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RADIO - TV : RTL INFO



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Sommaire
  • RTL info : Belgique
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  • RTL info : Belgique

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    • Météo - Un week-end de la Toussaint principalement sec et ensoleillé - 01/11/2014
      Le temps sera généralement sec et ensoleillé durant la journée de samedi. Des champs nuageux feront toutefois leur apparition au littoral dans le courant de l'après-midi. Les températures seront douces avec des maxima avoisinant 17° en Ardenne et à la Côte, et entre 19 et 21° dans le reste du pays. Le vent de secteur sud à sud-ouest sera, quant à lui, faible à modéré.
      Durant la soirée et la nuit, la nébulosité augmentera à partir de l'ouest. Localement, quelques gouttes de pluie ne sont pas à exclure. Des éclaircies feront graduellement leur apparition dans l'ouest et le centre du pays. Les minima s'échelonneront entre 8 et 12°. Dimanche, les nuages seront présents dans le sud-est tandis qu'ailleurs les périodes d'ensoleillement seront toujours de la partie. En fin d'après-midi, la nébulosité augmentera sur l'ensemble du territoire. Des précipitations sont prévues durant la soirée et la nuit. Le vent de secteur sud-ouest sera modéré dans l'intérieur du pays et assez fort à la Côte. Les maxima oscilleront entre 13 et 18°. A partir de lundi, le temps sera variable et les précipitations seront fréquentes. A midi, le mercure affichera environ 12°. (Belga)






    • Prévisions météo: profitez bien du beau temps, la pluie arrive! - 01/11/2014

      Le temps sera généralement sec et ensoleillé durant la journée de samedi. Des champs nuageux feront toutefois leur apparition au littoral dans le courant de l'après-midi. Les températures seront douces avec des maxima avoisinant 17° en Ardenne et à la Côte, et entre 19 et 21° dans le reste du pays.





      Durant la soirée et la nuit, la nébulosité augmentera à partir de l'ouest. Localement, quelques gouttes de pluie ne sont pas à exclure. Des éclaircies feront graduellement leur apparition dans l'ouest et le centre du pays. Les minima s'échelonneront entre 8 et 12°.     

       

      De la pluie à partir de dimanche soir

      Dimanche, les nuages seront présents dans le sud-est tandis qu'ailleurs les périodes d'ensoleillement seront toujours de la partie. En fin d'après-midi, la nébulosité augmentera sur l'ensemble du territoire. Des précipitations sont prévues durant la soirée et la nuit. Les maxima oscilleront entre 13 et 18°.     

      A partir de lundi, le temps sera variable et les précipitations seront fréquentes. A midi, le mercure affichera environ 12 degrés.       







    • Le film belge "Tango Libre" primé aux Trophées francophones du cinéma - 01/11/2014
      Le film belge "Tango Libre" a remporté le Trophée du meilleur scénario lors de la deuxième édition des Trophées francophones du cinéma, dont la cérémonie s'est déroulée vendredi soir au Pavillon Gabriel à Paris. Le Trophée du meilleur long métrage a été décerné au Québécois Sébastien Pilote pour son film "Le démantèlement".
      Les Trophées francophones du cinéma récompensent les meilleurs films des pays membres de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et de l'Algérie. Quarante-six oeuvres étaient en compétition, dont 34 longs métrages et 12 courts. Grand gagnant de la cérémonie, le Québécois Sébastien Pilote remporte le Trophée du meilleur film avec "Le démantèlement". Le long métrage relate la vie d'un éleveur de moutons canadien qui sacrifiera sa ferme pour aider sa fille à résoudre ses problèmes financiers. Le film belge "Tango Libre", remporte, lui, le Trophée du meilleur scénario. Sorti en 2012, il raconte l'histoire de Jean-Christophe, un gardien de prison qui va croiser la route d'une femme libre, vivant au gré de ses envies et selon ses propres règles, partagée entre plusieurs hommes. Le scénario, écrit par Anne Paulicevich et Philippe Blasband, s'était déjà distingué dans la même catégorie aux "Magritte du cinéma" 2014. Trois autres films belges étaient en lice: le film d'animation "Ernest et Célestine", le documentaire "La nuit qu'on suppose" et le court métrage "Welkom", mais ils n'ont pas été retenus à l'issue des votes. La cérémonie, présidée par la comédienne Aïssa Maïga et co-présentée par Michel Drucker et Estelle Martin, sera diffusée le 3 novembre sur TV5Monde. (Belga)






    • Le Conseil d'Etat autorise la poursuite des travaux sur le site universitaire de La Plaine - 31/10/2014
      Dans le cadre de la procédure en suspension introduite en extrême urgence à l'encontre du permis d'urbanisme délivré le 10 juin par la Région pour les voieries, le Conseil d'Etat a décidé d'autoriser la poursuite des travaux sur le site universitaire de La Plaine (Ixelles), a indiqué vendredi soir Alicia Schmit, représentante du comité "Sauver La Plaine".
      Après réunion du comité "Sauver La Plaine", ses membres ont décidé de poursuivre l'occupation du site lundi ainsi que de maintenir la journée de sensibilisation mardi et la manifestation mercredi. "Le Conseil d'Etat a jugé principalement sur l'urgence, mais pas encore sur le fond", relève Alicia Schmit. "On estime que la question est avant tout politique. Les recours juridiques sont des outils supplémentaires. Tant que la commune n'a pas délivré le permis de bâtir, on maintiendra la pression pour obtenir des aménagements au projet." Elle défend que si juridiquement il n'y a pas d'infraction à construire des logements sur une zone classée au Plan régional d'Affectation du Sol en tant que zone d'équipement d'intérêt collectif ou de service public, les pouvoirs politiques doivent avoir une vision ambitieuse et non minimaliste. L'administrateur d'Universalis Park Jean-Louis Mazy estime que certaines motivations sont encourageantes pour le recours en annulation, notamment par rapport à la légalité du morcellement du projet en phases. Il se dit prêt à tenir compte des remarques sur le projet. "J'avais invité les opposants au comité d'accompagnement de l'étude sur le biotope et la réalisation du parc confiée à la faculté des sciences de l'ULB. (...) Compte tenu de l'arrêt du Conseil d'Etat, on reprendra les travaux prochainement. On veut éviter les débordements et on va d'abord les inviter au dialogue." (Belga)






    • Un "intérêt croissant pour les valeurs du MR"?: le nombre d'affiliés au parti grimpe en flèche - 31/10/2014
      Le Mouvement réformateur a revendiqué vendredi une "nette progression" du nombre d'affiliations, en hausse de 123% en octobre, après l'investiture du gouvernement Michel 1er.  3.490 nouveaux membres en 2013  Le MR a recensé 3.490 nouveaux membres en 2014, pour atteindre un total de plus de 36.000 membres, a indiqué le parti libéral dans un communiqué.        Augmentation suite à l'installation au gouvernement A la suite de l'installation du gouvernement fédéral le 11 octobre dernier, le nombre d'affiliations a augmenté de 123% par rapport à 2013, ce qui représente 400 nouveaux membres en trois semaines, a ajouté le MR.       Le président du Mouvement Réformateur, Olivier Chastel, s'est réjoui "de cet intérêt croissant pour les valeurs défendues par le MR", tout en saluant l'action du Premier ministre Charles Michel qui a forgé l'accord gouvernemental.         "Une progression malgré la campagne de dénigrement" "Cette progression de nos affiliations démontre l'intérêt croissant de nos concitoyens pour le projet social et économique que nous portons. Cela démontre également qu'en dépit de la campagne de dénigrement dont nous avons fait l'objet, nos concitoyens font le choix de la relance économique et du progrès social, tels que proposés par le gouvernement Michel", a souligné M. Chastel.         






    • Préparez-vous à ralentir: le nombre de radars va fortement augmenter sur les routes - 31/10/2014
      Un nouveau radar est fonctionnel depuis une semaine à Hamois. Un autre flashe à Havelange. Quelques kilomètres plus loin, un autre est actif lui aussi.   "Une excellente nouvelle" En tout, dans la zone de police de Condroz-Famenne, huit nouveaux dispositifs ont été installé du jour au lendemain. "C'est une très bonne nouvelle pour moi qui fréquente le passage de la grand-route quatre fois par jour, c'est une excellente nouvelle", se réjouit un riverain.   "Une mauvaise idée pour le protefeuille" "C'est une bonne idée pour les gens qui roulent très vite et une mauvaise idée pour le portefeuille ca c'est sûr ! Est-ce que les gens vont rouler moins vite ? Je ne sais pas, surtout que beaucoup savent que les radars ne sont pas tous effectifs", remarque une habitante.  Deux nouveaux boitiers par commune de la zone est un exemple qui illustre la tendance des prochaines années. Durant son mandat, l'actuel ministre wallon en charge de la Sécurité routière souhaite augmenter de 30 à 50% le nombre de radars. Mais il promet que l'objectif n'est pas de piéger l'automobiliste. Il s'agit plutôt d'un outil de prévention.   Vers une diminution des accidents? "Il y a de l'aménagement à faire au niveau des infrastructures", note Baudouin Leclercq, commissaire à la Zone de Police Condroz-Famenne. "Mais c'est clair que la peur du radar est importante et c'est un outil supplémentaire dont on dispose pour diminuer le nombre d'accidents." Des dizaines de boitiers vont donc fleurir le long des voiries dans les cinq prochaines années. Le but à moyen terme est de réduire à 200 le nombre de victimes sur les routes wallonnes d'ici 2020.







    • Le nombre de radars va fortement augmenter: allez-vous ralentir? - 31/10/2014
      Un nouveau radar est fonctionnel depuis une semaine à Hamois. Un autre flashe à Havelange. Quelques kilomètres plus loin, un autre est actif lui aussi.   "Une excellente nouvelle" En tout, dans la zone de police de Condroz-Famenne, huit nouveaux dispositifs ont été installé du jour au lendemain. "C'est une très bonne nouvelle pour moi qui fréquente le passage de la grand-route quatre fois par jour, c'est une excellente nouvelle", se réjouit un riverain.   "Une mauvaise idée pour le protefeuille" "C'est une bonne idée pour les gens qui roulent très vite et une mauvaise idée pour le portefeuille ca c'est sûr ! Est-ce que les gens vont rouler moins vite ? Je ne sais pas, surtout que beaucoup savent que les radars ne sont pas tous effectifs", remarque une habitante.  Deux nouveaux boitiers par commune de la zone est un exemple qui illustre la tendance des prochaines années. Durant son mandat, l'actuel ministre wallon en charge de la Sécurité routière souhaite augmenter de 30 à 50% le nombre de radars. Mais il promet que l'objectif n'est pas de piéger l'automobiliste. Il s'agit plutôt d'un outil de prévention.   Vers une diminution des accidents? "Il y a de l'aménagement à faire au niveau des infrastructures", note Baudouin Leclercq, commissaire à la Zone de Police Condroz-Famenne. "Mais c'est clair que la peur du radar est importante et c'est un outil supplémentaire dont on dispose pour diminuer le nombre d'accidents." Des dizaines de boitiers vont donc fleurir le long des voiries dans les cinq prochaines années. Le but à moyen terme est de réduire à 200 le nombre de victimes sur les routes wallonnes d'ici 2020.







    • Grève à l'Union belge de football - "L'Union belge a opté pour la clarté" - 31/10/2014
      Une nouvelle réunion entre les syndicats et les membres du conseil d'entreprise aura lieu lundi, a confirmé vendredi soir Pierre Cornez, le porte-parole de l'Union belge de football (URBSFA). Celui-ci estime que les licenciements n'ont pas eu lieu de "manière inhumaine", contrairement à ce qu'ont affirmé certains représentants du personnel.
      "L'Union belge a suivi les procédures légales et a surtout voulu être claire et transparente", a expliqué M. Cornez. "Cette clarté était importante pour toutes les personnes concernées, tant celles qui restent que celles qui ont été licenciées." (Belga)






    • Première visite à l'étranger de M. Vandeput auprès des aviateurs belges de Desert Falcon - 31/10/2014
      Le nouveau ministre de la Défense, Steven Vandeput (N-VA), a réservé sa première visite aux militaires belges en mission à l'étranger aux aviateurs engagés, depuis la Jordanie, engagés dans la lutte contre le groupe sunnite État islamique (EI), a-t-on appris dans son entourage.
      Lors de cette visite, qui n'avait pas été annoncée, M. Vandeput a salué l'excellent travail fourni par ces quelque 110 militaires, qui mettent en oeuvre six chasseurs-bombardier F-16, a-t-on ajouté de même source. Il a remercié les militaires belges engagés dans la coalition dirigée par les Etats-Unis contre l'EI (Daech en arabe) et leurs familles restées au pays, a indiqué un de ses collaborateurs à l'agence BELGA. Peu de détails ont filtré sur les missions effectuées par les aviateurs belges depuis le début de leurs vols au dessus de l'Irak, si ce n'est qu'ils ont effectué au moins cinq bombardements sur des objectifs djihadistes au sol depuis le 1er octobre. De même, l'endroit précis où les avions et le personnel belges sont déployés dans le cadre de l'opération "Desert Falcon" n'a jamais été officiellement révélé. Mais il s'agit, selon des sources concordantes, de la la base aérienne Mufaq Salti, près d'Azraq (centre-est), à 150 kilomètres à l'est d'Amman, la capitale du royaume hachémite. Cette base abrite également 250 militaires néerlandais et les huit F-16 affectés par La Haye à la lutte contre l'EI ainsi que les 25 F-16 d'occasion que la Belgique a revendus à la Jordanie entre 2006 et 2011. Selon la Défense, les appareils belges ont réalisé 12% des interventions de la coalition internationale, mais uniquement en Irak. Les Etats-Unis mènent pour leur part, avec l'aide de leurs alliés arabes, des frappes aériennes visant l'EI en Syrie depuis le 23 septembre. (Belga)






    • La grève du personnel de l'Union belge de football suspendue, nouvelle réunion lundi - 31/10/2014
      Le mouvement de grève spontané, entamé vendredi par le personnel de l'Union belge de football (URBSFA), a été suspendu. Les représentants syndicaux ont rencontré le CEO Steven Martens dans l'après-midi. Celui-ci fera part des préoccupations des travailleurs au conseil d'administration et rencontrera à nouveau les syndicats lundi.
      "Nous avons demandé si le nombre de licenciements pouvait être réduit, et si des primes ou d'autres compensations pouvaient être mises en place pour les travailleurs licenciés. Nous avons également demandé des engagements concernant la sécurité de l'emploi des personnes qui restent en place", a détaillé Francis Stevens, de l'aile flamande du syndicat socialiste des employés (BBTK). "M. Martens a entendu les plaintes du personnel et en fera part au conseil." "Nous avons obtenu un sursis. Nous devons toutefois attendre la réunion du conseil d'administration. Je ne peux pas prédire ce qui en ressortira", a indiqué Dirk De Vos, de l'ACV Sporta. Le personnel a été particulièrement sensible à la manière dont les licenciements se sont déroulés. "L'Union belge de football a procédé aux licenciements de manière brutale. Un licenciement sec pour des personnes âgées de 58 ans, et travaillant depuis 38 ans à l'URBSFA, c'est dur", a commenté M. Stevens. "Ils n'ont même pas pris la peine de vérifier si ces travailleurs ne pouvaient pas être pris en compte pour une retraite anticipée", a-t-il ajouté. (Belga)






    • "Au moins une grande banque doit disparaitre en Belgique" - 31/10/2014
      "Il y a quatre grandes banques en Belgique, c'est au moins une de trop", estime Luc Coene, le gouverneur de la Banque nationale de Belgique, dans une interview accordée à Canal Z qui sera diffusée samedi. Le gouverneur répondait ainsi à une question sur l'évolution du paysage bancaire belge dans les cinq prochaines années.
      "Une concurrence féroce sévit en Belgique sur le marché des hypothèques et des prêts aux entreprises, ce qui met les marges des banques sous pression", explique M. Coene. Il constate également un problème concernant les coûts. Les banques belges n'entretiennent que très peu d'activités étrangères depuis la crise de 2008, mais elles ont conservé les mêmes structures de personnel depuis lors. Une vague de licenciements n'est cependant pas à craindre pour le moment. "Il est parfaitement possible de ne pas remplacer la génération des babyboomers qui vont prendre leur pension dans les prochaines années. Les systèmes d'information des banques sont également trop chers. Les banques feraient dès lors mieux de fusionner ou d'être reprises par des banques étrangères", estime Luc Coene. Le gouverneur de la BNB se montre également critique vis-à-vis des petites banques, qui demeurent trop nombreuses en Belgique selon lui. "Toute la question est de savoir si tout ceci est viable." Il indique qu'en tant que superviseur, la BNB n'a pas beaucoup de pouvoir dans ce domaine. "Ce sont les entreprises et leurs actionnaires qui doivent prendre ces décisions." Dans une de ses premières interviews en tant que ministre des Finances, Johan Van Overtveldt a déclaré qu'à terme, Belfius devrait être privatisée, ouvrant ainsi la porte à une consolidation du secteur. (Belga)






    • Record battu: il n'avait pas fait aussi chaud depuis plus de cent ans pour Halloween! - 31/10/2014
      Il n'avait plus fait aussi doux un 31 octobre depuis 1901, au moins, indique le météorologue David Dehenauw vendredi.   20 degrés à Uccle Entre 14h et 15h vendredi, les températures ont battu le précédent record datant du 31 octobre 1925. A Uccle, le mercure a en effet atteint les 20 degrés. Les températures record par date sont prises en compte par l'IRM (Institut Royal Météorologique) à partir de 1901. Les températures extrêmes enregistrées avant cette année ne sont plus considérées comme fiables et représentatives pour des comparaisons avec des températures actuelles, au vu de l'évolution des instruments de mesure jusqu'à aujourd'hui.        Un record battu demain aussi? Les températures exceptionnelles des derniers jours sont une conséquence d'un apport d'air très doux, venant du sud et encore réchauffé par la présence du soleil, combiné à un vent modéré du sud. Il est possible qu'un record soit également battu samedi, date pour laquelle la marque de référence (18,4 degrés) remonte à 1984. L'IRM prévoit pour samedi des maxima atteignant jusqu'à 20 degrés environ.        La semaine prochaine devrait être plus fraîche, avec des maxima "normaux", de 11 à 12 degrés.    






    • Afghanistan: la présence militaire belge à un minimum historique - 31/10/2014
      La présence militaire belge en Afghanistan est tombée à un minimum historique en plus de dix ans, avec quelque 75 personnes encore déployées à Kaboul et Mazar-i-Sharif (nord), a-t-on appris vendredi de source militaire, alors que l'Otan s'apprête à mettre fin à sa mission de combat entamée en 2003 dans ce pays.
      Quelque 70 militaires belges sont rentrés jeudi de Kandahar (sud de l'Afghanistan), d'où des chasseurs-bombardiers F-16 mis en oeuvre par de cent à 120 personnes environ ont opéré durant près de six ans pour fournir un appui aérien rapproché aux troupes terrestres de la force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf, dirigée par l'Otan). Parmi eux figuraient l'arrère-garde de ce détachement aérien, connu sous le nom d'opération "Guardian Falcon" (OGF), qui a effectué depuis septembre 2008 16.576 heures de vols en 5.466 sorties, avec un taux de réussite de 96,3% et sans causer de "dégâts collatéraux", selon la hiérarchie militaire. Ce groupe s'est envolé mardi de Kandahar, suivi le lendemain par la dernière petite équipe de Belges encore présents - une équipe de surveillance par radar du champ de bataille (BSR) - qui a quitté mercredi cette immense base de l'Otan dans le sud de l'Afghanistan après plus d'un an de présence, selon le ministère de la Défense. Il restait vendredi quelque 75 Belges en Afghanistan, répartis entre Kaboul (les différents états-majors de l'Isaf et des écoles militaires afghanes) et Mazar-i-Sharif (nord), en appui de l'armée allemande, a-t-on précisé de même source. (Belga)






    • Le jour d'Halloween le plus chaud depuis plus d'un siècle - 31/10/2014
      Il n'avait plus fait aussi doux un 31 octobre depuis 1901, au moins, indique le météorologue David Dehenauw vendredi. Entre 14h et 15h vendredi, les températures ont battu le précédent record datant du 31 octobre 1925. A Uccle, le mercure a en effet atteint les 20 degrés.
      Les températures record par date sont prises en compte par l'IRM (Institut Royal Météorologique) à partir de 1901. Les températures extrêmes enregistrées avant cette année ne sont plus considérées comme fiables et représentatives pour des comparaisons avec des températures actuelles, au vu de l'évolution des instruments de mesure jusqu'à aujourd'hui. Les températures exceptionnelles des derniers jours sont une conséquence d'un apport d'air très doux, venant du sud et encore réchauffé par la présence du soleil, combiné à un vent modéré du sud. Il est possible qu'un record soit également battu samedi, date pour laquelle la marque de référence (18,4 degrés) remonte à 1984. L'IRM prévoit pour samedi des maxima atteignant jusqu'à 20 degrés environ. La semaine prochaine devrait être plus fraîche, avec des maxima "normaux", de 11 à 12 degrés. (Belga)






    • Halloween a de plus en plus de succès en Belgique: en quoi allez-vous vous déguiser cette année? (vidéo) - 31/10/2014
      Ce soir, attendez-vous à entendre sonner à votre porte des enfants déguisés en monstres. Ce 31 octobre est bien évidemment dédié à Halloween. Une fête qui a de plus en plus de succès chez nous. Les magasins qui vendent des déguisements de monstres et autres sorcières connaissent un succès grandissant.   "Je vais mettre du sang un peu partout" Le jour J, il faut très souvent prendre son mal en patience avant de pouvoir dénicher ses accessoires pour la soirée. Mais en quoi les enfants et les adolescents vont-ils se déguiser? "Moi ce sera en infirmière un peu "gore" on va dire et ma copine sera en diablesse", explique une adolescente. "Moi, je vais me déguiser en fée mais une fée à moitié vampire", explique une autre jeune. "Je vais donc mélanger les deux et je vais mettre du sang un peu partout".  "Cette année, on me demande beaucoup de clowns tueurs" Patricia travaille dans ce magasin de déguisements à Bruxelles depuis 24 ans. Elle a donc pu suivre l'intérêt grandissant pour cette fête. Côté costume, la tendance a également évolué... avec l'actualité notamment. "Cette année, on me demande beaucoup les clowns tueurs, les maquillages que l'on peut faire avec le latex ou encore les squelettes mexicains", explique-t-elle.  Distribution de bonbons à Genval Des chasses aux bonbons auront lieu un peu partout en Belgique. C'est notamment le cas au Château de Genval où déjà hier, il était prêt à accueillir les monstres et les sorcières. 







    • Circulation interrompue ce week-end sur une partie de la ligne 5 du métro bruxellois - 31/10/2014
      Pendant tout le week-end de la Toussaint, aucun métro ne roulera sur la ligne 5 entre les stations Pétillon et Herrmann-Debroux, a annoncé vendredi la société de transport régional bruxellois Stib. Des travaux visant à augmenter la capacité du réseau du métro seront réalisés sur ce tronçon.
      Les 1er et 2 novembre, la Stib installera un nouvel aiguillage entre les stations Delta et Beaulieu afin d'offrir davantage de capacité de circulation aux rames provenant du dépôt Delta. Selon la Stib, il s'agit de déjà anticiper l'installation future du métro automatique. La Stib profitera également de cette interruption du trafic pour renforcer une partie de la plate-forme de la station Hankar. Pendant tout le week-end, des bus-navettes assureront le service sur le tronçon concerné et desserviront l'ensemble des stations. (Belga)
    • Sans regrets, Didier a changé de vie: "J'ai tout plaqué, je suis aujourd'hui à quatre pattes sur les tombes" - 31/10/2014
      "On va juste travailler pour enlever la couche de mousse qui est ici", explique Didier à une dame de passage un cimetière carolo. Ici sont enterrés les parents de Liliane, qui habite Namur.  "L'année passée, je n'avais trouvé personne. Aujourd'hui j'ai fait appel à cette société car les fossoyeurs ne peuvent plus faire ce travail maintenant. Avant, ils entretenaient les tombes, maintenant, ca devient difficile. Ma soeur a dix ans de plus que moi, et moi je ne suis plus de première jeunesse !"  "Pour moi, le côté humain est le principal" C'est en rendant un coup de main à une dame dans un cimetière que l'idée a germé dans la tête de Didier. Alors directeur dans une société de Télécom, il a changé de vie il y a deux ans et demi. "J'ai tout plaqué et aujourd'hui je n'ai pas honte de dire que je suis à quatre pattes sur une pierre tombale", explique Didier Steenberghs. "Je ne regrette rien du tout ! Ma nouvelle vie me plait, cela me permet de rencontrer énormément de gens et d'avoir des échanges. Pour moi, c'est ce côté humain le principal."  "Il faut énormément d'empathie pour faire ca" La semaine de Toussaint est instance. L'épouse de Didier est venue en renfort pour ce grand tour de Wallonie et de Bruxelles. "Cette semaine, nous avons fait plus de 50 à 60 tombes à la main", explique Anna Steenbergh, un peu essoufflée. "Nous ne travaillons pas au Karcher. Tout se fait avec une brosse, du savon, de l'eau et de l'huile de coude ! Nous faisons ça avec beaucoup de respect. Il faut énormément d'empathie pour faire ce genre de choses."   L'entretien des tombes et ornements, comme ces poèmes qu'on ne lit plus, se fait toute l'année et par tout temps. La plupart des clients sont des personnes âgées ou font face à des problèmes de mobilité. Certains résident même en France ou au Canada. 







    • Soleil sur la Belgique: pour eux, c'est une catastrophe! - 31/10/2014

      "Le mois d'octobre a commencé doucement à cause des températures. Les gens ne sont pas trop intéressés par les vestes chaudes. Donc là on attend que le froid arrive", expliquait Nicolas Tassin, le gérant d'un magasin de vêtements, au micro de Sébastien Degrave et Xavier Gérard dans le journal de 13h.

       

      Les économies décidées par nos gouvernements effraient le chaland

      Selon une étude du Syndicat Neutre pour Indépendants (SNI), près de 6 magasins sur 10 connaissent des baisses de vente de 4% par rapport à l'année dernière. Le temps clément ne serait pas le seul en cause. Les clients auraient tendance à retarder leurs dépenses à cause des mesures nouvellement annoncées par les gouvernements, au fédéral comme régionaux, selon Christine Mattheeuws, la présidente du SNI. "Les consommateurs qui ont encore de l'argent dans leur poche ont peur, n'osent pas consommer."

       

      Réductions ou confiance en l'avenir: deux façons de voir cette crisette

      Face à ce stock de vêtements chauds toujours conséquents, certains commerçants ont déjà décidé de casser les prix. Des promos autorisées jusqu'au 3 décembre. Mais tous les vendeurs ne perdent pas espoir: dès le retour du froid, "à mon avis les gens vont plus s'intéresser à ce genre d'articles", se rassurait M. Tassin.

       







    • Dix-huit mois de prison avec sursis pour avoir laissé mourir un ouvrier - 31/10/2014
      Le tribunal correctionnel de Bruxelles a condamné, vendredi, un entrepreneur en bâtiment à dix-huit mois de prison avec sursis. L'homme avait déchargé un de ces ouvriers, victime d'un malaise cardiaque, dans une rue plutôt que d'avertir les secours, de peur d'être inquiété par les autorités parce qu'il avait engagé cet ouvrier en noir.
      Le tribunal a condamné l'entrepreneur, Manuel C., pour non-assistance à personne en danger à dix-huit mois de prison avec sursis. Il a également condamné un ouvrier employé par celui-ci, pour la même prévention, à quinze mois de prison avec sursis. L'entrepreneur écope aussi de 33.000 euros d'amende pour infraction à la législation sociale étant donné qu'il avait engagé la victime sans la déclarer. Le 12 novembre 2011, un plafonneur portugais employé en noir, Jorge N. C., âgé de 49 ans, a fait un malaise cardiaque sur un chantier, à Uccle, et est tombé de son échelle. Son patron a alors choisi de ne pas appeler les secours de peur d'être inquiété par les autorités parce que cet ouvrier n'était pas déclaré. Il a alors demandé à un de ces autres ouvriers de l'aider à embarquer la victime dans le coffre d'une camionnette et de la déposer devant un hôpital. Toutefois, après un long trajet en camionnette, ils ont finalement largué l'ouvrier dans la rue Gambier à Uccle, où il est décédé. (Belga)






    • Halloween a de plus en plus de succès en Belgique: en quoi veulent se déguiser les enfants cette année? (vidéo) - 31/10/2014
      Ce soir, attendez-vous à entendre sonner à votre porte des enfants déguisés en monstres. Ce 31 octobre est bien évidemment dédié à Halloween. Une fête qui a de plus en plus de succès chez nous. Les magasins qui vendent des déguisements de monstres et autres sorcières connaissent un succès grandissant. Le jour J, il faut très souvent prendre son mal en patience avant de pouvoir dénicher ses accessoires pour la soirée. Mais en quoi les enfants et les adolescents vont-ils se déguiser? "Moi ce sera en infirmière un peu "gore" on va dire et ma copine sera en diablesse", explique une adolescente. "Moi, je vais me déguiser en fée mais une fée à moitié vampire", explique une autre jeune. "Je vais donc mélanger les deux et je vais mettre du sang un peu partout". Patricia travaille dans ce magasin de déguisements à Bruxelles depuis 24 ans. Elle a donc pu suivre l'intérêt grandissant pour cette fête. Côté costume, la tendance a également évolué... avec l'actualité notamment. "Cette année, on me demande beaucoup les clowns tueurs, les maquillages que l'on peut faire avec le latex ou encore les squelettes mexicains", explique-t-elle.  Distribution de bonbons à Genval Des chasses aux bonbons auront lieu un peu partout en Belgique. C'est notamment le cas au Château de Genval où déjà hier, il était prêt à accueillir les monstres et les sorcières. 







    • Il abandonne le corps de son ouvrier au noir qui vient de faire un malaise cardiaque: il ne fera pas de prison - 31/10/2014

      Il y a trois ans presque jour pour jour, Jorge qui venait d'être engagé au noir sur un chantier avait été victime d'un malaise. Il était tombé de l'échafaudage sur lequel il se trouvait. À lieu de le prendre en charge, l'entrepreneur aidé de deux autres personnes avaient décidé d'abandonner son corps dans un espace vert.

       

      "Leur accorder un sursis total pour des peines de prison, ce n'est pas très dissuasif"

      Ce vendredi la justice bruxelloise les a reconnu coupables de non-assistance à personne en danger et ils écopent de peines avec sursis. "Une motivation d'un jugement disant que le comportement des prévenus a été monstrueux, c'est en quelque sorte les termes qui ont été employés dans la motivation du jugement, et leur accorder un sursis total pour des peines de prison, ce n'est pas très dissuasif", a commenté Me Tieleman, avocat de la veuve de la victime, au micro d'Adel Lassouli pour RTL TVI.

       

      Acquittés du chef d'accusation d'homicide involontaire

      Pour avoir dissimulé le corps de l'ouvrier, les prévenus écopent donc de peines de prison de 15 et 18 mois avec surtout, mais sont surtout acquittés du chef d'accusation d'homicide involontaire. Un non-sens pour l'avocat des parties civiles. "Le magistrat a acquitté au bénéfice du doute puisque j'avais la preuve très difficile à faire de ce que si les soins avaient été apportés à ce malheureux Jorge, il ne serait pas décédé. C'est une preuve extrêmement difficile à faire et qui ne résultait pas du dossier, donc ils ont été acquittés, mais l'appel sera signé dès lundi et j'espère être suivi par l'auditorat du travail", a précisé Me Thieleman.

      Un recours lors duquel l'avocat espère obtenir une condamnation à la hauteur de la gravité des faits.

    • Il abandonne le corps de son ouvrier qui vient de faire un malaise cardiaque: de la prison avec sursis - 31/10/2014

      Il y a trois ans presque jour pour jour, Jorge qui venait d'être engagé au noir sur un chantier avait été victime d'un malaise. Il était tombé de l'échafaudage sur lequel il se trouvait. À lieu de le prendre en charge, l'entrepreneur aidé de deux autres personnes avaient décidé d'abandonner son corps dans un espace vert.

       

      "Leur accorder un sursis total pour des peines de prison, ce n'est pas très dissuasif"

      Ce vendredi la justice bruxelloise les a reconnu coupables de non-assistance à personne en danger et ils écopent de peines avec sursis. "Une motivation d'un jugement disant que le comportement des prévenus a été monstrueux, c'est en quelque sorte les termes qui ont été employés dans la motivation du jugement, et leur accorder un sursis total pour des peines de prison, ce n'est pas très dissuasif", a commenté Me Tieleman, avocat de la veuve de la victime, au micro d'Adel Lassouli pour RTL TVI.

       

      Acquittés du chef d'accusation d'homicide involontaire

      Pour avoir dissimulé le corps de l'ouvrier, les prévenus écopent donc de peines de prison de 15 et 18 mois avec surtout, mais sont surtout acquittés du chef d'accusation d'homicide involontaire. Un non-sens pour l'avocat des parties civiles. "Le magistrat a acquitté au bénéfice du doute puisque j'avais la preuve très difficile à faire de ce que si les soins avaient été apportés à ce malheureux Jorge, il ne serait pas décédé. C'est une preuve extrêmement difficile à faire et qui ne résultait pas du dossier, donc ils ont été acquittés, mais l'appel sera signé dès lundi et j'espère être suivi par l'auditorat du travail", a précisé Me Thieleman.

      Un recours lors duquel l'avocat espère obtenir une condamnation à la hauteur de la gravité des faits.







    • Le personnel de l'URBSFA arrête le travail et exige un entretien avec la direction - 31/10/2014
      Le personnel du siège de l'Union royale belge de football (URBSFA) a entamé, vendredi, un mouvement de grève spontané. "Nous exigeons immédiatement un entretien avec la direction", a indiqué Francis Stevens, de l'aile flamande du syndicat socialiste des employés (BBTK). Les travailleurs sont rassemblés dans le hall d'entrée du bâtiment et refusent de reprendre le travail.
      Cette action fait suite à la décision de licencier 22 personnes prise récemment par l'URBSFA. "Cela s'est fait sans concertation sociale. Nous avons été mis devant le fait accompli", a commenté M. Stevens. "Hier, dix personnes qui travaillaient ici depuis 38 ans ont été licenciées. Il semble que le personnel paye le prix des affaires qui ont été mises en lumière précédemment, comme lorsque l'Union a réservé des chambres d'hôtel durant le Mondial brésilien et que celles-ci n'ont jamais été employées", a-t-il ajouté. "Les problèmes ne se trouvent pas uniquement au siège bruxellois", a indiqué Bert Engelaar, secrétaire ABVV. "Des personnes perdront aussi à un moment ou l'autre leur emploi dans les siège régionaux. Nous voulons également rencontrer lundi le comité exécutif pour parler de la manière inhumaine avec laquelle ont été effectués ces licenciements." (Belga)






    • Le responsable général de la CSC-Transcom Postes critique la direction de bpost: "La gestion de cette entreprise est irresponsable" - 31/10/2014
      André Blaise estime que l'initiative de la CSC-Transcom demeure mesurée et que tout a été mis en oeuvre pour qu'elle ait le moins d'impact sur la clientèle. Le responsable syndical prévient que les actions vont se poursuivre et s'étendre dans les prochaines semaines si la direction s'obstine à ne pas entendre les revendications des travailleurs. "Nous sommes écoutés, mais nous ne sommes pas entendus", déplore M. Blaise. "Nous avons vraiment l'impression d'être face à un mur'. Un agenda d'actions a été établi, mais sa mise en oeuvre dépendra de la réaction de la direction. "Je préfère discuter que mener des actions, croyez-moi. Il s'agit véritablement du moyen ultime pour se faire entendre'.  La CSC-Transcom dénonce les conditions de travail Le syndicat chrétien applique actuellement la politique de la chaise vide lors des réunions avec la direction, mais André Blaise lance un appel au dialogue à Koen Van Gerven, le CEO de bpost. "C'est quelqu'un de responsable. S'il m'appelle, je serais ravi de discuter avec lui".La CSC-Transcom dénonce les conditions de travail au sein de bpost. L'insécurité de l'emploi, résultant notamment du fait que la moitié des travailleurs sont contractuels et non statutaires, la détérioration du service ainsi que la privatisation rampante de l'entreprise publique font également partie des griefs des syndicats.       







    • Un travailleur d'Elia électrocuté dans une cabine à haute tension - 31/10/2014
      Un homme de 37 ans a perdu la vie vendredi matin à Beerse (Anvers) à la suite d'une électrocution, selon une information des quotidiens Het Belang van Limburg et Het Nieuwsblad confirmée par le gestionnaire du réseau de transport d'électricité à haute tension Elia. L'inspection du travail a ouvert une enquête.
      L'homme travaillait sur la cabine avec un collègue et d'autres employés d'un sous-traitant. Personne ne semble connaître le déroulement précis des faits. "Nous sommes encore en train d'essayer de comprendre ce qu'il s'est passé", a déclaré la porte-parole d'Elia, Barbara Verhaegen. "Ce genre d'incident est particulièrement rare et bien évidemment regrettable." (Belga)










    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Des médecins français annoncent une avancée majeure dans le dépistage du cancer du poumon - 01/11/2014
      Une équipe médicale française a annoncé samedi une avancée majeure dans le dépistage précoce du cancer du poumon grâce à une simple prise de sang, présentée comme "une première mondiale".
      Selon ces chercheurs, il est désormais possible de détecter, dans une population à risques de gros fumeurs, un cancer du poumon grâce à une prise de sang, bien avant qu'une radiographie soit en mesure de révéler le moindre symptôme. Les travaux ont été menés par l'équipe du professeur Paul Hofman, de l'hôpital universitaire de Nice (sud-est) et du centre de recherche de l'Institut français de la santé et de la recherche médicale (Inserm) de l'université voisine de Sophia-Antipolis. Leurs résultats ont été publiés vendredi dans la revue scientifique américaine Plos One. Cette simple prise de sang permettrait de détecter, des années avant que le cancer ne soit visible avec les techniques classiques d'imagerie, la présence de cellules tumorales circulantes qui jouent le rôle de sentinelles. L'alerte pourrait jouer un rôle-clé dans la précocité de l'intervention chirurgicale, permettant ainsi, selon l'équipe médicale qui parle d'une "percée extraordinaire dans le domaine des cancers pulmonaires invasifs", de "viser l'éradication du cancer", "Nous avons étudié une population de 245 sujets sans cancer, dont 168 à risque car atteints de bronchopathie chronique obstructive", explique le professeur Hofman. "Sur ce nombre, cinq présentaient, avant toute détection des symptômes par imagerie, des cellules cancéreuses circulantes, et toutes ont déclenché un cancer, soit 100% de sensibilité au test. Nous avons fait la preuve de concept, il reste maintenant à le valider statistiquement au travers de l'étude nationale que nous proposons", a-t-il ajouté. (Belga)






    • Le chef de Boko Haram s'exprime dans une vidéo: "Nous avons marié toutes les lycéennes!" - 01/11/2014

      Le chef de Boko Haram, Abubakar Shekau, affirme aussi que les 219 lycéennes enlevées à Chibok, dans le nord-est du Nigeria, ont toutes été converties à l'islam et mariées. Shekau dit aussi détenir un ressortissant allemand enlevé en juillet dans l'Etat d'Adamawa, également dans le Nord-Est.

      L'armée et la présidence nigérianes avaient annoncé, mi-octobre, avoir conclu un accord de cessez-le-feu avec Boko Haram, prévoyant notamment la libération des otages de Chibok. Mais les violences n'ont pas cessé depuis et de nouveaux enlèvements ont même eu lieu, la semaine dernières, dans le Nord-Est, épicentre de l'insurrection islamiste qui a fait 10.000 morts ces cinq dernières années.

       

      "C'est un mensonge"

      Dès le départ, cette annonce de cessez-le-feu avait été accueillie avec le plus grand scepticisme, Boko Haram y étant été représenté par un individu inconnu de tous, un dénommé Danladi Ahmadu. Le gouvernement nigérian continue à soutenir que des pourparlers sont en cours au Tchad voisin.

      Mais dans cette nouvelle vidéo, Shekau, qui s'exprime en haoussa, dit ne pas connaître Danladi Ahmadu."Nous n'avons signé de cessez-le-feu avec personne (...) nous n'avons négocié avec personne (...) c'est un mensonge. Un mensonge"."Nous ne négocierons pas. Quel est notre intérêt à négocier? Allah nous a dit de ne pas le faire", ajoute-t-il.

       

      Les lycéennes de Chiboks mariées

      Aucun élément ne permet de déterminer où et quand la vidéo a été tournée. Shekau y apparaît en tenue militaire, coiffé d'un turban noir. Autour de lui, quatre vans militaires équipés de canons anti-aériens, et 15 combattants armés, dans un lieu à la végétation aride.

      Il parle pendant 12 minutes, avec son habituelle gestuelle emphatique, flanqué de deux combattants exhibant des drapeaux noirs frappés du sceau du prophète Mahomet, emblème des jihadistes dans le monde. C'est la première fois depuis plus de cinq mois que Shekau évoque le sort des lycéennes enlevées à Chibok le 14 avril.

      Dans une vidéo obtenue par l'AFP le 5 mai, on pouvait voir plus de 100 d'entre elles vêtues de hijabs noirs, récitant des versets du Coran. Shekau affirmait alors que certaines des otages étaient devenues musulmanes.

       

      Plus de 500 femmes et jeunes filles

      "Vous ne savez pas que les plus de 200 lycéennes de Chibok ont été converties à l'Islam? Elles ont mémorisé deux chapitres du Coran", déclare Shekau dans la nouvelle vidéo. S'il avait précédemment menacé de vendre les jeunes filles et d'en faire des esclaves sexuelles, il avait cependant laissé la porte ouverte à un possible échange d'otages contre la libération d'islamistes emprisonnés. Dans cette vidéo, Shekau dit en éclatant de rire: "Nous les avons toutes mariées, elles se trouvent dans leurs foyers conjugaux".

      Selon un rapport de Human Rights Watch publié cette semaine, Boko Haram détient plus de 500 femmes et jeunes filles et les mariages forcés sont une pratique courante dans les camps du groupe islamiste.

       

      Un otage allemand aux mains des islamistes

      Dans cette vidéo, Shekau soutient également "retenir (un) otage allemand" enlevé le 16 juillet dans l'Etat d'Adamawa. Il avait été enlevé par des hommes armés à Gombi, à 110 kilomètres de Yola, la capitale de l'Etat, où il travaillait comme instructeur dans un centre de formation.

      Des témoins avaient rapporté qu'une vingtaine d'hommes armés à moto l'avaient attaqué vers 06h45 (05H45 GMT) devant chez lui, alors qu'il partait au travail. Certains avaient même affirmé que de nombreuses couvertures avaient été trouvées dans les buissons autour du domicile de la victime, indiquant que les ravisseurs avaient veillé là toute la nuit. Si cet enlèvement n'avait pas été revendiqué jusqu'ici, Boko Haram, dont le nom signifie "l'éducation occidentale est un péché" en langue haoussa, avait tout-de-suite été évoqué.







    • Voici comment ces femmes espèrent arrêter le temps pour réaliser leur rêve - 01/11/2014

      Elles sont à New York de plus en plus nombreuses, à l'approche de la quarantaine, à choisir ce que Susanah appelle en riant cette "police d'assurance", misant sur les récents progrès de cette technique, même si les données statistiques sont rares. Les ovules des femmes jeunes sont plus féconds, et la fertilité diminue rapidement après 35 ans. D'où l'intérêt de les congeler quant il est encore temps, pour pouvoir, peut-être, les utiliser plus tard.

       

      50.000 dollars pour "sauver 70 ovules"

      Sarah Elizabeth Richards, journaliste spécialisée dans la santé, a été l'une des premières à utiliser cette procédure, considérée expérimentale jusqu'en 2012 par l'American Society for Reproductive Medicine (ASRM). Elle a congelé ses ovules à huit reprises, à 36 et 37 ans, d'abord au Canada, "où c'était moins cher", puis à New York. Elle a "sauvé 70 ovules", désormais congelés dans deux pays, raconte-t-elle dans son minuscule appartement du quartier d'Upper West side. Elle y a englouti ses économies, ses parents l'ont aidée. En tout, 50.000 dollars.
       
      "C'est énormément d'argent, mais j'ai toujours su que je voulais des enfants", explique cette célibataire qui recherche encore l'homme idéal. "Et quand je me suis dit, comment dépenser mon argent, entre une maison, des vacances, ou la chance d'avoir une famille, le choix m'a semblé très facile".
       
      L'annonce récemment que Facebook payait cette procédure à ses employées qui le souhaitent - Apple fera de même début 2015 - a fait couler beaucoup d'encre. Certains ont dénoncé une pression sur les femmes au travail, d'autres célébré une libération par rapport à une horloge biologique impitoyable.

       

      Un profond soulagement 

      Sarah, qui a écrit un livre sur le sujet, l'a vécue comme un "profond soulagement". A 44 ans, elle sait que ses chances sont limitées, mais espère encore faire un enfant dans les deux ans, après décongélation de ses ovules et fécondation in vitro: là encore, une addition en milliers de dollars.
       
      Elle ne pense pas qu'une "carrière" soit une bonne raison pour congeler des ovocytes. Mais elle applaudit le débat en cours, estimant important de parler de ces problèmes de carrière et famille dans un pays où il est difficile de tout concilier. "La garde des enfants, le congé maternité (qui varie selon les entreprises) sont un gros problème aux Etats-Unis", dit-elle.
       
      Susanah, productrice de contenus graphiques pour une télévision, a aussi congelé des ovules à 36 et 37 ans, après en avoir entendu parler "à la machine à café". A l'époque, elle ne se "sentait pas prête". Mais elle enrage quand elle entend dire que les femmes repoussent le moment de faire des enfants pour leur carrière. "Trouver quelqu'un est notoirement difficile à New York", dit-elle. "J'ai beaucoup d'amies qui sont belles, ont un bon travail, approchent de la quarantaine et sont célibataires. Si elles avaient rencontré quelqu'un il y a cinq ans, elles auraient fait" un enfant, dit-elle.

       

      "Une tranquillité d'esprit "

      Susanah a un petit ami de 11 ans son cadet. "Cela a aussi joué", dit-elle, ravie d'avoir pu lui donner "une tranquillité d'esprit, vu qu'il sort avec une femme dont l'horloge biologique avançait". A deux reprises, elle a donc subi sur 14 jours une stimulation hormonale, pour produire le plus d'ovules possible, ensuite récupérés lors d'une intervention chirurgicale. "Cela prend du temps, ce n'est pas agréable, mais j'étais concentrée sur l'objectif", dit-elle, fière d'en parler, même si elle refuse de donner son nom de famille.
       
      Elle avoue avoir au départ hésité en raison du coût, deux fois 16.000 dollars, et du résultat, loin d'être garanti."Mais les femmes comme moi, nous avons économisé toute notre vie pour acheter un logement. Et une amie m'a dit +tu as toute ta vie pour rembourser un crédit immobilier, tu n'as pas toute ta vie pour faire ça+".
       
      Elle rejette comme Sarah le scénario "Frankenstein" de femmes qui repousseraient jusqu'à 50 voire 60 ans le moment de faire des enfants. Elle s'est donnée cinq ans. "Quand nous déciderons, nous essayerons naturellement. Et si ça ne marche pas, peut-être nous ferons un petit pas" pour utiliser ces ovules congelés, dit-elle.

       

      Faux espoirs? 

      En 2012, quand l'ASRM avait enlevé le label "expérimental", elle avait précisé qu'elle ne conseillait pas la congélation d'ovocytes pour repousser une maternité. "Faire la publicité de cette technologie pour retarder la maternité risque de donner aux femmes de faux espoirs", avait-elle souligné, évoquant le manque de données.
       
      Pourtant, depuis deux ans, la demande ne cesse d'augmenter, confirme le docteur Sheeva Ralebian, qui travaille à New York pour le groupe "Reproductive Medicine Associates". Son site vante la congélation d'ovules comme une "technique révolutionnaire".
       
      Sur internet, des sites proposent désormais des prêts ou des prix cassés, à moins de 9.000 dollars. Mais pour quel résultat ?
       
      Les taux de réussite sont désormais "relativement équivalents" aux FIV avec des ovocytes frais, déclare le docteur Jamie Grifo, directeur du Centre de Fertilité de l'Université de New York. Soit selon lui 55% à 30 ans, 27% à 40, 15% à 42 et 6% à 44. Mais tout dépend de l'âge et du nombre d'ovules congelés. Et certaines recherches avancent des taux de réussite nettement moindres - 23% pour des femmes ayant congelé leurs ovules à 30 ans, et 9% à 40 ans.







    • Sur une île d'Indonésie, des courses d'enfants-jockeys et paris illégaux - 01/11/2014

      Umar Marampa a seulement 14 ans mais il est déjà un vétéran des courses de chevaux sur une île d'Indonésie célèbre pour ses enfants-jockeys qui se livrent à une compétition effrénée sur fond de paris illégaux.

      Au cours d'une récente séance d'entraînement avec un groupe de jockeys à Waingapu, principale ville de l'île de Sumba, il a pris de gros risques en faisant galoper son étalon à vive allure sur une piste de sable cahoteuse.

      Marampa s'est lancé dans les courses de chevaux à neuf ans, alors que d'autres débutent dès l'âge de cinq ans à peine. Certains peinent d'ailleurs à contrôler les étalons très nerveux avant les courses.

      "Nous avons commencé à monter à cheval sur les collines, nous avons appris par nous-mêmes", raconte Marampa à l'AFP, expliquant que la pratique de l'équitation est profondément ancrée dans la culture locale des pauvres sur cette île du centre de l'Indonésie, et qu'elle est une source de fierté pour les tout jeunes jockeys.

      Sumba est très connue dans ce pays d'Asie du Sud-Est pour ses enfants-jockeys et ses étalons. Le troc autour du commerce de chevaux s'y est développé dès le XVe siècle. Les petits étalons montés par les enfants descendraient des chevaux utilisés par les mongols pendant les guerres.

      L'influence des chevaux se ressent partout sur l'île, à l'image de la statue représentant des enfants à cheval à Waingapu, et des luttes équestres rituelles organisées chaque année pour rappeler les batailles anciennes entre tribus rivales.

      Les courses de chevaux sont fréquentes et suivies avec passion, parfois tapageuse. Nombre d'entre elles s'accompagnent de paris illégaux qui entraînent de fréquents conflits avec des joueurs perdant des sommes non négligeables.



      - Grosses sommes en jeu -



      Parfois, la police intervient et annule des événements, mais il serait difficile de tous les supprimer. Beaucoup d'argent est englouti dans cette tradition très répandue. De nombreux habitants de l'île parient de grosses sommes, les gains pouvant aller jusqu'à 10 millions de roupies (650 euros), un montant très élevé dans un pays où près de 40% de la population vit avec moins de deux dollars par jour.

      A mesure que les compétitions se sont intensifiées, des chevaux plus robustes et des races croisées avec des étalons australiens ont commencé à faire leur apparition. Ils sont plus grands et plus résistants, fournissant de meilleures performances.

      Luttant contre ces pratiques, des défenseurs des droits de l'enfant réclament depuis longtemps l'interdiction des courses de chevaux impliquant des enfants, mais ils sont confrontés au poids des traditions locales: "Le pire de tout, c'est que cela met des enfants en danger", déclare Arist Merdeka Siret, directeur de la commission nationale pour la protection des enfants.

      De leur côté, des habitants de Sumba insistent sur le fait que des précautions sont prises pour s'assurer que les enfants bénéficient d'une bonne préparation avant de se lancer dans la compétition.

      Lorsque leur adolescence tire à sa fin, les jockeys prennent en général leur retraite hippique, certains commençant alors à entraîner les plus jeunes.

      Les garçons sont initiés aux courses progressivement, raconte Abraham Endruyan Wunu, un enseignant qui participe aux entraînements. L'apprentissage s'accompagne d'une cérémonie basée sur des croyances locales, afin de s'assurer que les enfants ne ressentent aucune douleur, ajoute-t-il.

      Cependant, la plupart des adultes préfèrent prudemment assister aux courses plutôt qu'y participer, à l'image de Julianus Amahu, qui possède un cheval de course. "J'aurais peur", reconnaît ce fonctionnaire de 42 ans, en voyant galoper les enfants-jockeys.











    • Cocaïne et ecstasy: face aux rumeurs, des banquiers se soumettent à des tests anti-drogue - 01/11/2014

      La scène semble tout droit sortie du film "Le Loup de Wall Street", avec Leonardo DiCaprio, qui dépeint les excès des traders et banquiers de la place financière new-yorkaise, entre drogue, sexe et alcool. Des banquiers de la banque d'affaires américaine Jefferies, dont son grand patron, se sont soumis volontairement à des tests anti-drogue pour faire taire des rumeurs faisant état d'une consommation généralisée de cocaïne et d'ecstasy au sein de la société, selon un document interne.


       

      Un divorce à l'origine des rumeurs 

      Ces rumeurs visant la banque new-yorkaise, baromètre des activités de courtage, viennent du grand déballage de linge sale entre un de ses "golden boys", Sage Kelly, 42 ans, et son épouse Christina Kelly, 39 ans, qui se disputent la garde de leurs deux filles. Dans des documents diffusés sur internet, Mme Kelly accuse son époux d'être un consommateur régulier de cocaïne, d'ecstasy ou de champignons hallucinogènes, et assure que d'autres banquiers de Jefferies s'adonnent aux mêmes pratiques, dont le très puissant responsable des marchés Ben Lorello.

      Face à ces accusations, M. Kelly, un ancien banquier de la banque suisse UBS, "a demandé à être mis en congés prolongés", écrivent dans le document interne Richard Handler, le PDG de la banque, et Brian Friedman, son président non exécutif. Ces accusations "nous ont amenés à nous demander si nous nous trompions sur la culture" au sein de Jefferies, ajoutent-ils.

       

      "Tous les tests sont négatifs"

      Pour y répondre, les deux dirigeants expliquent avoir accepté de subir des tests de dépistage de stupéfiants, auxquels se sont également soumis les banquiers accusés de consommer régulièrement de la drogue. "Nous pouvons assurer que tous les tests sont négatifs", concluent-ils, s'excusant de mettre ce sujet "embarrassant" sur la voie publique.

      Le divorce entre les époux Kelly fait les choux gras de la presse people new-yorkaise et a braqué les projecteurs sur Jefferies, une banque d'affaires plutôt discrète après son rachat en 2012 par le conglomérat Leucadia pour 3,6 milliards de dollars.

    • Cocaïne et ecstasy: face aux rumeurs, des "golden boys" se soumettent à des tests anti-drogue - 01/11/2014

      La scène semble tout droit sortie du film "Le Loup de Wall Street", avec Leonardo DiCaprio, qui dépeint les excès des traders et banquiers de la place financière new-yorkaise, entre drogue, sexe et alcool. Des banquiers de la banque d'affaires américaine Jefferies, dont son grand patron, se sont soumis volontairement à des tests anti-drogue pour faire taire des rumeurs faisant état d'une consommation généralisée de cocaïne et d'ecstasy au sein de la société, selon un document interne.


       

      Un divorce à l'origine des rumeurs 

      Ces rumeurs visant la banque new-yorkaise, baromètre des activités de courtage, viennent du grand déballage de linge sale entre un de ses "golden boys", Sage Kelly, 42 ans, et son épouse Christina Kelly, 39 ans, qui se disputent la garde de leurs deux filles. Dans des documents diffusés sur internet, Mme Kelly accuse son époux d'être un consommateur régulier de cocaïne, d'ecstasy ou de champignons hallucinogènes, et assure que d'autres banquiers de Jefferies s'adonnent aux mêmes pratiques, dont le très puissant responsable des marchés Ben Lorello.

      Face à ces accusations, M. Kelly, un ancien banquier de la banque suisse UBS, "a demandé à être mis en congés prolongés", écrivent dans le document interne Richard Handler, le PDG de la banque, et Brian Friedman, son président non exécutif. Ces accusations "nous ont amenés à nous demander si nous nous trompions sur la culture" au sein de Jefferies, ajoutent-ils.

       

      "Tous les tests sont négatifs"

      Pour y répondre, les deux dirigeants expliquent avoir accepté de subir des tests de dépistage de stupéfiants, auxquels se sont également soumis les banquiers accusés de consommer régulièrement de la drogue. "Nous pouvons assurer que tous les tests sont négatifs", concluent-ils, s'excusant de mettre ce sujet "embarrassant" sur la voie publique.

      Le divorce entre les époux Kelly fait les choux gras de la presse people new-yorkaise et a braqué les projecteurs sur Jefferies, une banque d'affaires plutôt discrète après son rachat en 2012 par le conglomérat Leucadia pour 3,6 milliards de dollars.







    • Le retour de Sarkozy en politique "raté" pour 75% des Français - 01/11/2014

      Le retour de Nicolas Sarkozy en politique est "raté" pour 75% des Français et 48% des sympathisants de l'UMP tandis que 77% des personnes interrogées jugent que l'ex-chef de l'Etat n'a fait aucune proposition intéressante pour la France, selon un sondage Odoxa pour le Parisien publié samedi.

      A la question, "Diriez-vous que le retour de Nicolas Sarkozy en politique est plutôt raté ou réussi", 75% des Français répondent "raté" contre 23% qui le jugent "réussi". "Mais surtout plus fâcheux", commente l'organisme de sondages, 57% des sympathisants de droite (contre 41%) jugent également que ce retour est un échec ainsi que un sympathisant de l'UMP sur deux (48% contre 50%).

      "Résultat plus sévère encore", analyse l'institut de sondage, 77% des Français estiment que depuis son retour, Nicolas Sarkozy, "n'a pas fait de propositions intéressantes pour répondre aux problèmes qui se posent à la France." "Signe inquiétant pour l'ancien président: les sympathisants de droite sont une majorité à le penser (58% contre 41), les sympathisants UDI et FN se montrant particulièrement critiques à l'égard du fond du projet. Quant aux sympathisants UMP - la +base électorale+ de Nicolas Sarkozy - ils considèrent certes majoritairement qu'il fait des propositions intéressantes pour le pays, mais cette majorité est étriquée (54%)."

      Conséquence de la "défiance" à son égard, Nicolas Sarkozy voit son avance sur Alain Juppé se rétrécir dans sa course à la présidence de l'UMP. Auprès de l'ensemble des Français, M. Juppé l'emporte haut la main (45% soit +2 points par rapport à il y a un mois) contre 24%, soit -4 points.

      L'enquête a été réalisée auprès d'un échantillon de 1.006 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas et via internet les 30 et 31 octobre.









    • Ukraine: multiples mises en garde à la veille du vote séparatiste dans l'Est - 01/11/2014

      Les Occidentaux ont multiplié les mises en garde à la veille des élections séparatistes dans l'est de l'Ukraine qui risquent de sceller la perte par Kiev de ces territoires prorusses et compliquer le fragile processus de paix lancé en septembre.

      "Nous déplorons l'intention des séparatistes dans certaines parties de l'est de l'Ukraine d'organiser dimanche de soi-disant +élections+ illégitimes", a affirmé vendredi soir la porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche.

      A l'instar de la France, de l'Allemagne et de l'Ukraine, "les Etats-unis ne reconnaîtront pas les résultats" de ces scrutins qui, s'ils ont lieu, "violeraient la Constitution et les lois de l'Ukraine, ainsi que l'accord de cessez-le-feu du 5 septembre à Minsk", a averti Bernadette Meehan dans un communiqué.

      Dans un entretien téléphonique, la chancelière allemande Angela Merkel, le président français François Hollande et le président ukrainien Petro Porochenko ont de leur côté appelé Vladimir Poutine à ne pas reconnaître ce vote contrairement à ce qu'a promis cette semaine le chef de la diplomatie russe.

      Le Kremlin, accusé par Kiev et les Occidentaux de soutenir militairement les rebelles et d'avoir déployé ses troupes régulières en Ukraine, semble faire la sourde oreille, n'ayant même pas mentionné cet appel dans son communiqué concernant cet entretien téléphonique.

      En revanche, Moscou y a souligné la nécessité d'un "dialogue sérieux" entre Kiev et les rebelles qui "permettrait une stabilisation complète de la situation".

      "Ces élections vont donner une légitimité à notre pouvoir et vont nous éloigner encore un peu plus de Kiev", a assuré vendredi Roman Liaguine, chef de la commission électorale mise en place pour ce vote par la "République de Donetsk" autoproclamée.

      Sur le terrain, la situation demeure très tendue.

      L'ONU a publié vendredi un nouveau bilan du conflit de près de sept mois qui est passé à 4.035 morts, soit 300 morts en dix derniers jours, illustrant la fragilité du cessez-le-feu en vigueur depuis le 5 septembre. Plus de 930.000 personnes ont fui leurs maisons, selon la même source.

      Les autorités ukrainiennes ont fait état d'un civil et d'un soldat ukrainien tués en 24 heures.

      Des journalistes de l?AFP à Donetsk, fief séparatiste, ont entendu en fin d'après-midi de nombreux tirs d'artillerie et de mortier aux abords de l'aéroport, resté un des points chauds malgré un cessez-le-feu instauré début septembre.

      Kiev accuse les rebelles d'avoir multiplié leurs attaques contre les positions ukrainiennes à l'approche des élections législatives et présidentielle à Donetsk.



      - 'Pas de feux d'artifice' -



      Malgré ce vote qui risque de marquer la perte de contrôle par Kiev des républiques autoproclamées de Donetsk et de Lougansk, l'horizon économique des autorités ukrainiennes s'est dégagé.

      Après plus de quatre mois de conflit, l'Ukraine, la Russie et l'Union européenne ont signé jeudi soir à Bruxelles un accord provisoire sur la reprise des livraisons de gaz russe vers Kiev pendant l'hiver, sécurisant aussi son transit vers l'Europe et qualifié par Washington d'"étape positive".

      Aux termes de ce document, le géant gazier russe Gazprom va reprendre ses livraisons vers l'Ukraine, suspendues depuis juin, aussitôt que cette dernière commencera à lui rembourser une dette de 3,1 milliards de dollars.

      Elément crucial du compromis, un prix de "moins de 385 dollars les 1.000 m3" a été fixé pour la durée de l'accord intérimaire, soit jusqu'en mars, et en outre Kiev dit avoir reçu des garanties financières de la Commission européenne.

      Fidèle à sa réputation de dur vis-à-vis de Moscou, le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a averti qu'il ne fallait pas se réjouir trop vite car le problème gazier n'avait été résolu que "partiellement".

      "Je voudrais qu'il n'y ait ni applaudissements ni feux d'artifice", l'Ukraine devant encore déployer d'énormes efforts pour réduire sa dépendance au gaz russe, a encore souligné M. Iatseniouk.

      Cinq jours après les législatives anticipées remportées par les pro-occidentaux, le jeune chef du gouvernement, partisan de la ligne plus ferme face à la Russie et principal négociateur avec les bailleurs de fond internationaux, a toutes les chances d'être reconduit dans ses fonctions.

      Le président Petro Porochenko a fini par proposer sa candidature devant les futurs députés de sa formation tout en soulignant qu'ils devaient avant se mettre d'accord sur un "plan d'action commun".

      Le Front populaire, la formation menée par M. Iatseniouk a créé la surprise aux législatives du 26 octobre en devançant légèrement le bloc présidentiel au scrutin proportionnel. Le Bloc du président, donné grand favori par les sondages pré-électoraux, a recueilli nettement moins de voix qu'il ne l'espérait et devra faire des concessions.









    • La conduite accompagnée désormais accessible dès 15 ans - 01/11/2014

      La conduite accompagnée est accessible dès l'âge de 15 ans à compter du 1er novembre, au lieu de 16 ans auparavant, souligne le ministère de l'Intérieur dans un communiqué publié vendredi soir.

      "Les jeunes candidats au permis de conduire qui choisiront cette formule pourront passer le permis plus tôt, dès 17 ans et demi, afin de pouvoir conduire au premier jour de leur majorité", précise le texte.

      "L?objectif est de porter le nombre de jeunes bénéficiant de la conduite accompagnée de 30 à 50% d?ici à fin 2017", ajoute le ministère de l'Intérieur, qui envisage en lien avec le ministère de la Ville des dispositifs permettant aux jeunes dont les parents ne peuvent assurer l'accompagnement de bénéficier de celui de bénévoles.

      "Avancer d?un an l?accès à la conduite accompagnée offre aux candidats et à leur (ou leurs) accompagnateur(s) davantage de temps pour organiser les séquences d?apprentissage de la conduite et réaliser les 3.000 kilomètres à parcourir", estime le ministère de l'Intérieur. "Les jeunes conducteurs seront ainsi mieux formés, et la sécurité en sera renforcée : grâce à l'apprentissage anticipé de la conduite, l?accidentologie est diminuée de 27% la première année du permis pour les 18-19 ans, et de 25% pour les 20-21 ans".

      "Plus d?expérience au volant, c?est également un meilleur taux de réussite au permis de conduire : 73,9 % de succès, contre 55,2 % par la voie traditionnelle", assure le ministère.

      En 2013, près de 190.?000 jeunes ont obtenu leur permis de conduire (catégorie B) grâce à l?apprentissage anticipé de la conduite.

      "Pour les jeunes de France, le permis de conduire est le plus souvent un permis de travailler. C?est pourquoi, Bernard Cazeneuve, ministre de l?Intérieur, a présenté avant l?été une refonte de l?examen du permis de conduire pour réduire les délais de passage de l?épreuve pratique, et le coût induit pour les jeunes et leurs familles", rappelle le ministère.

      Cette réforme a également entraîné des mouvements de grève des inspecteurs du permis de conduire en juin et en septembre.







    • Première mondiale: voici une méthode révolutionnaire pour dépister le cancer du poumon - 01/11/2014

      Selon les travaux de l'équipe du professeur Paul Hofman, du centre hospitalier universitaire de Nice et du centre de recherche de l'Inserm de l'Université de Nice Sophia-Antipolis, il est désormais possible de détecter, dans une population à risques de patients fortement fumeurs, un cancer du poumon grâce à une simple prise de sang, alors même que la radiographie ne révèle aucun symptôme. Ces résultats ont été publiés vendredi dans la revue scientifique américaine Plos One.

       

      "Une percée extraordinaire"

      Cette simple prise de sang permettrait de détecter, des années avant que le cancer ne soit visible avec les techniques classiques d'imagerie, la présence de cellules tumorales circulantes qui jouent le rôle de sentinelles. Cette alerte pourrait jouer un rôle-clé dans la précocité de l'intervention chirurgicale, permettant ainsi, selon l'équipe médicale, de "viser l'éradication du cancer". Il s'agit d'une "percée extraordinaire dans le domaine des cancers pulmonaires invasifs".

       

      "100% de sensibilité au test"

      "Nous avons étudié une population de 245 sujets sans cancer, explique le professeur Hofman, dont 168 à risque car atteints de bronchopathie chronique obstructive. Sur ce nombre, cinq présentaient, avant toute détection des symptômes par imagerie, des cellules cancéreuses circulantes, et toutes ont déclenché un cancer, soit 100% de sensibilité au test. Nous avons fait la preuve de concept, il reste maintenant à le valider statistiquement au travers de l'étude nationale que nous proposons".







    • Crash du vaisseau SpaceShip Two: Virgin Galactic continuera son programme de vols spatiaux commerciaux - 01/11/2014

      Le vaisseau SpaceShipTwo de Virgin Galactic, firme du milliardaire britannique Richard Branson, s'est écrasé vendredi dans le désert californien, faisant un mort et un blessé grave, infligeant un sérieux revers au rêve du tourisme dans l'espace.

      C'est aussi le deuxième accident spatial en une semaine après l'explosion de la fusée Antares, qui devait ravitailler la Station spatiale internationale, illustrant les dangers liés à l'exploration spatiale.

      Tout en faisant part de son choc après l'accident, Richard Branson a juré de poursuivre son programme de vols spatiaux commerciaux.

      "Nous avons toujours su que la route de l'espace était extrêmement difficile - et que tous les nouveaux moyens de transport doivent passer par des jours difficiles au début de leur histoire", a-t-il affirmé dans un communiqué.

      "L'espace est difficile - mais en vaut la peine. Nous allons persévérer et aller de l'avant ensemble", a ajouté le milliardaire, en route vers les lieux du crash, dans le désert du Mojave, au nord-est de Los Angeles.

      Il avait déclaré plus tôt sur Twitter que ses "pensées étaient avec les familles" des pilotes et qu'il s'envolait immédiatement vers le Mojave afin d'être "près de l'équipe".

      Le flamboyant patron britannique, qui vit l'un des revers les plus cuisants de sa carrière, devrait y arriver samedi matin tout comme une équipe de l'Agence fédérale de l'aviation américaine (FAA).

      Des images de télévision ont montré les débris de SpaceShipTwo au milieu de broussailles

      Le crash a tué sur le coup l'un des deux pilotes, l'autre a été hospitalisé dans un état grave. SpaceShipTwo pouvait transporter six passagers en plus des deux pilotes.

      Virgin Galactic a écrit sur Twitter que son "partenaire", la société d'ingénierie aérospatiale Scaled Composites, avait "mené un test en vol de SpaceShipTwo, un "prototype en vue du premier vol spatial commercial".

      Le vaisseau a décollé vers 09H20 (16H20 GMT) depuis la base spatiale du Mojave.

      Il s'est séparé de son avion de lancement WhiteknightTwo vers 10H00 locales (17H00 GMT). Douze minutes après, il a "souffert d'une grave anomalie qui s'est traduite par sa destruction", tandis que WhiteKnightTwo atterrissait sans encombres, ont précisé Virgin Galactic et le directeur de la base spatiale Stuart Witt.

      Ce dernier a souligné lors de la conférence que les circonstances de l'accident restaient à élucider.

      "Avec mes yeux et mes oreilles, je n'ai rien constaté d'anormal (...). S'il y a eu une énorme explosion, je ne l'ai pas vue", a-t-il fait valoir.

      La navette était propulsée par "une nouvelle formule de combustible qui avait été testée plusieurs fois au sol", a toutefois noté Kevin Mickey, directeur de Scaled Composites.

      "Bien que ce ne soit pas une mission de la Nasa, la douleur de cette tragédie sera ressentie par tous les hommes et les femmes qui ont consacré leurs vies à l'exploration", a réagi l'administrateur de l'agence spatiale américaine, Charles Bolden.

      "Le vol spatial est incroyablement difficile, et nous saluons la passion de tous ceux qui (...) prennent des risques pour repousser les limites des réussites de l'homme", a-t-il ajouté.



      - Billet à 250.000 dollars -



      SpaceShipTwo est la version commerciale de SpaceShipOne, le premier vaisseau privé qui a atteint la frontière de l'espace en 2004.

      Des centaines de personnes ont déjà pris des réservations pour un vol suborbital de quelques minutes à bord de SpaceShipTwo, versant une avance sur les 250.000 dollars que coûte le billet, à l'instar de l'acteur américain Ashton Kutcher.

      L'acteur Leonardo DiCaprio a quant à lui vendu aux enchères pour 700.000 euros, lors d'une levée de fonds caritative, un voyage dans l'espace avec lui organisé par Virgin Galactic.

      La navette avait effectué son premier test moteur en vol il y a un an et demi.

      Le mois dernier, Richard Branson déclarait encore au Wall Street Journal qu'il comptait sur un premier voyage commercial de Virgin Galactic d'ici Noël et qu'il comptait embarquer sur l'un des premiers voyages avec son fils.

      Les sociétés comme Virgin Galactic ou XCOR Aerospace espèrent générer un secteur du tourisme spatial. Bigelow Aerospace veut notamment commercialiser des séjours dans des hôtels orbitaux.

      Pour Marco Caceres, analyste du cabinet spécialisé Teal Group, à cause de l'incident de vendredi, on ne devrait toutefois "pas voir de vols commerciaux de tourisme spatial l'an prochain et probablement pendant plusieurs années".

      A l'inverse, Stuart Witt incite à croire en ce secteur "qui bourgeonne à travers la planète" et qui veut "donner un plus vaste accès à l'espace".

      "C'est une activité qui n'est pas facile, mais elle en vaut la peine", estime-t-il.









    • Crash mortel du vaisseau SpaceShip Two: la fin du rêve du tourisme dans l'espace? - 01/11/2014

      C'est aussi le deuxième accident spatial en une semaine après l'explosion de la fusée Antares, qui devait ravitailler la Station spatiale internationale, illustrant les dangers liés à l'exploration spatiale.

      Tout en faisant part de son choc après l'accident, Richard Branson a juré de poursuivre son programme de vols spatiaux commerciaux. "Nous avons toujours su que la route de l'espace était extrêmement difficile - et que tous les nouveaux moyens de transport doivent passer par des jours difficiles au début de leur histoire", a-t-il affirmé dans un communiqué."L'espace est difficile - mais en vaut la peine. Nous allons persévérer et aller de l'avant ensemble", a ajouté le milliardaire, en route vers les lieux du crash, dans le désert du Mojave, au nord-est de Los Angeles.

      Il avait déclaré plus tôt sur Twitter que ses "pensées étaient avec les familles" des pilotes et qu'il s'envolait immédiatement vers le Mojave afin d'être "près de l'équipe". Le flamboyant patron britannique, qui vit l'un des revers les plus cuisants de sa carrière, devrait y arriver samedi matin tout comme une équipe de l'Agence fédérale de l'aviation américaine (FAA).

       

      Un mort et un blessé grave

      Des images de télévision ont montré les débris de SpaceShipTwo au milieu de broussailles. Le crash a tué sur le coup l'un des deux pilotes, l'autre a été hospitalisé dans un état grave. SpaceShipTwo pouvait transporter six passagers en plus des deux pilotes.

      Virgin Galactic a écrit sur Twitter que son "partenaire", la société d'ingénierie aérospatiale Scaled Composites, avait "mené un test en vol de SpaceShipTwo, un "prototype en vue du premier vol spatial commercial".

       

      Une "grave anomalie"

      Le vaisseau a décollé vers 09H20 (16H20 GMT) depuis la base spatiale du Mojave. Il s'est séparé de son avion de lancement WhiteknightTwo vers 10H00 locales (17H00 GMT). Douze minutes après, il a "souffert d'une grave anomalie qui s'est traduite par sa destruction", tandis que WhiteKnightTwo atterrissait sans encombres, ont précisé Virgin Galactic et le directeur de la base spatiale Stuart Witt.

      Ce dernier a souligné lors de la conférence que les circonstances de l'accident restaient à élucider."Avec mes yeux et mes oreilles, je n'ai rien constaté d'anormal (...). S'il y a eu une énorme explosion, je ne l'ai pas vue", a-t-il fait valoir.

      La navette était propulsée par "une nouvelle formule de combustible qui avait été testée plusieurs fois au sol", a toutefois noté Kevin Mickey, directeur de Scaled Composites.

      "Bien que ce ne soit pas une mission de la Nasa, la douleur de cette tragédie sera ressentie par tous les hommes et les femmes qui ont consacré leurs vies à l'exploration", a réagi l'administrateur de l'agence spatiale américaine, Charles Bolden."Le vol spatial est incroyablement difficile, et nous saluons la passion de tous ceux qui (...) prennent des risques pour repousser les limites des réussites de l'homme", a-t-il ajouté.

       

      Billet à 250.000 dollars 

      SpaceShipTwo est la version commerciale de SpaceShipOne, le premier vaisseau privé qui a atteint la frontière de l'espace en 2004. Des centaines de personnes ont déjà pris des réservations pour un vol suborbital de quelques minutes à bord de SpaceShipTwo, versant une avance sur les 250.000 dollars que coûte le billet, à l'instar de l'acteur américain Ashton Kutcher.

      L'acteur Leonardo DiCaprio a quant à lui vendu aux enchères pour 700.000 euros, lors d'une levée de fonds caritative, un voyage dans l'espace avec lui organisé par Virgin Galactic.

      La navette avait effectué son premier test moteur en vol il y a un an et demi. Le mois dernier, Richard Branson déclarait encore au Wall Street Journal qu'il comptait sur un premier voyage commercial de Virgin Galactic d'ici Noël et qu'il comptait embarquer sur l'un des premiers voyages avec son fils.

       

      Des séjours dans des hôtels orbitaux

      Les sociétés comme Virgin Galactic ou XCOR Aerospace espèrent générer un secteur du tourisme spatial. Bigelow Aerospace veut notamment commercialiser des séjours dans des hôtels orbitaux.

      Pour Marco Caceres, analyste du cabinet spécialisé Teal Group, à cause de l'incident de vendredi, on ne devrait toutefois "pas voir de vols commerciaux de tourisme spatial l'an prochain et probablement pendant plusieurs années".

      A l'inverse, Stuart Witt incite à croire en ce secteur "qui bourgeonne à travers la planète" et qui veut "donner un plus vaste accès à l'espace"."C'est une activité qui n'est pas facile, mais elle en vaut la peine", estime-t-il.

    • Faux seins, liposuccion, produits de luxe, voyages: une jeune femme escroque son "compagnon" de 80 ans - 01/11/2014
      Opérations chirurgicales, sacs de luxe et beaux voyages: la compagne d'un homme de 79 ans, qui a reçu de lui près de 240.000 euros en chèques, a été présentée vendredi devant la justice pour "abus de faiblesse", a-t-on appris de sources concordantes. Cette femme de 35 ans, qui entretenait depuis deux ans une relation avec l'homme, devait être mise en examen dans la soirée, a déclaré à l'AFP une source judiciaire.  "La victime n'avait pas conscience des sommes que cela représentait"  "A ces hauteurs là, on considère qu'il y a abus de faiblesse. Les sommes détournées sont importantes et la victime n'avait pas forcément conscience de ce qu'elles représentaient", a-t-elle précisé.  240.000 euros de cadeaux  Alertés par la fille inquiète du septuagénaire, les policiers du Val-d'Oise avaient ouvert une enquête. En retraçant les mouvements sur les comptes en banque, ils avaient découvert que l'homme avait émis des chèques à sa compagne pour une somme totale de 240.000 euros au cours des deux dernières années et lui avait offert "de nombreux cadeaux", a précisé une source policière. "Avec cet argent, elle s'était fait faire une liposuccion, refaire les seins, elle avait fait de beaux voyages et s'était offert des produits de luxe, dont des sacs à 2.400 euros", a-t-elle détaillé.  Un chèque de 1.800 euros dans son sac  Convoquée mercredi au commissariat, la trentenaire avait été placée en garde à vue. Dans son sac, elle avait un chèque de 1.800 euros, que lui avait adressé son compagnon, et qu'elle "n'avait pas eu le temps d'encaisser", a encore dit cette source.  Le parquet de Pontoise a requis son placement sous contrôle judiciaire, comprenant l'interdiction d'entrer en relation avec son compagnon et le blocage de ses comptes.






    • Incertitude au Burkina: deux militaires s'auto-proclament chef de l'Etat - 01/11/2014

      Le numéro 2 de la garde présidentielle burkinabè, le colonel Isaac Zida, a déclaré samedi "assumer" les responsabilités de "chef de l'Etat" de transition, ajoutant que l'ex-président Blaise Compaoré, démissionnaire vendredi, se trouve "dans un lieu sûr".

      "J'assume désormais (...) les responsabilités de chef de (la) transition et de chef de l'Etat pour assurer la continuité de l'Etat" en attendant de définir "de manière consensuelle" avec "l'ensemble des partis politiques et des organisations de la société civile" les "contours" et "contenus" d'une "transition démocratique apaisée", a annoncé le colonel Zida lors d'une allocution retransmise par une télévision privée.

      Les déclarations du chef de l'état-major des armées, le général Nabéré Honoré Traoré, qui avait également annoncé vendredi qu'il assumerait les "responsabilités de chef de l'Etat", "conformément" à la Constitution, sont "caduques", a-t-il affirmé lors d'une interview réalisée après cette allocution.

       

      Dissensions fortes au sein de l'armée

      Des dissensions fortes étaient apparues vendredi au sein de l'armée, désignée par la société civile et l'opposition comme la garante de la transition politique et institutionnelle au Burkina Faso, après la démission du président Blaise Compaoré, resté 27 ans au pouvoir.

      Le colonel Zida a les faveurs d'une partie de la société civile. Le général Traoré est critiqué par le peuple pour sa trop grande proximité avec M. Compaoré.

      L'opposition ne s'était pas ouvertement positionnée. "C'est à eux de s'organiser. J'espère qu'ils vont s'entendre", avait observé son chef, Zéphirin Diabré, interrogé par l'AFP au sujet de ces divisions entre militaires.

       

      "Dans un lieu sûr"

      L'ex-chef de l'Etat se trouve "dans un lieu sûr" et son intégrité "physique et morale", a assuré le colonel Zida, qui se trouve à la tête d'un groupe de jeunes officiers.

      Les "aspirations au changement démocratique" de la jeunesse burkinabè, dont le soulèvement a conduit à la démission de l'ex-chef de l'Etat, ne seront "ni trahies, ni déçues", a-t-il asséné.

      Isaac Zida a également appelé la communauté internationale, notamment l'Union africaine et de la Cédéao (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest, dont le Burkina Faso fait partie), à "faire preuve de compréhension" et "à soutenir" le peuple burkinabè "dans ces dures épreuves".







    • Burkina: le N°2 de la garde présidentielle se proclame chef de l'Etat de transition, Compaoré "dans un lieu sûr" - 01/11/2014

      Le numéro 2 de la garde présidentielle burkinabè, le colonel Isaac Zida, a déclaré samedi "assumer" les responsabilités de "chef de l'Etat" de transition, ajoutant que l'ex-président Blaise Compaoré, démissionnaire vendredi, se trouve "dans un lieu sûr".

      "J'assume désormais (...) les responsabilités de chef de (la) transition et de chef de l'Etat pour assurer la continuité de l'Etat" en attendant de définir "de manière consensuelle" avec "l'ensemble des partis politiques et des organisations de la société civile" les "contours" et "contenus" d'une "transition démocratique apaisée", a annoncé le colonel Zida lors d'une allocution retransmise par une télévision privée.

      Les déclarations du chef de l'état-major des armées, le général Nabéré Honoré Traoré, qui avait également annoncé vendredi qu'il assumerait les "responsabilités de chef de l'Etat", "conformément" à la Constitution, sont "caduques", a-t-il affirmé lors d'une interview réalisée après cette allocution.

       

      Dissensions fortes au sein de l'armée

      Des dissensions fortes étaient apparues vendredi au sein de l'armée, désignée par la société civile et l'opposition comme la garante de la transition politique et institutionnelle au Burkina Faso, après la démission du président Blaise Compaoré, resté 27 ans au pouvoir.

      Le colonel Zida a les faveurs d'une partie de la société civile. Le général Traoré est critiqué par le peuple pour sa trop grande proximité avec M. Compaoré.

      L'opposition ne s'était pas ouvertement positionnée. "C'est à eux de s'organiser. J'espère qu'ils vont s'entendre", avait observé son chef, Zéphirin Diabré, interrogé par l'AFP au sujet de ces divisions entre militaires.

       

      "Dans un lieu sûr"

      L'ex-chef de l'Etat se trouve "dans un lieu sûr" et son intégrité "physique et morale", a assuré le colonel Zida, qui se trouve à la tête d'un groupe de jeunes officiers.

      Les "aspirations au changement démocratique" de la jeunesse burkinabè, dont le soulèvement a conduit à la démission de l'ex-chef de l'Etat, ne seront "ni trahies, ni déçues", a-t-il asséné.

      Isaac Zida a également appelé la communauté internationale, notamment l'Union africaine et de la Cédéao (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest, dont le Burkina Faso fait partie), à "faire preuve de compréhension" et "à soutenir" le peuple burkinabè "dans ces dures épreuves".







    • Burkina Faso - Le N°2 de la garde présidentielle se proclame chef de l'Etat de transition - 01/11/2014
      Le numéro 2 de la garde présidentielle burkinabè, le colonel Isaac Zida, a déclaré samedi "assumer" les responsabilités de "chef de l'Etat" de transition, ajoutant que l'ex-président Blaise Compaoré, démissionnaire vendredi, se trouve "dans un lieu sûr".
      "J'assume désormais (...) les responsabilités de chef de (la) transition et de chef de l'Etat pour assurer la continuité de l'Etat" en attendant de définir "de manière consensuelle" avec "l'ensemble des partis politiques et des organisations de la société civile" les "contours" et "contenus" d'une "transition démocratique apaisée", a annoncé le colonel Zida lors d'une allocution retransmise par une télévision privée. Les déclarations du chef de l'état-major des armées, le général Nabéré Honoré Traoré, qui avait également annoncé vendredi qu'il assumerait les "responsabilités de chef de l'Etat", "conformément" à la Constitution, sont "caduques", a-t-il affirmé lors d'une interview réalisée après cette allocution. Des dissensions fortes étaient apparues vendredi au sein de l'armée, désignée par la société civile et l'opposition comme la garante de la transition politique et institutionnelle au Burkina Faso, après la démission du président Blaise Compaoré, resté 27 ans au pouvoir. Le colonel Zida a les faveurs d'une partie de la société civile. Le général Traoré est critiqué par le peuple pour sa trop grande proximité avec M. Compaoré. L'opposition ne s'était pas ouvertement positionnée. "C'est à eux de s'organiser. J'espère qu'ils vont s'entendre", avait observé son chef, Zéphirin Diabré, interrogé au sujet de ces divisions entre militaires. L'ex-chef de l'Etat se trouve "dans un lieu sûr", a assuré le colonel Zida, qui se trouve à la tête d'un groupe de jeunes officiers. Les "aspirations au changement démocratique" de la jeunesse burkinabè, dont le soulèvement a conduit à la démission de l'ex-chef de l'Etat, ne seront "ni trahies, ni déçues", a-t-il asséné. (Belga)






    • Fusillade dans un lycée américain - Décès à l'hôpital d'une troisième victime de la fusillade - 01/11/2014
      Une troisième adolescente est décédée dans la nuit de vendredi à samedi une semaine après la fusillade perpétrée par un élève dans un lycée près de Seattle, indique la chaîne de télévision américaine CNN, citant des sources hospitalières.
      Shaylee Chuckulnaskit, 14 ans, "est décédée cette nuit des suites de ses blessures", selon l'hôpital régional de Providence. La jeune fille est la troisième victime à succomber après qu'un élève du lycée Marysville-Pilchuck dans l'Etat de Washington (au nord-ouest des Etats-Unis) a ouvert le feu dans la cafétéria du lycée, avant de se donner la mort. Deux garçons de 15 ans sont toujours hospitalisés mais "ils récupèrent", d'après CNN. (Belga)






    • Une roquette tirée de Gaza atteint le sud d'Israël - 31/10/2014
      Une roquette tirée vendredi soir depuis la bande de Gaza a atteint le sud d'Israël sans faire de victime ni dégât, a annoncé une porte-parole de l'armée israélienne.
      "Une roquette tirée à partir de la bande de Gaza a atteint le secteur d'Eshkol, dans le sud d'Israël", a ajouté la porte-parole en précisant qu'il s'agissait du premier tir de roquette vers le territoire israélien depuis le 16 septembre. La porte-parole n'a pas précisé quelle serait la réaction de l'armée israélienne à ce tir qui est intervenu malgré le cessez-le-feu mis en place à l'issue de l'opération "Bordure protectrice", lancée cet été par Israël contre le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza. Le Hamas et Israël ont conclu le 26 août un accord de cessez-le-feu, négocié par l'intermédiaire de l'Egypte, mettant fin à cinquante jours d'une guerre qui a fait plus de 2.140 morts côté palestinien, dont une majorité de civils, et 73 côté israélien, pour la plupart des militaires. Les deux parties doivent prochainement reprendre les négociations indirectes au Caire pour pérenniser ce cessez-le-feu. (Belga)






    • Une roquette tirée de Gaza atteint le sud d'Israël - 31/10/2014

      Une roquette tirée vendredi soir depuis la bande de Gaza a atteint le sud d'Israël sans faire de victime ni dégât, a annoncé une porte-parole de l'armée israélienne.

      "Une roquette tirée à partir de la bande de Gaza a atteint le secteur d'Eshkol, dans le sud d'Israël", a ajouté la porte-parole en précisant qu'il s'agissait du premier tir de roquette vers le territoire israélien depuis le 16 septembre.

      La porte-parole n'a pas précisé quelle serait la réaction de l'armée israélienne à ce tir qui est intervenu malgré le cessez-le-feu mis en place à l'issue de l'opération "Bordure protectrice", lancée cet été par Israël contre le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza.

      Le Hamas et Israël ont conclu le 26 août un accord de cessez-le-feu, négocié par l'intermédiaire de l'Egypte, mettant fin à cinquante jours d'une guerre qui a fait plus de 2.140 morts côté palestinien, dont une majorité de civils, et 73 côté israélien, pour la plupart des militaires.

      Les deux parties doivent prochainement reprendre les négociations indirectes au Caire pour pérenniser ce cessez-le-feu.







    • USA: face aux rumeurs, des "golden boys" se soumettent à des tests anti-drogue - 31/10/2014
      La scène semble tout droit sortie du film "Le Loup de Wall Street", avec Leonardo DiCaprio, qui dépeint les excès des traders et banquiers de la place financière new-yorkaise, entre drogue, sexe et alcool. Des banquiers de la banque d'affaires américaine Jefferies, dont son grand patron, se sont soumis volontairement à des tests anti-drogue pour faire taire des rumeurs faisant état d'une consommation généralisée de cocaïne et d'ecstasy au sein de la société, selon un document interne.
      Ces rumeurs visant la banque new-yorkaise, baromètre des activités de courtage, viennent du grand déballage de linge sale entre un de ses "golden boys", Sage Kelly, 42 ans, et son épouse Christina Kelly, 39 ans, qui se disputent la garde de leurs deux filles. Dans des documents diffusés sur internet, Mme Kelly accuse son époux d'être un consommateur régulier de cocaïne, d'ecstasy ou de champignons hallucinogènes, et assure que d'autres banquiers de Jefferies s'adonnent aux mêmes pratiques, dont le très puissant responsable des marchés Ben Lorello. Face à ces accusations, M. Kelly, un ancien banquier de la banque suisse UBS, "a demandé à être mis en congés prolongés", écrivent dans le document interne Richard Handler, le PDG de la banque, et Brian Friedman, son président non exécutif. Ces accusations "nous ont amenés à nous demander si nous nous trompions sur la culture" au sein de Jefferies, ajoutent-ils. Pour y répondre, les deux dirigeants expliquent avoir accepté de subir des tests de dépistage de stupéfiants, auxquels se sont également soumis les banquiers accusés de consommer régulièrement de la drogue. "Nous pouvons assurer que tous les tests sont négatifs", concluent-ils, s'excusant de mettre ce sujet "embarrassant" sur la voie publique. Le divorce entre les époux Kelly fait les choux gras de la presse people new-yorkaise et a braqué les projecteurs sur Jefferies, une banque d'affaires plutôt discrète après son rachat en 2012 par le conglomérat Leucadia pour 3,6 milliards de dollars. (Belga)






    • Boko Haram: pas de cessez-le-feu ni de libération des otages de Chibok en vue - 31/10/2014

      Le groupe islamiste armé Boko Haram nie tout accord de cessez-le-feu avec les autorités nigérianes, qu'il accuse de mensonges, dans une vidéo obtenue vendredi par l'AFP, et dit exclure toute perspective future de négociation.

      Le chef de Boko Haram, Abubakar Shekau, affirme aussi que les 219 lycéennes enlevées à Chibok, dans le nord-est du Nigeria, ont toutes été converties à l'islam et mariées.

      Shekau dit aussi détenir un ressortissant allemand enlevé en juillet dans l'Etat d'Adamawa, également dans le Nord-Est.

      L'armée et la présidence nigérianes avaient annoncé, mi-octobre, avoir conclu un accord de cessez-le-feu avec Boko Haram, prévoyant notamment la libération des otages de Chibok.

      Mais les violences n'ont pas cessé depuis et de nouveaux enlèvements ont même eu lieu, la semaine dernières, dans le Nord-Est, épicentre de l'insurrection islamiste qui a fait 10.000 morts ces cinq dernières années.

      Dès le départ, cette annonce de cessez-le-feu avait été accueillie avec le plus grand scepticisme, Boko Haram y étant été représenté par un individu inconnu de tous, un dénommé Danladi Ahmadu.

      Le gouvernement nigérian continue à soutenir que des pourparlers sont en cours au Tchad voisin.

      Mais dans cette nouvelle vidéo, Shekau, qui s'exprime en haoussa, dit ne pas connaître Danladi Ahmadu.

      "Nous n'avons signé de cessez-le-feu avec personne (...) nous n'avons négocié avec personne (...) c'est un mensonge. Un mensonge".

      "Nous ne négocierons pas. Quel est notre intérêt à négocier? Allah nous a dit de ne pas le faire", ajoute-t-il.

      - Les lycéennes de Chiboks mariées -

      Aucun élément ne permet de déterminer où et quand la vidéo a été tournée.

      Shekau y apparaît en tenue militaire, coiffé d'un turban noir. Autour de lui, quatre vans militaires équipés de canons anti-aériens, et 15 combattants armés, dans un lieu à la végétation aride.

      Il parle pendant 12 minutes, avec son habituelle gestuelle emphatique, flanqué de deux combattants exhibant des drapeaux noirs frappés du sceau du prophète Mahomet, emblème des jihadistes dans le monde.

      C'est la première fois depuis plus de cinq mois que Shekau évoque le sort des lycéennes enlevées à Chibok le 14 avril.

      Dans une vidéo obtenue par l'AFP le 5 mai, on pouvait voir plus de 100 d'entre elles vêtues de hijabs noirs, récitant des versets du Coran. Shekau affirmait alors que certaines des otages étaient devenues musulmanes.

      "Vous ne savez pas que les plus de 200 lycéennes de Chibok ont été converties à l'Islam? Elles ont mémorisé deux chapitres du Coran", déclare Shekau dans la nouvelle vidéo.

      S'il avait précédemment menacé de vendre les jeunes filles et d'en faire des esclaves sexuelles, il avait cependant laissé la porte ouverte à un possible échange d'otages contre la libération d'islamistes emprisonnés.

      Dans cette vidéo, Shekau dit en éclatant de rire: "Nous les avons toutes mariées, elles se trouvent dans leurs foyers conjugaux".

      Selon un rapport de Human Rights Watch publié cette semaine, Boko Haram détient plus de 500 femmes et jeunes filles et les mariages forcés sont une pratique courante dans les camps du groupe islamiste.

      - Un otage allemand aux mains des islamistes -

      Dans cette vidéo, Shekau soutient également "retenir (un) otage allemand" enlevé le 16 juillet dans l'Etat d'Adamawa.

      Il avait été enlevé par des hommes armés à Gombi, à 110 kilomètres de Yola, la capitale de l'Etat, où il travaillait comme instructeur dans un centre de formation.

      Des témoins avaient rapporté qu'une vingtaine d'hommes armés à moto l'avaient attaqué vers 06h45 (05H45 GMT) devant chez lui, alors qu'il partait au travail.

      Certains avaient même affirmé que de nombreuses couvertures avaient été trouvées dans les buissons autour du domicile de la victime, indiquant que les ravisseurs avaient veillé là toute la nuit.

      Si cet enlèvement n'avait pas été revendiqué jusqu'ici, Boko Haram, dont le nom signifie "l'éducation occidentale est un péché" en langue haoussa, avait tout-de-suite été évoqué.

      Ansaru, une faction dissidente de Boko Haram, a également revendiqué l'enlèvement d'au moins huit étrangers dans le Nord-Est depuis 2012, mais ce groupe n'a rien communiqué depuis plus d'un an.

      En janvier 2012, un ingénieur allemand, Edgar Raupach a été enlevé par Boko Haram sur un site en construction près de la ville de Kano (nord).

      Il a été tué dans un raid militaire sur une cachette de Boko Haram quatre mois plus tard.







    • Canada: peine sans précédent de 75 ans de prison - 31/10/2014

      Le meurtrier de trois gendarmes en juin à Moncton au Nouveau-Brunswick (est) a été condamné vendredi à une peine incompressible de 75 ans de prison, un verdict sans précédent au Canada depuis l'abolition de la peine de mort.

      Justin Bourque, 24 ans, avait plaidé coupable à cinq chefs d'accusation, dont trois pour meurtre avec préméditation et deux pour tentative de meurtre sur les forces de l'ordre dans l'exercice de leurs fonctions.

      Les excuses tardives de l'accusé n'ont pas changé un verdict prévu par la loi. Pour chacun de ces meurtres, l'accusé a été condamné à 25 ans de prison, des peines cumulatives et sans possibilité de demander une libération conditionnelle. Justin Bourque ne sera pas autorisé à déposer une demande de libération avant ses 99 ans.

      "Malheureusement, c'était la seule sentence que le juge pouvait prononcer, compte tenu de la loi et compte tenu des faits", a même convenu David Lutz, l'avocat de Justin Bourque.

      Au prononcé de la sentence, Bourque est resté impassible car "il était résigné" à se voir infliger cette peine, "il y était résigné depuis qu'il avait plaidé coupable" cet été, a ajouté l'avocat interrogé par les télévisions locales.

      Les veuves des trois gendarmes ont tour à tour fait une déclaration sobre et sans aucune animosité, à l'instar d'Angela Gevaudin qui a déclaré avoir "choisi de ne donner aucune place à des sentiments de colère, de haine ou de ressentiment envers personne".

      La Gendarmerie Royale du Canada, à laquelle appartenait les trois gendarmes, a affiché sa satisfaction face à ce verdict.

      "Nous avons trois épouses, nous avons six enfants qui ne connaîtront jamais leur père", a déclaré Roger Brown, commissaire-adjoint de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) et "je suis heureux que ces six enfants n'auront jamais à s'asseoir au tribunal pour une audience de remise en liberté sur parole" du meurtrier de leur père.

      Le 4 juin dernier, aux abords du centre-ville de Moncton au Nouveau-Brunswick, Justin Bourque avait ouvert le feu en pleine rue sur des policiers. Au cours de la fusillade, trois membres de la Gendarmerie royale du Canada, dont un immigré français, avaient été mortellement touchés et deux autres blessés.

      Puissamment armé, le jeune homme avait pris la fuite avant d'être finalement capturé après une traque de 30 heures dans la ville de 70.000 habitants. Près de 300 policiers, secondés par des blindés légers, des hélicoptères et un avion de surveillance, avaient participé à la chasse à l'homme.

      L'avocat de Bourque a estimé qu'avec ce drame "les Canadiens devraient commencer à étudier les types d'armes disponibles" librement à la vente. C'est une arme de guerre que Bourque a acheté au comptoir d'un magasin et il serait aussi nécessaire de se pencher sur "les personnes qui sont habilitées à se servir d'une telle arme".

      Jusqu'à une modification de la loi en 2011, la peine maximale pour un auteur de meurtres multiples au Canada était la prison à vie sans possibilité de libération avant 25 ans, la dernière exécution ayant eu lieu en 1962.







    • Syrie: les renforts de peshmergas sont entrés à Kobané - 31/10/2014

      Les quelque 150 combattants kurdes irakiens qui patientaient en Turquie sont entrés vendredi dans la ville syrienne de Kobané, où ils vont prêter main forte aux forces kurdes assiégées par les jihadistes du groupe Etat islamique (EI).

      Stationnés dans la ville frontalière de Suruç depuis deux jours, ces peshmergas ont fait mouvement vers le sud peu avant 21h30 locales (18h30 GMT) dans un convoi d'autocars et véhicules militaires, a constaté un journaliste de l'AFP.

      D'après l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), 20 véhicules, transportant les hommes et leurs armes, dont des canons, ont franchi la frontière à l'ouest de Kobané et non au poste-frontière de Mursitpinar, juste au nord de la troisième ville kurde de Syrie, devenue depuis six semaines le symbole de la lutte contre l'EI.

      Leur entrée dans la ville, qu'une petite délégation de dix peshmergas était venue préparer sur place la veille, a été précédée par de nouvelles frappes de la coalition internationale visant des positions jihadistes, a indiqué à l'AFP le président de l'OSDH Rami Abdelrahmane.

      Ces renforts, annoncés de longue date, sont entrés à Kobané le jour où le président Recep Tayyip Erdogan, qui n'a accepté de laisser des peshmergas transiter par son pays que sous la pression américaine, a de nouveau critiqué la stratégie de la coalition.

      "Pourquoi les forces de la coalition bombardent continuellement cette ville de Kobané? (...) Pourquoi pas d'autres villes, pourquoi pas Idleb (nord de la Syrie)?", s'est interrogé M. Erdogan à Paris, où il était reçu par le président français François Hollande.

      "On ne parle que de Kobané, qui est à la frontière turque et où il n'y a presque plus personne à part 2.000 combattants", a-t-il ajouté.

      Depuis que l'EI a lancé le 16 septembre une vaste offensive dans la région de Kobané, provoquant la fuite de quelque 300.000 habitants, cette localité appelée Aïn al-Arab en langue arabe concentre l'intérêt des médias et de la communauté internationale.

      La coalition y a mené bon nombre de frappes aériennes, en appui des Unités de protection du peuple (YPG, principale milice kurde) qu'Ankara classe comme une "organisation terroriste" et assimile aux rebelles kurdes du PKK, qui mènent une guérilla sur son sol depuis 1984.

      En dépit des appels répétés de ses alliés à la voir jouer un plus grand rôle dans la lutte contre l'EI en Syrie, la Turquie se refuse toujours à intervenir militairement et à laisser passer des combattants kurdes de Turquie, à la grande colère de cette communauté.



      - 'Les efforts des fils' de l'Irak -



      Malgré l'engagement de Washington contre l'EI en Syrie, spécialement à Kobané, le Commandement militaire américain chargé de la région (Centcom) martèle que l'Irak est la "priorité" des Etats-Unis. Ils sont d'ailleurs prêts à envoyer des conseillers militaires américains à Al-Anbar, une province occidentale presque entièrement sous la coupe de l'EI et où l'armée a essuyé nombre d'échecs.

      Ailleurs en Irak, les forces gouvernementales ont toutefois pénétré vendredi dans la ville de Baïji et ont repris deux quartiers de cette localité contrôlée par les jihadistes depuis plusieurs mois, selon des officiers irakiens.

      Baïji, au nord de Bagdad, est stratégiquement située sur la principale route menant à Mossoul (nord), la deuxième ville d'Irak, sous contrôle de l'EI. Sa prise pourrait permettre de sécuriser la principale raffinerie du pays, toute proche de là et où les forces de sécurité résistent depuis des mois aux jihadistes.

      La plus haute autorité religieuse chiite irakienne, le grand ayatollah Ali Al-Sistani, a souligné vendredi qu'"il ne sera possible de débarrasser l'Irak de l'EI qu'en joignant les efforts de ses fils", sunnites comme chiites.

      Accusé de nettoyage ethnique et de crimes contre l'Humanité par l'ONU, l'EI a mis à profit la guerre civile en Syrie et l'instabilité politique et sécuritaire en Irak pour s'emparer de larges territoires, où il fait régner la terreur.

      Selon un rapport de l'ONU cité vendredi par The Guardian, quelque 15.000 jihadistes étrangers provenant de 80 pays sont venus ces dernières années pour combattre dans les rangs de groupes comme l'Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak, un chiffre "sans précédent".

      En dépit des raids aériens, les combattants étrangers continuent de se rendre ainsi en Syrie au rythme de 1.000 par mois, d'après le Washington Post.







    • Soixante ans après, la guerre d'Algérie reste la "référence ultime" à Alger - 31/10/2014

      Soixante ans après le début de la guerre d'Algérie qui a mis fin à 132 ans de colonisation française, cette insurrection reste encore la source de légitimité du pouvoir mais son influence tend à s'estomper.

      Les principaux dirigeants algériens, dont le président Abdelaziz Bouteflika, 77 ans, qui fut ministre à 25 ans, sont des vétérans de cette guerre lancée le 1er novembre 1954.

      La date est entrée dans l'histoire de France comme la Toussaint rouge. Cette nuit-là, une trentaine d'attentats visent des postes de police ou des casernes, symboles de la présence coloniale, faisant sept mort, dont un instituteur et un notable musulman.

      En fait, l'histoire de l'ancienne colonie est jalonnée de plusieurs soulèvements contre la France qui avait conquis l'Algérie en 1830 pour en faire une colonie de peuplement rattachée à la métropole. Une minorité d'Européens y bénéficiaient d'un statut politique, économique et social supérieur à celui de la majorité des "indigènes".

      Ce n'est pas un régime d'apartheid inscrit dans la loi comme en Afrique du Sud mais "la discrimination s'impose dans les faits", analyse l'historien Benjamin Stora. Aux élections, la voix d'un Européen vaut celles de sept Algériens, souligne-t-il.

      La Toussaint rouge, qui va conduire en France à la chute de la IVe République, mettra fin à tout espoir de solution politique par le biais d'une égalité citoyenne entre Européens et "indigènes".

      Le Front de Libération Nationale (FLN), mouvement nationaliste radical porté par de jeunes militants et reconnu en 1955 à la conférence de Bandung des Non-alignés, ne voulait rien d'autre que l'indépendance, finalement obtenue en 1962 au prix de centaines de milliers de morts. Il revendique 1,5 million de "martyrs". Les historiens français parlent de 500.000 morts.

      "Une poignée d'hommes ont décidé de changer le cours de l'Histoire, après que les mouvements politiques, toutes tendances confondues, eurent épuisé tous les moyens de lutte", a rappelé vendredi M. Bouteflika dans un message adressé aux Algériens.

      Il a dénoncé un colonialisme "qui a manié le sceptre de fer d'un despotisme sauvage, sans précédent, confisquant à ce peuple toute dignité et tout repère spirituel et matériel, pour se convaincre de sa mainmise définitive sur l'Algérie et sur ses richesses".



      - 'Cette légitimité s'étiole' -



      Aujourd'hui encore, les vétérans de la guerre et les ayants droits forment la base du pouvoir à Alger. Et le ministère des Moudjahidine dispose d'un des plus importants budgets.

      Pour être éligible à la Présidence de la République, stipule la Constitution, le candidat doit "justifier de la participation à la Révolution du 1er Novembre 1954" s'il est né avant juillet 1942, âgé donc de 20 ans à l'indépendance.

      Si le candidat est né après cette date, il doit "justifier de la non-implication" de ses parents "dans des actes hostiles à la Révolution". Cette disposition exclut de la course les enfants de "harkis", supplétifs algériens de l'armée française pendant la guerre.

      "En Algérie, la lutte pour l'indépendance est la matrice originelle du pouvoir, aussi bien politique que militaire, tel qu'il s'est déployé, dans ses différentes formes depuis 1962", analyse l'universitaire Karim Amellal.

      "Dans l'histoire de l'Algérie indépendante, le point de départ et la référence ultime, c'est la lutte pour l'indépendance. C'est donc de cette période qu'il faut se prévaloir. C'est dans ce passé que le pouvoir doit puiser la légitimité dont il a besoin au présent", insiste-t-il. Quitte, selon lui, à enjoliver l'histoire officielle.

      Et pour avoir été "l'instrument de l'émancipation nationale", le FLN "est aujourd'hui encore le seul véritable dépositaire de la légitimité révolutionnaire, c'est-à-dire en l'absence d'une source de légitimité vraiment démocratique, de la légitimité du pouvoir algérien", analyse encore M. Amellal.

      Jusqu'en 1989, le FLN jouissait du statut du parti unique, fonctionnant sur le modèle soviétique. Aujourd'hui, il est majoritaire au Parlement.

      Jusqu'à quand? "Plus le temps passe, plus on s'éloigne de cette période de la guerre de libération, plus cette légitimité s'étiole", répond M. Amellal.

      L'universitaire estime que la "légitimité révolutionnaire est devenue un fond de commerce pour une élite militaire qui a pris le pouvoir en 1962".







    • Burkina: incertitude au sommet de l'Etat après la chute de Compaoré - 31/10/2014

      Qui dirige le Burkina Faso? Quelques heures après la chute du président Blaise Compaoré et la prise du pouvoir par le chef de l'armée, un groupe d'officiers a annoncé vendredi la mise en place d'un "nouvel organe de transition".

      "Révolution" populaire ou "coup d'Etat" militaire? La démission de M. Compaoré plonge ce petit pays du Sahel dans une période d'incertitudes. Elle est aussi un coup de semonce pour les présidents africains qui seraient tentés, comme lui, de retoucher la Constitution pour rester indéfiniment dans leur palais.

      Arrivé en 1987 au pouvoir par un putsch marqué par l'assassinat de Thomas Sankara, icône du panafricanisme, M. Compaoré, qui fut longtemps l'un des hommes forts d'Afrique de l'Ouest, a dû tirer piteusement sa révérence face à une mobilisation populaire sans précédent.

      "Dans le souci de préserver les acquis démocratiques, ainsi que la paix sociale (...), je déclare la vacance du pouvoir en vue de permettre la mise en place d'une transition", a déclaré M. Compaoré dans un communiqué lu à la mi-journée par une journaliste sur une télévision privée.

      Cris, embrassades, éclats de rire: cette annonce a déclenché une explosion de joie à Ouagadougou.

      "Le grand baobab est tombé, terrassé par la population", exultait Jacques Zongo, jeune fonctionnaire coiffé d'un chapeau aux couleurs du pays.

      Rapidement, le quartier des ministères a été le théâtre d'importants pillages. Bobo Dioulasso (sud-ouest), la deuxième ville du pays, a été aussi la proie des pillards, avec plusieurs bâtiments publics saccagés et incendiés.



      - 'Place de la Révolution' -



      Selon la diplomatie française, le président déchu du "pays des hommes intègres" est parti "vers le sud" du Burkina, en direction de Pô, une ville proche de la frontière avec le Ghana. Cette information n'a pas été confirmée et on restait sans nouvelles de lui vendredi soir.

      Dans la foulée de la démission de M. Compaoré, le chef d'état-major de l'armée, le général Nabéré Honoré Traoré, a annoncé qu'il assumerait les "responsabilités de chef de l'Etat", tout en asssurant "agir conformément" à la Constitution.

      Mais au fil de la journée les dissensions au sein de l'armée sont devenues de plus en plus palpables, jusqu'à ce qu'une partie de la haute hiérarchie se démarque clairement.

      Un groupe de jeunes officiers, dirigé par le colonel Isaac Zida, porte-parole de l'armée et n°2 de la garde présidentielle, a annoncé ainsi la prochaine mise en place d'un nouvel "organe de transition", "en accord avec toutes les forces vives de la Nation". Objectif: organiser la transition pour un "retour rapide" à l'ordre constitutionnel.

      Ces militaires ont réclamé pour cela "l'accompagnement de la communauté internationale".

      Ils ont annoncé une suspension de la Constitution et une fermeture des frontières terrestres et aériennes, confirmée vendredi soir par une source française.

      Selon un site d'information burkinabè, cette déclaration a été lue Place de la Nation, épicentre de la contestation et rebaptisée "Place de la Révolution" par les manifestants. Le texte a été lu conjointement par un militaire et un responsable de "Balai citoyen", organisation de la société civile en pointe dans la mobilisation anti-Compaoré.

      La prise du pouvoir par le général Traoré allait à l'encontre de la volonté de nombreux manifestants, qui le jugent trop proche de l'ancien président.

      Un peu plus tôt dans la journée, l'opposition avait fait savoir que, pour elle, "toute transition politique à venir doit être conçue, organisée (...) autour des forces de la société civile, et intégrer toutes les composantes de la Nation (...), y compris l'armée".

      Quant aux partenaires du Burkina - France, Etats-Unis, Union européenne -, ils ont exprimé leur attachement à une transition conforme à la légalité constitutionnelle.

      La France, ex-puissance coloniale, a salué la démission de M. Compaoré et réclamé "la tenue rapide d'élections démocratiques".

      Cependant, selon une source diplomatique française, si l'annonce du général Traoré devait être entérinée, il s'agirait d'un "coup d'Etat" qui entraînerait une "mécanique de sanctions".

      La médiation tripartite ONU-Union africaine-Cédéao (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) est arrivée à Ouagadougou pour rencontrer les acteurs de la crise et confirmer une transition constitutionnelle et pacifique du pouvoir, c'est-à-dire via le président de l'Assemblée.

      Or, le Parlement a été dissous jeudi après avoir été incendié par les émeutiers.



      - 'Printemps' burkinabè -



      C'est l'annonce d'un projet de révision constitutionnelle, qui aurait permis à M. Compaoré - élu pour deux septennats puis deux quinquennats - de se représenter à la présidentielle en 2015, qui a jeté jeudi dans les rues des centaines de milliers de personnes, refusant un "président à vie".

      Assemblée nationale incendiée, télévision publique prise d'assaut, violences en province, appels à la démission du président: le Burkina s'est littéralement enflammé, forçant le président Compaoré à capituler vendredi.

      Les opposants se prenaient ces derniers jours à rêver d'un renversement du régime, longtemps considéré comme l'un des plus stables dans la région sahélienne, secouée par les menées de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda.

      Un "printemps noir au Burkina Faso, à l'image du printemps arabe", promettait mercredi un opposant.











    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Forte de ses records, Wall Street va surveiller les élections américaines - 01/11/2014

      Forte de ses records tout frais et de la bonne tenue de l'économie américaine, Wall Street s'élance avec une certaine confiance vers la semaine prochaine, même si les résultats des élections de mi-mandat aux Etats-Unis pourraient faire bouger le marché.

      Au cours des cinq dernières séances, l'indice Dow Jones Industrial Average a grimpé de 3,43%, clôturant à 17.390,52 points, un sommet historique en clôture.

      Le Nasdaq, à dominante technologique, s'est envolé de 3,28% à 4.630,74 points.

      L'indice élargi Standard & Poor's 500, le plus regardé par les investisseurs, a gagné 2,69% à 2.018,05 points, un niveau jamais atteint auparavant.

      A peine 15 jours après une dégringolade vers les tréfonds du marché, la Bourse new-yorkaise a montré toute sa vigueur, ses grands indices bondissant d'environ 10% depuis.

      "La correction du marché a été annulée", résume Gregori Volokhine, de Meeschaert Financial Services.

      Et le mieux, "c'est que le marché a fait son +come-back+ non pas grâce à la Fed, mais malgré la Fed", la Réserve fédérale américaine, poursuit-il.

      La banque centrale américaine a en effet confirmé les attentes du marché mercredi en annonçant la fin de son programme de soutien exceptionnel à l'économie américaine ("QE").

      Elle a aussi "surpris par le ton plus ferme de son communiqué" se basant sur des perspectives économiques optimistes, remarquent les experts de Barclays.

      Mais la plus grande surprise pour beaucoup a été le sang-froid avec lequel les investisseurs ont digéré ces annonces, sachant à quel point la politique dite de "l'argent facile" de la Fed a contribué à l'essor des marchés financiers ces dernières années.

      "On s'attendait à ce que le marché se casse la figure, ce qui ne s'est en aucun cas produit", note Art Hogan, de Wunderlich Securities.

      Pour Gregori Volokhine, "cela montre que l'économie américaine a la force d'affronter non seulement la fin du +QE+ mais aussi la hausse des taux attendue l'année prochaine".

      Il sera ainsi essentiel de surveiller les nouveaux indicateurs économiques américains, après s'être assuré d'une croissance des Etats-Unis meilleure que prévu ces derniers mois et d'un moral des ménages au beau fixe.



      - Statu quo ou pas -



      Lundi, les investisseurs scruteront, outre les discours de patrons d'antennes locales de la Fed (Chicago et Dallas), les chiffres des dépenses de construction en septembre, de l'indice ISM d'activité industrielle en octobre et des ventes de voitures ce mois-là. Ils regarderont aussi les statistiques de la balance commerciale des Etats-Unis mardi, des chiffres sur l'emploi dans le privé mercredi, avec l'ISM dans les services, les inscriptions hebdomadaires au chômage jeudi, et une première estimation sur la productivité américaine au troisième trimestre.

      Et bien sûr, "le calendrier économique culminera vendredi avec les chiffres sur l'emploi" aux Etats-Unis, précisent les économistes de IHS, prévoyant quelque 222.000 créations d'emplois en octobre et un taux de chômage inchangé à 5,9%

      "Mais le plus important, ce sera les élections de mi-mandat" mardi, estime Gregori Volokhine.

      Les Américains éliront ce jour-là un nouveau Congrès, qui pourrait repasser entièrement sous domination républicaine pour la première fois depuis 2006.

      Les républicains, déjà majoritaires à la Chambre des représentants, ont en effet de bonnes chances de ravir le Sénat jusqu'à la fin du mandat de Barack Obama en 2017.

      "Il y a un peu l'idée sur le marché qu'une victoire républicaine au Sénat pourrait aider à débloquer deux grands dossiers" économiques aux Etats-Unis, indique M. Volokhine: la remise en cause de l'interdiction datant des années 1970 d'exporter du brut américain, face au boom de la production pétrolière en plein essor du schiste, et une éventuelle "amnistie fiscale" qui permettrait aux multinationales américaines de "rapatrier leur fonds en Europe par exemple pour investir dans l'économie américaine".

      A l'inverse selon lui, "une victoire démocrate pourrait signifier le statu quo", avec un Congrès divisé et velléitaire.

      Du côté des résultats d'entreprises, on regardera AIG lundi, Activision et 21st Century Fox mardi, Time Warner et Mondelez mercredi, et Disney jeudi.













    • La Bourse de Paris va chercher à soutenir sa remontée entre BCE et emploi aux Etats-Unis - 01/11/2014

      Entre une réunion de la Banque centrale européenne et des chiffres d'emploi américain, la Bourse de Paris va chercher la semaine prochaine le carburant pour alimenter sa remontée, même si la nervosité restera sensible.

      En plus des "deux gros rendez-vous de la semaine prochaine que sont la réunion de la BCE et l'emploi américain", les publications sont nombreuses "ce qui pourrait provoquer encore quelques à-coups", estime Isabelle Enos, directrice adjointe de la gestion chez B*Capital, une filiale de BNP Paribas.

      "La semaine à venir est très concentrée, il y aura donc de la nervosité", prévoit également Jean-Louis Mourier, un économiste du courtier Aurel BGC.

      Le calendrier macroéconomique est en effet très rempli, avec un rythme serré de publications en plus de la réunion de l'institution monétaire européenne, qui occupera comme souvent le haut de l'affiche.

      Avant d'arriver à cette réunion prévue jeudi, les investisseurs auront en effet dû digérer les indices PMI d'activité en Chine, aux États-Unis et dans la zone euro, ainsi que les commandes manufacturières en Allemagne.

      Et la semaine se clôturera pas les chiffres de l'emploi en octobre aux États-Unis et la production industrielle pour le même mois en France et en Allemagne.

      Concernant la BCE, "les attentes ne sont toutefois pas considérables, car les investisseurs ne prévoient pas d'annonces précises avant décembre", souligne Mme Enos. "Mais, poursuit-elle, ils y chercheront des précisions sur les premiers rachats d'actifs qui sont en train de se faire, sur la lecture de la situation économique et surtout sur le calendrier des mois à venir".



      - La Banque du Japon "en a remis une couche" -



      Et comme "la dernière réunion a pour la première fois généré une réaction négative des marchés, il sera intéressant de voir si la BCE arrive à restaurer la confiance par son discours", note-t-elle.

      Au sujet d'un éventuel rachat de dettes d'entreprises qui ont fait l'objet de nombreuses spéculations, M. Mourier a estimé peu probable une annonce la semaine prochaine, même si "bien sûr les responsables de la BCE y réfléchissent".

      Si la semaine à venir s'annonce chargée, celle qui s'achève a été également bien remplie et a vu l'indice CAC 40 prendre 2,52% et terminer à 4.233,09 points. Depuis le 1er janvier, ses pertes sont de 1,46%.

      Les tests de résistances des banques européennes "ont marqué le début de la semaine. Il n'y a pas eu de mauvaises surprises et les grandes banques ont été au rendez-vous, pour autant ces bons résultats n'ont pas constitué un levier pour le secteur", analyse Mme Enos.

      En pleine saison des résultats d'entreprise, d'autres valeurs ont souffert comme Sanofi, qui a plongé en parallèle à l'éviction de son directeur général. "Quand les résultats ne sont pas au rendez-vous, la sanction est immédiate, à l'instar de Sanofi, car le marché est assez épidermique", relève Mme Enos.

      Côté banque centrale, les projecteurs ont d'abord été tournés vers la Fed qui a comme prévu mis fin à son programme de soutien à l'économie. "La Fed a toutefois rajouté une phrase pour rappeler que cette première hausse pourrait intervenir plutôt qu'attendu. Mais cela n'a pas été mal accueilli car cela part d'un constat beaucoup plus positif pour l'économie", relève M. Mourier.

      "L'annonce surprise est venue surtout de la Banque du Japon, car alors qu'elle mène déjà un programme, elle en a remis une couche", ce qui "pour l'instant aide le marché, mais nous avons du mal à en voir l'impact réel sur l'économie", selon Mme Enos.

      "Les banques centrales continuent donc à mettre de l'argent, résume-t-elle, et cela aide les marchés à voir le verre à moitié plein".













    • "Le projet des vols spaciaux sera poursuivi" - 01/11/2014
      Le projet des vols spaciaux ne sera pas abandonné, a indiqué samedi à la BBC le patron de Virgin Galactic, Richard Branson, au lendemain de l'accident de l'avion sub-orbital SpaceShipTwo lors d'un vol d'essai, qui a coûté la vie au pilote de l'appareil.
      Richard Branson s'est dit "choqué et triste" à la suite de cet accident mais a également affirmé qu'il ne comptait pas renoncer à envoyer des touristes dans l'espace. "Nous avons toujours su que la route de l'espace était extrêmement difficile - et que tous les nouveaux moyens de transport doivent passer par des jours difficiles au début de leur histoire", a-t-il affirmé dans un communiqué. "L'espace est difficile - mais en vaut la peine. Nous allons persévérer et aller de l'avant ensemble", a ajouté le milliardaire, en route vers les lieux du crash, dans le désert du Mojave, au nord-est de Los Angeles. Le crash a tué sur le coup l'un des deux pilotes, l'autre a été hospitalisé dans un état grave. SpaceShipTwo est la version commerciale de SpaceShipOne, le premier vaisseau privé qui a atteint la frontière de l'espace en 2004. Des centaines de personnes ont déjà pris des réservations pour un vol suborbital de quelques minutes à bord de SpaceShipTwo, versant une avance sur les 250.000 dollars que coûte le billet. (Belga)






    • Les Belges n'ont pas assez d'argent de côté: une personne sur quatre ne saura pas faire face en cas de coup dur - 31/10/2014
      Les Belges sont connus pour être de bons épargnants. 267 milliards d'euros dorment sur nos comptes en banque. Pourtant, aujourd'hui, nombreux sont ceux qui ne parviennent plus à mettre chaque mois de l'argent de côté.   "Avec toutes les factures, je ne parviens pas à épargner"  "Ces derniers temps, non, je n'épargne pas, c'est de plus en plus difficile", dit un homme interrogé." Les produits coûtent très cher, mon budget part vite. Avec toutes les factures à payer et en étant seule, non, je n'arrive pas à épargner, pas du tout", explique une jeune fille. Une autre dit qu'elle essaye, mais pas toujours, parce que "c'est compliqué".   Les ménages sont vulnérables  En moyenne, un Belge sur quatre n'a pas suffisamment d'épargne pour faire face à une dépense imprévue, ce qui rend ces ménages vulnérables. Cette statistique doit néanmoins être mise en perspective. "Souvent, les Belges sont relativement endettés, par exemple pour acheter un bien immobilier", remarque Julien manceau, économiste chez ING. "Ce qu'ils oublient de dire, c'est que en remboursant ce prêt hypothécaire qu'ils ont, ils épargnent aussi en remboursant le capital et en mettant ce capital de côté pour leurs vieux jours".  Fonds de pension, assurances vie, immobilier  Ceux qui parviennent encore à épargner gardent en moyenne 15% de leurs revenus mensuels. Un bas de laine investi dans des fonds de pension, dans des assurances vie, mais aussi dans l'immobilier. Quant aux investissements boursiers, ils se sont réduis avec la crise. Le Belge préfère aujourd'hui limiter les risques en plaçant son argent dans des produits stables quitte à ce qu'ils rapportent moins. 







    • Sans surprise, Areva souffre toujours mais confirme ses objectifs - 31/10/2014

      Areva a vu son activité de nouveau décliner au troisième trimestre et plus qu'attendu, toujours pénalisé par les difficultés persistantes sur le marché du nucléaire, mais le groupe a néanmoins maintenu ses objectifs pour 2014.

      De juillet à septembre, le chiffre d'affaires d'Areva a chuté de 15,3% à 1,67 milliards d'euros. Et en cumul sur les neuf premiers mois de l'année, il ressort en recul de 14,3% à 5,55 milliards d'euros.

      "Cette baisse s'explique par l'absence des éléments non récurrents de l'année 2013 dans les activités Mines et Aval et par la conjoncture dégradée en 2014", a indiqué Pierre Aubouin, directeur général adjoint du groupe en charge des finances, cité dans un communiqué.

      La branche Mines a ainsi vu son activité se contracter de 44,8% sur neuf mois, essentiellement à cause de l'achèvement fin 2013 d'un accord de vente d'uranium hautement enrichi.

      Seule l'activité Amont résiste bien, en hausse de 13,2% sur neuf mois, en raison notamment de l'augmentation des ventes aux Etats-Unis et en France dans l'enrichissement, grâce à la montée en puissance de la production de l'usine de George Besse II (Drôme).

      Areva, géant français du nucléaire détenu à 87% par des capitaux publics, continue de souffrir d'un marché de l'uranium incertain, globalement marqué par un prix bas de cette matière première malgré un rebond ces dernières semaines, et du repli des ventes de nouveaux réacteurs depuis la catastrophe de Fukushima, au Japon en 2011.

      Le groupe, comme l'ensemble du secteur, reste suspendu au redémarrage éventuel des réacteurs nippons, dont deux ont reçu un avis favorable de l'autorité de sureté japonaise mais sont toujours dans l'attente d'une décision du gouvernement.

      La relance du secteur est conditionnée "au redémarrage des centrales nucléaires au Japon", avait affirmé lors du récent Bourget du nucléaire près de Paris le patron du groupe Luc Oursel, avant son départ pour des raisons de santé.

      Le numéro deux du groupe Philippe Knoche a été désigné pour diriger Areva de manière transitoire.



      - Activité "plus soutenue" en fin d'année -



      Ces incertitudes avaient notamment contraint le groupe à réviser ses objectifs à la baisse cet été. Il les a maintenus vendredi, tablant sur une baisse de 10% en organique de son chiffre d'affaires et une marge d'excédent brut d'exploitation de 7% du chiffre d'affaires.

      Le niveau du cash flow opérationnel libre, indicateur de performance privilégié par le groupe et visé à l'équilibre sera lui "dépendant du rythme de certains encaissements clients attendus avant la fin de l'année", a précisé Areva.

      Le groupe avait aussi annoncé début octobre une réduction de 200 millions d'euros supplémentaires de ses investissements sur la période 2015-2016, les ramenant ainsi à un montant inférieur à 1 milliard d'euros, et des cessions d'actifs pour 450 millions d'euros.

      Pierre Aubouin dit toutefois "attendre une activité plus soutenue au quatrième trimestre, en particulier pour l'activité Mines".

      A terme, le groupe table désormais sur la concrétisation d'un carnet de commandes qui a atteint un niveau record dans les activités nucléaires au 30 septembre et s'établit globalement à 46,1 milliards d'euros, en hausse de 11,4%.

      Il est notamment tiré par un accord conclu avec EDF dans les traitement des combustibles usés et la production de MOX, ainsi que de plusieurs contrats conclus dans les combustibles.

      "Nous conservons ainsi une visibilité importante pour les activités récurrentes d'Areva sur les prochaines années", a assuré M. Aubouin.







    • Belfius? BNP Paribas? ING? "Au moins une grande banque doit disparaître en Belgique" - 31/10/2014
      "Il y a quatre grandes banques en Belgique, c'est au moins une de trop", estime Luc Coene, le gouverneur de la Banque nationale de Belgique, dans une interview accordée à Canal Z qui sera diffusée samedi. Le gouverneur répondait ainsi à une question sur l'évolution du paysage bancaire belge dans les cinq prochaines années.  "Une concurrence féroce sévit en Belgique"  "Une concurrence féroce sévit en Belgique sur le marché des hypothèques et des prêts aux entreprises, ce qui met les marges des banques sous pression", explique M. Coene. Il constate également un problème concernant les coûts. Les banques belges n'entretiennent que très peu d'activités étrangères depuis la crise de 2008, mais elles ont conservé les mêmes structures de personnel depuis lors.         Pas de licenciements à craindre pour l'instant Une vague de licenciements n'est cependant pas à craindre pour le moment. "Il est parfaitement possible de ne pas remplacer la génération des babyboomers qui vont prendre leur pension dans les prochaines années. Les systèmes d'information des banques sont également trop chers. Les banques feraient dès lors mieux de fusionner ou d'être reprises par des banques étrangères", estime Luc Coene.       Les petites banques aussi sont trop nombreuses Le gouverneur de la BNB se montre également critique vis-à-vis des petites banques, qui demeurent trop nombreuses en Belgique selon lui. "Toute la question est de savoir si tout ceci est viable."       Il indique qu'en tant que superviseur, la BNB n'a pas beaucoup de pouvoir dans ce domaine. "Ce sont les entreprises et leurs actionnaires qui doivent prendre ces décisions."         Belfius doit passer sous contrôle étranger? Dans une de ses premières interviews en tant que ministre des Finances, Johan Van Overtveldt a déclaré qu'à terme, Belfius devrait être privatisée, ouvrant ainsi la porte à une consolidation du secteur.  Le fait qu'une grande banque belge de plus passe sous contrôle étranger ne pose pas problème à M. Coene. "Le seul inconvénient est qu'un plus grand nombre d'emplois financiers à valeur ajoutée s'envoleront hors des frontières", remarque-t-il.        "Nous devons rester vigilants"  Que les banques deviennent ainsi "too big to fail" ne semble pas l'effrayer outre mesure. "Nous devons rester vigilants, mais l'objectif est de disposer de plus d'instruments pour maîtriser la situation. Le problème n'est pas que les banques deviennent trop grandes, mais qu'elles ne disposent pas de suffisamment de capital afin de couvrir les risques qu'elles prennent."       Une réduction des effectifs de la BNB Le gouverneur s'est aussi épanché sur l'institution qu'il dirige. Il suggère que le comité de direction soit réduit de huit à six membres. Luc Coene estime que la BNB pourrait toujours travailler de manière efficace de cette façon, d'autant que la Banque centrale européenne (BCE) prendra en charge la supervision des plus grandes banques européennes à partir de la semaine prochaine. Il a indiqué en avoir déjà discuté avec le ministre des Finances, qui partage son opinion.      "Pourquoi pas une hausse de la TVA?"  Luc Coene décoche également une flèche vers le nouveau gouvernement fédéral. "Je me demande si ce qui figure sur la table en terme de pouvoir de concurrence est suffisant. Un saut d'index a été décidé, mais pourquoi ne pas avoir diminué les charges patronales, en compensant, par exemple, par une hausse de la TVA?" Le gouverneur remarque ainsi que des coûts salariaux faibles ne sont pas seulement bénéfiques aux exportations, mais également pour les entreprises actives sur le territoire national. "Avec le même budget, un employeur peut engager plus de personnel, ce qui est bon pour l'exécution des services."        







    • Grève mardi à la SNCF et à la RATP à l'appel de la CGT - 31/10/2014

      La CGT a déposé des préavis de grève à la SNCF et à la RATP pour mardi, dans le cadre d'une journée de mobilisation nationale pour la défense du service public dans les transports, a-t-on appris vendredi.

      Jointes par l'AFP, les deux entreprises n'étaient pas en mesure de communiquer de prévisions de trafic dans l'immédiat. Les agents peuvent se déclarer grévistes jusque 48h à l'avance.

      Il s'agit d'une "mobilisation intercatégorielle" et non d'un mouvement social propre à la SNCF, a précisé l'entreprise ferroviaire, précisant que "l'éventuel impact sur le trafic" devrait être connu dimanche.

      Des préavis de grève ont été aussi déposés dans les aéroports parisiens et dans les transports urbains en province, a précisé à l'AFP l'Union interfédérale des transports, qui chapeaute les fédérations CGT des transports.

      Par ailleurs, les Fédérations CGT et FO de l'Énergie appellent à l'action les salariés du secteur des industries électriques et gazières (IEG), qui regroupe notamment EDF et GDF-Suez, "pour un service public répondant à l'intérêt général".

      Cette mobilisation entraînera "des baisses de production dans les industries thermiques, centrales et nucléaires" que les entreprises devront gérer, mais sans incidences pour les usagers, a indiqué à l'AFP Marie-Claire Cailletaud, responsable de la politique énergétique et industrielle à la CGT-Énergie.

      La CGT entend dénoncer la réforme du rail, votée cet été malgré deux semaines de grève des cheminots, qui "fragilise encore plus l'entreprise nationale SNCF avec des effets qui ne se font pas attendre (fermetures de lignes, fermetures de centaines de guichets, suppressions de contrôleurs sur les TER)".

      Le préavis de grève national à la SNCF court du lundi 3 novembre à 19H00 jusqu'au mercredi 5 à 08H00, a indiqué à l'AFP la CGT-Cheminots.

      Du côté de la RATP, qui régit les transports publics à Paris et en Ile-de France (métro, bus, tramway, certains RER), un préavis de grève a été déposé du lundi à 22H30 au mercredi à 06H30.

      Vendredi, la direction de la RATP prévoyait "un trafic normal ou quasi normal". Elle affinera ses prévisions dimanche ou lundi, les agents devant se déclarer grévistes 48 heures à l'avance.

      Les agents en grève descendront dans la rue pour défendre "l'emploi, les salaires et le service public", selon la CGT-RATP.

      A Paris, un rassemblement est prévu mardi à 14H00 à la gare Montparnasse avant un défilé jusqu'au ministère des Transports (7e arrondissement), où une délégation sera reçue par le cabinet du secrétaire d'Etat Alain Vidalies.

      Dans le viseur du syndicat, également, le projet gouvernemental de libéralisation du transport interrégional par autocar, suspectée d'entraîner une mise "en concurrence avec les trains, au risque de supprimer certaines dessertes".

      Pour la fédération, "la course du patronat contre le +coût du travail+ entraîne un dumping social en général et particulièrement agressif à l?encontre des salariés des transports".

      En outre, la CGT s'inquiète de "l'abandon définitif de l'écotaxe", qui "va avoir de lourdes conséquences sur le financement des infrastructures, déjà mis à mal depuis le désengagement de l?État (...) et conduire à de nouvelles privatisations et concessions de routes nationales, devenant... payantes!"







    • Baisse d'impôt pour compenser le saut d'index: le MR assure que ses promesses seront tenues - 31/10/2014

      L'année prochaine, la réduction d'impôt devrait se limiter à 125 euros net en moyenne par an, soit un peu plus de 10 euros par mois, ressort-il des documents budgétaires transmis à la Commission européenne, lit-on vendredi dans L'Echo. Cette mesure était censée compenser la perte du pouvoir d'achat induite par le saut d'index.

       

      Un budget réduit de moitié

      Dans l'accord de gouvernement, Charles Michel et son équipe ont offert la possibilité aux contribuables d'augmenter les frais forfaitaires. Le chiffre avancé était de 250 euros par personne, la mesure ne s'appliquant pas aux personnes qui déclarent les frais réels. Le Fédéral avait annoncé un budget de 900 millions pour cette mesure. Il apparaît maintenant que le montant est finalement limité à 450 millions d'euros pour l'année 2015. Le bénéfice pour le contribuable devrait lui aussi diminuer de moitié.     

      La cabinet du ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA) confirme l'information tout en affirmant que les calculs pour connaître les conséquences sur les contribuables sont toujours en cours.

       

      Le MR assure répond aux critiques

      Le MR a assuré vendredi que la réduction d'impôt annoncée par le gouvernement Michel 1er via l'augmentation des frais forfaitaires produirait bien ses premiers effets dès l'an prochain, avec un doublement en 2016, en réponse à des critiques de l'opposition.

      "Il est bien clair que l'augmentation des frais forfaitaires déductibles démarre dès l'année 2015. L'objectif étant d'atteindre les 250 euros en moyenne par an et par contribuable", a indiqué la direction du parti libéral dans un communiqué.      

       

      Présentation erronée? 

      Le MR réagissait à des informations publiées vendredi matin par le journal 'de Tijd' affirmant que la baisse d'impôt serait limitée à 125 euros par personnes en 2015.  "Le MR dénonce cette présentation erronée de la mise en oeuvre de l'augmentation du pouvoir d'achat grâce à cette mesure fiscale", a-t-il indiqué dans un communiqué.      

       

      "Chaque contribuable pourra récupérer 250 euros en moyenne"

      Le parti se réfère à la déclaration de politique générale présentée à la Chambre le 14 octobre dernier par le Premier ministre, Charles Michel (MR). Celui-ci avait déclaré: "par ailleurs, dès 2015, nous augmenterons les frais forfaitaires déductibles pour soutenir le pouvoir d'achat des actifs à concurrence de 250 euros en moyenne par an et par contribuable".  

      Selon le MR, les tableaux budgétaires remis par le Premier ministre aux parlementaires en marge des débats "indiquent bel et bien un montant de 450 millions inscrits à l'exercice 2015, année de démarrage de cette mesure".      

      "En 2016, un montant de 450 millions supplémentaire est prévu. En clair, en 2016, 900 millions sont prévus pour financer cette augmentation des frais forfaitaires déductibles. En 2016, chaque contribuable pourra en moyenne récupérer 250 euros. Il en sera ainsi pour les années ultérieures", a assuré le parti du Premier ministre.  







    • Nouveau record de faiblesse pour le rouble face au dollar - 31/10/2014

      Le rouble a battu vendredi un nouveau record historique de faiblesse face au dollar, poursuivant sa dégringolade provoquée par la crise ukrainienne, les sanctions économiques occidentales prises contre Moscou, et par la chute des cours du pétrole.

      Vendredi, le dollar est monté à 43,03 roubles vers 13H30 GMT, dépassant un nouveau seuil psychologique, la barre des 43 roubles. La veille, le rouble s'était bien repris par rapport au dollar.







    • Wall Street ouvre en nette hausse, l'indice Dow Jones à des niveaux record - 31/10/2014

      Wall Street a ouvert en très forte hausse vendredi, propulsée à des niveaux record après l'annonce de nouvelles mesures de relance monétaire au Japon, qui occultaient des résultats américains mitigés: le Dow Jones, à des sommets, prenait 0,56% et le Nasdaq 1,64%.

      La Bourse de New York avait déjà fini en nette hausse la veille, emmenée par son indice Dow Jones qui a bénéficié de la performance applaudie de Visa, et par des chiffres encourageants sur la croissance américaine: le Dow avait gagné 1,30%, à 17.195,42 points, et le Nasdaq 0,37%, à 1.994,65 points.











    • Grève mardi à la SNCF et à la RATP à l'appel de la CGT - 31/10/2014

      La CGT a déposé des préavis de grève à la SNCF et à la RATP pour mardi, dans le cadre d'une journée de mobilisation nationale pour la défense du service public dans les transports, a-t-on appris vendredi de source syndicale.

      Jointes par l'AFP, les deux entreprises n'étaient pas en mesure de communiquer de prévisions de trafic dans l'immédiat. Les agents peuvent se déclarer grévistes jusque 48h à l'avance.

      Des préavis de grève ont été aussi déposés dans les aéroports parisiens et dans les transports urbains en province, a précisé à l'AFP l'Union Interfédérale des Transports, qui chapeaute les fédérations CGT des transports.

      La CGT entend dénoncer la réforme du rail, votée cet été malgré deux semaines de grève des cheminots, qui "fragilise encore plus l'entreprise nationale SNCF avec des effets qui ne se font pas attendre (fermetures de lignes, fermetures de centaines de guichets, suppressions de contrôleurs sur les TER").

      Le préavis de grève national à la SNCF court du lundi 3 novembre à 19H00 jusqu'au mercredi 5 à 8H00, a indiqué à l'AFP la CGT-Cheminots.

      Du côté de la RATP, qui régit les transports publics à Paris et en Ile-de France (métro, bus, tramway, certains RER), un préavis de grève a été déposé du lundi à 22H30 au mercredi à 6H30.

      Les agents en grève descendront dans la rue pour défendre "l'emploi, les salaires et le service public", selon la CGT-RATP.

      A Paris, un rassemblement est prévu mardi à 14H00 à la gare Montparnasse avant un défilé jusqu'au ministère des Transports (7e arrondissement), où une délégation sera reçue par le cabinet du secrétaire d'Etat Alain Vidalies.

      Dans le viseur du syndicat, également, le projet gouvernemental de libéralisation du transport interrégional par autocar, suspectée d'entraîner une mise "en concurrence avec les trains, au risque de supprimer certaines dessertes".

      Pour la fédération, "la course du patronat contre le +coût du travail+ entraîne un dumping social en général et particulièrement agressif à l?encontre des salariés des transports".

      En outre, la CGT s'inquiète de "l'abandon définitif de l'écotaxe", qui "va avoir de lourdes conséquences sur le financement des infrastructures, déjà mis à mal depuis le désengagement de l?État (...) et conduire à de nouvelles privatisations et concessions de routes nationales, devenant... payantes!".









    • Voici combien de jeunes Belges voudraient le retour au franc belge - 31/10/2014

      Un jeune Belge sur deux âgé entre 25 et 35 ans souhaite que l'Europe transfère davantage de pouvoirs aux Etats nationaux et un cinquième des personnes sondées voudrait le retour du franc belge à la place de l'euro, ressort-il d'une étude menée auprès de 2.000 jeunes Belges par les sociologues Mark Elchardus et Petrus te Braak, que relaie De Tijd vendredi.

       

      Libre circulation?

      Six personnes interrogées sur dix s'interrogent sur la libre circulation des personnes au sein de l'Union européenne. Les jeunes estiment ainsi que les Belges doivent avoir la priorité dans leur pays en matière d'emploi, de logements sociaux ou d'allocations par rapport aux Néerlandais, aux Grecs ou aux Portugais.     

       

      Les Flamands plus pro-européens

      Les Flamands semblent un peu plus pro-européens que les francophones. Parmi les électeurs de la N-VA, 85% souhaitent le maintien de l'euro. Ils ne sont en revanche que 60% parmi les jeunes socialistes à partager cette opinion. Cinquante-six pour cent des électeurs du PS et du MR veulent en outre que l'UE rétrocède des pouvoirs aux autorités belges. Du côté flamand, on ne rencontre un pourcentage aussi élevé que chez les partisans du Vlaams Belang.   







    • SNCM: Transdev exige ses créances ce qui lance le redressement judiciaire - 31/10/2014

      La société Transdev a annoncé vendredi matin avoir demandé à la SNCM, dont elle est actionnaire majoritaire, de rembourser les prêts qu'elle lui avaient octroyés, ce qui devrait lancer le processus de redressement judiciaire, indispensable selon les actionnaires.

      "Afin de créer les conditions de ce redressement judiciaire, et comme il l'avait annoncé lors de la dernière réunion de la médiation (...), Transdev a rendu exigibles ses créances détenues sur la compagnie, à effet du 3 novembre", annonce l'actionnaire principal dans un communiqué, diffusé vendredi à l'issue d'un conseil de surveillance.



    • Le réseau de paiement de Worldline sera temporairement indisponible lundi matin - 31/10/2014
      Le réseau et les systèmes de Worldline seront temporairement indisponibles lundi matin, de 00h15 à 02h15, afin de réaliser une mise à jour du système informatique de paiement électronique, annonce vendredi Worldline.
      Les opérations de paiement électronique, comme le retrait d'argent ou le paiement par Bancontact/Mister Cash, seront dès lors indisponibles durant ce laps de temps. "Ces opérations planifiées régulièrement par Worldline ont pour but d'assurer la continuité du service, de garantir un fonctionnement optimal et d'améliorer en permanence le niveau de service", rappelle la société. (Belga)






    • Sivens: le président du conseil général "prend acte de l'impossibilité de poursuivre" le chantier - 31/10/2014

      Le président socialiste du conseil général du Tarn, Thierry Carcenac, a "pris acte de l'impossibilité de poursuivre" le chantier du barrage de Sivens après la mort d'un manifestant, lors d'un discours prononcé vendredi au siège du département à Albi.

      "Le drame intervenu dans la nuit de samedi à dimanche conduit l'assemblée départementale à prendre acte de l'impossibilité de poursuivre toute activité liée au déroulement du chantier sur le site de Sivens", a déclaré M. Carcenac.







    • Lait pour bébés: les autorités américaines attaquent Nestlé - 31/10/2014

      Les autorités américaines de la concurrence ont engagé une procédure contre le fabricant de lait en poudre pour bébés Gerber Products (groupe Nestlé), qu'elles accusent de mettre en avant des bénéfices thérapeutiques non avérés.

      La Federal Trade Commission (FTC) reproche à Gerber de promouvoir dans ses publicités le fait que la consommation régulière de son lait Good Start Gentle serait susceptible de réduire le risque que le nourrisson développe des allergies, selon un avis mis en ligne jeudi soir sur le site de l'agence.

      Le groupe alimentaire mettrait aussi en avant --et à tort, selon l'agence-- que les bienfaits de son produit auraient été reconnus par l'autorité américaine du médicament, la FDA.

      "Gerber n'avait pas de preuves étayant son affirmation que la poudre Good Start Gentle réduit le risque pour les bébés de développer les allergies dont souffrent leurs parents", a relevé Jessica Rich, directrice du bureau de la protection des consommateurs de la FTC, citée dans le communiqué.

      Le lait en poudre contesté est vendu autour de 24 dollars (19 euros) la boîte de 650 grammes. Ce produit est en partie fabriqué à partir de protéines de son partiellement hydrolisées, venant en remplacement des protéines du lait de vache.

      Gerber avait demandé en 2009 à la FDA l'autorisation de pouvoir établir un lien entre l'utilisation de son lait et le risque réduit de développer un type d'allergie (l'eczéma du nourrisson). La FDA avait accédé à cette demande, pour cette seule indication, en exigeant de Gerber qu'il précise dans sa communication qu'il existait "peu de preuve scientifique" de l'efficacité de sa poudre.

      La plainte de la FTC a été déposée auprès d'un tribunal de district du New Jersey (nord-est des Etats-Unis) le 29 octobre.







    • France: baisse de 0,8% de la consommation des ménages en septembre - 31/10/2014

      La consommation des ménages en France a reculé de 0,8% en septembre après avoir augmenté de 0,9% le mois précédent, a annoncé vendredi l'Institut national de la statistique et des études économiques.

      Cependant, sur l'ensemble du trimestre, les dépenses de consommation des ménages ont progressé (+0,2%), "en raison notamment de l'augmentation des dépenses en énergie et en biens durables en août", note l'Insee.









    • La Bourse de Paris a ouvert en forte hausse - 31/10/2014

      La Bourse de Paris a débuté en grande forme (+1,74%) vendredi, les investisseurs accueillant avec enthousiasme le coup de pouce japonais à l'économie mondiale, en attendant des chiffres d'inflation pour la zone euro en octobre.

      A 09H00 (08H00 GMT), l'indice CAC 40 prenait 72,23 points à 4.213,47 points, retrouvant ainsi son niveau du début du mois. La veille, il avait déjà rebondi de 0,74%.











    • Ecomouv': le coût va être discuté, avant une éventuelle procédure judiciaire - 31/10/2014

      Le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies, s'est refusé vendredi à donner le coût de la résiliation du contrat avec Ecomouv', précisant que des négociations allaient s'engager, avant un éventuel recours en justice de l'Etat.

      "Je n'avalise aucun chiffre. Il y a un dispositif contractuel. (...) L'Etat ne va pas payer comme ça, l'Etat va discuter, et si vous voulez un chiffre, et bien je vais vous dire, le moins possible", a indiqué M. Vidalies, interrogé sur RTL.

      L'Etat pourrait ensuite aller en justice, au motif que le contrat de partenariat public-privé (PPP) ne serait pas constitutionnel, pour la collecte d'une taxe.

      "C'est normal, dans les rapports contractuels, on ne saisit pas directement comme ça le tribunal. C'est pour ça, dans la lettre on évoque ce motif, et ensuite il va y avoir des discussions", a commenté Alain Vidalies.

      "J'ai parlé de la question de constitutionnalité, mais nous avons d'autres arguments", a-t-il ajouté. Selon M. Vidalies, c'est en fait la loi, instaurant la création de l'écotaxe, qui ne serait pas constitutionnelle.

      Il a notamment cité les propos de "l'un des meilleurs spécialistes en France" du PPP, lors de son audition devant la commission d'enquête sénatoriale sur ce contrat: "+un PPP ne doit pas déléguer une mission de souveraineté. (...) Concernant ce contrat, la question aurait mérité d'être posée au Conseil constitutionnel+".

      Par ailleurs, Alain Vidalies a souligné que le gouvernement allait faire "tous les efforts pour aboutir à un reclassement" des 210 salariés de la société Ecomouv'", sans prendre d'engagement ferme.

      "On va aider les salariés de la société et les élus de l'agglomération de Metz qui sont concernés, on va être à leurs côtés pour essayer de trouver toutes les solutions possibles, c'est ça notre engagement", a-t-il ajouté.

      L'Etat a résilié jeudi le contrat, à la veille de la date butoir du 31 octobre, et devrait à ce titre verser 830 millions d'euros à Ecomouv'.

      Une résiliation après cette date lui aurait coûté "une bonne centaine de millions d'euros de plus et des droits à dommages et intérêts", selon la sénatrice (UMP) Marie-Hélène Des Esgaulx, présidente de la commission d'enquête.

      Ecomouv' pourrait également demander le versement de 210 millions d'euros correspondant au loyer pour l'année 2014, ainsi que le remboursement des 650 millions d'euros investis pour la mise en place du dispositif - les fameux portiques - et 200 millions d'euros d'encours.









    • Le Belge toujours champion de l'épargne: en moyenne 15% de ses revenus tous les mois - 31/10/2014

      L'idée d'une journée mondiale consacrée aux bienfaits de l'épargne est née au mois d'octobre 1924, lorsque les représentants des caisses d'épargnes de 29 pays se sont réunis pour attirer l'attention de la population sur l'importance et la nécessit' de l'épargne. En Belgique, l'argent déposé sur des livrets d'épargne représente 267 milliards d'euros. Le Belge épargne en moyenne 15% de ses revenus chaque mois. Ce champion d'Europe continue d'épargner environ 2 milliards d'euros chaque mois, donc environ 24 milliards par an, les 90% sous forme de placements sans risque.

       

      Des épargnes moins risquées

      Le patrimoine global des Belges est moins risqué qu'avant la crise. Autrement dit, il y a plus d'épargnes sous forme de dépôts, de fonds de pension et d'assurances-vie qu'avant la crise. Entre 2000 et 2008 la part de l'immobilier dans le patrimoine a grandi. Depuis quelques années, cette part diminue un peu parce que les rendements et les perspectives de plus-value sont moins bons.

      Le Belge a constitué un patrimoine financier (comprenant actions, obligations, sicav, livrets, dépôts, assurances vie et fonds de pension) de 1.100 milliards d'euros, un niveau qui est 17% plus élevé qu'avant la crise. Le quart de ce patrimoine est constitué par des placements risqués (actions, obligations, sicav), un deuxième quart par les livrets d'épargne, un troisième quart par les assurances vie et les fonds de pension, restent les actions non cotées et les dépôts à vue.

       

      Bernard Lobet







    • Chine: Danone acquiert un quart d'un groupe de lait infantile - 31/10/2014

      Le groupe alimentaire français Danone a annoncé vendredi qu'il entrait à hauteur de 25% dans le capital de Yashili, l'un des principaux producteurs de lait infantile en Chine, à l'occasion d'une augmentation de capital.

      Danone détiendra un quart du capital de Yashili, pour 437 millions d'euros, tandis que son partenaire Mengniu, numéro un des produits laitiers en Chine et déjà actionnaire majoritaire de la société, achètera 51% des parts, selon un communiqué.

      "Forts de notre collaboration réussie dans les produits laitiers frais, c'est une combinaison gagnante entre Danone et Mengniu que nous renforçons aujourd'hui en entrant au capital de Yashili, alliant la force du réseau de Mengniu en Chine et l'expertise internationale de Danone dans la catégorie des laits infantiles", a déclaré Emmanuel Faber, directeur général de Danone, cité dans le communiqué.

      "Avec cette opération, je suis confiant dans notre capacité à accroître la présence de l'ensemble de nos marques sur le marché chinois", a-t-il ajouté.

      Les trois partenaires annoncent par ailleurs qu'ils étudieront "la possibilité d'une prise de participation minoritaire de Yashili dans Dumex, filiale de Danone en Chine".

      L'alliance compte ainsi répondre à la demande de laits de qualité pour bébés qui explose en Chine, où les consommateurs restent traumatisés par le scandale du lait contaminé à la mélamine en 2008.









    • Ecomouv': le gouvernement résilie le contrat et pourrait aller en justice - 31/10/2014

      Le gouvernement a décidé de résilier son partenariat avec Ecomouv', tout en se réservant la possibilité d'attaquer juridiquement ce contrat, ce qui pourrait lui éviter de payer jusqu'à un milliard d'euros.

      Controversé, dénoncé, souvent qualifié de coûteux, le contrat avec cette société franco-italienne, qui devait mettre en place l'écotaxe et la percevoir, était dans le collimateur de la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal depuis son arrivée au gouvernement. Il est donc résilié, a annoncé jeudi le secrétaire d'Etat aux Transports Alain Vidalies au Sénat.

      "C'est un grand gâchis", a-t-il reconnu sur Europe 1, regrettant de ne pouvoir mettre en place un système de financement des infrastructures par les transporteurs.

      Ségolène Royal n'a pas ajouté d'autre précision sur cette résiliation, qui intervient à la veille de la date-butoir, stipulée dans le compromis signé en mai 2014 -qui a transformé l'écotaxe en péage de transit poids lourds.

      Selon ce texte, si l'Etat résiliait le contrat avant le 31 octobre, il lui en coûterait 830 millions d'euros; mais en cas de résiliation après cette date, il aurait fallu ajouter "une bonne centaine de millions d'euros de plus et des droits à dommages et intérêts", a précisé sur BFM-TV la sénatrice (UMP) Marie-Hélène Des Esgaulx, présidente de la commission d'enquête sur Ecomouv'.

      Cette commission avait conclu a un contrat signé en bonne et due forme, relevant simplement certains surcoûts.

      Outre les pénalités, l'Etat pourrait également devoir verser 210 millions d'euros correspondant au loyer pour l'année 2014. Par ailleurs, Ecomouv' exigera au moins le remboursement des sommes avancées, un investissement de 650 millions d'euros pour la mise en place du dispositif - les fameux portiques - et 200 millions d'euros d'encours.



      - Anticonstitutionnel? -



      Le gouvernement se ménage une marge de man?uvre pour un éventuel recours juridique, puisque la lettre de résiliation fera mention de "doutes" émis sur "la validité du contrat initial au regard des exigences constitutionnelles qui s'imposent à l'Etat, lorsqu'il confie a des personnes privées la gestion de certaines activités".

      Ces doutes avaient été soulevés "par d'éminents juristes lors des auditions devant la commission" d'enquête sénatoriale, a commenté le secrétaire d'Etat.

      Pour attaquer le contrat, le gouvernement pourrait s'appuyer sur le fait que cette impôt devait être collecté par une entreprise privée, et poserait la question de la constitutionnalité de cet aspect.

      Mais selon Marie-Hélène Des Esgaulx, "on ne peut pas reprocher à Ecomouv' (...) d'avoir signé avec l'Etat un contrat qui serait anticonstitutionnel, la faute reviendrait à l'Etat". Le contrat a été signé par l'ancienne majorité, souligne-t-on au gouvernement.

      En outre, le Conseil d'Etat avait validé l'appel d'offres préalable à ce contrat en juin 2011.

      Au moment de l'intervention d'Alain Vidalies, les représentants des salariés d'Ecomouv', inquiets pour leur avenir, étaient reçus au ministère de l'Ecologie et au secrétariat d'Etat aux Transports.

      Ils ont obtenu un calendrier de rencontres pour mettre en place leur reclassement, a expliqué un représentant des salariés. Ceux-ci attendent de l'Etat "qu'il prenne ses responsabilités en termes d'engagements de reclassement et en termes financiers, car l'Etat est le seul client d'Ecomouv'".

      Le président de l'agglomération de Metz, où est installé Ecomouv', Jean-Luc Bohl (UDI), a demandé à l'Etat "de tenir ses engagements en matière de compensations militaires".

      Ecomouv', filiale entre l'Italien Autostrade (70%) et les Français Thales (11%), SNCF (10%), SFR (6%) et Steria (3%), compte 210 salariés à Metz et Paris. Ils travaillent avec 130 fonctionnaires des douanes, qui appartiennent au service de la taxe poids lourds, et qui se verront confier une nouvelle mission.

      Sollicité, Ecomouv' a indiqué attendre de recevoir le courrier officiel de résiliation.







    • Baisse d'impôt pour compenser le saut d'index: le gouvernement ne respectera pas sa promesse - 31/10/2014

      L'année prochaine, la réduction d'impôt devrait se limiter à 125 euros net en moyenne par an, soit un peu plus de 10 euros par mois, ressort-il des documents budgétaires transmis à la Commission européenne, lit-on vendredi dans L'Echo. Cette mesure était censée compenser la perte du pouvoir d'achat induite par le saut d'index.

       

      Un budget réduit de moitié

      Dans l'accord de gouvernement, Charles Michel et son équipe ont offert la possibilité aux contribuables d'augmenter les frais forfaitaires. Le chiffre avancé était de 250 euros par personne, la mesure ne s'appliquant pas aux personnes qui déclarent les frais réels. Le Fédéral avait annoncé un budget de 900 millions pour cette mesure. Il apparaît maintenant que le montant est finalement limité à 450 millions d'euros pour l'année 2015. Le bénéfice pour le contribuable devrait lui aussi diminuer de moitié.     

      La cabinet du ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA) confirme l'information tout en affirmant que les calculs pour connaître les conséquences sur les contribuables sont toujours en cours.







    • bpost: les centres de tri et de transport de Bruxelles, Charleroi et Liège bloqués - 31/10/2014
      Les centres de tri et de transport de bpost de Bruxelles X, Charleroi et Liège sont bloqués depuis jeudi soir à la suite d'une action de grève de la CSC-Transcom. Le mouvement vise à dénoncer les conditions de travail "exécrables" au sein de l'entreprise publique, ainsi que sa gestion et la mise en place du plan Alpha. "Aucun camion ne sort des différents centres touchés, à l'exception de ceux transportant les journaux, afin que l'impact sur la population soit le plus minime possible", a expliqué André Blaise, responsable du syndicat chrétien francophone pour le secteur postal.
      Le blocage va durer tout la nuit et pourrait se prolonger une grande partie de la journée de vendredi. "Nous ne prévoyons pas pour le moment d'étendre le mouvement aux bureaux de poste", précise toutefois M. Blaise. La CSC-Transcom, qui est le seul syndicat à participer à ces actions, pointe du doigt l'installation du plan Alpha, "qui conduira à des pertes d'emploi", l'exploitation du personnel "qui est mangé à toutes les sauces", le licenciement de postiers contractuels, même s'ils sont en congé maladie, le recours à des indépendants pour effectuer certaines tâches ainsi que plus globalement, la gestion de l'entreprise. "Ce n'est plus du service public", dénonce le syndicaliste de la CSC-Transcom. "Si on en arrive à une action de grève, qui est le moyen ultime pour nous de nous faire entendre, c'est parce que nous avons l'impression de faire face à un mur", poursuit-il, assurant que son syndicat continuera à appliquer la politique de la chaise vide lors des réunions avec la direction jusqu'à nouvel ordre. (Belga)






    • Marchés truqués en Espagne: 26 inculpés dont le président de Cofely - 30/10/2014

      Le juge chargé de l'enquête sur des marchés publics truqués dans la région de Madrid a mis en examen 26 personnes depuis mercredi, dont des élus de tous bords, mais principalement du Parti populaire au pouvoir (PP conservateur).

      L'enquête portant sur des contrats de près de 250 millions d'euros avait débouché lundi sur la délivrance de 51 mandats d'arrêt.

      Plusieurs dizaines de personnes ont été interpellées et déjà 26 se sont vu notifier des poursuites par ce magistrat de l'Audience nationale, juridiction spécialisée dans le traitement des affaires les plus complexes, notamment la grande délinquance financière.

      Parmi les mis en examen figure Didier Maurice, président en Espagne de Cofely, filiale du géant français de l'énergie GDF Suez, qui est suspecté de fraude et corruption, selon une décision écrite du tribunal.

      L'enquête, explosive politiquement, a mis à mal le PP en mettant en cause au moins quatre maires issus de ce mouvement ou encore son ancien secrétaire régional Francisco Granados.

      Elle a entraîné de fortes pressions sur le chef du gouvernement Mariano Rajoy, issu du PP qu'il a dirigé, pour qu'il adopte de toute urgence des mesures promises depuis plus d'un an pour lutter contre la corruption. M. Rajoy a d'ailleurs demandé mardi "pardon", à ses administrés pour les errements de certains membres de son parti.

      Francisco Granados avec son ami d'enfance David Margaliza et un autre entrepreneur, Alejandro de Pedro, auraient usé de leurs relations parmi élus et fonctionnaires pour mettre en place le "réseau des 3%", qui permettait à des élus d'empocher des commissions de 3% sur de juteux marchés publics accordés sans respecter les règles de mise en concurrence, notamment en matière de services énergétiques.

      Selon une source judiciaire, ces pratiques étaient récentes, "jusqu'à la semaine dernière", d'après des écoutes téléphoniques et avaient pour but principal l'enrichissement personnel, alors que certains des bénéficiaires s'attendaient à ne pas être ré-élus lors des élections municipales de mai 2015.

      Cofely GDF Suez en Espagne aurait largement profité de ces contrats.











    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Neymar se prend un coup dans les parties: regardez la réaction hilarante de Messi (vidéo) - 31/10/2014
      A Barcelone, c'est l'histoire de Neymar qui se prend un coup dans les parties intimes et qui a besoin de près de deux minutes afin de ne plus ressentir la moindre douleur. Fin.

      Mais le plus drôle (pour nous, pas pour le joueur brésilien de 22 ans), c'est de voir que celui qui lui a donné ce petit coup n'est autre que Lionel Messi. Sur la vidéo ci-dessous, on peut même voir l'Argentin quadruple Ballon d'Or afficher un large sourire puis se marrer carrément de la scène.






    • Pourquoi personnel de l'Union belge était-il en grève? Voici leurs revendications (vidéo) - 31/10/2014
      Le personnel de l'Union belge de football (URBSFA) a entamé, vendredi, un mouvement de grève spontané, contre les licenciements récents qui ont touché la maison de verre. "Nous exigeons immédiatement un entretien avec la direction", a indiqué Francis Stevens, de l'aile flamande du syndicat socialiste des employés (BBTK). Les travailleurs étaient rassemblés dans le hall d'entrée du bâtiment et ont refusé de reprendre le travail.

      Notre journaliste, François Genette, nous a informé que les parties concernées se rencontreront lundi afin d'entamer un dialogue social.
    • Le personnel de l'Union belge en grève: reprise du dialogue lundi - 31/10/2014
      Le personnel de l'Union belge de football (URBSFA) a entamé, vendredi, un mouvement de grève spontané, contre les licenciements récents qui ont touché la maison de verre. "Nous exigeons immédiatement un entretien avec la direction", a indiqué Francis Stevens, de l'aile flamande du syndicat socialiste des employés (BBTK). Les travailleurs étaient rassemblés dans le hall d'entrée du bâtiment et ont refusé de reprendre le travail.

      Notre journaliste, François Genette, nous a informé que les parties concernées se rencontreront lundi afin d'entamer un dialogue social.

      Il y a une quinzaine de jours, la fédération avait annoncé un plan de restructuration au sein de son personnel qui entraînerait la perte d'une vingtaine d'emplois.






    • Le Standard va-t-il relancer la piste Benoît Cheyrou? - 31/10/2014
      "Benoît Cheyrou est libéré de son contrat avec l'Olympique de Marseille. Les deux parties ont résilié leur contrat sans autres commentaires", a indiqué l'OM sur son site internet. Le club "remercie le milieu de terrain pour son investissement et son parcours avec le maillot blanc pendant ces sept années", a précisé l'OM. Arrivé au club en 2007, l'ancien auxerrois de 33 ans faisait partie des cadres de l'OM lors des précédentes saisons, remportant le titre de champion de France 2010, trois coupes de la Ligue (2010, 2011 et 2012) et deux trophées des champions (2010 et 2011). Mais, mis à l'écart par la direction du club, il s'entraînait depuis septembre avec l'équipe réserve.

      Cet été, le Standard de Liège s'était montré intéressé par les services de Cheyrou qui n'était, finalement, pas venu, préférant garder son gros salaire à l'OM plutôt que de fouler les pelouses du championnat de Belgique. Aujourd'hui et suite à la résiliation de son contrat, il a peut-être changé d'avis...









    • Roland Duchâtelet a engagé Oguchi Onyewu - 31/10/2014

      Charlton (Division 2 anglaise), qui fait partie des clubs appartenant à Roland Duchâtelet, le président du Standard de Liège, a engagé librement Oguchi Onyewu. Le défenseur américain de 32 ans a signé pour... deux mois avec le club anglais, jusqu'en janvier, avec une option pour la fin de la saison. L'ancien joueur de l'AC Milan et de Newcastle, notamment, qui est déjà disponible pour le match de samedi contre Sheffield Wednesday en Championship, portera le numéro 15.

      En Belgique, on se souvient de lui comme un arrière robuste et solide comme un roc, remportant deux fois le championnat (2008, 2009) ainsi qu'une Supercoupe de Belgique (2008) avec les Rouches. Il était arrivé à Sclessin en provenance de La Louvière, où il a joué de 2003 à 2004.







    • Le personnel de l'Union belge est en grève! - 31/10/2014
      Le personnel de l'Union belge de football (URBSFA) a entamé, vendredi, un mouvement de grève spontané, contre les licenciements récents qui ont touché la maison de verre. "Nous exigeons immédiatement un entretien avec la direction", a indiqué Francis Stevens, de l'aile flamande du syndicat socialiste des employés (BBTK). Les travailleurs sont rassemblés dans le hall d'entrée du bâtiment et refusent de reprendre le travail.

      Il y a une quinzaine de jours, la fédération avait annoncé un plan de restructuration au sein de son personnel qui entraînerait la perte d'une vingtaine d'emplois.






    • C'est bel et bien Mazzù qui a voulu négocier avec le Standard: des sms l'accablent! (vidéo) - 31/10/2014
      Nos confrères de SudPresse le révèlent: c'est bien Felice Mazzù, l'entraîneur de Charleroi, qui a demandé à son agent de d'entamer des négociations avec le Standard, au lendemain du licenciement de Guy Luzon. Une série de SMS envoyée par le coach carolo, et dévoilée par SudPresse, le prouve. Mazzù aurait même demandé à son agent de parler de lui dans la presse. "Bonjour Alain. Axel. J'espère que vous allez bien. Je pense que ce serait bien que vous parliez au Standard pour faire sortir mon nom dans la presse. Qu'en pensez-vous ? Merci. Felice". On vous rappelle qu'Axel Lawarée est son ancien agent et Alain Denil est un ex-joueur qui a gardé des contacts dans le foot professionnel.


      Pourquoi a-t-il menti?

      Le dimanche, le président du Standard, Roland Duchâtelet, a rendu visite à Mazzù avec une belle offre. Ce dernier a demandé un délai de réflexion. Le lendemain, le lundi 27 octobre, Felice Mazzù prend sa décision et refuse la proposition des Rouches.

      Maintenant, reste à savoir pourquoi Felice Mazzù a menti. Car, on ne peut pas dire que les choses se soient faites dans les règles de l'art. Soit il a tenté de se faire augmenter à Charleroi en jouant sur la proposition du Standard, soit il a vraiment voulu rejoindre les Rouches avant de changer d'avis à la dernière minute.






    • Sexy: elle montre l'étendue de son talent en Wonder Woman (vidéo) - 31/10/2014
      Pour son partenaire GoPro, la skieuse américaine Julia Mancuso a montré quelques uns de ses talents, le tout habillée en Wonder Woman. On peut donc voir celle qui fut championne olympique du slalom géant en 2006 chausser ses skis, ses rollers, prendre sa planche ou encore enfourcher sa bicyclette dans le costume de la plus célèbre super-héroïne.

      Il faut dire que son physique avantageux y est pour quelque chose. La jolie blonde de 30 ans est aussi l'égérie de la marque d'équipement de ski Lange, pour laquelle elle se fait photographier à plusieurs reprises en lingerie dans des poses sexys, simplement chaussée de bottines de ski. Elle a depuis fondé sa propre ligne de lingerie sexy.






    • On pardonne tout à Ronaldinho, même ce vilain geste (vidéo) - 31/10/2014

      Vous savez que vous êtes un grand joueur quand vous réussissez à vous en sortir par une poignée de main après avoir commis une grosse faute sur un adversaire. Ronaldinho, l'ancienne star du PSG, du Barça et de l'AC Milan fait partie de cette catégorie de gens auquels on pardonne tout.

      Lors du match avec son nouveau club mexicain, Queretaro, contre le Club America, vendredi, R10 a malencontreusement donné un coup de pied violent dans la figure de son opposant direct. La légende brésilienne qu'il est s'en est donc sortie sans carton jaune mais tout de même avec une simple réprimande de l'arbitre.







    • Marseille: bagarre entre Gignac et un coéquipier - 31/10/2014

      "On s'est expliqué! Incident clos!", a indiqué vendredi Gignac sur son compte Twitter, sans démentir la bagarre. La direction de l'OM n'était pas joignable vendredi matin.

      De premières tensions étaient apparues mercredi entre les deux internationaux, français et ivoirien, lors de la défaite de Marseille à Rennes (2-1) en 16e de finale de Coupe de la Ligue. Ils avaient eu des mots lors d'une échauffourée entre Dja Djédjé et le Rennais Paul-Georges Ntep, qui avait valu à ces derniers un carton rouge.

      Selon l'Equipe, Gignac aurait reproché à Dja Djédjé son attitude envers Ntep, dont il est proche.

      Le quotidien sportif affirme que Dja Djédjé et Gignac ont de nouveau eu des mots jeudi, à leur retour au centre d'entraînement de l'OM, et que l'international a lancé un coup de poing à Dja Djédjé.

      Ils ont dû être séparés par des partenaires avant de prendre part à l'entraînement, selon le journal.

      "J'ai pas d'amis sur le terrain sauf mes coéquipiers! Que cela puisse être remis en question c'est honteux!", s'est indigné Gignac dans son tweet. "Que certains pensent que j'ai défendu un adversaire est humiliant pour moi! Je lui ai seulement demandé de rester concentré et de réfléchir", a-t-il ajouté dans un second tweet.

      Dja Djédjé, exclu contre Rennes, sera automatiquement suspendu pour la réception de Lens, dimanche, à l'occasion de la 12e journée de Ligue 1. Gignac, lui, retrouvera un poste de titulaire, alors qu'il est resté sur le banc mercredi, l'entraîneur Marcelo Bielsa ayant mis au repos une partie de ses titulaires.

      Marseille, battu lors de la 11e journée à Lyon (1-0), conservera quoi qu'il arrive dimanche sa place de leader. L'OM, dont la série de huit victoires a été interrompue à Gerland, compte quatre points d'avance sur son dauphin, le Paris SG, et cinq sur Lyon.







    • Un Belge dans le Top 10 des joueurs les plus rapides de Premier League: et ce n'est pas celui que vous croyez! - 31/10/2014
      EA Sports, la société américaine qui a créé la série de jeux vidéos FIFA et qui vient de sortir FIFA 15, a dévoilé une étude sur les joueurs du championnat anglais les plus rapides. Les résultats sont plutôt étonnants puisqu'on n'y retrouve pas Raheem Sterling, Alexis Sanchez, Theo Walcott ou encore notre Eden Hazard national dans le Top 10! A la première place de ce classement se trouve ainsi Phil Jagielka. Le défenseur d'Everton, coéquipier de Kevin Mirallas et de Romelu Lukaku, aurait atteint la vitesse de 35,99 km/h. A la 2e place, Ritchie De Laet, avec une vitesse de pointe de 35,94 km/h, le défenseur de Leicester City devance le joueur de Crystal Palace, Joe Ledley (35,91 km/h).


      Voici le Top 10:

      1) Phil Jagielka (Everton / 35, 99 km/h)

      2) Ritchie De Laet (Leicester City / 35, 94 km/h)

      3) Joe Ledley (Crystal Palace / 35,91 km/h)

      4) Steven N'Zonzi (Stoke City / 35,82 km/h)

      5) Connor Wickham (Sunderland / 35,80 km/h)

      6) Mohamed Diame (Hull City / 35,68 km/h)

      7) Alan Hutton (Aston Villa / 35,54 km/h)

      8) Nathan Dyer (Swansea / 35,53 km/h)

      9) Craig Gardner (West Bromwich, 35,49 km/h)

      10) Joe O'Brien (West Ham, 35,46 km/h)






    • Messi réalise le rêve d'enfants malades belges (vidéo) - 31/10/2014
      Lionel Messi essaye de toujours être présent pour différentes associations caritatives. Ce fut le cas, mardi, où la star du Barça a réalisé le rêve d'une trentaine d'enfants souffrant de diverses maladies. Originaires d'Angleterre, de Belgique, d'Italie, de France, du Portugal ou encore du Pérou et âgés de 7 à 18 ans, ils ont pu visiter le centre d'entraînement du FC Barcelone et passer du temps avec le quadruple Ballon d'Or argentin. "Je suis très heureux d'avoir rencontré ces 30 enfants. Ils sont un véritable exemple de lutte et de dépassement. Merci beaucoup d'être venu me voir, j'apprends toujours de nouvelles choses avec vous", a-t-il écrit sur sa page Facebook officielle.

      Voici la superbe vidéo, mise en ligne par le club catalan:






    • Michael Jordan: "Obama joue au golf comme une m**de" - 31/10/2014
      Dans une interview, la légende du basket, Michael Jordan, s'est confié sur son autre passion dans la vie: le golf. L'ancien n°23 des Chicago Bulls a dévoilé les noms des quatre joueurs contre lesquels il aimerait jouer: Arnold Palmer, champion américain. Mais la suite est plus cocasse: "Je n'ai jamais joué avec Obama, mais je le ferai... En fait non, ce n'est pas la peine. Il ne fait pas le poids. Je l'enlève (de ma liste). Cela me prendrait la journée entière de jouer avec lui. Je ne dis pas que c'est un mauvais politicien. Je dis juste que c'est un golfeur de merde".

      Le président des Etats-Unis appréciera.






    • Voici la nouvelle bourde de la FIFA! - 31/10/2014
      La Fédération internationale de football (FIFA) s'est excusée pour la diffusion d'une carte incluant la Crimée dans la Russie lors de la présentation mardi à Moscou de l'emblème officiel de la Coupe du Monde 2018.
       
      "Le Comité organisateur local a recouru à une agence locale de communication pour une projection au théâtre Bolchoi. Malheureusement la carte de Russie utilisée durant cette projection par ce fournisseur a échappé à notre attention et la courte séquence en question a été retirée", a déclaré vendredi un porte parole de la FIFA à Zurich.
       
      L'utilisation de cette carte alors que la communauté internationale ne reconnaît pas le rattachement de la Crimée, une région d'Ukraine, à la Russie, a provoqué de nombreuses réactions notamment à Kiev et à Moscou.







    • C'est bel et bien Mazzù qui a voulu négocier avec le Standard: des sms l'accablent! - 31/10/2014
      Nos confrères de SudPresse le révèlent: c'est bien Felice Mazzù, l'entraîneur de Charleroi, qui a demandé à son agent de d'entamer des négociations avec le Standard, au lendemain du licenciement de Guy Luzon. Une série de SMS envoyée par le coach carolo, et dévoilée par SudPresse, le prouve. Mazzù aurait même demandé à son agent de parler de lui dans la presse. "Bonjour Alain. Axel. J'espère que vous allez bien. Je pense que ce serait bien que vous parliez au Standard pour faire sortir mon nom dans la presse. Qu'en pensez-vous ? Merci. Felice". On vous rappelle qu'Axel Lawarée est son ancien agent et Alain Denil est un ex-joueur qui a gardé des contacts dans le foot professionnel.


      Pourquoi a-t-il menti?

      Le dimanche, le président du Standard, Roland Duchâtelet, a rendu visite à Mazzù avec une belle offre. Ce dernier a demandé un délai de réflexion. Le lendemain, le lundi 27 octobre, Felice Mazzù prend sa décision et refuse la proposition des Rouches.

      Maintenant, reste à savoir pourquoi Felice Mazzù a menti. Car, on ne peut pas dire que les choses se soient faites dans les règles de l'art. Soit il a tenté de se faire augmenter à Charleroi en jouant sur la proposition du Standard, soit il a vraiment voulu rejoindre les Rouches avant de changer d'avis à la dernière minute.






    • Le FC Bruges déroule contre Mouscron-Péruwelz - 31/10/2014
      Felipe Gedoz a ouvert le score après 26 minutes d'un superbe coup franc dans la lucarne. Lancé par Victor Vazquez, Tom De Sutter doublait la mise à la 49e minute. L'ancien Anderlechtois portait le score à 0-3 à la 66e minute, une minute avant son remplacement par Nicolas Castillo. Celui-ci fêtait sa montée au jeu en faisant 0-4 à la 71e minute. Nicolas Perez sauvait l'honneur du RMP à la 88e: 1-4, score final.

      Le FC Bruges revient à la 2e place du classement avec 24 points, à 2 longueurs du leader, Anderlecht. La Gantoise, 23 points, recule au 3e rang, devant Lokeren et Genk, qui comptent tous deux 22 points. Westerlo, 20 points, complète le top 6. Mouscron-Péruwelz pointe au 12e rang avec 14 points.

      Le championnat ne connaît pas de répit cette semaine, puisque la 14e journée débutera déjà vendredi avec Zulte Waregem - Genk (20h30). Anderlecht recevra Lokeren samedi après-midi (14h30) et le Standard aura la visite du FC Malines à 18h00. Deux matches son programmés samedi à 20h00: Waasland-Beveren - Ostende et CS Bruges - Courtrai. Dimanche, les débats commenceront avec Lierse - La Gantoise (14h30), qui sera suivi par Charleroi - FC Bruges à 18h00. La 14e journée se terminera par Westerlo - Mouscron-Péruwelz à 20h00.
    • Au PSG, Cavani "respecte les décisions de l'entraîneur, mais..." - 31/10/2014

      "Je vais bien", assure le joueur. "Il y a eu un moment difficile, mais pas seulement pour moi, pour l'équipe. Les résultats n'étaient pas au rendez-vous", ajoute-t-il. Concernant les critiques entendues ces dernières semaines, Edinson prévient: "Je suis prêt à recevoir des critiques. J'assume ma responsabilité et je fais tout pour retourner la situation. Mais il faut juger en général et pas seulement certains footballeurs"

      Et d'expliquer: "Ma situation est un peu particulière. Je respecte les décisions du club et de l'entraîneur, mais j'ai la caractéristique de pouvoir jouer à différents postes et de pouvoir accomplir différentes missions. Je dois donc être fort dans ma tête et me dire qu'une fois je vais jouer à un poste et la fois d'après à un autre. C'est ce qui rend ma situation particulière, mais je travaille pour m'adapter".

      Avec Ibra, ça va

      L'Uruguayen, 27 ans, qui joue sur le côté pour laisser la place d'attaquant de pointe à Zlatan Ibrahimovic, rappelle: "Quand un footballeur ne joue pas à son poste pendant un moment il perd le timing dans les déplacements. Ce premier point est fondamental".

      Au sujet de "sa relation" avec l'attaquant suédois, Cavani se demande "pourquoi il y a tant de questions?". "Il n'y a aucun problème", affirme-t-il au quotidien, "j'ai la même relation avec lui qu'avec mes autres partenaires". Il avoue même "être meilleur" quand Ibahimovic est avec lui sur le terrain. "Nous sommes complémentaires. Il peut attirer des défenseurs sur lui et créer des espaces. Il met ses partenaires en valeur".

       

    • Le gardien de Courtrai auteur d'un très vilain geste sur Mitrovic (vidéo) - 30/10/2014
      Le Sporting d'Anderlecht a souffert mercredi soir au stade des Eperons d'or de Courtrai, où ils se sont imposés (2-3; ). Les Bruxellois restent donc leader du championnat avec 26 points au soir de cette 13e journée de Jupiler Pro League. Steven Defour a parfaitement lancé en le match en transformant un penalty indiscutable après 9 minutes de jeu. Aleksandar Mitrovic, qui n'avait plus marqué depuis le 20 septembre, a doublé l'avance des siens à la 61e.

      Le gardien courtraisien Darren Keet a été l'auteur d'un très vilain geste sur l'attaquant des Mauves, à l'issue d'un duel musclé entre les deux joueurs. Sur les , on peut voir le portier de Courtrai vouloir frapper, à pieds joints, le buteur serbe. Au final, ils s'en sortent sans le moindre carton.






    • "Le combat du siècle" entre Ali et Foreman meurt doucement dans l'oubli - 30/10/2014
      Depuis plusieurs jours, la presse internationale fait revivre le célèbre "Rumble in the jungle" ("Bagarre dans la jungle") où Ali a mis KO Foreman, dans le stade du 20-mai, référence au 20 mai 1967, jour de la création du parti unique de l'ex-dictateur Mobutu Sese Seko.
       
      Mais jeudi, les grands titres congolais étaient rares à consacrer de l'espace à cet événement, resté dans les mémoires comme le plus fameux de l'histoire de la boxe, et qui a valu à Kinshasa le surnom flatteur de "capitale" de ce sport.
       
      Dans les rues de la capitale de la République démocratique du Congo, qui s'appelait à l'époque Zaïre, rien ne rappelle le 40e anniversaire, à part quelques banderoles annonçant une compétition nationale de boxe organisée en hommage vendredi.
       
      "Je connais l'année du combat, mais pas le jour"

      Près du stade - rebaptisé "Tata Raphaël", surnom du prêtre belge Raphaël de la Kethulle de Ryhove, qui l'avait fait construire en 1948 - des groupes de jeunes jouent au football. A l'intérieur, on pratique plusieurs sports, tandis que des hommes discutent.
       
      Quel jour sommes-nous? "Le 30 octobre", répond après une séance de sport, le front perlant de sueur, Yvonne, 47 ans. Que s'est-il passé il y a 40 ans? "1974... Ce n'était pas le combat entre Ali et Foreman? Je connais l'année du combat, mais pas le jour", confie-t-elle.
       
      Un peu plus loin, Pierre, 64 ans, est dans le même cas. "Nous avons perdu ça de vue. Le gouvernement aurait dû annoncer ça. C'est quand même le combat du siècle, qu'on a eu ici", se souvient-il, précisant que, étudiant à l'époque, il avait regardé le combat à la télévision faute d'avoir les moyens d'acheter une place.
       
      Il aurait aimé que les autorités organisent une grande compétition du souvenir. Mais Barthélémy Bosongo, administrateur et gestionnaire principal du stade Tata Raphaël, en cours de rénovation, a expliqué que le projet prévu est tombé à l'eau. A son grand désarroi.






    • Bilan inquiétant: la famille de Jules Bianchi donne des nouvelles sur son état de santé - 30/10/2014
      Dans un long communiqué publié sur le de Marussia, la famille de Jules Bianchi a donné des nouvelles de l'état de santé du pilote de Formule 1, toujours dans un état critique à l'hôpital de Yokkaichi, au Japon. "Ce dimanche, cela fera quatre semaines que Jules a eu son accident. Son état est toujours qualifié par le corps médical ici (à Yokkaichi, au Japon) de critique mais stationnaire". En bref, son état n'a pas évolué et cela demeure inquiétant.


      "Merci à tous ceux qui gardent Jules dans leurs pensées et leurs prières"

      La famille du pilote de l'écurie Marussia a voulu, aussi, remercier les nombreuses personnes qui pensent à Jules. "Même si nous n'avons pas d'information nouvelle à donner, nous savons qu'il y a énormément de gens à travers le monde qui soutiennent Jules. Nous devons à ses nombreux supporters de donner quelques nouvelles, aussi brèves soient-elles. Nous donnerons à nouveau des nouvelles au moment opportun. En attendant, merci à tous ceux qui gardent Jules dans leurs pensées et leurs prières".

      Bianchi, 25 ans, est hospitalisé au Japon dans un état critique depuis qu'il a percuté l'arrière d'un engin de levage en train d'évacuer une autre monoplace accidentée, le 5 octobre sur la piste détrempée du circuit de Suzuka.






    • Coup dur pour le Standard! - 30/10/2014
      Après sa victoire contre Anderlecht dimanche passé, le Standard de Vukomanovic se devait de confirmer au Cercle de Bruges, 13e. Il aura fallu attendre la 88e et un but de Tony Watt, qui a remplacé Igor De Camargo à la mi-temps, pour délivrer les Rouches. Le Standard est 9e avec 18 points. Samedi, à 18h00, le Standard (9e, 18 pts) voudra aligner un 3 sur 3 depuis le départ de Guy Luzon avec la venue de Malines (7e, 18 pts) pour le compte de la 14e journée de Pro League. Un match auquel ne participera pas Jorge Teixeira, le défenseur des Rouches, touché contre le Cercle, sera indisponible six semaines durant, à cause d'une déchirure au quadriceps.






    • Luis Suarez, déguisé en zombie, mord les passants pour Halloween (vidéo) - 30/10/2014
      Football Daily a produit une excellente vidéo sur le thème de halloween dans laquelle figure la star du FC Barcelone, Luis Suarez. L'ancien buteur de Liverpool, qui vient tout juste de retrouver le chemin de terrains suite à sa suspension de 4 mois après avoir mordu un adversaire lors de la Coupe du monde 2014 au Brésil, est ainsi lancé en pleine rue à Londres à la poursuite des passants effrayés par le "serial mordeur".

      Bon, vous l'avez remarqué, il s'agit d'un sosie du joueur uruguayen de 27 ans mais avouez que le maquillage est original et plutôt bien réussi. Jugez par vous-même dans cette vidéo:






    • Ribéry agressé par un supporter à coups... d'écharpe (vidéo) - 30/10/2014
      Titulaire pour la première fois depuis le 29 avril, Ribéry a inscrit le dernier des trois buts de la victoire du tenant du trophée à Hambourg (3-1). L'attaquant français a eu la mauvaise surprise de se faire insulter, bousculer et provoquer par un intrus qui avait fait irruption sur la pelouse dans le temps additionnel. Ce supporteur lui a lancé son écharpe au visage et lui a brandi des doigts d'honneur avant que des agents de sécurité n'interviennent. "Cela ne devrait pas se passer, mais ce n'est pas si grave", a déclaré Ribéry à la chaîne Sky Sports, de retour à la compétition après une blessure à un genou. "C'est toujours oublié après le match. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé. Ce n'était pas un match facile pour moi. J'ai pris beaucoup de coups", a-t-il poursuivi.

      Hambourg s'est excusé auprès de Ribéry sur le réseau social Twitter. "Cher FC Bayern, cher Franck Ribery, nous nous excusons pour les scènes juste avant la fin du match, ce n'est pas Hambourg!", écrit le club du nord de l'Allemagne sur son compte officiel.






    • Mitrovic retrouve la forme: "J'ai perdu 3 kilos, plus que 2!" - 30/10/2014
      Buteur à Courtrai, Aleksandar Mitrovic voit peut-être son horizon s'éclaircir au Sporting. "J'ai beaucoup réfléchi et je lisais ce qu'on disait sur moi. Les médias étaient durs. Ce n'est pas simple mais j'ai été soutenu par tout le monde dans le club", a-t-il déclaré dans la DH du jour. "Besnik Hasi me parlait tous les jours. J'ai très bien compris son choix de me mettre sur le banc vu la pression qu'il y avait sur moi. Il comprenait ce qu'il se passait. Ce mercredi (contrer Courtrai, ndlr), il savait que je ne faisais pas une bonne première mi-temps et pourtant il m'a laissé sur le terrain. Il a toujours cru en moi".


      "Je suis plus fit qu'il y a quelques semaines"

      On lui a reproché ces dernières semaines un excédent de poids. "Je suis plus fit qu'il y a quelques semaines. Je me suis entraîné plus qu'à l'habitude et ça paye. J'ai perdu 3 kilos et je dois encore en perdre 2 pour être à mon meilleur niveau. J'y arriverai. Je suis sur la bonne pente". Pour ce faire, Mitrogoal travaille plus dur à l'entraînement et plus longtemps. "Je me donne pendant et je travaille mes frappes après chaque séance. On fait ça à deux avec notre préparateur physique".






    • La guerre des clubs wallons: Bayat traite Duchâtelet de "malhonnête" dans l'affaire Mazzù - 30/10/2014
      Felice Mazzù aurait pu signer au Standard. Les Rouches auraient fait le forcing pour l'entraîneur du Sporting zébré. Mais, on parle aussi de fortes initiatives de la part de Mazzù qui aurait vu son salaire revalorisé. En tout cas, cela a mis en colère Mehdi Bayat, l'administrateur-général du club carolo. "Duchâtelet m'a proposé, sans rire, d'échanger Mazzù avec Luzon. Je n'étais pas inquiet concernant Felice car je connais ses valeurs. Je ne laisserai donc pas ce malhonnête de Duchâtelet dire que Mazzù a manoeuvré pour négocier une revalorisation car c'est faux. Mon respect envers Duchâtelet est parti. Je lui ai envoyé un message de sympathie quand il a quitté son stade comme un voleur. Et trois jours plus tard, il parle dans mon dos à mon entraîneur alors que je lui avais dit non. C'est le président de ce monde du football ingrat. A un moment, il faut se demander pourquoi il est tant détesté partout. J'étais un des seuls à le défendre encore et c'est fini", peut-on lire dans la DH du jour.




    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Edito: YouTube va-t-il devenir payant? - 29/10/2014

      Je vous propose ce matin d'examiner les propos de la patronne de YouTube qui évoquait hier ce qu'on appelle la monétisation du modèle d'affaire de son entreprise, indique Bruno Wattenbergh. Alors est-ce que YouTube que nous utilisons tous régulièrement va devenir payant?

      Indirectement YouTube est déjà payant puisque vous êtes contraint de d'abord regarder quelques secondes de publicité avant de pouvoir regarder votre petit film. Ce qu'a expliqué Susan Wojcicki, la patronne de YouTube, c'est que le service de vidéo en ligne de Google, réfléchit à proposer des abonnements payants à ses utilisateurs qui voudraient accéder à ses contenus sans avoir de publicité.

      Ce qui serait alors une sorte d'option, de deuxième business modèle. Si vous voulez, pour les puristes, on va dire que le business modèle ne change pas vraiment, mais qu'on propose au client une deuxième forme de monétisation. La première vous subissez la publicité et pour ceux qui veulent s'en passer de cette publicité et bien il y a un abonnement payant.



      Un modèle qui est déjà appliqué par plusieurs autres plate-forme internet

      C'est le modèle de Spotify par exemple qui a trois systèmes complémentaire de monétisation, le gratuit avec pub, le day-pass ou l'abonnement.



      Mais pourtant au départ, YouTube était gratuit
       
      Spotify aussi était gratuit au départ. La raison est simple, que l'on s'appelle Spotify, YouTube ou Twitter, il faut atteindre une certaine taille avant de pouvoir monétiser son business modèle ou de simplement trouver son business modèle et gagner de l'argent. Google a suivi exactement la même trajectoire pendant ses premières années. L'entreprise est alors dans ce qu'on appelle la phase de cash drain, elle brûle l'argent des investisseurs sans rien gagner, des investisseurs qui parient sur la vitesse de croissance et ont l'espoir de voir un jour l'entreprise devenir un poids-lourd incontournable du web.

      Mais YouTube, a quitté cette phase et est-il rentable aujourd'hui ? Difficile à dire. Selon les chiffres disponibles mais non confirmés officiellement, le chiffre d'affaire de YouTube serait de 3,5 milliards de $, dont 1,5 serait reversé aux YouTubers qui produisent le contenu. Considérant qu'il y a 100 heures de vidéos uploadées sur le site chaque minute, 1 milliard de vidéos vues chaque mois, et qu'on évalue le coût en infrastructures, il n'est pas sûr que YouTube soit vraiment rentable. En tous cas la plate-forme vidéo, achetée par Google en 2006 pour 1,65 milliard $ lui rapporte aujourd'hui une part significative de ses revenus et consolide son business modèle.



      Bruno, pour conclure, le chiffre éco du jour reste dans l'internet avec une autre entreprise Twitter ?

      Le chiffre éco du jour c'est 0 ... Jamais l'entreprise Twitter n'a fait de bénéfice depuis sa création en 2006 ce qui illustre bien nos explications sur YouTube ou Spotify. Le hic c'est que les chiffres sur lesquels les investisseurs ont les yeux braqués, c'est la croissance de son nombre d'utilisateurs et du nombre de consultations. Une croissance qui ralentit et qui provoque dès lors des doutes sur la capacité de Twitter, un jour de parvenir à devenir rentable.








    • Radar app: la nouvelle application pour détecter les tweets suicidaires de ses amis - 29/10/2014

      L'application gratuite lancée par l'organisation Samaritans, spécialisée dans l'aide psychologique, détecte des messages contenant les mots comme "fatigué d'être seul", "je me hais", "déprimé", "besoin d'aide" ou "besoin de parler à quelqu'un". Ceux qui ont souscrit à l'application reçoivent immédiatement un courrier électronique les avertissant de l'existence de ces tweets et leur donnant des informations sur la manière dont ils peuvent apporter leur aide.      

       

      Baptisée Radar app

      L'application baptisée Radar app est destinée aux personnes âgées de 18 à 35 ans, les plus actives sur les réseaux sociaux. "Nous savons que les personnes qui souffrent vont souvent en ligne pour trouver de l'aide", explique Joe Ferns, l'un des responsables de l'association."Nous avons besoin d'instruments comme le Samaritans radar pour encourager les gens à faire attention les uns aux autres en ligne, les aider à chercher et à trouver de l'aide", ajoute-t-il.     







    • Le chinois ZTE débarque en Belgique pour vendre des smartphones pas chers: quel est le secret? - 22/10/2014

      A l'heure actuelle, il n'est pas évident de se faire une place sur le marché très concurrencé des smartphones. Et pourtant, chaque année, on découvre de nouveaux acteurs.

      ZTE est loin d'être un bleu dans le domaine. Cette entreprise chinoise créée en 1985 fournit des smartphones sous "marque blanche" depuis plusieurs années en Europe, notamment en France. Il s'agit de téléphones achetés par des marques (comme des opérateurs, par exemple), qui ne font qu'y coller leur logo avant de le vendre et de se faire une petite marge.

       

      En transition vers le grand public

      Mais depuis quelques temps, l'entreprise spécialisée dans les télécommunications au sens large, qui emploie près de 90.000 employés à travers le monde, a décidé de vendre des téléphones sous sa propre marque, ZTE. En Chine, elle est déjà l'un des principaux vendeurs de smartphone. L'idée est de s'implanter plus en profondeur dans les pays occidentaux, y compris la Belgique.

      "Nous sommes en pleine transition du B2B (du matériel pour les entreprises) au B2C (du business avec les particuliers). Mais nous sommes une nouvelle marque sur le marché belge. On va investir dans le marketing pour être connu, mais ça ne se fait pas en un mois", nous a expliqué Aliaksandra Tsvirko, account manager de ZTE Belgium.

       

      Comment fait-on des smartphones "abordables de qualité" ?

      ZTE veut vendre des smartphones de catégorie "affordable premium", que l'on peut traduire par "abordable financièrement mais de bonne qualité". Un segment de plus en plus concurrencé, ce qui explique l'explosion du nombre de smartphones, des appareils enfin accessibles.

      Le résultat, c'est entre autre le ZTE Blade Vec 4G à 199euros (voir le test un peu plus bas). Mais quel est le secret pour faire du low-cost de qualité, sachant que ZTE achète les écrans, les capteurs photo et les processeurs chez d'autres fournisseurs ? "Comparé aux autres fabricants, nous ne faisons que très peu de marketing. Ce budget est consacré à la recherche et au développement. Une autre raison, c'est notre énorme volume de vente, un facteur clé pour économiser de l'argent".

       

      On a testé le ZTE Blade Vec 4G (199euros)

      Pour se faire une idée précise de la position de ZTE sur le marché des smartphones, nous avons pu essayer l'un des derniers modèles, le Blade Vec 4G.

      Sur le papier, c'est un téléphone à la limite du haut-de-gamme: écran HD de 5 pouces, processeur Quad Core (Snapdragon 400), 1 GB de RAM, 16 GB de mémoire interne (extensible via carte microSD), appareil photo 8 MP et réseau 4G, bien entendu.

      La prise en main est plutôt convaincante et le look est soigné. La finition, les matérieux et la qualité d'assemblage, cependant, sont loin d'un iPhone 6 ou d'un Samsung Galaxy Alpha, par exemple.

      On avait des craintes sur la qualité de l'écran, mais elle s'avère raisonnable, et la sensibilité tactile suffisante. Le toucher est cependant moins "doux": votre doigt glisse avec moins d'aisance que sur les modèles plus chers. Mais à nouveau, ça reste très correct.

       

      Un Android classique

      Quant à la version d'Android (4.4) embarquée, elle est très épurée: ZTE n'a pas rajouté une grosse couche graphique au niveau des menus. C'est du classique, mais ça fonctionne bien. Il y a quelques applications spéciales de ZTE mais elles ne sont pas indispensables.

      L'appareil photo ne fait pas de miracle. A 199euros, c'est plutôt normal, car c'est le genre de composant qui devient vite cher si l'on veut la meilleure qualité. Les couleurs ne sont pas très fidèles, et il y a vite du bruit dans l'image dès qu'il ne fait pas plus assez clair.

       

      Conclusion

      ZTE arrive sur un marché très concurrencé avec un gros argument: "affordable premium". Ses smartphones sont bel et bien "bon marché mais de bonne qualité", ce n'est pas qu'un discours marketing, on a pu le vérifier.

      Mais il n'est pas le seul sur ce secteur: il y a notamment un autre chinois, Huawei, qui vend déjà beaucoup de smartphones en Belgique. ZTE compte investir dans le marketing pour faire connaitre sa marque, mais cela prendra du temps.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Le boom des tablettes est terminé: voici pourquoi - 20/10/2014
      Après 4 ans en forte hausse, le marché de la tablette est aujourd'hui est en baisse. Cela se vérifie dans les magasins ont de moins en moins de ces engins sont vendus. Il faut dire que ce marché a des limites évidentes par rapport à celui du smartphone. Ce dernier se renouvelle plus vite et ces GSM de haute qualité peuvent être subsidiés par les opérateurs, via la formule GSM + abonnement. Mathieu Tamigniau, spécialiste en nouvelles technologies à la rédaction de RTL, explique les limites des tablettes numériques. "Il y a eu un effet de curiosité pendant 2,3 ans après la sortie de l'iPad. Toutes les marques ont commencé à sortir des tablettes à des prix très différents. Tout le monde s'est alors dit qu'il fallait en acheter une. Beaucoup de gens ont pris une tablette à un prix très démocratique. Beaucoup de celles-ci ont ensuite pris les poussières chez les gens car ils se se sont rendus vite compte de ses limites. Avec ces appareils à bas prix, on ne peut pas travailler et l'autonomie n'est pas toujours très bonne non plus. Cela explique que les gens se ruent un peu moins maintenant sur les tablettes". Il existe aussi maintenant un nouveau produit qui vient faire de l'ombre aux tablettes: la phablette, un objet à mi-chemin entre le smartphone et la tablette. Ce "GSM amélioré", qui possède un très grand écran (entre 5,5 et 7 pouces), connait un véritable boom en 2014. Selon le cabinet IDC, 175 millions d'unités de ces appareils devraient être vendus en 2014. C'est 209% de plus qu'en 2013. Le marché du PC hybride (une tablette que l'on peut clipser sur un clavier) connait aussi une progression. Les ventes ont augmenté de 2%: 36 millions d'unités ont été vendues.  Autre facteur à ne pas négliger: la crise, qui poussent les consommateurs à faire attention à leurs dépenses.   







    • Record avec 50.000 vols de smartphone chez nous en 2013: comment bloquer le vôtre ? - 15/10/2014

      Le nombre de GSM, et plus précisément de smartphone, ne cesse d'augmenter dans le monde, et la Belgique n'échappe pas à la règle. Les "téléphones intelligents" se vendent comme des petits pains.

      S'ils deviennent de plus en plus abordables (, ça existe), certains smartphones ont une très grande valeur marchande. Le célèbre iPhone coute actuellement entre 699euros et 999euros, et est l'une des cibles préférées des voleurs.

      La police fédérale a enregistré en 2013 49.988 plaintes pour vol de téléphone portable, soit une moyenne record de 137 appareils par jour, selon SudPresse. Jamais auparavant, la police n'avait comptabilisé autant de vols de ce type. En 2012, elle en avait enregistré 46.770, pour 43.922 en 2011 et 40.804 en 2010. 

       

      Base confirme

      Nous avons contacté l'opérateur Base pour savoir si le nombre de demandes de blocage de cartes SIM avait augmenté. "En 2013, il y a eu 4.100 blocages de cartes SIM pour cause de vol. Et pour cette année 2014, on est déjà 4.250", nous a expliqué Sofie Bockaert, porte-parole de Base. 

      "Lorsqu'on nous signale un vol, nous pouvons faire deux choses: bloquer la carte SIM, mais aussi l'appareil via son numéro de série IMEI que nous connaissons. Dès lors, l'appareil est bloqué et inutilisable en Europe", a-t-elle précisé. 

       

      Que faire si on vole votre téléphone ?

      Si vous ne possédez pas de smartphone, mais un "simple" GSM, il ne vous reste qu'à déposer plainte auprès de la police (faite-le toujours, on ne sait jamais), et à bloquer votre carte SIM. Pour ce faire, il faut passer par le service clientèle de votre opérateur (voir les détails pour , et ).

      Si vous avez un smartphone, dans 90% des cas il s'agit d'un iPhone ou d'un appareil tournant sous Android, le système d'exploitation de Google. La technologie a rendu possible des petits miracles...

       

      Comment localiser, bloquer ou effacer le contenu de votre smartphone à distance ?

      Si vous possédez un iPhone (cela fonctionne aussi pour un Mac ou un iPad), il suffit de se rendre sur la page web . Si vous avez activé ce service de synchronisation d'Apple sur votre smartphone auparavant, de même que l'option "Localiser mon iPhone" (dans les réglages iCloud), il vous sera possible, à partir d' sur n'importe quel ordinateur, de voir sur une carte où se trouve votre iPhone, de le faire sonner, d'effacer son contenu ou de le bloquer.

      Théoriquement (mais des pirates parviennent parfois à déjouer la sécurité d'Apple), il devient impossible pour celui qui a volé le téléphone de le réinitialiser pour le revendre. L'appareil est inutilisable et donc invendable.

       

      Sur Android aussi

      Du côté d'Android, acteur majeur du smartphone dans le monde vu que le système d'exploitation de Google est utilisé par la plupart des marques (Samsung, Sony, LG, HTC, Huawei, etc...), les options sont identiques.

      Sur la "Gestionnaire d'appareils Android", vous trouverez également une carte avec la position du smartphone que vous utilisez, pour autant, à nouveau, que vous ayez autorisé cette option lors de la configuration de votre téléphone (ou que vous activiez cette option par après, mais cela dépend de la version d'Android et du fabricant).

      Les options sont identiques: "Faire sonner", "Verrouiller" ou "Effacer".

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Amazon, Netflix, Uber, Airbnb, ... : ces Américains qui déstabilisent l'Europe - 13/10/2014

      Pendant que le géant américain Google - le plus emblématique - mène un bras de fer avec les médias allemands, les taxis européens résistent à Uber, Netflix donne des sueurs froides à l'audiovisuel français et les pratiques fiscales d'Amazon entrent dans le viseur de Bruxelles.

      La multiplication des différends "peut être interprétée comme une montée en puissance des acteurs technologiques américains, une prise de conscience de la Commission, ou le fait que la numérisation de la société commence à avoir des effets critiques", souligne auprès de l'AFP Pierre-Jean Benghozi, professeur à Polytechnique, spécialiste de l'économie numérique.

      Si "la culture a servi de laboratoire expérimental dans les transformations numériques", la musique ayant été le premier secteur fortement touché, on commence à voir cet effet "sur le cinéma, la télévision, la presse, le livre et puis avec les taxis et la santé ou l'énergie suivront", note-t-il.

      Ce sont des groupes de médias allemands, rejoints par plusieurs centaines de société européennes du numérique, qui ont été en première ligne au sein de l'Open Internet Project (OIP) pour relancer une plainte devant la Commission accusant Google d'abus de position dominante et notamment de promouvoir ses propres services dans les résultats de son moteur de recherche.

      Cette enquête, ouverte en 2010, s'est étendue à mesure que de nouveaux secteurs -- tourisme, comparateurs de prix, médias -- ajoutaient leurs récriminations.

      L'Américain Peter Thiel, cofondateur de PayPal, reconnaît le "monopole" de Google avec plus de 90% de parts de marché sur les moteurs de recherche. Mais il estime la régulation néfaste et juge que le secteur technologique "est assez dynamique pour faire en sorte que le monopole de Google ne dure pas", dans une interview au Financial Times.

      Selon lui, les Européens sont au final "des fainéants, avec de faibles ambitions" dirigés par des autorités qui étouffent l'innovation.

      "La position de Google, c'est de dire: peut-être qu'à un moment je suis leader sur les moteurs de recherche mais aujourd'hui le sujet, ce sont les applications mobiles et les messageries instantanées sur mobile et là vous ne pouvez pas dire que je suis hégémonique", souligne Matthieu Soule, analyste stratégique pour l'Atelier BNP Paribas, cellule de veille et d'innovation de la banque.

       

      Différend fiscal

      Outre la question de la concurrence, les Européens tentent de répondre en musclant la régulation.

      Le ministère allemand de l'Economie souhaite ainsi réexaminer les règles du secteur des transports et éventuellement les réformer en réponse à Uber, l'application de covoiturage pour smartphone qui fait crier les taxis à la concurrence déloyale.

      La Commission européenne, elle, prépare un règlement très attendu sur les données personnelles, nouvel "or noir" des géants du numérique.

      Le président du CSA Olivier Schrameck, tente à la tête de l'ERGA, le groupe des régulateurs européens de l'audiovisuel, de coordonner la réponse aux nouvelles plateformes de diffusion comme Netflix.

      "En Europe, on sort assez vite de nouvelles mesures défensives (pour protéger) des activités économiques historiques", souligne Matthieu Soule.

      Pourtant, "plus on défend le marché national, plus les nouveaux et anciens acteurs européens auront du mal à conquérir de nouveaux marchés hors de l'Europe. C'est peut-être une erreur", dit-il.

      Mais c'est le différend fiscal qui risque de coûter le plus cher aux géants américains du numérique, dont la nature des activités rend plus facile l'optimisation fiscale.

      Google a reçu en mars une notification de redressement du fisc français, dont l'examen est en cours. Il fait suite à une enquête sur des "prix de transfert" entre la branche française du groupe et sa holding irlandaise et pourrait se monter entre 500 millions et 1 milliard d'euros, selon certaines sources. Bruxelles a aussi ouvert des enquêtes approfondies contre les pratiques fiscales agressives de plusieurs multinationales américaines, notamment Amazon et Apple.

      La pression monte sur ces pratiques alors que certaines recommandations de l'OCDE pour contrer l'optimisation fiscale pourraient être appliquées dès 2015.







    • Nous avons testé un appareil photo spécial selfie: a-t-il du sens ? - 10/10/2014
      Il joue dans la cour des très grands avec des reflex pour professionnels, mais Nikon a besoin de vendre et de toucher une clientèle plus jeune et moins fortunée. D'où l'intérêt de ce dernier appareil photo compact, le S6900, que l'on peut tout-à-fait qualifier de " spécial selfie ".






    • Comment les technologies de localisation ont modifié notre capacité à se repérer dans l'espace - 10/10/2014

      Par automatisme, notre représentation mentale effectue  une succession de repères, qui permettent de se localiser. Le GPS nous ferait perdre cette capacité à se repérer spatialement.

      Plusieurs études soulignent que le GPS a un effet néfaste sur les utilisateurs et leur capacité à se repérer, donc mémoriser les parcours. Les habitués du GPS auraient tendance à trop faire confiance à leur appareil. Selon Toru Ishikawa, géographe et cogniticien comportemental à l'université de Tokyo, les utilisateurs de GPS subissent une perte de mémorisation de leur parcours de l'ordre de 20%, comparé aux personnes qui n'utilisent pas de GPS.

       

      Les chauffeurs de taxi londoniens développent une zone du cerveau favorable à la localisation 

      Une étude a montré que les chauffeurs de taxi londoniens avaient réussi à développer un hippocampe plus élevé que la moyenne. Un hippocampe est une zone du cerveau qui est très utile en cas de navigation et de repérage.

       

      Les nouvelles technologies nous feraient-elles régresser ?

      Mais y'aurait-il alors un risque à force d'utiliser ces nouvelles technologies de voir nos capacités cognitives réduites ? "Nos mouvements, nos façons d'agir dans l'espace, nos déplacements aident nos processus cognitifs. En réduisant l'activité corporelle, comme nous le proposent les technologies, ne risque-t-on pas de faire régresser les représentations cognitives qu'on se construit " s'interroge le chercheur Rémi Sussan ?

      Jean-Luc Velay, chercheur dans le laboratoire de neurosciences cognitives de Marseille rappelle que  les nouvelles technologies cherchent à "faciliter la vie des individus et de réduire l'énergie physique dépensée".

      Désormais, nous ne pouvons plus nous passer de ces nouveaux systèmes cartographiques. Mais il nous faut apprendre à compenser l'absence de mouvement physique et cérébral.  







    • Ce smartphone coûte 14 fois moins cher que l'iPhone 6: nous l'avons testé - 06/10/2014

      Il est équipé de la dernière version d'Android et a un écran tactile: c'est donc ce qu'on appelle un smartphone.

      Et pourtant, le Wiko Goa ne coûte que 49euros ! Ce qui en fait le smartphone neuf commercialisé en Belgique le moins cher du moment, tout simplement.


      Techniquement: la base

      Bien entendu, l'écran de 3,5 pouces (8,9 cm de diagonale) et 480 x 320 pixels n'est pas très agréable à regarder ni à manipuler. Son appareil photo (avec flash) est à la limite du Fisher-Price de votre enfance et son interface très... épurée. Mais Wiko prouve qu'à moins de 50euros, on peut s'acheter un smartphone sous Android 4.4 (et son immense magasin d'applications Google Play), et donc capable de toutes les tâches de base.

      Le Wiko n'a que 4 GB de mémoire interne, ce qui est le cas de la plupart des appareils jusqu'à 150euros environ. Cette caractéristique est contraignante sur les plateformes Android, car la plupart des applications doivent être installées sur ces 4 GB, et non sur la carte microSD (jusqu'à 32 GB, non fournie) que vous pouvez insérer à l'arrière du téléphone. Vite saturée, la mémoire interne vous avertit alors régulièrement qu'il n'y a plus de place pour les emails, de nouvelles applis, etc...

      Le petit processeur double coeur cadencé à 1 GHz est plutôt limite en 2014, car les applications sont de plus en plus gourmandes. Il ne faut pas lui demander de miracle.


      Que peut-il faire ?

      A peu près tout, vu qu'il tourne sous la dernière version d'Android et peut donc télécharger toutes les applications du 'store'. Nous avons installé et utilisé les applications populaires que sont Facebook et Twitter. Nous avons joué à "Subway Surfers".

      Ce n'était pas notre meilleure expérience sous Android, bien entendu. Mais tout a fonctionné, malgré des lenteurs et des saccades bien compréhensibles, mais pas insurmontables.

      Nous avons également configuré des widgets - une spécificité d'Android, qui permet d'afficher la météo, par exemple, sur votre écran d'accueil - et là aussi, tout s'est déroulé normalement. Agenda, contrôle de la musique, emails, etc... Pas de souci.

      Sachez qu'enfin, et c'est plutôt rare en Belgique, il est "dual sim". Il y a donc deux emplacements pour carte SIM (taille standard, les "grandes"): vous pouvez gérer deux numéros de téléphone.

       

      Quelles sont ses limites ?

      Ce smartphone bon marché a un petit écran, et n'est plus vraiment en phase avec les standards actuels. Les applications développées ne sont pas faites pour de si petits formats: la taille et le peu de pixels devraient vous empêcher d'utiliser correctement certaines applications.

      De plus, ne comptez pas sur le Wiko Goa pour jouer aux dernières nouveautés, ni pour utiliser des logiciels avancés de retouche d'image ou de vidéo. Idem pour le multitâche, à savoir passer rapidement d'une application à l'autre.

      Les photos, on l'a dit, sont de piètre qualité. Même en plein jour, c'est difficilement exploitable, à peine publiable sur Facebook (voir la photo ci-dessous). L'appareil de photo n'est que de 2 MP, et la qualité du capteur est très basique, forcément.

      Mais le défaut le plus difficile à surmonter est sans nul doute l'utilisation du clavier. Le petit écran n'étant pas des plus précis et ses capacités tactiles des plus sensibles, il devient parfois très difficile d'appuyer sur les bonnes touches pour écrire un message avec le Wiko Goa. Heureusement qu'il y a le correcteur automatique et les suggestions de mots.


      Conclusion

      Oui, c'est possible de vendre un smartphone équipé de la dernière version d'Android à moins de 50euros. Et cela a même du sens, à l'heure où des millions de gens s'arrachent l'iPhone 6 dont le premier prix est de 699euros. C'est 14 fois plus que le Wiko Goa, mais ça n'est pas 14 fois mieux.

      A 49euros, prix de vente conseillé, ce smartphone low-cost a forcément un bon rapport qualité/prix, même s'il y a des concessions à faire.

      Les utilisateurs de smartphones haut de gamme seront bien entendu perturbés devant la taille et la précision de l'écran, la sensibilité du tactile, le manque de réactivité générale de l'appareil, la piètre qualité des photos. De plus, Wiko n'a pratiquement rien ajouté à Android 4.4: il n'y a pas vraiment de surcouche. Les menus et les paramètres sont donc limités.

      C'est comme si un possesseur de Ferrari montait dans une Citroën. Ça roule, mais bon...

      En revanche, et c'est certainement le coeur de cible, ceux qui veulent passer du "bête" GSM au smartphone sans se ruiner en auront pour leur argent. C'est le pilote d'une Lada de 1998 qui monte dans une Citroën... Il est normalement content.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Nest débarque en Belgique: on a testé le thermostat du futur pendant un mois - 04/10/2014
      Vous avez sans doute déjà entendu parler de Nest. Cette entreprise a été créée en 2010 par deux anciens ingénieurs d'Apple. Elle a été acquise par Google entretemps pour la coquette somme de 3,2 milliards de dollars -- un des rachats les plus onéreux pour Google. 
      Si on en parle ce jeudi, c'est parce que les deux produits développés jusqu'à présent par Nest Labs, un thermostat et un détecteur de fumée, débarquent en Europe, y compris en Belgique.   Et c'est plutôt une bonne nouvelle, parce que l'entreprise a une ambition: rendre notre maison plus intelligente. 

      Vraiment "smart"
      Bien entendu, le concept de "smart home" existe depuis longtemps. L'inaccessible domotique se démocratise de tous les côtés, et de nombreux acteurs s'y mettent. 
      Mais Nest le fait tellement mieux... On a envie de les comparer à Apple: ils prennent des objets qui existent depuis longtemps (le thermostat ou le détecteur de fumée), et les rendent vraiment intelligents, agréables à regarder, faciles à utiliser, plaisants à manipuler.  
      Le résultat est incomparable, et c'est aussi parce qu'aucune entreprise de thermostat ou de détecteur de fumée n'a vraiment pris la peine de rendre ces appareils intelligents jusqu'à présent, même si certains ont essayé. 

      Le thermostat qui apprend
      Le produit phare de Nest est le "Learning Thermostat", le thermostat qui apprend, donc. L'idée de base, c'est l'auto-programmation. Fini de configurer difficilement sur un petit écran avec peu de caractères et d'option, voire sur un boitier mécanique: le thermostat de Nest ajustera lui-même la température. 
      Il le fait tout seul, mais il n'y a pas de magie: il apprend vos habitudes dans un premier temps, parce que vous allez tourner la molette sur la température souhaitée au moment souhaité. Puis un loigiciel interne fait en sorte de mettre la température idéale pour vous. 
      Il mémorise vos préférences et vos habitudes, mais ça n'est pas tout: il sait quand vous n'êtes pas là, grâce un capteur de proximité sur le thermostat. Pas de mouvement dans le salon durant un heure: ça veut dire qu'il n'y a sans doute personne.  Il est évident que le thermostat intelligent de Nest est connecté en Wi-Fi à votre réseau. A l'aide d'une application, il est donc très facile de contrôler la température, ou de programmer à la main si vous le souhaitez. 
      On parle aussi d'une "vraie radiance". C'est un détail qui a son importance. Si le Nest sait que vous voulez 21 degrés quand vous rentrez du travail à 18h, il va lancer le chauffage à 17h45 (ou plus tôt, ou plus tard) pour qu'il fasse effectivement 21 degrés à 18h. 
      Enfin, écologie oblige, Nest a trouvé le moyen de vous encourager à économiser du carburant. D'abord à l'aide de la petite feuille verte qui s'affiche sur le thermostat et l'appli quand vous réduisez un peu la température. Ensuite grâce au rapport énergétique envoyé tous les mois, avec la quantité d'énergie consommer et quelques trucs (basiques) pour en économiser davantage.   Des économies ?
       Nest a récemment mené une étude sur les économies potentielles résultant de l'utilisation de son thermostat.  Réalisée aux Pays-Bas, cette étude révèle que l'économie de carburant peut varier entre 14 et 29% (entre 27 et 471 euros par an), et ce lorsqu'on compare la programmation avec thermostat classique à la programmation au moyen des fonctionnalités d'économie d'énergie du thermostat Nest.  Un détecteur qui parle, éclaire et communique
      L'autre appareil de Nest qui atterrit en Belgique ce jeudi, c'est le "Protect: fumée + monoxyde de carbone". Il s'agit d'un détecteur de fumée et de CO, ce gaz baptisé "tueur silencieux" issu d'un dysfonctionnement de votre chaudière. 
      Sans fil, sur pile, il est également relié au réseau en Wi-Fi et donc configurable et contrôlable à distance. 
      Il est intelligent parce qu'il fait bien les choses. Lorsque vous faites un test, il y a une voix française très audible qui vous explique ce qu'il va se passer et si tout fonctionne correctement. Quand les piles sont faibles, cette voix va vous prévenir. Si vous avez plusieurs détecteurs, elle va dire en haut qu'il y a un problème en bas. 
      Il y a également un détecteur de mouvement. Celui-ci sert à allumer une très légère (et configurable) lumière pour éclairer votre passage, et à communiquer à son cousin le thermostat s'il y a du mouvement et donc, de la présence dans la maison. 
      Lumière qui a un code couleur: quand les lumières s'éteignent, le détecteur va se mettre légèrement en vert pour vous dire que tout va bien. En jaune s'il y a un message pour vous (piles déchargées), en rouge s'il y a un problème comme la détection de fumée ou de CO (mais il y aura aussi une sirène et une alerte sur votre smartphone dans ce dernier cas).  

      Conclusion
      Les amateurs de nouvelles technologies et de maison connectée et intelligente peuvent se réjouir: Nest a toutes les cartes en main pour remplacer la plupart des appareils qui protègent et s'occupent de votre maison. 
      Il commence avec un thermostat (219euros, c'est raisonnable) qui se programme tout seul et un détecteur de fumée/CO (109euros, c'est assez cher) connecté. Deux appareils revus de fond en comble, avec des fonctionnalités inédites, qui communiquent entre eux mais surtout avec l'application dédiée sur smartphone/tablette/PC. 
      Enfin, sachez que Nest a pris le soin d'analyser les marchés cibles avant de s'implanter. Des ingénieurs ont testé les systèmes de chauffage et électriques belges durant des mois pour s'assurer d'une installation facile, même s'il est conseillé de faire appel à un professionnel (il faut en effet relier un boitier à votre chaudière, que votre thermostat commandera à distance). 
      Le design, le packaging et la documentation en français plaident encore plus en faveur de ces appareils. Et on espère qu'ils feront des petits frères: pourquoi pas un système d'alarme avec caméra. Tout cela existe déjà, mais à la sauce Nest, ça doit valoir la peine.  Mathieu Tamigniau ()  
    • L'ordinateur du futur n'est pas celui que vous croyez: un "bête" portable à bas prix, avec une connexion 3G offerte - 03/10/2014

      Quand les constructeurs nous parlent du futur de l'ordinateur, ils montrent souvent des appareils hybrides avec écran tactiles et détachables, et des ordinateurs portables qui se plient dans tous les sens.

      Des appareils plutôt chers, et qui ne se vendent pas. "En Belgique, les gens sont très attachés aux traditions", nous a confié un responsable des ventes de HP, le numéro 1 des ordinateurs en Belgique. Deux tiers des acheteurs optent pour un PC portable classique. "Et 35% des ventes sont des portables de 17 pouces, avec un gros disque dur de 1 TB". CQFD.

       

      Le Stream, la solution ?

      Mais lors de la dernière conférence de presse de HP, un concept a attiré notre attention: c'est le "Stream".

      Il a un look d'ordinateur portable haut-de-gamme, mais coûte le prix d'une tablette moyenne (environ 300euros). Son disque dur est volontairement petit (32 GB) car le Stream compte tirer parti de OneDrive (le cloud de Microsoft) au maximum. 1TB (1.000GB) de stockage en ligne sera offert durant 1 an, tout comme la version 365 d'Office. Des cadeaux parfois empoisonés: si vous vous y habituez trop, cela vous coutera ensuite 69euros par an pour Office et 48euros par an pour les 1.000GB de cloud. 

      "Il a été annoncé il y a quelques jours aux Etats-Unis, mais il n'est pas encore sorti. On ne connait donc pas encore toutes ses caractéristiques", a-t-on appris lors du point presse du constructeur américain. On sait déjà qu'il embarque un processeur Intel Celeron haut rendement (et sans ventilateur), et que qu'il y aura des versions tactiles et non tactile (un écran HD de 29,4 cm ou HD tactile 33,7 cm).

      Bref, il aura une config de (bonne) tablette, un prix plancher et un look d'ultrabook (fin et léger, donc), idéal pour travailler. Quant à l'OS, Microsoft est resté plutôt vague sur les caractéristiques de cette version spéciale de Windows 8.1. "On ne sait pas encore s'il y aura des fonctionnalités en moins", avoue-t-on du côté de HP.

       

      Tout dans le "cloud", une bonne idée ?

      L'idée est que vous stockiez la majeure partie de vos données personnelles dans le cloud, ce qui a de nombreux avantages, y compris la sauvegarde de ces données et un accès sur smartphone/tablette/navigateur.

      Quant aux problèmes de sécurité dont on entend souvent parler, il suffit de mettre un bon mot de passe: a priori des pirates ne vont pas perdre leur temps à s'attaquer à votre compte pour y voler vos documents Word, vos PDF et quelques photos de vacances.

      Vu le succès des Chromebook (un système d'exploitation de Google basé sur son navigateur internet), surtout auprès du monde de l'enseignement, Microsoft a raison de suivre cette voie.

      Bien entendu, ce principe de "tout dans le cloud" nécessite une connexion constante à internet. On pourra utiliser l'ordinateur "off line", mais l'accès à la plupart de vos fichiers sera impossible. Là aussi, HP a pensé à un truc plutôt malin: intégrer la 3G dans l'ordinateur... et surtout l'offrir !

       

      Data Pass: HP vous offre de la 3G !

      Vu que la plupart de vos fichiers seront dans le cloud, HP a donc pensé à ceux qui utilisent beaucoup leur ordinateur en déplacement. C'est ce qu'il appelle le "Data Pass".

      Les ordinateurs Stream seront équipés d'un port pour carte SIM (et d'une carte), comme un smartphone. Il y aura également avec un abonnement "data" (internet mobile).

      Rassurez-vous: il ne faudra pas aller chez votre opérateur pour souscrire un nouvel abonnement. Le "Data Pass" de HP s'en charge. "L'ordinateur sera livré avec une carte SIM à activer et un abonnement 3G", mais le but n'est pas de l'utiliser tous les jours.

      Le quota de données est limité à 250 MB par mois (même à l'étranger !). Ce qui est plutôt moyen. Un usage dans le train, à la bibliothèque ou à l'école entre deux cours: du surf, quelques photos sur Facebook et l'envoi de mails avec pièces jointes, du lundi au vendredi: ça pourrait le faire.

      C'est une connexion de secours, mais elle est offerte durant 2 ans, donc autant en profiter.

       

      Conclusion

      HP a connu des temps délicats, mais renoue avec le succès depuis quelques mois. Il a un tâche très délicate: se renouveler et s'adapter à l'ère délicate de la mobilité et du tactile. Deux caractéristiques du "Stream", son futur ordinateur portable à bas prix et toujours connecté.

      Ils seront disponibles avec tous leurs services en janvier 2015 aux alentours de 300euros, abonnement 3G inclus. L'ordinateur du futur, c'est peut-être simplement lui, car on n'a pas besoin de plus.

       

      Mathieu Tamigniau ()

       







    • Facebook a changé ses règles à cause d'une plainte de travestis - 02/10/2014

      Jusqu'ici Facebook exigeait que ses utilisateurs s'inscrivent sous leur véritable identité au grand dam d'abonnés qui craignaient que leur compte enregistré sous un nom d'emprunt soit supprimé.

      Le réseau social basé en Californie (ouest) s'est excusé pour sa politique en la matière, alors qu'une manifestation était prévue jeudi à San Francisco, conduite notamment par des homosexuels et des transsexuels. A l'issue d'une réunion avec des responsables de Facebook, des représentants de ces minorités ont affirmé avoir trouvé une solution acceptable.

      "L'esprit de notre politique est que chacun sur Facebook utilise le nom qu'il utilise dans la vraie vie", a souligné un responsable Facebook Chris Cox. "Pour soeur Roma, c'est soeur Roma, pour Lil Miss Hot Mess, c'est Lil Miss Hot Mess", a-t-il ajouté faisant référence aux noms de scène de drag queens.

       







    • Voici le "Shazam de l'électricité": cet appareil 100% belge permet-il vraiment d'économiser ? - 02/10/2014

      Si on vous parle de plus en plus du concept de "smart home" (maison connectée et intelligente), c'est nettement plus rare qu'on évoque un nouveau produit dans cette catégorie qui soit 100% belge.

      C'est pourtant le cas de Smappee, une entreprise née de l'imagination d'un homme, Stefan Grosjean. "On a lancé Smappee avec mon bras droit, Hans Delabie. Depuis 25 ans, je travaille dans la mesure d'énergie, dans le comptage pour les entreprises. Cela faisait longtemps que je voulais le faire pour les particuliers. Avec Smappee on a réussi à rendre cette technologie accessible au grand public", nous a-t-il expliqué.

      Et s'il a attendu si longtemps, c'est pour un raison simple: "Avec l'explosion de l'utilisation des applications sur appareil mobile, on a pu développer un logiciel convivial et facile à mettre à jour".

       

      C'est quoi, smappee ?

      Il s'agit d'un petit boitier blanc que l'on doit relier à son installation électrique. Selon le  type d'installation, il faut clipser une ou trois petites bagues aux câbles reliant votre compteur électrique à votre tableau. Cela à l'air dangereux et compliqué, mais en réalité, après avoir coupé l'interrupteur principal du compteur, vous n'aurez théoriquement plus qu'à démonter un boitier et clipser les bagues autour des câbles.

      Nous l'avons fait sur une installation des années 1970, sans aucun stress (du moment que vous coupiez bien l'interrupteur principal...). Le boitier Smappee devra ensuite être branché à une simple prise pour avoir du courant.

      Son rôle: à l'aide des bagues, il analyse les flux d'énergie qui transitent par les câbles. "C'est comme Shazam (une application qui identifie une chanson à l'aide du micro de votre smartphone, NDLR), mais pour le courant électrique", a poursuivi Stefan Grosjean.

       

      "Un micro qui écoute le courant"

      "Smappee est un micro à l'entrée de votre maison, et il écoute le courant". L'idée, c'est de parvenir à identifier les signatures électriques des différents appareils de votre maison.

      Il a fallu affiner au maximum ces analyses, car les différences sont de l'ordre "du millionième d'ampère".

      Dans les flux d'énergie simultanés analysés par les bagues, "on parvient à distinguer des activités électriques". C'est donc nettement plus compliqué que Shazam: "c'est comme s'il y avait des dizaines de chansons en même temps, et qu'il devait les identifier séparément".
      "Ces calculs se font dans Smappee, toutes les 5 secondes".

       

      A quoi ça sert ?

      C'est bien joli d'avoir un appareil de mesure de l'énergie, mais que fait-on ensuite ?

      Tout le concept de Smappee tourne autour des économies d'électricité. Une tendance très à la mode, tout d'abord car elle coute de plus en plus cher, ensuite parce qu'elle risque de se faire rare et précieuse dans les mois à venir ("black-out", ça vous dit quelque chose ?).

      Un article d'une ONG américaine (voir les détails sur , en anglais), qui a analysé les données de 23 études dans le monde, explique que lorsque les gens ont conscience de leur consommation électrique, ils essaient ensuite de la contrôler, de la diminuer. Résultat: 12% de réduction de consommation, en moyenne.

       

      Même éteint, vos appareils consomment

      Dans l'application Smappee (compatible iPhone/iPad/Android), il y a une petite bulle qui vous indique la consommation de veille de votre maison. "Il s'agit de la consommation sous laquelle on ne descend pas, même lorsque vous n'utilisez aucun appareil et que tout semble éteint".

      Votre TV en veille et votre décodeur Belgacom TV, par exemple, consomment environ 30 watts même quand ils sont éteints. "C'est simplement pour pouvoir capter à tout moment le signal infra-rouge émis par la télécommande".

      A titre d'exemple, la consommation de veille de la maison unifamiliale où nous avons testé Smappee était de 47 watts.

       

      Comment diminuer sa consommation ?

      Pour être efficace, Smappee a besoin de vous. Pour le moment, l'application distingue des appareils, mais ne peut dire que l'un est un frigo, l'autre un chargeur de GSM. Il y a une cinquantaine d'appareils distingués dans notre maison-test, mais pas un seul identifié. Il faut le faire à la main, via l'application (et ça n'est pas forcément évident, voir quelques conseils en anglais sur le )

      "On espère pouvoir faire une mise-à-jour pour que Smappee identifie lui-même les appareils d'une maison. Mais cela demande une énorme base de données avec toutes les signatures des appareils. Il existe des centaines de milliers d'appareils domestiques différents. Une extension est prévue, et elle vous dira par exemple: 'Je pense que ceci est votre frigo'. C'est pour bientôt".

      Une fois identifiés, on peut analyser la consommation des appareils. Si l'un d'eux dysfonctionne, comme votre frigo qui consommerait anormalement trop, votre TV qui serait trop gourmande en veille, une imprimante qui ne servirait qu'une fois par mois... vous en serez désormais conscient. Et vous allez (peut-être) y remédier.

       

      Des interrupteurs

      L'un des moyens d'y remédier, c'est de se procurer des interrupteurs contrôlables par l'application. Le premier vous est fourni avec le boitier.
      Nous l'avons relié à un bloc multiprises du bureau, sur lequel est branché un chargeur d'ordinateur portable, de smartphone, et un écran.

      Avec l'outil très simple de programmation horaire, nous avons dit à l'interrupteur de n'activer le multiprise qu'un seul jour, celui durant lequel nous travaillons à domicile, et uniquement de 7h à 18h.

      Il est trop tôt pour constater des économies dans l'outil de statistiques du Smappee, mais notre consommation en veille est passée de 47 watts à 32 watts.

      Voilà pour l'idée. Ces prises sont vendues sur le site de Smappee à 10 euros pièces si vous en achetez 6. Elles ne sont pas indispensables, mais elles vous permettront de réduire plus concrètement votre consommation.

       

      Amorti en 2 ans ?

      Cependant, le concept est intelligent et les études se vérifient: depuis que nous avons installé Smappee, nous faisons plus attention à notre consommation et essayons de la réduire, parce que nous avons un feedback en temps réel. C'est peu comme l'indicateur de consommation instantanée d'essence dans une voiture. Cela pousse certains conducteurs à ne pas dépasser leur moyenne !

      L'application contient également un onglet "messages" qui donne des conseils, et "récompenses", qui vous octroie des badges lorsque vous désignez votre premier appareil, installez votre première prise, réduisez votre consommation de veille de 3%, etc...

      "La consommation moyenne des ménages belges est de 3.500 kwh/an. Si Smappee parvient à diminuer votre consommation de veille de 50 watts, c'est 110euros d'économiser par an".

      "Vous amortissez en deux ans votre investissement de base" : 199euros pour le boitier, une prise/interrupteur et l'application.

       

      Conclusion

      Smappee est un concept puissant et intelligent, mais il faut y croire. Si vous ne faites que l'installer, rien ne changera dans votre facture d'énergie.

      Si vous jouez le jeu (et l'application bien pensée vous y poussera), que vous identifiez vos appareils, que vous contrôlez régulièrement votre consommation et que vous essayez de la réduire notamment à l'aide des interrupteurs compatibles, alors oui, ça marche, et vous verrez rapidement les résultats.

      Peut-être pas au point d'économiser 200euros par an, mais en tout cas de réduire concrètement votre facture. Et de veiller à consommer intelligemment l'électricité, ce qui est dans l'air du temps. Et c'est tout ce qu'on demande à des appareils qui prétendent rendre votre maison "smart" et connectée.

      Sachez également que Smappee est 100% belge (Courtrai), y compris le boitier, fabriqué dans notre pays, ce qui devient très rare. Une quinzaine d'emplois ont été créés.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Microsoft passe de Windows 8 à Windows 10: le menu démarrer est de retour ! - 30/09/2014

      Lors de la présentation d'une "version technique de présentation" de son logiciel, qui sortira l'an prochain mais pour lequel un programme doit être lancé mercredi pour les développeurs, Microsoft a visé explicitement son marché clé, celui des entreprises.

      "Ce sera notre système d'exploitation le plus complet et le meilleur que Microsoft a jamais conçu pour nos clients professionnels", a affirmé Terry Myerson, vice-président du groupe en charge des systèmes d'exploitation, promettant que le logiciel sera "la première étape d'une nouvelle génération entière de Windows".

      Windows reste le système d'exploitation de prédilection au niveau mondial pour les PC, mais ce marché est en crise et il peine à se faire une place sur celui des appareils mobiles.

      Sa dernière version, Windows 8, était sortie fin 2012. Des responsables de Microsoft ont expliqué que le choix de passer directement à Windows 10 visait à montrer qu'il s'agissait vraiment d'une grande avancée, et non d'une petite mise à jour.

      Windows 8 présentait déjà des changements radicaux comparé aux moutures précédentes, pour s'adapter aux écrans tactiles des tablettes. Le logiciel a été toutefois boudé par les entreprises, dont les salariés continuent d'utiliser pour l'essentiel des ordinateurs traditionnels avec un clavier et une souris.







    • Nest débarque en Belgique: thermostat et détecteur de fumée/CO à la sauce Google! - 25/09/2014
      Vous avez sans doute déjà entendu parler de Nest. Cette entreprise a été créée en 2010 par deux anciens ingénieurs d'Apple. Elle a été acquise par Google entretemps pour la coquette somme de 3,2 milliards de dollars -- un des rachats les plus onéreux pour Google. 
      Si on en parle ce jeudi, c'est parce que les deux produits développés jusqu'à présent par Nest Labs, un thermostat et un détecteur de fumée, débarquent en Europe, y compris en Belgique.   Et c'est plutôt une bonne nouvelle, parce que l'entreprise a une ambition: rendre notre maison plus intelligente. 

      Vraiment "smart"
      Bien entendu, le concept de "smart home" existe depuis longtemps. L'inaccessible domotique se démocratise de tous les côtés, et de nombreux acteurs s'y mettent. 
      Mais Nest le fait tellement mieux... On a envie de les comparer à Apple: ils prennent des objets qui existent depuis longtemps (le thermostat ou le détecteur de fumée), et les rendent vraiment intelligents, agréables à regarder, faciles à utiliser, plaisants à manipuler.  
      Le résultat est incomparable, et c'est aussi parce qu'aucune entreprise de thermostat ou de détecteur de fumée n'a vraiment pris la peine de rendre ces appareils intelligents jusqu'à présent, même si certains ont essayé. 

      Le thermostat qui apprend
      Le produit phare de Nest est le "Learning Thermostat", le thermostat qui apprend, donc. L'idée de base, c'est l'auto-programmation. Fini de configurer difficilement sur un petit écran avec peu de caractères et d'option, voire sur un boitier mécanique: le thermostat de Nest ajustera lui-même la température. 
      Il le fait tout seul, mais il n'y a pas de magie: il apprend vos habitudes dans un premier temps, parce que vous allez tourner la molette sur la température souhaitée au moment souhaité. Puis un loigiciel interne fait en sorte de mettre la température idéale pour vous. 
      Il mémorise vos préférences et vos habitudes, mais ça n'est pas tout: il sait quand vous n'êtes pas là, grâce un capteur de proximité sur le thermostat. Pas de mouvement dans le salon durant un heure: ça veut dire qu'il n'y a sans doute personne.  Il est évident que le thermostat intelligent de Nest est connecté en Wi-Fi à votre réseau. A l'aide d'une application, il est donc très facile de contrôler la température, ou de programmer à la main si vous le souhaitez. 
      On parle aussi d'une "vraie radiance". C'est un détail qui a son importance. Si le Nest sait que vous voulez 21 degrés quand vous rentrez du travail à 18h, il va lancer le chauffage à 17h45 (ou plus tôt, ou plus tard) pour qu'il fasse effectivement 21 degrés à 18h. 
      Enfin, écologie oblige, Nest a trouvé le moyen de vous encourager à économiser du carburant. D'abord à l'aide de la petite feuille verte qui s'affiche sur le thermostat et l'appli quand vous réduisez un peu la température. Ensuite grâce au rapport énergétique envoyé tous les mois, avec la quantité d'énergie consommer et quelques trucs (basiques) pour en économiser davantage.   Des économies ?
       Nest a récemment mené une étude sur les économies potentielles résultant de l'utilisation de son thermostat.  Réalisée aux Pays-Bas, cette étude révèle que l'économie de carburant peut varier entre 14 et 29% (entre 27 et 471 euros par an), et ce lorsqu'on compare la programmation avec thermostat classique à la programmation au moyen des fonctionnalités d'économie d'énergie du thermostat Nest.  Un détecteur qui parle, éclaire et communique
      L'autre appareil de Nest qui atterrit en Belgique ce jeudi, c'est le "Protect: fumée + monoxyde de carbone". Il s'agit d'un détecteur de fumée et de CO, ce gaz baptisé "tueur silencieux" issu d'un dysfonctionnement de votre chaudière. 
      Sans fil, sur pile, il est également relié au réseau en Wi-Fi et donc configurable et contrôlable à distance. 
      Il est intelligent parce qu'il fait bien les choses. Lorsque vous faites un test, il y a une voix française très audible qui vous explique ce qu'il va se passer et si tout fonctionne correctement. Quand les piles sont faibles, cette voix va vous prévenir. Si vous avez plusieurs détecteurs, elle va dire en haut qu'il y a un problème en bas. 
      Il y a également un détecteur de mouvement. Celui-ci sert à allumer une très légère (et configurable) lumière pour éclairer votre passage, et à communiquer à son cousin le thermostat s'il y a du mouvement et donc, de la présence dans la maison. 
      Lumière qui a un code couleur: quand les lumières s'éteignent, le détecteur va se mettre légèrement en vert pour vous dire que tout va bien. En jaune s'il y a un message pour vous (piles déchargées), en rouge s'il y a un problème comme la détection de fumée ou de CO (mais il y aura aussi une sirène et une alerte sur votre smartphone dans ce dernier cas).  

      Conclusion
      Les amateurs de nouvelles technologies et de maison connectée et intelligente peuvent se réjouir: Nest a toutes les cartes en main pour remplacer la plupart des appareils qui protègent et s'occupent de votre maison. 
      Il commence avec un thermostat (219euros, c'est raisonnable) qui se programme tout seul et un détecteur de fumée/CO (109euros, c'est assez cher) connecté. Deux appareils revus de fond en comble, avec des fonctionnalités inédites, qui communiquent entre eux mais surtout avec l'application dédiée sur smartphone/tablette/PC. 
      Enfin, sachez que Nest a pris le soin d'analyser les marchés cibles avant de s'implanter. Des ingénieurs ont testé les systèmes de chauffage et électriques belges durant des mois pour s'assurer d'une installation facile, même s'il est conseillé de faire appel à un professionnel (il faut en effet relier un boitier à votre chaudière, que votre thermostat commandera à distance). 
      Le design, le packaging et la documentation en français plaident encore plus en faveur de ces appareils. Et on espère qu'ils feront des petits frères: pourquoi pas un système d'alarme avec caméra. Tout cela existe déjà, mais à la sauce Nest, ça doit valoir la peine.  Mathieu Tamigniau ()  






    • Voici le nouveau logo de Proximus - 25/09/2014

      Depuis l'arrivée de Dominique Leroy à la tête de Belgacom, il y a du changement dans l'air. La marque Proximus, jusqu'alors réservée à la téléphonie mobile, va devenir générale.

      Tous les produits grands publics (TV, internet, téléphonie fixe et mobile) seront désormais englobés sous l'appellation Proximus et non plus répartis entre les deux marques. Une décision somme toute logique vue la convergence des technologies.

       

      Le logo a "leaké"

      Ça, on le savait déjà. Et vendredi, d'autres annonces seront faites, dont le nouveau logo de la marque.
      Nos confrères flamands de ont cependant mis la main, avant l'heure, sur le nouveau logo de Proximus (voir photo). Dans le jargon du web, on appelle ça un "leak" (fuite)...

      On y retrouve les deux couleurs du groupe: le bleu de Belgacom et le mauve de Proximus. Le X au milieu est très symbolique, on peut y déceler des boucles "à l'infini" et surtout une sensation d'unité de rassemblement (des marques du groupe, par exemple).

      On en saura plus vendredi midi.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Apple propose une mise à jour de son logiciel iOS avant de la retirer - 24/09/2014
      Cette mise à jour empêchait notamment à l'iPhone de se connecter au réseau cellulaire, selon des utilisateurs s'exprimant sur les réseaux sociaux. D'autres, sur ces mêmes réseaux, déploraient la tendance du nouvel appareil vedette de la firme californienne à se déformer lorsqu'il était conservé dans une poche de pantalon ou lorsqu'il était soumis à une forte pression.  Problème avec la mise à jour  Appelée iOS 8.0.1, la mise à jour supprimait également certaines fonctions tactiles de l'appareil. Apple n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP. Dans un communiqué publié sur le site TechCrunch, Apple a indiqué avoir "reçu des rapports sur un problème avec la mise à jour 8.0.1. Nous les examinons et apporterons des informations aussi vite que nous le pourrons. En attendant, nous avons retiré la mise à jour 8.0.1". Concernant la tendance à se déformer de l'iPhone 6 grand écran, un utilisateur a indiqué sur le site MacRumors avoir constaté   Il a posté une photo de son iPhone pour le prouver. D'autres plaintes similaires sont apparues sur le réseau Twitter. 10 millions d'iPhone 6 vendus  Apple avait indiqué lundi avoir vendu plus de dix millions d'iPhone 6 dans les trois jours suivant son lancement dans plusieurs pays dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l'Australie, la France, le Canada, l'Allemagne, Hong Kong, le Japon et Singapour.









    • Polémique: l'iPhone 6 Plus se plie-t-il dans la poche (vidéo)? - 24/09/2014

      Le 9 septembre, Apple présentait sa nouvelle génération d'iPhone. Les iPhone 6 et iPhone 6 Plus qui ont été dévoilés lors de la fameuse KeyNote.

      La particularité de ce nouveau modèle d'Apple est que celui-ci est plus fin, plus grand, mais aussi... peut-être plus sensible que les précédents modèles. Plusieurs internautes ont noté que l'iPhone 6 Plus ne rentrait pas la poche d'un pantalon. Puis, si l'utilisateur reste assis trop longtemps, le téléphone commence à se courber. Le modèle " Plus ", d'une taille de 14 cm, serait uniquement concerné.

      L'affaire dévoilée par le site montre que l'iPhone 6 aurait donc une fâcheuse tendance à se plier. Néanmoins, le phénomène n'est pas nouveau puisque les iPhone 5 et 5S pouvaient aussi se tordre.

      Sur Youtube, plusieurs " bend test " sont en train de faire surface. L'exemple ci-dessous tiré de la chaîne Youtube montre que le téléphone se plie directement à la main.

      L'iPhone 6 arrivera ce vendredi en Belgique. Pour le moment Apple n'a pas réagi à ces commentaires.







    • Nous avons passé un mois avec la dernière tablette de Microsoft: peut-elle remplacer votre ordinateur ? - 23/09/2014
      Depuis quelques années, Microsoft s'est lancé dans un marché très concurrentiel: celui de constructeur de " tablette " (vous allez comprendre les guillemets) et de smartphone.






    • Tendance: une enceinte portable qui recharge votre smartphone - 22/09/2014
      Depuis quelques années, les fabricants d'électronique grand public proposent toujours plus d'enceintes portables.






    • Google se lance dans les smartphones "low cost" - 16/09/2014

      Google a dévoilé lundi Android One, son smartphone "low cost" vendu 105 dollars, d'abord destiné au marché indien et qui devrait ensuite être lancé dans d'autres pays d'Asie du Sud. "Avec Android One, nous voulons permettre à tout le monde d'être connecté à internet, mais aussi que tout le monde ait accès aux trésors d'information et de savoir que la toile recèle", a expliqué Sundar Pichai, vice-président du géant américain d'internet. Android One sera mis en vente au prix de 6.399 roupies, soit environ 105 dollars.       Google a également annoncé toute une série de partenariats avec des fabricants tels qu'Acer, ASUS, HTC et Lenovo pour produire ces téléphones "low cost".

      Après l'Inde et son gigantesque marché, Android One devrait être proposé en Indonésie, au Bangladesh, au Pakistan, au Népal, au Sri Lanka et aux Philippines d'ici la fin de l'année. Les mises à jour du système d'exploitation se feront à distance, selon Google. Le téléphone dispose d'une radio FM et de deux prises micro-SIM.

      Google collabore avec les opérateurs locaux pour offrir, selon ses dires, des forfaits permettant un accès à internet peu onéreux à des clients aux ressources limités et qui ont peu d'expérience de la toile.







    • Un rassemblement international à Bruxelles pour combattre Uber ! - 11/09/2014

      On va reparler d'Uber, cette application qui permet à des utilisateurs d'une application de trouver un "taxi" non officiel. Elle est partiellement interdite dans certaines villes d'Europe, où le transport de personnes est réglementé. 

      Des représentants syndicaux venus du monde entier participeront à la réunion. Un autre rassemblement se tiendra les 1er et 2 octobre en présence, cette fois, des syndicats européens du secteur routier, indique Roberto Parrillo, responsable sectoriel général Transcom.

       

      "Une série d'actions"

      La concertation des 1er et 2 octobre réunira les syndicats au niveau européen à Bruxelles, indique M. Parrillo. "Ces réunions devront aboutir à une série d'actions. Mais il est encore trop tôt pour parler plus d'un calendrier plus concret."     

      Les fédérations patronales se joindront également à la concertation qui se tiendra en septembre. La International Road Transport Union (IRU) et le Groupement national des entreprises de voitures de Taxis et de Location avec chauffeur (GTL) examineront avec les organisations syndicales les stratégies possibles à suivre, selon la CSC-Transcom.     

       

      A New-York, Uber livra aussi des produits alimentaires

      "Uber ne s'occupe pas que des services de taxi à New-York, par exemple. Elle propose aussi ses services pour transporter des colis ou encore des produits alimentaires. Cette concurrence déloyale menace désormais différents secteurs des transports", estime M. Parrillo.

      "Il est donc tout à fait légitime de se demander si Uber se limitera aux services de taxi ou si à l'avenir elle étendra ses activités à d'autres secteurs du transport."     

       

      Le ministre bruxellois veut aider Uber

      La CSC-Transcom et l'UBT ont également déploré les déclarations récentes du ministre bruxellois de la Mobilité, Pascal Smet qui estime qu'Uber doit pouvoir développer ses activités à Bruxelles et qu'à cette fin, il est prêt à élaborer une nouvelle réglementation. Les organisations syndicales encouragent néanmoins la poursuite des contrôles des véhicules Uber, comme annoncé en début de semaine par M. Smets.     

      L'application de covoiturage a été jugée illégale par les pouvoirs publics de la capitale et le tribunal du commerce depuis le mois d'avril dernier.       







    • Utilisateurs Gmail, attention: 5 millions de mots de passe ont été volés - 11/09/2014

      La branche russe du géant Google enquête sur la fuite de près de cinq millions de mots de passe de ses utilisateurs Gmail, a indiqué l'entreprise mercredi. Le pirate les a publiés sur un forum russe.

      La fuite a été révélée par le site internet de CNews le lendemain de la divulgation de mots de passe d'utilisateurs de Mail.ru et deux jours après ceux des comptes Yandex, chiffrant le nombre total de comptes piratés à 10 millions.     

      "Nos spécialistes essaient de trouver ce qui a pu se passer", a indiqué le service presse de Google Russie, qui conseille à ses clients de changer leur mot de passe. 







    • Géantes, 8K, pliables: voici les TV les plus dingues du moment (photos et vidéo) - 11/09/2014

      Comme chaque année, les grands fabricants d'électronique grand public que sont Samsung, LG, Sony ou encore Panasonic, profitent de l'IFA pour présenter leurs nouveaux modèles de télévision.

      A côté des tailles standards que l'on aperçoit déjà dans certains magasins belges spécialisés, il y a les écrans XXL: certains sont à l'état de prototypes, d'autres vont être commercialisés à la commande pour une (très riche) clientèle. Ce sont les TV les plus dingues de l'IFA, le salon de Berlin des nouvelles technologies, le plus grand du monde destiné au grand public.

       

      Le 4K est à peine là...


      La 4K (ou Ultra HD, ou UHD) sera bientôt de série dans nos téléviseurs. Il s'agit simplement d'un écran affichant plus de pixels (environ 4.000 - d'où le nom 4K - sur la largeur, au lieu des 2.000 actuels de la Full HD), et souvent d'une diagonale plus importante.

      Les coûts de fabrication se démocratisent et les contenus tournés en 4K se multiplient (films, séries US, évènements sportifs).

      Chez LG, le premier prix est de moins de 1.000euros, pour une TV 4K de 49" (124 cm).

      Chez Samsung, il est de 1899euros (48"). 

       

      ... qu'on parle déjà de 8k

      Mais à l'IFA, les deux plus grandes marques d'électronique grand public doivent en mettre plein la vue.

      LG s'est donc dépêché pour terminer un écran 8K (environ 8.000 pixels de large, donc). "C'est 16 fois la résolution du Full HD, qui équipe la plupart des TV vendues actuellement", nous a confié la porte-parole du constructeur coréen. "L'écran vient directement des usines de LG Display en Corée du Sud, ça a été la course pour l'amener jusque Berlin, mais il est là".

       

      2,5 mètres !

      Cet écran est forcément époustouflant, comme sa taille: 98 pouces de diagonale, soit 2,5 mètres. A l'heure actuelle, il n'existe pas de moyen de filmer en 8K. L'écran affichait donc des photos de haute résolution, prise au moins en 24 mégapixels (8.000 x 3.000 pixels).

      Idem chez Samsung, qui a aussi présenté un écran 8K de 98 pouces dans son nouveau (et immense) hall de l'IFA. Impossible de juger d'une différence de qualité entre les deux plus grands fabricants d'écran au monde.

      Mais rappelons-le, ce ne sont que des prototypes: il s'agit d'écran, et non de télévision.

       

      Des écrans courbes...

      Les écrans "simplement" incurvés arrivent doucement dans nos magasins. Comme pour la 4K, les technologies concernées sont devenues plus abordables.

      Pour 1.299euros, vous pouvez acheter un écran incurvé ("curved") de Samsung. Celui de LG est moins abordable, mais c'est de l'OLED, une technologie encore assez chère: 3.000 euros après "cash-back" pour un écran incurvé de 55".

       

      ... ou pliables ?

      Mais à peine sont-ils enfin (plus ou moins) accessibles, que les marques s'amusent à les rendre... pliables !

      Et là, c'est Samsung qui a fait le show. Il a présenté à l'IFA la "première et la plus grande TV UHD incurvé et pliable". L'écran de 105" (ou 2,7 mètres) peut donc, à l'aide d'un bouton sur la télécommande, se plier à la demande: à vous de choisir: plat ou courbé, jusqu'à un certain point évidemment.

      Cela reste un prototype, mais Samsung a donné un prix indicatif de 200.000euros, au cas où le modèle serait un jour lancé en production.

       

      Tout-en-un

      Cette prouesse technologique a également été réussie par LG, qui a présenté la "première TV 4K OLED flexible", même si l'écran présenté dans son hall était un peu plus petit. "Seulement" 77 pouces (1,9 mètre), mais par contre c'est un écran OLED, donc offrant une image théoriquement plus belle. Mais à ce niveau de technologie, il n'est pas évident de voir la différence.

      A côté de ces monstres, il y avait bien entendu tous les nouveaux modèles de Samsung, LG, Sony et Panasonic. Ce qu'on doit en retenir: en 2015, la plupart des modèles devraient être équipés de la 4K.

      Panasonic et Sony ont présenté des "petits" caméscopes professionels 4K plus abordables, ce qui pourrait pousser les groupes de média à dépasser la Full HD.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       

    • Géantes, 8K, pliables: voici les TV les plus dingues de l'IFA (photos et vidéo) - 11/09/2014

      Comme chaque année, les grands fabricants d'électronique grand public que sont Samsung, LG, Sony ou encore Panasonic, profitent de l'IFA pour présenter leurs nouveaux modèles de télévision.

      A côté des tailles standards que l'on aperçoit déjà dans certains magasins belges spécialisés, il y a les écrans XXL: certains sont à l'état de prototypes, d'autres vont être commercialisés à la commande pour une (très riche) clientèle. Ce sont les TV les plus dingues de l'IFA, le salon de Berlin des nouvelles technologies, le plus grand du monde destiné au grand public.

       

      Le 4K est à peine là...


      La 4K (ou Ultra HD, ou UHD) sera bientôt de série dans nos téléviseurs. Il s'agit simplement d'un écran affichant plus de pixels (environ 4.000 - d'où le nom 4K - sur la largeur, au lieu des 2.000 actuels de la Full HD), et souvent d'une diagonale plus importante.

      Les coûts de fabrication se démocratisent et les contenus tournés en 4K se multiplient (films, séries US, évènements sportifs).

      Chez LG, le premier prix est de moins de 1.000euros, pour une TV 4K de 49" (124 cm).

      Chez Samsung, il est de 1899euros (48"). 

       

      ... qu'on parle déjà de 8k

      Mais à l'IFA, les deux plus grandes marques d'électronique grand public doivent en mettre plein la vue.

      LG s'est donc dépêché pour terminer un écran 8K (environ 8.000 pixels de large, donc). "C'est 16 fois la résolution du Full HD, qui équipe la plupart des TV vendues actuellement", nous a confié la porte-parole du constructeur coréen. "L'écran vient directement des usines de LG Display en Corée du Sud, ça a été la course pour l'amener jusque Berlin, mais il est là".

       

      2,5 mètres !

      Cet écran est forcément époustouflant, comme sa taille: 98 pouces de diagonale, soit 2,5 mètres. A l'heure actuelle, il n'existe pas de moyen de filmer en 8K. L'écran affichait donc des photos de haute résolution, prise au moins en 24 mégapixels (8.000 x 3.000 pixels).

      Idem chez Samsung, qui a aussi présenté un écran 8K de 98 pouces dans son nouveau (et immense) hall de l'IFA. Impossible de juger d'une différence de qualité entre les deux plus grands fabricants d'écran au monde.

      Mais rappelons-le, ce ne sont que des prototypes: il s'agit d'écran, et non de télévision.

       

      Des écrans courbes...

      Les écrans "simplement" incurvés arrivent doucement dans nos magasins. Comme pour la 4K, les technologies concernées sont devenues plus abordables.

      Pour 1.299euros, vous pouvez acheter un écran incurvé ("curved") de Samsung. Celui de LG est moins abordable, mais c'est de l'OLED, une technologie encore assez chère: 3.000 euros après "cash-back" pour un écran incurvé de 55".

       

      ... ou pliables ?

      Mais à peine sont-ils enfin (plus ou moins) accessibles, que les marques s'amusent à les rendre... pliables !

      Et là, c'est Samsung qui a fait le show. Il a présenté à l'IFA la "première et la plus grande TV UHD incurvé et pliable". L'écran de 105" (ou 2,7 mètres) peut donc, à l'aide d'un bouton sur la télécommande, se plier à la demande: à vous de choisir: plat ou courbé, jusqu'à un certain point évidemment.

      Cela reste un prototype, mais Samsung a donné un prix indicatif de 200.000euros, au cas où le modèle serait un jour lancé en production.

       

      Tout-en-un

      Cette prouesse technologique a également été réussie par LG, qui a présenté la "première TV 4K OLED flexible", même si l'écran présenté dans son hall était un peu plus petit. "Seulement" 77 pouces (1,9 mètre), mais par contre c'est un écran OLED, donc offrant une image théoriquement plus belle. Mais à ce niveau de technologie, il n'est pas évident de voir la différence.

      A côté de ces monstres, il y avait bien entendu tous les nouveaux modèles de Samsung, LG, Sony et Panasonic. Ce qu'on doit en retenir: en 2015, la plupart des modèles devraient être équipés de la 4K.

      Panasonic et Sony ont présenté des "petits" caméscopes professionels 4K plus abordables, ce qui pourrait pousser les groupes de média à dépasser la Full HD.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       











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        Dernière mise à jour : 09/09/2007