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Sommaire
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    • Grèves tournantes - Les trains immobilisés à Mons, Charleroi et Tournai - 24/11/2014
      La quasi totalité du trafic ferroviaire au départ de Mons, Charleroi et Tournai était à l'arrêt lundi matin vers 05H00, a indiqué une porte-parole de la SNCB. Deux piquets de grève étaient installés sur le parking et dans la gare de Charleroi-Sud.
      Dans les provinces de Namur et Liège, la circulation se déroulait normalement. Toutefois, deux accompagnateurs n'ont pas pris leur service à Welkenraedt (Liège), ce qui entraînera la suppression d'une dizaine de trains dans la région. La situation devrait se dégrader à partir de l'heure de pointe. En Flandre, le trafic ferroviaire sera fortement perturbé dans les provinces d'Anvers et de Limbourg. (Belga)






    • Charleroi: le Père Samuel comparaît devant la chambre du conseil - 23/11/2014
      Le Père Samuel comparaît ce lundi devant la chambre du conseil de Charleroi, qui examinera l'opportunité du renvoi du prêtre devant le tribunal correctionnel. Ce dernier se voit reprocher des faits de blanchiment, d'escroquerie, d'exercice illégal de la médecine, de célébration illégale de mariage, d'attentat à la pudeur et de viol.
      En 2008, des perquisitions avaient été menées à l'église Saint-Antoine de Padoue de Montignies-sur-Sambre (Charleroi) et à Bruxelles, dans une ASBL gérée par le Père Samuel. L'instruction a mené le parquet à tracer un réquisitoire de renvoi en correctionnelle à l'encontre du prêtre pour plusieurs chefs d'inculpation. On lui reproche du blanchiment d'argent et des escroqueries pour 1,4 million d'euros. Dix-sept plaintes ont ainsi été déposées contre le Père Samuel pour ce motif. Le religieux se voit également suspecté d'abus de biens sociaux, de faux et usages de faux, d'exercice illégal de la médecine et de célébration illégale de mariages. En l'espèce, d'avoir uni des couples religieusement avant que ceux-ci ne se marient civilement. Une prérogative qui est uniquement dévolue au Roi dans la constitution belge. Le Père Samuel devra aussi répondre de violation du secret de la confession ainsi que d'attentats à la pudeur et de viol. Les préventions de moeurs concernent des faits anciens prétendument commis sur des ex-fidèles. Ce lundi, la chambre du conseil établira uniquement un calendrier pour le réquisitoire et les plaidoiries des quatre avocats du Père Samuel. (Belga)






    • Grèves tournantes - Le rail, premier secteur touché - 23/11/2014
      Le rail était le premier secteur à être touché par la série de grèves tournantes prévue par le front commun syndical. Les premières perturbations sur le réseau ont été constatées dimanche dès 22h00.
      Consigne avait été donnée aux cheminots de ne plus faire démarrer les trains au départ de grandes gares à partir de 22h00. Les convois qui étaient encore en route à cette heure-là rejoignaient leur destination avant de s'immobiliser. Tout le trafic du Hainaut vers Bruxelles était à l'arrêt vers 22h30, selon une porte-parole du gestionnaire du réseau Infrabel. La ligne Luxembourg-Bruxelles ne connaissait par contre pas de perturbations mais Infrabel ne se risquait pas à un pronostic pour lundi à propos de cette ligne. "Tout dépend de la décision prise par les équipes du matin qui commencent à 6h00", a précisé la porte-parole. En Flandre, Anvers et le Limbourg étaient également déjà fortement perturbés dans la soirée, un porte-parole de la SNCB indiquant que le mouvement avait débuté anticipativement, notamment à Anvers-central où plusieurs trains ne sont pas partis avant 22 heures. Si ce premier lundi de grèves tournantes, tous les secteurs de l'économie seront touchés par la grève dans les provinces de Hainaut, Luxembourg, Anvers et Limbourg, les syndicats des cheminots ont choisi de morceler le pays quelque peu différemment. Lundi, des actions sont prévues dans le nord-est et le sud-ouest de la Belgique, avec tout de même un risque de conséquences important pour les autres régions, étant donné l'immobilisme à Anvers et Charleroi notamment. La SNCB conseille aux voyageurs "de ne pas compter uniquement sur les trains et de faire appel à des moyens de transports alternatifs" pour se déplacer entre dimanche soir et lundi soir. Les voyageurs seront informés via différents canaux (site internet, panneaux en gare, Twitter...). Les syndicats entendent dénoncer l'accord du gouvernement dirigé par Charles Michel. (Belga)






    • Climat: la Banque mondiale craint une poussée "considérable" de la pauvreté - 23/11/2014
      Le réchauffement climatique risque d'aggraver "considérablement" la pauvreté sur le globe en asséchant les récoltes agricoles et en menaçant la sécurité alimentaire de millions de personnes, a mis en garde la Banque mondiale dimanche.
      "Sans une action forte et rapide, le réchauffement (...) et ses conséquences pourraient considérablement aggraver la pauvreté dans de nombreuses régions du globe", prévient l'institution-phare du développement dans un rapport. Sécheresse, canicule, acidification des océans... la BM se projette dans un scénario où la communauté internationale n'aurait pas atteint son objectif de limiter la hausse du thermomètre mondial de +2°C par rapport à l'ère pré-industrielle, contre +0,8°C actuellement. Dans l'hypothèse extrême d'une hausse de 4°C, les événements climatiques "extrêmes" qui surviennent au pire "une fois par siècle" pourraient devenir la "nouvelle norme climatique", affirme l'institution, qui sonne particulièrement l'alarme sur trois régions du globe (Amérique latine, Moyen-Orient et Europe orientale). Le rendement des cultures de soja pourrait ainsi chuter de 30 à 70% au Brésil tandis celui de blé risquerait d'être amputé de moitié en Amérique centrale ou en Tunisie, avance le rapport qui a été réalisé avec l'apport de l'Institut de recherches sur l'impact climatique de Potsdam, en Allemagne. Selon le scénario noir à +4°C, jusqu'à 80% du Moyen Orient et d'Amérique du Sud pourraient être frappés par des vagues de chaleur d'une ampleur "sans précédent", ajoute le document. "Les conséquences pour le développement seraient graves avec un déclin des récoltes, un recul des ressources aquatiques, une montée des eaux et la vie de millions de personnes mises en danger," énumère la Banque. (Belga)






    • Grèves tournantes dans plusieurs provinces: voici les secteurs à l'arrêt ce lundi - 23/11/2014
      Ce lundi, une partie du pays sera à l'arrêt suite aux grèves tournantes qui débuteront ce lundi dans les provinces de Hainaut, de Luxembourg, du Limbourg et d'Anvers. A quoi risque de ressembler votre journée si vous habitez dans une de ces provinces?    Inutile d'ouvrir votre boîte aux lettres ou de sortir vos poubelles
      Vous vous levez tôt le matin, vous risquez de ne rien trouver dans votre boîte aux lettres. Normal, le courrier n'est pas distribué dans le Hainaut comme dans le Luxembourg. Avant de partir, ne sortez pas les poubelles, les collectes ne seront pas assurées.   Réfléchissez avant de déposer vos enfants à l'école
      Si vous habitez à Mons ou Charleroi, réfléchissez bien avant d'amener vos enfants à l'école ou à la crèche. Les piquets de grève seront nombreux devant les établissements scolaires.    N'espérez pas trop monter dans un bus 
      Si vous comptez prendre le bus pour aller travailler vous attendrez longtemps ! De nombreuses perturbations sont à craindre sur les réseaux des TEC. Pas de bus ni de métro à Charleroi et seul 5% des bus devraient sortir à Mons..   Le rail aussi sera à l'arrêt
      Vous marchez ensuite jusqu'à la gare, nouvelle surprise : le rail sera presque à l'arrêt. La ligne Charleroi-Bruxelles devrait être totalement à l'arrêt. Des piquets de grève sont prévus dans les gares de Charleroi Sud, La Louvière Sud et Tournai. Ce lundi les zones les plus touchées seront le Brabant Wallon et le Hainaut mais la SNCB craint des répercutions sur tout le pays. Dans la région du Luxembourg, les trains devraient rouler, tout comme près de deux bus sur trois. Le trafic international Thalys et Eurostar risque lui aussi d'être perturbé.  Toujours dans le Hainaut, les syndicats annoncent le blocage total de l'aéroport de Charleroi. Plusieurs zonings industriels seront bloqués.   N'en profitez pas pour faire des courses ou aller à la commune
      Si n'avez pas pu aller travailler car de nombreuses entreprises, dont la vôtre, sont fermées, n'en profitez pas pour aller régler des détails à la commune. Pas de courses non plus, le secteur du commerce devrait particulièrement suivre le mouvement. Enfin votre rendez-vous chez le médecin risque d'être annulé car de nombreux hôpitaux du Hainaut et du Luxembourg n'assureront que le service minimum.    La Flandre en grève dès dimanche Les pilotes maritimes et côtiers débuteront leur action de grève dès dimanche vers 17 heures, dans le cadre des grèves tournantes annoncées par les syndicats. Ils seront soutenus par leurs collègues de l'agence flamande pour l'assistance maritime et ceux en charge de l'accompagnement fluvial.       Par conséquent, le trafic fluvial depuis Anvers et Gand sera paralysé à partir de 13 heures. Le trafic vers les deux ports a lui été bloqué dès midi. Pour Zeebrugge, la paralysie débutera à 17 heures.  






    • Forte éruption volcanique au Cap-Vert - 23/11/2014
      Le volcan Fogo, point culminant de l'archipel du Cap-Vert, est entré en éruption samedi soir, près de 20 ans après sa dernière activité, a indiqué dimanche la ministre de l'Administration interne sur la radio nationale.
      Haut de près de 3.000 mètres, le volcan Pico do Fogo s'est réveillé peu après 20 heures (22H00 HB), provoquant l'évacuation des villages avoisinants. Aucun bilan n'était disponible dans l'immédiat, mais les précédentes éruptions n'avaient pas fait de victime et provoqué peu de dommages, l'île étant peu densément peuplée. "L'éruption a été très rapide", a déclaré la ministre, Marise Morais, appelant au calme la population de l'île de Fogo, située au-sud ouest de l'archipel. Le Cap-Vert, à 500 kilomètres à l'ouest du Sénégal, dans l'Océan Atlantique, compte dix îles, dont huit sont habitées et volcaniques. L'explosion du volcan a été "beaucoup plus forte que celle de 1995", la dernière en date, qui avait recouvert l'île d'un nuage de cendres et entraîné l'évacuation de 5.000 personnes, a indiqué le vulcanologue Bruno Faria sur la radio nationale captée par l'AFP depuis la Guinée Bissau. Le plan d'urgence de protection civile a été activé, a indiqué la ministre. L'aéroport de l'île de Fogo a été fermé. Nelio Santos, un journaliste de la télévision cap-verdienne joint au téléphone par l'AFP, a indiqué que les autorités ont commencé l'évacuation de Cha das Caldeiras, un village de 750 habitants au pied du volcan. (Belga)






    • Une voiture percute plusieurs véhicules sur l'E17: la police ouvre une enquête - 23/11/2014
      La police examinera lundi la vidéo d'un étrange incident de la circulation survenu sur l'E17 à hauteur de Waregem, a indiqué dimanche un porte-parole de la police fédérale. Une courte vidéo montrant une voiture percuter violemment plusieurs véhicules sur l'E17 a été diffusée samedi sur la chaîne privée flamande VTM.
      Les images ont été filmées à l'aide d'une caméra fixée à l'intérieur d'un des véhicules touchés. On peut y voir une voiture s'introduire de façon brusque sur l'E17 en direction de Gand, avant de venir percuter deux voitures sur le côté. Le conducteur du véhicule a ensuite été entouré par plusieurs voitures qui se trouvaient également sur la route lors de l'incident. La date exacte de l'incident n'a pas encore pu être déterminée. La police a ouvert une enquête. (Belga)






    • Grèves tournantes - Thalys: un train supprimé, un autre à l'horaire modifié - 23/11/2014
      Préventivement, Thalys a pris l'initiative de supprimer le train qui devait quitter Lille à 21h06 dimanche pour rejoindre Amsterdam, en prévision du mouvement de grève de lundi. Le convoi devait notamment desservir Bruxelles et Anvers.
      La compagnie à grande vitesse a également modifié le trajet de son TGV reliant Paris-Nord et Liège de 19h34. Ce train aura son terminus à Bruxelles-Midi (20h56). Les gares de Mons, Charleroi-Sud, Namur et Liège ne seront pas desservies. Les usagers avaient été prévenus en temps et à heure via un courriel et le site web de Thalys, qui permet également de consulter les horaires modifiés et les convois adaptés. Le premier jour des grèves tournantes organisées par le front commun syndical est prévu ce lundi mais le mouvement aura déjà des conséquences sur le trafic ferroviaire national et international dès 22h00 dimanche soir. (Belga)






    • Un jeune garçon kidnappé à Bruxelles: la police a retrouvé du matériel suspect sur le PC de l'auteur - 23/11/2014

      La victime, qui ne dispose pas d'un titre de séjour légal en Belgique, est née en 1999 (quasi 15 ans) et n'a aucun lien familial avec l'individu interpellé. Le mineur est en bonne santé. Il est suivi par le juge de la jeunesse et sera à nouveau placé dans une institution pour la jeunesse, a annoncé le parquet de Bruxelles dans un communiqué.

      La fuite d'un mineur non-accompagné avait été signalée le 22 novembre par une institution de la Jeunesse. La police a été mise au courant des faits lorsque l'institution d'accueil de l'enfant a signalé sa disparition.

       

      Enlevé et séquestré

      Dans le cadre de cette fugue le parquet a saisi le juge d'instruction pour une enquête de téléphone sur le numéro du GSM afin de pouvoir localiser le mineur. Les résultats de l'analyse téléphonique se sont avérés positifs et ont permis aux services de police de faire le lien avec une personne, habitant à Watermael-Boisfort et connue pour des faits de moeurs. Vu les antécédents judiciaires de cette personne, le juge d'instruction a délivré un mandat de perquisition au domicile de celle-ci. A l'adresse, les services de police de la zone de police Uccle/Watermael-Boisfort/Auderghem ont découvert le mineur, qui aurait été enlevé et séquestré.

       

      Des images à caractère pédopornographique sur l'ordinateur

      Lors de la fouille dans le domicile du suspect, les policiers ont découvert un ordinateur. L'exploitation de l'ordinateur a permis de découvrir des images à caractère pédopornographique.

      Le suspect, né en 1982, a été mis à disposition du juge d'instruction pour enlèvement de mineur et pour possession de matériel pédopornographie.







    • La police prend sa batte de cricket pour une arme: son père licencié et sa famille expulsée - 23/11/2014
      Une famille pakistanaise est menacée de devoir retourner au Pakistan après que la photo d'un des fils, Assim, eut été diffusée par les médias et la police, qui le soupçonnait de se balader en rue avec une arme dissimulée.   Une batte de criquet au lieu d'une arme En fait d'arme, il s'agissait d'une batte de cricket que le jeune homme protégeait de la pluie. L'ambassade du Pakistan a licencié le père, précipitant le retour au pays de la famille, indiquait samedi soir la RTBF dans son journal télévisé.   "Nous perdons notre privilège d'habiter en Belgique" "Endéans six jours, nous devons rentrer au Pakistan, mon père doit rentrer au Pakistan", a expliqué un des frères. "Nous perdons le privilège d'habiter en Belgique."  L'appel à témoins lancé par la police et relayé par plusieurs médias montrait un jeune homme portant sous le bras un objet dissimulé par un vêtement.    "Un tueur antisémite dans la nature" 
      Surpris de voir sa photo s'étaler dans la presse, Assim Abassi était allé se signaler à la police et expliquer qu'il se rendait à un match de cricket, protégeant sa batte des gouttes de pluie.  Mais l'ambassade du Pakistan avait aussi lu la presse - dont certains titres se demandaient si "un tueur antisémite (était) dans la nature" - et a licencié le père d'Assim. Personne n'était joignable à l'ambassade dimanche pour expliquer les faits.         Mobilisation sur les réseaux sociaux La mobilisation s'est rapidement organisée sur les réseaux sociaux, pour demander à l'ambassade de reconsidérer sa décision. La députée Ecolo Zakia Khattabi a également interpellé le Premier ministre Charles Michel pour lui demander s'il est "prêt à accorder, à titre de "dédommagement" moral un titre de séjour à cette famille victime d'un délire collectif".   






    • Vol avec violence dans un magasin de nuit: deux suspects interpellés - 23/11/2014
      Deux jeunes hommes âgés respectivement de 18 et de 21 ans ont été interpellés dimanche. Ils sont les présumés auteurs d'un vol avec violence commis dans un magasin de nuit situé sur le territoire de la zone de police Ans-Saint-Nicolas, a indiqué dimanche le parquet de Liège.
      Les deux jeunes ont été reconnus par la victime sur base de photographies présentées par la police. Samedi soir, quatre jeunes sont entrés dans un magasin de nuit de la région liégeoise. Ils ont exigé que le vendeur leur remette le contenu de la caisse. Ce dernier a refusé. Il a alors reçu un violent coup de bouteille au niveau du visage. Le dossier a été mis à l'instruction avec demande de mise sous mandat d'arrêt. (Belga)






    • Un Thalys et ses 300 passagers à l'arrêt à hauteur d'Ans - 23/11/2014
      Un Thalys transportant 300 passagers entre Paris et Cologne était à l'arrêt dimanche vers 18h00 à hauteur d'Ans à la suite d'un accident de personne, a indiqué Infrabel, gestionnaire du réseau ferroviaire.
      Le trafic est bloqué dans les deux sens de la circulation sur la ligne TGV et les derniers Thalys de la journée seront détournés sur la ligne classique. Ils rouleront à vitesse modérée sur ce tronçon. Infrabel estime que deux à trois heures seront nécessaires avant que la situation ne soit normalisée. (Belga)






    • Privé de liberté pour avoir porté des coups de ciseaux à deux hommes - 23/11/2014
      Un ressortissant néerlandais a été privé de liberté pour avoir porté, samedi soir, des coups de ciseaux à deux Liégeois, a indiqué dimanche le parquet de Liège.
      L'une des deux victimes a reçu un coup de ciseaux au niveau de la tempe. L'autre victime a reçu un coup de ciseaux dans la cuisse. Les faits se sont produits rue Cathédrale à Liège, l'auteur des coups de couteau venait de frôler deux femmes avec sa camionnette. Des témoins de la scène sont intervenus. Après un échange de mots, le trentenaire est revenu sur place avec les ciseaux, au moyen desquels il a frappé les deux victimes. Le dossier a été mis à l'instruction avec demande de mise sous mandat d'arrêt. (Belga)






    • Un homme grièvement blessé dans un accident sur la E42 à hauteur de Melen Soumagne - 23/11/2014
      Un accident de la route, impliquant une seule voiture, s'est produit ce dimanche matin, sur la E42 à hauteur de Melen Soumagne. Le conducteur est grièvement blessé, a indiqué le parquet de Verviers.
      Un jeune homme a été grièvement blessé dans un accident de la route survenu ce dimanche vers 4H30, sur la E42, à hauteur de Melen Soumagne. Alors qu'il circulait en direction de l'Allemagne un conducteur a perdu le contrôle de son véhicule. "A hauteur la sortie de Melen Soumagne, le véhicule a percuté un rail de sécurité à droite de la chaussée avant de toucher la berme centrale. Le conducteur, né en 1989, était dans un état grave après avoir été éjecté de son véhicule", indique le substitut du procureur du Roi qui précise que la victime a été opérée. Un expert automobile a été dépêché sur les lieux par le parquet. (Belga)






    • Budget wallon - L'opposition dénonce des mesures d'"austérité", les ministres parlent de "rigueur" - 23/11/2014
      Le ministre wallon du Budget, Christophe Lacroix (PS), a défendu dimanche face à l'opposition et à la FGTB wallonne les mesures prises dans la confection du budget 2015 - en déficit de 450 millions d'euros, limité essentiellement grâce à des reports d'investissements et des réductions de dépenses publiques. M. Lacroix a expliqué que le plan Marshal, le Forem et d'autres institutions sont immunisés de toute économie.
      "Nous devons aller vite car nous sommes à la limite du déficit de 3% autorisé pour le PIB d'un Etat européen et nous devons être loyal avec le fédéral", a-t-il affirmé lors de l'émission 'Mise au Point' de la RTBF-télévision. "Mais 40% des mesures prises ne concernent pas le citoyen", a assuré M. Lacroix. Le ministre a préféré - comme tous les membres de la coalition au pouvoir à Namur - utiliser le qualificatif de "rigueur", alors que les chefs de groupe MR et Ecolo au Parlement wallon, Pierre-Yves Jeholet et Stéphane Hazée, parlaient d'"austérité". "Le gel des investissements, la taxation, la suppression d'aides aux entreprises, les titres-services. Tout cela montre le manque de vision du gouvernement wallon depuis les transferts des moyens financiers du fédéral vers les régions alors que la Wallonie a maintenant les leviers pour agir", a affirmé M. Jeholet. Il a aussi accusé la Région wallonne, "dont les chiffres ne sont pas bons", de rejeter ses propres fautes sur l'Europe et le fédéral. M. Hazée, lui aussi dans l'opposition, a quant à lui dénoncé certains choix opérés par le gouvernement de Paul Magnette (PS). "Les personnes aux revenus élevés ne sont pas attaquées par le gouvernement wallon qui choisit un rythme accéléré pour saigner certains secteurs. Le gouvernement mise sur la possibilité de jouer à Saint-Nicolas dans quelques années lorsqu'on aura oublié ce qui est fait maintenant", a-t-il dit. (Belga)






    • 16.900 personnes perdront le 1er janvier leur allocation d'insertion - 23/11/2014
      Quelque 16.900 personnes perdront au début de l'année prochaine le bénéfice de l'allocation d'insertion, indique une nouvelle estimation de l'Onem cité dimanche par la radio-télévision publique flamande VRT.
      Cette allocation est accordée à des jeunes qui quittent l'école en attendant qu'ils trouvent un emploi. Le gouvernement Di Rupo avait déjà décidé de limiter ce droit à une durée de trois ans et cette période expire le 1er janvier 2015. Selon la VRT, les règles seront encore durcies par l'actuel ministre de l'Emploi, Kris Peeters (CD&V). Actuellement, des jeunes qui arrêtent leurs études et qui n'ont pas trouvé d'emploi après un an continuent à percevoir une allocation d'insertion. La durée a été limitée à trois ans par le gouvernement précédent. Celui qui ne peut prouver une expérience professionnelle suffisante après trois ans perd le droit à l'allocation d'insertion. Selon une nouvelle estimation réalisée par l'Onem, 16.900 personnes seront concernées au 1er janvier 2015 et 3.000 autres dans le courant de l'année, a indiqué dimanche la VRT. Les partis écologistes, dans l'opposition, ont dénoncé dimanche cette mesure, qui "pousse les jeunes demandeurs d'emplois vers les CPAS". "Selon nos calculs, en vertu des mesures du gouvernement Michel, 14.000 demandeurs d'emplois en moyenne perdront leur allocation d'insertion annuellement. Ce qui représente 68.000 jeunes au cours de la législature", a affirmé la députée Evita Willaert (Groen) dans un communiqué. (Belga)






    • Le gouvernement limite le droit aux allocations d'insertion: "On pousse les jeunes vers le CPAS" - 23/11/2014
      Quelque 16.900 personnes perdront au début de l'année prochaine le bénéfice de l'allocation d'insertion, indique une nouvelle estimation de l'Onem cité dimanche par la radio-télévision publique flamande VRT.  De trois ans à un an d'allocation Cette allocation est accordée à des jeunes qui quittent l'école en attendant qu'ils trouvent un emploi. Le gouvernement Di Rupo avait déjà décidé de limiter ce droit à une durée de trois ans et cette période expire le 1er janvier 2015.        Selon la VRT, les règles seront encore durcies par l'actuel ministre de l'Emploi, Kris Peeters (CD&V).  Actuellement, des jeunes qui arrêtent leurs études et qui n'ont pas trouvé d'emploi après un an continuent à percevoir une allocation d'insertion. La durée a été limitée à trois ans par le gouvernement précédent.     16.900 personnes concernées  Celui qui ne peut prouver une expérience professionnelle suffisante après trois ans perd le droit à l'allocation d'insertion.  Selon une nouvelle estimation réalisée par l'Onem, 16.900 personnes seront concernées au 1er janvier 2015 et 3.000 autres dans le courant de l'année, a indiqué dimanche la VRT.       Ecolo dénonce cette mesure Les partis écologistes, dans l'opposition, ont dénoncé dimanche cette mesure, qui "pousse les jeunes demandeurs d'emplois vers les CPAS".       "Selon nos calculs, en vertu des mesures du gouvernement Michel, 14.000 demandeurs d'emplois en moyenne perdront leur allocation d'insertion annuellement. Ce qui représente 68.000 jeunes au cours de la législature", a affirmé la députée Evita Willaert (Groen) dans un communiqué. 






    • Une adolescente tuée dans la nuit sur un passage piétons: le chauffard retrouvé grâce à des témoins - 23/11/2014

      La victime a été renversée par une voiture qui roulait à grande vitesse alors qu'elle se trouvait sur un passage pour piétons. Elle est décédée à l'hôpital. Le conducteur de la voiture a pris la fuite mais il a été appréhendé quelques heures plus tard grâce aux témoins de la scène. Il s'agit d'un homme de 33 ans originaire d'Alost.

      L'homme sera présenté dimanche au juge d'instruction. Le parquet réclame son placement sous mandat d'arrêt pour coups et blessures involontaires ayant entraîné la mort à la suite d'un accident de la route et avec délit de fuite.








    • Un jeune garçon kidnappé à Bruxelles: l'auteur, âgé de 23 ans, interpellé lors d'une perquisition - 23/11/2014

      Lors d'une perquisition, la police de Bruxelles a interpellé un homme de 23 ans qui avait kidnappé un jeune garçon mineur d'âge. Du matériel pornographique mettant en scène des enfants a également été découvert sur l'ordinateur du suspect, a annoncé dimanche le parquet de Bruxelles.

      La victime, qui ne dispose pas d'un titre de séjour légal en Belgique, est âgée de 12 à 14 ans et n'a aucun lien familial avec l'individu interpellé. La police a été mise au courant des faits lorsque l'institution d'accueil de l'enfant a signalé sa disparition.

      L'auteur, qui a la nationalité belge, n'est pas connu de la justice. Le parquet n'a pas donné davantage d'informations, notamment sur les circonstances qui ont permis à l'homme d'être en contact avec l'enfant, afin de protéger l'identité du mineur d'âge.








    • Un pirate de la route, agacé par un convoi de mariage, heurte volontairement plusieurs voitures sur la E17 (vidéo) - 23/11/2014

      Une vidéo diffusée par la chaîne , filmée depuis l'habitacle d'une voiture, montre un comportement très inquiétant de la part d'un conducteur sur sur l'autoroute. Un chauffard, agacé par la lenteur d'un convoi de mariage sur l'autoroute E17, provoque un accident en tentant de dépasser plusieurs véhicules par la droite.

       

      Un enfant hurle dans la voiture

      Les images, filmées sur l'autoroute E17 à hauteur de Waregem, montrent le moment où ce pirate de la route percute volontairement le flanc droit d'une voiture. La scène est filmée depuis celle-ci et un enfant, surpris, hurle pendant le choc.

      Beaucoup de points d'interrogation subsistent car les images ont été envoyées de façon anonyme à la chaîne VTM. En outre, aucune plainte n'a été déposée mais la police va quand-même enquêter sur les faits. "Nos collègues de la police fédérale ont dressé un procès-verbal. Ils vont tout faire pour identifier les auteurs. Le rapport sera envoyé au parquet de Bruges qui va décider du suivi à donner à cette grave infraction", a confié Peter De Waele, porte-parole de la police fédérale.

       

      La voiture du chauffard encerclée

      Après les faits, plusieurs voiture du cortège ont encerclé la BMW du chauffard.  On ignore pour le moment ce qui s'est passé ensuite. Par chance, personne n'a été blessé, même si le résultat d'un tel comportement aurait très vite pu être fatal pour l'un d'entre eux.







    • Grèves tournantes dans plusieurs provinces: voici à quoi ressemblera votre journée de demain - 23/11/2014
      Ce lundi, une partie du pays sera à l'arrêt suite aux grèves tournantes qui débuteront ce lundi dans les provinces de Hainaut, de Luxembourg, du Limbourg et d'Anvers. A quoi risque de ressembler votre journée si vous habitez dans une de ces provinces?   Inutile d'ouvrir votre boîte aux lettres ou de sortir vos poubelles
      Vous vous levez tôt le matin, vous risquez de ne rien trouver dans votre boîte aux lettres. Normal, le courrier n'est pas distribué dans le Hainaut comme dans le Luxembourg.  Réfléchissez avant de déposer vos enfants à l'école
      Avant de partir, ne sortez pas les poubelles, les collectes ne seront pas assurées.  Si vous habitez à Mons ou Charleroi réfléchissez bien avant d'amener vos enfants à l'école ou à la crèche. Les piquets de grève seront nombreux devant les établissements scolaires.   N'espérez pas trop monter dans un bus 
      Si vous comptez prendre le bus pour aller travailler vous attendrez longtemps ! De nombreuses perturbations sont à craindre sur les réseaux des TEC. Pas de bus ni de métro à Charleroi et seul 5% des bus devraient sortir à Mons..  Le rail aussi sera à l'arrêt
      Vous marchez ensuite jusqu'à la gare, nouvelle surprise : le rail sera presque à l'arrêt. La ligne Charleroi-Bruxelles devrait être totalement à l'arrêt. Des piquets de grève sont prévus dans les gares de Charleroi Sud, La Louvière Sud et Tournai. Ce lundi les zones les plus touchées seront le Brabant Wallon et le Hainaut mais la SNCB craint des répercutions sur tout le pays. Dans le Luxembourg, les trains devraient rouler, tout comme près de deux bus sur trois. Le trafic international Thalys et Eurostar risque lui aussi d'être perturbé.Toujours dans le Hainaut, les syndicats annoncent le blocage total de l'aéroport de Charleroi. Plusieurs zonings industriels seront bloqués.  Votre entreprise fermée, n'en profitez pas pour faire des courses ou aller à la commune
      Si n'avez pas pu aller travailler car de nombreuses entreprises, dont la vôtre, sont fermées, n'en profitez pas pour aller régler des détails à la commune.  Pas de courses non plus, le secteur du commerce devrait particulièrement suivre le mouvement.  Enfin votre rendez-vous chez le médecin risque d'être annulé car de nombreux hôpitaux du Hainaut et du Luxembourg n'assureront que le service minimum.   Déjà des effets ce dimanche  Le trafic fluvial à Anvers, Gand et Zeebrugge sera déjà totalement à l'arrêt dès ce dimanche, première conséquence de la grève tournante prévue lundi en province d'Anvers et du Limbourg, a annoncé dimanche Michel Defer, du syndicat flamand ACOD (CGSP).  La Flandre en grève dès 17 heures Les pilotes maritimes et côtiers débuteront leur action de grève dimanche vers 17 heures, dans le cadre des grèves tournantes annoncées par les syndicats. Ils seront soutenus par leurs collègues de l'agence flamande pour l'assistance maritime et ceux en charge de l'accompagnement fluvial.       Par conséquent, le trafic fluvial depuis Anvers et Gand sera paralysé à partir de 13 heures. Le trafic vers les deux ports a lui été bloqué dès midi. Pour Zeebrugge, la paralysie débutera à 17 heures.       







    • Black-out: les services d'urgence risquent d'être injoignables par téléphone - 23/11/2014
      Les services d'urgence se trouvant dans les régions où le plan de délestage pourrait être appliqué durant cet hiver, pourraient être difficilement joignables en cas de coupure de courant, révèle le journal dominical De Zondag.   Injoignables durant une à trois heures Dans un tel cas, les secours ne pourront être contactés que via la téléphonie mobile, et ce durant une à trois heures en fonction de l'opérateur et du trafic des communications.  Le ministre des Télécommunications rassure Il sera en outre toujours possible de joindre, durant maximum quatre heures, les services d'urgence par la voie d'une ligne téléphonique analogique de Belgacom, ressort-il d'une réponse du ministre des Télécommunications Alexander De Croo (Open Vld) à une question du député Roel Deseyn (CD&V).       D'après le ministre, la réponse des secours aux appels d'urgence sera garantie.           






    • Inquiétant: des pirates de la route terrorisent les automobilistes sur l'E17 (vidéo) - 23/11/2014

      Une vidéo diffusée par la chaîne , filmée depuis l'habitacle d'une voiture, montre un comportement très inquiétant de la part d'un conducteur sur sur l'autoroute.

       

      Un enfant hurle dans la voiture

      Les images, filmées sur l'autoroute E17 à hauteur de Wareghem, montrent une voiture percutant volontairement le flanc droit de la première voiture. La scène est filmée depuis celle-ci et un enfant, surpris, hurle pendant le choc. Le conducteur de la BMW poursuit son chemin à toutes vitesses vers l'avant, percutant d'autres véhicules. 

       

      Aucune plainte déposée 

      Aucune plainte n'a été déposée à l'encontre du chauffard. Sans cette vidéo, la police n'aurait sans doute pas eu connaissance des faits. Selon le site 7sur7, plusieurs des voitures présentes feraient partie d'un cortège festif. Certains véhicules arborent effectivement rubans et ballons à leurs fenêtres. 

      Par chance, personne n'a été blessée, même si le résultat d'un tel comportement aurait très vite pu être fatal pour l'un d'entre eux.

       

       







    • Violences conjugales: le phénomène apparaît et redouble durant la grossesse - 23/11/2014
      Chaque année, 201.000 femmes âgées de 18 à 59 ans sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles de la part de leur ancien ou actuel compagnon.  Les violences débutent souvent à la première grossesse Plusieurs enquêtes ont montré que dans 40% des cas, les violences du conjoint débutaient à la première grossesse, et que dans 40% des cas, elles redoublaient durant la grossesse. Une autre étude a souligné que 23% des demandes d'interruption volontaire de grossesse (IVG) étaient directement liées à des violences (viols, violences conjugales, violences familiales). "La grossesse est un facteur de risque d'apparition des violences conjugales", confirme Richard Matis, gynécologue et coordinateur dans le Pas-de-Calais d'un centre de lutte contre ces violences.   La femme devient le centre des attentions  Ces statistiques peuvent s'expliquer par une vulnérabilité accrue des femmes durant cette période, par la perspective déstabilisatrice de l'arrivée d'une troisième personne, ou encore par le fait que la femme devient le centre des attentions, ce que l'auteur des violences ne supporte pas.  Grossesses à risque  Ces violences peuvent aussi jouer le même rôle que le tabac ou l'alcool et conduire à "des grossesses dites à risque", souligne Richard Matis, pour qui il est donc "doublement important de les détecter". Et ces risques ne sont pas anodins. Emmanuelle Piet, médecin de protection maternelle et infantile, présidente du collectif féministe contre le viol, rapporte les résultats d'une étude réalisée en 2012 sur des femmes enceintes victimes de violences: "Ces femmes avaient trois fois plus de chances d'accoucher prématurément que la moyenne, une grande proportion d'entre elles (7%) ont accouché à la maison, pas par choix mais par contrainte, un tiers d'entre elles ont reçu des coups sur le ventre et 82% ont subi des violences sexuelles".  Soulagées de pouvoir en parler  Les choses devraient pouvoir s'améliorer, la grossesse étant justement le moment où une femme est amenée à rencontrer un grand nombre de professionnels du corps médical, susceptibles de pouvoir déceler le phénomène. "C'est une formidable opportunité pour pouvoir repérer les violences et aider les femmes à en parler", estime Gilles Lazimi, médecin généraliste, membre du Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes. Car les victimes sont "extrêmement soulagées de pouvoir parler".  Former les sages-femmes  Dans le cadre du plan de lutte contre les violences faites aux femmes, le gouvernement français a chargé la mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences (Miprof) d'organiser une formation initiale et continue spécifique pour les professionnels, notamment de santé. Certaines universités de médecine proposent déjà une formation, mais l'objectif est de généraliser le dispositif et de former aussi les sages-femmes. "Plus on sera formées tôt, mieux on sera à même de déceler les signes de violence et d'accompagner ces femmes", juge Mathilde Delespine, sage-femme à Montreuil, qui tient une consultation dédiée aux victimes. "Ce que l'on peut faire, c'est écouter la femme, car parfois ce sera la première fois pour elle, la croire, et essayer de voir ce qu'elle a envie de faire pour sortir de cette situation", estime-t-elle.  "Faire le contraire de son agresseur" "Pour réparer une femme qui a subi des violences, il faut faire le contraire de son agresseur", poursuit-elle: "recréer du lien, par exemple en l'incitant à suivre des cours de préparation à l'accouchement, car, lui, l'isole; la valoriser car, lui, l'humilie, et bien renvoyer la responsabilité des violences à l'agresseur, quand il la culpabilise". "Une femme qui subit des violences conjugales est dans le même état que si elle vivait dans un pays en guerre: un état de peur et de tension permanent", insiste-t-elle.







    • Prévisions météo: ce temps agréable et doux va-t-il durer? - 23/11/2014
      Des belles périodes ensoleillées sont attendues dimanche sur le centre et l'est du pays, mais la nébulosité sera plus abondante sur l'ouest, avec l'arrivée de faibles pluies en fin d'après-midi à la côte.  


       Le vent de secteur sud sera modéré, à assez fort par moments au littoral, avant de tourner au secteur nord-ouest à nord. Les températures maximales atteindront 12° en Ardenne, 14° à la côte et jusqu'à 16° ailleurs.   Pas de pluies avant cette nuit En soirée, de la pluie est attendue sur la partie occidentale du pays. Les averses s'étendront à l'ensemble du territoire durant la nuit, sous des minima compris entre 6 et 9°.  Vent faible et températures très douces  De nombreux nuages couvriront encore le ciel lundi matin depuis l'est et le sud du pays, mais la journée sera globalement sèche et ensoleillée. Le vent sera faible et de secteur ouest. Les maxima ne dépasseront pas 7 à 12°.       De mardi à samedi, le temps sera dominé par les nuages et quelques épisodes de faibles averses. La température en milieu de journée oscillera autour de 9° mardi jusqu'à 14° vendredi. Il fera plus frais durant le week-end.       










    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • ArcelorMittal: Hollande revient à Florange pour tenir une promesse - 24/11/2014

      François Hollande revient à Florange ce lundi pour tenir une promesse faite aux ouvriers d'ArcelorMittal après la fermeture des hauts fourneaux, mais aussi pour tenter de transmettre un message d'optimisme, en inaugurant une plateforme publique de recherche et une usine aéronautique.

      C'est la troisième fois en trois ans que le président se rend à Florange, dans la vallée sidérurgique de la Fensch. Dans un entretien publié lundi par le Républicain Lorrain et l'Est Républicain, il dit croire "en son avenir industriel".

      "Je reviendrai chaque année pour lutter contre le défaitisme, le scepticisme qui nourrit l'extrémisme" a-t-il insisté. La mairie de Hayange, la commune où sont situés les hauts fourneaux d'ArcelorMittal, a basculé dans l'escarcelle du FN aux dernières municipales.

      "Florange doit être un anti Gandrange", a-t-il dit, en référence à l'acierie lorraine fermée par ArcelorMittal en 2009 sous le mandat de Nicolas Sarkozy.

      A Florange, si les hauts fourneaux "n'ont pas été réouverts, il n'y a eu aucun licenciement, des investissements massifs sont lancés et le site crée de nouveaux emplois", a-t-il fait valoir.

      Le président doit rencontrer lundi en fin de matinée la direction du site d'ArcelorMittal, des représentants du personnel et d'anciens salariés des hauts fourneaux ayant retrouvé un poste en interne.

      Sur les 629 salariés des hauts fourneaux, 257 sont partis sur une base volontaire. Le reste a été reclassé dans le groupe.

      ArcelorMittal a opportunément annoncé la semaine dernière 30 embauches de CDI à Florange, les premières sur le site depuis 2008. "Autant le seront en 2015 avec d'autres CDI et un doublement du nombre des apprentis", selon le président.

      Quant aux 180 millions d'euros d'investissements promis fin 2012 par le groupe pour moderniser son site, ils devraient être portés jusqu'à "plus de 240 millions d'euros d'ici 2017", selon M. Hollande.

      Tout en les saluant, l'ex ministre de la Culture Aurélie Filippetti, députée PS de la Moselle, a nuancé ces acquis "arrachés" à ArcelorMittal, dans une adresse au président publiée dimanche sur Mediapart, dans laquelle elle fait part de sa "tristesse" et sa "désillusion" sur l'affaire Florange.

      Selon elle l'espoir soulevé par la visite du candidat Hollande en 2012 s'est aujourd'hui "refroidi, glacé, pétrifié avec les hauts fourneaux".

      Partageant son désenchantement, deux syndicats d'ArcelorMittal Florange, la CGT et FO, ont refusé de rencontrer le président lundi, le premier appelant à manifester contre le président, le second appelant "à l'indifférence".



      - Vers une écotaxe en Alsace-Lorraine ? -



      Avant son passage à Florange, le chef de l'Etat doit inaugurer le site d'une future plateforme publique de recherche et de développement industriel à Uckange, près de Florange, devant ouvrir d'ici fin 2015.

      M. Hollande avait annoncé la création de ce centre, baptisé "Métafensch", lors de sa précédente visite à Florange en septembre 2013. L'Etat pourrait y apporter 50 millions d'euros pour accompagner des projets d'industriels.

      Dans l'après-midi le président se rendra à Commercy (Meuse) pour inaugurer une nouvelle usine Safran-Albany, où seront fabriqués des aubes et carters pour les moteurs aéronautiques nouvelle génération LEAP. Le site doit générer 400 emplois directs d'ici 2018.

      Outre quelques sidérurgistes désabusés à Florange, d'autres acteurs pourraient jouer les trouble-fête sur le parcours présidentiel en Lorraine.

      Une délégation des 157 salariés d'Ecomouv' de Metz compte notamment venir à Uckange pour interpeller le président sur leur sort, très incertain depuis l'abandon de l'écotaxe par le gouvernement en octobre.

      D'ici à ce que des solutions leur soient proposées, M. Hollande a promis lundi de leur assurer "une transition d'un an avec garantie de salaire".

      Il s'est par ailleurs dit favorable à une expérimentation de l'écotaxe en Alsace-Lorraine, "si les élus en décident et si elle est compatible avec nos engagements européens".

      Des agriculteurs avaient aussi prévu des actions en Moselle et en Meuse pour "sensibiliser" le président à leurs difficultés.

      François Hollande devrait finalement s'entretenir avec leurs représentants pendant une demi-heure après sa visite de l'usine Safran-Albany, a dit dimanche soir à l'AFP Thomas Perin, le responsable des Jeunes agriculteurs en Lorraine.









    • La police active les préparatifs à Ferguson et alentour avant le grand jury - 23/11/2014

      Barrières de protection et policiers en faction, le comté américain de Saint Louis s'activait dimanche aux préparatifs sécuritaires pour encadrer les manifestations prévues après la décision d'un grand jury de poursuivre ou non un policier blanc ayant tué un adolescent noir à Ferguson.

      Le tribunal de Clayton, où se réunit le grand jury depuis environ trois mois, est désormais protégé par des barrières métalliques et de gros plots de plastique orange. Des policiers ont également été postés autour du périmètre, délimité par des bandes précisant "St Louis police line" et "Do not cross" (ne pas franchir).

      Plusieurs véhicules de retransmission par satellite sont stationnés à proximité même si, selon les médias américains, aucune annonce n'était attendue d'ici au moins lundi car le grand jury n'a pas achevé ses travaux.

      Aucune date n'a été fixée pour la décision, mais le bureau du procureur du comté de Saint Louis a indiqué qu'elle interviendrait avant fin novembre.

      Michael Brown, 18 ans, a été tué en plein jour dans une rue de Ferguson --ville de 21.000 habitants de la banlieue de Saint Louis (Missouri, centre des Etats-Unis)-- le 9 août d'au moins six balles par Darren Wilson, 28 ans, alors qu'il n'était pas armé.

      Sa mort avait ravivé les tensions raciales et provoqué des manifestations, virant parfois à l'émeute au point qu'un couvre-feu a été imposé plusieurs jours. A Ferguson, 67% de la population est noire mais les édiles et les policiers sont quasiment tous blancs.

      Tandis que la police déployait son dispositif, certains commerçants et entreprises des quartiers affectés par les manifestations en août installaient des panneaux sur leurs devantures en cas de nouveaux affrontements.

      Le gouverneur a décrété l'Etat d'urgence et activé la Garde nationale, et le FBI a renforcé ses équipes sur place.

      Les appels à la retenue et à des manifestations pacifiques se sont multipliés ces derniers jours émanant notamment du président Barack Obama, du ministre de la Justice et de responsables locaux, ainsi que des parents de Michael Brown.



      - Appel au calme de la mère -



      Après le père de Michael Brown qui a diffusé une vidéo vendredi sur internet et parcouru le quartier samedi, la mère du jeune homme s'est rendue sur le lieu de la confrontation fatale dimanche.

      "Je veux juste que vous soyez tous prudents", a déclaré Lesley McSpadden aux habitants. "Ne les provoquez pas, ne les laissez pas vous provoquer. Je veux que personne ne soit blessé".

      "Parce que lorsqu'il sera temps d'entrer dans le tribunal, je vous veux tous avec moi", a-t-elle poursuivi.

      Selon les médias, le policier a déclaré devant le grand jury avoir agi en légitime défense après une empoignade avec Michael Brown. Mais des témoins ont déclaré que le jeune homme avait les mains en l'air lorsqu'il a été tué.

      Aux Etats-Unis, un grand jury se réunit à huis-clos pour déterminer s'il y a lieu ou non d'inculper et poursuivre le policier. La plupart des quelques manifestants déjà mobilisés s'attendent à ce que le grand jury décide de ne pas poursuivre.

      "La police n'aime pas ça, nous voulons une inculpation", ont scandé une vingtaine de manifestants samedi soir, sur les sons d'un jeune percussionniste et agitant le drapeau américain. "Pas de justice, pas de paix".

      "Nous ne voulons pas de manifestations violentes au nom d'un acte violent", a déclaré Cornell William Brooks, président de l'association de défense des Noirs NAACP.



      - La police est responsable du maintien de l'ordre -



      "La police a la grande responsabilité de maintenir la paix et l'ordre et de se comporter d'une façon qui encourage la non-violence, et pas qui attise les tensions", a-t-il relevé.

      La police locale a été vivement critiquée en août pour ses méthodes et l'utilisation d'équipements paramilitaires. Le gouverneur avait été contraint de mobiliser la Garde nationale pour restaurer le calme.

      L'avocat de la famille de Michael Brown, Benjamin Crump, a critiqué dimanche la procédure devant le grand jury, soulignant qu'habituellement le bureau du procureur fait des recommandations en matière de chefs d'accusation mais pas dans cette fois.

      Cette affaire "devrait aller devant un jury (lors d'un procès) où c'est transparent", a-t-il indiqué sur ABC News, reprochant au procureur de faire porter toute la responsabilité sur le grand jury.









    • Burkina: le gouvernement formé, Zida ministre de la Défense - 23/11/2014
      Le gouvernement de transition du Burkina Faso a été annoncé dimanche soir, après plusieurs jours d'intenses tractations, par le secrétaire général du gouvernement Alain Sery Ouattara, les deux postes clés de la Défense et de l'Intérieur revenant à des militaires.
      Le lieutenant-colonel Issac Zida cumulera le poste de Premier ministre avec celui de ministre de la Défense, tandis que le président de la transition Michel Kafando occupera également le poste de ministre des Affaires étrangères, a indiqué M. Ouattara en lisant la liste des membres du gouvernement devant la presse au palais présidentiel à Ouagadougou. Quatre militaires, en comptant M. Zida, figurent au gouvernement. Le colonel Auguste Denise Barry, l'un des plus proches collaborateurs de M. Zida, a été nommé ministre de l'Administration territoriale et de la Sécurité, l'équivalent du ministère de l'Intérieur. Outre MM. Kafando et Zida, le gouvernement de transition comporte 24 ministres et deux ministres délégués. Le secrétaire général Ouattara a également rang de ministre. Joséphine Ouédragogo, candidate malheureuse au poste de président de la transition, a été nommée à la Justice, tandis qu'Augustin Loada, figure éminente de la société civile, est chargé de la Fonction publique. Le gouvernement intérimaire a été annoncé après des jours d'intenses tractations. La communication de la liste des ministres devait initialement se faire jeudi, puis avait été reportée à samedi et enfin à dimanche. (Belga)






    • L'Irano-britannique détenue à Téhéran remise en liberté conditionnelle - 23/11/2014
      La jeune Irano-Britannique Ghoncheh Ghavami, condamnée à un an de prison pour avoir voulu assister à un match de volley-ball masculin à Téhéran, a été remise en liberté conditionnelle sous caution dimanche, a déclaré sa famille.
      L'avocat de la jeune femme de 25 ans avait annoncé début novembre qu'elle avait été condamnée à un an de prison à l'issue d'un procès pour "propagande contre le régime". Mais un haut responsable judiciaire avait affirmé quelques jours plus tard que le jugement n'avait "pas encore été prononcé". Et dimanche, sa mère, Susan Moshtaghian, a déclaré qu'un juge avait accepté de la relâcher contre une caution de 1.000.000.000 rials iraniens (environ 25.000 euros). "A présent, ma fille est en liberté jusqu'à ce que la cour d'appel prononce le verdict définitif", a-t-elle déclaré à l'agence iranienne Isna, disant avoir été notifiée de la peine d'un an de prison et de deux ans d'interdiction de quitter le territoire. "Ma fille s'est tout simplement défendue devant la cour et insisté sur le fait qu'elle est innocente (...) Nous espérons qu'elle sera acquittée de toutes les charges par la cour d'appel", a-t-elle ajouté. Goncheh Ghavami avait été arrêtée quelques heures le 20 juin en marge d'un match international de volley-ball auquel elle voulait assister, alors que l'entrée de l'enceinte avait été interdite aux femmes. Elle avait été de nouveau interpellée et incarcérée à la prison d'Evine, dans le nord de Téhéran, quelques jours plus tard. Etudiante en droit à Londres, elle s'était installée quelques mois plus tôt en Iran pour travailler avec une organisation caritative, selon sa famille. Sa libération sous caution survient après que sa mère s'est rendue au tribunal dimanche pour réclamer sa libération pour des raisons médicales. Mais en la relâchant sous caution, le juge a affirmé "qu'une permission pour des raisons de santé n'était plus nécessaire". (Belga)






    • Les grandes puissances discutent avec l'Iran d'une prolongation des négociations - 23/11/2014
      Les grandes puissances et l'Iran discutent d'une éventuelle prolongation des négociations sur le programme nucléaire de Téhéran, a annoncé dimanche un haut responsable du département d'Etat américain à Vienne.
      "Nous discutons entre nous et avec nos partenaires du P5+1 d'un éventail d'options. Une prolongation est l'une de ces options. Sans surprise, nous discutons aussi de (ces) options avec les Iraniens", a dit ce diplomate, à 24 heures de l'échéance pour trouver un accord international sur le programme nucléaire controversé iranien. Ce responsable du département d'Etat a assuré toutefois que les pays réunis au sein du groupe "5+1" (Etats-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni et Allemagne) "restaient concentrés sur des mesures visant à avoir un accord" complet lundi 24 novembre au soir. "Cela ne signifie pas que nous ne continuons pas à discuter d'un large éventail de sujets épineux et à progresser sur ces sujets qui doivent faire parties d'un accord complet", a expliqué le diplomate américain aux quelques journalistes voyageant avec le secrétaire d'Etat John Kerry. Une source iranienne avait annoncé dimanche matin que Téhéran envisageait une prolongation des négociations pendant "six mois ou un an". Les grandes puissances et l'Iran menaient dimanche soir des négociations frénétiques pour tenter de sceller un accord international sur le nucléaire iranien, un dossier qui empoisonne la communauté internationale depuis 12 ans. (Belga)






    • Burkina: le gouvernement formé, Zida ministre de la Défense  - 23/11/2014

      Le gouvernement de transition du Burkina Faso a été annoncé dimanche soir, après plusieurs jours d'intenses tractations, par le secrétaire général du gouvernement Alain Sery Ouattara, la Défense et l'Intérieur revenant à des militaires.

      Le lieutenant-colonel Issac Zida cumulera le poste de Premier ministre avec celui de ministre de la Défense, tandis que le président de la transition Michel Kafando occupera également le poste de ministre des Affaires étrangères, a indiqué M. Ouattara en lisant la liste des membres du gouvernement devant la presse au palais présidentiel à Ouagadougou.















    • Forte éruption volcanique au Cap-Vert - 23/11/2014
      Le volcan Fogo, point culminant de l'archipel du Cap-Vert, est entré en éruption samedi soir, près de 20 ans après sa dernière activité, a indiqué dimanche la ministre de l'Administration interne sur la radio nationale.
      Haut de près de 3.000 mètres, le volcan Pico do Fogo s'est réveillé peu après 20 heures (22H00 HB), provoquant l'évacuation des villages avoisinants. Aucun bilan n'était disponible dans l'immédiat, mais les précédentes éruptions n'avaient pas fait de victime et provoqué peu de dommages, l'île étant peu densément peuplée. "L'éruption a été très rapide", a déclaré la ministre, Marise Morais, appelant au calme la population de l'île de Fogo, située au-sud ouest de l'archipel. Le Cap-Vert, à 500 kilomètres à l'ouest du Sénégal, dans l'Océan Atlantique, compte dix îles, dont huit sont habitées et volcaniques. L'explosion du volcan a été "beaucoup plus forte que celle de 1995", la dernière en date, qui avait recouvert l'île d'un nuage de cendres et entraîné l'évacuation de 5.000 personnes, a indiqué le vulcanologue Bruno Faria sur la radio nationale captée par l'AFP depuis la Guinée Bissau. Le plan d'urgence de protection civile a été activé, a indiqué la ministre. L'aéroport de l'île de Fogo a été fermé. Nelio Santos, un journaliste de la télévision cap-verdienne joint au téléphone par l'AFP, a indiqué que les autorités ont commencé l'évacuation de Cha das Caldeiras, un village de 750 habitants au pied du volcan. (Belga)






    • Etats-Unis: le dernier volet de "Hunger games" domine le box-office - 23/11/2014

      Le dernier volet des aventures de Katniss Everdeen, "Hunger games - La révolte: Partie 1", a été plébiscité pour le premier week-end de sa sortie en Amérique du Nord, et a pris la tête du box-office, selon les chiffres provisoires diffusés dimanche par la société Exhibitor Relations.

      Avec 123 millions de dollars de recettes attendues entre vendredi et dimanche, ce troisième film de la saga adaptée des romans de Suzanne Collins devance le film d'animation "Les nouveaux héros".

      Ce dernier, inspiré de comics de Marvel, et son irrésistible et affectueux robot Baymax a engrangé 20,1 millions de dollars pour la troisième semaine de son exploitation. Au total, "Les nouveaux héros" ont rapporté 135,7 millions de dollars.

      Il devance "Interstellar", qui a généré 15,1 millions. En trois semaines, la dernière réalisation de Christopher Nolan, après "Inception" et "The Dark Knight Rises", a rapporté 120,70 millions en trois semaines. Le film nous propulse dans le futur parmi un groupe d'astronautes à la recherche de nouvelles planètes habitables.

      "Dumb and Dumber De", la suite quasi 20 ans après du film culte "Dumb and Dumber", a glissé de la première à la quatrième place en une semaine, avec 13,8 millions de dollars (57,47 millions au total).

      Beaucoup plus loin derrière arrive un trio avec des recettes comprises entre 2 et 3 millions sur le week-end.

      "Gone Girl", dans lequel Ben Affleck est soupçonné d'être impliqué dans la disparition de sa femme, conserve sa cinquième place avec 2,8 millions (156,8 millions en huit semaines).

      En sixième position, le film "Beyond The Lights" récupère 2,6 millions pour sa deuxième semaine de projection. L'histoire du chemin vers la gloire d'une jeune chanteuse a récolté 6,2 millions en deux semaines.

      "St. Vincent", où Bill Murray campe un voisin acariâtre et décadent qui se prend d'affection pour un petit garçon, glisse en septième position avec 2,3 millions de dollars (36,6 millions en sept semaines).

      Brad Pitt, en sergent américain déterminé de la Seconde Guerre mondiale dans "Fury", est huitième avec 1,9 million de dollars. En six semaines, il a empoché 79,1 millions de dollars.

      En neuvième position pointe "Birdman", du Mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu, où Michael Keaton interprète une ancienne vedette de film de super-héros essayant de renouer avec la gloire au théâtre. Il a encaissé 1,85 million de dollars (14,4 en six semaines).

      La dernière place du Top 10 appartient à "Une merveilleuse histoire du temps", film consacré à la vie du physicien et théoricien britannique paralysé Stephen Hawking. Avec 1,5 million de dollars sur le week-end, il a rapporté 2,7 millions en trois semaines.







    • Restos du Coeur: 30e campagne hivernale lundi en présence de Valls - 23/11/2014

      Après un record "détestable" de plus d'un million de bénéficiaires l'an dernier, les Restos du Coeur entament lundi leur 30e campagne hivernale, en présence de Manuel Valls, l'occasion pour l'association de réclamer de nouvelles mesures fiscales pour inciter aux dons.

      Pour cette nouvelle campagne, 2.090 centres vont ouvrir quotidiennement ou plusieurs fois par semaine, jusqu'en mars, pour distribuer boîtes de conserves, pâtes, yaourts et autres denrées aux ménages en difficultés. Le reste de l'année, le dispositif est allégé et réservé aux plus précaires.

      Lors de la campagne 2013-2014, l'association créée par Coluche en 1985 a dépassé pour la première fois le million de personnes dans ses centres, et servi 130 millions de repas.

      "On a terminé en mars la campagne sur un record assez détestable, et durant le printemps et l'été, le nombre de personnes qui nous ont sollicités était également en hausse. On s'attend malheureusement à atteindre de nouveau le million de bénéficiaires", a avoué à l'AFP Olivier Berthe, président des Restos.

      Comme chaque début de campagne, "les Restos commencent sur le pari que la générosité sera au rendez-vous", explique-t-il.

      Avec 84 millions d'euros récoltés l'an dernier, les dons et legs représentent près de la moitié des ressources. Mais ils "stagnent". "La générosité des donateurs est au maximum", reconnait M. Berthe.

      Conséquence: les Restos recherchent depuis deux ans de nouvelles ressources, notamment du côté des "dons en nature". L'association avait obtenu l'année dernière du gouvernement que la loi Coluche sur les exonérations fiscales soit étendue aux dons des producteurs laitiers.

      - 67.600 bénévoles -

      Elle a permis de récolter deux millions de litres de lait pour les associations, dont 850.000 litres pour les Restos. Une manne bienvenue, mais les besoins sont estimés à 20 millions de litres par an, souligne M. Berthe.

      Les Restos réclament cette mesure pour tous les dons agricoles. "Viande, oeufs, légumes, céréales, il faut que toutes les filières puissent bénéficier d'un dispositif fiscal incitatif", exige Olivier Berthe.

      "Si le gouvernement estime que la lutte contre la précarité est une priorité, il doit convaincre l'administration fiscale", car des exonérations "seront incomparablement plus faibles que ce que le gouvernement devrait mettre sur la table", pour soutenir l'association, analyse-t-il.

      Il souligne aussi la nécessité de lutter contre le gaspillage alimentaire. Des tonnes de nourriture invendues, proches des dates limites de consommation, "sont perdues chaque jour dans les grandes surfaces ou les entreprises agro-alimentaires, qui ne donnent pas faute de garanties fiscales, parce que jeter coûte moins cher que stocker et donner à une association".

      Actuellement, "ces dons ne font pas l'objet de déduction fiscale", l'Etat estimant que ces produits n'auraient de toute façon pas été vendus. Or pour inciter les entreprises à renforcer leurs dons, il faut qu'elles y trouvent un avantage, souligne M. Berthe.

      L'association rappelle que la contribution en nature la plus importante reste "de loin" celle des heures dédiées aux Restos par ses 67.600 bénévoles.

      "Personne n'imaginait au démarrage que les Restos du Coeur prendraient autant d'importance. La société s'est accommodée de cela, mais c'est aussi une prise de conscience: on ne lutte efficacement contre la pauvreté que si tout le monde se mobilise", dit-il, résolument optimiste. "Ces 30 ans d'existence, ce sont des millions de contacts humains, qui ont permis des dizaines de milliers de sorties de crise".







    • Irak: 20 combattants kurdes tués dans l'assaut contre l'EI - 23/11/2014

      Vingt combattants kurdes ont été tués dans des combats et par des bombes au cours d'une opération lancée dimanche pour reprendre au groupe Etat islamique des secteurs proches de la frontière iranienne, au nord-est de Bagdad, a annoncé un commandant des forces kurdes.

      "Le nombre de (combattants kurdes) peshmergas tués est de 20 et plus de 40 ont été blessés dans des combats contre (l'EI) et (par des) bombes à l'entrée et à l'intérieur (de la ville de) Jalawla et à Saadiyah", a déclaré au téléphone à l'AFP Mahmoud Singawi.







    • Tunisie/Présidentielle: le camp Essebsi se dit en tête, deuxième tour probable - 23/11/2014
      Le chef du parti Nidaa Tounès, Béji Caïd Essebsi, 87 ans, est arrivé en tête de la présidentielle dimanche mais un deuxième tour sera probablement nécessaire, a déclaré son directeur de campagne tandis qu'un sondage place le président sortant en seconde position.
      "Béji Caïd Essebsi, selon les premières estimations, est le premier de la course et avec un écart important", a déclaré à la presse Mohsen Marzouk, jugeant que son candidat n'était "pas très loin des 50%". "Il est probable qu'il y aura un second tour", a-t-il dit. Malgré l'interdiction de leurs publications, la télévision d'Etat tunisienne a annoncé un premier sondage réalisé à la sortie des urnes par l'institut 3C plaçant M. Essebsi (47,8%) loin devant le président sortant, Moncef Marzouki (26,9%). L'instance électorale (ISIE) a jusqu'au 26 novembre pour annoncer les résultats et la tenue d'un deuxième tour fin décembre si aucun candidat n'obtient de majorité absolue. M. Marzouki, qui est à la tête de l'Etat depuis fin 2011, a été élu par l'Assemblée constituante à la faveur d'un accord de coalition avec les islamistes d'Ennahda. Ces derniers, deuxièmes des législatives, n'ont pas soutenu de candidat dimanche. Les autorités ont elles insisté sur le caractère historique de cette première présidentielle libre de l'histoire de la Tunisie indépendante, les précédents présidents, Habib Bourguiba et Zine El Abidine Ben Ali, renversé par la révolution de 2011, ayant usé du plébiscite ou de falsifications pour se faire réélire avec des scores dépassant les 90% des voix. (Belga)






    • NKM: "tout Paris" doit être "zone de liberté d'ouverture" des commerces le dimanche - 23/11/2014

      Nathalie Kosciusko-Morizet, présidente du groupe UMP au Conseil de Paris, souhaite que l'ensemble de la capitale devienne une "zone de liberté d'ouverture" des commerces le dimanche.

      "Je fais une proposition (au maire PS de Paris, Anne Hidalgo): je lui demande sans attendre la loi de proposer que Paris soit une zone de liberté d'ouverture le dimanche. Tout Paris", a déclaré Mme Kosciusko-Morizet sur i>TELE.

      Cette mesure s'appliquerait à tout type de commerces, a-t-elle précisé.

      "C'est vrai que c'est tentant de faire des zones, comme aujourd'hui", "d'élargir les zones" mais "cela pose des problèmes", "c'est vraiment difficile de découper les zones en fonction de l'attractivité" et "cela crée des effets de bord" avec des "un impact sur le prix des baux commerciaux", a estimé l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy.

      Au sein du groupe UMP parisien, "on s'achemine vers une proposition: faisons la liberté d'ouverture à Paris le dimanche. Après, il y 'en a qui ouvriraient, d'autres qui n'ouvriraient pas", a-t-elle ajouté.

      La députée de l'Essonne plaide pour "un système de soutien pour un certain nombre de commerces les plus touchés par la concurrence et dont on a besoin à proximité" et estime que le ministre de l'Economie Emmanuel Macron a fait de "bonnes propositions" en termes de repos compensateur et de compensation salariale pour les salariés concernés par l'élargissement du travail dominical.

      "Ouvrir le dimanche, cela veut dire récupérer des recettes, y compris pour la ville en termes de taxes", a également plaidé NKM, qui s'est dite favorable à l'ouverture des commerces jusqu'à minuit dans les zones touristiques, pour "sortir de l'affaire Sephora".

      NKM presse Mme Hidalgo d'adopter sa proposition avant l'entrée en vigueur de la loi Macron sur l'Economie. "Cela fait des années qu'en vertu de la loi, l'ouverture des commerces le dimanche peut se faire à Paris. il suffit en fait que le maire la demande (...) Aujourd'hui, parce que le maire de Paris ne décide pas, parce qu'en fait sur ce sujet comme sur tant d'autres, elle a un désaccord avec sa majorité, le risque est que l'Etat reprenne la main".







    • USA: un garçon de 12 ans avec un faux pistolet abattu par la police à Cleveland - 23/11/2014
      Un garçon de 12 ans en possession d'un pistolet à billes ressemblant à une arme réelle a été tué par des policiers dans une aire de jeux à Cleveland, dans l'Ohio (nord des Etats-Unis), a-t-on appris dimanche.
      Deux policiers sont intervenus samedi après-midi dans une aire de jeux en plein air après des signalements par téléphone au sujet d'une personne armée d'un pistolet et prenant des passants en joue, selon un communiqué samedi de la division de la police de Cleveland chargée d'enquêter sur l'usage de la force létale. Les deux policiers arrivés sur place auraient demandé à l'enfant de lever les mains en l'air mais il aurait "abaissé les mains vers sa taille pour attraper son pistolet", selon le communiqué. Les policiers ont alors tiré et atteint le garçon au torse. Selon le journal local Plain Dealer, il est mort tôt dimanche matin. Son nom n'a pas été rendu public. Après les coups de feu, les policiers ont réalisé que "l'arme en possession du suspect de 12 ans était une réplique de pistolet de type +airsoft+ (à billes) ressemblant à un pistolet semi-automatique, avec l'indicateur de sécurité orange enlevé", a dit la police. L'un des policiers a moins d'un an d'expérience, et l'autre plus de dix ans, a indiqué le président d'un syndicat de policiers au journal. Selon un enregistrement téléphonique, la personne ayant appelé la police avait dit que l'arme était "probablement fausse". (Belga)






    • Drame aux Etats-Unis: un gamin qui joue avec son faux fusil abattu par un policier - 23/11/2014

      Deux policiers sont intervenus samedi après-midi dans une aire de jeux en plein air après des signalements par téléphone au sujet d'une personne armée d'un pistolet et prenant des passants en joue, selon un communiqué samedi de la division de la police de Cleveland chargée d'enquêter sur l'usage de la force létale. Les deux policiers arrivés sur place auraient demandé à l'enfant de lever les mains en l'air mais il aurait "abaissé les mains vers sa taille pour attraper son pistolet", selon le communiqué. Les policiers ont alors tiré et atteint le garçon au torse.

      Selon le journal local Plain Dealer, il est mort tôt dimanche matin. Son nom n'a pas été rendu public.

       

      Un témoin prévient: l'arme est "probablement fausse"

      Après les coups de feu, les policiers ont réalisé que "l'arme en possession du suspect de 12 ans était une réplique de pistolet de type +airsoft+ (à billes) ressemblant à un pistolet semi-automatique, avec l'indicateur de sécurité orange enlevé", a dit la police.

      L'un des policiers a moins d'un an d'expérience, et l'autre plus de dix ans, a indiqué le président d'un syndicat de policiers au journal.

      Selon un enregistrement téléphonique, la personne ayant appelé la police avait dit que l'arme était "probablement fausse".








    • Espagne: les nostalgiques de Franco commémorent l'anniversaire de sa mort - 23/11/2014
      Bras droits levés dans un salut fasciste, près de 200 nostalgiques du dictateur Francisco Franco ont marqué dimanche le 39e anniversaire de sa mort lors d'un rassemblement annuel organisé dans le centre de Madrid.
      Des responsables de petites organisations d'extrême droite se sont succédé à la tribune en plein coeur touristique de la capitale, sur une place faisant face au Palais royal, pour prononcer des discours avant de chanter en coeur avec les dizaines d'assistants les hymnes franquistes et phalangistes. Tasses, casquettes, calendriers: des stands vendaient des souvenirs à l'effigie du dictateur arrivé au pouvoir après la Guerre civile (1936-1939) ainsi qu'à celle de José Antonio Primo de Rivera, le fondateur du parti nationaliste de la Phalange. Tous deux sont morts un 20 novembre: en 1975 pour l'ancien dictateur, en 1936 pour Primo de Rivera, fusillé par les Républicains pendant la Guerre civile. Organisé depuis des années autour de cette date, le rassemblement, autorisé, attire aujourd'hui peu de monde. Malgré les demandes insistantes des Nations unies, l'Espagne refuse d'enquêter sur le sort des milliers de disparus de la Guerre civile et de la dictature, invoquant une loi d'amnistie votée en 1977 qui avait constitué l'un des piliers de la transition démocratique après la fin du franquisme. (Belga)






    • Tunisie: le camp Essebsi se dit en tête de la présidentielle, 2e tour probable - 23/11/2014

      Le chef du parti Nidaa Tounès, Béji Caïd Essebsi, 87 ans, est arrivé en tête de la présidentielle de dimanche mais un deuxième tour sera probablement nécessaire, a affirmé son directeur de campagne, Mohsen Marzouk.

      "Béji Caïd Essebsi, selon les premières estimations, est le premier de la course et avec un écart important", a-t-il déclaré à la presse, jugeant que son candidat était "pas très loin des 50%" et qu'un deuxième tour était "probable" sans pour autant dire quel candidat se plaçait en seconde position.







    • Espagne: les nostalgiques de Franco commémorent l'anniversaire de sa mort - 23/11/2014

      Bras droits levés dans un salut fasciste, près de 200 nostalgiques du dictateur Francisco Franco ont marqué dimanche le 39ème anniversaire de sa mort lors d'un rassemblement annuel organisé dans le centre de Madrid.

      Des responsables de petites organisations d'extrême droite se sont succédé à la tribune en plein c?ur touristique de la capitale, sur une place faisant face au Palais royal, pour prononcer des discours avant de chanter en c?ur avec les dizaines d'assistants les hymnes franquistes et phalangistes.

      Tasses, casquettes, calendriers: des stands vendaient des souvenirs à l'effigie du dictateur arrivé au pouvoir après la Guerre civile (1936-1939) ainsi qu'à celle de José Antonio Primo de Rivera, le fondateur du parti nationaliste de la Phalange.

      Tous deux sont morts un 20 novembre: en 1975 pour l'ancien dictateur, en 1936 pour Primo de Rivera, fusillé par les Républicains pendant la Guerre civile. Organisé depuis des années autour de cette date, le rassemblement, autorisé, attire aujourd'hui peu de monde.

      Malgré les demandes insistantes des Nations unies, l'Espagne refuse d'enquêter sur le sort des milliers de disparus de la Guerre civile et de la dictature, invoquant une loi d'amnistie votée en 1977 qui avait constitué l'un des piliers de la transition démocratique après la fin du franquisme.







    • Hollande en mission reconquête lundi à Florange - 23/11/2014

      François Hollande revient lundi en Lorraine pour tenter de surmonter la mémoire douloureuse des hauts-fourneaux de Florange fermés par ArcelorMittal, en choisissant d'inaugurer deux sites d'avenir, une future plateforme publique de recherche et développement industriel et une nouvelle usine aéronautique.

      Pour le chef de l'Etat, que 73% des sympathisants de gauche ne veulent pas voir se représenter en 2017 selon un récent sondage, il s'agit aussi de tenir une promesse: celle faite l'an dernier à Florange d'y revenir "chaque année" durant son mandat "pour veiller aux engagements qui ont été pris".

      Sa première visite à Florange durant la campagne présidentielle en 2012 avait suscité beaucoup d'espoir parmi les ouvriers sidérurgistes. Un an plus tard, beaucoup d'entre eux ont considéré la fermeture des hauts-fourneaux comme une "trahison" du chef de l'Etat.

      L'ex-ministre de la Culture Aurélie Filippetti, députée PS de la Moselle, a exprimé son sentiment de "tristesse" et de "désillusion" sur ce dossier dans une adresse au président de la République publiée dimanche sur Mediapart.

      Lundi François Hollande sera notamment accompagné de Jean-Marc Todeschini, promu secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants après la démission vendredi de Kader Arif, cité dans une enquête pour favoritisme.

      Homme fort du PS mosellan et proche du président, M. Todeschini avait été un acteur clé du dossier Florange. C'est à lui que le PS doit le ralliement du virulent leader local de la CFDT Edouard Martin, promu tête de liste aux élections européennes sur la liste socialiste du Grand Est.

      Le président a prévu de rencontrer en matinée d'anciens salariés des hauts-fourneaux reclassés, des représentants du personnel et la direction du site d'ArcelorMittal.

      Certains syndicats ont cependant décliné l'invitation présidentielle: la CGT a appelé les salariés à manifester lundi matin à Florange, dénonçant "une campagne de communication politique". FO a préféré "appeler à l'indifférence".

      - Ecomouv', agriculteurs et FN en trouble-fête -

      Sur les 629 salariés des hauts-fourneaux, environ 320 ont retrouvé un poste en interne sur les autres installations d'ArcelorMittal à Florange, 40 sont partis travailler sur d'autres sites du groupe et les autres sont partis en préretraite.

      ArcelorMittal a opportunément annoncé cette semaine 30 embauches de CDI à Florange, les premiers sur le site depuis 2008, qui emploie encore environ 2.200 salariés.

      Quant aux 180 millions d'euros d'investissements promis par le groupe pour moderniser son site, ils sont "sur les rails" selon la direction, et pourraient même être portés jusqu'à 238 millions d'euros selon l'Elysée.

      Avant Florange, François Hollande a prévu d'inaugurer une future plateforme publique de recherche en métallurgie, qu'il avait annoncée lors de sa dernière visite en 2013.

      Installé sur une ancienne friche sidérurgique à Uckange (Moselle), ce futur centre de recherche et de développement industriel, baptisé "Métafensch", ne devrait accueillir ses premiers équipements que fin 2015. L'Etat, qui apporte 20 millions d'euros, pourrait porter l'enveloppe à 50 millions d'euros pour accompagner des projets portés par des entreprises.

      Le président inaugurera dans l'après-midi une nouvelle usine Safran-Albany à Commercy (Meuse). Ce site de production de pièces destinés au moteur d'avion nouvelle génération LEAP a ouvert ses portes au printemps. Il emploie déjà plus de 90 personnes et devrait générer 400 emplois directs d'ici 2018.

      Outre certains sidérurgistes, différents acteurs pourraient perturber le programme très cadré du président. A commencer par une délégation de salariés d'Ecomouv' de Metz, dont le sort est incertain depuis l'abandon de l'écotaxe par le gouvernement.

      Selon une source syndicale, plusieurs d'entre eux comptent interpeller le président à Uckange, à défaut d'avoir obtenu une entrevue officielle.

      L'eurodéputé FN du Grand Est Florian Philippot a également annoncé dimanche sur Twitter sa présence à Uckange.

      En Moselle comme en Meuse, des agriculteurs en colère veulent aussi parler au chef de l'Etat. "S'il ne vient pas à nous, nous viendrons à lui" a promis Thomas Perrin, le président des Jeunes agriculteurs de Lorraine.

      Bertrand Mertz, l'avocat de Jean-Pierre Marongiu, un Français de Florange emprisonné au Qatar, sera quant à lui reçu lundi à la préfecture de région à Metz par un conseiller de l'Elysée en charge de ce type de dossier, a-t-il indiqué dimanche.







    • L'Irano-britannique détenue à Téhéran remise en liberté conditionnelle - 23/11/2014

      La jeune Irano-Britannique Ghoncheh Ghavami, condamnée à un an de prison pour avoir voulu assister à un match de volley-ball masculin à Téhéran, a été remise en liberté conditionnelle dimanche, a déclaré son frère Iman Ghavami à l'AFP à Londres.

      "Elle a été remise en liberté conditionnelle il y a deux heures et elle se trouve avec nos parents" à Téhéran, a souligné le frère de Ghoncheh Ghavami qui avait été interpellée le 20 juin puis entamé une grève de la faim début novembre.









    • Le Norvégien Magnus Carlsen à nouveau champion du monde d'échecs - 23/11/2014

      Le jeune prodige norvégien Magnus Carlsen a confirmé dimanche, à 23 ans, son titre de champion du monde d'échecs à Sotchi (Russie), contre l'Indien Viswanathan Anand, qu'il avait déjà vaincu une première fois en 2013.

      Magnus Carlsen, numéro un mondial, a remporté sa victoire à la onzième partie, avec une différence de deux points, avec un score établi à 6,5 points, contre Viswanathan Anand, qui a régné de 2007 à 2013 sur l'échiquier mondial avant d'être détrôné par le Norvégien.

      "Je suis très content", a lancé M. Carlsen, cité par l'agence de presse russe TASS. "C'était un match très difficile. Bien plus difficile que l'année dernière (...) Anand est un joueur d'échecs très fort, mais il n'avait pratiquement aucune chance de gagner".

      Le jeune Norvégien, qui aura 24 ans le 30 novembre, jouait depuis le 8 novembre contre son aîné de presque vingt ans, sur les bords de la mer Noire, à Sotchi, dans le sud de la Russie.

      "Carlsen ne faisait aucune erreur. Il ne me restait plus qu'une chose à faire : prendre des risques", a expliqué M. Anand, qui a jugé que cette stratégie lui avait été fatale.

      "Dans l'ensemble, au cours de tout le match, Carlsen a joué mieux que moi", a-t-il admis.

      En tant que nouveau tenant du titre de la compétition, le jeune Norvégien remportera un million d'euros.

      Grand maître dès l'âge de 13 ans, il est devenu six ans plus tard, en 2010, le plus jeune numéro un du classement de la Fédération internationale des échecs (Fide), une place qu'il a occupée pratiquement sans interruption depuis.

      Celui que la presse surnomme le "Mozart des échecs" est devenu une légende dans le milieu, allant jusqu'à battre le record du champion russe Gary Kasparov avec 2.870 points Elo contre "seulement" 2.851 points à son prestigieux aîné.









    • Manifestations contre la politique familiale du gouvernement - 23/11/2014

      Plusieurs centaines de personnes ont protesté dimanche dans plusieurs villes de France contre la politique familiale du gouvernement, aspergeant symboliquement l'Assemblée nationale à Paris avec un canon à plumes, ont constaté des journalistes de l'AFP.

      Les rassemblements étaient organisés par le collectif "Familles plumées" dans une cinquantaine de villes, pour s'élever contre la réforme du congé parental et la modulation des allocations en fonction des revenus.

      Ces deux mesures font partie du projet de budget de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2015, qui sera examiné en deuxième lecture à l'Assemblée nationale à partir de lundi.

      C'est justement devant le palais Bourbon qu'une centaine de personnes, dont des familles, se sont réunies, scandant "Matraquage fiscal, malaise familiale" ou encore "Congé parental, libre choix familial", avant d'asperger de plumes le bâtiment.

      "Nous demandons au gouvernement de revoir sa copie et de revenir sur ces mesures qui font l'unanimité contre elles", a lancé Julie Graziani, porte-parole des "Familles plumées".

      "A partir du moment où on touche à l'universalité des allocations familiales, on met en danger les finances des familles", a-t-elle dénoncé.

      Dans la foule, de nombreux manifestants ont brandi des drapeaux de la Manif pour tous, fer de lance de la mobilisation contre le mariage homosexuel.

      A Bordeaux, l'appel a mobilisé plus d'une centaine de personnes, avec des pancartes "PMA et GPA danger, demi-tour" ou "Familles = espoir". Deux élus étaient présents, dont le secrétaire départemental du FN, Jacques Colombier. A Lyon, les manifestants étaient près de 70, sans banderole ni pancarte, de même devant la préfecture de Meurthe-et-Moselle à Nancy, avec des enfants en trottinette, des parents et des grands-parents.

      La police a, en outre, recensé près de 80 personnes à Grenoble, entre 30 et 40 à Moulins, et seulement huit à Strasbourg.

      "Le nombre de personnes dans la rue, ce n'est pas très important, a tenu à relativiser Julie Graziani. Les sondages montrent que les Français rejettent en bloc la politique fiscale du gouvernement à l'égard des familles."

      Selon un sondage Ifop pour les "Familles plumées" publié samedi, 81% des Français jugent que la politique fiscale du gouvernement pénalise "fortement" les familles.







    • Le Norvégien Magnus Carlsen à nouveau champion du monde d'échecs - 23/11/2014
      Le jeune prodige norvégien Magnus Carlsen a confirmé dimanche, à 23 ans, son titre de champion du monde d'échecs à Sotchi (Russie), contre l'Indien Viswanathan Anand, qu'il avait déjà vaincu une première fois en 2013.
      Magnus Carlsen, numéro un mondial, a remporté sa victoire à la onzième partie, avec une différence de deux points, avec un score établi à 6,5 points, contre Viswanathan Anand, qui a régné de 2007 à 2013 sur l'échiquier mondial avant d'être détrôné par le Norvégien. Le jeune Norvégien, qui aura 24 ans le 30 novembre, jouait depuis le 8 novembre contre son aîné de presque vingt ans, sur les bords de la mer Noire, à Sotchi, dans le sud de la Russie. "Carlsen ne faisait aucune erreur. Il ne me restait plus qu'une chose à faire : prendre des risques", a expliqué M. Anand, qui a jugé que cette stratégie lui avait été fatale. "Dans l'ensemble, au cours de toute la partie, Carlsen a joué mieux que moi", a-t-il admis. En tant que nouveau tenant du titre de la compétition, le jeune Norvégien remportera un million d'euros. Grand maître dès l'âge de 13 ans, il est devenu six ans plus tard, en 2010, le plus jeune numéro un du classement de la Fédération internationale des échecs (Fide), une place qu'il a occupée pratiquement sans interruption depuis. Celui que la presse surnomme le "Mozart des échecs" est devenue une légende dans le milieu, allant jusqu'à battre le record du champion russe Gary Kasparov avec 2.870 points Elo contre "seulement" 2.851 points à son prestigieux aîné. (Belga)






    • Altmünster, havre de paix pour réfugiés au pied des Alpes - 23/11/2014

      Altmünster a menacé de sortir les "mitrailleuses" à l'annonce de la création d'un foyer de demandeurs d'asile il y a deux ans. Mais après avoir surmonté ses peurs, cette bourgade des Alpes autrichiennes s'est transformée en modèle d'accueil.

      Au bord d'un lac, dans un paysage de carte postale, cinquante réfugiés originaires principalement de Syrie, d'Iran et d'Afghanistan sont hébergés dans un ancien hôtel, envoyant leurs enfants à l'école communale, bavardant avec les habitants à la supérette et participant à la vie associative.

      "Je connais des centaines d'habitants. J'ai été très surpris : je ne pensais pas que les gens seraient aussi accueillants", explique dans un allemand impeccable Mohsen, un mécanicien iranien de 29 ans, devenu l'une des vedettes de l'équipe de foot locale et chargé de l'entraînement des jeunes U14 et U10.

      Cette intégration quasi idyllique des migrants a valu à la commune, dont le bourg principal ne compte que 2.500 habitants, le label de "Lieu du Respect". Et tranche avec le rejet dont font souvent l'objet les réfugiés ailleurs dans le pays.

      Début novembre encore, un député d'extrême droite a qualifié les demandeurs d'asile d'"hommes des cavernes", avec le soutien de son parti, le FPÖ. Quelques jours plus tôt, au Tyrol, des hommes criant "Sales étrangers, on vous aura!" ont tiré des coups de feu près d'un foyer.

      Confrontées comme plusieurs autres pays européens à une explosion du nombre de réfugiés, les autorités autrichiennes ont étendu l'hébergement des demandeurs d'asile aux zones rurales, ouvrant des foyers d'office, sans consulter élus ni habitants.

      A Altmünster, une commune touristique qui ne compte que 1% de chômeurs, la réaction a été particulièrement vive à l'annonce de la création imminente d'un tel foyer, en novembre 2012.



      - "Grande angoisse" -



      "Il y a eu un phénomène de rejet massif qui a très rapidement fait boule de neige", se souvient Franz Benezeder, le curé.

      Alimentée par le FPÖ, une campagne rassemble plus de 700 signatures en quelques jours et des affiches xénophobes fleurissent partout dans la localité.

      "Sur internet, il y avait des messages comme +On va mettre les mitrailleuses en batterie sur les balcons et on tirera+", témoigne Marlene Ebenberger, qui gère le foyer pour le compte de la Volkshilfe, une ONG mandatée par les autorités.

      "Nous avons l'habitude des accueils mitigés. Mais je n'avais jamais vécu une telle situation. J'avais presque peur quand je venais ici", confie la jeune femme à l'AFP.

      Mais les passions sont vite retombées, grâce à une initiative de la mairie et de la paroisse.

      "Nous avons immédiatement organisé deux réunions publiques auxquelles ont participé beaucoup d'opposants, qui ont pu exprimer leurs craintes", raconte M. Benezeder.

      "Je savais par une précédente expérience qu'il n'y avait pas de raison de s'inquiéter. J'ai aussi rappelé que l'accueil des étrangers est un des devoirs fondamentaux fixés par la Bible", poursuit le prêtre. "Très vite, j'ai senti que les gens se calmaient".

      Pour le maire conservateur Hannes Schobesberger, "il y avait avant tout une grande angoisse, à laquelle il fallait répondre sans tarder".



      - Avalanche de dons -



      "J'ai expliqué qu'il s'agissait de gens qui avaient traversé des situations très difficiles, et qui avaient besoin de trouver une forme de sécurité", explique l'élu, pour qui la formule magique a été d'"informer correctement les gens, les laisser s'exprimer, puis les impliquer".

      En une poignée de jours, les affiches hostiles disparaissent et une quarantaine d'habitants forment un collectif pour faciliter l'accueil des réfugiés.

      "Quand ils ont vu arriver ces familles dans la neige, début décembre, les derniers opposants se sont tus, et certains se sont même portés volontaires pour les aider", se souvient M. Benezeder.

      "Nous avons été littéralement submergés de vêtements, de vélos, et en quelques jours nous avions 6.000 euros de dons", précise Almut Etz, responsable du collectif Altmünster für Menschen (Altmünster pour les gens).

      Avec l'argent, le collectif paie fournitures scolaires, lait infantile et couches, et organise des excursions pour les réfugiés. "Le Lion's et le Rotary, de leur côté, avancent les cautions pour les logements de ceux qui quittent le foyer", se félicite-t-elle.

      Un goûter est organisé chaque mois avec la population et, une fois par an, les demandeurs d'asile proposent leurs spécialités aux habitants lors d'une grande fête, en partenariat avec le boucher local, souligne Mme Etz.

      Mais la plus grande force du collectif, de l'avis général, réside dans la trentaine d'heures de cours d'allemand hebdomadaires prodiguées bénévolement par des enseignants confirmés.



      - Bilingues en 18 mois -



      "Il est très impressionnant de voir comment des Afghans qui n'avaient jamais été à l'école ont su parfaitement parler et écrire l'allemand au bout d'un an et demi, au point de réussir des tests officiels", évoque M. Benezeder.

      Quant aux actes de délinquance ou d'incivilité initialement redoutés par les opposants, aucun n'a été rapporté.

      "Ces gens mettent toute leur énergie à s'intégrer et à obtenir le statut de réfugié. Il est inconcevable qu'ils provoquent des incidents", souligne M. Schobesberger. "L'unique souci a été qu'au début certains n'étaient pas familiarisés avec le tri sélectif", sourit M. Benezeder.

      Mohsen, le footballeur-mécanicien iranien, voit approcher presque à regret la fin du séjour à Altmünster après avoir obtenu le statut de réfugié avec sa femme et son bébé.

      "Au club, certains m'ont confié qu'au départ ils avaient une mauvaise image des demandeurs d'asile, mais que nous avons changé cette image", se félicite-t-il.

      Pour Marlene Ebenberger, "Altmünster montre que les peurs peuvent être surmontées. Et que l'accueil dans des petites localités peut être plus favorable à l'intégration que dans l'anonymat des grandes villes".







    • Marseille: coups de feu à l'hôpital nord après une rixe - 23/11/2014

      Des coups de feu ont été tirés sans faire de blessé dimanche matin à l'hôpital nord de Marseille, suite à une bagarre générale dans un établissement de nuit d'Aix-en-Provence, a-t-on appris de sources concordantes.

      "Vers 6h10, un individu encapuchonné s?est dirigé, une arme au poing, vers l?entrée du bâtiment Etoile de l?hôpital Nord et a tiré à plusieurs reprises alors que deux jeunes restés sur place et l?agent de sécurité s?enfuyaient", a indiqué la direction de l'hôpital dans un communiqué, soulignant qu'il n'y avait pas eu de blessé et que seuls "trois impacts" étaient visibles sur l'une des portes.

      Selon les premiers éléments recueillis par la police, l'altercation s'est déroulée en deux temps: une bagarre générale a éclaté vers 5h00 dans un établissement de nuit aixois pour une raison encore indéterminée. Les videurs de la boîte de nuit ont dû utiliser des gaz pour disperser les protagonistes, a indiqué à l'AFP la commissaire Sandrine Destampes de la sûreté départementale des Bouches-du-Rhône.

      Quatre jeunes se sont présentés ensuite aux urgences de l'hôpital nord de Marseille, pour faire soigner deux d'entre eux légèrement blessés. Alors que ces derniers, deux jeunes de la cité de La Castellane toute proche, discutaient avec l'un des agents de sécurité à l'entrée des urgences, un individu encagoulé a fait irruption et a fait feu vers les trois hommes sans les atteindre.

      La scène a été enregistrée par les caméras de vidéosurveillance de l'hôpital, a-t-on précisé, ajoutant que des expertises sont en cours pour déterminer le type d'arme utilisé.

      "Il est inconcevable que le personnel soit pris pour cible", a déclaré de son côté Marc Katramados, représentant du syndicat Force Ouvrière de l'hôpital.

      Le syndicaliste a annoncé qu'il demandait à la direction de l'hôpital "de convoquer un CHSCT dès lundi matin", envisageant que les salariés fassent valoir "leur droit de retrait", certains personnels ayant été très choqués par ces faits violents, a-t-il affirmé.

      La direction de l'Assistance publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM), a précisé dans son communiqué qu'elle condamnait "cet acte d?une violence insupportable et s?associe au choc ressenti par l?ensemble des hospitaliers dans l?exercice de leur mission de soigner tous les patients 7 jours sur 7, 365 jours par an". Elle a rappelé qu'elle avait lancé en 2013 "un plan de prévention de la violence dans tous ses établissements" après plusieurs agressions.

      Le 18 août 2013, un infirmier des urgences de la Conception, un établissement de l'AP-HM, avait été blessé d'un coup de couteau par un individus soupçonné de meurtre. Quelques jours plus tôt, dans la nuit du 12 au 13 août, un homme, blessé par balles dans une tentative de règlement de comptes, avait menacé le personnel de l'hôpital nord avec une arme.









    • L'immigration, sujet pressant pour les candidats à la Maison Blanche en 2016 - 23/11/2014

      Les répercussions politiques des régularisations de sans-papiers annoncées cette semaine par Barack Obama seront ressenties jusqu'en 2016, les prétendants à la Maison Blanche étant forcés de se positionner dans le débat sur l'immigration clandestine.

      Rompant avec sa prudence habituelle, Hillary Clinton n'a attendu que quelques minutes après l'allocution solennelle de Barack Obama, jeudi, pour envoyer aux journalistes un rare communiqué entérinant sans ambiguïté le plan du président américain.

      "Je soutiens la décision du président de commencer à réparer notre système d'immigration obsolète, et de concentrer nos moyens limités sur les expulsions de délinquants, et non de familles", a déclaré la démocrate, qui prépare officieusement sa deuxième candidature à la présidentielle, après son échec de 2008.

      Une éventuelle rivale pour les primaires démocrates, la sénatrice marquée à gauche Elizabeth Warren, a également fait front commun avec Barack Obama, accusant les républicains d'obstruction au Congrès contre les projets de réforme migratoire.

      Les sans-papiers qui répondent aux critères recevront à partir du printemps des permis de travail de trois ans, et donc valables jusqu'à 2018.

      Le successeur de Barack Obama prendra ses fonctions en janvier 2017, et ne pourra éviter les questions sur le renouvellement ou l'annulation du programme, et le sort des quatre à cinq millions de personnes régularisées d'ici là.

      D'un point de vue strictement tactique, certains démocrates estiment avoir tendu un piège aux républicains, qui n'ont pas réussi à prendre l'initiative politique malgré leur victoire aux élections de mi-mandat, et se retrouvent sur la défensive dans un dossier où ils sont mal à l'aise.



      - Pas de consensus républicain -



      En interne, le parti républicain est divisé sur la question de fond: que faire des 11 millions de sans-papiers qui vivent aux Etats-Unis?

      Les chefs de file, et les élus dits modérés, ont timidement ouvert la porte depuis 2013 à une régularisation graduelle, voire un accès à la citoyenneté. Ils calculent que pour reconquérir la Maison Blanche, leur candidat devra séduire plus d'électeurs hispaniques qu'en 2012, quand seuls 27% d'entre eux avaient voté pour le républicain Mitt Romney.

      Pour cet électorat, en croissance, l'immigration est une priorité, car chaque famille ou presque compte des membres sans-papiers.

      "Celui qui promet qu'il annulera ces mesures ne pourra pas être élu président en 2016", a prédit David Axelrod, ancien stratège politique de Barack Obama, sur Twitter.

      Mais les plus conservateurs rejettent tout projet d'"amnistie", et préfèrent parler d'un renforcement de la frontière avec le Mexique.

      Faute de consensus sur le fond, le parti s'unit pour s'indigner de l'abus de pouvoir de Barack Obama qui, selon eux, choisit de faire par décrets ce que seule une loi du Congrès peut faire.

      "Le président Obama n'est pas au-dessus de la loi, il n'a pas le droit de décréter une amnistie", a déclaré le sénateur Rand Paul, du Tea Party, l'un des nombreux candidats officieux aux primaires de 2016. "Je ne laisserai pas le président contourner le Congrès et notre Constitution".

      L'aile droite milite pour que le Congrès adopte immédiatement des mesures de rétorsion budgétaire, mais cette stratégie est risquée pour l'image du parti.

      Deux autres républicains en vue pour la Maison Blanche, l'ancien gouverneur de Floride Jeb Bush et le sénateur de Floride Marco Rubio, se sont placés en 2013 dans le camp des réformateurs.

      Tout en reprochant à Barack Obama d'agir unilatéralement, ils ont appelé leur camp à dépasser le stade de l'indignation.

      "Nous devons prouver aux Américains que nous sommes le parti qui abordera les défis importants et bâtira un large consensus", a déclaré Jeb Bush, petit frère du prédécesseur de Barack Obama, George W. Bush.

      Après avoir sécurisé la frontière, a déclaré Marco Rubio, "nous devrons nous occuper des personnes qui sont ici clandestinement de façon raisonnable mais responsable".

      Les partis démocrate et républicain ont chacun envoyé cette semaine des courriels de levée de fonds en réaction aux annonces de Barack Obama, un autre indice que le débat sur l'immigration sera à l'ordre du jour de la campagne présidentielle.











    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • La Commission Juncker joue son crédit avec son plan d'investissements - 23/11/2014

      La Commission européenne dirigée par Jean-Claude Juncker joue son crédit mercredi prochain devant le Parlement européen avec la présentation d'un fonds d'investissements doté de la garantie du budget européen appelé à mobiliser 300 milliards d'euros pour relancer la machine économique et l'emploi en Europe.

      Le projet s'inspire du Livre blanc de Jacques Delors en 1993 avec son programme d?infrastructures d?intérêt européen dans les secteurs du transport et de l'énergie, a confié dimanche soir à l'AFP un responsable associé à sa conception.

      "Mais il n'est pas question d'emprunter. Ce n'est pas nécessaire", a-t-il insisté.

      La Banque Européenne d'Investissements (BEI) sera à la manoeuvre du plan avec pour véhicule un fonds européen d'investissement dont une partie sera tirés du budget européen, principalement des crédits alloués au mécanisme pour l?interconnexion en Europe sur la période 2014-2020. La dotation n'a pas encore été arrêtée et le chiffre de 21 milliards publié dans la presse a été lancé comme "ballon d'essai pour voir les réactions", a commenté une source diplomatique européenne.

      "La nouveauté est le fait que la BEI va pouvoir réaliser des investissements à risque, car elle aura la garantie du budget européen", a expliqué ce responsable.

      L'effet de levier doit permettre de mobiliser 300 milliards sur les 5 prochaines années. . "Il y a énormément de liquidités dans le système, mais elles ne sont pas investies en raison de l'incertitude du secteur privé face à l'Europe", ont souligné plusieurs sources européennes.

      "Il faut pour cela parachever le marché unique avec le secteur financier et donner de la transparence aux investissements qui utilisent l'argent public en Europe", a-t-on insisté.

      Le projet a été techniquement finalisé au cours de deux réunions samedi et dimanche. "L'heure des politiques est maintenant venue. Il revient aux commissaires de se prononcer lors de leur réunion mardi à Strasbourg", a commenté un négociateur.

      Au cours de cette réunion, les commissaires devront se prononcer sur le montant de la dotation du fonds et la possibilité de ne pas comptabiliser dans le calcul des déficits publics des Etats les montants des plans d'investissements nationaux qui viendront compléter l'action du fonds, a confié à l'AFP une source informée.

      Jean-Claude Juncker et Jyrki Katainen, le vice-président chargé de l'emploi et des investissements vont ensuite le présenter mercredi matin aux députés européens réunis en session plénière.

      "La crédibilité de la commission est en jeu. Elle doit convaincre que le plan d'ajustement est compris comme le complément des réformes structurelles et de l'ajustement fiscal", a souligné un responsable européen.

      Pour cette raison, la Commission aimerait temporiser sur les dérapages budgétaires de la France et de l'Italie, mais cette option suscite des réserves mises sur la place publique par le commissaire Allemand Gunther Oettinger.

      "C'est un vrai défi de communication", a commenté une autre source.

      "Ce plan ne va pas décevoir les marchés, mais en revanche il va décevoir les politiciens qui attendent l'argent de Bruxelles", a souligné le responsable associé à sa conception.

      Les projets d'infrastructures seront sélectionnés en fonction de leur qualité, de leur intérêt et du respect de toutes les règles européennes, notamment environnementales. "Il faut dépolitiser la sélection. Il n'y aura pas de quotas par pays ni par secteur et le choix des projets sera fait en toute indépendance par les gestionnaires du fonds, pas par les politiques", plaident ses concepteurs.

      Or les Etats ont déjà soumis 1.800 projets dont le cout cumulé dépasse 400 milliards d'euros. Mais la plupart ne seront pas sélectionnés. En outre Jean-Claude Juncker veut drainer un tiers des financements vers les PME engagées dans des secteurs de pointe et qui ont des difficultés à trouver des financements, a-t-on indiqué.









    • Le marché pétrolier entre dans une nouvelle ère: voici pourquoi - 23/11/2014

      Alors que les cours du brut ont perdu un tiers de leur valeur depuis la mi-juin, tous les observateurs sont unanimes pour reconnaître qu'une nouvelle page s'ouvre sur le marché pétrolier: la banque allemande Commerzbank parle d'un "changement de paradigme", la banque d'affaires américaine Goldman Sachs d'un "nouvel ordre pétrolier" et l'Agence internationale de l'Énergie (AIE) d'un "nouveau chapitre dans l'histoire des marchés pétroliers".

      "On entre aujourd'hui dans une nouvelle phase, avec d'un côté une offre qui a été stimulée, en particulier les pétroles de schiste en Amérique du Nord, et de l'autre côté un ralentissement de la demande par érosion lente à cause du niveau élevé des prix puis, plus récemment, à cause d'une conjoncture macroéconomique particulièrement dégradée", explique Frédéric Lasserre, président de la société de gestion Belaco Capital.

      Ainsi, "des années de prix élevés (le Brent oscillait grosso modo entre 100 et 120 dollars depuis 2011, ndlr) ont permis à des technologies innovantes de libérer d'énormes ressources en Amérique du Nord et peut-être bientôt ailleurs", rappelle l'AIE dans son dernier rapport mensuel.

       

      Les Etats-Unis dopent leur production

      Le cas le plus significatif est celui des États-Unis, qui sont passés d'une production moyenne de 5 millions de barils par jour (mbj) en 2008 à près de 8,4 mbj lors des huit premiers mois de cette année grâce à l'exploitation du pétrole de schiste.

      Il est prévu qu'ils atteignent 9,5 mbj en 2015. Cette énorme progression équivaut à l'arrivée sur le marché d'un nouveau producteur de pétrole de la taille de l'Irak et du Qatar réunis, calculent les économistes de Commerzbank.

      Ainsi, comme le souligne Edward Morse de chez Citi, "la croissance de la production américaine est devenue un facteur géopolitique critique sur les marchés pétroliers". Le pays a d'ailleurs accédé cette année au statut de premier producteur mondial d'hydrocarbures liquides, détrônant l'Arabie saoudite, leader historique.

       

      'Prémices du cycle suivant'

      L'impact de cette croissance se fait de manière indirecte, en réduisant de façon spectaculaire les besoins d'importations des États-Unis et en forçant leurs fournisseurs à se trouver d'autres débouchés, ce qui attise la lutte pour les parts de marchés ailleurs dans le monde.

      Cette hausse de la production américaine a mis du temps à impacter les cours du brut, car elle a longtemps été masquée par diverses interruptions de production de par le monde (en Libye notamment), explique Ole Hansen, analyste chez Saxo Bank. Mais depuis cet été, ces interruptions se sont nettement atténuées tandis qu'il est devenu de plus en plus évident que la demande ne parvient plus à croître autant que l'offre.

      "Le développement économique ne stimule plus autant qu'avant la croissance de la demande de pétrole, notamment en l'absence de hausse des salaires. La Chine, principale source d'augmentation de la demande pétrolière ces dernières années, est entrée dans un stade de développement moins gourmand en pétrole", souligne l'AIE.

      Résultat, "on entre dans une période de prix relativement plus bas que ce qu'on a connu au cours des 3 ou 4 dernières années", estime M. Lasserre. "Nous pensons que les bas prix du pétrole sont là pour durer", acquiescent les experts du cabinet Capital Economics.

      Toutefois, cette nouvelle phase "ne va pas non plus durer 20 ans", prévient le patron de Belaco Capital. "On voit déjà les prémices du cycle suivant: avec la baisse des prix, il y aura le phénomène d'ajustement exactement inverse de celui connu dans la phase de hausse, c'est-à-dire un ralentissement des investissements dans les capacités nouvelles et puis une reprise de la demande grâce à des prix sensiblement moins élevés".







    • Le marché pétrolier entre dans une nouvelle ère - 23/11/2014

      La forte chute des prix de l'or noir depuis cet été reflète d'importants changements structurels à l??uvre sur le marché pétrolier, qui entre dans une phase où l'offre croît plus vite que la demande.

      Alors que les cours du brut ont perdu un tiers de leur valeur depuis la mi-juin, tous les observateurs sont unanimes pour reconnaître qu'une nouvelle page s'ouvre sur le marché pétrolier: la banque allemande Commerzbank parle d'un "changement de paradigme", la banque d'affaires américaine Goldman Sachs d'un "nouvel ordre pétrolier" et l'Agence internationale de l'Énergie (AIE) d'un "nouveau chapitre dans l'histoire des marchés pétroliers".

      "On entre aujourd'hui dans une nouvelle phase, avec d'un côté une offre qui a été stimulée, en particulier les pétroles de schiste en Amérique du Nord, et de l'autre côté un ralentissement de la demande par érosion lente à cause du niveau élevé des prix puis, plus récemment, à cause d'une conjoncture macroéconomique particulièrement dégradée", explique Frédéric Lasserre, président de la société de gestion Belaco Capital.

      Ainsi, "des années de prix élevés (le Brent oscillait grosso modo entre 100 et 120 dollars depuis 2011, ndlr) ont permis à des technologies innovantes de libérer d'énormes ressources en Amérique du Nord et peut-être bientôt ailleurs", rappelle l'AIE dans son dernier rapport mensuel.

      Le cas le plus significatif est celui des États-Unis, qui sont passés d'une production moyenne de 5 millions de barils par jour (mbj) en 2008 à près de 8,4 mbj lors des huit premiers mois de cette année grâce à l'exploitation du pétrole de schiste.

      Il est prévu qu'ils atteignent 9,5 mbj en 2015. Cette énorme progression équivaut à l'arrivée sur le marché d'un nouveau producteur de pétrole de la taille de l'Irak et du Qatar réunis, calculent les économistes de Commerzbank.

      Ainsi, comme le souligne Edward Morse de chez Citi, "la croissance de la production américaine est devenue un facteur géopolitique critique sur les marchés pétroliers". Le pays a d'ailleurs accédé cette année au statut de premier producteur mondial d'hydrocarbures liquides, détrônant l'Arabie saoudite, leader historique.



      - 'Prémices du cycle suivant' -



      L'impact de cette croissance se fait de manière indirecte, en réduisant de façon spectaculaire les besoins d'importations des États-Unis et en forçant leurs fournisseurs à se trouver d'autres débouchés, ce qui attise la lutte pour les parts de marchés ailleurs dans le monde.

      Cette hausse de la production américaine a mis du temps à impacter les cours du brut, car elle a longtemps été masquée par diverses interruptions de production de par le monde (en Libye notamment), explique Ole Hansen, analyste chez Saxo Bank.

      Mais depuis cet été, ces interruptions se sont nettement atténuées tandis qu'il est devenu de plus en plus évident que la demande ne parvient plus à croître autant que l'offre.

      "Le développement économique ne stimule plus autant qu'avant la croissance de la demande de pétrole, notamment en l'absence de hausse des salaires. La Chine, principale source d'augmentation de la demande pétrolière ces dernières années, est entrée dans un stade de développement moins gourmand en pétrole", souligne l'AIE.

      Résultat, "on entre dans une période de prix relativement plus bas que ce qu'on a connu au cours des 3 ou 4 dernières années", estime M. Lasserre.

      "Nous pensons que les bas prix du pétrole sont là pour durer", acquiescent les experts du cabinet Capital Economics.

      Toutefois, cette nouvelle phase "ne va pas non plus durer 20 ans", prévient le patron de Belaco Capital. "On voit déjà les prémices du cycle suivant: avec la baisse des prix, il y aura le phénomène d'ajustement exactement inverse de celui connu dans la phase de hausse, c'est-à-dire un ralentissement des investissements dans les capacités nouvelles et puis une reprise de la demande grâce à des prix sensiblement moins élevés".







    • Espagne: un club de foot s'engage à reloger une octogénaire expulsée - 23/11/2014

      Le club de football Rayo Vallecano, situé dans un quartier populaire de Madrid, s'est engagé à aider une octogénaire expulsée de son appartement parce qu'elle s'était portée garante d'un prêt contracté par son fils, provoquant dimanche de nombreuses réactions.

      Les larmes de la frêle Carmen Martinez, 85 ans, bouleversée alors qu'elle allait être expulsée vendredi de l'appartement où elle avait vécu pendant cinquante ans, ont ému de nombreux Espagnols et provoqué la rare réaction d'un club de football dans un pays frappé, depuis le début de la crise en 2008, par des milliers d'expulsions de propriétaires ne pouvant plus rembourser leurs dettes.

      "Je trouve cela très beau, ils sont adorables, je les remercie profondément. Vive le Rayo! Ils sont merveilleux", s'émouvait dimanche Carmen Martinez, habitante du quartier à l'identité fière et marquée de Vallecas, dans le sud de Madrid, dans les pages du journal El Mundo.

      Sur le réseau social Twitter, les hashtags (mots-clés) "#YoSoyCarmen" (#JeSuisCarmen) et "Rayo Vallecano" figuraient parmi les sujets les plus discutés dimanche matin.

      "Non seulement moi mais aussi l'encadrement, les joueurs, le club: dans la mesure de ce qui nous sera possible, nous allons aider cette dame pour qu'elle trouve un endroit où vivre dignement et qu'elle ne se sente pas seule", avait annoncé samedi Paco Jemez, entraîneur du Rayo Vallecano, l'un des clubs aux budgets les plus modestes de la première division espagnole.

      "Cette situation en particulier, parce que c'est une dame du quartier, nous concerne en tant que club", avait-il poursuivi, le Rayo devant préciser cette semaine l'aide concrète qu'il lui apportera.

      Après l'annonce du club, la maire de Madrid, Ana Botella, et le ministère espagnol de l'Economie ont chacun annoncé qu'ils tenteraient de trouver une solution pour l'octogénaire, hébergée en attendant par son petit-fils.

      Carmen Martinez a été expulsée de son appartement parce qu'elle s'était portée garante d'un prêt contracté par son fils auprès d'un particulier, qu'il n'a pas pu rembourser, selon l'entraîneur et les médias espagnols.

      Son cas a obtenu un écho particulier dans un pays où les expulsions de propriétaires et locataires surendettés ont soulevé l'indignation ces dernières années. Sur la seule année 2013, les banques ont saisi 49.694 logements, soit 11,1% de plus qu'en 2012, auprès de propriétaires surendettés qui ont dû être expulsés ou donner leurs clés pour solder leur ardoise, selon la Banque d'Espagne.







    • La finance islamique en plein boom depuis quatre ans - 23/11/2014

      La finance islamique, qui prohibe l'intérêt assimilé à l'usure, a doublé en volume en quatre ans à 2.000 milliards de dollars, et les perspectives de développement de cette activité soucieuse d'éthique religieuse apparaissent sans limite, estiment des experts.

      La finance islamique a profité, pour se développer, de sa souplesse, de son ancrage à l'économie réelle et de l'interdiction de transactions spéculatives.

      "En dépit du fait qu'elle soit régie par de stricts principes religieux, cette activité reste très souple et moins risquée. C'est ce qui l'a aidée à se développer rapidement et à répondre à différentes demandes", explique à l'AFP l'économiste koweïtien Hajjaj Bukhdur.

      Ahmad Salim, un employé, a renoncé à un prêt de 35.000 dollars deux jours seulement après l'avoir contracté auprès d'une banque conventionnelle du Koweït. "Un religieux m'a expliqué qu'il était interdit de contracter un prêt auprès d'une banque non islamique parce qu'il est assorti d'intérêts", explique-t-il.

      Quelques jours plus tard, ce client a obtenu un prêt auprès d'une banque islamique sans intérêt mais avec des charges de 700 dollars.

      Comme lui, 40 millions de personnes dans le monde, qui compte 1,6 milliard de musulmans, sont clients de banques islamiques, une activité passée d'un statut confidentiel dans les années 1970 à celui de géant du secteur bancaire.

      Le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale et d'autres organismes financiers internationaux estiment que les avoirs des banques islamiques ont été multipliés par neuf à 1.800 milliards de dollars entre 2003 et 2013, soit une progression de 16% par an. Ils dépasseraient actuellement les 2.000 milliards.

      Environ 80% de ces avoirs sont détenus par les banques, 15% sous forme de "sukuk" (bons islamiques), 4% placés dans des fonds d'investissement et 1% dans le système d'assurance islamique "takaful".

      L'Iran détient environ 40% des avoirs des banques islamiques, l'Arabie saoudite 12% et la Malaisie 10%.



      - Doubler de volume -



      Ce secteur formé de centaines d'institutions opérant dans plus de 70 pays, va encore doubler de volume à 4.000 milliards de dollars en 2020, selon des experts.

      La crédibilité de la finance islamique a été renforcée pendant la dernière crise économique à laquelle elle a mieux résisté que les banques conventionnelles, même si certains spécialistes ont un avis opposé.

      "Les banques islamiques ont su éviter les pires conséquences de la crise financière de 2008 parce qu'elles n'étaient pas exposées aux 'subprimes' et aux créances toxiques et qu'elles ont maintenu un lien fort avec l'économie réelle", souligne Mahmoud Mohieldin, directeur général de la Banque mondiale, dans une récente étude.

      "Avec de grandes réserves de fonds propres et de liquidités, les banques islamiques sont mieux outillées pour résister aux chocs du marché", estime de son côté le FMI.

      Mais le secteur, basé sur le partage des profits et des pertes, a lourdement souffert de l'effondrement de l'immobilier et d'autre secteurs économiques dans le Golfe pendant la deuxième phase de la crise.

      "Certaines institutions islamiques ont même été forcées de quitter ces marchés", précise à l'AFP l'économiste saoudien Abdulwahab Abu-Dahesh.

      Mais la force de la finance islamique provient du fait qu'elle ne "traite pas les produits dérivés et ne s'adonne pas à la spéculation", ajoute cet expert.



      - Conforme à la charia -



      Pour répondre à une demande sans cesse croissante, la banque islamique a développé de nombreux produits financiers conformes à la charia qui interdit l'usure.

      "Murabaha" finance les achats de biens de consommation et "Moucharaka (partenariat) permet l'acquisition d'un actif, les deux parties acceptant de partager les bénéfices ou les pertes.

      Les "sukuk", qui permettent de participer au financement de grands projets, connaissent un franc succès.

      En juin, la Grande-Bretagne est devenu le premier émetteur de "sukuk" en dehors des pays islamiques avec une émission de 323 millions de dollars qui a été 12 fois sur-souscrite.

      La valeur globale des "sukuk" était de 269 milliards de dollars fin 2013 et est appelée à connaître une augmentation en pourcentage à deux chiffres, estime Essa Kazim, gouverneur du Dubai International Financial Centre.







    • En Lorraine, l'usine Safran-Albany est une aubaine pour la jeune filière aéronautique - 23/11/2014

      Une filière aéronautique en Lorraine? Il y a quelques années encore, l'idée pouvait faire sourire. Mais avec l'arrivée de l'usine Safran-Albany à Commercy (Meuse), qui sera inaugurée lundi par François Hollande, le secteur régional espère monter en puissance.

      L'implantation de cette usine d'aubes et carters pour moteurs d'avions nouvelle génération LEAP, qui promet 400 emplois directs d'ici 2018 à Commercy, est "surtout déterminante en termes d'image", estime Thierry Jean, président d'Aériades, un réseau de sous-traitants, de centres techniques et de recherche dans le secteur aéronautique en Lorraine.

      Car la filière aéronautique lorraine "se bat encore pour être visible", le secteur ayant longtemps évité le Grand Est pour des raisons stratégiques, en raison de sa proximité avec l'Allemagne, l'ennemi héréditaire d'alors, puis de la Guerre froide, rappelle M. Jean.

      Mais le secteur a progressivement émergé dans la région à partir des années 1970-80, quand des entreprises métallurgiques et mécaniques locales ont cherché de nouveaux débouchés face au déclin amorcé de la sidérurgie.

      Créé en 2003 et membre du Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (Gifas) depuis 2005, Aériades regroupe aujourd'hui une trentaine d'entreprises représentant 2.400 salariés et totalisant un chiffre d'affaires de plus de 300 millions d'euros, dont la moitié dans l'aéronautique, l'aérospatial et la défense.

      C'est peu par rapport aux 48 milliards d'euros de chiffre d'affaires du secteur en France en 2013, selon les chiffres du Gifas. Mais les voyants sont au vert pour une croissance accélérée du secteur en Lorraine dans les années à venir, estiment les acteurs de la filière régionale et les élus locaux.

      "En 5 ans on a doublé de 8 à 16 le nombre d'entreprises en Lorraine certifiées EN9100", une norme européenne de référence dans l'aéronautique, cruciale pour obtenir des commandes des grands donneurs d'ordre. "On fait de moins en moins sourire", se satisfait M. Jean.



      - Oublier l'échec du Skylander -



      A Commercy, le maire Jérôme Lefèvre (sans étiquette) voit l'arrivée de Safran-Albany comme une "locomotive" et prévoit l'arrivée de sous-traitants dans son sillage. Grâce notamment à cette usine, qui a ouvert ses portes au printemps et qui compte déjà plus de 90 salariés, "Commercy est en plein boom économique", se félicite-t-il.

      Dans le réseau Aériades figurent surtout des PME, mais aussi quelques grandes entreprises comme Leach International Europe, filiale du groupe américain Esterline basée à Sarralbe (Moselle), qui fabrique des installations électriques pour la gamme Airbus notamment, ou encore SLCA, filiale d'Aircelle (groupe Safran) à Florange, qui conçoit et produit des aérostructures composites.

      "On a en Lorraine des technologies qui correspondent à la demande du marché, et on est capables d'innover", assure Didier Pouchèle, directeur de GMT France, basé à Florange, une filiale commerciale, de service et de contrôle du groupe allemand éponyme qui produit des systèmes mécaniques diminuant bruits et vibrations, notamment pour les avions.

      La venue d'un grand donneur d'ordres comme Safran-Albany "peut favoriser des contacts et des engagements pour le soutien à l'industrie aéronautique et militaire, car c'est là qu'on péchait un petit peu" dans l'est de la France, estime Xavier Lucas, directeur commercial de Cimulec, un groupe fabriquant en Moselle des circuits imprimés haute technologie, essentiellement pour la défense, avec des clients comme Thales, Dassault ou EADS.

      Faute de soutiens industriels et financiers suffisants, le programme Skylander, un avion tout-terrain "made in Lorraine", avait ainsi été liquidé en 2013.

      La région Lorraine, qui avait soutenu le projet à hauteur de 21 millions d'euros, se bat désormais à coups de procédures judiciaires pour retrouver une partie de son argent. Seuls 4 millions d'euros ont été récupérés jusqu'à présent.

      Avec Safran-Albany, le président de la région Jean-Pierre Masseret (PS) se montre beaucoup plus confiant car "le moteur d'avion LEAP, c'est 35 à 40 ans de vie", souligne-t-il.

      Pour accompagner cette installation et faciliter un recrutement local, la région Lorraine met en place un centre de compétences aérocomposites à Commercy, "une offre de formation unique en France", selon M. Masseret.







    • LVMH-Hermès: la fin de la bataille ouvre une période d'incertitude - 23/11/2014

      La paix des braves entre LVMH et Hermès, qui sera entérinée mardi lors d'une assemblée générale de LVMH après l'accord de conciliation inespéré conclu entre les deux parties sous égide d'un médiateur, ouvre une période floue, notamment pour Hermès.

      Après quatre ans de guerre sur tous les fronts contre LVMH, le fabricant des sacs Kelly et Birkin et des célèbres carrés de soie peut savourer le large désengagement prévu de son capital du numéro un mondial du luxe, propriétaire de Louis Vuitton.

      Il le réclamait haut et fort depuis l'intrusion de LVMH en 2010. Ce sera bientôt fait et Hermès pourra se concentrer exclusivement sur sa stratégie de croissance et de production.

      Aux termes de l'accord négocié dans la plus grande discrétion cet été par le président du Tribunal de commerce de Paris Franck Gentin et annoncé le 3 septembre, LVMH va céder à ses actionnaires sa part de 23,2% dans Hermès sous forme de dividende en nature, et sortir ainsi entièrement du capital du sellier.

      L'opération doit être entérinée mardi lors d'une assemblée générale extraordinaire à Paris.

      Mais le retrait du milliardaire Bernard Arnault de Hermès n'est pas total, puisque le PDG de LVMH va conserver 8,5% du capital du fabricant des carrés de soie, via la holding patrimoniale Groupe Arnault. Voire un peu plus puisqu'il a racheté plus de 11 millions d'actions Christian Dior depuis la fin de l'été, ce qui en vertu des montages de participations de l'empire Arnault lui permettra d'avoir davantage de titres Hermès - Christian Dior étant le premier actionnaire de LVMH.

      En Bourse, le flottant de Hermès devrait passer de 7% à 22% d'ici septembre 2015, note Arnaud Cadart, analyste chez CM-CIC Securities et spécialiste du secteur.

      Pour Hermès, la période qui s'ouvre est techniquement un peu floue en raison de "l'afflux de papier" qui s'annonce sur le marché: la vente de très nombreux titres, susceptible de faire baisser le cours qui est l'un des plus forts de la Bourse de Paris et a clôturé à 261,45 euros (en hausse de 0,95%) vendredi soir.

      Hermès se veut serein face à cette perspective et attend de voir qui conservera des titres, qui vendra, qui rachètera, et surtout dans quels volumes.

      Le groupe a sans nul doute pris ses dispositions pour réagir si le titre devait plonger en Bourse, afin de soutenir le cours. La holding familiale H51, créée pour résister à la pression de LVMH, pourrait se mobiliser, tout comme des investisseurs institutionnels.

      "Difficile de dire quelle sera la capacité du marché à absorber tous les titres Hermès qui vont circuler dans les prochains mois", commente l'analyste Arnaud Cadart.

      - Toutes les plaintes d'Hermès retirées -



      Des courtiers ont revu en baisse récemment leurs objectifs de cours sur Hermès, en raison du risque baissier post-distribution LVMH. D'autres au contraire ont relevé leur objectif, estimant que Hermès se distingue par l'extrême solidité de son modèle.

      Pour Bernard Arnault, l'aventure LVMH dans Hermès est une défaite, mais elle se conclut sur une issue plus qu'honorable. Dans le camp LVMH, on se félicite d'un accord de sortie considéré comme très équilibré.

      De fait, LVMH s'extrait du bourbier procédural dans lequel il était empêtré, visé par des plaintes de Hermès qui espérait rien de moins que faire annuler sa participation dans son capital, contestant les manoeuvres financières qui l'ont permise.

      A ce jour, Hermès a retiré toutes ses plaintes contre LVMH, conformément à l'armistice conclu.

      Le fardeau judiciaire pesait en raison de l'enjeu financier, mais aussi en termes d'image pour LVMH.

      Alors que l'affaire suivait son cours auprès de la justice, M. Arnault, très concentré ces derniers mois sur l'ouverture fin octobre de la Fondation Vuitton d'art contemporain, ne pouvait pas risquer que le sujet gâche la fête de ce projet colossal, ultra-médiatisé et salué de toutes parts.

      En outre, "cette histoire avec Hermès perturbait la nature du cours de LVMH, son +equity story+, parce qu'elle était impure", estime une source financière.

      In fine, bien qu'il n'ait pas mis la main sur Hermès, LVMH aura réalisé en quelques années grâce à sa participation dans ce groupe une plus-value d'environ 3,8 milliards d'euros, dont un milliard ont déjà été digérés dans ses comptes. Un beau lot de consolation.

      "Techniquement aujourd'hui, LVMH s'appauvrit puisqu'il cède ses titres à ses actionnaires", remarque M. Cadart.

      Que pourrait faire LVMH désormais?

      "Il ne va pas forcément se lancer dans des acquisitions", estime l'analyste, même si selon lui le groupe aurait probablement intérêt à investir dans les cosmétiques pour devenir aussi rentable en la matière que L'Oréal.

      Dans l'entourage de LVMH, on indique que le groupe veut se concentrer sur la croissance de ses marques: notamment Berluti, qui élargit sa gamme de produits et ambitionne de devenir une référence du luxe masculin, ou encore le roi du cachemire italien Loro Piana, acquis en 2013 pour 2 milliards d'euros. Sans oublier la star Louis Vuitton, qui pèse 7,5 milliards d'euros, et est l'objet de toutes les attentions.









    • Les Galeries Lafayette sur les Champs-Elysées en 2018 - 23/11/2014

      Les Galeries Lafayette s'installeront sur l'avenue des Champs-Elysées à Paris "à l'horizon 2018", a annoncé le président du directoire du groupe des grands magasins, Philippe Houzé dans un entretien au Journal du Dimanche (JDD).

      "Nous serons bien présents sur les Champs-Elysées à l'horizon 2018, au numéro 52, à l'emplacement de l'ancien Virgin Megastore",qui a fermé en 2013, a précisé M. Houzé.

      "Nous avons l'ambition de faire de ce lieu un grand magasin de mode (qui) sera un magasin iconique sur une avenue iconique", a-t-il ajouté en précisant que le magasin aura une surface de 9.000 m2.

      Avec une telle surface, ce bâtiment offre une des plus grandes surfaces de vente de l'avenue des Champs-Elysées, qui accueille 25 millions de visiteurs chaque année.

      Ce bâtiment, propriété d'un fonds du Qatar, hébergeait auparavant le vaisseau-amiral de l'enseigne de produits culturels Virgin Megastore, qui a fait faillite en juin 2013.

      Les Galeries Lafayette arriveront sur les Champs-Elysées "parce que c'est l'avenue de l'art de vivre à la française", a expliqué Philippe Houzé.

      Pour la petite histoire, Théophile Bader, l'un des fondateurs des Galeries, avait déjà acheté ce même emplacement en 1927, pour en faire un grand magasin à l'américaine. Il hébergeait à l'époque l?hôtel de Massa, monument historique, qui avait dû être déplacé pierre à pierre dans les jardins de l'Observatoire.

      "Le projet n'avait pas abouti à cause de la crise de 1929", a précisé Philippe Houzé.









    • Budget 2015: la Cour des comptes adresse de nombreuses critiques au gouvernement - 23/11/2014
      Le gouvernement Michel voit son budget 2015 critiqué par la Cour des comptes. L'un de ses roles principaux est de controler les dépenses et les recettes des gouvernementts, qu'il s'agisse du fédéral des régions ou des communautés.  Soucis budgétaires dans tous les domaines  Selon son rapport, trop peu de moyens sont alloués à la Justice, les économies prévues à l'armée sont trop ambitieuses et de manière générale, des soucis budgétaires sont à prévoir dans tous les domaines.  Trop peu de budget pour la justice
      Elle estime notamment que le budget alloué à la justice est tout à fait insuffisant. Avec 63 millions d'euros en moins pour les frais de fonctionnement, le département va avoir beaucoup de mal à régler toutes les dépenses prévues : les frais de gestion des prisons, d'alimentation des détenus, des services médicaux... Pareil pour les frais de justice: avec une enveloppe de 71 millions 200 mille euros, c'est 17 millions de moins que le budget de cette année. De plus, cela ne couvre pas les arriérés de paiements auxquels le département doit faire face depuis des années. Ils sont estimés à plus de 88 millions d'euros pour la fin 2014. Une situation encore récemment dénoncée par les interprètes judiciaires, plus payés depuis des mois.  Des économies trop ambitieuses pour la défense
      Mais la justice ne sera pas le seul département à souffrir! Selon la Cour des Comptes, la défense va devoir assumer des économies beaucoup trop ambitieuses. Avec un budget amputé de 255 millions d'euros sur une enveloppe initiale de 2 milliards et demi. 
      Le secteur financier est aussi touché. La contribution des banques devrait rapporter 100 millions d'euros selon le gouvernement mais le Service Public Fédéral Finance estime les recettes à seulement 10 millions d'euros.   Manque d'explications et de clarté 
      La Cour des comptes regrette un déficit de clarté du gouvernement sur certaines recettes prévues dans le budget fédéral. Impossible pour l'instant de vérifier l'impact budgétaire du saut d'index ou encore de l'augmentation des accises sur le tabac.
      La Cour des Comptes regrette aussi un manque d'explication sur les 75 millions d'euros de recettes issus de la lutte contre la fraude fiscale. De manière générale, le budget n'est pas très clair, avec trop peu d'information pour vérifier les plans et recettes prévues par le gouvernement. 







    • Le Syndicat libre de la fonction publique a un nouveau président - 22/11/2014
      Le Syndicat libre de la fonction publique (SLFP) a élu samedi, lors de son assemblée générale sextennale, son nouveau président, François Fernandez-Corrales. Celui-ci succède à Jan Eyndels.
      Après l'approbation des rapports d'activité des six dernières années, les militants du SLFP ont été amenés à choisir qui, de François Fernandez-Corrales, président du groupe Administrations fédérales, régionales et communautaires, ou d'Erwin De Staelen, président du groupe Défense, deviendrait le nouveau président du syndicat pour six ans. C'est le premier qui l'a emporté. L'AG a également été l'occasion de mobiliser les militants en vue des actions syndicales des prochaines semaines. "Les gens sont en colère, ils sentent les mesures jusque dans leur portefeuille", souligne le président sortant Jan Eyndels. "L'accord de gouvernement comporte soixante mesures qui attaquent les services publics." Les personnalités politiques qui avaient annoncé leur présence ne sont finalement pas venues, après que le syndicat leur a signifié qu'elles n'étaient plus les bienvenues. "Ce que font les partis libéraux n'a rien de libéral. Le libéralisme est social par essence, or ici on constate que tout va vers les bien portants, les riches, au détriment des plus faibles." (Belga)






    • Enquête à la Banque d'Angleterre sur une possible manipulation - 22/11/2014
      La Banque d'Angleterre (BoE) a ouvert une enquête interne sur une possible manipulation d'enchères de fonds mis à disposition des banques lors de la crise financière en 2007 et 2008, indique le "Financial Times" samedi. Une dizaine d'employés auraient déjà été interrogés.
      L'investigation, en cours depuis plusieurs mois, est conduite par Anthony Grabiner, déjà chargé d'enquêter sur les allégations de fraudes sur le marché des changes. Selon le quotidien économique, il aurait à ce jour interrogé une dizaine d'employés de la BoE. Contactée par l'AFP, la Banque d'Angleterre a assuré qu'aucune action n'avait été prise ou était en cours contre l'un de ses employés, déclinant tout autre commentaire. "Si la Banque menait une enquête ou un audit interne comme elle le fait de temps en temps, il serait absolument inapproprié d'en faire étalage dans la presse", a insisté un porte-parole de la BoE. Au plus fort de la tempête financière, la Banque d'Angleterre a, en plus de ses opérations d'enchères habituelles, mis à disposition des milliards de liquidités supplémentaires chaque semaine pour permettre aux banques de réaliser leurs opérations courantes. Les informations sur de possibles irrégularités lors de ces enchères interviennent alors que le secteur financier a été secoué par une multitude de scandales récemment, autour du taux interbancaire Libor ou sur le marché des changes. (Belga)






    • En rachetant Friends, Aviva veut créer un géant de l'assurance britannique - 22/11/2014

      Aviva veut créer un géant britannique de l'assurance en rachetant son homologue Friends Life pour l'équivalent de près de 7 milliards d'euros, afin d'exploiter au mieux les changements à l'oeuvre sur le marché des pensions de retraite.

      Le numéro deux britannique du secteur, derrière Prudential, a voulu mettre fin à des spéculations en annonçant après la clôture de la Bourse de Londres vendredi que son conseil d'administration s'était mis d'accord avec celui de Friends Life.

      Selon les termes évoqués par les deux groupes, Aviva proposerait aux actionnaires de Friends Life 0,74 titre Aviva pour chaque titre Friends en leur possession. Sur cette base, l'action Friends vaudrait 398,9 pence, soit 15% de plus que son cours de clôture vendredi, ce qui valoriserait le groupe acquis à hauteur de quelque 5,5 milliards de livres (près de 7 milliards d'euros).

      Il s'agirait de la principale opération de consolidation dans le secteur de l'assurance au Royaume-Uni, depuis la fusion de CGU et Norwich Union il y a près de 15 ans qui avait donné naissance à Aviva.

      Aviva a maintenant jusqu'au 19 décembre pour déposer une offre formelle, ou pour renoncer à cette opération, qui sera quoi qu'il arrive soumise à l'approbation des actionnaires de Friends Life et à celle des autorités de régulation.

      Le groupe, qui pèse trois fois plus lourd que sa cible sur le marché, a précisé que l'ensemble fusionné compterait 16 millions de clients rien qu'au Royaume-Uni où il deviendrait "le leader dans le domaine de l?assurance, de l?épargne et de la gestion d'actifs en terme de nombre de clients".

      Friends Life compte quelque 5 millions de clients, essentiellement britanniques, alors qu'Aviva, beaucoup plus international, totalise lui 31 millions de clients dans une quinzaine de pays du monde.

      Aviva a souligné que l'ensemble fusionné serait "mieux placé pour tirer profit de l'évolution du marché britannique de l'assurance-vie, avec une plus grande capacité d'investissement et d'innovation".

      Le Times a affirmé qu'Aviva était particulièrement intéressé par le portefeuille de 68 milliards de livres dont dispose Friends Life en fonds fermés dans l'assurance vie, qui d'après le quotidien génèrerait quelque 2 milliards de livres de liquidités par an.

      Aviva jugerait aussi Friends Life bien placé pour tirer avantage de la nouvelle donne sur le marché des pensions entraînée par des réformes présentées cette année par le chancelier de l'Echiquier, George Osborne.

      En vertu de nouvelles règles, les retraités ne vont entre autres plus être contraints d'investir dans de nouvelles rentes viagères, ce qui fait miroiter la réorientation de masses d'épargne pour les assureurs.

      L'intégration des actifs gérés par Friends Life permettrait par ailleurs à Aviva de doubler son portefeuille de pensions d'entreprise.

      Des investisseurs pourraient toutefois être désorientés par cette opération qui concentrerait davantage Aviva sur le marché britannique, aussi le groupe a-t-il promis "des synergies génératrices de liquidités". Il a souligné que la nouvelle entité pourrait "mettre fin à des redondances", sans préciser davantage.

      Cette opération constituerait néanmoins un pari audacieux de Mark Wilson, le directeur général d'Aviva, arrivé début 2013 après une fronde des actionnaires contre les mauvaises performances de l'ancienne direction.

      M. Wilson a depuis restructuré Aviva, vendant des activités et supprimant des emplois, et les performances du groupe - mesurées par l'indicateur clé des affaires nouvelles - se sont améliorées en Asie et en Europe continentale, mais restent déclinantes au Royaume-Uni, d'après ses résultats financiers des neuf premiers mois publiés fin octobre.







    • Enquête interne à la Banque d'Angleterre sur une possible manipulation - 22/11/2014

      La Banque d'Angleterre (BoE) a ouvert une enquête interne sur une possible manipulation d'enchères de fonds mis à disposition des banques lors de la crise financière en 2007 et 2008, indique le Financial Times.

      L'investigation, en cours depuis plusieurs mois, est conduite par Anthony Grabiner, déjà chargé d'enquêter sur les allégations de fraudes sur le marché des changes. Selon le quotidien économique, il aurait à ce jour interrogé une dizaine d'employés de la BoE.

      Contactée par l'AFP, la Banque d'Angleterre a assuré qu'aucune action n'avait était prise ou était en cours contre l'un de ses employés, déclinant tout autre commentaire.

      "Si la Banque menait une enquête ou un audit interne comme elle le fait de temps en temps, il serait absolument inapproprié d'en faire étalage dans la presse", a insisté un porte-parole de la BoE.

      Au plus fort de la tempête financière, la Banque d'Angleterre (BoE) a, en plus de ses opérations d'enchères habituelles, mis à disposition des milliards de liquidités supplémentaires chaque semaine pour permettre aux banques de réaliser leurs opérations courantes.

      Les informations sur de possibles irrégularités lors de ces enchères interviennent alors que le secteur financier a été secoué par une multitude de scandales récemment, autour du taux interbancaire Libor ou sur le marché des changes.







    • Liaisons maritimes: l'île de Groix ne veut pas de la hausse des tarifs - 22/11/2014

      K.O. mais debout. Après le vote par le département du Morbihan de la hausse des tarifs des liaisons maritimes, les "îliens" de Groix ont bien l'intention de poursuivre la lutte contre une décision qu'ils jugent "catastrophique" pour l'économie de l'île et leur vie quotidienne.

      "Insulaires solidaires": sur la petite île, l'affiche fait florès. Pas une maison, pas un commerce, pas un véhicule qui ne l'arbore, témoignant du rejet des augmentations prévues dès janvier par la nouvelle délégation de service public (DSP), renouvelée à la société Océane (Transdev - Veolia) pour les liaisons maritimes entre le continent et les îles du Morbihan.

      Ruban jaune à la boutonnière - la couleur des cirés qui sert de signe de ralliement aux Groisillons - Solange, 71 ans, ne décolère pas.

      La traversée de ses enfants et petits enfants, vivant sur le continent, qui coûtait 74 euros, va passer à 200 euros l'aller-retour: le prix du passage avec leur véhicule en raison de la suppression des tarifs spécifiques accordés jusqu'ici aux enfants d'îliens et aux résidents secondaires.

      "C'est moi qui leur paie les billets. Comment voulez-vous que j'y arrive avec ma petite retraite?", s'exclame-t-elle. "Et il y en a beaucoup comme moi sur l'île".

      "A Groix, le revenu moyen par habitant s'élève à 19.000 euros par an", indique le maire (SE) Dominique Yvon. Et parmi les quelque 2.200 habitants, on compte beaucoup de femmes seules, vivant avec 600 ou 700 euros par mois, et même 400 personnes sous le seuil de pauvreté, détaille-t-il.

      "Même les résidents secondaires ici ne sont pas tous aisés", explique le boulanger-pâtissier André Mahé, "beaucoup ont gardé des biens de famille où ils viennent passer les vacances".

      Les nouveaux tarifs vont affecter gravement les revenus du tourisme dont dépend en grande partie l'économie de l'île, avec une population passant à près de 7.000 personnes l'été.

      Déjà, le nombre de visiteurs à la journée a baissé de 20% de 2008 à 2013, tandis que le prix du billet augmentait de 22%, selon M. Yvon. Et il va encore grimper de plus de 14%, en 2015, à 35 euros l'aller-retour, hors période creuse, pour rallier le port de Lorient, à une dizaine de kilomètres.

      - 'Cordon ombilical' -

      Ce qui révulse les insulaires, ce sont les hausses vertigineuses qui vont affecter le transport des marchandises et leurs effets prévisibles sur les prix et même l'emploi.

      "Le bateau, c'est notre cordon ombilical. Ici, il n'y a pas d'autoroute, pas de TGV. On en a besoin pour tout, c'est un service public vital", dit Lucie Duguépéroux, qui avec son mari Frédéric gère un restaurant-chambres d'hôtes dans le bourg.

      Pour respecter la législation européenne, les tarifs du transport de marchandises ne pourront plus bénéficier d'allègements et vont littéralement exploser: de 60% à 428%, selon les cas et le type de marchandises!

      "En 2013, j'ai versé 200.000 euros à Océane pour quatre passages de camions par jour, en 2015 pour le même nombre, ce sera 600.000 euros", assure Gilles Le Ménach, qui gère l'unique société de transport de la petite île de huit kilomètres sur trois.

      "Pour moi, cela veut dire 10.000 à 15.000 euros de plus par an en frais de transport. Si je les répercute sur les prix, c'est 10 à 15 centimes d'euro par produit", calcule André Mahé, le boulanger.

      Les conséquences risquent d'être lourdes dans le secteur du bâtiment, premier employeur de l'île avec une centaine de salariés. Et "les enfants des salariés du bâtiment, c'est une école sur deux à Groix", assure Victor Da Silva, gérant d'une des principales entreprise du secteur. Or, l'île a déjà perdu deux classes primaires en deux ans et les deux écoles, publique et privée, ne compteront plus que quatre classes au total à la rentrée prochaine.

      Pour le maire, c'est toute "la vie insulaire" qui pourrait pâtir des nouveaux tarifs.

      Si le président UMP du conseil général, François Goulard, fait figure d'accusé auprès d'une bonne partie de la population, la société Veolia, maison-mère de la compagnie Océane, est aussi dans le collimateur des Groisillons, nombreux à s'interroger sur sa gestion et sur son déficit structurel malgré les augmentations de tarifs.

      "On va rien lâcher, les cirés jaunes vont être partout", assure Chantal Vanoni, l'épouse d'un artisan de l'île.







    • Gares, métros et aéroports font saliver les enseignes et promoteurs commerciaux - 22/11/2014

      Acheter son shampooing sur le quai du métro ou le cadeau de Noël du petit dernier en attendant son train ou son avion: l'idée, utopique il y a quelques années, est en train de devenir réalité.

      "Les aéroports, gares et stations de métro peuvent jouer un rôle de vitrine extraordinaire pour les enseignes, en les mettant en lumière auprès d'une nouvelle population en plein développement et souvent internationale: les voyageurs occasionnels ou réguliers", explique à l'AFP Peter Courtney, directeur de Lunson Mitchenall, branche britannique de United Partners, leader du conseil en implantation commerciale.

      Selon la société d'études française Xerfi, s'implanter dans les lieux de transport permet aux distributeurs de "garder un lien avec un consommateur de plus en plus mobile".

      "Avec internet, les consommateurs ont pris l'habitude d'un shopping de plus en plus nomade. C'est donc à nous de nous mettre désormais sur leur chemin, d'aller vers eux sur les lieux qu'ils ont l'habitude de fréquenter", estimait cette semaine Laurent Morel, dirigeant de la foncière Klépierre, lors du Mapic, salon de l'immobilier commercial organisé à Cannes.

      Ces nouveaux lieux de shopping peuvent s'appuyer sur des flux de passagers en augmentation croissante (1 million de voyageurs par jour à Bruxelles, +35% depuis 2003; 750 millions par an dans les principales gares d'Italie), représentant autant de clients potentiels, alors que la fréquentation de certains centres commerciaux ou magasins de centre-ville tend parfois à décroître.

      Pourtant, cette niche était jusqu'il y a peu relativement peu exploitée. En France, seules 400 gares sur les 3.000 existantes sont dotées d'une réelle offre commerciale. Cependant, note Xerfi, rien qu'en 2013, le commerce dans les lieux de flux a rapporté près de 5 milliards d'euros dans l'Hexagone, dont 1,2 milliard dans les gares, 1,6 milliard dans les aéroports, et 200 millions dans le métro.

      - Consommateurs pressés -

      Les consommateurs sont également demandeurs, comme le montre une étude Mindset présentée au Mapic. Sur 20.000 voyageurs interrogés, 47% réclament davantage de commerces dans les aéroports, une proportion qui monte à 70% si ces boutiques proposent des produits typiques du pays et pas seulement des souvenirs.

      Les études montrent en outre que ces voyageurs possèdent des niveaux de revenus plus importants que le reste de la population et sont plus ouverts aux nouveautés en raison de leur niveau d'éducation élevé, ce qui représente une vraie opportunité pour les distributeurs, estime Stefano Mereu, directeur commercial de Grandi Stazioni (filiale de Ferrovie dello Stato, les chemins de fer italien), qui a engagé 900 millions d'euros d'investissement pour faire passer le nombre de magasins de 500 à 1.400 dans les gares italiennes.

      Mais ces consommateurs ont aussi des besoins spécifiques, car ils sont souvent pressés.

      Il faut donc concevoir des magasins spécialement aménagés pour de petits espaces ou des produits faciles à emporter ou dédiés aux besoins des voyageurs. D'où la nécessité d'adapter les concepts des enseignes.

      "L'idée est de transformer ces lieux où les gens ne font que passer en des endroits où ils ont envie de rester", explique M. Mereu.

      Et pour cela, les projets immobiliers et commerciaux se multiplient.

      L'aéroport de Nice prévoit ainsi d'augmenter de 160% les surfaces commerciales de son principal terminal d'ici 2016.

      Klepierre a été le maître d??uvre de la rénovation de la gare Saint-Lazare à Paris en 2012, avec à la clé 120 millions d'euros de revenus la première année.

      Altarea Cogedim a remporté en juin le vaste chantier de transformation de la gare Montparnasse, qui renforcera notamment sa dimension commerciale.

      Plusieurs enseignes sont également en train de s'installer dans le métro (Monoprix à Châtelet-Les Halles) ou le RER (Marks & Spencer Food à La Défense) parisiens.







    • S'attaquer aux retraites chapeau: un travail compliqué de ciblage en vue - 22/11/2014

      En s'attaquant aux retraites chapeau jugées excessives de certains grands patrons, le gouvernement ouvre un chantier complexe où il devra éviter les écueils de tentatives passées qui ont pénalisé les bénéficiaires modestes de ces systèmes de retraite plus anciens que la Sécurité sociale.

      Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron a annoncé mardi devant les députés son intention de "supprimer les retraites chapeau". Il a ensuite précisé le lendemain devant la même assemblée qu'il voulait "déboucher rapidement sur des mesures" avec l'intention de les intégrer par voie d'amendement dans sa loi pour l'activité et la croissance, qui doit être débattue au printemps.

      Cette polémique récurrente en France avait ressurgi dans les semaines et jours précédents, avec le dépôt d'une plainte le 17 novembre par la CFE-CGC sur la retraite chapeau versée à l'ancien PDG de France Télécom, Didier Lombard.

      Et le 23 octobre, le syndicat CGT de GDF Suez avait demandé "des comptes" au groupe gazier sur les "modalités de retraite hors de l'entendement" de son président, Gérard Mestrallet. Sa retraite chapeau -- financée par son entreprise en supplément de celle de la Sécurité sociale et des régimes complémentaires -- lui assurera à elle seule 831.641 euros par an à son départ prévu en 2016.

      M. Macron a commandé un rapport à l'Inspection générale des finances en coopération avec l'Inspection générale des affaires sociales pour réformer ce système, attendu avant la fin de l'année.

      Il n'est pas le premier à déclarer la guerre à ces "retraites supplémentaires d'entreprise à prestation définies", financées par la seule entreprise et dont le niveau est garanti à l'avance.

      En 2010, à la suite de scandales médiatiques, le Premier ministre de l'époque François Fillon avait fortement alourdi la fiscalité, pour le retraité, par une surtaxe et, pour l'entreprise, par un quadruplement des taux appliqués et une surtaxe pour les retraites élevées.

      Mais "les retraites des grands dirigeants échappent dans la plupart des cas à la taxe mise en place, ce qui est un comble, car leurs +retraites chapeau+ ne sont tout simplement pas liées à l'achèvement de la carrière dans l'entreprise mais à la fin de leur mandat social", déclare dans son livre blanc 2014-2015 l'Association de défense des retraites supplémentaires d'entreprise (Adrese).

      La surtaxe s'appliquait aux régimes soumis à cet aléa de l'achèvement de la carrière dans l'entreprise, a expliqué à l'AFP son vice-président, François Bellanger, aussi président de la Confédération française des retraités. "Il a raté sa cible", a-t-il lancé, "il a entraîné dans un régime de taxation extrêmement pénalisant des gens qui n'ont rien à voir avec les mandataires sociaux".

      Le code d'éthique édicté par les organisations patronale Apef et Medef -- qui n'a pas de caractère obligatoire -- préconise que le versement de ces retraites soit conditionné à l'achèvement de la carrière dans l'entreprise et limité à 45% du revenu de référence.

      Surnommées aussi "article 39", du nom de l'article du code des impôts dont elles relèvent, ces retraites supplémentaires bénéficiaient en 2012 à 205.000 retraités pour des montants en majorité très modestes, avec une moyenne de 5.901 euros par an, selon la Drees (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques), qui dépend des ministères sanitaires et sociaux. Et, selon l'Adrese, un million de salariés en activité sont concernés.

      M. Macron a jugé, lorsqu'il a fait sa première déclaration à ce sujet, que le principe de la retraite chapeau était "défendable" dans d'autres cas que celui des grands patrons: "je ne veux pas avoir un discours simpliste qui conduirait à inquiéter certains Français", avait-il déclaré.

      Mais le système va de toute façon "peu à peu s'étioler" du fait des mesures fiscales mises en place, a estimé le commissaire général à l'investissement, Louis Schweitzer.

      Certains y renoncent, comme Air France en 2013 pour tous ses dirigeants, en réponse à des syndicats qui dénonçaient un régime "choquant". La même année le PDG de PSA de l'époque, Philippe Varin, avait abandonné une retraite chapeau de 21 millions d'euros, alors que le groupe était dans une situation financière difficile.







    • Wall Street s'apprête à fêter Thanksgiving en toute sérénité - 22/11/2014

      Wall Street, confortée par ses nouveaux records et plusieurs signaux encourageants pour la croissance, s'apprête à des séances tranquilles à l'approche des traditionnelles fêtes de Thanksgiving.

      Au cours des cinq dernières séances, l'indice Dow Jones Industrial Average est monté de 0,99% à 17.810,06 points, un niveau jamais atteint auparavant.

      Le Nasdaq, à dominante technologique, a grimpé de 0,52% à 4.712,97 points.

      L'indice élargi Standard & Poor's 500, le plus regardé par les investisseurs, a avancé de 1,16% à 2.063,50 points, un sommet.

      "Thanksgiving arrive et, comme d'habitude, devrait atténuer fortement les volumes d'échanges" à la Bourse de New York, prévient-on chez UniCredit. Jeudi est férié et la place financière new-yorkaise ne sera ouverte qu'une demi-journée vendredi. Mais nombre de traders et investisseurs devraient déserter les salles de marché dès mardi après-midi.

      "En l'absence des courtiers américains, le reste des acteurs du marché sont souvent moins enclins à prendre des positions franches", soulignent les analystes d'UniCredit. "D'un autre côté, en cas de grosse surprise sur un indicateur, le risque d'une réaction forte est exacerbé par les faibles volumes."

      Une salve de statistiques américaines est en effet attendue au cours des prochaines séances, dont la deuxième estimation sur le Produit intérieur brut des Etats-Unis au troisième trimestre mardi.

      Seront aussi diffusés mercredi les chiffres sur les commandes de biens durables, sur le moral des ménages, sur les ventes de maisons et sur les revenus et dépenses des particuliers.



      - Coups de pouce monétaires -



      Même s'il est difficile de se prononcer sur l'évolution des indices au cours des séances à venir en raison du peu d'échanges attendus, "aucun obstacle ne semble à court terme entraver la tendance haussière", estime Art Hogan de Wunderlich Securities.

      Les indicateurs moroses sur l'activité économique en Chine et en Europe diffusés récemment ont certes remis en avant les inquiétudes sur la croissance mondiale.

      Mais "à en croire les résultats meilleurs que prévu des quelques vénérables noms de la grande distribution aux Etats-Unis dont Wal-Mart, Target ou Home Depot", et "le regain de confiance des particuliers", le consommateur américain semble "au rendez-vous et en forme" à l'approche des fêtes de fin d'année, période faste pour les achats, relève Art Hogan.

      La chute des prix du pétrole, et donc de l'essence, depuis l'été a apporté un coup de fouet certain aux dépenses domestiques autres que l'énergie.

      Les investisseurs surveilleront donc avec attention la réunion de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) jeudi pour voir si le cartel parvient à un accord sur une réduction globale de sa production, ce qui pourrait faire remonter les cours de l'or noir.

      Les indices de Wall Street continueront par ailleurs, selon Alan Skrainka de Cornerstone Wealth Management, à profiter de coups de pouce monétaires apportés vendredi avec la baisse des taux d'intérêt de la banque centrale chinoise et les déclarations du président de la banque centrale européenne favorables à des mesures supplémentaires de soutien à l'économie.

      "Les investisseurs n'arrêtaient pas de dire +on en veut plus s'il-vous-plaît+ et les banquiers centraux en Chine et en Europe ont répondu à leurs attentes", estime-t-il. Au vu du "sérieux risque de déflation en Europe" et des "difficultés de la Chine à maintenir son objectif de croissance", c'est "exactement le remède dont on avait besoin".











    • La Bourse de Paris va continuer à vivre au rythme de la macroéconomie - 22/11/2014

      Soutenue par le discours des banques centrales, la Bourse de Paris va vivre au rythme des publications d'indicateurs économiques qui vont s'intensifier la semaine prochaine des deux côtés de l'Atlantique.

      Le marché parisien a achevé dans le vert une semaine ponctuée par des communications de banques centrales et des publications d'indicateurs.

      Sur la semaine écoulée, l'indice CAC 40 a pris 3,44% pour terminer vendredi à 4.347,23 points. Depuis le 1er janvier, ses gains atteignent 1,19%.

      "Les banques centrales continuent d'être le principal vecteur sur les marchés", affirme Christopher Dembik, économiste de Saxo Banque.

      Le marché s'est accroché à des propos jugés accommodants du président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi et n'a pas réagi outre mesure au compte-rendu de la dernière réunion de la banque centrale américaine (Fed).

      L'annonce par la banque centrale chinoise d'une baisse de 0,25 point de pourcentage de ses taux d'intérêt a par ailleurs nettement soutenu la cote.

      De son côté, la BCE, qui a multiplié les initiatives de soutien à l'économie ces derniers mois, est prête à étendre ses rachats d'actifs si nécessaire et "sans délai indu", a déclaré vendredi son président Mario Draghi.

      Certains s'attendent à ce que la BCE marche sur les traces de la Réserve fédérale américaine (Fed) en rachetant des dettes d?État pour soutenir l'économie de la zone euro.

      "En revanche, la banque centrale américaine continue de se diriger lentement vers une fin de sa politique" accommodante, rappellent dans une note les économistes de BNP Paribas.

      Des indicateurs mitigés en zone euro en fin de semaine ont temporairement pesé sur la cote, qui avait progressé durant cinq séances consécutives. La croissance a ralenti en novembre dans la zone euro, ce qui confirme l'état anémique de l'économie européenne.

      "Après une saison de publication de résultats dans l'ensemble positifs (...), la réalité économique" a rattrapé les investisseurs, affirme l'équipe de CMC Markets France.



      - L'Allemagne inquiète toujours -



      Ils auront encore du grain à moudre la semaine prochaine puisque les publications d'indicateurs vont s'intensifier des deux côtés de l'Atlantique.

      "Les investisseurs vont rester focalisés sur les nombreux indicateurs économiques américains" poursuit CMC Markets France. "Ces données permettront de mesurer l?impact du ralentissement économique mondial (entre fortes pressions déflationnistes en Europe et au Japon, rééquilibrage économique en Chine) sur la reprise américaine, jusqu'ici vigoureuse."

      Aux États-Unis sont attendus entre autre une deuxième estimation de la croissance pour le troisième trimestre, des indicateurs d'activité et de confiance des consommateurs.

      Ces chiffres permettront de "confirmer que nous sommes sur la pente ascendante pour l'économie américaine", souligne M. Dembik.

      Côté européen, les marchés s'intéresseront au baromètre Ifo du moral des entrepreneurs en Allemagne. Ils suivront aussi les chiffres de croissance pour le troisième trimestre dans le pays, les chiffres du chômage pour le mois de novembre ou encore un baromètre du moral des consommateurs.

      "Cela va permettre d'avoir un panorama sur l'économie allemande", poursuit M. Dembik, dans un contexte d'inquiétude grandissante sur la capacité du moteur de la zone euro à poursuivre dans une dynamique de croissance.

      Selon les derniers indicateurs d'activité, la croissance de l'activité globale a ralenti en novembre, affichant son plus faible taux depuis juillet 2013.

      En France, des enquêtes de conjoncture dans les affaires et auprès des consommateurs sont également attendues ainsi que les chiffres du chômage pour le mois d'octobre, après un indicateur d'activité décevant cette semaine.













    • Voici le salaire moyen des Belges: découvrez où vous vous situez - 22/11/2014

      Les belges, en majorité, se disent insatisfaits de leur salaire. En moyenne, il est de 3.261euros brut/mois, rapporte notre journaliste Sébastien Prophète. C'est 4% de plus qu'il y a 2 ans. En net, comptez 2.068euros/mois. Ce salaire moyen est à relativiser car plus de 60% de la population gagne en réalité moins de ce montant. Le salaire médian brut est de 2.875euros/mois. Cela veut dire que la moitié des Belges gagnent en réalité moins de 2.875euros bruts par mois, soit environ 1.769euros.



      Un secteur qui rapporte gros? La chimie

      Le diplôme et le secteur d'activité joue: "La chimie et le secteur pharmaceutique sont en tête de liste. On est à 31% de plus que le tout dernier secteur qui est celui du tourisme", a indiqué Gilles Klaas, expert en ressources humaines.



      Plus de 60% des employés ont une assurance hospitalisation via l'entreprise

      L'enquête s'intéresse aussi aux avantages extra légaux proposés aux travailleurs. "L'entreprise se substitue de plus en plus aux devoirs qui étaient ceux de l'administration publique. Plus de 60% des employés bénéficient d'une assurance hospitalisation, par exemple", a encore commenté l'expert.







    • Nucléaire iranien: les négociateurs au pied du mur à trois jours de la date butoir - 22/11/2014

      L'Iran et les grandes puissances sont au pied du mur samedi à Vienne pour conclure un accord historique sur le programme nucléaire de Téhéran, alors qu'aucune avancée significative n'a été enregistrée à trois jours de la date butoir.

      Après cinq jours de négociations acharnées, la percée espérée n'est pas intervenue malgré les efforts redoublés des deux acteurs clés dans ce dossier, le secrétaire d'Etat américain John Kerry et le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif, qui ont multiplié les entretiens jusque tard dans la soirée de vendredi.

      "Je vais être honnête, des divergences demeurent (?) d'importantes divergences demeurent", a reconnu Eric Schultz, porte-parole du président américain Barack Obama, à l'issue de cette journée marathon.

      Les grandes puissances du "5+1" (Chine, Etats-Unis, France, Russie, Royaume-Uni et Allemagne) et l'Iran s'efforcent de conclure d'ici lundi 24 novembre un accord qui mettrait fin à douze ans de tensions internationales.

      La communauté internationale souhaite que l'Iran réduise ses capacités nucléaires afin d'exclure tout débouché militaire. Téhéran, qui soutient que son programme nucléaire est strictement pacifique, revendique son droit à une filière nucléaire civile complète et demande la levée des sanctions économiques qui frappent le pays.

      "Nous sommes engagés dans une course contre la montre, la date-limite est lundi et nos équipes travaillent sans relâche pour y arriver", a assuré M. Schultz.

      Laurent Fabius et Philip Hammond, les ministres des Affaires étrangères français et britannique, se sont rendus à Vienne vendredi pour jeter leur poids dans la balance, et leurs homologues allemand et russe y sont attendus au cours du week-end.

      Les points d'achoppement sont connus : rythme de levée des sanctions d'une part, capacités iraniennes à enrichir de l'uranium de l'autre.

      - La chance "très rare" d'un accord -



      "Tout le monde tente de trouver un accord sur un cadre général pour qu'ensuite on puisse travailler et affiner les détails. Il n'y a pas d'autre scénario possible à ce stade. Ensuite on pourra se donner un peu de temps", a assuré à l'AFP une source proche de la délégation iranienne.

      "Tous les ingrédients pour un accord sont sur la table", a de son côté assuré, depuis Moscou, le ministre russe Sergueï Lavrov. "Peut-être existe-t-il une tentation, à ce stade avancé des négociations, de lancer quelques idées supplémentaires afin d?obtenir un peu plus que ce dont on a besoin", a-t-il estimé.

      M. Fabius a invité vendredi l'Iran à "saisir l'opportunité" d'un accord. La République islamique aurait "énormément à y gagner, a renchéri M. Hammond : l'accès à des montants très importants d'avoirs gelés, la capacité de commercer de nouveau librement avec le monde, et de faire redémarrer les relations avec la communauté internationale."

      Un accord redonnerait du souffle à l'économie iranienne, en particulier grâce à la levée de l'embargo occidental sur le pétrole iranien. Il ouvrirait aussi la voie à une normalisation des relations entre l'Iran et l'Occident, rendant possible des coopérations, notamment dans les crises en Irak et en Syrie.

      Les difficultés restant à surmonter amènent de nombreux experts à envisager un nouvel accord intérimaire faute d'entente définitive lundi 24 novembre. Mais cette formule pourrait faire le jeu de ceux qui dans les deux camps, occidental et iranien, sont opposés à un accord.

      "C'est un moment crucial, et le laisser passer serait une grave erreur, avec d'assez lourdes conséquences", a averti le négociateur russe Sergueï Riabkov.

      A partir de janvier, les opposants républicains à Barack Obama contrôleront l'ensemble du Congrès américain, alors que jusqu'à présent, le président a eu les mains libres pour négocier sans interférence des parlementaires à Washington.

      Un échec de la négociation de Vienne fragiliserait aussi le président iranien modéré Hassan Rohani. Celui-ci joue une grande partie de sa crédibilité dans le succès de cette ouverture vers les grandes puissances, menée à bien afin de relancer l'économie iranienne en crise.









    • La bataille des terminaux de paiement continue - 22/11/2014
      Après BNP Paribas Fortis, la société américano-néerlandaise European Merchant Services (EMS) lance à son tour une offre concurrente à celle de Wordline pour la gestion des transactions électroniques avec les cartes de débit Bancontact/Mister Cash. Son but est de briser l'hégémonie actuelle de Worldline. Ce nouveau concurrent mise sur 10% du marché, écrit De Tijd samedi.
      Bancontact/Mister Cash est de loin le moyen de paiement le plus populaire en Belgique. Le traitement de plus d'un milliard de transactions chaque année était, jusqu'il y a peu, le seul privilège de Worldline (ex-Banksys), qui jouissait d'un monopole de fait. Ce qui suscitait un certain agacement de la part des commerçants. Worldline a ainsi reçu ces dernières années, et à plusieurs reprises, des critiques venant des organisations représentant les classes moyennes quant à sa politique de prix. A la fin de l'année dernière, un appel avait par ailleurs été lancé pour qu'un deuxième système de paiement soit mis en place après que le réseau de Worldline était tombé en panne durant plusieurs heures le 23 décembre, une journée très importante dans le cadre des achats de Noël. La société EMS répond à présent à cet appel et lance ses propres terminaux de paiement pour Bancontact/Mister Cash sur le marché belge. Son offre sera présentée dans le cadre de l'Horeca Expo, qui s'ouvre dimanche à Gand. (Belga)






    • Une dizaine d'emplois perdus chez Case New Holland à Zedelgem - 22/11/2014
      Une dizaine d'employés de la division "engineering de Case New Holland (CNH) à Zedelgem, une société produisant des machines agricoles, ont été licenciés, a indiqué vendredi le syndicat ACV (CSC).
      Ces suppressions d'emploi sont la conséquence de la crise mondiale dont souffre actuellement le secteur agricole et de la baisse des prix sur le marché des céréales. CNH a procédé à 120 licenciements dans ses différentes implantations à travers le monde. A Zedelgem, une dizaine d'employés sont concernés. Les syndicats se réuniront pour la première fois lundi avec pour objectif notamment d'aboutir à un programme d'outplacement pour les travailleurs licenciés. CNH connaît quelques difficultés depuis un certain temps déjà. Le personnel a ainsi été mis plusieurs semaines en chômage technique ces derniers mois. (Belga)






    • L'euro, plombé par des propos de Mario Draghi, passe sous 1,24 dollar - 21/11/2014

      L'euro est passé sous la barre de 1,24 dollar vendredi dans le sillage de déclarations du président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi signalant de possibles mesures supplémentaires de soutien à l'économie, à la peine, de la zone euro.

      Vers 22H00 GMT (23H00 à Paris), l'euro valait 1,2390 dollar, contre 1,2540 dollar jeudi à la même heure.

      L'euro reculait face à la monnaie nippone, à 145,88 yens contre 148,25 yens la veille. La monnaie unique européenne était montée jeudi à 149,14 yens, son niveau le plus élevé depuis le 1er octobre 2008.

      Le dollar reculait également face à la devise japonaise, à 117,75 yens contre 118,22 yens la veille. Le billet vert avait atteint jeudi 118,98 yens, son niveau le plus fort depuis début août 2007.

      Vendredi, l'euro "a flirté avec son niveau le plus bas en deux ans atteint récemment (1,2358 dollar le 7 novembre) après une nouvelle salve de rhétorique très accommodante de la part du patron de la BCE laissant anticiper des mesures d'assouplissement monétaire encore plus fortes", a souligné Joe Manimbo de Western Union Business Solutions.

      "Nous sommes prêt à recalibrer l'ampleur, le rythme et la composition de nos achats [d'actifs] si nécessaire pour remplir notre mandat" et ce "sans délai indu", a ainsi déclaré M. Draghi lors d'un congrès bancaire à Francfort, ajoutant qu'il était "essentiel de rapprocher l'inflation [en zone euro] de son objectif et ce sans délai".

      La perspective de voir la BCE procéder à des rachats d'actifs comme des obligations d?État de pays de la zone euro en difficulté pèse sur l'euro, car ces actifs sont considérés comme risqués et parce que ces rachats seraient équivalents à des injections de liquidités dans le système financier, ce qui aurait pour effet de diluer la valeur de la devise.

      Le dollar restait de son côté soutenu par la publication jeudi de données économiques encourageantes aux États-Unis, que certains cambistes estimaient de bon augure pour la reprise de la première économie mondiale qui avait marqué le pas ces derniers mois.

      Ces indicateurs "laissent penser que la Réserve fédérale va bien relever ses taux d'intérêt l'an prochain, un resserrement de politique monétaire qui contraste nettement avec le reste du monde, la majorité des banques centrales étant contraintes de conserver une approche très accommodante", a souligné Joe Manimbo.

      Le yen se reprenait vendredi grâce notamment à des commentaires du ministre japonais des Finances, Taro Aso, faisant part de son inquiétude après la forte chute de la devise nippone au cours des dernières séances.

      De fortes fluctuations des taux de change "ne sont pas souhaitables", a-t-il estimé, soulignant qu'elles pouvaient avoir des impacts négatifs sur l'économie.

      La chambre basse du Parlement a été dissoute vendredi sur décision du chef du gouvernement dont la politique économique est remise en cause par la forte contraction de la troisième économie mondiale.

      Les cambistes digéraient par ailleurs l'annonce vendredi par la Banque populaire de Chine (PBOC) de l'abaissement de ses taux d'intérêt, une mesure inédite depuis 2012 et de nature à alimenter les inquiétudes des investisseurs sur la vigueur de la croissance de l'économie chinoise, deuxième économie mondiale.

      Les craintes de ralentissement de la croissance chinoise, moteur de la reprise chinoise, tendent à pousser les cambistes à privilégier les actifs jugés les plus sûrs, comme le dollar ou le yen.







    • Energie: le patron de Total dénonce une "balkanisation" des politiques en Europe - 21/11/2014

      Le nouveau patron de Total Patrick Pouyanné a plaidé vendredi pour la mise en oeuvre d'une "vraie politique européenne de l'énergie", dénonçant une "balkanisation" qui met à mal la compétitivité de l'industrie du continent.

      "Aujourd'hui ce dont nous souffrons sur le plan de la compétitivité de notre énergie c'est une vraie balkanisation des politiques", a-t-il déclaré en clôture de l'université Energie/Climat organisée à Paris par Total, citant notamment la France engagée sur le nucléaire, l'Allemagne dans le renouvelable et l'usage du charbon dans d'autres pays.

      L'Union européenne s'est fixé le mois dernier de nouveaux objectifs ambitieux en matière de climat avec notamment la réduction de 40% des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030 par rapport à leur niveau de 1990.

      De leur côté les Etats-Unis et la Chine ont conclu un accord visant pour le premier à réduire de 26 à 28% les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2025 (par rapport à 2005) et pour la seconde à atteindre un pic de ses émissions autour de 2030.

      Si le patron de Total a salué la volonté de l'Europe d'être un "leader politique" sur le thème du climat avec des "engagements extrêmement forts", il a estimé que l'Europe devait "évit(er) de courir devant les autres tellement vite que les autres ne suivent pas au même rythme".

      "Nous sommes engagés mais ce que nous avons envie de dire à l'Europe, c'est oui courrons vite, mais ne courrons pas trop vite et veillons également à la compétitivité de notre industrie", a-t-il ajouté, pointant les velléités de certains industriels de la chimie d'aller investir aux Etats-Unis où grâce au gaz de schiste, le coût de l'énergie est nettement plus bas.

      "Bien évidemment nous continuerons à investir (en Europe) sur des plateformes les plus performantes, mais au fur et a mesure que nous émettons des contraintes, il est bien évident que ça pèse sur la compétitivité relative de nos sites", a-t-il plaidé tout en reconnaissant "qu'il peut y avoir d'autres raisons du manque de compétitivité en Europe".

      Cette semaine, Total s'est engagé à ne plus avoir recours au brûlage continu du gaz d'ici 2030, à réduire ses émissions de méthane et à prendre en compte un prix du CO2 dans ses décisions d'investissement.







    • Le budget français, cause de tiraillements à Bruxelles - 21/11/2014

      La Commission européenne pourrait décider de temporiser et de donner du temps à la France avant de prendre une décision sur son dérapage budgétaire, mais cette solution suscite des grincements de dents, comme l'illustre la prise de position tranchante du commissaire allemand Gunther Oettinger.

      Le commissaire à l'Economie numérique, membre du parti de la chancelière Angela Merkel, Gunther Oettinger a appelé à traiter avec "rigueur" une France "déficitaire récidiviste" qui doit "faire plus" pour juguler ses déficits.

      Cette sortie a fortement irrité la France et son ministre des Finances. Michel Sapin a appelé à cesser "ces enfantillages qui consistent à toujours raisonner en termes de sanctions et de récompenses".

      M. Oettinger a exprimé sa position alors que l'exécutif européen doit rendre son avis détaillé sur les budgets des Etats de la zone euro. Il est attendu en fin de semaine prochaine, a-t-on appris auprès de sources informées. La situation de la France pourrait conduire la Commission à se montrer sévère, car le déficit prévu est de 4,3% du PIB en 2015, loin des 3%. Le pays n'entend pas en outre ramener son déficit dans les clous européens avant 2017.

      Face au dérapage budgétaire attendu l'an prochain, la Commission doit prendre des mesures: soit une simple recommandation si Paris a fait suffisamment d'efforts pour réduire son déficit, soit un nouveau délai assorti de conditions très strictes et détaillées. Elle peut à terme imposer des sanctions financières, une étape supérieure qui ne s'est jamais vue.

      Dans l'immédiat, elle pourrait finalement attendre début 2015 avant de se prononcer plus en avant sur le budget français, selon des sources européennes. Elle se contenterait donc de donner la semaine prochaine une "opinion".

      - Deux extrêmes -



      L'idée serait d'attendre d?être fixée sur l'exécution du budget 2014 et sur la fin du processus d'adoption du budget 2015, afin d'y voir plus clair, tant le sujet est sensible.

      Rien n'est pour l'instant arrêté: des réunions "sans précédent" des chefs de cabinet de la Commission ont lieu tout ce week-end pour préparer l'avis sur les budgets 2015, ainsi que les annonces sur le plan d'investissements de 300 milliards d'euros promis par le président de l'exécutif européen, Jean-Claude Juncker. Les commissaires européens se réunissent ensuite mardi au siège du Parlement européen à Strasbourg pour arrêter leur position.

      Cette séquence est un "test de crédibilité pour la Commission, car le moment est venu pour elle d'appliquer de nouvelles compétences de gouvernance économique", souligne une source européenne.

      La Commission a décidé fin octobre de ne rejeter aucun budget au sein de la zone euro, comme elle aurait pu le faire en vertu de prérogatives renforcées à la faveur de la crise, mais la France et l'Italie ont échappé de justesse à un scénario très humiliant. Jean-Claude Juncker est toutefois attendu au tournant, certains craignant que la Commission fasse du favoritisme à l'encontre des grands pays.

      Les tiraillements autour du cas français traduisent les tensions au sein de la Commission. Ils opposent partisans de la rigueur, Allemagne en tête et tenants de la flexibilité, comme la France, l'Italie et l'Espagne.

      "On a deux extrêmes qui affirment leur position au sein de la Commission, avec d'un côté Oettinger et il n'est pas seul" et de l'autre, des colombes moins enclines à se montrer dures face à la deuxième économie de la zone euro, confirme une source européenne. Le président de la Commission est "au milieu", en position d'arbitre.

      Pour la Commission Juncker, qui fait de la croissance et de l'emploi ses priorités, il faut trouver une solution qui associe les nécessaires efforts en terme de réformes et de réduction budgétaire avec les investissements. "Il est important que les trois éléments soient vus comme un tout", insiste-t-on.











    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Après le départ d'Alonso, Ferrari repart de zéro et change de QG - 23/11/2014
      On n'a pas fini de parler des changements au sein de la Scuderia Ferrari. Après Luca di Montezemolo qui a quitté Maranello début septembre, et Fernando Alonso qui a officialisé son départ cette semaine à Abu Dhabi, c'est le nouveau patron Marco Mattiacci qui est déjà annoncé en partance. Selon le Sport Bild, son successeur serait Maurizio Arrivabene, directeur de Marlboro en Europe.

      Au niveau du materiel aussi, Ferrai va repartir d'une feuille blanche. En effet, l'équipe italienne compte revendre son motorhome qu'elle utilise depuis 2003. Haut de 7 mètres, ce mastodonte, qui offre une espace de 200 mètres carrés sur 2 étages, tire sa révérence. Après avoir marqué le paddock plus de 10 ans, il sera revendu avec les camions adaptés. Avis aux écuries de sport auto.... ou aux collectionneurs !







    • Le Standard, à 11 contre 10, s'effondre à Ostende - 23/11/2014

      Battu 3-2, le Standard n'a pas décroché un cinquième succès d'affilée dimanche à Ostende lors de la 16e journée de la Pro League. Les buts des Côtiers ont été inscrits par Siani, qui a transformé deux penalties (8e et 82e), et Coulibaly (55e). Le Standard a égalisé deux fois par De Camargo (35e) et Mujangi Bia (61e).

      Le début de la rencontre a été pétillant avec notamment une tentative de Louis, qui a terminé de peu à côté. Siani a ouvert le score sur penalty dès la 8e après une faute du gardien Thuram sur Coulibaly (1-0). Les Rouches ont alors multiplié les assauts. Au plus fort de leur domination (35e), les Liégeois ont égalisé par De Camargo (1-1). Une minute plus tard, Ostende s'est retrouvé à dix suite à l'exclusion de Jali. Le Standard a tenté d'élever le rythme à la reprise. Après quelques escarmouches et un sauvetage d'Ovono, il a été surpris par Coulibaly qui s'est retrouvé seul devant Thuram à la 55e (2-1). Les Rouches ont égalisé par Mujangi Bia (2-2) cinq minutes plus tard, et ont alors donné l'impression de ne pas se contenter de ce partage. Rapidement toutefois, la rencontre est devenue de plus en plus décousue. A la 82e, les Ostendais ont obtenu un penalty pour une faute d'Arslanajic sur Ruiz. Et Siani n'a pas loupé l'occasion de marquer son 5e goal des onze mètres (3-2)...

      Les Rouches restent cinquième avec 24 points, à 7 unités du Club Bruges. Ostende (21) est 9e.







    • F1: Lewis Hamilton sacré champion du monde - 23/11/2014
      Parti en pole position, Rosberg était 2e derrière Hamilton au premier virage, car l'Anglais a pris un meilleur départ que lui. Puis au 24e tour, Rosberg a commencé à perdre de la puissance moteur, laissant Hamilton s'échapper en tête. Il a ensuite plongé au classement mais a tenu à aller au bout de cette course remportée par son grand rival.
       
      Grâce à cette 11e victoire de la saison, en 19 GP, Hamilton termine la saison avec 67 points d'avance sur Rosberg car les points étaient doublés pour cette dernière manche, et cela pour la première fois depuis la création du Championnat du monde en 1950.
       
      Le podium a été complété par les deux pilotes des Williams à moteur Mercedes, le Brésilien Felipe Massa et le Finlandais Valtteri Bottas. Leur écurie termine 3e du championnat constructeurs, derrière Mercedes-AMG et Red Bull Racing.
       
      Le scénario catastrophe que souhaitait éviter Toto Wolff, le Team Principal de Mercedes-AMG, s'est donc produit, et le duel entre les deux pilotes des Flèches d'Argent, qui avait duré toute la saison, n'a pas pu aller à son terme. Il aurait fallu que Rosberg gagne et qu'Hamilton ne fasse pas mieux que 3e pour que l'Allemand soit sacré.
       
      Parmi les champions du monde en activité, Hamilton rejoint dans les annales de la F1 l'Espagnol Fernando Alonso, sacré en 2005 et 2006 chez Renault. Il est encore à deux longueurs de Sebastian Vettel, 8e de ce GP d'Abou Dhabi et quadruple champion du monde.






    • Tennis: la Suisse remporte la Coupe Davis, Federer un peu plus dans la légende - 23/11/2014

      Vingt-deux ans après la finale perdue par Jakob Hlasek et Marc Rosset face aux Etats-Unis, la Suisse est devenue le 14e pays à graver son nom sur le fameux Saladier d'argent.

      La France, elle, devra encore patienter avant de décrocher une dixième Coupe Davis, la dernière datant de 2001. C'est sa troisième défaite d'affilée à domicile. Elle avait été battue par l'Australie en 1999 à Nice, et la Russie en 2002 à Paris.

      Lancé à la place d'un Tsonga diminué par une mystérieuse blessure, Gasquet a tenté de s'opposer à la furia de Federer. Mais le N.2 mondial, survolté, a proposé un tennis beaucoup trop enlevé pour lui, avant de s'imposer 6-4, 6-2, 6-2.

      C'est une nouvelle déception pour les Tsonga, Gasquet, Gaël Monfils et Gilles Simon, qui depuis des années figurent ensemble dans le Top 20 mondial mais n'ont toujours pas gagné le moindre titre majeur.

      Quatre ans après avoir échoué à Belgrade devant la Serbie de Novak Djokovic, ils ont de nouveau cédé devant deux des meilleurs joueurs de la planète : Federer et Stan Wawrinka, le N.4 mondial.

      Les Bleus auront sans doute du mal à se remettre de ce douloureux échec. Mais ils pourraient encore disposer d'une fenêtre de tir en 2015, à condition de rester mobilisés.

      Ils ont certainement commis l'erreur de trop se focaliser sur cette finale, jouée chaque jour devant plus de 27.000 personnes au stade Pierre-Mauroy, et ont été rattrapés par la pression.

      "Difficile à vivre"

      La défection samedi et dimanche de Tsonga leur a fait un tort considérable. Le N.1 français est maudit en Coupe Davis. Il n'avait pas pu prendre part à la finale de 2010, en raison d'une blessure à un genou.

      En voulant à tout prix garder le secret sur sa forme, les Français se sont un peu embrouillés dans leurs explications. Cela n'a fait qu'alourdir l'ambiance autour de l'équipe.

      Tsonga a finalement admis à demi-mot dimanche qu'il était un peu touché, sans doute à l'avant-bras droit, une blessure qui l'avait déjà contraint à un arrêt d'un mois en octobre.

      "Ouais, ouais, il y a quelque chose, sinon j'aurais été sur le court hier (samedi) et aujourd'hui (dimanche)", a-t-il déclaré sur France 3. "Cela a été difficile à vivre tout le week-end."

      Mais les Bleus n'ont pas déstabilisé les Suisses. Dimanche, on a retrouvé un Federer aérien. Gasquet, même s'il s'est montré plus à l'aise que lors du double, n'a jamais trouvé la parade.

      Imperturbable sur son service (84% de points marqués derrière sa première balle), l'ex-N.1 mondial a dominé outrageusement, alignant les coups gagnants à volonté (62 contre 34).

      Impuissant en retour, contenu dans la diagonale de revers, Gasquet a vite laissé paraître des signes d'abattement. Il n'aura pas réussi à se procurer la moindre balle de break.

      Démonstration de force

      Avec ce sacre, Federer ajoute une nouvelle perle à son collier de victoires majeures, ses 17 titres en Grand Chelem, six Masters et une médaille d'or olympique en double.

      Il ne manque plus au Bâlois - médaillé d'argent aux JO-2012 - que de devenir champion olympique en individuel pour avoir gagné tous les plus grands titres du tennis.

      Cette année 2014 est plus que jamais celle de la résurrection pour le maestro. Après une saison 2013 gâchée par des problèmes de dos, il est revenu aussi fort qu'avant, à 33 ans.

      Etrangement, même s'il a apporté la touche finale, il n'a pas joué un rôle moteur dans ce succès. Il s'est effacé devant Wawrinka, phénoménal tout au long du week-end.

      Federer était il est vrai arrivé en France avec le dos en vrac. Cette blessure l'avait empêché de disputer la finale du Masters, dimanche dernier à Londres.

      Mais après avoir évité de trop forcer vendredi face à Monfils - le seul Bleu à avoir répondu présent ce week-end - il n'a cessé de monter en puissance pour conclure sur une démonstration de force.

      Pour Wawrinka, en pleine harmonie avec son aîné, ce sacre récompense son attachement à la Coupe Davis. Il ponctue aussi une année extraordinaire, débutée en janvier par sa victoire à l'Open d'Australie, son premier titre du Grand Chelem.







    • Exclu RTL: les Diables Rouges vont affronter la France - 23/11/2014
      Selon nos informations, les Diables Rouges vont rencontrer l'Equipe de France en juin lors d'un match amical qui sera organisé à Bordeaux. Tous les accords ont été pris entre les deux fédérations de football. De son côté, Pierre Cornez, responsable de la communication, n'a pas voulu confirmer l'info. "Il n'y a rien d'officiel", nous a-t-il dit par téléphone. "Et tant que nous n'officialisons rien, je ne peux rien vous dire".

      Pourquoi à Bordeaux? Le mois passé, Marc Wilmots, qui a évolué chez les Girondins (2000-2001), s'était rendu en Gironde pour y visiter des installations potentielles qui pourraient accueillir notre équipe nationale durant l'Euro 2016. Le complexe du Golf du Médoc Resort aurait d'ailleurs été choisi par Wilmots dans ce but.






    • Exclu RTL: les Diables Rouges vont bientôt affronter la France - 23/11/2014
      Selon nos informations, les Diables Rouges vont rencontrer l'Equipe de France en juin 2015 lors d'un match amical qui sera organisé à Bordeaux. Tous les accords ont été pris entre les deux fédérations de football. De son côté, Pierre Cornez, responsable de la communication, n'a pas voulu confirmer l'info. "Il n'y a rien d'officiel", nous a-t-il dit par téléphone. "Et tant que nous n'officialisons rien, je ne peux rien vous dire".

      Pourquoi à Bordeaux? Le mois passé, Marc Wilmots, qui a évolué chez les Girondins (2000-2001), s'était rendu en Gironde pour y visiter des installations potentielles qui pourraient accueillir notre équipe nationale durant l'Euro 2016. Le complexe du Golf du Médoc Resort aurait d'ailleurs été choisi par Wilmots dans ce but. L'Euro français se déroulera du 10 juin au 10 juillet. La rencontre aura donc lieu quelques jours avant pour l'inauguration du nouveau stade de Bordeaux. Le président de la Fédération Française de Football, Noël Le Graët, avait confirmé à nos confrères de SudOuest que le match aurait lieu le (dimanche) 7 ou (lundi) 8 juin.
    • Un joueur du Cercle opéré à cause d'une hémorragie interne - 23/11/2014
      Le défenseur du Cercle de Bruges Stef Wils a été opéré en urgence dans la nuit de samedi à dimanche à l'UZ de Gand, a indiqué le club de football dimanche. Le joueur de 32 ans a subi une ablation de la rate. Stef Wils a quitté le terrain après être entré en collision avec le gardien gantois Matz Sels samedi soir lors du match de championnat de Belgique de football entre La Gantoise et le Cercle (4-0). "Suite à ce malheureux contact, Stef a reçu un coup dans le ventre qui a provoqué une hémorragie interne", indique le Cercle. "Grâce à l'intervention rapide du staff médical du Cercle et du médecin gantois qui a immédiatement prévenu l'UZ de Gand, Stef a pu recevoir les meilleurs soins. Il a été opéré cette nuit et a subi une ablation de la rate. Le staff médical établira un plan de revalidation une fois que la cicatrisation sera terminée". Stef Wils est au CS Bruges depuis 2012. Il avait joué à La Gantoise de 2009 à 2010.






    • Ostende - Standard: suivez le SCORE EN DIRECT - 23/11/2014
      Après la trêve internationale, la seconde moitié de la phase classique du championnat de Belgique de football débutera ce weekend avec la 16e journée de Jupiler Pro League. Dimanche après-midi (14h30), le Standard, qui a signé un 4 sur 4 en championnat depuis qu'Ivan Vukomanovic a remplacé Guy Luzon, visera le 15/15 lors de son déplacement à Ostende. Ce duel aura un goût de revanche pour les Rouches, battus 3-5 par les Côtiers à Sclessin au match aller.






    • Ferreira Carrasco se montre décisif pour l'AS Monaco - 23/11/2014
      Yannick Ferreira Carrasco a délivré une passe décisive qui a permis à l'AS Monaco de revenir au score face à Caen (2-2) lors de la 14e journée de Ligue 1 samedi soir. En concédant un nouveau match nul (2-2) face à Caen samedi soir, les Monégasques tournent au ralenti et pointent en 8e position de Ligue 1 avec 20 points après 14 rencontres. Notre compatriote, Yannick Ferreira Carrasco a permis à Moutinho d'inscrire le 2-2 à la 75e minute. Il réalise là sa 3e passe décisive de la saison.






    • Guillaume Gillet et Bastia arrachent le nul à Lyon - 23/11/2014
      Bastia et Guillaume Gillet, pendant toute la rencontre, ont accroché Lyon (0-0) lors de la 14e journée de Ligue 1 samedi soir. Depuis le licenciement de Claude Makelele et son remplacement par Ghislain Pintant, Bastia respire. Les Corses ont arraché un bon point à domicile face à l'équipe en forme du moment, l'Olympique Lyonnais (0-0). Guillaume Gillet a, une fois de plus, joué l'intégralité de la rencontre pour les Bastiais. Avec ce match nul, Lyon reste 3e tandis que Bastia pointe à la 15e place du classement.






    • Wolfsburg s'incline, De Bruyne n'a rien pu faire (vidéo) - 23/11/2014
      Menés 3-0 après 25 minutes suite à des réalisations d'Eric Maxim Choupo-Moting (10e et 22e) et de Christian Fuchs (25e), les "Loups" ont réduit la marque avant la pause grâce à Ivica Olic (35e). En seconde mi-temps, Nicklas Bendtner, à peine rentré au jeu, a redonné de l'espoir à ses couleurs en marquant un but (74e). Junior Malanda est monté au jeu à la 63e. Malgré un rush final, les hommes de Dieter Hecking perdent leur premier match depuis le 24 septembre (défaite 2-1 au Hertha Berlin). Au classement, la bande à De Bruyne reste deuxième (23 pts) derrière le Bayern, qui compte sept unités de plus grâce à sa probante victoire 4-0 contre Hoffenheim.

      Voici la vidéo:






    • Surprise pour le Borussia Mönchengladbach et Thorgan Hazard (vidéo) - 23/11/2014
      Le Borussia Monchengladbach, avec Thorgan Hazard pendant les 24 dernières minutes, a perdu 1-3 contre Francfort. Malgré un but rapide de Nordtveit (5e), les hommes de Lucien Favre ont sombré en deuxième période en encaissant trois goals. A noter que Filip Daems est resté sur le banc toute la rencontre. Au classement, l'équipe de Thorgan Hazard est troisième avec 20 points, à égalité avec le Bayer Leverkusen, qui s'est imposé 1-3 à Hanovre.

      Voici le résumé de la rencontre en vidéo:






    • Eden Hazard, buteur, a rassuré Chelsea (vidéo) - 23/11/2014
      Chelsea s'est imposé 2-0 contre West Bromwich Albion samedi pour le compte de la 12e journée de Premier League. Eden Hazard, buteur, et Thibaut Courtois, ont joué l'intégralité de la rencontre. Chelsea continue sa marche en avant en empochant trois unités supplémentaires grâce à cette victoire 2-0 contre WBA, le club de Sébastien Pocognoli, absent pour blessure. Dès la 11e minute de jeu, Diego Costa, bien servi par Oscar, a inscrit son 11e but en championnat. Un quart d'heure plus tard, le numéro 10 des Diables Rouges doublait la marque. Trouvé au premier poteau d'un corner botté par Fabregas, Eden Hazard réussit son 5e but de la saison, toutes compétitions confondues, rassurant ainsi ses couleurs.

      Voici la vidéo:






    • Lukaku marque alors qu'il était hors-jeu (vidéo) - 23/11/2014
      Everton s'est imposé 2-1 contre West Ham United samedi pour le compte de la 12e journée de Premier League. Romelu Lukaku, buteur, a joué l'intégralité de la rencontre tandis que Kevin Mirallas a été remplacé à la 66e. Romelu Lukaku a marqué pour Everton contre West Ham. L'ex-Anderlechtois a ouvert le score en reprenant une frappe contrée par la défense des "Hammers". Kevin Mirallas, qui faisait son grand retour dans le onze de base après une blessure à la cuisse, a joué 66 minutes. Après l'égalisation de Zarate (56e) pour West Ham, les "Toffees" ont finalement pris les trois points grâce à un but de Leon Osman (73e).

      Voici la vidéo:






    • Bony se balade dans le dos de Kompany et marque tranquillement (vidéo) - 23/11/2014

      Vincent Kompany, sur pied après des soucis au mollet, était titulaire pour Manchester City contre Swansea. Après deux contre-performances face au CSKA Moscou (défaite 1-2) et contre les Queen Park Rangers (2-2), les hommes de Pellegrini se sont repris. Malgré un but de Wilfried Bony en début de partie (9e), les "Citizens" ont redressé la barre grâce à Jovetic (19e) et Yaya Touré (62e). Au classement, avec 24 points, on retrouve Manchester City (3e) à 8 points de Chelsea.

      Voici le résumé de la rencontre en vidéo:







    • Witsel et Lombaerts "choqués" par le but surpuissant de Hulk (vidéo) - 23/11/2014
      Le Zénith Saint-Pétersbourg s'est imposé 1-0 contre Kuban Krasnodar samedi lors de la 14e journée du championnat de Russie. Axel Witsel et Nicolas Lombaerts ont joué toute la rencontre. Grâce à un but surpuissant signé Hulk (37e), les hommes d'André Villas-Boas reprennent leur marche en avant. Avant la trêve internationale, le Zénith s'était incliné pour la première fois en championnat contre Terek Grozny (1-3). Au classement, le Zénith (35 pts) compte toujours 8 points d'avance sur Krasnodar, qui a gagné 2-1 contre le CSKA Moscou.

      Voici la vidéo:
    • Witsel et Lombaerts "choqué" par le but surpuissant de Hulk (vidéo) - 23/11/2014
      Le Zénith Saint-Pétersbourg s'est imposé 1-0 contre Kuban Krasnodar samedi lors de la 14e journée du championnat de Russie. Axel Witsel et Nicolas Lombaerts ont joué toute la rencontre. Grâce à un but surpuissant signé Hulk (37e), les hommes d'André Villas-Boas reprennent leur marche en avant. Avant la trêve internationale, le Zénith s'était incliné pour la première fois en championnat contre Terek Grozny (1-3). Au classement, le Zénith (35 pts) compte toujours 8 points d'avance sur Krasnodar, qui a gagné 2-1 contre le CSKA Moscou.

      Voici la vidéo:






    • Jason Denayer victime d'un choc: "On va faire un scanner" - 23/11/2014
      Le Celtic du jeune Diable Rouge Jason Denayer s'est imposé 2-1 contre Dundee lors de la 14e journée de championnat. Le Belge est sorti à la mi-temps après un choc. "On va faire un scanner mais cela ne semble pas plus grave qu'un choc violent sur tackle. Il n'y a pas de torsion", a twitté le club écossais après la rencontre. Au classement, le Celtic compte 29 points, à égalité avec Inverness, mais compte un match de moins.






    • Wilshere veut donner un coup de boule à Fellaini: la réaction de Marouane est hilarante (vidéo) - 23/11/2014
      Arsenal accueillait Manchester United dans le duel des clubs au début de saison délicat. Mieux en jambes, la phalange d'Arsène Wenger a pris le meilleur départ mais sans parvenir à concrétiser ses occasions. Les Londoniens reprirent leur domination au début de la seconde mi-temps. A la 56e, Kieran Gibbs, au sol, dévia une frappe d'Antonio Valencia dans son but. Manchester était devant sans avoir cadré un seul tir. Les hommes de Louis van Gaal allaient même doubler le score en contre (85e). Bien lancé par Fellaini, Di Maria servit en effet Rooney qui ne laissa pas pas passer l'aubaine. Olivier Giroud sauva l'honneur d'Arsenal en toute fin de match grâce à une demi-volée dans la lucarne de De Gea (95e). Avec un tir cadré contre neuf du côté d'Arsenal, la bande à Rooney réalisait le parfait hold-up. United dépasse son adversaire au classement pour grimper à la 4e place avec 19 points. Arsenal (17 pts) est 8e avant son duel avec le Borussia Dortmund mercredi dans le Groupe D de la Ligue des Champions.

      Durant ce match, l'Anglais Jack Wilshere a tenté de repousser notre Marouane national. On voit même, sur les images ci-dessous, qu'il veut lui donner un coup de boule. Sur les lèvres du Belge, on peut lire: "What the fuck?" ("C'est quoi ce bordel", en français). Le Belge se demande sûrement ce que lui veut ce petit roquet.

      Voici la vidéo:






    • Radja Nainggolan donne la victoire à l'AS Rome (vidéo) - 23/11/2014
      L'AS Rome s'est imposée 1-2 à l'Atalanta Bergame samedi lors du match d'ouverture de la 12e journée de Serie A. Radja Nainggolan, qui a joué tout le match, est à créditer d'une belle performance, ponctuée par le but de la victoire. En déplacement à Bergame, le club romain se devait de gagner pour mettre la pression sur la Juventus, qui joue en soirée à la Lazio de Rome. Malgré un départ catastrophe avec un but encaissé après 80 secondes de jeu, les "Giallorossi" ont redressé la barre à la 23e grâce à Ljajic. Peu avant la mi-temps, Radja Nainggolan qui disposait d'un peu d'espace dans le milieu de terrain, en profita pour glisser le ballon à Ljajic, qui lui remit à l'entrée du grand rectangle. Le "Ninja" frappa en un temps pour inscrire le but de la victoire romaine. Au classement, l'équipe de Rudi Garcia revient provisoirement à la hauteur de la Juventus de Turin avec 28 points.

      Voici la vidéo:






    • Voici le but de Messi qui lui permet de devenir le meilleur buteur de l'Histoire de la Liga (vidéo) - 23/11/2014
      Moins de trois semaines après avoir égalé le record de buts en Ligue des champions de Raul (71 buts), l'attaquant argentin a fait mieux en Liga: il a dépassé la marque de Zarra, vieille de près de 60 ans, en inscrivant ses 251e, 252e et 253e buts lors de la 12e journée de championnat, au Camp Nou. Le quadruple Ballon d'Or a commencé par expédier un coup franc magistral dans la lucarne à la 21e minute de jeu pour ouvrir le score. Ensuite, il a marqué le quatrième but catalan en se jetant pour reprendre un centre de Neymar (72). Et enfin, Messi a adressé en fin de match une frappe rasante depuis l'entrée de la surface de réparation pour marquer le cinquième but, conclure son "coup du chapeau" et entrer seul au panthéon des buteurs d'Espagne. Au total, Messi a inscrit ses 253 buts en 289 matches de championnat, contre 251 en un peu plus de 270 rencontres pour le Basque Telmo Zarraonandia, dit "Zarra", figure de l'Athletic Bilbao dans les années 1940 et 1950.

      Voici la vidéo:






    • Mouscron-Péruwelz remercie encore l'inévitable Diaby - 23/11/2014

      Le RMP a ouvert le score à la 19e minute via Dingome. Ce dernier a repris victorieusement un centre de Diaby mais les Mouscronnois ne vont cependant pas mener longtemps au score. A la 22e minute, Losada profite d'une erreur de la défense locale pour égaliser. Le meneur de jeu récupère un ballon dévié de la tête et arme une belle frappe qui trompe De Vlamynck.

      Le RMP parvient néanmoins à reprendre l'avantage avant la pause. A la 41e minute, un long ballon de Michel trouve Diaby. Ce dernier élimine facilement Bajkovic, le gardien du Lierse, avant de placer le ballon dans le but des visiteurs. C'est déjà le 9e but cette saison de Diaby en championnat. Le score ne bougea plus et le RMP a donc remporté une victoire importante face au Lierse.









    • Battu sèchement à Charleroi, Anderlecht perd la tête - 23/11/2014
      Charleroi crée la surprise peu avant le quart d'heure sur une contre-attaque très rapide conclue par Tainmont. L'ailier français réussit à glisser le ballon entre les jambes de Silvio Proto, c'est 1-0 pour Charleroi.  Le Sporting d'Anderlecht ne met cependant pas beaucoup de temps à réagir. Quelques minutes, plus tard, Mitrovic profite d'une mauvaise remise de François pour tromper Penneteau et remettre les deux équipes à égalité.  Quelques instants après le début de la seconde période, Charleroi parvient à reprendre l'avantage ! Fauré reprend victorieusement de la tête un corner, Charleroi mène à nouveau. C'est 2-1 pour les Carolos.  A l'heure de jeu, Charleroi creuse l'écart ! Proto repousse superbement une tête de Kebano mais Fauré, présent à la retombée du ballon, pousse le cuir au fond des filets en deux temps, c'est 3-1. Grâce à cette très belle victoire, Charleroi remonte provisoirement à la 7e place du classement avec 22 points en 16 matchs. Anderlecht pourrait lui perdre la première place du classement si Bruges parvient à battre Waasland-Beveren (samedi 20h30). 






    • Mouscron-Péruwelz bat le Lierse grâce à l'inévitable Diaby (2-1) - 22/11/2014

      Le RMP a ouvert le score à la 19e minute via Dingome. Ce dernier a repris victorieusement un centre de Diaby mais les Mouscronnois ne vont cependant pas mener longtemps au score. A la 22e minute, Losada profite d'une erreur de la défense locale pour égaliser. Le meneur de jeu récupère un ballon dévié de la tête et arme une belle frappe qui trompe De Vlamynck.

      Le RMP parvient néanmoins à reprendre l'avantage avant la pause. A la 41e minute, un long ballon de Michel trouve Diaby. Ce dernier élimine facilement Bajkovic, le gardien du Lierse, avant de placer le ballon dans le but des visiteurs. C'est déjà le 9e but cette saison de Diaby en championnat. Le score ne bougea plus et le RMP a donc remporté une victoire importante face au Lierse.









    • D1: suivez les scores en DIRECT - 22/11/2014
      D1: suivez les scores en DIRECT










    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • C'est la journée mondiale du jeu vidéo: quelles sont les tendances de l'année ? - 21/11/2014

      Fin 2013, l'IDATE, le think tank spécialisé dans l'économie multimédia en Europe, publiait un rapport sur les chiffres de l'industrie vidéoludique, estimée à 66 milliards d'euros. Un montant astronomique qui devrait atteindre les 80 milliards d'ici 2016, suite à l'apparition sur le marché des consoles PlayStation 4 et Xbox One. Comprenez par là que le jeu vidéo se porte à merveille, avec une pratique hebdomadaire estimée à 12 heures par joueur, tous supports confondus.

      A propos de support, nous avons constaté deux tendances majeures ces dernières années, à commencer par la résilience du PC, enterré un peu trop vite au début du 21e siècle et qui a fini par (re)devenir la machine de prédilection de certains gamers. Un exploit réalisé grâce aux marchés virtuels proposant de gros jeux à petits prix, amortissant ainsi le coût d'un PC haut de gamme, nécessaire pour faire tourner les sorties récentes mais capable d'en sublimer la qualité graphique.

      La seconde tendance concerne l'invasion des tablettes et des smartphones, qui ont fait de l'ombre aux consoles portables, jusqu'à plonger la PlayStation Vita dans le noir. Nintendo propose quant à lui des jeux suffisamment attrayants pour que la 3DS survive à ce raz-de-marée mobile. Ce dernier s'accompagne d'un effet de mode qui a initié les non-joueurs au jeu vidéo avec des titres dits " casual " (Candy Crush, Flappy Bird, etc.), avant de proposer des jeux plus complexes aux adeptes de la discipline.

      Ces rebondissements rendent toute prédiction de l'avenir de l'industrie délicate. Une chose est certaine : le jeu vidéo a encore de beaux jours devant lui. Reste à savoir sous quelle forme, même si l'une des évolutions les plus probables porte sur l'importation du jeu vidéo dans son salon. La Wii de Nintendo et le détecteur de mouvements Kinect de Microsoft ont pavé la voie à l'Oculus Rift, racheté par Facebook en début d'année, et à d'autres appareils de réalité virtuelle. Rendez-vous dans quelques années pour faire le bilan.

       

      > D'autres articles de Gameplay.be :












    • Voilà ce qui vous attend si vous piratez le jeu vidéo Far Cry 4 - 20/11/2014

      Véritable fléau des éditeurs et autres garants de la propriété intellectuelle, le téléchargement illégal est devenu un phénomène généralisé, voire une seconde nature pour bon nombre d'internautes. Le jeu vidéo étant l'un des médias les plus chers du marché, il n'est pas surprenant qu'il soit aussi l'un des plus touchés.

      Les constructeurs de consoles et compagnies PC sont pourtant parvenus à légèrement renverser la tendance grâce à des boutiques virtuelles proposant des jeux dits " dématérialisés " à prix réduits.

      Pour les irréductibles, trop habitués à s'offrir gracieusement les derniers jeux du moment, certains studios ont ajusté les fonctionnalités de leurs jeux afin, d'une part, de prendre sur le fait les pirates et, d'autre part, s'attirer la sympathie de la foule en agissant avec esprit et ingéniosité. C'est le cas d'Ubisoft, dont le jeu Far Cry 4 subit l'ire de certains joueurs sur les forums, ces derniers se plaignant du champ de vision qu'ils ne peuvent modifier sur la version PC. Or, dans un jeu en vue subjective, il est important de pouvoir jouer avec le champ de vision, compte tenu de la proximité entre le joueur et son écran.

      Alex Hutchinson, directeur créatif de Far Cry 4, a réagi sur Twitter : " Aux joueurs PC ! Si vous vous plaignez de l'absence de réglages du champ de vision sur le web... vous avez piraté le jeu ". Oups !

       

      > Plus d'actu jeu vidéo de Gameplay.be :






       







    • "Chef Watson" : l'application qui cuisine à votre place, avant de résoudre de (vraies) enquêtes criminelles - 20/11/2014

      En panne d'inspiration ? Tout comme les écrivains, les chefs cuisiniers peuvent aussi être victimes du syndrome de la page blanche. C'est là qu'intervient le programme informatique du nom de "Chef Watson" développé par IBM, pour les aider dans la création de recettes originales.


      Un système ultra rapide

      Laurent Boes, expert en informatique cognitive chez IBM nous présente ce logiciel. En apparence, "Chef Watson" est une application comme une autre pour smartphone et tablette, mais ce système a pour particularité de réfléchir bien plus vite qu'un être humain ou qu'une autre application.

      Dans un premier temps, via l'application, l'utilisateur sélectionne quels types d'ingrédients il désire et y compris ceux qu'il ne désire surtout pas inclure. L'application fait appel à la psychologie du goût et  à une analyse poussée des ingrédients. Deuxième étape, le chef sélectionne quel type de plat il souhaite concocter. Par exemple une soupe, un ragoût ou paëlla. Si vous souhaitez un plat typiquement belge, ou une idée de recette pour une occasion spéciale telle que Noël ou Mardi gras, l'application en tient aussi compte. Après avoir sélectionné ces critères, "Chef Watson" vous délivre 100 idées de recettes des plus originales, novatrices qui soient. C'est précisément lors cette dernière étape qu'intervient la technologie cognitive.


      Le chef cuisinier conserve son pouvoir de décision

      Mais pas question pour le logiciel de prendre la place du chef cuisinier. "Le but n'est pas de faire le travail à la place du chef ou de mettre son métier en danger. Le chef a toujours le dernier mot", explique Laurent Boes. L'objectif est avant tout de lui faire gagner du temps, de l'épauler dans la création de recettes inédites. L'innovation de "Chef Watson" est que son algorithme lui permet de faire attention aux caractéristiques chimiques des ingrédients et de l'association de goût entre eux. Pour résumer, elle permet de créer grâce aux datas de nouvelles combinaisons novatrices et savoureuses. Pour le moment, l'application est réservée aux chefs mais est à retrouver bientôt dans nos cuisines !


      Bientôt une aide pour les enquêteurs dans la résolution des crimes

      En effet, "Chef Waston" vise la démocratisation et l'ouverture à d'autres filières. Par exemple, les entrepreneurs locaux sont  les prochains destinataires qu'IBM souhaite sensibiliser. Dans l'optique de simplifier leur quotidien  via la technologie cognitive.

      Une des grandes avancées que constitue cette application est qu'elle commence à être utilisée en médecine. Quelques hôpitaux et instituts sont actuellement en train de l'expérimenter. Elle est d'une aide précieuse notamment dans la réalisation d'un régime alimentaire strict pour les diabétiques ou allergiques. Le logiciel vise à devenir l'assistant d'un médecin. Il pourrait aider à découvrir des traitements plus poussés et d'évaluer l'efficacité de ces traitements.

      Mais la technologie ne se limite pas à la cuisine et à la médecine, nous révèle Laurent Boes. À l'avenir, IBM espère que cette utilisation va se démocratiser aussi auprès des enquêteurs de police. "Grâce à sa rapidité, sa facilité à relier les éléments, faire des connexions et en analysant les données de réseaux sociaux, l'application est en mesure d'aider les enquêteurs dans leur travail".







    • A la recherche des Tweets perdus - 19/11/2014

      "Depuis le tout premier Tweet, écrit il y a un peu plus de huit ans, des centaines de milliards de Tweets ont retranscrit le quotidien mais aussi des événements historiques", a souligné l'entreprise basée à San Francisco sur son blog.

      "Notre but a toujours été de permettre à chacun de naviguer à travers tous les Tweets écrits".

      Grâce à ce moteur de recherches, qui doit être mis en place dans les prochains jours, il sera par exemple possible de retrouver les messages concernant le séisme et le tsunami au Japon en mars 2011, grâce au hashtag #JapanEarthquake, ou ceux envoyés à l'époque du débat sur le #MariagePourTous en France.

      Créée en 2006, Twitter est entrée en bourse en septembre 2013 et revendique 264 millions d'utilisateurs mensuels.







    • Cette imprimante est révolutionnaire et tout le monde devrait l'acheter: voici pourquoi... vous ne le ferez pas - 17/11/2014

      Le petit monde de l'impression sur papier n'est pas forcément le plus remuant et le plus innovant. Et pourtant, depuis des dizaines d'années, la plupart des ménages se doit d'en posséder une. Pour imprimer un billet d'avion ou une recette, pour les devoirs des enfants, pour l'envoi d'un colis, etc...

      Et il est probable que, au regard de votre faible usage ("quelques pages par mois"), vous ayez opté pour une solution bon marché: une imprimante jet d'encre couleur à 50euros environ, que l'on branche quand on en a besoin. Les plus à la pointe d'entre vous, ou ceux qui consomment davantage, ont sans doute opté pour un modèle "laser" équipé du Wi-Fi (environ 100euros), qui permet d'imprimer plus, sans changer de cartouche, et sans devoir relier le câble USB.

      Vous pensez tous faire, plus ou moins, une bonne affaire. Et bien détrompez-vous...

       

      Les consommables, un gouffre financier

      Car, vous l'avez remarqué, quand il s'agit de remplacer ses cartouches, on tire souvent une drôle de tête. "15euros pour un petit bout de plastique rempli d'encre ?", "40euros pour un toner (imprimante laser) qui promet 1.000 pages mais n'en fait que 400?". Bref, on a l'impression de se faire avoir. Et la vérité n'est pas loin.

      Beaucoup de constructeurs ont volontairement baissé le prix des imprimantes (quitte, sans doute, à frôler la perte), sachant qu'ils allaient très bien gagner leur vie sur les consommables, ces précieuses cartouches d'encre. Et comme les gens n'ont pas le choix, et que certains commencent à avoir une conscience écologique qui les empêche de se débarrasser d'un appareil en parfait état de marche, ils passent à la caisse, et hurlent sur les enfants qui impriment une photo.

       

      Des réservoirs et des bidons, tout simplement

      Epson ne se cache pas: le constructeur japonais, dont les imprimantes et les projecteurs représentent le marché principal, vend aussi des modèles à (très) bas prix, se rattrapant sur les cartouches.

      Mais si on évoque ce fabricant, c'est parce qu'il a un sacré lapin dans son chapeau. Son système "EcoTank" pourrait vous faire gagner beaucoup d'argent. Il est pourtant d'une simplicité étonnante.

      Au lieu d'avoir des cartouches, il y a des petits réservoirs (qui ressemblent à des cartouches...) alimentés par des conteneurs suspendus à l'imprimante. Et quand ils sont vides, vous les remplissez avec les bidons fournis (un bleu, un rouge, un jaune et un noir). "De quoi tenir au moins deux ans pour un ménage avec une consommation normale", nous a expliqué Dominic Schouterden, un des managers d'Epson Belux, lors d'un point presse en banlieue bruxelloise.

      Pour être concret, vous pourrez imprimer 4.000 pages en noir, 6.500 pages en couleur. Et après deux ans, pour tout remplir, il suffit d'acheter des bidons à 10euros pièce.

      Selon le communiqué de presse d'Epson, cela équivaut à une économie de 65% par rapport aux traditionnelles cartouches.

       

      Il y a un mais...

      En voilà une bonne nouvelle. On va tous pouvoir faire des économies, alors ? Non, hélas, car les deux modèles d'imprimantes présentés (la L355, avec un simple scanner par-dessus, et la L555, avec fax et avaleur supplémentaires) sont très chers. 299euros pour le petit modèle, 399euros pour le grand. "Un investissement rentabilisé très rapidement à partir de 100 pages par mois, et qui est écologique: pas de cartouches à recycler, pas de trajet au magasin, etc", selon Epson.

      Mais ces arguments vont-il suffir pour vous convaincre à passer à la caisse ? Pas sûr... D'autant qu'il faudra les trouver, ces imprimantes. "On va les mettre dans les magasins spécialisés, comme Selexion, pour que les vendeurs puissent prendre la peine d'expliquer la différence de prix".

       

      Des copies-conformes

      Car en effet, ces imprimantes sont des copies-conformes des modèles à bas prix d'Epson. Ce qui ne plaidera pas à leur faveur dans les rayons...

      "Si le client voit une imprimante Epson à 50euros et une à 299euros, dont la seule différence visible est le réservoir d'encre et les bidons, on sait laquelle il va acheter", a directement avoué M. Schouterden. Il a sans doute raison: même si vous savez qu'après quelques centaines de pages, vous êtes gagnant, il est difficile de débourser 300euros pour une "bête" imprimante. A la limite, le modèle avec fax et avaleur a plus de chance de réussir, car il se rapproche d'un "multifonction" haut-de-gamme.

       

      Pas plus cher à fabriquer !

      Epson a été honnête: l'imprimante avec bidon ne coûte pas plus cher à produire que celle avec les cartouches. La technologie est globalement la même, et d'ailleurs, après l'avoir examinée à la rédaction durant quelques jours, le fonctionnement est identique, tout comme la qualité d'image (d'ailleurs relativement moyenne si on regarde de près).

      Au lieu d'avoir un rac de cartouches fermées à usage unique, c'est un rac des cartouches reliées par des petits tuyaux à des réservoirs disposés sur le côté, et que l'on remplit dès qu'ils sont vides.

       

      De l'auto-concurrence

      Mais alors, pourquoi cette imprimante coute-t-elle 6 fois plus cher ? C'est une question de stratégie, tout bêtement. Epson ne peut pas se tirer une balle dans le pied en proposant un produit qui concurrencerait, voire anéantirait immédiatement, les ventes de ses autres propres produits. Du coup, il le vend nettement plus cher.

      Cela vaut pour les petites imprimantes pour particuliers, les moyennes pour les PME et les grosses pour les entreprises, ces dernières ayant d'immenses réservoirs d'encre.

       

      Epson est prêt...

      Mais alors, si les petites cartouches traditionnelles d'Epson rapportent plus, pourquoi mettre au point une technologie qui risque de bouleverser le marché ?

      La première réponse que l'on a pu déduire de la conférence de presse, c'est qu'Epson est prêt au cas où la concurrence propose ce genre de produit. Et c'est lui qui l'a inventé, donc il gardera sans doute un coup d'avance. Mouais, sans doute...

      L'autre réponse, et celle-là est plus une devinette, c'est que HP détient 50% du marché belge, et Canon 25%, tout comme Epson. Ces petits bidons seraient, à notre avis, un sacrément bon moyen de faire voler en éclat un marché qu'il ne domine clairement pas. Et pour cause : Epson a "boudé" la Belgique durant quelques années, quand il a fallu inclure une taxe Reprobel dans chaque imprimante vendue.

      Qui sait si le Japonais ne prépare pas une grosse offensive ? En tout cas, elle serait payante, soutenue par une bonne campagne publicitaire.

      A condition, bien entendu, de proposer des prix plus raisonnables...

       

      Mathieu Tamigniau ()

       







    • Skype bientôt directement via un navigateur internet - 14/11/2014

      "C'est parfait si on préfère utiliser internet plutôt qu'une application", par exemple si "on est en déplacement et qu'on utilise l'ordinateur d'un cybercafé ou d'un hôtel de vacances où on ne peut pas télécharger Skype", fait valoir Microsoft sur un de ses blogs officiels.
       
      Le programme sera proposé au départ à un petit nombre d'utilisateurs existant de Skype, avec une extension graduelle au niveau mondial dans les mois à venir, promet Microsoft.

       

      Skype existe de 2003

      Skype avait été lancé fin août 2003 par deux entrepreneurs scandinaves, le Suédois Niklas Zennstroem et le Danois Janus Friis. La possibilité d'appeler gratuitement même à l'étranger l'avait vite rendu très populaire.
       
      Skype sert aujourd'hui quotidiennement pour plus de 2 milliards de minutes d'appels vocaux et vidéo, selon Microsoft, qui l'avait racheté en 2011 pour 8,5 milliards de dollars.







    • YouTube lance un service payant de musique en streaming - 13/11/2014

      YouTube, la plateforme de vidéo en ligne du géant internet américain Google, a lancé mercredi un service payant de musique en streaming (écoute en direct sans téléchargement préalable) venant s'attaquer à des acteurs établis comme Spotify.

      "YouTube Music Key" permettra à l'auditeur d'échapper aux publicités ou de poursuivre son écoute quand il verrouille l'écran de son smartphone ou utilise une application autre que celle du service de vidéo en ligne, explique YouTube dans un message publié sur son blog officiel.

      Le service est pour l'instant proposé en version test (beta), avec un prix promotionnel annoncé de 7,99 dollars par mois (contre 9,99 dollars au prix normal). Ce tarif inclut aussi l'accès aux plus de 30 millions de titres de Google Play Music.

      YouTube Music Key est proposé dans un premier temps sur invitation "à nos plus grands fans de musique", précise encore YouTube, mais sera par la suite étendu au monde entier, selon Google.







    • Découverte aux USA d'un virus infectant iPhone et iPad - 06/11/2014

      Baptisé WireLurker, le virus montre "des caractéristiques jamais vues dans les menaces repérées précédemment et visant des plateformes Apple", selon les chercheurs de la société de sécurité informatique Palo Alto Networks. Le virus infecte d'abord un ordinateur Mac, fonctionnant avec le système d'exploitation OS X. Il s'installe ensuite sur les tablettes iPad et les téléphones iPhone (utilisant un système d'exploitation différent, iOS) quand ils sont connectés à cet ordinateur avec une prise USB.

       

      "Une menace potentielle pour les entreprises, les gouvernements, et les clients d'Apple dans le monde"

      D'après les chercheurs, cela fonctionne même sur les iPhone qui n'ont pas été débloqués pour pouvoir y installer des logiciels non autorisés, et qui étaient jusqu'ici la principale cible des pirates informatiques. Le virus "est capable de voler une série d'informations dans les appareils mobiles qu'il infecte, et demande régulièrement des mises à jour à partir du serveur des attaquants", selon le rapport des chercheurs, qui jugent que "l'objectif ultime de ses créateurs n'est pas clair". C'est "une menace potentielle pour les entreprises, les gouvernements, et les clients d'Apple dans le monde", avec des centaines de milliers d'appareils potentiellement infectés, préviennent-ils.

       

      Le nouveau virus pourrait déboucher sur un problème de sécurité plus large

      Les chercheurs ont remonté jusqu'à une boutique en ligne chinoise d'applications mobiles qui contenait 467 applications infectées ayant déjà été téléchargées plus de 356.104 fois. D'après un autre spécialiste en cybersécurité, Jonathan Zdziarski, le nouveau virus pourrait potentiellement déboucher sur un problème de sécurité plus large pour les appareils d'Apple. "Le vrai problème, c'est que la conception du mécanisme de connexion d'iOS permet des variantes plus sophistiquées", estime-t-il sur son blog. "WireLurker semble assez amateur, mais quelqu'un de la NSA ou de la GCHQ (agences de renseignements américaines et britanniques, ndlr) ou n'importe quel pirate sophistiqué pourrait facilement réaliser une attaque de ce type beaucoup plus efficace (et dangereuse)", prévient-il.








    • Edito: YouTube va-t-il devenir payant? - 29/10/2014

      Je vous propose ce matin d'examiner les propos de la patronne de YouTube qui évoquait hier ce qu'on appelle la monétisation du modèle d'affaire de son entreprise, indique Bruno Wattenbergh. Alors est-ce que YouTube que nous utilisons tous régulièrement va devenir payant?

      Indirectement YouTube est déjà payant puisque vous êtes contraint de d'abord regarder quelques secondes de publicité avant de pouvoir regarder votre petit film. Ce qu'a expliqué Susan Wojcicki, la patronne de YouTube, c'est que le service de vidéo en ligne de Google, réfléchit à proposer des abonnements payants à ses utilisateurs qui voudraient accéder à ses contenus sans avoir de publicité.

      Ce qui serait alors une sorte d'option, de deuxième business modèle. Si vous voulez, pour les puristes, on va dire que le business modèle ne change pas vraiment, mais qu'on propose au client une deuxième forme de monétisation. La première vous subissez la publicité et pour ceux qui veulent s'en passer de cette publicité et bien il y a un abonnement payant.



      Un modèle qui est déjà appliqué par plusieurs autres plate-forme internet

      C'est le modèle de Spotify par exemple qui a trois systèmes complémentaire de monétisation, le gratuit avec pub, le day-pass ou l'abonnement.



      Mais pourtant au départ, YouTube était gratuit
       
      Spotify aussi était gratuit au départ. La raison est simple, que l'on s'appelle Spotify, YouTube ou Twitter, il faut atteindre une certaine taille avant de pouvoir monétiser son business modèle ou de simplement trouver son business modèle et gagner de l'argent. Google a suivi exactement la même trajectoire pendant ses premières années. L'entreprise est alors dans ce qu'on appelle la phase de cash drain, elle brûle l'argent des investisseurs sans rien gagner, des investisseurs qui parient sur la vitesse de croissance et ont l'espoir de voir un jour l'entreprise devenir un poids-lourd incontournable du web.

      Mais YouTube, a quitté cette phase et est-il rentable aujourd'hui ? Difficile à dire. Selon les chiffres disponibles mais non confirmés officiellement, le chiffre d'affaire de YouTube serait de 3,5 milliards de $, dont 1,5 serait reversé aux YouTubers qui produisent le contenu. Considérant qu'il y a 100 heures de vidéos uploadées sur le site chaque minute, 1 milliard de vidéos vues chaque mois, et qu'on évalue le coût en infrastructures, il n'est pas sûr que YouTube soit vraiment rentable. En tous cas la plate-forme vidéo, achetée par Google en 2006 pour 1,65 milliard $ lui rapporte aujourd'hui une part significative de ses revenus et consolide son business modèle.



      Bruno, pour conclure, le chiffre éco du jour reste dans l'internet avec une autre entreprise Twitter ?

      Le chiffre éco du jour c'est 0 ... Jamais l'entreprise Twitter n'a fait de bénéfice depuis sa création en 2006 ce qui illustre bien nos explications sur YouTube ou Spotify. Le hic c'est que les chiffres sur lesquels les investisseurs ont les yeux braqués, c'est la croissance de son nombre d'utilisateurs et du nombre de consultations. Une croissance qui ralentit et qui provoque dès lors des doutes sur la capacité de Twitter, un jour de parvenir à devenir rentable.








    • Radar app: la nouvelle application pour détecter les tweets suicidaires de ses amis - 29/10/2014

      L'application gratuite lancée par l'organisation Samaritans, spécialisée dans l'aide psychologique, détecte des messages contenant les mots comme "fatigué d'être seul", "je me hais", "déprimé", "besoin d'aide" ou "besoin de parler à quelqu'un". Ceux qui ont souscrit à l'application reçoivent immédiatement un courrier électronique les avertissant de l'existence de ces tweets et leur donnant des informations sur la manière dont ils peuvent apporter leur aide.      

       

      Baptisée Radar app

      L'application baptisée Radar app est destinée aux personnes âgées de 18 à 35 ans, les plus actives sur les réseaux sociaux. "Nous savons que les personnes qui souffrent vont souvent en ligne pour trouver de l'aide", explique Joe Ferns, l'un des responsables de l'association."Nous avons besoin d'instruments comme le Samaritans radar pour encourager les gens à faire attention les uns aux autres en ligne, les aider à chercher et à trouver de l'aide", ajoute-t-il.     







    • Le chinois ZTE débarque en Belgique pour vendre des smartphones pas chers: quel est le secret? - 22/10/2014

      A l'heure actuelle, il n'est pas évident de se faire une place sur le marché très concurrencé des smartphones. Et pourtant, chaque année, on découvre de nouveaux acteurs.

      ZTE est loin d'être un bleu dans le domaine. Cette entreprise chinoise créée en 1985 fournit des smartphones sous "marque blanche" depuis plusieurs années en Europe, notamment en France. Il s'agit de téléphones achetés par des marques (comme des opérateurs, par exemple), qui ne font qu'y coller leur logo avant de le vendre et de se faire une petite marge.

       

      En transition vers le grand public

      Mais depuis quelques temps, l'entreprise spécialisée dans les télécommunications au sens large, qui emploie près de 90.000 employés à travers le monde, a décidé de vendre des téléphones sous sa propre marque, ZTE. En Chine, elle est déjà l'un des principaux vendeurs de smartphone. L'idée est de s'implanter plus en profondeur dans les pays occidentaux, y compris la Belgique.

      "Nous sommes en pleine transition du B2B (du matériel pour les entreprises) au B2C (du business avec les particuliers). Mais nous sommes une nouvelle marque sur le marché belge. On va investir dans le marketing pour être connu, mais ça ne se fait pas en un mois", nous a expliqué Aliaksandra Tsvirko, account manager de ZTE Belgium.

       

      Comment fait-on des smartphones "abordables de qualité" ?

      ZTE veut vendre des smartphones de catégorie "affordable premium", que l'on peut traduire par "abordable financièrement mais de bonne qualité". Un segment de plus en plus concurrencé, ce qui explique l'explosion du nombre de smartphones, des appareils enfin accessibles.

      Le résultat, c'est entre autre le ZTE Blade Vec 4G à 199euros (voir le test un peu plus bas). Mais quel est le secret pour faire du low-cost de qualité, sachant que ZTE achète les écrans, les capteurs photo et les processeurs chez d'autres fournisseurs ? "Comparé aux autres fabricants, nous ne faisons que très peu de marketing. Ce budget est consacré à la recherche et au développement. Une autre raison, c'est notre énorme volume de vente, un facteur clé pour économiser de l'argent".

       

      On a testé le ZTE Blade Vec 4G (199euros)

      Pour se faire une idée précise de la position de ZTE sur le marché des smartphones, nous avons pu essayer l'un des derniers modèles, le Blade Vec 4G.

      Sur le papier, c'est un téléphone à la limite du haut-de-gamme: écran HD de 5 pouces, processeur Quad Core (Snapdragon 400), 1 GB de RAM, 16 GB de mémoire interne (extensible via carte microSD), appareil photo 8 MP et réseau 4G, bien entendu.

      La prise en main est plutôt convaincante et le look est soigné. La finition, les matérieux et la qualité d'assemblage, cependant, sont loin d'un iPhone 6 ou d'un Samsung Galaxy Alpha, par exemple.

      On avait des craintes sur la qualité de l'écran, mais elle s'avère raisonnable, et la sensibilité tactile suffisante. Le toucher est cependant moins "doux": votre doigt glisse avec moins d'aisance que sur les modèles plus chers. Mais à nouveau, ça reste très correct.

       

      Un Android classique

      Quant à la version d'Android (4.4) embarquée, elle est très épurée: ZTE n'a pas rajouté une grosse couche graphique au niveau des menus. C'est du classique, mais ça fonctionne bien. Il y a quelques applications spéciales de ZTE mais elles ne sont pas indispensables.

      L'appareil photo ne fait pas de miracle. A 199euros, c'est plutôt normal, car c'est le genre de composant qui devient vite cher si l'on veut la meilleure qualité. Les couleurs ne sont pas très fidèles, et il y a vite du bruit dans l'image dès qu'il ne fait pas plus assez clair.

       

      Conclusion

      ZTE arrive sur un marché très concurrencé avec un gros argument: "affordable premium". Ses smartphones sont bel et bien "bon marché mais de bonne qualité", ce n'est pas qu'un discours marketing, on a pu le vérifier.

      Mais il n'est pas le seul sur ce secteur: il y a notamment un autre chinois, Huawei, qui vend déjà beaucoup de smartphones en Belgique. ZTE compte investir dans le marketing pour faire connaitre sa marque, mais cela prendra du temps.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Le boom des tablettes est terminé: voici pourquoi - 20/10/2014
      Après 4 ans en forte hausse, le marché de la tablette est aujourd'hui est en baisse. Cela se vérifie dans les magasins ont de moins en moins de ces engins sont vendus. Il faut dire que ce marché a des limites évidentes par rapport à celui du smartphone. Ce dernier se renouvelle plus vite et ces GSM de haute qualité peuvent être subsidiés par les opérateurs, via la formule GSM + abonnement. Mathieu Tamigniau, spécialiste en nouvelles technologies à la rédaction de RTL, explique les limites des tablettes numériques. "Il y a eu un effet de curiosité pendant 2,3 ans après la sortie de l'iPad. Toutes les marques ont commencé à sortir des tablettes à des prix très différents. Tout le monde s'est alors dit qu'il fallait en acheter une. Beaucoup de gens ont pris une tablette à un prix très démocratique. Beaucoup de celles-ci ont ensuite pris les poussières chez les gens car ils se se sont rendus vite compte de ses limites. Avec ces appareils à bas prix, on ne peut pas travailler et l'autonomie n'est pas toujours très bonne non plus. Cela explique que les gens se ruent un peu moins maintenant sur les tablettes". Il existe aussi maintenant un nouveau produit qui vient faire de l'ombre aux tablettes: la phablette, un objet à mi-chemin entre le smartphone et la tablette. Ce "GSM amélioré", qui possède un très grand écran (entre 5,5 et 7 pouces), connait un véritable boom en 2014. Selon le cabinet IDC, 175 millions d'unités de ces appareils devraient être vendus en 2014. C'est 209% de plus qu'en 2013. Le marché du PC hybride (une tablette que l'on peut clipser sur un clavier) connait aussi une progression. Les ventes ont augmenté de 2%: 36 millions d'unités ont été vendues.  Autre facteur à ne pas négliger: la crise, qui poussent les consommateurs à faire attention à leurs dépenses.   







    • Record avec 50.000 vols de smartphone chez nous en 2013: comment bloquer le vôtre ? - 15/10/2014

      Le nombre de GSM, et plus précisément de smartphone, ne cesse d'augmenter dans le monde, et la Belgique n'échappe pas à la règle. Les "téléphones intelligents" se vendent comme des petits pains.

      S'ils deviennent de plus en plus abordables (, ça existe), certains smartphones ont une très grande valeur marchande. Le célèbre iPhone coute actuellement entre 699euros et 999euros, et est l'une des cibles préférées des voleurs.

      La police fédérale a enregistré en 2013 49.988 plaintes pour vol de téléphone portable, soit une moyenne record de 137 appareils par jour, selon SudPresse. Jamais auparavant, la police n'avait comptabilisé autant de vols de ce type. En 2012, elle en avait enregistré 46.770, pour 43.922 en 2011 et 40.804 en 2010. 

       

      Base confirme

      Nous avons contacté l'opérateur Base pour savoir si le nombre de demandes de blocage de cartes SIM avait augmenté. "En 2013, il y a eu 4.100 blocages de cartes SIM pour cause de vol. Et pour cette année 2014, on est déjà 4.250", nous a expliqué Sofie Bockaert, porte-parole de Base. 

      "Lorsqu'on nous signale un vol, nous pouvons faire deux choses: bloquer la carte SIM, mais aussi l'appareil via son numéro de série IMEI que nous connaissons. Dès lors, l'appareil est bloqué et inutilisable en Europe", a-t-elle précisé. 

       

      Que faire si on vole votre téléphone ?

      Si vous ne possédez pas de smartphone, mais un "simple" GSM, il ne vous reste qu'à déposer plainte auprès de la police (faite-le toujours, on ne sait jamais), et à bloquer votre carte SIM. Pour ce faire, il faut passer par le service clientèle de votre opérateur (voir les détails pour , et ).

      Si vous avez un smartphone, dans 90% des cas il s'agit d'un iPhone ou d'un appareil tournant sous Android, le système d'exploitation de Google. La technologie a rendu possible des petits miracles...

       

      Comment localiser, bloquer ou effacer le contenu de votre smartphone à distance ?

      Si vous possédez un iPhone (cela fonctionne aussi pour un Mac ou un iPad), il suffit de se rendre sur la page web . Si vous avez activé ce service de synchronisation d'Apple sur votre smartphone auparavant, de même que l'option "Localiser mon iPhone" (dans les réglages iCloud), il vous sera possible, à partir d' sur n'importe quel ordinateur, de voir sur une carte où se trouve votre iPhone, de le faire sonner, d'effacer son contenu ou de le bloquer.

      Théoriquement (mais des pirates parviennent parfois à déjouer la sécurité d'Apple), il devient impossible pour celui qui a volé le téléphone de le réinitialiser pour le revendre. L'appareil est inutilisable et donc invendable.

       

      Sur Android aussi

      Du côté d'Android, acteur majeur du smartphone dans le monde vu que le système d'exploitation de Google est utilisé par la plupart des marques (Samsung, Sony, LG, HTC, Huawei, etc...), les options sont identiques.

      Sur la "Gestionnaire d'appareils Android", vous trouverez également une carte avec la position du smartphone que vous utilisez, pour autant, à nouveau, que vous ayez autorisé cette option lors de la configuration de votre téléphone (ou que vous activiez cette option par après, mais cela dépend de la version d'Android et du fabricant).

      Les options sont identiques: "Faire sonner", "Verrouiller" ou "Effacer".

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Amazon, Netflix, Uber, Airbnb, ... : ces Américains qui déstabilisent l'Europe - 13/10/2014

      Pendant que le géant américain Google - le plus emblématique - mène un bras de fer avec les médias allemands, les taxis européens résistent à Uber, Netflix donne des sueurs froides à l'audiovisuel français et les pratiques fiscales d'Amazon entrent dans le viseur de Bruxelles.

      La multiplication des différends "peut être interprétée comme une montée en puissance des acteurs technologiques américains, une prise de conscience de la Commission, ou le fait que la numérisation de la société commence à avoir des effets critiques", souligne auprès de l'AFP Pierre-Jean Benghozi, professeur à Polytechnique, spécialiste de l'économie numérique.

      Si "la culture a servi de laboratoire expérimental dans les transformations numériques", la musique ayant été le premier secteur fortement touché, on commence à voir cet effet "sur le cinéma, la télévision, la presse, le livre et puis avec les taxis et la santé ou l'énergie suivront", note-t-il.

      Ce sont des groupes de médias allemands, rejoints par plusieurs centaines de société européennes du numérique, qui ont été en première ligne au sein de l'Open Internet Project (OIP) pour relancer une plainte devant la Commission accusant Google d'abus de position dominante et notamment de promouvoir ses propres services dans les résultats de son moteur de recherche.

      Cette enquête, ouverte en 2010, s'est étendue à mesure que de nouveaux secteurs -- tourisme, comparateurs de prix, médias -- ajoutaient leurs récriminations.

      L'Américain Peter Thiel, cofondateur de PayPal, reconnaît le "monopole" de Google avec plus de 90% de parts de marché sur les moteurs de recherche. Mais il estime la régulation néfaste et juge que le secteur technologique "est assez dynamique pour faire en sorte que le monopole de Google ne dure pas", dans une interview au Financial Times.

      Selon lui, les Européens sont au final "des fainéants, avec de faibles ambitions" dirigés par des autorités qui étouffent l'innovation.

      "La position de Google, c'est de dire: peut-être qu'à un moment je suis leader sur les moteurs de recherche mais aujourd'hui le sujet, ce sont les applications mobiles et les messageries instantanées sur mobile et là vous ne pouvez pas dire que je suis hégémonique", souligne Matthieu Soule, analyste stratégique pour l'Atelier BNP Paribas, cellule de veille et d'innovation de la banque.

       

      Différend fiscal

      Outre la question de la concurrence, les Européens tentent de répondre en musclant la régulation.

      Le ministère allemand de l'Economie souhaite ainsi réexaminer les règles du secteur des transports et éventuellement les réformer en réponse à Uber, l'application de covoiturage pour smartphone qui fait crier les taxis à la concurrence déloyale.

      La Commission européenne, elle, prépare un règlement très attendu sur les données personnelles, nouvel "or noir" des géants du numérique.

      Le président du CSA Olivier Schrameck, tente à la tête de l'ERGA, le groupe des régulateurs européens de l'audiovisuel, de coordonner la réponse aux nouvelles plateformes de diffusion comme Netflix.

      "En Europe, on sort assez vite de nouvelles mesures défensives (pour protéger) des activités économiques historiques", souligne Matthieu Soule.

      Pourtant, "plus on défend le marché national, plus les nouveaux et anciens acteurs européens auront du mal à conquérir de nouveaux marchés hors de l'Europe. C'est peut-être une erreur", dit-il.

      Mais c'est le différend fiscal qui risque de coûter le plus cher aux géants américains du numérique, dont la nature des activités rend plus facile l'optimisation fiscale.

      Google a reçu en mars une notification de redressement du fisc français, dont l'examen est en cours. Il fait suite à une enquête sur des "prix de transfert" entre la branche française du groupe et sa holding irlandaise et pourrait se monter entre 500 millions et 1 milliard d'euros, selon certaines sources. Bruxelles a aussi ouvert des enquêtes approfondies contre les pratiques fiscales agressives de plusieurs multinationales américaines, notamment Amazon et Apple.

      La pression monte sur ces pratiques alors que certaines recommandations de l'OCDE pour contrer l'optimisation fiscale pourraient être appliquées dès 2015.







    • Nous avons testé un appareil photo spécial selfie: a-t-il du sens ? - 10/10/2014
      Il joue dans la cour des très grands avec des reflex pour professionnels, mais Nikon a besoin de vendre et de toucher une clientèle plus jeune et moins fortunée. D'où l'intérêt de ce dernier appareil photo compact, le S6900, que l'on peut tout-à-fait qualifier de " spécial selfie ".






    • Comment les technologies de localisation ont modifié notre capacité à se repérer dans l'espace - 10/10/2014

      Par automatisme, notre représentation mentale effectue  une succession de repères, qui permettent de se localiser. Le GPS nous ferait perdre cette capacité à se repérer spatialement.

      Plusieurs études soulignent que le GPS a un effet néfaste sur les utilisateurs et leur capacité à se repérer, donc mémoriser les parcours. Les habitués du GPS auraient tendance à trop faire confiance à leur appareil. Selon Toru Ishikawa, géographe et cogniticien comportemental à l'université de Tokyo, les utilisateurs de GPS subissent une perte de mémorisation de leur parcours de l'ordre de 20%, comparé aux personnes qui n'utilisent pas de GPS.

       

      Les chauffeurs de taxi londoniens développent une zone du cerveau favorable à la localisation 

      Une étude a montré que les chauffeurs de taxi londoniens avaient réussi à développer un hippocampe plus élevé que la moyenne. Un hippocampe est une zone du cerveau qui est très utile en cas de navigation et de repérage.

       

      Les nouvelles technologies nous feraient-elles régresser ?

      Mais y'aurait-il alors un risque à force d'utiliser ces nouvelles technologies de voir nos capacités cognitives réduites ? "Nos mouvements, nos façons d'agir dans l'espace, nos déplacements aident nos processus cognitifs. En réduisant l'activité corporelle, comme nous le proposent les technologies, ne risque-t-on pas de faire régresser les représentations cognitives qu'on se construit " s'interroge le chercheur Rémi Sussan ?

      Jean-Luc Velay, chercheur dans le laboratoire de neurosciences cognitives de Marseille rappelle que  les nouvelles technologies cherchent à "faciliter la vie des individus et de réduire l'énergie physique dépensée".

      Désormais, nous ne pouvons plus nous passer de ces nouveaux systèmes cartographiques. Mais il nous faut apprendre à compenser l'absence de mouvement physique et cérébral.  







    • Ce smartphone coûte 14 fois moins cher que l'iPhone 6: nous l'avons testé - 06/10/2014

      Il est équipé de la dernière version d'Android et a un écran tactile: c'est donc ce qu'on appelle un smartphone.

      Et pourtant, le Wiko Goa ne coûte que 49euros ! Ce qui en fait le smartphone neuf commercialisé en Belgique le moins cher du moment, tout simplement.


      Techniquement: la base

      Bien entendu, l'écran de 3,5 pouces (8,9 cm de diagonale) et 480 x 320 pixels n'est pas très agréable à regarder ni à manipuler. Son appareil photo (avec flash) est à la limite du Fisher-Price de votre enfance et son interface très... épurée. Mais Wiko prouve qu'à moins de 50euros, on peut s'acheter un smartphone sous Android 4.4 (et son immense magasin d'applications Google Play), et donc capable de toutes les tâches de base.

      Le Wiko n'a que 4 GB de mémoire interne, ce qui est le cas de la plupart des appareils jusqu'à 150euros environ. Cette caractéristique est contraignante sur les plateformes Android, car la plupart des applications doivent être installées sur ces 4 GB, et non sur la carte microSD (jusqu'à 32 GB, non fournie) que vous pouvez insérer à l'arrière du téléphone. Vite saturée, la mémoire interne vous avertit alors régulièrement qu'il n'y a plus de place pour les emails, de nouvelles applis, etc...

      Le petit processeur double coeur cadencé à 1 GHz est plutôt limite en 2014, car les applications sont de plus en plus gourmandes. Il ne faut pas lui demander de miracle.


      Que peut-il faire ?

      A peu près tout, vu qu'il tourne sous la dernière version d'Android et peut donc télécharger toutes les applications du 'store'. Nous avons installé et utilisé les applications populaires que sont Facebook et Twitter. Nous avons joué à "Subway Surfers".

      Ce n'était pas notre meilleure expérience sous Android, bien entendu. Mais tout a fonctionné, malgré des lenteurs et des saccades bien compréhensibles, mais pas insurmontables.

      Nous avons également configuré des widgets - une spécificité d'Android, qui permet d'afficher la météo, par exemple, sur votre écran d'accueil - et là aussi, tout s'est déroulé normalement. Agenda, contrôle de la musique, emails, etc... Pas de souci.

      Sachez qu'enfin, et c'est plutôt rare en Belgique, il est "dual sim". Il y a donc deux emplacements pour carte SIM (taille standard, les "grandes"): vous pouvez gérer deux numéros de téléphone.

       

      Quelles sont ses limites ?

      Ce smartphone bon marché a un petit écran, et n'est plus vraiment en phase avec les standards actuels. Les applications développées ne sont pas faites pour de si petits formats: la taille et le peu de pixels devraient vous empêcher d'utiliser correctement certaines applications.

      De plus, ne comptez pas sur le Wiko Goa pour jouer aux dernières nouveautés, ni pour utiliser des logiciels avancés de retouche d'image ou de vidéo. Idem pour le multitâche, à savoir passer rapidement d'une application à l'autre.

      Les photos, on l'a dit, sont de piètre qualité. Même en plein jour, c'est difficilement exploitable, à peine publiable sur Facebook (voir la photo ci-dessous). L'appareil de photo n'est que de 2 MP, et la qualité du capteur est très basique, forcément.

      Mais le défaut le plus difficile à surmonter est sans nul doute l'utilisation du clavier. Le petit écran n'étant pas des plus précis et ses capacités tactiles des plus sensibles, il devient parfois très difficile d'appuyer sur les bonnes touches pour écrire un message avec le Wiko Goa. Heureusement qu'il y a le correcteur automatique et les suggestions de mots.


      Conclusion

      Oui, c'est possible de vendre un smartphone équipé de la dernière version d'Android à moins de 50euros. Et cela a même du sens, à l'heure où des millions de gens s'arrachent l'iPhone 6 dont le premier prix est de 699euros. C'est 14 fois plus que le Wiko Goa, mais ça n'est pas 14 fois mieux.

      A 49euros, prix de vente conseillé, ce smartphone low-cost a forcément un bon rapport qualité/prix, même s'il y a des concessions à faire.

      Les utilisateurs de smartphones haut de gamme seront bien entendu perturbés devant la taille et la précision de l'écran, la sensibilité du tactile, le manque de réactivité générale de l'appareil, la piètre qualité des photos. De plus, Wiko n'a pratiquement rien ajouté à Android 4.4: il n'y a pas vraiment de surcouche. Les menus et les paramètres sont donc limités.

      C'est comme si un possesseur de Ferrari montait dans une Citroën. Ça roule, mais bon...

      En revanche, et c'est certainement le coeur de cible, ceux qui veulent passer du "bête" GSM au smartphone sans se ruiner en auront pour leur argent. C'est le pilote d'une Lada de 1998 qui monte dans une Citroën... Il est normalement content.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Nest débarque en Belgique: on a testé le thermostat du futur pendant un mois - 04/10/2014
      Vous avez sans doute déjà entendu parler de Nest. Cette entreprise a été créée en 2010 par deux anciens ingénieurs d'Apple. Elle a été acquise par Google entretemps pour la coquette somme de 3,2 milliards de dollars -- un des rachats les plus onéreux pour Google. 
      Si on en parle ce jeudi, c'est parce que les deux produits développés jusqu'à présent par Nest Labs, un thermostat et un détecteur de fumée, débarquent en Europe, y compris en Belgique.   Et c'est plutôt une bonne nouvelle, parce que l'entreprise a une ambition: rendre notre maison plus intelligente. 

      Vraiment "smart"
      Bien entendu, le concept de "smart home" existe depuis longtemps. L'inaccessible domotique se démocratise de tous les côtés, et de nombreux acteurs s'y mettent. 
      Mais Nest le fait tellement mieux... On a envie de les comparer à Apple: ils prennent des objets qui existent depuis longtemps (le thermostat ou le détecteur de fumée), et les rendent vraiment intelligents, agréables à regarder, faciles à utiliser, plaisants à manipuler.  
      Le résultat est incomparable, et c'est aussi parce qu'aucune entreprise de thermostat ou de détecteur de fumée n'a vraiment pris la peine de rendre ces appareils intelligents jusqu'à présent, même si certains ont essayé. 

      Le thermostat qui apprend
      Le produit phare de Nest est le "Learning Thermostat", le thermostat qui apprend, donc. L'idée de base, c'est l'auto-programmation. Fini de configurer difficilement sur un petit écran avec peu de caractères et d'option, voire sur un boitier mécanique: le thermostat de Nest ajustera lui-même la température. 
      Il le fait tout seul, mais il n'y a pas de magie: il apprend vos habitudes dans un premier temps, parce que vous allez tourner la molette sur la température souhaitée au moment souhaité. Puis un loigiciel interne fait en sorte de mettre la température idéale pour vous. 
      Il mémorise vos préférences et vos habitudes, mais ça n'est pas tout: il sait quand vous n'êtes pas là, grâce un capteur de proximité sur le thermostat. Pas de mouvement dans le salon durant un heure: ça veut dire qu'il n'y a sans doute personne.  Il est évident que le thermostat intelligent de Nest est connecté en Wi-Fi à votre réseau. A l'aide d'une application, il est donc très facile de contrôler la température, ou de programmer à la main si vous le souhaitez. 
      On parle aussi d'une "vraie radiance". C'est un détail qui a son importance. Si le Nest sait que vous voulez 21 degrés quand vous rentrez du travail à 18h, il va lancer le chauffage à 17h45 (ou plus tôt, ou plus tard) pour qu'il fasse effectivement 21 degrés à 18h. 
      Enfin, écologie oblige, Nest a trouvé le moyen de vous encourager à économiser du carburant. D'abord à l'aide de la petite feuille verte qui s'affiche sur le thermostat et l'appli quand vous réduisez un peu la température. Ensuite grâce au rapport énergétique envoyé tous les mois, avec la quantité d'énergie consommer et quelques trucs (basiques) pour en économiser davantage.   Des économies ?
       Nest a récemment mené une étude sur les économies potentielles résultant de l'utilisation de son thermostat.  Réalisée aux Pays-Bas, cette étude révèle que l'économie de carburant peut varier entre 14 et 29% (entre 27 et 471 euros par an), et ce lorsqu'on compare la programmation avec thermostat classique à la programmation au moyen des fonctionnalités d'économie d'énergie du thermostat Nest.  Un détecteur qui parle, éclaire et communique
      L'autre appareil de Nest qui atterrit en Belgique ce jeudi, c'est le "Protect: fumée + monoxyde de carbone". Il s'agit d'un détecteur de fumée et de CO, ce gaz baptisé "tueur silencieux" issu d'un dysfonctionnement de votre chaudière. 
      Sans fil, sur pile, il est également relié au réseau en Wi-Fi et donc configurable et contrôlable à distance. 
      Il est intelligent parce qu'il fait bien les choses. Lorsque vous faites un test, il y a une voix française très audible qui vous explique ce qu'il va se passer et si tout fonctionne correctement. Quand les piles sont faibles, cette voix va vous prévenir. Si vous avez plusieurs détecteurs, elle va dire en haut qu'il y a un problème en bas. 
      Il y a également un détecteur de mouvement. Celui-ci sert à allumer une très légère (et configurable) lumière pour éclairer votre passage, et à communiquer à son cousin le thermostat s'il y a du mouvement et donc, de la présence dans la maison. 
      Lumière qui a un code couleur: quand les lumières s'éteignent, le détecteur va se mettre légèrement en vert pour vous dire que tout va bien. En jaune s'il y a un message pour vous (piles déchargées), en rouge s'il y a un problème comme la détection de fumée ou de CO (mais il y aura aussi une sirène et une alerte sur votre smartphone dans ce dernier cas).  

      Conclusion
      Les amateurs de nouvelles technologies et de maison connectée et intelligente peuvent se réjouir: Nest a toutes les cartes en main pour remplacer la plupart des appareils qui protègent et s'occupent de votre maison. 
      Il commence avec un thermostat (219euros, c'est raisonnable) qui se programme tout seul et un détecteur de fumée/CO (109euros, c'est assez cher) connecté. Deux appareils revus de fond en comble, avec des fonctionnalités inédites, qui communiquent entre eux mais surtout avec l'application dédiée sur smartphone/tablette/PC. 
      Enfin, sachez que Nest a pris le soin d'analyser les marchés cibles avant de s'implanter. Des ingénieurs ont testé les systèmes de chauffage et électriques belges durant des mois pour s'assurer d'une installation facile, même s'il est conseillé de faire appel à un professionnel (il faut en effet relier un boitier à votre chaudière, que votre thermostat commandera à distance). 
      Le design, le packaging et la documentation en français plaident encore plus en faveur de ces appareils. Et on espère qu'ils feront des petits frères: pourquoi pas un système d'alarme avec caméra. Tout cela existe déjà, mais à la sauce Nest, ça doit valoir la peine.  Mathieu Tamigniau ()  
    • L'ordinateur du futur n'est pas celui que vous croyez: un "bête" portable à bas prix, avec une connexion 3G offerte - 03/10/2014

      Quand les constructeurs nous parlent du futur de l'ordinateur, ils montrent souvent des appareils hybrides avec écran tactiles et détachables, et des ordinateurs portables qui se plient dans tous les sens.

      Des appareils plutôt chers, et qui ne se vendent pas. "En Belgique, les gens sont très attachés aux traditions", nous a confié un responsable des ventes de HP, le numéro 1 des ordinateurs en Belgique. Deux tiers des acheteurs optent pour un PC portable classique. "Et 35% des ventes sont des portables de 17 pouces, avec un gros disque dur de 1 TB". CQFD.

       

      Le Stream, la solution ?

      Mais lors de la dernière conférence de presse de HP, un concept a attiré notre attention: c'est le "Stream".

      Il a un look d'ordinateur portable haut-de-gamme, mais coûte le prix d'une tablette moyenne (environ 300euros). Son disque dur est volontairement petit (32 GB) car le Stream compte tirer parti de OneDrive (le cloud de Microsoft) au maximum. 1TB (1.000GB) de stockage en ligne sera offert durant 1 an, tout comme la version 365 d'Office. Des cadeaux parfois empoisonés: si vous vous y habituez trop, cela vous coutera ensuite 69euros par an pour Office et 48euros par an pour les 1.000GB de cloud. 

      "Il a été annoncé il y a quelques jours aux Etats-Unis, mais il n'est pas encore sorti. On ne connait donc pas encore toutes ses caractéristiques", a-t-on appris lors du point presse du constructeur américain. On sait déjà qu'il embarque un processeur Intel Celeron haut rendement (et sans ventilateur), et que qu'il y aura des versions tactiles et non tactile (un écran HD de 29,4 cm ou HD tactile 33,7 cm).

      Bref, il aura une config de (bonne) tablette, un prix plancher et un look d'ultrabook (fin et léger, donc), idéal pour travailler. Quant à l'OS, Microsoft est resté plutôt vague sur les caractéristiques de cette version spéciale de Windows 8.1. "On ne sait pas encore s'il y aura des fonctionnalités en moins", avoue-t-on du côté de HP.

       

      Tout dans le "cloud", une bonne idée ?

      L'idée est que vous stockiez la majeure partie de vos données personnelles dans le cloud, ce qui a de nombreux avantages, y compris la sauvegarde de ces données et un accès sur smartphone/tablette/navigateur.

      Quant aux problèmes de sécurité dont on entend souvent parler, il suffit de mettre un bon mot de passe: a priori des pirates ne vont pas perdre leur temps à s'attaquer à votre compte pour y voler vos documents Word, vos PDF et quelques photos de vacances.

      Vu le succès des Chromebook (un système d'exploitation de Google basé sur son navigateur internet), surtout auprès du monde de l'enseignement, Microsoft a raison de suivre cette voie.

      Bien entendu, ce principe de "tout dans le cloud" nécessite une connexion constante à internet. On pourra utiliser l'ordinateur "off line", mais l'accès à la plupart de vos fichiers sera impossible. Là aussi, HP a pensé à un truc plutôt malin: intégrer la 3G dans l'ordinateur... et surtout l'offrir !

       

      Data Pass: HP vous offre de la 3G !

      Vu que la plupart de vos fichiers seront dans le cloud, HP a donc pensé à ceux qui utilisent beaucoup leur ordinateur en déplacement. C'est ce qu'il appelle le "Data Pass".

      Les ordinateurs Stream seront équipés d'un port pour carte SIM (et d'une carte), comme un smartphone. Il y aura également avec un abonnement "data" (internet mobile).

      Rassurez-vous: il ne faudra pas aller chez votre opérateur pour souscrire un nouvel abonnement. Le "Data Pass" de HP s'en charge. "L'ordinateur sera livré avec une carte SIM à activer et un abonnement 3G", mais le but n'est pas de l'utiliser tous les jours.

      Le quota de données est limité à 250 MB par mois (même à l'étranger !). Ce qui est plutôt moyen. Un usage dans le train, à la bibliothèque ou à l'école entre deux cours: du surf, quelques photos sur Facebook et l'envoi de mails avec pièces jointes, du lundi au vendredi: ça pourrait le faire.

      C'est une connexion de secours, mais elle est offerte durant 2 ans, donc autant en profiter.

       

      Conclusion

      HP a connu des temps délicats, mais renoue avec le succès depuis quelques mois. Il a un tâche très délicate: se renouveler et s'adapter à l'ère délicate de la mobilité et du tactile. Deux caractéristiques du "Stream", son futur ordinateur portable à bas prix et toujours connecté.

      Ils seront disponibles avec tous leurs services en janvier 2015 aux alentours de 300euros, abonnement 3G inclus. L'ordinateur du futur, c'est peut-être simplement lui, car on n'a pas besoin de plus.

       

      Mathieu Tamigniau ()

       







    • Facebook a changé ses règles à cause d'une plainte de travestis - 02/10/2014

      Jusqu'ici Facebook exigeait que ses utilisateurs s'inscrivent sous leur véritable identité au grand dam d'abonnés qui craignaient que leur compte enregistré sous un nom d'emprunt soit supprimé.

      Le réseau social basé en Californie (ouest) s'est excusé pour sa politique en la matière, alors qu'une manifestation était prévue jeudi à San Francisco, conduite notamment par des homosexuels et des transsexuels. A l'issue d'une réunion avec des responsables de Facebook, des représentants de ces minorités ont affirmé avoir trouvé une solution acceptable.

      "L'esprit de notre politique est que chacun sur Facebook utilise le nom qu'il utilise dans la vraie vie", a souligné un responsable Facebook Chris Cox. "Pour soeur Roma, c'est soeur Roma, pour Lil Miss Hot Mess, c'est Lil Miss Hot Mess", a-t-il ajouté faisant référence aux noms de scène de drag queens.

       







    • Voici le "Shazam de l'électricité": cet appareil 100% belge permet-il vraiment d'économiser ? - 02/10/2014

      Si on vous parle de plus en plus du concept de "smart home" (maison connectée et intelligente), c'est nettement plus rare qu'on évoque un nouveau produit dans cette catégorie qui soit 100% belge.

      C'est pourtant le cas de Smappee, une entreprise née de l'imagination d'un homme, Stefan Grosjean. "On a lancé Smappee avec mon bras droit, Hans Delabie. Depuis 25 ans, je travaille dans la mesure d'énergie, dans le comptage pour les entreprises. Cela faisait longtemps que je voulais le faire pour les particuliers. Avec Smappee on a réussi à rendre cette technologie accessible au grand public", nous a-t-il expliqué.

      Et s'il a attendu si longtemps, c'est pour un raison simple: "Avec l'explosion de l'utilisation des applications sur appareil mobile, on a pu développer un logiciel convivial et facile à mettre à jour".

       

      C'est quoi, smappee ?

      Il s'agit d'un petit boitier blanc que l'on doit relier à son installation électrique. Selon le  type d'installation, il faut clipser une ou trois petites bagues aux câbles reliant votre compteur électrique à votre tableau. Cela à l'air dangereux et compliqué, mais en réalité, après avoir coupé l'interrupteur principal du compteur, vous n'aurez théoriquement plus qu'à démonter un boitier et clipser les bagues autour des câbles.

      Nous l'avons fait sur une installation des années 1970, sans aucun stress (du moment que vous coupiez bien l'interrupteur principal...). Le boitier Smappee devra ensuite être branché à une simple prise pour avoir du courant.

      Son rôle: à l'aide des bagues, il analyse les flux d'énergie qui transitent par les câbles. "C'est comme Shazam (une application qui identifie une chanson à l'aide du micro de votre smartphone, NDLR), mais pour le courant électrique", a poursuivi Stefan Grosjean.

       

      "Un micro qui écoute le courant"

      "Smappee est un micro à l'entrée de votre maison, et il écoute le courant". L'idée, c'est de parvenir à identifier les signatures électriques des différents appareils de votre maison.

      Il a fallu affiner au maximum ces analyses, car les différences sont de l'ordre "du millionième d'ampère".

      Dans les flux d'énergie simultanés analysés par les bagues, "on parvient à distinguer des activités électriques". C'est donc nettement plus compliqué que Shazam: "c'est comme s'il y avait des dizaines de chansons en même temps, et qu'il devait les identifier séparément".
      "Ces calculs se font dans Smappee, toutes les 5 secondes".

       

      A quoi ça sert ?

      C'est bien joli d'avoir un appareil de mesure de l'énergie, mais que fait-on ensuite ?

      Tout le concept de Smappee tourne autour des économies d'électricité. Une tendance très à la mode, tout d'abord car elle coute de plus en plus cher, ensuite parce qu'elle risque de se faire rare et précieuse dans les mois à venir ("black-out", ça vous dit quelque chose ?).

      Un article d'une ONG américaine (voir les détails sur , en anglais), qui a analysé les données de 23 études dans le monde, explique que lorsque les gens ont conscience de leur consommation électrique, ils essaient ensuite de la contrôler, de la diminuer. Résultat: 12% de réduction de consommation, en moyenne.

       

      Même éteint, vos appareils consomment

      Dans l'application Smappee (compatible iPhone/iPad/Android), il y a une petite bulle qui vous indique la consommation de veille de votre maison. "Il s'agit de la consommation sous laquelle on ne descend pas, même lorsque vous n'utilisez aucun appareil et que tout semble éteint".

      Votre TV en veille et votre décodeur Belgacom TV, par exemple, consomment environ 30 watts même quand ils sont éteints. "C'est simplement pour pouvoir capter à tout moment le signal infra-rouge émis par la télécommande".

      A titre d'exemple, la consommation de veille de la maison unifamiliale où nous avons testé Smappee était de 47 watts.

       

      Comment diminuer sa consommation ?

      Pour être efficace, Smappee a besoin de vous. Pour le moment, l'application distingue des appareils, mais ne peut dire que l'un est un frigo, l'autre un chargeur de GSM. Il y a une cinquantaine d'appareils distingués dans notre maison-test, mais pas un seul identifié. Il faut le faire à la main, via l'application (et ça n'est pas forcément évident, voir quelques conseils en anglais sur le )

      "On espère pouvoir faire une mise-à-jour pour que Smappee identifie lui-même les appareils d'une maison. Mais cela demande une énorme base de données avec toutes les signatures des appareils. Il existe des centaines de milliers d'appareils domestiques différents. Une extension est prévue, et elle vous dira par exemple: 'Je pense que ceci est votre frigo'. C'est pour bientôt".

      Une fois identifiés, on peut analyser la consommation des appareils. Si l'un d'eux dysfonctionne, comme votre frigo qui consommerait anormalement trop, votre TV qui serait trop gourmande en veille, une imprimante qui ne servirait qu'une fois par mois... vous en serez désormais conscient. Et vous allez (peut-être) y remédier.

       

      Des interrupteurs

      L'un des moyens d'y remédier, c'est de se procurer des interrupteurs contrôlables par l'application. Le premier vous est fourni avec le boitier.
      Nous l'avons relié à un bloc multiprises du bureau, sur lequel est branché un chargeur d'ordinateur portable, de smartphone, et un écran.

      Avec l'outil très simple de programmation horaire, nous avons dit à l'interrupteur de n'activer le multiprise qu'un seul jour, celui durant lequel nous travaillons à domicile, et uniquement de 7h à 18h.

      Il est trop tôt pour constater des économies dans l'outil de statistiques du Smappee, mais notre consommation en veille est passée de 47 watts à 32 watts.

      Voilà pour l'idée. Ces prises sont vendues sur le site de Smappee à 10 euros pièces si vous en achetez 6. Elles ne sont pas indispensables, mais elles vous permettront de réduire plus concrètement votre consommation.

       

      Amorti en 2 ans ?

      Cependant, le concept est intelligent et les études se vérifient: depuis que nous avons installé Smappee, nous faisons plus attention à notre consommation et essayons de la réduire, parce que nous avons un feedback en temps réel. C'est peu comme l'indicateur de consommation instantanée d'essence dans une voiture. Cela pousse certains conducteurs à ne pas dépasser leur moyenne !

      L'application contient également un onglet "messages" qui donne des conseils, et "récompenses", qui vous octroie des badges lorsque vous désignez votre premier appareil, installez votre première prise, réduisez votre consommation de veille de 3%, etc...

      "La consommation moyenne des ménages belges est de 3.500 kwh/an. Si Smappee parvient à diminuer votre consommation de veille de 50 watts, c'est 110euros d'économiser par an".

      "Vous amortissez en deux ans votre investissement de base" : 199euros pour le boitier, une prise/interrupteur et l'application.

       

      Conclusion

      Smappee est un concept puissant et intelligent, mais il faut y croire. Si vous ne faites que l'installer, rien ne changera dans votre facture d'énergie.

      Si vous jouez le jeu (et l'application bien pensée vous y poussera), que vous identifiez vos appareils, que vous contrôlez régulièrement votre consommation et que vous essayez de la réduire notamment à l'aide des interrupteurs compatibles, alors oui, ça marche, et vous verrez rapidement les résultats.

      Peut-être pas au point d'économiser 200euros par an, mais en tout cas de réduire concrètement votre facture. Et de veiller à consommer intelligemment l'électricité, ce qui est dans l'air du temps. Et c'est tout ce qu'on demande à des appareils qui prétendent rendre votre maison "smart" et connectée.

      Sachez également que Smappee est 100% belge (Courtrai), y compris le boitier, fabriqué dans notre pays, ce qui devient très rare. Une quinzaine d'emplois ont été créés.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Microsoft passe de Windows 8 à Windows 10: le menu démarrer est de retour ! - 30/09/2014

      Lors de la présentation d'une "version technique de présentation" de son logiciel, qui sortira l'an prochain mais pour lequel un programme doit être lancé mercredi pour les développeurs, Microsoft a visé explicitement son marché clé, celui des entreprises.

      "Ce sera notre système d'exploitation le plus complet et le meilleur que Microsoft a jamais conçu pour nos clients professionnels", a affirmé Terry Myerson, vice-président du groupe en charge des systèmes d'exploitation, promettant que le logiciel sera "la première étape d'une nouvelle génération entière de Windows".

      Windows reste le système d'exploitation de prédilection au niveau mondial pour les PC, mais ce marché est en crise et il peine à se faire une place sur celui des appareils mobiles.

      Sa dernière version, Windows 8, était sortie fin 2012. Des responsables de Microsoft ont expliqué que le choix de passer directement à Windows 10 visait à montrer qu'il s'agissait vraiment d'une grande avancée, et non d'une petite mise à jour.

      Windows 8 présentait déjà des changements radicaux comparé aux moutures précédentes, pour s'adapter aux écrans tactiles des tablettes. Le logiciel a été toutefois boudé par les entreprises, dont les salariés continuent d'utiliser pour l'essentiel des ordinateurs traditionnels avec un clavier et une souris.







    • Nest débarque en Belgique: thermostat et détecteur de fumée/CO à la sauce Google! - 25/09/2014
      Vous avez sans doute déjà entendu parler de Nest. Cette entreprise a été créée en 2010 par deux anciens ingénieurs d'Apple. Elle a été acquise par Google entretemps pour la coquette somme de 3,2 milliards de dollars -- un des rachats les plus onéreux pour Google. 
      Si on en parle ce jeudi, c'est parce que les deux produits développés jusqu'à présent par Nest Labs, un thermostat et un détecteur de fumée, débarquent en Europe, y compris en Belgique.   Et c'est plutôt une bonne nouvelle, parce que l'entreprise a une ambition: rendre notre maison plus intelligente. 

      Vraiment "smart"
      Bien entendu, le concept de "smart home" existe depuis longtemps. L'inaccessible domotique se démocratise de tous les côtés, et de nombreux acteurs s'y mettent. 
      Mais Nest le fait tellement mieux... On a envie de les comparer à Apple: ils prennent des objets qui existent depuis longtemps (le thermostat ou le détecteur de fumée), et les rendent vraiment intelligents, agréables à regarder, faciles à utiliser, plaisants à manipuler.  
      Le résultat est incomparable, et c'est aussi parce qu'aucune entreprise de thermostat ou de détecteur de fumée n'a vraiment pris la peine de rendre ces appareils intelligents jusqu'à présent, même si certains ont essayé. 

      Le thermostat qui apprend
      Le produit phare de Nest est le "Learning Thermostat", le thermostat qui apprend, donc. L'idée de base, c'est l'auto-programmation. Fini de configurer difficilement sur un petit écran avec peu de caractères et d'option, voire sur un boitier mécanique: le thermostat de Nest ajustera lui-même la température. 
      Il le fait tout seul, mais il n'y a pas de magie: il apprend vos habitudes dans un premier temps, parce que vous allez tourner la molette sur la température souhaitée au moment souhaité. Puis un loigiciel interne fait en sorte de mettre la température idéale pour vous. 
      Il mémorise vos préférences et vos habitudes, mais ça n'est pas tout: il sait quand vous n'êtes pas là, grâce un capteur de proximité sur le thermostat. Pas de mouvement dans le salon durant un heure: ça veut dire qu'il n'y a sans doute personne.  Il est évident que le thermostat intelligent de Nest est connecté en Wi-Fi à votre réseau. A l'aide d'une application, il est donc très facile de contrôler la température, ou de programmer à la main si vous le souhaitez. 
      On parle aussi d'une "vraie radiance". C'est un détail qui a son importance. Si le Nest sait que vous voulez 21 degrés quand vous rentrez du travail à 18h, il va lancer le chauffage à 17h45 (ou plus tôt, ou plus tard) pour qu'il fasse effectivement 21 degrés à 18h. 
      Enfin, écologie oblige, Nest a trouvé le moyen de vous encourager à économiser du carburant. D'abord à l'aide de la petite feuille verte qui s'affiche sur le thermostat et l'appli quand vous réduisez un peu la température. Ensuite grâce au rapport énergétique envoyé tous les mois, avec la quantité d'énergie consommer et quelques trucs (basiques) pour en économiser davantage.   Des économies ?
       Nest a récemment mené une étude sur les économies potentielles résultant de l'utilisation de son thermostat.  Réalisée aux Pays-Bas, cette étude révèle que l'économie de carburant peut varier entre 14 et 29% (entre 27 et 471 euros par an), et ce lorsqu'on compare la programmation avec thermostat classique à la programmation au moyen des fonctionnalités d'économie d'énergie du thermostat Nest.  Un détecteur qui parle, éclaire et communique
      L'autre appareil de Nest qui atterrit en Belgique ce jeudi, c'est le "Protect: fumée + monoxyde de carbone". Il s'agit d'un détecteur de fumée et de CO, ce gaz baptisé "tueur silencieux" issu d'un dysfonctionnement de votre chaudière. 
      Sans fil, sur pile, il est également relié au réseau en Wi-Fi et donc configurable et contrôlable à distance. 
      Il est intelligent parce qu'il fait bien les choses. Lorsque vous faites un test, il y a une voix française très audible qui vous explique ce qu'il va se passer et si tout fonctionne correctement. Quand les piles sont faibles, cette voix va vous prévenir. Si vous avez plusieurs détecteurs, elle va dire en haut qu'il y a un problème en bas. 
      Il y a également un détecteur de mouvement. Celui-ci sert à allumer une très légère (et configurable) lumière pour éclairer votre passage, et à communiquer à son cousin le thermostat s'il y a du mouvement et donc, de la présence dans la maison. 
      Lumière qui a un code couleur: quand les lumières s'éteignent, le détecteur va se mettre légèrement en vert pour vous dire que tout va bien. En jaune s'il y a un message pour vous (piles déchargées), en rouge s'il y a un problème comme la détection de fumée ou de CO (mais il y aura aussi une sirène et une alerte sur votre smartphone dans ce dernier cas).  

      Conclusion
      Les amateurs de nouvelles technologies et de maison connectée et intelligente peuvent se réjouir: Nest a toutes les cartes en main pour remplacer la plupart des appareils qui protègent et s'occupent de votre maison. 
      Il commence avec un thermostat (219euros, c'est raisonnable) qui se programme tout seul et un détecteur de fumée/CO (109euros, c'est assez cher) connecté. Deux appareils revus de fond en comble, avec des fonctionnalités inédites, qui communiquent entre eux mais surtout avec l'application dédiée sur smartphone/tablette/PC. 
      Enfin, sachez que Nest a pris le soin d'analyser les marchés cibles avant de s'implanter. Des ingénieurs ont testé les systèmes de chauffage et électriques belges durant des mois pour s'assurer d'une installation facile, même s'il est conseillé de faire appel à un professionnel (il faut en effet relier un boitier à votre chaudière, que votre thermostat commandera à distance). 
      Le design, le packaging et la documentation en français plaident encore plus en faveur de ces appareils. Et on espère qu'ils feront des petits frères: pourquoi pas un système d'alarme avec caméra. Tout cela existe déjà, mais à la sauce Nest, ça doit valoir la peine.  Mathieu Tamigniau ()  






    • Voici le nouveau logo de Proximus - 25/09/2014

      Depuis l'arrivée de Dominique Leroy à la tête de Belgacom, il y a du changement dans l'air. La marque Proximus, jusqu'alors réservée à la téléphonie mobile, va devenir générale.

      Tous les produits grands publics (TV, internet, téléphonie fixe et mobile) seront désormais englobés sous l'appellation Proximus et non plus répartis entre les deux marques. Une décision somme toute logique vue la convergence des technologies.

       

      Le logo a "leaké"

      Ça, on le savait déjà. Et vendredi, d'autres annonces seront faites, dont le nouveau logo de la marque.
      Nos confrères flamands de ont cependant mis la main, avant l'heure, sur le nouveau logo de Proximus (voir photo). Dans le jargon du web, on appelle ça un "leak" (fuite)...

      On y retrouve les deux couleurs du groupe: le bleu de Belgacom et le mauve de Proximus. Le X au milieu est très symbolique, on peut y déceler des boucles "à l'infini" et surtout une sensation d'unité de rassemblement (des marques du groupe, par exemple).

      On en saura plus vendredi midi.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Apple propose une mise à jour de son logiciel iOS avant de la retirer - 24/09/2014
      Cette mise à jour empêchait notamment à l'iPhone de se connecter au réseau cellulaire, selon des utilisateurs s'exprimant sur les réseaux sociaux. D'autres, sur ces mêmes réseaux, déploraient la tendance du nouvel appareil vedette de la firme californienne à se déformer lorsqu'il était conservé dans une poche de pantalon ou lorsqu'il était soumis à une forte pression.  Problème avec la mise à jour  Appelée iOS 8.0.1, la mise à jour supprimait également certaines fonctions tactiles de l'appareil. Apple n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP. Dans un communiqué publié sur le site TechCrunch, Apple a indiqué avoir "reçu des rapports sur un problème avec la mise à jour 8.0.1. Nous les examinons et apporterons des informations aussi vite que nous le pourrons. En attendant, nous avons retiré la mise à jour 8.0.1". Concernant la tendance à se déformer de l'iPhone 6 grand écran, un utilisateur a indiqué sur le site MacRumors avoir constaté   Il a posté une photo de son iPhone pour le prouver. D'autres plaintes similaires sont apparues sur le réseau Twitter. 10 millions d'iPhone 6 vendus  Apple avait indiqué lundi avoir vendu plus de dix millions d'iPhone 6 dans les trois jours suivant son lancement dans plusieurs pays dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l'Australie, la France, le Canada, l'Allemagne, Hong Kong, le Japon et Singapour.













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        Dernière mise à jour : 09/09/2007