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Sommaire
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    • Pensions police - Le SNSP ira à la rencontre des ministres participant au sommet européen - 23/10/2014
      Le SNSP ira à la rencontre des ministres belges qui participent au sommet européen jeudi afin de récolter des "propositions sérieuses relatives à la problématique des pensions", indique le syndicat mercredi soir dans un communiqué. Cette action, qui n'implique que le SNSP, est organisée dans le cadre de l'appel à la grève lancé par tous les syndicats policiers du pays. Le SNSP attend entre 500 et 1.000 membres.
      Le rassemblement aura lieu à 13H00 dans le parc du Cinquantenaire à Bruxelles. "A partir de cet endroit, nous irons en cortège vers la Rue de la Loi pour la remise symbolique de boîtes vides à l'attention des ministres belges qui participent à l'Eurotop", précise le syndicat. "Nous leur demandons de bien vouloir remplir ces boîtes avec des propositions sérieuses relatives à la problématique des pensions. Car la mesure transitoire qui permet à un nombre limité de policiers de prendre une "non-activité rémunérée" à partir de 58 ans à défaut d'un reclassement dans un emploi adapté, ne satisfait pas du tout". Pour le SNSP, "une transition vers un "job adapté" ne donne pas de réelles perspectives d'une fin de carrière digne de ce nom". La Cour constitutionnelle a annulé en juillet dernier une disposition qui accordait aux anciens officiers de l'ex-gendarmerie le droit de partir à la retraite anticipée plus tôt que leurs collègues de la "police intégrée", qui doivent attendre l'âge de 62 ans pour en bénéficier. (Belga)






    • Fabrice Léonard est le nouveau bourgmestre de Lierneux - 22/10/2014
      Fabrice Léonard (Avec Vous) est devenu mercredi soir le nouveau bourgmestre de Lierneux à la suite du vote de la motion de méfiance collective déposée le 6 octobre dernier par les groupes "Avec Vous" et "Ensemble, liste du Bourgmestre". Il a prêté serment devant Pierre Foguenne, président du conseil, et non André Samray, le bourgmestre déchu, puisque le groupe "Ré-Agissons", évincé du collège, a quitté la séance dès après le vote.
      La nouvelle majorité, forte de sept élus sur treize, veut réaliser un audit de la gestion communale et instaurer une communication forte envers son administration et ses administrés. Le nouveau bourgmestre, Fabrice Léonard, a affirmé que l'ancienne majorité n'avait pas été convaincante sur bon nombre de dossiers comme la crèche, la piste de ski voire le développement durable. Il prône avant tout un audit de la gestion communale ainsi qu'un plan financier sur plusieurs années qui prendra en compte le futur "sans retomber dans la poche du citoyen à chaque occasion". La nouvelle majorité veut améliorer le cadre de vie du personnel communal et s'attachera à mener une réflexion sur l'hébergement des personnes âgées et isolées. L'opposition, qui a promis d'être constructive, s'est dite déçue de son ex-partenaire de majorité "Ensemble" qui a renié son engagement et sa signature. Elle a aussi réfuté la vision d' "Avec vous" sur une série de dossiers dont ceux de la crèche ou de la piste de ski. Pierre Foguenne (Ensemble), seul membre de l'ancien collège, a souligné qu'il n'avait aucun reproche personnel à faire à ses anciens partenaires de majorité mais qu'il n'avait pas toujours été écouté lors de certains projets. Un constat déjà dressé par Louis Gaiotti, l'ancien bourgmestre qui avait démissionné en juillet dernier et qui brillait par son absence lors du vote de la motion de méfiance. Marielle Grommersch (Avec Vous), Pierre Foguenne (Ensemble) et Guy Mathieu (Avec Vous) complètent le collège. Francis Samray (Ensemble) demeure président du CPAS. (Belga)






    • Anderlecht - Arsenal: regardez et commentez la rencontre - 22/10/2014







    • SNCB: la CGSP Cheminots plaide la "grève émotionnelle" auprès de la direction - 22/10/2014
      "Nous demandons de la compréhension à la direction par rapport à l'émotion qu'a suscité auprès du personnel le plan du gouvernement", précise Michel Abdissi. "Nos agents n'ont pas à être punis pour une réaction qui est essentiellement émotionnelle. Nous attendons maintenant de prendre connaissance de la décision de la direction".    Promesses pour les navetteurs  Par ailleurs, la direction s'est aussi informée auprès des syndicalistes de la façon dont ceux-ci s'inscriraient dans le plan d'actions de grève proposé par la FGTB. "Pour ce qui est de la manifestation du 6 novembre, nous avons dit à la direction que nous ferions en sorte qu'il y ait des trains qui roulent, afin de pouvoir amener les travailleurs sur le lieu de la manifestation", poursuit Michel Abdissi.  "Pour ce qui est des grèves tournantes par région, nous nous sommes engagés à trouver un système cohérent qui correspondrait à la géographie de la carte ferroviaire", selon Michel Abdissi.     








    • Nouvel élément dans l'affaire Wesphael: "Il y a eu l'intervention d'une tierce personne" - 22/10/2014
      On ne présente plus le docteur Boxho. Avec plus de 10 000 cas et 1500 autopsies, le professeur de médecine légale de l'ULG (Université de Liège) est une sommité dans son domaine. Notre journaliste Christine Calmeau lui a soumis l'entierté des rapports d'autopsie et de toxicologie réalisés par la justice flamande. Elle lui a également montré les rapports des conseillers techniques financés par la défense. Il n'a aucune hésitation. 
       Christine Calmeau: "Est-ce que vous êtes formel pour dire qu'il y a eu l'intervention d'une tierce personne?"
      Docteur Boxho: "Oui, on ne fait pas cela tout seul. Je ne sais pas qui. Mais il y a eu quelqu'un."
      Et s'il y a eu intervention d'un tiers dans le décès de Véronique Pirotton comme le parquet le dit depuis le début de l'affaire, le suicide serait exclu. 

      Christine Calmeau: "Vous êtes formel. Ce cas-ci n'est pas un suicide?"

      Docteur Boxho: "Oui, je ne vois pas comment elle aurait fait pour se suicider en se déposant un sac plastique sur la face. Même en étant imprégnée par de l'alcool ou par des médicaments qui sont d'ailleurs des valeurs thérapeutiques et non toxiques. Poser le sac sur le visage, ça ne marche pas. Je n'en ai jamais eu et j'ai plus de 10000 cas. Cela n'existe pas."
      Après avoir analysé tous les documents, les conclusions du patron des légistes liégeois sont sans appel.
      Docteur Boxho: "Il y a eu strangulation. Il y a eu suffocation manuelle. L'une des deux a entraîné le décès. Je ne sais pas laquelle. Le décès est arrivé de façon rapide parce que et là il me manque des éléments pour affirmer la relation causale. Or étant donné que toutes les lésions sont fraîches. On peut penser qu'elles sont effectivement causes de décès. Un décès qui a été facilité. Si c'est de la suffocation par le taux d'alcool qui a induit une dépression des centres respiratoires pour faciliter l'asphyxie et si c'est la strangulation par compression des noeuds sino carotidiens qui ont engendré une mort réflexe."
      Philippe Boxho préconise la mise sur pied d'un collège d'experts mandatés par la justice pour faire toute la lumière sur le décès de Véronique Pirotton.






    • Elections cdH - Benoît Lutgen seul candidat à la présidence hormis l'inconnu Jan Lippens qui se représente - 22/10/2014
      L'actuel président du cdH Benoît Lutgen, candidat à sa succession sera opposé à un seul adversaire, l'Anversois Jan Lippens, qui s'était déjà présenté en 2009 face au ticket Milquet-Lutgen. Ce dernier qui voulait alors prouver "qu'il existe encore des Belges néerlandophones" avait obtenu près de 13%.
      Le Collège des assesseurs présidé par Raymond Langendries a dépouillé mercredi soir les candidatures reçues, en a vérifié la validité statutaire et a fait un rapport sur leur recevabilité au Bureau politique, selon un communiqué du parti. Le nom du président du cdH pour la période 2014-2019 sera proclamé le vendredi 14 novembre 2014. (Belga)






    • L'inconnu Jan Lippens se présente à nouveau à la présidence du cdH, face à Benoît Lutgen - 22/10/2014
      L'actuel président du cdH Benoît Lutgen, candidat à sa succession sera opposé à un seul adversaire, l'Anversois Jan Lippens, qui s'était déjà présenté en 2009 face au ticket Milquet-Lutgen. Ce dernier qui voulait alors prouver "qu'il existe encore des Belges néerlandophones" avait obtenu près de 13%.






    • Rencontre entre les leaders de la Fédération Wallonie-Bxl et de la Communauté germanophone - 22/10/2014
      Les ministres-présidents de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Communauté germanophone, Rudy Demotte et Oliver Paasch, ont évoqué mardi à l'occasion d'une rencontre les collaborations à poursuivre et les enjeux futurs pour les deux entités en matières d'enseignement et de développement économique, a indiqué mardi soir le ministre-président francophone dans un communiqué.
      Les deux hommes ont également exprimé leur volonté partagée de promouvoir le multilinguisme en Fédération Wallonie-Bruxelles et en Communauté germanophone ainsi qu'en matière d'allongement du tronc commun d'enseignement, tout en y intégrant une dimension " polytechnique ". La mise en oeuvre de la sixième réforme de l'Etat notamment en matière de Maisons de justice ainsi que l'Eurégio et la Grande Région étaient également au menu de cette rencontre. Soucieux d'approfondir leur collaboration, les deux ministres-présidents ont évoqué mardi la possibilité d'organiser des gouvernements conjoints à l'avenir. (Belga)






    • L'intendant de la Monnaie redoute un "black out culturel" - 22/10/2014
      Les économies auxquelles seront confrontées les administrations fédérales, et parmi elles les institutions culturelles, font craindre à l'intendant de la Monnaie un "black out culturel". Dans une tribune libre publiée par "De Morgen" et un entretien accordé au Soir, Peter De Caluwe, s'interroge sur les motivations idéologiques qui pourraient expliquer ces mesures.
      L'accord de majorité indique que le gouvernement fédéral maintiendra "son investissement dans les institutions culturelles fédérales - le Théâtre Royal de la Monnaie, l'Orchestre national de Belgique (ONB), le Palais des Beaux-Arts (BOZAR)-, en étroite concertation avec les communautés". Il précise au paragraphe suivant que "le gouvernement examinera comment des synergies et des gains d'efficacité peuvent être réalisés grâce à une étroite collaboration entre l'ONB et la Monnaie". Selon M. De Caluwe, l'économie de 4 % sur les dépenses de personnel et de 20 % sur les frais de fonctionnement, et ensuite les diminutions successives de 2 % par an conduisent à une baisse du subside accordé à la Monnaie de 16,5 % à la fin de la législature, soit 6,5 millions d'euros. "Une pièce de théâtre jamais jouée jusqu'à présent et, potentiellement, l'occasion de ne plus offrir aucune représentation. Le début d'un véritable black-out culturel", ajoute l'intendant. Quant aux synergies avec l'ONB, elles ne sont pas exclues par le patron de la Monnaie mais elles ne sont pas aussi évidentes qu'il n'y paraît, vu la spécificité de chacune des institutions et de leur métier. Elles doivent être vues le cas échéant à moyen terme et ne peuvent être motivées par la seule nécessité de faire des économies. M. De Caluwe met en avant la pression de la N-VA dans ce débat. "Les mesures annoncées ressemblent fort à un effet d'annonces anti-culturelles: on dénonce le bouc-émissaire et on s'empresse de lui tirer dessus d'autant plus aisément qu'il représente une structure fédérale", ajoute-t-il. Et de se demander: "Dans quelle mesure cette mesure d'économie n'est-elle pas une guerre d'usure idéologique?" Le ministre de tutelle des institutions culturelles fédérales, Didier Reynders, n'a pas souhaité réagir. Dans l'opposition, Philippe Moureaux (PS) a déjà dégainé sur "Twitter": "S'attaquer à la Monnaie, c'est s'attaquer à l'image de la Belgique, logique pour un parti qui souhaite l'effacement de la Belgique", a-t-il dit, visant la N-VA. (Belga)






    • Tueries du Brabant: un nouveau suspect a été interpellé ! - 22/10/2014

      Les enquêteurs de la Cellule de Jumet ont procédé à l'interpellation de Michel Libert, un ancien dirigeant de l'organisation d'extrême-droite WNP, ce mercredi matin. Son domicile a été perquisitionné. Il est actuellement privé de liberté et entendu par les enquêteurs. Les enquêteurs de la Cellule Brabant wallon ont interpellé Michel Libert à son domicile de Woluwé-Saint-Lambert, mercredi vers 6h45, confirme le procureur général de Liège, Christian De Valkeneer, à la suite d'une information divulguée par la RTBF.

      Son habitation a également fait l'objet d'une perquisition. Privé de liberté, il est actuellement entendu à titre de suspect, et non de témoin, par les enquêteurs.      

      En fonction de son interrogatoire et des éléments découverts chez lui, il pourrait être présenté ce jeudi devant la juge d'instruction Martine Michel qui déciderait alors de lui décerner, ou pas, un mandat d'arrêt. La magistrate a d'ores et déjà prolongé le délai de privation de liberté de 24 heures.      

       

      Le numéro 2 du WNP

      Michel Libert est l'ancien numéro 2 du WNP, une organisation clandestine d'extrême-droite qui regroupait essentiellement des militaires et des gendarmes.      

      Selon Christian De Valkeneer, il avait déjà été entendu à plusieurs reprises comme témoin, mais jamais comme suspect.      

      D'après la RTBF, les enquêteurs s'intéresseraient aux ordres que Michel Libert aurait donnés quant à la surveillance de grands magasins au début des années 80, soit peu avant le début des Tueries du Brabant. Ex-militaire à l'état-major d'Evere, il aurait détourné des télex de l'OTAN et organisé la filatures d'hommes politiques.      

      Pour l'heure, aucun lien avec le premier suspect des Tueries du Brabant, Jean-Marie Tinck, n'est encore établi.    







    • Tueurs du Brabant: Michel Libert (WNP) interpellé chez lui à Bruxelles - 22/10/2014
      Un nouveau suspect a été appréhendé ce mercredi matin à son domicile bruxellois dans le cadre de l'enquête sur les Tueurs du Brabant, a indiqué VivaCité (RTBF) dans son journal de 18 heures. L'homme a été entendu par les enquêteurs, selon la chaîne publique.
      Une perquisition a été effectuée mercredi matin à Woluwe-Saint-Lambert, au domicile de Michel Libert, l'un des dirigeants de l'organisation d'extrême-droite WNP, active dans les années 80. L'homme a été interpellé et emmené à Charleroi, à la cellule d'enquête de Jumet. Michel Libert était militaire et sous-officier à l'état-major d'Evere. Sa fonction dans les transmissions lui a permis de voler des télex de l'Otan et ce, pour prouver, selon ses dires, "le manque de sérieux des procédures de sécurité", rapporte la chaîne publique. Au WNP, il s'occupait notamment de la police interne de l'organisation. A ce titre, il transmettait des ordres à ses militants, comme par exemple celui de surveiller les points d'accès des grands magasins. L'individu a été interrogé à plusieurs reprises comme témoin par le passé. Cette fois, d'après la RTBF, il l'aurait été en tant que suspect. (Belga)






    • Disparition Knokke-Heist: avez-vous vu Willy? - 22/10/2014

      Le lundi 20 octobre 2014, vers 10h30, Willy DAELMAN, un homme âgé de 64 ans, a quitté à vélo son domicile situé Jonckheerstraat à Knokke-Heist. Depuis, il ne s'est plus manifesté. Monsieur DAELMAN mesure 1m87 et est de corpulence forte. Il a les cheveux gris et porte une petite barbe.

       

      Signalement

      Au moment de sa disparition, il portait une veste courte grise, un pull noir, une chemise bleue en jeans et des chaussures de sport bleues foncées.  Si vous avez vu Monsieur DAELMAN ou si vous connaissez l'endroit où il se trouve, veuillez prendre contact avec les enquêteurs.
       
      Témoignages:

      Si vous avez vu Willy DAELMAN ou si vous savez où Willy DAELMAN réside, veuillez prendre contact avec les enquêteurs de la Police Fédérale via le numéro de téléphone gratuit: 0800/30.300 ou réagissez .







    • La police assurera un service minimum pour la sécurité du sommet européen - 22/10/2014

      La rencontre de mardi entre les syndicats de police et le ministre de l'Intérieur, Jan Jambon (N-VA), n'a pas permis d'aboutir à un accord au sujet du maintien d'un régime spécial de départ à la retraite réclamé par les policiers. L'appel à la grève lors du sommet européen des 23 et 24 octobre a donc été maintenu.

       

      Le sommet européen en question

      Un service minimum de police assurera néanmoins la sécurité lors du sommet européen. En collaboration avec les syndicats et les différentes zones de police, le ministre de l'Intérieur doit élaborer un projet de service minimum précis, comprenant les effectifs impérativement nécessaires à la sécurisation de l'événement. "La circulaire ministérielle doit définir avec précision les missions essentielles à assurer et les effectifs qui y sont affectés", confirme Vincent Gilles, président du SLFP Police.

       

      Procédure confidentielle

      "Ce service minimum doit être opérationnellement réalisable et mesuré. Les agents qui ne sont pas réquisitionnés auront d'ailleurs le droit de partir en grève." Le ministère de l'Intérieur précise que ces mesures de sécurité ont déjà été décidées mais ne souhaite pas dévoiler les effectifs réquisitionnés pour des raisons de confidentialité.

      Selon Vincent Gilles, le plan du ministre de l'Intérieur a été modifié à plusieurs reprises et comporte cependant certaines ambiguïtés, concernant notamment les escortes des personnalités politiques étrangères qui seront présentes à Bruxelles.        

       







    • Plusieurs arrêtés pour opérationnaliser les transferts de compétence en matière d'Enfance - 22/10/2014
      Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé mercredi plusieurs arrêtés visant à opérationnaliser les transferts de compétences prévus par la 6e réforme de l'Etat en matière de politique de l'Enfance.
      Ces arrêtés visent notamment à assurer la continuité de l'offre en matière d'accueil d'enfants malades à domicile et d'accueil extra-scolaire. Au total, plus de 250 structures et associations sont concernées en Fédération Wallonie-Bruxelles. Concrètement, au 31 décembre prochain, le Fonds d'Equipement et de Services Collectifs (FESC) sera supprimé et ses moyens seront intégrés à la dotation de l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE). Celle-ci sera majorée de 34,8 millions d'euros pour garantir la continuité du suivi des opérateurs, d'assurer l'accompagnement ainsi que le suivi administratif et financier des différents projets. Les arrêtés approuvés mercredi par l'exécutif de la Fédération sont à présent soumis pour avis au Conseil d'Etat. (Belga)






    • La police assurera un service minimum pour la sécurité du sommet européen - 22/10/2014
      Les policiers feront grève jeudi et vendredi lors du sommet européen à Bruxelles mais un service minimum sera mis en place afin d'assurer la sécurité de l'événement et des personnalités politiques. Ce service minimum est déterminé par les autorités compétentes en concertation avec les syndicats de police.
      La rencontre de mardi entre les syndicats de police et le ministre de l'Intérieur, Jan Jambon (N-VA), n'a pas permis d'aboutir à un accord au sujet du maintien d'un régime spécial de départ à la retraite réclamé par les policiers. L'appel à la grève lors du sommet européen des 23 et 24 octobre a donc été maintenu. Un service minimum de police assurera néanmoins la sécurité lors du sommet européen. En collaboration avec les syndicats et les différentes zones de police, le ministre de l'Intérieur doit élaborer un projet de service minimum précis, comprenant les effectifs impérativement nécessaires à la sécurisation de l'événement. "La circulaire ministérielle doit définir avec précision les missions essentielles à assurer et les effectifs qui y sont affectés", confirme Vincent Gilles, président du SLFP Police. "Ce service minimum doit être opérationnellement réalisable et mesuré. Les agents qui ne sont pas réquisitionnés auront d'ailleurs le droit de partir en grève." Le ministère de l'Intérieur précise que ces mesures de sécurité ont déjà été décidées mais ne souhaite pas dévoiler les effectifs réquisitionnés pour des raisons de confidentialité. Selon Vincent Gilles, le plan du ministre de l'Intérieur a été modifié à plusieurs reprises et comporte cependant certaines ambiguïtés, concernant notamment les escortes des personnalités politiques étrangères qui seront présentes à Bruxelles. (Belga)






    • Près de 1.250 places d'accueil pour le plan hivernal 2014-2015 à Bruxelles - 22/10/2014
      Le plan bruxellois pour le dispositif hivernal présenté mercredi prévoit 1.241 places d'accueil, soit 281 de plus (+29%) que l'année passée. Il n'y aura pas de distinction faite pour les personnes sans papiers. La Région a par ailleurs acheté mardi un bâtiment rue Jan Blockx à Schaerbeek destiné à l'accueil des familles tout au long de l'année, a indiqué la ministre bruxelloise chargée du Logement Céline Fremault.
      A côté des 206 places d'accueil permanentes au Samu-social, au centre Ariane et à Pierre d'angle, 865 places sont débloquées spécifiquement pour la période hivernale qui débutera au 1er novembre. Pour les périodes de froid extrême, 150 places sont garanties dans deux bâtiments privés, dont l'un appartenant à Belgacom. Vingt places sont réservées par la Fondation Prince Laurent pour les sans-abri avec des chiens. Parmi les 865 places spécifiques au plan hivernal, 350 sont réparties comme l'an passé dans le bâtiment du CPAS de la Ville de Bruxelles situé rue Royale. Un bâtiment doit être loué pour 400 places supplémentaires. Pascal Smet, membre du Collège réuni de la Commission communautaire commune (COCOM), chargé de la Politique de l'Aide aux Personnes, demande au gouvernement fédéral d'en financer le loyer. Au 20 décembre, un bâtiment temporaire de 115 places offrira une prise en charge particulière pour les familles, parmi lesquelles celles qui sont actuellement logées rue du Trône. Il est prévu que le bâtiment acheté mardi accueille après travaux 40 à 50 familles. "Ce gouvernement ne veut pas rester indifférent au fait que des personnes dorment dans la rue", déclare Pascal Smet. "Cette réalité est trop souvent acceptée. On va essayer de donner une réponse structurelle en réorganisant tout le secteur le mois prochain". (Belga)






    • Furlan veut porter l'imposition des intercommunales au comité de concertation - 22/10/2014
      Le ministre wallon des Pouvoirs locaux Paul Furlan a annoncé mercredi en séance plénière du parlement wallon son intention de porter au comité de concertation le projet fédéral de soumission des intercommunales à l'impôt des sociétés.
      "Je le proposerai au gouvernement (wallon) afin d'obtenir des éclaircissements sur la portée et sur les chiffres" de cette mesure, a indiqué M. Furlan (PS), en réponse à une question de Pierre-Yves Dermagne (PS). La soumission des intercommunales à l'impôt des sociétés (Isoc) est l'une des mesures fiscales envisagées par le gouvernement Michel. "On a parlé d'un montant de 200 millions", a relevé M. Furlan sans plus d'informations. "Cela ne peut avoir que trois conséquences: une hausse des prix (des services proposés par ces intercommunales, ndlr), une baisse des dividendes aux communes ou une baisse des investissements", a-t-il dénoncé. Pierre-Yves Dermagne s'était pour sa part inquiété des hôpitaux publics organisés en sociétés coopératives, actuellement soumis à l'impôt des personnes morales. La perte de leur statut de non assujettis à l'Isoc augmenterait sensiblement la charge de l'impôt et générerait une distorsion de concurrence avec les autres acteurs du secteur, a-t-il estimé. Il relève aussi le cas des intercommunales "énergétiques" telles Ores, pour lesquelles l'application de l'Isoc s'étendrait aux dividendes qu'elles reversent aux communes. "Le comité de concertation va retrouver de la vigueur, les débats risquent d'être fournis et animés", a-t-il prédit. (Belga)






    • La Chambre a redistribué les présidences des commissions - 22/10/2014
      La Chambre a redistribué les présidences de commission après l'entrée en fonction du gouvernement fédéral, a-t-on appris mercredi à l'issue de la Conférence des présidents de l'assemblée.
      La N-VA aura les Affaires sociales, l'Intérieur, la Défense et la Révision de la Constitution (traditionnellement présidée par le président de l'assemblée, en l'occurrence Siegfried Bracke). Le PS prend les commissions Infrastructures, Communications et Entreprises publiques ainsi que l'Economie et l'Energie, deux commissions où les libéraux seront particulièrement exposés. Le MR aura la Justice et le Droit commercial; le CD&V, les Finances et le Budget ainsi que les Naturalisations; le sp.a, les Relations extérieures et les écologistes, la Santé. (Belga)






    • La Belgique remettra jeudi son projet de budget à l'Europe - 22/10/2014
      Le gouvernement Michel remettra vraisemblablement jeudi son projet de budget à la Commission européenne, plus d'une semaine après l'échéance initiale.
      Les nouvelles règles européennes ("two-pack") prévoient que les Etats membres doivent remettre, pour le 15 octobre, leur projet de budget pour l'année suivante. Mais en pleine période de transition gouvernementale, la Belgique n'a pu déposer qu'une version provisoire, annonçant une version complète pour ce mercredi 22. A diverses sources, on indiquait mercredi que le document serait transmis dans la soirée ou jeudi matin, cette dernière échéance étant la plus vraisemblable. Le comité ministériel restreint, qui se réunira jeudi matin avant une réunion du Conseil des ministres programmée à 10H00, devrait entériner les arbitrages budgétaires actuellement négociés entre les cabinets ministériels. Plusieurs éléments ont déjà filtré dans le débat parlementaire ou dans les médias, notamment la perspective de coupes sévères dans la dotation de la SNCB ou dans le budget de la défense. (Belga)






    • 200 cambriolages chaque jour en Belgique: comment diminuer ces chiffres? - 22/10/2014

      "Une approche intelligente et conjointe est vraiment nécessaire pour faire reculer le nombre croissant de cambriolages dans les habitations", déclare le gouverneur du Brabant flamand, Lodewijk De Witte. "L'an passé nous avons enregistré en Belgique 75.213 faits, et les premiers chiffres de 2014 tendent à laisser penser que le phénomène sera en statu quo."

       

      Echange de bons procédés

      Outre le coût social important de ces cambriolages, quelque 350 millions d'euros, il en résulte également un important sentiment d'insécurité chez les victimes. De simples précautions sont pourtant à la portée de chacun pour sécuriser son habitation, mais aussi son quartier. Au-delà de la journée d'action du 11 décembre, où la surveillance sera notamment amplifiée, c'est une véritable plate-forme d'échange de bons procédés qui est aujourd'hui lancée. 

       

      Une application smartphone

      A coups d'affiches, de flyers, de conférences mais aussi de concours de dessins pour les écoles, tous les piliers de la société sont visés. Le site internet, www.1joursans.be, permet d'ores et déjà de prendre note des conseils de sécurité disponibles, mais également de proposer les siens. L'application smartphone offrira quant à elle, dès la fin du mois, d'analyser les failles de sécurité de l'habitation ou encore d'enregistrer ses objets précieux. 

       

      Adapter de nouveaux réflexes

      Le but de l'opération est évidemment que ces actions de surveillance deviennent un réflexe, comme c'est désormais le cas aux Pays-Bas, où une campagne identique organisée l'an dernier a permis "de constater ce jour-là mais aussi après, une réduction considérable du nombre de cambriolages", conclut le gouverneur de la province du Limbourg, Herman Reynders.







    • Les syndicats vont-ils trop loin? - 22/10/2014

      Hier, le siège du MR a été badigeonné de peinture lors d'une action de la FGTB Namur. Cette section a voulu montrer son mécontentement face à ce que l'opposition appelle la majorité MR/N-VA. La direction du syndicat socialiste n'approuve pas mais elle dit comprendre la colère de ses syndicats.

       

      Tout est-il permis?

      "Le rôle du syndicat est d'obtenir la réalisation d'un certain nombre de ses revendications. Par quels moyens?  C'est évidemment la difficulté de doser les moyens entre simplement s'asseoir à la table des négociations et d'un autre côté, un certain nombre d'actions destinées à faire pression" explique Pierre Vercauteren, politologue à l'UCL Mons dans notre journal de 13H

      Faire monter la pression sans lasser la population, l'équilibre est subtil. Pour la première fois, les syndicats se mobilisent contre tout un gouvernement alors que la concertation sociale, elle n'a pas encore vraiment débuté. Faire grève avant de discuter, ce n'est pas une première.

       

      Et la concertation?

      "Il s'est déjà produit par le passé que des syndicats mobilisent leur troupe en vue justement de faire pression sur la future négociation. La colère de la rue s'exprime aussi a posteriori pour des mesures déjà prises" se souvient Pierre Vercauteren.

      Reste à voir si ces grèves et manifestations portent leurs fruits. Sont-elles vraiment utiles ou bien risquent-elles de nuire à l'image de ces groupes de pression?

      "La difficulté pour les syndicats c'est de trouver le ton juste entre une mobilisation maximale destinée à accroître ses chances d'arriver à ses buts et d'autre part d'éviter d'en faire trop, qui peut affaiblir le soutien que l'opinion publique peut avoir à l'égard de son action", nuance Pierre Vercauteren

      Dans un sondage réalisé en 2012 plus de la moitié des Belges estimait que les syndicats n'étaient pas trop proches des partis politiques







    • Le métier d'enseignant comporte-t-il encore des avantages? Voici la réponse - 22/10/2014

      Les enseignants bénéficient de plusieurs avantages. Premièrement, ils ont la prise en compte de leurs années d'études comme années de travail. Mais le gouvernement fédéral a décidé de supprimer progressivement cet avantage. Il aura disparu en 2024. Cela représente entre 3 à 5 années à prester à plus. Cette mesure concerne tous les fonctionnaires. Le deuxième avantage est que les enseignants peuvent partir à la retraire avec 2 ans d'avance, en conservant 60% du dernier salaire. Cet avantage dépend de la Fédération Wallonie Bruxelles, et devrait être maintenu.

       

      La pénibilité du métier

      Le troisième avantage de cette profession est lié à la pénibilité du métier. Actuellement, un fonctionnaire qui a fait 3 ans d'études et qui a commencé à travailler à 22 ans, aura une carrière complète à 64 ans. Alors qu'un enseignant avec le même profil, terminera à 61,5 ans. Le maintien de cet avantage doit encore être négocié en concertation avec le gouvernement fédéral.

       

      Un professeur du secondaire supérieur

      Sur le plan financier, un professeur du secondaire supérieur, c'est-à-dire le barème le plus haut, touche 2860 euros brut en début de carrière et 5044 euros brut en fin de carrière. La pension de ce même professeur est de 75% du salaire perçu durant les 10 dernières, soit environ 3458 euros brut.







    • Les ministres fédéraux Galant, Borsus et Jamar suppléés au parlement wallon - 22/10/2014
      Les ministres fédéraux MR Jacqueline Galant, Willy Borsus et Hervé Jamar ont été suppléés mercredi au parlement wallon avec les prestations de serment en séance plénière de Georges-Louis Bouchez, Carine Lecomte et Patrick Lecerf.
      Georges-Louis Bouchez, échevin des Finances de Mons, et Patrick Lecerf, bourgmestre de Hamoir, s'étaient auparavant déclarés empêchés dans leurs mandats locaux respectifs, conformément au décret sur le décumul des mandats. (Belga)






    • Arrêts de travail dans l'enseignement - Arrêts de travail dans les établissements scolaires de la FWB suivis à 75% ce mercredi - 22/10/2014
      Les arrêts de travail observés dans les établissements scolaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles affichent jusqu'à présent un taux de participation moyen de 75%, a indiqué mercredi matin Eugène Ernst, secrétaire général de la CSC, contacté par l'agence Belga. Les enseignants sont invités à participer, ces mercredi et jeudi, à des séances d'une heure pour prendre connaissance des mesures budgétaires conclues par les gouvernements fédéral et de la FWB.
      Lors de ces réunions d'information, sont abordés les différents griefs des syndicats, tels que la pension anticipée reportée à 63 ans et la diminution du montant de la pension. Combiné à cela, les syndicats regrettent la suppression de la bonification pour diplôme (qui permet de compter les années d'études dans le calcul de la pension), la modification du traitement de référence (passant de 10 ans actuellement à 20 ans voire l'entièreté de la carrière) ainsi qu'une rectification du mode de calcul de la pension (faisant passer le tantième de 60 à 55). "L'effet conjugué de la suppression de la bonification pour diplôme et la modification du mode de calcul allongera la carrière de six ans pour obtenir la même pension que précédemment. Si à cela, on ajoute l'effet de la modification de la période de référence sur l'ensemble de la carrière, la pension de l'enseignant diminuerait de 22%", précise pour sa part le front commun syndical régional de Mons-La Louvière. Les représentants du corps enseignant pointent également du doigt le report de l'accès aux mesures de fin de carrière. "L'impact des mesures budgétaires du gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles est finalement moindre que celles prises au niveau fédéral. Ces dernières veulent nous faire basculer dans un autre monde. Nous ne sommes pas contre l'évolution mais là, il est réellement question de basculement", souligne Eugène Ernst. "Avant 2000, les enseignants pouvaient partir à la pension anticipée à 50 ans. Aujourd'hui, elle monte à 63 ans, au mieux, avec une pension plus basse", regrette encore le syndicaliste. Le front commun syndical appelle les enseignants à participer aux grèves nationales des 6 novembre et 15 décembre ainsi que celles organisées au niveau provincial les 24 novembre, 1er et 8 décembre. (Belga)






    • Face au conseil des syndicats de se faire licencier, Kris Peeters revoit sa copie - 22/10/2014

      La FGTB-Construction avait dernièrement conseillé à 7.000 de ses affiliés âgés d'au moins 56 ans de se faire licencier s'ils souhaitent profiter du système actuel de prépension, appelé à disparaître en vertu de l'accord de gouvernement.

      Il semble toutefois que le ministre de l'Emploi proposera jeudi, en conseil des ministres, de donner deux mois de plus, soit jusqu'à la fin de l'année, aux travailleurs répondant aux conditions de prépension pour déposer leur démission.

      La FGTB-Construction a réagi en évoquant "une petite victoire, mais qui ne change fondamentalement rien". Le syndicat annonce qu'il continuera à s'opposer, actions à l'appui, à la suppression du système, propre au secteur de la construction, de prépension à 56 ans pour raisons médicales.

       











    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Le Canada va "redoubler" sa lutte anti-terroriste, selon son Premier ministre - 23/10/2014
      Le Premier ministre Stephen Harper a assuré mercredi lors d'une allocution télévisée que "le Canada ne sera jamais intimidé" par les "organisations terroristes" contre qui les services de sécurité vont "redoubler" d'efforts après l'assassinat de deux soldats en trois jours.
      Sans plus de détails, il n'a pas exclu que l'homme ayant ouvert le feu au Parlement, avant d'être abattu, ait pu avoir d'"éventuels complices". Revenant sur l'attaque qui a coûté la vie mercredi à un militaire posté aux abords du Parlement d'Ottawa, M. Harper a promis à ses compatriotes que "ces gestes nous amèneront à augmenter notre détermination et à redoubler nos efforts et ceux de nos agences de sécurité nationale". Pour la première intervention officielle d'un membre du gouvernement canadien, M. Harper a déclaré que "les événements de cette semaine rappellent tristement que le Canada n'est pas à l'abri de ce genre d'attaques terroristes que nous avons vues ailleurs dans le monde". "Mais il ne peut y avoir de doute, nous ne serons pas intimidés, le Canada ne sera jamais intimidé", a fait valoir le Premier ministre. Avec l'assassinat lundi d'un militaire par un Québécois converti à l'islam et "radicalisé" par les thèses jihadistes, le gouvernement de M. Harper a affronté le premier "acte terroriste" lié à l'extrémisme islamiste de l'histoire du Canada. Ottawa va "prendre toutes les mesures nécessaires pour contrer et identifier les menaces et assurer la sécurité du Canada", a avertit M. Harper, soulignant sa "détermination à travailler avec nos alliés pour combattre les organisations terroristes qui brutalisent tant de gens dans le monde". (Belga)






    • Ebola - Obama optimiste sur l'évolution de la situation aux Etats-Unis - 23/10/2014
      Le président Barack Obama a fait part mercredi de son optimisme face à l'évolution de la situation concernant le virus Ebola aux Etats-Unis, évoquant par ailleurs des progrès dans la mobilisation internationale pour organiser la riposte en Afrique de l'Ouest.
      "Un certain nombre de choses nous rendent prudemment optimistes", a déclaré M. Obama à l'issue d'une réunion dans le Bureau ovale avec notamment Sylvia Burwell, ministre de la Santé, et Ron Klain, qu'il vient de nommer pour coordonner la riposte face au virus. "Des dizaines de personnes qui avaient été en contact avec M. Duncan (le patient libérien décédé au Texas, ndlr), dont sa famille et ses amis, sont désormais hors de danger", a-t-il souligné. "C'est un élément de plus qui montre aux gens à quel point il est difficile d'attraper cette maladie", a-t-il ajouté. "L'infrastructure sanitaire et les systèmes que nous mettons en place à travers le pays doivent donner confiance aux Américains dans le fait que nous serons en mesure de faire face à tout nouveau cas d'Ebola qui pourrait apparaître", a-t-il poursuivi. Le président américain a par ailleurs salué la mobilisation internationale croissante pour endiguer l'épidémie dans les trois pays d'Afrique de l'Ouest dans lesquels elle fait rage: Liberia, Sierra Leone et Guinée. Au-delà des financements venus de différentes parties du monde, "les personnels de santé comment à affluer sur place", a-t-il souligné. "Nous commençons à voir quelques signes très modestes de progrès au Liberia", a-t-il souligné, relevant que quelque 500 militaires américains se trouvaient en Afrique de l'Ouest afin de mettre en place les structures logistiques nécessaires pour faire face à cette épidémie qui a fait près de 4.900 morts sur près de 10.000 cas. (Belga)






    • Fusillade à Ottawa: le tireur considéré comme un "voyageur à haut risque" - 23/10/2014
      L'auteur de la fusillade au Parlement d'Ottawa mercredi a été identifié comme Michael Zehaf-Bibeau, un Canadien de 32 ans considéré par les services de renseignements comme un "voyageur à haut risque" et qui s'était fait récemment retirer son passeport, selon plusieurs médias.
      La chaîne américaine CBS cite des sources officielles américaines pour révéler l'identité du suspect, qui a été abattu par la police en milieu de journée à Ottawa. Des responsables canadiens ont confirmé son identité au quotidien canadien Globe and Mail, précisant que ce Canadien était présenté comme "un voyageur à haut risque" par les services de renseignement et s'était fait récemment retirer son passeport. L'homme qui a tué lundi avec sa voiture un militaire dans la banlieue de Montréal s'était lui aussi fait confisquer son passeport en juillet, avaient annoncé mardi les enquêteurs. Michael Zehaf-Bibeau aurait été condamné à deux ans de prison pour vol et possession d'armes en 2003, selon la chaîne canadienne CTV. Il serait également poursuivi pour possession de stupéfiants, près de Montréal et d'Ottawa. M. Zehaf-Bibeau est suspecté d'avoir tué près du Parlement le caporal Nathan Cirillo, qui était en faction devant le monument aux morts d'Ottawa, a indiqué le ministre des Affaires étrangères John Baird. (Belga)






    • Airbags défectueux: les Etats-Unis étendent leur alerte à 7,8 millions de véhicules - 22/10/2014

      L'agence américaine de la sécurité routière (NHTSA) a étendu mercredi son alerte à 7,8 millions de véhicules équipés d'airbags défectueux, fabriqués par l'équipementier japonais Takata, et demandé leur rappel par les constructeurs concernés.

      Dans un communiqué, la NHTSA demande aux propriétaires de 7,8 millions de véhicules des années 2000 à 2007, dont des marques haut de gamme comme Lexus et BMW, de les faire inspecter le plus tôt possible.

      Lundi, la mise en garde portait sur 4,74 millions de véhicules.

      Cette alerte, très rare, presse ceux qui habitent des régions comme la Floride (sud-est), Porto-Rico, l'île de Guam, les îles Vierges et Hawaï, de faire réparer leurs voitures, précise l'agence.

      Ces Etats sont privilégiés dans un premier temps en raison de leur forte humidité ambiante qui peut contribuer à aggraver le problème.

      La plupart des grands constructeurs automobiles sont concernés: Toyota (877.000 véhicules), Honda (5,05 millions), Nissan (694.626), Mazda (64.872), BMW (627.615) et General Motors (nombre indéterminé), Chrysler (371.309), Ford (58.669), Mitsubishi (11.985) et Subaru (17.516).

      L'agence leur demande de procéder aux rappels des véhicules affectés.

      "Répondre à ces appels (...) est essentiel pour la sécurité des personnes et ça aide notre enquête en cours sur les airbags de Takata et sur ce qui apparaît comme un problème lié à une longue exposition prolongée" à de forts taux d'humidité, plaide le responsable adjoint de la NHTSA David Friedman.

      Pour une raison technique non encore identifiée, ces airbags peuvent ne pas fonctionner normalement et entraîner une explosion ou un départ de feu, selon des documents transmis individuellement à la NHTSA par les groupes automobiles.

      Ce problème est à l'origine de plusieurs accidents qui ont entraîné des enquêtes de l'agence et des plaintes contre certains constructeurs, dont Honda aux Etats-Unis.

      Depuis le début de l'année, plus de 10 millions de véhicules équipés des airbags défectueux ont fait l'objet de rappels à travers le monde.

      Ces difficultés ont causé de lourdes charges à Takata, société tokyoïte de plus de 80 ans qui emploie plus de 43.500 personnes dans le monde, et qui doit supporter le coût des réparations effectuées par les concessionnaires des constructeurs.

      Toyota aurait décidé, selon des sources de marché, de garder sa confiance en Takata, dont le titre a chuté de plus de 21% à la Bourse de Tokyo mardi suite à la première alerte de l'agence américaine.

      Selon le New York Times, les concessionnaires sont confrontés à une pénurie des airbags de remplacement. Des propriétaires de Toyota Corolla devraient par exemple patienter au moins trois mois - 90 jours -, selon le journal, citant un avocat américain de droits civiques.

      Pour éviter de délais d'attente trop longs, le constructeur japonais envisage de désactiver les airbags sur le côté avant passager dans les régions humides, a indiqué un de ses responsables au New York Times.

      Un autre journal américain, le Wall Street Journal, a affirmé mercredi que la justice fédérale examine la possibilité d'ouvrir une enquête contre Takata. L'enquête en serait au stade préliminaire et concernerait les déclarations que Takata a fait depuis le début de cette affaire et leur véracité. L'AFP n'a pu obtenir confirmation de cette information.

      Par ailleurs, le président de la Commission du commerce et de l'énergie de la Chambre des représentants Fred Upton a estimé qu'il fallait porter un examen particulier aux opérations de rappel des airbags défectueux.

      "Les membres de la Commission ont demandé à rencontrer la NHTSA sur le status des rappels d'airbags Takata et vont également rencontrer les constructeurs pour discuter des problèmes avec les fournisseurs" de pièces détachées, a indiqué ce parlementaire républicain.







    • Total, première compagnie pétrolière en Afrique - 22/10/2014

      Cinquième compagnie pétrolière mondiale, le groupe français Total est numéro un en Afrique, une position renforcée par l'action de son défunt patron Christophe de Margerie qui avait tissé des liens personnels avec les dirigeants du continent, prenant directement les dossiers en main.

      L'Afrique est aujourd'hui la principale zone d'extraction pour Total, lui fournissant 31% de sa production quand la moyenne mondiale est d'environ 20%. Le groupe pétrolier y emploie directement environ 10.000 personnes, 10% de ses effectifs.

      Cette puissance en Afrique, Total la doit en grande partie à son rachat d'un autre groupe pétrolier français, Elf Aquitaine, en 2000. Mais aussi à l'impulsion de Christophe de Margerie, tué lundi soir dans un accident d'avion à Moscou.

      "Christophe de Margerie était le Monsieur Afrique de son groupe, il était extrêmement actif sur tous les dossiers", observe le spécialiste du continent Antoine Glaser.

      "Il travaillait vraiment à l'africaine, les yeux dans les yeux. Il avait une relation avec tous les chefs d'Etat, il les voyait seul", ajoute-t-il.

      Ces relations personnelles avait selon lui remplacé les rapports troubles de l'époque de la "Françafrique". Ce système de collusion entre les intérêts politiques et industriels français d'une part et les dirigeants corrompus d'anciennes colonies d'autre part a longtemps permis aux groupes français d'occuper des positions enviables en Afrique.

      "Quand il y avait un problème, il suffisait de passer un coup de fil à l'Elysée (la présidence française) et l'affaire se réglait rapidement", rappelle Antoine Glaser. "Jamais on aurait alors imaginé que le groupe Total ait un redressement fiscal au Gabon!" Une mésaventure qui lui est arrivée il y a quelques mois.

      "La Françafrique, pour moi, elle n'existe plus, ou alors elle est vraiment en fin de course", avait d'ailleurs observé Christophe de Margerie en 2002.

      "Dans le pétrole, on ne fait plus les choses comme avant. On ne cherche plus à contrôler les pays comme on le faisait autrefois, et je suis assez fier de ce que Total fait en Afrique, globalement", avait-il ajouté.

      "Je ne dis pas que c'est toujours parfait mais, globalement, c'est bien. Arrêtons de se flageller avec ça, du moment que les revenus soient distribués de manière légitime et transparente", assurait-il.

      - plus grand réseau de stations-service -

      Atout indéniable sur un continent en pleine croissance, Total y dispose aussi du plus grand réseau de stations-service, dont le "bonjour" des boutiques ne se limite pas à l'Afrique francophone. Il détient par exemple le monopole des stations des parcs nationaux sud-africains.

      Total contrôle notamment 58% de Total Gabon, première entreprise gabonaise qui est l'héritière de la Société des pétroles d'Afrique équatoriale française (Spaef). Cette société fondée en 1949 avait découvert son premier gisement commercialement exploitable en 1956, juste avant l'indépendance. Elle a été absorbée en 1960 dans l'Union générale des pétroles, qui elle-même est devenue Elf sept ans plus tard.

      Au-delà de ce fief historique, Total est surtout actif au Nigeria et en Angola. Le premier étant selon l'expert Jean-Marie Chevalier "un pays extrêmement difficile pour la prospection et l'exploitation pétrolière, avec des attentats, des sabotages, des enlèvements et des vols de pétrole, et une situation institutionnelle complexe", et le second "une source de brut extrêmement intéressante avec l'off-shore profond" en dépit de l'arrivée de compagnies concurrentes.

      Total s'est largement développé au-delà de son pré carré ces dernières années. L'entreprise a lancé des recherches en Afrique du Sud, en Côte d'Ivoire, au Mozambique, au Ghana, au Kenya, en Mauritanie et en Ouganda, et a fortement investi dans des "méga-projets" tels que CLOV --où la production vient de démarrer-- et Kaombo en Angola ou Moho Nord au Congo.

      Le groupe français, qui ne publie pas de chiffres détaillés par pays, produit 713.000 barils équivalent pétrole par jour en Afrique. Il a aussi entrepris de se diversifier, en décrochant par exemple l'an dernier un contrat pour la construction d'une centrale solaire.







    • Fusillades au Canada: les habitants barricadés chez eux, la police à la recherche des auteurs - 22/10/2014

      Ce mercredi matin, la police canadienne a abattu un tireur qui avait   et traquait vraisemblablement d'autres suspects qui auraient ouvert le feu dans d'autres endroits de la ville. Les forces de police quadrillent en ce moment le périmètre. Les autorités ont appelé les habitants et employés à rester enfermés dans les bâtiments dans lesquels ils se trouvent. Les rues sont désertés. Alors que la police répète que l'opération est toujours en cours, elle tente aussi de déterminer l'identité du suspect décédé.

       

      Les faits ont débuté au parlement

      "Un homme est entré dans le Parlement en courant. Il était poursuivi par des policiers armés de fusils qui criaient à tout le monde de se mettre à couvert", a déclaré à l'AFP Marc-André Viau, un employé du Parlement qui a dénombré "une vingtaine de coups de feu automatiques" tirés dans l'enceinte. Un caméraman de Radio-Canada a pour sa part dénombré une cinquantaine de coups de feu dans le Parlement.

       

      Deux hommes portant des fusils de chasse
       
      Une vidéo tournée par un journaliste du Globe and mail a capturé un intense échange de coups de feu à l'intérieur du bâtiment, où les détonations résonnaient dans les vastes halls. Les médias locaux évoquaient "deux hommes portant des fusils de chasse", mais la police n'a pas encore communiqué sur ces événements. Outre le tireur abattu, un autre assaillant semblait s'être retranché sur le toit, ont encore précisé les autorités qui ont demandé à la population de "rester à l'écart des fenêtres ou du dessus des toits du centre-ville d'Ottawa".

       

      Un soldat tué

      Dans le même temps, un soldat montant la garde à l'extérieur, devant un Monument aux morts, a été mortellement blessé par balles. Malgré les efforts des ambulanciers, le soldat est décédé. Des commandos de la police lourdement armés ont été rapidement déployés autour du bureau du Premier ministre canadien Stephen Harper et du Parlement fédéral, qui a été bouclé. Stephen Harper a été évacué du quartier du Parlement et "est sauf", a indiqué son porte-parole Jason MacDonald sur Twitter. Deux autres personnes auraient été blessées.

       

      L'extrémisme islamique est-il derrière les fusillades du Canada?

      Les autorités canadiennes avaient relevé mardi d'un cran le niveau , de bas à moyen. Cette décision intervenait après qu'un jeune Québécois de 25 ans eut fauché mortellement lundi un militaire en tenue avant d'être abattu par la police, dans un geste qualifié d'acte terroriste par le gouvernement canadien. Une question se pose à l'heure actuelle: les fusillades multiples qui mettent le Canada et même le nord de l'Amérique sous le choc sont-elles  ?

       

       







    • Mexique: des manifestants incendient la mairie de la ville où ont disparu 43 étudiants - 22/10/2014
      Des manifestants ont incendié mercredi la mairie d'Iguala, au sud du Mexique, lors d'une protestation après la disparition de 43 étudiants dans cette ville il y a presque un mois.
      Certains des milliers de manifestants ont fait irruption dans le bâtiment où il n'y avait pas d'employé présent et l'ont incendié en l'absence, sur les lieux, des forces de sécurité fédérales qui ont pris en charge le contrôle de la ville après la disparition des étudiants. Ces 43 élèves enseignants de l'école normale d'Ayotzinapa, dans le même Etat de Guerrero, ont disparu le 26 septembre à Iguala après une fusillade provoquée par des policiers et des hommes armés, présumés narcotrafiquants, qui avait fait six morts et 25 blessés. Selon les autorités, les 43 étudiants disparus ont été remis par des policiers municipaux à des membres du cartel de narcotrafiquants des Guerreros Unidos. Le maire d'Iguala, José Luis Abarca, et son épouse, en cavale depuis le lendemain des événements du 26 septembre, sont toujours recherchés par la police. Les autorités judiciaires ont procédé à l'arrestation de 52 personnes, dont une quarantaine de policiers, mais n'ont pas pu retrouver trace des étudiants ni arrêter les cerveaux du crime, ni en déterminer les motivations. Des manifestations se sont déroulées mercredi dans plusieurs villes du Mexique pour protester contre l'impuissance des autorités à faire la lumière sur cette affaire qui a provoqué l'indignation dans le monde entier. (Belga)
    • France: troisième jour consécutif de heurts à Calais, des renforts de police envoyés - 22/10/2014
      De nouvelles rixes entre migrants sont survenues mercredi à Calais, dans le nord de la France, nécessitant l'envoi sur place de renforts supplémentaires de police, selon des sources concordantes.
      Il s'agit du troisième jour consécutif de heurts de ce type dans cette ville portuaire, où des centaines d'immigrés illégaux affluent pour tenter de passer en Angleterre. Comme la veille, les bagarres ont éclaté en fin de matinée entre des migrants d'origines érythréenne et éthiopienne dans une rue de Calais, où les clandestins viennent s'approvisionner dans des magasins à bas prix, a indiqué une source policière. "C'est la première fois que des échauffourées se produisent dans Calais même, forçant la police à s'interposer", a-t-on précisé. Selon un scénario devenu habituel, plusieurs centaines de migrants ont ensuite tenté de prendre d'assaut près du port des camions, particulièrement nombreux ce mercredi en attente d'une traversée vers le Royaume-Uni retardée par le mauvais temps sur la Manche. Les policiers sont intervenus pour les éloigner. Un migrant africain a dû être hospitalisé après s'est blessé en tentant de sauter depuis un pont sur un camion, selon un témoin. Une compagnie d'une quarantaine de policiers spécialisés dans le maintien de l'ordre a été déployée en renfort dans l'après-midi et d'autres renforts sont attendus dans la ville mardi prochain. Des centaines d'immigrés illégaux originaires pour la plupart du Soudan ou d'Erythrée, mais aussi de Syrie ou d'autres zones de conflit, affluent régulièrement à Calais dans l'espoir de passer en Angleterre. Le nombre de ceux qui vivent dans des campements aux abords du port était évalué la semaine dernière à 1.400 ou 1.500 par la préfecture locale. (Belga)






    • Canada: plusieurs FUSILLADES éclatent dans 3 endroits différents, dont le Parlement - 22/10/2014

      Ce mercredi matin, la police canadienne a abattu un tireur qui avait   et traquait vraisemblablement d'autres suspects qui auraient ouvert le feu dans d'autres endroits de la ville. Les forces de police quadrillent en ce moment le périmètre. Les autorités ont appelé les habitants et employés à rester enfermés dans leurs bâtiments. 

       

      Les faits ont débuté au parlement

      "Un homme est entré dans le Parlement en courant. Il était poursuivi par des policiers armés de fusils qui criaient à tout le monde de se mettre à couvert", a déclaré à l'AFP Marc-André Viau, un employé du Parlement qui a dénombré "une vingtaine de coups de feu automatiques" tirés dans l'enceinte. Un caméraman de Radio-Canada a pour sa part dénombré une cinquantaine de coups de feu dans le Parlement.

       

      Deux hommes portant des fusils de chasse
       
      Une vidéo tournée par un journaliste du Globe and mail a capturé un intense échange de coups de feu à l'intérieur du bâtiment, où les détonations résonnaient dans les vastes halls. Les médias locaux évoquaient "deux hommes portant des fusils de chasse", mais la police n'a pas encore communiqué sur ces événements. Outre le tireur abattu, un autre assaillant semblait s'être retranché sur le toit, ont encore précisé les autorités qui ont demandé à la population de "rester à l'écart des fenêtres ou du dessus des toits du centre-ville d'Ottawa".

       

      Un soldat tué

      Dans le même temps, un soldat montant la garde à l'extérieur, devant un Monument aux morts, a été gravement blessé par balles. Des ambulanciers pratiquaient un massage cardiaque, a constaté un journaliste de l'AFP. Deux heures plus tard, la police confirmait la mort du soldat. Des commandos de la police lourdement armés ont été rapidement déployés autour du bureau du Premier ministre canadien Stephen Harper et du Parlement fédéral, qui a été bouclé. Stephen Harper a été évacué du quartier du Parlement et "est sauf", a indiqué son porte-parole Jason MacDonald sur Twitter. Deux autres personnes auraient été blessées.

       

      L'extrémisme islamique est-il derrière les fusillades du Canada?

      Les autorités canadiennes avaient relevé mardi d'un cran le niveau  , de bas à moyen. Cette décision intervenait après qu'un jeune Québécois de 25 ans eut fauché mortellement lundi un militaire en tenue avant d'être abattu par la police, dans un geste qualifié d'acte terroriste par le gouvernement canadien. Une question se pose à l'heure actuelle: les fusillades multiples qui mettent le Canada et même le nord de l'Amérique sous le choc sont-elles  ?

       

       
      Plus d'informations dans quelques minutes... 






    • Une soixantaine de parlementaires en délicatesse avec le fisc, selon Le Canard Enchaîné - 22/10/2014
      Une soixantaine de parlementaires français, en délicatesse à des degrés divers avec le fisc, auraient été priés de régulariser leurs situations, a affirmé mercredi l'hebdomadaire satirique Le Canard Enchaîné.
      L'information a suscité un début de controverse, un mois et demi après l'éviction du gouvernement socialiste au pouvoir d'un éphémère secrétaire d'Etat, Thomas Thévenoud, qui ne s'était pas acquitté de ses impôts. La Haute autorité pour la transparence de la vie publique a dénoncé une "information partielle" de l'hebdomadaire et déploré "une suspicion malsaine" à l'égard des élus. Cette instance a été créée en 2013, à la suite du retentissant scandale de l'ancien ministre du Budget Jérôme Cahuzac, banni de la scène politique pour avoir avoué, après des mois de dénégations, qu'il détenait un compte bancaire caché en Suisse. Dans son édition de mercredi, le Canard Enchaîné recense une soixantaine de députés et sénateurs (sur 925 au total) visés par le fisc pour des cas qui vont "du petit différend au gros redressement (...) en passant par la 'phobie administrative'". Ce dernier terme avait été avancé en septembre par l'ex-secrétaire d'Etat au Commerce extérieur Thomas Thévenoud pour expliquer qu'il n'avait pas payé ses impôts pendant plusieurs années. M. Thévenoud a été limogé par le Premier ministre Manuel Valls, neuf jours seulement après sa nomination à la faveur d'un remaniement. Selon le Canard enchaîné, les parlementaires concernés cette fois ont été invités par les services fiscaux à se mettre en conformité avec la loi. L'hebdomadaire, qui ne cite aucun nom, reconnaît toutefois qu'après les régularisations en cours, les contrevenants "pourraient n'être plus qu'une grosse poignée". (Belga)






    • Mexique: des manifestants incendient la mairie de la ville où ont disparu 43 étudiants - 22/10/2014

      Des manifestants ont incendié mercredi la mairie d'Iguala, au sud du Mexique, lors d'une protestation après la disparition de 43 étudiants dans cette ville il y a presque un mois, a constaté l'AFP.

      Certains des milliers de manifestants ont fait irruption dans le bâtiment où il n'y avait pas d'employé présent et l'ont incendié en l'absence, sur les lieux, des forces de sécurité fédérales qui ont pris en charge le contrôle de la ville après la disparition des étudiants.

      Ces 43 élèves enseignants de l'école normale d'Ayotzinapa, dans le même Etat de Guerrero, ont disparu le 26 septembre à Iguala après une fusillade provoquée par des policiers et des hommes armés, présumés narcotrafiquants, qui avait fait six morts et 25 blessés.

      Selon les autorités, les 43 étudiants disparus ont été remis par des policiers municipaux à des membres du cartel de narcotrafiquants des Guerreros Unidos.

      Le maire d'Iguala, José Luis Abarca, et son épouse, en cavale depuis le lendemain des événements du 26 septembre, sont toujours recherchés par la police.

      Les autorités judiciaires ont procédé à l'arrestation de 52 personnes, dont une quarantaine de policiers, mais n'ont pas pu retrouver trace des étudiants ni arrêter les cerveaux du crime, ni en déterminer les motivations.

      Des manifestations se sont déroulées mercredi dans plusieurs villes du Mexique pour protester contre l'impuissance des autorités à faire la lumière sur cette affaire qui a provoqué l'indignation dans le monde entier.

    • Ebola : près de 4.900 morts, selon le dernier bilan OMS - 22/10/2014
      L'épidémie d'Ebola a coûté la vie à 4.877 personnes, essentiellement dans trois pays d'Afrique de l'Ouest (Guinée, Sierra-Leone, Liberia), selon le dernier bilan de l'OMS publié mercredi et arrêté au 19 octobre. Au total, l'Organisation mondiale de la santé a recensé 9.936 cas de cette maladie, mortelle à 70%, dans sept pays.
      Depuis la publication de son précédent bilan, le 17 octobre, deux pays sont considérés comme n'étant plus affectés par la maladie, soit le Sénégal et le Nigeria. Deux autres pays restent touchés, outre les trois pays africains, les Etats-Unis et l'Espagne. Désormais, l'épidémie touche tous les districts de la Sierra Leone, indique l'OMS. Au Liberia, tous les districts, sauf un, sont concernés. Les cas, qui restent sous-estimés selon l'OMS, se propagent surtout dans les capitales, notamment à Monrovia, la capitale du Liberia. Les travailleurs de la santé continuent à payer un lourd tribut à la maladie. L'OMS a recensé 443 cas, dont 244 mortels. Au Liberia, pays le plus touché, on recense 4.665 cas, dont 2.705 mortels. En Sierra Leone, le nombre de cas s'élève à 3.706 cas, dont 1.259 mortels. Enfin, en Guinée, où a éclaté l'épidémie en décembre dernier, 1.540 cas ont été enregistrés, dont 904 mortels. (Belga)






    • Blackwater: 4 mercenaires reconnus coupables d'avoir tué des civils irakiens - 22/10/2014

      Quatre anciens "mercenaires" de la société privée américaine Blackwater ont été reconnus coupables mercredi d'avoir tué 14 civils irakiens lors de la tuerie de la place Nisour à Bagdad en 2007, qui avait exacerbé le ressentiment contre les Américains en Irak.

      Près de deux mois après la fin d'un procès fleuve devant un tribunal fédéral de Washington, les jurés ont reconnu à l'unanimité Nicholas Slatten coupable d'avoir assassiné un civil irakien. Ses trois collègues d'alors - Paul Slough, Evan Liberty et Dustin Heard - ont été reconnus coupables de meurtres sur 13 Irakiens, lors d'un bain de sang sur un rond-point central de la capitale irakienne.

      Plus de sept ans après les faits, les quatre accusés ont écouté dans le calme le verdict accablant dans une salle de tribunal comble, avant que le juge Royce Lamberth n'ordonne leur placement en détention dans l'attente que leur peine soit fixée.

      Deux de leurs avocats ont annoncé leur intention de faire appel.

      "Nous sommes dévastés mais nous allons nous battre sur chaque point et nous pensons que nous allons gagner", a déclaré David Schertler, l'avocat de Dustin Heard, "le verdict est incorrect, incompréhensible".

      L'avocat d'Evan Liberty s'est dit de son côté "évidemment déçu" par un verdict "difficile à comprendre compte-tenu des preuves". Mais "il y a de nombreuses questions à soulever en appel", a prévenu William Coffield.

      Aux Etats-Unis, les peines sont prononcées dans un deuxième temps une fois le verdict de culpabilité prononcé. Mais aucune date n'a été annoncée mercredi par le juge qui a présidé les débats pendant deux mois et demi.

      M. Slatten, 32 ans, risque la réclusion à perpétuité et les trois co-accusés encourent un minimum de quinze années de prison pour chaque meurtre, selon le bureau du procureur.

      M. Slough, 35 ans, a été reconnu coupable de treize meurtres et 17 tentatives de meurtres, soit la totalité des chefs d'accusation.

      De leurs côtés, M. Liberty, 32 ans, a été condamné pour huit homicides volontaires et pour douze tentatives de meurtres, et M. Heard, 33 ans, de six meurtres et onze tentatives.

      Au total, 17 civils irakiens avaient été tués, selon les enquêteurs irakiens, 14 selon les enquêteurs américains. Dix-huit autres Irakiens avaient été blessés dans la fusillade.

      Les employés de la société privée étaient chargés de la sécurité d'un convoi diplomatique américain le 16 septembre 2007 sur la place Nisour de Bagdad quand ils ont ouvert le feu sur les automobilistes et les passants civils qui se trouvaient là.

      - La vie de ces gens ne vaut rien -

      Ce massacre avait exacerbé le ressentiment des Irakiens vis-à-vis des Américains et a été brandi comme un exemple de l'impunité dont jouissent les sociétés de sécurité privées qui travaillent pour les Etats-Unis en Irak.

      Après l'arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche en 2009, le département d'Etat a annulé son contrat avec la société Blackwater, dont la licence en Irak avait été révoquée par Bagdad. Elle a été depuis rebaptisée Xe Services en 2009 puis Academi en 2011.

      Le jury a reconnu la préméditation pour M. Slatten. Avant cette tuerie, il aurait dit à des proches qu'il voulait "tuer autant d'Irakiens qu'il pouvait pour se +venger+ du 11-Septembre", selon des documents judiciaires.

      Dans son réquisitoire, fin août, le procureur avait cité un témoignage dans lequel l'ex-"mercenaire" estimait que "les vies de ces gens ne valent rien, ce ne sont même pas des humains, ce sont des animaux".

      "Pourquoi tirer sur toutes ces personnes qui s'enfuient, qui tentent de s'éloigner, pourquoi tirer sur ces femmes et ces enfants non armés?", avait déclaré le procureur Anthony Asuncion, en demandant la condamnation des quatre hommes.

      Dans la phase de plaidoiries, Bill Heberlig, l'avocat de M. Slough avait rappelé le contexte de "menaces terribles de l'après 11-Septembre à Bagdad".

      En 2009, un juge américain avait prononcé un non-lieu. Mais deux ans plus tard, une cour d'appel avait rétabli l'inculpation des quatre hommes et le parquet fédéral avait poursuivi Slatten pour assassinat.

    • Trois Américaines soupçonnées de vouloir rejoindre le jihad arrêtées en Allemagne - 22/10/2014
      "Je peux vous dire que les autorités américaines ont informé les autorités allemandes de l'arrivée à l'aéroport de Francfort de trois mineures américaines voyageant seules en provenance des Etats-Unis avec pour objectif de poursuivre leur voyage vers la Turquie", a indiqué la porte-parole du ministère allemand de l'Intérieur, Pamela Müller-Niese, précisant que leur disparition avait été signalée par leur père.  Avec leur passeport et 2000 dollars  "Ces trois personnes ont été interpellées (...). Les trois mineures sont ensuite reparties dimanche de leur plein gré vers les Etats-Unis", a-t-elle ajouté.La porte-parole n'a en revanche fourni aucune indication sur les intentions éventuelles des trois adolescentes de se rendre en Syrie. Les pères de deux soeurs et d'une de leurs camarades avaient signalé le 17 octobre la disparition de leurs filles, qui avaient quitté leurs domiciles avec leur passeport et une somme de deux mille dollars en liquide, selon un document du bureau du shérif du comté d'Arapahoe cité par CNN.  En chemin vers la Turquie  Les familles d'origines somalienne et soudanaise ont indiqué au FBI qu'elles pensaient que le trio, âgé de 15, 16 et 17 ans, était en chemin vers la Turquie, un point d'entrée important pour rejoindre les jihadistes de l'Etat islamique, selon la chaîne américaine. Les trois adolescentes ont indiqué à la police locale avoir été arrêtées en Allemagne, à l'aéroport de Francfort, et rapatriées lundi, soit trois jours après leur disparition, selon ce même document que l'AFP a pu consulter.  "Le FBI est au courant de la situation et a participé au rapatriement des individus à Denver. Les mineures sont saines et sauves et ont rejoint leurs familles", a indiqué à l'AFP le porte-parole du FBI Paul Bresson. Le bureau du FBI de Denver a interrogé les jeunes filles à leur retour mais sa porte-parole Sue Payne n'a pas souhaité fournir de plus amples informations étant donné qu'il s'agit de mineures.






    • Côte d'Ivoire: le procès de Simone Gbagbo reporté sine die - 22/10/2014

      Le procès de l'ex-Première dame Simone Gbagbo et de ses 82 co-accusés, prévu mercredi à Abidjan, a été reporté sine die, un nouveau couac pour la justice ivoirienne, dont la capacité à gérer ce dossier sensible est mise en question.

      Le procès de Simone Gbagbo "aura bel et bien lieu" même s'il connaît un "report", a déclaré Affoussiata Bamba-Lamine, porte-parole adjointe du gouvernement, sans s'avancer sur une date.

      "Il ne faut pas avoir d'inquiétudes. Je veux vous rassurer", a-t-elle insisté lors d'une conférence de presse.

      Après trois années d'instruction, Simone Gbagbo et les autres prévenus avaient été convoqués mercredi devant la Cour d'assises d'Abidjan pour le procès le plus important en Côte d'Ivoire depuis la fin de la crise postélectorale de 2010-2011.

      En refusant de reconnaître sa défaite à la présidentielle de décembre 2010 face à Alassane Ouattara, l'ex-président Laurent Gbagbo, actuellement détenu par la Cour pénale internationale (CPI), avait plongé le pays dans une crise ayant fait plus de 3.000 morts en cinq mois de violences.

      Surnommée la "Dame de fer", Simone Gbagbo, 65 ans, a été autant respectée pour son parcours dans l'opposition que crainte en tant que "présidente" à poigne, accusée d'être liée aux "escadrons de la mort" contre les partisans de M. Ouattara, qu'elle a toujours honni.

      Ses photos le jour de son arrestation le 11 avril 2011, cheveux arrachés, traits tirés et regard apeuré, aux côtés de son mari hagard, ont fait le tour du monde.

      Comme son mari, Simone Gbagbo est poursuivie pour "crimes contre l'humanité" par la CPI, qui demande son transfèrement à La Haye. Mais Abidjan s'y refuse, estimant être en mesure de lui organiser un procès équitable en Côte d'Ivoire.

      A l'aube d'un procès si fondamental pour la Côte d'Ivoire, impossible d'obtenir une quelconque information du ministère de la Justice, qui invoque l'indépendance des juges et la protection des accusés pour garder le silence.

      - Justice 'pas prête' -

      Mercredi matin, des dizaines de journalistes ont arpenté en vain le hall du palais de justice d'Abidjan-Plateau, en l'attente d'une cérémonie d'ouverture qui n'a jamais eu lieu.

      Les identités des 24 accusés bénéficiant de la liberté provisoire avaient pourtant été vérifiées mardi, ouvrant techniquement la porte à de premières procédures techniques.

      Les débats en tant que tels ne devraient pas débuter avant deux semaines, avait estimé lundi Mathurin Dirabou, doyen des avocats d'Abidjan, qui défend Gilbert Aké N'Gbo, ex-Premier ministre de Laurent Gbagbo.

      "La justice n'est pas prête, sa désorganisation patente", observent plusieurs experts internationaux.

      Sur la forme, "des quantités de nullités" vont être opposées au parquet par les avocats de la défense, notamment sur les délais de convocation, explique l'un d'entre eux.

      Sur le fond, l'appareil judiciaire ivoirien, dont les premiers procès d'assises ont repris en juin dernier après douze ans de vide, ne paraît pas en mesure d'affronter un procès fleuve, remarque un autre.

      Les procès d'assises de juin ont ainsi été "une catastrophe", selon tous les experts interrogés.

      La crainte est également grande que la personnalité de Simone Gbagbo fasse de l'ombre à ses co-accusés, qui doivent pourtant bénéficier d'un traitement judiciaire égal.

      Mercredi, le retard pris a été imputé à une recomposition nécessaire du jury, dont l'origine ethnique des membres, proche de celle du président Ouattara, pourrait causer des suspicions à l'heure du verdict.

      "Il faut tenir compte de l'environnement politique", "il s'agit d'un procès politique", a fait valoir la porte-parole adjointe du gouvernement, par ailleurs ministre de la Communication.

      Lui-même au nombre des accusés, Pascal Affi N'Guessan, président du Front populaire ivoirien (FPI), le parti créé par Laurent Gbagbo, avait dénoncé lundi un procès "politique" visant à "museler l'opposition" avant la présidentielle de 2015, à laquelle M. Ouattara est candidat.

      Les 83 accusés seront jugés notamment pour atteinte à la sûreté de l'Etat. Un autre procès pour crimes de sang doit se tenir ultérieurement.

      Mais la société civile ivoirienne critique sans relâche une "justice des vainqueurs".

      Aucun partisan important du président Ouattara n'a en effet pour l'instant été inquiété par la justice, en dépit des crimes commis par son camp durant la dernière crise.

    • Brésil: avec Rousseff ou Neves, pour croître il faudra relancer l'investissement - 22/10/2014

      Le président du Brésil qui sera élu dimanche devra monter une équipe apte à restaurer la confiance s'il veut relancer la croissance: lutte contre l'inflation, rigueur budgétaire accrue, et priorité à l'investissement comme moteur de l'économie.

      C'est du moins la recette que les marchés préconisent et que, selon les analystes, la présidente sortante Dilma Rousseff du Parti des travailleurs (PT gauche) candidate à la réélection, a laissé de côté.

      Elle a privilégié la consommation interne et la revalorisation des salaires comme moteur de la croissance, ainsi qu'un interventionnisme jugé excessif sur la Banque centrale ou les prix de l'énergie.

      Après une forte hausse du PIB en 2010 de 7,5%, la première économie d'Amérique latine, entrée en récession au premier semestre, s'apprête à clore sa quatrième année de faible croissance. Le PIB brésilien a augmenté en moyenne de moins de 2% sous le mandat de Mme Rousseff contre 4% sous ceux de son mentor et prédécesseur Luiz Inacio Lula da Silva.

      "Il faut moins intervenir sur le marché des changes, moins sur les prix, mieux respecter les objectifs fixés pour l'inflation et gérer les finances publiques", déclare à l'AFP l'expert Alberto Ramos, de Goldman Sachs.

      A ces critiques, Dilma Rousseff répond que "ce ne sont pas les marchés qui votent" et que sa politique a permis de contenir le chômage à un niveau historiquement bas de 5% malgré un contexte international déprimé.

      Elle a promis de remplacer son décrié ministre de l'Economie Guido Mantega et de relancer l'investissement, sans pour autant infléchir les grandes lignes de sa politique.

      L'opposant de centre-droit Aecio Neves, le candidat des milieux économiques, promet lui un coup de barre libéral pour relancer la croissance et contenir l'inflation du Brésil.

      Son futur ministre de l'Economie en cas de victoire dimanche, l'ex-président de la Banque centrale Arminio Fraga prône une série de mesures graduelles pour relanncer l'économie, en particulier une réforme fiscale exemptant d'impôts les importations et les investissements en infrastructures.



      - Rigueur et investissements -



      Les analystes jugent nécessaires de respecter l'excédent budgétaire primaire - qui sert à payer les intérêts de la dette -, surveillé de près par les organismes internationaux et dont l'objectif a été revu à la baisse.

      André Leite, économiste chez TAG Investimentos, assure que l'un des secteurs clés pour relancer la croissance de la 7e économie mondiale est l'investissement dans des infrastructures qui ont 30 ans de retard.

      Mais sans changer les règles du jeu, ajoute-t-il, comme on l'a vu faire dans la production d'électricité avec des modifications des tarifs et des concessions.

      "Le prochain président devra montrer au marché des règles claires et stables, pour que les entrepreneurs puissent investir plus facilement", dit-il.

      "Le gouvernement actuel s'est focalisé sur la consommation interne et le crédit, et a oublié la productivité des entreprises. Nous avons une charge tributaire énorme, une main d??uvre chère et des problèmes de logistique. Le Brésil est un pays très cher et tout freine sa croissance", affirme à l'AFP l'économiste Samy Dana, de la Fondation Getulio Vargas.

      Le Brésil est passé du 4e au 5e rang mondial en matière d'investissements étrangers en 2013 selon l'ONU, le premier recul depuis 2009.

      Son secteur industriel est en récession prononcée, avec des investissements en berne.



      - Lutter contre l'inflation -



      Le Brésil a dû progressivement relever son taux d'intérêt directeur à 11% l'an. Elle l'avait fortement abaissé en 2011 pour soutenir l'économie, mais la croissance n'a pas été au rendez-vous. Et l'inflation n'a cessé d'augmenter, jusqu'à 6,75% actuellement, au-delà du plafond officiel fixé à 6,5%.

      "La Banque centrale n'est plus perçue aujourd'hui comme indépendante, ni comme faisant tout pour contrôler l'inflation", estime Leite, une opinion partagée par l'équipe de Neves.

      Rousseff considère que "donner de l'indépendance" à la banque centrale reviendrait à en faire un "quatrième pouvoir". Ce qui déboucherait selon elle sur une nouvelle hausse des taux et une montée du chômage.

      L?équipe de Neves veut réduire le poids très important des banques publiques de développement, surtout celui de la BNDES, laquelle finance des projets qui pourraient revenir aux banques privées.

      Mais Rousseff n'est pas d'accord, se demandant "qui va financer l'infrastructure et le logement social avec des faibles taux d'intérêts".

      Même si Aecio Neves jure ses grands dieux qu'il ne touchera pas aux programmes sociaux, l'argument porte auprès des 50 millions de Brésiliens démunis qui en bénéficient et ont vu leurs conditions de vie s'améliorer en 12 ans de gouvernements de gauche du Parti des travailleurs.

    • Avec La Cravate solidaire, un costume taillé pour l'emploi - 22/10/2014

      Issa, 20 ans, porte un costume pour la deuxième fois de sa vie et se trouve plutôt "beau gosse" dans le miroir. L'association La Cravate solidaire lui a fourni une tenue et une série de conseils pour aborder avec confiance son tout premier entretien d'embauche.

      Dans des locaux du XXe arrondissement de Paris, le jeune homme d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), arrivé en jeans et baskets, a été accueilli par deux bénévoles qui l'ont fait asseoir sur un canapé, dans une salle remplie de portants de vêtements.

      "Pendant l'entretien, y'aura pas de casquette possible!", plaisante une d'elles pour essayer de le détendre, avant de lui expliquer le déroulement de l'"atelier".

      Pour commencer, Issa, envoyé par sa conseillère d'insertion, passe une quarantaine de minutes avec un conseiller en image bénévole, qui va lui trouver costume, chemise, cravate, ceinture et chaussures.

      "On va essayer de définir avec toi une tenue dans laquelle tu vas être à l'aise pour aller en entretien, une tenue pro, ce qu'ils appellent ici la tenue de super héros, parce qu'une fois que tu changes la tenue, tu changes un peu de personnage", lui explique ce dernier, Charles Blandin, tailleur.

      L'idée est "née entre trois amis", relate à l'AFP un des co-fondateurs, Nicolas Gradziel, 25 ans. Il a rencontré Yann Lotodé et Jacques-Henri Strubel "à l'école de commerce", située dans le quartier d'affaires de la Défense. "A force de voir des gens en costume, en tailleur toute la journée, ou même d'avoir acheté un costume qui ne nous avait pas forcément servi, on en est venus à se poser la question: mais comment font les gens qui n'ont pas forcément les moyens de se payer ce genre de tenue-là ?"

      Ils ont monté il y a deux ans La Cravate solidaire, qui collecte des vêtements auprès de particuliers et d'entreprises pour les donner à des personnes en recherche d'emploi. Car "l'apparence est une des caractéristiques principales de discrimination liée à l'embauche", rappelle Nicolas Gradziel.



      - 'Se mettre en avant' -



      "Notre philosophie n'était pas d'être un supermarché du costume, où les gens viennent prendre un costume et repartent. On voulait mettre toute une dimension d'accompagnement", ajoute-t-il.

      Les trois amis se sont donc entourés de bénévoles, conseillers en image mais aussi chargés de recrutement. Une fois relooké, Issa passe ainsi une simulation d'entretien dans un petit bureau avec Aude de Langlais, qui travaille dans les ressources humaines d'une entreprise.

      "J'essaie de le challenger sur ses qualités, sur ses défauts, sur les questions qu'on peut retrouver en entretien", explique-t-elle.

      Elle donne aussi des conseils aux candidats sur la façon de parler, la gestuelle, les aide à "se mettre en avant". L'atelier se termine avec une prise de photo que les candidats pourront utiliser pour leur CV.

      Issa, qui va bientôt passer un entretien pour ranger les rayons dans une enseigne de distribution mais voudrait à terme être "chauffeur de bus ou ambulancier", se montre assez confiant. "Je suis en mode beau gosse là", lance-t-il. "Ca va bien se passer".

      La Cravate solidaire est une des 15 initiatives socialement innovantes auxquelles François Hollande a apporté son soutien en juin, dans le cadre de l'opération "La France s'engage", qui doit les aider à se développer grâce à un fonds de soutien cofinancé par l'Etat et le groupe Total.

      "L'objectif est de pérenniser le projet sur Paris et aussi de créer d'autres antennes en France", explique Nicolas Gradziel. Cette opération apporte "visibilité et aide administrative pour contacter les bonnes personnes en régions, ne pas avoir à faire toutes ces démarches seul".

      Premier effet concret, l'association, qui estime avoir aidé 250 personnes depuis sa création, vient d'aménager dans des locaux quatre fois plus grands que ceux d'origine et projette d'élargir ses horaires, notamment aux week-ends.

    • Suisse: des demandeurs d'asile érythréens dans un monastère - 22/10/2014

      Nuguse Teklestion serre entre ses doigts son grand crucifix, alors qu'il se dirige au milieu des vaches et des chevaux vers l'église, qui constitue le centre de son nouveau foyer provisoire.

      "Je suis très heureux d'être là, c'est calme et il n'y a pas de problème", déclare le jeune homme, âgé de 21 ans.

      Il fait partie de la trentaine de demandeurs d'asile érythréens auxquels le plus célèbre monastère de Suisse, l'abbaye d'Einsieldeln, a proposé l'hébergement ce mois-ci.

      Fondé en l'an 934, le monastère bénédictin - et sa mystérieuse Vierge noire - draine chaque année plus d'un million de pèlerins dans la petite ville idyllique d'Einsiedeln.

      Mais depuis début octobre, le monastère a transformé un bâtiment qui sert à accueillir d'ordinaire les pèlerins en refuge pour candidats au droit d'asile. Ce bâtiment devrait accueillir d'ici à la fin de l'année environ 80 réfugiés érythréens.

      Selon la tradition des bénédictins, "chaque personne qui frappe à la porte du monastère a le droit d'être entendue", souligne le père supérieur Urban Federer, souriant derrière ses lunettes cerclées de métal.

      Et le canton de Schwyz (centre de la Suisse) a frappé à la porte.



      - Hausse des demandes d'asile -



      "Comme tous les autres pays en Europe, nous faisons face à un afflux massif de demandeurs d'asile, la plupart étant des Erythréens, depuis juillet", déclare à l'AFP Fiona Elze, du service cantonal de la migration.

      "Nos centres d'accueil étaient complets", ajoute-t-elle, saluant "l'exceptionnelle volonté d'aider" du monastère.

      Entre juillet et septembre, la Suisse a reçu plus de 7.800 demandes d'asile, une hausse de 45% par rapport à la période correspondante de 2013, 3.500 étant le fait d?Erythréens.

      La Suisse doit gérer depuis le début de l'année 25.000 demandes d'asile, à comparer à 21.500 pour l'ensemble de l'année 2013.

      Les demandeurs d'asile sont répartis entre les cantons et celui de Schwyz, qui compte 150.000 habitants, doit en accueillir environ 500, soit 2% de l'ensemble des demandeurs d'asile, précise Mme Elze.

      "Pour un petit canton, c'est un véritable défi", note-t-elle.

      Pour ce faire, les autorités cantonales ont ouvert les abris de protection civile, qui sont souvent construits en sous-sol.

      Le canton de Schwyz a préféré trouver d'autres solutions, plutôt que d'héberger les demandeurs d'asile dans des abris privés de lumière du jour.

      "Ceci est un peu plus humain", dit Mme Elze, en montrant les chambres claires et propres du bâtiment où sont logés les Erythréens.

      Il y a aussi une petite salle de classe, où les hommes suivent tous les jours des cours d'allemand, ainsi qu'une cuisine où ils peuvent préparer des repas.

      Un repas chaud leur est servi tous les jours dans un réfectoire.



      - "Devoir spirituel" -



      La plupart des Erythréens sont des chrétiens pratiquants, plutôt orthodoxes que catholiques, et beaucoup déclarent être soulagés de se retrouver dans un tel environnement.

      Certains ont décrit leur voyage à travers le désert, du Soudan vers la Libye, à la merci des trafiquants et nombre d'entre eux ont risqué leur vie en traversant la Méditerranée.

      "J'ai été torturé" par des trafiquants en traversant la Libye, et "j'ai failli mourir", témoigne Teklestion, dont les propos sont traduits par un interprète.

      Samuel Tesfmicher, 23 ans, raconte à l'AFP qu'il avait été menotté pendant trois mois en Libye avant de pouvoir monter dans un bateau, qui a failli sombrer en Méditerranée.

      "L'eau est entrée à flots", explique-t-il en ajoutant qu'il est soulagé de ne pas faire partie des 3.000 personnes qui ont péri en voulant traverser la Méditerranée cette année.

      Le père supérieur, qui se dit heureux d'accomplir "son devoir spirituel", en accueillant les réfugiés, reconnaît cependant qu'une partie des 15.000 habitants d'Einsiedeln a réagi avec appréhension à l'arrivée des Erythréens.

      La Suisse est l'un des pays en Europe qui accueille le plus grand nombre de réfugiés par rapport à sa population, et le ressentiment à leur égard augmente, surtout dans les cantons traditionnels et conservateurs comme Schwyz.

      "Je leur ai expliqué qu'ils n'étaient pas vraiment les bienvenus, c'est un fait, et c'est simplement de l'honnêteté", indique Mme Elze, en ajoutant que "maintenant qu'ils sont là, nous ferons de notre mieux".

      Teklestion n'a pas eu l'air choqué, déclarant qu'il espérait pouvoir obtenir une permis de séjour et devenir un membre productif de la société suisse.

      "Je voudrais avoir un travail", confie-t-il, et "ensuite je voudrais fonder une famille et avoir une belle vie".









    • Canada: plusieures FUSILLADES éclatent dans 3 endroits différents, dont le Parlement - 22/10/2014

      Ce mercredi matin, la police canadienne a abattu un tireur qui avait   et traquait vraisemblablement d'autres suspects qui auraient ouvert le feu dans d'autres endroits de la ville. Les forces de police quadrillent en ce moment le périmètre. Les autorités ont appelé les habitants et employés à rester enfermés dans leurs bâtiments. 

       

      Les faits ont débuté au parlement

      "Un homme est entré dans le Parlement en courant. Il était poursuivi par des policiers armés de fusils qui criaient à tout le monde de se mettre à couvert", a déclaré à l'AFP Marc-André Viau, un employé du Parlement qui a dénombré "une vingtaine de coups de feu automatiques" tirés dans l'enceinte. Un caméraman de Radio-Canada a pour sa part dénombré une cinquantaine de coups de feu dans le Parlement.

       

      Deux hommes portant des fusils de chasse
       
      Une vidéo tournée par un journaliste du Globe and mail a capturé un intense échange de coups de feu à l'intérieur du bâtiment, où les détonations résonnaient dans les vastes halls. Les médias locaux évoquaient "deux hommes portant des fusils de chasse", mais la police n'a pas encore communiqué sur ces événements. Outre le tireur abattu, un autre assaillant semblait s'être retranché sur le toit, ont encore précisé les autorités qui ont demandé à la population de "rester à l'écart des fenêtres ou du dessus des toits du centre-ville d'Ottawa".

       

      Un soldat tué

      Dans le même temps, un soldat montant la garde à l'extérieur, devant un Monument aux morts, a été gravement blessé par balles. Des ambulanciers pratiquaient un massage cardiaque, a constaté un journaliste de l'AFP. Deux heures plus tard, la police confirmait la mort du soldat. Des commandos de la police lourdement armés ont été rapidement déployés autour du bureau du Premier ministre canadien Stephen Harper et du Parlement fédéral, qui a été bouclé. Stephen Harper a été évacué du quartier du Parlement et "est sauf", a indiqué son porte-parole Jason MacDonald sur Twitter. 

       

      L'extrémisme islamique est-il derrière les fusillades du Canada?

      Les autorités canadiennes avaient relevé mardi d'un cran le niveau  , de bas à moyen. Cette décision intervenait après qu'un jeune Québécois de 25 ans eut fauché mortellement lundi un militaire en tenue avant d'être abattu par la police, dans un geste qualifié d'acte terroriste par le gouvernement canadien. Une question se pose à l'heure actuelle: les fusillades multiples qui mettent le Canada et même le nord de l'Amérique sous le choc sont-elles  ?

       

       
      Plus d'informations dans quelques minutes... 






    • Fusillades au Canada: la défense aérienne américaine en "état d'alerte" - 22/10/2014
      La défense aérienne américano-canadienne (Norad) a été placée en état d'alerte pour "être à même de répondre rapidement" à tout incident aérien qui pourrait être lié à la fusillade survenue à Ottawa mercredi matin, a annoncé à l'AFP un responsable du Pentagone.
       
      Dans la matinée, la police canadienne a abattu un tireur au Parlement à Ottawa et recherchait toujours jusqu'à deux autres individus armés, après qu'un agent de sécurité posté à l'extérieur a été grièvement touché.






    • Jérusalem: plusieurs blessés dans un probable acte "terroriste" - 22/10/2014
      Plusieurs personnes ont été blessées mercredi à Jérusalem dans une probable attaque "terroriste" quand un chauffeur a lancé sa voiture sur un groupe de personnes avant d'être stoppé par un policier qui a ouvert le feu sur lui, a indiqué la police.
      Cette probable attaque, menée à un arrêt de tramway à la limite de Jérusalem-ouest et Jérusalem-est, a fait neuf blessés, dont l'un est dans un état critique et deux ont été sérieusement touchés, ont indiqué les secours. "Le conducteur a tenté de s'échapper à pied et a été atteint par balles par un policier de Jérusalem. Les premiers éléments recueillis suggèrent une attaque terroriste commise à l'aide d'une voiture, l'enquête se poursuit", a indiqué une porte-parole de la police. Le chauffeur aurait lancé son véhicule sur un groupe de piétons attendant ou descendant du tramway, tout près du siège de la police, a-t-elle expliqué. (Belga)






    • L'extrémisme islamique est-il derrière les fusillades du Canada ? - 22/10/2014

      Quelle est l'origine des fusillades multiples qui mettent le Canada et même le nord de l'Amérique sous le choc ? Il est trop tôt pour le dire, mais le drame est peut-être lié à un autre évènement qui a eu lieu au Canada mardi.

      Les autorités canadiennes avaient d'ailleurs relever d'un cran, depuis lors, le niveau d'alerte terroriste, de bas à moyen, pour la première fois depuis 2010.


      Un "acte terroriste", mardi

      Mardi, donc, au Québéc, un militaire a été fauché volontairement par un jeune de 25 ans qui avait ensuite été abattu par la police. Cette agression a été qualifiée d'acte terroriste par le gouvernement canadien.

      Cet attentat était le premier lié à l'extrémisme islamiste de l'histoire du Canada.

       

      L'un des 90 Canadiens soupçonnés

      Identifié par les services de renseignement comme l'un des 90 Canadiens présents sur le sol national et soupçonnés de vouloir fomenter des attentats, son auteur, Martin Rouleau-Couture, avait été arrêté en juillet par les autorités alors qu'il était sur le point de partir en Turquie.
       
      Sur ces 90 individus suivis par les services de renseignement et la police, 80 sont revenus récemment de zones de guerre, et plus spécialement d'Irak et de Syrie, avait indiqué au début du mois le gouvernement canadien. 

       

      La "plus grande vigilance"

      Ottawa avait alors appelé la population à la plus grande vigilance face à de possibles actes radicaux sur son sol après avoir rallié la coalition emmenée par les Etats-Unis pour combattre le groupe Etat islamique en Irak.
       
      Le ministre de la Sécurité publique Steven Blaney avait alors assuré que ces suspects, enrôlés dans des "groupes terroristes", voulaient "réaliser des actes terroristes" au Canada, tout en affirmant qu'aucune menace n'était imminente.

       

      Et chez nous? 

      Claude Moniquet, expert en contre-terrorisme s'exprimait à ce sujet sur le plateau du journal de 19H. Il comparait les chiffres canadiens aux chiffres français et belges. "Au Canada, c'est beaucoup moins qu'en France (1000 individus) et en Belgique (600). Je ne veux effrayer personne mais si dans un pays qui a peu de jihadistes, il y a déjà ce genre d'incidents, cela a une signification sur le niveau d'alerte à relever chez nous", a-t-il conclu. 

       







    • Les circonstances de la mort du patron de Total se précisent - 22/10/2014

      Un aiguilleur du ciel novice, un conducteur de chasse-neige qui perd ses "repères": les circonstances de la mort du patron de Total se précisent alors que les experts russes et français commencent à analyser les boîtes noires du Falcon.

      Plus de 24 heures après la collision entre le Falcon de Christophe de Margerie et un chasse-neige sur une piste d'envol de l'aéroport moscovite de Vnoukovo, les témoignages et les premiers éléments de l'enquête officielle permettent de dessiner à grands traits les circonstances qui ont conduit au crash de l'avion à 23H57.



      - Un conducteur perdu sur la piste ? -



      Selon l'avocat de Vladimir Martynenko, le conducteur de chasse-neige que les enquêteurs russes accusent d'avoir travaillé en état d'ébriété, l'employé était sobre. "Il a pris des médicaments le matin même mais je ne pense pas que cela ait pu avoir un effet", selon Alexandre Karabanov.

      Dans les premières images de son interrogatoire montrées par les télévisions publiques russes, le conducteur dit avoir "perdu ses repères" et n'avoir pas entendu l'avion fondre sur lui. "J'ai perdu mes repères et je ne me suis pas rendu compte que j'entrais sur la piste de décollage, donc on peut considérer que j'y suis entré", déclare-t-il.

      "L'avion était en train de décoller, je ne l'ai pratiquement pas vu ou entendu parce que ma machine fonctionnait (et faisait du bruit) et qu'il n'y avait pas de lumière", dit-il. "Et il y a eu le choc".

      Son avocat a souligné que son client n'était pas le seul à travailler ce soir-là. Une colonne de déneigeuses se déplaçait lorsque Vladimir Martynenko a eu "un petit incident". Il est sorti de son véhicule pour regarder où son véhicule avait heurté un obstacle. "Il a pris un retard de 30 à 40 secondes, assez pour perdre de vue la colonne", a ajouté l'avocat, précisant qu'"à son avis", "le convoi a quitté la piste, mais l'aiguilleur du ciel n'a pas remarqué qu'un véhicule restait encore" sur la piste.

      L'avocat fustige les médias qui accablent le conducteur de 60 ans et rappelle que "la tâche d'assurer la sécurité des vols incombe à l'aiguilleur du ciel".



      - Une novice dans la tour de contrôle ? -



      Selon une source au sein de l'aéroport de Vnoukovo parlant à l'AFP sous couvert de l'anonymat, l'aiguilleur du ciel qui contrôlait le décollage de l'avion de Total était une jeune recrue. "C'est une jeune fille qui avait été embauchée en août", a indiqué cette source à l'AFP.

      Selon la presse russe, elle sortait tout juste de l'Ecole supérieure de l'Aviation d'Oulianovsk, sur la Volga, et était "stagiaire".

      Mais toujours selon la presse, elle opérait toutefois sous l'oeil vigilant d'un contrôleur du ciel réputé, Alexandre Krouglov, connu surtout pour avoir empêché le crash d'un avion en 2007 à Vnoukovo.

      Le rôle du conducteur du chasse-neige, la responsabilité des aiguilleurs du ciel, ainsi qu'une possible erreur des pilotes et la météo sont toujours au centre de l'enquête menée par les experts russes et français arrivés mardi soir à Moscou.

      Les enquêteurs ont débuté l'analyse des boîtes noires en commençant par "la copie des informations d'un enregistreur de bord" et vont étudier "la situation météorologique" et le plan de vol de l'appareil, a indiqué le vice-président du Bureau d'enquête pour la sécurité de l'aviation civile russe (MAK), Sergueï Zaïko. L'analyse des données de vol doit prendre "2 à 3 jours".

    • Canada: images filmées à l'intérieur du Parlement en pleine panique (vidéo) - 22/10/2014

      La police canadienne a abattu un tireur au Parlement mercredi à Ottawa et recherchait toujours possiblement deux autres individus armés. Sur cette vidéo, diffusée par CNN, on voit la police dans l'enceinte du Parlement, en train de chercher le ou les tireurs. 

       

      Comme tous les mercredis, les députés et conservateurs participaient à une réunion 

      Le Premier ministre conservateur Stephen Harper assistait à une réunion d'élus de son parti au Parlement canadien lorsqu'un ou plusieurs hommes armés ont fait irruption dans le bâtiment et déclenché une fusillade, a indiqué mercredi un sénateur présent. "Le Premier ministre est en sécurité" et a été évacué du quartier du Parlement, a souligné son porte-parole Jason MacDonald, notant que M. Harper devait s'exprimer plus tard dans la journée. Le dirigeant canadien était présent à la traditionnelle rencontre du mercredi matin réunissant députés et sénateurs conservateurs et "a été mis rapidement en sécurité (...) malgré un court moment de panique", a raconté à Radio-Canada le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu, témoin de la scène.

       

      "Situation rapidement maîtrisées"

      La fusillade à l'intérieur du Parlement fédéral, entre assaillants et forces de l'ordre, "a duré quelques minutes", a-t-il ajouté."On a la chance d'avoir au sein du caucus (groupe politique, NDLR) plusieurs anciens policiers, la situation a été rapidement maîtrisée", a dit le sénateur. Les chefs de l'opposition, Thomas Mulcair pour le NPD (gauche) et Justin Trudeau du Parti libéral, ont également été placés en lieux sûrs. 

       

       








    • Canada: alors que la police cherche des tireurs dans le Parlement, les coups de feu continuent à éclater - 22/10/2014

      La police canadienne a abattu un tireur au Parlement mercredi à Ottawa et recherchait toujours possiblement deux autres individus armés, après qu'un agent de sécurité posté à l'extérieur a été grièvement touché. Sur une vidéo, diffusée par CNN, on voit la police dans l'enceinte du Parlement, en train de chercher le ou les tireurs. De nouveaux coups de feu sont alors tirés. 











    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Hollande lance le chantier du plus grand incubateur mondial de start-up - 22/10/2014

      Le président de la République a posé mercredi la première pierre de la nouvelle Halle Freyssinet, un ancien hangar parisien de la SNCF appelé à devenir en 2016 à l'initiative du fondateur d'Iliad Xavier Niel le plus grand incubateur de start-up du monde.

      Dans son discours, François Hollande a assuré que ce bâtiment situé dans le 13eme arrondissement "allait devenir un des lieux qui fera de Paris, j'en suis sûr, l'une des capitales du numérique dans le monde".

      La maire de Paris, Anne Hidalgo, la ministre de la culture, Fleur Pellerin, le président de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, et la secrétaire d'Etat à la Recherche, Geneviève Fioraso accompagnaient le chef de l'Etat qui revenait à la Halle Freyssinet où il avait lancé il y a trois ans sa campagne présidentielle.

      L'endroit, qui abritait les messageries des trains de la gare d'Austerlitz voisine, a été sauvé de la destruction en 2012 par son classement aux Monuments historiques.

      A la fin des travaux, l'espace de 30.000 m2, inutilisé depuis 2006, sera principalement converti en bureaux dédiés au monde du numérique et servira d'incubateur pour 1.000 start-up.

      Il accueillera également un laboratoire de fabrication de maquettes ou de prototypes, un auditorium de 500 places, des salles de réunions, de larges espaces de travail, des services administratifs tels qu'un bureau de La Poste, et un bar-restaurant ouvert en continu.

      Derrière ce projet se trouve l'homme d'affaires vedette de l'internet français, Xavier Niel, qui va investir "environ 200 millions d'euros", la Caisse des dépôts participant entre 5% et 10%.

      La "Halle Freyssinet 3.0" chassera sur les mêmes terres qu'une vingtaine d'incubateurs, comme Numa dans le Sentier ou celui en cours d'achèvement près du boulevard Macdonald, dans le 19e arrondissement, qui représente la moitié de sa superficie.

      Selon son initiateur, "ce n'est pas quelque chose qui est en opposition avec les autres incubateurs, on vient en complément de l'écosystème parisien qui marche déjà très bien".

      "On donne un plus au niveau de l'image en braquant les projecteurs sur Paris avec le fait qu'existera ici le plus grand incubateur du monde", a expliqué à l'AFP M. Niel.

      "Ici on ne cherche pas à gagner de l'argent mais à faire naître l'envie à des jeunes de créer leur boite, et j'espère qu'un jour ils me remplaceront", assure le co-actionnaire du Monde et du Nouvel Observateur.







    • Les magasins 'Mer du Nord' repris par la société 'Les Bourgeoises' - 22/10/2014
      Le tribunal de commerce de Bruxelles a accepté mercredi l'offre de reprise des magasins de prêt-à-porter 'Mer du Nord', en réorganisation judiciaire, par la société française 'Les Bourgeoises'. Cette offre a été préférée à celle déposée par le Belge JBC. Les magasins 'Mer du Nord' ne changeront pas de nom, a annoncé le patron français Pascal Yefet.
      L'offre des 'Bourgeoises' s'élevait à 150.000 euros, comprenant la reprise de sept magasins sur douze et 17 membres du personnel sur 53. Le tribunal de commerce l'a préférée à celle provenant de la chaîne de magasins JBC, qui s'élevait à 250.000 euros. Cette offre ne prévoyait la reprise que d'une seule personne et de la marque. De son côté, le ministère public réclamait la faillite pure et simple. "Je suis très heureux", a déclaré à l'agence Belga Pascal Yefet, patron des 'Bourgeoises', qui possède déjà onze magasins de prêt-à-porter en Belgique. Nous allons pérenniser 17 emplois et conserver la structure 'Mer du Nord'. Pour les clients, l'enseigne ne changera pas de nom. "Ce n'était pas mon objectif", a confié le jeune patron de 36 ans. "Nous garderons l'appellation 'Mer du Nord' tout en améliorant le service et les produits. Pour l'instant, nous nous sommes engagés à garder sept magasins sur douze. Du côté syndical, on est bien moins enthousiaste. "Je ne comprends pas comment le tribunal a pu retenir une offre financièrement aussi peu intéressante dès lors qu'il avait le choix", s'est insurgé Martin Willems, permanent régional CSC, contacté par Belga. "Certes, 17 travailleuses sont reprises, mais la somme proposée contre tous les autres actifs de la société ne permettra pas d'indemniser correctement les 62 autres travailleuses qui ont été ou vont être licenciées." (Belga)






    • Le numéro deux d'Areva, Philippe Knoche, va diriger le groupe par intérim - 22/10/2014

      Pressenti comme futur patron opérationnel d'Areva, le numéro deux du groupe nucléaire public, Philippe Knoche, a été désigné mercredi pour le diriger de manière transitoire après le départ pour raisons de santé du président du directoire, Luc Oursel.

      "Compte tenu de l'indisponibilité de M. Luc Oursel, et dans l'actuelle période de transition, le conseil de surveillance a décidé de conférer à M. Philippe Knoche les mêmes pouvoirs que ceux du président du directoire, jusqu'à la tenue de la prochaine assemblée générale qui décidera du changement de gouvernance", a indiqué Areva dans un communiqué.

      Cette assemblée générale, qui marquera la transformation du groupe en société à conseil d'administration, est actuellement prévue le 9 décembre.

      "Le conseil de surveillance d'Areva réuni aujourd'hui à Paris a renouvelé sa confiance au directoire du groupe", composé de quatre membres en incluant M. Oursel, a ajouté le groupe.

      Agé de 45 ans, Philippe Knoche a rejoint Areva en 2000. Ce polytechnicien et ingénieur des Mines y a occupé divers postes jusqu'à devenir en 2011 directeur général délégué du groupe détenu à 87% par des capitaux publics.

      Très malade, Luc Oursel avait annoncé lundi son départ inopiné de la présidence du directoire d'Areva, près de trois ans et demi après sa nomination à la tête du groupe nucléaire en difficulté.

      "Dans des circonstances personnelles très difficiles, malgré mon très fort attachement à Areva, j'ai dû me résoudre à ne pas poursuivre mes fonctions à la tête de l'entreprise et à me mettre en arrêt de travail pour raisons thérapeutiques", avait indiqué le dirigeant de 55 ans dans un communiqué.

      Entré chez Areva en 2007, Luc Oursel avait succédé à Anne Lauvergeon, dont il était le bras droit, le 30 juin 2011, initialement pour un mandat de cinq ans.

      Formellement, il reste président du directoire d'Areva jusqu'à la modification par le groupe de son mode de gouvernance, à la demande de l'Etat qui souhaite accroître le contrôle des actionnaires sur les décisions stratégiques, critiquées au printemps dans un prérapport de la Cour des comptes qui s'était penché sur la période Lauvergeon.

      - Futur directeur général? -

      Dans le cadre de cette nouvelle structure, Philippe Knoche pourrait devenir directeur général tandis que l'actuel président du conseil de surveillance, Pierre Blayau, présiderait le conseil d'administration.

      La question de la succession a toutefois été retirée de l'ordre du jour du conseil de surveillance qui s'est tenu mercredi, a indiqué une source syndicale à l'AFP.

      Avant que la maladie de Luc Oursel ne soit connue, plusieurs sources industrielles prêtaient depuis des semaines au gouvernement la volonté de le remplacer à la tête du groupe mal en point, confronté à des difficultés persistantes sur le marché du nucléaire et des énergies renouvelables.

      Selon la presse, Pierre Blayau plaidait d'ailleurs pour la nomination de M. Philippe Knoche à la tête du spécialiste de l'atome.

      Areva avait revu à la baisse cet été ses prévisions d'activité, de rentabilité et de trésorerie pour cette année, après avoir essuyé une perte de 694 millions d'euros au premier semestre.

      Le 7 octobre, pour échapper à une dégradation de sa note de crédit, le groupe avait annoncé son intention de réduire encore plus ses investissements et céder davantage d'actifs pour renforcer sa structure financière.

      "Dans un contexte difficile pour le secteur électronucléaire à la suite de l'accident de Fukushima, Luc Oursel s'est employé à mettre en oeuvre un plan stratégique ambitieux, centré sur le renforcement de la performance opérationnelle", ont souligné mercredi les ministres Ségolène Royal (Ecologie et énergie), Michel Sapin (Finances) et Emmanuel Macron (Economie).

      "Il a oeuvré au renouvellement de l'outil industriel d'Areva. Il a également consolidé les relations avec les grands clients d'Areva et a notamment renforcé le partenariat stratégique avec EDF, son premier client", après une période de tensions entre les deux groupes publics du temps d'Anne Lauvergeon, ont-ils ajouté dans un communiqué commun.

      En quelques jours, le secteur énergétique français a été confronté à des bouleversements en cascade: outre le départ inopiné de Luc Oursel, il y a eu le non reconduction d'Henri Proglio chez EDF, la disparition brutale du PDG de Total Christophe de Margerie et la nomination d'Isabelle Kocher comme numéro deux de GDF Suez, la plaçant en pole position pour remplacer à terme Gérard Mestrallet.

    • La Thaïlande dit vouloir en finir avec l'esclavage des pêcheurs de crevettes - 22/10/2014

      Accusée de recourir à l'esclavage dans sa juteuse industrie de la crevette, la Thaïlande, troisième exportateur mondial de produits de la mer, tente de convaincre la France et l'Europe de ses efforts pour éradiquer le problème, loin d'être réglé.

      Ministère du travail, de la pêche, bureau de la lutte contre le trafic d'êtres humains, police, industrie : Bangkok n'a pas lésiné sur la composition de sa délégation envoyée au Salon international de l'alimentation (Sial) organisé près de Paris, puis qui se rendra à Bruxelles.

      "Nous ne sommes pas dans le déni. Beaucoup de mesures concrètes sont en train d'être mises en place", a promis Sarun Charoensuwan, du ministère des Affaires étrangères, lors d'un séminaire spécialement organisé sur le thème.

      Il y a fort à faire, tant les accusations portées contre la Thaïlande ces dernières années sont de nature à faire passer l'envie de manger les crevettes élevées dans les nombreuses fermes autour de Bangkok, vendues notamment aux Etats-Unis (25% des exports) et en Europe (15%).

      En juin, le quotidien britannique The Guardian publiait une enquête accablante sur le traitement réservé aux migrants birmans et cambodgiens sur les bateaux thaïlandais. Le poisson qu'ils pêchent est ensuite transformé en farine pour nourrir les crevettes d'élevage.

      Enrôlement forcé, journées de travail de vingt heures. Et surtout passages à tabac, tortures et meurtres des travailleurs récalcitrants ou affaiblis. Le journal cite même le cas d'un migrant écartelé entre plusieurs bateaux, devant ses collègues.

      En 2011, un rapport de l'Organisation internationale des migrations (OIM) expliquait que les pêcheurs, vendus aux capitaines des bateaux par des trafiquants, pouvaient rester "des années" à travailler sur les navires sans être payés. Parfois sans mettre le pied à terre, en naviguant jusqu'au large de la Somalie, d'autres bateaux assurant le ravitaillement.

      En France, le distributeur Carrefour a suspendu ses achats de crevettes à la Thaïlande en juin, après l'enquête du Guardian. Auchan et Casino n'en importaient pas de ce pays.

      Soucieuse de son image et d'un secteur qui représente 40% de ses exportations agroalimentaires, l'un des piliers de son économie, la Thaïlande veut résoudre le problème en "ramenant les migrants illégaux dans le marché formel du travail", explique M. Sarun.

      Les militaires au pouvoir depuis le coup d'Etat de mai ont lancé une vaste politique de régularisation, avec des centres d'enregistrement où les migrants peuvent obtenir des papiers.

      1,4 million de travailleurs immigrés sont désormais enregistrés légalement, dont 50.000 dans le secteur de la pêche, selon les derniers chiffres officiels. Mais des centaines de milliers d'autres sont toujours dans la clandestinité.

      - 'Sur le terrain rien n'a changé' -

      Une nouvelle loi oblige les patrons pêcheurs à établir des contrats de travail en règle, à respecter salaire minimum et temps de repos, et à ne pas embaucher les moins de 15 ans.

      A l'automne 2013, 178 entreprises du secteur ont signé une charte de "Bonnes pratiques de travail", sous l'égide du gouvernement et de l'Organisation internationale du travail (OIT). Parmi elles, Charoen Pokphand (CP) Foods, ancien fournisseur de Carrefour, ainsi que du britannique Tesco et de l'américain Walmart.

      "Nous sommes très déçus par ce programme", fustige toutefois Andy Hall, militant britannique, auteur d'un rapport sur l'exploitation généralisée de la main-d'oeuvre dans l'industrie agroalimentaire thaïlandaise pour lequel il risque de la prison ferme.

      "C'est un programme entre le gouvernement et l'industrie. Ils ont fait des formations mais ils n'ont pas inclus les travailleurs ou les syndicats", regrette-t-il.

      La charte prévoit aussi un renforcement des inspections à bord des bateaux et la mise en place d'un numéro d'urgence pour les travailleurs menacés, qui semble peu utilisé pour le moment.

      Mais "sur le terrain rien n'a changé" estime Andy Hall, évoquant "la corruption" des forces de l'ordre, qui empêche tout contrôle sérieux sur le long terme.

      Les importations de Carrefour, qui surveille la situation via des ONG, sont toujours suspendues.

    • Michelin revoit en baisse ses prévisions de croissance - 22/10/2014

      Le fabricant français de pneumatiques Michelin a revu en baisse ses prévisions de croissance des volumes en publiant mercredi des ventes nettes mondiales en repli de 4,6% au troisième trimestre.

      Le groupe de Clermont-Ferrand, qui tablait jusqu'alors sur une hausse des volumes de 3% pour 2014, a expliqué dans un communiqué qu'il ramenait sa perspective de croissance des volumes, "en ligne avec les marchés, à l'intérieur d'une fourchette de 1% à 2% pour l'ensemble de l'année".







    • Le shopping en ligne des fêtes de fin d'année va permettre l'embauche de milliers de saisonniers - 22/10/2014

      Les postes vont du manutentionnaire au chauffeur de camion, et seront en majorité pourvus aux Etats-Unis. Ils doivent aider FedEx à gérer les plus de 290 millions d'expéditions dans le monde entier auxquelles il s'attend durant la période des fêtes, qui démarre traditionnellement aux Etats-Unis avec la fête de Thanksgiving fin novembre. Cela représentera une augmentation du nombre de colis de 8,8% comparé à l'an dernier.

       

      Un pic, le 15 décembre

      Le 15 décembre s'annonce pour FedEx comme le jour le plus chargé, avec 22,6 millions d'expéditions attendues dans le monde. Cela dépasserait le record de 22 millions enregistré le 16 décembre 2013. Le grand concurrent de FedEx, UPS, avait déjà annoncé mi-septembre son intention de recruter entre 90.000 et 95.000 saisonniers.  L'année dernière avait été marquée par une forte croissance des ventes en ligne, avec beaucoup de commandes de dernière minute qui s'étaient combinées à une météo très rigoureuse perturbant les transports. 

       

      80.000 saisonniers chez Amazon    

      Les sociétés de messagerie, UPS en tête, n'avaient pas eu les capacités suffisantes pour y faire face, notamment sur le plan aérien, et avaient été très critiquées pour n'avoir pas pu livrer de nombreux colis à temps pour Noël.  Le géant américain de la distribution en ligne Amazon s'attend à nouveau à une poussée des commandes sur internet cette année: il a prévu de recruter 80.000 travailleurs saisonniers, 14% de plus qu'en 2013.







    • Sombres perspectives pour l'investissement public local - 22/10/2014

      La Banque postale a confirmé mercredi les sombres perspectives sur la tenue des investissements des collectivités territoriales, prédisant un fort recul qui pourrait avoisiner les 15% pour 2014 et 2015, au grand dam des élus locaux et professionnels de la construction.

      L'investissement public local, qui devrait s'élever à 53,5 milliards d?euros, est en diminution de 7,4% cette année et le recul en 2015 devrait être "de même ampleur, voire plus", selon la note de conjoncture de la Banque postale dévoilée mercredi. "Cette succession de deux baisses aussi fortes serait une première", selon cette enquête, dont "les données "portent sur la France entière".

      Certes, le repli est toujours sensible dans les communes et intercommunalités en année électorale - les municipales ont eu lieu en mars -, les investissements les plus lourds étant engagés les années précédentes pour être visibles des électeurs l'année du scrutin. Mais rarement à ce point: le recul de 2014 sera "l?un des plus forts depuis les premières lois de décentralisation" de 1982", estime la banque.

      Le reflux le plus net concerne les communes (-10,2%), suivies des intercommunalités (-5,6%), puis les départements et régions (-3,4%).

      Rapportée au nombre d'habitants, la dépense d'investissement serait plus faible en 2014 (794 euros) qu'en 2004 (851 euros).

      - Un impact sur les budgets des associations -

      Selon la Banque postale, "la conjonction" de la faiblesse de la croissance, de la réduction des dotations et "l'atonie des ressources fiscales, pourrait induire une baisse des dépenses d'investissement en 2015 de même ampleur que celle constatée en 2014". En 2013, l'investissement local avait progressé de 4,8%.

      Cette année, les fonds versés par l'Etat aux collectivités diminuent de 1,5 milliard d'euros, ils baisseront de 3,7 mds l'an prochain et d'autant pour chacune des deux années suivantes. "Un choc pour les budgets locaux", selon l'un des experts de la Banque postale, Thomas Rougier.

      Lors de l'examen du budget à l'Assemblée vendredi dernier, ces coupes avaient provoqué un tir de barrage de l'opposition de droite, du Front de gauche ainsi que d'une fraction minoritaire des socialistes. "Si nous n'investissons pas, il n'y aura pas de redémarrage de l'activité", avait affirmé le "frondeur" Jean-Marc Germain.

      Certes, sous la pression des députés, le gouvernement a fait voter des mesures de soutien, mais cela "ne suffit pas à inverser la perspective", a déclaré à la presse Thomas Rougier.

      Préoccupés par la chute des commandes des collectivités qui fait craindre au secteur des pertes d'emplois massives, quelques milliers de chefs d'entreprises et salariés des travaux publics ont manifesté la semaine dernière partout en France.

      Pour Serge Bayard, président de la Banque postale Collectivités locales, la réduction des dotations aura aussi "un vrai impact sur la situation financière des associations". "On n'en est qu'au tout début", a-t-il dit.

      Si les dépenses d'équipement sont en recul, c'est, note la Banque postale, à cause d'une nouvelle "érosion de l?autofinancement des collectivités locales : pour la troisième année consécutive, leur épargne brute (excédent des recettes sur les dépenses de fonctionnement) diminuerait", de 5,6%. L'endettement devrait toutefois marquer le pas.

      Les recettes courantes des collectivités n'augmentent que lentement (+1,2 % en 2014), notamment en raison d?une faible croissance des recettes fiscales (+1,4%, hors ressources transférées aux départements et régions) et d'une "pression fiscale stable".

      Côté dépenses de fonctionnement, le ralentissement constaté depuis deux ans est confirmé cette année, mais la hausse devrait tout de même atteindre 2,9 % en 2014. Même chose pour les frais de personnel (+3,2% après +3,4%), conséquence "pour partie de plusieurs mesures gouvernementales". Pour la Banque postale, "la maîtrise de certaines dépenses de fonctionnement demande du temps".







    • Porté par les avions de ligne, Boeing relève ses prévisions annuelles - 22/10/2014

      L'avionneur américain Boeing a relevé mercredi pour la troisième fois depuis le début de l'année sa prévision de bénéfice annuel, invoquant une demande accrue pour les avions de ligne.

      Cet optimisme reflète des signaux positifs observés lors des trois derniers mois, période au cours de laquelle il a dégagé un bénéfice net de 1,36 milliard de dollars, en hausse de 17,6% sur un an, malgré une conjoncture morose à travers le globe.

      Rapporté par action et hors éléments exceptionnels, référence des investisseurs américains, le bénéfice est de 2,14 dollars, contre 1,98 dollar attendu en moyenne.

      L'activité tourne à fond: le chiffre d'affaires de 23,78 milliards de dollars(+7,5% sur un an) est meilleur que les 22,02 milliards de dollars anticipés.

      Le PDG Jim McNerney vante une "importante" croissance qui va permettre "une montée en puissance de la production d?avions, de l?exécution des programmes en développement, ainsi que l?amélioration de la productivité et l?optimisation des coûts à tous les niveaux de l?entreprise".

      L'avionneur a ainsi porté son objectif de bénéfice par action annuel dans une fourchette comprise entre 8,10 et 8,30 dollars, contre 7,90 à 8,10 dollars annoncés auparavant. Les analystes attendent en moyenne 8,28 dollars.

      L'objectif de chiffre d'affaires annuel compris entre 87,5 et 90,5 milliards demeure inchangé, contre 89,6 milliards attendus.

      Boeing est portée par la dynamique actuelle dans l'aviation civile où les prix élevés du pétrole poussent les compagnies aériennes à renouveler leurs flottes avec des avions économes en carburant.

      Lors des trois derniers mois, Boeing a reçu 501 commandes nettes. Son carnet de commandes est estimé à 430 milliards de dollars, portant sur plus de 5.500 avions de ligne.

      - Envie de 737 et 787 -

      Il a livré 186 appareils, soit une hausse de 9,4% sur un an et prévoit d'en délivrer de 715 à 725 pour l'ensemble de l'année, dont environ 110 Boeing 787. De janvier à septembre, le constructeur en est à 528 avions livrés aux compagnies clientes pour 1.000 appareils nets commandés contre respectivement 443 et 791 à son éternel rival européen Airbus.

      Les versions remotorisées du 737, son best-seller, sont très demandées par les compagnies aériennes, notamment les moyen courrier 737 MAX et leurs déclinaisons allongées comme le 737 MAX 200 disposant d'une capacité de transport allant jusqu'à 200 sièges.

      En septembre, la compagnie à bas coûts Ryanair lui a passé commande d'au moins 100 avions de la famille 737, estimés au total à 11 milliards de dollars au prix catalogue.

      La demande est tout aussi importante pour son avion nouvelle génération, le 787 "Dreamliner", dont les livraisons ont accéléré ces derniers mois.

      Idem pour le programme 777-9X, une version modernisée de son long-courrier vedette qui comprend une nouvelle motorisation et une nouvelle voilure en composite, deux éléments permettant aux compagnies aériennes de réduire leur facture de kérosène.

      Face à cet engouement, Boeing a décidé d'augmenter la production mensuelle des modèles 737: à compter de 2018, le constructeur aéronautique va produire 52 appareils par mois contre 47 annoncés précédemment pour 2017.

      La division aviation civile a enregistré un bond de ses revenus trimestriels de 15,1% sur un an à 16,11 milliards de dollars. Cette tendance devrait se poursuivre puisque Boeing parie sur la Chine où il estime que les besoins sur les vingt années à venir sont de 6.020 avions de ligne pour répondre à l'essor du tourisme en Asie. Plus de la moitié des avions actuellement en service en Chine sont des Boeing.

      Toutefois la marge du civil a baissé de 11,6% à 11,2%.

      Les recettes de la division espace et défense ont diminué de 1,65% sur un an à 7,91 milliards de dollars, principalement affectées par la baisse des dépenses du Pentagone. Boeing a fait part récemment de son intention de réduire les coûts dans cette division pour s'adapter aux coupes budgétaires de gouvernements à travers le monde.

      A Wall Street, le titre Boeing reculait de 1,31% à 125,43 dollars dans les premiers échanges.







    • Plan de relance autoroutier: l'occasion de "reprendre la main" - 22/10/2014

      Le président de l'Autorité de la concurrence, Bruno Lasserre, qui avait estimé en septembre que les sociétés concessionnaires d'autoroutes bénéficient d'une situation de "rente", a réaffirmé mercredi que l'Etat devrait profiter du plan de relance autoroutier pour "reprendre la main".

      "Le plan de relance autoroutier donne l'occasion à l'Etat de reprendre la main dans la négociation", selon Bruno Lasserre, interrogé au Sénat par la commission du développement durable.

      "Si la fenêtre d'opportunité n'est pas saisie, (...) elle se refermera pour longtemps", estime-t-il, soulignant que l'Etat se trouve "devant un moment important", et "doit clairement reprendre la main (...) et renégocier en rééquilibrant les choses".

      Le plan de relance autoroutier prévoit que les sociétés concessionnaires engagent des travaux en échange d'un allongement de la durée de leurs concessions. Le premier ministre Manuel Valls avait indiqué mi-octobre que Bruxelles avait donné son aval à ce plan.

      M. Lasserre a toutefois précisé qu'une modification unilatérale du contrat de la part de l'Etat, ou sa résiliation de manière anticipée, seraient onéreuses.

      "Dans les contrats administratifs, l'Etat a le droit" de modifier unilatéralement le contrat, mais cette modification "doit être compensée", a-t-il expliqué.

      Quant à un rachat anticipé, soit une renationalisation des autoroutes, c'est une "possibilité qui existe", selon lui, mais elle "serait coûteuse", car il faudrait intégrer "dans le prix la conséquence de dispositions contractuelles qui sont favorables" aux concessionnaires.

      Bruno Lasserre juge plus réaliste l'intégration d'une "clause de réinvestissement partiel des bénéfices" ou qu'au-delà d'un certain niveau, "les bénéfices supplémentaires reviennent à l'Etat".

      Il a encore souligné que "les sociétés concessionnaires d'autoroutes redoutent cette date" de fin de concession. "L'Etat n'est fort qu'au moment où il fixe les conditions et quand il retrouve la maîtrise" de la gestion.

      Selon lui, lors de la privatisation des autoroutes en 2005, "l'Etat a sans doute été naïf ou défaillant dans la négociation des règles du jeu".

      L'Autorité de la concurrence avait pointé du doigt, dans un rapport publié le 18 septembre, la situation de "rente" des sociétés concessionnaires d'autoroutes. Rapport sur lequel s'était appuyée la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal, pour proposer de taxer les bénéfices de ces sociétés pour remplacer l'écotaxe, ou une gratuité le week-end.







    • Wall Street ouvre en hausse: Dow Jones +0,09%, Nasdaq +0,22% - 22/10/2014

      La Bourse de New York évoluait en légère hausse à l'ouverture mercredi, accentuant son rebond grâce à des résultats d'entreprises positifs aux Etats-Unis: le Dow Jones s'adjugeait 0,09% et le Nasdaq 0,22%.

      Wall Street avait prospéré mardi, rassérénée par des comptes de sociétés encourageants, des données chinoises meilleures que prévu et l'espoir de mesures de relance monétaire en zone euro: le Dow Jones avait gagné 1,31% à 16.614,81 points et le Nasdaq 2,40% à 4.419,48 points.







    • Française des Jeux: la nouvelle PDG met en avant son expérience en privatisation - 22/10/2014

      Stéphane Pallez, PDG désignée de la Française des jeux, a rappelé mardi lors d'un grand oral devant les députés son expérience en matière de privatisation, mais refusé de s'étendre sur les intentions de l'Etat pour sa future entreprise.

      Lors d'une audition devant la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Mme Pallez, nommée par le gouvernement le 6 octobre et dont la nomination doit être examinée également au Sénat, a rappelé avoir "été en charge de l'ouverture partielle du capital d'entreprises détenues majoritairement par l'Etat" au cours de sa longue carrière de haute fonctionnaire, en particulier Air France.

      Revenant sur une éventuelle ouverture du capital de la Française des jeux, "largement évoquée par la presse au moment de ma nomination, même si je n'y suis pour rien", elle a déclaré: "Ceci ne peut être qu'une décision de l'actionnaire. Sur ce point, j'attendrai donc que l'Etat fixe mes objectifs, ce qu'il n'a pas à ma connaissance fait à l'heure où je parle".

      "Si le choix était d'étudier cette perspective, il me semble important de rappeler que cela ne pourrait s'inscrire que dans le cadre de la stratégie de l'entreprise (...) comme un éventuel levier de mise en oeuvre de cette stratégie", a conclu Mme Pallez.

      Une privatisation au moins partielle de cette société très rentable, détenue à 72% par l'Etat, est régulièrement évoquée. Selon un article paru dans Le Monde en septembre, l'"Agence des participations de l'Etat (APE) a lancé, cet été, une consultation auprès de banques d'affaires".

      La FDJ, qui détient le monopole en France sur le Loto et autres jeux à gratter, a réalisé en 2013 un chiffre d'affaires de 12,35 milliards d'euros.

      Son activité a permis à l'Etat de toucher plus de trois milliards d'euros (impôts, taxes ...), dont quelque 300 millions d'euros pour le Loto.







    • GDF Suez: la CGT dénonce une "mascarade" au CA après la nomination d'Isabelle Kocher - 22/10/2014

      Le syndicat CGT de GDF Suez a qualifié mercredi de "mascarade" le conseil d'administration du géant gazier qui a officiellement désigné mardi Isabelle Kocher directrice générale déléguée.

      La nomination de Mme Kocher, favorite pour succéder à Gérard Mestrallet à la tête du groupe, a été adoptée par le CA à l'unanimité moins une voix, celle de l'administrateur de la CGT qui n'a pas participé au vote.

      Elle remplace à ce poste Jean-François Cirelli.

      Dans un communiqué, le syndicat écrit avoir "refusé de participer à cette mascarade". Il déplore les "tours de passe-passe" de M. Mestrallet, qui sera atteint en mai 2016 par la limite d'âge de 67 ans.

      Le PDG a "déstabilisé le conseil d?administration afin d?obtenir des administrateurs, notamment de l?Etat, l?éviction de Monsieur Cirelli et assurer la continuité de sa politique", estime le syndicat.

      Pour la CGT, le "procédé utilisé au conseil d?administration en dit long sur les pratiques sociales du groupe et fait peser la crainte sur les salariés victimes de réorganisations".

      Selon l'entourage de Gérard Mestrallet, le PDG serait prêt à anticiper son départ de son poste de directeur général, estimant que sa succession pourrait passer par une dissociation d'avec la fonction de président.









    • La Suisse destination préférée des expatriés, la France 23e sur 34 - 22/10/2014

      La Suisse arrive en tête du classement des destinations préférées des expatriés, tandis que la France se classe à la place 23 sur 34, selon un sondage rendu public mercredi qui évalue les conditions matérielles et la qualité de vie.

      Le top 10 de ce sondage, le septième du genre, réalisé par Yougov pour la banque HSBC, révèle aussi une très bonne réputation des destinations asiatiques.

      Le classement, établi à partir d'un sondage en ligne auprès de 9.288 expatriés, est en effet le suivant: Suisse, Singapour, Chine, Allemagne, Bahreïn, Nouvelle-Zélande, Thaïlande, Taïwan, Inde, Hong Kong.

      Les personnes sondées se prononcent sur leur situation financière (salaire, épargne, situation économique du pays d'accueil), sur la qualité de vie, sur la vie familiale (en particulier les conditions d'accueil et d'éducation des enfants).

      En prenant en compte ces divers critères, c'est la Suisse qui est le plus appréciée, combinant salaires confortables (un quart des expatriés en Suisse disent gagner plus de 200.000 dollars par an), et grande qualité de vie. La Suisse est aussi le pays dont l'économie inspire le plus confiance, selon le dossier de presse de HSBC.

      L'Asie "se distingue comme la région la plus propice pour l'aisance financière", avec en particulier en Chine quelque 38% d'expatriés gagnant plus de 200.000 dollars (157.000 euros) par an.

      L?Allemagne, quatrième du classement, apparaît elle comme "une destination sûre et stable". 87% des expatriés y vivant se disent satisfaits des conditions économiques, selon ce sondage réalisé en avril et mai, avant que l'économie allemande ne connaisse un coup de mou.

      La France arrive elle en bas de classement en raison principalement d'un mauvais résultat dans la catégorie des critères économiques et financiers. Dans cette catégorie, elle n'est que 30ème sur 34.

      Dans le classement global le pays se hisse toutefois à la 23ème place grâce à un bon classement dans la catégorie "qualité de vie" (8ème sur 34), grâce à "la bonne nourriture, le climat tempéré et le bon système de santé", lit-on dans le communiqué .

      Ainsi 84% des expatriés en France disent apprécier la cuisine locale contre une moyenne de 72% pour les autres pays.







    • La Bourse de Paris ouvre en hausse - 22/10/2014

      La Bourse de Paris a ouvert en hausse (+0,24%) mercredi après son fort rebond de la veille, au début d'une séance qui s'annonce calme en raison d'un agenda clairsemé.

      A 09H00 (07H00 GMT), l'indice CAC 40 prenait 9,7 points à 4.090,24 points. La veille, il avait engrangé 2,25%.













    • Mort du patron de Total: le conducteur du chasse-neige dit avoir "perdu ses repères" - 22/10/2014

      Le conducteur du chasse-neige accusé par les enquêteurs russes d'ébriété au moment de l'accident ayant conduit à la mort du patron de Total a déclaré avoir "perdu ses repères" et n'a pas entendu l'avion arriver sur son véhicule.

      Placé en garde à vue pour 48 heures, cet homme de 60 ans qui, selon la chaîne russe Pervyi Kanal, travaille à l'aéroport moscovite de Vnoukovo depuis 10 ans, est apparu pour la première fois dans des images "amateur" réalisées au moment de son interrogatoire par des enquêteurs.

      "J'ai perdu mes repères et je ne me suis pas rendu compte que j'entrais sur la piste de décollage", déclare l'homme sur ces images apparemment prises par un téléphone portable.

      "L'avion était en train de décoller, je ne l'ai pratiquement pas vu ou entendu parce que ma machine fonctionnait (et faisait du bruit), qu'il n'y avait pas de lumière", ajoute-t-il sans qu'il soit possible de déterminer s'il parle des feux de position du Falcon 50 ou de balises lumineuses sur la piste.

      "Et il y a eu le choc", conclut le conducteur qui doit être présenté devant un juge dans la journée.

      Pour sa part, l'avocat du conducteur, Alexandre Karabanov, a affirmé que son client souffrait d'insuffisance cardiaque chronique. Il a ajouté que le conducteur avait pu consommer "quelques gouttes" d'alcool.

      Mardi, l'avocat avait pourtant affirmé que le conducteur "ne boit jamais, cela peut être confirmé par sa famille, comme par les médecins", selon l'agence Interfax.

      Le patron de Total, Christophe de Margerie, deux pilotes et une membre d'équipage, ont péri dans la nuit de lundi à mardi dans le crash d'un Falcon qui a percuté un chasse-neige au moment du décollage.

      Le rôle du conducteur du chasse-neige, la responsabilité des aiguilleurs du ciel, ainsi qu'une possible erreur des pilotes et la météo, sont au centre des investigations des enquêteurs russes et de ceux du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) arrivés mardi soir à Moscou pour "3, 4, 5 jours, le temps qu'il faudra", selon un des experts français interrogés par la télévision russe.







    • PSA: le chiffre d'affaires du groupe en hausse de 1,6% au 3e trimestre - 22/10/2014

      PSA Peugeot Citroën a enregistré une hausse de son chiffre d'affaires mondial de 1,6% au troisième trimestre et des ventes mondiales de véhicules en croissance de 5,4%, a annoncé mercredi le groupe automobile français.

      Ces ventes sont dopées par un bond de 44,4% en Chine, mais l'Eurasie et l'Amérique du Sud s'effondrent respectivement de 62,4% et 38,2%. Dans un communiqué, le PDG de PSA Carlos Tavares a affirmé que les premiers résultats du plan stratégique de retour à la profitabilité étaient visibles, mais reconnu que "la route vers le redressement définitif de PSA est encore longue".











    • Le Japon aux prises avec un déficit commercial record - 22/10/2014

      Le Japon a encore enduré en septembre un déficit commercial dont l'ampleur a surpris, nouveau signe d'un ralentissement de l'économie dans l'archipel, où les doutes essaiment sur la politique de relance du Premier ministre Shinzo Abe.

      Le déficit s'annonce une nouvelle fois abyssal en 2014, après une année 2013 qui avait déjà atteint des sommets.

      Pour l'ensemble des neuf premiers mois, les comptes commerciaux ont affiché un solde négatif de 10.477 milliards de yens (77 milliards d'euros), soit une hausse de 35% par rapport à la même période un an plus tôt.

      En septembre, il s'est révélé bien supérieur aux prévisions des analystes, s'aggravant de 1,6% sur un an, à 958,3 milliards de yens (7 milliards d'euros), un déséquilibre record pour le mois, selon des statistiques du ministère des Finances.

      Il s'agit du 27e mois consécutif dans le rouge pour la troisième puissance mondiale, pénalisée par une lourde facture énergétique depuis l'accident nucléaire de Fukushima qui a entraîné l'arrêt de tous les réacteurs, dans un pays autrefois très dépendant de l'énergie atomique.

      Les achats d'hydrocarbures ont encore pesé lourd en septembre. Au final, les importations, renchéries en outre par l'affaiblissement du yen face aux principales devises, ont augmenté de 6,2% sur la période.

      Le secteur des télécommunications a également contribué à cette hausse, en partie du fait du lancement de l'iPhone 6, le nouveau modèle du géant américain Apple, très prisé dans l'archipel nippon.

      Si un léger mieux a été observé du côté des exportations qui se sont redressées (+6,9%), ce nouvel indicateur décevant "ne présage rien de bon", a estimé Takeshi Minami, de l'Institut de recherche Norinchukin, joint par l'AFP.

      Pour le Premier ministre japonais, dont les "abenomics" - un cocktail de largesses budgétaires, d'assouplissement monétaire et de réformes structurelles - faisaient figure de recette miracle il y a encore peu, la donne a radicalement changé et le spectre d'une récession plane désormais sur l'archipel.

      Le Fonds monétaire international (FMI) a fait part de ses inquiétudes dans son récent rapport mondial et sabré sa prévision annuelle de croissance à 0,9%, contre 1,6% escomptés auparavant.







    • La patronne de Yahoo! défend sa stratégie, aidée par de bons résultats - 22/10/2014

      Convaincre qu'elle saura dépenser à bon escient des milliards de dollars: c'est le défi pour la patronne de Yahoo! Marissa Mayer, sous pression après deux années à tenter de relancer la croissance du groupe internet américain.

      La directrice générale est arrivée mardi devant les analystes avec de bonnes nouvelles. Le troisième trimestre a été meilleur que prévu, dopé notamment par l'entrée en Bourse du géant chinois Alibaba.

      Le bénéfice net trimestriel s'est envolé à 6,8 milliards de dollars, contre seulement 297 millions un an auparavant. L'essentiel, 6,3 milliards de dollars, provient toutefois de la vente d'actions Alibaba, dont Yahoo! est grand actionnaire, lors de son introduction à Wall Street mi-septembre.

      Hors effets exceptionnels, le bénéfice par action reste malgré tout supérieur de 22 cents à la prévision moyenne des analystes, à 52 cents. Et le chiffre d'affaires affiche une progression surprise de 1% à 1,15 milliard de dollars.

      Les revenus devraient repartir à la baisse au quatrième trimestre, où Yahoo! anticipe 1,20 à 1,24 milliard, mais il espère de la croissance en 2015.

      En attendant le bon troisième trimestre tombe bien pour Marissa Mayer, sur la défensive après l'attaque de sa stratégie par un investisseur activiste: le fonds Starboard Value a réclamé dans une lettre ouverte fin septembre un changement radical, suggérant par exemple un mariage avec un autre groupe internet, AOL.

      "Nous avons fait bien plus que ce dont les gens se rendent compte", a répliqué Marissa Mayer mardi.

      Elle a fait valoir que la croissance du troisième trimestre provenait en grande partie des nouveaux créneaux d'investissement comme la vidéo, les médias sociaux ou le mobile.

      Ceux dans le mobile en particulier "commencent à payer", a-t-elle relevé, avec plus de 200 millions de dollars de revenus ce trimestre, et plus de 1,2 milliard de dollars attendus sur l'année.

      Elle a aussi rappelé les importants reversements de liquidités aux actionnaires, sous la forme de rachats d'actions qui doivent encore accélérer grâce à une partie de l'argent gagné grâce à Alibaba.

      - Acquisitions: "une nécessité" -

      Marissa Mayer a particulièrement défendu sa politique d'acquisitions, critiquée par Starboard, pour qui la multiplication de petits achats ciblés sans rapport avec le coeur de métier de Yahoo! coûte cher, pour des résultats mitigés.

      Depuis juillet 2012, Yahoo! a investi 1,6 milliard de dollars dans des dizaines de start-up, la plus grosse opération étant le site de blogs Tumblr payé 1,1 milliard en 2013.

      "Les acquisitions ne sont pas un choix pour Yahoo! mais plutôt une nécessité", a affirmé Mme Mayer.

      Elles permettent de recruter des "talents", des personnes "qui nous aident à accélérer notre transformation dans le mobile et les autres sources de croissance", une stratégie qui selon elle "fonctionne brillamment".

      Les acquisitions apportent également "des technologies plus modernes, moins coûteuses, plus efficaces" que celles "assez vétustes" du groupe, dans quatre domaines clés: recherche, communications, magazines numériques et vidéo.

      Il y a enfin de plus gros achats stratégiques, "pour accélérer dans des domaines clés d'investissement": Mme Mayer fait rentrer dans cette catégorie Tumblr et le spécialiste du mobile Flurry, payé environ 200 millions de dollars cet été.

      L'afflux récent de liquidités a encouragé les spéculations sur de nouvelles opérations, les médias évoquant récemment un possible investissement dans la messagerie éphémère Snapchat ou la plateforme de publicités vidéo en ligne BrightRoll.

      La seconde hypothèse semble plus convaincre les analystes que la première. "BrightRoll est emblématique du type d'acquisitions que Yahoo! devrait rechercher", estime ainsi dans une note Brian Wieser, du cabinet Pivotal Research Group.

      Cela contribuerait à rassurer les investisseurs en prouvant qu'il a "un plan pour aider sa marque et ses capacités publicitaires à redevenir pertinentes auprès des grands clients", avance-t-il.

      Yahoo! n'a pas cité mardi de projet spécifique. "Nous continuerons d'investir judicieusement", a juste promis le directeur financier, Ken Goldman, tandis que Mme Mayer réaffirmait son intention d'être "de bons gestionnaires du capital".

      Cela semble dans l'immédiat avoir convaincu Wall Street: l'action Yahoo! gagnait plus de 3% dans les échanges électroniques suivant la clôture.







    • Total sous le choc après la mort de Margerie, les experts français sur place - 22/10/2014

      Le géant pétrolier Total doit faire face à la disparition brutale de son emblématique patron, Christophe de Margerie, mort dans un accident d'avion en Russie et qui devrait être inhumé dans l'intimité d'une petite commune de la Manche.

      Le processus est d'ores et déjà engagé pour combler le vide laissé par ce PDG, renouvelé en 2012 pour trois ans à la tête de la première entreprise française par ses bénéfices, et alors qu'il n'avait pas publiquement désigné de successeur.

      Le groupe est "organisé pour faire face à cet évènement tragique", a assuré dès mardi son secrétaire général Jean-Jacques Guilbaud.

      Un comité de gouvernance et d'éthique et un conseil d'administration seront réunis "dans les plus brefs délais", selon M. Guilbaud. François Pelegrina, responsable du syndicat CFDT au sein du groupe a souligné que Thierry Desmarest, président d'honneur, "peut assurer sans souci" un intérim car "il fait partie des sages de ce groupe qu'il a dirigé".

      Parmi les responsables de Total susceptibles de succéder à Christophe de Margerie, les noms de Patrick Pouyanné, directeur général de la branche Raffinage-Chimie et de Philippe Boisseau, qui dirige la branche Marketing & Services et Energies nouvelles, reviennent souvent.

      Le futur patron du géant pétrolier aux 100.000 employés, qui affichait en 2013 un chiffre d'affaires de 189,5 milliards d'euros, devrait en tout cas être choisi en interne, une tradition chez Total.

      Il sera confronté aux défis importants d'une croissance moindre de la production d'hydrocarbures, d'une crise du raffinage en Europe et des retards pris dans le développement de certains projets.

      Le groupe a d'ailleurs déjà commencé à s'y attaquer, en annonçant fin septembre un plan de réduction des coûts et une baisse de ses investissements, que le successeur de M. de Margerie devra orchestrer.

      Il aura aussi à trouver une solution pour réduire les surcapacités dans le raffinage en Europe, une volonté également affichée fin septembre mais non détaillée, même si aucun plan social ne devrait toucher la France.

      Christophe de Margerie, qui avait sillonné le monde et les plus de 130 pays où Total est représenté, sera inhumé dans l'intimité à Saint-Pair-sur-Mer (Manche), "a priori après une cérémonie officielle avec des personnalités à Paris", selon des sources officielles concordantes.



      - Ebriété, erreur d'aiguillage ou mauvaise météo? -



      A Moscou, l'enquête sur les causes de l'accident de l'avion privé à bord duquel se trouvait Christophe de Margerie est menée par le MAK, homologue russe du Bureau d'enquêtes et d'analyses pour la sécurité de l'aviation civile (BEA) français.

      Trois enquêteurs du BEA sont également arrivés sur place mardi soir, accompagnés par deux conseillers techniques de la compagnie Unijet et un conseiller de Dassault Aviation, constructeur de l'appareil.

      Ils devront déterminer pour quelles raisons le Falcon 50, livré en 2006, a pu heurter une déneigeuse qui se trouvait sur la piste de décollage de l'aéroport de Vnoukovo, près de Moscou, tuant le PDG de Total, les deux pilotes et un personnel de cabine.

      Dans un premier temps, le comité d'enquête russe a évoqué "une erreur des aiguilleurs du ciel et les actes du conducteur de la déneigeuse", qui "était en état d'ivresse". Il a aussi avancé "les mauvaises conditions météorologiques et une erreur de pilotage".

      L'avocat du conducteur du chasse-neige a démenti l'état d'ébriété de son client qui a survécu à l'accident, et doit tenir une conférence de presse ce mercredi.



      - Hommages appuyés -



      Mardi, les hommages de responsables économiques et politiques se sont multipliés en France, mais aussi en Russie, où le patron de Total était considéré comme "un vrai ami" du pays, selon les mots de son président Vladimir Poutine.

      Au siège du groupe à Paris mais aussi sur d'autres sites de Total, les salariés, sous le choc, ont observé une minute de silence.

      "C'était un homme très apprécié, très proche des gens, et même un défenseur du dialogue social", selon M. Pelegrina de la CFDT.

      Le président de la République, François Hollande, a salué un chef d'entreprise qui "défendait avec talent l'excellence et la réussite de la technologie française à l'étranger".









    • Yahoo!, aidé par Alibaba et le mobile, dépasse les attentes au 3ème trimestre - 21/10/2014

      Le groupe internet américain Yahoo! a dépassé les attentes de Wall Street au troisième trimestre, où il a profité de l'entrée en Bourse du géant chinois Alibaba et commencé à recueillir les fruits de ses efforts dans le mobile.

      Selon des résultats publiés mardi, le bénéfice net trimestriel s'est envolé à 6,8 milliards de dollars, contre seulement 297 millions de dollars un an auparavant.

      Sur ce total, 6,3 milliards après impôts provenaient de la vente d'actions Alibaba, dont Yahoo! est grand actionnaire, au moment de l'entrée à Wall Street mi-septembre du géant chinois du commerce en ligne.

      Le bénéfice par action hors éléments exceptionnels, qui sert de référence aux Etats-Unis, a dépassé de 22 cents la prévision moyenne des analystes, à 52 cents.

      Le chiffre d'affaires s'est également avéré meilleur que prévu: il ressort en hausse de 1% sur un an, à 1,15 milliard de dollars.

      La directrice générale, Marissa Mayer, a souligné dans le communiqué que cette progression provenait d'une "forte croissance dans nos nouveaux créneaux d'investissement" comme le mobile, les médias sociaux ou la vidéo "en dépit de vents contraires dans nos grandes activités historiques" (recherche et publicité).

      Elle a notamment relevé que les revenus tirés du mobile commençaient à prendre de l'ampleur: ils ont atteint plus de 200 millions de dollars au troisième trimestre, et "excéderont 1,2 milliard de dollars cette année", a-t-elle assuré.

      Ces résultats étaient salués dans les échanges électroniques suivant la clôture de Wall Street, où l'action Yahoo! gagnait 2,61% à 41,23 dollars vers 20H35 GMT.

      Ils devraient mettre un peu de baume au coeur de Marissa Mayer, qui tente sans grand succès depuis un peu plus de deux ans de relancer la croissance du groupe, et qui doit en plus depuis quelques semaines compter avec la pression d'un investisseur activiste qui conteste sa stratégie.

      Le fonds Starboard Value LP avait critiqué dans une lettre ouverte fin septembre les petites acquisitions sans lien direct avec les activités de base de Yahoo!, que Mme Mayer a multipliées mais qui s'avèrent à la longue coûteuses, et recommandé plutôt une opération d'envergure, suggérant par exemple un mariage avec le groupe internet AOL.

      La manne tirée de l'entrée en Bourse d'Alibaba, qui a porté les liquidités de Yahoo! à plus de 12 milliards de dollars fin septembre, encourage aussi les spéculations sur des acquisitions.

      Le Wall Street Journal avait évoqué récemment un possible investissement dans l'application de messagerie éphémère Snapchat. Et le site internet Techcrunch, spécialisé dans les informations sur le secteur technologique, évoquait mardi des négociations en vue de racheter une plateforme publicitaire spécialisée dans les spots vidéo en ligne, BrightRoll, pour un prix compris entre 500 millions et 1 milliard de dollars.







    • GDF Suez: Isabelle Kocher nommée nouvelle numéro deux - 21/10/2014

      Isabelle Kocher a été officiellement nommée directrice générale déléguée et administrateur de GDF Suez lors d'un conseil d'administration mardi, devenant ainsi la nouvelle numéro deux du géant gazier, et favorite pour succéder à Gérard Mestrallet à la tête du groupe.

      Celle qui jusqu'ici occupait le poste de directrice financière de GDF Suez sera en charge des opérations (chief operating officer), a précisé le groupe dans un communiqué, une responsabilité que n'avait pas l'ancien numéro deux Jean-François Cirelli qui reste toutefois administrateur du groupe.







    • Les grandes manoeuvres sont lancées chez Kering pour faire accélérer le pôle luxe - 21/10/2014

      Les grandes manoeuvres sont lancées chez Kering pour accélérer le développement des marques de luxe: trois nouveaux patrons ont été annoncés mardi pour Bottega Veneta, Brioni et Christopher Kane.

      Désormais débarrassé de ses activités de distribution (Fnac, La Redoute...), le groupe dirigé par François-Henri Pinault entend construire son avenir autour du luxe et de l'habillement sportif.

      Il avait annoncé en avril la réorganisation de son pôle luxe, de loin le plus rentable et le plus prometteur, et qui a totalisé 6,5 milliards d'euros de ventes en 2013.

      Gucci, la marque phare du groupe avec à elle seule un chiffre d'affaires de 3,5 milliards d'euros, reste sous la responsablité de son PDG Patrizio di Marco et sous la supervision directe de M. Pinault.

      Mais le reste des marques luxe de Kering a été scindé en deux pôles.

      L'un, baptisé "Couture & Maroquinerie", désormais confié à Marco Bizzarri, l'ex-patron de Bottega Veneta, comprend Bottega Veneta, Saint Laurent, Balenciaga, Stella McCartney, Alexander McQueen, McQ, Brioni et Sergio Rossi.

      L'autre regroupe les activités de "Montres & Joaillerie", dont Boucheron, Pomellato, Qeelin, et est désormais piloté par Albert Bensoussan, un transfuge de LVMH.

      M. Bizzarri réorganise aujourd'hui certaines de ses équipes.

      Pour lui succéder chez Bottega Veneta, il a recruté l'Italien Carlo Alberto Beretta, qui travaillait pour Ermenegildo Zegna depuis 2003. Il prendra ses fonctions en janvier.

      Une tâche lourde car Bottega Veneta, spécialiste du cuir tressé, est la marque de Kering qui a connu l'ascension la plus fulgurante au cours de la dernière décennie.

      Lorsque Kering avait racheté en 2001 cette petite marque née en Vénétie en 1966, elle réalisait 35 millions d'euros de chiffre d'affaires mais était en piètre forme.

      Placée sous la direction artistique de l'Allemand Tomas Maier et pilotée par M. Bizzarri depuis 2009, Bottega Veneta a franchi en 2013 le cap du milliard d'euros de chiffre d'affaires.

      La marque emploie aujourd'hui plus de 3.000 salariés et comptait 227 magasins dans le monde à fin juin. Au premier semestre 2014, ses ventes ont dépassé les 525 millions d'euros.

      Bottega Veneta est aujourd'hui une marque en plein boom et très rentable, avec une marge de 32,5% l'an dernier.

      - Nominations -

      Mardi, Kering a aussi annoncé la nomination de la Britannique Sarah Crook pour diriger Christopher Kane. Kering avait pris le contrôle début 2013 de la marque du jeune designer écossais, dont les collections sont aujourd'hui proposées dans plus de 30 pays.

      D'abord positionné sur le prêt-à-porter féminin, Christopher Kane s'est lancé au printemps 2011 dans l'Homme et a aussi investi le terrain de la chaussure. La marque nourrit aujourd'hui d'autres projets et sa nouvelle patronne Sarah Crook - qui a un temps travaillé chez Stella McCartney - a pour mission "de poursuivre et d'accélérer le développement de la marque à l'échelle mondiale".

      La troisième annonce de Kering mardi concerne Brioni: le spécialiste du sur-mesure masculin haut de gamme, acquis fin 2011 par Kering, aura désormais pour pilote l'Italien Gianluca Flore, lui aussi mandaté pour faire entrer la marque "dans une nouvelle phase de son développement".

      M. Flore arrive de chez Bottega Veneta, où il vient de passer plus de six ans. Il gérait dernièrement le réseau de distribution et la région Asie Pacifique.

      Brioni comptait 45 magasins gérés en propre fin 2013, en Europe de l'Ouest, en Amérique du Nord et au Japon essentiellement, et compte à l'avenir renforcer sa présence en Asie et sur les autres marchés émergents.

      Le chausseur Sergio Rossi attend lui aussi un nouveau patron, après le départ annoncé début septembre de Christophe Mélard, aux commandes depuis 2009. En attendant, c'est Marco Bizzarri lui-même qui pilote Sergio Rossi.

      Du côté du pôle "Montres & Joaillerie", un nouveau patron est là aussi attendu pour Sowind, qui chapeaute les marques horlogères JeanRichard et Girard-Perregaux.

      Depuis début octobre, l'ancien DG de Sowind, Michele Sofisti, expert de l'industrie de la haute horlogerie, se concentre en effet exclusivement à l'activité montres et joaillerie de Gucci.

      Kering a par ailleurs annoncé fin juillet l'acquisition de l'horloger suisse Ulysse Nardin, qui doit encore être intégré.







    • McDonald's en quête de recettes de croissance - 21/10/2014

      Emblème du fast-food, McDonald's a promis mardi des changements pour retrouver son élan au moment où il est frappé par une baisse de ses ventes aux Etats-Unis, un scandale sanitaire en Asie et les tensions entre l'Occident et la Russie.

      Le bénéfice net du fabricant du célèbre "Big Mac" a chuté de 30% à 1,06 milliard de dollars au troisième trimestre, selon un communiqué publié mardi. Les ventes de 6,99 milliards de dollars (-4,6% sur un an) sont en deçà des 7,18 milliards attendus en moyenne par les marchés.

      Le reste de l'année s'annonce tout aussi morose: McDo a déjà averti que sa prévision d'une stagnation de ses ventes annuelles à nombre de magasins comparables serait compromise. L'an dernier, le chiffre d'affaires était de 28,1 milliards de dollars.

      A Wall Street, l'action reculait de 1,01% à 90,67 dollars vers 16H00 GMT. Depuis le début de l'année, elle a perdu plus de 5%.

      "Nos activités et notre performance trimestrielle (sont) sous la pression de facteurs divers, allant d'un taux d'imposition élevé, des événements inattendus en Asie et en Europe et d'une sous-performance aux Etats-Unis, notre plus grande région", résume le directeur général Don Thompson.

      - Cernée de partout -

      La chaîne de fast-food, fondée en 1955 par Ray Kroc, n'est épargnée actuellement dans aucun de ses marchés, soit en raison d'erreurs stratégiques et de la rude concurrence de ses rivaux (Etats-Unis), soit pour des raisons sanitaires (Asie) ou alors pour des raisons géopolitiques (Europe, notamment en Russie).

      Les ventes à nombre de restaurants comparable ont baissé de 3,3% aux Etats-Unis, où la fréquentation ne cesse de baisser. Signe que les choses vont mal, McDo a remplacé en août son patron aux Etats-Unis, le deuxième dirigeant en deux ans.

      Il est bousculé sur le créneau lucratif du petit-déjeuner qu'il a longtemps dominé sans partage. Désormais, il compte pas moins d'une dizaine de rivaux, allant de Starbucks à Taco Bell en passant par Burger King, Chipotle, Dunkin' Donuts, ou Wendy's.

      En Europe, la baisse des ventes est de 1,4%. McDonald's est actuellement dans le collimateur des autorités russes, qui ont fermé plusieurs de ses restaurants après des inspections des services sanitaires. Cette offensive est interprétée par la presse russe comme des représailles à l'encontre des États-Unis dans le cadre de la guerre des sanctions que se livrent Russes et Occidentaux depuis le début de la crise ukrainienne.

      "Cette instabilité va se poursuivre sur le quatrième trimestre et probablement en 2015", a averti mardi M. Thompson sans davantage de détails.

      Dans la zone Asie-Moyen-Orient-Afrique, McDonald's avait préparé les investisseurs à une chute des ventes depuis le mois d'août. Les ventes à restaurants comparables ont reculé de 9,9%, principalement à cause de la Chine (son troisième marché) et du Japon.

      Les autorités de Shanghai ont fermé en juillet une usine de la société Husi Food, qui fournissait McDonald's. Husi est accusée d'avoir mélangé de la viande avariée avec de la viande fraîche.

      Si McDo confie avoir rouvert tous ses restaurants en Chine, la chaîne doit encore y regagner la confiance des consommateurs.

      "Les résultats de McDo racontent une histoire de problèmes qui n'en finit pas", estime Paul Ausick du site d'informations financières 247wallst.com.

      Depuis son arrivée à la tête du géant américain en juillet 2012, M. Thompson est confronté à une baisse continue des ventes sur fond de changement des habitudes alimentaires des consommateurs.

      Pour renouer avec la dynamique ayant fait de McDo l'une des marques les plus connues au monde, M. Thompson promet la diversification des sandwiches et une campagne de sensibilisation - "Nos produits, vos questions" - afin d'améliorer l'image du groupe.

      Les analystes sont sceptiques et estiment que McDo doit s'atteler avant tout à simplifier ses menus, améliorer la qualité de son service et revoir ses prix.

      Le groupe de restauration s'apprête aussi à se lancer dans la vente de paquets et dosettes de café dans les supermarchés en Amérique du nord pour étendre la marque McCafé.

      Ce café sera vendu en différentes variétés et formats (paquets de grains ou de café moulu, dosettes) à partir de début 2015 en partenariat avec le groupe agroalimentaire Kraft.







    • Coca-Cola: des économies pour compenser une croissance en panne - 21/10/2014

      Le géant américain des boissons sans alcool Coca-Cola a annoncé mardi de nouvelles réductions de coûts pour compenser une croissance en panne au terme d'un troisième trimestre décevant.

      Confronté à une désaffection des consommateurs pour ses sodas (Coca, Fanta, Coca Zéro, Sprite...), le géant américain a prévenu qu'il n'espérait plus atteindre l'objectif de croissance annuelle de ses bénéfices qu'il s'était fixé.

      La prévision était d'une augmentation de 6 à 8% de son bénéfice par action hors éléments exceptionnels.

      L'année 2015, qui est une "année de transition" selon le directeur général Muhtar Kent, ne "serait pas pour beaucoup différente de 2014", a ajouté Coca-Cola, invoquant la revalorisation du dollar par rapport aux principales devises, la détérioration de la conjoncture et des consommateurs frileux à dépenser aux Etats-Unis, au Japon et en Europe.

      Coca-Cola, qui réalise plus de la moitié de ses ventes hors de ses bases américaines, voit ses revenus fondre quand il convertit en dollars l'argent engrangé sur ses autres marchés.

      "Il faudra du temps pour que tous les changements que nous mettons en place pour stimuler une croissance pérenne produisent leurs effets", a défendu mardi devant des analystes M. Kent.

      En Bourse, l'action était sanctionnée. Le titre décrochait de 6,32% à 40,50 dollars vers 14H10 GMT à Wall Street.

      - Accélérer les économies -

      "Nous avons besoin d'accélérer le rythme des changements", a reconnu M. Kent, sous pression de grands actionnaires comme le milliardaire Warren Buffett, premier actionnaire du producteur de boissons.

      Ce coup de fouet passe par une "augmentation de notre objectif de productivité à 3 milliards de dollars par an jusqu'en 2019", a détaillé le dirigeant. Coca-Cola va en l'occurrence franchiser ses activités d'embouteillage en Amérique du nord d'ici fin 2017.

      C'est le deuxième plan de restructuration en huit mois. En février, comme son rival PepsiCo, Coca-Cola avait annoncé un premier plan d'économies d'un milliard de dollars jusqu'en 2016.

      "Il est important que Coca-Cola maintienne un équilibre entre croissance des recettes et réduction des coûts", mettent en garde les analystes de Bank of America Merrill Lynch, qui estiment que Coca-Cola doit s'adapter s'il ne veut pas perdre pied.

      Un des symboles de la société de consommation américaine, Coca-Cola est confronté à une chute de ses ventes à cause des inquiétudes des consommateurs sur la corrélation faite par des études entre la consommation régulière de boissons gazeuses sucrées et l'obésité ou le diabète.

      Outre des économies, le groupe d'Atlanta (sud) est en train de se renforcer dans les boissons énergisantes. Il a pris en août 16,7% du spécialiste des boissons survitaminées Monster Energy pour 2,15 milliards de dollars.

      Les boissons énergisantes, confectionnées à base de caféine ou de taurine pour apporter un surcroît d'énergie, rencontrent un grand succès auprès de jeunes consommateurs. Mais les autorités sanitaires de plusieurs pays ont exprimé des inquiétudes concernant leurs effets secondaires.

      Le portefeuille de Coca-Cola sur ce segment comprend les boissons Powerade, Full Throttle, Gladiator, Relentless, Nos, Burn, Mother Play, Power Play, Nalu Energizer et Aquarius.

      Coca-Cola mise aussi sur les canettes dont les coûts de production sont plus faibles.

      Sur les trois derniers mois, le bénéfice net a reculé de 13,6% sur un an à 2,11 milliards de dollars du bénéfice net. Rapporté par action et hors exceptionnel, référence à Wall Street, il a atteint 53 cents, conforme aux prévisions moyennes des analystes.

      Les ventes ont à l'inverse poursuivi leur déclin à un rythme plus soutenu que redouté.

      Le chiffre d'affaires trimestriel de 11,97 milliards de dollars (-0,4%) est en dessous des 12,12 milliards de dollars attendus en moyenne par les marchés.

      Les volumes de ventes ont augmenté dans l'ensemble de 1%, contre +2,2% attendus par les analystes. La consommation des sodas reste atone en Amérique du nord où elle a reculé de 1%. Le rival PepsiCo a fait état la semaine dernière d'une baisse de 1,5% de la consommation des sodas.







    • Epargne: les Français ont massivement pioché dans leur Livret A en septembre - 21/10/2014

      Les détenteurs d'un Livret A ont effectué davantage de retraits que de dépôts en septembre, pour le 5e mois consécutif, à hauteur de 2,37 milliards d'euros, selon des données publiées mardi par la Caisse des dépôts.

      Sur les neuf premiers mois de l'année, la collecte nette (les dépôts moins les retraits) devient négative et s'établit à -1,66 milliard d'euros.

      Au cours de la dernière décennie, le Livret A a notamment connu une décollecte nette (retraits supérieurs aux dépôts) annuelle en 2005 (-3,43 milliards d'euros).

      Le Livret A, le produit d'épargne le plus répandu en France, est à la peine depuis plusieurs mois. Il souffre notamment d'une rémunération historiquement basse, à 1% depuis le 1er août en raison de la faiblesse de l'inflation.

      Le mois de septembre est, de surcroît, souvent difficile pour ce livret, en raison des dépenses de rentrée scolaire ou du paiement du solde de l'impôt sur le revenu.

      En septembre 2013, il avait également connu une décollecte nette, à -1,56 milliard d'euros.

      Le Livret de développement durable, dont le taux est également fixé à 1%, n'a pas échappé à la désaffection des épargnants en septembre et les retraits ont été supérieurs aux dépôts, à hauteur de 780 millions d'euros.

      Depuis le 1er janvier, sa collecte reste tout de même positive, à 870 millions d'euros.

      Au total, 366,4 milliards d'euros étaient déposés fin septembre sur un Livret A ou un LDD, montant en baisse de 3,15 milliards d'euros par rapport à fin août.











    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Flamini se moque-t-il d'Anderlecht ? "C'est logique pour Arsenal de remporter ce match" (vidéo) - 22/10/2014

      Les Mauves se sont inclinés dans les arrêts de jeu, mercredi soir lors de leur 3e match de poule de la Ligue des champions, face à Arsenal (1-2). Les Gunners y ont cru jusqu'au bout, et ont marqué à la 89E et à la 91e.

      "On a géré, c'est logique de remporter ce match", a osé dire Mathieu Flamini, le défenseur d'Arsenal, au micro de Stéphane Pauwels à l'issue de la rencontre.

      "Au vu du match, on a été en contrôle, Anderlecht n'a pas été dangereux", a rajouté le joueur.

      "On a pris ce but contre le cours du match", a-t-il surenchéri.

      Heureusement, il a reconnu tout de même que Arsenal avait "joué avec le feu", même s'il juge cette victoire "méritée".







    • Cannavaro soupçonné de fraude fiscale - 22/10/2014

      L'enquête dirigée par le parquet de Naples porte sur une société de location d'embarcations de luxe gérée par l'ancien défenseur central et son épouse Daniela Arenoso.      

      Les deux époux sont soupçonnés d'avoir souvent utilisé à des fins personnelles les trois bateaux déclarés au fisc comme uniquement destinés à la location, ce qui leur avait permis d'économiser plus d'un million d'euros d'impôts entre 2005 et 2010, selon la police financière.      

      Le régime fiscal des embarcations destinées à la location est en effet plus favorable à celui des embarcations personnelles, en particulier pour le carburant.      

      L'enquête, ouverte en 2011, porte sur Fabio Cannavaro, son épouse, son beau-frère et une quatrième personne soupçonnée d'avoir servi de prête-nom pour la société de location.      

      Les trois yachts concernés sont un Pershing 62 (le "Massivus"), un Pershing 76 (le "Chriman Naples") et un Pershing 72 (le "Chriman II").      

      Fabio Cannavaro, 41 ans, est né et a débuté sa carrière à Naples avant de rejoindre Parme puis l'Inter Milan, la Juventus Turin ou encore le Real Madrid. Il a mis fin à sa carrière en 2011.
      Immense défenseur, il compte 136 sélections en équipe nationale, dont il était le capitaine lors de la glorieuse épopée du Mondial-2006 en Allemagne, qui lui a valu de remporter le Ballon d'Or la même année.         







    • L'Olympiakos mate la Juventus ! - 22/10/2014

      Les champions d'Italie eux se retrouvent troisièmes (3 points) avec Malmö, à trois longueurs de l'Atletico et l'Olympiakos, et peuvent s'inquiéter.
       
      Déjà éliminée au premier tour la saison passée, la "Vieille Dame" est de nouveau en difficulté, mais ce qu'elle a proposé à Athènes en première période ne méritait pas mieux. Il lui reste cependant la possibilité de se refaire dans quinze jours en recevant l'Olympiakos.
       
      Menée sur un but de Pajtim Kasami (36), empotée à l'image de Paul Pogba et Andrea Pirlo méconnaissables, la Juve n'a réagi qu'après la mi-temps, surtout par le jeune Alvaro Morata mais trop tard.
       
      Le colosse du Pirée (40 fois champion de Grèce), entraîné par la légende du Real Madrid Michel, a mérité sa victoire, pour la vitesse de ses attaquants et le talent de son gardien, espagnol lui aussi, Roberto Jimenez Gago.
       
      L'Olympiakos a ouvert le score sur un contre parfaitement dessiné par son trio offensif, exploitant un ballon perdu par un Pirlo. Alejandro Dominguez a décalé Konstantinos Mitroglou, qui a délicieusement servi Kasami.
       

      Sale soirée pour Pirlo
       
      Le plat du pied de l'international suisse d'origine macédonienne a laissé Gianluigi Buffon sans réaction, si ce n'est un geste de rage destiné visiblement à Pirlo.
       
      Loin du génial meneur de jeu barbu, Pirlo a été remplacé peu avant l'heure de jeu par Claudio Marchisio, juste après un coup franc expédié dans les nuages, comme un raccourci de la sale soirée vécue par le N.21 "bianconero".
       
      Sa sortie a correspondu à la montée en puissance de la Juve. Elle a eu plusieurs balles d'égalisation, les trois-quarts par Morata, titulaire à la place d'un Fernando Llorente décevant cette saison.
       
      Après avoir pivoté en un éclair au milieu de la défense rouge et blanche, le jeune espagnol a tiré directement sur le poitrail de Roberto (65).
       
      Le gardien a encore brillé sur un centre-tir de Pogba (75), des frappes de Morata (76, 81), un tir de Carlos Tevez (86) et même sur une tête en retrait dangereuse de son défenseur Éric Abidal (80)!
       
      L'Olympiakos a manqué la balle de 2-0 quand Kasami, servi par Dominguez a trop croisé son tir (60).
       
      Le numéro 10 argentin a inventé toutes les actions dangereuses de l'Olympiakos, il fut le meilleur joueur du match, après Roberto, bien sûr.
       
       
      eba/yk








    • Le Real s'est promené à... Liverpool (0-3) - 22/10/2014

      En inscrivant rapidement son 20e but de la saison déjà (23), CR7 a tué tout suspens et réduit au néant le départ sérieux de Reds limités, qui avaient tenté de jouer l'intimidation dans leur antre.
       
      Voilà donc le Portugais également à 55 réalisations en autant de matches joués dans cette compétition sous les couleurs madrilènes. Il aurait même déjà rejoint l'ex de la Roja s'il n'avait anormalement buté sur Mignolet (64).
       
      Son club, avec 9 points, file lui à grand pas vers une qualification aisée dans le groupe B après sa 8e victoire d'affilée toutes compétitions confondues.
       
      Surtout Ancelotti a pu préparer de la meilleure des façons le bouillant clasico de samedi contre le Barça en remplaçant son diamant à la 75e minute.
       
      Avec ses trois petits points, le sort qui attend Liverpool, déjà battu il y a 15 jours à Bâle, n'est pas aussi réjouissant.
       
      Pour passer, les Reds, avant-derniers de leur groupe (à la différence de buts), devront vraisemblablement compter désormais conjointement sur un sans-faute, un improbable coup de pouce du Real et des points perdus en route par les Suisses. Ce qui commence à faire beaucoup.
       

      Doublé de Benzema 

      L'autre grand gagnant de la soirée chez les Merengues est le revenant Benzema, auteur d'un doublé (30, 41) sur un tête vicieuse et une reprise de près dans une défense malmenée par un coup de rein de Pepe. Ce qui double son total de but en C1 cette saison, où il a désormais marqué plus qu'en Liga (3).
       
      Les Anglais, qui misaient sur leurs trois victoires contre le Real jusque-là, pensaient sûrement faire douter un peu plus longtemps les Espagnols plutôt que de se retrouver démuni aussi rapidement.
       
      Ce n'est pas qu'ils ont mal joué, mais en ce moment, sans Sturridge et avec un Balotelli qui manque de tout et obligé de s'excentrer pour trouver de l'air, ils ont aussi peu de confiance que de talent offensif.
       
      Inutile, l'Italien a même été prié de rester aux vestiaires à la pause pour permettre à Lallana de donner de la profondeur.
       
      Au courage et malgré un jeu trop simple à lire, les joueurs de Rodgers auraient pourtant pu au moins sauver l'honneur sur une reprise croisée d'Allen (43) ou une frappe de Moutinho qui a eu le malheur de s'écraser sur le poteau de Casillas (45).
       
      Paradoxalement, les Reds ont mieux joué ensuite, mais c'était peut-être aussi grâce à un certain relâchement de l'adversaire. Malgré tout ils ne se sont plus créé d'occasions aussi dangereuses, même si Sterling est resté actif.
       
      Patients, les Madrilènes ont donc laissé passer le crachin proposé par l'actuel 5e de Premier League. Ensuite, ils ont fait la différence par leur possession de balle qui a finit par faire tourner la tête des Anglais rapidement essorés.
       
      Le 1er but découle d'ailleurs d'une longue action qui se conclut par un petit lob millimétré de Rodriguez au dessus de Lovren. Skrtel, devancé par l'appel de Ronaldo ne peut rien faire et Mignolet est même surpris par la petite frappe placée et imparable du Portugais juste après le rebond.
       
       
      cd/cda








    • A deux minutes de l'exploit, Anderlecht se fait battre par Arsenal (vidéo) - 22/10/2014

      Anderlecht a connu une cruelle déception, mercredi lors de la troisième journée de la Ligue des champions (groupe D). Alors qu'ils menaient 1-0 (Najar, 77e) à une minute de la fin, les Bruxellois ont rejoints et dépassés par Arsenal qui s'est imposé 1-2 (Gibbs, 89e, et Podolski 90e+1).

      Cazorla ne mettait que 3 minutes à se créer la première occasion qui terminait au-dessus. Passée cette alerte, les Bruxellois, bien en place, ne courraient pas d'autre danger pendant le reste de la mi-temps. Les Mauve et Blanc se montraient même entreprenants sans toutefois être réellement menaçants hormis sur une percée de Praet qui butait sur Martinez (39e).     

      La seconde période reprenait à cent à l'heure. Après un débordement d'Acheampong, aligné comme arrière gauche, Conté frappait en bonne position, mais son tir était contré par Mertesacker (48e). Deux minutes plus tard, Proto faisait étalage de ses réflexes sur une tête depuis le petit rectangle d'Alexis Sanchez (50e).

      Le gardien était ensuite décisif face à Cazorla (64e). À la 71e minute, Najar lançait Praet et courrait se replacer au second poteau. Praet se jouait d'un défenseur et déposait le ballon sur la tête du Hondurien qui le plaçait hors de portée de Martinez (1-0, 71e).

       

      Gaspillage

      Anderlecht gaspillait deux énormes occasions pour se mettre à l'abri: Vanden Borre, en excellente position, envoyait le ballon sur le poteau (79e) et Defour voyait Martinez repousser sa frappe (85e). Comme contre Galatasaray, les Bruxellois se faisaient rejoindre dans les derniers instants de la partie.

      Un centre de Chambers trouvait Gibbs au second poteau qui trompait Proto (1-1, 89e). Pire, deux minutes plus tard, Podolski récupérait le ballon dans le rectangle après une action confuse et fusillait Proto offrant les trois points à Arsenal (1-2, 90e+1).     

      Dans l'autre rencontre du groupe, le Borussia Dortmund s'est largement imposé 0-4 au Galatasaray et est en tête avec 9 points. Arsenal suit avec 6 devant Anderlecht et Galatasaray (1).     

      Anderlecht se rendra à Londres le 4 novembre pour y affronter Arsenal.   

       

      Les résultats de mercredi soir:

      Galatasaray 0 - 4 Dortmund
      Anderlecht 1 - 2 Arsenal

      Monaco 0 - 0 Benfica
      Bayer 2 - 0 Zenit

      Liverpool 0 - 3 Real
      Ludogorets 1 - 0 FC Bâle

      Olympiacos 1 - 0 Juventus
      Atletico Madrid 5 - 0 Malmo







    • A deux minutes de l'exploit, Anderlecht se fait battre par Arsenal - 22/10/2014

      Les Mauves ont très bien joué mercredi soir en Ligue des champions, pour leur troisième match face à Arsenal.

      Ils sont même passés à deux minutes de l'exploit face à l'une des meilleures équipes européennes.

      Mais un match dure 90 minutes et Arsenal, en bon anglais, y a cru jusqu'au bout.

      Du coup, le but mérité de Najar à la 71e n'a servi à rien, var Gibbs (89e) et Podolski (91e), ont finalement offert les trois points aux Gunners...

      C'est dur, le football, parfois...

       

      Les résultats de mercredi soir:

      Galatasaray 0 - 4 Dortmund
      Anderlecht 1 - 2 Arsenal

      Monaco 0 - 0 Benfica
      Bayer 2 - 0 Zenit

      Liverpool 0 - 3 Real
      Ludogorets 1 - 0 FC Bâle

      Olympiacos 1 - 0 Juventus
      Atletico Madrid 5 - 0 Malmo







    • DIRECT FOOT: Anderlecht - Arsenal en vidéo 1 - 0 - 22/10/2014

      Mercredi à 20h45, Anderlecht accueille Arsenal pour le compte de la troisième journée du groupe D de la Ligue des champions. Après un bilan d'un point sur six, les Mauves ont toujours l'envie de bien faire, mais savent qu'il y a du pain sur la planche.

      Mitrovic, après de (très) mauvaises prestations en Ligue des champions contre Galatasaray et Dortmund, ne débutera pas la rencontre: il est remplacé par Cyriac.

      Anderlecht: Proto, Deschacht, Mbemba, Vanden Borre, Praet, Defour, Tielemans, Najar, Cyriac, Acheampong, Conté.

      Arsenal: Martinez, Gibbs, Mertesacker, Monreal, Chambers, Wilshere, Ramsey, Santi cazorla, Flamini, Alexis Sanchez, Welbeck.

       







    • DIRECT FOOT: Anderlecht - Arsenal en vidéo 0 - 0 - 22/10/2014

      Mercredi à 20h45, Anderlecht accueille Arsenal pour le compte de la troisième journée du groupe D de la Ligue des champions. Après un bilan d'un point sur six, les Mauves ont toujours l'envie de bien faire, mais savent qu'il y a du pain sur la planche.

      Mitrovic, après de (très) mauvaises prestations en Ligue des champions contre Galatasaray et Dortmund, ne débutera pas la rencontre: il est remplacé par Cyriac.

      Anderlecht: Proto, Deschacht, Mbemba, Vanden Borre, Praet, Defour, Tielemans, Najar, Cyriac, Acheampong, Conté.

      Arsenal: Martinez, Gibbs, Mertesacker, Monreal, Chambers, Wilshere, Ramsey, Santi cazorla, Flamini, Alexis Sanchez, Welbeck.

       







    • DIRECT FOOT: Anderlecht - Arsenal en vidéo dès 20h - 22/10/2014

      Mercredi à 20h45, Anderlecht accueille Arsenal pour le compte de la troisième journée du groupe D de la Ligue des champions. Après un bilan d'un point sur six, les Mauves ont toujours l'envie de bien faire, mais savent qu'il y a du pain sur la planche.

      Mitrovic, après de (très) mauvaises prestations en Ligue des champions contre Galatasaray et Dortmund, ne débutera pas la rencontre: il est remplacé par Cyriac.

      Anderlecht: Proto, Deschacht, Mbemba, Vanden Borre, Praet, Defour, Tielemans, Najar, Cyriac, Acheampong, Conté.

      Arsenal: Martinez, Gibbs, Mertesacker, Monreal, Chambers, Wilshere, Ramsey, Santi cazorla, Flamini, Alexis Sanchez, Welbeck.

       







    • Exclu: Cyriac titulaire à la place de Mitrovic contre Arsenal - 22/10/2014

      C'est une info RTL: Mitrovic, après de (très) mauvaises prestations en Ligue des champions contre Galatasaray et Dortmund, ne débutera pas la rencontre contre Arsenal mercredi soir.

      C'est donc Cyriac qui sera à la pointe de l'attaque d'Anderlecht, selon des informations de RTL Sport obtenues auprès du manager du joueur.

      Confirmation vers 20h, on l'imagine, avec la publication des compositions officielles.







    • Quand Proto ne s'entraîne pas, c'est "pêche et Candy Crush" (vidéo) - 22/10/2014

      Silvio Proto s'est livré dans une interview accordée à Luc Maton. Il a évoqué son rôle de père: "Je suis un papa heureux", a-t-il expliqué.

      "C'était mon rêve d'avoir trois garçons. Oui, il va y avoir du mouvement à la maison. Pour l'instant, ils ne sont pas du tout dans le foot donc ça m'arrange bien. On a un beau jardin où ils peuvent jouer donc le principal c'est qu'ils soient heureux et qu'ils fassent ce qu'ils veulent".



      Et son temps libre ?

      Quant à son temps libre, Proto se détend avec la pêche, mais n'a rien contre les jeux vidéo.

      "Quand j'ai un petit peu de temps libre, j'aime bien aller à la pêche avec des amis. Mais je dois combiner avec mes enfants, le foot et madame. Ça me relaxe. C'est assez paradoxal quand on me connaît mais à la pêche, tu dois  aussi travailler : chercher le poisson. Sinon, je préfère jouer à Candy Crush. Je vais aussi avec mon papa, on a ainsi le temps de discuter et de déconner à deux".







    • Defour aura de sacrés atouts contre Arsenal... cachés en-dessous de ses chaussettes - 22/10/2014

      Steven Defour a reçu ses nouvelles jambières. Elles sont pour le moins étonnantes: un drapeau belge et un portrait de Steven sur la jambe droite, celui de sa compagne, Laura Tropea, sur la jambière gauche, celle du coeur.

      Ils y sont représentés comme les roi et reine de Pique dans un jeu de cartes. Des atout cachés déterminants pour battre Arsenal ce soir ?

      Sur le réseau social Instagram, il remercie le concepteur de ces jambières personnalisées, Sak Project.







    • "On ne va pas jouer pour se faire écraser": découvrez l'interview vérité de Silvio Proto - 22/10/2014

      Anderlecht reçoit Arsenal ce mercredi soir, pour le compte de la 3e journée du Groupe D de la Ligue des champions. Après un match nul (au Galatasaray) et une défaite (face à Dortmund), les Mauves ont l'envie de bien faire face aux redoutables Gunners.

      Si la mission est forcément compliquée, les joueurs doivent y croire. C'est le cas de Silvio Proto, le gardien du Sporting que Luc Maton a rencontré.

      "On ne peut pas dire, avant un match, qu'il est joué. On a tout fait pour être prêt et le Jour-J, on doit être, en tant qu'Anderlecht, à 130% pour battre une équipe plus forte sur le papier. Mais le foot n'est pas une science et tout match doit être joué. Il faut donner son maximum et ne pas avoir de regrets à la fin du match".

      Quant à savoir comment on aborde une telle confrontation, Proto a sa petite idée: "On ne va pas jouer pour se faire écraser, on va jouer pour faire quelque chose. C'est le message du coach".

      "Tous les matchs qu'on va jouer sont contre un adversaire plus fort sur le papier mais dans la vie, tout est toujours possible. On ne s'entraîne pas toute la semaine pour rien. On va essayer de faire un exploit".







    • Ligue des champions: le PSG, c'est mitigé - 22/10/2014

      Pénible vainqueur mardi sur la pelouse de l'Apoel Nicosie (1-0), le Paris SG n'a pas vraiment rassuré sur ses possibilités actuelles, mais en enchaînant pour la première fois de la saison deux victoires d'affilée, il s'est peut-être ouvert quelques perspectives plus lumineuses.

      . Ce qui va mieux

      "Je ne suis pas en train de vous dire qu'on a fait un grand match (...) On n'est pas au top, on est tous d'accord". L'entraîneur parisien Laurent Blanc n'a pas cherché à en faire trop: le succès de mardi ne s'accompagne pas de dizaines de satisfaction.

      La première est bêtement comptable: jamais Paris, spécialiste des matches nuls, n'avait réussi cette saison à gagner deux matches consécutivement. Avec la réception samedi de Bordeaux, en perte de vitesse, la passe de trois est envisageable. Et le PSG a vraiment besoin de retrouver le rythme de la victoire.

      Le deuxième point positif vient de la défense, où la charnière titulaire Thiago Silva-David Luiz a enfin pu être alignée en compétition officielle. Logiquement en manque de repères et de rythme après plus de deux mois d'absence, le capitaine Thiago Silva a fait un match prudent mais la prestation haut de gamme de David Luiz est très encourageante pour l'avenir du duo.

      Enfin, si Cavani n'est manifestement pas tout à fait guéri de sa crise de confiance, il vient de marquer deux buts en deux matches. Un penalty et une frappe de renard qui pourraient lui permettre de se remettre dans le bon sens.

      "C'est un marqueur de buts, il le fera toute sa vie. Mais de temps en temps, comme tous les buteurs, il traverse une crise de confiance. J'espère que celui-là lui permettra de retrouver le chemin pour marquer beaucoup de buts", a ainsi déclaré Blanc.

      . Ce qui reste problématique

      Malgré l'éclaircie Cavani, qui sera suspendu samedi contre Bordeaux en Championnat, le gros point noir reste l'attaque. L'absence d'Ibrahimovic n'est toujours pas compensée et elle pourrait se prolonger. L'ancien Milanais est parti en Suède pour faire examiner sa blessure et des médias locaux évoquaient mercredi une possible opération.

      Mardi à Nicosie, Lucas et Pastore sont passés à côté de leur match. L'Argentin est l'une des satisfactions du début de saison et peut plaider la thèse de l'accident. Lucas, lui, semble manquer de jambes depuis plusieurs semaines et globalement, le jeu sur les côtés a été très pauvre face à l'Apoël. Le retour de Lavezzi, que le staff espère prochain, pourrait permettre de rebattre un peu les cartes, même si Bahebeck a plutôt bien rempli son rôle de joker.

      Quant au milieu de terrain, il reste très loin de ses formidables performances de la saison dernière. Le trio Verratti-Motta-Matuidi avait considérablement haussé le ton contre Barcelone, mais depuis il est revenu à l'ordinaire, avec notamment un Motta à nouveau apparu très lent à Nicosie.

      . Ce qui attend le PSG

      En tête de son groupe de Ligue des champions, deuxième du championnat et toujours invaincu, le PSG ne se porte sans doute pas si mal. Mais sa faiblesse récurrente dans le jeu interpelle.

      Laurent Blanc n'a pas été très convaincant quand il a de nouveau avancé l'excuse d'une préparation perturbée par le Mondial. Il suffit de voir le Bayern et ses cinq champions du monde titulaires détruire la Roma (7-1) pour comprendre que l'argument ne tient pas.

      L'absence d'Ibrahimovic reste bien sûr le principal handicap pour les champions de France. Mais avec ou sans lui, Blanc et son équipe vont devoir trouver des solutions. Depuis le début de saison, Paris n'a pleinement réussi que deux matches, contre Saint-Etienne et Barcelone. Insuffisant alors qu'il y a déjà sept points à reprendre à un OM qui arrivera quoi qu'il arrive en leader le 9 novembre au Parc des Princes.

    • Découvrez par quelles villes belges passe le Tour de France 2015 - 22/10/2014

      "Faire bouger les lignes": la volonté du directeur du Tour, Christian Prudhomme, qui a présenté mercredi à Paris la 102e édition d'une épreuve incomparable, explique les nouveautés choisies pour l'été prochain.
       
      La part réduite à 14 kilomètres (un record depuis 1936 !) pour l'unique contre-la-montre individuel dans Utrecht, le contre-la-montre par équipes si tardif qu'il nécessite une dérogation réglementaire, les trouvailles de parcours (La Pierre-Saint-Martin, les Lacets de Montvernier), le retour des bonifications pour animer la première semaine. Autant d'options qui riment avec "le désir de varier les difficultés" pour le directeur du Tour, en charge de l'épreuve depuis 2006.

       

      Trois villes belges à l'honneur

      "Après le chrono inaugural, il restera dix jours de plaine et dix jours de montagne", relève Christian Prudhomme. Mais la partie de plaine, pour rejoindre la Bretagne via la Belgique, le nord de la France et la Normandie, recèle un lot varié de difficultés. Ne serait-ce que par les pavés (13 km) qui peuvent aider le vainqueur sortant, l'Italien Vincenzo Nibali, à l'approche de Cambrai.

      Le départ de la 3e étape sera donné à Anvers le 6 juillet et rejoindra Huy et son fameux Mur après 154 km de course. Le lendemain, le 7 juillet, les coureurs partiront de Seraing pour rejoindre le nord de la France et Cambrai. Comme annoncé précédemment, Utrecht sera le théâtre de la 1ère étape, un contre-la-montre (l'unique de ce Tour) de 13,7 km, donnant le coup d'envoi de l'épreuve pour la 6e fois aux Pays-Bas après Amsterdam (1954), Scheveningen (1973), Leiden (1978), Den Bosch (1996) et Rotterdam (2010).

      Les Pyrénées, au dixième jour de course, sont prévues sur trois journées. Les Alpes sur quatre journées, après la traversée séduisante du Massif Central par les exceptionnelles Gorges du Tarn. Autant d'étapes favorables aux grimpeurs qui disposeront de cinq vraies arrivées au sommet pour récupérer du temps dans la perspective du podium des "Champs", au bout de quelque 3344 kilomètres.
       
      Le classicisme, lié à l'histoire centenaire du Tour, passe par les anniversaires. Vingt ans après le raid victorieux de Laurent Jalabert, le Tour revient à Mende (14e étape). Deux jours plus tôt, il aura rendu hommage, dans le col pyrénéen du Portet d'Aspet, au malheureux Fabio Casartelli, victime d'une chute mortelle en 1995.

       

      La recette de l'Alpe

      Dans les Alpes, la course renoue avec Allos, le grand col qui précède la montée de Pra-Loup, où Bernard Thévenet avait infligé un KO historique au "Cannibale" Eddy Merckx il y a 40 ans. Allos, Pra-Loup, deux montées que la génération actuelle (Nibali, Péraud, Pinot, Bardet, etc.) présente dans les fauteuils du Palais des Congrès va découvrir au fil des reconnaissances devenues la règle pour mieux préparer cet événement de l'été au succès populaire immuable.
       
      Les grandes ascensions, qui ont fait la légende de la course, sont évidemment de la partie. Le Tourmalet sur la route menant à Cauterets, le Glandon pour rejoindre Saint-Jean-de-Maurienne, la Croix-de-Fer (l'autre versant du Glandon) avant la Toussuire et enfin la redoutable doublette Galibier (par le Télégraphe) - Alpe d'Huez, suivant une recette expérimentée en 2011.
       
      D'un format voulu dynamique avec un kilométrage réduit dans les Alpes (138 km pour rallier La Toussuire, 110 km pour l'Alpe d'Huez), les étapes de montagne correspondent à l'image du Tour tel que le rêve Christian Prudhomme. Rythmé, surprenant, indécis. Mais le directeur du Tour sait aussi que s'il cherche à faire bouger les lignes, le dernier mot appartient aux coureurs.

       

      Voici les étapes du Tour 2015

      . Utrecht - Utrecht (13,7 km, contre-la-montre)
      2. Utrecht - Détroit de Zélande (166 km)
      3. Anvers - Huy (154 km)
      4. Seraing - Cambrai (221 km)
      5. Arras - Amiens (189 km)
      6. Abbeville - Le Havre (191 km)
      7. Livarot - Fougères (190 km)
      8. Rennes - Mûr-de-Bretagne (179 km)
      9. Vannes - Plumelec (28 km, contre-la-montre par équipes)
      Jour de repos à Pau
      10. Tarbes - La Pierre-Saint-Martin (167 km)
      11. Pau - Cauterets (188 km)
      12. Lannemazan - Plateau de Beille (195 km)
      13. Muret - Rodez (200 km)
      14. Rodez - Mende (178 km)
      15. Mende - Valence (182 km)
      16. Bourg-de-Péage - Gap (201 km)
      Jour de repos à Gap
      17. Digne-les-Bains - Pra-Loup (161 km)
      18. Gap - Saint-Jean-de-Maurienne (185 km)
      19. Saint-Jean-de-Maurienne - La Toussuire (138 km)
      20. Modane - L'Alpe d'Huez (110 km)
      21. Sèvres - Paris Champs-Elysées (107 km)







    • Van Holsbeeck commente la rumeur Boussoufa - 22/10/2014
      D'après plusieurs sources en Russie, Mbark Boussoufa ne ferait plus partie des plans du coach du Lokomotiv Moscou, Slaven Bilic. Selon Het Laatste Nieuws, le joueur marocain de 30 ans voudrait faire un come-back au Sporting d'Anderlecht, club dans lequel il a évolué de 2006 à 2011. Dans le journal néerlandophone, le manager des Mauves, Herman Van Holsbeeck, a commenté cette rumeur: "Boussoufa constituerait incontestablement un plus pour ce jeune groupe, mais ce ne serait possible que sur base d'un contrat de location. De plus, si Suarez conserve son niveau, nous n'avons en vérité pas vraiment besoin de renfort dans ce département".






    • Vincent Kompany en veut à l'UEFA - 22/10/2014
      Mis à l'amende par l'UEFA pour des banderoles racistes contre Plzen, le CSKA Moscou a dû jouer cette rencontre à huis clos. Pourtant, on apprend que les sponsors russes, qui ont reçu des places (environ 350), ont revendu leurs précieux sésames à des supporters du CSKA qui a donc pu compter sur la ferveur de ses partisans. Une chose qui a mis en colère Vincent Kompany, le capitaine des Citizens. "Qui a été puni pour racisme? City ou Moscou? Cela n'a pas eu d'effets sur notre performance globale mais quand vous sortez d'un match avec un tel résultat, tu ne peux cacher ta frustration. Et je ne cherche pas d'excuses. Si tu veux la jouer juste et fair-play et bien tu dois accorder aussi aux sponsors de City le droit d'avoir des tickets pour ce match. Pourquoi diable nous n'avions aucun supporter pour nous? Pourquoi, qu'est-ce que nos fans ont fait de mal?", s'est indigné Vince the Prince.

      Manchester City a décidé de porter plainte pendant que l'UEFA est en train d'examiner la composition de ce groupe de "sponsors-supporters".






    • Mourinho lance la polémique du penalty alors qu'Hazard voulait faire plaisir à Drogba - 22/10/2014
      Jose Mourinho, l'entraîneur de Chelsea, était particulièrement satisfait après l'importante victoire de son équipe contre Maribor, mardi, en Ligue des champions (6-0; ): "On a joué sérieusement. On a abordé la rencontre de la bonne façon et même à 3-0 à la pause, les garçons ont gardé la bonne vitesse et leurs qualités". Avant de revenir sur le penalty inscrit par Dider Drogba alors que c'est Eden Hazard qui est le tireur désigné. "J'ai été surpris, mais pas particulièrement heureux, que Hazard laisse la balle à Drogba pour le penalty. Pour moi, c'est Hazard le n°1. Mais comme il y a eu but, je suis content".


      "C'est ça, notre état d'esprit dans l'équipe"

      Qu'en disent les principaux intéressés? "Sur le penalty, Didier m'a demandé à le tirer et j'ai dit oui. C'est normal. Ça fait quelque temps qu'il essaie de marquer. Il revient dans son club de coeur, je l'ai laissé tirer. En même temps je n'allais pas dire non. Mourinho ne m'a rien dit pour l'instant, mais je pense que c'était normal de dire oui", a déclaré Hazard. De son côté, Drogba y tenait: "Avoir fini mon premier passage ici avec un penalty et commencer le second de la même façon, c'est une jolie symétrie. Ce but, je voulais le marquer. J'ai demandé à Hazard de me le laisser et il a été d'accord. C'est ça, notre état d'esprit dans l'équipe. On partage les buts et on est content quand l'un de nous marque. Moi, cela va me donner de la confiance".






    • Lionel Messi lance déjà le Clasico - 22/10/2014
      "Nous irons là-bas pour gagner, pour essayer de faire de notre mieux, mais ce match ne sera en rien décisif. Il restera une grande part du Championnat à jouer ensuite", a dit l'Argentin au micro de la chaîne catalane TV3 mardi soir après la victoire contre l'Ajax Amsterdam en Ligue des champions (3-1; ). Leader invaincu de la Liga, le Barça compte quatre points d'avance sur le Real avant le clasico prévu samedi après-midi pour la 9e journée de Liga.


      Messi a un record à battre

      Au stade Bernabeu, Messi a l'opportunité de devenir le meilleur buteur absolu du Championnat d'Espagne, puisqu'il n'est plus qu'à un but du mythique attaquant basque Telmo Zarra (251 buts). Pour autant, le quadruple Ballon d'Or a assuré ne pas se préoccuper de ce record. "C'est n'est pas le plus important. L'important est de bien jouer et, si on peut l'emporter, c'est encore mieux", a-t-il déclaré, ajoutant attendre beaucoup du renfort de Luis Suarez.


      Luis Suarez est attendu

      L'attaquant uruguayen, transféré pour 81 millions d'euros de Liverpool à Barcelone cet été, pourrait enfin faire ses premiers pas en match officiel samedi, sa suspension pour avoir mordu l'Italien Giorgio Chiellini au Mondial prenant fin vendredi. "Nous attendons avec impatience l'arrivée de Luis (Suarez), parce qu'il va apporter de la force à l'équipe. C'est un attaquant impressionnant, qui marque beaucoup. Je suis content (qu'il rejoue, ndlr) parce qu'il a passé un long moment sans fouler une pelouse", a conclu Lionel Messi.






    • Anderlecht: quel 11 contre Arsenal? Mitrovic sur le banc? - 22/10/2014
      Après un bilan d'un point sur six, Besnik Hasi, l'entraîneur du Sporting, est apparu humble à la veille de la rencontre. Samedi, en championnat, la partition des Bruxellois a été loin d'être excellente sur le terrain du KV Malines (1-1). De plus, Matias Suarez et Aleksandar Mitrovic sont en manque de confiance et de réussite. Assez pour mettre le Serbe de 20 ans sur le banc? A noter également les absences de Bram Nuytinck et Fabrice N'Sakala, blessés. "En défense, je n'ai pas beaucoup d'options. Heureusement que je peux compter sur le retour d'Anthony Vanden Borre. En ce qui concerne mes attaquants, je ne peux pas nier leur manque de confiance. Je n'ai pas encore décidé qui allait commencer demain. Je sais où Praet va jouer mais ça, je ne vous le dis pas", a conclu le coach du Sporting.


      Les compositions probables:

      RSC Anderlecht: Proto; Najar, Mbemba, Vanden Borre, Deschacht; Conté, Defour, Tielemans, Praet; Suarez, Mitrovic (ou Cyriac)

      Arsenal Martinez; Bellerin (ou Monreal), Chambers, Mertesacker, Gibbs; Wilshere, Arteta, Ramsey; Sanchez, Welbeck, Cazorla (ou Oxlade-Chamberlain)

      Arbitre: Carlos Velasco Carballo (ESP)






    • Il y a quatre ans, Praet avait dit "non" à Arsenal - 22/10/2014
      Dennis Praet espère pouvoir être une nouvelle fois décisif pour Anderlecht. C'est ce qu'a déclaré le numéro 10 des Bruxellois à la veille de la rencontre contre Arsenal (20h45, à suivre en DIRECT sur Club RTL et RTLsport.be) pour la troisième journée de la phase de groupe de la Ligue des Champions. Jusqu'ici, le joueur de 20 ans a été l'unique buteur des Mauves et Blancs dans cette phase de poule. Son but à Istanbul contre Galatasaray (1-1; ) a permis aux Anderlechtois de ramener un point. "Je pense que j'ai franchi un palier cette année. Je suis devenu plus important et plus déterminant pour l'équipe. Après la défaite contre Dortmund (0-3; ), nous sommes revenus les pieds sur terre. Arsenal est une très bonne équipe mais nous allons tout faire pour gagner et prendre le maximum de points possible", a déclaré Praet, qui à 16 ans, avait effectué un test à Arsenal. "C'était il y a quatre ans, je leur avait dit "non". C'est loin maintenant. Arsenal est une belle équipe et pour nous, c'est une chance de pouvoir jouer contre de telles formations."






    • Proto veut forcer l'exploit contre Arsenal: "J'en ai marre d'encaisser autant de buts" - 22/10/2014
      Après un bilan d'un point sur six en Europe, les supporters des Mauves espèrent un exploit de leurs couleurs et de leur gardien, Silvio Proto.

      Le portier de 31 ans espère réaliser un exploit, lui qui a déjà encaissé 28 buts en 14 rencontres de C1 pour seulement deux victoires. "J'en ai marre d'encaisser autant de buts. J'ai encaissé 28 buts mais j'en ai peut-être sauvé 50... Contre le Milan AC et le Bétis, j'ai même été élu Homme du Match", a-t-il relativisé dans SudPresse. "Il faut toujours rêver. Mon objectif, c'est toujours de garder le zéro. Il faut de l'envie, un stress positif. La base pour faire un bon résultat en ligue des champions, c'est une bonne organisation".






    • Le Barça, facile contre l'Ajax - 22/10/2014
      Le FC Barcelone s'est remis dans le sens de la marche mardi en Ligue des champions en écartant l'Ajax Amsterdam (3-1) grâce à l'intenable Lionel Messi, passeur, buteur et en pleine confiance à quatre jours du clasico de Liga contre le Real Madrid. Après sa défaite sur la pelouse du Paris SG (3-2) lors de la précédente journée de C1, voilà le Barça relancé dans le groupe F: le club blaugrana s'est imposé sur des buts de Neymar (7), Messi (24) et Sandro (90+4) et la réduction du score d'Anwar El Ghazi (88) est restée anecdotique dans un match outrageusement dominé par Barcelone. Au classement du groupe F, ce résultat permet aux Catalans (6 pts) de rester dans le sillage d'un PSG (7 pts) vainqueur chez l'Apoel Nicosie (1-0), et de préparer au mieux leur déplacement au stade Bernabeu samedi en Liga.






    • Le PSG gagne mais ne séduit pas contre Nicosie (vidéo) - 22/10/2014
      Le PSG n'a pas autant séduit que contre Barcelone (3-2) avec une victoire sur le plus petit des scores (1-0) sur la pelouse de Apoel Nicosie. Le but a été marqué par Edinson Cavani, décrié jusque là pour son manque de réussite. Autre évènement, Thiago Silva, enfin de retour après neuf semaines de convalescence, a joué pour la première fois en charnière centrale avec son compère de la Seleçao David Luiz. Avec ce succès, le PSG garde la tête de la poule devant Barcelone qui a facilement battu chez lui l'Ajax Amsterdam (3-1). Lionel Messi a marqué un seul but et revient à hauteur de Cristiano Ronaldo (69 buts chacun en C1 dans leur carrière) dans la course au record de Raul (71 buts en C1 dans sa carrière).






    • Sur qui Rudi Garcia rejette-t-il la faute du cauchemar munichois? - 22/10/2014
      "Le coupable aujourd'hui c'est moi, pas les joueurs, a dit le technicien français. Je me suis trompé sur la stratégie, il fallait plus les attendre, jouer moins ouvert, mais menés d'un but au bout de dix minutes nous nous sommes jetés à l'attaque, et cela a fait le jeu du Bayern."
       
      "Le seul risque contre le Bayern c'est de prendre un gifle, car ils gagnent presque tout le temps, et nous l'avons prise, a-t-il soupiré, mais perdre comme ça fait mal."
       
      L'entraîneur du Bayern, Josep Guardiola, a dit que ce score était "un incident", mais Garcia estime que "c'est trop gros pour être un incident. Nous n'avons pas été au niveau ce soir. Ce soir ils étaient très forts, et nous avons moins bien joué que d'habitude, nous sommes restés spectateurs".


       
      Son équipe a "manqué d'agressivité" et n'a pas été "assez compacte".
       
      L'entraîneur français n'a cependant "aucun doute sur nos qualités" et appelle son effectif "à rebondir dès samedi en championnat", contre la Sampdoria Gênes.
       
      "Ce n'était pas notre soirée", et ses joueurs doivent "être forts mentalement et montrer de suite que cet incident ne change rien à la force ni à la confiance de l'équipe", a souhaité Garcia.
       
      La Roma doit "apprendre de cette défaite, sinon ce résultat ne sert vraiment à rien", a-t-il ajouté.
       
      Garcia a noté que "l'unique bonne nouvelle ce soir est le nul de Manchester City (2-2 à Moscou), qui nous permet de rester deuxièmes du groupe".
       
      La Roma doit "accepter la défaite, elle nous montre toutes les étapes qu'il nous reste pour nous approcher des équipes de ce niveau", a conclu Garcia, rappelant que son équipe peut "encore espérer se qualifier, mais pas en jouant comme ça, c'est sûr."










    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Le chinois ZTE débarque en Belgique pour vendre des smartphones pas chers: quel est le secret? - 22/10/2014

      A l'heure actuelle, il n'est pas évident de se faire une place sur le marché très concurrencé des smartphones. Et pourtant, chaque année, on découvre de nouveaux acteurs.

      ZTE est loin d'être un bleu dans le domaine. Cette entreprise chinoise créée en 1985 fournit des smartphones sous "marque blanche" depuis plusieurs années en Europe, notamment en France. Il s'agit de téléphones achetés par des marques (comme des opérateurs, par exemple), qui ne font qu'y coller leur logo avant de le vendre et de se faire une petite marge.

       

      En transition vers le grand public

      Mais depuis quelques temps, l'entreprise spécialisée dans les télécommunications au sens large, qui emploie près de 90.000 employés à travers le monde, a décidé de vendre des téléphones sous sa propre marque, ZTE. En Chine, elle est déjà l'un des principaux vendeurs de smartphone. L'idée est de s'implanter plus en profondeur dans les pays occidentaux, y compris la Belgique.

      "Nous sommes en pleine transition du B2B (du matériel pour les entreprises) au B2C (du business avec les particuliers). Mais nous sommes une nouvelle marque sur le marché belge. On va investir dans le marketing pour être connu, mais ça ne se fait pas en un mois", nous a expliqué Aliaksandra Tsvirko, account manager de ZTE Belgium.

       

      Comment fait-on des smartphones "abordables de qualité" ?

      ZTE veut vendre des smartphones de catégorie "affordable premium", que l'on peut traduire par "abordable financièrement mais de bonne qualité". Un segment de plus en plus concurrencé, ce qui explique l'explosion du nombre de smartphones, des appareils enfin accessibles.

      Le résultat, c'est entre autre le ZTE Blade Vec 4G à 199euros (voir le test un peu plus bas). Mais quel est le secret pour faire du low-cost de qualité, sachant que ZTE achète les écrans, les capteurs photo et les processeurs chez d'autres fournisseurs ? "Comparé aux autres fabricants, nous ne faisons que très peu de marketing. Ce budget est consacré à la recherche et au développement. Une autre raison, c'est notre énorme volume de vente, un facteur clé pour économiser de l'argent".

       

      On a testé le ZTE Blade Vec 4G (199euros)

      Pour se faire une idée précise de la position de ZTE sur le marché des smartphones, nous avons pu essayer l'un des derniers modèles, le Blade Vec 4G.

      Sur le papier, c'est un téléphone à la limite du haut-de-gamme: écran HD de 5 pouces, processeur Quad Core (Snapdragon 400), 1 GB de RAM, 16 GB de mémoire interne (extensible via carte microSD), appareil photo 8 MP et réseau 4G, bien entendu.

      La prise en main est plutôt convaincante et le look est soigné. La finition, les matérieux et la qualité d'assemblage, cependant, sont loin d'un iPhone 6 ou d'un Samsung Galaxy Alpha, par exemple.

      On avait des craintes sur la qualité de l'écran, mais elle s'avère raisonnable, et la sensibilité tactile suffisante. Le toucher est cependant moins "doux": votre doigt glisse avec moins d'aisance que sur les modèles plus chers. Mais à nouveau, ça reste très correct.

       

      Un Android classique

      Quant à la version d'Android (4.4) embarquée, elle est très épurée: ZTE n'a pas rajouté une grosse couche graphique au niveau des menus. C'est du classique, mais ça fonctionne bien. Il y a quelques applications spéciales de ZTE mais elles ne sont pas indispensables.

      L'appareil photo ne fait pas de miracle. A 199euros, c'est plutôt normal, car c'est le genre de composant qui devient vite cher si l'on veut la meilleure qualité. Les couleurs ne sont pas très fidèles, et il y a vite du bruit dans l'image dès qu'il ne fait pas plus assez clair.

       

      Conclusion

      ZTE arrive sur un marché très concurrencé avec un gros argument: "affordable premium". Ses smartphones sont bel et bien "bon marché mais de bonne qualité", ce n'est pas qu'un discours marketing, on a pu le vérifier.

      Mais il n'est pas le seul sur ce secteur: il y a notamment un autre chinois, Huawei, qui vend déjà beaucoup de smartphones en Belgique. ZTE compte investir dans le marketing pour faire connaitre sa marque, mais cela prendra du temps.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Le boom des tablettes est terminé: voici pourquoi - 20/10/2014
      Après 4 ans en forte hausse, le marché de la tablette est aujourd'hui est en baisse. Cela se vérifie dans les magasins ont de moins en moins de ces engins sont vendus. Il faut dire que ce marché a des limites évidentes par rapport à celui du smartphone. Ce dernier se renouvelle plus vite et ces GSM de haute qualité peuvent être subsidiés par les opérateurs, via la formule GSM + abonnement. Mathieu Tamigniau, spécialiste en nouvelles technologies à la rédaction de RTL, explique les limites des tablettes numériques. "Il y a eu un effet de curiosité pendant 2,3 ans après la sortie de l'iPad. Toutes les marques ont commencé à sortir des tablettes à des prix très différents. Tout le monde s'est alors dit qu'il fallait en acheter une. Beaucoup de gens ont pris une tablette à un prix très démocratique. Beaucoup de celles-ci ont ensuite pris les poussières chez les gens car ils se se sont rendus vite compte de ses limites. Avec ces appareils à bas prix, on ne peut pas travailler et l'autonomie n'est pas toujours très bonne non plus. Cela explique que les gens se ruent un peu moins maintenant sur les tablettes". Il existe aussi maintenant un nouveau produit qui vient faire de l'ombre aux tablettes: la phablette, un objet à mi-chemin entre le smartphone et la tablette. Ce "GSM amélioré", qui possède un très grand écran (entre 5,5 et 7 pouces), connait un véritable boom en 2014. Selon le cabinet IDC, 175 millions d'unités de ces appareils devraient être vendus en 2014. C'est 209% de plus qu'en 2013. Le marché du PC hybride (une tablette que l'on peut clipser sur un clavier) connait aussi une progression. Les ventes ont augmenté de 2%: 36 millions d'unités ont été vendues.  Autre facteur à ne pas négliger: la crise, qui poussent les consommateurs à faire attention à leurs dépenses.   







    • Record avec 50.000 vols de smartphone chez nous en 2013: comment bloquer le vôtre ? - 15/10/2014

      Le nombre de GSM, et plus précisément de smartphone, ne cesse d'augmenter dans le monde, et la Belgique n'échappe pas à la règle. Les "téléphones intelligents" se vendent comme des petits pains.

      S'ils deviennent de plus en plus abordables (, ça existe), certains smartphones ont une très grande valeur marchande. Le célèbre iPhone coute actuellement entre 699euros et 999euros, et est l'une des cibles préférées des voleurs.

      La police fédérale a enregistré en 2013 49.988 plaintes pour vol de téléphone portable, soit une moyenne record de 137 appareils par jour, selon SudPresse. Jamais auparavant, la police n'avait comptabilisé autant de vols de ce type. En 2012, elle en avait enregistré 46.770, pour 43.922 en 2011 et 40.804 en 2010. 

       

      Base confirme

      Nous avons contacté l'opérateur Base pour savoir si le nombre de demandes de blocage de cartes SIM avait augmenté. "En 2013, il y a eu 4.100 blocages de cartes SIM pour cause de vol. Et pour cette année 2014, on est déjà 4.250", nous a expliqué Sofie Bockaert, porte-parole de Base. 

      "Lorsqu'on nous signale un vol, nous pouvons faire deux choses: bloquer la carte SIM, mais aussi l'appareil via son numéro de série IMEI que nous connaissons. Dès lors, l'appareil est bloqué et inutilisable en Europe", a-t-elle précisé. 

       

      Que faire si on vole votre téléphone ?

      Si vous ne possédez pas de smartphone, mais un "simple" GSM, il ne vous reste qu'à déposer plainte auprès de la police (faite-le toujours, on ne sait jamais), et à bloquer votre carte SIM. Pour ce faire, il faut passer par le service clientèle de votre opérateur (voir les détails pour , et ).

      Si vous avez un smartphone, dans 90% des cas il s'agit d'un iPhone ou d'un appareil tournant sous Android, le système d'exploitation de Google. La technologie a rendu possible des petits miracles...

       

      Comment localiser, bloquer ou effacer le contenu de votre smartphone à distance ?

      Si vous possédez un iPhone (cela fonctionne aussi pour un Mac ou un iPad), il suffit de se rendre sur la page web . Si vous avez activé ce service de synchronisation d'Apple sur votre smartphone auparavant, de même que l'option "Localiser mon iPhone" (dans les réglages iCloud), il vous sera possible, à partir d' sur n'importe quel ordinateur, de voir sur une carte où se trouve votre iPhone, de le faire sonner, d'effacer son contenu ou de le bloquer.

      Théoriquement (mais des pirates parviennent parfois à déjouer la sécurité d'Apple), il devient impossible pour celui qui a volé le téléphone de le réinitialiser pour le revendre. L'appareil est inutilisable et donc invendable.

       

      Sur Android aussi

      Du côté d'Android, acteur majeur du smartphone dans le monde vu que le système d'exploitation de Google est utilisé par la plupart des marques (Samsung, Sony, LG, HTC, Huawei, etc...), les options sont identiques.

      Sur la "Gestionnaire d'appareils Android", vous trouverez également une carte avec la position du smartphone que vous utilisez, pour autant, à nouveau, que vous ayez autorisé cette option lors de la configuration de votre téléphone (ou que vous activiez cette option par après, mais cela dépend de la version d'Android et du fabricant).

      Les options sont identiques: "Faire sonner", "Verrouiller" ou "Effacer".

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Amazon, Netflix, Uber, Airbnb, ... : ces Américains qui déstabilisent l'Europe - 13/10/2014

      Pendant que le géant américain Google - le plus emblématique - mène un bras de fer avec les médias allemands, les taxis européens résistent à Uber, Netflix donne des sueurs froides à l'audiovisuel français et les pratiques fiscales d'Amazon entrent dans le viseur de Bruxelles.

      La multiplication des différends "peut être interprétée comme une montée en puissance des acteurs technologiques américains, une prise de conscience de la Commission, ou le fait que la numérisation de la société commence à avoir des effets critiques", souligne auprès de l'AFP Pierre-Jean Benghozi, professeur à Polytechnique, spécialiste de l'économie numérique.

      Si "la culture a servi de laboratoire expérimental dans les transformations numériques", la musique ayant été le premier secteur fortement touché, on commence à voir cet effet "sur le cinéma, la télévision, la presse, le livre et puis avec les taxis et la santé ou l'énergie suivront", note-t-il.

      Ce sont des groupes de médias allemands, rejoints par plusieurs centaines de société européennes du numérique, qui ont été en première ligne au sein de l'Open Internet Project (OIP) pour relancer une plainte devant la Commission accusant Google d'abus de position dominante et notamment de promouvoir ses propres services dans les résultats de son moteur de recherche.

      Cette enquête, ouverte en 2010, s'est étendue à mesure que de nouveaux secteurs -- tourisme, comparateurs de prix, médias -- ajoutaient leurs récriminations.

      L'Américain Peter Thiel, cofondateur de PayPal, reconnaît le "monopole" de Google avec plus de 90% de parts de marché sur les moteurs de recherche. Mais il estime la régulation néfaste et juge que le secteur technologique "est assez dynamique pour faire en sorte que le monopole de Google ne dure pas", dans une interview au Financial Times.

      Selon lui, les Européens sont au final "des fainéants, avec de faibles ambitions" dirigés par des autorités qui étouffent l'innovation.

      "La position de Google, c'est de dire: peut-être qu'à un moment je suis leader sur les moteurs de recherche mais aujourd'hui le sujet, ce sont les applications mobiles et les messageries instantanées sur mobile et là vous ne pouvez pas dire que je suis hégémonique", souligne Matthieu Soule, analyste stratégique pour l'Atelier BNP Paribas, cellule de veille et d'innovation de la banque.

       

      Différend fiscal

      Outre la question de la concurrence, les Européens tentent de répondre en musclant la régulation.

      Le ministère allemand de l'Economie souhaite ainsi réexaminer les règles du secteur des transports et éventuellement les réformer en réponse à Uber, l'application de covoiturage pour smartphone qui fait crier les taxis à la concurrence déloyale.

      La Commission européenne, elle, prépare un règlement très attendu sur les données personnelles, nouvel "or noir" des géants du numérique.

      Le président du CSA Olivier Schrameck, tente à la tête de l'ERGA, le groupe des régulateurs européens de l'audiovisuel, de coordonner la réponse aux nouvelles plateformes de diffusion comme Netflix.

      "En Europe, on sort assez vite de nouvelles mesures défensives (pour protéger) des activités économiques historiques", souligne Matthieu Soule.

      Pourtant, "plus on défend le marché national, plus les nouveaux et anciens acteurs européens auront du mal à conquérir de nouveaux marchés hors de l'Europe. C'est peut-être une erreur", dit-il.

      Mais c'est le différend fiscal qui risque de coûter le plus cher aux géants américains du numérique, dont la nature des activités rend plus facile l'optimisation fiscale.

      Google a reçu en mars une notification de redressement du fisc français, dont l'examen est en cours. Il fait suite à une enquête sur des "prix de transfert" entre la branche française du groupe et sa holding irlandaise et pourrait se monter entre 500 millions et 1 milliard d'euros, selon certaines sources. Bruxelles a aussi ouvert des enquêtes approfondies contre les pratiques fiscales agressives de plusieurs multinationales américaines, notamment Amazon et Apple.

      La pression monte sur ces pratiques alors que certaines recommandations de l'OCDE pour contrer l'optimisation fiscale pourraient être appliquées dès 2015.







    • Nous avons testé un appareil photo spécial selfie: a-t-il du sens ? - 10/10/2014
      Il joue dans la cour des très grands avec des reflex pour professionnels, mais Nikon a besoin de vendre et de toucher une clientèle plus jeune et moins fortunée. D'où l'intérêt de ce dernier appareil photo compact, le S6900, que l'on peut tout-à-fait qualifier de " spécial selfie ".






    • Comment les technologies de localisation ont modifié notre capacité à se repérer dans l'espace - 10/10/2014

      Par automatisme, notre représentation mentale effectue  une succession de repères, qui permettent de se localiser. Le GPS nous ferait perdre cette capacité à se repérer spatialement.

      Plusieurs études soulignent que le GPS a un effet néfaste sur les utilisateurs et leur capacité à se repérer, donc mémoriser les parcours. Les habitués du GPS auraient tendance à trop faire confiance à leur appareil. Selon Toru Ishikawa, géographe et cogniticien comportemental à l'université de Tokyo, les utilisateurs de GPS subissent une perte de mémorisation de leur parcours de l'ordre de 20%, comparé aux personnes qui n'utilisent pas de GPS.

       

      Les chauffeurs de taxi londoniens développent une zone du cerveau favorable à la localisation 

      Une étude a montré que les chauffeurs de taxi londoniens avaient réussi à développer un hippocampe plus élevé que la moyenne. Un hippocampe est une zone du cerveau qui est très utile en cas de navigation et de repérage.

       

      Les nouvelles technologies nous feraient-elles régresser ?

      Mais y'aurait-il alors un risque à force d'utiliser ces nouvelles technologies de voir nos capacités cognitives réduites ? "Nos mouvements, nos façons d'agir dans l'espace, nos déplacements aident nos processus cognitifs. En réduisant l'activité corporelle, comme nous le proposent les technologies, ne risque-t-on pas de faire régresser les représentations cognitives qu'on se construit " s'interroge le chercheur Rémi Sussan ?

      Jean-Luc Velay, chercheur dans le laboratoire de neurosciences cognitives de Marseille rappelle que  les nouvelles technologies cherchent à "faciliter la vie des individus et de réduire l'énergie physique dépensée".

      Désormais, nous ne pouvons plus nous passer de ces nouveaux systèmes cartographiques. Mais il nous faut apprendre à compenser l'absence de mouvement physique et cérébral.  







    • Ce smartphone coûte 14 fois moins cher que l'iPhone 6: nous l'avons testé - 06/10/2014

      Il est équipé de la dernière version d'Android et a un écran tactile: c'est donc ce qu'on appelle un smartphone.

      Et pourtant, le Wiko Goa ne coûte que 49euros ! Ce qui en fait le smartphone neuf commercialisé en Belgique le moins cher du moment, tout simplement.


      Techniquement: la base

      Bien entendu, l'écran de 3,5 pouces (8,9 cm de diagonale) et 480 x 320 pixels n'est pas très agréable à regarder ni à manipuler. Son appareil photo (avec flash) est à la limite du Fisher-Price de votre enfance et son interface très... épurée. Mais Wiko prouve qu'à moins de 50euros, on peut s'acheter un smartphone sous Android 4.4 (et son immense magasin d'applications Google Play), et donc capable de toutes les tâches de base.

      Le Wiko n'a que 4 GB de mémoire interne, ce qui est le cas de la plupart des appareils jusqu'à 150euros environ. Cette caractéristique est contraignante sur les plateformes Android, car la plupart des applications doivent être installées sur ces 4 GB, et non sur la carte microSD (jusqu'à 32 GB, non fournie) que vous pouvez insérer à l'arrière du téléphone. Vite saturée, la mémoire interne vous avertit alors régulièrement qu'il n'y a plus de place pour les emails, de nouvelles applis, etc...

      Le petit processeur double coeur cadencé à 1 GHz est plutôt limite en 2014, car les applications sont de plus en plus gourmandes. Il ne faut pas lui demander de miracle.


      Que peut-il faire ?

      A peu près tout, vu qu'il tourne sous la dernière version d'Android et peut donc télécharger toutes les applications du 'store'. Nous avons installé et utilisé les applications populaires que sont Facebook et Twitter. Nous avons joué à "Subway Surfers".

      Ce n'était pas notre meilleure expérience sous Android, bien entendu. Mais tout a fonctionné, malgré des lenteurs et des saccades bien compréhensibles, mais pas insurmontables.

      Nous avons également configuré des widgets - une spécificité d'Android, qui permet d'afficher la météo, par exemple, sur votre écran d'accueil - et là aussi, tout s'est déroulé normalement. Agenda, contrôle de la musique, emails, etc... Pas de souci.

      Sachez qu'enfin, et c'est plutôt rare en Belgique, il est "dual sim". Il y a donc deux emplacements pour carte SIM (taille standard, les "grandes"): vous pouvez gérer deux numéros de téléphone.

       

      Quelles sont ses limites ?

      Ce smartphone bon marché a un petit écran, et n'est plus vraiment en phase avec les standards actuels. Les applications développées ne sont pas faites pour de si petits formats: la taille et le peu de pixels devraient vous empêcher d'utiliser correctement certaines applications.

      De plus, ne comptez pas sur le Wiko Goa pour jouer aux dernières nouveautés, ni pour utiliser des logiciels avancés de retouche d'image ou de vidéo. Idem pour le multitâche, à savoir passer rapidement d'une application à l'autre.

      Les photos, on l'a dit, sont de piètre qualité. Même en plein jour, c'est difficilement exploitable, à peine publiable sur Facebook (voir la photo ci-dessous). L'appareil de photo n'est que de 2 MP, et la qualité du capteur est très basique, forcément.

      Mais le défaut le plus difficile à surmonter est sans nul doute l'utilisation du clavier. Le petit écran n'étant pas des plus précis et ses capacités tactiles des plus sensibles, il devient parfois très difficile d'appuyer sur les bonnes touches pour écrire un message avec le Wiko Goa. Heureusement qu'il y a le correcteur automatique et les suggestions de mots.


      Conclusion

      Oui, c'est possible de vendre un smartphone équipé de la dernière version d'Android à moins de 50euros. Et cela a même du sens, à l'heure où des millions de gens s'arrachent l'iPhone 6 dont le premier prix est de 699euros. C'est 14 fois plus que le Wiko Goa, mais ça n'est pas 14 fois mieux.

      A 49euros, prix de vente conseillé, ce smartphone low-cost a forcément un bon rapport qualité/prix, même s'il y a des concessions à faire.

      Les utilisateurs de smartphones haut de gamme seront bien entendu perturbés devant la taille et la précision de l'écran, la sensibilité du tactile, le manque de réactivité générale de l'appareil, la piètre qualité des photos. De plus, Wiko n'a pratiquement rien ajouté à Android 4.4: il n'y a pas vraiment de surcouche. Les menus et les paramètres sont donc limités.

      C'est comme si un possesseur de Ferrari montait dans une Citroën. Ça roule, mais bon...

      En revanche, et c'est certainement le coeur de cible, ceux qui veulent passer du "bête" GSM au smartphone sans se ruiner en auront pour leur argent. C'est le pilote d'une Lada de 1998 qui monte dans une Citroën... Il est normalement content.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Nest débarque en Belgique: on a testé le thermostat du futur pendant un mois - 04/10/2014
      Vous avez sans doute déjà entendu parler de Nest. Cette entreprise a été créée en 2010 par deux anciens ingénieurs d'Apple. Elle a été acquise par Google entretemps pour la coquette somme de 3,2 milliards de dollars -- un des rachats les plus onéreux pour Google. 
      Si on en parle ce jeudi, c'est parce que les deux produits développés jusqu'à présent par Nest Labs, un thermostat et un détecteur de fumée, débarquent en Europe, y compris en Belgique.   Et c'est plutôt une bonne nouvelle, parce que l'entreprise a une ambition: rendre notre maison plus intelligente. 

      Vraiment "smart"
      Bien entendu, le concept de "smart home" existe depuis longtemps. L'inaccessible domotique se démocratise de tous les côtés, et de nombreux acteurs s'y mettent. 
      Mais Nest le fait tellement mieux... On a envie de les comparer à Apple: ils prennent des objets qui existent depuis longtemps (le thermostat ou le détecteur de fumée), et les rendent vraiment intelligents, agréables à regarder, faciles à utiliser, plaisants à manipuler.  
      Le résultat est incomparable, et c'est aussi parce qu'aucune entreprise de thermostat ou de détecteur de fumée n'a vraiment pris la peine de rendre ces appareils intelligents jusqu'à présent, même si certains ont essayé. 

      Le thermostat qui apprend
      Le produit phare de Nest est le "Learning Thermostat", le thermostat qui apprend, donc. L'idée de base, c'est l'auto-programmation. Fini de configurer difficilement sur un petit écran avec peu de caractères et d'option, voire sur un boitier mécanique: le thermostat de Nest ajustera lui-même la température. 
      Il le fait tout seul, mais il n'y a pas de magie: il apprend vos habitudes dans un premier temps, parce que vous allez tourner la molette sur la température souhaitée au moment souhaité. Puis un loigiciel interne fait en sorte de mettre la température idéale pour vous. 
      Il mémorise vos préférences et vos habitudes, mais ça n'est pas tout: il sait quand vous n'êtes pas là, grâce un capteur de proximité sur le thermostat. Pas de mouvement dans le salon durant un heure: ça veut dire qu'il n'y a sans doute personne.  Il est évident que le thermostat intelligent de Nest est connecté en Wi-Fi à votre réseau. A l'aide d'une application, il est donc très facile de contrôler la température, ou de programmer à la main si vous le souhaitez. 
      On parle aussi d'une "vraie radiance". C'est un détail qui a son importance. Si le Nest sait que vous voulez 21 degrés quand vous rentrez du travail à 18h, il va lancer le chauffage à 17h45 (ou plus tôt, ou plus tard) pour qu'il fasse effectivement 21 degrés à 18h. 
      Enfin, écologie oblige, Nest a trouvé le moyen de vous encourager à économiser du carburant. D'abord à l'aide de la petite feuille verte qui s'affiche sur le thermostat et l'appli quand vous réduisez un peu la température. Ensuite grâce au rapport énergétique envoyé tous les mois, avec la quantité d'énergie consommer et quelques trucs (basiques) pour en économiser davantage.   Des économies ?
       Nest a récemment mené une étude sur les économies potentielles résultant de l'utilisation de son thermostat.  Réalisée aux Pays-Bas, cette étude révèle que l'économie de carburant peut varier entre 14 et 29% (entre 27 et 471 euros par an), et ce lorsqu'on compare la programmation avec thermostat classique à la programmation au moyen des fonctionnalités d'économie d'énergie du thermostat Nest.  Un détecteur qui parle, éclaire et communique
      L'autre appareil de Nest qui atterrit en Belgique ce jeudi, c'est le "Protect: fumée + monoxyde de carbone". Il s'agit d'un détecteur de fumée et de CO, ce gaz baptisé "tueur silencieux" issu d'un dysfonctionnement de votre chaudière. 
      Sans fil, sur pile, il est également relié au réseau en Wi-Fi et donc configurable et contrôlable à distance. 
      Il est intelligent parce qu'il fait bien les choses. Lorsque vous faites un test, il y a une voix française très audible qui vous explique ce qu'il va se passer et si tout fonctionne correctement. Quand les piles sont faibles, cette voix va vous prévenir. Si vous avez plusieurs détecteurs, elle va dire en haut qu'il y a un problème en bas. 
      Il y a également un détecteur de mouvement. Celui-ci sert à allumer une très légère (et configurable) lumière pour éclairer votre passage, et à communiquer à son cousin le thermostat s'il y a du mouvement et donc, de la présence dans la maison. 
      Lumière qui a un code couleur: quand les lumières s'éteignent, le détecteur va se mettre légèrement en vert pour vous dire que tout va bien. En jaune s'il y a un message pour vous (piles déchargées), en rouge s'il y a un problème comme la détection de fumée ou de CO (mais il y aura aussi une sirène et une alerte sur votre smartphone dans ce dernier cas).  

      Conclusion
      Les amateurs de nouvelles technologies et de maison connectée et intelligente peuvent se réjouir: Nest a toutes les cartes en main pour remplacer la plupart des appareils qui protègent et s'occupent de votre maison. 
      Il commence avec un thermostat (219euros, c'est raisonnable) qui se programme tout seul et un détecteur de fumée/CO (109euros, c'est assez cher) connecté. Deux appareils revus de fond en comble, avec des fonctionnalités inédites, qui communiquent entre eux mais surtout avec l'application dédiée sur smartphone/tablette/PC. 
      Enfin, sachez que Nest a pris le soin d'analyser les marchés cibles avant de s'implanter. Des ingénieurs ont testé les systèmes de chauffage et électriques belges durant des mois pour s'assurer d'une installation facile, même s'il est conseillé de faire appel à un professionnel (il faut en effet relier un boitier à votre chaudière, que votre thermostat commandera à distance). 
      Le design, le packaging et la documentation en français plaident encore plus en faveur de ces appareils. Et on espère qu'ils feront des petits frères: pourquoi pas un système d'alarme avec caméra. Tout cela existe déjà, mais à la sauce Nest, ça doit valoir la peine.  Mathieu Tamigniau ()  
    • L'ordinateur du futur n'est pas celui que vous croyez: un "bête" portable à bas prix, avec une connexion 3G offerte - 03/10/2014

      Quand les constructeurs nous parlent du futur de l'ordinateur, ils montrent souvent des appareils hybrides avec écran tactiles et détachables, et des ordinateurs portables qui se plient dans tous les sens.

      Des appareils plutôt chers, et qui ne se vendent pas. "En Belgique, les gens sont très attachés aux traditions", nous a confié un responsable des ventes de HP, le numéro 1 des ordinateurs en Belgique. Deux tiers des acheteurs optent pour un PC portable classique. "Et 35% des ventes sont des portables de 17 pouces, avec un gros disque dur de 1 TB". CQFD.

       

      Le Stream, la solution ?

      Mais lors de la dernière conférence de presse de HP, un concept a attiré notre attention: c'est le "Stream".

      Il a un look d'ordinateur portable haut-de-gamme, mais coûte le prix d'une tablette moyenne (environ 300euros). Son disque dur est volontairement petit (32 GB) car le Stream compte tirer parti de OneDrive (le cloud de Microsoft) au maximum. 1TB (1.000GB) de stockage en ligne sera offert durant 1 an, tout comme la version 365 d'Office. Des cadeaux parfois empoisonés: si vous vous y habituez trop, cela vous coutera ensuite 69euros par an pour Office et 48euros par an pour les 1.000GB de cloud. 

      "Il a été annoncé il y a quelques jours aux Etats-Unis, mais il n'est pas encore sorti. On ne connait donc pas encore toutes ses caractéristiques", a-t-on appris lors du point presse du constructeur américain. On sait déjà qu'il embarque un processeur Intel Celeron haut rendement (et sans ventilateur), et que qu'il y aura des versions tactiles et non tactile (un écran HD de 29,4 cm ou HD tactile 33,7 cm).

      Bref, il aura une config de (bonne) tablette, un prix plancher et un look d'ultrabook (fin et léger, donc), idéal pour travailler. Quant à l'OS, Microsoft est resté plutôt vague sur les caractéristiques de cette version spéciale de Windows 8.1. "On ne sait pas encore s'il y aura des fonctionnalités en moins", avoue-t-on du côté de HP.

       

      Tout dans le "cloud", une bonne idée ?

      L'idée est que vous stockiez la majeure partie de vos données personnelles dans le cloud, ce qui a de nombreux avantages, y compris la sauvegarde de ces données et un accès sur smartphone/tablette/navigateur.

      Quant aux problèmes de sécurité dont on entend souvent parler, il suffit de mettre un bon mot de passe: a priori des pirates ne vont pas perdre leur temps à s'attaquer à votre compte pour y voler vos documents Word, vos PDF et quelques photos de vacances.

      Vu le succès des Chromebook (un système d'exploitation de Google basé sur son navigateur internet), surtout auprès du monde de l'enseignement, Microsoft a raison de suivre cette voie.

      Bien entendu, ce principe de "tout dans le cloud" nécessite une connexion constante à internet. On pourra utiliser l'ordinateur "off line", mais l'accès à la plupart de vos fichiers sera impossible. Là aussi, HP a pensé à un truc plutôt malin: intégrer la 3G dans l'ordinateur... et surtout l'offrir !

       

      Data Pass: HP vous offre de la 3G !

      Vu que la plupart de vos fichiers seront dans le cloud, HP a donc pensé à ceux qui utilisent beaucoup leur ordinateur en déplacement. C'est ce qu'il appelle le "Data Pass".

      Les ordinateurs Stream seront équipés d'un port pour carte SIM (et d'une carte), comme un smartphone. Il y aura également avec un abonnement "data" (internet mobile).

      Rassurez-vous: il ne faudra pas aller chez votre opérateur pour souscrire un nouvel abonnement. Le "Data Pass" de HP s'en charge. "L'ordinateur sera livré avec une carte SIM à activer et un abonnement 3G", mais le but n'est pas de l'utiliser tous les jours.

      Le quota de données est limité à 250 MB par mois (même à l'étranger !). Ce qui est plutôt moyen. Un usage dans le train, à la bibliothèque ou à l'école entre deux cours: du surf, quelques photos sur Facebook et l'envoi de mails avec pièces jointes, du lundi au vendredi: ça pourrait le faire.

      C'est une connexion de secours, mais elle est offerte durant 2 ans, donc autant en profiter.

       

      Conclusion

      HP a connu des temps délicats, mais renoue avec le succès depuis quelques mois. Il a un tâche très délicate: se renouveler et s'adapter à l'ère délicate de la mobilité et du tactile. Deux caractéristiques du "Stream", son futur ordinateur portable à bas prix et toujours connecté.

      Ils seront disponibles avec tous leurs services en janvier 2015 aux alentours de 300euros, abonnement 3G inclus. L'ordinateur du futur, c'est peut-être simplement lui, car on n'a pas besoin de plus.

       

      Mathieu Tamigniau ()

       







    • Facebook a changé ses règles à cause d'une plainte de travestis - 02/10/2014

      Jusqu'ici Facebook exigeait que ses utilisateurs s'inscrivent sous leur véritable identité au grand dam d'abonnés qui craignaient que leur compte enregistré sous un nom d'emprunt soit supprimé.

      Le réseau social basé en Californie (ouest) s'est excusé pour sa politique en la matière, alors qu'une manifestation était prévue jeudi à San Francisco, conduite notamment par des homosexuels et des transsexuels. A l'issue d'une réunion avec des responsables de Facebook, des représentants de ces minorités ont affirmé avoir trouvé une solution acceptable.

      "L'esprit de notre politique est que chacun sur Facebook utilise le nom qu'il utilise dans la vraie vie", a souligné un responsable Facebook Chris Cox. "Pour soeur Roma, c'est soeur Roma, pour Lil Miss Hot Mess, c'est Lil Miss Hot Mess", a-t-il ajouté faisant référence aux noms de scène de drag queens.

       







    • Voici le "Shazam de l'électricité": cet appareil 100% belge permet-il vraiment d'économiser ? - 02/10/2014

      Si on vous parle de plus en plus du concept de "smart home" (maison connectée et intelligente), c'est nettement plus rare qu'on évoque un nouveau produit dans cette catégorie qui soit 100% belge.

      C'est pourtant le cas de Smappee, une entreprise née de l'imagination d'un homme, Stefan Grosjean. "On a lancé Smappee avec mon bras droit, Hans Delabie. Depuis 25 ans, je travaille dans la mesure d'énergie, dans le comptage pour les entreprises. Cela faisait longtemps que je voulais le faire pour les particuliers. Avec Smappee on a réussi à rendre cette technologie accessible au grand public", nous a-t-il expliqué.

      Et s'il a attendu si longtemps, c'est pour un raison simple: "Avec l'explosion de l'utilisation des applications sur appareil mobile, on a pu développer un logiciel convivial et facile à mettre à jour".

       

      C'est quoi, smappee ?

      Il s'agit d'un petit boitier blanc que l'on doit relier à son installation électrique. Selon le  type d'installation, il faut clipser une ou trois petites bagues aux câbles reliant votre compteur électrique à votre tableau. Cela à l'air dangereux et compliqué, mais en réalité, après avoir coupé l'interrupteur principal du compteur, vous n'aurez théoriquement plus qu'à démonter un boitier et clipser les bagues autour des câbles.

      Nous l'avons fait sur une installation des années 1970, sans aucun stress (du moment que vous coupiez bien l'interrupteur principal...). Le boitier Smappee devra ensuite être branché à une simple prise pour avoir du courant.

      Son rôle: à l'aide des bagues, il analyse les flux d'énergie qui transitent par les câbles. "C'est comme Shazam (une application qui identifie une chanson à l'aide du micro de votre smartphone, NDLR), mais pour le courant électrique", a poursuivi Stefan Grosjean.

       

      "Un micro qui écoute le courant"

      "Smappee est un micro à l'entrée de votre maison, et il écoute le courant". L'idée, c'est de parvenir à identifier les signatures électriques des différents appareils de votre maison.

      Il a fallu affiner au maximum ces analyses, car les différences sont de l'ordre "du millionième d'ampère".

      Dans les flux d'énergie simultanés analysés par les bagues, "on parvient à distinguer des activités électriques". C'est donc nettement plus compliqué que Shazam: "c'est comme s'il y avait des dizaines de chansons en même temps, et qu'il devait les identifier séparément".
      "Ces calculs se font dans Smappee, toutes les 5 secondes".

       

      A quoi ça sert ?

      C'est bien joli d'avoir un appareil de mesure de l'énergie, mais que fait-on ensuite ?

      Tout le concept de Smappee tourne autour des économies d'électricité. Une tendance très à la mode, tout d'abord car elle coute de plus en plus cher, ensuite parce qu'elle risque de se faire rare et précieuse dans les mois à venir ("black-out", ça vous dit quelque chose ?).

      Un article d'une ONG américaine (voir les détails sur , en anglais), qui a analysé les données de 23 études dans le monde, explique que lorsque les gens ont conscience de leur consommation électrique, ils essaient ensuite de la contrôler, de la diminuer. Résultat: 12% de réduction de consommation, en moyenne.

       

      Même éteint, vos appareils consomment

      Dans l'application Smappee (compatible iPhone/iPad/Android), il y a une petite bulle qui vous indique la consommation de veille de votre maison. "Il s'agit de la consommation sous laquelle on ne descend pas, même lorsque vous n'utilisez aucun appareil et que tout semble éteint".

      Votre TV en veille et votre décodeur Belgacom TV, par exemple, consomment environ 30 watts même quand ils sont éteints. "C'est simplement pour pouvoir capter à tout moment le signal infra-rouge émis par la télécommande".

      A titre d'exemple, la consommation de veille de la maison unifamiliale où nous avons testé Smappee était de 47 watts.

       

      Comment diminuer sa consommation ?

      Pour être efficace, Smappee a besoin de vous. Pour le moment, l'application distingue des appareils, mais ne peut dire que l'un est un frigo, l'autre un chargeur de GSM. Il y a une cinquantaine d'appareils distingués dans notre maison-test, mais pas un seul identifié. Il faut le faire à la main, via l'application (et ça n'est pas forcément évident, voir quelques conseils en anglais sur le )

      "On espère pouvoir faire une mise-à-jour pour que Smappee identifie lui-même les appareils d'une maison. Mais cela demande une énorme base de données avec toutes les signatures des appareils. Il existe des centaines de milliers d'appareils domestiques différents. Une extension est prévue, et elle vous dira par exemple: 'Je pense que ceci est votre frigo'. C'est pour bientôt".

      Une fois identifiés, on peut analyser la consommation des appareils. Si l'un d'eux dysfonctionne, comme votre frigo qui consommerait anormalement trop, votre TV qui serait trop gourmande en veille, une imprimante qui ne servirait qu'une fois par mois... vous en serez désormais conscient. Et vous allez (peut-être) y remédier.

       

      Des interrupteurs

      L'un des moyens d'y remédier, c'est de se procurer des interrupteurs contrôlables par l'application. Le premier vous est fourni avec le boitier.
      Nous l'avons relié à un bloc multiprises du bureau, sur lequel est branché un chargeur d'ordinateur portable, de smartphone, et un écran.

      Avec l'outil très simple de programmation horaire, nous avons dit à l'interrupteur de n'activer le multiprise qu'un seul jour, celui durant lequel nous travaillons à domicile, et uniquement de 7h à 18h.

      Il est trop tôt pour constater des économies dans l'outil de statistiques du Smappee, mais notre consommation en veille est passée de 47 watts à 32 watts.

      Voilà pour l'idée. Ces prises sont vendues sur le site de Smappee à 10 euros pièces si vous en achetez 6. Elles ne sont pas indispensables, mais elles vous permettront de réduire plus concrètement votre consommation.

       

      Amorti en 2 ans ?

      Cependant, le concept est intelligent et les études se vérifient: depuis que nous avons installé Smappee, nous faisons plus attention à notre consommation et essayons de la réduire, parce que nous avons un feedback en temps réel. C'est peu comme l'indicateur de consommation instantanée d'essence dans une voiture. Cela pousse certains conducteurs à ne pas dépasser leur moyenne !

      L'application contient également un onglet "messages" qui donne des conseils, et "récompenses", qui vous octroie des badges lorsque vous désignez votre premier appareil, installez votre première prise, réduisez votre consommation de veille de 3%, etc...

      "La consommation moyenne des ménages belges est de 3.500 kwh/an. Si Smappee parvient à diminuer votre consommation de veille de 50 watts, c'est 110euros d'économiser par an".

      "Vous amortissez en deux ans votre investissement de base" : 199euros pour le boitier, une prise/interrupteur et l'application.

       

      Conclusion

      Smappee est un concept puissant et intelligent, mais il faut y croire. Si vous ne faites que l'installer, rien ne changera dans votre facture d'énergie.

      Si vous jouez le jeu (et l'application bien pensée vous y poussera), que vous identifiez vos appareils, que vous contrôlez régulièrement votre consommation et que vous essayez de la réduire notamment à l'aide des interrupteurs compatibles, alors oui, ça marche, et vous verrez rapidement les résultats.

      Peut-être pas au point d'économiser 200euros par an, mais en tout cas de réduire concrètement votre facture. Et de veiller à consommer intelligemment l'électricité, ce qui est dans l'air du temps. Et c'est tout ce qu'on demande à des appareils qui prétendent rendre votre maison "smart" et connectée.

      Sachez également que Smappee est 100% belge (Courtrai), y compris le boitier, fabriqué dans notre pays, ce qui devient très rare. Une quinzaine d'emplois ont été créés.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Microsoft passe de Windows 8 à Windows 10: le menu démarrer est de retour ! - 30/09/2014

      Lors de la présentation d'une "version technique de présentation" de son logiciel, qui sortira l'an prochain mais pour lequel un programme doit être lancé mercredi pour les développeurs, Microsoft a visé explicitement son marché clé, celui des entreprises.

      "Ce sera notre système d'exploitation le plus complet et le meilleur que Microsoft a jamais conçu pour nos clients professionnels", a affirmé Terry Myerson, vice-président du groupe en charge des systèmes d'exploitation, promettant que le logiciel sera "la première étape d'une nouvelle génération entière de Windows".

      Windows reste le système d'exploitation de prédilection au niveau mondial pour les PC, mais ce marché est en crise et il peine à se faire une place sur celui des appareils mobiles.

      Sa dernière version, Windows 8, était sortie fin 2012. Des responsables de Microsoft ont expliqué que le choix de passer directement à Windows 10 visait à montrer qu'il s'agissait vraiment d'une grande avancée, et non d'une petite mise à jour.

      Windows 8 présentait déjà des changements radicaux comparé aux moutures précédentes, pour s'adapter aux écrans tactiles des tablettes. Le logiciel a été toutefois boudé par les entreprises, dont les salariés continuent d'utiliser pour l'essentiel des ordinateurs traditionnels avec un clavier et une souris.







    • Nest débarque en Belgique: thermostat et détecteur de fumée/CO à la sauce Google! - 25/09/2014
      Vous avez sans doute déjà entendu parler de Nest. Cette entreprise a été créée en 2010 par deux anciens ingénieurs d'Apple. Elle a été acquise par Google entretemps pour la coquette somme de 3,2 milliards de dollars -- un des rachats les plus onéreux pour Google. 
      Si on en parle ce jeudi, c'est parce que les deux produits développés jusqu'à présent par Nest Labs, un thermostat et un détecteur de fumée, débarquent en Europe, y compris en Belgique.   Et c'est plutôt une bonne nouvelle, parce que l'entreprise a une ambition: rendre notre maison plus intelligente. 

      Vraiment "smart"
      Bien entendu, le concept de "smart home" existe depuis longtemps. L'inaccessible domotique se démocratise de tous les côtés, et de nombreux acteurs s'y mettent. 
      Mais Nest le fait tellement mieux... On a envie de les comparer à Apple: ils prennent des objets qui existent depuis longtemps (le thermostat ou le détecteur de fumée), et les rendent vraiment intelligents, agréables à regarder, faciles à utiliser, plaisants à manipuler.  
      Le résultat est incomparable, et c'est aussi parce qu'aucune entreprise de thermostat ou de détecteur de fumée n'a vraiment pris la peine de rendre ces appareils intelligents jusqu'à présent, même si certains ont essayé. 

      Le thermostat qui apprend
      Le produit phare de Nest est le "Learning Thermostat", le thermostat qui apprend, donc. L'idée de base, c'est l'auto-programmation. Fini de configurer difficilement sur un petit écran avec peu de caractères et d'option, voire sur un boitier mécanique: le thermostat de Nest ajustera lui-même la température. 
      Il le fait tout seul, mais il n'y a pas de magie: il apprend vos habitudes dans un premier temps, parce que vous allez tourner la molette sur la température souhaitée au moment souhaité. Puis un loigiciel interne fait en sorte de mettre la température idéale pour vous. 
      Il mémorise vos préférences et vos habitudes, mais ça n'est pas tout: il sait quand vous n'êtes pas là, grâce un capteur de proximité sur le thermostat. Pas de mouvement dans le salon durant un heure: ça veut dire qu'il n'y a sans doute personne.  Il est évident que le thermostat intelligent de Nest est connecté en Wi-Fi à votre réseau. A l'aide d'une application, il est donc très facile de contrôler la température, ou de programmer à la main si vous le souhaitez. 
      On parle aussi d'une "vraie radiance". C'est un détail qui a son importance. Si le Nest sait que vous voulez 21 degrés quand vous rentrez du travail à 18h, il va lancer le chauffage à 17h45 (ou plus tôt, ou plus tard) pour qu'il fasse effectivement 21 degrés à 18h. 
      Enfin, écologie oblige, Nest a trouvé le moyen de vous encourager à économiser du carburant. D'abord à l'aide de la petite feuille verte qui s'affiche sur le thermostat et l'appli quand vous réduisez un peu la température. Ensuite grâce au rapport énergétique envoyé tous les mois, avec la quantité d'énergie consommer et quelques trucs (basiques) pour en économiser davantage.   Des économies ?
       Nest a récemment mené une étude sur les économies potentielles résultant de l'utilisation de son thermostat.  Réalisée aux Pays-Bas, cette étude révèle que l'économie de carburant peut varier entre 14 et 29% (entre 27 et 471 euros par an), et ce lorsqu'on compare la programmation avec thermostat classique à la programmation au moyen des fonctionnalités d'économie d'énergie du thermostat Nest.  Un détecteur qui parle, éclaire et communique
      L'autre appareil de Nest qui atterrit en Belgique ce jeudi, c'est le "Protect: fumée + monoxyde de carbone". Il s'agit d'un détecteur de fumée et de CO, ce gaz baptisé "tueur silencieux" issu d'un dysfonctionnement de votre chaudière. 
      Sans fil, sur pile, il est également relié au réseau en Wi-Fi et donc configurable et contrôlable à distance. 
      Il est intelligent parce qu'il fait bien les choses. Lorsque vous faites un test, il y a une voix française très audible qui vous explique ce qu'il va se passer et si tout fonctionne correctement. Quand les piles sont faibles, cette voix va vous prévenir. Si vous avez plusieurs détecteurs, elle va dire en haut qu'il y a un problème en bas. 
      Il y a également un détecteur de mouvement. Celui-ci sert à allumer une très légère (et configurable) lumière pour éclairer votre passage, et à communiquer à son cousin le thermostat s'il y a du mouvement et donc, de la présence dans la maison. 
      Lumière qui a un code couleur: quand les lumières s'éteignent, le détecteur va se mettre légèrement en vert pour vous dire que tout va bien. En jaune s'il y a un message pour vous (piles déchargées), en rouge s'il y a un problème comme la détection de fumée ou de CO (mais il y aura aussi une sirène et une alerte sur votre smartphone dans ce dernier cas).  

      Conclusion
      Les amateurs de nouvelles technologies et de maison connectée et intelligente peuvent se réjouir: Nest a toutes les cartes en main pour remplacer la plupart des appareils qui protègent et s'occupent de votre maison. 
      Il commence avec un thermostat (219euros, c'est raisonnable) qui se programme tout seul et un détecteur de fumée/CO (109euros, c'est assez cher) connecté. Deux appareils revus de fond en comble, avec des fonctionnalités inédites, qui communiquent entre eux mais surtout avec l'application dédiée sur smartphone/tablette/PC. 
      Enfin, sachez que Nest a pris le soin d'analyser les marchés cibles avant de s'implanter. Des ingénieurs ont testé les systèmes de chauffage et électriques belges durant des mois pour s'assurer d'une installation facile, même s'il est conseillé de faire appel à un professionnel (il faut en effet relier un boitier à votre chaudière, que votre thermostat commandera à distance). 
      Le design, le packaging et la documentation en français plaident encore plus en faveur de ces appareils. Et on espère qu'ils feront des petits frères: pourquoi pas un système d'alarme avec caméra. Tout cela existe déjà, mais à la sauce Nest, ça doit valoir la peine.  Mathieu Tamigniau ()  






    • Voici le nouveau logo de Proximus - 25/09/2014

      Depuis l'arrivée de Dominique Leroy à la tête de Belgacom, il y a du changement dans l'air. La marque Proximus, jusqu'alors réservée à la téléphonie mobile, va devenir générale.

      Tous les produits grands publics (TV, internet, téléphonie fixe et mobile) seront désormais englobés sous l'appellation Proximus et non plus répartis entre les deux marques. Une décision somme toute logique vue la convergence des technologies.

       

      Le logo a "leaké"

      Ça, on le savait déjà. Et vendredi, d'autres annonces seront faites, dont le nouveau logo de la marque.
      Nos confrères flamands de ont cependant mis la main, avant l'heure, sur le nouveau logo de Proximus (voir photo). Dans le jargon du web, on appelle ça un "leak" (fuite)...

      On y retrouve les deux couleurs du groupe: le bleu de Belgacom et le mauve de Proximus. Le X au milieu est très symbolique, on peut y déceler des boucles "à l'infini" et surtout une sensation d'unité de rassemblement (des marques du groupe, par exemple).

      On en saura plus vendredi midi.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Apple propose une mise à jour de son logiciel iOS avant de la retirer - 24/09/2014
      Cette mise à jour empêchait notamment à l'iPhone de se connecter au réseau cellulaire, selon des utilisateurs s'exprimant sur les réseaux sociaux. D'autres, sur ces mêmes réseaux, déploraient la tendance du nouvel appareil vedette de la firme californienne à se déformer lorsqu'il était conservé dans une poche de pantalon ou lorsqu'il était soumis à une forte pression.  Problème avec la mise à jour  Appelée iOS 8.0.1, la mise à jour supprimait également certaines fonctions tactiles de l'appareil. Apple n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP. Dans un communiqué publié sur le site TechCrunch, Apple a indiqué avoir "reçu des rapports sur un problème avec la mise à jour 8.0.1. Nous les examinons et apporterons des informations aussi vite que nous le pourrons. En attendant, nous avons retiré la mise à jour 8.0.1". Concernant la tendance à se déformer de l'iPhone 6 grand écran, un utilisateur a indiqué sur le site MacRumors avoir constaté   Il a posté une photo de son iPhone pour le prouver. D'autres plaintes similaires sont apparues sur le réseau Twitter. 10 millions d'iPhone 6 vendus  Apple avait indiqué lundi avoir vendu plus de dix millions d'iPhone 6 dans les trois jours suivant son lancement dans plusieurs pays dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l'Australie, la France, le Canada, l'Allemagne, Hong Kong, le Japon et Singapour.









    • Polémique: l'iPhone 6 Plus se plie-t-il dans la poche (vidéo)? - 24/09/2014

      Le 9 septembre, Apple présentait sa nouvelle génération d'iPhone. Les iPhone 6 et iPhone 6 Plus qui ont été dévoilés lors de la fameuse KeyNote.

      La particularité de ce nouveau modèle d'Apple est que celui-ci est plus fin, plus grand, mais aussi... peut-être plus sensible que les précédents modèles. Plusieurs internautes ont noté que l'iPhone 6 Plus ne rentrait pas la poche d'un pantalon. Puis, si l'utilisateur reste assis trop longtemps, le téléphone commence à se courber. Le modèle " Plus ", d'une taille de 14 cm, serait uniquement concerné.

      L'affaire dévoilée par le site montre que l'iPhone 6 aurait donc une fâcheuse tendance à se plier. Néanmoins, le phénomène n'est pas nouveau puisque les iPhone 5 et 5S pouvaient aussi se tordre.

      Sur Youtube, plusieurs " bend test " sont en train de faire surface. L'exemple ci-dessous tiré de la chaîne Youtube montre que le téléphone se plie directement à la main.

      L'iPhone 6 arrivera ce vendredi en Belgique. Pour le moment Apple n'a pas réagi à ces commentaires.







    • Nous avons passé un mois avec la dernière tablette de Microsoft: peut-elle remplacer votre ordinateur ? - 23/09/2014
      Depuis quelques années, Microsoft s'est lancé dans un marché très concurrentiel: celui de constructeur de " tablette " (vous allez comprendre les guillemets) et de smartphone.






    • Tendance: une enceinte portable qui recharge votre smartphone - 22/09/2014
      Depuis quelques années, les fabricants d'électronique grand public proposent toujours plus d'enceintes portables.






    • Google se lance dans les smartphones "low cost" - 16/09/2014

      Google a dévoilé lundi Android One, son smartphone "low cost" vendu 105 dollars, d'abord destiné au marché indien et qui devrait ensuite être lancé dans d'autres pays d'Asie du Sud. "Avec Android One, nous voulons permettre à tout le monde d'être connecté à internet, mais aussi que tout le monde ait accès aux trésors d'information et de savoir que la toile recèle", a expliqué Sundar Pichai, vice-président du géant américain d'internet. Android One sera mis en vente au prix de 6.399 roupies, soit environ 105 dollars.       Google a également annoncé toute une série de partenariats avec des fabricants tels qu'Acer, ASUS, HTC et Lenovo pour produire ces téléphones "low cost".

      Après l'Inde et son gigantesque marché, Android One devrait être proposé en Indonésie, au Bangladesh, au Pakistan, au Népal, au Sri Lanka et aux Philippines d'ici la fin de l'année. Les mises à jour du système d'exploitation se feront à distance, selon Google. Le téléphone dispose d'une radio FM et de deux prises micro-SIM.

      Google collabore avec les opérateurs locaux pour offrir, selon ses dires, des forfaits permettant un accès à internet peu onéreux à des clients aux ressources limités et qui ont peu d'expérience de la toile.







    • Un rassemblement international à Bruxelles pour combattre Uber ! - 11/09/2014

      On va reparler d'Uber, cette application qui permet à des utilisateurs d'une application de trouver un "taxi" non officiel. Elle est partiellement interdite dans certaines villes d'Europe, où le transport de personnes est réglementé. 

      Des représentants syndicaux venus du monde entier participeront à la réunion. Un autre rassemblement se tiendra les 1er et 2 octobre en présence, cette fois, des syndicats européens du secteur routier, indique Roberto Parrillo, responsable sectoriel général Transcom.

       

      "Une série d'actions"

      La concertation des 1er et 2 octobre réunira les syndicats au niveau européen à Bruxelles, indique M. Parrillo. "Ces réunions devront aboutir à une série d'actions. Mais il est encore trop tôt pour parler plus d'un calendrier plus concret."     

      Les fédérations patronales se joindront également à la concertation qui se tiendra en septembre. La International Road Transport Union (IRU) et le Groupement national des entreprises de voitures de Taxis et de Location avec chauffeur (GTL) examineront avec les organisations syndicales les stratégies possibles à suivre, selon la CSC-Transcom.     

       

      A New-York, Uber livra aussi des produits alimentaires

      "Uber ne s'occupe pas que des services de taxi à New-York, par exemple. Elle propose aussi ses services pour transporter des colis ou encore des produits alimentaires. Cette concurrence déloyale menace désormais différents secteurs des transports", estime M. Parrillo.

      "Il est donc tout à fait légitime de se demander si Uber se limitera aux services de taxi ou si à l'avenir elle étendra ses activités à d'autres secteurs du transport."     

       

      Le ministre bruxellois veut aider Uber

      La CSC-Transcom et l'UBT ont également déploré les déclarations récentes du ministre bruxellois de la Mobilité, Pascal Smet qui estime qu'Uber doit pouvoir développer ses activités à Bruxelles et qu'à cette fin, il est prêt à élaborer une nouvelle réglementation. Les organisations syndicales encouragent néanmoins la poursuite des contrôles des véhicules Uber, comme annoncé en début de semaine par M. Smets.     

      L'application de covoiturage a été jugée illégale par les pouvoirs publics de la capitale et le tribunal du commerce depuis le mois d'avril dernier.       







    • Utilisateurs Gmail, attention: 5 millions de mots de passe ont été volés - 11/09/2014

      La branche russe du géant Google enquête sur la fuite de près de cinq millions de mots de passe de ses utilisateurs Gmail, a indiqué l'entreprise mercredi. Le pirate les a publiés sur un forum russe.

      La fuite a été révélée par le site internet de CNews le lendemain de la divulgation de mots de passe d'utilisateurs de Mail.ru et deux jours après ceux des comptes Yandex, chiffrant le nombre total de comptes piratés à 10 millions.     

      "Nos spécialistes essaient de trouver ce qui a pu se passer", a indiqué le service presse de Google Russie, qui conseille à ses clients de changer leur mot de passe. 







    • Géantes, 8K, pliables: voici les TV les plus dingues du moment (photos et vidéo) - 11/09/2014

      Comme chaque année, les grands fabricants d'électronique grand public que sont Samsung, LG, Sony ou encore Panasonic, profitent de l'IFA pour présenter leurs nouveaux modèles de télévision.

      A côté des tailles standards que l'on aperçoit déjà dans certains magasins belges spécialisés, il y a les écrans XXL: certains sont à l'état de prototypes, d'autres vont être commercialisés à la commande pour une (très riche) clientèle. Ce sont les TV les plus dingues de l'IFA, le salon de Berlin des nouvelles technologies, le plus grand du monde destiné au grand public.

       

      Le 4K est à peine là...


      La 4K (ou Ultra HD, ou UHD) sera bientôt de série dans nos téléviseurs. Il s'agit simplement d'un écran affichant plus de pixels (environ 4.000 - d'où le nom 4K - sur la largeur, au lieu des 2.000 actuels de la Full HD), et souvent d'une diagonale plus importante.

      Les coûts de fabrication se démocratisent et les contenus tournés en 4K se multiplient (films, séries US, évènements sportifs).

      Chez LG, le premier prix est de moins de 1.000euros, pour une TV 4K de 49" (124 cm).

      Chez Samsung, il est de 1899euros (48"). 

       

      ... qu'on parle déjà de 8k

      Mais à l'IFA, les deux plus grandes marques d'électronique grand public doivent en mettre plein la vue.

      LG s'est donc dépêché pour terminer un écran 8K (environ 8.000 pixels de large, donc). "C'est 16 fois la résolution du Full HD, qui équipe la plupart des TV vendues actuellement", nous a confié la porte-parole du constructeur coréen. "L'écran vient directement des usines de LG Display en Corée du Sud, ça a été la course pour l'amener jusque Berlin, mais il est là".

       

      2,5 mètres !

      Cet écran est forcément époustouflant, comme sa taille: 98 pouces de diagonale, soit 2,5 mètres. A l'heure actuelle, il n'existe pas de moyen de filmer en 8K. L'écran affichait donc des photos de haute résolution, prise au moins en 24 mégapixels (8.000 x 3.000 pixels).

      Idem chez Samsung, qui a aussi présenté un écran 8K de 98 pouces dans son nouveau (et immense) hall de l'IFA. Impossible de juger d'une différence de qualité entre les deux plus grands fabricants d'écran au monde.

      Mais rappelons-le, ce ne sont que des prototypes: il s'agit d'écran, et non de télévision.

       

      Des écrans courbes...

      Les écrans "simplement" incurvés arrivent doucement dans nos magasins. Comme pour la 4K, les technologies concernées sont devenues plus abordables.

      Pour 1.299euros, vous pouvez acheter un écran incurvé ("curved") de Samsung. Celui de LG est moins abordable, mais c'est de l'OLED, une technologie encore assez chère: 3.000 euros après "cash-back" pour un écran incurvé de 55".

       

      ... ou pliables ?

      Mais à peine sont-ils enfin (plus ou moins) accessibles, que les marques s'amusent à les rendre... pliables !

      Et là, c'est Samsung qui a fait le show. Il a présenté à l'IFA la "première et la plus grande TV UHD incurvé et pliable". L'écran de 105" (ou 2,7 mètres) peut donc, à l'aide d'un bouton sur la télécommande, se plier à la demande: à vous de choisir: plat ou courbé, jusqu'à un certain point évidemment.

      Cela reste un prototype, mais Samsung a donné un prix indicatif de 200.000euros, au cas où le modèle serait un jour lancé en production.

       

      Tout-en-un

      Cette prouesse technologique a également été réussie par LG, qui a présenté la "première TV 4K OLED flexible", même si l'écran présenté dans son hall était un peu plus petit. "Seulement" 77 pouces (1,9 mètre), mais par contre c'est un écran OLED, donc offrant une image théoriquement plus belle. Mais à ce niveau de technologie, il n'est pas évident de voir la différence.

      A côté de ces monstres, il y avait bien entendu tous les nouveaux modèles de Samsung, LG, Sony et Panasonic. Ce qu'on doit en retenir: en 2015, la plupart des modèles devraient être équipés de la 4K.

      Panasonic et Sony ont présenté des "petits" caméscopes professionels 4K plus abordables, ce qui pourrait pousser les groupes de média à dépasser la Full HD.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       

    • Géantes, 8K, pliables: voici les TV les plus dingues de l'IFA (photos et vidéo) - 11/09/2014

      Comme chaque année, les grands fabricants d'électronique grand public que sont Samsung, LG, Sony ou encore Panasonic, profitent de l'IFA pour présenter leurs nouveaux modèles de télévision.

      A côté des tailles standards que l'on aperçoit déjà dans certains magasins belges spécialisés, il y a les écrans XXL: certains sont à l'état de prototypes, d'autres vont être commercialisés à la commande pour une (très riche) clientèle. Ce sont les TV les plus dingues de l'IFA, le salon de Berlin des nouvelles technologies, le plus grand du monde destiné au grand public.

       

      Le 4K est à peine là...


      La 4K (ou Ultra HD, ou UHD) sera bientôt de série dans nos téléviseurs. Il s'agit simplement d'un écran affichant plus de pixels (environ 4.000 - d'où le nom 4K - sur la largeur, au lieu des 2.000 actuels de la Full HD), et souvent d'une diagonale plus importante.

      Les coûts de fabrication se démocratisent et les contenus tournés en 4K se multiplient (films, séries US, évènements sportifs).

      Chez LG, le premier prix est de moins de 1.000euros, pour une TV 4K de 49" (124 cm).

      Chez Samsung, il est de 1899euros (48"). 

       

      ... qu'on parle déjà de 8k

      Mais à l'IFA, les deux plus grandes marques d'électronique grand public doivent en mettre plein la vue.

      LG s'est donc dépêché pour terminer un écran 8K (environ 8.000 pixels de large, donc). "C'est 16 fois la résolution du Full HD, qui équipe la plupart des TV vendues actuellement", nous a confié la porte-parole du constructeur coréen. "L'écran vient directement des usines de LG Display en Corée du Sud, ça a été la course pour l'amener jusque Berlin, mais il est là".

       

      2,5 mètres !

      Cet écran est forcément époustouflant, comme sa taille: 98 pouces de diagonale, soit 2,5 mètres. A l'heure actuelle, il n'existe pas de moyen de filmer en 8K. L'écran affichait donc des photos de haute résolution, prise au moins en 24 mégapixels (8.000 x 3.000 pixels).

      Idem chez Samsung, qui a aussi présenté un écran 8K de 98 pouces dans son nouveau (et immense) hall de l'IFA. Impossible de juger d'une différence de qualité entre les deux plus grands fabricants d'écran au monde.

      Mais rappelons-le, ce ne sont que des prototypes: il s'agit d'écran, et non de télévision.

       

      Des écrans courbes...

      Les écrans "simplement" incurvés arrivent doucement dans nos magasins. Comme pour la 4K, les technologies concernées sont devenues plus abordables.

      Pour 1.299euros, vous pouvez acheter un écran incurvé ("curved") de Samsung. Celui de LG est moins abordable, mais c'est de l'OLED, une technologie encore assez chère: 3.000 euros après "cash-back" pour un écran incurvé de 55".

       

      ... ou pliables ?

      Mais à peine sont-ils enfin (plus ou moins) accessibles, que les marques s'amusent à les rendre... pliables !

      Et là, c'est Samsung qui a fait le show. Il a présenté à l'IFA la "première et la plus grande TV UHD incurvé et pliable". L'écran de 105" (ou 2,7 mètres) peut donc, à l'aide d'un bouton sur la télécommande, se plier à la demande: à vous de choisir: plat ou courbé, jusqu'à un certain point évidemment.

      Cela reste un prototype, mais Samsung a donné un prix indicatif de 200.000euros, au cas où le modèle serait un jour lancé en production.

       

      Tout-en-un

      Cette prouesse technologique a également été réussie par LG, qui a présenté la "première TV 4K OLED flexible", même si l'écran présenté dans son hall était un peu plus petit. "Seulement" 77 pouces (1,9 mètre), mais par contre c'est un écran OLED, donc offrant une image théoriquement plus belle. Mais à ce niveau de technologie, il n'est pas évident de voir la différence.

      A côté de ces monstres, il y avait bien entendu tous les nouveaux modèles de Samsung, LG, Sony et Panasonic. Ce qu'on doit en retenir: en 2015, la plupart des modèles devraient être équipés de la 4K.

      Panasonic et Sony ont présenté des "petits" caméscopes professionels 4K plus abordables, ce qui pourrait pousser les groupes de média à dépasser la Full HD.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Nicolas a réussi à s'abonner à Netflix en Belgique: voici comment il a fait et les détails de l'offre avant le lancement ! - 10/09/2014

      On en a parlé tout l'été, et certains l'attendent avec autant d'impatience que Burger King: Netflix va bel et bien débarquer en Belgique.

      Un lancement "en septembre" avait été annoncé dans un premier temps, mais on ne voit toujours rien venir. "On ne peut pas encore communiquer" à propos de la date de disponibilité, nous a répondu cette semaine l'agence de communication anversoise choisie par Netflix.

       

      Nicolas en profite déjà !

      La plupart des Belges doivent donc encore attendre. Mais pas tous...

      Nous avons rencontré Nicolas cette semaine. Sur sa Xbox One (la dernière console de jeu vidéo de Microsoft) et via un navigateur internet, il nous a prouvé qu'il était parvenu à s'abonner à Netflix.

      Ensemble, et à partir d'un ordinateur basique à Bruxelles, nous avons parcouru le catalogue, lancé plusieurs films, configuré (audio, sous-titres) quelques épisodes de séries américaines ().

      Et tout a très bien fonctionné. Nicolas est donc, sans doute, le premier abonné belge à Netflix.

       

      Comment est-ce possible ?

      Il s'agit sans doute d'un bug. Mais son origine est complexe...

      "Il y a environ deux ans, via ma Xbox 360 (l'ancien modèle de la console de Microsoft, NDLR) et un compte Xbox américain, j'avais créé un compte Netflix. Mais je ne pouvais pas l'utiliser, à l'époque Netflix ne voulait pas que je m'abonne, l'application disait que ce n'était pas disponible".

      Il y a quelques jours, sur sa nouvelle console, Nicolas apprend que l'application Netflix est disponible.

      Il la télécharge et par curiosité, appuie sur "Sign In" (s'enregistrer). Il entre ses login et mot de passe Netflix créés il y a deux ans. Et là, bingo...

       

      Entre 0,01 et 0,04 euro par mois !

      "J'ai été dirigé sur un écran où l'on me proposait différentes formules d'abonnement". Preuve qu'il s'agit sans doute d'un bug: les prix sont étrangement bas: entre 0,01 et 0,04 euro par mois !

      "J'ai pris l'abonnement du milieu, pour regarder Netflix sur deux écrans, et en HD. Je me suis dit qu'au pire, je perdais 0,02 euro!".

      Il lit ensuite qu'il est bien enregistré ! "Je suis arrivé sur une interface avec le choix des vidéos, et déjà des options de sous-titres français ou néerlandais". Il s'agit donc, probablement, du catalogue Netflix qui sera bientôt disponible chez nous.

      Nicolas a ensuite essayé sur un navigateur internet, via un simple ordinateur, et il a eu accès au même catalogue, avec la même qualité d'image.

       

      Quelle sera l'offre de Netflix ?

      De nombreux observateurs ont critiqué l'engouement autour de Netflix, expliquant que le catalogue était "pourri" et que nombreuses séries seraient absentes à cause de contrats d'exclusivité signés avec la chaîne belge payante BeTV.

      Si l'interface que Nicolas nous a montrée représente effectivement l'offre de Netflix pour la Belgique, on peut conclure que les critiques étaient partiellement fondées.

      Il y avait 40 séries américaines plus ou moins connues au menu, certaines très récentes comme "Orange is the new black" (une exclu Netflix) ou Fargo. Nous n'avons pas vu, comme annoncé, "House of cards", qui est aussi une exclu Netflix, mais pour laquelle BeTV a l'exclusivité (pour le moment, en tout cas). Il y a beaucoup de grands classiques comme "Prison Break", "Dexter", "Fringe", "Californication", "Sons of Anarchy" ou "Gossip Girls". A chaque fois, tous les épisodes de toutes les saisons sont disponibles, en version française ou sous-titrées. Une belle offre, donc.

      Côté film, "Le Loup de Wall Street", sorti en 2013, était disponible. Il ne faut donc pas forcément attendre trois ans, comme le craignaient certains observateurs, se basant sur l'habituel timing "cinéma > Blu-ray > VOD > BeTV > chaînes gratuites".

      On a constaté un catalogue très vaste, allant de grands classiques aux nouveautés de l'année passée.

       

      Et les prix ?


      Quant au prix, Nicolas a déchanté en consultant l'état de son abonnement via le site de Netflix. Il est passé de 0,02euros à 8,99euros par mois. Mais il s'agit des tarifs que l'on attendait.

      "J'ai en fait souscrit à un abonnement à 8,99euros par mois, et comme j'avais fourni les coordonnées de ma carte bancaire à l'époque, je vais sans doute être débité".

      Voici donc les offres que Netflix devrait proposer dans les jours ou les semaines à venir:

      7,99euros par mois: le catalogue Netflix accessible en illimité sur un appareil à la fois, pas de HD.

      8,99euros par mois: le catalogue Netflix en illimité sur deux écrans simultanément (par exemple une télévision et un iPad), avec de la HD.

      11,99euros par mois: le catalogue Netflix en illimité sur quatre appareils simultanément, avec de la HD et - quand c'est disponible - de la UHD (ou de la 4K, soit l'avenir de la Full HD).

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Apple a bel et bien sorti une montre: voici la Watch (photos) - 09/09/2014

      Comme annoncé depuis plusieurs semaines, Apple a effectivement travaillé sur une montre intelligente et connectée. Elle s'appelle tout simplement "Watch", ce qui veut dire "montre" en anglais.

      Elle est carrée, et avec un écran flexible recouvert de saphir. C'est un objet de mode, surtout: il y aura trois finitions: métal brillant, brossé et doré. Il existe également de nombreux bracelets différents, au niveau de la matière, de la forme et des couleurs, bien entendu. Très personnalisable, la montre pourrait afficher des horloges différentes en guise de fond d'écran. Il existera un modèle de plus petite taille.

      La montre fonctionne exclusivement en liaison avec un iPhone (à partir du 5), c'est bon à savoir.

       

      La santé, bien sûr

      La Watch d'Apple intègre, comme prévu, de nombreuses applications dédiées à la santé et au fitness. Au dos de la bête, il y a quatre lentilles LED qui détectent vos pulsations.

      Il y a également un accéléromètre et un gyroscope, ce qui permet à la montre de réagir en fonction de vos mouvements.

      Vient avec tout ça une flopée d'applications dédiées à traquer votre activité physique, le nombre de pas effectués, de calories brûlées, etc. La montre peut également utiliser la puce GPS de l'iPhone pour connaitre votre position et votre jogging.

       

      La couronne digitale...

      Au niveau de l'interface, Apple ne voulait d'une version miniature d'iOS. L'écran est rempli de petites icônes d'applications rondes.

      Les manipulations se font à partir d'un bouton sur la tranche, semblable à celui qui sert à ajuster l'heure sur une montre traditionnelle. Il est baptisé "Couronne digitale". La tourner sert à naviguer, appuyez dessus sert à revenir à l'écran d'accueil.

      Siri, l'assistant vocal d'Apple, prend tout son sens. Bien foutu, il devrait servir à rédiger des messages et à commander la montre. L'Apple Watch permettra de piloter d'autres équipements à la voix, comme une Apple TV.

       

      Du bon boulot

      Mais ce qu'on a pu voir de cet OS miniature est bel et bien à la sauce Apple: une vision intelligente d'un concept qui existe depuis plusieurs années, comme la marque l'avait fait avec les smartphones et les tablettes.

      Tout a été repensé depuis le début, et l'interface est complète, facile à utiliser, et donc nettement plus riche que tout ce qu'on a pu voir jusqu'à présent sur les autres modèles de "smartwatchs".

       

      Un avantage sur la concurrence ?

      Il existe déjà de nombreuses applications tierces, les développeurs ayant souvent une confiance totale dans le succès d'un nouveau produit Apple, ce qui lui donnera un fameux avantage sur la concurrence. Samsung, par exemple, utilise un OS maison (Tizen) sur son dernier modèle.

      Les autres marques font confiance à Android Wear, qui sera donc le concurrent d'Apple, comme dans le monde des téléphones et des tablettes. 

      BMW, Honeywell (thermostat), Nike (fitness), et bien d'autres applications seront disponibles dès la sortie de la montre, lui donnant chaque fois de nouvelles fonctionnalités.

      Enfin, un prix: à partir de 349$, donc sans doute 349euros en Belgique. Et ce, "au début de l'année 2015". 











    RTL info : Science

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      RTL info : Loisirs

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        Dernière mise à jour : 09/09/2007