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Sommaire
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    • L'E411 temporairement fermée en raison d'un accident avec un labrador - 22/09/2014
      L'autoroute E411 a été temporairement fermée dimanche soir à hauteur d'Overijse, dans le sens Bruxelles-Namur, à la suite d'un accident avec un labrador qui errait sur la voie rapide. Quatre voitures ont été impliquées dans la collision. Le chien n'a pas survécu.
      L'accident s'est produit vers 21h55, lorsque le labrador a subitement traversé l'autoroute. Un automobiliste a pu éviter l'animal, mais il a ensuite perdu le contrôle de son véhicule, qui s'est retourné en heurtant la berme centrale. Les pompiers ont dû désincarcérer la victime. Mais celle-ci s'en sort indemne. Le chien, en revanche, a été percuté par trois autres voitures. Il n'a pas survécu à ses blessures. L'autoroute a été rouverte vers 23h00. (Belga)






    • Une Néerlandaise transportant 7 kilos de cocaïne interceptée à Brussels Airport - 21/09/2014
      Une Néerlandaise transportant près de 7 kilos de cocaïne a été interceptée samedi soir à Brussels Airport. Elle venait de Sao Paulo, via Lisbonne, a indiqué dimanche le parquet de Hal-Vilvorde.
      La drogue était cachée dans ses bagages, dans la doublure d'un sac de couchage et dans plusieurs vestes. Elle a été découverte à l'occasion d'un contrôle. Dimanche, c'est un Britannique de 56 ans qui a été interpellé. Il était en possession de 19 boulettes de cocaïne et en avait en outre avalé une quantité encore indéterminée. Lui aussi venait de Sao Paulo, via Madrid. (Belga)






    • Yémen: Accord pour la paix signé en présence de l'émissaire de l'ONU - 21/09/2014
      Un accord pour la paix au Yémen, parrainé par l'ONU, a été signé dimanche soir à Sanaa. Le président Abd Rabbo Mansour Hadi et des représentants des factions politiques, dont la rébellion chiite d'Ansaruallah, étaient présents, a annoncé l'agence officielle Saba.
      "L'accord pour la paix et un partenariat national" a été conclu en présence de l'émissaire de l'ONU Jamal Benomar. Il est fondé "sur les résultats de la conférence du dialogue national" qui, au terme de ses travaux en janvier, avait retenu le principe d'un Etat fédéral pour le Yémen, a ajouté l'agence. (Belga)






    • Semaine de la Mobilité - Aucun incident majeur signalé lors du Dimanche sans voiture à Bruxelles - 21/09/2014
      Aucun incident majeur n'a été signalé durant la treizième édition du Dimanche sans voiture et les incidents mineurs ont été moins nombreux que les années précédentes selon les premiers chiffres, a indiqué dimanche, vers 19 heures, Inge Paemen, porte-parole de Bruxelles-mobilité. Guy Sablon, porte-parole à la Stib, ajoute qu'aucun accident n'a été signalé sur le réseau malgré la vigilance accrue attendue des chauffeurs à l'égard des usagers faibles.
      Inge Paemen rapporte que moins d'automobilistes ont circulé en ville, qu'ils ont été moins nombreux à avoir été contrôlés sans dérogation et que la limitation de vitesse fixée à 30km/h a été plus respectée. Elle relève également que la matinée a été calme à cause de la pluie, mais que les personnes sont sorties en nombre dès le retour du beau temps dans l'après-midi. "La tranquillité et la qualité de l'air étaient appréciables au matin", remarque Pascal Smet (sp.a), ministre bruxellois de la Mobilité. "Aux premiers rayons de soleil, les gens sont massivement descendus dans les rues, ce qui montre leur engouement pour une journée sans voiture. (...) Beaucoup m'ont fait part aujourd'hui de leur peur de circuler à Bruxelles. Il faut donc plus de pistes cyclables séparées et sécurisées". Guy Sablon estime de son côté que la fréquentation du réseau Stib a été légèrement moins élevée que les années précédentes. Il remarque par contre que les portes ouvertes au dépôt de métros et de bus Jacques Brel, près de la gare de l'ouest, et au dépôt de trams situé à proximité de la rue d'Enghien ont attiré un grand nombre de visiteurs. (Belga)






    • DIRECT VIDEO: regardez le journal de 19h - 21/09/2014
      DIRECT VIDEO: regardez le journal de 13h






    • Beau succès pour la 26e édition de la Journée du Patrimoine à Bruxelles - 21/09/2014
      La 26e édition de la Journée du Patrimoine en région bruxelloise a recueilli un beau succès, se sont félicités dimanche soir ses organisateurs.
      Ayant pour thème "Histoire et mémoire", la journée proposait 98 lieux de visite et une centaine d'activités rappelant la petite ou la grande histoire de la Capitale. A cette occasion, quelque 2.800 personnes ont visité le Palais d'Egmont tandis que plus de 5.000 curieux se sont rendus au Pavillon Horta-Lambeaux. L'église Saint-Jacques-sur-Coudenberg a quant à elle accueilli plus de 3.000 personnes, Val Duchesse, La Monnaie et le Musée royal de l'Armée et de l'Histoire militaire en attirant de leur côté plus de 2.000. Enfin, un millier de personnes ont visité, dimanche, le siège de BNP Paribas ou encore l'école royale militaire. Le public était également nombreux à prendre part aux différentes animations proposées, notamment dans les cimetières ou à la découverte des nombreux monuments commémoratifs de notre Région, a conclu le cabinet du ministre-président bruxellois Rudi Vervoort, dans un communiqué. (Belga)






    • Sexagénaire tuée à Eisden-Dorp: un suspect arrêté pour crime crapuleux - 21/09/2014
      Le juge d'instruction de Tongres a placé sous mandat d'arrêt un homme soupçonné d'être lié à la mort d'une sexagénaire à Eisden-Dorp (Maasmechelen). La victime avait été retrouvée sans vie jeudi par son fils dans sa maison.
      Le corps gisait dans une mare de sang. Le médecin légiste a confirmé qu'il s'agissait d'une mort violente. Les policiers ont dans un premier temps pensé que rien n'avait été dérobé dans la maison, mais il est ensuite apparu que la carte bancaire de la victime avait été utilisée pour retirer de l'argent à Malines-sur-Meuse. L'homme, originaire de Maasmechelen, a été interpellé samedi et déféré dimanche devant le juge d'instruction. Il nie toute participation aux faits. L'enquête se poursuit sur ces faits qui ont été qualifiés de "meurtre pour faciliter le vol". (Belga)






    • Cent trente participants à la course de garçons de café au Cinquantenaire - 21/09/2014
      Cent trente personnes, amateurs et professionnels, ont participé dimanche dans le parc du Cinquantenaire à Bruxelles à la course de garçons de café, organisée dans le cadre de l'opération "Pineau So City". Cet événement annuel permet au grand public de venir découvrir différents producteurs de Pineau des Charentes. David Bohne du restaurant "Bon-Bon" à Woluwe-Saint-Pierre s'est imposé chez les pros alors que Thomas Van Tichelen a triomphé chez les amateurs, a-t-on appris auprès des organisateurs.
      Chez les dames, Terese Tyloura du "Bar Ralph" s'est imposée dans la catégorie pro, tandis que Sophie Michel a remporté le titre en amateurs. Les participants devaient parcourir une distance de 2,5 kilomètres avec un plateau de service sur lequel se trouvaient une bouteille et trois verres de Pineau. Celui qui bouclait le tracé le plus rapidement et en perdant le moins de liquide l'emportait. (Belga)






    • Un homme mortellement poignardé dans la rue à Koninksem - 21/09/2014
      Un homme a été poignardé par son fils dimanche, vers 16H45, lors d'une violente dispute entre les deux hommes dans la rue à Koninksem, dans l'entité de Tongres.
      Les services de secours n'ont rien pu faire pour la victime, qui est décédée des suites de ses blessures. La division de Tongres du parquet du Limbourg a ouvert une enquête. (Belga)






    • Un pont s'effondre à Willebroek: le trafic fluvial à nouveau autorisé - 21/09/2014
      Le pont enjambant le canal Bruxelles-Rupel, qui s'était effondré vendredi soir à Tisselt (Willebroek), a été redressé et stabilisé durant le week-end. La navigation fluviale a pu reprendre sous l'édifice dès dimanche après-midi, a annoncé la société flamande de gestion des voies navigables et du canal maritime (Waterwegen en Zeekanaal NV -W&Z) dans un communiqué.
      Le trafic des voitures et vélos est en revanche toujours interdit. Selon W&Z, le trafic fluvial peut désormais se dérouler sans le moindre risque. Les opérations de réparation du pont se poursuivront dans les prochains jours. Des inspections seront également menées afin de déterminer la durée des travaux et de la fermeture du pont au trafic. (Belga)






    • Intempéries - Un homme entre la vie et la mort après avoir perdu le contrôle de son véhicule à Andenne - 21/09/2014
      Un conducteur a perdu le contrôle de son véhicule dans la nuit de samedi à dimanche à Andenne et sa voiture a percuté un arbre avant de tomber dans le fossé en contrebas, a annoncé dimanche soir le substitut du procureur du Roi de Namur. Les jours de ce jeune homme né en 1986 sont en danger. Il était seul à bord du véhicule.
      Les conditions climatiques et les fortes pluies sont très probablement à l'origine de cet accident. La voiture est seule en cause. "Vu que les circonstances sont assez claires, j'ai décidé de ne pas envoyer d'expert sur les lieux", précise le substitut. (Belga)






    • Décrié, Bruno Tobback voit John Crombez s'affirmer en successeur potentiel - 21/09/2014
      John Crombez, figure montante des socialistes flamands, a indiqué dimanche sur VTM que le mécontentement qui anime certains au sp.a à l'égard de la présidence de Bruno Tobback n'avait pas subitement disparu alors que le parti vient d'organiser vendredi et samedi ses journées parlementaires à Nieuport.
      Le sp.a s'apprête à jouer l'opposition à tous les niveaux. "La discussion sur le calendrier et le rythme qui doivent nous conduire à la nouvelle présidence du parti est importante mais ce qui compte c'est que nous ayons un parti fort", a dit dimanche l'ex-secrétaire d'Etat fédéral. Nouveau chef de file du groupe sp.a au Parlement flamand, John Crombez est l'un de ceux qui doit contribuer à animer la refondation du sp.a. Une opération nommée "crescendo" vient d'être lancée. Ces derniers mois, l'ambiance n'est pas sereine au sp.a qui a du mal à digérer sa défaite aux élections. Vendredi et samedi, on s'est montré "constructif", a toutefois nuancé John Crombez. Alors que Bruno Tobback est sur la sellette, le député ostendais a assuré que l'image d'un parti telle qu'elle apparaît à l'extérieur est souvent totalement différente de la situation en interne. "Les couteaux ne sont pas tirés", a-t-il certifié. John Crombez a cependant admis que le mécontentement à l'égard de Bruno Tobback n'avait pas soudainement disparu. Et le temps est venu pour le sp.a de commencer une autre histoire. Dès lundi, il faudra répondre à la Déclaration de septembre de Geert Bourgeois qui ouvre la session du Parlement flamand. Le sp.a devra se montrer tout de suite très fort dans l'opposition, a prévenu John Crombez. Alors qu'il est présenté comme un successeur potentiel à la présidence du parti, le nouveau chef de file des socialistes flamands a assuré qu'il entendait aller de l'avant. "Dès demain, j'appuierai sur les gaz comme chef de groupe au Parlement flamand", a-t-il dit. (Belga)






    • Intempéries - Bâchages de toits, coulée de boue et corniche menaçante dans la région de Huy - 21/09/2014
      Les pompiers de Huy ont reçu plusieurs appels dimanche matin à la suite des orages qui se sont abattus sur le pays.
      A 08H50, les pompiers hutois ont été appelés à intervenir dans une habitation de la chaussée Roosevelt à Amay, où la toiture était percée. Un bâchage de toit a été nécessaire. Un peu plus tard, les sapeurs se sont rendus au Château de Saint-Fontaine à Clavier (Condroz hutois), où la bâche placée à la suite d'un incendie survenu jeudi soir ne tenait plus. Une corniche menaçant de tomber sur la voirie rue Entre-deux-Portes, à Huy, a aussi nécessité l'intervention des pompiers. Par ailleurs, des coulées de boue ont notamment été signalées rue de Boingt, à Héron. Le reste de l'arrondissement de Huy-Waremme a lui été épargné. (Belga)






    • Philippe, Mathilde et leurs enfants à vélo dans les rues de Bruxelles (vidéo) - 21/09/2014
      La famille royale participe aux festivités du dimanche sans voiture à Bruxelles. Le roi Philippe, la reine Mathilde et leurs enfants ont rejoint à vélo la place Poelaert dans le centre de Bruxelles. La famille royale, très décontractée, participe aux festivités du dimanche sans voiture.






    • Maingain sur la formation du gouvernement: "Des nostalgiques de la collaboration avec le régime nazi" (vidéo) - 21/09/2014
      Olivier Maingain, le président des FDF était l'invité politique de ce dimanche. Présent sur le plateau de ce 13h, comme à son habitude, le bourgmestre de Woluwé-Saint-Lambert n'a pas pratiqué la langue de bois. Il est revenu sur ses propos tenus à l'encontre des partis politiques négociateurs en charge du futur gouvernement, avec en ligne de mire, la N-VA, le parti de Bart De Wever, et le président du MR, Charles Michel.  La N-VA va saper les fondements du pays
      Et Pascal Vrebos de s'étonner de la dureté de ses propos alors que "le futur gouvernement n'existe pas encore et que la N-VA a abandonné pour 5 ans tout projet communautaire." "Mais vous ne ferez croire cela à personne", a répondu Maingain. "Il suffit d'entendre le frère de Bart de Wever, Bruno. Il connait bien les ressorts de ce parti et sa logique. Tout le monde a bien compris que la N-VA qui se met en retrait, qui joue sans provocation est en train de pousser la mise en place d'une majorité qui finalement ne sera que l'annexe du gouvernement flamand.(...)  Fondamentalement, la N-VA, une fois dans la place va commencer à saper patiemment tout ce qui fait encore les fondements de ce pays. Il suffit de voir ce qu'ils ont fait et ce qu'ils font au gouvernement flamand..."
       La note De Wever, Maingain n'y croit pas.
      "C'était un attrape-mouche", commente Maingain. "Franchement, venez à moi petits enfants francophones" a surenchéri le président des FDF. Et d'ajouter  "Croire un seul instant que la N-VA change de nature, c'est tromper les Francophones. (...) C'est la première fois que dans le gouvernement belge, il y aura un parti qui compte dans ses rangs, des nostalgiques de ce qu'était la collaboration avec le régime nazi."

      Charles Michel en ligne de mire
      Olivier Maingain ne croit pas que Charles Michel a réussi à métamorphoser la N-VA. Et de s'exclamer à l'adresse de Pascal Vrebos: "Vous voyez Charles Michel en fakir en train de dresser le serpent De Wever? C'est rigolo et irréaliste" a conclu le président des FDF.







    • Les nostalgiques de la collaboration représentés au gouvernement, une première - 21/09/2014
      C'est "la première fois que dans un gouvernement belge, il y aura un parti qui compte dans ses rangs des nostalgiques de ce qu'était la VNV (Vlaams Nationaal Verbond, parti nationaliste collaborationniste) et la collaboration avec le régime nazi. Un Jan Jambon, par exemple, qui sera sans doute vice-premier ministre, et bien, il participe à des réunions des anciens collaborateurs", a indiqué dimanche sur RTL-TVI le président des FDF Olivier Maingain.
      M. Maingain avait déjà dans le passé évoqué des accointances de la N-VA avec l'extrême droite, ce qui lui avait valu alors d'être remis à sa place, notamment par le politologue Carl Devos qui avait souligné dans La Libre que la N-VA n'était clairement pas d'extrême droite. D'autres ne sont pas de cet avis, comme le journaliste Guido Fonteyn auquel s'est notamment référé M. Maingain dimanche pour en rajouter une couche. "Ah! Il y a des accents d'extrême droite", a clairement dit M. Maingain, justifiant la nécessité de ne pas s'allier à tout pris à un parti même s'il est le plus important du pays et assurant qu'il n'en serait pas de même en France dans l'éventualité "demain d'un FN, premier parti". Olivier Maingain a évoqué la personnalité de Jan Jambon. Il y a un an, une photo a circulé montrant cette figure de proue du parti lors d'un rassemblement de nostalgiques du Front de l'est. La photo a été prise il y a près de quinze ans à une époque où M. Jambon n'était pas encore actif en politique. En s'exprimant de la sorte, Olivier Maingain cherche notamment à mettre en difficulté le MR qui négocie avec la N-VA, le CD&V et l'Open Vld la formation du gouvernement fédéral. "La N-VA pousse à la mise en place d'une majorité qui serait une annexe du gouvernement flamand avec le MR comme faire valoir francophone", a-t-il dit. Il rejette l'idée selon laquelle la N-VA a pu abandonner ses velléités communautaires au nom d'un compromis socio-économique avec le MR. "Vous y croyez, vous, à Charles Michel en fakir en train de dresser le serpent Bart De Wever? C'est rigolo mais irréaliste", a-t-il conclu. (Belga)






    • Liège: une jeune femme violemment frappée en rue, son agresseur arrêté - 21/09/2014
      Une jeune femme, âgée de 27 ans, a été violemment frappée par un individu vendredi soir rue de la Loi, à Liège, a-t-on appris dimanche auprès du parquet de Liège. L'auteur présumé de l'agression a été déféré dimanche auprès d'un juge d'instruction.
      Vendredi soir, vers 22H30, une dame rentrait à son domicile situé rue de la Loi, à Liège. Alors qu'elle se trouvait en présence de son compagnon et de plusieurs amis devant le bâtiment, la jeune femme a été saisie à l'arrière de la nuque par un individu qu'elle ne connaissait pas, avant d'être jetée au sol et rouée de coups. "C'est de ta faute, je vais te tuer", a déclaré l'individu, avant de prendre la fuite. Légèrement blessée, la victime a été transportée à l'hôpital de la Citadelle, à Liège. Elle est en incapacité de travail jusqu'au 26 septembre. Sur base d'une valise laissée par le suspect sur les lieux de l'agression, les enquêteurs ont retrouvé l'auteur présumé de celle-ci. Entendu par les policiers, il explique s'être disputé peu avant avec sa compagne et qu'il a alors frappé la première femme passant dans la rue. Le suspect a également déclaré souffrir de problèmes comportementaux. Privé de liberté, le jeune homme de 27 ans a été déféré dimanche auprès de la juge d'instruction de garde au palais de justice. Une mise sous mandat d'arrêt a été requise à son encontre. (Belga)






    • Un dealer présumé interpellé au stade de foot de Seraing avec 32 billes de cocaïne - 21/09/2014
      Un dealer présumé a été déféré dimanche auprès d'un juge d'instruction liégeois après avoir été intercepté la veille au stade de foot de Seraing avec une trentaine de billes de cocaïne dans une poche, a-t-on appris auprès du parquet de Liège.
      Samedi, vers 21H00, un individu de 43 ans a été contrôlé par la police, manifestement après un incident l'ayant opposé à un steward. Lors d'une fouille, les policiers ont découvert dans la poche gauche du suspect 32 billes de cocaïne pour un poids total de 20,6 grammes, un gsm et les clefs d'une Audi A6 stationnée à proximité. L'individu ayant une résidence au Luxembourg, une perquisition a toutefois été réalisée au domicile de sa compagne, où il habiterait. Celle-ci s'est révélée négative. Entendu par les enquêteurs, le dealer présumé a nié la vente, déclarant distribuer les billes de cocaïne à ses amis dans un but festif. Privé de liberté, le quadragénaire a été déféré dimanche auprès de la juge d'instruction de garde au palais de justice. Une mise sous mandat d'arrêt a été requise par le parquet. (Belga)






    • Fêtes de Wallonie - Willy Demeyer s'inquiète de la capacité de défense au fédéral des intérêts wallons - 21/09/2014
      Le député-bourgmestre de Liège Willy Demeyer (PS) s'est exprimé dimanche à l'occasion des Fêtes de Wallonie et de la célébration du 184ème anniversaire des Événements de 1830. Sur le plan politique, il a ainsi relevé l'asymétrie des majorités qui se dessinent, son inquiétude quant à la capacité de défense au fédéral des intérêts wallons, sa volonté de voir préserver les villes et communes des conséquences des réformes ou encore la reconnaissance de la centralité.
      "Comment faire valoir demain, alors que c'était déjà difficile dans un gouvernement réellement paritaire, les spécificités wallonnes et liégeoises, par exemple en matière de toxicomanie?", s'interroge Willy Demeyer. "Comment obtenir demain, alors que c'était déjà difficile dans un gouvernement réellement paritaire, les investissements ferroviaires nécessaires à la mise sur pied d'un Réseau Express Liégeois? Comment faire en sorte demain, alors que c'était déjà difficile dans un gouvernement réellement paritaire, de préserver les villes et communes wallonnes des conséquences des réformes fédérales? Même si le gouvernement fédéral en préparation est juridiquement valide, il est légitime, en ce jour des Fêtes de Wallonie, de douter de sa capacité à défendre les Wallonnes et les Wallons", a encore précisé le député-bourgmestre de Liège. "La Wallonie n'a rien à gagner si ses villes, ses communes, voient leur cohésion sociale mise à mal dans les quartiers. Je plaide une fois encore pour la reconnaissance du phénomène de centralité tant par l'autorité fédérale que par les entités régionales et communautaires." Au-delà du financement, le cadre de vie est primordial, a encore relevé le député-bourgmestre. "Il dépend fortement des solutions apportées en termes de mobilité", précise Willy Demeyer avant de revenir sur les deux projets qui vont structurer la mobilité, facteur important de développement pour le pays de Liège: la liaison Cerexhe-Heuseux-Beaufays et le projet de Tram, aujourd'hui en cours de réalisation. Au terme de son discours, le député-bourgmestre a rappelé l'avancement des grands dossiers liégeois et l'affirmation de Liège à l'International avec le retour de grandes expositions: l'une consacrée aux oeuvres "d'art dégénéré" rachetées à Hitler et l'autre consacrée à la collection de Paul Rosenberg qui servira de lancement au CIAC en 2016. (Belga)






    • Une paroi rocheuse menace de s'effondrer près des grottes de Floreffe - 21/09/2014
      Une paroi rocheuse menace de s'effondrer avenue Général de Gaulle près des Grottes de Floreffe, ont indiqué les pompiers de Fosses intervenus sur place dimanche matin vers 9h00. Les autorités communales et wallonnes ont été averties afin de prendre des mesures de sécurisation.
      Un bloc rocheux s'est détaché dimanche matin et est tombé sur l'accotement à côté de la route. Les pompiers de Fosses l'ont repoussé sur le côté afin qu'il ne gène pas le passage des voitures. En vérifiant l'état du rocher d'où est tombé ce bloc, les pompiers ont constaté qu'un plus gros rocher menaçait de s'effondrer. "Il y a de grandes failles et de l'eau qui s'infiltre à l'intérieur", explique-t-on à la caserne. (Belga)






    • L'invité: "Vous voyez Charles Michel en fakir en train de dresser le serpent De Wever?" - 21/09/2014
      Olivier Maingain, le président des FDF était l'invité politique de ce dimanche. Présent sur le plateau de ce 13h, comme à son habitude, le bourgmestre de Woluwé-Saint-Lambert n'a pas pratiqué la langue de bois. Il est revenu sur ses propos tenus à l'encontre des partis politiques négociateurs en charge du futur gouvernement, avec en ligne de mire, la N-VA, le parti de Bart De Wever, et le président du MR, Charles Michel.  La N-VA va saper les fondements du pays
      Et Pascal Vrebos de s'étonner de la dureté de ses propos alors que "le futur gouvernement n'existe pas encore et que la N-VA a abandonné pour 5 ans tout projet communautaire." "Mais vous ne ferez croire cela à personne", a répondu Maingain. "Il suffit d'entendre le frère de Bart de Wever, Bruno. Il connait bien les ressorts de ce parti et sa logique. Tout le monde a bien compris que la N-VA qui se met en retrait, qui joue sans provocation est en train de pousser la mise en place d'une majorité qui finalement ne sera que l'annexe du gouvernement flamand.(...)  Fondamentalement, la N-VA, une fois dans la place va commencer à saper patiemment tout ce qui fait encore les fondements de ce pays. Il suffit de voir ce qu'ils ont fait et ce qu'ils font au gouvernement flamand..."
       La note De Wever, Maingain n'y croit pas.
      "C'était un attrape-mouche", commente Maingain. "Franchement, venez à moi petits enfants francophones" a surenchéri le président des FDF. Et d'ajouter  "Croire un seul instant que la N-VA change de nature, c'est tromper les Francophones. (...) C'est la première fois que dans le gouvernement belge, il y aura un parti qui compte dans ses rangs, des nostalgiques de ce qu'était la collaboration avec le régime nazi."

      Charles Michel en ligne de mire
      Olivier Maingain ne croit pas que Charles Michel a réussi à métamorphoser la N-VA. Et de s'exclamer à l'adresse de Pascal Vrebos: "Vous voyez Charles Michel en fakir en train de dresser le serpent De Wever? C'est rigolo et irréaliste" a conclu le président des FDF.

    • Un jeune homme blessé par balle après avoir menacé des policiers à Mont-Godinne - 21/09/2014
      Un individu de 25 ans a menacé plusieurs policiers, dimanche matin, à Mont-Godinne (Yvoir). L'un d'eux a ouvert le feu et lui a tiré une balle dans la jambe pour l'interpeller, a indiqué le parquet de Dinant.
      Deux policiers de la zone de la Haute-Meuse sont intervenus dimanche chez l'individu pour un différend familial. "Mais ils ont rapidement fait face à un jeune homme particulièrement menaçant qui détenait une arme de poing, un pistolet. Ils ont dès lors appelé du renfort", a indiqué le procureur du Roi Vincent Macq. Alors que les renforts venaient d'être demandés, le suspect a pris la fuite par l'arrière de son habitation, toujours avec son pistolet en main. "Les policiers craignaient qu'il se rende chez ses parents, là où sa compagne s'était réfugiée. Entre-temps, des policiers sont arrivés et l'un d'eux a voulu parler avec lui pour le calmer et négocier, en vain. Il continuait à se montrer menaçant et pointait même son arme vers le policier. Devant cette menace, la décision de lui tirer une balle dans la jambe a dès lors été prise. Après son interpellation, il s'est avéré que son arme était factice", a poursuivi Vincent Macq. Le jeune homme de 25 ans, dont les jours ne sont pas en danger, a été emmené vers un hôpital de la région et sera ensuite déféré devant un juge d'instruction. (Belga)






    • Meyrem Almaci candidate à la présidence de Groen - 21/09/2014
      La députée Meyrem Almaci a annoncé dimanche dans l'émission De Zevende Dag sur la VRT qu'elle sera candidate à la présidence de Groen. Agée de 38 ans, Meyrem Almaci entend transformer en action concrète "l'indignation" que le terrain porte en réponse aux "choix douloureux" que s'apprêtent à prendre les gouvernements de centre-droit en Flandre et en Belgique.
      L'élue anversoise se présente en ticket avec un échevin inconnu du grand public, Jeremie Vaneeckhout, élu local d'Anzegem, en Flandre occidentale. Meyrem Almaci n'y voit pas de difficulté, soulignant que son challenger, le député Wouter De Vriendt était également inconnu il y a cinq ans. La députée anversoise a mis en avant la force d'un duo présentant des profils différents. Wouter De Vriendt avait déjà annoncé qu'il briguait la présidence de Groen en tandem avec la députée flamande Elke Van den Brandt. Meyrem Almaci a reconnu que les deux tandems avaient une vision commune sur 95% des priorités du parti mais elle a fait valoir la nécessité d'un débat qui pourra faire évoluer la réflexion chez les écologistes flamands. Couronnée de succès, la présidence sortante de Wouter Van Besien a notamment été saluée pour son objectivité et sa solidité. "En tant que candidate je souhaite apporter un peu d'indignation à cette solidité", a lâché dimanche la bouillonnante députée fédérale. Partisane d'une coopération à gauche dans l'opposition, Meyrem Almaci a fustigé le nouveau gouvernement flamand, s'interrogeant sur le rôle du CD&V dans cette majorité de droite. Selon elle, ce gouvernement offre un "win for life" à ceux qui s'en sortent déjà bien et envoie les autres au bagne. (Belga)






    • L'horreur de l'Etat Islamique s'invite en Belgique: plusieurs attentats terroristes déjoués ces derniers mois - 21/09/2014

      Le parquet fédéral a fait échouer au cours des derniers mois plusieurs attaques dans notre pays projetées par d'ex-combattants revenus de Syrie ou par des sympathisants de l'organisation terroriste Etat Islamique, révèlent samedi L'Echo et De Tijd en s'appuyant sur des sources judiciaires.

       

      Comparables à celle perpétrée par Nemmouche

      Les services de sécurité et de justice ont délibérément caché ces informations afin de ne pas alarmer la population. Les suspects, qui ont été arrêtés, sont toujours incarcérés. "Il s'agit d'attaques comparables à celle de Mehdi Nemmouche au Musée Juif de Bruxelles", commentent différentes sources.

       

      Deux exemples

      Dans un cas, le parquet fédéral avait eu vent d'un projet concret d'attaque et était immédiatement intervenu. Dans un autre dossier, une intervention a également eu lieu, même si les enquêteurs ne connaissaient pas le projet précis des terroristes, écrivent les quotidiens économiques et financiers.

       

      Jusqu'ici, 10 Belges revenus de Syries auraient pour projet de commettre un attentat

      Tant le parquet fédéral que l'Organe de coordination pour l'analyse de la menace ont refusé de commenter ces informations. Selon les sources de l'Echo et du Tijd, nonante Belges qui ont combattu en Syrie sont revenus sur notre territoire, "dont 1 sur 9 a l'intention de commettre un attentat".

       

      No comment

      Le parquet fédéral a confirmé suite à la parution de l'info qu'une enquête a effectivement mené à plusieurs opérations et mandats d'arrêts, mais sans faire d'autres commentaires. "Nous ne donnerons aucune autre information. Nous nous occupons pleinement de la problématique des ex-combattants. Nous collaborons avec les services de sécurité et ça nous a conduit à effectuer plusieurs opérations et mandats d'arrêt", a précisé Jean-Pascal Thoreau, du parquet fédéral. Aucune information sur les personnes concernées ni sur le contexte du dossier ne sera divulguée.

       







    • Intempéries - Le village de Celles (Houyet) particulièrement touché par les orages - 21/09/2014
      Les violents orages, accompagnés de fortes pluies, ont fait d'importants dégâts et ont nécessité l'intervention des services de secours dans plusieurs communes de l'arrondissement de Dinant, a indiqué un pompier du Centre Opérationnel d'Incendie et de Secours de Dinant.
      A Celles (Houyet), un ruisseau qui traverse la localité a débordé et une coulée de boue a envahi le bas du village, provoquant d'importants dégâts dans les habitations et autres commerces. L'eau a par endroit atteint un mètre de hauteur à l'intérieur des bâtiments. "Il va falloir plusieurs jours pour tout nettoyer", indiquait le bourgmestre de Houyet Yvan Petit. Les communes de Dinant et de Ciney ont également été touchées par les inondations. Les pompiers sont intervenus à plusieurs dizaines de reprises dans ces zones, essentiellement pour des routes et des caves inondées. Enfin, plusieurs interventions sont à déplorer dans le secteur de Philippeville. (Belga)




    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Washington: le Secret Service sur la sellette après deux incidents à la Maison-Blanche - 21/09/2014

      Le Secret Service, chargé de protéger le président Barack Obama et déjà confronté à des scandales internes, est à nouveau sur la sellette après deux incidents à la Maison-Blanche, où un homme a pu pénétrer vendredi soir, armé d'un petit couteau.

      Une enquête a été ouverte sur la sécurité à la Maison-Blanche, l'un des endroits censés être les plus sûrs au monde, a annoncé le Secret Service.

      Ces incidents ont lieu alors les services de sécurité sont davantage mobilisés, notamment à New-York et à Londres, en raison de la montée des tensions à l'international.

      Un homme armé d'un canif et se présentant comme un ancien combattant d'Irak, s'est introduit vendredi soir dans la Maison-Blanche en sautant par dessus une barrière et a pu pénétrer, après un sprint, dans le bâtiment avant d'être capturé.

      Omar Gonzalez, âgé de 42 ans, a expliqué après son arrestation qu'il était "préoccupé de voir l'atmosphère s'effondrer et voulait transmettre cette information au président des Etats-Unis afin que celui-ci en parle aux gens".

      A la suite de cet incident, la Maison Blanche a été brièvement évacuée, a précisé le Secret Service.

      Un autre homme a tenté samedi de s'approcher de près, à pied puis en voiture, de la Maison Blanche et a été arrêté.

      Mais cet incident a été qualifié de relativement "mineur" par comparaison au premier, selon le Secret Service.

      A chacun de ces incidents, le président Obama et sa famille ne se trouvaient plus à la Maison Blanche, l'ayant quittée en hélicoptère pour aller passer le week-end à Camp David.

      L'intrusion d'un homme armé dans la Maison-Blanche "est absolument inexcusable", a estimé le représentant républicain Peter King sur Fox, assurant que la commission de la Sécurité intérieure de la Chambre, dont il est membre, allait organiser une audition sur cet incident.

      Le républicain Mike Rogers, président à la Chambre de la commission chargée du Renseignement, a suggéré sur CBS d'améliorer la marche à suivre par les agents afin "qu'ils puissent s'assurer que chaque détail est pris en compte".

      - Une nuit de beuverie -

      Une enquête ordonnée par la directrice du Secret Service, Julia Pierson, a été ouverte dès vendredi, a indiqué son bureau.

      Elle implique un examen approfondi du site de la Maison-Blanche et des entretiens avec le personnel. Toutes les procédures de sécurité seront réexaminées.

      Contrairement à de premières informations, l'intrus, Omar Gonzalez, qui affirme être un ancien combattant en Irak, originaire du Texas (sud), était armé. Il a été trouvé en possession d'un canif avec une lame de 9 cm, selon sa déclaration écrite sous serment.

      Il a été inculpé samedi par un tribunal de district de Washington d'entrée illégale avec possession d'arme dangereuse et encourt une peine de dix ans de prison.

      Il a été amené à l'hôpital George Washington pour une évaluation médicale.

      "Bien qu'hier soir (vendredi) les agents aient fait preuve d'une formidable retenue et de discipline dans cette affaire, le lieu de l'arrestation de Gonzalez n'est pas acceptable", a déclaré le Secret Service.

      L'annonce de cette enquête est intervenue au moment du deuxième incident, quand un autre homme s'est d'abord approché à pied de l'entrée de la Maison-Blanche, puis a été interpellé lorsqu'il s'est présenté peu après en voiture à une autre entrée, a expliqué à l'AFP un porte-parole du Secret Service, Ed Donovan.

      Ces incidents sont particulièrement embarrassants pour le Secret Service, qui a déjà été confronté par le passé à plusieurs écarts de ses agents.

      En mars, trois agents qui devaient protéger aux Pays-Bas le président américain avaient été renvoyés aux Etats-Unis et mis à pied après une nuit de beuverie à Amsterdam avant l'arrivée de Barack Obama.

      Le Secret Service avait aussi été au centre d'un scandale en avril 2012, avec la mise en cause d'une dizaine d'agents qui avaient bu et fait la fête avec des prostituées, en pleine préparation du séjour de M. Obama à Carthagène, en Colombie, pour le sommet des Amériques.

      Dans un rapport publié en décembre 2013, l'inspecteur général du département de la Sécurité intérieure --dont dépend le Secret Service-- avait estimé que les comportements déplacés des agents "n'étaient pas généralisés" au sein du Secret Service.

      A l'époque le porte-parole de la Maison-Blanche Jay Carney, avait affirmé que M. Obama soutenait une "politique de tolérance zéro en la matière".







    • Sarkozy revendique un retour par devoir et accable Hollande - 21/09/2014

      Nicolas Sarkozy a expliqué dimanche avoir non seulement "envie" mais surtout "pas le choix" de revenir en politique face au PS et au FN et s'est livré à un véritable réquisitoire contre François Hollande, deux jours après avoir annoncé sa candidature à la présidence de l'UMP.

      Pugnace, souvent crispé, parfois agressif: l'ancien chef de l'Etat est bel et bien de retour sur la scène politique. Dimanche soir, face au journaliste de France 2 Laurent Delahousse, il a exposé pendant près de quarante cinq minutes les raisons de son retour par la case UMP, deux ans après sa défaite à l'élection présidentielle de 2012.

      "Je ne veux pas que mon pays soit condamné entre le spectacle humiliant que nous avons aujourd'hui et la perspective d'un isolement total qui serait la perspective du Front National. Non seulement j'ai envie, mais je n'ai pas le choix", a-t-il déclaré.

      M. Sarkozy a présenté son credo: "Je suis venu pour créer les conditions d'une alternative crédible qui rassemble les Français bien au-delà des clivages habituels, droite, gauche, centre, écologistes, libéraux, qui n'ont plus aucun sens".

      Il a également balayé d'une simple phrase les doutes formulés au sein de son propre camp sur sa stratégie de revenir par la présidence de l'UMP, avec comme concurrents les députés Bruno Le Maire et Hervé Mariton: "Pourquoi cela ne serait pas digne de moi ?"

      M. Sarkozy a concédé quelques "erreurs" l'ayant conduit à la défaite en 2012, mais uniquement sur la forme. "Si j'ai perdu, c'était ma responsabilité", a-t-il reconnu, citant "par exemple" le travers "qui consiste à penser, quand on a beaucoup d'énergie et que l'on croit beaucoup en ses idées, ce qui est mon cas, que parfois on peut réussir seul. Or il n'y a pas de réussite individuelle".

      Mais "l'âge apporte peut-être un peu moins d'énergie mais plus de sagesse, de recul", a-t-il souri avant d'attaquer bille en tête François Hollande, oscillant entre le mépris ("au fond, il est son propre procureur" ou "il est temps qu'il se rende compte que c'est lui le président, pas moi") et un sévère réquisitoire politique.

      "Je n'ai pas menti" en 2012, a-t-il notamment répété quatre fois. En revanche "que reste-t-il de la longue série d'anaphores, vous savez, +moi président+ ? Une longue litanie de mensonges", a-t-il asséné en référence au débat de l'entre-deux tours de 2012.

      - Un homme 'en colère' -

      Le probable futur président de l'UMP a cependant précisé souhaiter "naturellement" que François Hollande aille "au bout" de son mandat. Mais il l'a sévèrement attaqué sur de nombreux points de sa politique et a même raillé la nomination d'Emmanuel Macron, "un banquier" à Bercy, deux ans après le discours du Bourget ("mon ennemi c'est le monde de la finance").

      Il a également abordé les multiples affaires judiciaires dans lesquelles son nom est cité, balayant toutes les accusations. "Est-ce que vous croyez que si j'avais quelque chose à me reprocher, je viendrais m'exposer dans un retour à la politique comme aujourd'hui ? Est-ce que vous me prêtez deux neurones d?intelligence ?" a-t-il lancé, "en colère".

      "Toute la campagne présidentielle, on a expliqué aux Français que j'étais mouillé dans l'affaire Bettencourt, que j'avais extorqué de l'argent à une vieille dame. Deux ans et demi d'enquêtes, quatre perquisitions, 22 heures d'interrogatoire. A l'arrivée: non lieu. Qui me rendra mon honneur ?", a-t-il tempêté.

      "L'affaire Karachi: dix ans d'enquêtes. On m'a même suspecté d'être complice de la mort de nos compatriotes --les pauvres. Aujourd'hui, je suis lavé. Qui me rendra mon honneur ? Est-ce que vous ne croyez pas que ceci sert certains desseins ?", a-t-il poursuivi.

      M. Sarkozy, qui se voit en homme de "courage", a donc lancé les bases de la reconquête de l'UMP, dont la prochaine étape pourrait être un meeting jeudi à Lambersart (Nord). Il s'est même montré élogieux à l'endroit de ses principaux rivaux pour 2017, Alain Juppé et François Fillon, révélant avoir de "l'admiration" pour le premier et avoir travaillé "sans nuage" pendant cinq ans avec le second. Mais s'il assure ne pas penser à 2017, il prévoit déjà de recourir fréquemment au référendum.

      Dimanche matin, M. Juppé avait estimé que le "match" pour 2017 avait "commencé" et répété qu'il irait "jusqu'au bout" de sa candidature. Signe de sa détermination: il a publié sur son blog, en pleine interview de M. Sarkozy, un long texte détaillant ses priorités.

      Tout aussi déterminé à concourir, François Fillon a déclaré dimanche qu'il n'avait "pas le culte des sauveurs".







    • Sarkozy attaque: "Hollande pense le plus grand mal de moi, je ne pense rien de lui" - 21/09/2014

      L'ancien président, Nicolas Sarkozy, a reconnu dimanche avoir commis "l'erreur", pendant son quinquennat, d'avoir eu la "tentation de tout vouloir faire soi-même", lors d'une interview accordée à France 2 deux jours après avoir annoncé sa candidature à la présidence de l'UMP.
       

      "Il n'y a pas de réussite individuelle"

      En 2012, "si j'ai perdu c'était ma responsabilité", a déclaré l'ancien chef de l'Etat, concédant des "erreurs" et la "vanité de certains sentiments". "Par exemple celui qui consiste à penser, quand on a beaucoup d'énergie et que l'on croit beaucoup en ses idées, ce qui est mon cas, que parfois on peut réussir seul. Or, il n'y a pas de réussite individuelle". Mais "l'âge apporte peut-être un peu moins d'énergie mais plus de sagesse, de recul".

       

      "Je ne pense rien de lui"

      M. Sarkozy, visiblement tendu, a sévèrement attaqué François Hollande. "Je n'ai pas menti, je n'ai pas menti" en 2012, a-t-il répété quatre fois. En revanche "que reste-t-il de la longue série d'anaphores, vous savez, +moi président+ ? Une longue litanie de mensonges", a-t-il asséné. "M.Hollande pense le plus grand mal de moi, je ne pense rien de lui."

       

      Les affaires judiciaires

      "Au fond, il est son propre procureur", a ironisé M. Sarkozy au sujet de l'actuel chef de l'Etat, tout en précisant souhaiter "naturellement" qu'il aille au bout de son mandat. L'ancien président a également réaffirmé n'avoir "rien" à se "reprocher" dans les multiples affaires judiciaires dans lesquelles son nom est cité. "Est-ce que vous croyez que si j'avais quelque chose à me reprocher, je viendrais m'exposer dans un retour à la politique comme aujourd'hui ? Est-ce que vous me prêtez deux neurones d'intelligence", a-t-il lancé, "en colère".

       

      "Qui me rendra mon honneur ?"
       
      "Toute la campagne présidentielle, on a expliqué aux Français que j'étais mouillé dans l'affaire Bettencourt, que j'avais extorqué de l'argent à une vieille dame. Deux ans et demi d'enquêtes, quatre perquisitions, 22 heures d'interrogatoire. A l'arrivée: non lieu. Qui me rendra mon honneur ?", a-t-il ajouté. "L'affaire Karachi: dix ans d'enquêtes. On m'a même suspecté d'être complice de la mort de nos compatriotes --les pauvres. Aujourd'hui, je suis lavé. Qui me rendra mon honneur ? Est-ce que vous ne croyez pas que ceci sert certains desseins ?", a-t-il poursuivi. 







    • USA: un des pompiers blessés lors d'un "Ice Bucket Challenge" est décédé - 21/09/2014
      Un des quatre pompiers américains du comté de Taylor (Kentucky) qui avaient été blessés il y a un mois en aidant des étudiants à réaliser un "Ice Bucket Challenge", ce "défi du seau d'eau" à but caritatif, est décédé, a-t-on appris dimanche auprès de l'université Campbellsville.
      Tony Grider, 41 ans, est mort samedi, a fait savoir l'université en offrant ses condoléances à la famille et aux pompiers. Le 21 août, sur le campus de l'université de Campbellsville, les quatre pompiers, juchés sur la nacelle de leur camion, avaient été touchés par un arc électrique provenant d'une ligne à haute tension. Ils aidaient une fanfare universitaire à réaliser le "défi" en les arrosant d'eau sur un terrain de sport de l'université. Deux avaient été grièvement blessés et deux autres avaient pu redescendre la nacelle avant d'être brièvement hospitalisés. L'un des blessés graves a quitté l'hôpital la semaine dernière, a précisé le Central Kentucky News-Journal. Le "Ice Bucket Challenge", devenu phénomène mondial grâce aux réseaux sociaux, consiste à se verser un seau d'eau glacée sur la tête, ou à faire un don, souvent les deux, à l'association ALS, qui lutte contre la maladie de Charcot - ou maladie de Lou Gehrig, ou sclérose latérale amyotrophique - une maladie neurodégénérative. De nombreuses célébrités, de l'ancien président George W. Bush au chanteur Justin Bieber en passant par le fondateur de Microsoft Bill Gates se sont mouillés pour la cause. (Belga)






    • Au moins 10 morts et 30 disparus dans un naufrage au large de la Libye - 21/09/2014
      Dix migrants au moins ont trouvé la mort et près d'une trentaine sont portés disparus à la suite d'un naufrage au large des côtes libyennes, rapportent dimanche des médias italiens.
      Une embarcation surchargée tentant de rejoindre l'Italie à partir de l'Afrique du Nord a coulé à une quarantaine de kilomètres de la côte libyenne, selon ces informations. Cinquante-cinq personnes ont été recueillies par un bateau marchand battant pavillon de Singapour appelé au secours des naufragés à la suite de la réception par les garde-côtes italiens d'un message de détresse envoyé à partir d'un téléphone satellitaire. Les survivants ont affirmé aux secouristes que l'embarcation qui a coulé transportait une centaine de personnes. Les garde-côtes italiens ont demandé à d'autres bateaux de se dérouter et de voir s'il y avait des survivants sur les lieux du naufrage, indique la presse italienne. Le 10 septembre, quelque 500 personnes se sont noyées lorsque leur bateau a coulé au large de Malte. Il n'y a eu que 10 survivants. Selon le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), plus de 2.500 personnes se sont noyées ou ont été portées disparues depuis le début de l'année en tentant de traverser la Méditerranée. (Belga)






    • La sonde américaine Maven en orbite de Mars d'ici quelques heures - 21/09/2014

      La sonde américaine Maven, la première visant à percer les mystères de la disparition d'une grande partie de l'atmosphère de Mars dans un lointain passé, s'apprête d'ici quelques heures à atteindre l'orbite de la planète rouge.

      Selon la Nasa, Maven (Mars Atmosphere and Volatile Evolution) effectuera son insertion dans l'orbite martienne à environ 1H50 GMT lundi au terme d'un voyage de dix mois et après avoir parcouru 711 millions de kilomètres.

      Une fois sur cette orbite provisoire, la sonde commencera pendant cinq semaines à calibrer ses instruments. Elle se placera progressivement sur une orbite elliptique définitive de quatre heures et demie qui lui permettra des observations sous toutes les latitudes, de toutes les couches de la haute atmosphère martienne, avec une altitude variant de 150 km à plus de 6.000 km.

      "La mission Maven cherchera à savoir où est passée toute l'eau qui se trouvait sur Mars dans un passé lointain ainsi que le dioxyde de carbone (CO2)", a récemment expliqué Bruce Jakosky, de l'Université du Colorado, principal scientifique de Maven.

      "Ce sont des questions importantes pour comprendre l'histoire de Mars, son climat et l'existence potentielle au moins d'une vie microbienne", a-t-il ajouté.

      "Quand de l'eau coulait en abondance sur Mars --comme le montrent de nombreux indices-- la planète devait avoir une atmosphère plus épaisse qui produisait des gaz à effet de serre lui permettant d'être plus chaude", a-t-il souligné.

      En analysant la dynamique actuelle de la haute atmosphère martienne, il sera possible de comprendre les changements survenus au fil du temps, selon les scientifiques.

      Maven, une mission de 671 millions de dollars, est dotée de huit instruments dont un spectromètre de masse pour déterminer les structures moléculaires des gaz atmosphériques et le senseur SWEA (Solar Wind Electron Analyser), mis au point par l'Institut français de recherche en astrophysique, qui analysera le vent solaire.

      Le lancement de la sonde de 2,45 tonnes a eu lieu le 18 novembre 2013 de Cap Canaveral en Floride (sud-est des Etats-Unis).

    • Le contrat de mariage entre Napoléon et Joséphine s'envole à 437.500 euros - 21/09/2014
      Le contrat de mariage de Joséphine et Bonaparte a été adjugé 437.500 euros (avec les frais, 350.000 euros hors frais) lors d'une vente de manuscrits de l'époque napoléonienne dimanche à Rueil-Malmaison (région parisienne), a indiqué la maison Osenat.
      Ce document unique, exemplaire personnel de Joséphine, signé l'après-midi du 8 mars 1796 (18 ventôse), était estimé entre 80.000 et 100.000 euros. Il a été acquis par le musée des Lettres et manuscrits à Paris, a précisé la maison d'enchères. L'article Ier du contrat de mariage qui unit celui qui deviendra Napoléon Ier à Marie Josèphe Rose Tascher de La Pagerie, dite Joséphine de Beauharnais, stipule qu'"il n'y aura aucune communauté de biens entre les futurs époux". En conséquence, "les futurs époux ne seront nullement tenus des dettes et hypothèques l'un de l'autre". La cérémonie du mariage entre Bonaparte et Joséphine se tint le 9 mars et le contrat fut enregistré à Paris le 18 mars 1796. Deux autres manuscrits d'importance ont été acquis par le musée des Lettres et manuscrits de Paris au cours de cette même vente. Deux pièces concernant l'ordre d'arrestation pour trahison puis l'ordre de libération onze jours plus tard, de Bonaparte durant la Convention, datées des 9 et 20 août 1794 (22 thermidor an II et 3 fructidor an II) ont atteint 118.750 euros (avec les frais). Ce lot était estimé entre 60.000 à 80.000 euros. Enfin une lettre signée du peintre Jacques-Louis David concernant une demande de modification sur son chef-d'oeuvre "Le Sacre de Napoléon" (exposé au Louvre), a été adjugée 93.750 euros (avec les frais) alors qu'elle avait été estimée entre 20.000 et 30.000 euros. (Belga)






    • A Malte, le prince William montre ses talents pour les jeux - 21/09/2014
      Le prince William, en visite à Malte pour le 50e anniversaire de l'indépendance de l'île, a montré dimanche ses talents pour les jeux en défiant des adolescents au baby-foot et à la console électronique.
      Pendant la visite d'un centre d'assistance sociale à Vittoriosa, près de la capitale La Valette, un William décontracté et sans cravate s'est livré à une partie de football électronique animée avec trois jeunes. Le prince était à Malte pour les cérémonies marquant le 50e anniversaire de l'accession de cette île de la Méditerranée à l'indépendance, en remplacement de son épouse Kate, qui est enceinte de leur deuxième enfant et souffre de violentes nausées. William a déclaré en plaisantant à ses partenaires de jeu qu'il aurait bien besoin d'une équipe comme eux pour s'occuper du prince George, le premier enfant du couple, né en juillet 2013. Plus tôt dans la journée, le prince William, duc de Cambridge et deuxième dans l'ordre de succession au trône d'Angleterre, a assisté à une messe dans le cadre des cérémonies du 50e anniversaire de l'indépendance de Malte, qui avait été une colonie britannique depuis 1813. Il a ensuite embarqué sur un bateau à rames traditionnel rouge et or pour un tour du port de La Valette, avant une réception à la Haute Commission (ambassade) britannique. (Belga)






    • Sarkozy reconnaît l'erreur d'avoir eu la "tentation de tout vouloir faire" lui-même - 21/09/2014

      L'ancien président Nicolas Sarkozy a reconnu dimanche avoir commis "l'erreur", pendant son quinquennat, d'avoir eu la "tentation de tout vouloir faire soi-même", lors d'une interview accordée à France 2 deux jours après avoir annoncé sa candidature à la présidence de l'UMP.

      En 2012, "si j'ai perdu c'était ma responsabilité", a déclaré l'ancien chef de l'Etat, concédant des "erreurs" et la "vanité de certains sentiments". "Par exemple celui qui consiste à penser, quand on a beaucoup d'énergie et que l'on croit beaucoup en ses idées, ce qui est mon cas, que parfois on peut réussir seul. Or il n'y a pas de réussite individuelle". Mais "l'âge apporte peut-être un peu moins d'énergie mais plus de sagesse, de recul".

    • Tollé sur la toile après l'agression filmée d'une jeune fille à Nancy - 21/09/2014

      L'agression filmée et mise en ligne d'une fille de 18 ans à Nancy a déchaîné les réseaux sociaux ce week-end contre la principale auteur des faits, une mineure de 15 ans qui a été mise en examen dimanche.

      Un juge des enfants l'a mise en examen pour "violences volontaires en réunion et sur personne vulnérable", sa victime souffrant d'un léger handicap physique, a déclaré à l'AFP le parquet de Nancy.

      Elle a été placée en "liberté surveillée préjudicielle", sous la surveillance et le contrôle d'un éducateur, une mesure provisoire d'observation allant jusqu'à 6 mois, dans l'attente de son jugement, a précisé le parquet.

      L'adolescente "a exprimé des regrets", selon le parquet.

      Sur une vidéo qui affichait plus de 120.000 vues sur YouTube dimanche soir, on aperçoit une adolescente à visage découvert s'en prendre, visiblement par hasard, à une autre jeune fille assise sur un banc dans un parc du centre-ville de Nancy, en plein jour.

      "Tu m'as regardée de travers! Lève toi!", intime-t-elle à la jeune fille apeurée, avant de lui administrer deux gifles, sous l'oeil amusé d'amis filmant simultanément la scène avec un téléphone portable. La victime, en pleurs, prend la fuite.

      Après avoir rapidement identifié l'auteur des faits et révélé son nom, les réseaux sociaux se sont déchaînés contre elle pour dénoncer son geste, souvent en l'injuriant et en la moquant, à propos notamment de son physique, au moyen de photomontages. Trois amies de l'agresseur, aussi âgées de 15 ans, placées en garde à vue, ont été libérées samedi dans l'attente de leur comparution devant un juge des enfants.

    • Plus de 12 millions de visiteurs pour les 31e Journées du Patrimoine - 21/09/2014

      Plus de 12 millions de visiteurs, comme les années précédentes, ont profité du week-end pour participer aux Journées du patrimoine, de l'Elysée, à la prison de la Santé en passant par les maisons des rochers de Graufthal, a annoncé dimanche soir le ministère de la Culture.

      Cette 31e édition associait cette année patrimoine culturel et patrimoine naturel, des îles sanguinaires en Corse, au parc national des Cévennes en passant par les maisons des rochers de Graufthal en Alsace ou le domaine d'Harcourt en Haute-Normandie, classé "jardin remarquable".

      7.500 sites naturels au total étaient mis à l'honneur parmi les 17.000 lieux ouverts au public.

      La ministre de la Culture Fleur Pellerin, qui avait accueilli les premiers visiteurs samedi au Palais Royal, s'est félicitée dans le communiqué "du succès chaque année renouvelé de ce grand moment populaire".

      Ces deux journées étaient également un moment privilégié pour visiter les monuments, églises, théâtres, châteaux et autres demeures privées dont certains sont habituellement fermés au public.

      Les lieux du pouvoir ont encore rencontré un vif succès. Dimanche en début d'après-midi et malgré une pluie battante, il fallait faire six heures de queue pour pouvoir pénétrer dans le palais de l'Elysée. Bilan: 23.500 visiteurs contre 20.000 l'an dernier, selon des chiffres du ministère de la Culture.

      Les moins patients en profitaient pour visiter le ministère de l'Intérieur tout proche et qui a attiré 8.500 curieux. L'hôtel de Matignon a lui enregistré 7.800 visiteurs.

      Le Sénat a accueilli 31.000 visiteurs, l'Assemblée nationale 16.000.

      Autre franc succès, la prison de la Santé à Paris, fermée pour rénovation. Mais pour pouvoir découvrir le dernier établissement pénitentiaire situé au coeur de la capitale, bâti en 1867, il valait mieux avoir réservé au préalable.

      Quelque 13.000 visiteurs ont aussi découvert en avant-première les murs fraîchement rénovés du musée Picasso (IIIème), fermé pendant cinq ans. La réouverture formelle aura lieu le 25 octobre.

      L'ancienne chocolaterie Menier à Noisiel (Seine-et-Marne) a attiré 15.500 fans un peu plus que le pont du Gard (15.000) tandis que le Mucem à Marseille a vu 25.000 personnes passer entre ses murs.

      Enfin le réservoir Monsouris en Ile-de-France, construit au XIXe siècle et qui alimente en eau potable tout le centre de Paris a été visité par 4.200 personnes.

      A l'occasion de ces Journées du Patrimoine, ce ne sont ni le château de Versailles, la cathédrale de Strasbourg ou le Mont Saint-Michel qui ont été élus "monument préféré des Français", concours organisé par France Télévisions, mais le monastère royal de Brou, à Bourg-en-Bresse (Ain), construit au début du XVIe siècle.







    • Mode à Milan: un style à la fois essentiel et ultra riche - 21/09/2014

      Au cinquième jour dimanche des défilés milanais de prêt-à-porter féminin pour l'été prochain, les couturiers revisitent leurs fondamentaux en partant de formes simples pour arriver à l?ennoblissement extrême du vêtement.

      Marni : pianissimo, crescendo, vivace

      La collection de Marni nous guide dans un parcours en crescendo allant du simple au complexe, du néant à l?absolu. Consuelo Castiglioni, la directrice artistique et fondatrice de la marque, qui célèbre ses 20 ans cette année, part de l?épure du vêtement pour arriver à sa sophistication extrême en travaillant avec la matière brute à travers coupes en biais et jeux de volumes comme un tailleur de pierres qui se transforme peu à peu en sculpteur.

      La première partie de la collection est composée d?amples vêtements aux couleurs crayeuses en canevas, toile de jute, coton ou lin d?une apparente grande simplicité. Les robes ont des allures de bure, les pantalons sont si longs qu?ils plissent sur les chevilles, tandis que les tuniques ont des manches démesurées qui cachent les mains et font penser à des camisoles de force. Une longue ceinture noire de judoka en marque la taille.

      Petit à petit, les habits se teintent de couleurs. Certaines robes à bord franc composée d?une étoffe épaisse habilement enroulée et agencée autour du corps semblent des saris indiens revisités.

      Aux couleurs s?ajoutent les décorations. Des géométries abstraites et des fleurs géantes sont brodées ou peintes sur un manteau ou un tailleur en cuir, des fleurs tridimensionnelles en raphia noir explosent sur un corsage ou sur le pan d?une jupe, de petits disques-miroirs et des cristaux décorent par blocs des robes banches patchwork. A signaler, enfin, d?originales sandales à roulettes !

      Salvatore Ferragamo : la métamorphose de la matière

      Chez Salvatore Ferragamo, Massimiliano Giornetti explore lui aussi les multiples possibles de la matière en partant de formes et tissus d?aspect simple et naturel pour aboutir à des constructions élaborées et des textures tridimensionnelles.

      La maison revisite, par ailleurs, pour l?été prochain, ses célèbres sandales à plateforme en daim créés en 1938 pour en proposer une nouvelle version plus contemporaine.

      D?amples casaques et manteaux-capes blancs enveloppent le corps jusqu?à recouvrir les mains. Des jupes mi-longues asymétriques ou encore des jupes pantalons flottent à chaque pas. De sinueuses robes en tricot à fines côtes moulent la silhouette avec délicatesse, tandis que d?autres robes à plis dansent autour du mannequin.

      Des petits blousons sont réalisés à partir de savants tressages en peaux de serpent bordés par une bande en python et frangés sur les côtés. Les cols des manteaux sont rigides et sanglés. Des touches de vert émeraude et de turquoise éclairent soudain de longues robes fluctuantes.

      Dolce & Gabbana : rouge passion

      Domenico Dolce et Stefano Gabbana exploitent, comme ils l?ont fait en juin dernier pour leur collection masculine, le filon espagnol sans pour autant oublier leur terre natale. Ils s?intéressent, en effet, à nouveau aux influences de la domination espagnole en Sicile entre 1516 et 1713? en puisant surtout dans un imaginaire folklorique, du torero à la belle andalouse en passant par l?imagerie religieuse du Sacré-C?ur et jusqu?aux célèbres poupées espagnoles (reprenant les looks du défilé) présentées dans leur jolie boite vitrée.

      Le rouge domine. Des bouquets d??illets écarlates sont piqués dans les cheveux tirés en chignon des mannequins. Les vestes courtes de toréadors en satin brillant sont décorées de broderies et de passementerie. Elles se portent avec des gilets serrés très échancrés et des chemises blanches à jabot sur des culottes bloomer.

      Des robes courtes en dentelle noire se transforment en habit de lumière recouvertes de Sacrés C?urs dorés et de broderies en fils d?ors ou incrustées de pierres dures et cristaux étincelants. Des capes-châle à longues franges recouvrent les épaules. Des robes à volants blanches inspirées des tenues de flamenco sont ornées de gros pois noirs. De fines chaussettes montantes en dentelle noire complète le look.

      Trussardi : tout cuir

      Avec cette collection, l?historique gantier de Bergame spécialisé dans la maroquinerie se recentre sur son savoir-faire : les peaux et les cuirs. Composée uniquement de pièces très simples, presque basiques, inspirées du registre sportif comme jupettes de tennis, maillot de bain ou débardeurs, la garde-robe de Trussardi a de prime abord une allure très sage avec des coupes nettes et épurées.

      Mais à y regarder de plus près, tout est fabriqué dans des cuirs luxueux, hormis quelques tricots et cardigans en fine maille et des chemises en organza. Des robes et pantalons moulants en nappa d?agneau carmin au manteau en peau d?autruche bleu ciel, en passant par le trench beige en cuir ultra souple ou la combinaison en daim bleu denim, toutes les pièces sont aussi incroyablement douces au touché.







    • Françoise Banat-Berger nommée directrice des Archives nationales - 21/09/2014

      Françoise Banat-Berger, conservatrice générale du patrimoine, a été nommée directrice des Archives nationales, en remplacement d'Agnès Magnien, annonce un communiqué du ministère de la Culture publié dimanche.

      Agnès Magnien, nommée en février 2011, a rejoint l'Institut national de l?audiovisuel (INA) le 1er septembre.

      Ancienne élève de l?École nationale des chartes, Françoise Banat-Berger a débuté sa carrière de conservateur aux Archives de Paris.

      En 1995, elle a été nommée responsable des archives du ministère de la Justice, fonction qu?elle a occupée jusqu?en 2004. Françoise Banat-Berger a alors rejoint l'administration centrale des archives.

      Responsable du département de l?innovation technologique et de la normalisation, elle a pris en 2011 les fonctions de sous-directrice chargée de la politique archivistique au sein du service interministériel des archives de France de la direction générale des patrimoines.

      "Françoise Banat-Berger mettra ses compétences au service des Archives nationales, dans le cadre de la politique définie par le service interministériel des archives de France, auquel celles-ci sont rattachées", précise le ministère.

      Mme Banat-Berger devra, "en étroite liaison avec tous les services concernés du ministère, assurer la bonne gestion des trois sites des archives nationales et tout spécialement celui de Fontainebleau, dont la situation nécessite un suivi particulier", est-il encore écrit.

      Des kilomètres linéaires de documents des Archives nationales sont inaccessibles depuis quelques mois, les bâtiments qui les abritent à Fontainebleau menaçant de s'effondrer.

      A l'étroit dans leurs sites historiques de l'hôtel de Soubise, au coeur du quartier du Marais à Paris, et de Fontainebleau (Seine-et-Marne), les fonds des Archives nationales sont redéployés depuis mai dernier entre ces deux sites et le nouveau bâtiment de Pierrefitte-sur-Seine.







    • "Casse-noisette revisité" dans le désert du Kalahari - 21/09/2014

      La mélodie familière de Tchaïkovski résonne dans le théâtre de Johannesburg, mais sur scène des mineurs en bleus de travail interprètent la fameuse "Danse russe", chaussés de bottes en caoutchouc.

      Ils répètent pour "Casse-noisette revisité" des mouvements de "Gumboot", une danse inventée par les mineurs noirs sud-africains qui claquaient leurs bottes sur le sol en rythme pour communiquer entre eux sans être compris des chefs.

      Ce Casse-noisette sud-africain raconte, sur la musique originale, la même histoire que la version de Marius Petipa, célèbre chorégraphe français qui fonda à Saint-Pétersbourg l'école russe de ballet: pendant la nuit de Noël, une petite fille nommée Clara vit une aventure féérique.

      Mais sans flocons ni tutus: Clara, menée par une guérisseuse traditionnelle, traverse le désert du Kalahari, où les peintures rupestres prennent vie. Et le sapin a tout du baobab.

      Dans l'hémisphère sud, les fêtes de Noël arrivent en plein été. Et pour Dirk Badenhorst, le Pdg du Joburg Ballet, "en Afrique du Sud, pendant la saison estivale, faire comme si c'était l'hiver dehors, c'est un peu ridicule". En 2008 l'ancêtre de la compagnie a donc présenté pour la première fois "Casse-noisette revisité", de nouveau dansé cette année.

      "C'est très différent", s'enthousiasme Keke Chele, qui joue le majordome. "Les personnages sont moins polis, ils révèlent leur personnalité cachée. Comme dans une vraie fête de Noël, quand un oncle que vous n'avez pas vu depuis longtemps refait surface... C'est très amusant".

      La chorégraphie repose sur des bases classiques et des inspirations contemporaines, parfois très imagées, comme la personnification des autruches, sur pointes, main repliée en l'air, qui n'est pas sans rappeler les cygnes du fameux Lac.

      La version 2014 du ballet ajoute des performances de cirque: certains personnages voyagent d'un monde féérique à l'autre suspendus à des cordes.

      "C'est le plus difficile", avoue Angela Revie, interprète de Clara. "Cela demande beaucoup de force musculaire dans le haut du corps... On en a, mais pas à ce point".

      - Buffles, protéas et Coupe du monde -

      Angela, Sud-Africaine blanche, a déjà dansé la version traditionnelle de Casse-noisette, mais c'est la première fois qu'elle a un rôle dans cette autre version: "J'adore apprendre de nouvelles choses. Ca peut devenir ennuyeux de retravailler les mêmes scènes", dit-elle.

      "Les mouvements sont plus dangereux", renchérit Kitty Phetla, ancienne Fée Dragée devenue guérisseuse traditionnelle. "C'est plus sculpté, rapide, c'est très excitant".

      Pourtant, d'après la chorégraphe Adele Blank, l'adaptation n'a pas été évidente au début. "Beaucoup de danseurs ne sont pas d'Afrique du Sud, et ils ont beaucoup dansé le Casse-noisette classique... Donc ils nous regardaient comme si on était devenus fous !"

      La troupe du Joburg Ballet n'est de loin pas la plus illustre compagnie de danse d'Afrique du Sud, pays qui exporte surtout le talent de ses chorégraphes contemporains comme Gregory Maqoma et sa troupe Vuyani Dance qui mêle modernité et tradition africaine.

      Mais elle bénéficie du soutien de la municipalité de Johannesburg, administrateur du Joburg Theater, et désireuse de décloisonner la danse classique et d'en ouvrir la pratique au-delà de son public actuel, majoritairement blanc.

      "Nous voulons conserver notre audience actuelle bien sûr, mais aussi cultiver un nouveau public sud-africain, un public jeune, noir, très intéressant. Casse-noisette revisité est l'une de nos façons d'y arriver", explique Dirk Badenhorst.

      Dans le décor on reconnaît des buffles, des protéas, la fleur nationale sud-africaine, la coupe du Monde... et une pièce à l'effigie de Mandela. Trois couples de danseurs répètent la "Valse des fleurs", vêtus de tournesols jaune flamboyant. Tout est prêt pour une fête de Noël très estivale.







    • Changement climatique: des dizaines de milliers de personnes dans les rues de Londres - 21/09/2014
      Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé dimanche après-midi dans les rues de Londres pour réclamer une action urgente face au changement climatique, à deux jours du sommet de l'ONU sur le climat.
      "Nos premières estimations s'élèvent à 40.000 personnes. Cela dépasse massivement nos attentes", a déclaré à l'AFP un porte-parole de l'organisation non gouvernementale Avaaz, l'une des organisatrices de la manifestation, qui s'insère dans une multitude d'autres mouvements à travers le monde. La police s'est refusée à tout décompte mais ce chiffre semblait réaliste au vu du flot humain qui a défilé sur un parcours de trois kilomètres environ, jusqu'au Parlement. Parmi les manifestants figuraient des victimes des inondations en Angleterre l'hiver passé, ainsi que l'actrice britannique Emma Thompson ("Retour à Howards End", "Raison et sentiments"), qui revient d'une expédition en Arctique avec Greenpeace pour dénoncer la fonte des glaces. "Ma fille l'a très bien exprimé, elle est venue avec moi en Arctique. Elle a dit que c'était un peu comme si la Terre était attaquée par les Martiens, si ce n'est que nous sommes les Martiens", a-t-elle déclaré dans la matinée, sur la chaîne BBC One. "Si la Terre était attaquée par les Martiens, nous nous rassemblerions tous et dirions +qu'allons-nous faire pour empêcher les Pays-Bas d'être inondés, par exemple, ou Londres d'être sous les flots+. Nous nous allierions pour décider d'une action. Et c'est exactement ce que nous devons faire", a-t-elle ajouté, regrettant qu'il y ait actuellement "un réel mépris des personnes au pouvoir à travers le monde" vis-à-vis de la question du climat. Les manifestants londoniens ont défilé derrière des banderoles réclamant "Une énergie 100% verte" ou encore "Changement climatique: action maintenant" (Belga)






    • Les traditionalistes manifestent à Paris leur solidarité aux chrétiens d'Orient - 21/09/2014

      Quelque 1.500 personnes ont manifesté dimanche à Paris en soutien aux "chrétiens d'Orient persécutés", à l'appel de plusieurs organisations chrétiennes traditionalistes, dont Civitas, ou de mouvements catholiques proches de l'extrême droite.

      Derrière une banderole qui proclamait "Chrétiens d'Orient persécutés. Ne les oublions pas", les manifestants ont défilé entre Opéra et Châtelet aux cris de "Irak, Syrie, Liban solidarité" et "E.I.IL. assassin", en référence au groupe jihadiste Etat islamique en Irak et au Levant, récemment devenu l'organisation Etat islamique (EI).

      Certains d'entre eux portaient symboliquement sur le front ou leur vêtement le caractère arabe "noûn" utilisé en Irak par les islamistes pour désigner les maisons chrétiennes (N comme Nazaréens) et qui est devenu un signe de solidarité avec les chrétiens d'Orient.

      Des familles avec enfants et de nombreux prêtres en soutane participaient au défilé, durant lequel des chants religieux ont été diffusés dont un "Ave Maria", interprété a cappella par une cantatrice.

      La manifestation était organisée à l'initiative de l'organisation catholique intégriste Civitas, qui milite pour la rechristianisation en France et en Europe.

      "Notre objectif, c'est de sensibiliser nos concitoyens au sort actuel des chrétiens d'Orient, d'Irak et de Syrie, mais aussi à celui de tous les chrétiens qui au Liban ou en Egypte sont les victimes de discriminations et de persécutions", a expliqué à l'AFP son président Alain Escada.

      "Les gens présents sont des chrétiens de combat, conscients que ce qui se passe en Orient aujourd'hui peut se passer demain en France si on n'a pas une volonté farouche de défendre notre foi", a-t-il ajouté.

      Dans le cortège, hérissé de drapeaux blanc ou tricolores frappés du Sacré-Coeur, avaient pris place quelques personnalités comme Béatrice Bourges, leader du Printemps français, groupe d'opposants radicaux au mariage homosexuel, Jany Le Pen, l'épouse du président d'honneur du Front national, qui préside l'association "SOS enfants d'Irak", ou Marie Herbais, quadra du FN qui anime le blog de Jean-Marie Le Pen. Un représentant du parti Katayëb de l'ex-président libanais Amine Gemayel était également présent.

    • Le contrat de mariage entre Napoléon et Joséphine s'envole à 437.500 euros - 21/09/2014

      Le contrat de mariage de Joséphine et Bonaparte a été adjugé 437.500 euros (avec les frais, 350.000 euros hors frais), à l'issue d'une enchère où les prix se sont vite envolés, lors d'une vente de manuscrits de l'époque napoléonienne dimanche à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), a annoncé la maison Osenat.

      Ce document unique, appartenant à une personne privée, exemplaire personnel de Joséphine, signé l'après-midi du 8 mars 1796 (18 ventôse), était estimé entre 80.000 et 100.000 euros. Il a été acquis par le musée des Lettres et manuscrits à Paris, a précisé la maison d'enchères.

      L'article Ier du contrat de mariage qui unit celui qui deviendra Napoléon Ier à Marie Josèphe Rose Tascher de La Pagerie, dite Joséphine de Beauharnais, stipule qu'"il n'y aura aucune communauté de biens entre les futurs époux. En conséquence, "les futurs époux ne seront nullement tenus des dettes et hypothèques l'un de l'autre".

      La cérémonie du mariage entre Bonaparte et Joséphine se tint le 9 mars et le contrat fut enregistré à Paris le 18 mars 1796.

      Deux autres manuscrits d'importance ont été acquis par le musée des Lettres et manuscrits de Paris au cours de cette même vente.

      Deux pièces concernant l'ordre d'arrestation pour trahison puis l'ordre de libération onze jours plus tard, de Bonaparte durant la Convention, datées des 9 et 20 août 1794 (22 thermidor an II et 3 fructidor an II) ont atteint 118.750 euros (avec les frais). Ce lot était estimé entre 60.000 à 80.000 euros.

      Enfin une lettre signée du peintre Jacques-Louis David concernant une demande de modification sur son chef-d'oeuvre "Le Sacre de Napoléon" (exposé au Louvre), a été adjugée 93.750 euros (avec les frais) alors qu'elle avait été estimée entre 20.000 et 30.000 euros.

      "Il ne sera pas dit que le roi aura formé un désir sans que je me mette en devoir de le satisfaire", écrit notamment le peintre dans ce courrier autographe qui représentera dans son célèbre tableau, à la demande de Napoléon 1er, sa mère Letizia Bonaparte. Or celle-ci, hostile à Joséphine, fut en réalité absente le jour du sacre, le 2 décembre 1804.

    • Des centaines de milliers de personnes dans le monde marchent "pour le climat" - 21/09/2014

      Des centaines de milliers de personnes ont manifesté dans le monde entier dimanche "pour le climat", avec un défilé historique à New York, dans le but de faire pression sur le sommet de l'ONU mardi consacré au changement climatique.

      Avec fanfares et fleurs géantes, des dizaines de milliers de personnes, célébrités, hommes politiques, militants, étudiants ou Américains ordinaires, ont convergé dimanche à New York pour une grande "Marche du peuple pour le climat", qui se voulait la plus importante de l'histoire.

      Les organisateurs y espéraient plus de 100.000 personnes, plus que pour la conférence sur le climat de Copenhague en décembre 2009.

      "Nous pensons atteindre notre but, qui est que cette marche soit la plus importante de l'histoire", a confié à l'AFP avant la marche Ricken Patel, directeur de l'ONG Avaaz, co-organisatrice de la marche.

      Deux heures avant qu'elle ne démarre, des milliers de personnes étaient déjà rassemblées le long de Central Park, portant d'immenses tournesols en carton, des pancartes hostiles aux "énergies sales" ou des tee-shirts dénonçant la faim associée au changement climatique.

      Des Indiens d'Amérique y étaient venus en tenue traditionnelle.

      Deux jours avant un sommet de l'ONU sur le climat, qui doit réunir plus de 120 chefs d'Etat et de gouvernement - un record pour ce dossier - cette marche avait pour objectif de pousser les responsables politiques à agir "de manière ambitieuse" contre le changement climatique, et à s'engager, avant la conférence internationale de Paris fin 2015.

      Avec un slogan: "Nous voulons de l'action, pas des mots".



      - "Il est urgent d'agir" -



      New York n'était pas la seule ville à se mobiliser dimanche. Des manifestations étaient organisées partout dans le monde, notamment à Londres, Berlin, Amsterdam, Paris, Stockholm, Rome, Madrid, New Delhi, Melbourne ou Rio de Janeiro: au total, selon les organisateurs, plus de 2.700 événements étaient prévus dans 158 pays.

      Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont ainsi défilé dans les rues de Londres. Parmi les manifestants figuraient des victimes des inondations en Angleterre l'hiver passé, ainsi que l'actrice britannique Emma Thompson, qui revient d'une expédition en Arctique avec Greenpeace pour dénoncer la fonte des glaces.

      Près de 5.000 personnes selon la police ont manifesté à Paris, dans une ambiance plutôt familiale. "Hier, on pouvait dire qu'on ne savait pas. Aujourd'hui, on sait. Le changement (climatique) est déjà en marche", a souligné Nicolas Hulot, envoyé spécial du président français pour la protection de la planète.

      A New York, l'acteur Leonardo DiCaprio, tout juste nommé "messager de la paix" de l'ONU, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, l'ancien vice-président américain Al Gore et le maire de New York Bill de Blasio devaient participer à la marche, ainsi que le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius et la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal.

      "Il est urgent d'agir: plus nous attendons, plus nous le paierons en vies humaines et en argent perdu" avait déclaré M. Ban Ki-moon avant la marche.

      Plus de 1.400 groupes s'étaient associés à la marche new-yorkaise, syndicalistes, écologistes, scientifiques, étudiants venus de 320 campus américains, artistes, groupes religieux, victimes de l'ouragan Sandy.

      Près de 500 autobus étaient attendus de quasiment tous les Etats américains.

      Le cortège s'est ébranlé en toute fin de matinée de Columbus Circle, près de Central Park, et après un parcours de plus de 3 km dans Manhattan, la marche devait se terminer sur la 34e rue près de l'Hudson au niveau de la 11e avenue, vers 17H30 (21H30 GMT).

      Certains manifestants étaient venus d'Inde, du Zimbabwe, du Sénégal ou encore des îles Marshall, menacées d'être englouties par l'océan Pacifique.

      "Nous ne pouvons pas attendre, nous avons besoin d'action et maintenant", a insisté une mère de deux enfants venue de cet archipel de Micronésie, Kathy Jetnil-Kijiner.

      Un chef d'un restaurant de Brooklyn, Evan Hanczor, s'était aussi mêlé aux manifestants, pour souligner le danger du changement climatique pour la "sécurité alimentaire".

      "Beaucoup de gens vont avoir plus de difficultés à se nourrir", a-t-il expliqué à l'AFP.

      "Nos peuples souffrent de la sécheresse, des inondations, de la détérioration de nos terres", ajoute Fatimata Niang Diop, militante et enseignante venue spécialement de Dakar comme ambassadrice du groupe 350.org.

      Après un moment de silence à 13H00 (17H00 GMT) pour rendre hommage aux victimes du changement climatique, les marcheurs avaient été invités à "sonner l'alarme sur le climat" en faisant un maximum de bruit avec trompettes, vuvuzelas, tambours, cloches et sifflets. Plus de 32 fanfares étaient là pour les y aider. Les cloches des églises avaient également prévu de sonner au même moment.

      "Le changement climatique est le plus grand défi de notre temps, et tout ce que nous aimons est menacé. Nos gouvernements ne bougent pas assez vite", résumait Ricken Patel.

    • Yémen: les rebelles chiites contrôlent le siège du gouvernement, le PM démissionne - 21/09/2014
      Les rebelles chiites d'Ansaruallah, engagés dans des affrontements avec des combattants islamistes sunnites soutenus par l'armée, ont pris dimanche le contrôle du siège du gouvernement et de la radio d'Etat dans la capitale yéménite, ont indiqué de hauts responsables.
      Simultanément, le Premier ministre Mohamed Basindawa a démissionné en signe de protestation contre le président Abd Rabbo Mansour Hadi qu'il accuse de "monopoliser le pouvoir", ont indiqué les mêmes responsables, dont les propos ont été confirmés par un porte-parole d'Ansaruallah. L'agence officielle Saba a annoncé la démission de M. Basindawa, sans préciser les raisons. Les rebelles chiites, dits houthis, ont par ailleurs pris le contrôle ou assiègent d'importants sites militaires à Sanaa, dont le commandement de la 6e région militaire, le siège de l'Etat-major des forces armées et la 4e brigade, selon les mêmes sources. Ces développements, qui donnent un avantage militaire à la rébellion dans la capitale, interviennent au lendemain de l'annonce par l'émissaire de l'ONU Jamal Benomar de l'imminence d'un accord politique pour une sortie de crise au Yémen, au terme d'une médiation auprès du chef d'Ansaruallah Abdel Malek al-Houthi dans son fief à Saada (nord). (Belga)






    • Ebola - Plus de 60 corps de malades découverts depuis le début du confinement en Sierra Leone - 21/09/2014
      Plus de 60 corps de malades d'Ebola ont été découverts et 22 nouveaux cas identifiés depuis le début du confinement total de la population en Sierra Leone pour trois jours, ont annoncé dimanche les services de santé.
      L'opération, qui s'achève dimanche soir, a permis d'identifier "22 nouveaux cas" et "les équipes mortuaires ont enterré entre 60 et 70 corps ces deux derniers jours", a déclaré la n°2 des services publics de santé Sarian Kamara, évoquant la région ouest comprenant la capitale Freetown. "L'ordre de rester à domicile a été bien respecté par la population, ce qui a permis aux équipes de campagne de sensibiliser chez elles les familles à Ebola", a-t-elle estimé. Les six millions de Sierra-Léonais sont assignés à domicile depuis vendredi pour une campagne de porte-à-porte géante. Menée par 30.000 volontaires, cette opération hors norme est destinée à informer la population sur l'épidémie qui a fait au moins 562 morts dans le pays, et 2.630 au total en Afrique de l'Ouest depuis le début de l'année. Les volontaires avaient pour tâche d'expliquer la maladie et les bonnes pratiques pour l'éviter, de distribuer un savon à chacun des 1,5 million de foyers qu'ils doivent visiter, mais aussi d'alerter les services spécialisés s'ils découvraient des malades ou des morts. La pertinence de ce confinement a été contestée par des experts, qui critiquaient aussi le manque de formation des volontaires. (Belga)






    • Ebola - 1.000 lits d'ici fin octobre pour les malades à Monrovia - 21/09/2014
      Le Liberia, qui s'attend à une forte hausse du nombre de cas d'Ebola, va porter de 250 à 1.000 le nombre de lits pour soigner les malades à Monrovia d'ici la fin octobre, a annoncé dimanche le gouvernement.
      "On refuse les patients (...) parce qu'il n'y a pas de place. C'est pourquoi le gouvernement va faire de son mieux pour disposer de 1.000 lits afin de pouvoir accueillir tous les patients", a déclaré le ministre de l'Information Lewis Brown à l'AFP. "De cette façon nous mettrons fin à la propagation parce que ceux qu'on refuse retournent dans leurs communautés, où ils peuvent infecter d'autres personnes", a-t-il ajouté. Le 8 septembre, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait averti que le Liberia, pays le plus touché par l'épidémie actuelle avec plus de 1.450 morts, allait enregistrer "plusieurs milliers de nouveaux cas" à brève échéance. Dans le comté de Montserrado (ouest), qui inclut la capitale Monrovia, l'OMS avait indiqué qu'il y avait un besoin urgent de 1.000 lits pour les malades d'Ebola. Une unité de 150 lits doit être ouverte dimanche dans la banlieue de Duala, dans l'ouest de la capitale. A Monrovia, des travailleurs humanitaires ont raconté ne pas avoir d'autre choix que de refuser des patients, faute de capacités suffisantes. Les derniers chiffres de l'OMS montrent que le Liberia a enregistré 2.710 cas, mais ces données datent d'une semaine, et les services de santé de la capitale ont indiqué avoir fait face à un énorme afflux de patients au cours des derniers jours. L'épidémie d'Ebola sans précédent qui frapppe l'Afrique de l'Ouest depuis le début de l'année a fait 2.630 morts, principalement au Liberia, en Guinée et en Sierra Leone, selon l'OMS. (Belga)






    • Le premier week-end de l'Oktoberfest attire un million de personnes à Munich - 21/09/2014
      Le premier week-end de la 181e édition de l'Oktoberfest a attiré environ 1 million de personnes à Munich, malgré les mauvaises conditions climatiques, ont indiqué les organisateurs de l'événement dimanche.
      La Croix-Rouge est venue en aide à 700 personnes, soit 30% de plus que l'année dernière. La plupart des interventions concernaient des blessures mineures. La police a pour sa part procédé à 49 interpellations. L'Oktoberfest se tient jusqu'au 6 octobre. L'événement consacré à la bière devrait attirer un total de six millions de visiteurs. (Belga)






    • Treize ans après la catastrophe AZF, rancoeurs et divisions à Toulouse - 21/09/2014

      Treize ans après la catastrophe AZF, la ville de Toulouse a inauguré dimanche un nouveau mémorial, dédié au passé industriel de l'usine soufflée par l'explosion. Mais les commémorations ont de nouveau été marquées par les divergences sur les causes du désastre.

      Au cours de la cérémonie officielle, le maire de la ville Jean-Luc Moudenc (UMP) a lui-même fait allusion aux "divisions" entre les familles de victimes, les sinistrés et les anciens salariés du complexe chimique, appelant à "refuser l'antagonisme des mémoires".

      Le 21 septembre 2001, une explosion ressentie à des dizaines de kilomètres à la ronde avait soufflé le complexe chimique AZF (AZote Fertilisants, filiale de la société Grande Paroisse, elle-même filiale du groupe Total) et dévasté les alentours. 31 personnes étaient mortes, 2.500 avaient été blessées.

      En 2012, la justice a conclu que l'explosion avait été causée par un accident chimique provoqué par le mélange de deux produits incompatibles, rendu possible par les négligences de l'industriel.

      Le directeur de l'usine Serge Biechlin et la société Grande Paroisse ont été jugés coupables d'homicides involontaires, en raison de manquements dans la gestion des déchets. La cour d'appel de Toulouse a condamné M. Biechlin à trois ans de prison, dont deux avec sursis et à 45.000 euros d'amende, Grande Paroisse à 225.000 euros d'amende.

      Aujourd'hui, M. Biechlin et le groupe Total contestent encore cette décision. Et leur recours doit bientôt être examiné par la Cour de cassation, le 30 octobre.

      En tant que lieu de mémoire, le site de l'explosion lui-même reste l'objet de très vifs débats. Des familles de victimes demandent que les décisions de justice condamnant l'industriel y soient mentionnées. D'anciens salariés refusent farouchement cette idée.

      Dimanche, deux petits bâtiments ont été inaugurés, à l'emplacement des anciens postes de garde qui marquaient l'entrée de l'usine.

      L'un d'eux est destiné à devenir le siège de l'association "Mémoire et Solidarité", dirigée par Jacques Mignard, un ancien "animateur sécurité" de l'usine, qui a souvent adopté des positions proches de Total.

      - 'Nous, les ouvriers, on n'y était pour rien' -



      M. Mignard réclamait depuis des années ce "mémorial de l'usine", comme "un témoignage de ces années où des dizaines de milliers de Toulousains ont travaillé là, participant à enrichir leur ville".

      Mais il refuse "catégoriquement" que les condamnations prononcées par la justice puissent être un jour évoquées sur le site. "On ne sait toujours pas ce qui s'est passé le 21 septembre et on conteste vivement l'explication, intenable, qui en a été donnée par la justice", a-t-il affirmé à l'AFP.

      De son côté, le président de l'Association des familles endeuillées, Gérard Ratier, avait été invité à lire les noms de chacune des victimes, pendant la cérémonie officielle.

      Pour lui, "il faudra bien qu'un jour, dans cet espace de mémoire, il y ait un rappel des décisions de justice" condamnant l'industriel, car "on ne peut pas escamoter des faits et des jugements". Père d'une des victimes, M. Ratier est de ceux qui regrettent que le groupe Total lui-même n'ait pas été condamné, en tant que maison mère.

      Dans la foule des anciens de l'usine, Patrick Vergne, 54 ans, glissait dimanche: "certains nous ont craché dessus (après la catastrophe). Mais nous, les ouvriers, on n'y était pour rien..."

      "On nous a traités d'assassins. On a dit qu'on travaillait dans une usine-poubelle, c'était complètement faux", a commenté, "avec rancoeur", Alain Finazzi, 65 ans, ancien "responsable de l'entretien du secteur qui a explosé"...

      Mémoire contre mémoire... D'autres associations avaient organisé, au même moment, leur propre commémoration, à deux kilomètres de là. "Ne laissons pas Total et la mairie enterrer la catastrophe", avait affirmé dans un tract l'association "Plus jamais ça, ni ici ni ailleurs", impliquée dans la surveillance des usines à risques.

    • Syrie: à la frontière turque, les réfugiés kurdes racontent la peur des jihadistes - 21/09/2014

      Du bord de la petite route qui mène jusqu'à la frontière, ils ne sont que des ombres sous les arbres. Puis lorsque la poussière ocre s'est dissipée, ils apparaissent. Chassés par la crainte des jihadistes, des centaines de Kurdes attendent côté turc l'improbable trêve qui leur permettrait de revenir chez eux.

      Assis à même le sol d'une plantation de Mursitpinar (sud de la Turquie), Sahab Basravi raconte son exode avec détachement. Comme une histoire à faire peur qu'il pourrait raconter à l'un des enfants avec qui il partage l'ombre de son pistachier.

      "Quand ceux de Daesh (le groupe de l'Etat islamique) ont attaqué la ville d'Aïn al-Arab (Kobané en kurde), nous avons eu peur. Dans les mosquées, ils ont dit qu'ils avaient le droit de tuer tous les Kurdes de 7 à 77 ans", dit-il, "alors nous avons ramassé des affaires et nous avons quitté la ville, immédiatement".

      Sahab reconnaît n'avoir rien vu des combats, et encore moins avoir été le témoin des exactions dont sont accusés les militants de l'EI. Pas la peine. Il sait déjà ce qu'ils ont fait.

      "Ils égorgent les hommes et les enfants", assure l'homme. "Ils brûlent nos maisons, ils volent notre bétail. Quant aux femmes, ils les violent et les emmènent à Raqqa (le quartier général de l'EI, à quelques dizaines de kilomètres plus à l'est) pour les vendre".

      "Nous sommes partis tout de suite mais nous avons pu appeler ceux qui sont restés dans notre village. Et ils nous ont dit la même chose", confirme à ses côtés Hodel Basravi, qui a fui le petit village de Tendar, à côté de Kobané.

      "Nous, ceux du Daesh ne nous a pas touchées, mais celles qui sont restées...", insiste la jeune femme sans finir sa phrase.

      Tout ce petit groupe a franchi la frontière turque il y a trois jours. Depuis, ils vivent ici, sous les arbres. A quelques centaines de mètres des barbelés qui les séparent de leur pays. A portée de canon de Kobané, toujours assiégée par les jihadistes. Seuls.



      - 'Si on nous donnait des armes' -



      "Nous n'avons reçu aucune aide officielle", déplore Hanna Memed Ali. "Les Kurdes de Turquie nous amènent de l'eau, des fruits et du pain, mais c'est tout", ajoute cette femme. "Vous avez vu dans quel état nous sommes ? Nous voulons rentrer chez nous, au plus vite".

      D'autres réfugiés ont eu plus de chance. Dès qu'ils ont franchi la frontière, ils sont conduits en bus jusqu'à un centre de santé du Croissant rouge, protégé par des soldats en armes. Mais impossible des les approcher. "Yasak !", (interdit !), aboie un militaire.

      Un peu plus à l'est, devant l'un des huit points de passage ouverts en urgence par Ankara, les files de milliers de réfugiés qui se pressaient depuis vendredi ont disparu.

      Selon le Haut-commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR), quelque 70.000 Kurdes de Syrie sont entrés en Turquie en seulement trois jours. Mais ce dimanche, ils ne sont plus que quelques dizaines, assis en plein soleil, à attendre le feu vert des autorités turques pour mettre le pied en territoire turc.

      Face à un épais cordon de soldats turcs en armes, Ismaïl Emer Ziravek s'énerve. Il a franchi la frontière il y a deux jours et, aujourd'hui, sa femme et deux de ses enfants s'apprêtent à le rejoindre, juste de l'autre côté des barbelés. Ses trois grands garçons sont restés côté syrien, pour faire la guerre à l'EI.

      Alors, en attendant de les serrer dans ces bras, il s'en prend aux jihadistes responsables de son exode et à la terre entière qui, accuse-t-il, les a laissés faire.

      "Depuis des mois, ces gens assassinent nos frères et violent nos s?urs. Tout ça se passe sous les yeux du monde et la communauté internationale ne réagit pas", s'emporte-t-il, "si au moins on nous donnait des armes, on pourrait se défendre..."

    • Afghanistan: Ashraf Ghani déclaré vainqueur de la présidentielle - 21/09/2014
      L'universitaire et économiste Ashraf Ghani a été déclaré dimanche vainqueur de l'élection présidentielle afghane, selon les résultats définitifs publiés par la commission électorale, après trois mois de contestations du scrutin par son rival malheureux Abdullah Abdullah.
      M. Ghani, qui succèdera à Hamid Karzaï, a signé plus tôt dans la journée un accord de gouvernement d'union nationale avec M. Abdullah pour mettre fin au contentieux électoral qui opposait les deux hommes depuis le deuxième tour du 14 juin, marqué par de nombreuses fraudes. (Belga)










    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Aux Etats-Unis, une réindustrialisation à double tranchant pour la France - 21/09/2014

      La réindustrialisation amorcée aux Etats-Unis, soutenue par une énergie bon marché grâce au gaz de schiste, offre d'importants débouchés à l'industrie française, mais constitue aussi une menace pour les secteurs les plus exposés à la concurrence, comme la chimie de base.

      "Nous percevons la réindustrialisation à deux niveaux: il y a d'abord l'impact de l'activité de l'extraction du gaz de schiste et ensuite ses répercussions sur des secteurs comme la construction ou l'automobile, soit l'économie globale", a affirmé à l'AFP Marc Schuller, directeur général du groupe chimique Arkema, dont le chiffre d'affaires américain est passé de 25 à 34% depuis 2005 sur le total de ses ventes, soit plus de 2 milliards d'euros.

      Même tendance du côté d'Air Liquide. "Nos clients tournent à plein régime dans un marché en pleine croissance qui témoigne du renouveau du dynamisme de l'industrie américaine", indique-t-on du côté du spécialiste français des gaz industriels, qui a connu une croissance de 10% au premier semestre dans les Amériques grâce à des Etats-Unis "toniques".

      Avec une Europe qui fait du surplace, le redémarrage de l'économie américaine attire des groupes comme ArcelorMittal, qui a acquis cette année une usine à Calvert, dans l'Alabama (sud), afin de profiter du rebond de la demande d'acier aux Etats-Unis, où elle a pratiquement retrouvé son niveau d'avant-crise, beaucoup plus rapidement qu'en Europe où elle stagne à près de -30%.

      La présence européenne est manifeste dans l'Alabama, l'un des Etats qui profite le plus de la réindustrialisation: l'aciérie d'ArcelorMittal se trouve à deux pas d'un site d'Arkema, à quelques kilomètres de Mobile et du Golfe du Mexique.

      Avec l'acier et la chimie, ce sont deux indicateurs avancés de l'économie qui sont au vert aux Etats-Unis. Et ce n'est pas prêt de s'arrêter: l'American Chemistry Council (ACC) estime le potentiel d'investissements pour l'industrie chimique liée au gaz de schiste à plus de 120 milliards de dollars sur les dix prochaines années.

      "La situation américaine est nettement meilleure que celle de l'Europe", a expliqué Jean-Luc Gaffard, directeur de recherche à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

      "La politique monétaire a été accommodante plus rapidement, il n'y pas de contrainte budgétaire et la diminution du prix de l'énergie constitue aussi un élément important" pour l'industrie, a-t-il souligné.

      Côté énergie, il n'y a effectivement pas photo. "Les Etats-Unis bénéficient d'un avantage significatif grâce à la révolution du gaz de schiste", a reconnu le directeur général d'ArcelorMittal pour les Amériques, Lou Schorsch, qui estime que la facture de gaz a diminué de 50% par rapport à il y a huit ans.

      Pour Radu Vranceanu, professeur d'économie à l'Essec, l'industrie américaine retrouve sa compétitivité non seulement grâce à une "énergie plus abondante et moins chère, mais grâce aussi à un marché du travail qui dispose d'une flexibilité très importante".

      La réindustrialisation américaine ne peut que faire du bien à l'industrie européenne, affirme M. Gaffard. "S'il y a une relance de l'activité économique aux Etats-Unis, il n'y aura pas d'autre effet que d'accroître nos exportations européennes", a-t-il affirmé. "Mais cela dépend essentiellement des possibilités des industries européennes de répondre à cette demande", a-t-il prévenu.

      Cette réindustrialisation inquiète toutefois certains secteurs en France, au point que l'ancien ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, avait même dénoncé une production "low cost" au printemps dernier.

      L'Union des industries chimiques (UIC) ne cesse d'alerter du danger pour la chimie de base concurrencée par les Etats-Unis et ses prix moins élevés. Pour pouvoir se battre à armes égales, le secteur revendique l'exploration des sous-sols français pour y détecter du gaz de schiste et appelle à prendre des mesures pour protéger la chimie de base afin qu'elle ne délocalise pas outre-Atlantique.

      "Comme toutes les sociétés européennes, nous devons nous réinterroger sur certaines lignes de produits en Europe qui pourraient être menacées par des importations américaines", a affirmé M. Schuller. Mais Arkema est moins concerné, car le groupe est actif sur "des lignes de spécialité dans des produits de haute valeur ajoutée", un secteur aval beaucoup moins concurrencé que l'amont.

      Enfin, si les coûts de l'énergie sont moins élevés, il n'en demeure pas moins que les investissements aux Etats-Unis restent très lourds. "Les coûts d'investissements sont en train de flamber", reconnaît M. Schuller. Et selon lui, il y a donc "une limite au phénomène" de la réindustrialisation.







    • En France, les pro-russes se recrutent de droite à gauche - 21/09/2014

      Au fond de la petite église orthodoxe de la rue Pétel dans le 15e arrondissement de Paris, bastion des Russes blancs émigrés après la révolution de 1918, des femmes en noir portant tresse en couronne ou châle fleuri, rendent un dernier hommage à l'un des leurs.

      Au milieu des fumées d'encens et des chants a capella de moines orthodoxes, le prêtre en soutane blanche qui officie pour les obsèques de Constantin Melnik, figure des services secrets français des années 60, décédé à 86 ans, salue la "double fidélité" de cet homme de l'ombre: d'un côté la Russie d'avant le bolchévisme et de l'autre la France, pour qui ce petit-fils du médecin du tsar Nicolas II a travaillé sa vie durant.

      Si lui n'avait pas de conflit de loyauté, la France d'aujourd'hui, elle, semble tiraillée entre son appartenance à l'Union européenne, qui a imposé des sanctions commerciales à Moscou, et son "âme russe" traditionnelle, qui, -de la gauche à la droite la plus extrême- voit la "main des Américains" dans le bourbier ukrainien.

      Nulle part mieux que dans cette minuscule église orthodoxe était-il possible, jeudi, de percevoir ce qui reste de cette "âme russe" du Paris d'après-guerre, où cohabitaient rien moins que trois quotidiens russes, et dont la flamme a été entretenue par des vagues successives d'émigration.



      - Trois vagues d'émigration -



      Aujourd'hui, les hommes d'affaires post-perestroïka, qui viennent flamber en famille à Paris ou à Cannes, succèdent à la vague brejnévienne des années 70 composée de dissidents, mais aussi de bandits géorgiens, et à la vague des "personnes déplacées" juste après la Deuxième Guerre mondiale, souligne Dimitri de Kochko, président depuis 2011 du Conseil de coordination des Russes de France, pour expliquer la formation d'un tropisme russo-français, qu'il refuse pourtant de qualifier de "lobby".

      "Les Français aiment l'Amérique, mais ils aiment aussi la Russie. Elle est tout près de chez nous. On parlait français à Saint-Pétersbourg, Dostoïevski écrivait en français": l'ancien ministre souverainiste Philippe de Villiers défend lui aussi avec acharnement une relation étroite entre Paris et Moscou.

      Il rêve tout haut de la Grande Europe "de l'Atlantique à l'Oural" du général de Gaulle, brocarde les Américains et Barack Obama "entre les mains des lobbys qui veulent imposer au monde leur modèle".

      Le verbe acéré, il qualifie le président François Hollande de "petit coursier en scooter de l'Amérique", pour avoir subordonné la livraison à la Russie de deux navires Mistral au règlement de la crise ukrainienne, comme le réclamaient les Etats-Unis.

      "La Russie est un grand pays qui a une réserve de puissance économique à la mesure de l'immensité de son territoire", dit à l'AFP celui qui a vendu à Vladimir Poutine la création de deux parcs historiques en Russie et Crimée, inspirés de son Puy-du-Fou, en Vendée.



      - Moscou, 3e partenaire de la France -



      De fait, "l'âme russe" de la France, un brin désuète, cache aussi des intérêts sonnants et trébuchants bien compris. Avec, en 2012, quelque 9 milliards d'euros d'exportations françaises vers la Russie et un déficit bilatéral négatif de près de 3 milliards, la Russie est le 3e partenaire de la France, hors OCDE. La France y est le 3e investisseur (12 milliards d'euros en 2012), derrière l'Allemagne et la Suède (9e si l'on compte les paradis fiscaux et les Pays-Bas par lesquels transitent nombre d'investissements pour des raisons fiscales, note la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale dans un rapport de février).

      Les marques françaises s'y précipitent. Auchan est le 1er employeur étranger en Russie avec plus de 20.000 salariés, Total a dans ses cartons de gros projets d'investissements et la moitié des automobiles russes sont fabriquées par des constructeurs français, égrène Jean-Pierre Chevènement, représentant spécial de M. Hollande pour la Russie.

      Quel que soit leur jugement sur Vladimir Poutine, plusieurs responsables politiques et économiques français interrogés par l'AFP notent d'abord le fort potentiel du marché russe.

      "Les Russes paient tout de suite. Ils ont de l'argent", lâche sous couvert d'anonymat un responsable d'un grand groupe français. D'où l'immense attrait du pays en période de crise.

      L'ex-directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, a rejoint en 2013 le conseil de surveillance du Fonds russe des investissements directs (RDIF), ainsi que celui de la Banque russe de développement des régions (BRDR).

      Pour Christophe Dembick, économiste chez Saxo Bank interrogé par France Inter, de telles nominations n'ont lieu qu'avec l'aval de M. Poutine. Manière de suggérer que DSK est un de ses alliés.

      La semaine dernière, à Kiev, l'ex-ministre français a d'ailleurs critiqué les sanctions contre Moscou qui, "vont être néfastes pour l'économie russe", mais "aussi pour l'économie européenne". A la tête de LSK, une société de conseil en stratégie financière, il a l'intention de lancer en janvier prochain un fonds d'investissement pour investisseurs chinois et russes notamment.



      - Les Mistral en question -



      Alors en France, crise ukrainienne, sanctions de l'UE contre Moscou, menaces américaines, tout inquiète les pro-russes. "On jette les entreprises russes dans les bras des Chinois", dénoncent en choeur les parlementaires, de droite et de gauche, qui se sont rendus la semaine dernière à Moscou avec l'association Dialogue franco-russe.

      La possibilité que les Mistral ne soient pas livrés à la Russie leur fait redouter des "relations commerciales gravement et durablement détériorées".

      "Ce serait catastrophique" pour la "crédibilité" de la signature de la France, déclare M. Chevènement à l'AFP. "Mon avis reste que les contrats ont été signés et doivent être exécutés", a-t-il répété jeudi à Moscou.

      Les deux navires, représentant un contrat d'1,2 milliard d'euros, sont déjà presque totalement payés par Moscou.

      "Le devoir d'un chef de l'Etat est de défendre les intérêts de la nation française", assène le député UMP des Français de l'étranger, Thierry Mariani, coprésident de Dialogue franco-russe avec le patron des chemins de fer russes (RZD), Vladimir Iakounine.

      Au 120 avenue des Champs-Elysées à Paris, adresse prestigieuse abritant les locaux de l'association, l'heure est au branle-bas de combat. A la défense de M. Poutine, trop souvent dépeint à leurs yeux comme un "grand méchant" dans la presse française. "Poutine est un centriste, il est au centre de la vie politique russe, entre le Parti communiste et celui de Jirinovski" (Vladimir Jirinovski, président du Parti libéral démocrate, considéré comme ultra-nationaliste, ndlr), plaide M. Mariani. Il rapporte "l'incompréhension de ses interlocuteurs" rencontrés en Russie la semaine dernière "face à la 4e vague de sanctions alors que le cessez-le-feu avait été décidé".

      Un avis partagé par M. Chevènement. Celui-ci considère que, dans la crise ukrainienne, M. Poutine et son homologue ukrainien Petro Porochenko, qui "ont à faire chacun dans leur pays à plus nationalistes qu'eux, semblent vouloir adopter un langage commun".



      - Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon -



      Les pro-russes français ne veulent en aucun cas être réduits à des pro-Poutine. Outre d'économie, ils parlent d'histoire et de culture, et surtout de géographie et du continent européen.

      L'échantillon est extrêmement large et va de l'extrême droite -la présidente du FN, Marine le Pen, ne manque jamais de saluer le "patriotisme" de M. Poutine- au Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, qui guerroie contre l'Otan, où "nous n'avons rien à faire", et fustige "le bataillon Azov" (milice nationaliste ukrainienne qui combat les pro-russes et dont certains membres ont pour emblème l'insigne de certaines unités de la Waffen SS, ndlr).

      En passant par des gens neutres, comme Georges Martinowsky, professeur en sciences du langage, qui souffle: "En 2004, j'étais à Kiev au moment de la révolution dite orange, je n'ai rien vu de spontané, mais au contraire une opération gigantesque terriblement organisée, des tentes militaires partout et des dizaines d'autobus et de camions. A Paris, on parlait d'émeute spontanée, mais je n'y ai jamais cru. Derrière tout ça, il y a la main des Américains, pour eux la seule chose importante est de chasser les Russes."







    • La Lorraine invente les aciers de demain, mais l'emploi industriel fait grise mine - 21/09/2014

      Si la Lorraine a tourné la page des hauts-fourneaux et mise dorénavant sur l'acier high-tech et la métallurgie de pointe, les innovations développées localement ne se répercutent pas toujours sur les emplois industriels et les marchés restent frileux.

      Au premier trimestre 2014, la métallurgie lorraine représentait encore un cinquième des emplois industriels de la région, soit 21.630 personnes, selon des données Urssaf. Mais c'est un repli de 4,4% sur un an et de 27% par rapport à début 2007, avant la crise économique mondiale qui a foudroyé l'automobile, l'un des principaux débouchés de l'acier lorrain.

      Comment enrayer ce déclin? C'est le défi que se lance "Métafensch", une future plateforme publique de recherche dans la métallurgie annoncée par François Hollande il y a un an lors de sa visite à Florange (Moselle), en compensation à la fermeture douloureuse des hauts-fourneaux d'ArcelorMittal.

      En jouant sur la propriété intellectuelle, l'Etat voudrait inciter les futures entreprises partenaires du centre de recherche -qui doit ouvrir fin 2015 dans la commune voisine d'Uckange- à exploiter dans la région ou en France les brevets développés sur place, plutôt que de produire à l'étranger.

      Il y a cependant un conflit potentiel avec "les règles européennes exigeant un traitement égal pour tous les industriels européens", relève François Mudry, le président du comité de préfiguration de Métafensch. "Il y a moyen de jongler, mais c'est délicat", estime-t-il.

      A quelques kilomètres de la future plateforme publique s'étend le plus grand centre mondial de recherche d'ArcelorMittal, le campus de Maizières-lès-Metz, où quelque 530 chercheurs travaillent sur les aciers de demain, toujours plus résistants.

      Une soixantaine de nouveaux produits y sont simultanément en cours de développement, dont une dizaine pour le marché automobile.

      Usibor, un acier de troisième génération pour l'automobile conçu à Maizières-lès-Metz, est devenu l'un des produits phare du site d'ArcelorMittal Florange, où travaillent 2.200 salariés, dont 362 reclassés après la fermeture des hauts-fourneaux.

      L'objectif de doubler en trois ans la production d'Usibor à près de 600.000 tonnes sera atteint dès cette année avec un an d'avance, se félicite le groupe.

      Une nouvelle gamme complémentaire, Fortiform, sera en revanche produite dans des usines du groupe à Liège et à Gand, en Belgique.

      "La ligne de Florange n'est pas adaptée à ce type de produit" nécessitant un "recuit à refroidissement rapide", justifie Jean-Luc Thirion, directeur de la recherche-développement pour l'automobile chez ArcelorMittal.

      Par conséquent sur les 700 recrutements en CDI annoncés par ArcelorMittal pour cette année en France, moins d'une centaine sont en Lorraine, et l'immense majorité concerne la recherche-développement.



      - 'Chaînon manquant' -



      Le géant de l'acier a par ailleurs estimé début septembre qu'il était toujours en surcapacité en Europe, malgré ses restructurations ces dernières années.

      La demande d'acier en Europe est aujourd'hui de 29% inférieure à celle du pic atteint juste avant la crise de 2008, selon le groupe.

      "Les chiffres du marché de l'acier sont en dessous des prévisions du début de l'année, dans tous les secteurs", confirme Frank Supplisson, le repreneur d'Ascométal, groupe d'aciers spéciaux qui a son siège à Hagondange (Moselle).

      Mais cette morosité du marché conforte aussi Ascométal, qui sort d'un redressement judiciaire, dans sa stratégie de relancer l'innovation pour se démarquer.

      La plateforme publique de recherche Métafensch sera un moyen complémentaire pour y parvenir, en tant que "chaînon manquant entre la recherche en laboratoire et le développement industriel", estime Gilles Auclaire, directeur du centre de recherche-développement d'Ascométal à Hagondange (Moselle), qui emploie près d'une quarantaine d'ingénieurs.

      A Hayange, Tata Steel a déjà innové depuis 2011 en se lançant dans la production de rails pour chemin de fer de très grande longueur, jusqu'à 108 mètres, et en se dotant il y a près d'un an d'une nouvelle ligne de traitement thermique pour les rendre plus résistants. L'entreprise a aussi recruté 50 salariés pour porter ses effectifs à 450 personnes.

      Pour l'instant, la nouvelle ligne thermique ne fonctionne qu'à 50% de ses capacités. "Le rythme des commandes est inférieur à ce que l'on avait planifié, mais les opportunités sont là", assure David Petitjean, le directeur du site.







    • Incendies de Morlaix: le parquet lance un appel à témoins - 21/09/2014

      Le parquet de Brest a lancé un appel à témoins après les incendies du centre des impôts et de la Mutualité sociale agricole (MSA) de Morlaix (Finistère) vendredi lors d'une manifestation de producteurs de légumes en colère, a-t-il indiqué dimanche.

      Aucune interpellation n'avait encore été effectuée dimanche, a-t-on appris auprès de la substitut du procureur de la République de Brest, Gwénaëlle Thouroude : "nous en sommes au stade l'enquête pour procéder à des identifications".

      La police judiciaire et le commissariat de Morlaix ont lancé un appel à témoins "pour récupérer le plus d'éléments possibles, témoignages, photos, vidéos amateurs afin de compléter les éléments qu'on a déjà", a affirmé Mme Thouroude.

      Une enquête en flagrance pour "dégradations de biens d'utilité publique" et sur les entraves qui ont pu être faites à l'intervention des secours a été ouverte.

      Une centaine de légumiers du Nord-Finistère ont incendié vendredi le centre des impôts et la MSA de Morlaix lors d'une manifestation contre les règlementations administratives et fiscales dont ils estiment qu'elles aggravent leurs difficultés de trésorerie, déclenchant un tollé au gouvernement. Le Premier ministre Manuel Valls avait promis des poursuites judiciaires.

      Ce coup de sang est intervenu alors que le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll doit rencontrer mercredi Jean-François Jacob, président de la Sica de Saint-Pol-de-Léon (Finistère), 1er groupement français de producteurs de légumes, un rendez-vous pris depuis une dizaine de jours.

      Le ministre doit également rencontrer vendredi l?ensemble des représentants de la filière fruits et légumes.







    • Morlaix: Juppé et Jégo condamnent, mais mettent en garde sur la "colère" exprimée - 21/09/2014

      Réactions dimanche d'Alain Juppé (UMP) et Yves Jégo (UDI), après que des légumiers en colère ont incendié des bâtiments publics, vendredi soir, à Morlaix (Finistère):

      - Alain Juppé, ancien Premier ministre et maire UMP de Bordeaux: "La loi est violée, il doit y avoir une sanction. La répression est nécessaire lorsque la loi est violée, mais il faut aussi comprendre pourquoi un certain nombre d'hommes et de femmes respectables en sont là (...) Cela révèle le climat dans le monde paysan et dans le monde agricole. Il y a plusieurs semaines qu'on savait que la colère grondait, notamment en Bretagne chez certains maraîchers. Et une fois encore, on a le sentiment que le gouvernement a un temps de retard (...) Est-ce qu'il y aura un effet de contagion, est-ce que ceci peut se transformer en une sorte de révolte plus générale? Je ne veux pas faire de pronostics (...) Il faut être très attentif à la situation du monde rural (...) Faire des très grandes régions et ne pas savoir ce qu'on va faire du département, je ne suis pas sûr que ce soit une bonne réponse à l'angoisse du monde rural." ("Grand Rendez-vous" Europe 1-Le Monde-i>Télé)

      - Yves Jégo, candidat à la présidence de l'UDI: "Bien sûr qu'il faut qu'il y ait des condamnations, que la justice passe. Détruire un bien public n'a rien de normal, nous sommes dans une situation anormale, les Français sont en colère, cette colère s'exprime par la violence, on ne peut que le condamner. Mais c'est aussi au gouvernement à réagir, voilà des semaines que les producteurs concernés alertaient le gouvernement sur leurs difficultés (...) Je condamne les destructions de matériel public, mais je demande au gouvernement de tirer les conclusions de cette crise qui peut mettre le feu à une France devenue bien fragile (...) La violence est la traduction d'un problème profond de la société. Aujourd'hui, quand des professionnels de l'agriculture en sont amenés à brûler et détruire, ils ne le font pas de gaieté de coeur, ni dans un acte politique. Ils le font comme un cri d'alerte d'une profession qui est en train de mourir." (sur Radio J)







    • Air France: pas de sortie de crise en vue à la veille d'une 2e semaine de grève - 21/09/2014

      La grève des pilotes d'Air France, opposés au projet de développement de la filiale à bas coût Transavia, continue de se durcir dimanche, septième jour du mouvement, avec seulement 38% des vols assurés et aucune sortie de crise en vue.

      Le principal syndicat de pilotes, le SNPL AF Alpa, a annoncé samedi, après consultation de ses adhérents, la reconduction de la grève pour une deuxième semaine, jusqu'à vendredi, sans exclure qu'elle puisse se poursuivre au-delà si la "situation de blocage" persiste.

      Les pilotes du SNPL ont voté à 80,93% pour la prolongation, le taux de participation étant à un niveau "historique" de 73,71%, selon le président du syndicat, Jean-Louis Barber.

      De son côté, le deuxième syndicat de pilotes à Air France (Spaf) avait décidé la semaine dernière d'étendre de deux jours son préavis de grève reconductible, jusqu'à mercredi.

      La compagnie aérienne doit assurer 38% de ses vols dimanche contre 45% samedi, évaluant le taux de grévistes à 65% pour cette journée, contre 60% samedi.

      Le conflit se cristallise autour de la low cost du groupe, Transavia, dont Air France-KLM veut développer la flotte pour faire face à la concurrence. Les projets de la direction suscitent chez les pilotes des craintes de "dumping social" et de "délocalisations" au détriment des emplois français.

      Le SNPL, qui selon son président se sent "trahi par le management", en a appelé samedi au Premier ministre Manuel Valls, espérant qu'il "aura à coeur de s'intéresser à la sauvegarde de l'emploi français" et réitérant sa demande de le rencontrer.

      C'est le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies, qui a répondu dimanche, multipliant les interventions dans la presse pour appeler à la fin du conflit.

      "Il faut qu'il y ait un compromis, c'est le message du gouvernement aujourd'hui", a-t-il déclaré sur France Info.



      - Une grève 'interminable' -



      "Il faut avoir une démarche positive dans cette situation. Sinon, je pense que c'est le sort de la compagnie qui peut être en cause", a poursuivi M. Vidalies, en rappelant qu'Air France est, comme les autres compagnies aériennes historiques, confrontée à la vive concurrence des low cost.

      Il a souligné sur Europe 1 qu'Air France est "financièrement fragile".

      Le PDG d'Air France KLM, Alexandre de Juniac, avait estimé la semaine dernière que la grève coûte chaque jour "10 à 15 millions d'euros" à la compagnie, qui "sort à peine la tête de l'eau".

      Dans certains aéroports, les taux d'annulations continuaient de grimper: ainsi à Toulouse, 84% des vols étaient annulés contre 65% la veille, à Nice 89% et à Marseille, le taux atteignait 97%. A Bordeaux et à Lille, aucun vol n'était prévu dimanche.

      La situation était un peu meilleure à Lyon avec 54% d'annulations, et à Nantes (34% de vols annulés).

      "C'est une grève qui commence à devenir interminable", a déploré sur France Info le président de la Fédération des usagers des transports et services publics, Jean-Claude Delarue. "On se demande si la compagnie Air France ne va pas perdre à l'avenir des parts de marché" parce que "des voyageurs "préfèreraient aller ailleurs", a-t-il ajouté.

      Air France a réitéré ses excuses à ses clients, disant dans une lettre partager leur "frustration" et "mécontentement". Elle conseille à ses clients ayant réservé un vol jusqu'au 26 septembre de "reporter leur voyage, ou changer leur billet sans frais".

      Le conflit chez Air France est d'ores et déjà le plus long depuis le mouvement social de 1998, qui avait duré dix jours.







    • Air France: Alain Vidalies appelle à un compromis pour en finir avec la grève - 21/09/2014

      Le secrétaire d'Etat aux Transports Alain Vidalies a appelé dimanche les pilotes et la direction d'Air France à trouver "un compromis" afin de sortir de la grève qui fragilise la compagnie et qui entrera lundi dans sa deuxième semaine.

      "Il faut qu'il y ait un compromis, c'est le message du gouvernement aujourd'hui", a déclaré M. Vidalies sur France Info. "Le gouvernement souhaite que la grève s'arrête", a-t-il ajouté, en appelant les deux parties à poursuivre les négociations.

      "Il faut avoir une démarche positive dans cette situation. Sinon, je pense que c'est le sort de la compagnie qui peut être en cause", a-t-il poursuivi, en rappelant qu'Air France est, comme les autres compagnies aériennes historiques, confrontée à la vive concurrence des low cost.

      Le "low cost, ce n'est pas un choix, c'est un passage obligé, c'est ça la réalité. Je pense que les pilotes en sont pleinement conscients", a-t-il estimé.

      Intervenant par ailleurs sur Europe 1, M. Vidalies a souligné que la société "Air France est une compagnie fragile, financièrement fragile", "contrainte de s'adapter à un phénomène majeur qui est l'émergence du low cost".

      "J'appelle chacun, et les pilotes et la direction, à faire oeuvre de responsabilité. Il faut maintenant qu'on en sorte", a-t-il insisté, en rappelant que le conflit allait entrer lundi dans sa deuxième semaine. Il a également insisté sur les conséquences financières de cette grève, alors que la compagnie "pour la première fois cette année (...) pouvait avoir des résultats positifs".

      Le principal syndicat de pilotes d'Air France, SNPL AF Alpa, a décidé samedi la reconduction de la grève jusqu'à vendredi prochain, sans exclure de poursuivre le mouvement au-delà de ce jour si la situation de "blocage" avec la direction persistait. De son côté, le deuxième syndicat de pilotes à Air France, Spaf, avait dès vendredi d'étendre de deux jours son préavis de grève reconductible, également prévu jusqu'à lundi initialement.

      Le conflit chez Air France est d'ores et déjà le plus long depuis le mouvement social de 1998, qui avait duré dix jours.







    • Goldman Sachs avoue des liens avec l'ex-régime de Kadhafi - 20/09/2014

      La banque Goldman Sachs a reconnu dans des documents de justice avoir utilisé des petits cadeaux, des voyages ou des stages pour s'attirer les faveurs du Fonds souverain libyen sous le règne de l'ex-dictateur Mouammar Kadhafi, a rapporté le Financial Times samedi.

      Ces révélations interviennent dans le cadre de la plainte déposée en janvier à Londres par le fonds souverain libyen contre le géant de la finance américain, accusé d'avoir "délibérément mis à profit" l'inexpérience de ses responsables pour empocher 350 millions de dollars de profit sur un milliard de dollars de transactions.

      Le fonds, qui pèse 60 milliards de dollars, accuse notamment la banque d'investissement américaine d'avoir conquis "la confiance" de deux de ses responsables en leur offrant des cadeaux et des voyages.

      Selon les documents de justice cités par le Financial Times, la banque admet que certains employés du fonds souverain libyen avaient "visité le Maroc avec un ancien vice-président de Goldman, Youssef Kabbak". Mais précise que "le fonds souverain libyen était au courant et avait validé les conditions d'hébergement et de divertissement".

      Le Wall Street Journal a rapporté jeudi que le gendarme boursier américain (SEC) enquêtait également sur un stage que la banque avait accordé en 2008 au frère de Mustafa Zarti, un ex-dignitaire du régime qui était alors le chef adjoint du Fonds souverain libyen.

      Cette décision avait été prise alors que Goldman Sachs était engagée dans des opérations avec le Fonds libyen à hauteur de 1 milliard de dollars mais à un moment où les relations entre les deux partenaires "commençaient à se détériorer", a affirmé le quotidien des affaires britannique.

      Les enquêteurs cherchent à savoir si le stage a été accordé en échange de contreparties et pourquoi son bénéficiaire, Hatem Zarti, a été autorisé à rester dans la banque pendant un an, soit "bien après la fin de son stage", assure le journal qui dit s'appuyer sur une source proche du dossier.

      Aux termes de la législation en vigueur aux Etats-Unis, les entreprises américaines ne sont pas autorisées à offrir de l'argent ou des objets de valeur à des responsables étrangers afin de décrocher des contrats.







    • Air France: reconduction de la grève jusqu'à vendredi - 20/09/2014

      Le principal syndicat de pilotes d'Air France, le SNPL AF Alpa, a annoncé samedi la poursuite de la grève jusqu'à vendredi prochain inclus.

      Interrogés par référendum, les pilotes du SNPL ont voté à 80,93% pour la prolongation du mouvement, qui a démarré le 15 septembre, le taux de participation étant à un niveau "historique" de 73,71%, a annoncé à l'AFP le président du syndicat, Jean-Louis Barber.

      Le SNPL a donc décidé "la poursuite du mouvement, initialement jusqu'au 26 septembre inclus", a-t-il ajouté, n'excluant pas que le mouvement se poursuive au-delà si la situation de "blocage" avec la direction persistait.

      "On en appelle aujourd'hui au Premier ministre, nous réitérons notre demande de rencontrer Manuel Valls", a-t-il ajouté.

      "Les pilotes sont confiants dans le fait que le Premier ministre aura à coeur de s'intéresser à la sauvegarde de l'emploi français", a ajouté le SNPL dans un communiqué.

      Selon M. Barber, "le projet de délocalisation de la direction est désormais avéré, puisqu'elle demande que Transavia Europe, compagnie de droit étranger, touche le sol français". Il a décrit le SNPL comme "un syndicat responsable, qui est aujourd'hui trahi par le management".

      Air France avait "déploré" dès vendredi soir la poursuite éventuelle de la grève, le PDG de la compagnie, Frédéric Gagey, regrettant que les "propositions concrètes" faites aux pilotes "n?aient trouvé aucune réponse raisonnable à ce jour".

      De son côté, le deuxième syndicat de pilotes à Air France (Spaf) avait déjà décidé vendredi d'étendre de deux jours son préavis de grève reconductible, prévu jusqu'à lundi initialement.

      Le conflit se cristallise autour de la compagnie low cost du groupe, Transavia, dont le groupe Air France-KLM veut développer la flotte pour faire face à la concurrence.







    • G20: l'objectif de croissance "difficile à atteindre", selon Sapin - 20/09/2014

      Le ministre français des Finances, Michel Sapin, a déclaré samedi que l'objectif de croissance supplémentaire fixé d'ici à 2019 par le G20 était "difficile à atteindre", après la première journée de réunion des grands argentiers de l'organisation à Cairns, en Australie.

      Les ministres des Finances du G20 s'étaient fixés comme objectif d'augmenter la valeur du Produit intérieur brut (PIB) des pays de l'organisation de 2% supplémentaires au cours des cinq prochaines années, ce qui signifie accroître le PIB mondial de plus de 2.000 milliards de dollars, lors d'une précédente réunion à Sydney en février.

      Mais au cours des débats samedi entre ministres des Finances et banquiers centraux de cette organisation, "nous étions dans une forme de contradiction avec le fameux objectif de deux points de PIB de plus à cinq ans d'ici", qui sera "difficile à atteindre en raison de la situation actuelle", a déclaré M. Sapin à des journalistes.

      "Nous nous réunissons à un moment où la quasi-totalité des perspectives de croissance ont été revues à la baisse", a-t-il dit, ajoutant que beaucoup d'intervenants à la rencontre du G20 qui s'achèvera dimanche avaient souligné que "la trop faible croissance en zone euro était un sujet de préoccupation".

      Ainsi, "il n'est pas simple de mettre au point des programmes de croissance supplémentaire dans des conditions qui correspondent aux réalités" actuelles, a reconnu le ministre.

      Les propositions effectués par les participants à la réunion du G20 vont permettre selon les calculs faits par les grandes institutions telles le Fonds monétaire international (FMI) et l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) "jusqu'à 1,5 point, certains disent 1,8 point, peut-être 1,9 point supplémentaire de PIB à l'horizon de cinq ans", a poursuivi M. Sapin.

      "On cherche un effort de plus pour qu'à Brisbane on ait un programme crédible pour avoir cette croissance supplémentaire" de 2 points, a-t-il dit en référence au sommet des chefs d'Etat et de gouvernement en novembre dans cette autre ville d'Australie, pays qui assure la présidence tournante de l'organisation.

      M. Sapin a insisté sur le fait que "la préoccupation du court terme était extrêmement présente. L'important, c'est de retrouver une croissance", qui est "trop faible en 2014", a-t-il dit.







    • Incendies de légumiers à Morlaix: Valls condamne et promet des poursuites - 20/09/2014

      Manuel Valls a condamné "énergiquement" samedi les "saccages et destructions par incendie" du Centre des impôts et de la Mutualité sociale agricole de Morlaix (Finistère), commis tard vendredi soir, lors d'une manifestation de producteurs de légumes bretons, en promettant des poursuites judiciaires.

      "Manuel Valls, Premier ministre, condamne énergiquement les saccages et destructions par incendie cette nuit à Morlaix de deux bâtiments affectés au service public, dont celui de la Mutualité sociale agricole, entièrement détruit alors qu'il n'avait que deux ans. Il est particulièrement choquant que les sapeurs-pompiers aient été empêchés d'accomplir leur mission. Des poursuites judiciaires seront engagées contre les auteurs de ces actes", écrit le Premier ministre dans un communiqué.

      Plus d'une centaine de légumiers en colère ont incendié les deux bâtiments vendredi soir pour protester contre les contraintes fiscales et administratives qui pèsent sur eux, occasionnant d'importants dégâts.

      "Alors que les pouvoirs publics ont déjà pris des mesures pour soutenir les filières agricoles, rien ne justifie le recours à des méthodes violentes, qui ne résolvent rien et qui pèsent en premier lieu sur les contribuables et les assurés sociaux", souligne Manuel Valls dans son communiqué.

      "Seule la poursuite du dialogue engagé par (le ministre de l'Agriculture) Stéphane Le Foll avec les responsables agricoles nationaux et locaux permettra de répondre aux difficultés que rencontrent les producteurs", ajoute encore le Premier ministre.

      De son côté, Stéphane Le Foll a également condamné "avec la plus grande fermeté les exactions" de Morlaix tout en appelant "l'ensemble des acteurs à l'apaisement et à la responsabilité pour rechercher les solutions de gestion de cette crise".

      "Depuis l?annonce par les autorités russes de l?embargo sur les produits agricoles et agroalimentaire européens, les pouvoirs publics n?ont cessé d?agir pour permettre la mise en place de mesure de soutien des marchés et ainsi en limiter les conséquences pour les producteurs. La crise du chou fleur et de l'artichaut est en grande partie liée à une surproduction liée aux conditions climatiques", souligne le ministre de l'Agriculture dans un communiqué.

      "Le dialogue avec la profession est permanent", assure-t-il. "Après avoir rencontré les représentants nationaux de la profession à plusieurs reprises pour discuter des mesures de soutien les plus adaptées, deux réunions sont prévues à (son) agenda la semaine prochaine", mercredi avec Jean-François Jacob, président de la SICA de Saint-Pol-de-Léon, et vendredi avec l?ensemble des représentants de la filière fruits et légumes.







    • Salon nautique: le multicoque habitable, une niche qui prospère - 20/09/2014

      Alors que l?industrie nautique française peine à sortir de la crise, la niche du multicoque habitable, à partir de neuf mètres, continue de bien se porter, comme l'attestent la présence d'une quinzaine de constructeurs français et étrangers, et l'espace accru qu'ils occupent au Grand Pavois, le salon nautique de La Rochelle.

      Si 2008 avait vu un coup d'arrêt, "aujourd?hui nous sommes au-dessus des chiffres d?avant la crise", assure Joël Janijon, directeur marketing de Lagoon, la marque de catamarans du groupe Beneteau-Jeanneau, numéro un mondial avec 250 à 300 unités produites par an sur deux sites, en Vendée et à Bordeaux.

      "Depuis 2008, le marché du multicoque a toujours été en croissance de 2 à 3% en moyenne annuelle et aujourd?hui il retrouve une croissance à deux chiffres", appuie Bruno Voisard, dirigeant du chantier Nautitech, basé à Rochefort (Charente-Maritime) qui a produit 35 unités de 40 à 54 pieds (12 à 16 m) pour un chiffre d?affaires de huit millions d'euros. Dont 80% à l?exportation, la norme pour les multicoques français.

      - Moins d'un millier par an dans le monde -

      Nautitech, qui a recruté 25 salariés début 2014 pour répondre à la demande, a été racheté cet été par le chantier allemand Bavaria: "Bavaria voulait prendre pied sur le marché du multicoque et ce rachat nous donne les moyens d?augmenter la capacité de production. Nous allons doubler la surface de l'usine de Rochefort et, d?ici deux ans, nous fabriquerons de 60 à 70 unités pour un chiffre d?affaires multiplié par deux", explique Bruno Voisard.

      Même son de cloche chez Fountaine-Pajot, numéro deux français du secteur: Nicolas Gardies, directeur général, annonce un chiffre d?affaires en hausse de 20% pour 2013-2014, avec 120 unités produites par 400 salariés dans ses deux sites de la région rochelaise, et près de 80% à l?exportation.

      Certes, "le multicoque reste un marché de niche", tempère Bruno Voisard. "Dans le monde entier, il se fabrique moins d?un millier de multicoques habitables, dont près de la moitié en France. Seulement trois constructeurs au monde produisent plus de 100 unités par an et on est un constructeur important à partir d?une vingtaine d?unités".

      - Une résidence secondaire mobile -

      Qu'est-ce qui explique cette santé, pour un catamaran de l'ordre de 200.000 euros (pour les premiers prix), 4 à 500.000 euros en moyenne?

      "Le concept de catamaran attire des gens qui ne sont pas des +voileux+" purs et durs et d'ailleurs n'empiète pas forcément sur le marché du monocoque, estime Joël Janijon. "Au prix d?une résidence secondaire en dur, on a une résidence de quatre chambres qu?on peut déménager. Et le multicoque a un côté familial, avec un grand séjour et chacun sa chambre, l?espace vital est moins contraint qu?un monocoque, on ne se marche pas dessus". "Stable, spacieux, lumineux, facile à vivre", résume Nicolas Gardies.

      Et puis, les multicoques suivent le sillage des croisières: "Le multicoque est particulièrement adapté à la location, qui représente de 30 à 50% des ventes. Aujourd?hui, quand elles renouvellent leur flotte, les entreprises de charter achètent des multicoques, parce que les agences de voyages sont demandeuses. Un catamaran a un taux de location plus élevé qu?un monocoque", analyse le DG de Fountaine-Pajot.

      Ont contribué aussi à l'attrait des multicoques habitables un renouvellement régulier des gammes et une attention poussée au design et aménagement intérieurs.

      Symbole de la santé du multicoque, l?entreprise Neel trimarans, créée en 2010, a lancé +une niche dans la niche+, le trimaran de grande croisière: "Nous sommes les seuls à produire ce type de navire en série", dit le fondateur, Eric Bruneel. Depuis sa création, le chantier a vendu 12 bateaux de 0,5 à 2,5 millions d'euros, dont 90% à l?exportation. "Créer ce chantier au c?ur de la crise était un pari, dit-il, mais le marché est là. Le trimaran est le meilleur bateau pour le grand large, avec des qualités de confort et des performances supérieures au catamaran." Neel, qui emploie 10 salariés, a lancé la construction d?une usine de 1.000 m2 pour un million d'euros au port de La Rochelle et envisage de doubler ses effectifs sous deux ans.







    • Entrée en Bourse d'Alibaba: SoftBank pense enregistrer un gain exceptionnel - 20/09/2014

      Le groupe japonais de télécommunications SoftBank a annoncé samedi qu'il pensait enregistrer un gain exceptionnel de l'ordre de 500 milliards de yens (3,5 milliards d'euros) sur ses comptes semestriels, lié à l'entrée en Bourse de la galerie marchande chinoise Alibaba.

      "Le montant n'est pas définitivement arrêté", a précisé SoftBank dans un communiqué. Cet enregistrement correspondra à un "gain sur variation de capitaux" découlant de "l'émission par Alibaba de nouveaux titres et de la transformation en actions ordinaires des obligations préférentielles convertibles de cette société", a-t-il précisé.

      SoftBank, actionnaire d'Alibaba à hauteur de 34% avant l'entrée en Bourse, conserve pour le moment ses titres. Sa part a toutefois été diluée et est désormais ramenée à environ 32,4%.

      Toutefois, pour SoftBank, dont le PDG Masayoshi Son a repéré très tôt en Chine les futurs grands et en a pris une partie, la valeur de cette participation est désormais plus importante, ce que reflète cette réévaluation et le gain afférent.

      Alibaba a fait des débuts historiques vendredi à Wall Street, avec un envol de l'action confirmant l'euphorie autour de ce mastodonte de la distribution en ligne.

      Il a levé au passage 25,02 milliards de dollars auprès des investisseurs au prix de 68 dollars par action, le haut de la fourchette visée.

      Le géant du commerce en ligne a cédé au total 368 millions de titres (certificats de dépôts puisqu'il s'agit d'un groupe étranger): dans un premier temps 320 millions avaient été vendus et 48 millions d'actions supplémentaires l'ont été sans surprise vendredi avant le début de la cotation.

      Outre SoftBank, l'autre grand bénéficiaire de cette opération phénoménale est le portail internet Yahoo!, qui va empocher jusqu'à 9,5 milliards de dollars pour la cession d'un peu plus de 7% de sa participation.







    • Wall Street se prépare au calme après la tempête - 20/09/2014

      Wall Street, qui a surmonté avec panache une semaine semée d'embûches, entre l'Ecosse, une réunion de la Réserve fédérale et l'entrée en Bourse du chinois Alibaba, se prépare à marquer une pause au cours des prochaines séances, en l'absence d'événement marquant.

      Au cours des cinq dernières séances, l'indice Dow Jones Industrial Average a gagné 1,74%, clôturant à 17.279,74 points, un record historique.

      Le Nasdaq, à dominante technologique, a gagné 0,27% à 4.579,79 points.

      L'indice élargi Standard & Poor's 500, le plus regardé par les investisseurs, a avancé de 1,26% à 2.010,40 points.

      "Tous les grands catalyseurs sont derrière nous", remarque Stéphane Ventilato, courtier chez Banca Imi Securities, qui dit se préparer à une semaine "plus molle" sur les marchés la semaine prochaine.

      Au final, de la décision de politique monétaire de la Fed mercredi, à la plus grosse introduction boursière de l'histoire avec l'entrée à Wall Street d'Alibaba vendredi jusqu'au référendum à risque sur l'indépendance de l'Ecosse jeudi, les gros événements de la semaine ont été plutôt "favorables" au marché, note Jack Ablin, de BMO Private Bank.

      Très attendue, la banque centrale américaine a donné raison à ceux qui anticipaient le maintien d'un ton ultra accommodant, très apprécié des marchés financiers.

      Ses taux d'intérêt resteront proches de zéro pour une période de temps encore "considérable", de quoi rassurer les investisseurs, adeptes de conditions de crédit très favorables.

      "On a toutefois senti se profiler un ton un peu plus ferme, ce qui explique qu'après la réaction initialement positive du marché, on n'a pas eu d'envol", remarque Chris Low, de FTN Financial.

      La Fed a en effet laissé entrevoir une hausse de taux plus forte qu'anticipé en 2015.

      Quant au bond de presque 40% d'Alibaba à Wall Street vendredi, cela montre -- bien qu'il n'ait pas été suivi d'une nette hausse du marché -- "qu'il y a un appétit pour les actions et un flux de liquidités qui ont besoin d'être allouées quelque part", souligne M. Ventilato, qui précise ne pas détenir d'actions dans le groupe.

      "Le non au référendum écossais a de son côté écarté une grosse incertitude" pour le Royaume-Uni et pour l'Europe, note Jack Ablin.

      - Etoiles dans le ciel de Wall Street -

      Au final, "les étoiles se sont alignées au-dessus de Wall Street" ces derniers jours, insiste-t-il, de quoi promettre une "semaine calme" et de digestion après trois records du Dow Jones d'affilée et un record du S&P 500 jeudi.

      Quelques indicateurs américains étaient tout de même au programme au cours des prochaines séances, même si, pour beaucoup d'analystes, ils restaient au second plan.

      Dans le secteur immobilier, les ventes de logements existants et neufs en août publiés respectivement lundi et mercredi seront surveillés.

      Jeudi, les commandes de biens durables, "qui ont eu tendance à faire bouger le marché récemment", en tant qu'indicateur de premier ordre pour évaluer le niveau d'investissement aux Etats-Unis, attireront l'attention, indique Christopher Low.

      Un chiffre définitif sur la croissance américaine publié vendredi sera aussi scruté, "même si l'on est presque certain qu'il sera revu en hausse", avance M. Low.

      Les investisseurs guetteront aussi la parution d'éventuels "avertissements sur résultats avant la prochaine saison" des comptes trimestriels des entreprises américaines peu avant la mi-octobre, ajoute Mace Blicksilver, de Marblehead Asset Management.

      Mais aucun gros mouvement n'est à prévoir, "on sera dans la digestion", poursuit-il, d'autant que les fêtes juives de Rosh Hashanah, qui commencent mercredi soir, risquent de priver les marchés de nombreux courtiers.











    • Le G20 "déterminé" à faire plus pour l'emploi et la croissance mondiale - 20/09/2014

      Les ministres des Finances des pays du G20 réunis samedi en Australie pour deux jours de débats sont "déterminés" à faire plus pour l'emploi et la croissance mondiale atone, a annoncé le pays hôte.

      Rassemblés à Cairns, ville de la côte est australienne, les grands argentiers et gouverneurs des banques centrales des pays du G20 doivent examiner notamment leur objectif de croissance pour les cinq prochaines années et des propositions de lutte contre l'optimisation fiscale, un thème cher à la France, représentée par le ministre des Finances, Michel Sapin.

      "Nous sommes déterminés à rendre le monde meilleur, à développer la croissance de l'économie mondiale, créer plus d'emplois et des emplois mieux payés, construire des infrastructures pour permettre aux enfants d'avoir une eau de meilleure qualité, une éducation et des soins médicaux", a déclaré le Trésorier australien Joe Hockey, en ouvrant les débats.

      L'Australie assure la présidence tournante du G20, dont la réunion de Cairns sera suivie en novembre par un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement à Brisbane, autre ville de la côte est australienne.

      "Je n'ai aucun doute qu'après le résultat des délibérations de la réunion de ce week-end, suivie du sommet des chefs d'Etat et de gouvernement à Brisbane, nous aurons l'occasion de changer le destin de l'économie mondiale", a ajouté le Trésorier Hockey, équivalent d'un ministre de l'Economie et des Finances.

      Mais ces bonnes intentions risquent d'être compromises par la situation économique qui s'est détériorée ces derniers mois et menace quelque peu l'objectif de croissance annoncé par les ministres des Finances du G20 lors d'une précédente réunion en février à Sydney.

      - Combattre l'optimisation fiscale -

      Les grands argentiers s'étaient alors fixé comme objectif d'augmenter la valeur du Produit intérieur brut (PIB) des pays du G20 de 2% supplémentaires d'ici à 2019, ce qui signifie accroître le PIB mondial de plus de 2.000 milliards de dollars.

      Lundi, l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) a constaté un ralentissement des grandes économies mondiales, abaissant sa prévision de croissance pour la zone euro de 0,4 point de pourcentage par rapport à une précédente estimation en mai, sur fond de risques géopolitiques et financiers importants.

      La crise en Ukraine est venue assombrir un peu plus les perspectives d'activité économique dans le monde, marquées par le ralentissement des grands pays émergents, tandis que le Produit intérieur brut (PIB) japonais souffre de l'augmentation d'une taxe sur la consommation depuis le 1er avril.

      A Cairns, le secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurria, a remis au G20 un projet préconisant des changements radicaux dans la réglementation fiscale internationale, afin de lutter contre les stratégies fiscales sophistiquées d'entreprises qui coûtent des milliards à la collectivité.

      Les recommandations de l'OCDE visent à "combattre énergiquement les pratiques permettant de diminuer l'impôt de base et de transférer artificiellement des bénéfices de sociétés vers des pays à faibles taxes ou sans impôts", a déclaré M. Gurria.

      Sur ce sujet, Michel Sapin entend promouvoir les avancées en matière de lutte contre l'optimisation fiscale, ces stratégies sophistiquées -- le plus souvent légales -- utilisées par les multinationales pour payer le moins d'impôts possible.

      A la veille de la réunion de Cairns, l'ONG One France a appelé M. Sapin à "montrer la voie pour une lutte efficace contre la corruption et l'évasion fiscale, qui privent les pays en développement de plus de mille milliards de dollars par an", selon cette organisation de lutte contre la pauvreté fondée par le chanteur irlandais Bono.

      Outre la croissance et la fiscalité, les ministres des Finances devraient débattre des politiques monétaires, alors que les pays émergents Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) traversent une passe difficile.

      La question des investissements à long terme, la régulation financière et la lutte contre la corruption doivent aussi être abordés.







    • La Bourse de Paris aborde tranquillement une semaine plus calme - 20/09/2014

      Après des séances extrêmement chargées en actualité, la semaine prochaine s'annonce un peu plus calme à la Bourse de Paris, avec essentiellement au programme des indicateurs d'activités et des investisseurs raisonnablement confiants.

      Réunion de la Réserve fédérale américaine, référendum écossais, déclaration de politique générale du Premier ministre français, conférence fleuve de François Hollande ou encore prêts ciblés de la Banque centrale européenne, les investisseurs ont en effet traversé une semaine particulièrement riche en événements.

      Elle s'achève en outre, après la clôture des marchés européens, par une décision de l'agence de notation Moody's concernant la note de la France. Des informations de presse ont évoqué jeudi un abaissement de la note, mais elles ont été démenties par le gouvernement.

      Avec peu d'indicateurs de premier plan et sans grand dossier politique à l'agenda, la semaine à venir fera donc plus figure de transition en attendant les prochaines échéances majeures que constitueront en particulier les résultats d'entreprises au 3e trimestre en particulier.

      "La semaine prochaine risque d'être calme voire même un peu ennuyeuse. Le marché risque d'entrer dans une sorte de torpeur sans indice significatif susceptible de surprendre les investisseurs", résume Bertrand Lamielle, directeur délégué de la gestion de B*Capital.

      "L'Europe n'est pas trop mal orientée, mais pour aller plus loin, la cote va manquer de catalyseurs, mais il n'y aura pas non plus de catalyseurs dans l'autre sens", complète-t-il.

      Selon lui, "comme on vient de retirer le tapis de la croissance, avec pendant tout l'été des révisions à la baisse, le prochain grand rendez-vous sera dans trois semaines avec les résultats d'entreprises".

      "D'ici la fin de l'année, le CAC 40 ira sans doute au-delà des 4.600 points, mais il aura besoin d'un peu plus de confirmation de la part des entreprises pour cela", et "dans l'intervalle les investisseurs pourraient profiter de ce marché pour toiletter leur portefeuilles", estime-t-il.

      "Il n'y a pas dans la semaine à venir de catalyseurs pour avoir une hausse plus forte, mais il n'y a pas de gros risque non plus d'un retournement de tendance", prévoit également Jean-Louis Mourier, un économiste de Aurel BGC.

      "Elle sera essentiellement rythmée par les indices PMI d'activités dont l'un des plus importants sera celui de la Chine mardi, qui influence toujours beaucoup les marchés", relève-t-il.

      Ceux de la zone euro, de la France sont aussi prévus mardi, tout comme ceux des États-Unis (jeudi pour celui concernant les services américains).



      - Pas de douche écossaise -



      Vendredi, "une nouvelle révision à la hausse du Produit intérieur brut américain au 2e trimestre est aussi attendue ce qui pourrait être potentiellement positif mais qui pourrait peser sur une des préoccupations majeures des investisseurs, à savoir le calendrier de la remontée des taux directeurs de la Fed", explique M. Mourier.

      Sur ce front, la banque centrale américaine a rassuré cette semaine en assurant que ce relèvement n'aurait pas lieu avant un temps "considérable", ce qui donné un coup de fouet à la cote.

      Au cours de la semaine écoulée, l'indice CAC 40 a gagné 0,44% pour terminer vendredi à 4.461,22 points. Ses gains depuis le 1er janvier sont désormais de 3,85%.

      "Il y a un grand sujet dans le lecture des données économiques américaines, si elles sont trop bonnes, le marché à tendance à baisser car la Fed risque de remonter plus tôt que prévu ses taux directeurs, si elles sont moins bonnes que prévu, la banque centrale va rester accommodante" et le marché remonte, analyse M. Lamielle.

      "Au final, nous approchons d'un changement de politique monétaire et cela rend les investisseurs nerveux, car depuis 2008 la planche à billets tourne à plein. La crise a aussi poussé de nombreuses personnes à aller chercher un cran de risque de plus que d'habitude et la remontée des taux, si elle est forte peut créer des pertes assez fortes", développe-t-il, "le discours de Janet Yellen a donc logiquement soulagé tout le monde".

      Le soulagement a été tel qu'il a compensé les inquiétudes que pouvait susciter par ailleurs la première opération décevante de prêts géants destinés aux banques européennes par la BCE ou encore le référendum en Écosse.

      Sur ce dernier point, pour M. Mourier, loin de subir une douche écossaise, "les marchés ont eu un peu peur au moment de la montée dans les sondages du oui, mais même en cas de victoire des indépendantistes, l'impact aurait été limité et les inquiétudes ont sans doute été un peu exagérées".











    • Après Namur et Liège, le Cercle de Wallonie arrive dans le Hainaut - 20/09/2014

      Le Cercle de Wallonie, créé il y a 10 ans pour fédérer les forces vives régionales en leur offrant un lieu de rencontres et de débats, s'est trouvé un point de chute dans le Hainaut. Dès mercredi, il s'installera ainsi au château de Beloeil, situé à mi-chemin entre Mons et Tournai, écrit samedi Le Soir.

      Déjà installé sur les hauteurs namuroises depuis sa création et dans le cadre du Val Saint-Lambert, près de Liège, depuis 2010, le Cercle manquait d'une plate-forme dans l'est de la Wallonie. "L'annonce de notre arrivée à Beloeil a déjà incité 250 nouveaux membres du Hainaut à nous rejoindre et cela ne devrait pas s'arrêter là", se félicite André Van Hecke, administrateur délégué du Cercle de Wallonie.

       







    • Le gouvernement Di Rupo donne 20 millions à 3 compagnies aériennes belges: colère de Ryanair - 20/09/2014

      Le gouvernement fédéral sortant a pris une nouvelle décision accordant un soutien financier de 19,7 millions d'euros aux trois compagnies aériennes belges Brussels Airlines, Jetairfly et Thomas Cook. Le versement a été ordonné par la secrétaire d'Etat à la Mobilité Catherine Fonck (cdH) et le SPF Mobilité a exécuté la décision, rapporte samedi L'Echo. Quinze millions d'euros iront à Brussels Airlines, le reste étant réparti entre Thomas Cook (1,2 million) et Jetairfly (3,5 millions). Ce soutien financier est valable trois ans.

       

      D'où vient cet argent?

      Une première décision de versement des fonds avait été prise mais son exécution avait été bloquée par l'administration, qui estimait qu'elle n'était pas en mesure de trouver les compensations budgétaires nécessaires pour débloquer les fonds.

       

      La nouveauté?

      Dans sa première mouture, le soutien financier devait transiter par Brussels Airport Company, la société gestionnaire de l'aéroport de Zaventem, qui devait ensuite accorder des ristournes sur les redevances de sécurité payées par les compagnies aériennes. A présent, les autorités belges versent directement les contributions aux compagnies bénéficiaires, explique le quotidien économique et financier.

       

      Concurrence déloyale?

      Ryanair et le mouvement Pas Question se sont plaints de ce mécanisme devant la Commission européenne, qui s'est saisie du dossier. Des recours en annulation ont également été introduits devant le Conseil d'Etat.

       







    • Uber passe le cap des 10.000 clients belges - 20/09/2014
      Malgré son interdiction de toute opération sur le territoire bruxellois, Uber a désormais dépassé le cap des 10.000 utilisateurs en Belgique, lit-on samedi dans La Libre Belgique. "Nous avons plus de 100 conducteurs à Bruxelles", se réjouit Filip Nuytemans, directeur des opérations de la société de covoiturage dans notre pays.
      Ce ne sont pas des professionnels mais des particuliers qui travaillent quelques heures par semaine pour arrondir leurs fins de mois, explique-t-il, refusant de communiquer le nombre de trajets effectués dans la capitale. En avril dernier, une décision du tribunal de commerce avait interdit à Uber toute activité sur le sol bruxellois, estimant qu'Uber y exerçait une concurrence illégale vis-à-vis des sociétés de taxis. Une ordonnance du gouvernement régional était également défavorable au service. Selon M. Nuytemans, aucune de ces condamnations n'est valide. Il ajoute qu'Uber n'a jamais reçu aucune amende à Bruxelles et qu'aucun de leurs véhicules n'a plus été saisi depuis plusieurs mois. (Belga)






    • Le Cercle de Wallonie s'installe au château de Beloeil - 20/09/2014
      Le Cercle de Wallonie, créé il y a dix ans pour fédérer les forces vives régionales en leur offrant un lieu de rencontres et de débats, s'est trouvé un point de chute dans le Hainaut. Dès mercredi, il s'installera ainsi au château de Beloeil, situé à mi-chemin entre Mons et Tournai, écrit samedi Le Soir.
      Déjà installé sur les hauteurs namuroises depuis sa création et dans le cadre du Val Saint-Lambert, près de Liège, depuis 2010, le Cercle manquait d'une plate-forme dans l'est de la Wallonie. "L'annonce de notre arrivée à Beloeil a déjà incité 250 nouveaux membres du Hainaut à nous rejoindre et cela ne devrait pas s'arrêter là", se félicite André Van Hecke, administrateur délégué du Cercle de Wallonie. (Belga)






    • Le titre d'Alibaba clôture sur un bond de 38% pour sa première séance en Bourse - 19/09/2014
      Le prix de l'action du géant chinois de la distribution sur internet Alibaba s'est envolé de plus de 38% vendredi pour sa première séance de cotation à la Bourse de New York, au cours de la plus grosse introduction boursière de l'Histoire.
      Son action "BABA" a terminé à 93,89 dollars, sur le New York Stock Exchange, soit un bond de 38,07% par rapport à son prix d'introduction de 68 dollars fixé jeudi soir, en haut de la fourchette visée. Dans ses premières minutes d'échanges, le titre a même frôlé le seuil psychologique des 100 dollars, décollant jusqu'à 99,70 dollars, en hausse de 46,6%. Les débuts historiques d'Alibaba à Wall Street ont été salués par des cris d'enthousiasme sur le plancher du NYSE, plateforme emblématique de la place new-yorkaise, ou s'est constatée une affluence devenue rare depuis l'ère des échanges électroniques. A la clôture, Alibaba valait 231,44 milliards de dollars en Bourse, soit mieux que Facebook (200 milliards) et Amazon (153 milliards). A 99,70 dollars, la capitalisation boursière s'est élevée jusqu'à 246,265 milliards de dollars vers 15H59 GMT. (Belga)






    • Nucléaire iranien: les négociations reprennent à New York - 19/09/2014

      L'Iran et six grandes puissances ont repris vendredi matin à New York leurs négociations sur le programme nucléaire controversé de Téhéran, sans grand espoir de conclure rapidement.

      Ce nouveau round s'est ouvert formellement vendredi matin au siège de l'ONU, après deux jours de contacts bilatéraux américano-iraniens et une réunion de coordination entre Américains et Européens au sein du groupe dit 5+1 (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie, Chine et Allemagne)

      Les deux délégations étaient conduites par le ministre iranien des affaires étrangères Mohammad Javad Zarif et la chef sortante de la diplomatie européenne, Catherine Ashton. Cette plénière, la première depuis juillet, a duré moins de 40 minutes mais des réunions entre experts étaient prévues dans la journée.

      Pour le ministre allemand des affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier, ces négociations sont désomais entrées dans une "phase cruciale".

      "Ce n'est plus le moment pour l'Iran de gagner du temps", a-t-il déclaré à des journalistes. "Nous sommes prêts à proposer à l'Iran un accord équitable mais pour cela il faut que la position de l'Iran évolue sur plusieurs points essentiels".

      Selon un haut responsable américain, ces pourparlers "très difficiles" doivent se poursuivre jusqu'à la fin de la semaine prochaine sous divers formats, y compris au niveau ministériel pour profiter de la présence à New York des dirigeants réunis pour l'Assemblée générale des Nations Unies.

      "Beaucoup d'entre nous n'étaient pas très optimistes en arrivant à New York mais il est clair que tout le monde est venu avec l'intention de travailler", a souligné ce responsable sous couvert d'anonymat.

      Téhéran et le groupe 5+1 se sont donnés jusqu'au 24 novembre pour trouver un accord qui rendrait quasiment impossible à l'Iran de se doter de l'arme atomique, en échange d'une levée des sanctions internationales qui pèsent sur le pays.

      Les Occidentaux et Israël soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme civil, ce que Téhéran dément.

      Avant de lever les sanctions, souligne le même responsable américain, Washington exige toujours de Téhéran qu'il "prenne des mesures convaincantes et vérifiables prouvant que son programme nucléaire est exclusivement pacifique".



      - Peu de progrès sur l'enrichissement -



      Les dernières déclarations de responsables américain et iranien ont douché les espoirs d'une percée. Pour le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif, Washington est "obsédé" par le maintien des sanctions et le Congrès américain s'opposera pour cette raison à tout accord avec Téhéran. "Les Iraniens se méfient complètement des Etats-Unis", a-t-il ajouté.

      Wendy Sherman, la principale négociatrice américaine, a affirmé que la capacité actuelle de l'Iran à enrichir l'uranium --principal point d'achoppement des négociations-- n'était pas acceptable.

      Enrichi à un faible niveau, l'uranium alimente les centrales nucléaires, mais à un niveau élevé, il peut servir à fabriquer une bombe.

      Le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a appelé mercredi les grandes puissances à "rester fermes dans leurs négociations avec l'Iran et (à) maintenir les sanctions".

      Les négociateurs semblent encore assez loin du compte sur les deux principaux désaccords: l'ampleur du programme iranien d'enrichissement d'uranium et un calendrier pour la levée des sanctions.

      Au point qu'à l'issue des dernières discussions en date, la semaine dernière à Vienne, l'un des principaux négociateurs iraniens, Abbas Araqchi, avait jugé un accord à New York "improbable".

      Un diplomate européen estime que les négociations devraient aller jusqu'à la limite du 24 novembre. Il n'exclut même pas de devoir repousser cette échéance, soulignant le manque de progrès sur l'enrichissement.

      Le président iranien Hassan Rohani doit prononcer un discours le 25 septembre à la tribune de l'Assemblée générale. En septembre 2013 devant cette même assemblée, et pour sa première grande sortie internationale, il avait souligné la volonté de l'Iran de régler la question nucléaire.

      Il avait aussi parlé au téléphone avec Barack Obama, une première depuis la révolution islamique de 1979. Cette année, aucun aparté n'est prévu entre les deux présidents, selon la Maison Blanche et le gouvernement iranien.





    • Procès de bonnets rouges : de 18 mois de prison ferme à 4 mois avec sursis - 19/09/2014

      Des peines de 18 mois de prison ferme à 4 mois avec sursis ont été prononcées vendredi à l'encontre de onze membres des Bonnets rouges qui comparaissaient au tribunal correctionnel de Rennes depuis mardi pour des destructions de portiques écotaxe et des manifestations.

      Trois d'entre eux ont été condamnés à 3 ans de prison dont 18 mois avec sursis, un à deux ans de prison dont un an avec sursis, un à six mois de prison dont quatre avec sursis, un à un an de prison avec sursis, deux à six mois avec sursis et trois à quatre mois avec sursis.

      Aucun mandat de dépôt n'a été prononcé.

      Lors de l'audience jeudi, le procureur avait requis trois ans de prison dont deux avec sursis pour les peines les plus lourdes.

      Dans l'attente du délibéré de ce procès, quelques dizaines de manifestants se sont rassemblés vendredi en fin d'après-midi avec des bonnets rouges et des drapeaux bretons, maintenus à l'extérieur du tribunal par un cordon de police.

      Les hommes qui ont été condamnés aux peines les plus lourdes l'ont été pour implication dans la destruction d'un portique écotaxe (impôt routier visant les poids lourds), le 28 décembre 2013 à Pontorson (Manche).

      Parmi ces prévenus âgés de 26 à 47 ans, qui appartiennent au comité des bonnets rouges de Dinan (Côtes-d'Armor), le tribunal a établi une distinction entre ceux qui ne participaient qu'à une réunion ouverte à tous les bonnets rouges et un petit groupe qui tenait en plus des réunions qu'il appelait "de confiance" où ils préparaient leurs actions.

      Les personnes impliquées dans la destruction du portique ont été condamnées solidairement à payer 10.200 euros d'indemnités à l'État.

      Les prévenus condamnés aux peines les plus faibles l'ont été pour être restés manifester après l'ordre de dispersion des forces de l'ordre et détention d' "armes" tels que boucliers ou barres de fer, principalement lors d'une manifestation à Breac'h (Morbihan).

      Le tribunal a en outre considéré comme irrecevables les demandes d'indemnisations réclamées par Ecomouv à la fois pour le préjudice subi par la destruction du portique et pour le préjudice moral.

      Les onze militants ont été interpellés à la mi-avril 2014 dans le cadre d'une enquête pour "association de malfaiteurs" conduite par la JIRS (Juridiction interrégionale spécialisée) de Rennes. Quatre d'entre eux avaient été maintenus 25 jours en détention provisoire après leur interpellation.

      Les onze prévenus encouraient jusqu'à 10 ans d'emprisonnement. Ils ont dix jours pour faire appel.







    • La Catalogne vote une loi autorisant une "consultation" sur l'indépendance - 19/09/2014

      Le Parlement catalan a voté vendredi une loi autorisant une "consultation" sur l'indépendance de la région vis-à-vis de l'Espagne, contournant ainsi l'opposition de Madrid au référendum que le président de la Catalogne, Artur Mas, veut convoquer le 9 novembre.

      La loi, approuvée par 106 députés contre 28, autorise le gouvernement régional à organiser des "consultations populaires", à caractère non contraignant, mais doit être contestée devant le Tribunal constitutionnel par le gouvernement espagnol.









    • Ski, loisirs à gogo et vue sur Paris: le rêve d'Auchan indigne les écolos - 19/09/2014

      Cinq cents boutiques, des salles de spectacle, un parc aquatique... et même une piste de ski : l'immense complexe EuropaCity, que le groupe Auchan rêve d'ouvrir d'ici 2025 aux portes de Paris, cristallise les passions, sur fond d'interrogations sur la viabilité économique du projet.

      "Ambitieux", "utopique", "démesuré"... Le programme d'Immochan, filiale immobilière du groupe nordiste, prévoit l'urbanisation de quelque 80 hectares de terres agricoles situées dans le "triangle de Gonesse" (Val-d'Oise) -- où les opposants se mobilisent ce week-end.

      Coût estimé de cette opération, qui doit renforcer l'attractivité de l'une des zones les plus déshéritées de la région parisienne : près de deux milliards d'euros. Soit le plus gros projet d'un investisseur privé en France depuis la construction de Disneyland Paris en 1992.

      "L'objectif, c'est de constituer un morceau de ville, avec un ensemble de parcs, de rues", ni un centre commercial classique ni un parc d'attraction +à proprement parler+", explique Christophe Dalstein, directeur du projet chez Immochan. Le site, "librement accessible", "s'adressera à tous les Franciliens, mais aussi aux touristes", précise-t-il.



      - 'Prévisionnel flamboyant' -

      Confié à l'architecte danois Bjarke Ingels, le complexe, situé à moins de 20 km au nord de Paris, sera desservi par une station du futur métro automatique en rocade, la ligne 17, une condition sine qua non posée par le promoteur. Articulé autour d'une place centrale, EuropaCity sera recouvert d'un toit végétalisé, formant collines et vallons.

      Il y aura "2.700 chambres d'hôtels, 20.000 m² de restaurants, deux salles de spectacles et une salle dédiée au cirque contemporain", détaillent les promoteurs.

      Mais aussi un parc d'attraction, un centre aquatique, une ferme avec cueillette, un marché aux puces et un "parc des neiges" de 30.000 m², avec pistes de ski et remontées mécaniques.

      Folie des grandeurs ? Pari sur l'avenir ? "Le gigantisme peut faire peur, mais ce ne sera pas un frein à la performance du lieu", estime Rodolphe Bonnasse, expert consommation pour le cabinet de conseil de conseil CA com, qui qualifie le projet de "stratégique" pour le groupe Auchan, troisième distributeur français.

      La famille Mulliez, propriétaire de la marque et de ses satellites, est "réputée pour avoir la tête sur les épaules", acquiesce Didier Arino, directeur de Protourisme. "Mais il faut toujours se méfier du prévisionnel flamboyant des promoteurs. D'autant que les projets hybrides, comme c'est le cas ici, sont compliqués à mettre en oeuvre", met-il en garde.



      - 30 millions de visiteurs -

      Et les interrogations ne manquent pas. "C'est le modèle du projet sous cloche, une bulle parfaite où le citadin est censé trouver son bonheur de tous les instants", critique le géographe Michel Lussault, qui y voit "la signature architecturale de la puissance financière."

      Sur place, les opposants sont vent debout. "EuropaCity va avoir un impact désastreux. C'est un projet caricatural", tonne Alain Lennuyeux, président du Collectif pour le triangle de Gonesse (CPTG), qui fédère une vingtaine d'associations hostiles au projet.

      Au coeur des préoccupations, la disparition de terres dédiées à l'agriculture. "Ce sont les espaces agricoles les plus proches de Paris, des terres d'une excellente qualité. On en a besoin pour l'autosuffisance alimentaire de l'Ile-de-France", assure Bernard Loup, président de Val-d'Oise environnement.

      Grief supplémentaire : EuropaCity, qui ambitionne d'accueillir 30 millions de visiteurs par an, arrive dans une zone déjà saturée de centres commerciaux, avec O'Parinor (220 boutiques) à Aulnay-sous-Bois et Aéroville (200 boutiques), inauguré en 2013 près de l'aéroport de Roissy. "Les gens n'ont pas 50 porte-monnaies", s'agace Alain Lennuyeux.

      Des arguments balayés par le député-maire de Gonesse Jean-Pierre Blazy (PS). "On n'est pas sur un projet de centre commercial, c'est différent. Et puis le triangle de Gonesse ne va pas être entièrement urbanisé: plusieurs centaines d'hectares resteront à vocation agricole", insiste l'élu.

      Certes "on va bouffer de la terre à blé, mais ça ne va pas changer fondamentalement les choses" pour la production agricole, reconnaît Jean-Michel Roux, urbaniste, pourtant très critique vis-à-vis du projet. "Ca fait très longtemps que le triangle de Gonesse est dans le collimateur des aménageurs".



      - 'On n'est pas au Qatar' -

      Chômage élevé, manque d'attractivité, enclavement... Pour la municipalité, le projet du groupe Auchan fait figure de planche de salut, dans un contexte socio-économique compliqué. "EuropaCity ne suffira pas à régler tous les problèmes, mais c'est une chance qu'il faut saisir", estime M. Blazy.

      Selon Immochan, le complexe va créer 17.500 emplois pérennes, dont 11.500 emplois directs. Des chiffres à relativiser, selon Alain Lennuyeux: "on parle des emplois créés, pas de ceux qui seront détruits, notamment dans les commerces de centre-ville", assure le président du CPTG.

      Pour donner de la voix, le collectif, soutenu par les écologistes d'EELV, organise ce week-end un rassemblement, avec concerts et stands associatifs, à quelques mètres du futur site. Ses militants rêvent de voir se constituer une opposition digne d'un "nouveau Notre-Dame-des-Landes".

      De quoi contrecarrer les ambitions d'Immochan ? "Les opposants sont une minorité", minimise le maire de Gonesse, qui dénonce une posture "intégriste". "Le débat doit avoir lieu dans le cadre du débat public", qui débutera au cours de l'hiver. "C'est aux habitants du territoire de décider", ajoute l'élu.

      Ce bras de fer, Dominique Plet, agriculteur de 70 ans, dit s'y préparer avec résignation. "Si EuropaCity voit le jour, mon exploitation perdra 30 hectares, elle ne sera plus viable", déplore ce céréalier dont le fils de 20 ans souhaite reprendre l'activité. "Ces terres, on les cultive depuis cinq générations, on n'a pas envie de les quitter".

      Devant lui, un champ de maïs arrivé à maturité s'en va mourir à l'horizon, le long de l'autoroute A1. Au loin se distinguent les silhouettes du Sacré-Coeur et de la Tour Eiffel. "Vous imaginez, là, une piste de ski ? On n'est pas au Qatar !", ricane l'agriculteur.











    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Tottenham tombe contre West Bromwich (vidéo) - 21/09/2014
      Un autre duel anglais a mis des belges à l'honneur dimanche après-midi. Les Spurs de Tottenham, avec Chadli et Dembele au coup d'envoi mais sans Jan Vertonghen sur le banc, affrontaient West Brom à domicile. Les Spurs se sont fait surprendre à la 74e sur un but de James Morrison. Chadli et Dembele ont tous les deux été remplacés à la 61e alors que Pocognoli a joué tout le match. Avec cette nouvelle défaite, Tottenham coince et se retrouve 9e de Premier League.






    • Manchester United s'effondre à Leicester (vidéo) - 21/09/2014
      Lors de cette 5e journée de Premier League, United a pourtant mené par deux fois. Le premier but est venu des pieds de Van Persie (13e, 0-1), avant que Di Maria ne double le score trois minutes plus tard (16e, 0-2). La réaction de Leicester ne s'est pas fait attendre, Ulloa a réduit l'écart à la 17e, 1-2 au repos. A la 57e, Herrera a permit à United de mener à nouveau de deux buts. C'était sans compter sur une équipe de Leicester conquérante et bien en place. En 20 minutes, les hommes de Nigel Pearson vont planter 4 buts dont deux sur penalty. Victoire finale 5-3 pour l'équipe de Ritchie De Laet, ancien Mancunien, qui a joué 90 minutes et s'est fait avertir d'un carton jaune à la 33e. Adnan Januzaj a remplacé Falcao à la 72e. Manchester United compte 5 points en 5 matchs et se situe à la 12e place provisoire.






    • Lille et Divock Origi marquent le pas - 21/09/2014
      Lille, seule équipe invaincue du championnat avec le Paris SG double champion de France, a connu trop de déchet technique pour pouvoir faire plier des Montpelliérains pourtant largement à sa portée. Divock Origi, titulaire en Europa League, n'a cette fois disputé que la dernière demi-heure (il a remplacé Marcos Lopes, qui n'était plus aussi bon qu'en 1-ère mi-temps), mais sans jamais être en position de forcer la décision. Les Dogues ont semblé très émoussés en fin de match, sans doute suite à leur prestation de jeudi sur la scène européenne. Le LOSC reste pour le moment sur le podium (3-ème) mais Saint-Etienne (4-ème), en déplacement à Lens (17h00), ou le Paris SG (7-ème), qui reçoit Lyon (21h00), pourraient le déloger en cas de succès. Déjà accrochés par les Russes de Krasnodar (1-1) au stade Pierre-Mauroy jeudi en Europa League, les Lillois marquent singulièrement le pas après des débuts en fanfare, le meilleur de leur histoire depuis l'instauration de la victoire à trois points en 1994-95. De quoi attiser la frustration de l'entraîneur René Girard, reclus en tribunes en raison d'une suspension. Rolland Courbis a lui aussi été parfois affligé par la production montpelliéraine, mais il doit se satisfaire pleinement d'un résultat qui installe provisoirement son club dans le Top 5 (4-ème).






    • Nainggolan l'AS Rome continuent sur leur lancée (vidéo) - 21/09/2014
      Dimanche après-midi au Stadio Olimpico, la Louve est venue à bout de Cagliari (2-0) et confirme son statut d'outsider. Notre compatriote, Radja Nainggolan, a joué l'intégralité du match et devient une pièce indispensable sur l'échiquier de Rudi Garcia. L'AS Rome continue d'impressionner en ce début de saison. Les hommes de Rudi Garcia n'ont pas été tendre avec Cagliari, l'ancien club de Nainggolan. Dès l'entame du match, les Romains ont imprimé leur rythme ne laissant aucun espace aux Sardes. A la 10e minute de jeu, Mattia Destro à lancé son équipe sur de bons rails en reprenant un centre à ras de terre venu des pieds de Florenzi (10e, 1-0). On retrouve le même Florenzi trois minutes plus tard pour faire le break et assommer définitivement Cagliari. L'attaquant italien bénéficie d'un excellent travail de Gervinho et n'a plus qu'à crucifier Alessio Cragno (13e, 2-0). Victoire suffisante pour les Romains, qui leur permet d'accrocher la première place de Serie A avec 9 points sur 9, à égalité avec la Juventus qui a pris la mesure de l'AC Milan samedi soir (0-1). Cagliari pointe désormais à l'avant-dernière place du classement avec 1 point.






    • Le Standard renoue enfin avec la victoire! - 21/09/2014
      Le Standard a remporté une précieuse victoire, 0-2 (52e Teixeira, 83e Mpoku) dimanche en début d'après-midi à Waasland-Beveren. Ce succès lui permet en effet d'avoir désormais le podium dans son viseur avec 11 points, quels que soient les résultats des deux derniers matches de la 8-ème journée. Anderlecht (3-2 contre le Cercle samedi) et La Gantoise (1-3 à Ostende) occupent les deux premières places avec respectivement 18 et 16 points.

      La saison régulière n'en est pas encore arrivée à son tiers mais le Standard ne pouvait déjà plus se permettre de faire du surplace, sous peine de ne plus être en mesure de prétendre au rôle de challenger des mauves dans la course au titre. Ses supporters ont d'ailleurs retenu leur souffle lorsqu'Ibou s'est effondré dans le rectangle à la 20-ème minute. Mais l'arbitre Wim Smet n'a pas sanctionné Milec qui avait à peine effleuré l'attaquant local. La meilleure occasion de la première mi-temps fut pour Vinicius, lancé par Viera, mais brillamment arrêté par Coosemans. Le Standard poussa sur le champignon à la reprise, mais le piquet sauva le gardien waeslandien sur une tête de Ciman (47e). L'autre défenseur central des Rouches, le Portugais Teixeira, fut plus heureux sur une phase semblable 5 minutes plus tard, le ballon filant cette fois dans le but. Mpoku doubla le score en transformant magistralement un coup-franc à la 83e (0-2).






    • F1: Hamilton s'impose à Singapour et reprend la tête du championnat - 21/09/2014
      Parti en pole position, le Britannique, champion du monde 2008, a terminé avec 13 secondes d'avance sur les deux pilotes Red Bull, Sebastian Vettel, 2e, et Daniel Ricciardo, 3e, au terme d'une course interrompue une seule fois par la voiture de sécurité, du 31e au 37e tour, le temps pour les commissaires de ramasser des débris sur la piste.
       
      Fernando Alonso (Ferrari), qui a tenté un pari en rentrant au stand pour changer de pneus dès la sortie de la voiture de sécurité, a finalement échoué au pied du podium, car Hamilton était trop rapide de bout en bout, par rapport à tous ses rivaux, que ce soit en pneus tendres ou super-tendres.
       
      C'est la 29e victoire de la carrière d'Hamilton en F1, dont sept cette année et deux d'affilée, puisqu'il venait de gagner à Monza. Elle lui permet de compter désormais trois points d'avance sur Rosberg au championnat du monde, alors qu'il reste cinq GP à disputer dont la grande finale d'Abou Dhabi, fin novembre, qui comptera double (50 points au vainqueur). La saison de F1 est totalement relancée.






    • David Goffin remporte le tournoi de Metz! - 21/09/2014
      En remportant la finale du tournoi de Metz, l'Open de Moselle, David Goffin a décroché dimanche le 2e titre ATP de sa carrière. Dans cette épreuve en salle sur surface dure de Metz, dotée de 426.605 euros, le Liégeois, 45e mondial et tête de série N.8, s'est imposé 6-4 et 6-3 face au Portugais Joao Sousa (ATP 39/N.8). Ce premier duel entre les deux joueurs a duré 1h14.

      "Je ne m'attendais pas à faire un tel parcours après Wimbledon", a déclaré David Goffin juste avant de recevoir son trophée au Moselle Open. "C'est une très bonne période, la confiance est là, mon jeu est bien en place. Je joue vraiment très bien pour l'instant. Je profite de chaque instant", a ajouté le Liégeois, qui disputait le tournoi de Metz pour la première fois.






    • Voici le nouveau contrat qui offrirait entre 450 et 500 millions d'euros au Real Madrid - 21/09/2014
      Le Real Madrid est en discussions avec 10 partenaires possibles pour renommer son stade Santiago-Bernabeu et contribuer à financer le projet de remodelage de l'enceinte madrilène, estimé à 400 millions d'euros, a déclaré dimanche le président du club merengue, Florentino Pérez. "Nous sommes à la recherche d'un sponsor", a expliqué Florentino Pérez lors de l'assemblée générale annuelle des "socios compromisarios" (membres délégués) du club à Madrid. "Nous discutons en ce moment avec 10 sociétés, pour voir si l'une d'entre elles peut unir son nom à celui du Bernabeu pour pouvoir réaliser ce grand stade".
       

      Emirates, Audi, Microsoft, IPIC?

      Ces derniers mois, les noms de la compagnie aérienne Emirates ou du constructeur automobile Audi ont été évoqués dans la presse espagnole pour devenir partenaires du stade rénové. La présidente de Microsoft en Espagne avait également reconnu être "en discussions" avec le club merengue.
       
      Dans son édition de dimanche, le quotidien sportif madrilène Marca écrit toutefois que le Real serait "proche" de sceller un accord avec IPIC, un fonds d'investissement détenu par l'émirat d'Abu Dabi, lequel pourrait accoler son nom à celui de l'emblématique ancien président Santiago Bernabeu.
       
      "Abu Dabi Santiago Bernabeu, Abu Dabi Bernabeu... La manière de rebaptiser l'enceinte n'est pas encore tranchée mais Abu Dabi sera sur la façade de l'édifice", assure le journal, qui parle d'un contrat "spectaculaire" compris "entre 450 et 500 millions d'euros pour 20 ans".
       

      Perez défend le "naming"

      Florentino Pérez n'a pas confirmé ces informations mais il a défendu le principe du "naming" (nom commercial) pour financer les travaux du stade, citant en exemple l'Allianz Arena du Bayern Munich ou l'Emirates Stadium d'Arsenal. "Notre unique possibilité pour réaliser ce stade est, tout en respectant le nom +Bernabeu+, d'accueillir un sponsor qui unisse son nom au nôtre et qui, sur 15 à 20 années, puisse nous verser des sommes pour payer les 400 (millions d'euros) ou davantage que coûtera ce stade", a assuré le dirigeant. Florentino Perez a par ailleurs fait savoir que le Real comptait "se défendre" après que la justice espagnole a suspendu début août un accord entre le club et la mairie de Madrid qui permettait de mener à bien les travaux prévus pour la rénovation du stade.






    • Anderlecht dans le Top 10 des meilleures écoles de football! - 21/09/2014
      Le RSC Anderlecht figure dans le Top 10 des meilleurs centres de formation européens établis par le site Purely Football. Sans conteste, la meilleure école de football est celle du Barça.


      Voici le Top10:

      10) Crewe Alexandra: ce club qui est actuellement en League One (D3 anglaise) a produit pas mal de stars dans le passé: De David Platt à Robbie Savage en passant par Neil Lennon et Danny Murphy.

      9) West Ham United: cette académie de football est à la base de la génération dorée anglaise qui remporta en 1966 la Coupe du monde: Geoff Hurst et Bobby Moore. Enfin, pour citer des joueurs de cette époque, on peut signaler Frank Lampard, John Terry ou encore Rio Ferdinand.

      8) Sporting Lisbonne: célèbre pour avoir découvert Luis Figo, l'école du SCP le deviendra encore plus après avoir révélé aux yeux du monde l'un des meilleurs joueurs actuels: Cristiano Ronaldo.

      7) RSC Anderlecht: le centre de Neerpede bien connu chez nous a produit de nombreuses petites stars, à commencer par Vincent Kompany, Romelu Lukaku, Anthony Vanden Borre.

      6) Real Madrid: même si l'équipe première des Madrilènes ne comporte pas énormément de joueur issu de la "cantera", le Real est l'un des clubs qui produit le plus de joueurs: Samuel Eto'o, Juan Mata et son gardien légendaire, Iker Casillas.

      5) Southampton: bien que l'académie du club est décrite comme "dépassée", elle peut être fière d'avoir "élevé" de très bons joueurs comme Theo Walcott, Adam Lallana mais aussi et surtout Gareth Bale.

      4) Manchester United: un centre de formation à la pointe qui a connu une année magnifique: '92 avec les Bekcham, Giggs, Scholes, Neville entre autres. Une génération qui réalisera un fantastique triplé en 1999: championnat, coupe, Ligue des champions.

      3) Bayern Munich: une école de foot incroyable qui a sorti de ses terres les stars de la Mannschaft championne du monde 2014: Phillip Lahm, Bastian Schweinsteiger ou encore Thomas Müller. Et on en oublie certainement.

      2) Ajax Amsterdam: le club néerlandais est, chaque année, mis à l'honneur grâce à son académie. Ils ont même remporté la C1 en 1995 alignant des jeunes pousses. Les plus grands noms? Dennis Bergkamp, Wesley Sneijder et Clarence Seedorf.

      1) FC Barcelone: sans aucun doute. La Masia du Barça est celle qui a produit le plus de stars. On pense à Pep Guardiola, Xavi, Andres Iniesta ou encore Cesc Fabregas. Ah, on allait même oublier l'un des meilleurs joueurs actuels: Lionel Messi et ses quatre Ballons d'Or.






    • Le saut de Balotelli, incontournable sur les réseaux sociaux (photos) - 21/09/2014
      Brendan Rodgers, qui récupérait Skrtel, a bien tenté de faire tourner pour donner du souffle à son équipe, son entame contre West Ham a pourtant été terrible avec deux buts de la tête encaissés en sept minutes.
       
      Ensuite, à trois derrière, les Reds ont mieux contrôlé mais malgré le 3e but personnel de leur ailier Sterling, ils ne sont pas arrivés à égaliser. Leur duo d'attaquants italiens Balotelli-Borini n'a une nouvelle fois pas marqué de points. Pire, une énième erreur défensive a permis aux Londoniens d'aggraver la marque en toute fin de match.
       
      Les Hammers s'offrent leur 1re victoire à domicile, et leur 3e seulement en 23 matches contre Liverpool.
       
      Les Reds, dont les erreurs leur avaient coûté le titre au printemps, ont déjà encaissé huit buts. Et plutôt que d'avoir progressé, ils semblent même avoir régressé.

      Mais l'image que l'on retient de cette rencontre est celle du petit saut de Mario Balotelli pour éviter la frappe (et le but) de son coéquipier Sterling. Une image déjà culte sur les réseaux sociaux dont Facebook et Twitter.






    • Pablo Hernandez se prend pour Zlatan Ibrahimovic (vidéo) - 21/09/2014
      Si le Real est de retour (carton 8-2 contre le Deportivo; ), l'Atletico semble connaître à son tour un léger passage à vide: les "Colchoneros", vaincus par l'Olympiakos en C1 mardi (3-2), n'ont pu faire mieux qu'un nul à domicile contre le Celta.
       
      L'"Atleti", rapidement mené au score après une curieuse reprise du talon à l'aveugle de Pedro Pablo Hernandez (19e), a joué sur ses points forts habituels pour prendre l'avantage, avec deux buts sur phases arrêtées: un plat du pied de Joao Miranda après un coup franc (31e) et une tête de Diego Godin sur corner (41e).
       
      Mais il a aussi montré une fébrilité défensive plus étonnante: Miranda a concédé un pénalty qui a permis à Nolito d'égaliser (53e).
       
      "Le premier but encaissé a été bizarre, le second un penalty", a regretté l'entraîneur "colchonero" Diego Simeone. "Bien sûr qu'il faut nous améliorer (...). Mais je retiens la réaction de l'équipe, cela a été l'un des meilleurs matches en attaque que nous ayons joués récemment".
       
      Il n'empêche qu'en l'absence du Croate Mario Mandzukic, opéré du nez, le gardien du Celta Sergio Alvarez a neutralisé les attaquants "rojiblancos", dont les jambes étaient peut-être un peu lourdes en fin de match après les efforts consentis au Pirée cette semaine.






    • Il inscrit un but record en Bundesliga: une volée à plus de 80m (vidéo) - 21/09/2014
      Paderborn, toujours invaincu cette saison (deux nuls, deux victoires), a dû attendre la 71e minute et un but d'Elias Kachunga pour ouvrir la marque, avant que Moritz Stoppelkamp ne sécurise les trois points dans le temps additionnel, d'une incroyable frappe des... 80 mètres. Un record en Bundesliga.
       
      "Nous voulons juste engranger des points pour éviter la relégation", a tempéré Andre Breitenreiter, l'entraîneur du club promu, ajoutant: "maintenant nous pouvons être confiants avant d'aller à Munich".
       
      Car à la surprise générale, c'est Paderborn qui pourrait bien être le plus confiant lors de ce choc des extrêmes la semaine prochaine. Les Munichois, doubles tenants du titre en Bundesliga et Coupe d'Allemagne, ont en effet peiné à Hambourg.






    • Fidèle à lui-même, Mourinho attaque Manchester City - 21/09/2014
      La saison dernière, les deux victoires de Chelsea sur Manchester City en championnat n'avait finalement pas empêché les Citizens d'être sacrés champion d'Angleterre. Cette fois, avec un mercato des plus lucratifs, José Mourinho entend bien contester la couronne à son adversaire du week-end.

      Comme il en a l'habitude, le technicien portugais n'hésites jamais à adresser quelques messages à son adversaires lors des conférences de presse qui précèdent la rencontre. Et même si son club est celui de Premier League qui a investi le plus d'argent lors de ces dix dernières années, Mourinho a taquiné Manchester City sur le fair-play financier, se prononçant pour un durcissement des sanctions. Mourinho a très souvent l'habitude, sur le terrain et en dehors, au propre comme au figuré, de mettre le doigt là ou ça fait mal. Concernant City, à l'instar du PSG, les sanctions du fair-play financier ont été un coup dur et une entrave au recrutement que le champion d'Angleterre a pour coutume de mener à coup de millions. Pour mettre un peu de piment à une rencontre déjà bien épicée, José Mourinho s'est prononcé en faveur de l'évolution des sanctions vers des retraits de points qui, selon lui, ennuieraient beaucoup plus les clubs. "Si vous démarrez le championnat avec six points de moins, c'est beaucoup plus sérieux qu'une amende", a-t-il ainsi déclaré avant de lâcher que la réduction du nombre de joueurs inscrits en Ligue des champions était une sanction aussi futile que les amendes.

      Concernant sa propre écurie, très loin de figurer parmi celles à la réputation économe, Mourinho a simplement déclaré que les mesures prises par l'UEFA avaient fait de son club un "club comme les autres, dont les ressources sont gérées de manière rationnelle".






    • Le Real Madrid explose le Deportivo 8-2! (vidéo) - 21/09/2014
      Le Portugais a signé un "coup du chapeau" parfait: ouverture du score de la tête (29e), frappe du droit dans le but vide après un bon travail de Karim Benzema (41e) et tir croisé du gauche à mi-hauteur (78e).
       
      Malgré les réductions du score successives d'Haris Medunjanin sur penalty (50e) et de Toché de la tête (84e), le Real a étincelé offensivement avec deux buts de Bale sur deux appels dans la surface (66e, 74e) et des frappes splendides de James Rodriguez (37e) et "Chicharito" (88e, 90e+2), auteur de ses deux premiers buts sous le maillot merengue.
       
      Certes, le Real, après une première période brillante, a encore baissé le pied après la pause, son grand problème en ce début de saison. Cela a permis au "Depor" d'entretenir l'espoir avec un penalty généreux, obtenu pour une main de Sergio Ramos.
       
      Mais offensivement, les automatismes commencent à se roder et on a beaucoup vu James, Ronaldo, Bale et Benzema combiner et permuter en attaque.

      Benzema intenable

      Le Français, en particulier, a été intenable: très mobile, il s'est démarqué, a multiplié les appels et beaucoup touché le ballon. Passeur sur le but de James, Benzema a dribblé le gardien sorti hors de sa surface (41e) sur le deuxième but de Ronaldo. Sorti à l'heure de jeu, il ne lui aura manqué qu'un but pour valider cet excellent travail.
       
      Ronaldo, pour sa part, a enfin marqué au stade de Riazor, l'une des rares enceintes emblématiques d'Espagne où il n'avait pas encore inscrit de but. Le Portugais a signé une merveille de tête en lucarne sur un centre d'Alvaro Arbeloa (29e) avant de profiter du bon travail de Benzema.
       
      Après une récupération de balle de James, "CR7" a ensuite clos la marque pour inscrire son 5e but en Liga cette saison (41e) et prendre seul les commandes du classement des buteurs.
       
      Le Real n'aura finalement été inquiété qu'en début de seconde période, où Iker Casillas, pris en grippe par une partie du stade Bernabeu, s'est montré vigilant. Le portier espagnol n'a rien pu faire sur le penalty mais il a réalisé plusieurs arrêts importants (52e, 57e) pour éviter de remettre le "Depor" dans le match, même s'il n'a pu empêcher le but tardif de Toché de la tête (84e).
       
      Cette réduction du score aura été anecdotique puisque le doublé de "Chicharito" en fin de rencontre a permis au Real de faire aussi bien que sa précédente plus large victoire à l'extérieur en Liga, en 1987 à Saragosse (7-1). Et de remettre les pendules à l'heure vis-à-vis de ses rivaux pour le titre.






    • Arsenal s'impose 0-3 mais tout ne fut pas facile contre Aston Villa (vidéo) - 21/09/2014
      A Villa Park, chez le 2e au coup d'envoi, le déplacement d'Arsenal, qui remonte au 4e rang, n'avait pourtant rien d'une promenade de santé. Mais en quadruplant en quatre minutes le nombre de buts encaissés cette saison par les Villans, l'équipe d'Arsène Wenger a repoussé tous les nuages qui commençaient à s'accumuler au dessus de sa tête.
       
      Critiqué pour des prestations de plus en plus fades, le meneur Özil s'est le premier mis en évidence, après que Szczesny eut par deux fois maintenu son équipe à flot au cours d'une entame à l'avantage d'Aston Villa.
       
      Buteur à la 32e minute sur un service de Welbeck, l'Allemand a rendu la politesse deux minutes plus tard à l'ex-Mancunien qui ouvre du même coup son compteur avec Arsenal. Les Gunners avaient pourtant choisi la prudence en préférant Oxlade-Chamberlain à Sanchez.
       
      Acheté 20 millions d'euros à Manchester United dans les dernières heures du mercato et régulièrement moqué pour son manque de réalisme, Welbeck n'avait plus marqué en club depuis 15 matches.
       
      Enfin, Cissokho a parachevé contre-son-camp (36e) une fin de 1re période débridée.
       
      Encore abasourdi en 2e période, Villa s'est montré incapable d'enrayer le 15e match d'affilée sans défaite d'Arsenal à domicile. Cerise sur le gâteau pour les Gunners, il s'agit même de leur première "clean sheet" cette saison.






    • Toby Alderweireld blessé aux ischio-jambiers: est-ce grave? - 21/09/2014
      Le nom du Diable Rouge Toby Alderweireld ne figurait pas sur la feuille d'arbitre du match Swansea City - Southampton, disputé samedi au Liberty Stadium pour le compte de la 5-ème journée du championnat d'Angleterre. Le coach Ronald Koeman l'a en effet laissé au repos à cause d'une légère blessure aux ischio-jambiers, a-t-il fait savoir via le compte twitter de Southampton. Alderweireld, loué aux Saints par l'Atlético Madrid juste avant la clôture du mercato, avait fait ses débuts contre Newcastle (4-0) la semaine passée. La durée de son indisponibilité n'est pas connue, mais la blessure est annoncée comme bénigne.

      Southampton a gagné 0-1 grâce à un but de Victor Wanyama (ex-Germinal Beerschot et Celtic), entré au jeu 11 minutes plus tôt, à la 80-ème minute. Southampton, 2-ème, a 10 points sur 15.






    • Liverpool battu à West Ham, Mignolet coupable de quelques erreurs (vidéo) - 21/09/2014
      Simon Mignolet a passé un après-midi difficile, samedi à Upton Park (Londres) où Liverpool a été battu 3-1 par West Ham pour le compte de la cinquième journée du championnat anglais. Le Diable Rouge s'était déjà retourné deux fois après 7 minutes. À la 2e minute, un long coup-franc de Downing trouvait Tomkins au second poteau, lequel remisait dans l'axe pour Reid, qui n'avait plus qu'à déposer au fond des filets. Cinq minutes plus tard, Diafra Sakho voyait Mignolet avancé et piquait son ballon pour lober le gardien des 'Reds'. Sterling redonnait espoir à Liverpool d'une frappe croisée du droit (26e). Peu avant la mi-temps, Mignolet sauvait les siens devant Downing (41e). En fin de match, Amalfitano profitait d'une mauvaise relance de Mamadou Sakho pour fixer le score à 3-1 d'un pointu du droit (88e). Liverpool, dixième, reste bloqué à 6 points en cinq matches.






    • Guillaume Gillet et Bastia chutent contre le promu entraîné par Albert Cartier - 21/09/2014
      Bastia a été battu 3-1 par Metz, samedi, lors la sixième journée du championnat de France. Guillaume Gillet a disputé toute la rencontre dans l'entrejeu corse et Benjamin Mokulu est monté à la 78e minute. Metz, entraîné par Albert Cartier (ex-La Louvière, Brussels, Mons, Tubize et Eupen), a trouvé l'ouverture par Krivets (14e). Bastia a répliqué via Ayité (42e). Le promu a fait la différence en seconde période avec des buts de Milan (64e) et Falcon (74e). Mokulu a fait son apparition quatre minutes plus tard en remplacement d'Ongenda. Bastia est 17e avec 6 points.






    • Marseille fait confiance à Gignac plutôt qu'à Batshuayi, et a raison! (vidéo) - 21/09/2014
      Avec ce 4e succès consécutif, l'OM devance désormais Bordeaux, vainqueur vendredi d'Evian/Thonon (2-1), à la différence de buts (+8 contre +6). Lille, qui reçoit Montpellier dimanche, peut toutefois récupérer sa place de leader en cas de victoire.
       
      Longtemps impuissants et même mis en danger par les Rennais, les troupes de Marcelo Bielsa ont fini par faire la différence en seconde période sur deux inspirations de Gignac, un ciseau exécuté à la 50e minute et une reprise en demi-volée à l'entrée de la surface de réparation (63e). Romain Alessandrini a corsé l'addition dans les arrêts de jeu sur un magnifique coup franc.
       
      Avec six réalisations, Gignac en profite pour devancer la vedette du Paris SG Zlatan Ibrahimovic au classement des buteurs. De son côté, Michy Batshuayi est resté assis sur le banc durant les 90 minutes.






    • La Juventus montre qui est le patron face à l'AC Milan (vidéo) - 21/09/2014

      Triple tenant du titre, la "Vieille Dame" est déjà en tête avec trois succès en trois journées, et n'a encore encaissé aucun but, ni en Serie A ni en Ligue des champions. L'AS Rome doit battre Cagliari dimanche pour revenir à sa hauteur (9 points).

      Un but de Carlos Tevez, après un une-deux millimétré avec Paul Pogba, a sanctionné la supériorité des "Bianconeri" dans tous les domaines.

      Mieux organisés, les Turinois ont dominé presque tout le match. Leur entraineur Massimiliano Allegri, chassé du Milan en janvier dernier, n'a pas dû détester s'imposer à San Siro chez ses anciens patrons.

      Le Milan n'a que trop rarement menacé la Juve, en fait seulement sur les inspirations de Jérémy Ménez, encore excellent.

      Après ses huit buts en deux matches et le feu d'artifice de Parme (5-4), les Milanais sont restés prudemment sur la défensive, jusqu'à se retrouver à onze dans leurs 30 mètres.

      Milan a reculé

      Et l'entrée de Fernando Torres en fin de match n'a rien changé, le buteur espagnol n'a eu quasiment aucun ballon à se mettre sous la dent.

      Le Milan avait pourtant bien démarré, se procurant sa meilleure occasion sur une tête en extension de Keisuke Honda sauvée du poing par Gianluigi Buffon (27e).

      Cette alerte a réveillé la Juve, qui a posé alors sa griffe sur le match.

      Christian Abbiati, le remplaçant de Diego Lopez, blessé, a dû s'employer une première fois pour barrer la route du but à Fernando Llorente qui arrivait lancé (31e), avant de sortir une frappe puissante de Roberto Pereyra (34e), la recrue estivale la mieux intégrée à la Juve pour l'instant.

      Abbiati a ensuite été sauvé par son poteau sur une frappe de Marchisio (38e).

      En seconde période, la Juve a continué à se créer des occasions, comme celles de Pogba et Claudio Marchisio coup sur coup (59e).

      Tevez a fini par sanctionner la domination turinoise d'un but plein de hargne et de talent. A terre au début de l'action, l'Argentin s'est arraché pour se relever, recevoir la merveilleuse passe de Pogba, et marquer.

      Le Milan d'Inzaghi a encore du chemin pour arriver à ce degré de précision et de volonté de vaincre.







    • Anderlecht s'impose difficilement face au Cercle de Bruges - 21/09/2014

      Anderlecht démarre très fort cette rencontre. Après 6 minutes de jeu, Mitrovic trouve déjà le but adverse. Sur un long ballon, Buysse remet maladroitement le cuir sur l'attaquant serbe qui trompe facilement Werner. C'est 1-0 pour Anderlecht. Deux minutes plus tard, les Flandriens se créent leur première grosse occasion. Buyl se retrouve seul face à Proto mais tir passe largement au-dessus. A la 16e minute, c'est la bonne pour Buyl. Il récupère un beau centre venu de la gauche avant de battre Silvio Proto. 1-1 entre les deux équipes !

      Anderlecht réagit très rapidement. Quelques instants plus tard, Mbemba tente sa chance, Heylen se jette pour tenter de dévier le ballon et cela passe tout près du but flandrien. A la demi-heure, Suarez se met en évidence. Mitrovic profite du laxisme de la défense  brugeoise pour servir Suarez. L'Argentin trouve cependant le poteau de Werner. La délivrance arrive juste avant la mi-temps pour Suarez. Une frappe de Defour est repoussée par Werner sur l'attaquant mauve. Ce dernier conclut tranquillement l'action et c'est 2-1 pour Anderlecht à la pause.

      Le Sporting tente d'enfoncer le clou dès le début de la seconde période. A la 49e, Tielemans sert parfaitement Suarez qui loupe son duel avec Werner. A 15 minutes du terme, Suarez centre pour Najar mais le Hondurien ne s'attend pas à recevoir le ballon. Le Bruxellois ne peut pas conclure. Deux minutes plus tard, Anderlecht fait le break. Le nouvel entrant Kabasele adresse un ballon parfait pour Najar qui crucifie Werner de la tête. 3-1 pour Anderlecht. Alors que tout semblait plié, les Flandriens reviennent à 3-2 à deux minutes du terme! Proto repousse un ballon difficile dans les pieds de Kabananga qui n'a plus qu'à conclure. Le suspense est relancé! Acheampong pensait avoir inscrit le 4-2 dans les arrêts de jeu mais son but est annulé pour hors-jeu. Le score ne bougea finalement plus et les Mauves empochent donc les trois points.

      Avec cette victoire, Anderlecht conserve la tête du classement. Les Bruxellois comptent désormais 18 points en 8 journées. 

       



    • Mouscron-Pérulwez craque à domicile contre Genk - 21/09/2014
      Mouscron-Péruwelz débuta la rencontre à l'attaque: Gorius sauva sur la ligne un tir de Delacourt (4e) et une reprise des 20 mètres de Vandendriessche frôla la transversale de Köteles (20e). Le reste du premier acte fut plus calme. Juste avant la mi-temps, Cissé, en excellente position, buta sur Cros (44e). Au retour des vestiaires, Cissé arma un missile des 25 mètres qui ne laissa aucune chance à Cros: 0-1 (53e). Mouscron-Péruwelz encaissa durement le coup, ne se montrant dangereux que via une frappe non cadrée de Badri (71e). Passée cette alerte, Genk doubla la mise par Mboyo (81e), parfaitement servi par Schrijvers, à peine monté au jeu. Diaby réduisit l'écart sur coup-franc à cinq minutes du terme. Après deux nuls (1-1) à Ostende et contre le FC Brugeois, l'Écossais Alex McLeish peut fêter sa première victoire à la tête de Genk. Mouscron-Péruwelz perd lui ses premiers points à domicile. Genk rejoint ainsi son adversaire du jour au quatrième rang avec 11 points. La huitième journée se poursuit en soirée avec l'affrontement entre Ostende et La Gantoise, qui se partagent la deuxième place du classement. Le leader Anderlecht reçoit le Cercle de Bruges et Westerlo accueille le Lierse.

    • Anderlecht s'impose difficilement face au Cercle de Bruges (3-2) - 20/09/2014

      Anderlecht démarre très fort cette rencontre. Après 6 minutes de jeu, Mitrovic trouve déjà le but adverse. Sur un long ballon, Buysse remet maladroitement le cuir sur l'attaquant serbe qui trompe facilement Werner. C'est 1-0 pour Anderlecht. Deux minutes plus tard, les Flandriens se créent leur première grosse occasion. Buyl se retrouve seul face à Proto mais tir passe largement au-dessus. A la 16e minute, c'est la bonne pour Buyl. Il récupère un beau centre venu de la gauche avant de battre Silvio Proto. 1-1 entre les deux équipes !

      Anderlecht réagit très rapidement. Quelques instants plus tard, Mbemba tente sa chance, Heylen se jette pour tenter de dévier le ballon et cela passe tout près du but flandrien. A la demi-heure, Suarez se met en évidence. Mitrovic profite du laxisme de la défense  brugeoise pour servir Suarez. L'Argentin trouve cependant le poteau de Werner. La délivrance arrive juste avant la mi-temps pour Suarez. Une frappe de Defour est repoussée par Werner sur l'attaquant mauve. Ce dernier conclut tranquillement l'action et c'est 2-1 pour Anderlecht à la pause.

      Le Sporting tente d'enfoncer le clou dès le début de la seconde période. A la 49e, Tielemans sert parfaitement Suarez qui loupe son duel avec Werner. A 15 minutes du terme, Suarez centre pour Najar mais le Hondurien ne s'attend pas à recevoir le ballon. Le Bruxellois ne peut pas conclure. Deux minutes plus tard, Anderlecht fait le break. Le nouvel entrant Kabasele adresse un ballon parfait pour Najar qui crucifie Werner de la tête. 3-1 pour Anderlecht. Alors que tout semblait plié, les Flandriens reviennent à 3-2 à deux minutes du terme! Proto repousse un ballon difficile dans les pieds de Kabananga qui n'a plus qu'à conclure. Le suspense est relancé! Acheampong pensait avoir inscrit le 4-2 dans les arrêts de jeu mais son but est annulé pour hors-jeu. Le score ne bougea finalement plus et les Mauves empochent donc les trois points.

      Avec cette victoire, Anderlecht conserve la tête du classement. Les Bruxellois comptent désormais 18 points en 8 journées. 

       









    • Mouscron-Pérulwez craque à domicile face à Genk (1-2) - 20/09/2014
      Mouscron-Péruwelz débuta la rencontre à l'attaque: Gorius sauva sur la ligne un tir de Delacourt (4e) et une reprise des 20 mètres de Vandendriessche frôla la transversale de Köteles (20e). Le reste du premier acte fut plus calme. Juste avant la mi-temps, Cissé, en excellente position, buta sur Cros (44e). Au retour des vestiaires, Cissé arma un missile des 25 mètres qui ne laissa aucune chance à Cros: 0-1 (53e). Mouscron-Péruwelz encaissa durement le coup, ne se montrant dangereux que via une frappe non cadrée de Badri (71e). Passée cette alerte, Genk doubla la mise par Mboyo (81e), parfaitement servi par Schrijvers, à peine monté au jeu. Diaby réduisit l'écart sur coup-franc à cinq minutes du terme. Après deux nuls (1-1) à Ostende et contre le FC Brugeois, l'Écossais Alex McLeish peut fêter sa première victoire à la tête de Genk. Mouscron-Péruwelz perd lui ses premiers points à domicile. Genk rejoint ainsi son adversaire du jour au quatrième rang avec 11 points. La huitième journée se poursuit en soirée avec l'affrontement entre Ostende et La Gantoise, qui se partagent la deuxième place du classement. Le leader Anderlecht reçoit le Cercle de Bruges et Westerlo accueille le Lierse.







    • Anderlecht-Cercle de Bruges: suivez le score en DIRECT - 20/09/2014
      Anderlecht-Cercle de Bruges: suivez le score en DIRECT










    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Google se lance dans les smartphones "low cost" - 16/09/2014

      Google a dévoilé lundi Android One, son smartphone "low cost" vendu 105 dollars, d'abord destiné au marché indien et qui devrait ensuite être lancé dans d'autres pays d'Asie du Sud. "Avec Android One, nous voulons permettre à tout le monde d'être connecté à internet, mais aussi que tout le monde ait accès aux trésors d'information et de savoir que la toile recèle", a expliqué Sundar Pichai, vice-président du géant américain d'internet. Android One sera mis en vente au prix de 6.399 roupies, soit environ 105 dollars.       Google a également annoncé toute une série de partenariats avec des fabricants tels qu'Acer, ASUS, HTC et Lenovo pour produire ces téléphones "low cost".

      Après l'Inde et son gigantesque marché, Android One devrait être proposé en Indonésie, au Bangladesh, au Pakistan, au Népal, au Sri Lanka et aux Philippines d'ici la fin de l'année. Les mises à jour du système d'exploitation se feront à distance, selon Google. Le téléphone dispose d'une radio FM et de deux prises micro-SIM.

      Google collabore avec les opérateurs locaux pour offrir, selon ses dires, des forfaits permettant un accès à internet peu onéreux à des clients aux ressources limités et qui ont peu d'expérience de la toile.







    • Un rassemblement international à Bruxelles pour combattre Uber ! - 11/09/2014

      On va reparler d'Uber, cette application qui permet à des utilisateurs d'une application de trouver un "taxi" non officiel. Elle est partiellement interdite dans certaines villes d'Europe, où le transport de personnes est réglementé. 

      Des représentants syndicaux venus du monde entier participeront à la réunion. Un autre rassemblement se tiendra les 1er et 2 octobre en présence, cette fois, des syndicats européens du secteur routier, indique Roberto Parrillo, responsable sectoriel général Transcom.

       

      "Une série d'actions"

      La concertation des 1er et 2 octobre réunira les syndicats au niveau européen à Bruxelles, indique M. Parrillo. "Ces réunions devront aboutir à une série d'actions. Mais il est encore trop tôt pour parler plus d'un calendrier plus concret."     

      Les fédérations patronales se joindront également à la concertation qui se tiendra en septembre. La International Road Transport Union (IRU) et le Groupement national des entreprises de voitures de Taxis et de Location avec chauffeur (GTL) examineront avec les organisations syndicales les stratégies possibles à suivre, selon la CSC-Transcom.     

       

      A New-York, Uber livra aussi des produits alimentaires

      "Uber ne s'occupe pas que des services de taxi à New-York, par exemple. Elle propose aussi ses services pour transporter des colis ou encore des produits alimentaires. Cette concurrence déloyale menace désormais différents secteurs des transports", estime M. Parrillo.

      "Il est donc tout à fait légitime de se demander si Uber se limitera aux services de taxi ou si à l'avenir elle étendra ses activités à d'autres secteurs du transport."     

       

      Le ministre bruxellois veut aider Uber

      La CSC-Transcom et l'UBT ont également déploré les déclarations récentes du ministre bruxellois de la Mobilité, Pascal Smet qui estime qu'Uber doit pouvoir développer ses activités à Bruxelles et qu'à cette fin, il est prêt à élaborer une nouvelle réglementation. Les organisations syndicales encouragent néanmoins la poursuite des contrôles des véhicules Uber, comme annoncé en début de semaine par M. Smets.     

      L'application de covoiturage a été jugée illégale par les pouvoirs publics de la capitale et le tribunal du commerce depuis le mois d'avril dernier.       







    • Utilisateurs Gmail, attention: 5 millions de mots de passe ont été volés - 11/09/2014

      La branche russe du géant Google enquête sur la fuite de près de cinq millions de mots de passe de ses utilisateurs Gmail, a indiqué l'entreprise mercredi. Le pirate les a publiés sur un forum russe.

      La fuite a été révélée par le site internet de CNews le lendemain de la divulgation de mots de passe d'utilisateurs de Mail.ru et deux jours après ceux des comptes Yandex, chiffrant le nombre total de comptes piratés à 10 millions.     

      "Nos spécialistes essaient de trouver ce qui a pu se passer", a indiqué le service presse de Google Russie, qui conseille à ses clients de changer leur mot de passe. 







    • Géantes, 8K, pliables: voici les TV les plus dingues du moment (photos et vidéo) - 11/09/2014

      Comme chaque année, les grands fabricants d'électronique grand public que sont Samsung, LG, Sony ou encore Panasonic, profitent de l'IFA pour présenter leurs nouveaux modèles de télévision.

      A côté des tailles standards que l'on aperçoit déjà dans certains magasins belges spécialisés, il y a les écrans XXL: certains sont à l'état de prototypes, d'autres vont être commercialisés à la commande pour une (très riche) clientèle. Ce sont les TV les plus dingues de l'IFA, le salon de Berlin des nouvelles technologies, le plus grand du monde destiné au grand public.

       

      Le 4K est à peine là...


      La 4K (ou Ultra HD, ou UHD) sera bientôt de série dans nos téléviseurs. Il s'agit simplement d'un écran affichant plus de pixels (environ 4.000 - d'où le nom 4K - sur la largeur, au lieu des 2.000 actuels de la Full HD), et souvent d'une diagonale plus importante.

      Les coûts de fabrication se démocratisent et les contenus tournés en 4K se multiplient (films, séries US, évènements sportifs).

      Chez LG, le premier prix est de moins de 1.000euros, pour une TV 4K de 49" (124 cm).

      Chez Samsung, il est de 1899euros (48"). 

       

      ... qu'on parle déjà de 8k

      Mais à l'IFA, les deux plus grandes marques d'électronique grand public doivent en mettre plein la vue.

      LG s'est donc dépêché pour terminer un écran 8K (environ 8.000 pixels de large, donc). "C'est 16 fois la résolution du Full HD, qui équipe la plupart des TV vendues actuellement", nous a confié la porte-parole du constructeur coréen. "L'écran vient directement des usines de LG Display en Corée du Sud, ça a été la course pour l'amener jusque Berlin, mais il est là".

       

      2,5 mètres !

      Cet écran est forcément époustouflant, comme sa taille: 98 pouces de diagonale, soit 2,5 mètres. A l'heure actuelle, il n'existe pas de moyen de filmer en 8K. L'écran affichait donc des photos de haute résolution, prise au moins en 24 mégapixels (8.000 x 3.000 pixels).

      Idem chez Samsung, qui a aussi présenté un écran 8K de 98 pouces dans son nouveau (et immense) hall de l'IFA. Impossible de juger d'une différence de qualité entre les deux plus grands fabricants d'écran au monde.

      Mais rappelons-le, ce ne sont que des prototypes: il s'agit d'écran, et non de télévision.

       

      Des écrans courbes...

      Les écrans "simplement" incurvés arrivent doucement dans nos magasins. Comme pour la 4K, les technologies concernées sont devenues plus abordables.

      Pour 1.299euros, vous pouvez acheter un écran incurvé ("curved") de Samsung. Celui de LG est moins abordable, mais c'est de l'OLED, une technologie encore assez chère: 3.000 euros après "cash-back" pour un écran incurvé de 55".

       

      ... ou pliables ?

      Mais à peine sont-ils enfin (plus ou moins) accessibles, que les marques s'amusent à les rendre... pliables !

      Et là, c'est Samsung qui a fait le show. Il a présenté à l'IFA la "première et la plus grande TV UHD incurvé et pliable". L'écran de 105" (ou 2,7 mètres) peut donc, à l'aide d'un bouton sur la télécommande, se plier à la demande: à vous de choisir: plat ou courbé, jusqu'à un certain point évidemment.

      Cela reste un prototype, mais Samsung a donné un prix indicatif de 200.000euros, au cas où le modèle serait un jour lancé en production.

       

      Tout-en-un

      Cette prouesse technologique a également été réussie par LG, qui a présenté la "première TV 4K OLED flexible", même si l'écran présenté dans son hall était un peu plus petit. "Seulement" 77 pouces (1,9 mètre), mais par contre c'est un écran OLED, donc offrant une image théoriquement plus belle. Mais à ce niveau de technologie, il n'est pas évident de voir la différence.

      A côté de ces monstres, il y avait bien entendu tous les nouveaux modèles de Samsung, LG, Sony et Panasonic. Ce qu'on doit en retenir: en 2015, la plupart des modèles devraient être équipés de la 4K.

      Panasonic et Sony ont présenté des "petits" caméscopes professionels 4K plus abordables, ce qui pourrait pousser les groupes de média à dépasser la Full HD.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       

    • Géantes, 8K, pliables: voici les TV les plus dingues de l'IFA (photos et vidéo) - 11/09/2014

      Comme chaque année, les grands fabricants d'électronique grand public que sont Samsung, LG, Sony ou encore Panasonic, profitent de l'IFA pour présenter leurs nouveaux modèles de télévision.

      A côté des tailles standards que l'on aperçoit déjà dans certains magasins belges spécialisés, il y a les écrans XXL: certains sont à l'état de prototypes, d'autres vont être commercialisés à la commande pour une (très riche) clientèle. Ce sont les TV les plus dingues de l'IFA, le salon de Berlin des nouvelles technologies, le plus grand du monde destiné au grand public.

       

      Le 4K est à peine là...


      La 4K (ou Ultra HD, ou UHD) sera bientôt de série dans nos téléviseurs. Il s'agit simplement d'un écran affichant plus de pixels (environ 4.000 - d'où le nom 4K - sur la largeur, au lieu des 2.000 actuels de la Full HD), et souvent d'une diagonale plus importante.

      Les coûts de fabrication se démocratisent et les contenus tournés en 4K se multiplient (films, séries US, évènements sportifs).

      Chez LG, le premier prix est de moins de 1.000euros, pour une TV 4K de 49" (124 cm).

      Chez Samsung, il est de 1899euros (48"). 

       

      ... qu'on parle déjà de 8k

      Mais à l'IFA, les deux plus grandes marques d'électronique grand public doivent en mettre plein la vue.

      LG s'est donc dépêché pour terminer un écran 8K (environ 8.000 pixels de large, donc). "C'est 16 fois la résolution du Full HD, qui équipe la plupart des TV vendues actuellement", nous a confié la porte-parole du constructeur coréen. "L'écran vient directement des usines de LG Display en Corée du Sud, ça a été la course pour l'amener jusque Berlin, mais il est là".

       

      2,5 mètres !

      Cet écran est forcément époustouflant, comme sa taille: 98 pouces de diagonale, soit 2,5 mètres. A l'heure actuelle, il n'existe pas de moyen de filmer en 8K. L'écran affichait donc des photos de haute résolution, prise au moins en 24 mégapixels (8.000 x 3.000 pixels).

      Idem chez Samsung, qui a aussi présenté un écran 8K de 98 pouces dans son nouveau (et immense) hall de l'IFA. Impossible de juger d'une différence de qualité entre les deux plus grands fabricants d'écran au monde.

      Mais rappelons-le, ce ne sont que des prototypes: il s'agit d'écran, et non de télévision.

       

      Des écrans courbes...

      Les écrans "simplement" incurvés arrivent doucement dans nos magasins. Comme pour la 4K, les technologies concernées sont devenues plus abordables.

      Pour 1.299euros, vous pouvez acheter un écran incurvé ("curved") de Samsung. Celui de LG est moins abordable, mais c'est de l'OLED, une technologie encore assez chère: 3.000 euros après "cash-back" pour un écran incurvé de 55".

       

      ... ou pliables ?

      Mais à peine sont-ils enfin (plus ou moins) accessibles, que les marques s'amusent à les rendre... pliables !

      Et là, c'est Samsung qui a fait le show. Il a présenté à l'IFA la "première et la plus grande TV UHD incurvé et pliable". L'écran de 105" (ou 2,7 mètres) peut donc, à l'aide d'un bouton sur la télécommande, se plier à la demande: à vous de choisir: plat ou courbé, jusqu'à un certain point évidemment.

      Cela reste un prototype, mais Samsung a donné un prix indicatif de 200.000euros, au cas où le modèle serait un jour lancé en production.

       

      Tout-en-un

      Cette prouesse technologique a également été réussie par LG, qui a présenté la "première TV 4K OLED flexible", même si l'écran présenté dans son hall était un peu plus petit. "Seulement" 77 pouces (1,9 mètre), mais par contre c'est un écran OLED, donc offrant une image théoriquement plus belle. Mais à ce niveau de technologie, il n'est pas évident de voir la différence.

      A côté de ces monstres, il y avait bien entendu tous les nouveaux modèles de Samsung, LG, Sony et Panasonic. Ce qu'on doit en retenir: en 2015, la plupart des modèles devraient être équipés de la 4K.

      Panasonic et Sony ont présenté des "petits" caméscopes professionels 4K plus abordables, ce qui pourrait pousser les groupes de média à dépasser la Full HD.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Nicolas a réussi à s'abonner à Netflix en Belgique: voici comment il a fait et les détails de l'offre avant le lancement ! - 10/09/2014

      On en a parlé tout l'été, et certains l'attendent avec autant d'impatience que Burger King: Netflix va bel et bien débarquer en Belgique.

      Un lancement "en septembre" avait été annoncé dans un premier temps, mais on ne voit toujours rien venir. "On ne peut pas encore communiquer" à propos de la date de disponibilité, nous a répondu cette semaine l'agence de communication anversoise choisie par Netflix.

       

      Nicolas en profite déjà !

      La plupart des Belges doivent donc encore attendre. Mais pas tous...

      Nous avons rencontré Nicolas cette semaine. Sur sa Xbox One (la dernière console de jeu vidéo de Microsoft) et via un navigateur internet, il nous a prouvé qu'il était parvenu à s'abonner à Netflix.

      Ensemble, et à partir d'un ordinateur basique à Bruxelles, nous avons parcouru le catalogue, lancé plusieurs films, configuré (audio, sous-titres) quelques épisodes de séries américaines ().

      Et tout a très bien fonctionné. Nicolas est donc, sans doute, le premier abonné belge à Netflix.

       

      Comment est-ce possible ?

      Il s'agit sans doute d'un bug. Mais son origine est complexe...

      "Il y a environ deux ans, via ma Xbox 360 (l'ancien modèle de la console de Microsoft, NDLR) et un compte Xbox américain, j'avais créé un compte Netflix. Mais je ne pouvais pas l'utiliser, à l'époque Netflix ne voulait pas que je m'abonne, l'application disait que ce n'était pas disponible".

      Il y a quelques jours, sur sa nouvelle console, Nicolas apprend que l'application Netflix est disponible.

      Il la télécharge et par curiosité, appuie sur "Sign In" (s'enregistrer). Il entre ses login et mot de passe Netflix créés il y a deux ans. Et là, bingo...

       

      Entre 0,01 et 0,04 euro par mois !

      "J'ai été dirigé sur un écran où l'on me proposait différentes formules d'abonnement". Preuve qu'il s'agit sans doute d'un bug: les prix sont étrangement bas: entre 0,01 et 0,04 euro par mois !

      "J'ai pris l'abonnement du milieu, pour regarder Netflix sur deux écrans, et en HD. Je me suis dit qu'au pire, je perdais 0,02 euro!".

      Il lit ensuite qu'il est bien enregistré ! "Je suis arrivé sur une interface avec le choix des vidéos, et déjà des options de sous-titres français ou néerlandais". Il s'agit donc, probablement, du catalogue Netflix qui sera bientôt disponible chez nous.

      Nicolas a ensuite essayé sur un navigateur internet, via un simple ordinateur, et il a eu accès au même catalogue, avec la même qualité d'image.

       

      Quelle sera l'offre de Netflix ?

      De nombreux observateurs ont critiqué l'engouement autour de Netflix, expliquant que le catalogue était "pourri" et que nombreuses séries seraient absentes à cause de contrats d'exclusivité signés avec la chaîne belge payante BeTV.

      Si l'interface que Nicolas nous a montrée représente effectivement l'offre de Netflix pour la Belgique, on peut conclure que les critiques étaient partiellement fondées.

      Il y avait 40 séries américaines plus ou moins connues au menu, certaines très récentes comme "Orange is the new black" (une exclu Netflix) ou Fargo. Nous n'avons pas vu, comme annoncé, "House of cards", qui est aussi une exclu Netflix, mais pour laquelle BeTV a l'exclusivité (pour le moment, en tout cas). Il y a beaucoup de grands classiques comme "Prison Break", "Dexter", "Fringe", "Californication", "Sons of Anarchy" ou "Gossip Girls". A chaque fois, tous les épisodes de toutes les saisons sont disponibles, en version française ou sous-titrées. Une belle offre, donc.

      Côté film, "Le Loup de Wall Street", sorti en 2013, était disponible. Il ne faut donc pas forcément attendre trois ans, comme le craignaient certains observateurs, se basant sur l'habituel timing "cinéma > Blu-ray > VOD > BeTV > chaînes gratuites".

      On a constaté un catalogue très vaste, allant de grands classiques aux nouveautés de l'année passée.

       

      Et les prix ?


      Quant au prix, Nicolas a déchanté en consultant l'état de son abonnement via le site de Netflix. Il est passé de 0,02euros à 8,99euros par mois. Mais il s'agit des tarifs que l'on attendait.

      "J'ai en fait souscrit à un abonnement à 8,99euros par mois, et comme j'avais fourni les coordonnées de ma carte bancaire à l'époque, je vais sans doute être débité".

      Voici donc les offres que Netflix devrait proposer dans les jours ou les semaines à venir:

      7,99euros par mois: le catalogue Netflix accessible en illimité sur un appareil à la fois, pas de HD.

      8,99euros par mois: le catalogue Netflix en illimité sur deux écrans simultanément (par exemple une télévision et un iPad), avec de la HD.

      11,99euros par mois: le catalogue Netflix en illimité sur quatre appareils simultanément, avec de la HD et - quand c'est disponible - de la UHD (ou de la 4K, soit l'avenir de la Full HD).

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Apple a bel et bien sorti une montre: voici la Watch (photos) - 09/09/2014

      Comme annoncé depuis plusieurs semaines, Apple a effectivement travaillé sur une montre intelligente et connectée. Elle s'appelle tout simplement "Watch", ce qui veut dire "montre" en anglais.

      Elle est carrée, et avec un écran flexible recouvert de saphir. C'est un objet de mode, surtout: il y aura trois finitions: métal brillant, brossé et doré. Il existe également de nombreux bracelets différents, au niveau de la matière, de la forme et des couleurs, bien entendu. Très personnalisable, la montre pourrait afficher des horloges différentes en guise de fond d'écran. Il existera un modèle de plus petite taille.

      La montre fonctionne exclusivement en liaison avec un iPhone (à partir du 5), c'est bon à savoir.

       

      La santé, bien sûr

      La Watch d'Apple intègre, comme prévu, de nombreuses applications dédiées à la santé et au fitness. Au dos de la bête, il y a quatre lentilles LED qui détectent vos pulsations.

      Il y a également un accéléromètre et un gyroscope, ce qui permet à la montre de réagir en fonction de vos mouvements.

      Vient avec tout ça une flopée d'applications dédiées à traquer votre activité physique, le nombre de pas effectués, de calories brûlées, etc. La montre peut également utiliser la puce GPS de l'iPhone pour connaitre votre position et votre jogging.

       

      La couronne digitale...

      Au niveau de l'interface, Apple ne voulait d'une version miniature d'iOS. L'écran est rempli de petites icônes d'applications rondes.

      Les manipulations se font à partir d'un bouton sur la tranche, semblable à celui qui sert à ajuster l'heure sur une montre traditionnelle. Il est baptisé "Couronne digitale". La tourner sert à naviguer, appuyez dessus sert à revenir à l'écran d'accueil.

      Siri, l'assistant vocal d'Apple, prend tout son sens. Bien foutu, il devrait servir à rédiger des messages et à commander la montre. L'Apple Watch permettra de piloter d'autres équipements à la voix, comme une Apple TV.

       

      Du bon boulot

      Mais ce qu'on a pu voir de cet OS miniature est bel et bien à la sauce Apple: une vision intelligente d'un concept qui existe depuis plusieurs années, comme la marque l'avait fait avec les smartphones et les tablettes.

      Tout a été repensé depuis le début, et l'interface est complète, facile à utiliser, et donc nettement plus riche que tout ce qu'on a pu voir jusqu'à présent sur les autres modèles de "smartwatchs".

       

      Un avantage sur la concurrence ?

      Il existe déjà de nombreuses applications tierces, les développeurs ayant souvent une confiance totale dans le succès d'un nouveau produit Apple, ce qui lui donnera un fameux avantage sur la concurrence. Samsung, par exemple, utilise un OS maison (Tizen) sur son dernier modèle.

      Les autres marques font confiance à Android Wear, qui sera donc le concurrent d'Apple, comme dans le monde des téléphones et des tablettes. 

      BMW, Honeywell (thermostat), Nike (fitness), et bien d'autres applications seront disponibles dès la sortie de la montre, lui donnant chaque fois de nouvelles fonctionnalités.

      Enfin, un prix: à partir de 349$, donc sans doute 349euros en Belgique. Et ce, "au début de l'année 2015". 







    • Apple a bel et bien sorti une montre: la Watch est-elle une révolution ? (photos) - 09/09/2014

      Comme annoncé depuis plusieurs semaines, Apple a effectivement travaillé sur une montre intelligente et connectée. Elle s'appelle tout simplement "Watch", ce qui veut dire "montre" en anglais.

      Elle est carrée, et avec un écran flexible recouvert de saphir. C'est un objet de mode, surtout: il y aura trois finitions: métal brillant, brossé et doré. Il existe également de nombreux bracelets différents, au niveau de la matière, de la forme et des couleurs, bien entendu. Très personnalisable, la montre pourra afficher des horloges différentes en guise de fond d'écran. Il existera un modèle de plus petite taille.

      La montre fonctionne exclusivement en liaison avec un iPhone (à partir du 5), c'est bon à savoir.

      Il n'y a pas encore d'infos sur l'autonomie d'un tel appareil. Il faudra attendre sa sortie au début de l'année 2015. 

       

      La santé, bien sûr

      La Watch d'Apple intègre, comme prévu, de nombreuses applications dédiées à la santé et au fitness. Au dos de la bête, il y a quatre lentilles LED qui détectent vos pulsations.

      Il y a également un accéléromètre et un gyroscope, ce qui permet à la montre de réagir en fonction de vos mouvements.

      Vient avec tout ça une flopée d'applications dédiées à traquer votre activité physique, le nombre de pas effectués, de calories brûlées, etc. La montre peut également utiliser la puce GPS de l'iPhone pour connaitre votre position et votre jogging.

       

      La couronne digitale...

      Au niveau de l'interface, Apple ne voulait d'une version miniature d'iOS. L'écran est rempli de petites icônes d'applications rondes.

      L'écran est bien sûr tactile, mais certaines manipulations se font à partir d'un bouton sur la tranche, semblable à celui qui sert à ajuster l'heure sur une montre traditionnelle. Il est baptisé "Couronne digitale". La tourner sert à naviguer, appuyez dessus sert à revenir à l'écran d'accueil.

      Siri, l'assistant vocal d'Apple depuis quelques années, prendra ici tout son sens. Bien foutu, il devrait servir à rédiger des messages et à commander la montre. L'Apple Watch permettra de piloter d'autres équipements à la voix, comme une Apple TV.

       

      Du bon boulot

      Mais ce qu'on a pu voir de cet OS miniature est bel et bien à la sauce Apple: une vision intelligente d'un concept qui existe depuis plusieurs années, comme la marque l'avait fait avec les smartphones et les tablettes.

      A ce titre, on peut donc parler d'une petite révolution. 

      Tout a été repensé depuis le début, et l'interface est complète, facile à utiliser, et donc nettement plus riche que tout ce qu'on a pu voir jusqu'à présent sur les autres modèles de "smartwatchs".

       

      Un avantage sur la concurrence ?

      Il existe déjà de nombreuses applications tierces, les développeurs ayant souvent une confiance totale dans le succès d'un nouveau produit Apple, ce qui lui donnera un fameux avantage sur la concurrence. Samsung, par exemple, utilise un OS maison (Tizen, nettement moins célèbre que iOS...) sur son dernier modèle.

      Les autres marques font confiance à Android Wear, qui sera donc le concurrent d'Apple, comme dans le monde des téléphones et des tablettes. 

      BMW, Honeywell (thermostat), Nike (fitness), et bien d'autres applications seront disponibles dès la sortie de la Watch d'Apple, lui donnant chaque fois de nouvelles fonctionnalités.

      Enfin, un prix: à partir de 349$, donc sans doute 349euros en Belgique. Et ce, "au début de l'année 2015". 

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: ) 

       

    • Apple n'a plus de secret: on savait déjà tout des iPhone 6 (photos) - 09/09/2014

      Avant la tant attendue Watch (une montre intelligente), Apple a, sans surprise vue l'authenticité de toutes les fuites, présenté à la presse mardi soir ses nouveaux smartphones.

      Il s'agit de l'iPhone 6 et de l'iPhone 6 Plus.

       

      Plus grands, plus performants

      Ces deux appareils sont plus grands que la génération précédente. Le plus petit a une diagonale de 4,7 pouces, qui reste relativement raisonnable, mais le plus grand est de 5,5 pouces, ce qui le place clairement dans la catégorie des "phablettes", ces smartphones XXL qui ont de plus en plus de succès, surtout en Asie.

      Ils sont plus grands, mais plus fins. 6,9 mm pour l'iPhone 6, 7,1 mm pour l'iPhone 6 Plus. Le tout dans une structure en aluminium. De magnifiques objets, à n'en pas douter.

      Vue leur grande taille, Apple en profite pour autoriser un affichage "paysage" des écrans d'accueil rassemblant les icônes d'applications. En appuyant deux fois sur le bouton de verrouillage, tout se concentre dans le bas de l'écran, pour faciliter une manipulation à une seule main.

      Pour ceux que cela intéresse, sachez que les iPhone 6 sont équipés de la nouvelle puce A8, 25% plus rapide que la précédente (mais c'est chaque année la même histoire).

       

      Plus de capteurs

      Pas de miracle au niveau de la batterie: elle est plus puissante mais les iPhone sont plus gourmands...
      L'iPhone 6 est également équipé de plus capteurs: mouvement, distance, élévation, baromètre, etc: l'influence du côté "santé", à nouveau une tendance qu'Apple ne fait que suivre, est bien présente.

      Côté appareil photo, on reste dans du 8 MP: pas de bouleversement, si ce n'est que, comme prévu, la stabilisation optique de l'image, une fonction importante, est réservée à l'iPhone 6 Plus.

      Niveau couleur, on est toujours avec du noir, du gris et du doré.

      Les iPhone 6 et 6 Plus seront disponibles dans plusieurs pays le 19 septembre. Sans doute plus tard en Belgique, mais partout avant la fin de l'année.

       

      Et iOS 8 ?

      La sortie d'un nouvel iPhone coïncide toujours avec la mise à jour du système d'exploitation, iOS. Place donc à iOS 8, téléchargeable par tout le monde le 17 septembre prochain.

      Là aussi, on le savait depuis quelques semaines: les nouveaux iPhone intègrent le NFC, une technologie pas très récente mais qui sert surtout à lier des appareils entre eux. Apple va s'en servir pour son nouveau système de paiement sans carte de banque. Cela s'appelle "Apple Pay", et c'est compatible avec MasterCard et Visa. Difficile de savoir si on pourrait s'en servir en Belgique... A priori non, sauf pour le commerce en ligne (c'est déjà ça).

      Dans iOS 8, on pourra également configurer des widget à afficher dans le centre de notification. Espérons que ce sera le cas pour le calendrier...

      Il y a bien entendu de nombreuses autres nouveautés, mais il faudra attendre pour plus de détails. 

      Au niveau des prix, on ne connait que ceux liés à un contrat avec un opérateur américain... 

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: ) 

       







    • Un incendie rend l'internet mobile de Base inaccessibe - 09/09/2014

      L'internet mobile de Base était inaccessible lundi en fin d'après-midi à la suite d'un incendie dans un des centres de données de l'opérateur de téléphonie mobile, indique celui-ci sur sa page Facebook. La perturbation affecte tout le pays.

      Les perturbations avaient commencé vers 17h30 et le problème a été résolu à 21h30. Durant ces quelques heures, il était impossible d'utiliser l'internet mobile sur la 2G, la 3G et la 4G.







    • L'iPhone 6 sera dévoilé ce soir: à quoi faut-il s'attendre ? - 09/09/2014

      L'automne 2014 est décidément très riche en sortie smartphones, un précieux objet qui se vend de plus en plus, et dont les marges intéressantes attirent toujours davantage de constructeurs. A l'IFA, on a pu découvrir en avant-première le grand Galaxy Note 4 de Samsung, l'étanche Xperia Z3 de Sony, les très abordables (mais non commercialisés en Europe de l'ouest) Vibe de Lenovo, l'étonnant Ascend G7 d'Huawei, etc...

      Et tandis que le grand salon de Berlin ferme doucement ses portes, Apple, qui ne participe jamais à ce genre de rassemblement trop populaire à son goût, s'apprête à sortir le successeur de l'iPhone 5S. Comme c'est le cas tous les deux ans, le géant américain va modifier considérablement son appareil le plus emblématique.

       

      Moins décevant que l'iPhone 5

      Après un iPhone 5 (puis 5S) qui a déçu par son manque d'innovation en 2012 (puis 2013), il est acquis que l'iPhone 6 - son nom le plus probable - dévoilé ce mardi à partir de 19h, sera nettement plus surprenant.

      Petit tour des rumeurs les plus persistantes, et donc les plus plausibles.

       

      Deux nouvelles tailles d'écran: 4,7 et 5,5 pouces (12 et 14 cm)

      Plutôt frileux sur les marchés des grands téléphones, Apple a fini par craquer et s'apprête à suivre une tendance lancée par Samsung il y a quelques années: la phablette, contraction de 'phone' et 'tablet'. Comprenez: des très grands téléphones.

      L'iPhone 6 sera disponible en deux tailles dès son lancement: 4,7 pouces (12 cm) et 5,5 pouces (14 cm). On est tout proche du nouveau Galaxy Note 4 (14,5 cm), présenté la semaine passée par le géant coréen. Mais très loin des 3,5 pouces du premier iPhone sorti en 2007.

       

      Plus fin, avec un écran en saphir...

      Le fait d'avoir plus d'espace permet aux ingénieurs d'étaler les composants. Les nouveaux iPhone seront plus donc plus fins. On parle de 6,9 mm pour la version 4,7 pouces, et de 7,1 mm pour la version 5,5 pouces.

      Plusieurs rumeurs concordantes évoquent un écran de verre en saphir synthétique, qui serait impossible à rayer, même avec un couteau. Un ancien employé de GT Advanced Technologies, la société qui les produit pour Apple, a confirmé la chose.

       

      Des configurations différentes

      Pour différencier les deux tailles d'écrans, et justifier des différences de prix qu'on annonce importantes, Apple va sans doute équiper le grand iPhone 6 d'un appareil photo avec stabilisation optique de l'image, d'une capacité de stockage maximale de 128 GB et d'une batterie plus puissante de 2.915 mAh.

      Le grand iPhone pourrait également avoir l'option 'paysage' pour l'affichage des icônes sur l'écran d'accueil, comme l'iPad.

      Le NFC, qui permet d'échanger des données ou de lier des appareils en les approchant tout près l'un de l'autre, devrait équiper les deux modèles. Il permet notamment des paiments sécurisés sans carte bancaire, un concept qui débarque chez nous. 

      On en saura plus ce soir, lors de la sortie du téléphone. Rendez-vous vers 20h pour un résumé complet des nouveautés.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Twitter teste un bouton d'achat intégré aux publicitées publiées sur son réseau - 08/09/2014
      "C'est un premier pas dans le développement des fonctions d'utilisation de Twitter, qui permet de faire ses courses facilement, utilement et avec plaisir à partir des appareils mobiles", explique le directeur produits du groupe californien, Tarun Jain, dans un billet publié en ligne.  Stocker vos informations de paiement  "Dans ce test, on peut effectuer un achat en quelques étapes seulement", fait-il valoir. Ce service a été soumis à un petit groupe de membres de Twitter aux Etats-Unis qui utilisent des appareils mobiles dotés des systèmes d'exploitation d'Apple (iOS) ou de Google (Android). Pour faciliter des achats ultérieurs et fidéliser les clients, Twitter offre la possibilité de stocker leurs informations de paiement.   Un groupe qui va s'étendre  "On va débuter avec un groupe d'artistes, de marques et d'associations, donc suivez-les et regardez leurs produits ces prochaines semaines", a ajouté Mme Jain. Parmi les premiers partenaires figureront les magasins de bricolage Home Depot, la marque de prêt-à-porter Burberry, l'association environnementale Nature Conservancy, et les groupes de rock Soundgarden et Twenty One Pilots. En juillet, le réseau concurrent Facebook a lui aussi commencé à tester une option d'achat intégrée aux publicités. "Les gens peuvent cliquer sur un bouton +acheter+ sur les publicités et se procurer le produit directement sans quitter Facebook", avait précisé le géant de l'internet basé lui aussi en Californie. Les réseaux sociaux sont désireux de saisir le potentiel du commerce en ligne à partir notamment des smartphones ou des tablettes.









    • Smartphones 4G à moins de 100 euros: LA nouvelle tendance - 08/09/2014

      Deux entreprises basées en France sont en pointe dans le smartphone "low cost". Wiko, filiale à 95% du constructeur chinois Tinno installée à Marseille, a ouvert le bal avec le Kite dévoilé en mai dernier, au prix de 99 euros pour un écran de 4 pouces.

      Archos vient de lui emboiter le pas lors de cette rentrée avec son modèle 45 Helium, doté d'un écran 4,5 pouces, sur lequel il a effectué une grosse baisse de prix pour passer sous ce seuil fatidique des 100 euros.

      Il s'agit d'un enjeu très important pour le concepteur français de matériel électronique grand public qui souffre énormément dans son activité tablettes, où il était pourtant pionnier.

      "C'est un coup de pub pour eux mais qui permet de donner un éclairage sur le reste de leur gamme", explique Damien Douani, expert nouvelles technologies à l'agence de conseil FaDa.

      L'essor des offres sans engagement, qui constituent désormais quasiment un forfait sur deux selon l'institut Gfk, et le déclin des mobiles subventionnés, liés à l'arrivée de Free, sont en partie à l'origine de ce positionnement.

      "Le marché a commencé à s'orienter différemment, touchant des cibles de populations différentes, plus jeunes notamment, qui veulent un téléphone moderne, mais pas les +Rolls+ de Samsung ou d'Apple", souligne Damien Douani.

      "Cette tendance à avoir des smartphones bien moins chers est la double conséquence d'une baisse des coûts de production et de la nécessité pour les équipementiers d'élargir le marché", résume Jean-Michel Huet, associé du cabinet de conseil en management et technologies BearingPoint.

      Les populations aisées étant désormais bien équipées, c'est le marché des personnes à plus faibles revenus qui reste en effet à conquérir.

       

      L'importance d'être précurseur

      "Il y a de plus en plus une bipolarisation, avec d'un côté des appareils toujours à prix élevés en raison de l'effet marque et des fonctionnalités offertes, et de l'autre des nouveaux smartphones plus accessibles", détaille Jean-Michel Huet.

      Selon lui, cette évolution est comparable à l'émergence il y a quelques années dans l'informatique des mini-PC vendus 300 euros.

      La compatibilité avec le réseau 4G qui apporte le très haut débit mobile est présenté comme un facteur clé pour attirer des clients, même si son potentiel n'est pas encore pleinement exploité.

      "La 4G est aujourd'hui plutôt de l'ordre du confort, elle n'est pas nécessaire mais elle le deviendra demain pour la gestion de flux de données", estime Alexandre Buselli, associé conseil responsable Télécoms et Médias chez Deloitte.

      Plusieurs constructeurs, parmi lesquels le Chinois ZTE, et les Taïwanais Asus et Acer, vont en tout cas rejoindre Wiko et Archos dans les prochains mois afin de se positionner au plus vite sur ce créneau.

      "C'est crucial car, quand on est précurseur, on gagne entre un et trois ans d'avance sur une tendance avant d'être dans la nécessité de se renouveler", affirme Alexandre Buselli.

      Ces marques parviennent, en compressant au maximum les coûts, à dégager de la marge et font du volume sur une catégorie de consommateurs peu habitués à ce type de produits, quitte à ce que ces smartphones, tous produits en Chine, se ressemblent beaucoup, autant du point de vue du design que des performances.

      "Certains de ces nouveaux clients auront ensuite envie d'évoluer vers des produits plus performants et un peu plus chers, donc ce positionnement n'est donc pas du tout absurde", relève Alexandre Buselli.

      Les acheteurs pourraient également choisir de se tourner vers l'autre tendance phare attendue dans la téléphonie mobile, les "phablettes", ces appareils hybrides entre le smartphone et la tablette.







    • Accident de la route: réglez votre constat avec... votre smartphone ! - 25/08/2014

      On n'arrête pas le progrès. Le constat à l'amiable devrait subir une petite révolution puisque les assureurs vont lancer une application permettant de régler un accident de la circulation avec son smartphone, indiquent les journaux du groupe SudPresse. A l'aide d'un smartphone d'une des deux personnes impliquées dans l'accident, vous compléter un e-constat prérempli avec vos données via une application spécifique. Il vous est uniquement demandé les circonstances de l'incident et le positionnement des véhicules.

       

      La formule papier reste d'application

      Le but: remplir plus facilement et plus efficacement un constat. "Ce système de constat électronique présente de nombreux avantages pour l'assureur, qui pourra offrir une réponse plus rapide et qui évitera une charge administrative supplémentaire, et l'assuré qui bénéficiera directement de l'intervention de son assureur. De plus, les fonctionnalités possibles comme l'ajout de photos peuvent vraiment être un plus", a indiqué Wauthier Robyns, porte-parole d'Asuralia, fédération des assureurs belges.  Le format papier ne devrait pas pour autant disparaitre. Il sera toujours possible de rester à l'ancienne formule.







    • Vous avez un accident de la circulation? Sortez votre smartphone - 25/08/2014

      On n'arrête pas le progrès. Le constat à l'amiable devrait subir une petite révolution puisque les assureurs vont lancer une application permettant de régler un accident de la circulation avec son smartphone, indiquent les journaux du groupe SudPresse. A l'aide d'un smartphone d'une des deux personnes impliquées dans l'accident, vous compléter un e-constat prérempli avec vos données via une application spécifique. Il vous est uniquement demandé les circonstances de l'incident et le positionnement des véhicules.

       

      La formule papier reste d'application

      Le but: remplir plus facilement et plus efficacement un constat. "Ce système de constat électronique présente de nombreux avantages pour l'assureur, qui pourra offrir une réponse plus rapide et qui évitera une charge administrative supplémentaire, et l'assuré qui bénéficiera directement de l'intervention de son assureur. De plus, les fonctionnalités possibles comme l'ajout de photos peuvent vraiment être un plus", a indiqué Wauthier Robyns, porte-parole d'Asuralia, fédération des assureurs belges.  Le format papier ne devrait pas pour autant disparaitre. Il sera toujours possible de rester à l'ancienne formule.







    • Voici l'application que vos enfants détestent déjà - 21/08/2014
      Tout le monde a déjà essayé d'éviter un coup de fil de ses parents. Pas le temps, pas l'envie ou tout simplement pas la possibilité. Ce temps-là est révolu, grâce à une mère de famille américaine, qui en a eu assez de ne pas réussir à joindre ses enfants.  Tant que tu ne me rappelles pas, ton téléphone tu n'utiliseras pas L'application, baptisée "", est disponible sur l'android market et bientôt sur l'AppStore. Elle fonctionne de manière très simple : si l'enfant ignore un appel de ses parents, son portable se bloque. "Plus de textos, plus d'internet, plus de jeux. La seule chose que votre enfant pourra faire, c'est vous rappeler. Ou contacter la police en cas d'urgence" précise Sharon Standifird, concepteur de l'application.   "C'est super...pour les autres" En fait, le parent peut bloquer le téléphone à l'aide d'un mot de passe si son enfant a filtré son appel. Pour avoir ce mot de passe et donc débloquer son téléphone, l'enfant n'a donc qu'une seule possibilité : rappeler ses parents ! Bradley Standifird, le fils de la créatrice, souligne que : "c'est une bonne idée mais...pour les autres, par pour moi."







    • Quoi de neuf du côté des GPS ? - 20/08/2014
      Tomtom, qui doit faire face à la concurrence acharnée des applications de navigation sur smartphone (y compris la sienne), continue de vendre des GPS " traditionnels ". Connu pour son expertise dans le domaine, le fabricant néerlandais est-il toujours au top ?






    • Gros succès des ventes de la "bête de course" de Sony: 10 millions d'appareils vendus en 9 mois - 13/08/2014

      Le géant japonais de l'électronique Sony a annoncé mercredi avoir vendu plus de 10 millions de consoles de jeu vidéo de salon PlayStation 4 (PS4) dans le monde depuis sa sortie mi-novembre 2013, un élan inédit dans l'histoire des PlayStation, selon le fleuron nippon de l'électronique.

      Ce seuil symbolique a été dépassé le 10 août, en moins de 9 mois, cette nouvelle "bête de course" ayant été mise sur le marché le 15 novembre aux Etats-Unis et le 29 du même mois en Europe ainsi que dans une partie de l'Asie. Elle est en vente au Japon depuis le 22 février dernier. La PS4 est actuellement proposée dans une centaine de pays et régions du monde. Dix millions, "c'est un événement que nous devons saluer", s'est félicité le patron de Sony Computer Entertainment, Andrew House, cité dans un communiqué diffusé à Tokyo.

      Avec les derniers épisodes de sagas-vedettes comme Final Fantasy, Metal Gear Solid, Mighty, etc., la PlayStation 4 a d'emblée réussi à convaincre les joueurs exigeants. Cette très bonne santé de la PS4 contraste avec le peu d'entrain de la console rivale du concurrent et compatriote Nintendo.

      La surnommée Wii U, sortie un an plus tôt, est encore loin de pouvoir revendiquer 10 millions d'exemplaires écoulés. La PS4 dépasse aussi la XBox one de Microsoft. De facto, cette différence s'est reflétée dans les comptes des deux sociétés nippones: Sony va financièrement mieux grâce à la PS4 (qui n'est pourtant qu'une petite partie de toutes ses activités), et Nintendo va plus mal à cause de la Wii U et de la console de poche 3DS qui représentent le coeur de ses affaires. (Belga)







    • On a visité la plus grosse usine du monde: voici l'avenir des écrans TV, smartphones, etc... (photos) - 09/07/2014

      Les géants de l'électronique que sont Samsung et LG sont "comme des religions" en Corée du Sud.

      Un pays occidentalisé à l'extrême, et dont la fierté des habitants réside en partie dans le succès économique. Ces deux entreprises privées, totalement indépendantes du gouvernement (selon le responsable mondial de la 'corporate' communication de LG, Ken Hong), contribuent à une grande partie du produit intérieur brut (la production de richesse) du pays.

      "LG représente 10% du PIB de la Corée du Sud à lui tout seul", a-t-on ainsi appris.

       

      Une usine de la taille d'un village

      Pas étonnant, dès lors, que l'usine de LG Display, située près de la frontière nord-coréenne, soit de la taille d'un village. A Paju, il y a même des dortoirs ("uniquement pour les célibataires", nous a précisé Epic Kim, responsable de la communication), des terrains de sport, des restaurants, etc.

      "Cela coute une vingtaine de dollars par mois pour une chambre, et les employés sont nourris et blanchis".

       

      Des ouvriers visiblement "bien payés"

      Des ouvriers qui, selon notre guide (indépendant de LG), "sont bien payés". De ce qu'on a pu constater lors des pauses de midi, les nombreux ouvriers, jeunes et comptant autant d'hommes que de femmes, n'ont rien à voir avec l'image que l'on se fait des usines chinoises.

      La Corée du Sud est d'ailleurs un pays très développé et cher: les appareils électroniques LG, par exemple, y sont plus couteux qu'en Europe (comme le dernier smartphone, le G3).

      Les 7.000 travailleurs de Paju ne manquent pas de travail. Elles permettent à LG Display de fournir des écrans à ses nombreux clients. Y compris un certain Apple, qui équipe ses iPhone et iPad d'écran en provenance de cette usine. Vous imaginez le marché: même si les marges sont minces (Apple est un fin négociateur), le volume est tel que l'argent ne manque pas.

      Précisons que ce qui sort des usines LG de Corée du Sud sont des écrans "bruts", vendus à des assembleurs. LG Electronics est d'ailleurs un des clients (très privilégié) de LG Display. Il fabrique des téléviseurs, des smartphones et des tablettes dans d'autres usines, par exemple en Pologne ou au Mexique.

       

      Une partie est robotisée

      La fabrication de la base des écrans, un demi-millimètre de "verre" très spécial, est assurée par de gigantesques robots, sous atmosphère protectrice, et sous lumière jaune. Interdiction de prendre des photos mais l'ensemble a des allures de films de science-fiction.

      Les rares humains qui circulent dans cette zone doivent être lourdement équipés pour ne pas contaminer l'air, "un facteur essentiel pour ne pas détruire les écrans", nous a expliqué Epic Kim. 

      Sur le site se répartissent divers bâtiments, dont les P7, P8 et P9, qui s'occupent chacun de tailles d'écran différentes, pour des appareils bien précis (TV, tablette, téléphone, moniteur, écran souple, etc).

      Inutile de préciser que chaque bâtiment a la taille de plusieurs terrains de football.

       

      Une imposante partie consacrée à la recherche et au développement

      Le département R&D (Recherche et Développement) de LG Display emploie environ 1.700 personnes à Paju. Principalement des ingénieurs qui tentent d'améliorer l'image des écrans, de les incurver, d'inventer les technologies d'avenir, comme l'OLED, dont l'avantage est d'être très fin et de pouvoir être plié.

      Dans le nouveau show-room du site, LG y dévoile ses plus impressionnantes productions, dont une télévision incurvée de 105 pouces (trois modèles seulement existent, leur valeur est estimée à 100.000euros), des écrans tordus dans tous les sens, de grands écrans tactiles transparents (pour des fenêtres ou des portes de frigo), des couloirs d'écran 3D, etc.

      La plupart ne sont que des prototypes, une vitrine de ce que LG est capable de faire, mais qui n'arriveront jamais dans nos rayons, principalement à cause d'un coût de production trop élevé et d'une demande trop faible.

       

      L'avenir, c'est quoi ?

      Les écrans du futur sont déjà dans nos magasins, mais ils sont très chers. Il s'agit des fameux OLED incurvés, un (parmi d'autres) marché où LG et Samsung se font la guerre. Que l'on trouve cela gadget ou génial, ils sont avant tout une démonstration du savoir-faire des fabricants en la matière. On les trouve pour environ 4.000euros au Media Markt.

      "La technologie OLED permet beaucoup de choses, y compris de 'plier' les écrans. Pour l'instant, c'est ce qu'on propose, mais ce qui arrive, ce sont les écrans souples ou pliables. On pense à une commercialisation en 2015", selon M. Kim.

      Tout cela sera impayable au début, puis fera partie intégrante des nouveautés technologiques, comme les smartphones. "Mais il faut que les fabricants parviennent à plier tous les autres composants...", nous rappelle-t-il.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Des tarifs téléphoniques européens et belges parfois SURREALISTES: "Mieux vaut se rendre à Cologne pour appeler son voisin!" - 04/07/2014

      Vous l'avez certainement lu ou entendu: les prix du "roaming" ont baissé. Il s'agit des tarifs liés à l'utilisation de votre abonnement téléphonique quand vous êtes à l'étranger.

      Et ils ont tellement baissé que désormais, "il est plus intéressant de se rendre à Cologne pour appeler son voisin que de le faire de chez soi", s'est étonné Hugues, qui a contacté la rédaction de RTLinfo.be .

       

      Merci l'Europe

      L'Union européenne y travaille depuis des années, et arrive progressivement à ses fins: les communications téléphoniques au sein des pays membres ne cessent de diminuer.

      Depuis le 1er juillet 2014, vous ne payez en effet "plus que" 0,23 euros par minute pour effectuer un appel de l'étranger vers la Belgique. Recevoir un appel depuis l'étranger reste payant, mais cela ne coûte plus que 0,06 euros par minute.

      Envoyer un SMS vers la Belgique coûte 0,07 euros et surfer sur l'internet mobile coûte 0,15 euros par MB.

       

      Moins cher que Proximus et Mobistar !

      Cette baisse des prix a une conséquence pour le moins étonnante: dans certains cas, appeler un numéro belge depuis l'étranger coûte moins cher que d'appeler un numéro belge depuis la Belgique !

      Par exemple, lorsque vous dépassez le forfait mensuel de minutes incluses dans votre abonnement. Chez Proximus et Mobistar, la minute hors forfait coûte 0,25 euros. C'est donc 2 centimes de plus que la minute depuis l'étranger.

      Dans le même ordre d'idées, avec l'abonnement Generation MTV de Proximus, si vous dépassez votre forfait de "data" (le nombre de MB que vous utilisez sur l'internet mobile), cela vous coûte 0,50 euros par MB, contre seulement 0,15 euros par MB si vous êtes dans un autre pays de l'UE. 

       

      Pire avec les cartes prépayées

      Les choses sont plus invraisemblables avec les cartes prépayées. Prenons le cas de Mobistar: le tarif à la minute, qui est d'application en permanence, est de 0,30 euros. Soit 7 centimes de plus qu'un appel en "roaming".

      Idem pour les SMS, qui coûtent 0,12 euros en Belgique, et 0,07 euros si vous en envoyez un depuis un autre pays de l'UE ! Les cartes prépayées sont donc, plus que jamais, à déconseiller...

       

      Le comble du comble: quatre fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

      Ces nouveaux tarifs internationaux ont une autre conséquence ubuesque: appeler la France coûte nettement moins cher si vous êtes en Allemagne que si vous êtes en Belgique ! Sur le , on peut voir que cela coûte 0,65euros par minute pour appeler un poste fixe en France, depuis la Belgique (et 1euros la minute pour appeler un mobile).

      Or, ailleurs sur , on apprend que si nous sommes dans un autre pays de l'UE, appeler vers la Belgique ou vers un autre pays de l'UE coûte le même prix, soit 0,23euros par minute !

      Cela coûte donc 4 fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

       

      Mobistar: "Très rare de dépasser son forfait"

      Nous avons joint Mobistar pour connaître leur point de vue et voir s'ils allaient adapter leur tarif. "C'est vrai (que c'est moins cher d'aller à Cologne pour appeler son voisin si on a dépassé son forfait, NDLR), mais on ne va pas changer nos tarifs", nous a expliqué Patti Verdoodt, porte-parole de l'opérateur.

      Cependant, "c'est très rare que les gens dépassent leur forfait, car nous avons un système, le 'Personal Check-Up', qui veille à ce nos clients aient toujours l'abonnement le mieux adapté à leurs besoins", a-t-elle ajouté.

      De plus, "Mobistar a suivi les recommandations de M. Vandelanotte", qui imposent aux opérateurs de proposer des abonnements plus récents (et donc plus avantageux, depuis la grosse baisse des prix).

      "90 % de nos clients ont des abonnements de moins de deux ans. Il y a donc de moins en moins de gens qui dépassent leur forfait", a conclu la porte-parole de Mobistar.

      Rappelons tout de même que, si vous ne dépassez les forfaits (ce qui est le cas de la majorité des abonnés), les tarifs des opérateurs en Belgique sont devenus comparables à ceux de la France, par exemple (à l'exception de Free, qui pratique des prix très bas). 

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Les prix des communications à l'étranger ont tellement baissé qu'ils sont moins élevés qu'en Belgique: "Mieux vaut se rendre à Cologne pour appeler son voisin" - 04/07/2014

      Vous l'avez certainement lu ou entendu: les prix du "roaming" ont baissé. Il s'agit des tarifs liés à l'utilisation de votre abonnement téléphonique quand vous êtes à l'étranger.

      Et ils ont tellement baissé que désormais, "il est plus intéressant de se rendre à Cologne pour appeler son voisin que de le faire de chez soi", s'est étonné Hugues, qui a contacté la rédaction de RTL via la page Alertez-nous.

       

      Merci l'Europe

      L'Union européenne y travaille depuis des années, et arrive progressivement à ses fins: les communications téléphonique au sein des pays membres ne cessent de diminuer.

      Depuis le 1er juillet 2014, vous ne payez en effet "plus que" 0,23 euros par minute pour effectuer un appel de l'étranger vers la Belgique. Recevoir un appel depuis l'étranger reste payant, mais cela ne coûte plus que 0,06 euros par minute.

      Envoyer un SMS vers la Belgique coûte 0,07 euros et surfer sur l'internet mobile coûte 0,15 euros par MB.

       

      Moins cher que Proximus et Mobistar !

      Cette baisse des prix a une conséquence pour le moins étonnante: dans certains cas, appeler un numéro belge depuis l'étranger coûte moins cher que d'appeler un numéro belge depuis la Belgique !

      Par exemple, lorsque vous dépassez le forfait mensuel de minutes incluses dans votre abonnement. Chez Proximus et Mobistar, la minute hors forfait coûte 0,25 euros. C'est donc 2 centimes de plus que la minute depuis l'étranger.

      Dans le même ordre d'idées, avec l'abonnement Generation MTV de Proximus, si vous dépassez votre forfait de "data" (le nombre de MB que vous utilisez sur l'internet mobile), cela vous coûte 0,50 euros par MB, contre seulement 0,15 euros par MB si vous êtes dans un autre pays de l'UE. 

       

      Pire avec les cartes prépayées

      Les choses sont plus invraisemblables avec les cartes prépayées. Prenons le cas de Mobistar: le tarif à la minute, qui est d'application en permanence, est de 0,30 euros. Soit 7 centimes de plus qu'un appel en "roaming".

      Idem pour les SMS, qui coûtent 0,12 euros en Belgique, et 0,07 euros si vous en envoyez un depuis un autre pays de l'UE ! Les cartes prépayées sont donc, plus que jamais, à déconseiller...

       

      Le comble du comble: quatre fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

      Ces nouveaux tarifs internationaux ont une autre conséquence ubuesque: appeler la France coute nettement moins cher si vous êtes en Allemagne que si vous êtes en Belgique ! Sur le , on peut voir que cela coûte 0,65euros par minute pour appeler un poste fixe en France, depuis la Belgique (et 1euros la minute pour appeler un mobile).

      Or, ailleurs sur , on apprend que si nous sommes dans un autre pays de l'UE, appeler vers la Belgique ou vers un autre pays de l'UE coûte le même prix, soit 0,23euros par minute !

      Cela coûte donc 4 fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

       

      Mobistar: "Très rare de dépasser son forfait"

      Nous avons joint Mobistar pour connaître leur point de vue et voir s'ils allaient adapter leur tarif. "C'est vrai (que c'est moins cher d'aller à Cologne pour appeler son voisin si on a dépassé son forfait, NDLR), mais on ne va pas changer nos tarifs", nous a expliqué Patti Verdoodt, porte-parole de l'opérateur.

      Cependant, "c'est très rare que les gens dépassent leur forfait, car nous avons un système, le 'Personal Check-Up', qui veille à ce nos clients aient toujours l'abonnement le mieux adapté à leurs besoins", a-t-elle ajouté.

      De plus, "Mobistar a suivi les recommandations de M. Vandelanotte", qui imposent aux opérateurs de proposer des abonnements plus récents (et donc plus avantageux, depuis la grosse baisse des prix).

      "90 % de nos clients ont des abonnements de moins de deux ans. Il y a donc de moins en moins de gens qui dépassent leur forfait", a conclu la porte-parole de Mobistar.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Des tarifs téléphoniques européen et belge parfois SURREALISTES: "Mieux vaut se rendre à Cologne pour appeler son voisin!" - 04/07/2014

      Vous l'avez certainement lu ou entendu: les prix du "roaming" ont baissé. Il s'agit des tarifs liés à l'utilisation de votre abonnement téléphonique quand vous êtes à l'étranger.

      Et ils ont tellement baissé que désormais, "il est plus intéressant de se rendre à Cologne pour appeler son voisin que de le faire de chez soi", s'est étonné Hugues, qui a contacté la rédaction de RTLinfo.be .

       

      Merci l'Europe

      L'Union européenne y travaille depuis des années, et arrive progressivement à ses fins: les communications téléphoniques au sein des pays membres ne cessent de diminuer.

      Depuis le 1er juillet 2014, vous ne payez en effet "plus que" 0,23 euros par minute pour effectuer un appel de l'étranger vers la Belgique. Recevoir un appel depuis l'étranger reste payant, mais cela ne coûte plus que 0,06 euros par minute.

      Envoyer un SMS vers la Belgique coûte 0,07 euros et surfer sur l'internet mobile coûte 0,15 euros par MB.

       

      Moins cher que Proximus et Mobistar !

      Cette baisse des prix a une conséquence pour le moins étonnante: dans certains cas, appeler un numéro belge depuis l'étranger coûte moins cher que d'appeler un numéro belge depuis la Belgique !

      Par exemple, lorsque vous dépassez le forfait mensuel de minutes incluses dans votre abonnement. Chez Proximus et Mobistar, la minute hors forfait coûte 0,25 euros. C'est donc 2 centimes de plus que la minute depuis l'étranger.

      Dans le même ordre d'idées, avec l'abonnement Generation MTV de Proximus, si vous dépassez votre forfait de "data" (le nombre de MB que vous utilisez sur l'internet mobile), cela vous coûte 0,50 euros par MB, contre seulement 0,15 euros par MB si vous êtes dans un autre pays de l'UE. 

       

      Pire avec les cartes prépayées

      Les choses sont plus invraisemblables avec les cartes prépayées. Prenons le cas de Mobistar: le tarif à la minute, qui est d'application en permanence, est de 0,30 euros. Soit 7 centimes de plus qu'un appel en "roaming".

      Idem pour les SMS, qui coûtent 0,12 euros en Belgique, et 0,07 euros si vous en envoyez un depuis un autre pays de l'UE ! Les cartes prépayées sont donc, plus que jamais, à déconseiller...

       

      Le comble du comble: quatre fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

      Ces nouveaux tarifs internationaux ont une autre conséquence ubuesque: appeler la France coûte nettement moins cher si vous êtes en Allemagne que si vous êtes en Belgique ! Sur le , on peut voir que cela coûte 0,65euros par minute pour appeler un poste fixe en France, depuis la Belgique (et 1euros la minute pour appeler un mobile).

      Or, ailleurs sur , on apprend que si nous sommes dans un autre pays de l'UE, appeler vers la Belgique ou vers un autre pays de l'UE coûte le même prix, soit 0,23euros par minute !

      Cela coûte donc 4 fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

       

      Mobistar: "Très rare de dépasser son forfait"

      Nous avons joint Mobistar pour connaître leur point de vue et voir s'ils allaient adapter leur tarif. "C'est vrai (que c'est moins cher d'aller à Cologne pour appeler son voisin si on a dépassé son forfait, NDLR), mais on ne va pas changer nos tarifs", nous a expliqué Patti Verdoodt, porte-parole de l'opérateur.

      Cependant, "c'est très rare que les gens dépassent leur forfait, car nous avons un système, le 'Personal Check-Up', qui veille à ce nos clients aient toujours l'abonnement le mieux adapté à leurs besoins", a-t-elle ajouté.

      De plus, "Mobistar a suivi les recommandations de M. Vandelanotte", qui imposent aux opérateurs de proposer des abonnements plus récents (et donc plus avantageux, depuis la grosse baisse des prix).

      "90 % de nos clients ont des abonnements de moins de deux ans. Il y a donc de moins en moins de gens qui dépassent leur forfait", a conclu la porte-parole de Mobistar.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       

    • Les ordinateurs portables sont-ils morts ? On a testé deux nouveautés étonnantes - 03/07/2014

      Depuis plusieurs années, lentement mais sûrement, les ordinateurs traditionnels quittent les foyers. Les professionnels sont encore très loin de pouvoir se passer du "vieil" ensemble clavier/souris/écran, mais le grand public se contentent de plus en plus d'une tablette à la maison.

      Cependant, les grands noms du PC font de la résistance, tandis qu'ils effectuent une transition difficile sur le terrain miné des tablettes.

      On a demandé à Lenovo (N.1 mondial des ventes de PC) et à HP (l'ancien leader) d'essayer durant quelques semaines leur dernier modèle d'ordinateur portable, et surtout le plus original.

      Il s'agit du HP Pavilion x360 (environ 400euros) et du Lenovo Yoga 2 Pro (environ 900euros). L'écart de prix se justifie au niveau de la qualité de l'écran, de la rapidité du processeur, du niveau des composants et de la finition. Mais ils font la même chose : ils se plient dans tous les sens...

       

      360°, idéal pour le tactile (hélas)

      Les deux modèles sont des ordinateurs sous Windows 8, dotés d'un écran tactile. Ce dernier, dans les deux cas, a la particularité de pouvoir s'orienter à 360°, transformant l'ordinateur portable en chevalet ou en tablette.

      Dès que vous le mettez en position "tente", l'ordinateur réagit: il retourne l'image et verrouille le clavier. Idem pour le mode "tablette".

      Gadget ou bonne idée ? Le mode tente a du sens si vous êtes un gros utilisateur du tactile. Cette position se révèle davantage confortable: vous êtes plus près de l'écran et votre bras ne doit pas rester suspendu au-dessus du clavier pour le toucher. Une vraie bonne idée, également si vos enfants veulent dessiner ou jouer (à des jeux prévus pour le tactile, bien entendu, et donc télécharger via le "Windows Store"), voire regarder un film.

      Mais pour peu que vous repassiez - volontairement ou involontairement - sur l'interface classique de Windows 8 (voir explications plus bas), vous voilà perdu, avec des fenêtres qui ont besoin d'une souris pour être utilisées correctement.

      Imaginez que vous choisissiez Google Chrome comme navigateur. Dès que vous allez sur le web, vous repassez alors en mode de bureau "traditionnel". Si vous êtes en mode tente à ce moment-là, il faudra remettre l'ordinateur en position classique pour utiliser la souris. Pas idéal...

       

      Windows 8, toujours aussi peu intuitif

      Le problème des ordinateurs portables actuels, et leur chute dans les chiffres de vente, ne vient finalement pas des fabricants, qui rivalisent d'ingéniosité pour faire évoluer les machines et les rendre polyvalentes.

      Le problème vient du système d'exploitation de Microsoft, Windows 8 (dans sa version 8.1 actuellement).

      Ce qu'on lui reproche le plus, c'est sa dualité. Plusieurs années après son lancement, il y a toujours deux interfaces: la "nouvelle", avec les tuiles dynamiques plutôt sympathiques (à l'oeil, pas forcément à l'usage) ; et la "vieille": le classique bureau Windows à qui il ne manque plus que le bouton "démarrer".

       

      Deux versions de certaines applications !

      Outre le fait que l'on passe souvent d'une interface à l'autre sans le vouloir, ou même sans s'en rendre compte, il y a une complication invraisemblable: deux versions de certaines applications coexistent.

      Exemple: le célèbre player VLC, qui lit toutes les vidéos. Il existe une nouvelle version prévue pour Windows 8 et le tactile; et une autre traditionnelle, pour le bureau classique. D'un point de vue ergonomique, c'est très mal vu. Les gens s'y perdent, ils trouvent cela compliqué et ne comprennent pas. Bref, ils fuient...

      Ajoutez à cela des commandes tactiles hors écran peu intuitives, et vous obtenez des manipulations surprenantes et indésirables, simplement parce que vous touchez les bords de l'écran.

       

      Conclusion

      L'ordinateur portable n'est pas mort, car on a encore besoin d'un espace de travail dit 'traditionnel', et qu'on a appris à travailler avec un clavier et une souris, et non avec des doigts tapotant un écran.

      Windows 8 n'est que le début d'une nouvelle ère lancée par l'iPhone/iPad vers 2007, et qui nous amènera sans doute, dans 10 ans, à ne plus utiliser de clavier ni de souris. Mais honnêtement, les débuts de Microsoft sont laborieux, presque deux ans après la sortie de Windows 8.

      Le plus gros défaut est, comme on l'a dit, la coexistence de deux interfaces, qui compliquent finalement tout. Il existe même deux versions de certaines applications ! Les tuiles colorées et de l'interface dite moderne sont toujours aussi jolies, mais vraiment pas pratiques à utiliser quand on veut de la productivité. Et les mouvements du tactile manquent cruellement d'intuitivité. C'est un mélange entre une tablette et un ordi, et ça ne prend pas...

      A nos yeux, et cela va faire pleurer Microsoft, un ordinateur portable classique sous Windows 7 reste plus pratique qu'un ordinateur qui essaie de faire du tactile. Les plus jeunes générations sont sans doute plus à même d'être emballées par l'interface tactile de Windows 8. Les plus anciennes, pas forcément...

       

      Mathieu Tamgniau (Twitter: )







    • Un site de rencontre se sert de la reconnaissance faciale pour trouver des sosies de votre ex - 19/06/2014

      Les sites de rencontre sont légion de nos jours et rivalisent d'ingéniosité pour attirer le plus d'adhérents possibles. La dernière astuce mise en place : la reconnaissance faciale pour trouver des sosies de vos ex.

       

      Une théorie de base simple

      L'attraction que vous pouvez avoir pour une personne ayant des traits physiques proches de votre ancien partenaire n'a pas forcément de corrélation avec des sentiments persistants envers celui-ci. Match.com et Three Day Rule, deux sites de rencontre, s'appuient sur le principe que chaque personne a un type et se proposent de vous trouver une personne qui ressemble beaucoup à votre ex en utilisant la reconnaissance faciale.

       

      Une recherche affinée 

      Talia Goldstein, fondatrice de Match.com, demande souvent aux clients d'envoyer des photos de leurs ex-partenaires. "J'ai remarqué au fil des ans que les gens ont un type, et il n'est pas basé sur l'appartenance ethnique ou la couleur des cheveux ou le type de corps", a déclaré Goldstein au journal . "Leurs visages se ressemblent beaucoup. Donc j'ai mis cette technologie à disposition des adhérents."

      Il suffit donc d'envoyer une photo de son ex et grâce à un algorithme, le site se charge de trouver des personnes partageant les mêmes traits physiques. Néanmoins, cette option a coût: 5000 dollars soit 3692 euros. Mais, ce prix couvre en plus de la reconnaissance faciale, un abonnement de six mois au site ainsi qu'un coaching pour les rendez-vous.







    • Facebook vous tire le portrait ... psychologique - 17/06/2014

      Etablir en quelques minutes votre profil psychologique en se basant sur votre profil Facebook, c'est la promesse que fait Five Labs.

       

      Votre profil numérique

      Vos divers statuts, commentaires et discussions sont passés au crible et confrontés à des tests de personnalités classiques. Il en résulte un graphique de votre personnalité sur le réseau social. Le service a été créé par Five, firme spécialisée dans l'intelligence artificielle, pour le compte de Facebook.

      De plus, la firme est capable d'opérer des rapprochements entre votre profil et vos connaissances. Elle va même jusqu'à trouver des personnalités célèbres qui vous ressemblent psychologiquement, comme le rapporte MetroNews.

      Lancez-vous:

      Un test fiable ?

      Elaboré en collaboration avec des chercheurs de l'Université de Pennsylvanie, ce test a d'abord été réalisé sur un panel de 75 000 personnes afin de pouvoir isoler des grandes tendances au niveau des  traits de personnalité. Les chercheurs ont en tiré cinq grandes tendances : extraverti (en se basant sur les émotions positives, l'affirmation de soi, l'énergie, etc.), compatissant (et enclin à la coopération), méthodique (organisé, fiable...), ouverture (franchise, goût pour l'art, l'aventure, la curiosité, etc.) et la tendance au neuroticisme (émotions négatives, névroses, dépression, colère...).

      Néanmoins, on ne peut ignorer les liens étroits qui existent entre Facebook et les annonceurs. Ce test pourrait ainsi se révéler être un collecteur d'informations pour les annonceurs et servirait à compléter leurs annuaires numériques.











    RTL info : Science

    Site : http://www.rtlinfo.be





      RTL info : Loisirs

      Site : http://www.rtlinfo.be







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        Dernière mise à jour : 09/09/2007