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Sommaire
  • RTL info : Belgique
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    • Brussels Grand Prix - Le relais 4x400m juniors qualifié pour l'Euro en Suède - 05/07/2015

      (Belga) Le seul minimum international belge réalisé dimanche à l'occasion du Brussels Grand Prix, manche du Pro Athlé Tour ADEPS, a été celui du relais 4 x 400 mètres juniors qui participeront ainsi aux championnats d'Europe qui se dérouleront à Eskilstuna en Suède du 16 au 19 juillet. Plusieurs bonnes prestations ont toutefois marqué le meeting bruxellois que la pluie n'a de nouveau pas épargné.

      Outre la qualification européenne des relayeurs juniors du 4 x 400 mètres, on a enregistré à Bruxelles une prestation plutôt encourageante de Kevin Borlée (WS) sur 400 mètres (45.62) alors que frère Dylan (WS) est resté à 46.30 (min. mondial 45.50). Sur 400 mètres haies, Michael Bultheel n'a pu répéter sa bonne prestation de la veille à Saint-Nicolas (49.65), se contentant à Bruxelles d'un temps de 50.51. Sur 110 mètres haies, où le Namurois Adrien Deghelt (SMAC) a abandonné, on a pointé le Bruxellois Damien Broothaerts en 13.81 pour un minimum mondial pour Pékin fixé à 13.47. Chez les dames, Olivia Borlée (WS) a couru le 200 mètres en 23.97 (min. mondial 23.20), Anne Zagré (Esc) a à nouveau échoué dans sa tentative de qualification mondiale sur 100 mètres haies (13.05 pour min. 13.00). Même verdict pour Axelle Dauwens (ACME) sur 400 m haies (56.56 pour min. 56.20). Jolien Bouwkwo (RCG), déjà qualifiée pour l'Euro des espoirs à Tallinn (Est, 9-12/07) au poids, a prouvé quant à elle son bon état de forme avec un jet à 15m71. Laetitia Libert (USBW) a pour sa part battu le record national du 400 mètres W35 en un temps de 51.88. Enfin, la double médaillée olympique de Londres sur 5.000 mètres (2e) et 10.000 mètres (3e), la Kenyane Vivian Cheruiyot, a couru le 10.00 mètres en 31:13.29, soit la 10e meilleure performance mondiale de l'année. (Belga)

    • Brussels Grand Prix - 400m haies - Dauwens et Bultheel toujours à la recherche du minimum mondial - 05/07/2015

      (Belga) Le Brussels Grand Prix, qui s'est déroulé dimanche au Stade Roi Baudouin, n'a pas permis à Axelle Dauwens ni à Michael Bultheel de réaliser les minima pour les championnats du monde de Pékin.

      Avec un chrono de 56.56, Axelle Dauwens (ACME) est restée dimanche à bonne distance du minimum fixé à 56.20. Elle détient pourtant une meilleure performance personnelle de la saison en 56.26. "Je sens que ma forme revient même si la fatigue est là", a indiqué Dauwens. "Je croyais sincèrement que le minimum tomberait plus vite dans la saison parce que je me sens bien. Je participerai jeudi au meeting de Lausanne, ensuite à la Nuit d'Heusden et au championnat de Belgique à la fin juillet". Michael Bultheel a lui aussi échoué dans sa tentative de minimum mondial à Bruxelles (51.51, min. 49.50). Samedi, Bultheel avait réalisé sa meilleure prestation personnelle de la saison (46.65) à la Flanders Cup de Saint-Nicolas. "Je rentre d'un stage à Valbonne (Fra) et j'avais besoin de ces deux courses pour rentrer dans le rythme", a indiqué Bultheel. "Mon chrono de Saint-Nicolas m'a étonné. Je participerai le week-end prochain aux championnats de France à Villeneuve-d'Ascq (il est affilié à Lille) avec un objectif précis de minimum. Je serai également au meeting de Liège avant de participer au championnat de Belgique". (Belga)

    • Brussels Grand Prix - Damien Broothaerts : "J'ai grand besoin de courir" - 05/07/2015

      (Belga) Le hurdleur bruxellois, 2e du 110m haies (13.81) du Brussels Grand Prix dimanche, s'estime capable d'atteindre la limite qualificative (13.50) pour les championnats du monde de Pékin.

      "J'ai besoin de courses", a indiqué Damien Broothaerts. "Je sais que je suis en forme, surtout après une très bon stage à Valbonne (Fra). Mais je souffre encore de hauts et de bas. Je suis capable de courir des parties de course avec une classe mondiale et puis comme un amateur. Je dois rester calme et combattif, arrêter de vouloir courir 'beau' mais plutôt viser l'efficacité. Il me reste 9 courses en juillet, séries et finales comprises: je disputerai le championnat de France le weekend prochain à Villeneuve-d'Ascq, 'tant affilié au club de Lille. Je serai au meeting de Liège qui est ma piste fétiche, à la Nuit d'Heusden et au championnat de Belgique à la fin du mois". Du côté de Damien Deghelt (SMAC), c'était plutôt la soupe à la grimace à Bruxelles. L'athlète namurois qui n'a réussi cette saison que 13.87, a coupé son effort sur l'avant-dernière haie. Son entraîneur Jonathan Nsenga évoquait une perte de confiance ce son protégé. Anne Zagré (RESC) a une fois de plus échoué (13.05) dans sa tentative de minimum mondial (13.00). Sa meilleure performance saisonnière est de 13.01. "Je me sens capable du minimum", a indiqué la Bruxelloise. "Je ne peux pas vraiment expliquer mon nouvel échec de ce dimanche. Je pars en stage à Ténériffe lundi pour une semaine. Le travail sera très spécifique. Ensuite, je participerai aux meetings de Liège, de Heusden, et au championnat national les 24 et 25 juillet à Bruxelles". (Belga)

    • Fin de la grève chez Deutsche Post après un accord salarial - 05/07/2015

      (Belga) Le géant allemand de la logistique Deutsche Post a annoncé dimanche s'être entendu avec le syndicat Verdi sur un accord salarial. Cet accord permettra de mettre fin à quatre semaines de grève des facteurs.

      Le compromis trouvé dimanche exclut tout licenciement économique pour les 140.000 agents de tri et distribution du courrier et des paquets jusqu'à fin 2019, de même que la sous-traitance de ces activités à des entreprises externes, selon un communiqué de Verdi. Il prévoit aussi des augmentations de salaires par paliers, à commencer par une prime de 400 euros par personne au 1er octobre prochain. Le temps de travail hebdomadaire reste inchangé à 38,5 heures, comme le souhaitait Verdi. "Les deux parties ont fait un grand pas l'une vers l'autre et ont trouvé un bon compromis", a commenté dans un communiqué le patron de Deutsche Post Frank Appel. Les facteurs et employés des centres de tri s'étaient mis en grève début juin, conduisant à de fortes perturbations dans la distribution du courrier, et amenant Deutsche Post à solliciter l'aide de ses clients et à sous-traiter la livraison de lettres et paquets. La grève s'arrêtera dans la nuit de lundi à mardi, a précisé Verdi. (Belga)

    • Vague de chaleur: au moins 12 morts lors d'accidents de baignade en Allemagne - 05/07/2015

      (Belga) Au moins 12 personnes, dont des enfants, ont perdu la vie alors qu'elles cherchaient à se rafraîchir en se baignant en Allemagne. Plusieurs nageurs sont par ailleurs portés disparus.

      Un enfant de 4 ans s'est noyé dans un étang en Bavière. A Cologne, un enfant de 6 ans a été emporté par le courant alors qu'il se baignait dans le Rhin. L'an dernier, 392 personnes sont mortes par noyade en Allemagne, la plupart dans des rivières ou des lacs. La température la plus haute a été observée à Bad Dürkheim, où le thermomètre a grimpé jusqu'à 39,2 degrés. Il s'agit du week-end le plus chaud de l'année mais le record de 2003, avec 40,2 degrés, n'a pas été dépassé. (Belga)

    • Grève des conducteurs de train du SACT: des actions "déraisonnables" selon Galant - 05/07/2015

      (Belga) La ministre de la Mobilité Jacqueline Galant a condamné dimanche, via Twitter, les actions de grève annoncées par le syndicat autonome des conducteurs de train (SACT). Les conducteurs du SACT observeront des arrêts de travail tous les samedis, de 3 heures du matin jusqu'à 3 heures du matin les dimanches, entre le 18 juillet et le 29 août.

      Le syndicat revendique de meilleures conditions salariales, notamment une révision du système de calcul des primes et une modification de l'échelle barémique après 12 ans de service, au lieu de 18 ans. Il dénonce également des conditions de travail particulièrement difficiles pour les conducteurs de train. Pour la ministre, les grèves et les demandes du syndicat sont "déraisonnables". Le SACT s'est dit "contraint de déposer un préavis de grève" vu le manque de réponses des directions de HR-Rail et SNCB-Transports à ses revendications. Les arrêts de travail sont prévus les samedis 18 juillet, 25 juillet, 1er août, 8 août, 15 août, 22 août et 29 août. (Belga)

    • La grêle a frappé la province de Liège: voici vos vidéos et photos de la violente averse - 05/07/2015

      Thimister-Clermont, Herve, Verviers, Petit-Rechain, Pepinster, Dison... Voici quelques-unes des communes d'où proviennent les photos et vidéos que vous nous avez envoyées. Les images révèlent la violence de l'averse de grêle qui a touché la région ce dimanche après-midi.


      Temps sec pour la nuit

      Cette nuit, le temps deviendra sec avec de larges éclaircies. Par endroits, un peu de brume et des champs de nuages bas pourront toutefois se former. La nuit sera (enfin) plus fraîche avec des minima de 10 à 14 degrés, sous un vent faible à modéré de secteur ouest à sud-ouest.

      TEMOIN D'UN ORAGE OU DE GRÊLE? ENVOYEZ-NOUS VOS PHOTOS VIA LA PAGE ALERTEZ-NOUS


      Voici vos images des averses:

      Dison-de-Sarah
      Photo envoyée par Sarah de Dison, en province de Liège


      Thimister-Clermont-Maureen
      Photo envoyée par Maureen de Thimister-Clermont, en province de Liège


      Thimister-Clermont-Nicojpg
      Photo envoyée par Nicolas de Thimister-Clermont, en province de Liège


      Adresse-inconnue-de-Sandy
      Photo envoyée par Sandy de Petit-Rechain, en province de Liège


      Pepinster-de-Guillaume
      Photo envoyée par Guillaume de Pepinster, en province de Liège


      Petit-Rechain-province-Lièg
      Photo envoyée par Axelle de Petit-Rechain, en province de Liège


      Petit-Rechain-province-de-L
      Photo envoyée par Sandrine de Petit-Rechain, en province de Liège


      Battice-de-inconnu
      Photo en provenance de Battice, en province de Liège


      Petit-Rechain-de-Inconnu
      Photo envoyée de Petit-Rechain, en province de Liège


      Herve-de-Inconnu
      Photo envoyée de Herve, en province de Liège

    • RDC: reprise du trafic ferroviaire entre Kinshasa et l'important port de Matadi - 05/07/2015

      (Belga) Le trafic ferroviaire a repris après plus de dix ans d'interruption entre Kinshasa et Matadi, le principal port de la République démocratique du Congo (RDC) et poumon économique du pays, a rapporté ce week-end la presse kinoise.

      Le premier train à de nouveau relier ces deux villes avait jeudi à son bord de nombreuses autorités du pays dont le vice-Premier ministre et ministre de l'Intérieur et Sécurité, Evariste Boshab Mabudj. Ce train a effectué le trajet de 350 km en sept heures. Alors qu'autrefois, il ne pouvait même pas rouler à 20 km/h à cause de l'état défectueux des voies, a indiqué la radio onusienne Okapi. Le directeur général de la Société congolaise des transports et ports (SCTP), Jean Kimbembe Mazunga, s'est félicité du travail abattu pendant la réhabilitation de la ligne Kinshasa-Matadi - construite entre 1890 et 1898, au prix de la mort de plus de 1.900 personnes, alors que le Congo était encore la propriété personnelle du roi Léopold II. "Tout s'est fait en une vingtaine de jours (...). On a fiabilisé la voie. Il faut que le trafic ferroviaire reprenne dans son volet passager. Comme c'est le rail qui posait problème pour le transfèrement des conteneurs de Matadi à Kinshasa, la voie est ouverte pour que finalement Matadi reprenne sa vocation de port de transit", a-t-il indiqué à Radio Okapi, parrainée par l'ONU. "Sur le plan économique, ceci permettrait d'épargner aussi la route Kinshasa Matadi parce qu'il y a beaucoup de poids-lourds. Et vous savez, une seule locomotive peut tracter ce que peut tracter plus ou moins trente poids-lourds", a pour sa part souligné M. Boshab. La SCTP dispose de cinq locomotives pour assurer le trafic ferroviaire entre Kinshasa et Matadi, le chef-lieu de la province du Bas-Congo (ouest), appelée à devenir le Kongo central. (Belga)

    • M. Michel prononce un discours sur la tolérance devant les diplômés en droit de la KUL - 05/07/2015

      (Belga) Charles Michel a prononcé dimanche pour la première fois en sa qualité de Premier ministre un discours devant une assemblée d'étudiants à Louvain. Quelque 500 jeunes diplômés de la faculté de droit de la KUL ont assisté à une prise de parole sur la tolérance lors de la remise de leur diplôme. "L'intolérance mène à l'inhumanité", a déclaré M. Michel, faisant allusion à la récente attaque terroriste à Sousse, en Tunisie.

      Charles Michel a exposé sa vision personnelle de l'opportunité que représente un diplôme universitaire dans la société actuelle devant près de 2.000 personnes. Il s'est directement adressé aux étudiants, en tant que plus jeune Premier ministre belge et membre de la nouvelle génération de politiques européens, qualifiant les juristes et les criminologues fraîchement diplômés de décideurs de la génération de demain. "L'intolérance est un des pires défauts de l'homme. Elle mène au racisme et au fanatisme, qui font des victimes tous les jours. C'est ce que nous avons pu malheureusement constater à Paris et, plus récemment, en Tunisie cette année. La tolérance permet d'éviter les conflits", a affirmé le Premier ministre. M. Michel est également revenu sur le référendum qui se tient en Grèce. "La crise peut devenir une nouvelle chance: pour les Grecs comme pour le reste de l'Europe." (Belga)

    • Les passages à niveau font toujours des morts en Belgique: "Patience, vous n'en mourrez pas" (vidéo) - 05/07/2015

      Le gestionnaire du réseau ferroviaire Infrabel a profité du passage du Tour de France en Belgique les lundi et mardi 6 et 7 juillet pour renouveler ses mises en garde contre les dangers potentiels que présente un passage à niveau, dans une campagne lancée dimanche. Plusieurs célèbres coureurs cyclistes appellent à plus de vigilance sur les passages à niveau dans le clip de la campagne "Patience, vous n'en mourrez pas".


      11 morts l'an dernier

      Infrabel souhaite rappeler au grand public les règles de circulation sur les passages à niveau. L'année dernière, 47 accidents se sont produits sur un passage à niveau, faisant 11 morts et 11 blessés. Entre 2010 et 2014, pas moins de 15 piétons et 8 cyclistes sont décédés à la suite d'un accident à un passage à niveau, pointe ainsi le gestionnaire du réseau ferroviaire.

       

      Sensibiliser à la veille du passage du Tour de France

      La date de la nouvelle campagne de sensibilisation n'a pas été choisie au hasard. Infrabel profite en effet du passage du Tour de France en Belgique et rappelle qu'une vingtaine de cyclistes participant à Paris-Roubaix et au Tour des Flandres pour espoirs ont traversé un passage à niveau fermé. "Les suites auraient pu être particulièrement graves, voire mortelles", peut-on lire dans le communiqué.


      Boonen, Van Avermaet et Gilbert appellent à plus de vigilance

      La campagne est lancée en collaboration avec la Royale Ligue Vélocipédique Belge (RLVB), Lotto Soudal, Etixx-Quick Step, BMC Racing Team, Trek Racing Factory, Team LottoNL-Jumbo et Crelan-AA Drink. Tom Boonen, Philippe Gilbert, Stijn Devolder, Jens Debusschere, Thomas De Gendt, Tony Gallopin, Gianni Meersman, Maxime Monfort, Sven Nys, Jürgen Roelants, Gert Steegmans, Boris Vallée, Sep Vanmarcke, Greg Van Avermaet, Jurgen Van den Broeck et Tim Wellens participent au spot de la campagne. Durant l'étape du Tour de France mardi prochain qui prendra le départ à Seraing, quatre passages à niveau seront traversés.


      "Faire bouger les choses"

      Arnaud Reymann, le porte-parole d’Infrabel, était au micro de RTLInfo. "Après ces incidents de Paris-Roubaix, il y a eu une volonté de notre part, mais aussi de la ligue royale vélocipédique, de faire bouger les choses. Les champions se sont manifestés et témoignent maintenant qu’ils respectent et qu’il faut respecter les passages à niveau et leurs feux. Cette valeur d’exemple positive, on l’espère, aura un impact sur tout le monde, non seulement les cyclistes mais aussi sur les usagers de la route."


      Des conséquences tragiques

      L’année dernière on voyait clairement des cyclistes passer malgré la fermeture du passage à niveau. "Dans la vie courante, chaque jour, ce sont des dizaines de personnes qui ne respectent pas la signalisation aux passages à niveau, que ce soient des voitures, des cyclistes ou des piétons, la proportion est quasiment la même. Un tiers pour le non-respect", observe le porte-parole. "Malheureusement, ça a bien trop souvent encore des conséquences tragiques."


      Freiner des trains SNCB lors du passage du Tour

      Durant la course, Infrabel sera présent pour sensibiliser à la question. "Le Tour de France, cette année, passe en Belgique, et lorsqu’il passera en Wallonie, il va effectivement passer sur quatre passages à niveau", explique Arnaud Reymann. "Nous allons prendre des mesures que nous prenons à chaque course cycliste, des mesures où nous serons en liaison directe avec le directeur de la course, où nous serons peut-être en mesure de freiner les trains, mais en tout cas où nous nous assurerons que tout se passe très bien."

    • Le niveau 2 du plan forte chaleur et ozone va prendre fin: la phase de vigilance sera réactivée dès lundi - 05/07/2015

      L'Institut royal météorologique (IRM) prévoit en effet dès lundi une température minimale moyenne inférieure à 18 degrés et une température maximale moyenne inférieure à 30 degrés, pour les deux à trois jours qui suivent. La phase d'avertissement de niveau 2 du plan forte chaleur et ozone prendra fin lundi et la phase de vigilance sera réactivée.


      Une phase qui prévoit la sensibilisation du public

      Cette phase prévoit notamment la sensibilisation du grand public aux risques liés à la chaleur et aux pics d'ozone, l'information générale de tous les professionnels de la santé, des partenaires sociaux et des organisations sociales ainsi qu'une large diffusion des différentes recommandations socio-sanitaires.


      Des concentrations d'ozone plus basses

      Les concentrations d'ozone seront quant à elles plus basses que les jours précédents, mais un dépassement local du seuil européen d'information n'est pas à exclure dans le sud du pays. Les prévisions n'annoncent plus de dépassements des seuils pour lundi et les jours suivants, conclut CELINE.

    • Prévisions météo: un temps lourd accompagné de grêle et de pluie aujourd'hui - 05/07/2015

      Aujourd'hui, le temps sera d'abord sec avec des éclaircies. Ensuite, le temps deviendra variable partout et lourd avec l'arrivée de pluie et d'averses orageuses dès la fin de matinée. Il y aura un risque de grêle et de fortes rafales de vent sous les averses les plus intenses.

      Dans l'intérieur du pays, les maxima en baisse seront compris entre 25 et 31 degrés. A la mer, ils se situeront plutôt autour de 20 degrés. Le vent sera faible à modéré le plus souvent de directions variées.

      Les derniers orages quitteront la Belgique ce soir

      Ce soir, les dernières averses (orageuses) quitteront rapidement le pays vers l'est. Cette nuit, le temps sera donc sec avec de larges éclaircies. Par endroits, un peu de brume pourra toutefois se former. La nuit sera également plus fraîche avec des minima de 11 à 14 degrés, sous un vent faible à modéré de secteur ouest à sud-ouest.
      Journée sèche et ensoleillée lundi

      Demain lundi, la journée sera assez ensoleillée et le temps sec. Les températures maximales avoisineront les 26 degrés dans le centre du pays, 23 degrés en Ardenne et 21 degrés à la côte. Le vent de sera faible à modéré de secteur sud-ouest à ouest.

      Retour des fortes chaleurs mardi

      Mardi matin, le temps sera encore assez ensoleillé sur l'ensemble du pays.
      Toutefois, en cours d'après-midi, la nébulosité augmentera et des averses (orageuses) pourront éclater localement. En soirée, le risque de précipitations diminuera. Il fera à nouveau chaud avec des maxima entre 25 et 30 degrés.


      Un temps plus frais en fin de semaine

      Mercredi et jeudi, nous prévoyons une nébulosité variable à parfois abondante. Bien que quelques précipitations soient possibles, le temps sera souvent sec. Il fera assez frais avec des maxima autour de 20 degrés dans le centre. Mercredi sera également une journée plus venteuse.

      Vendredi et samedi, le temps devrait devenir plus chaud et plus ensoleillé.


      > Avez-vous vu passer la grêle et les orages dans votre région? Envoyez-nous vos images via la page Alertez-nous!

       

    • L'hospitalisation à domicile sera bientôt possible en Belgique: certaines conditions devront être respectées - 05/07/2015

      C'est un changement en matière de soins de santé. L'hospitalisation à domicile verra bientôt le jour en Belgique. C'est en tout cas, une des projets de la ministre fédérale de la santé publique.


      Une bonne idée à mettre en oeuvre avec prudence

      Le principe est d'offrir au patient la possibilité de rester chez lui et d'y recevoir tous les traitements adéquats. La pratique est répandue à l'étranger mais pas chez nous.

      Pour le centre d’expertise des soins de santé interviewée par Olivier Patzelt, c’est une bonne idée mais à mettre en œuvre avec prudence. La première recommandation des experts est d’y aller par étape.  Inutile de généraliser le système à tout le pays. Il faut au contraire encourager des projets pilote et agir selon les moyens disponibles.


      L'environnement du malade est important

      Il est important de s’assurer que nous disposons d’assez de personnel qualifié pour soigner le patient chez lui. L’environnement du malade est aussi important, comme l’explique Maria Isabel Fafran, l’une des auteures du rapport du centre fédéral d’expertise en soins de santé. "Une des recommandations est que non seulement on doit prendre en charge la santé du patient mais aussi l’environnement, la salubrité de la maison", explique-t-elle. Suite à cela, il faut être sûr que les soins peuvent être donnés à domicile."


      Un succès en France

      L’hôpital à domicile existe avec succès depuis les années 50 en France et donne aussi de très bons résultats en Espagne. Dans toutes les régions en France maintenant, il y a de plus en plus d’hospitalisations à domicile. Dans la région de Valence en Espagne, environ 10% des hospitalisations se font à la maison.

    • Après un projet controversé de méga-prisons, Koen Geens souhaite créer des mini-prisons: à quoi serviraient-elles? - 05/07/2015

      Le ministre de la Justice Koen Geens souhaite inclure des "mini-prisons" dans nouveau plan destiné à améliorer la capacité des places en prison en Belgique, lit-on dimanche dans Het Nieuwsblad op Zondag.


      Maintien du projet controversé de méga-prison

      Koen Geens travaille sur un Masterplan pour la justice qui doit aborder la disponibilité des places dans les prisons et donc la surpopulation. Son porte-parole a précisé dans le journal que le ministre voulait y inclure la possibilité de mini-prisons dans son plan. Par ailleurs, le ministre maintient son projet de méga-prison à Haren qui est contesé par les riverains.

    • Koen Geens favorable à des mini-prisons - 05/07/2015

      (Belga) Le ministre de la Justice Koen Geens est favorable à des prisons plus petites où les détenus recevraient un accompagnement personnalisé. Il souhaite inclure ces institutions dans nouveau plan destiné à améliorer la capacité des places en prison en Belgique, lit-on dimanche dans Het Nieuwsblad op Zondag. Le ministre entend toutefois maintenir le projet de la méga-prison de Haren.

      Koen Geens travaille sur un Masterplan pour la justice qui doit aborder la disponibilité des places dans les prisons et donc la surpopulation. Son porte-parole a précisé dans le journal que le ministre voulait y inclure la possibilité de mini-prisons dans son plan. Par ailleurs, le ministre maintient son projet de méga-prison à Haren qui est contesé par les riverains. (Belga)

    • Brussels Airport: deux hommes interpellés avec plus de 4 kilos d'héroïne - 04/07/2015

      (Belga) Deux hommes ont été interpellés samedi matin à l'aéroport de Zaventem (Brussels Airport) avec 4,180 kilos d'héroïne dissimulés dans leurs bagages. Les suspects, un ressortissants britannique âgé de 43 ans et un Irlandais de 42 ans, ont été mis à la disposition des autorités judiciaires, a indiqué samedi le parquet de Hal-Vilvorde, qui a saisi un juge d'instruction des chefs de détention et importation de stupéfiants en réunion.

      Les deux hommes, arrivés à Brussels Airport à bord d'un vol en provenance d'Ethiopie, ont été interpellés vers 09h00 par les services de douanes de l'aéroport. La police judiciaire fédérale de Hal-Vilvorde a découvert 4,180 kilos d'heroïne dissimulés dans le double fond de leurs bagages. Les emballages de stupéfiants étaient saupoudrés de poivre mélangé à des épices et du curry, vraisemblablement dans l'objectif de tromper les chiens détecteurs de drogue en cas de contrôle (Belga)

    • Ligue de Diamant - Powell gagne le 100m à Paris (9.81), record d'Europe égalé pour le Français Vicaut - 04/07/2015

      (Belga) Jimmy Vicaut a amélioré le record de France du 100 m et égalé la marque continentale en 9 sec 86 (v+1,3 m/s), en terminant deuxième derrière le Jamaïcain Asafa Powell (9.81), samedi soir au stade de France lors du meeting de Paris.

      Vicaut, souvent blessé ces dernières années, a effacé les 9 sec 92, par le Savoyard Christophe Lemaitre en finale des Championnats de France en 2011 à Albi. Vicaut, 23 ans, a égalé le record continental du Portugais Francis Obikwelu, d'origine nigériane, signé aux JO d'Athènes en 2004. (Belga)

    • Ligue de Diamant - Jonathan Borlée (44.93), 5e du 400m à Paris - 04/07/2015

      (Belga) Jonathan Borlée, sous les 45 secondes, a pris la 5e place du 400m disputé lors de la manche parisienne de la Ligue de Diamant, 8e étape de la saison, samedi dans la capitale française.

      Jonathan Borlée a couru en 44.93 dans une course remportée par le Sud-Africain Wayde Van Niekerk en 43.96, nouveau record d'Afrique. Le Grenadien Kirani James a pris la deuxième place en 44.17. L'Américain David Verburg, 3e en 44.81, complète le podium. Qualifié pour les Mondiaux de Pékin à la fin du mois, Jonathan Borlée signe ainsi un chrono qui se rapproche à 2/100e de sa meilleure performance de l'année (44.91 à Oordegem le 23 mai). Wayde van Niekerk améliore le record d'Afrique. Le Sud-Africain avait déjà battu son record national en 44 sec 24 le 13 juin à New York. La meilleure performance mondiale de la saison sur 400m reste pour l'heure à l'actif de Kirani James (43.95 à Eugène, Etats-Unis, le 30 mai). . Résultats: * Messieurs * - 400m: 1. Wayde Van Niekerk (AfS) 43.96 2. Kirani James (Grn) 44.17 3. David Verburg (USA) 44.81 4. Rusheen McDonald (Jam) 44.84 5. Jonathan Borlée (BEL) 44.93 6. Michael Berry (USA) 45.49 7. Pavel Maslak (Tch) 45.51 8. Edino Steele (Jam) 46.22 (Belga)

    • Ligue de Diamant - Fin de série pour la Néo-Zélandaise Valerie Adams au lancer du poids à Paris - 04/07/2015

      (Belga) La lanceuse de poids allemande, Christina Schwanitz, a pour la première fois de sa carrière mis fin à la suprématie de la double championne olympique et quadruple championne du monde, Valerie Adams. L'athlète allemande a brisé une série de 56 succès de suite de sa cons?ur néo-zélandaise, samedi à l'occasion de la Ligue de diamant qui faisait escale à Paris. Schwanitz, championne d'Europe, a réussi un jet à 20,31 mètres devant la Chinoise Lijiao Gong (19,75m). Adams ne prend que la cinquième place avec son lancer à 18,79 mètres.

      La championne néo-zélandaise, qui n'avait plus connu la défaite depuis août 2010, signait toutefois au Stade de France son retour à la compétition après une double opération en septembre 2014 de l'épaule gauche et du coude droit. Schwanitz qui, outre la victoire, repart avec une prime de 10.000 dollars (9.000 euros), accentue son avance en tête du classement général de la Ligue. (Belga)

    • Une plantation de cannabis mise au jour après un incendie à Villers-le-Bouillet - 04/07/2015

      (Belga) Une plantation de cannabis a été mise au jour samedi à la suite d'un incendie survenu vendredi dans un hangar, à Villers-le-Bouillet (en province de Liège).

      Un incendie s'est déclaré dans un entrepôt situé rue de Huy. Après avoir circonscrit le sinistre, les pompiers ont découvert que le bâtiment abritait une plantation de cannabis. L'installation pouvait contenir 1.000 plants. Un court-circuit au niveau du compteur électrique est à l'origine du sinistre. L'enquête est en cours pour retrouver les deux locataires du hangar. Personne n'a été interpellé. (Belga)





    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Les Bourses asiatiques orientées à la baisse, l'euro résiste - 06/07/2015

      Les marchés étaient en baisse lundi en Asie, l'euro limitant provisoirement ses pertes, sous l'effet du non grec au référendum sur les exigences des créanciers d'Athènes qui fait craindre une sortie du pays de la zone euro.

      Vers 03H30 GMT, Tokyo cédait 1,58%, Hong Kong abandonnait plus de 3% après avoir ouvert en hausse de 0,7%, Sydney se repliait de 1,3%, Séoul de 1,62% et Wellington abandonnait 0,82%.

      A la même heure, l'euro valait 1,1038 dollar et 135,30 yens, remontant par rapport à son cours dans les échanges électroniques dimanche lorsqu'il était tombé à 1,0963 dollar et 134,91 yens, mais se repliant lentement au cours de la journée.

      Les Bourses européennes avaient opté pour la prudence vendredi, terminant en baisse, avant le référendum auquel les Grecs ont dit clairement non par 61,31%, un rejet massif qui plonge la Grèce mais aussi la zone euro dans une zone grise.

      La chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande ont émis une première réaction prudente, se disant "tous deux d'accord sur le fait que le vote des citoyens grecs doit être respecté".

      Mais le ministre allemand de l'Economie Sigmar Gabriel a réagi de manière virulente, affirmant que de nouvelles négociations avec Athènes paraissaient désormais "difficilement imaginables".

      Le ministre slovaque des Finances, Peter Kazimir, a lui agité l'épouvantail d'un "Grexit" - une sortie de la Grèce de la zone euro - désormais "un scénario réaliste" dont l'analyste Shinya Harui de Nomura Securities évalue la probabilité à "70-80%".

      "Il y a toute une volée de conséquences possibles avec une période prolongée d'incertitude négative pour l'inclination au risque", avertissait Mark Lister chez Craigs Investment Partners Ltd, cité par l'agence Bloomberg.

      - Shanghaï rebondit -

      Les courtiers devraient rester à l'écart des marchés les plus exposés en particulier en Europe et attendre de connaître la réaction des pays membres de l'eurozone dont les dirigeants se réuniront mardi.

      Toshihiko Matsuno, analyste de la maison de courtage SMBC Friend Securities, observait uniquement des mouvements à court terme lundi matin à Tokyo, la plupart des opérateurs souhaitant "voir comment vont réagir les marchés obligataires en Europe".

      Les investisseurs attendaient par ailleurs fébrilement l'ouverture des marchés chinois après la débâcle des dernières semaines, sans rapport avec la situation grecque.

      La Bourse de Shanghai, qui s'est effondrée de pratiquement 30% ces trois dernières semaines, a ouvert en hausse de presque 8% avant de revenir à des gains plus modérés (3,4% vers 11H00).

      La dégringolade est due à l'éclatement d'une bulle locale aux fondements fragiles et dopée à l'endettement. Avant de s'affaisser, la place shanghaïenne s'était envolée de 150% en douze mois et elle paie désormais le prix de ses excès.

      Deux mesures annoncées en fin de semaine dernière étaient de nature à rassurer les opérateurs: d'une part la Commission chinoise de régulation des marchés financiers (CSRC) a assuré vendredi qu'elle allait espacer le rythme des cotations à venir et en plafonner les montants. D'autre part les 21 principales sociétés de courtage chinoises ont annoncé qu'elles allaient investir plus de 19 milliards de dollars dans l'achat de titres vedettes des grosses capitalisations.

    • Mondial féminin: les Etats-Unis remportent la Coupe du Monde - 06/07/2015

      Les Etats-Unis ont remporté la Coupe du Monde féminine de football pour la troisième fois de leur histoire après 1991 et 1999 en battant le Japon 5-2 (mi-temps: 4-1) en finale, dimanche à Vancouver (Canada).

      Les buts américains ont été inscrits par Lloyd (3e, 5e, 16e), Holiday (14e) et Heath (54e). Le Japon a marqué par Ogimi (27e) et Johnston (52e csc).

    • USA: sept morts dans une trentaine d'incidents armés à Chicago - 06/07/2015

      (Belga) Sept personnes ont été tuées dans 33 incidents armés à Chicago (Illinois) durant le week-end de l'Independence Day, la fête nationale américaine, a annoncé la police dimanche.

      Parmi les victimes figure un garçon de sept ans qui a été abattu d'un tir mortel à la poitrine en rentrant de la fête du 4 juillet, ont rapporté des médias américains. Selon le quotidien Chicago Tribune, un garçon de 16 ans et un autre de 15 ans figurent aussi parmi les personnes décédées. Cette série de 33 incidents avec usage d'armes à feu a eu lieu entre vendredi et dimanche 15h00 heure locale, a déclaré l'agent de police Veejay Zala. La chaleur et le fait qu'il s'agissait d'un week-end de vacances peuvent en partie expliquer cette flambée de violence. (Belga)

    • Grèce - Le "non" l'emporte avec une belle avance - 06/07/2015

      (Belga) Le "non" aux propositions des créanciers de la Grèce l'a emporté au référendum organisé dimanche, par 61,31% contre 38,69% pour le "oui", défendu par plusieurs leaders européens, selon des résultats complets.

      Le "non" s'est assez rapidement détaché et a continué sa progression tout au long de la soirée, pour un taux de participation s'établissant à 62,50%. Cette victoire assez nette du "non" conforte la position du gouvernement grec, qui avait appelé la population à voter "non" aux dernières propositions des créanciers de la Grèce (FMI, BCE, UE). Le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis a qualifié ce résultat "d'outil pour tendre la mains à nos partenaires". Le Premier ministre, Alexis Tsipras, a estimé que le "non" renforçait la position de négociations de la Grèce. Le président du Conseil européen a convoqué un sommet de la zone euro mardi à 18h00, et les ministres des Finances de la zone euro se réuniront en Eurogroupe le même jour, mais avant la réunion des chefs d'Etat et de gouvernement, pour discuter de la situation de la Grèce. Le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, a réagi en disant que la victoire du "non" était "très regrettable pour l'avenir de la Grèce". (Belga)

    • L'euro limite son repli après le non massif des Grecs et remonte au-dessus de 1,10 dollar - 06/07/2015

      (Belga) L'euro limitait son repli et remontait au-dessus de 1,10 dollar lundi dans les premiers échanges en Asie, après être tombé à 1,0963 dollar dans la foulée du net rejet par les Grecs du plan des créanciers de leur pays, lors du référendum de dimanche.

      Vers 08H00 à Tokyo (dimanche 23H00 GMT), la monnaie unique européenne valait 1,1025 dollar, contre 1,1107 vendredi vers 21H00 GMT. Elle était descendue jusqu'à 1,0963 dollar un peu plus tôt. L'euro baissait aussi fortement face à la devise japonaise, considérée comme une valeur refuge, à 134,88 yens, contre 136,31 yens vendredi soir. De même, le dollar reculait à 122,30 yens, contre 122,72 yens en fin de semaine dernière. Les Grecs ont massivement rejeté les propositions formulées fin juin par les créanciers du pays (Banque centrale européenne, Union européenne, Fonds monétaire international). C'est un plébiscite pour le gouvernement emmené par la gauche radicale Syriza, qui avait appelé les électeurs à voter "non" pour "renforcer son pouvoir de négociation avec l'Europe". Sur 95% des bulletins dépouillés, le non l'emportait avec 61,31%, selon des résultats quasi-définitifs. (Belga)

    • Grèce - "Tsipras doit proposer des réformes crédibles" - 06/07/2015

      (Belga) Le Premier ministre grec Alexis Tsipras doit désormais montrer qu'il est sérieux quand il affirme qu'il veut rester dans la zone euro. Ce n'est pas la fin, mais la Grèce doit venir avec un paquet de réformes crédibles, affirme dimanche soir Guy Verhofstadt, président des libéraux européens. Les Verts appellent à reprendre immédiatement les négociations.

      "Si Tsipras vient avec un paquet crédible, les dirigeants européens devraient lui offrir une nouvelle chance", estime Guy Verhofstadt dans une déclaration publiée sur le site des libéraux européens. "Cette semaine déterminera si Tsipras est un dirigeant qui offre des solutions ou un faux prophète sans idées. Ce 'non' engendrera beaucoup d'incertitude", poursuit Guy Verhofstadt. "Nous croyons qu'il est dans l'intérêt des citoyens tant helléniques qu'européens de trouver une solution durable à la crise actuelle", estiment quant à eux les coprésidents des Verts, Rebecca Harms et Philippe Lamberts. "L'Union européenne et la Grèce sont confrontées à une crise politique profonde. La manière d'y répondre aura un impact direct sur l'avenir du projet d'intégration européenne. Une large majorité de citoyens grecs veulent rester dans la zone euro et il est dans l'intérêt de tous les pays de cette zone qu'il en soit ainsi." Le président des sociaux-démocrates (S&D), Gianni Pittella, a appelé à "rouvrir les négociations, inspirés par une nouvelle attitude de solidarité et de coopération, prenant en compte la dimension sociale difficile en Grèce". (Belga)

    • Grèce - Jean-Claude Juncker "prend note" et consulte à tout va - 06/07/2015

      (Belga) Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker "prend note" des résultats du référendum organisé dimanche en Grèce, qui voit se profiler la victoire du "non" aux propositions des créanciers de la Grèce, et "les respecte". Il va mener des consultations dimanche soir et lundi.

      "Le président Juncker consulte ce soir (dimanche) et demain (lundi) les dirigeants démocratiquement élus des 18 autres membres de la zone euro ainsi que les dirigeants des institutions européennes", indique la Commission dans un communiqué. M. Juncker tiendra une conférence téléphonique lundi matin avec les présidents du sommet de la zone euro, de l'Eurogroupe et de la Banque centrale européenne. Il prévoit aussi de s'exprimer devant le Parlement européen, réuni en séance plénière, mardi à Strasbourg. Jean-Claude Juncker avait appelé le peuple grec à voter "oui" au référendum, faisant du "oui" l'expression de la volonté des Grecs de rester dans l'euro et dans l'Europe. Alors que plus de 90% des bulletins avaient été dépouillés, le "non" faisait la course en tête, avec 61,33% contre 38,67% pour le "oui". Le taux de participation s'établissait à 62,33%. (Belga)

    • Grèce - Le président du Conseil européen convoque un sommet de la zone euro pour mardi - 05/07/2015

      (Belga) Le président du Conseil européen Donald Tusk a décidé de convoquer un sommet de la zone euro mardi à 18h00, a-t-il indiqué dimanche soir sur Twitter.

      "J'ai convoqué un sommet de la zone euro mardi soir à 18h pour discuter de la situation après le référendum en Grèce", a-t-il twitté. Plus tôt dans la soirée, plusieurs dirigeants européens, parmi lesquels le président français François Hollande, la chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre belge Charles Michel, avaient appelé à organiser le plus vite possible un sommet de la zone euro. Ce sommet réunira les chefs d'Etat et de gouvernement des 19 membres de la zone euro. (Belga)

    • Grèce - Les Grecs ont choisi l'Europe de la solidarité, un signal fort - 05/07/2015

      (Belga) La population grecque a choisi l'Europe de la solidarité et de la démocratie, a salué dimanche soir le parti belge de gauche radicale PTB. Le vote de dimanche, donnant le "non" à 61% alors que presque tous les bulletins étaient dépouillés, "est un signal fort aux dirigeants européens et au FMI", a pour sa part estimé le PS.

      "C'est un signal énorme pour changer la politique actuelle dans toute l'Europe, un espoir pour les peuples qui veulent une alternative de l'Espagne à la Belgique, en passant par l'Irlande", a commenté le président du PTB Peter Mertens. "C'est une défaite politique des dirigeants actuels européens qui ont mis le revolver financier sur la tempe des Grecs pour qu'ils désavouent Syriza afin qu'il soit clair qu'aucune alternative à l'austérité ne sera tolérée en Europe." "Le résultat du référendum est un signal fort adressé à tous les dirigeants européens et au FMI pour qu'ils changent d'approche", a pour sa part estimé le président du PS Elio Di Rupo. "C'est un désaveu pour ceux qui, hors de Grèce, sont intervenus pour tenter de faire du référendum un plébiscite en faveur de l'austérité. Il serait illégitime et irresponsable qu'ils se servent maintenant de ce résultat pour remettre en cause la place de la Grèce dans l'Union européenne et dans la zone euro." (Belga)

    • Grèce: la joie d'un soir, le flou du lendemain chez les gagnants du non - 05/07/2015

      Chantant, dansant et agitant des drapeaux, des milliers d'Athéniens ont fêté dans la nuit la victoire massive du non au référendum sur les exigences des créanciers de la Grèce, avec l'espoir d'un avenir meilleur.

      Dima Rousso est "très heureuse": "Je ne pensais pas qu'il y aurait une telle différence" entre le oui et le non, s'étonne-t-elle, alors que le camp du non, mené par le gouvernement d'Alexis Tsipras, est en route pour une victoire avec plus de 60% des voix.

      "C'est la chance que l'Europe devienne ce qu'elle aurait dû être dès le début", se prend à espérer cette femme de 37 ans.

      Si les drapeaux grecs flottaient dans l'air tiède de la place Syntagma, au pied du parlement, où environ 5.000 manifestants s'étaient rassemblés selon la police, l'avenir de l'Europe était aussi sur toutes les lèvres.

      Maria s'est enveloppée dans l'une des bannières aux rayures blanches et bleues, émue: "on avait perdu l'espoir. Ceci est le début de l'espoir. L'Europe est pour les peuples, pas pour l'argent.

      "C'est une victoire pour le peuple grec, une chance pour l'Europe. L'Espagne, et puis le Portugal, doivent suivre le chemin. Nous sommes pour une Europe des peuples, pas du capital. Une Europe pour les hommes simples", lançait Giorgos, 25 ans qui participait à un autre rassemblement, non loin de là, d'un millier de militants Syriza.

      Certains chantent, dansent, agitent des drapeaux et scandent "Oxi" (Non en grec). Des vendeurs de drapeaux et de sifflets n'ont pas mis longtemps à installer leurs stands dans quelques rues.

      La joie de certains comme George Kotsakis, 55 ans, vêtu d'un jogging au motif des jeux Olympiques d'Athènes 2004, "ravi" et "persuadé que la vie sera différente a partir de maintenant", se mêlait chez d'autres manifestants d'une vague appréhension sur ce qui les attendait. Les banques sont fermées depuis une semaine. Tous les dirigeants européens ne semblent pas prêt à rouvrir le débat avec Athènes.

      - "je tremble d'angoisse" -

      Si Vassilious Kontagiannis, un radiologiste de 53 ans, est content du résultat, il "a peur du jour d'après". "J'espère que l'Europe comprendra notre situation et que Tsipras enverra une meilleure équipe de négociation à Bruxelles".

      La foule est beaucoup mois nombreuse que lors des deux rassemblements qui ont clos la campagne pour le référendum vendredi soir, oui et non attirant plus de 20.000 personnes chacun dans les rues.

      Et alors qu'elle découvrait les premiers résulats, vers 19h00 locales (16h00 GMT), Lily Ianacopoulo, une avocate de 50 ans qui a voté non, s'inquiétait malgré tout: "je tremble d'angoisse parce que la situation est très difficile. La suite peut être pire que ce qu'on voit aujourd'hui. Je ne sais pas combien de temps les banques vont rester fermées".

      Spectateurs de ces émotions contradictoires, de nombreux touristes ne restaient pas indifférents: l'Américaine Connie Cowper, 64 ans, agite un petit drapeau grec, sortie de son hôtel "pour voir ça" et "triste car le pays a tellement perdu" durant les annés de crise qu'il a traversées.

      Marco, un touriste argentin, brandit un drapeau aux couleurs de son pays: "on a vécu la même chose. Le problème c'est que la Grèce n'a pas la richesse de l'Argentine pour s'en sortir. Mais on est venus les soutenir".

    • Grèce: la zone euro se réunit en sommet mardi - 05/07/2015

      Les dirigeants de la zone euro se réuniront mardi à Bruxelles pour un sommet consacré aux conséquences de la victoire du non au référendum en Grèce, un résultat jugé "très regrettable" dimanche soir par le chef de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem.

      De son côté, la Commission européenne "prend note et respecte" le résultat du vote, selon un court communiqué.

      "Ce résultat est très regrettable pour l'avenir de la Grèce", a estimé Jeroen Dijsselbloem, le ministre des Finances des Pays-Bas, qui préside l'Eurogroupe.

      "Pour la reprise de l'économie grecque, des mesures difficiles et des réformes sont inévitables. Nous n'allons pas attendre les initiatives des autorités grecques", a-t-il affirmé cité par un communiqué, alors que les ministres des Finances de la zone euro doivent se réunir mardi avant le sommet des chefs d'Etat ou de gouvernement des 19 prévu à 18H00 (16H00 GMT) à Bruxelles.

      La tenue d'un sommet, confirmée par Donald Tusk, président du Conseil européen, avait été réclamée dans la soirée par la chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande, qui se sont entretenus au téléphone dimanche soir et doivent se rencontrer lundi à Paris.

      Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, qui avait fait campagne pour le oui au référendum, s'exprimera officiellement sur le résultat mardi lors d'une session plénière du Parlement européen à Strasbourg.

      En attendant, il s'est lancé dès dimanche soir, une fois connu le résultat du vote en Grèce, dans des consultations avec les dirigeants "des 18 autres pays de l'union monétaire et des institutions européennes", a précisé la Commission, excluant ainsi la Grèce des interlocuteurs de son président.

      Lundi, M. Juncker s'entretiendra lors d'une conférence téléphonique avec Donald Tusk, Jeroen Dijsselbloem et Mario Draghi, patron de la Banque centrale européenne (BCE), ajoute le communiqué de la Commission.

      Pour sa part, le président du Parlement européen, Martin Schulz, a affiché son inquiétude dans un message vidéo sur les conséquences du non pour le peuple grec, et jugé "dangereuse" l'évocation par le gouvernement grec d'une réouverture prochaine des banques au vu du risque de panique bancaire.

      Il a estimé que devait figurer au menu des discussions du sommet de mardi "un programme d'aide humanitaire pour la Grèce".

      "Le gouvernement grec doit faire dans les heures qui viennent des propositions conséquentes et constructives", faute de quoi "nous entrerions dans une période très difficile et même dramatique", a ajouté ce social-démocrate allemand.

    • Grèce - Merkel et Hollande veulent un sommet de la zone euro sur la Grèce mardi - 05/07/2015

      (Belga) La chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande se sont entretenus au téléphone dimanche soir au sujet de la Grèce, et demandent la convocation d'un sommet de la zone euro mardi, ont indiqué la chancellerie et l'Elysée. Le Premier ministre belge Charles Michel a formulé la même demande, a-t-il indiqué à l'Agence Belga, sans qu'une date ait été précisée.

      Les deux dirigeants, qui ont été ensemble à la manoeuvre ces dernières semaines pour essayer de trouver une solution à la crise grecque, "sont d'accord sur le fait que le vote des citoyens grecs doit être respecté", selon un bref communiqué des services de la chancelière. En outre, "la chancelière et le président de la République se prononcent en faveur de la convocation d'un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro mardi". Ils ont formulé cette demande à Donald Tusk, président du conseil européen, selon l'entourage du président français. M. Hollande a eu successivement au téléphone dans la soirée le Premier ministre grec Alexis Tsipras, Mme Merkel, et les dirigeants des institutions européennes Jean-Claude Junker (Commission européenne), Martin Schulz (Parlement européen) et M. Tusk, a précisé l'Elysée. A plus de la moitié du décompte, une majorité claire se dégageait en Grèce pour le non aux réformes et coupes budgétaires demandées par les créanciers de la Grèce en échange d'un renflouement. Les sommets de dirigeants de la zone euro ne sont pas explicitement prévus par les structures européennes, mais sont déjà intervenus dans des situations exceptionnelles, le dernier en date il y a quinze jours à Bruxelles, déjà sur la Grèce. (Belga)

    • Les rendez-vous des prochaines 48 heures sur l'avenir de la Grèce - 05/07/2015

      Plusieurs rencontres et sommets ont été convoqués par les Européens après la victoire du non au référendum de dimanche en Grèce. Objectif: "discuter de la situation" après ce scrutin et de l'avenir des discussions entre la Grèce et ses créanciers.

      Voici l'agenda tel qu'il était prévisible dimanche soir.

      LUNDI 6 JUILLET

      CONFERENCE TELEPHONIQUE DES DIRIGEANTS EUROPEENS

      Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker va consulter dans la matinée lors d'une conférence téléphonique trois dirigeants européens: Jeroen Dijsselbloem, président de l'Eurogroupe; Donald Tusk, président du Conseil européen; et Mario Draghi, patron de la Banque centrale européenne (BCE).

      REUNION DE L'EUROWORKING GROUP

      Les directeurs du Trésor de la zone euro se retrouveront à Bruxelles dans le cadre de l'Euroworking group, instance préparatoire aux rencontres des 19 ministres des Finances de la zone euro.

      CONSEIL DES GOUVERNEURS DE LA BCE

      Cette rencontre avait été annoncée dès vendredi par le gouverneur de la Banque d'Autriche Ewald Nowotny. Le conseil des gouverneurs de la BCE pourrait notamment examiner une demande envoyée dimanche soir par la Banque de Grèce, qui souhaite que soit remonté le plafond des aides d'urgence (ELA) accordées à Athènes.

      RENCONTRE HOLLANDE-MERKEL

      Angela Merkel et François Hollande se retrouveront dans la soirée à l'Elysée pour un dîner de travail destiné à "évaluer les conséquences du référendum". Les deux dirigeants ont été ensemble à la manoeuvre ces dernières semaines pour essayer de trouver une solution à la crise grecque

      MARDI 7 JUILLET

      SOMMET DE LA ZONE EURO

      Réclamé par Angela Merkel et François Hollande, ce sommet a été convoqué mardi à 18H00 (16H00 GMT) à Bruxelles par le président du Conseil européen, Donald Tusk, afin de "discuter de la situation après le référendum en Grèce". Ce sommet sera précédé d'une réunion des ministres des Finances des 19 (Eurogroupe).

    • Référendum grec: réactions politiques en France - 05/07/2015

      Réactions politiques à la victoire du non au référendum grec dimanche:

      François Fillon, ancien Premier ministre (Les Républicains): "C?est le choix d?un peuple souverain qui doit en assumer toutes les conséquences. La réponse de l?Union Européenne doit d?abord être celle de l?unité. C?est à la France et à l?Allemagne de prendre les initiatives nécessaires pour assurer l?unité et la cohérence de la zone euro. Les discussions avec le gouvernement grec doivent être guidées par deux principes : 1/La Grèce est en Europe et tout doit être fait pour qu?elle y reste. L?Europe est une famille dont l?unité est la clé de l?avenir. 2/Le maintien de la Grèce dans l?euro ne doit pas conduire à bafouer tous les engagements pris par les états membres, à réduire à néant les efforts réalisés par l ?Espagne, le Portugal ou l?Irlande et à faire supporter aux peuples européens des charges aussi injustes qu?indues". (communiqué)

      François Bayrou, président du MoDem: "Le +non+ au référendum en Grèce présage de jours bien difficiles pour la Grèce et pour l?Europe. Par ce +non+, nous sommes entrés dans la zone des tempêtes. (...) La question majeure pour l?économie d?un pays, c?est de savoir si la confiance règne. Or la Grèce a fait un pas de plus vers une période de grave et durable incertitude. Une telle déstabilisation ne présage rien de bon et débouche, contrairement aux promesses, sur une sortie plus ou moins brutale de ce pays de la zone euro". (communiqué)

      Nouveau parti anticapitaliste (NPA): "Le NPA salue la volonté du peuple grec d'en finir avec l'austérité permanente, qui ne sert qu'à remplir les coffres forts des banques et de la finance mondiale. (...) Pour le NPA ce vote met à l'ordre du jour la mise en ?uvre d'une politique anticapitaliste par l?annulation de la dette, l?expropriation des banques, la renationalisation des services publics privatisés, l?augmentation des salaires et des pensions de retraite en s'appuyant sur les mobilisations du monde du travail pour imposer la rupture des négociations biaisées avec la Troika et faire cesser la dictature de la BCE". (communiqué)

      Marine Le Pen, présidente du FN: "C'est un Non de liberté, de rébellion face aux diktats européens qui veulent imposer la monnaie unique à tout prix, via l'austérité la plus inhumaine et la plus contre-productive. C'est un Non de liberté face à la propagande abjecte. Ce Non est donc une excellente nouvelle, qui montre que les peuples n'entendent pas se faire piétiner sans réagir par les tenants fanatiques de l'Union Européenne. C'est aussi l'espérance pour le contribuable français de ne plus avoir à sortir une nouvelle fois le chéquier pour verser quelques milliards supplémentaires dans le trou sans fond de la dette grecque et de l'euro". (communiqué)

      Claude Bartolone, président PS de l'Assemblée nationale: "Pour tous les amoureux de l'Europe, la sortie de la Grèce de la zone euro ne peut être considérée comme une option. Dès demain, les négociations doivent impérativement reprendre entre le gouvernement d?Athènes et les institutions créancières. (...) Si l'Europe s'entête dans ses dérives, les effets récessifs des politiques d'austérité continueront à produire le ressentiment populaire au sein de nombreux pays. Plus que jamais, il y a urgence européenne. J?appelle à la tenue d?une conférence de la zone euro dédiée à la restructuration des dettes souveraines, dont la gestion, rééchelonnée, pourrait faire l?objet d?une politique commune". (communiqué)

      Jean-Luc Laurent, président du Mouvement républicain et citoyen: "Il faut cesser d?abreuver le continent de fausses informations sur la situation de la Grèce mais il faut aussi prendre en compte l?impossibilité pour les Etats européens d?assumer les solidarités, les contraintes et les interdépendances qu?implique une monnaie unique. Prenons une année pour réinitialiser l?Euro en transformant la monnaie unique actuelle en une monnaie commune". (communiqué)

      Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France: "Ce soir, Debout la France célèbre avec joie et fierté la victoire du peuple grec, digne et courageux. (...) La démocratie a gagné. Elle a gagné contre la terreur des pseudo-experts, contre l?esprit vichyste qui règne à Bruxelles, Paris et Berlin qui non contents d?avoir mené la Grèce au désastre, préfèrent la voir détruite plutôt que de reconnaître ses erreurs. (...) Un plan B existe. François Hollande n?a aucun mandat des Français pour continuer à gâcher nos impôts dans des plans incapables de redresser la Grèce". (communiqué)

      Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche: "La réponse du peuple grec aux négociations européennes sur la crise de leur dette nationale doit être entendue et impose la réouverture d'une nouvelle négociation équilibrée. Si le devenir de l'Union européenne passe par la prise en compte de la volonté des peuples, il revient aussi à Alexis Tsipras de ne pas oublier la vocation européenne de son pays qui a, dans les dernières décennies, beaucoup bénéficié de l'Union. Le PRG voit par ailleurs, dans la victoire du non, un désaveu du positionnement allemand et demande que le Président de la République française prenne la tête des discussions". (communiqué)

      Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS: "Une seule solution: la négociation" (Twitter).

      Eva Joly, ancienne candidate EELV à l'élection présidentielle de 2012: "Bravant les pressions des partisans de l'orthodoxie budgétaire, le peuple grec a dit non à l'austérité et au dogmatisme, pas à l'Europe" (Twitter)

      Jean-Luc Mélenchon, ancien candidat du Front de gauche à la présidentielle: "C'est la victoire d'une méthode et l'échec d'un projet sournois et calamiteux. La crise a été provoquée de manière absolument délibérée par l'Eurogroupe. (...) Il y a une tentative de putsch contre (Alexis) Tsipras, c'est un coup d'état financier et j'assume mon propos. (...) Le jeu est fini, vous avez perdu, cette fois-ci c'est le non. (...) Maintenant il faut parler sérieusement du fait que les dettes souveraines en Europe ne sont pas remboursables, il faut une conférence européenne des dette souveraines". (sur LCI/RTL/Le Figaro)

      Jérôme Guedj, ancien député PS "frondeur": "Je dis BRAVO au peuple grec d'avoir montré la voie et d'avoir dit qu'il est possible de tenir tête à ces règles" (sur twitter)

      Dominique Bussereau, député Les Républicains: "Si le non l'emporte ce n'est pas la victoire de la gauche extrême mais une défaite de la Grèce moderne et un risque de chaos" (sur Twitter)

      Hervé Morin, président du Nouveau centre: "Si le non l'a vraiment emporté, les Grecs ont fait un choix et il leur appartient maintenant de l'assumer. (...) Il n'appartient pas aux autres peuples européens de faire les efforts que les Grecs ne veulent pas faire. Je suis donc favorable à la sortie de la Grèce de la zone euro qui malheureusement risque de connaître le même chaos qu'ont connus les Chiliens ou les Argentins à d'autres époques. (...) La leçon grecque doit en revanche nous conduire à remettre les institutions européennes sur la table afin qu'à une monnaie unique correspondent les institutions politiquement intégrées et donc à des politiques économiques et fiscales communes". (communiqué)

      Eric Woerth (Les Républicains): "La Grèce a vraiment choisi de sauter dans l'inconnu(..), et je pense qu'il faut qu'il y ait beaucoup d'initiatives de la part de la zone euro, sans la Grèce, pour regarder quelles conséquences tirer, et il faut à ce moment poser la question de savoir si on accompagne la Grèce vers sa sortie de l'euro, puisque qu'elle l'a décidée ce soir. (...) Et personne n'a voulu humilier le peuple grec, mais en même temps, les autres peuples ne doivent pas être humiliés non plus". (sur BFM-TV)

      Florian Philippot (Front national): "C'est le début de la fin de la zone euro, on a démontré que l'Union européenne n'est pas irréversible, et c'est la première fois dans l'Histoire que cette machine infernale trouve un peuple face à elle soutenue par un gouvernement, pour le plus grand bonheur des peuples". (sur BFM-TV)

      Cécile Duflot, député EELV de Paris: "Les dirigeants européens seront regardés par l'histoire. Il ne faut pas lui manquer et retrouver le chemin de la solidarité et du respect". (sur Twitter)

      Pierre Laurent, secrétaire national du PCF: "Le peuple grec vient de refuser, avec un "OXI" écrasant (59,7%) l'ultimatum lancé par les créanciers (...) Les chantages financiers et mesquineries politiques n'auront pas eu raison du souffle de dignité et de liberté qui a envahi le berceau de la démocratie. (...) Je mets en garde contre toute nouvelle entreprise de pression politique et financières sur le peuple grec. Le respect des choix souverains des peuples doit être la règle à l'avenir, et le point de départ des futures négociations". (communiqué)

      Jean-Marc Ayrault, ancien Premier ministre: "Les Européens doivent se retrouver vite pour trouver ensemble la voie d'un accord fondé sur la solidarité et la responsabilité " (Twitter)

      Arnaud Montebourg, ancien ministre PS: "Hommage au peuple grec qui sait défendre non seulement son juste intérêt mais également l'intérêt de tous les Européens". (Twitter)

      Nathalie Kosciusko-Morizet, vice-présidente déléguée des Républicains: "Il semble se confirmer que les Grecs ont voté non au référendum organisé aujourd'hui. Ce choix, je le regrette. Mais c'est la décision souveraine des Grecs. Elle ne peut pas être remise en cause. En revanche, nous devons redire avec force que le référendum grec engage les Grecs, et seulement eux. Il n'engage pas les Français. Ni les autres Européens. Ce n'est pas aux Français d'assumer le choix que viennent de faire les Grecs. (...) François Hollande n?a pas de mandat pour imposer aux Français une nouvelle pression fiscale, étalée sur des décennies pour satisfaire aux caprices de Monsieur Tsipras. Aussi je demande que toute nouvelle concession soit soumise à l?approbation du Parlement". (communiqué)

      Pouria Amirshahi, député PS "frondeur": "La France doit saisir le moment pour choisir une stratégie enfin assumée de réorientation. La France a jusqu?ici adopté une stratégie de médiatrice. Il est temps désormais que le Président de la République choisisse un chemin : celui attendu par les français qui lui avaient confié le mandat en 2012". (communiqué).

      André Chassaigne, président du groupe Front de gauche à l'Assemblée: "Le peuple grec a courageusement dit +Non+ aux diktats de la Troïka, +Non+ à l?Europe de l?austérité générale et absolue, +Non+ à l?Europe des financiers (...) Il revient au président de la République François Hollande de faire entendre une autre voix, celle de la raison et de la solidarité avec le peuple grec. C?est pourquoi, dans la perspective des prochaines échéances et négociations européennes, il lui revient de rappeler qu?il n?hésitera pas à user de son veto en cas de tentative d?exclusion de la Grèce de la zone euro". (communiqué)

    • Tour de France: Greipel vainqueur de la 2e étape - 05/07/2015

      Le vent a joué dimanche un mauvais tour à plusieurs prétendants au podium du Tour (Nibali, Quintana, Péraud, Pinot) dans la deuxième étape gagnée par l'Allemand Andre Greipel sur la grande digue de Zélande.

      Chutes, cassures, malchance... les mêmes mots ont été prononcés par les perdants du jour qui ont rallié l'arrivée, sous un ciel confondant le gris et le bleu de la mer du Nord, à près d'une minute et demie du groupe de tête et du nouveau porteur du maillot jaune, le Suisse Fabian Cancellara, un habitué du podium.

      L'étape qui a connu des moments de grande intensité, presque de folie, quand les coureurs ont été éparpillés sous les rafales de pluie du côté de Rotterdam, a tourné à l'avantage du Britannique Chris Froome et de l'Espagnol Alberto Contador, les deux favoris présents dans le groupe de tête avec l'Américain Tejay Van Garderen.

      Le grimpeur colombien Nairo Quintana s'est retrouvé rejeté dans un deuxième groupe au seuil des 60 derniers kilomètres. Le vainqueur sortant du Tour, l'Italien Vincenzo Nibali, qui figurait à l'avant, a été retardé une dizaine de kilomètres plus loin par la chute d'un autre coureur (Hansen).

      "Je suis resté à un cheveu du groupe mais nous nous sommes désunis et nous n'avons pas pu combler immédiatement l'écart", a expliqué le Sicilien. Thibaut Pinot et le porteur du maillot jaune, l'Australien Rohan Dennis, ont connu une mésaventure approchante.

      - "A peu de chose" -

      "Ça se joue vraiment à peu de chose", a renchéri le grand espoir français, troisième du Tour l'an passé. "L'orage est arrivé au plus mauvais moment à la sortie de Rotterdam. Il y avait un rond-point et nous l'avons pris du mauvais côté. Après, c'est difficile de s'y retrouver avec la pluie, le vent, il y avait des coureurs partout".

      Les deux groupes attardés (Nibali et Quintana) ont regroupé leurs forces à 35 kilomètres de l'arrivée pour tenter de limiter la perte de temps à moins d'une minute. Mais le forcing de plusieurs équipes intéressées par la victoire d'étape (Cavendish) ou le classement général (Contador, Van Garderen), a augmenté l'écart dans les 10 derniers kilomètres.

      "Il s'est passé ce qu'on craignait", a reconnu Jean-Christophe Péraud. "Mais ce n'est pas catastrophique", a ajouté le dauphin de Nibali dans le Tour 2014, tôt distancé dans l'étape avant de remonter "groupe par groupe".

      Romain Bardet, présent dans le groupe de tête, a payé en revanche son tribut à la malchance: "Je ne pouvais pas être mieux placé. Mais j'ai été retardé par la chute de Nacer Bouhanni à un rond-point. Après, j'ai été en chasse tout le reste de la journée."

      Sa responsabilité est-elle engagée ? "Quand on prend à l'extérieur un virage, on est dépendant de la trajectoire des autres", répond le jeune Auvergnat, encore à portée au classement toutefois (3 min sur Cancellara) au contraire de Pierre Rolland (6 min 48 sec).

      - La classique de Cancellara -

      Il reste que cette étape de 166 kilomètres a confirmé la supériorité collective des formations habituées à tirer partir du vent et de la pluie. Même si l'équipe Etixx, représentée par six coureurs dans le groupe de tête, a échoué sur toute la ligne après avoir assuré l'essentiel du travail.

      A l'arrivée, son sprinteur Mark Cavendish, lancé de (trop) loin par son poisson-pilote habituel (Renshaw), s'est limité à la 4e place. Un rang qui a interdit à son coéquipier, l'Allemand Tony Martin, de s'habiller du maillot jaune.

      Cancellara, troisième de l'étape derrière le Slovaque Peter Sagan, a empoché la bonification (4 secondes) qui lui a permis de passer devant Martin au classement général. Pour trois secondes.

      Onze ans après ses débuts fracassants au prologue de Liège ("je n'étais encore qu'un petit garçon", a-t-il plaisanté), le Bernois a endossé son... 29e maillot jaune à l'âge de 34 ans.

      "J'ai dit que ce serait peut-être mon dernier Tour. Et porter ce maillot pour son dernier Tour, je profite encore plus", a apprécié "Spartacus", qui a affirmé être resté "un mois sans vélo" après sa chute en mars dernier, synonyme de forfait pour ses classiques favorites (Tour des Flandres et Paris-Roubaix).

      Greipel, autre coureur d'expérience (32 ans), a respecté ses habitudes de gagner au moins une étape depuis sa première participation en 2011: "J'ai attendu le plus longtemps possible, il y avait vent de face. Quand j'ai vu que Sagan allait faire son effort, je me suis lancé."

      Sur l'île artificielle de Neeltje Jans, cernée par les eaux, Cancellara a résumé la journée: "On a vite compris que la course serait épique et chaotique. A l'image d'une classique d'un jour."

    • Grèce - La réalisation du "Grexit" dépendra des propositions du gouvernement grec - 05/07/2015

      (Belga) La réalisation d'un "Grexit", une sortie de la Grèce de la zone euro, dépendra des propositions que présentera le gouvernement grec, a indiqué dimanche soir le ministre belge des Finances Johan Van Overtveldt.

      Le ministre des Finances rappelle que la question posée à la population grecque porte sur des projets de propositions qui n'avaient pas encore été réellement officialisées. "Dans le courant des prochains jours et semaines, il faudra voir comme le gouvernement grec se profile dans les négociations", souligne M. Van Overtveldt. "Pour les ministres des Finances de la zone euro, il reste très important que le gouvernement grec garde à l'esprit que le pays a besoin d'une série de réformes pour remettre l'économie sur les rails. Ces réformes peuvent offrir à la population les perspectives qu'elle mérite. Les prochaines négociations doivent porter sur cela et ne peuvent en aucun cas mettre en danger l'avenir de l'union monétaire." Une réunion des ministres des Finances de la zone euro devrait se tenir dans les prochains jours, probablement mardi ou mercredi. (Belga)

    • Référendum: le non massif des Grecs entraîne la confusion en Europe - 05/07/2015

      Les Grecs ont nettement rejeté, lors du référendum de dimanche, le plan des créanciers de leur pays, précipitant Athènes dans l'incertitude sur son maintien dans la zone euro.

      Sur près de 92% de bulletins dépouillés vers 21h30 GMT, le non l'emportait à 61,33%, tandis que Berlin d'un côté, Paris et Rome de l'autre, ne semblaient pas en phase sur la réaction à apporter, et qu'Athènes faisait mine de ne voir aucun problème à son retour dès lundi à la table des négociations.

      La chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande étaient néanmoins "d'accord" pour dire qu'il fallait "respecter le vote" des Grecs, et pour appeler à un sommet de la zone euro, qui aura lieu mardi à 16H00 GMT à Bruxelles. La Commission européenne disait aussi "respecter le résultat" du référendum.

      Alors que les partisans du non manifestaient bruyamment leur joie à Athènes, Berlin a cependant réagi durement, le ministre allemand de l'Economie Sigmar Gabriel jugeant "difficilement imaginables" de nouvelles négociations avec Athènes dans ces circonstances.

      M. Gabriel a même considéré que le Premier ministre grec de gauche radicale Alexis Tsipras avait "coupé les derniers ponts" entre son pays et l'Europe, dans un entretien au quotidien Tagesspiegel à paraître lundi.

      Moscou, commentateur intéressé des évènements, s'était déjà fait également son opinion : "On ne peut pas ne pas comprendre" qu'il s'agit d'un "pas vers la sortie de la zone euro", a déclaré le vice-ministre russe de l'Economie, Alexeï Likhatchev.

      Le ministre slovaque des Finances Peter Kazimir jugeait pour sa part que, désormais, un Grexit, sortie de la Grèce de la zone euro, était "un scénario raisonnable".

      - Grexit ou main tendue -

      Mais au même moment, M. Tsipras, assurait à ses compatriotes que le résultat du référendum ne marquait pas du tout "une rupture avec l'Europe", mais au contraire "un renforcement du pouvoir de négociation" des Grecs, et déclarait même que "cette fois la dette serait sur la table" de ces négociations.

      Le ministre des Finances Yanis Varoufakis qualifiait pour sa part le scrutin "d'outil pour tendre la main à nos partenaires".

      Difficile de comprendre qui disait vrai et qui se berçait d'illusions dans cette affaire. Dimanche matin néanmoins, deux autres grandes capitales, Paris et Rome, avaient envisagé la reprise des négociations même en cas de non, par les voix du président du Conseil italien Mattéo Renzi et du ministre français de l'Economie Emmanuel Macron.

      François Hollande s'est entretenu dimanche soir avec M. Tsipras, et devait recevoir lundi soir à Paris la chancelière allemande Angela Merkel "pour évaluer les conséquences du référendum en Grèce", avant le sommet.

      L'euro pâtissait de cette condition, cédant 0,90% par rapport à vendredi soir face au dollar, à 1,1014 dollar à 20h00 GMT.

      La confusion sur la suite des évènements était totale. La Grèce n'a plus d'argent, ses banques sont fermées depuis une semaine, et fragilisées par les retraits massifs récents de Grecs anxieux de toute cette situation.

      Selon le porte-parole du gouvernement, Gabriel Sakellaridis, la Banque de Grèce devait envoyer dès dimanche soir une demande à la BCE, car il y a selon lui "des arguments solides pour faire remonter (le plafond de) l'ELA", l'aide d'urgence aux banques grecques.

      Le conseil des gouverneurs doit se réunir lundi, avait annoncé dès vendredi dans la presse autrichienne le gouverneur de la Banque d'Autriche Ewald Nowotny. Mais sans perspective d'accord d'Athènes avec ses créanciers, "la BCE n'a pas de base pour continuer à envoyer des euros à Athènes", estimait Holger Schmieding, économiste de Berenberg.

      Dans cette situation périlleuse, le Premier ministre de gauche radicale Syriza pouvait au moins se féliciter d'avoir remporté le pari du référendum, cinq mois après sa victoire confortable aux législatives de janvier.

      Il a envoyé un message d'union à ses compatriotes dimanche soir, notant que, quel que soit leur choix dimanche, "nous ne faisons qu'un". Le ras de marée du non a emporté avec lui l'ex-Premier ministre et leader du parti conservateur Nouvelle-Démocratie, Antonis Samaras, qui a démissionné de ses fonctions.

      L'affaire semblait au départ loin d'être gagnée pourtant, pour le jeune Premier ministre qui aura 41 ans ce mois-ci.

      - La vie sera différente -

      D'une question simple posée aux Grecs, en substance, "approuvez-vous la proposition de réformes mise sur la table le 25 juin par les créanciers du pays (FMI, UE, BCE)?", ces derniers avaient fait un plébiscite pour ou contre un euro auquel les Grecs sont très attachés, à 74%.

      Pour parachever la dramatisation de ce scrutin, ils avaient refusé, la semaine dernière, de poursuivre le programme d'aide en vigueur depuis 2012, laissant la Grèce -- qui n'a plus reçu d'aide depuis août 2014 -- manquer un paiement de 1,5 milliard au FMI, évènement financier rarissime.

      Mais les Grecs ont semblé dépasser leur anxiété, pour dire le "grand non" espéré par M. Tsipras aux créanciers, qui exigent des réformes très dures de la Grèce depuis 2010, en échange de 240 milliards d'euros de prêts ou promesses de prêts, qui ont porté la dette grecque à près de 180% du PIB.

      Sur la place Syntagma, des milliers de personnes se sont rassemblées pour manifester leur joie, malgré les incertitudes. Certains chantaient, dansaient, agitaient des drapeaux et scandaient "Oxi" (Non en grec), leurs visages rayonnants. Des stands vendant drapeaux grecs et sifflets se sont montés un peu partout.

      George Kotsakis, 55 ans, vêtu d'un jogging au motif des jeux Olympiques d'Athènes 2004, tenait un drapeau grec à la main: "Je suis ravi, c'est merveilleux, la vie sera différente a partir de maintenant", espérait-il.

      Dans les autres pays d'Europe, l'inquiétude était de mise dimanche soir. De source proche du ministère italien des Finances, on disait croire que la zone euro serait "en mesure de faire face" à la réaction des marchés, lundi.

      Le PS portugais mettait en garde contre les effets possibles d'un "séisme grec" sur le Portugal. En Espagne, un conseil interministériel urgent devait se réunir lundi à Madrid.

      Les directeurs du Trésor de la zone euro devaient aussi se réunir lundi.

      Sans surprise, le chef du parti antilibéral espagnol Podemos Pablo Iglesias jubilait : "Aujourd'hui en Grèce la démocratie l'a emporté", twittait-il. Le succès du gouvernement grec a aussi entraîné les félicitations des eurosceptiques, la française Marine le Pen et le Britannique Nigel Farage en tête.

    • Grèce: plusieurs centaines de manifestants à Paris pour fêter le "non" au référendum - 05/07/2015

      Plusieurs centaines de militants de gauche se sont rassemblés dimanche soir place de la République à Paris pour fêter la victoire du "non" au référendum en Grèce et apporter leur soutien au peuple grec, a constaté un journaliste de l'AFP.

      Les manifestants, qui répondaient à un appel lancé sur Twitter par le cofondateur du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon, brandissaient des drapeaux grecs et des bannière du parti et du Front de gauche, du PCF et du NPA.

      Regroupés autour de la statue de la République sur le socle de laquelle s'était hissé Jean-Luc Mélenchon, ils ont appelé à la solidarité avec le peuple grec et fustigé la chancelière allemande Angela Merkel et le FMI avant d'entonner l'Internationale.

      Jean-Luc Mélenchon a ensuite pris la parole, chacune de ses phrases étant reprise en coeur par l'assemblée. Il a notamment salué "le courage immense du peuple grec" qui a "su résister quand il n'y avait plus d'argent en circulation, plus de marchandises dans les magasins et malgré les armes de désinformation massives"

      Par leur vote, les Grecs ont ouvert "une nouvelle page pour toute l'Europe", selon lui.

      "Demain matin, grâce aux Grecs, ou bien l'Europe reconnaît un moratoire pour la dette grecque, ou bien les gouvernements de l'Eurogroupe devront payer toute la dette grecque", a-t-il lancé en appelant à l'avènement d'une Europe "de la paix et de la solidarité".

    • Grexit ou pas, telle est désormais la question pour l'UE - 05/07/2015

      Pousser la Grèce vers la sortie de l'euro, ou l'y maintenir malgré tout, c'est le dilemme auquel l'Union européenne, Allemagne en tête, est désormais confrontée, après le non massif des Grecs à l'austérité version UE-FMI, selon les analystes.

      Le rendez-vous lundi à Paris des dirigeants allemand, Angela Merkel et français, François Hollande, doit dégager les contours d'une réponse, avant un sommet de la zone euro convoqué pour mardi.

      Avant le référendum, nombre de dirigeants européens, de Berlin à Rome, s'étaient entendus pour assimiler le non prôné par le gouvernement de gauche radicale à un non à l'euro, voire à l'Europe.

      Si les électeurs grecs ont refusé de prendre en compte la menace, elle prend désormais corps pour l'Union européenne, qui traverse là sa plus grande crise depuis sa fondation.

      Sans s'y être vraiment préparée, et dans la division, tiraillée entre les durs, emmenés par Berlin, et ceux, comme Paris ou Rome, pour qui le fil du dialogue ne doit pas être rompu.

      "Beaucoup avaient parié sur la rationalité du processus et pris leurs désirs pour des réalités" en tablant sur un oui, relève Nicolas Véron, économiste au centre de réflexion européen Bruegel.

      Pour lui, tout n'est certes pas encore joué: pour éviter une catastrophe financière qui exposerait la Grèce "peut-être très rapidement" à sortir de l'euro, à son corps défendant, "les Etats membres vont donner une nouvelle chance à la négociation", juge-t-il.

      La victoire du non est "un outil qui servira à tendre une main coopérative à nos partenaires", a affirmé le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis.

      - "Vraiment la dernière chance" -

      "Mais ce sera vraiment la dernière chance, et il reste très peu de temps", met en garde M. Véron.

      Premier à régir de Berlin, le ministre allemand de l'Economie, Sigmar Gabriel, a toutefois jugé "difficilement imaginables" de nouvelles discussions, estimant que le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, avait "coupé les derniers ponts".

      Pour Pieter Cleppe, du think tank Open Europe, l'Europe doit en conséquence se préparer au retour de la drachme en Grèce: "pourquoi continuer à faire comme si de rien n'était et perdre du temps, quand il y a un risque de désastre social" pour le pays.

      "Peut-être que nous devrons accorder des crédits d'urgence à Athènes pour que les services publics continuent de fonctionner et que les gens dans le besoin reçoivent l'argent nécessaire pour survivre", a suggéré le président du Parlement européen, Martin Schulz.

      "Ce qui peut jouer contre les Grecs est l'idée", en vogue notamment dans les pays baltes, en Finlande et aux "que la zone euro se portera mieux sans eux", ainsi que "la pression des électeurs conservateurs allemands qui refusent de payer davantage", souligne Anne-Laure Delatte, économiste chercheuse au CNRS.

      Or c'est bien ce que veulent les Grecs, via une restructuration de leur abyssale dette publique, pour accepter les coupes budgétaires et les réformes réclamées par leurs créanciers. Le FMI leur a apporté un appui de poids jeudi, appelant les Européens à remettre la main au portefeuille.

      "Le cauchemar des +euro-architectes+ qui est qu'un pays peut quitter le club semble un scénario réaliste", a tweeté un représentant du camp des durs, le ministre des Finances slovaque Peter Kazimir.

      Mais en dépit des brouilles accumulées, les arguments ne manquent pas non plus contre le divorce, au vu de "l'incertitude radicale" sur les conséquences économiques et géopolitiques d'un Grexit, et "la pression des Américains, qui veulent à tout prix éviter le risque d'une nouvelle crise financière", souligne Mme Delatte.

      En signant "l'échec" d'un Grexit, l'Europe s'exposerait aussi selon elle à galvaniser les "eurosceptiques et les extrêmes". Leurs principaux leaders, Marine Le Pen et Nigel Farage, ont vu dans le non une une victoire face aux "diktats européens".

      "Les dirigeants européens ne veulent pas ouvrir une boite de Pandore", veut croire Pascal Delwit, professeur de science politique à l'Université libre de Bruxelles. "Dès lors qu'il y a eu un prédécent, vous ne pouvez plus dire +jamais+ (...) le risque est d'étouffer dans l'oeuf les bribes de rebond économique qu'on observe depuis quelques mois".

      Mais, pour lui, "c'est un point de vue rationnel (...) Je ne suis pas sûr que la raison l'a toujours emporté" dans le dossier grec.

    • Le dalaï lama fête ses 80 ans en Californie - 05/07/2015

      (Belga) Des milliers de sympathisants, et des protestataires, se sont rassemblés dimanche autour du dalaï lama à Anaheim (Californie), au démarrage de trois jours de festivités célébrant les 80 ans du chef spirituel tibétain.

      Le dalaï lama était l'invité d'honneur d'un "sommet mondial de la compassion", où il devait s'exprimer sur le "réveil de la compassion" et le "pouvoir transformateur de la créativité et de l'art". Les festivités californiennes sont "une joyeuse opportunité pour les gens de se rassembler pour célébrer la vie et les oeuvres de Sa Sainteté", selon le vénérable lama Tenzin Dhonden, fondateur de l'association Friends of the dalaï lama. Plusieurs centaines de protestataires attendaient toutefois le chef spirituel tibétain à l'entrée du centre de conférences où avait lieu le rassemblement, à l'appel des bouddhistes Shugden qui l'accusent de ne pas respecter leur liberté religieuse. Ceux-ci vénèrent une divinité rejetée depuis 1996 par le dalaï lama. "Le faux dalaï lama change le bouddhisme en outil politique à coup de mensonges", affirmait un tract de ces contestataires, que le dalaï lama retrouve régulièrement dans ses apparitions publiques dans le monde. Les manifestants ont prévu d'être présents pendant les trois jours de festivités qui, après Anaheim, se dirigeront vers l'Université de Californie à Irvine. Le chef spirituel des Tibétains est officiellement en retrait de l'action politique depuis 2011, ayant confié ses responsabilités politiques à un Premier ministre élu par les Tibétains en exil. Le dalaï lama a déjà célébré une première fois son anniversaire en Inde il y a deux semaines: il est né un 6 juillet, mais son anniversaire officiel, basé sur le calendrier lunaire tibétain, tombait le dimanche 21 juin. (Belga)





    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • RDC: reprise du trafic ferroviaire entre Kinshasa et l'important port de Matadi - 05/07/2015

      (Belga) Le trafic ferroviaire a repris après plus de dix ans d'interruption entre Kinshasa et Matadi, le principal port de la République démocratique du Congo (RDC) et poumon économique du pays, a rapporté ce week-end la presse kinoise.

      Le premier train à de nouveau relier ces deux villes avait jeudi à son bord de nombreuses autorités du pays dont le vice-Premier ministre et ministre de l'Intérieur et Sécurité, Evariste Boshab Mabudj. Ce train a effectué le trajet de 350 km en sept heures. Alors qu'autrefois, il ne pouvait même pas rouler à 20 km/h à cause de l'état défectueux des voies, a indiqué la radio onusienne Okapi. Le directeur général de la Société congolaise des transports et ports (SCTP), Jean Kimbembe Mazunga, s'est félicité du travail abattu pendant la réhabilitation de la ligne Kinshasa-Matadi - construite entre 1890 et 1898, au prix de la mort de plus de 1.900 personnes, alors que le Congo était encore la propriété personnelle du roi Léopold II. "Tout s'est fait en une vingtaine de jours (...). On a fiabilisé la voie. Il faut que le trafic ferroviaire reprenne dans son volet passager. Comme c'est le rail qui posait problème pour le transfèrement des conteneurs de Matadi à Kinshasa, la voie est ouverte pour que finalement Matadi reprenne sa vocation de port de transit", a-t-il indiqué à Radio Okapi, parrainée par l'ONU. "Sur le plan économique, ceci permettrait d'épargner aussi la route Kinshasa Matadi parce qu'il y a beaucoup de poids-lourds. Et vous savez, une seule locomotive peut tracter ce que peut tracter plus ou moins trente poids-lourds", a pour sa part souligné M. Boshab. La SCTP dispose de cinq locomotives pour assurer le trafic ferroviaire entre Kinshasa et Matadi, le chef-lieu de la province du Bas-Congo (ouest), appelée à devenir le Kongo central. (Belga)

    • Débâcle de la Bourse en Chine: 21 courtiers débloquent 19 milliards de dollars - 04/07/2015

      (Belga) Les 21 principales sociétés de courtage chinoises, réunies en urgence samedi à Pékin, ont annoncé qu'elles allaient investir plus de 19 milliards de dollars sur les marchés boursiers du pays, afin d'enrayer leur chute spectaculaire.

      Ce fonds d'au moins 120 milliards de yuans (19,3 milliards de dollars) sera destiné à l'achat de titres vedettes des grosses capitalisations, ont précisé ces 21 courtiers dans un communiqué publié par l'Association chinoise des valeurs boursières. Promettant d'agir "avec fermeté" pour stabiliser les marchés boursiers locaux en plein plongeon, ces maisons de courtage se sont par ailleurs engagées à ne vendre aucune des actions qu'elles détenaient au 3 juillet. Elles ont aussi promis de poursuivre leur intervention de rachats de titres tant que l'indice composite de la Bourse de Shanghai resterait inférieur à 4.500 points. Cet investissement dépassant 19 milliards de dollars représente 15% des actifs nets combinés de ces courtiers, ont-ils indiqué. La Bourse de Shanghai s'est effondrée de pratiquement 30% ces trois dernières semaines, dans un climat de panique générale. Vendredi, elle a clôturé en baisse de 5,77%, l'indice composite terminant à 3.686,92 points. (Belga)

    • 850.000 Belges gagneront jusqu'à 19? par mois en plus: êtes-vous concerné? - 03/07/2015

      L'arrêté octroie notamment un bonus social et fiscal entraînant une revalorisation des salaires minimums et des salaires nets les plus bas. Avec un montant global de 127 millions d'euros, la mesure permettra de revaloriser le pouvoir d'achat des salaires minimums de 19 euros net par mois (1.291 euros au lieu de 1.272 euros).

      Globalement, tous les salaires nets compris entre 1.272 et 1.547, 4 euros nets sont visés par la mesure avec une revalorisation minimale de 3 euros nets par mois. 850.000 salariés sont concernés.


      "Inciter les personnes à opter pour un emploi plutôt qu'une allocation"

      "Nous augmentons les revenus minimums et les revenus les moins élevés pour inciter les personnes à opter pour un emploi plutôt qu'une allocation", a commenté vendredi Mme De Block. La ministre Open Vld a également obtenu vendredi le feu vert du gouvernement pour augmenter les indemnités d'un certain nombre de personnes en incapacité de travail en raison d'une maladie professionnelle ou d'un accident de travail.


      Les indemnités pour les incapacités de travail vont aussi augmenter

      Cette mesure s'inscrit dans le cadre de la concertation sociale et de la répartition de l'enveloppe bien-être. 162.700 personnes sont concernées. Les pensionnés en incapacité de travail à la suite d'une maladie professionnelle ou un accident du travail survenus lors de leur carrière verront leurs minimas et montants forfaitaires relevés de 2% à partir du 1er septembre 2015.

      Par ailleurs, les indemnités augmenteront également de 2%, respectivement à partir du 1er septembre prochain et du 1er septembre 2016, pour les personnes qui ont été mises en incapacité de travail en 2009 et en 2010 à cause d'une maladie professionnelle ou d'un accident du travail.

    • 17 milliards de billets en circulation: mais d'où vient notre argent? - 03/07/2015

      En 2014, seules des coupures de 20 euros ont été réalisées en France, tandis que la Grèce s'est concentrée sur des coupures de 5 et de 10 euros, l'Allemagne de 100 et de 200 euros, et l'Autriche de 500 euros.

      Concernant les pièces, c'est aussi la BCE qui en approuve chaque année la quantité produite afin de garder le contrôle sur la masse monétaire en circulation.


      Quels billets et pièces circulent le plus?

      Fin mai 2015, environ 17,7 milliards de billets étaient en circulation, pour un montant de 1.032 milliards d'euros. La coupure la plus largement répandue est celle de 50 euros.

      Quant aux pièces, 112,77 milliards d'unités étaient en circulation à la même date, pour un montant de 25 milliards d'euros, la plus répandue étant celle de un centime, selon les données publiées par la BCE.


      Où se fournit votre banque?

      Les banques commerciales commandent les billets auprès des banques centrales nationales en échange d'actifs qu'elles ont en portefeuille, apportés en garantie. Elles les mettent ensuite à la disposition de tous via les distributeurs et les guichets.


      De main en main

      Les billets sont utilisés pour des dépenses dans les magasins et sur les marchés, notamment, puis déposés par les commerçants, entre autres, dans les banques. Celles-ci les renvoient alors aux banques centrales nationales, qui vérifient s'ils sont authentiques et peuvent être remis en circulation.

      Pour autant, l'organisation de la chaîne d'approvisionnement est différente d'un pays à l'autre. Le transport des billets est généralement assuré par des sociétés privées de transport de fonds, agissant pour le compte des banques centrales nationales.

    • Canicule: panneaux photovoltaïques et chaleur ne font pas bon ménage - 03/07/2015

      Le printemps et le début de l’été ont été exceptionnellement favorables à la production photovoltaïque. 490.000 mégawattheures ont été produits au mois de juin. Soit 7% de la consommation totale en Belgique sur ce même mois.


      Les panneaux produisent moins ces derniers jours

      Cela dit, avec les températures élevées de ces derniers jours, les panneaux produisent moins. "Tout système électrique n’apprécie pas trop la chaleur", explique Benjamin Wilkin, expert en énergies renouvelables. "Les électrons circulent moins dans une matière chaude. Les atomes ont une moins grande facilité à circuler. Au niveau des capteurs photovoltaïques, quand ça chauffe, les électrons circulent un peu moins dans la matière."

      Plus il fait chaud, moins les cellules sont efficaces. La température de référence pour une production à 100% est de 25 degrés. C’est à cette température qu’un capteur prévu pour produire par exemple 300 watts en produira 300.


      C'est au Pôle Sud que le photovoltaïque est le plus intéressant

      Aujourd’hui il fait 30 degrés. Ce même capteur ne produira donc que 240 watts. Soit 20% de moins. "Les capteurs sont comparé entre eux dans les mêmes conditions. Si les conditions changent, les performances seront un petit peu différentes."

      Il vaut mieux donc être au froid pour être performant. C’est finalement au Pôle Sud que le photovoltaïque est le plus intéressant. Il bénéficie de très longues journées gorgées de soleil et surtout très froides.

    • La canicule a fait exploser le prix de l'électricité chez nous: pourquoi? - 03/07/2015

      Le prix de l'électricité en Belgique a atteint 57,61 euros par MWh lors de la journée de jeudi, alors qu'il avait évolué tout le mois de juin dans une fourchette comprise entre 34,19 et 48,46 euros par MWh. La canicule est la principale cause de cette situation, explique l'Echo dans son édition de vendredi.

      Les températures élevées augmentent en effet fortement la consommation électrique, frigos et surtout conditionnements d'air tournant à plein régime.

      Jeudi, autour de midi, la charge sur le réseau Elia a même atteint 9.845 MW, soit près de 16% de plus que la semaine précédente à la même heure, alors que les vacances auraient dû entraîner une diminution de la consommation. Cette demande forte a poussé les prix à la hausse.

      Mais la canicule a également affecté l'offre, en augmentant le risque de défaillances et en réduisant la performance des moyens de production d'électricité. Le rendement des centrales thermiques, qui peuvent moins facilement être refroidies, a notamment diminué de 5 à 10%.

      Le réseau est lui aussi affecté car au-delà de 30 degrés, Elia est obligé de diminuer la capacité des lignes à haute tension de quelques %, pour éviter la surchauffe.

    • Grèce: les banques verrouillent toujours les retraits mais plus les dépôts - 02/07/2015

      (Belga) Les trois principales banques grecques, qui depuis lundi ont fermé leurs portes et drastiquement limité leurs retraits aux distributeurs, ont annoncé jeudi qu'elles recommençaient cependant à accueillir leurs clients pour déposer de l'argent dans un nombre limité d'agences.

      La Banque nationale, La Banque du Pirée et Alpha Bank permettent depuis jeudi à leurs clients qui souhaitent déposer de l'argent ou effectuer des paiements sur des comptes en Grèce, de procéder à ces opérations dans les succursales déjà ouvertes depuis mercredi pour le versement des retraites, ont indiqué les trois groupes dans des communiqués distincts. Les usagers pourront également souscrire aux services de banque en ligne, devenus indispensables depuis que les banques grecques ont fermé lundi pour une semaine dans le cadre de la mesure de contrôle des capitaux. Ils pourront également commander et retirer des cartes bancaires. Ces services sont proposés dans un peu moins de 800 agences en Grèce déjà ouvertes depuis mercredi pour que les retraités qui n'ont pas de carte de crédit puissent sortir l'argent de leur retraite dans la limite de 120 euros. Reste à savoir si les Grecs se montreront désireux de confier de l'argent aux banques du pays au moment où les plus grandes incertitudes pèsent sur leur avenir. Les retraits sont limités à 60 euros par jour sur les comptes grecs et l'affluence quotidienne devant les distributeurs prouvent que les clients exploitent massivement cette possibilité, asséchant progressivement les réserves bancaires qui ont déjà fondu au fil des derniers mois. Pour limiter l'hémorragie, le contrôle des capitaux a également interdit les virements à l'étranger sauf cas exceptionnels. Reçu vendredi par le président de la République, Prokopis Pavlopoulos, la présidente de la Banque nationale et de l'Union des banques grecques, Louka Katselli, a reconnu que depuis la mise en oeuvre des mesures de contrôle des capitaux "une véritable bataille quotidienne" était livrée "pour répondre aux impératifs du moment". (Belga)

    • Les vaches produisent moins de lait par fortes chaleurs, une sécheresse prolongée serait "catastrophique" (vidéo) - 02/07/2015

      Tranquillement installées sous un arbre, les vaches cherchent un peu de fraicheur. En ce moment, celles-ci boivent jusqu’à 50 litres d’eau par jour. Mais dans la prairie, c’est l’herbe qui commence à manquer. L’éleveur n’a pas d’autre choix : il doit compléter leur ration quotidienne avec du maïs.


      Une diminution de la production laitière de 5 à 20%

      "Comme vous le pouvez le voir, l’herbe ici n’est plus trop verte, surtout sur les hauteurs. Donc, on arrive avec la ration hivernale en été pour donner en plus aux bêtes et essayer d’avoir la même production de lait", explique Henry Herman, agriculteur. Et dans un secteur où le prix du lait est déjà très bas (25 cents le litre), les conséquences économiques risquent d’être importantes, car avec la chaleur, la lactation des vaches diminuent fortement. "Elles ne vont plus brouter et chercher leur nourriture qu’il faut pour produire le lait, constate l’agriculteur, Donc il y a une diminution de production laitière qui peut aller de 5 à 20%, c’est suivant les qualités de la prairie."


      Une sécheresse prolongée aurait de graves conséquences

      Dans les champs, la terre est bien sèche et le maïs devrait être deux fois plus haut. Cette sécheresse pourrait, selon certains professionnels, durer trois mois. Dans ce cas, "Ce serait catastrophique" souligne Henry Herman. Parce qu’on va perdre sur la quantité qu’on va récolter pour faire des provisions pour l’hiver. Et on va perdre déjà maintenant sur les quantités qui nous restent, qui sont stockées en ferme." Cet exploitant estime qu’il pourrait encore affronter la chaleur pendant un mois, mais pas davantage.


      Le stress thermique en cause

      A plus long terme, des problèmes de santé peuvent survenir et affecter les laitières en dehors de leurs performances en provoquant mammites (le cauchemar de l'éleveur) et réduction de la fertilité. Même pendant des étés modérés, le stress thermique est une réalité. "Il suffit de 4 heures passées en condition de stress léger pour réduire la production laitière de plus d'1 kilo par jour", affirment les auteurs d’une enquête commanditée par la société Lallemand, spécialiste en nutrition animale. 

    • De plus en plus de Belges souhaitent récupérer leur épargne-pension avant 60 ans - 01/07/2015

      Un nombre sans cesse croissant de personnes demande à récupérer de manière anticipée, avant l'âge de 60 ans, les fonds qu'elles ont épargnés dans le cadre de l'épargne-pension, a indiqué le ministre des Finances, Johan Van Overtveldt, en réponse à une question parlementaire. Ce nombre est passé de 16.004 à 26.717 personnes au cours de la période allant de 2008 à 2013, alors que les montants ainsi récupérés ont plus que doublé (de 34,4 à 80,5 millions d'euros au cours de la même période).


      La crise de 2008 n'y est pour rien

      Il ne s'agit toutefois que d'une "petite fraction" du nombre total de contribuables recourant à l'épargne-pension, a relativisé M. Van Overtveldt (N-VA) en réponse à une question écrite de la députée Nele Lijnen (Open Vld). Le nombre de contribuables à avoir souscrit à un plan d'épargne-pension est passé de 1,9 million au cours de l'exercice d'imposition 2007 à 2,4 millions en 2013 et les montants concernés ont cru proportionnellement de 1,3 à 1,8 milliard d'euros, mais les chiffres pour l'année d'imposition 2013 sont encore provisoires. "Ni le nombre de versements ni le montant moyen n'ont été affectés de manière visible par la crise que nous traversons depuis 2008", a encore indiqué M. Van Overtveldt. Quant au montant moyen affecté à l'épargne-pension, il a progressé de 687 à 770 euros durant la période 2007-2013, alors que le maximum fiscal déductible passait de 810 à 940 euros.

    • Les Belges restent très attachés à la télévision - 01/07/2015

      (Belga) Malgré l'arrivée des tablettes et autres supports technologiques, les Belges restent très attachés à leur écran de télévision. Près de 91% d'entre eux la regardent tous les jours, ressort-il mercredi du Techonomic Index mené par Samsung auprès de 18.000 personnes, dont 1.000 en Belgique.

      Selon l'étude, plus de 98% des habitants du plat pays possèdent au moins une télévision. Ce qui en fait le second appareil le plus présent dans les foyers belges, juste derrière les électro-ménagers de cuisine (98,9%). S'ils sont également nombreux à posséder des tablettes (61,4%), des ordinateurs portables (94,2%) et des smartphones (98%), les écrans de télé remportent toujours les faveurs des amateurs de contenus audiovisuels. Près de 91% des Belges la regardent tous les jours, pour une moyenne quotidienne de 3 heures et 11 minutes. Ils sont par contre moins de 20% à regarder quotidiennement du contenu sur leur tablette ou autre smartphone. Il ressort également de l'Index que les Belges sont moins accros aux nouvelles technologies que la moyenne européenne. Au contraire, les Belges demeurent plus attachés aux appareils plus "anciens" que le reste du continent. Ainsi, en Belgique, 88,6% de la population possèdent une imprimante (moyenne européenne: 82,6%), 89,1% une caméra (87,3%), 82,6% un lecteur vidéo (79,3%) et 73,2% ont encore une chaîne Hi-Fi dans leur maison (66,9%). L'enquête a été réalisée auprès de 18.000 Européens entre le 21 avril et le 18 mai 2015. (Belga)

    • Test-Achats souhaite que les scores de l'Afsca soient affichés par les établissements - 30/06/2015

      (Belga) La publication des résultats d'inspection des magasins d'alimentation et de l'horeca sur le site web de l'Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (Afsca) est un "grand progrès" selon Test-Achats, qui souhaite toutefois que l'interface soit plus conviviale. L'association de consommateurs regrette également que l'affichage des scores de l'Afsca ne soit pas prévu à l'entrée des établissements, et invite dès lors les gérants à l'afficher spontanément.

      Test-Achats déplore que les résultats d'inspections ne soient pas répertoriés sur le site 'Foodweb' de l'AFSCA grâce à des symboles plus lisibles, car l'Agence a choisi une échelle de score de 0 à 5 pictogrammes en forme de rond bleu. Les rapports d'inspection ne sont pas consultables en ligne. Pour y avoir accès, un formulaire de demande doit être complété avant d'être autorisé à parcourir les documents en question au siège de l'AFSCA à Bruxelles. Une procédure bien complexe aux yeux de l'association de consommateurs. Test-Achats recommande donc que l'AFSCA associe au plus vite un lien vers le rapport complet sous forme électronique depuis les symboles de scores. La publication des résultats des contrôles de l'Afsca est une obligation légale suite à une décision du Conseil d'Etat, et l'Agence a en effet choisi une formule simplifiée au lieu de mettre à disposition le rapport de contrôle complet, précise le cabinet du Willy Borsus, ministre des des Indépendants. Par ailleurs, Test-Achats déplore que les possibilités de sélection sur le site 'Foodweb' soient trop restreintes pour mener une recherche aisée, et qu'il ne soit pas possible d'obtenir une liste de résultats selon une combinaison de critères. Dans d'autres pays avec des systèmes similaires, les établissements peuvent (Royaume-Uni) ou doivent (Danemark) afficher les résultats d'inspection. En Belgique, la question n'est pas à l'agenda. Dès lors, Test-Achats estime qu'il s'agit d'une occasion ratée de ne pas demander à tous les gérants d'afficher leurs évaluations. "Il est évident que les entreprises avec une bonne appréciation gagneront la confiance des consommateurs, et en bénéficieront." (Belga)

    • Payer plus cher quand on téléphone depuis l?étranger, c?est bientôt fini ! - 30/06/2015

      Payer ses communications beaucoup plus cher parce qu’on est à l’étranger, c’est bientôt du passé. Les institutions européennes se sont accordées sur la question.


      Baisse des coûts dès avril 2016

      L'accord prévoit aussi une baisse des frais d’itinérance à partir du 30 avril 2016 (avec l'instauration d'un surcoût maximal de 0,05 euro par minute d'appel, 2 cents pour les SMS), ainsi qu'un volet sur la neutralité d'internet et des garanties exigées des opérateurs sur la qualité des connexions. "Près de deux ans après que la Commission européenne a mis sur la table sa proposition visant à créer un marché unique des télécommunications, un accord a été conclu avec le Parlement européen et le Conseil", s'est félicitée la Commission dans un communiqué.


      Certains opérateurs ont déjà anticipé

      Ce compromis a été obtenu à l'issue de négociations marathon entre les trois institutions de l'UE (réunions dites de "trilogue" entre Conseil, Commission et Parlement). Les frais d'itinérance ont déjà été progressivement réduits au sein de l'UE ces dernières années et certains opérateurs de téléphonie ont anticipé leur disparition en proposant à leurs clients d'intégrer des destinations européennes dans leurs forfaits illimités.


      En juin 2017, ce sera le même prix partout !

      A compter du 15 juin 2017, les consommateurs paieront un prix identique pour les appels, les SMS et les données mobiles où qu'ils se rendent dans l'UE. "Appeler un ami depuis chez soi ou à partir d'un autre pays de l'UE coûtera le même prix", fait valoir la Commission.


      Une vitesse de surf privilégiée pour certains clients

      En matière de neutralité du net, les fournisseurs d'accès ne pourront pas bloquer ou ralentir certains contenus ou applications, sauf dans un certain nombre d'exceptions, notamment pour empêcher des cyber-attaques. Mais ils pourront toujours proposer à leurs clients des conditions de trafic privilégiées, dès lors que, globalement, une qualité d'accès à internet satisfaisante sera assurée pour l'ensemble des usagers, une disposition ouvrant la voie à ce que certains dénoncent comme un "internet à plusieurs vitesses". Le texte doit maintenant être officiellement approuvé par le Parlement européen et le Conseil.

    • L'essence et le mazout de chauffage en hausse dès demain/mercredi - 30/06/2015

      (Belga) L'essence et le mazout de chauffage coûteront plus cher dès demain/mercredi, annonce le SPF Economie. Le litre de Super 95 augmentera ainsi de 0,1 centime, à un maximum de 1,518 euro. Le litre de Super 98 s'affichera quant à lui à 1,595 euro, en hausse de 0,2 centime.

      Le gasoil de chauffage augmentera de son côté de 0,03 centime à 0,631 euro le litre pour les commandes de plus de 2.000 litres. Ces prix résultent des fluctuations des cotations des produits pétroliers et/ou des bio composants inhérents à leurs compositions sur les marchés internationaux, précisent les autorités. (Belga)

    • La mission royale a servi: des contrats de 18 milliards d'euros signés avec la Chine après la visite de Philippe et Mathilde - 29/06/2015

      Les opérateurs de télécoms Proximus et Base ont notamment conclu des accords avec des partenaires chinois: le premier avec le groupe de télécommunication chinois Huawei et le second avec ZTE, qui est l'un des plus grands fabricants d'équipements de télécommunications, de téléphones mobiles et de smartphones au monde. "La Chine dispose d'énormes moyens de production, mais la Belgique est un pays qui est avancé dans le développement industriel", a souligné lundi M. Li.

      "Ensemble, nous pouvons explorer de nouveaux marchés, comme en Afrique, et veiller à une reprise dans l'économie internationale", a ajouté le Premier ministre chinois, qui devait aussi participer dans l'après-midi au 17ème sommet UE-Chine.


      Et l'Afrique?

      "Je fais de mon mieux pour aller chercher la croissance économique où elle se trouve et c'est actuellement en Chine", a pour sa part déclaré M. Michel en soulignant l'intérêt d'accords trilatéraux avec l'Afrique. Soutenir le continent africain est aussi soutenir notre économie de demain, a-t-il fait valoir.


      La Chine "semble consciente qu'un accord sur le climat semble nécessaire"

      Il a aussi évoqué la conférence de Paris sur le climat (COP21) qui se tiendra à la fin de l'année. "La Chine semble entre-temps consciente qu'un accord ambitieux sur le climat sera nécessaire", a dit le Premier ministre belge. Selon lui, "le climat est devenu plus important pour la Chine parce que la population prend conscience des effets négatifs" du changement climatique. "C'est devenu une affaire de stabilité" pour ce pays, a-t-il souligné.

    • Voici ce qu'a rapporté la lutte contre la fraude fiscale en un an - 29/06/2015

      La lutte contre la fraude fiscale a rapporté 1,385 milliard d'euros en 2014, soit 82 millions d'euros de plus qu'en 2013, mais un peu moins qu'en 2012, lit-on lundi dans les journaux de Sudpresse. "Dans ce montant, on différencie les suppléments d'impôts (redressement fiscal), et les sanctions, qui représentent environ un tiers de l'impôt éludé (suppléments d'impôts). Respectivement, on a donc 1,050 milliard d'euros de redressements fiscaux et 334 millions d'euros de sanctions", a expliqué Francis Adyns, porte-parole du SPF Finances.

      Si la fraude fiscale est majoritairement l'apanage des personnes morales - la fraude à la TVA étant, par exemple, le plus souvent le fruit de sociétés éphémères - les personnes physiques participent également à ce constat, le total des montants leur étant réclamés pour fraude s'élevant à 29,7 millions d'euros.

    • Jacques Borlée lance un appel pour sauver le stade Roi Baudouin - 27/06/2015

      (Belga) Jacques Borlée, coach du relais 4x400 belge, a lancé un site web dans le but de rassembler des marques de soutien en faveur du maintien du stade Roi Baudouin, "tant qu'une alternative performante" n'a pas été trouvée pour les compétitions d'athlétisme qui s'y tiennent habituellement. Le site, www.solidarityathletics.com, reprend un court message de Jacques Borlée et donne la possibilité à tout internaute d'afficher son soutien par un "like" et/ou un message.

      Jacques Borlée veut avant tout éviter que le stade soit d'emblée détruit, quoi qu'il arrive, en 2020. "Nous sommes terriblement inquiets du sort qui est réservé, dans notre pays, à l'athlétisme, le premier sport olympique. En effet, il a été annoncé la fermeture pure et simple du stade Roi Baudouin en 2020", annonce-t-il. La problématique est liée au projet de construction d'un nouveau stade de 60.000 places sur le parking C du Heysel, une structure qui ne devrait, selon les intentions des acteurs impliqués (consortium Ghelamco-BAM, RSC Anderlecht, Ville de Bruxelles), pas inclure de piste d'athlétisme. L'absence probable d'une telle piste met notamment en danger le maintien en Belgique du Memorial Van Damme, ce que regrette amèrement le papa du clan Borlée. "Au niveau international, nous sommes représentés par un des plus grands meetings au monde 'le Mémorial Van Damme', qui est télévisé dans plus de 170 pays", rappelle-t-il. "La symbolique du stade Roi Baudouin et des nombreux records du monde qui y ont été battus, attire plus de 1.000 jeunes au club de l'Excelsior (...) Sans oublier les nombreuses compétitions qui y sont régulièrement organisées comme les championnats de Belgique, le Grand Prix Fernand Mingels, le Brussels Grand Prix, l'Ekiden, etc" "La capitale de l'Europe, peut-elle, d'une cuillère à pot, éliminer cet écrin, sans penser un instant à le remplacer par une autre enceinte digne de ce nom?", ajoute-t-il encore sur le site web, tout en précisant n'être "en aucune manière contre le projet de l'Eurostadium". (Belga)

    • Révélations, impostures, rebondissements: les livres d'économie peuvent aussi dévoiler de grands secrets - 26/06/2015

      Que risque-t-il de se passer cet été niveau économique? Alors, tout d’abord cela va dépendre du dossier grec, bien sûr. Et tout peut arriver : un long défaut, un Grexit qui ne serait sans doute pas aussi brutal qu’on a bien voulu l’annoncer. Ou bien un accord, un ballon d’oxygène et que tout le monde croise les doigts pour que les grecs réussissent leurs réformes pour éviter de se retrouver dans la même situation l’année prochaine. L’autre événement de l’été, indirectement ou directement lié à la Grèce, on verra, ce sera la bourse, qui surperforme pour l’instant, aux Etats-Unis et en Europe et qui, plus que probablement, va subir des corrections. Est-ce que ce seront de simples corrections provoquées par des prises de gain des investisseurs ? Est-ce que ce sera une vraie bulle et un petit krach ? C’est impossible de le dire.

      Les vacances, c’est aussi l’occasion de lire sur l’économie

      Oui, j’ai été faire un tour chez Filigranes à Bruxelles et cuisiné un peu son patron sur les livres de l’été mais pour ceux qui aiment l’économie ! Alors, étonnamment, la brique de 900 pages de Thomas Piketti, "Le capital au 21ème siècle" continue à séduire les lecteurs.

      Un autre livre sur l’économie rencontre plus qu’un succès d’estime, c’est "L'imposture économique" de Steve Keen. Cet ouvrage s’attache à remettre en question une à une les grandes théories ou dogmes économiques de l’école néoclassique dominante. Une école qui a façonné les prismes de nos élites politiques sur l’économie. Et ce qui ne gâche rien, c’est qu’il a été traduit par des économistes.

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      Quelque chose de plus accessible: "Tout peut changer"

      Si vous cherchez quelque chose de moins technique, ou de plus politique, je vous suggère "Tout peut changer : capitalisme et changement climatique" de la journaliste et activiste canadienne Naomi Klein. Un livre engagé qui décrit les ravages économiques sociaux et environnementaux de certaines multinationales ou d’états sous la coupe de ces entreprises. Un livre - vous vous en doutez - assez unilatéral.

      Enfin, quelques romans

      Oui, le livre "La clef" de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, deux journalistes d’investigation du journal Le Monde. Souvenez-vous, ce sont eux qui un beau matin ont réceptionné une clé USB avec des dizaines de giga octets de données informatiques contenant plus de 100.000 noms de bénéficiaires de comptes dissimulés en Suisse chez HSBC. Un livre qui retrace cette histoire.

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      Et enfin, je vous propose "Richie", de Raphaelle Bacqué. Encore une journaliste du Monde qui retrace l’histoire d’un homme qui n’a laissé personne indifférent, Richie, ou Richard Descoings. Souvenez-vous, cet ancien directeur de l’école française de Sciences Po, décédé tragiquement et mystérieusement. Un homme qui était une véritable rockstar, adulée par les uns, détesté par les autres, un homme hors du commun à tous les points de vue et qui voulait faire de Sciences Po un Harvard à la française.

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      Et voilà, je vous souhaite de merveilleuses vacances, que vous décrochiez du boulot, que vous vous ressourciez, que vous profitiez de vos proches, que vous preniez aussi un peu de distance par rapport à votre job. Cela ne pourra que vous recentrez en rentrant.

      Et je vous donne rendez-vous le 31 août pour une nouvelle saison ! 

    • Une académie pour devenir "trader" indépendant en 2 semaines ouvre à Bruxelles: "On y enseigne nos méthodes" - 26/06/2015

      Lorsque vous tapez "trader" sur Google, vous êtes assailli de publicités racoleuses, de liens sponsorisés vous emmenant vers des sites plus douteux les uns que les autres.

      Depuis quelques années, un mythe entoure en effet le métier de trader, un terme anglais désignant un "opérateur de marché", ou "opérateur financier".

      Sa tâche consiste, pour faire simple, à acheter puis vendre des produits financiers (comme des actions), sur du (très) court terme, en misant sur une plus-value. A coup de dizaines d'opérations fructueuses par jour, le trader peut effectivement (faire) gagner énormément d'argent.


      Des dérives lointaines

      Les dérives du "trading" sur internet sont liées au mirage de l'argent facile, celui qu'on gagne depuis son bureau, via un ordinateur, en misant son propre argent sur des sites plus ou moins légaux (selon la région du monde dans laquelle ils sont basés).

      Au final, tous ces sites (les variantes sont nombreuses) ne sont plus réellement du trading, car il n'y a pas vraiment d'analyse préalable possible. Cela s'apparente davantage à jouer à pile ou face, ou au poker.

      Malgré la multiplication des avertissements des autorités publiques, l'interdiction de certains sites ne respectant pas la législation européenne (ils sont souvent basés à Chypre ou à Malte), et les nombreux articles des médias, des milliers de personnes perdent bêtement de l'argent, tous les jours…


      Il faut d'abord apprendre…

      Si malgré tout, le rêve de devenir trader et de gagner des milliers d'euros persiste, il existe désormais deux solutions.

      La première est la filière classique: vous entamez des études (mathématiques, gestion, finance, ingénieur, statistiques, etc.) de plusieurs années, suivies de formations spécialisées. Puis vous vous faites engager par une grande banque ou un fond d'investissement pour faire fructifier leur argent.

      La seconde l'est nettement moins: à Bruxelles vient de s'ouvrir la première "trading arcade" du pays. RTL info a visité cette mini-école qui prétend vous "apprendre à trader aux côtés de traders professionnels" en quelques semaines. Nous avons rencontré les deux fondateurs, Maxime Lacrosse et Christophe Kleizynsky, chemise blanche et costume noir.


      3 jours, 2 semaines, 8 semaines…

      Krechendo Trading Brussels, c'est le nom de cette "trading arcade", un endroit où se donnent des formations pour devenir traders, et où des "desks" (des bureaux dédiés au trading) sont disponibles à la location. Ce genre d'endroit "existe depuis longtemps dans les grandes places financières: c'est le cas de Futex à Londres, par exemple", nous a expliqué Maxime Lacrosse. Mais c'est donc la première à voir le jour en Belgique.

      Ce qui nous intéresse le plus, dans le cas présent, ce sont les formations. "Il y a celle de base, de 3 jours. C'est beaucoup de théorie, mais c'est très important. Il y a également un jour de pratique sur simulateur".

      Cela permet également de définir avec les élèves le profil de trader qu'ils veulent atteindre: en activité complémentaire d'un métier existant, à temps plein, pour le compte d'un fond d'investissement (ou pas).

      "En règle générale, les élèves optent pour deux semaines de formation. Il y a une semaine de théorie, et une semaine de pratique. Cela coûte 3.900€. Ensuite, les élèves peuvent opter pour 6 semaines de plus". On atteint alors, au total, la somme de 9.900€ pour 8 semaines de formation.

      Maxime Lacrosse justifie le prix de cette formation par le fait que "lorsque nous donnons des formations, on ne trade pas, donc on ne gagne pas d'argent".

      Pas de prérequis, mais des "qualités" indispensables

      Notez que cette formation ne demande aucun prérequis. "Il ne faut pas avoir suivi d'études spécifiques en math ou finance pour débuter chez nous. Nous reprenons tout de A à Z. Nous ne sélectionnons pas sur base de diplômes", a précisé M. Lacrosse, ingénieur de gestion avec une expérience de trader pour un fond privé monté également avec son associé Christophe Kleizynsky.

      Mais il y a tout de même des qualités à avoir pour devenir un bon trader. "Il faut un bon rapport avec l'argent, il ne faut pas être ébloui par le gain facile".

      Le plus important, "c'est la discipline": il faut apprendre à "gérer ses pertes", et "être assez attentif pour arrêter au bon moment".


      Qu'apprend-on ?

      Les fondateurs de Krechendo Trading Brussels n'ont pas été très loquaces quant au contenu de ces formations: "On y enseigne nos méthodes", disent-ils. Ces formations "sont dispensées par notre partenaire Krechendo Trading Paris. Ils ont une formation master en finance et ont travaillé dans les salles de marché de hedge funds (fonds d'investissement spéculatifs, NDLR) et des banques les plus réputées...", nous a expliqué Maxime, qui se limite pour l'instant, avec son partenaire Christophe, à donner la formation d'initiation de 3 jours.

      Sur leur site, la formation longue durée (8 semaines) n'est pas plus explicite. On peut lire qu'elle permet de "vivre du trading de futures (contrats à termes, voir plus bas)", et qu'elle a été "minutieusement conçue et mise au point par Tarek El Marhri (voir plus bas également)".

      Ce que vous apprenez ? "Vous mettrez en pratique les stratégies de trading en simulateur, avec les mêmes conditions du réel. Vous serez encadré et coaché par un trader expérimenté durant la période de la formation, de 9h à 17h30, vous permettant d’approfondir et de pratiquer pleinement la théorie enseignée. Vos positions prises sur le marché ainsi que vos P&L (de l'anglais 'Profit and Loss', en français 'pertes et profits', NDLR) seront analysés et corrigés quotidiennement avec pour objectif final de vous faire devenir un trader autonome".


      Une idée derrière la tête

      Selon Krechendo, cette formation vous permettra de "maîtriser les règles de trading, la gestion du risque, la lecture du carnet d’ordres, des chiffres économiques ainsi que l’ensemble des connaissances dont vous avez besoin pour réussir dans la spéculation de futures".

      Maxime Lacrosse prévient néanmoins que "3 à 4 mois sur simulateur" sont préférables avant de se lancer dans la grande aventure du trading.

      Le but final est que les élèves deviennent "des traders indépendants" qui, ayant appris à utiliser les plateformes en lignes et à maîtriser les outils, peuvent "trader" leur propre argent, sans forcément avoir besoin de retourner dans cette "trading arcade" et d'y louer une station (qui permet cependant "de profiter d'une ambiance de salle de marché et de l'expérience des traders", selon Maxime Lacrosse).

      Mais Krechendo Trading a une autre idée derrière la tête. Repérer les meilleurs élèves et financer leur activité de trader par une structure financière existante. "Ils tradent alors pour un fond d'investissement, et les bénéfices sont partagés, d'abord 50-50, mais cela peut évoluer pour le trader", s'il génère plus d'argent.

      Qu'en pense Catherine D'Hondt, professeur d'université ?

      Pour mettre en perspective ce genre de formation (très) courte, nous avons évoqué le cas de Krechendo Trading Brussels avec Catherine D'Hondt, professeur à la Louvain School of Managment, une faculté de l'UCL (Université Catholique de Louvain).

      "Ça me semble extrêmement court", nous a-t-elle d'emblée expliqué, "car aujourd'hui les marchés financiers sont plus compliqués qu'auparavant".

      "C'est également assez contradictoire avec la nouvelle directive européenne MIFID", qui pour faire simple, et parallèlement à d'autres nouvelles réglementations importantes, vise à renforcer la protection des particuliers au niveau des investissements boursiers.


      Une certaine forme de trading

      Ce professeur insiste également sur le fait que "le trading du carnet d'ordres sur le marché des futures est plus complexe car ce marché est particulier". Il s'agit "d’un marché de produits dérivés, à savoir des instruments standardisés pour acheter ou vendre à terme".

      "Comprendre le fonctionnement de ces produits dérivés est plus compliqué que de comprendre le fonctionnement d'une action". Or, les nouvelles régulations européennes insistent sur le fait que les investisseurs particuliers prennent bien conscience de ce qu'ils font, et des risques encourus.

      Du coup, "en seulement 10 jours, et sachant qu'il n'y a aucun prérequis exigé", cela semble très court. Cela lui parait plus adapté "à un confirmé, avec une formation préalable en finance".

      Il s'agit plutôt de "trucs"

      Catherine D'Hondt, d'après le "peu qu'elle sait" de ces formations, estime qu'on y apprend plutôt des "stratégies particulières" qui relèvent du day trading. "C'est l'achat et la vente d'un produit financier en jouant sur la variation de cours sur la journée".

      Ce type de stratégies repose souvent sur "de l’analyse technique, basée sur des statistiques et graphiques des cours passés", dont le but est "d'essayer d'anticiper des mouvements de cours sur une journée". Au final, "on répète beaucoup d'opérations pour gagner de l'argent, en multipliant les petites sommes". 

      Elle déplore le fait qu'il n'y ait "apparemment pas d'analyse fondamental du produit". Cette formation enseignerait donc plutôt des trucs, une forme particulière de trading qui se base davantage sur des outils techniques que sur une compréhension globale des marchés financiers, ou de la santé financière d'une entreprise.

      Il s'agirait donc d'une "stratégie mécanique", qui "peut faire croire aux gens qu'elle est suffisante pour gagner de l'argent". Or, selon ce professeur d'université, "il y a peu de preuves que le day trading rapporte beaucoup d'argent".

      Elle insiste sur le fait qu'il faut "une vision globale", visiblement absente des formations proposées par Krechendo Trading qui propose "un programme extrêmement ciblé".


      Les stratégies secrètes existent-elles ?

      A bien lire la présentation des formations longues, et le parcours de Tarek El Marhri (voir une interview de ce trader sur ce site), la méthode Krechendo se base "sur plusieurs années d’expériences" de son fondateur Tarek El Marhri "en tant que trader et formateur de traders pour le compte de trading arcade".

      Il donnerait donc, à travers ses formations, des stratégies accessibles aux débutants.

      Dans un cursus académique, "on apprend le fonctionnement des marchés financiers", précise Catherine D'Hondt, qui ajoute cependant qu'on apprend "aussi certaines stratégies" pour trader. "Des stratégies secrètes existent" bel et bien.

      Il n'est donc pas impossible que "grâce à son expérience", un trader puisse enseigner certaines d'entre elles. "Il a sans doute appris beaucoup de choses sur le terrain", reconnait-elle.

      Elle ajoute en guise de conclusion que "sans l'apprentissage du contexte", sans réellement "comprendre" ce que l'on fait mais en répétant des stratégies mécaniques apprises par cœur, ces "formations très ciblées" peuvent représenter un danger car "on maîtrisera toujours moins le risque". 

    • Arco - Le litige sur l'amende déterminera s'il y a un excédent de liquidation - 25/06/2015

      (Belga) Quelque 270 associés ont assisté jeudi soir à l'assemblée générale d'Arcopar, rapporte la société coopérative du Groupe Arco. A cette occasion, le Collège des liquidateurs a commenté les comptes annuels et le rapport des liquidateurs. Les placements de trésorerie et valeurs disponibles s'élèvent actuellement à plus de 224 millions d'euros, mais les coopérants ne doivent pas trop espérer les récupérer: l'argent est bloqué en raison de l'amende européenne et de l'action intentée par Deminor.

      Arcopar est en liquidation depuis la déconfiture de Dexia. L'an dernier, la commission européenne a estimé que la garantie dont bénéficiaient les coopérateurs d'Arco constituait une aide d'Etat illégale. L'Etat et les liquidateurs contestent l'amende mais, en attendant, l'argent est bloqué. L'assemblée générale, particulièrement houleuse, a duré près de cinq heures. Les liquidateurs ont répondu aux nombreuses questions des coopérateurs. Depuis le début de la liquidation jusqu'au 31 mars 2015, 471 millions d'euros d'actifs ont été vendus ayant permis la réalisation d'une plus-value de 104 millions d'euros, ont-ils expliqué. La plus-value sur l'exercice écoulé s'élève à 41 millions d'euros, répartie en actions et obligations. Le résultat courant de l'exercice écoulé est positif et s'établit à 9,7 millions d'euros. "Le résultat net rapporté est toutefois négatif à concurrence de 87 millions d'euros en raison de l'amende de 127,8 millions d'euros infligée par l'Europe", peut-on lire dans le communiqué d'Arcopar. "L'issue du litige avec l'Europe concernant l'amende sera déterminant en vue d'établir s'il y a un excédent de liquidation et à combien il s'élève", a affirmé le liquidateur principal, Ludo Foqué. L'action intentée par les associés représentés par Deminor empêche elle aussi la distribution d'un dividende aux créanciers ordinaires, ont appris les coopérateurs. (Belga)

    • Proximus n'est plus obligé de distribuer d'autres opérateurs dans les magasins Phone House - 25/06/2015

      (Belga) Proximus n'est plus obligé de proposer les produits d'autres opérateurs télécoms dans ses magasins The Phone House, a annoncé jeudi l'autorité de la concurrence. Cette obligation avait été imposée en décembre 2011 à Belgacom (désormais Proximus) lors de la reprise de points de vente The Phose House.

      Le collège de la concurrence justifie sa décision par le fait que "les caractéristiques du marché mobile sont modifiées". La levée des engagements est cependant soumise à conditions. Parmi celles-ci, il est prévu que les opérateurs qui utilisent encore The Phone House comme canal de distribution doivent avoir la possibilité dans un délai relativement court de se retirer des points sans pénalités et que les consommateurs doivent être clairement informés de l'identité des opérateurs qui sont encore disponibles dans les points de vente The Phone House. En outre, il est imposé que "dès que les points de vente ne distribuent plus aucun autre opérateur concurrent à Proximus, cette dernière s'engage à communiquer clairement et largement que les points de vente The Phone House sont devenus des points de vente Proximus exclusifs." (Belga)





    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Anderlecht: ça se précise autour d'Aleksandar Mitrovic... - 05/07/2015

      Une chose est sûre, Aleksandar Mitrovic ne sera plus un joueur du Sporting d'Anderlecht la saison prochaine. Le buteur de 21 ans s'est confié en ce sens au quotidien italien La Gazetta dello Sport. "J'ai reçu une offre de l'AS Rome", a-t-il ainsi confié. "En Italie, il y a toujours du soleil. La Roma est une équipe forte et je connais bien Rudi Garcia, c'est un grand entraîneur. Je ne sais pas encore si je vais accepter. Je dois décider avec mon agent et voir quelle est la meilleure solution pour ma carrière. Vous connaîtrez bientôt ma destination. Mis à part la Roma, je suis suivi de près par Benfica et Porto. Anderlecht? En Belgique, j'ai passé des bons moments mais, à présent, c'est le moment d'aller autre part et de faire de nouvelles expériences. L'important pour moi c'est de jouer".

    • Pourquoi Liverpool abandonne la piste menant à Christian Benteke - 05/07/2015

      Liverpool refuse d'augmenter son offre pour Christian Benteke et les Reds semblent abandonner la piste menant au Diable Rouge. C'est ce qu'avance le quotidien britannique Daily Mail samedi. Aston Villa demande en effet beaucoup d'argent pour son buteur de 24 ans: 45 millions d'euros. Une somme jugée trop élevée par Brendan Rodgers, le manager du club.

      Liverpool va donc partir à la recherche d'un autre attaquant. Le Daily Mail avance les noms de Fernando Llorente (Juventus) et Javier "Chicharito" Hernandez (Manchester United).

    • Le président du Real Madrid au Qatar: mais qu'est-ce qu'il y faisait? - 05/07/2015

      D'après les informations du magazine français France Football, le président du Real Madrid, Florentino Perez "était ce samedi soir à Doha où il aurait rencontré les dirigeants du Qatar... qui sont évidemment ceux du Paris Saint-Germain".

      La visite du président du Real fait naître nombre de questions. Elle est aussi directement associée à Cristiano Ronaldo. La star portugaise constitue en effet "le rêve" absolu des dirigeants parisiens.

      Et quand on sait que le PSG, libéré des contraintes du fair-play financier par l'UEFA, peut à nouveau transférer et délier les cordons de la bourse, on se dit que le rêve peut rapidement devenir réalité.

      Pour l'heure, le champion de France en titre a déboursé 12 millions d'euros pour lever l'option d'achat du latéral Serge Aurier, prêté par Toulouse la saison passée. Il a deux mois pour renforcer son effectif en mode Ligue des champions.

    • La réaction de Cristiano Ronaldo, exaspéré par les questions d'un journaliste (vidéo) - 05/07/2015

      Encore une fois, Cristiano Ronaldo a semblé exaspéré par les (trop) nombreuses questions d'un journaliste.

      Le Portugais de 30 ans était interrogé sur le nouvel entraîneur du Real Madrid, Rafael Benitez. Après avoir fourni une réponse plus que correcte, une autre question lui a été posée. Cette fois, sur le possible départ de Sergio Ramos. Exaspéré, CR7 a simplement répondu qu'il ne savait pas. Alors qu'il pensait que l'interview allait se terminer là, le journaliste a encore voulu lui poser une question. C'est là que la star du Real s'est énervée, a serré la main de son interlocuteur et s'en est allé.

    • Sergio Ramos à Manchester United? Il s'explique enfin (vidéo) - 05/07/2015

      Alors que le défenseur du Real Madrid, qui est annoncé en partance pour Manchester United, se rendait à un mariage ce samedi, les caméras de la télévision espagnole Cuatro ont été à la rencontre de l'ancien sévillan pour lui poser une question sur son futur.

      "Les négociations se passent bien, Sergio?", a tenté le journaliste. Ce à quoi il a répondu: "Je ne négocie avec personne".

      Pas de quoi rassurer les supporters madrilènes pour autant...

    • Mercato: voici les transferts et rumeurs du jour - 05/07/2015

      Selon Sky Italia, Mauricio Isla ne devrait pas rester à la Juventus. Le Chilien est dans le viseur du FC Séville. Une offre de 8 millions d'euros a d'ailleurs été à la Vieille Dame.

      Une chose est sûre, Aleksandar Mitrovic ne sera plus un joueur du Sporting d'Anderlecht la saison prochaine (Lire l'article complet).

      Selon The Scotsman, le Celtic Glasgow a fait une offre de prêt au Real Madrid pour Martin Odegaard. Getafe est également sur les rangs pour accueillir le jeune Danois de 16 ans.

      Le Barça et l'Atlético Madrid seraient en pleine négociation pour Arda Turan. Selon El Mundo Deportivo, le club catalan espère faire baisser la clause libératoire du Turc fixée à 41 millions d'euros.

      Tottenham serait tombé d'accord avec l'Atlético Madrid pour le transfert du latéral droit des Diables Rouges, Toby Alderweireld.

      Selon Sky Sports, Tottenham ne veut pas vendre son buteur, Harry Kane alors que le média britannique avance qu'une offre de 56 millions d'euros de Manchester #United a été formulée..

      Liverpool abandonne la piste menant à Christian Benteke (Lire l'article complet).

      Roberto Carlos a été choisi comme entraîneur des Delhi Dynamos, en Super League indienne, a annoncé le club dimanche dans une vidéo postée sur Youtube.

      Sergio Ramos quittera-t-il le Real Madrid pour Manchester United? Réponse ici.

    • Tour de France: Andre Greipel s'adjuge la 2e étape au terme d'un sprint affolant, Fabian Cancellara en jaune - 05/07/2015

      L'Allemand Andre Greipel (Lotto-Belisol) a remporté au sprint la 2e étape du Tour de France (WorldTour) disputée sur 166km entre Utrecht et la Zélande, à Neeljte Jans, aux Pays-Bas. André Greipel s'est montré le plus rapide d'un sprint à 27 coureurs à l'issue d'une étape mouvementée, marquée surtout par les conditions météos et les orages qui ont creusé des bordures dans le peloton. Des coureurs comme l'Italien Vincenzo Nibali ou le Colombien Nairo Quintana ont été piégé, perdant 1:27 sur l'Espagnol Alberto Contador et le Britannique Chris Froome. L'Allemand a devancé de justesse le Slovaque Peter Sagan (Tinkoff-Saxo), 2e, et le Suisse Fabian Cancellara (Trek), 3e, qui par le jeu des bonifications endosse le maillot jaune au détriment de l'Australien Rohan Dennis (BMC) vainqueur du prologue la veille. Le Britannique Mark Cavendish (Etixx-Quick.Step) est 4e. Greg Van Avermaet (BMC), premier belge est 6e. Le coureur de BMC est 9e au général à 48 secondes de Cancellera.

      Le Tour en Belgique lundi avec le Mur de Huy

      Lundi, le Tour fera son entrée en Belgique avec une étape prévue entre Anvers et le Mur de Huy sur 159,5 km. Pour faciliter une première sélection afin d'éviter un gros embouteillage au pied du mur, les organisateurs ont ajouté trois côtes (Bohissau, Ereffe et surtout Cherave) dans les 50 derniers kilomètres avant la montée finale. A Huy, les 1300 derniers mètres présentent une pente moyenne de 9,6 %. Avec un passage au-delà de 20 pour cent, à l'intérieur d'un virage, sur le chemin des Chapelles, nom officiel du célèbre mur. L'ascension courte et brutale est connue de la quasi-totalité du peloton. Chaque année, la Flèche Wallonne, l'une des classiques ardennaises, se joue dans cette montée où l'Espagnol Alejandro Valverde s'est imposé lors des deux dernières éditions (2014 et 2015). Huy (21.000 habitants), où la Meuse coule paisiblement, accueille le Tour pour la 4e fois. Départ d'Anvers à 13h10 (lancé à 13h40), arrivée à Huy vers 17h17 (prévision à 44 km/h de moyenne).

    • F1: Lewis Hamilton, au terme d'une nouvelle démonstration de son talent et de son intelligence de course, remporte "son" GP - 05/07/2015

      Parti en pole position, mais surpris en début de course par les Williams du Brésilien Felipe Massa et du Finlandais Valtteri Bottas, le double champion du monde a bien géré son premier changement de pneus, puis l'arrivée de la pluie en fin de course, pour s'offrir sa 5e victoire de la saison, la 38e de sa carrière, la 3e à Silverstone après celles de 2008 et 2014. Hamilton a en effet dû attendre la première série d'arrêts au stand pour prendre la tête de la course. C'est encore au stand à dix tours de la fin, quand la pluie s'intensifiait, qu'il a marqué un avantage décisif face à Nico Rosberg, pratiquement revenu dans sa roue. L'Allemand, qui a chaussé des pneus intermédiaires un tour plus tard, a dès lors dû se contenter de la deuxième place. Le quadruple champion Vetttel, également bon stratège, a lui aussi profité d'un judicieux pitstop lorsque la pluie a redoublé. Il termine sur le podium, son 6e de la saison 2015. Avec les quatrième et cinquième places de Massa et Bottas, Williams est le grand perdant après avoir mené le premier tiers de l'épreuve avec ses deux pilotes. Le Russe Daniil Kvyat (Red Bull) s'est adjugé la sixième place, à plus d'une minute du vainqueur, alors que son équipier australien Daniel Ricciardo a été contraint à l'abandon suite à un défaut électrique vers la mi-course. Le top 10 est complété par Nico Hülkenberg, Kimi Räikkönen, Sergio Pérez et Fernando Alonso, qui inscrit son premier point de la saison. A noter les éliminations des deux Lotus et de la McLaren de Jenson Button dans le premier tour, sans compter celle de Felipe Nasr dans le tour de formation. Romain Grosjean et Pastor Maldonado se sont accrochés. Fernando Alonso, qui les suivait de près, est lui entré en contact avec son équipier en voulant éviter les deux Lotus. La prochaine manche se déroulera le 26 juillet au Hungaroring de Budapest.

    • Romelu Lukaku revient sur ce match face à l'Argentine à la Coupe du monde 2014 au Brésil: "Nous étions largués..." - 05/07/2015

      Cela fait maintenant un an, jour pour jour, que Gonzalo Higuain et l'Argentine anéantissaient (1-0) les espoirs des Diables Rouges à la Coupe du monde 2014 au Brésil. Interrogé par le magazine néerlandais ELF Voetbal, Romelu Lukaku est revenu sur cette élimination en quarts de finale. "Si une équipe comme les Pays-Bas a pu atteindre la demi-finale, comment nous, avec tout le respect que je dois à cette équipe, n'avons-nous pas réussi à aller si loin avec un bien meilleur onze de base? Mais une forte équipe au niveau tactique face à nous, cela ne nous a pas réussi. Nous étions largués...".

      "Atteindre la finale de l'Euro"

      Mais l'attaquant d'Everton ne veut pas rester sur cet échec. Tout est oublié. "Ce que nous avons appris au Brésil, nous allons de toute manière l'utiliser lors de l'Euro 2016 en France. Nous saurons alors comment être plus fort. Nous devons au moins atteindre la finale. Car, pour rester honnête, si la Belgique peut devenir la troisième nation mondiale, nous devrions pouvoir le faire aussi, non? L'équipe que nous avons actuellement, on peut la comparer à l'équipe néerlandaise de 2006 et 2010".

    • Wimbledon: David Goffin comparé à... une pizza par son coach - 05/07/2015

      David Goffin n'a battu qu'un seul joueur du Top 10 jusqu'ici dans sa carrière. C'était le Canadien Milos Raonic, en quart de finale à Bâle l'an dernier. Et il s'est déjà incliné deux fois contre Stan Wawrinka. Cela dit, dans la forme qu'il affiche, avec une finale disputée récemment sur gazon, à Rosmalen, et trois matches gagnés avec brio à Wimbledon, il aurait tort de ne pas croire en ses chances. "David dit qu'il n'a rien à perdre, mais il voudra bien faire. Il y aura de la pression, mais c'est normal, car sans pression il n'y a pas de performance. L'important sera de se mettre les bons objectifs, des objectifs d'intention, des objectifs de jeu, plus que des objectifs de résultat. Il faut rester ambitieux, mais tout en ayant la tête sur les épaules. Wawrinka a un cv impressionnant. Il est le grandissime favori. Plus qu'à gagner ou perdre, David devra surtout penser à bien jouer au tennis pour parvenir à donner le meilleur de lui-même".

      "Pour grimper, il faut être exigeant sur tous les aspects"

      Thierry Van Cleemput est, en tout cas, très satisfait de l'évolution que David Goffin connaît actuellement. En se hissant en huitième de finale à Wimbledon, le Liégeois a franchi un nouveau cap. Le coach du n°1 belge a d'ailleurs une comparaison originale au moment d'expliquer les progrès réalisés. "Globalement, c'est surtout mentalement que David a progressé. Il s'accroche plus. Il est plus serein. Excusez-moi, c'est comme une pizza", sourit-il. "Si la tomate est bonne, les anchois sont bons, la pâte est bonne, cela ne fait pas une bonne pizza pour autant. Il faut encore que l'ensemble prenne. Pour grimper, il faut être exigeant sur tous les aspects, de la technique, du physique et de la tactique".

    • Tottenham d'accord avec l'Atlético Madrid pour Toby Alderweireld - 05/07/2015

      Tottenham est tombé d'accord avec l'Atlético Madrid pour le transfert du latéral droit des Diables Rouges, Toby Alderweireld. C'est ce que révèle Gianluca Di Marzio, journaliste italien sépcialisé dans le mercato pour Sky Sports.

      Le défenseur de 26 ans, prêté la saison dernière à Southampton en Premier League, s'engagerait avec les Spurs contre un chèque de 16 millions d'euros (plus 1 à 2 M€ en bonus).

    • Sepp Blatter avoue enfin: "Il y a eu des interventions politiques" dans l'attribution des Coupes du monde 2018 et 2022 - 05/07/2015

      "Tant que tout n'est pas clarifié, je n'entreprendrai pas de voyage à risque", a dit le Suisse de 79 ans au journal Welt am Sonntag, sans autre précision. L'instance internationale du football est dans la tourmente depuis plusieurs semaines avec l'arrestation fin mai de sept dirigeants anciens et actuels pour corruption, escroquerie et blanchiment d'argent à la demande de la justice américaine. M. Blatter, lui-même très contesté, a annoncé début juin, juste après sa réélection à la tête de la FIFA, qu'il allait remettre son mandat en jeu. Dans ce contexte M. Blatter a renoncé à se rendre au Canada pour le Mondial de foot féminin, qui se clôt dimanche, invoquant des "raisons personnelles".

      "Sarkozy et Wulff ont essayé d'influencer leur délégué"

      En revanche, il a indiqué au Welt am Sonntag qu'il irait bien en Russie fin juillet pour le tirage au sort des groupes de qualification du Mondial-2018. Dans son interview, M. Blatter revient aussi sur l'attribution à la Russie et au Qatar respectivement des Mondiaux 2018 et 2022. "Avant l'attribution des Mondiaux au Qatar et en Russie, il y a eu deux interventions politiques. Sarkozy et Wulff ont essayé d'influencer leur délégué", explique-t-il, en référence au président français Nicolas Sarkozy et à celui de l'Allemagne Christian Wulff, en poste à l'époque. La fédération allemande (DFB), notamment, "a été incitée (par Wulff) à voter pour le Qatar à cause d'intérêts économiques", selon M. Blatter, qui avait déjà à plusieurs reprises formulé ce type de critiques à l'encontre de la France et de l'Allemagne. 

    • Diego Costa au mini-foot, ça donne ça... (vidéo) - 05/07/2015

      L'attaquant de Chelsea est considéré comme l'une des joueurs les plus agressifs sur le terrain.

      Et même lors de ce match amical de futsal, l'espagnol de 26 ans s'est donné à fond. Sur la vidéo ci-dessous, on peut le voir rentrer dedans comme s'il disputait une rencontre de Premier League. Bon, il a aussi inscrit quelques beaux buts...

    • Il punit le gardien d'un lob magnifique (vidéo) - 05/07/2015

      Le milieu de terrain de Rosario Central, Jonas Aguirre, a inscrit un superbe lob contre River Plate samedi soir.

      Alors que son équipe menait, le joueur de 23 ans se lançait en contre-attaque sur le côté gauche. Sans coéquipiers à ses côtés, la meilleure option pour lui était l'exploit individuel. C'est là qu'il a remarqué que le gardien adverse était un peu trop avancé.

      Et qu'il a décidé de le punir d'un geste magnifique.

    • Juventus: voici comment Arturo Vidal répond subtilement aux rumeurs de transfert - 05/07/2015

      Pour la première fois de son histoire, le Chili domine le football sud-américain après son sacre à domicile dans la Copa America 2015 devant l'Argentine, qui a encore échoué en finale, samedi à Santiago (vidéo). Après 99 années d'attente et quatre finales perdues, le Chili a enfin inscrit son nom au palmarès de la Copa America.

      Un moment historique célébré par Arturo Vidal et ses équipiers. Le Chilien de la Juventus a, lors de cette finale, subtilement répondu aux rumeurs de transfert l'envoyant à Manchester United, Arsenal ou encore au Real Madrid. En effet, selon un média espagnol, il aurait trouvé un accord portant sur cinq ans avec le club madrilène.

      Mais, en portant des jambières aux couleurs de la Juve, Vidal a magnifiquement bien répondu à ces bruits de couloir...

    • Copa America: l'attentat de Gary Medel sur Lionel Messi (vidéo) - 05/07/2015

      Douze mois ont passé depuis la cruelle défaite en finale de la Coupe du monde au Brésil, mais rien n'a changé pour Messi et l'Argentine. Battus en prolongation par l'Allemagne (1-0) l'été dernier, ils ont cette fois mordu la poussière après les tirs au but (0-0 a.p., 4 tab à 1).

      Seul buteur argentin de cette séance à sens unique, Messi a quitté le Chili la tête basse après avoir accepté du bout des doigts le trophée remis au capitaine de l'équipe vaincue.

      Cette triste remise des prix dans un Estadio Nacional rouge-incandescent est l'épilogue d'une soirée sombre pour la "Pulga" (la puce) alors qu'il avait sans doute livré cinq jours plus tôt le meilleur match de sa carrière en sélection, en demi-finale contre le Paraguay (6-1).

      Pendant 120 minutes, il a été asphyxié et malmené par le traitement spécial que lui a réservé le sélectionneur argentin du Chili Jorge Sampaoli, qui a chargé Marcelo Diaz et Gary Medel du marquage très serré du quadruple Ballon d'Or.

      Un seul but

      Avec la défense à trois du Chili et un milieu de terrain engorgé de joueurs, Messi a rarement pu s'exprimer. Et lorsqu'il a faussé compagnie à ses gardes du corps, ses coéquipiers, comme Sergio Agüero (19e) ou Gonzalo Higuain (90+2e), ont manqué de précision ou de puissance dans le dernier geste.

      "Leo" a donc fini la Copa America avec un seul but, inscrit sur pénalty lors du premier match contre le Paraguay (2-2).

      Il a certes distillé trois passes décisives durant le tournoi, mais son bilan fait pâle figure quand on le compare à celui de sa fantastique saison 2014-15 avec le FC Barcelone.

      En 57 matchs sous le maillot blaugrana, il a marqué 58 buts et soulevé trois trophées (Championnat d'Espagne, Coupe du Roi et Ligue des champions).

      Le n°10 collectionne les trophées en club et règne sur l'Espagne, l'Europe et même le monde comme en témoignent ses sept titres de champion, quatre sacres en Ligue des champions et deux succès dans la Coupe du monde des clubs conquis depuis ses débuts professionnels en 2004.

      "Une question de karma?"

      Mais son palmarès avec l'"Albiceleste" reste bloqué à un titre olympique (2008) et compte désormais trois finales perdues: le Mondial-2014 et les Copa America 2007 et 2015.

      L'Argentine, qui n'a plus remporté de titre majeur depuis 1993, lui préfère encore Diego Maradona, qui n'a certes jamais remporté de Copa America, mais qui a offert à son pays son deuxième sacre mondial, en 1986.

      Mais Messi n'explique pas à lui seul cette série inédite de treize tournois consécutifs, depuis la Copa America 1993, où l'Argentine est repartie les mains vides.

      "C'est ma troisième finale de Copa America et c'est ma troisième défaite. Je n'ai aucune explication", a admis Javier Mascherano, dépité, après ses échecs en 2004, 2007 et 2015. "Il nous manque cette petite dose de chance qu'il faut des fois pour gagner une finale. C'est peut-être une question de karma", a-t-il lâché.

      Le temps presse pour la génération des Messi, Di Maria et Agüero, nés entre 1987 et 1988, mais Gerardo Martino, leur sélectionneur depuis août, ne voit aucune raison de désespérer ou de tout remettre en cause.

      "Nous aurions dû gagner cette finale (...) On ne va pas changer pour autant notre style de jeu, notre état d'esprit", a assuré "Tata" Martino.

    • Aston Martin prépare son retour en F1 - 05/07/2015

      Selon les informations du magazine Autocar, Aston Martin discute avec Red Bull Racing en vue d'une collaboration future en Formule 1.

      Sachant que le constructeur britannique est détenu par Mercedes à hauteur de 5%, l'écurie quadruple championne du monde quitterait Renault pour courir le championnat du monde avec des moteurs allemands d'ici deux ans et la fin de son contrat avec le constructeur français.

      Aston Martin a disputé deux saisons en F1. C'était en 1959 et 1960, sans grand succès.

    • Le carton du Borussia Dortmund en amical: 17-0 (vidéo) - 05/07/2015

      Le Borussia Dortmund se prépare à la nouvelle saison de Bundesliga. Pour la première fois depuis longtemps, ce sera avec Thomas Tuchel aux commandes en remplacement de Jürgen Klopp. Et cela se passe plutôt bien.

      Les Jaunes et Noir se sont d'ailleurs imposés... 17-0 lors d'un match amical contre Team Gold, une équipe composée d'anciens représentants olympiques. Un match pour une oeuvre de charité qui a récolté notamment 250.000 euros.

    • Anderlecht perd contre Seraing en match amical (vidéo) - 05/07/2015

      Le Sporting d'Anderlecht s'est incliné (1-0) face au RFC Seraing, pensionnaire de Division 2, samedi après-midi lors d'un match d'avant-saison.

      Les Mauves ont commencé la rencontre avec beaucoup de jeunes (Proto, Colin, Kabasele, Acheampong, Nsakala, Dendoncker, Bastien, Faes, Bourard, Matthys & Lukebakio) avant que Besnik Hasi ne fasse monter en deuxième période quelques titulaires l'année passée (Proto, Heylen, Nuytinck, Deschacht, Obradovic, Kawaya, Tielemans, Defour, Gillet, Praet & Sylla).

      Lundi, le club bruxellois débutera son stage aux Pays-Bas.

    • Copa America: le Chili réalise son rêve et renvoie l'Argentine à ses cauchemars (vidéo) - 05/07/2015

      Pour la première fois de son histoire, le Chili domine le football sud-américain après son sacre à domicile dans la Copa America 2015 devant l'Argentine, qui a encore échoué en finale, samedi à Santiago.

      Il lui a fallu passer par les tirs au but (0-0 après prolongation, 4 tab à 1) pour en arriver là, mais son sacre est logique, car la "Roja" a dominé son sujet depuis le début de "son" tournoi.

      Elle avait terminé à la première place de son groupe avec deux victoires et un nul, puis éliminé le tenant du titre, l'Uruguay (1-0), avant de venir à bout en demi-finale du Pérou (2-1).

      La finale n'a guère tenu ses promesses avec une rencontre fermée à l'exception d'un premier quart d'heure enlevé, mais les 17 millions de Chiliens ne faisaient pas la fine bouche.

      En prenant à contrepied Sergio Romero, Alexis Sanchez a délivré son équipe, les 45.000 spectateurs de l'Estadio Nacional et tout un pays, et accessoirement prolongé le cauchemar de l'Argentine qui, un an après la finale perdue du Mondial-2014, attend toujours un premier trophée majeur depuis 1993.

      Oubliées les polémiques Vidal et Jara

      Sanchez, relativement discret depuis le début du tournoi, a fait oublier les polémiques Arturo Vidal et Gonzalo Jara: le premier avait été arrêté le 17 juin pour conduite en état d'ivresse après avoir détruit sa Ferrari dans les faubourgs de Santiago, le second était devenu en quelques minutes une célébrité mondiale pour son geste obscène --un doigt dans les fesses-- à l'égard de l'Uruguayen Edinson Cavani.

      "L'heure était venue pour cette génération de remporter un titre et de mettre fin à une histoire négative", a résumé le capitaine et gardien du Chili, Claudio Bravo.

      "C'est ma troisième défaite en finale de la Copa America (2004, 2007, 2015, ndlr), je n'ai pas d'explications", lui a répondu Javier Mascherano.

      Ce titre, le Chili l'a décroché grâce à sa solidarité et sa discipline qui ont permis d'étouffer Lionel Messi.

      Le capitaine argentin, étincelant lors de la demi-finale contre le Paraguay (6-1), n'a pas eu un rendement similaire en finale.

      La décision de Jorge Sampaoli de titulariser Jean Beausejour et d'aligner une défense à trois joueurs, y a été pour beaucoup.

      Dans un milieu de terrain très encombré, la "Pulga" n'a pas trouvé les espaces dont il raffole tant et s'est étiolé pour complétement disparaitre des radars en seconde période et en prolongation.

      La star du FC Barcelone a tiré à la 19e minute le coup franc qui a débouché sur l'occasion la plus nette de la première période. Mais la tête de Sergio Agüero à bout portant a été détourné par Bravo.

      Avec deux, voire trois joueurs sur le dos et privé du soutien d'Angel di Maria, sorti sur blessure dès la 29e minute, Messi s'est contenté d'éclairs, mais sans jamais aller jusqu'au bout.

      Ratés de Higuain et Banega

      La solution a failli venir de Javier Pastore, dans l'ombre de son capitaine mais auteur d'une excellente Copa 2015: dans le temps additionnel de la première période, il a adressé un centre en retrait pour son coéquipier du Paris SG Ezequiel Lavezzi, dont la reprise a été boxé par Bravo.

      Le Chili a pris l'ascendant physiquement en seconde période, mais sans concrétiser à l'image de cette reprise de volée de Sanchez sur une ouverture astucieuse de Charles Aranguiz à la 82e minute. Romero semblait battu, mais le ballon manquait de peu le cadre.

      L'Argentine a bien failli réduire au silence l'Estadio Nacional dans le temps additionnel sur une accélération de Messi qui a trouvé Lavezzi dont le centre fuyant repris par Higuain a échoué dans le petit filet (90+2).

      Durant la prolongation, Sanchez encore lui, sur un dégagement de Bravo, a pris de vitesse la défense argentine, mais son tir a fusé juste au-dessus de la transversale (105)

      Si Messi a réussi son tir au but, Higuain et Ever Banega, entrés en cours de match, ont manqué leur tentative.

      Fernandez, Vidal, Aranguiz et Sanchez, eux, ont fait mouche et fait chavirer tout un pays, champion d'Amérique du Sud seulement pour un an, jusqu'à l'édition du centenaire en 2016 aux Etats-Unis.

    • Copa America: la famille de Lionel Messi agressée par des supporters - 05/07/2015

      C'était une soirée-cauchemar à tous les niveaux pour Lionel Messi et ses proches. Alors que l'Albiceleste s'est inclinée en finale de la Copa America face au Chili à l'issue de la séance des tirs aux buts, des membres de la famille de la star du FC Barcelone ont été la cible d'insultes et même de projectiles, selon un correspondant du site Goal.com. L'incident se serait produit en fin de première mi-temps.

      Selon les informations du site spécialisé, des supporters chiliens présents dans l'arène bouillante de l'Estadio Nacional de Santiago ont couvert d'insultes les parents et deux des frères de "La Pulga", qui ont dû se réfugier dans les cabines habituellement réservées aux commentateurs de télévision.

      Rodrigo Messi, frère du quadruple Ballon d'or, a été atteint par un objet lancé par un supporter présent en tribune. Le site As rapporte que Lionel Messi a assisté de loin à la scène juste avant de rejoindre les vestiaires, une péripétie pas vraiment opportune en pleine finale de Copa America. Des membres de la famille de l'attaquant argentin Sergio Aguero ont également été interpellés avec véhémence, sans qu'aucune altercation physique ne soit cependant rapportée.





    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Du bon son pour l'été: une enceinte portable étanche et un casque avec une incroyable "réduction de bruit" - 06/07/2015

      Il est devenu incontournable d'utiliser son smartphone comme source musicale. Ces téléphones intelligents ont détrôné les bons vieux "MP3": ils peuvent contenir des milliers de chansons et installer des applications comme Spotify, Deezer ou YouTube.

      Afin de continuer à profiter de votre musique durant les vacances, nous avons testé deux produits différents mais qui ont un point commun: ils sont bien pensés et bien construits.

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      Une enceinte étanche

      Le suisse Logitech était l'un des premiers constructeurs à sortir une petite enceinte Bluetooth et portable (sur batterie): sa fameuse Mini Boombox (2011). Depuis lors, il a été imité par la plupart des constructeurs audio, mais aussi par de nombreux nouveaux acteurs pas forcément réputés.

      Pour rester au top, il doit donc sortir des nouveaux modèles originaux. Et il y parvient. Son dernier en date, qui porte d'ailleurs le logo "Ultimate Ears" (la marque rachetée il y a quelques années par Logitech), est baptisé "UE Roll".

      La Roll a plusieurs qualités indéniables. Tout d'abord, et c'est important pour ce genre d'enceinte qui peut être utilisée à l'extérieur, elle offre un son étonnamment puissant au regard de sa taille très compacte. Il y a également des basses bien présentes, alors que ce n'est pas bien épais… Sur le côté 360° vanté par la marque, on est moins convaincu: le son s'entend un peu plus d'un côté que de l'autre.

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      Le look est jeune et sympa, et il y a plusieurs associations de couleurs disponibles, et un cordon intégré pour l'accrocher ou bon vous semble. Le tout avec une finition premium.

      La Roll est une enceinte baroudeuse: elle résiste aux chocs (elle est entourée de caoutchouc très solide et peut donc tomber par terre), mais surtout à l'eau (IPX7: 1m de profondeur durant 30 minutes) et à la poussière. Près de la piscine, sur la plage… vous ne risquez rien et la laver en quelques secondes.

      De plus, pour 129€, vous pouvez la coupler (via l'application dédiée pour smartphones) à d'autres enceintes de la gamme UE (Boom et Megaboom), afin d'obtenir un son multi pièces ou stéréo.

       

       

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      Un casque qui vous isole (vraiment) du monde

      On connait depuis longtemps l'isolation active de bruit (noise cancelling). Il s'agit d'un dispositif intégré dans certains casques audio haut-de-gamme. Un (ou plusieurs) petit micro écoute le bruit ambiant, et envoie dans vos oreilles la fréquence sonore inverse, ce qui a pour but d'annuler (en partie) ce bruit.

      Il faut une pile dans l'une des "oreilles" du casque pour alimenter ce dispositif, et surtout un interrupteur pour ne l'utiliser qu'en cas de besoin.

      Jusqu'à présent, les modèles que nous avions essayés s'avéraient assez efficaces pour annuler les basses profondes propres aux transports (avion, train, voiture). Mais lorsqu'il s'agissait des aigus, comme la voix ou les conversations de vos voisins, le résultat était moins probant.

      Bose, spécialiste du son depuis de nombreuses années, est parvenu à gommer ce constat. Avec son QC25, par ailleurs "Designed for Samsung", tous les bruits ambiants sont annulés dès que vous activez la fonction.

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      Nous l'avons essayé dans un salon, avec une personne dans le divan qui parle tout en regardant la TV, et les résultats sont très concluants: même en ne diffusant aucun son sur votre smartphone (donc en activant simplement la fonction de noise cancelling via l'interrupteur), tous les bruits environnants sont annulés à environ 80% (estimation personnelle et non scientifique…).

      Le but premier d'un casque reste d'écouter de la musique ou de regarder une vidéo (à moins que vous ne souhaitiez dormir dans le train ou l'avion). A ce petit jeu-là, le QC 25 de Bose s'en sort forcément très bien (à 299€, c'est plutôt normal).

      La petite télécommande située sur le câble permet de commander la plupart des smartphones Android récents (et pas uniquement ceux de Samsung, même si pour des raisons marketing et pour imiter Apple et son "Made for iPhone", il est "Designed for Samsung"). Volume, décrochage, passage à la musique suivante: il a su tout faire sur un LG G4.

      Un excellent casque qui, vous l'avez compris, vaut son pesant d'or. On n'a rien sans rien…

    • Google dissémine des pépinières pour entrepreneurs à travers le monde - 05/07/2015

      Le géant de l'internet Google, lui-même ancienne start-up, aide les innovateurs d'aujourd'hui dans ses propres campus, des pépinières implantées dans le monde entier où des entrepreneurs en herbe viennent développer leurs projets dans une ambiance communautaire.

      Google a ouvert son dernier campus à Madrid le mois dernier, après ceux de Londres en 2012 puis Tel Aviv et Séoul. Le groupe californien s'apprête à en ouvrir deux autres cette année, à Varsovie et Sao Paulo.

      "Nous avons commencé comme une start-up dans un garage il y a 17 ans, et nous voulons vraiment aider la prochaine génération", a indiqué à l'AFP Mary Grove, directrice de Google for Entrepreneurs qui gère ces campus.

      "Le but est d'encourager l'entrepreneuriat à travers le monde entier", a-t-elle relevé.

      Sur environ 2.000 mètres carrés, chaque campus permet aux entrepreneurs de louer l'un des 200 espaces de travail disponibles, de se former et d'avoir accès à des espaces de réception.

      L'adhésion est gratuite et 55.000 personnes ont déjà franchi le pas, selon Google.

      "C'est une ruche qui dégage une énergie incroyable", a expliqué à propos du campus de Londres Suzanne Noble, qui a lancé Frugl, un site et une application pour smartphone qui recense des sorties bon marché pour les Londoniens.

      "Je ne fais plus le compte des ateliers ou discussions intéressantes que j'ai eus ici, et qui m'ont réellement aidé à développer mon activité", a-t-elle ajouté. Elle a par exemple participé à un programme du campus pour les créateurs de plus de 50 ans.

      Sur le campus de Tel Aviv, Inbal Miro-Bershteyn a participé à un programme pour les mères entrepreneuses, acceptant les bébés. Les enfants pouvaient jouer sur des matelas posés au sol, pendant que leurs mères partageaient leurs projets avec des mentors, des experts ou des entrepreneuses plus aguerries.

      - 'Ca marche au karma' -

      Et changer une couche ou donner le sein faisait partie de la routine. "J'ai même vu des mentors prendre dans leurs bras un bébé qui pleurait", a raconté la jeune femme, qui est la cofondatrice de Wiki-Kids, une encyclopédie vocale conçue pour les enfants curieux.

      "C'est une communauté géniale (...). Ca marche au karma. Les mentors viennent gratuitement, et les femmes sont encouragées", a-t-elle rapporté.

      Google ne gagne pas d'argent avec ses campus, dont les coûts n'ont pas été rendus publics. Promouvoir les start-ups "fait partie de notre ADN", a expliqué Mary Grove.

      "Nous savons qu'à long terme, Google a intérêt à ce qu'il ait davantage d'entreprises en ligne qui utilisent internet et les produits Google", a-t-elle souligné.

      Selon elle, les start-ups du campus de Londres ont déjà créé à peu près 1.800 emplois sur les trois dernières années, et levé 110 millions de dollars de financements.

      Mary Grove espère que des entreprises fleuriront dans les quartiers autour des campus, venant s'agréger à ces noyaux de dynamisme.

      "Mais il ne s'agit pas de recréer la Silicon Valley, il s'agit de trouver ce qu'il y a d'unique dans ces villes, et de capitaliser là-dessus", a-t-elle commenté.

    • Biographie diffamatoire sur Wikipédia: condamnation d'un ex-pigiste de France 24 - 03/07/2015

      La cour d'appel de Paris a condamné à un euro de dommages et intérêts un ex-journaliste pigiste de France 24, poursuivi pour "diffamation" par un chef de service de la chaîne dont il avait modifié la fiche Wikipédia.

      Le prévenu avait ajouté, en mai et juin 2012, à la biographie Wikipédia d'un chef de service multimédia de RFI-France 24, une note rappelant une faute professionnelle reconnue par l'intéressé et deux textes le présentant comme l'auteur d'un acte de censure, qui se fondaient notamment sur un tract syndical.

      Le tribunal a estimé que l'ex-journaliste avait "porté atteinte à l'honneur" de son supérieur en rappelant la faute professionnelle de ce dernier qui s'en était pourtant excusé. "Au regard de la rigueur attendue" d'un journaliste et "en l'absence d'enquête sérieuse", la cour d'appel a jugé que le pigiste avait commis une faute "grossière". Il lui a enjoint en outre de verser 3.000 euros au titre des frais de justice au plaignant.

      "C'est la fin de la liberté d'expression. Comment condamner quelqu'un pour avoir parlé d'un fait reconnu ?", a réagi Me Vincent Toledano, avocat de l'ex-journaliste de France 24.

      Le pigiste avait, sur cette biographie en ligne, également dénoncé un acte "de censure" après le retrait d'un article consacré à l'éventuel financement par le régime libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, en 2007.

      En première instance, les juges, au pénal, l'avaient relaxé, estimant que l'emploi du terme "censure" constituait, certes "une appréciation subjective critique", mais trop imprécise pour être diffamatoire.

      Pour sa défense, le prévenu qui s'était présenté au premier procès comme auteur et réalisateur indépendant, avait affirmé avoir eu pour seul objectif de "défendre la charte de Wikipédia" qui ne souhaite pas voir publier "des biographies hagiographiques" mais voir "rapporter des faits". Il a précisé ne pas connaître personnellement le plaignant et n'avoir jamais travaillé avec lui.

    • Cuba inaugure 35 points de connexion internet en wifi - 03/07/2015

      Cuba a inauguré jeudi des connexions internet sans fil sur les places de 16 villes, une nouveauté dans un pays où l'accès au réseau est étroitement contrôlé par l'Etat, a constaté un journaliste de l'AFP.

      A proximité du célèbre hôtel Habana Libre, dans la capitale, une centaine de personnes, majoritairement des jeunes gens, étaient connectées avec leurs téléphones portables, ordinateurs et tablettes, assis sur les trottoirs, des murets ou des bancs improvisés.

      Cette nouvelle connexion wifi, "très rapide" selon les internautes, coûte deux dollars de l'heure, un tarif élevé dans un pays où le salaire moyen s'établit à 20 dollars par mois, mais moitié moins cher que celui pratiqué dans les salles internet publiques ouvertes récemment. Et sans commune mesure avec les tarifs pratiqués dans les hôtels, où les connexions peuvent avoisiner les 10 dollars de l'heure.

      Pour utiliser ce signal wifi, l'usager doit ouvrir un compte auprès d'Etecsa, le monopole public des télécommunications.

      On compte un total de 35 sites wifi dans 16 villes - les 15 capitales régionales plus l'île de la Jeunesse - qui s'ajoutent à 150 salles internet publiques, selon les autorités.

      Les connexions sans fil sont une nouveauté à Cuba, où l'internet privé est quasiment inexistant - et réservé à quelques professions - et le partage des connexions interdit.

      A peine 3,4% des foyers cubains disposaient d'un accès au réseau en 2013, un des chiffres les plus bas au monde, selon l'Union internationale des télécommunications.

    • Lyon accueille les robots du 1er au 3 juillet au salon Innorobo - 02/07/2015

      Un robot apprenant seul à travailler sur une ligne de montage, des engins microscopiques acheminant des médicaments dans le corps d'un malade ou un androïde qui réagit aux émotions humaines: Lyon accueille mercredi la 5e édition d'Innorobo, salon européen dédié aux technologies robotiques.

      Jusqu'à vendredi soir à la Cité internationale, quelque 500 robots multiformes de 20 pays différents vont s'animer sur les 4.000 m2 du salon, organisé cette année en six zones thématiques: la ville intelligente, la domotique, la santé, l'usine du futur, les technologies d'après-demain ou encore l'exploration en terrain hostile.

      "Dans les prochaines décennies, la relation entre l'homme et le robot sera de plus en plus collaborative", a expliqué à l'AFP Catherine Simon, la présidente d'Innorobo, en évoquant une tendance toujours plus lourde dans l'industrie de la robotique de service.

      Innorobo va faire en effet la part belle aux "cobots" (contraction des mots "collaboratif" et "robot"), une famille d'engins qui travaillent pince dans la main avec l'homme en le déchargeant de tâches répétitives ou difficiles et en améliorant de facto sa productivité.

      C'est le cas du robot humanoïde "Baxter" de la société américaine Rethink Robotics, une vraie vedette dans son secteur depuis sa sortie en octobre 2012. Monté sur un buste métallique muni de puissants bras articulés et d'un écran avec cinq caméras lui servant de tête, le robot d'un mètre mémorise les gestes à effectuer sur n'importe quelle ligne de montage quand son utilisateur lui prend la main et lui montre la manoeuvre à suivre. Ses capteurs de présence lui permettent en outre d'adapter sa cadence de travail s'il est seul ou accompagné par des ouvriers. D'un coût unitaire très compétitif de 22.000 euros, "Baxter" est principalement destiné aux PME.

      - Un marché en forte croissance -

      Plus surprenants encore, les "nanorobots" (ndlr: robots à l'échelle nanométrique) médicaux de la société suisse Magnebotix qui doivent permettre d'ici 5 à 10 ans de traiter plus efficacement un malade. Guidés par des champs magnétiques, ces prototypes microscopiques sont envoyés dans le corps du patient (par une veine par exemple) pour transporter et déposer le médicament à l'endroit précis voulu par le médecin.

      Enfin, la société japonaise Aldebaran Robotics présentera son petit androïde "Pepper", qui est capable de lire les expressions faciales de ses interlocuteurs et d'adapter son discours en fonction de ce qu'il aura perçu. Il sera accompagné sur son stand par ses illustres grands frères, Nao et Romeo, des habitués du salon.

      Pour mieux comprendre les enjeux de la robotique, le salon a comme chaque année programmé une série de conférences sur le sujet et accueillera pour la deuxième fois les Etats Généraux de la Robotique.

      Avec 30% de croissance par an, la robotique de service, aujourd'hui estimée à 4,6 milliards d'euros, promet un marché de 100 milliards d'euros d'ici 2020 contre 3,5 en 2010.

      En 2014, Innorobo avait accueilli 15.000 visiteurs.

    • Google confond le portrait d'Afro-américains avec des gorilles, et s'excuse - 02/07/2015

      Le géant de l'internet Google a présenté ses excuses mercredi après que son nouveau logiciel de reconnaissance faciale a identifié un couple d'Afro-américains comme des gorilles.

      "Nous sommes consternés et sincèrement désolés de ce qui est arrivé", a déclaré un porte-parole de Google mercredi soir dans un email à l'AFP.

      "Nous prenons immédiatement des mesures pour éviter une répétition de ce genre d'erreur", a-t-il ajouté.

      Google a rapidement réagi suite au signalement de la photo par un internaute sur le réseau social Twitter.

      "Google Photos, vous êtes dingues!", avait lancé Jacky Alcine dans une série de messages, soulignant à quel point cette erreur était insultante pour lui. "Mon amie n'est pas un gorille", a-t-il fait remarquer.

      Un haut responsable de Google, Yonatan Zunger, a attribué cette erreur à l'intelligence artificielle chargée "d'apprendre" à reconnaître les lieux, les gens et les objets sur les photos.

      "Oups", a regretté M. Zunger dans un échange de messages, "cet incident est assez haut dans ma liste des bugs qu'on ne veut jamais voir arriver. J'en ai des frissons".

      Le dirigeant de Google a assuré que d'autres problèmes existaient: les machines ne réussissaient pas à identifier certains visages, ou en identifiaient certains comme des chiens.

      Google et Facebook font partie des géants de la Silicon Valley qui investissent massivement pour mieux faire comprendre aux machines ce que "voient les gens" et le sens qu'ils y donnent.

      Améliorer la diversité dans les rangs des ingénieurs de la Silicon Valley aiderait probablement à éviter de tels problèmes, a déclaré M. Alcine aux médias.

      Google a publié en mai une refonte de son application Photos, destinée aux smartphones, la qualifiant d'avancée majeure dans le tri des images.

    • Cette caméra (très) intelligente dresse une ligne de temps de votre salon: nous l'avons testée - 02/07/2015

      Netatmo est une petite entreprise française qu'on aime bien. Fondée en 2011, elle ne sort pas plus d'un nouveau produit par an - car il y a toujours une réflexion derrière, une utilité précise pour l'utilisateur final – mais quand elle le fait, on est agréablement surpris.

      Tout a commencé avec le kit qui mesure la qualité de l'air et la température intérieure et extérieure de la maison, utilisable avec une application pour smartphone tout ce qu'il y a de plus simple. Un pluviomètre est venu s'ajouter quelques temps plus tard.

      Puis ce fut le tour du bracelet/bijou June qui mesure l'exposition aux rayons UV (pour protéger votre peau), et celui du thermostat intelligent (qui se contrôlait également avec un smartphone).

      La semaine passée, RTL info a pu essayer le dernier produit de la marque: une caméra connectée baptisée "Welcome".
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      Tout un programme

      Le nom de ce cylindre aux formes identiques à la station météo de Netatmo, indique directement qu'on n'est pas dans la simple caméra de surveillance.

      Welcome est avant tout là pour savoir qui est chez vous. Le logiciel derrière cette caméra grand angle (l'image de haute qualité est légèrement déformée mais permet de couvrir une pièce entière) se concentre en effet sur les visages qu'elle aperçoit, répertorie et stocke sur les serveurs de Netatmo, sous forme de petites vignettes rondes (c'est gratuit, il n'y a pas d'abonnement).

      Il enregistre également des séquences vidéo lorsqu'il y a des mouvements détectés (même si vous pouvez lui dire de ne pas le faire avec certaines personnes), mais cette fois sur la carte mémoire intégrée, "pour la sécurité de votre vie privée".

      Une ligne du temps

      A bien regarder le logiciel, c'est finalement une ligne du temps de ce qu'il se passe dans votre maison, du moins dès qu'il y a des gens qui se promènent devant la caméra.

      Cette ligne du temps liste les personnes qui ont été aperçues chez vous (pour autant qu'elle les connaisse et que vous les ayez donc identifiées), et lorsqu'elle ne sait pas qui c'est, elle parle de "mouvement détecté".

      Chaque "activité" peut être cliquée, et vous pouvez alors lancer la vidéo enregistrée par la caméra, et la lire sur votre smartphone.


      Il doit apprendre (longtemps)

      Pour que la caméra de Netatmo fonctionne, elle doit apprendre à reconnaitre les visages. Il y a donc une phase de configuration relativement longue, durant laquelle il faut identifier les visages, leur donner un nom, et surtout confirmer à plusieurs reprises qu'il s'agit bien de cette personne.

      C'est que la technologie de reconnaissance faciale est assez complexe. Même après deux semaines, l'application indique de temps en temps "visage inconnu" alors qu'il s'agit d'une personne identifiée depuis le début.

      Conditions de luminosité, angle de vue, distance, netteté… de nombreux paramètres empêchent parfois la caméra de reconnaitre un visage.

      Quand elle n'est pas sûre d'elle, elle demande une confirmation.
      appli

       


      Des alertes encombrantes

      L'application Netatmo Welcome, par défaut, vous envoie une notification dès que la caméra détecte un mouvement. Il s'agira donc de "Mathieu est à la maison" si le visage est identifié, ou de "Mouvement détecté" s'il ne l'est pas.

      Il est heureusement possible de modifier ces paramètres, en laissant son doigt appuyé sur la vignette de la personne. Dans le menu "Editer", vous pouvez dire à l'application de ne pas vous envoyer de notification lorsque son visage est détecté (ou seulement durant une certain plage horaire), et vous pouvez également lui demander de ne pas enregistrer de vidéo.

      Après quelques jours, nous avons désactivé la plupart des notifications, car ça devient vite encombrant.

      Mais finalement, à quoi ça sert ?

      Deux semaines d'utilisation nous ont permis de faire le tour de la caméra et de ses fonctionnalités. On peut donc répondre à la question qui fâche et qui concerne de nombreux gadgets électroniques: "Mais à quoi ça sert ?".

      De notre point de vue, cette caméra et son application très bien réalisée ont une grande utilité: en cas de problème. Une intrusion en journée (grâce à la ligne du temps et le stockage sur carte microSD, vous pouvez récupérer la séquence vidéo), un bruit durant la nuit (il suffit d'appuyer sur le bouton 'play' en bas de l'application pour lancer un streaming de ce qu'il se passe dans votre salon).

      Dans le même ordre d'idée, recevoir une alerte sonore en cas de mouvement d'un visage non identifié peut s'avérer utile – mais il faut pour cela que la caméra reconnaisse à chaque fois les visages connus, et ça n'est pas forcément évident.

      Si tout va bien, en revanche, la caméra et l'application ne seront pas d'une grande utilité au jour le jour. Savoir quel membre de votre famille est passé dans le salon à telle heure du jour ou de la nuit, ou même revoir la séquence vidéo de ses mouvements, relève à nos yeux soit d'un voyeurisme un peu malsain, soit d'un besoin irrépressible de tout savoir…

      Dans la publicité pour la caméra Welcome, on voit une femme d'affaire en pleine réunion, bien heureuse de voir grâce à une notification sur son smartphone que ses enfants sont effectivement rentrés à la maison. Pourquoi pas ?

      A 199€, la caméra est forcément un peu plus chère qu'un modèle standard de caméra réseau. Mais sachant qu'il y a la vision de nuit, la HD, le grand angle et surtout, un application très bien faite et un stockage des "visages" sur les serveurs de Netatmo, on n'est vraiment pas volé. 

      Mathieu Tamigniau (@mathieu_tam)

    • Une application mobile lancée pour accéder aux documents budgétaires de l'Etat - 01/07/2015

      Une application mobile a été lancée pour permettre au public de consulter sur smartphone et tablettes l'ensemble des documents budgétaires soumis au vote du Parlement, a annoncé mercredi le ministère des Finances.

      Disponible sur l?App Store et sur Google Play, cette aplication est téléchargeable gratuitement sur smartphone, tablette ou ordinateur, précise le ministère dans un communiqué.

      Elle donne accès aux différents projets de lois de finances, aux lois votées et à l'ensemble des documents qui leur sont annexés, mais aussi aux circulaires budgétaires et aux dernières actualités publiées sur le Forum de la performance, est-il précisé.

    • Un recours collectif géant contre Facebook jugé irrecevable en Autriche - 01/07/2015

      Un tribunal civil autrichien a annoncé mercredi avoir rejeté le recours collectif de 25.000 usagers accusant le réseau social Facebook d'utiliser illégalement leurs données personnelles, une décision que les représentants des plaignants ont dit vouloir attaquer en appel.

      La procédure, lancée en août par des usagers originaires de plusieurs pays d'Europe ainsi que d'Asie, d'Amérique latine et d'Australie, est l'une des plus importantes à ce jour visant le réseau social américain, qui compte près de 1,4 milliard d'utilisateurs actifs.

      Le tribunal de première instance saisi du dossier à Vienne a jugé la plainte irrecevable dans la forme et s'est déclaré incompétent sur le fond.

      "Je suis un peu déçu, mais nous nous attendions à ce que tout cela dure un petit peu", a déclaré à l'AFP Max Schrems, le juriste autrichien à l'origine de ce recours, soulignant qu'il ferait appel de la décision.

      Dans son jugement, le tribunal a estimé que la plainte n'était pas recevable car le plaignant avait fait un usage "professionnel" de son compte Facebook, et ne pouvait donc pas être considéré comme un "usager".

      L'avocat de M. Schrems, Wolfram Proksch, a toutefois qualifié cet argument de "singulier", relevant que son client avait certes utilisé son compte Facebook "à des fins militantes", mais "jamais pour se faire de l'argent".

      Selon Me Proksch, le tribunal civil de Vienne "donne l'impression de vouloir repasser la patate chaude aux instances supérieures". M. Schrems a pour sa part estimé "relativement clair juridiquement" que la décision serait invalidée en appel.

      Les 25.000 premiers plaignants réclament chacun la somme de 500 euros à Facebook, qu'ils accusent notamment de participer au programme de surveillance Prism de la NSA, l'Agence de sécurité nationale américaine.

      Plus de 55.000 autres personnes ont déjà manifesté leur intention de s'associer au recours.

      Lors d'une audience préliminaire en avril, Facebook avait jugé l'affaire "irrecevable tant sur la forme que sur le fond", estimant qu'"il n'y a pas de base légale en Autriche pour un recours collectif de type américain".

      Les avocats de M. Schrems estiment pour leur part que les lois européennes autorisent les consommateurs à saisir la justice "dans leurs pays de résidence".

      Le groupe Facebook a salué la décision du tribunal viennois, qualifiant les acusations de M. Schrems de "manifestement erronées". "Cette procédure était inutile et nous nous félicitons que le tribunal ait rejeté les demandes" des plaignants, a souligné la société dans un communiqué adressé à l'AFP.

      En 2011, M. Schrems, alors encore étudiant, avait déposé à titre personnel un recours devant l'Autorité irlandaise de protection de la vie privée.

      Cette autorité lui avait donné raison et avait demandé à Facebook de clarifier sa politique en matière de données privées, une première.

    • Livres électroniques: la condamnation d'Apple confirmée en appel aux Etats-Unis - 30/06/2015

      Une Cour d'appel américaine a confirmé mardi un jugement d'instance ayant conclu que le groupe informatique Apple s'était entendu de façon illégale avec des maisons d'édition pour doper le prix des livres électroniques.

      A une majorité de deux contre un, la Cour a conforté dans sa décision le tribunal d'instance de Manhattan qui avait estimé en juillet 2013 qu'Apple avait été coupable d'entente illégale sur le prix des livres électroniques ayant faussé la concurrence, selon des documents judiciaires consultés par l'AFP.

      Il y a deux ans, la juge new-yorkaise Denise Cote avait aussi ordonné à la marque à la pomme de s'abstenir de tout nouveau contrat avec des maisons d'édition susceptible d'enfreindre la loi sur la concurrence.

      "Nous concluons qu'Apple a violé la loi (...) en orchestrant une entente horizontale avec les éditeurs poursuivis pour augmenter les prix du livre électronique, et l'injonction ordonnée par le tribunal d'instance est appropriée pour prévenir toute conduite anticoncurrentielle à l'avenir", écrit la juge d'appel Debra Ann Livingston.

      Apple devrait donc honorer un accord à l'amiable conclu en novembre avec des plaignants et 33 Etats américains, selon lequel il devrait verser 450 millions de dollars au titre de compensations à des clients et consommateurs lésés.

      Contacté par l'AFP, le fabricant de l'iPhone, qui se dit "déçu", indique examiner ses options.

      "Nous n'avons rien fait de mal (...) et sommes en train d'examiner les prochaines étapes" dans cette affaire, a déclaré par courriel un porte-parole sans donner davantage de détails.

      "Apple n'a pas conspiré pour arranger les prix des livres électroniques et cette décision ne va pas changer ce fait", a insisté le porte-parole, regrettant que la Cour d'appel n'ait pas reconnu, selon lui, les innovations et le choix donné aux consommateurs par la bibliothèque numérique d'Apple.

    • Un magazine dédié au téléchargement illégal condamné pour "incitation" au piratage - 29/06/2015

      La société éditrice d'un magazine qui donnait des conseils pour télécharger illégalement sur internet a été condamnée pour "incitation" au piratage par le tribunal correctionnel de Nanterre le 12 juin, une "première" selon les avocats des deux parties.

      Les Editions de Montreuil, condamnées au paiement d'une amende de 10.000 euros assortie de la publication du jugement à leurs frais dans Le Parisien et Le Journal du dimanche, n'ont pas fait appel, a indiqué leur conseil, Me Frédéric Gras.

      Une entreprise de presse n'avait encore jamais été condamnée au pénal pour "incitation à l'usage de logiciel manifestement destiné à la mise à disposition non-autorisée d'oeuvre protégée", ont indiqué à l'AFP Me Gras pour la défense et Me Nicolas Boespflug pour la partie civile, la Société civile des producteurs phonographiques (SCPP).

      "L'article du code de la propriété intellectuelle sur lequel se fonde la décision de justice visait jusque-là uniquement les éditeurs de logiciels et pas les éditeurs de presse", a précisé Me Gras.

      En cause: un magazine intitulé "Téléchargement" daté d'août-septembre 2014, publié par les Editions de Montreuil et qui offrait un vademecum du téléchargement pirate. Le 17 octobre 2014, la SCPP avait lancé une procédure judiciaire par citation directe contre l'éditeur.

      La SCPP se présente comme une société chargée de percevoir et de répartir les droits des producteurs liés aux ventes et à l'utilisation de la musique. Elle compte parmi ses membres des producteurs indépendants et des "majors" telles que Sony, Universal et Warner.

    • Une minute de 61 secondes dans la nuit de mardi à mercredi - 29/06/2015

      La dernière minute du mois de juin durera 61 secondes. Une curiosité liée à la rotation irrégulière de la Terre, beaucoup moins disciplinée que les horloges atomiques. Mais cette seconde additionnelle est remise en cause par certains pays désireux de la supprimer.

      Dans le monde entier, dans la nuit du 30 juin au 1er juillet, en "temps universel coordonné" UTC (souvent appelé GMT de façon obsolète), la minute entre 23H59 et 00H00 durera une seconde de plus que la normale. En France, cette seconde "intercalaire" se glissera entre 01H59 minutes et 2 heures du matin le 1er juillet.

      Les particuliers ne verront pas la différence. "Mais s'ils sont très sourcilleux, ils pourront toujours régler leur montre à la seconde près, au besoin en téléphonant à l'horloge parlante", explique Daniel Gambis, directeur du Service de la Rotation de la Terre, chargé de décider au niveau international de l'ajout de ces secondes intercalaires.

      En revanche, "les grands systèmes de navigation par satellites, les systèmes de synchronisation des grands réseaux d'ordinateurs devront prendre en compte cette modification sous peine d'encourir des 'bugs'", ajoute M. Gambis dont le service est basé à l'Observatoire de Paris.

      Par cette seconde additionnelle, l'Homme entend réconcilier deux échelles de temps, celle du Temps Universel (TU) basé sur la rotation de la Terre et sa position par rapport aux astres et celle du Temps Atomique International (TAI), défini depuis 1971 à partir du parc mondial d'horloges atomiques.

      Lorsque le Temps Universel Coordonné (UTC) a été créé en 1972 par un accord international, il a été convenu que l'écart entre les deux ne devait pas dépasser 0,9 seconde. Au delà, une seconde intercalaire doit être insérée dans le temps UTC.

      Depuis 1972, 26 secondes (en comptant celle du 30 juin) ont été rajoutées.

      - Une seconde de trop ? -

      Sur le très long terme, la planète bleue a tendance à ralentir, notamment en raison de l'attraction gravitationnelle de la Lune et du Soleil, responsable des marées.

      Les horloges atomiques actuelles, qui s'appuient sur les propriétés des atomes pour mesurer le temps, sont en revanche d'une exactitude telle qu'elles n'enregistreraient qu'une seconde de dérive tous les 300 millions d'années.

      Actuellement, près de 400 horloges atomiques dans le monde permettent au Bureau International des Poids et Mesures (BIPM) basé à Sèvres (région parisienne) de calculer le Temps Universel Coordonné (UTC).

      Mais l'exercice de la seconde intercalaire n'est pas du goût de tout le monde et certains pays (Etats-Unis, France...) souhaiteraient le supprimer, le jugeant inutilement compliqué, pour ne plus se fier qu'aux horloges atomiques alors que d'autres (Grande-Bretagne notamment) plaident pour son maintien.

      Une réunion organisée dans le cadre de l?UIT (Union Internationale des Télécommunications) aura lieu à ce sujet en novembre 2015 à Genève.

      Les tenants de la suppression de cette seconde additionnelle soulignent qu'elle devient plus difficile à gérer maintenant que de nombreux équipements ont des horloges internes.

      Le dernier ajout d'une seconde intercalaire le 30 juin 2012 avait provoqué un problème de synchronisation sur le web, notamment pour des serveurs ou des sites marchands.

      Le géant américain de l'internet Google, qui a eu des soucis par le passé à cause de cette seconde additionnelle, a pris des dispositions pour que cela ne se reproduise pas cette année.

      Le monde de l'espace aussi est attentif. Il n'y a jamais de lancement de fusées ces jours-là.

      Les tenants du statu quo jugent que le système actuel est un bon compromis.

      Si la seconde intercalaire était supprimée, le temps UTC serait alors découplé de la rotation de la Terre.

      Pour Daniel Gambis, supprimer la seconde intercalaire reviendrait "à s'abstraire du temps naturel", lié aux astres. "Est-ce qu'on veut mettre l'Homme au service de la technologie ou la technologie au service de l'Homme", s'interroge-t-il ?

    • Pour l'emporter dans la musique en streaming, Apple parie sur la radio - 29/06/2015

      Désireux de devenir un acteur majeur de la musique en streaming, le géant informatique américain Apple parie sur une radio gratuite qui pourrait devenir la première mondiale dans ce genre d'écoute à la demande.

      Le groupe, valorisé à 750 milliards de dollars et dont la bibliothèque musicale iTunes a déjà révolutionné la manière d'acheter la musique, va lancer mardi son service de musique en streaming Apple Music, pour un abonnement de 9,99 dollars par mois après une période d'essai.

      Au coeur de sa stratégie, figure une radio, Beats 1, accessible gratuitement dans plus de 100 pays et qui ne nécessitera pas d'être abonné à Apple Music.

      A défaut de gratuité, Apple Music a cherché à attirer des célébrités, en débauchant le DJ néo-zélandais Zane Lowe de BBC Radio 1. Outre Lowe, la radio d'Apple pourrait aussi compter parmi ses animateurs l'icône de la pop Elton John, le chanteur de "Happy" Pharrell Williams, le magnat du rap Dr. Dre et le rockeur indépendant St. Vincent, selon le New York Times.

      Pharrell Williams présentera en outre une chanson au lancement d'Apple Music, qui a aussi bénéficié d'une publicité inattendue de la superstar Taylor Swift, quand elle a promis lui réserver son célèbre album "1989".

      Taylor Swift a fait cette annonce après avoir menacé de boycotter Apple Music s'il ne rémunérait pas les artistes y compris pendant la période d'essai du streaming, une demande à laquelle le groupe américain a aussitôt accédé.

      Mais même si Apple est un groupe important dans le secteur de la musique, cette dernière ne représente qu'une toute petite partie de ses activités.

      iTunes et les autres services musicaux représentaient moins de 9% des ventes d'Apple au premier trimestre achevé le 28 mars.

      - Outil de promotion de l'iPhone -

      Pour beaucoup de spécialistes, son entrée concertée --et sans doute coûteuse-- dans la musique en streaming et la radio est moins destinée à dominer le secteur qu'à promouvoir son instrument phare, l'iPhone.

      Beats 1 "renforce la pertinence culturelle d'Apple en tant de marque à la mode. La musique est au centre de la culture pop, ce sont surtout des musiciens et des artistes", estime Mark Ramsey, auteur de deux livres sur les radios.

      Selon lui, Beats 1 sera le visage d'Apple Music, ce dont manque le leader du streaming Spotify, dont le seul visage est celui de son jeune patron Daniel Ek, un investisseur plus qu'une rock star.

      En outre, Apple Music pourrait au final bénéficier à Spotify et à ses autres rivaux, notamment ceux qui ont une offre gratuite, selon M. Ramsey: "si Apple Music dynamise le marché de la radio numérique, cela profitera à tout le monde".

      "C'est un géant des nouvelles technologies à la voix forte et mondiale qui appose son sceau sur une catégorie", résume-t-il.

      Beats 1 marque aussi le retour de l'élément humain, même si la radio en streaming est parfois basée sur des algorithmes.

      La nouvelle radio de Google Play s'inspire ainsi de Songza, un service acheté l'an dernier par le moteur de recherche par lequel de vraies personnes aident les auditeurs à choisir leurs playlists.

      Mais Google Play ne sera accessible qu'aux Etats-Unis. Pandora, la radio leader sur internet, qui se base sur des algorithmes, est disponible seulement dans deux pays hormis les Etats-Unis --l'Australie et la Nouvelle-Zélande-- en raison des nombreuses régulations sur les radios.

      Beats 1 veut devenir la première radio mondiale mais elle ne diffusera qu'à partir de trois villes, Los Angeles, New York et Londres, les capitales de la pop, et beaucoup de régions dans le monde ne seront pas couvertes.

      Pour autant, les auditeurs n'ont pas délaissé les traditionnelles radios des bandes AM/FM, qui représentent encore 86% de leur écoute, selon des chiffres de 2012 de l'institut Nielsen.

      Pour Cortney Harding, consultante de start-ups de musique et ex-rédacteur en chef du magazine Billboard, qui publie les célèbres hit-parades, il ne faut pas sous-estimer leur rôle car elles mêlent musique, météo, et informations locales.

      "Les gens les écoutent toujours. Donc (Beats 1) va bien marcher et va être intéressante. Mais ça ne va pas être si énorme", estime-t-elle.

    • Nous avons essayé le premier casque de réalité virtuelle disponible en Belgique: tout ce qu'il faut savoir - 29/06/2015

      Depuis plusieurs mois, voire plusieurs années, vous entendez parler de la réalité virtuelle. Vous avez peut-être déjà aperçu des gens portant ces drôles de casques et remuant la tête pour regarder dans différentes directions.

      Mais peu de gens savent réellement à quoi cela sert, comment ça marche et les types de contenus accessibles. C'est pour cette raison que RTL info a enfilé le premier casque Gear VR commercialisé par Samsung en Belgique, exploitant la technologie de réalité virtuelle d'Oculus, la plus avancée dans le domaine actuellement.

      En attendant 2016…

      La société Oculus développe depuis quelques années son propre casque, le Rift. Mais selon leur site web, il faut attendre le début de l'année 2016 pour qu'il soit commercialisé. Il y aura des accessoires compatibles, comme la manette de la Xbox One, des contrôleurs sans fil spéciaux, etc… On a hâte de voir ce que ça va donner.

      Samsung était plus pressé, et avec les gros moyens qu'il peut mettre sur la table, il a développé son propre casque. C'était plus facile pour lui, car il a déjà des smartphones sous Android. Si vous avez un Samsung Galaxy S6 (ou S6 Edge), il n'y a plus qu'à acheter le nouveau modèle du casque Gear VR (199€) commercialisé en Belgique depuis peu par le géant coréen.

      Impressionnant

      En enfilant le casque équipé du smartphone, on entre directement dans une réalité parallèle. Vous êtes dans le salon d'une superbe demeure et devant vous, il y a l'écran d'accueil assez austère, avec les menus Home, Library (tous vos contenus) et Store (le magasin d'applications).

      Déjà à ce moment-là, si vous tournez la tête dans tous les sens (ou, comme il est recommandé, si vous tournez sur votre chaise de bureau pour ne pas avoir un torticolis), vous goutez à la réalité virtuelle: le casque suit vos mouvements et affiche le contenu en conséquence, de telle sorte que vous avez l'impression d'être réellement dans la pièce, que vous regardiez en haut, en bas, à droite ou à gauche.

      Un confort limité

      On remarque aussi rapidement qu'on ne tiendra pas des heures dans cette réalité virtuelle. Il y a une zone bien nette au centre de l'écran, mais si vous regardez ailleurs (avec vos yeux, pas en bougeant la tête), cela devient assez vite flou.

      On peut parler ici de 3D, forcément, puisque vos yeux sont "isolés". Ils ont chacun un "écran" affiché sur le smartphone (même si cela ne se remarque pas). Avec tous les effets indésirables que cela impliquent: certains ne le supportent même pas une minute, les plus résistants devront attendre un quart d'heure avant d'avoir un léger mal de tête (ou mal "aux yeux"), sans que cela soit très dérangeant. Des séances de 15 minutes sont davantage appropriées.

      Le casque est bien fait, et très bien arrimé à votre tête. Il ne fera jamais mal.

      Il est équipé de deux grosses loupes qui zooment sur l'écran du smartphone, c'est pour cette raison que la réalité virtuelle est pour l'instant "pixélisée" (on remarque vite les petits carrés).

      Des jeux vidéo

      En allant faire un tour dans le store, on constate que les premiers jeux vidéos sont là. Mais aussi qu'on en est vraiment au début: les graphismes n'ont rien de terribles, ni l'interface. L'idéal pour le jeu vidéo est d'utiliser la manette de Samsung, avec des curseurs et des boutons.

      Nous avons essayé un jeu d'horreur "de couloir". L'immersion est terrifiante, on a réellement l'impression de traverser un château hanté et d'y croiser quelques horreurs. Le jour où les graphismes seront à la hauteur, ça sera vraiment effroyable… Pour avancer, on utiliser les joysticks de la manette, mais pour choisir la direction dans laquelle on avance, il faut tourner votre corps (et non la tête), soit en étant debout, soit en étant sur une chaise de bureau pivotante.

      Des "films"

      A côté des jeux vidéo, il y a beaucoup des "films" ou des "trailers". Jurassik World (550 MB pour deux minutes de "séquence") en a fait un: vous observez un dinosaure se réveiller, et vous renifler. Pas d'interaction, mais quelques frissons lorsque l'immense bébête se rapproche de vous.

      Idem pour "The Avenger" (plus de 2 GB à télécharger): vous observez au ralenti l'attaque des superhéros. En regardant autour de vous, vous "vivez" vraiment l'assaut. C'est comme si vous étiez un acteur du film, perdu en plein milieu de l'action. Au préalable, vous avez ressenti ce que vit Tony Stark, celui qui dirige Iron Man dans les films éponymes, quand il est à l'intérieur du robot. Mythique, mais trop court, trop limité et pas du tout interactif. Vivement la suite !

      Il y a également quelques séquences vidéo (Le Cirque du Soleil) spectaculaires, jouant sur la 3D.

      Enfin, il y a le "cinéma" d'Occulus, où dans un cadre amusant (la lune, une maison, un jardin au proportion d'une fourmi, etc), des films peuvent être "projetés". L'idéal est qu'ils soient en 3D, comme les quelques séquences des films de Dreamworks qu'il est possible de télécharger.

      Amusant, mais sans plus. Et à nouveau, on ne vous conseille pas d'utiliser le Gear VR pendant plus de 15 minutes, sans pause. Du coup, regarder un film en entier sera compliqué.

      Conclusion

      La réalité virtuelle est bel et bien accessible. Elle ne coûte que 199€, mais il faut le dernier smartphone de Samsung (Galaxy S6 ou S6 Edge, minimum 550€) pour faire office d'écran, en le clipsant sur le casque Gear VR.

      En attendant l'arrivée du casque d'Occulus, dont la technologie est exploitée par Samsung pour l'instant, c'est le seul moyen de goûter à cette plongée dans un monde parallèle.

      Un monde assez limité pour l'instant: quelques jeux amusants, des séquences d'immersion, des vidéos "360 degrés"… il ne faut pas être trop gourmand. "La sélection comporte pour l’instant plus de 50 titres gratuits et payants", nous a expliqué Samsung, ajoutant que "vu l’intérêt des développeurs pour cette nouvelle technologie, ce nombre devrait croître rapidement dans un avenir proche".

      Le contenu est limité car très lourd à construire: il ne faut pas créer (ou filmer) un plan de 2000x1000 pixels, mais bien un monde entier à afficher différemment au moindre mouvement de la tête ou du corps.

      Si le dispositif mis au point par le géant coréen est confortable, la réalité virtuelle, soit les images que vous apercevez sur l'écran du smartphone à travers deux loupes, n'est pas encore parfaite. Un peu floue sur les côtés, relativement pixélisée (forcement, vous êtes à 2 centimètres de l'écran…), on ne tiendra pas plus de 15 minutes sans devoir retirer le casque.

      Mais le résultat est déjà bluffant: l'immersion est totale, quel que soit l'environnement (un jeu, un film d'animation, une vidéo, etc). On attend avec impatience que cela s'améliore, et que le contenu s'étoffe. Les domaines d'applications sont infinis, et on est sur le point de vivre la plus grande révolution de l'histoire du jeu vidéo...

    • Un GPS pour guider les aveugles en randonnée - 27/06/2015

      "Jamais je n'aurais imaginé m'aventurer tout seul sur ces chemins": cinq randonneurs aveugles ou malvoyants ont traversé cette semaine les Vosges en quasi-autonomie, munis de leur canne blanche et d'un système innovant de GPS qui pourrait à terme améliorer le quotidien de millions de déficients visuels.

      A travers champs et forêts, les participants ont arpenté quelque 80 km en six jours, sans devoir mettre leurs pas derrière ceux d'un marcheur voyant, comme cela se pratique habituellement.

      Porté dans une petite sacoche sur la poitrine, leur smartphone, utilisé comme GPS, leur indique à échéances régulières les virages et bifurcations du sentier.

      "Point 15, 11h, 194 m", égrène la voix synthétique et saccadée du GPS. Ce qui signifie que dans moins de 200 mètres, il faudra tourner "à 11h" (légèrement à gauche).

      L'itinéraire, très précis, a été préalablement numérisé par des bénévoles de la Fédération française de randonnée pédestre, qui ont également enregistré dans le système les obstacles en travers du chemin.

      "Ce qui reste difficile, c'est de repérer avec la canne l'emplacement exact du sentier", dit Jean-Claude Heim, 63 ans, un habitué des randonnées en duo qui s'essaye pour la première fois à ce type de marche autonome.

      "Il faut rester très concentré", ajoute en souriant cet ancien enseignant, aveugle de naissance. Une concentration qui ne l'empêche pas de profiter de "tout ce qu'on peut récupérer du paysage: les odeurs, les sensations tactiles, la pluie, le bruit des oiseaux..."

      "La rando est un excellent exercice qui permet de reprendre confiance en soi. C'est formidable de retrouver ce sentiment de liberté", s'enthousiasme Nicolas Linder, 30 ans, en balayant le sentier avec sa canne blanche.

      Le système "Navi'Rando", souligne le jeune homme, pourrait jouer un rôle crucial pour aider les déficients visuels à gagner en autonomie, alors que "95% d'entre eux ont du mal à sortir de chez eux" sans assistance.

      - "Changer le regard" sur le handicap -

      Pour les concepteurs du dispositif, cette traversée des Vosges est un test grandeur nature.

      "L'étape d'après, c'est de faire en sorte que ça puisse marcher partout, même dans des endroits où on ne capte pas le signal GPS", explique Jesus Zegarra, un ingénieur en électronique qui travaille depuis cinq ans sur ce projet au sein de l'Université de Strasbourg.

      Pour cela, c'est la "centrale inertielle" du smartphone qui prendra le relais, c'est-à-dire le gyroscope, l'accéléromètre et même le baromètre (pour mesurer les variations d'altitude). "On pourrait ainsi imaginer que les aveugles puissent se déplacer seuls dans les couloirs du métro", souligne M. Zegarra.

      En attendant, le système GPS est déjà utilisable en milieu urbain, dans la rue. "Avec ça, je m'autorise à être moins concentré, je ne suis plus obligé de compter mes pas pour savoir à quel moment changer de direction", explique Clément Gass, 27 ans, qui avait déjà l'habitude de marcher seul, chaque jour, dans les rues de Strasbourg pour se rendre de son domicile à son travail.

      Le 13 juin, ce sportif quasi aveugle a utilisé le "Navi'Rando" pour une première mondiale: il a couru un trail de 26 km parmi 219 participants voyants.

      "Nous espérons que cette application va aider à changer le regard porté sur le handicap, et donc à améliorer l'accès à l'emploi des déficients visuels", souligne Laurence Rasseneur, enseignante-chercheur à la faculté des sciences du sport de Strasbourg et membre de l'équipe qui a mis au point l'application.

      Pour l'heure, le dispositif reste expérimental. Mais ses promoteurs espèrent qu'il pourra à terme équiper un grand nombre d'aveugles et malvoyants, en France comme à l'étranger. Les utilisateurs devront cependant être formés à l'utiliser.

      A ce stade, "le défi n'est pas technologique, mais humain", estime Mme Rasseneur. "C'est une révolution culturelle à engager, il faut des pionniers pour montrer que c'est possible".

    • Déréférencement: Google a demandé à la CNIL une prorogation du délai de deux semaines - 26/06/2015

      Google a demandé une prorogation du délai de deux semaines que lui a donné la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) le 12 juin pour se mettre en conformité avec la loi sur la question du droit au déréférencement, a indiqué vendredi la CNIL.

      La CNIL avait mis en demeure Google de procéder aux "déréférencements" de liens internet sur "toutes les extensions" du moteur de recherche, y compris google.com, quand des internautes le lui demandent au nom du droit à l'oubli et lui avait donné un délai de 15 jours.

      "Depuis la mise en demeure, la CNIL a reçu une demande de prorogation de Google qui est actuellement en cours d?instruction", a indiqué vendredi la Commission, précisant que "la prorogation du délai était fréquemment demandée et prévue par les textes".

      "Elle permet à l?organisme de présenter l?ensemble de ses observations ou de se mettre en conformité lorsqu?il n?a pas été en mesure de le faire dans le délai imparti, et qu?un délai supplémentaire apparaît pertinent", a-t-elle ajouté.

      "Nous avons demandé une prorogation du délai initial de deux semaines afin d'analyser les implications de la demande de la CNIL", a indiqué un porte-parole de l'AFP.

      En mai 2014, la Cour de justice de l?Union européenne (CJUE) avait consacré ce droit à l'oubli numérique, c'est-à-dire le droit de faire supprimer des moteurs de recherche les liens vers des pages comportant des informations personnelles, notamment si elles sont périmées ou inexactes.

      Concrètement, "toute personne qui souhaite voir effacer un ou plusieurs résultats apparaissant sous une requête à partir de son nom peut en faire la demande au moteur de recherche", selon l'autorité de contrôle de protection des données.

      Mais "la CNIL a été saisie de plusieurs centaines de demandes de particuliers s'étant vu refuser le déréférencement de liens Internet (ou adresses URL) par Google".

      Car un an après l'arrêt de la Cour de justice de l?UE (Union européenne), le géant américain d'internet "a donné suite à de nombreuses demandes de déréférencement, mais seulement sur les extensions européennes du moteur de recherche", telles que google.fr, déplore la CNIL.

      En décembre 2014, Google avait été condamné pour la première fois par une juridiction française pour avoir refusé une demande de droit à l'oubli numérique.

    • USA: la voiture autonome de Google sur les routes de la Silicon Valley - 26/06/2015

      (Belga) Des voitures autonomes de Google circulent désormais en conditions réelles sur des routes de la Silicon Valley, en Californie (ouest des Etats-Unis), plus précisément à Mountain View, siège du géant de l'internet.

      Pour des raisons de sécurité, la vitesse maximale est plafonnée à 40 km/h afin de limiter les dégâts en cas de sortie de route ou de collision avec un obstacle quelconque. "Pendant cette phase de notre projet, nous allons avoir des +conducteurs de sécurité+ à bord, avec à leur disposition un volant, et des pédales d'accélération et de freinage leur permettant de prendre le contrôle si nécessaire", insiste jeudi Google. Ces mécanismes étaient exigés par les autorités californiennes pour passer à la phase d'expérimentation sur la voie publique. L'entreprise américaine avait en effet obtenu en mai le feu vert de la Californie. Jusqu'à présent, la firme de Mountain View n'avait le droit que de faire circuler quelques véhicules modifiés de Lexus, marque premium de Toyota. Dévoilée il y a un an, la Google Car est une petite voiture électrique au design sommaire - une sorte de Smart aux traits arrondis - pouvant accueillir deux personnes à bord. En la lançant sur la voie publique, Google espère glaner de nouvelles informations pour améliorer cette technologie, notamment pour ce qui est des événements inattendus et ponctuels (travaux, ralentissements, déviations, traversée de piétons, comportement des autres conducteurs) pouvant obliger le véhicule à ajuster sa trajectoire et sa vitesse. En mai, le géant de l'internet s'est retrouvé au centre des critiques liées à la sécurité de ses prototypes, certains dénonçant un manque d'information ne permettant pas de jauger de la fiabilité de cette technologie. Le groupe avait alors été forcé de dévoiler que ces prototypes avaient été impliqués dans 11 accidents mineurs depuis le début du projet en 2009. Google a pour objectif de commercialiser la Google Car d'ici 2020, dans le but d'occuper très vite ce segment de l'industrie automobile annoncé comme une source de revenus importante dans les prochaines années. (Belga)

    • La voiture autonome de Google est sur les routes de la Silicon Valley - 25/06/2015

      Des voitures autonomes de Google circulent désormais en conditions réelles sur des routes de la Silicon Valley, en Californie (ouest des Etats-Unis), plus précisément à Mountain View, siège du géant de l'internet.

      Pour des raisons de sécurité, la vitesse maximale est plafonnée à 40 km/h afin de limiter les dégâts en cas de sortie de route ou de collision avec un obstacle quelconque.

      "Pendant cette phase de notre projet, nous allons avoir des +conducteurs de sécurité+ à bord, avec à leur disposition un volant, et des pédales d'accélération et de freinage leur permettant de prendre le contrôle si nécessaire", insiste jeudi Google.

      Ces mécanismes étaient exigés par les autorités californiennes pour passer à la phase d'expérimentation sur la voie publique. L'entreprise américaine avait en effet obtenu en mai le feu vert de la Californie.

      Jusqu'à présent, la firme de Mountain View n'avait le droit que de faire circuler quelques véhicules modifiés de Lexus, marque premium de Toyota.

      Dévoilée il y a un an, la Google Car est une petite voiture électrique au design sommaire - une sorte de Smart aux traits arrondis - pouvant accueillir deux personnes à bord.

      En la lançant sur la voie publique, Google espère glaner de nouvelles informations pour améliorer cette technologie, notamment pour ce qui est des événements inattendus et ponctuels (travaux, ralentissements, déviations, traversée de piétons, comportement des autres conducteurs) pouvant obliger le véhicule à ajuster sa trajectoire et sa vitesse.

      En mai, le géant de l'internet s'est retrouvé au centre des critiques liées à la sécurité de ses prototypes, certains dénonçant un manque d'information ne permettant pas de jauger de la fiabilité de cette technologie. Le groupe avait alors été forcé de dévoiler que ces prototypes avaient été impliqués dans 11 accidents mineurs depuis le début du projet en 2009.

      Google a pour objectif de commercialiser la Google Car d'ici 2020, dans le but d'occuper très vite ce segment de l'industrie automobile annoncé comme une source de revenus importante dans les prochaines années.

    • La Chine "principale suspecte" d'un énorme piratage aux Etats-Unis - 25/06/2015

      Un responsable fédéral américain a désigné jeudi pour la première fois ouvertement la Chine comme "principale suspecte" dans le piratage récent de données personnelles de millions de fonctionnaires fédéraux.

      Lors d'une conférence à Washington, le directeur du renseignement américain James Clapper "a clairement dit que la Chine restait un suspect principal" dans ce piratage, "même si le gouvernement américain est toujours en train d'enquêter" sur l'affaire, a indiqué Jeffrey Anchukaitis, un porte-parole de la direction du renseignement.

      M. Anchukaitis confirmait des propos de M. Clapper rapportés par des médias américains, et tenus lors d'une réunion sur le renseignement géospatial.

      Début juin, le gouvernement américain a annoncé le vol de données personnelles de 4 millions de fonctionnaires fédéraux américains.

      Un peu plus tard, il a du reconnaître que les pirates avaient également réussi à pénétrer une banque des données fédérale contenant les dossiers d'habilitation de sécurité (type secret défense par exemple), ayant ainsi accès à des informations très intimes sur les personnels concernés.

      Des sources gouvernementales s'exprimant sous couvert d'anonymat avaient attribué cette attaque à la Chine, mais aucun responsable américain n'avait accepté jusque-là de s'exprimer ouvertement.

      Certains experts considèrent que ce piratage est aussi dommageable pour les Etats-Unis que les révélations d'Edward Snowden, notamment par les possibilités de chantage qu'il permet sur les personnes concernées.

      Le piratage informatique a été l'un des sujets soulevés par l'administration américaine lors d'un sommet entre les deux puissances mondiales cette semaine à Washington.

      En mai 2014, cinq militaires chinois avaient été inculpés aux Etats-Unis pour "piratage informatique" et "espionnage économique".

    • Bonne nouvelle: vous pouvez maintenant récupérer un mail envoyé par erreur - 25/06/2015

      Cela nous est déjà tous arrivé d'envoyer un mail et nous rendre compte juste après qu'il y avait une erreur ou que l'on s'est trompé de destinataire. Trop tard ? Plus forcément à présent. Si vous utilisez Gmail pour votre courrier électronique, il est possible en quelques clics de demander au serveur de retenir un mail envoyé. Il vous suffit de vous rendre dans les paramètres et de cocher la case "Activer Annuler l’envoi". Attention le timing à sélectionner est limité entre 5 et 30 secondes. "C’est simplement un tampon qui est situé dans les serveurs mails de Gmail et il garde en fait pendant un certain temps le mail en mémoire avant de réellement l’envoyer vers son destinataire", a expliqué Didier Martin, responsable infrastructure informatique chez RTL Belgium, au micro de Vincent Jamoulle pour RTL TVi.


      "C’est une chouette fonction"

      Une fois le délai présélectionné écoulé, le mail est envoyé et il n’est plus possible de le récupérer. L’option existe en fait à titre expérimental depuis 2009 et elle pourrait bien prochainement être récupérée par d’autres messageries en ligne. "C’est une chouette fonction parce que combien de fois il ne nous arrive pas de taper sur le clavier et de déraper sur la touche enter et un mail est envoyé à moitié achevé, ou une pièce jointe qui ne devait pas l’être part dans l’activité professionnelle par exemple", a commenté Philippe Vanparijs, un utilisateur de Gmail.


      Sur Outlook aussi

      Entre utilisateurs d’Outlook, la messagerie la plus employée par les entreprises, une fonction permet de récupérer un mail, envoyer et déjà reçu, à condition que le destinataire utilise également Outlook et à condition que le message n’ait pas encore été ouvert. "Si le destinataire clique alors sur ce mail avec demande de rappel, le message disparaître de sa boîte, mais il verra quand même que le message est présent et qu’un mail lui a été envoyé", a précisé Didier Martin.

      Attention ça ne marche pas à tous les coups. Lorsque le message est ouvert avec un smartphone synchronisé avec la boîte mail, il restera visible.





    RTL info : Science

    Site : http://www.rtlinfo.be





      RTL info : Loisirs

      Site : http://www.rtlinfo.be







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        Dernière mise à jour : 09/09/2007