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Sommaire
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    • On doit clairement pouvoir voir jeudi si la Suédoise est viable - 02/09/2014
      Les négociations sont entrées dans une phase décisive avec les discussions sur la désignation des premiers postes et la définition du cadre budgétaire qui orientera les politiques dans les cinq prochaines années. "On doit pouvoir voir clairement jeudi si la Suédoise est viable", a commenté mardi le co-formateur Kris Peeters.
      Lui et son homologue Charles Michel sont attendus jeudi chez le Roi pour faire rapport. C'est également jeudi que le futur président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker attend le nom du représentant belge dans son équipe. Officiellement, il ne sera pas question de la désignation de ce représentant mardi après-midi autour de la table, sachant que la décision incombera aux présidents de partis. Les négociateurs sont plutôt censés boucler le cadre budgétaire (la réunion pourrait se poursuivre demain mercredi). "Nous avons deux jours pour régler l'épure et le cadre budgétaire qui conditionneront beaucoup d'autres politiques", a indiqué le ministre sortant du Budget Olivier Chastel, rappelant l'ambition de la future coalition de baisser les charges, valoriser le pouvoir d'achat et poursuivre l'assainissement. L'effort se fera essentiellement du côté des dépenses mais on ne devrait pas échapper à des recettes nouvelles. Selon Didier Reynders, il faudra trouver au moins 5 milliards d'euros pour l'année prochaine. (Belga)






    • Les négociations entrent dans une phase décisive: on ne devrait pas échapper à des recettes nouvelles - 02/09/2014

      Kris Peeters et son homologue Charles Michel sont attendus jeudi chez le Roi pour faire rapport. C'est également jeudi que le futur président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker attend le nom du représentant belge dans son équipe. Officiellement, il ne sera pas question de la désignation de ce représentant mardi après-midi autour de la table, sachant que la décision incombera aux présidents de partis.

       

      "Deux jours pour régler le cadre budgétaire"

      Les négociateurs sont plutôt censés boucler le cadre budgétaire (la réunion pourrait se poursuivre demain mercredi). "Nous avons deux jours pour régler l'épure et le cadre budgétaire qui conditionneront beaucoup d'autres politiques", a indiqué le ministre sortant du Budget Olivier Chastel, rappelant l'ambition de la future coalition de baisser les charges, valoriser le pouvoir d'achat et poursuivre l'assainissement.

       

      Il faudra trouver 5 milliards

      L'effort se fera essentiellement du côté des dépenses mais on ne devrait pas échapper à des recettes nouvelles. Selon Didier Reynders, il faudra trouver au moins 5 milliards d'euros pour l'année prochaine. 







    • Bruxelles: Rachid Benomari avoue avoir tué 30 personnes - 02/09/2014

      "Oui, j'ai combattu. J'ai participé à un guet-apens mortel avec les forces Al-Shabab en Somalie contre l'AMISOM (mission de l'Union africaine en Somalie)", a avoué Rachid Benomari, mardi, devant ses juges. Il s'agit, selon le rapport des interrogatoires du prévenu lu à l'audience, d'un acte qui avait causé la mort d'au moins trente personnes.

      Lors d'une commission rogatoire en 2013, à Mombasa, au Kenya, où Rachid Benomari était alors détenu, celui-ci avait nié avoir pris part à des combats. Mais en juillet dernier, lorsqu'il a été ré-entendu par les enquêteurs en Belgique, il a changé de version et a avoué avoir pris les armes en Somalie.

       

      "Pour défendre l'Islam"

      Toutefois, Rachid Benomari conteste avoir fait partie d'un groupe terroriste, que ce soit comme dirigeant ou comme membre. "Je suis un combattant pour défendre l'Islam, c'est tout. Je ne fais partie d'aucune organisation", a-t-il déclaré.

      Rachid Benomari avait été condamné par défaut en mai dernier à 20 ans de prison par le tribunal correctionnel de Bruxelles. Il est aujourd'hui jugé sur opposition. L'instruction d'audience se poursuivra encore mardi après-midi.

       

      Le procès prend du retard... à cause de sa ceinture!

      Mardi, avant de répondre aux questions des juges, Rachid Benomari s'est plaint du fait qu'on lui interdisait de porter sa ceinture à l'audience. Le prévenu s'en était déjà plaint auprès des agents de sécurité avant d'être acheminé vers la salle, ce qui avait retardé le commencement des débats de deux heures.

      Le procureur fédéral Jean-Marc Trigaux a alors réagi en enlevant sa propre ceinture, à l'audience, et en la tendant à Rachid Benomari. Le prévenu l'a mise et l'audience a pu se poursuivre.







    • Voilà à quoi ressemble une école flambant neuve: "Il faut tout prévoir, les peintures, les bancs, les tableaux" (vidéo) - 02/09/2014

      Une toute nouvelle école secondaire a vu le jour à Perwez, dans le Brabant wallon. Jusqu'en juin dernier, le bâtiment abritait une école maternelle. Durant les vacances, les professeurs l'ont adaptée pour les élèves de secondaire. Créer un collège, c'est un fameux défi qu'a choisi de relever Anne-Marie Samson, toute nouvelle directrice du Collège da Vinci: "Il faut tout prévoir, les peintures, les bancs, tous les achats, mettre les tableaux. C'est mettre internet, le téléphone, être en ordre au point de vue administratif...", a-t-elle expliqué au micro de Sébastien Prophète.

       

      Seulement 55 élèves dans la cour

      Pour l'instant, seule la première secondaire est ouverte, avec seulement trois classes. Résultat, dans la cour, ils ne sont que 55.
      "C'est sûr que c'est spécial par rapport à d'autres écoles où il y a 700 élèves, personne ne se connaît", "On sera moins de monde, déjà, de un, et de deux, on se fera pas tout le temps critiquer par des plus grand que nous", expliquent des élèves.

       

      6 nouvelles écoles au total

      Pour cette rentrée en Fédération Wallonie-Bruxelles, deux écoles voient le jour dans le fondamental, 4 dans le secondaire. Dans les prochains mois, ce collège percevra les subsides nécessaires à son financement: il attend aussi la construction d'un nouveau bâtiment. 







    • Un Liégeois devant la justice... pour 5 minutes de retard - 02/09/2014

      Dans le cadre de la loi électorale, les citoyens convoqués pour remplir les fonctions d'assesseurs ont l'obligation de se présenter à l'heure dans les bureaux de vote. Tout assesseur convoqué qui est défaillant ou en retard voit son nom inscrit sur la liste des personnes qui peuvent faire l'objet de poursuites et d'un renvoi devant le tribunal correctionnel.

      Lors des dernières élections, ce Liégeois de 25 ans était arrivé cinq minutes en retard et avait présenté ses excuses au président de bureau. Le président l'avait sermonné et lui aurait ensuite assuré que son nom ne serait pas inscrit sur la liste des assesseurs défaillants. Pour justifier son retard, l'assesseur avait précisé qu'il avait assisté à un anniversaire la veille et que son réveil n'avait pas sonné.

      Quelques mois après les élections, le parquet a épinglé le comportement fautif du prévenu qui, en arrivant en retard volontairement ou non, a perturbé le fonctionnement d'un bureau de vote. Le substitut ne s'est pas opposé à une mesure de suspension du prononcé.

      Le prévenu, surpris d'être poursuivi pour un retard de quelques minutes, a sollicité la suspension du prononcé.

      Jugement le 16 septembre.    







    • Procès terrorisme: Rachid Benomari en aveu d'avoir tué une trentaine de personnes - 02/09/2014

      Il est prévenu de participation aux activités d'un groupe terroriste en qualité de dirigeant. Il avait écopé en mai dernier de 20 ans de prison par défaut, devant le même tribunal. L'individu, considéré comme dangereux, est soupçonné d'avoir incité plusieurs Belges musulmans à rejoindre le djihad armé en Syrie ou en Somalie. Il est également soupçonné d'avoir lui-même participé à des attentats en Somalie, aux côtés des milices Al-Shabab.

      Mardi, avant de répondre aux questions des juges, Rachid Benomari s'est plaint du fait qu'on lui interdisait de porter sa ceinture à l'audience. Le prévenu s'en était déjà plaint auprès des agents de sécurité avant d'être acheminé vers la salle, ce qui avait retardé le commencement des débats de deux heures. Le procureur fédéral Jean-Marc Trigaux a alors réagi en enlevant sa propre ceinture, à l'audience, et en la tendant à Rachid Benomari. Le prévenu l'a mise et l'audience a pu se poursuivre. 

       







    • Un dépanneur grièvement blessé lors d'une fusillade sur le ring de Bruxelles à Hal - 02/09/2014
      Une fusillade a éclaté lundi soir sur un parking situé le long du ring intérieur de Bruxelles, à hauteur de Hal. Le propriétaire d'une dépanneuse, un homme originaire de Nivelles, a été grièvement blessé et ses jours seraient en danger. Rapportée par le journal "La Dernière Heure", l'information a été confirmée mardi par le parquet de Hal-Vilvorde.
      Les circonstances exactes de la fusillade, qui se serait déroulée vers 22h00, ne sont pas encore claires. Il n'y aurait pas d'autre victime, mais une balle perdue se serait logée dans le pare-brise avant du véhicule d'un particulier garé sur le parking, tandis qu'une deuxième balle aurait traversé le pare-brise d'un camion avant d'atteindre la banquette d'un deuxième camion garé juste derrière. Le conducteur de ce camion, qui dormait dans l'habitacle, n'a pas été touché. La police est descendue sur les lieux lundi soir, accompagnée d'un expert en balistique désigné par le parquet de Hal-Vivorde. La police et l'expert étaient à nouveau sur place mardi matin pour poursuivre l'enquête. (Belga)
    • Procès terrorisme - Rachid Benomari est en aveu d'avoir tué une trentaine de personnes - 02/09/2014
      Rachid Benomari a avoué avoir tué au moins trente personnes en Somalie, a relaté, mardi, le président de la 54e chambre "bis" du tribunal correctionnel de Bruxelles, lisant les derniers interrogatoires du prévenu. Rachid Benomari, âgé de 41 ans, est un Français résidant en Belgique, prévenu d'avoir intégré en 2011 et 2012 les milices terroristes Al-Shabab en Somalie.
      Il est prévenu de participation aux activités d'un groupe terroriste en qualité de dirigeant. Il avait écopé en mai dernier de 20 ans de prison par défaut, devant le même tribunal. L'individu, considéré comme dangereux, est soupçonné d'avoir incité plusieurs Belges musulmans à rejoindre le djihad armé en Syrie ou en Somalie. Il est également soupçonné d'avoir lui-même participé à des attentats en Somalie, aux côtés des milices Al-Shabab. Mardi, avant de répondre aux questions des juges, Rachid Benomari s'est plaint du fait qu'on lui interdisait de porter sa ceinture à l'audience. Le prévenu s'en était déjà plaint auprès des agents de sécurité avant d'être acheminé vers la salle, ce qui avait retardé le commencement des débats de deux heures. Le procureur fédéral Jean-Marc Trigaux a alors réagi en enlevant sa propre ceinture, à l'audience, et en la tendant à Rachid Benomari. Le prévenu l'a mise et l'audience a pu se poursuivre. (Belga)






    • Le prédateur sexuel de Charleroi toujours dans la nature: l'homme, extrêmement dangereux, risque 10 ans - 02/09/2014

      Sous un pseudonyme, le prévenu entrait en contact avec ses proies en se faisant passer pour un jeune homme mineur ou tout juste majeur, alors qu'il est âgé de 30 ans. Après avoir charmé les adolescentes, il entamait avec elles des conversations à caractère sexuel et leur proposait le plus souvent de se dénuder devant leur webcam. Le prévenu menaçait ensuite de publier les photos sur Internet si ses victimes n'acceptaient pas de le rencontrer et de lui faire une fellation. D'autres jeunes filles se sont vu proposer un rendez-vous après plusieurs semaines de conversation. Quatre d'entre elles ont accepté et ont été finalement violées au domicile de l'agresseur.

      Une adolescente, chargée par une copine de surveiller ses profils sociaux durant les vacances, a découvert les conversations douteuses et en a averti la police. L'enquête a permis d'identifier les autres victimes et les perquisitions menées chez le suspect ont abouti à la découverte de matériel pédopornographique.

      Placé sous mandat d'arrêt durant 9 mois, l'homme a été libéré sous conditions alternatives. Des conditions qu'il a suivies avant de disparaître dans la nature, laissant derrière lui un rapport psychiatrique faisant état d'une haute dangerosité sociale.

      En l'absence du prévenu à l'audience, le parquet avait requis 10 ans de prison minimum.

       







    • Prévisions météo: dépêchez-vous de profiter du temps sec... ça ne durera pas - 02/09/2014

      Cet après-midi, des nuages pourront entrer sur le pays par l'Allemagne mais devraient concerner surtout l'est du pays. Les maxima seront compris entre 17 et 20 degrés en haute Belgique, et entre 20 et 22 degrés ailleurs. Le vent faible de directions variées s'orientera au secteur nord-est, et deviendra modéré à la mer.  En cours de soirée, les éclaircies s'élargiront sur l'ensemble des régions. Durant la nuit prochaine, le temps sera sec et le ciel d'abord bien dégagé. De la brume, des bancs de brouillard ou des nuages bas pourront toutefois à nouveau se former. Les minima varieront entre 9 et 12 degrés. Le vent sera généralement faible et virera du secteur nord-est vers l'est.

       

      Sec mercredi

      Ce mercredi, une zone de haute pression s'étendra des îles Britanniques vers la mer Baltique. Elle dirigera vers nos régions de l'air continental doux et plus sec du secteur est à nord-est. En début de matinée, des bancs de nuages bas ou de brume pourraient s'attarder localement. Ensuite, le temps sera sec et le plus souvent ensoleillé malgré quelques développements nuageux. Il fera doux avec des températures maximales comprises entre 17 et 20 degrés en Ardenne, et, 21 à 23 degrés ailleurs. Le vent faible puis généralement modéré soufflera d'est à est-nord-est. Il s'orientera au nord-est le long du littoral.

       

      Sec jeudi

      Jeudi, la zone de haute pression centrée sur la mer Baltique favorisera encore un temps sec et généralement ensoleillé sur nos régions. Le risque de brume ou de nuages bas restera limité en début de matinée, et, quelques passages nuageux se pourront se développer l'après-midi. Les températures maximales seront comprises entre 19 et 24 degrés sous un vent généralement modéré d'est à nord-est.

       

      Pluie ce weekend

      Vendredi et samedi, de l'air un peu plus humide et légèrement instable associé à une zone complexe de basse pression située sur l'est de la France influencera graduellement notre temps. Après la dissipation des brumes matinales, des (larges) éclaircies alterneront avec des passages nuageux et l'une ou l'autre averse ne sera pas exclue, surtout sur l'est du pays. Les températures maximales resteront comprises entre 19 et 24 degrés sous un vent faible ou modéré du secteur nord-est.

      Pour les jours suivants, le temps devrait être le plus souvent sec avec des éclaircies. Il fera plus frais surtout la nuit et le matin tandis que l'après-midi, les températures maximales varieront le plus souvent autour des 20 degrés. Le vent sera généralement faible ou modéré de nord à nord-est. ?







    • Explosion à Berchem: un quatrième blessé, léger, a été découvert - 02/09/2014
      Le plan d'intervention médical a été levé mardi en fin de matinée à Berchem (Anvers), après la découverte par les pompiers d'un quatrième blessé, léger, dans l'immeuble touché par une explosion plus tôt dans la journée.
      L'incident, survenu en début de matinée au douzième étage d'un immeuble d'appartements de la De Roest d'Alkemadelaan a donc fait quatre blessés en tout, donc un seul est grièvement touché. Les 21 autres habitants de l'immeuble ont été évacués et conduits vers un centre d'accueil. Selon les premières constatations des pompiers d'Anvers, l'explosion serait accidentelle et probablement due au gaz. L'appartement où elle a eu lieu est quasi entièrement détruit, et l'explosion a également causé des dégâts dans plusieurs appartements attenants. La chaussée, sur laquelle des débris étaient tombés, a été dégagée et il n'y aurait plus de danger de chute d'autres éléments de l'immeuble. (Belga)






    • Premier ministre ou commissaire MR, mais pas d'impasse sur les deux, dit Louis Michel - 02/09/2014
      Le MR est arithmétiquement en droit de revendiquer le poste de Premier ministre ou celui de commissaire européen. Normalement il devrait pouvoir hériter du mandat de Premier ministre, mais il ne peut en tout cas pas renoncer à ces deux fonctions à la fois, a affirmé en substance, mardi matin, le député européen et ex-président du parti libéral Louis Michel.
      "C'est le Premier ministre ou c'est le commissaire (ndlr: européen) pour le MR. Il est impensable que le CD&V ait les deux. Il est moins important en nombre de sièges au parlement que le MR. Normalement le MR devrait avoir le poste de Premier ministre. Pour avancer et ne pas avoir de crise, on peut faire l'impasse là-dessus, mais pas sur les deux", a commenté Louis Michel, interrogé par Bel Rtl. Au passage, Louis Michel a qualifié d'"insultants" et "pas très classe" les propos tenus à la rédaction du quotidien "Le Soir" par l'ex-vice première ministre cdH Joëlle Milquet, au sujet d'une possible désignation de Didier Reynders (MR) à ce poste. Celle-ci avait notamment affirmé que "Charles Michel serait très heureux que Didier Reynders dégage car sinon, il reste président et laisse Reynders vice-Premier avec la pollution complète qu'il fait de tout". "C'est faux, en plus. Tout le monde vit une très grande proximité entre Charles et Didier depuis très longtemps", a ajouté Louis Michel. (Belga)






    • Louis Michel juge les propos de Joëlle Milquet "absolument insultants" (vidéo) - 02/09/2014

      Charles Michel serait très heureux de dégager Didier Reynders à l'Europe?

      "C'est absolument insultant."

       

      Ce sont les propos de Joëlle Milquet dans le journal Le Soir...

      "Oui, je laisse cela à Joëlle Milquet. Je le regrette. Je trouve que tout ça n'a pas beaucoup de sens. Ce n'est pas très classe et c'est faux en plus. Tout le monde sait bien, tout le monde vit maintenant une grande proximité entre Charles et Didier depuis très longtemps."

       

      Il y a quand même eu un putsch entre les deux. C'était en 2009 quand Charles Michel a accédé à la présidence...

      "Il n'y a pas eu de putsch, il y a simplement eu une remise en ordre du parti."

       

      On dit que les tensions ont toujours été vives entre les deux.

      "Mais c'est absolument faux. Ceux qui vivent le parti le savent et donc ça ce sont des non-événements et des non-incidences. Et ce n'est pas vrai."

       

      Est-ce que la fonction en tant que telle n'est pas une voie de garage pour Didier Reynders?

      "Je n'ai pas le sentiment. Moi-même je suis allé à la Commission et je n'ai jamais considéré que c'était une voie de garage. En général, les hommes politiques de premier plan considèrent cela plutôt comme une promotion. Et dans le cas de Reynders, sûrement."

       

      C'est moins influent qu'un vice-premier ministre quand même.

      "Cela ça dépend de la manière..."

       

      C'est un demi oui ça !

      "Non, je ne crois pas que cela soit la vérité. Je pense qu'un commissaire joue évidemment un rôle influent. D'autant plus si c'est quelqu'un comme Reynders qui maîtrise les dossiers économiques, énergie, etc. et qui a une capacité transversale comme sans doute il y en a peu."

       

      Conclusion: soit Premier ministre, soit commissaire

      "C'est le Premier ministre ou c'est le commissaire pour le MR. Il est impensable que le CD&V ait les deux. Il est moins important en nombre de sièges au parlement que le MR. Normalement le MR devrait avoir le poste de Premier ministre. Pour avancer et ne pas avoir de crise, on peut faire l'impasse là-dessus, mais pas sur les deux"

       







    • Météo - Retour prolongé d'un temps doux et ensoleillé - 02/09/2014
      Les Belges devraient rester les pieds au sec durant la journée de mardi, et même pouvoir profiter de quelques rayons de soleil, sous un ciel doux affichant jusqu'à 17 degrés sur les hauteurs et 20 à 23 degrés ailleurs. Un vent faible et variable agrémentera le tout.
      En soirée et durant la nuit, de larges éclaircies subsisteront, avant que les nuages ne s'étendent au sud du sillon Sambre-et-Meuse et que brume et brouillard ne fassent quelques apparitions locales. Les minima attendus sont de 10 à 14 degrés. La journée de mercredi sera du même acabit que la précédente, avec un temps sec et agréable, ensoleillé par périodes, et un vent faible à modéré de secteur est, nord-est. Le mercure devrait grimper jusque 19 degrés en Ardennes et 21 à 24 degrés dans le reste du pays. Jeudi sera également une journée sèche et ensoleillée. La météo deviendra ensuite plus variable, entre soleil et nuages, de vendredi jusqu'à lundi. Des averses locales sont possibles. Les températures atteindront environ 24 degrés en journée, et baisseront quelque peu durant le week-end. (Belga)






    • Les criminels belges n'ont jamais autant payé pour "éviter" la justice... - 02/09/2014

      En 2013, 7.549 transactions pénales ont été enregistrées. Il s'agit d'un record. C'est 51% de plus qu'en 2011, lorsque cette procédure, qui permet d'éviter un procès public contre le paiement d'une somme négociée avec le parquet, a été élargie à davantage de crimes et délits, indique mardi De Tijd.

      La transaction pénale consiste, pour le ministère public, à proposer, sous certaines conditions, à celui qui est suspecté d'avoir commis une infraction de verser une somme d'argent pour éviter les poursuites devant le tribunal.

      En 2013, 4.923 affaires pénales ont été réglées de la sorte en Flandre, contre 1.649 à Bruxelles et 977 en Wallonie.

       







    • Plusieurs blessés dont un grave dans l'explosion d'un immeuble à Berchem - 02/09/2014
      Une explosion survenue mardi matin dans un immeuble d'appartements de Berchem, à Anvers, a fait au moins un blessé grave et deux légers, ont indiqué les pompiers d'Anvers. Les hommes du feu se sont rendus en masse sur les lieux, pour essayer de localiser d'éventuelles autres victimes et évacuer le bâtiment. Comme des débris sont tombés sur la chaussée lors de l'explosion, et que d'autres menacent de se détacher, un périmètre de sécurité a été instauré par précaution aux alentours du lieu, situé dans la De Roest d'Alkemadelaan.
      L'explosion a eu lieu au douzième ou treizième étage de l'immeuble. Les faits précis ne sont pas encore connus, mais il s'agit vraisemblablement d'un accident. Les pompiers ont su dégager trois personnes blessées du bâtiment, et recherchent mardi matin d'éventuelles autres victimes, pour lesquelles le plan d'intervention médicale a été activé. (Belga)






    • Damien Thiéry restera le dernier bourgmestre non nommé de la périphérie, à moins que... - 02/09/2014

      Le gouvernement flamand, par la voix de sa ministre des Affaires intérieures Liesbeth Homans (N-VA), a décidé de ne pas nommer Damien Thiéry au poste de bourgmestre de Linkebeek, écrivent mardi La Libre Belgique et De Morgen. Cette décision sera officiellement notifiée très prochainement au député MR, qui est donc le seul bourgmestre des six communes à facilités de la périphérie bruxelloise à ne pas être nommé. L'exécutif flamand reproche à Damien Thiéry d'avoir envoyé, comme en 2006, des convocations électorales en français lors du scrutin communal de 2012.

      Dans un arrêt datant de la fin du mois de juin, le Conseil d'Etat avait déjà rejeté un même recours du député libéral. L'instance avait par ailleurs jugé disproportionnée l'interprétation flamande de la loi véhiculée par la circulaire Peeters obligeant les citoyens francophones de communes à facilités à demander des documents dans leur langue pour chaque démarche administrative.

      Damien Thiéry s'était alors appuyé sur cette nouvelle jurisprudence pour convaincre le conseil communal de Linkebeek d'à nouveau présenter son nom aux autorités flamandes en vue d'une éventuelle nomination. L'intéressé disposera de trente jours pour éventuellement s'opposer à cette décision via un recours devant le Conseil d'Etat. Si cette instance devait finalement donner raison à Damien Thiéry, celui-ci serait nommé de facto.

       







    • La réforme de la Justice du gouvernement Di Rupo violerait la Constitution - 02/09/2014

      La loi attaquée doit permettre de décentraliser la responsabilité de la gestion des budgets et du personnel du pouvoir judiciaire. Selon l'ASM, par le système de financement et de répartition des moyens alloués aux cours et tribunaux mais aussi par le dispositif de contrôle et d'évaluation de l'utilisation de ces moyens, la loi consacre une immixtion générale du pouvoir exécutif dans l'organisation judiciaire, ce qui viole la Constitution. L'indépendance et l'impartialité des juges s'en trouverait dès lors menacée, estime l'ASM.

      En juin dernier, l'Union professionnelle de la Magistrature et onze magistrats avaient déposé un recours similaire contre une autre disposition de la réforme, estimant que la mobilité telle qu'elle leur était désormais imposée violait la Constitution.

       







    • Rachid Benomari, suspecté de terrorisme, comparaît aujourd'hui à Bruxelles: ses avocats plaideront l'incompétence du tribunal - 02/09/2014

      Les conseils de Rachid Benomari, qui est suspecté d'être le dirigeant d'une filière terroriste, plaideront l'incompétence du tribunal, ce mardi, devant la 54e chambre "bis" du tribunal correctionnel de Bruxelles. Etant donné que le prévenu est en aveu de meurtres commis en Somalie, alors qu'il se trouvait au sein des milices terroristes Al-Shabab, il devrait donc être jugé aux assises, selon ses avocats.

       

      Un homme considéré comme très dangereux 

      Le procès de Rachid Benomari pour terrorisme débutera mardi devant la 54e chambre "bis" du tribunal correctionnel de Bruxelles. Celle-ci l'avait condamné, en mai dernier, par défaut, à 20 ans de prison. L'homme, considéré comme très dangereux, est soupçonné d'avoir convaincu plusieurs Bruxellois musulmans de partir rejoindre le djihad armé en Somalie ou en Syrie, au cours des années 2011 et 2012. Il est également soupçonné d'avoir lui-même rejoint les milices terroristes Al-Shabab en Somalie et d'avoir combattu à leurs côtés à cette époque.

       

      Il a avoué plusieurs meurtres

      Selon ses conseils, il a avoué aux enquêteurs en juillet dernier plusieurs meurtres commis dans le cadre du djihad armé en Somalie. Etant donné ces aveux, le dossier devrait passer entre les mains d'un jury populaire, ont déclaré les avocats. Rachid Benomari avait été arrêté au Kenya puis incarcéré là-bas pour séjour illégal, en 2013, alors qu'il revenait clandestinement de Somalie. Prévenu en Belgique pour avoir intégré les milices terroristes Al-Shabab en Somalie, il avait alors été extradé du Kenya en mai dernier mais avait refusé de comparaître ensuite à son procès.

       

      En mai dernier, 19 personnes avaient été condamnées

      Deux de ses comparses seront également jugés avec lui, Mustapha Bouyahbaren et Mohamed Saïd. Ils avaient, également été condamnés par défaut en mai dernier. Le juge avait prononcé des peines de 5 ans de prison à leur encontre, pour avoir participé à des activités de groupes terroristes en qualité de membre. Les trois hommes avaient été arrêtés en même temps au Kenya, en 2013, alors qu'ils revenaient clandestinement de Somalie. Ils avaient été incarcérés au Kenya pour séjour illégal. Prévenus en Belgique pour avoir intégré les milices terroristes Al-Shabab en Somalie, ils avaient alors été extradés du Kenya en mai dernier mais avaient refusé de comparaître ensuite à leur procès. Lors de celui-ci, dix-neuf personnes avaient été condamnées, dont les trois actuels prévenus, par défaut donc.

       

      Son épouse, Loubna B., avait un rôle central

      Certaines avaient été reconnues coupables d'avoir participé à des actes terroristes en Somalie, mais aussi en Syrie, d'autres avaient été reconnues coupables d'avoir fourni une aide matérielle aux premières, qui avaient rejoint les combats aux côtés des djihadistes dans ces pays. Parmi les condamnés figurait notamment Loubna B., l'épouse de Rachid Benomari. Elle avait été condamnée à 4 ans de prison avec sursis avec notamment interdiction de fréquenter encore son mari. Le juge avait estimé qu'elle avait joué un rôle central dans la collecte d'argent et de faux documents à destination de Rachid Benomari et de ses compagnons en Somalie.







    • Pensions: des dizaines de milliers d'agents de police dans la rue le 18 septembre - 02/09/2014
      La police descendra en nombre dans la rue le 18 septembre prochain afin de manifester son mécontentement contre l'absence de solution concernant les pensions anticipées des agents. Les syndicats se disent convaincus de pouvoir rallier à leur cause des dizaines de milliers d'agents, ce qui n'est plus arrivé depuis 2000-2001 et le mécontentement suscité par la réforme de la police, lit-on mardi dans Het Nieuwsblad.
      La Cour constitutionnelle a récemment annulé une disposition qui accordait aux anciens officiers de l'ex-gendarmerie le droit de partir à la retraite anticipée plus tôt que leurs collègues de la "police intégrée", qui doivent attendre l'âge de 62 ans pour en bénéficier. Cette décision peut entraîner un rallongement de carrière de huit années pour certains policiers. Après avoir déposé un préavis de grève nationale, qui court à partir du 8 septembre prochain, le front commun syndical (CSC-Police, CGSP-Police, SNPS et SLFP-Police) a maintenant décidé de passer à l'action et appelé les agents à descendre dans la rue le 18 septembre. (Belga)






    • Damien Thiéry restera le seul bourgmestre non nommé de la périphérie bruxelloise - 02/09/2014
      Le gouvernement flamand, par la voix de sa ministre des Affaires intérieures Liesbeth Homans (N-VA), a décidé de ne pas nommer Damien Thiéry au poste de bourgmestre de Linkebeek, écrivent mardi La Libre Belgique et De Morgen. Cette décision sera officiellement notifiée très prochainement au député MR, qui est donc le seul bourgmestre des six communes à facilités de la périphérie bruxelloise à ne pas être nommé.
      L'exécutif flamand reproche à Damien Thiéry d'avoir envoyé, comme en 2006, des convocations électorales en français lors du scrutin communal de 2012. Dans un arrêt datant de la fin du mois de juin, le Conseil d'Etat avait déjà rejeté un même recours du député libéral. L'instance avait par ailleurs jugé disproportionnée l'interprétation flamande de la loi véhiculée par la circulaire Peeters obligeant les citoyens francophones de communes à facilités à demander des documents dans leur langue pour chaque démarche administrative. Damien Thiéry s'était alors appuyé sur cette nouvelle jurisprudence pour convaincre le conseil communal de Linkebeek d'à nouveau présenter son nom aux autorités flamandes en vue d'une éventuelle nomination. L'intéressé disposera de trente jours pour éventuellement s'opposer à cette décision via un recours devant le Conseil d'Etat. Si cette instance devait finalement donner raison à Damien Thiéry, celui-ci serait nommé de facto. (Belga)






    • La suédoise veut une administration fédérale à l'américaine - 02/09/2014
      Les négociateurs fédéraux du MR, de l'Open Vld, du CD&V et de la N-VA envisagent de faire nommer les futurs hauts dirigeants de l'administration fédérale par leur ministre de tutelle et d'aligner leur mandat sur la durée d'une législature, peut-on lire mardi dans L'Echo et De Tijd.
      C'est le fameux "spoil system" anglo-saxon où, par exemple, un président américain peut désigner les pontes de sa nouvelle administration. La logique est évidemment que le responsable de l'administration soit de la même couleur politique que son ministre de tutelle. Ceci devrait permettre davantage de loyauté entre le gouvernement et les têtes des SPF (Services publics fédéraux), selon la coalition en formation. Le gouvernement devrait néanmoins toujours choisir les responsables parmi une réserve ayant réussi un brevet fédéral. "Nous avons quasiment un accord sur ces points", a confirmé un négociateur au journal L'Echo. (Belga)






    • Elia estime qu'il y aura entre 49 et 116 heures de pénurie cet hiver - 02/09/2014
      La Belgique risque de manquer de courant durant 49 heures entre le 1er novembre et le 31 mars, et, en cas d'hiver exceptionnel, ce risque pourrait grimper à 116 heures. Tout cela en tenant compte de la réserve stratégique de 850 MW qui se met actuellement en place. Tel est le constat qui ressort du dernier rapport qu'a remis le gestionnaire du réseau Elia à la secrétaire d'Etat à l'Energie Catherine Fonck et que relaie L'Echo mardi.
      "Cela ne veut pas dire qu'il y aura 49 heures de délestage", répond Mme Fonck dans une interview au quotidien économique, précisant qu'elle espère éviter les délestages, notamment grâce aux mesures qu'elle est en train de prendre telles que la sensibilisation du citoyen, les dispositions en matière d'éclairage des bâtiments publics et des autoroutes et le tarif de déséquilibre de 4.500 euros/MWh qui doit inciter les fournisseurs à jouer sur l'offre et la demande de leurs clients. La secrétaire d'Etat évoque en outre la possibilité que la centrale Doel 4 soit à nouveau disponible d'ici à la fin de l'année. "Statistiquement, les mois les plus difficiles sont ceux de janvier et février. Pour cette période, si Doel 4 redémarre, on se retrouve avec un risque moyen de pénurie de 5 heures, et non plus de 49 heures. Et en cas d'hiver exceptionnel (...), on est à 29 heures de pénurie au lieu de 116 heures." (Belga)






    • Réforme des études supérieures: le décret Marcourt entre en vigueur dans quelques jours... ou meurt! - 02/09/2014

      Le texte, qui constitue la plus importante réforme de l'enseignement supérieur en Belgique francophone depuis celle dite de Bologne, commencera à s'appliquer durant l'année académique 2014-2015, c'est-à-dire dans quelques jours. Mais les professeurs frondeurs, qui exercent à l'UCL, l'ULg et à UNamur, contestent plusieurs articles fondamentaux du décret. Dans le texte de la requête, vingt et un points de griefs sont listés. Celui-ci porterait ainsi, entre autres, atteinte à la liberté académique et compliquerait "inutilement" la réalisation des missions de l'université, "notamment en cadenassant l'innovation pédagogique et l'émulation interuniversitaire".

      Si la Cour constitutionnelle devait leur donner raison, c'est tout le décret qui devrait être mis à la poubelle car il n'y aurait plus alors de possibilité de recours, lit-on encore dans le quotidien.

       







    • Nouveau: les ministres choisiront eux-mêmes les chefs de leur administration... dans leur propre couleur politique - 02/09/2014

      C'est le fameux "spoil system" anglo-saxon où, par exemple, un président américain peut désigner les pontes de sa nouvelle administration. La logique est évidemment que le responsable de l'administration soit de la même couleur politique que son ministre de tutelle. Ceci devrait permettre davantage de loyauté entre le gouvernement et les têtes des SPF (Services publics fédéraux), selon la coalition en formation.
      Le gouvernement devrait néanmoins toujours choisir les responsables parmi une réserve ayant réussi un brevet fédéral. "Nous avons quasiment un accord sur ces points", a confirmé un négociateur au journal L'Echo.

       

      Place au budget

      Les négociateurs ont ainsi bouclé hier le chapitre Fonction publique de la note des co-formateurs. Les partenaires se retrouveront ce mardi pour aborder les questions budgétaires. Le groupe de travail sur les questions budgétaires s'est d'ailleurs réuni lundi soir pour préparer les discussions de ce jour. Selon une source proche des négociations, l'objectif est d'aller "aussi loin que possible" mardi sur ces questions. Les co-formateurs sont attendus pour un nouveau rapport auprès du roi jeudi. Ils doivent également s'accorder d'ici là sur le nom du futur commissaire européen belge.

       











    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Il veut épater son amie en achetant des huîtres... et trouve des perles! - 02/09/2014

      Giuseppe Di Bianco, cadre à la poste, avait réservé une table à la mi-août dans un restaurant réputé du centre de Salerne, demandant au propriétaire de préparer champagne et huîtres pour une belle soirée. En rupture de stock, le propriétaire du restaurant s'est rendu en toute hâte chez un poissonnier voisin pour acheter des huîtres, mais celui-ci n'en avait plus que trois.

      M. Di Bianco a dû se contenter de ces trois grandes huîtres. Mais la première à peine ouverte, il a senti quelque chose de dur et a découvert trois perles. Les deux autres huîtres contenaient également chacune une perle. Il s'est précipité dès le lendemain matin chez un ami bijoutier, qui a évalué la valeur des cinq perles à près de 2.000 euros, selon le Corriere del Mezzogiorno.







    • Photo volée de Julie Gayet: amendes avec sursis pour Closer - 02/09/2014

      Deux responsables de Closer ont été condamnés chacun mardi à une amende avec sursis de 3.000 euros pour avoir publié en janvier une photo volée de l'actrice Julie Gayet au volant da sa voiture, une semaine après les fracassantes révélations sur sa liaison avec François Hollande.

      Le paparazzo Laurent Viers, reconnu par le tribunal correctionnel de Nanterre (Hauts-de-Seine) comme l'auteur du cliché, s'est vu condamner à une amende avec sursis de 1.000 euros.

      "La décision est importante", s'est félicité Me Jean Ennochi, avocat de Julie Gayet. "C'est la première fois que les dirigeants de Closer sont condamnés par une juridiction correctionnelle dans ce dossier et cela va figurer sur leur casier judiciaire".

      Laurence Pieau, directrice de la rédaction du journal people, qui était jugée aux côtés de Carmine Perna, directeur général de Mondadori Magazines France --éditeur de Closer-- s'est refusée à tout commentaire.

      L'hebdomadaire avait publié dans son édition du 17 janvier un cliché légendé: "C'est avec sa Citroën blanche que Julie Gayet a l'habitude de retrouver le président". L'actrice, s'estimant "traquée" depuis la révélation une semaine auparavant de sa liaison avec le chef de l'Etat, avait saisi la justice.

      Elle avait identifié Laurent Viers, 47 ans, comme l'auteur de la photo. "Je n'arrivais pas à m'en débarrasser", avait-elle déclaré aux enquêteurs, évoquant "une course-poursuite".

      Le photographe avait reconnu à l'audience, le 1er juillet, avoir suivi la comédienne "pour avoir des informations", mais a démenti l'avoir photographiée. Laurence Pieau avait, elle, assuré qu'elle pensait être dans son droit. La voiture, "pour moi, ce n'est pas un endroit privé", avait-elle défendu. "Je n'ai pas eu le sentiment d'enfreindre la loi."

      Cette décision n'est pas la première dans le conflit qui oppose Julie Gayet au magazine people. Le 27 mars, Closer a été condamné au civil à verser à l'actrice 15.000 euros de dommages et intérêts pour avoir diffusé les fameuses images de la rue du Cirque, tout près de l'Elysée. Une enquête a par ailleurs été ouverte à Paris pour "mise en danger de la vie d'autrui".











    • Hong Kong: le camp prodémocratie admet qu'il ne fera pas plier Pékin - 02/09/2014

      Le mouvement prodémocratie hongkongais Occupy Central a reconnu mardi qu'il n'avait aucune chance de faire revenir Pékin sur son refus d'élargir les libertés électorales dans l'ancienne colonie britannique, affirmant cependant qu'il était décidé à bloquer le quartier d'affaires de la ville pour protester.

      "Nous sommes obligés d'admettre le fait qu'en l'état il est assez irréaliste de penser que notre action changera la décision prise par Pékin", a déclaré à l'AFP Kin-Man Chan, co-fondateur d'Occupy Central.

      Comme le redoutaient les militants prodémocratie de Hong Kong, Pékin a annoncé dimanche que le futur chef de l'exécutif local serait bien élu au suffrage universel dès 2017 mais que seuls deux ou trois candidats sélectionnés par un comité de nomination seraient habilités à se présenter au scrutin. Ces restrictions sont inacceptables pour les militants prodémocratie, qui accusent Pékin de trahison.

      Occupy Central avait réuni après l'annonce des milliers de partisans dans les rues de Hong Kong en promettant "une ère de désobéissance civile". Les organisateurs menacent depuis plusieurs mois de paralyser les principales artères de Central, le grand quartier d'affaires de Hong Kong, aux fins de tordre le bras au Parti communiste chinois (PCC).

      Ils reconnaissent désormais que c'est une gageure.

      "Le tapage autour d'Occupy Central est censé pousser au compromis et à la négociation. Mais je crois maintenant que nous sommes dans une impasse en termes de changements démocratiques", a affirmé Chan.

      Le blocage de Central est toujours prévu mais il devrait être plus modeste qu'espéré, les militants les plus "pragmatiques" risquant de renoncer, selon lui.

      "Nous misions sur 10.000 manifestants, nous pensons toujours pouvoir mobiliser des milliers de personnes" et perturber le fonctionnement des bureaux et des administrations pendant "au moins quatre jours", a-t-il ajouté.

      Pour entrer en vigueur, la réforme électorale doit encore obtenir le feu vert des deux-tiers du Parlement de Hong Kong. Au moins 25 députés (sur 70) ont fait savoir qu'ils voteraient contre.

      "Si la proposition est rejetée par le conseil législatif (Parlement) et s'il n'y a aucun espoir de relancer toute le processus de réforme, notre mouvement devra s'en tenir là", a insisté Kin-Man Chan.

      Une vingtaine de militants prodémocratie ont été arrêtés par la police lundi devant l'hôtel où réside un haut représentant de Pékin venu expliquer la décision chinoise à l'origine d'une des plus graves crises politiques dans le territoire autonome depuis sa rétrocession à la Chine en 1997.

      Des échauffourées ont éclaté avec la police devant l'hôtel. Dix-neuf personnes ont été interpellées, dont 18 soupçonnées de rassemblement illégal et une d'outrage à agent de police, avant d'être relâchées, a dit la police dans un communiqué.

      Dans l'après-midi, les policiers avaient fait usage de gaz poivre contre des manifestants rassemblés devant un centre de conférences où M. Li a été hué par des députés locaux alors qu'il s'apprêtait à prononcer un discours. Trois personnes ont été arrêtées pour trouble à l'ordre public et se trouvaient toujours aux mains de la police mardi après-midi.

      Les habitants de Hong Kong jouissent d'un système judiciaire et politique distinct de celui de la Chine, et d'une liberté d'expression inconnue sur le continent, mais les Hongkongais s'inquiètent d'une mainmise croissante de Pékin sur les affaires du territoire.









    • Pakistan: le président du parti d'Imran Khan se désolidarise de la contestation - 02/09/2014

      Le parti de l'opposant pakistanais Imran Khan, qui réclame la démission du gouvernement, a perdu des plumes mardi lorsque son président s'est présenté à l'assemblée nationale pour soutenir que "seul" le Parlement pouvait résoudre la crise politique dans laquelle le pays est enlisé.

      Les partisans d'Imran Khan, chef du Parti de la justice (PTI, opposition), et de son allié Tahir ul-Qadri, un imam pakistano-canadien, campent depuis la mi-août dans le centre d'Islamabad pour exiger la démission du Premier ministre Nawaz Sharif et de son gouvernement, mais les manifestations ont tourné à la confrontation ce weekend.

      Le président du PTI, Javed Hashmi, une des personnalités politiques les plus respectées du pays, a multiplié au cours des derniers jours les critiques envers sa propre formation et a même franchi le sit-in devant le Parlement pour s'adresser aux députés.

      "Je me suis présenté ici devant la chambre pour dire que seule la Constitution et le système parlementaire... peuvent sauver le pays", a déclaré dans une allocution solennelle, M. Hashmi. Mais à la fois "seulement lorsque le Parlement deviendra un réel Parlement, et qu'il règlera les problèmes de la population, qu'il sera respecté par la population", a-t-il ajouté avant d'annoncer sa démission.

      Le PTI, deuxième parti d'opposition, avait annoncé il y a deux semaines la démission en bloc de ses députés au Parlement national, mais le président de la chambre n'avait pas acceptée cette mesure, craignant que des élus aient été contraints de démissionner par leur formation.

      "Je démissionne de ma propre initiative. Je retourne vers la population", a déclaré M. Hashmi, qui avait la veille accusé Imran Khan de coordonner ses actions avec l'armée afin de faire tomber le gouvernement du Premier ministre Nawaz Sharif en passant par la rue.

      "Ce n'est pas une manifestation ou un rassemblement politique, c'est une révolte contre le Pakistan, une révolte contre les institutions de l'Etat", avait quant à lui affirmé mardi le ministre de l'Intérieur Chaudhry Nisar, alors que les partis se réunissaient pour trouver une solution à la crise.







    • Ecosse: un deuxième sondage suggère une progression du oui à l'indépendance - 02/09/2014

      Un deuxième sondage en quelques jours suggère mardi une progression sensible du oui à l'indépendance de l'Ecosse, à un peu plus de deux semaines du référendum.

      Une étude YouGov pour les quotidiens The Sun et The Times montre que 47% des électeurs écossais voteraient pour le oui et plus que 53% en faveur du non.

      L'écart est réduit de plus de moitié par rapport à un sondage du même institut à la mi-août, qui avait accordé une avance de 14 points aux partisans de l'union.

      Vendredi dernier, une étude de l'institut Survation avait déjà abouti au même résultat de 47% d'intentions de vote pour les indépendantistes, contre 53% aux défenseurs d'un maintien au sein du Royaume-Uni.

      Les deux sondages les plus récents suggèrent ainsi une inflexion par rapport aux études précédentes qui donnaient une douzaine de points d'avance au non.

      "Il ne faut, bien sûr, pas tirer de conclusions excessives d'un sondage et on attend toujours le premier sondage qui placerait le oui en tête. Mais il semble y avoir peu de doute sur le fait que ce sondage va électrifier la campagne", souligne John Curtice, professeur en sciences politiques à l'Université de Strathclyde sur son blog qui propose une synthèse de tous les sondages.

      "Le camp du oui peut désormais espérer être en position d'arracher une victoire spectaculaire et historique, alors que le camp du non se demande comment il a pu se retrouver tout à coup dans ce qui ressemble à un combat de dernière minute pour maintenir l'Ecosse au sein du Royaume-Uni", ajoute l'universitaire, dont la moyenne des sondages accorde désormais 45% au oui et 55% au non.









    • Le Premier ministre indien Modi courtise les investisseurs à Tokyo - 02/09/2014

      Le Premier ministre indien, Narendra Modi, a cherché mardi à rassurer les investisseurs japonais, affirmant que son programme réformiste se traduirait par une meilleure gouvernance dans la troisième économie d'Asie.

      Lors de la dernière journée d'une visite officielle au Japon, le dirigeant indien a déclaré aux patrons d'entreprises à Tokyo qu'il voulait en finir avec l'image d'un pays mal organisé et dépourvu d'infrastructures.

      "Nous avons mis en oeuvre diverses mesures de dérégulation", a insisté le Premier ministre arrivé au pouvoir en mai dernier.

      Il s'exprimait devant un parterre d'hommes d'affaires lors d'une conférence préparée par le groupe d'information économique Nikkei et l'Organisation japonaise du commerce extérieur.

      "Les entreprises et les industries ont besoin de stabilité et d'un environnement de croissance. L'Inde est devenue un pays capable d'offrir les deux à la fois", a assuré M. Modi.

      Le nouveau gouvernement indien s'est engagé à améliorer grandement les services aux entreprises et particuliers ainsi que le niveau de confort des foyers.

      Il envisage de construire des routes dignes de ce nom, de bâtir un réseau de trains à grande vitesse et d'ouvrir d'autres aéroports.

      Par la voix du Premier ministre Shinzo Abe, le Japon a promis à l'Inde des investissements publics et privés ainsi que des aides pour un montant total de 3.500 milliards de yens (25,5 milliards d'euros) au cours des cinq ans à venir. Sont visés un large éventail de domaines : transports, énergie propre, télécommunications, sécurité de l'approvisionnement en eau, industrie agroalimentaire...

      Un prêt de 50 milliards de yens (364 millions d'euros) fait partie du lot, en vue de la construction d'infrastructures (voies ferrées, autoroutes et complexes industriels).

      Le gouvernement japonais encourage les sociétés nippones à exploiter le potentiel des marchés émergents à croissance rapide comme l'Inde, afin de contrebalancer le manque à gagner intérieur dû au vieillissement de la population et à la dénatalité.

      Mais jusqu'à présent les entreprises étrangères, dont des japonaises, ont parfois connu d'amères expériences en Inde.

      Le laboratoire pharmaceutique Daiichi Sankyo le sait, qui a investi plusieurs milliards d'euros pour acquérir le géant indien des médicaments génériques Ranbaxy en 2008, mais a dû le revendre en avril dernier. La raison: les produits issus des usines de Ranbaxy ont été interdits aux Etats-Unis en raison du non respect de normes.

      En revanche, même s'il a souffert en Inde de crises sociales à répétition, le constructeur d'automobiles Suzuki s'est félicité de son entrée sur le marché indien il y a trois décennies.

      "Géographiquement, l'Inde est neuf fois plus grande que le Japon et sa population dix fois supérieure", a souligné mardi Osamu Suzuki, capitaine d'industrie pour qui "l'économie de cette nation est nécessairement amenée à croître".







    • Berlin consacre un mémorial aux handicapés victimes du nazisme - 02/09/2014

      Benjamin Traub, jeune Allemand au regard triste né en 1914, était un enfant intelligent et doué. Mais sa schizophrénie l'a condamné à mort, tout comme 300.000 personnes handicapées tuées par les nazis et auxquelles Berlin rend hommage.

      Ce nouveau mémorial, inauguré mardi, est le quatrième et sans doute le dernier des monuments construits autour du grand parc de Tiergarten pour commémorer les populations massacrées par le IIIe Reich - Juifs, homosexuels, tziganes et maintenant handicapés.

      "Le meurtre de dizaines de milliers de patients et de résidents de foyers spécialisés a été le premier crime de masse systématique du régime national-socialiste" et "préfigure l'extermination des Juifs d'Europe", explique Uwe Neumärker, directeur de la fondation du mémorial.

      L'édifice, érigé près de la célèbre Philharmonie, se compose d'un mur de verre aux reflets bleutés de 24 mètres de haut, posé sur un socle noir et flanqué de panneaux explicatifs, à l'adresse où fut élaboré en secret le programme "T4", début 1940, cyniquement baptisé "programme d'euthanasie" par ses concepteurs.

      Dans l'esprit de la soixantaine de bureaucrates et de médecins pronazis qui en sont à l'origine, il s'agissait d'éliminer de façon systématique les handicapés mentaux ou physiques considérés comme une charge pour la société, à l'insu de leurs familles ou, parfois, avec leur consentement tacite, selon M. Neumärker.

      Diagnostiqué schizophrène à l'âge de 16 ans, Benjamin Traub avait été hospitalisé en psychiatrie en 1931, près de la frontière néerlandaise. Neuf ans plus tard, à l'apogée du IIIe Reich, il avait été envoyé à 300 kilomètres de là, dans un "établissement intermédiaire" de l'Etat de Hesse (ouest), puis transféré en 1941 à l'hôpital de Hadamar.



      - Hommage tardif -



      Immédiatement après son arrivée dans cette clinique transformée en centre de mise à mort dans le cadre du programme T4, comme cinq autres établissements en Allemagne, il avait été conduit dans une chambre à gaz et asphyxié avec du monoxyde de carbone.

      De la clinique, ses parents avaient reçu une simple lettre les avisant que leur fils "avait soudainement et inexplicablement succombé à une grippe suivie d'une méningite".

      Comme Benjamin Traub souffrait "d'une maladie mentale sérieuse et incurable", ses proches devaient accueillir sa mort comme "un soulagement", estimait le courrier.

      Entre janvier 1940 et août 1941, plus de 70.000 personnes ont été systématiquement gazées dans les six centres T4 en raison de leur handicap, leurs difficultés d'apprentissage ou parce qu'on les considérait comme socialement "inadaptées".

      Les protestations individuelles, venues notamment du monde judiciaire et de représentants de l'Eglise catholique, ont entraîné l'arrêt officiel du programme mais les meurtres ont continué sous d'autres formes - privation de nourriture, négligence, injections de doses létales d'antidouleurs par de prétendus soignants.

      On évalue à plus de 300.000 personnes le nombre de victimes totales de ces massacres, jusqu'à la fin de la Deuxième guerre mondiale en 1945. Le mémorial berlinois sera le premier monument national à leur être dédié.

      Malgré les grands procès de Nuremberg menés dans l'après-guerre, la campagne "T4" a eu très peu de suites judiciaires et une grande partie des professionnels de santé impliqués ont simplement poursuivi leurs carrières. Parallèlement, ni l'ex-RFA ni l'ex-RDA n'ont consenti beaucoup d'efforts pour indemniser et rendre hommage aux survivants.

      Le quotidien berlinois Tagesspiegel, s'interrogeant sur cette commémoration tardive, a émis l'hypothèse que les victimes du T4 manquaient d'un "lobby puissant". "Beaucoup ont été oubliées pendant des décennies et le sont encore, même par leurs propres familles", avance le journal.













    • Ukraine - Plus d'un demi-million de personnes déplacées - 02/09/2014
      Plus d'un demi-million de personnes ont été déplacées par les combats en Ukraine, a indiqué mardi le Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR). Elles sont au moins 260.000 à avoir fui les combats dans l'est du pays en Ukraine et le même nombre en Russie.
      Le Haut Commissaire aux réfugiés, Antonio Guterres, a averti que s'il n'est pas mis fin à ce conflit, il aura "des conséquences humanitaires désastreuses" qui pourraient "déstabiliser toute la région". Il a évoqué le précédent de la guerre dans les Balkans, entre 1992 et 1995, et s'est déclaré très préoccupé quant à la possibilité "de déplacements majeurs de population". Début août, le HCR avait chiffré à 117.000 le nombre de déplacés en Ukraine et le 20 août à 190.000. En un mois, leur nombre a plus que doublé. Ils sont plus de 260.000 à avoir fui les combats en Ukraine. "C'est une estimation basse. Beaucoup de déplacés vivent avec des proches et ne s'enregistrent pas. Ils redoutent aussi des représailles à leur retour s'ils se déclarent", a précisé le porte-parole du HCR à Genève, Adrian Edwards. L'exode s'accélère également vers la Russie. Selon les chiffres des autorités russes, cités par le HCR, 121.000 Ukrainiens ont déposé une demande d'asile en Russie et 138.000 ont demandé d'autres formes de permis de séjour ou de résidence, soit au total 260.000 Ukrainiens ayant fui les violences dans les régions de Donetsk et Lougansk. (Belga)






    • Les forces ukrainiennes occupent toujours le terminal de l'aéroport de Donetsk - 02/09/2014

      Les forces ukrainiennes occupaient toujours le terminal de l'aéroport de Donetsk mardi à la mi-journée après avoir abandonné la veille celui de Lougansk, mais la pression des séparatistes pro-russes se renforçait, ont constaté des journalistes de l'AFP.

      A quelques centaines de mètres des barrages pro-russes, sur le bâtiment ravagé de l'aéroport Prokofiev, le drapeau jaune et bleu de l'Ukraine flotte encore, ses défenseurs adressent des tirs de semonce à qui s'approche trop et des rafales d'armes automatiques sont régulièrement entendues.

      Dans la nuit du 25 au 26 mai, les séparatistes pro-russes étaient entrés dans l'aéroport flambant neuf de Donetsk, d'où aucun avion n'a depuis décollé. Peu après, la chasse et les hélicoptères de combat ukrainiens l'avaient bombardé, permettant aux loyalistes de le reprendre et d'en faire une tête de pont dans le fief des séparatistes.

      De nombreux pilonnages vers Donetsk, notamment le nord de la ville, semblaient venir de cette position au nord-ouest de la ville.

      Mais les rebelles pro-russes ont desserré l'étau et, désormais, ce sont les rares forces loyalistes restées dans le secteur qui semblent encerclées. Au sud, leur contrôle est total, au nord, la situation reste plus tendue, comme en témoigne un pont effondré sur la rocade de Donetsk.

      Autour du terminal, les dégâts sont considérables: voitures calcinées et criblées de balles et d'éclats d'obus, bâtiments commerciaux entièrement brûlés ou détruits.

      Rencontré un peu plus au nord, un officier rebelle "Praporchtchik", un volontaire du bataillon pro-russe Vostok, estime qu'il reste encore quelques centaines de combattants loyalistes dans l'aéroport. "Nous contrôlons le site à 50%", assure-t-il.

      "Les soldats de l'armée régulière ont hissé le drapeau blanc et sont partis. Mais il reste des mercenaires, notamment polonais", croit savoir cet homme, qui dit venir de la région de Marioupol, dans le sud de la région insurgée du Donbass.



    • Le Chili célèbre le Winnipeg, bateau de réfugiés espagnols sauvés par Neruda - 02/09/2014

      Ils étaient plus de 2.000, fuyant la guerre civile espagnole, et c'est grâce à un bateau qu'ils trouvèrent leur salut: le Chili célèbre cette semaine les 75 ans de l'arrivée sur ses côtes du Winnipeg, affrété de France à l'initiative du poète chilien Pablo Neruda.

      Victor Pey, 99 ans aujourd'hui, était l'un d'eux. Employé en Catalogne dans la fabrication d'armes et de munitions pendant la guerre civile (1936-1939), il a dû quitter l'Espagne, comme des milliers de réfugiés, quand les troupes franquistes sont entrées dans Barcelone.

      "Mon frère et moi, nous avons traversé les Pyrénées avec une boussole, en hiver, et nous nous sommes arrêtés dans un camp de réfugiés", raconte-t-il à l'AFP.

      Arrivé à Paris, il lit dans le journal que Pablo Neruda, alors consul pour l'immigration espagnole à Paris, réalise des entretiens avec des Espagnols pour les emmener au Chili.

      Le poète, bouleversé par l'assassinat de son ami et également poète, l'espagnol Federico Garcia Lorca, en août 1936, a alors pris fait et cause pour le camp républicain.

      Et il a convaincu le président chilien de l'époque, Pedro Aguirre Cerda, de gauche, d?affréter un bateau vers le Chili pour y transporter des réfugiés espagnols.

      Alors que la France est sur le point de sombrer dans la Seconde guerre mondiale, Victor Pey se rend au consulat chilien pour répondre aux questions de Pablo Neruda, qui prend des notes sur un carnet.

      "J'ai cru que c'était perdu d'avance, parce que l'entretien avec Neruda n'a pas été très chaleureux, mais au bout de dix jours j'ai reçu un avis nous demandant d'embarquer immédiatement sur le Winnipeg, à Trompeloup" (Pauillac, Gironde).

      Au total, quelque 2.200 Espagnols --pêcheurs, paysans, ouvriers, intellectuels, anciens militaires, mais aussi des enfants-- fuient ainsi l'Europe à bord du cargo.



      - 'Vers la liberté' -



      "Nous n'avions pas d'autorisation pour vivre en France, et nous avions peur d'être déportés", se souvient Mercedes Corbato, qui elle aussi fait le voyage.

      "Cela a été un grand bonheur de pouvoir monter dans ce bateau, qui allait nous amener vers la liberté", dit-elle, à l'occasion d'une rencontre organisée entre survivants pour le 75ème anniversaire de l'arrivée du Winnipeg.

      Le voyage dure exactement 30 jours. Dans le bateau, de 4.500 tonnes, les cales sont aménagées avec des matelas pour faire dormir les réfugiés. Une cale sert de cantine.

      Le Winnipeg touche terre le 3 septembre 1939.

      "Nous sommes arrivés à la tombée de la nuit au port de Valparaiso" et "la première chose que l'on a vue, c'était très joli, les collines de Valparaiso toutes illuminées", explique Victor Pey. Le jour suivant, la majorité des voyageurs prend un train pour Santiago, la capitale, où "une foule de gens nous a reçus avec beaucoup de tendresse".

      Le bateau, lui, eut moins de chance: alors que la Seconde guerre mondiale éclatait, il fut détruit par l'armée nazie, selon l'historien espagnol Mario Amoros.

      Selon Victor Pey, une grande partie des Espagnols arrivés ainsi au Chili ont trouvé du travail rapidement. Ils firent leur vie dans ce pays... jusqu'à ce que l'histoire joue un mauvais tour à certains d'entre eux.

      Car après le coup d'Etat d'Augusto Pinochet, en septembre 1973, nombre de réfugiés espagnols qui avaient sympathisé avec la gauche du gouvernement déchu de Salvador Allende, dont Victor Pey était même devenu un ami, ont dû fuir à nouveau.

      Mais Victor se rappelle surtout du beau geste de Pablo Neruda, "qui a permis que je garde ma vie, mon travail et ma dignité".

      Dans ses mémoires, le poète, décédé en 1973, s'en souviendrait, lui, comme de "la plus noble mission (qu'il a) accomplie dans (sa) vie".

    • Rythmes scolaires à Marseille: des parents déposent un recours en référé - 02/09/2014

      Des parents d'élèves ont déposé un recours en référé auprès du tribunal administratif de Marseille pour obliger la mairie, qui n'a pas encore mis en place les activités périscolaires le vendredi après-midi, à organiser une garderie provisoire, a indiqué mardi leur avocat.

      Le maire UMP Jean-Claude Gaudin "s?est engagé auprès du recteur" lors de la validation de l'organisation du temps scolaire, explique Me Benoît Candon, qui porte le référé. Selon lui, "les usagers ont le droit de se prévaloir de cet engagement".

      De plus, le maire "au titre de ses pouvoirs de police" est garant "de la sécurité des personnes et des biens". "On demande au juge d?ordonner au maire une garderie pour que les enfants ne soient pas lâchés dans la nature", explique-t-il. L'avocat représente 23 requérants - "mais on aurait pu en réunir beaucoup plus", souligne-t-il - ainsi que l'Association de défense des écoles marseillaises (ADEM), "une petite association de parents" créée au printemps.

      Il a par ailleurs déposé un autre référé, visant cette fois-ci le recteur d'académie, pour avoir validé "sur la base du décret Hamon", l'organisation proposée à Marseille, qui prévoit les activités périscolaires regroupées le vendredi après-midi.

      Selon les parents, cette organisation est "contraire à l'intérêt de l'enfant". "Tous les spécialistes sont unanimes, les journées sont trop longues" et cette organisation est "contraire à l'esprit de la réforme", explique-t-il.

      A Marseille, la mairie, contrainte par le rectorat, a adopté in extrémis la réforme des rythmes scolaires en se basant sur le décret de l'ex-ministre de l'Education Benoît Hamon, qui assouplissait la réforme de son prédécesseur Vincent Peillon. Les enfants ont donc école les lundis, mardis et jeudis toute la journée jusqu'à 16h30 comme auparavant, et les mercredis et vendredis matin.

      La mairie a informé récemment les parents que les activités périscolaires ne démarreront pas dès la rentrée, mais dans le cours du premier trimestre, confrontant ainsi les parents à des difficultés d'organisation.



    • Melani la tigresse n'a pas survécu aux conditions de vie horribles du "zoo de la mort" en Indonésie - 02/09/2014

      Une tigresse de Sumatra très amaigrie, qui avait attiré l'attention sur les conditions de vie horribles dans le plus grand zoo d'Indonésie où des centaines d'animaux ont péri, a succombé un an après avoir été secourue, a indiqué mardi un responsable. Les images de la tigresse Mélanie, souffrante et toute maigre, dans une cage dégoûtante, avaient provoqué un choc après leur publication l'an passé, et une multiplication d'appels à prendre des mesures contre le zoo de Surabaya.

       

      La gestion du zoo prise en charge par la ville

      Ce parc avait été surnommé le "zoo de la mort" en raison des nombreux animaux qui y ont succombé prématurément au cours des dernières années, parmi lesquels des orangs-outans, un tigre et une girafe, victimes de négligences de la part du personnel et de dissensions a sein de l'établissement. La gestion du zoo a été prise en charge par la ville de Surabaya, mais des animaux continuent d'y mourir prématurément, tandis que des ONG de défense des animaux appellent à la fermeture du parc.

       

      Elle avait été nourrie avec de la viande avariée

      Après la publication des photos de Melani et l'avertissement de responsables sur le danger de mort du félin, la tigresse avait été transférée en juillet 2013 dans un parc animalier du sud de la capitale Jakarta. Elle souffrait de graves troubles digestifs après avoir été nourrie avec de la viande avariée au "zoo de la mort" de Surabaya, sur l'île de Java. La tigresse âgée de 16 ans avait été placée dans un enclos spécial et se trouvait sous la surveillance d'un vétérinaire.

      Mais un peu plus d'un an de soins particuliers n'auront pas suffi à la sauver. L'association voulait abattre la tigresse en septembre dernier pour mettre fin à son calvaire, mais elle a changé d'avis à la suite de protestations de défenseurs de la cause animale.







    • François Hollande annonce "un grand plan numérique pour l'école" - 02/09/2014

      François Hollande a annoncé mardi "un grand plan numérique pour l'école", lors d'une visite au collège Louise-Michel de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à l'occasion de la rentrée scolaire.

      "Je l'annonce ici, il va y avoir un grand plan numérique pour l'école de la République. Bien sûr que nous aurons besoin des collectivités locales pour accompagner ce processus. C'est déjà fait. Mais l?État y mettra aussi tous ses moyens pour former les enseignants, pour assurer partout l'arrivée du très haut débit et pour aussi que les éditeurs de livres puissent également mettre les contenus sous forme numérique de manière à ce que chacun puisse y accéder", a déclaré le chef de l?État.

      Arrivé à 9H30 dans cet établissement flambant neuf, équipé d'une piscine et entièrement reconstruit pour un coût d'une quarantaine de millions d'euros sur un terrain voisin de l'ancien collège Louise-Michel -que les élèves surnommaient "Louise Misère" - M. Hollande a été accueilli par le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, député PS de Seine-Saint-Denis, et la nouvelle ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem.

      Après avoir dévoilé une plaque, le président de la République a indiqué avoir "voulu venir en Seine-Saint-Denis pour la rentrée d'abord parce qu'(il) a une pensée pour les familles" des victimes de l'effondrement d'un immeuble à Rosny-sous-Bois ce week-end. Il a salué un "département particulièrement dynamique, avec une vitalité démographique", un "département qui n'attend pas tout de l'Etat mais qui prend l'avenir entre ses mains".

      Soulignant que 12 collèges ont été inaugurés cette année en Seine-Saint-Denis, il a indiqué que "700 millions d'euros ont été mis au service de l'éducation" par le département. "Je voulais venir en Seine-Saint-Denis pour saluer cette politique" et "tous les personnels de l'Education nationale".

      "Je connais bien Clichy, à la fois ses drames, chacun s'en souvient, et ses atouts (...) Ce collège de Clichy marque un symbole: faire resurgir l'avenir là où le passé avait parfois sombré (...) Ce collège est beau. Le beau n'est pas réservé aux plus favorisés. Il doit être accessible à tous, donné à tous", a poursuivi M. Hollande.

    • Colombie: le lent et douloureux retour des déplacés - 02/09/2014

      A Chibolo, dans le nord de la Colombie, Maria Ramos, chassée il y a 17 ans par le conflit armé, compare son retour à celui d'une tortue qu'elle aperçoit sur un chemin de terre : "Elle avance lentement, et pour mon retour, c'est pareil."

      "De la douleur mais aussi la joie d'avoir survécu": c'est ce qu'a éprouvé cette professeur d'école de 28 ans, en revenant dans la province de Magdalena, ancien fief des milices paramilitaires d'extrême droite. Elle fait partie des 5,3 millions de personnes déplacées de force que compte le pays latino-américain, selon l'ONU.

      "Revenir, c'est un processus similaire au passage de la tortue. Elles ont besoin de temps. Retourner sur ses terres, c'est comme vivre à nouveau un déplacement", explique à l'AFP cette jeune femme, qui a dû partir à l'âge de 12 ans avec toute sa famille.

      En Colombie, second pays le plus touché par les déplacements forcés après le Soudan, les autorités estiment que six millions d'hectares ont été volés par les acteurs d'un conflit d'un demi-siècle opposant l'armée à des guérillas communistes, des groupes paramilitaires - officiellement démobilisés depuis 2006 - et des bandes criminelles.

      Jusqu'à l'an dernier, le gouvernement, qui a impulsé une loi de restitution des terres, avait reçu 12.000 demandes pour un total de 482.000 hectares et il en attend 30 fois plus.

      A Magdalena régnaient les milices de Rodrigo Tovar, redoutable chef paramilitaire. Ce fut dans cette région qu'en 1997, il réunit d'un coup 72 familles, leur ordonnant de plier bagages sous huit jours.

      "La plupart partirent, une fois écoulé le délai, mais les miliciens exécutèrent un pasteur qui refusait de s'en aller", raconte Sheila Sanin, directrice régionale de l'"Unité d'attention aux victimes", un organisme public.



      - "Repartir de zéro" -



      Le retour n'est pas qu'une histoire d'émotion mais aussi de sécurité. De nombreux terrains sont encore truffés de mines antipersonnelles et, s'ils se sont démobilisés, de nombreux paramilitaires restent actifs au sein de gangs criminels.

      A Chibolo, 16% des 16.000 habitants ont été victimes de déplacement forcé et le village a enregistré 238 meurtres et 60 disparus au cours du conflit. L'ancien QG de Rodrigo Tovar, actuellement détenu aux Etats-Unis, s'est transformé en un musée de la "mémoire historique".

      Le frère de Maria Ramos se souvient qu'au retour de sa famille, il ne restait plus rien: ni maison, ni animaux. Seulement quelques tortues.

      "Il a fallu repartir de zéro. Au début, seuls les hommes revenaient. Quand nous arrivions, nous n'osions pas même constuire une maison, par peur. Avec les animaux, c'était comme à l'époque d'Adam et Eve: on en apportait deux et à eux de se reproduire", poursuit Alfonso Ramos.

      Pour de nombreux déplacés, le retour à la vie rurale n'a pas non plus été facile. "Cela a été compliqué de revenir car on s'était habitué à une autre vie. On s'adapte aux commodités et puis ici, on va faire ses courses à dos d'âne", commente Rosaide Gutierrez, une femme de 19 ans, occupée à faire sécher le café.

      Enfin, ceux qui ont bravé le danger en restant malgré la menaces des groupes armés ont aussi connu un véritable calvaire.

      "C'était comme être enfermé dans sa propre maison. Nous vivions en silence, menacés en permanence", lance Rafael Rodriguez, un paysan de 57 ans, en dénonçant le manque de réaction des autorités à l'époque. "La vérité, c'est que l'Etat a été un de nos geôliers", déplore-t-il.

    • Le street-art réveille une bourgade tunisienne endormie - 02/09/2014

      Les habitants d'Erriadh se sont mués en un été en aficionados de "street-art" à mesure que les rues de cette bourgade tunisienne obscure et poussiéreuse ont été ornées de peintures et graffitis, donnant un coup de pouce au commerce local.

      En quelques semaines, une centaine d'artistes venus d'une trentaine de pays se sont succédé dans la médina et ses environs pour donner naissance à quelque 250 fresques, collages et autres ouvrages. De rues en allées, de maisons chics en bâtisses en ruine, ces ?uvres forment désormais "Djerbahood", le premier musée des arts de la rue en plein air.

      Située sur l'île de Djerba mais loin des vastes complexes hôteliers de la côte, Erriadh n'était qu'un point de passage sans grand intérêt sur la route de la Ghriba, la plus vieille synagogue d'Afrique.

      Mais depuis qu'elle se recouvre de fenêtres en trompe-l'?il, de rosaces de lettres assorties aux couleurs des bougainvilliers, d'animaux réels ou mythiques et de peintures monumentales, des vacanciers tunisiens et étrangers défilent par dizaines chaque jour.

      "Les peintures ont embelli la médina d'Erriadh, avant les murs n'étaient pas comme ça, ça les as rendu plus beaux, et ça a aussi amené du tourisme", constate du haut de ses 15 ans, Wael Aroua, observant avec deux amis un "graffeur" palestinien peignant en bleu et rouge les mots "Djerba est Libre".

      L'adolescent raconte avoir pu en tirer profit: "Un jour, deux femmes et un homme passaient devant la mosquée et ils m'ont demandé de leur faire visiter. Avec mon cousin, je les ai amenés voir les peintures et ils nous ont donné 20 dinars!".

      L'épicier du quartier, Mohamed Ben Moussa est tout aussi laudateur: "la saison cette année est vraiment bonne. Les peintures ça a ramené du commerce, des touristes et des visages nouveaux, des gens qu'on ne voyaient pas avant".

      Si le vernissage est prévu le 20 septembre, le projet est déjà porté par un important "buzz" sur les réseaux sociaux, ayant amené des gens comme Yacine Hannachi et son amie Nada Osman, deux Tunisois "fans de street-art", à prendre "le premier bus pour venir voir ça!".

      "On ne serait jamais venus ici s'il n'y avait pas eu Djerbahood, parce que finalement c'est un quartier délaissé", souligne la jeune femme.



      - Un musée en évolution permanente -



      Logan Hicks, artiste new-yorkais, se dit abasourdi par l'ampleur de Djerbahood, une initiative du galeriste parisien Mehdi Ben Cheikh, déjà organisateur de l'exposition à succès dans "la Tour Paris 13", un immeuble recouvert d'?uvres de street-art, devenu exposition éphémère et ouverte gratuitement au public avant d'être démoli.

      "J'ai travaillé sur plusieurs projets de ce type, mais c'est la première fois que je vois cela fonctionner immédiatement", raconte ce grand gaillard de 43 ans au visage encadré d'une longue barbe hirsute.

      Pour lui, une raison du succès est la présence "d'artistes qui comprennent la culture (locale), ou du moins qui apprécient ses principes esthétiques".

      "On a des gens qui bâtissent un dialogue (...) au lieu de simplement apposer leur marque sans qu'elle n'ait de rapport avec la communauté" locale, s?enthousiasme-t-il.

      Hicks, armé de pochoirs, a ainsi recouvert d'ornements orientaux la devanture d'une école abandonnée "pour l'immortaliser et lui rendre une façade noble même si elle s'écroule".

      Pour certains habitants d'Erriadh, le principal défi est dès lors d'inscrire cette exposition collective dans la durée.

      "Ils peignent directement sur les murs défraîchis. La peinture va s'effriter, ça ne va pas durer", regrette Laroussi Marhag, un vendeur de volailles dont l'échoppe a été décorée d'un "cartoon" représentant une poule étonnée dressée sur un coucou.

      Mehdi Ben Cheikh se veut rassurant, décrivant un musée à ciel ouvert qui sera en perpétuelle évolution.

      "On essaye de trouver ou d'expérimenter comment devrait être le musée idéal du street-art (...) sans dénaturer le mouvement. C'est-à-dire qu'il faut que ça reste dans la rue, que ça reste gratuit et vu que ce mouvement bouillonne, il ne faut pas que ce soit un musée statique", explique-t-il.

      "Certaines choses vont automatiquement s'effacer, d'autres se dégrader (...) un autre artiste reviendra repeindre par-dessus et d'autres fresques vont apparaître", poursuit le galeriste.



    • Rosneft et ExxonMobil lancent un nouveau projet en dépit des sanctions - 02/09/2014

      Le géant pétrolier russe Rosneft a annoncé mardi le lancement de travaux d'exploration avec son partenaire américain ExxonMobil en mer de Laptev, au nord de la Sibérie, en dépit des sanctions le visant aux Etats-Unis en raison de la crise ukrainienne.

      Les deux groupes ont commencé leurs travaux d'exploration sur deux blocs pétroliers représentant plus de 200.000 mètres carrés, qui doivent durer jusqu'à fin octobre, a précisé Rosneft dans un communiqué.

      Ajouté en juillet à la liste des sociétés sanctionnées par les Etats-Unis en raison de la crise ukrainienne, Rosneft, dirigé par Igor Setchine, un proche du président russe Vladimir Poutine, assure depuis que ses partenariats avec les majors occidentales se poursuivent.

      Il avait déjà lancé en août un autre projet avec ExxonMobil, dans la mer de Kara, également au nord de la Sibérie, à l'ouest de la mer de Laptev.

      Coupé des marchés américains, le groupe détenu à 69% par l'Etat russe a cependant demandé récemment l'aide des pouvoirs publics pour rembourser sa très lourde dette, qui dépasse 30 milliards d'euros.

    • Effondrement à Rosny: récupération à hauts risques des affaires des sinistrés - 02/09/2014

      Les pompiers de Paris ont entamé mardi une opération à haut risque pour tenter de récupérer les affaires "vitales" des familles de Rosny-sous-Bois qui habitaient dans la partie de l'immeuble qui menace toujours de s'effondrer, a constaté un journaliste de l'AFP.

      "On rentre dans les appartements pour récupérer le minimum vital", comme les "médicaments", les "cartes bleues" et les "chéquiers", a expliqué le lieutenant-colonel Samuel Bernès, porte-parole des pompiers. C'est une façon de "participer au soutien moral des personnes touchées", a-t-il ajouté.

      Devant les décombres de l'immeuble, littéralement coupé en deux par l'explosion qui a fait huit morts dimanche matin, des sinistrés étaient rassemblés pour assister aux opérations et guider les sapeurs-pompiers dans leurs recherches.

      Ces derniers prenaient le temps d'aller voir les familles une par une, en leur demandant de décrire précisément dans quelle pièce et dans quels meubles se trouvaient leurs affaires les plus précieuses. Leurs collègues, casqués et encordés, s'efforçaient ensuite de pénétrer dans les appartements, portés par une nacelle.

      "Je vais récupérer mes papiers", a raconté à l'AFP Ataya, habitant du quatrième étage, en regardant avec anxiété, en compagnie de son épouse, les sapeurs-pompiers évoluer sur la façade du bâtiment.

      Une habitante, qui n'a pas souhaité donner son nom, explique avoir laissé ses effets les plus importants dans un tiroir de sa cuisine, ouverte sur le vide. "Les pompiers sont assez pessimistes", confie cette femme, qui précise avoir acheté son appartement il y a deux ans. "On avait fait 10 mois de travaux, et voilà", dit-elle dépité.

      Une première famille a récupéré quatre sacs, un classeur marqué "impôts", ainsi qu'un grand tableau orné de sabres et de médailles.

      L'effondrement de cet immeuble de quatre étages, soufflé par une explosion due, selon toute vraisemblance, à une fuite de gaz, a fait huit morts et onze blessés, selon un bilan définitif établi lundi par les sauveteurs.

      L'accident, le plus meurtrier du genre depuis une dizaine d'années, pourrait avoir été provoqué par une chaudière à gaz défectueuse qui "se trouvait dans un appartement situé au rez-de-chaussée" et "a été récupérée par le laboratoire de la police judiciaire", selon les pompiers.

      Une information judiciaire pour homicides et blessures involontaires sera ouverte "a priori en fin de semaine" pour déterminer la cause exacte et les éventuelles responsabilités de l'accident, a annoncé le parquet de Bobigny.



    • L'école d'Albi rénovée pour la rentrée après le meurtre d'une institutrice - 02/09/2014

      Les élèves de l'école d'Albi où une institutrice avait été poignardée à mort le 4 juillet par une mère d'élève déséquilibrée ont fait mardi leur rentrée dans des locaux restructurés où tout avait été fait pour ne pas raviver le souvenir du drame, a constaté l'AFP.

      Les enfants sont entrés par la cour de l'école maternelle et primaire - et non pas par l'accès habituel - et ils ont découvert des locaux complètement transformés. Même la porte d'entrée de la classe où la maîtresse avait été poignardée à mort avait ainsi été déplacée.

      "Mon fils c'est la première fois qu'il rentre dans cette école", a dit un père accompagnant son fils de six ans à la correspondante de l'AFP, et ne souhaitant pas donner son nom. "On lui a expliqué ce qui s'était passé, il va être avec les enfants (qui ont été témoins du meurtre, ndlr), il est un peu anxieux mais ça va aller".

      "Ca va aller", ont répété d'autres parents, soulignant que l'assassinat du 4 juillet était "hors du commun" ou qu'"on ne trouve pas des gens aussi déséquilibrés aux quatre coins des rues."

      à l'écoleFabienne Terral-Calmès, 34 ans, mère de deux petites filles, enseignait en grande section de maternelle. Au dernier jour de l'année scolaire, une mère d'élève de 47 ans était venue dans la classe de sa fille, avait sorti un grand couteau de cuisine de son sac à main et avait poignardé l'institutrice devant une quinzaine d'enfants.

      La meurtrière, mise en examen pour "assassinat", a été placée en détention dans un service médico-pénitentiaire de la région toulousaine, les experts ayant conclu à l'existence de "troubles mentaux sévères sous forme d'idées délirantes de persécution".

      Aucune cérémonie particulière n'était prévue pour cette rentrée presque tranquille, près de deux mois après le drame, et l'AFP n'a aperçu qu'un seul policier en civil à l'entrée de l'établissement qui devait accueillir 290 enfants tout au long de la journée.



    • Rythmes scolaires: "occupez-vous aussi de vos enfants", répond Gaudin - 02/09/2014

      Le maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, a été pris à partie mardi par des parents d'élèves mécontents de la mise en oeuvre des rythmes scolaires par la municipalité phocéenne, auxquels il a répondu vertement, a constaté mardi une journaliste de l'AFP.

      "C'est un vrai scandale, la moitié de nos salaires va partir pour faire garder nos enfants", a lancé un père à l'édile qui effectuait une visite de rentrée au groupe scolaire Amédée Autran, un établissement chic du 7ème arrondissement.

      "Incompétent", a lancé un autre parent d'élève à l'élu qui invoquait pour sa défense le manque de temps dont disposait, selon lui, la mairie pour mettre en oeuvre la réforme et recruter des animateurs. "Vous aviez le temps", a estimé le père.

      "Ne vous étranglez pas", lui a répondu Jean-Claude Gaudin, "occupez-vous aussi de vos enfants".

      Dans son discours M. Gaudin venait de répéter que les rythmes scolaires ne seraient pas mis en place à Marseille avant la Toussaint et que d'ici là, les parents devraient venir chercher leurs enfants à l'école en fin de matinée le vendredi.

      Thierry, l'un des pères ayant apostrophé le maire, l'accusant de "vouloir que tous les enfants aillent dans le privé" a ensuite déclaré à la presse que M. Gaudin n'avait "rien fait depuis deux ans" pour mettre en place les rythmes scolaires. "Le conflit gouvernement-municipalité met les parents dans l'embarras et prive les enfants de la moitié de la réforme qui était le plus intéressant pour eux", a-t-il dit.

      Devant un autre père de famille venu lui faire part de son inquiétude, le maire de Marseille a réitéré ses accusations contre le gouvernement. "Après la Toussaint, je pense qu'on aura organisé suffisamment d'activités. D'ici là qu'est-ce que vous voulez faire ? C'est pas moi qui ai imposé ces rythmes, c'est un ministre, un ministre prétentieux et hautain qui s'appelait M. Peillon", a-t-il ajouté, désignant l'ex ministre de l'Education nationale.

      Devant les caméras, M. Gaudin a indiqué qu'il s'était attendu à une "rentrée difficile" à cause d'un "gouvernement prétentieux qui a voulu imposer ces rythmes scolaires sans passer par le parlement de la République et en l'imposant par décret". De plus "on m'a refusé le moratoire au mois de mai et les propositions de soutien scolaire que Marseille formulait, et l'on n'a pu consulter les écoles qu'au début de juillet", a-t-il dit.











    • Embargo russe: "pas de dédommagement intégral" des agriculteurs - 02/09/2014

      Il ne pourra pas y avoir de "dédommagement intégral" des agriculteurs européens affectés par l'embargo russe sur leurs produits, a prévenu mardi le ministre allemand de l'Agriculture, qui doit évoquer plus tard le sujet avec ses homologues français et polonais.

      "Dédommager, oui. Avoir le marché mieux en main, oui", a déclaré Christian Schmidt dans un entretien à la radio publique Deutschlandfunk. "Mais dédommagement suggère qu'on paye quelque chose pour chaque pomme (non livrée en Russie). Ce sera le cas, mais pas dans la totalité", a-t-il poursuivi, "je suis ici pour lutter contre l'impression erronée qu'il y aura un dédommagement intégral, cela ne peut pas être le cas".

      M. Schmidt reçoit dans l'après-midi à Bonn (ouest) le ministre français Stéphane Le Foll et le Polonais Marek Sawiki pour évoquer les conséquences pour le secteur agricole de sanctions russes, décidées il y a un mois par Moscou en riposte aux sanctions économiques des Européens, sur fond de crise ukrainienne.

      La Commission européenne a annoncé la semaine dernière des aides aux filières affectées, à savoir certains fruits et légumes, le beurre, le lait en poudre et le fromage.

      Le secteur laitier est pour le moment le plus touché par le biais du fromage qui ne peut plus être exporté en Russie. Mais selon M. Schmidt, les déséquilibres sont surtout le fait de "ceux qui essaient de tirer parti de phénomènes quantitativement limités (...) en faisant pression sur les prix". Sans le nommer, il s'adresse au secteur de la distribution.

      Les producteurs de fruits et légumes, et notamment de pommes, sont également menacés. Pour les aider, M. Schmidt recommande de "manger, vous devez manger, je dois manger (...), tôt le matin, cinq fois par jour, point final". En Pologne et en France, les acteurs du secteur ont appelé au patriotisme fruitier.

      "Et par ailleurs la Russie n'est pas le seul pays du monde qui ait besoin de pommes", a dit le ministre conservateur, évoquant "toute une série de pays en et hors d'Europe" potentiellement clients, en Asie et en Amérique du Sud par exemple.









    • François Hollande annonce "un grand plan numérique pour l'école" - 02/09/2014

      François Hollande a annoncé mardi "un grand plan numérique pour l'école", lors d'une visite au collège Louise-Michel de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à l'occasion de la rentrée scolaire.

      "Je l'annonce ici, il va y avoir un grand plan numérique pour l'école de la République. Bien sûr que nous aurons besoin des collectivités locales pour accompagner ce processus. C'est déjà fait. Mais l'Etat y mettra aussi tous ses moyens pour former les enseignants, pour assurer partout l'arrivée du très haut débit et pour aussi que les éditeurs de livres puissent également mettre les contenus sous forme numérique de manière à ce que chacun puisse y accéder", a déclaré le chef de l'Etat.









    • François Hollande annonce "un grand plan numérique pour l'école" - 02/09/2014

      François Hollande a annoncé mardi "un grand plan numérique pour l'école", lors d'une visite au collège Louise-Michel de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à l'occasion de la rentrée scolaire.

      "Je l'annonce ici, il va y avoir un grand plan numérique pour l'école de la République. Bien sûr que nous aurons besoin des collectivités locales pour accompagner ce processus. C'est déjà fait. Mais l'Etat y mettra aussi tous ses moyens pour former les enseignants, pour assurer partout l'arrivée du très haut débit et pour aussi que les éditeurs de livres puissent également mettre les contenus sous forme numérique de manière à ce que chacun puisse y accéder", a déclaré le chef de l'Etat.









    • Chômage: Rebsamen demande à Pôle emploi de "renforcer les contrôles" - 02/09/2014

      Le ministre du Travail, François Rebsamen, a demandé mardi à Pôle Emploi de "renforcer les contrôles" pour vérifier que les chômeurs "cherchent bien un emploi", estimant qu'une "sanction" était nécessaire dans le cas contraire.

      "Je demande à Pôle emploi de renforcer les contrôles pour vérifier que les gens cherchent bien un emploi", a déclaré le ministre sur i-Télé. "Il faut qu'il y ait, à un moment, une sanction", a-t-il ajouté.

      Interrogé sur la difficulté de pourvoir à certains postes, évalués à 350.000, et sur la possibilité de changer les règles d'indemnisation du chômage, François Rebsamen a rappelé qu'être "chômeur au sens du bureau international du travail" c'est rechercher un emploi.

      "C'est négatif pour ceux qui recherchent des emplois d'être à côté de personnes qui ne cherchent pas d'emploi, donc je demande à Pôle Emploi de renforcer les contrôles".

      Cette mission, à la portée de Pôle emploi, selon le ministre, nécessite un "état d'esprit différent, des convocations et des vérifications(...) Sinon on est radié".

      "Il n'est pas possible, dans un pays qui est en difficulté, qui veut se redresser, qui porte le travail, d'avoir des gens qui" ne cherchent pas d'emploi, a-t-il ajouté, précisant qu'il y en avait mais que ce n'était "pas la majorité".

      François Rebsamen a toutefois nuancé son propos en soulignant les "problèmes de salaires" et "d'adéquation" rencontrés par certains chômeurs auxquels sont censées répondre les "formations prioritaires" mises en place par le gouvernement.

      Samedi, le ministre du Travail avait reconnu "un échec" en matière de chômage depuis le début du quinquennat de François Hollande, le nombre de demandeurs d'emploi sans activité en métropole atteignant le record de 3,424 millions, après neuf mois de hausse consécutive.

      Concernant le travail du dimanche, François Rebsamen, a réaffirmé le "principe" du "repos dominical", en précisant que le mode de réforme, ordonnances ou projet de loi, n'avait pas encore été "arrêté" par le gouvernement.

      Rappelant qu'on ne connaissait pas "très bien le solde" des emplois créés et détruits par le travail dominical, François Rebsamen s'est dit favorable à des "exceptions, des dérogations à ce principe du repos dominical". "Il faut en définir précisément les critères (...) dans les zones ultra-touristiques, cela ne me choquerait pas à condition qu'il y ait pour les salariés des compensations et du volontariat", a-t-il ajouté.

      Interrogé sur le projet du gouvernement de procéder par ordonnances sur ce sujet, François Rebsamen a assuré que le débat aurait lieu et que le "véhicule législatif" n'avait pas été "arrêté".

      "Je ne sais pas si cela prendra la forme d'ordonnances, je vois Emmanuel Macron (le ministre de l'Economie, ndlr) cette semaine", "le principe n'a pas été arrêté", a dit le ministre du Travail.

      Invité à clarifier la position du gouvernement sur cette épineuse question du travail du dimanche, François Rebsamen a répondu : "dans ses grands axes, c'est le rapport Bailly".

      "On va pas refaire un rapport" qui a été "approuvé dans sa très large majorité, par l'ensemble des partenaires sociaux qui ont eu l'occasion de s'exprimer", a-t-il dit.

      Commandé par l'ancien Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, le rapport remis par l'ex-patron de La Poste, Jean-Claude Bailly, en décembre 2013 préconise plus de souplesse concernant l'ouverture des commerces le dimanche, avec notamment la hausse du nombre de dimanches autorisés, qui passerait ainsi de cinq à douze.

      Vendredi, le gouvernement avait indiqué qu'il allait recourir à des ordonnances pour le projet de loi sur la croissance, notamment sur le repos dominical. Cette procédure permet de légiférer sans avoir à débattre du détail du texte, en échange d'un accord sur une orientation générale et de limiter le temps accordé au débat.

      Redoutant une généralisation sans concertation du travail dominical, les syndicats et des élus de gauche ont critiqué la procédure, dénonçant "un déni de démocratie".









    • Ukraine: une déroute loyaliste due aux renforts russes et aux erreurs de l'armée - 02/09/2014

      Après avoir été sur le point de l'emporter, les forces loyales à Kiev semblent en déroute face aux séparatistes dans l'est de l'Ukraine, un retournement qui s'explique par des renforts de Russie mais aussi par les carences de l'armée, selon des experts.



      Question: L'armée ukrainienne a-t-elle renoncé au Donbass ?

      Réponse: "Personne n'a l'intention d'abandonner le Donbass, ce ne sera pas fait", assure à l'AFP, sous couvert de l'anonymat, un haut responsable ukrainien.

      Mais au sud de cette région déshéritée, de Donetsk à la mer d'Azov, le matériel abandonné est quasiment le seul signe de présence loyaliste. L'encerclement de Donetsk, d'actualité il y a dix jours, est un souvenir. Dans le nord, dans la région de Lougansk, des combats intenses se poursuivent, mais l'annonce par Kiev d'un retrait de l'aéroport laisse entrevoir un scénario identique.



      Q: Quel rôle ont pu jouer des troupes venues de Russie ?

      R: Pour Konrad Muzyka, spécialiste de l'ex-CEI au cercle de réflexion britannique de Défense Jane's, "le déploiement de troupes régulières venues de Russie a changé la donne" après des succès loyalistes jusqu'à la mi-août. Les chars, dont les chenilles ont défoncé les routes, ont joué un rôle primordial.

      Moscou nie toute intervention directe. Les soldats aguerris et le matériel blindé vus par l'AFP ne portent aucun signe distinctif. Les nombreux combattants russes affirment être "volontaires" et que leur matériel a été saisi aux Ukrainiens.



      Q: Le commandement ukrainien a-t-il failli ?

      R: "L?état-major ukrainien a envoyé son armée comme pour une opération antiterroriste sans s?inquiéter de la logistique lourde que nécessite l?emploi de chars et d?artillerie", dénonce un expert militaire occidental installé dans le pays. Leurs troupes "se sont trouvées isolées sans munitions et sans carburant." En face, les séparatistes "manoeuvrent beaucoup mieux", avec de "petites unités d?artillerie (qui) lancent leurs salves, déciment les troupes ukrainiennes et se retirent" avant la riposte.

      Autres erreurs, Kiev a "dispersé ses forces" et en bombardant les positions séparatistes à Donetsk et Lougansk, ils ont touché les civils, se mettant "à dos la population".



      Q: Pourquoi Kiev ne profite pas de sa maîtrise des airs ?

      R: Impossible pour Moscou d'envoyer des avions, sauf à trahir une intervention directe. Le 26 mai, en trois heures de bombardements par les chasseurs ukrainiens, l'aéroport de Donetsk avait été repris. Les forces de Kiev ne tirent plus profit de cette supériorité.

      "Pour faire du soutien au sol, les avions doivent voler bas et sont donc vulnérable aux Manpad", les missiles sol-air portatifs des rebelles, selon l'expert occidental. Or, "les pilotes ukrainiens ont très peu volé ces dernières années, ils sont donc des cibles faciles".

      Selon Oleksiï Melnyk, expert militaire au centre ukrainien de réflexion Razoumkov, l'aviation n'est plus confrontée aux "systèmes antiaériens des rebelles", mais à des "systèmes antiaériens de la Russie".



      Q: Les loyalistes peuvent-ils renverser la tendance?

      R: "L'Ukraine a peu de réserves", selon Oleksiï Melnyk. Son armée pouvait faire face "à une intervention cachée, avec de petits groupes de volontaires et de petites livraisons d'armes". Mais face à "une intervention (russe) non dissimulée, il est irréaliste de parler d'une contre-offensive ukrainienne". Dans ses points quotidiens, le porte-parole de l'armée Andriï Lyssenko, refuse désormais de répondre aux questions.



      Q: Où s'arrêteront les prorusses ?

      R: Ils "ne peuvent étirer leurs lignes logistiques indéfiniment", selon l'expert occidental. En outre, plus ils iront vers l'ouest, moins ils bénéficieront du soutien populaire. Leur priorité désormais est "sans doute de reprendre Slaviansk" dont ils ont été chassés début juillet.

      "Certains pensent qu'ils iront jusqu'en Moldavie", à l'ouest, "mais je pense que l'offensive des prorusses s'arrêtera quand l'est de l'Ukraine sera sous contrôle russe", dit Konrad Muzyka. Avec deux options: l'indépendance ou le rattachement à la Russie.

      Le responsable ukrainien redoute que Moscou ne souhaite "créer un pont terrestre vers la Crimée" pour s'assurer un accès à cette région rattachée en mars à la Russie, avant novembre quand la navigation sera difficile dans le détroit de Kertch.

      Mais selon ce responsable, l'objectif des Russes est surtout "politique", "ils veulent déstabiliser Kiev". "Poutine ne peut pas perdre. S'il perd cette guerre, il perdra le pouvoir", dit-il.









    • Ukraine: la Russie va adapter sa doctrine militaire au renforcement de l'Otan à ses frontières - 02/09/2014

      La Russie va adapter sa doctrine militaire en prenant en compte l'apparition de nouvelles menaces et notamment le renforcement de la présence de l'Otan à ses frontières, a annoncé mardi un responsable militaire à l'agence publique Ria-Novosti.

      La doctrine actuelle militaire, qui date de 2010, sera adaptée d'ici à la fin de l'année et prendra aussi en compte les printemps arabes, le conflit en Syrie et la situation en Ukraine, a précisé Mikhaïl Popov, secrétaire adjoint du Conseil de sécurité russe, dénonçant une "politique" de dégradation des relations avec Moscou de la part de l'Otan.

      "Je n'ai aucun doute sur le fait que le rapprochement de l'infrastructure militaire des pays membres de l'Otan des frontières de notre pays, y compris par l'élargissement du bloc, aura sa place parmi les menaces militaires extérieures", a-t-il assuré.

      Ces propos font écho aux projets de l'Alliance atlantique d'adopter lors de son sommet de jeudi et vendredi un plan de réactivité (Readiness action plan, RAP), en réponse à l'attitude de la Russie dans la crise ukrainienne, perçue comme une menace directe par les alliés partageant une frontière avec ce pays (Etats baltes, Pologne, Roumanie, Bulgarie).

      "Tous les faits témoignent de la volonté des autorités des Etats-Unis et de l'Otan de poursuivre leur politique de détérioration des relations avec la Russie", a dénoncé M. Popov.

      Le responsable militaire a estimé que malgré les déclarations de "bonnes intentions", l'Otan et la Russie ne sont "pas parvenues à établir un dialogue équitable".

      "On attend toujours de la Russie des concessions unilatérales sur de nombreuses questions de politique étrangère", a-t-il déclaré. "On évalue le rôle de la Russie de manière non objective dans les événements en Ukraine, des conséquences incorrectes en sont tirées et des mesures inadéquates sont prises".











    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • M. Macron veut "améliorer la participation des salariés" dans les entreprises - 02/09/2014

      Le gouvernement va "s'atteler à améliorer la participation des salariés dans les entreprises", a annoncé mardi à Romagny (Manche) le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, sans plus de précision.

      "Nous allons véritablement nous atteler (...) parce c'est une mesure d'efficacité, de compétitivité et de justice, à améliorer la participation des salariés dans les entreprises", a déclaré lors d'une conférence de presse le ministre, en déplacement dans la plus grande société ouvrière (Scop) de France, l'entreprise Acome, premier fabricant européen de fils et câbles auto de haute technicité et de solutions de câblage télécoms.

      Pour le ministre, qui effectuait là son premier déplacement depuis sa nomination, il ne s'agit toutefois pas de généraliser le "modèle" que constitue cette Scop.

      Celle-ci emploie un peu moins d'un millier de personnes à Romagny dans la Manche, une centaine à Paris et 1.372 en tout dans le monde pour un chiffre d'affaires de 403 millions d'euros, dont 60% à l'international. Son capital appartient à 100% aux salariés.

      Ce système est "gagnant/gagnant. Les salariés comprennent le quotidien de l'entreprise, les contraintes. Et l'entreprise s'enrichit de ce point de vue mais il n'y a pas d'opposition stérile", a estimé le ministre.

      Mais "je ne suis pas sûr que ça soit généralisable pour tous", a-t-il toutefois précisé, interrogé sur ce point. "Je suis venu voir cela car c'est un modèle extraordinairement intéressant" qui montre que "l'entreprise, ce n'est pas seulement le grand capital. C'est un collectif humain qui se bat ensemble. Ce n'est pas un lieu de conflit".

      "La participation de tous au capital ici, aux décisions, c'est un des moyens de réussir", a-t-il ajouté.

      L'économie sociale et solidaire, "c'est une forme de l'entreprise", a dit le ministre.

      A la question de savoir si lui, l'ancien banquier d'affaires, avait choisi cette Scop pour son premier déplacement ministériel afin de montrer qu'il était proche des salariés, M. Macron a répondu ne "pas (être) là pour corriger une image qu'on (lui) donne". "Mon passé n'a pas à être commenté. Il est d'ailleurs pluriel", avait-il répondu un peu plus tôt à une question similaire en visitant l'usine.









    • Madrid a récupéré 28 milliards d'euros en luttant contre la fraude fiscale - 02/09/2014

      Le ministre espagnol du Budget Cristobal Montoro a indiqué mardi que l'Espagne avait récupéré près de 28 milliards d'euros depuis le lancement en 2012 d'un plan contre la fraude fiscale, "fléau" qui freine la reprise économique naissante.

      Le ministre a ajouté devant une commission parlementaire que la lutte contre les fraudeurs était la "seule voie pour en finir avec ce fléau", "véritable attentat social" qui entrave la "reprise" économique alors que l'Espagne a renoué mi-2013 avec la croissance.

      Grâce à "la lutte contre la fraude", Madrid a récupéré 11,5 milliards en 2012 puis 10,9 milliards en 2013 et 5,5 milliards au premier semestre de cette année, a annoncé Cristobal Montoro.

      Peu après son arrivée au pouvoir, fin 2011, alors que l'Espagne était plongée dans la crise et affichait un profond déficit public, le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy avait lancé un programme drastique d'austérité, visant à économiser 150 milliards d'euros d'ici fin 2014.

      Pour accompagner ces efforts, Madrid jugeait "essentiel" de renforcer son "combat" contre la fraude dans un pays où l'économie souterraine engloutit l'équivalent de 20% à 25% du Produit intérieur brut.

      Selon le syndicat des inspecteurs du fisc Gestha, l'activité au noir en Espagne a augmenté de 15 milliards d'euros en moyenne par an depuis 2008, pour atteindre presque 253 milliards d'euros en 2012, soit 24,6% du PIB.

      Le gouvernement a notamment augmenté le nombre d'inspections du fisc et limité les paiements en espèces impliquant les entreprises à un montant de 2.500 euros maximum, en plus de durcir dans le code pénal les peines visant les délits fiscaux.

      Ces mesures "représentent probablement la réforme légale contre la fraude la plus ambitieuse de notre démocratie", avait affirmé Mariano Rajoy en dressant le premier bilan de ses résultats, fin 2012.











    • Test-Achats lance la campagne "D'où vient ma viande? " pour une meilleure traçabilité - 02/09/2014
      L'association de défense des consommateurs Test-Achats lance, en collaboration avec le Bureau européen des Unions de consommateurs (BEUC), la campagne "D'où vient ma viande? ". A l'instar de 14 autres associations de consommateurs européennes, Test-Achats réclame que soit imposé l'étiquetage de l'origine de la viande pour les produits transformés, qui échappent actuellement à cette obligation.
      "Depuis la crise de la vache folle, il est obligatoire de mentionner pour la viande de boeuf ou de veau fraîche (qu'elle soit réfrigérée, surgelée ou hachée) le pays où l'animal est né, a été engraissé, abattu et découpé. Pour la viande de boeuf ou de veau non préemballée, ces données doivent être clairement affichées en boucherie. A partir d'avril 2015, l'origine de la viande fraîche de volaille, de porc, de mouton et de chèvre devra désormais aussi figurer sur l'étiquette", rappelle Test-Achats. Toutefois, cette obligation ne concerne pas les produits transformés comme la charcuterie, les nuggets ou encore des lasagnes de boeuf. "Cela mène donc à la situation absurde où le consommateur connaîtra l'origine de son steak de boeuf, mais pas de son burger de boeuf épicé", souligne l'association. Test-Achats demande que la mention d'origine soit obligatoire pour la viande dans les produits transformés. "Il reste un peu plus de 3 semaines avant que le Parlement européen n'entende le futur Commissaire européen sur la question", explique l'association qui veut "inverser la tendance au travers de sa campagne" et demande que l'étiquetage de l'origine de la viande devienne la norme pour les produits transformés. (Belga)






    • Londres: le projet d'aéroport de l'estuaire, rejeté - 02/09/2014

      Une commission britannique a rejeté le projet pharaonique d'un "aéroport de l'estuaire" cher au maire de Londres, Boris Johnson, et penche au contraire pour l'extension d'ici 2030 de Heathrow ou Gatwick en vue de garantir la place de la capitale comme "hub" mondial.

      Lancée en 2012 par le gouvernement de droite de David Cameron pour étudier divers scénarios, cette commission présidée par l'économiste Howard Davies a tranché mardi: l'extension des capacités aériennes de Londres ne passera pas par la construction d'un aéroport ex nihilo.

      Ce projet est défendu bec et ongles par le maire de Londres Boris Johnson, un conservateur aux ambitions politiques nationales assumées. Il propose de bâtir un immense complexe de quatre pistes à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Londres, au sud de l'estuaire de la Tamise, et prévoit la fermeture de l'aéroport d'Heathrow, situé à l'ouest de la capitale.

      Ce schéma comprendrait la construction d'un vaste terrain artificiel repris sur la mer, surnommé "Boris Island" par les médias britanniques qui se délectent du feuilleton à rebondissement précédant la décision de lancer des travaux.

      Les plans de l'aéroport de l'estuaire de la Tamise sont "séduisants" a reconnu M. Davies en rendant les conclusions des travaux de sa commission: "en remplaçant Heathrow, ils supprimeraient les nuisances sonores subies par de nombreux habitants de l'ouest de Londres".

      Le nouvel ensemble serait en effet bâti plus loin de la capitale, à proximité d'une zone côtière nettement moins peuplée.

      Mais "les obstacles entravant la mise en service (du nouvel aéroport potentiel), les coûts importants et les bénéfices incertains nous font prendre la décision de ne pas retenir ce schéma" dans la liste que la commission va étudier plus avant, a expliqué M. Davies.

      - Lutte pour desservir les Brics -

      Sa commission a mis en avant les défis que représenteraient l'expropriation des riverains, la sauvegarde de la faune et de la flore locale, le transfert des activités d'un aéroport aussi gigantesque que celui d'Heathrow et la cohabitation du nouvel ensemble avec un important centre de stockage de gaz liquide situé à proximité.

      Elle a aussi souligné les coûts énormes qu'entraîneraient ces grands travaux: entre 67 et 120 milliards de livres en fonction de l'ampleur du plan définitif (entre 85 et 152 milliards d'euros).

      "Ces coûts pourraient être compensés en partie par la vente du site d'Heathrow, et peut-être par la vente du nouvel aéroport lui-même, mais le coût supplémentaire pour le contribuable atteindrait quand même 30 à 60 milliards de livres", a-t-elle estimé.

      M. Johnson a immédiatement fustigé la "myopie" d'une commission soi-disant dénuée de vision à long terme.

      "La commission a fait revenir le débat 50 ans en arrière et ajouté sa contribution aux dossiers poussiéreux empilés sur une étagère de Whitehall", le siège de l'administration centrale, a-t-il dénoncé.

      Refusant de déposer les armes, il s'est dit "absolument certain que cette option sera choisie à la fin".

      Pour l'instant, les experts n'ont pourtant retenu que trois autres projets qu'ils vont décortiquer avant de rendre un rapport final l'an prochain, dans le but de préserver le rang de Londres comme première plate-forme aéroportuaire mondiale en terme de trafic passager.

      La capitale britannique compte pas moins de cinq aéroports d'ampleur mais son "hub" actuel, Heathrow, souffre de la concurrence des aéroports de Paris-Charles-de-Gaulle, Francfort et Amsterdam pour la desserte des marchés émergents des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), vient de souligner l'organisation patronale britannique CIB dans une étude.

      Deux des projets s'articulent autour de Heathrow, déjà principal aéroport mondial pour le trafic passager international (67,3 millions de voyageurs en 2013). Le premier suggère d'allonger une des deux pistes de l'aéroport pour lui permettre d'accueillir les décollages d'un côté et les atterrissages de l'autre; le second propose d'y bâtir une troisième piste. Le troisième plan vise à mettre en service une deuxième piste sur l'aéroport de Gatwick (sud).

      Quel que soit le scénario proposé par la commission, la décision politique finale ne sera toutefois pas prise avant la prochaine législature (2015-2020) pour une mise en service espérée d'ici à 2030.



    • Allemagne: un tribunal interdit à Uber d'exercer son activité - 02/09/2014

      Un tribunal régional allemand a interdit au service controversé de voitures de transport avec chauffeur Uber d'exercer son activité dans le pays, dans une décision en référé prononcée le 25 août et rendue publique mardi.

      Interrogé par le quotidien FAZ, Uber a d'ores et déjà indiqué qu'il allait faire appel de cette décision du tribunal de Francfort (ouest), saisi par une centrale de taxis.

      Le service venu des Etats-Unis, qui a fait son entrée sur le marché allemand début 2013, a déjà été interdit dans plusieurs villes allemandes dont Berlin, par décision de justice.

      Mais le tribunal de Francfort juge que, comme l'application internet qui permet d'y accéder est la même partout, sa décision a une portée nationale.

      Il coûterait 250.000 euros par infraction constatée à Uber de contrevenir à la décision.

      La fédération de taxis BZP s'est félicitée du jugement qui "confirme totalement (son) appréciation juridique", à savoir que le transport de clients "ne peut pas se faire sans autorisation des pouvoirs publics et sans accréditation des chauffeurs", selon un communiqué.

      "Nous ne craignons pas la concurrence", précise la fédération, mais celle-ci "ne peut fonctionner que si les mêmes conditions valent pour tous".

      Dans de nombreux pays où il est présent (42 sont référencés), Uber a mobilisé les taxis contre lui, et de nombreux litiges sont en cours, en France ou encore en Espagne, tandis que les "cabs" londoniens sont également partis en campagne contre la start-up californienne.











    • Espagne: le chômage repart à la hausse en août - 02/09/2014

      Le chômage a légèrement augmenté au mois d'août en Espagne, pour la première fois depuis février, ce qui porte à presque 4,43 millions le nombre de demandeurs d'emplois, selon les chiffres publiés mardi par le ministère de l'Emploi.

      Le mois d'août, correspondant à la fin des embauches saisonnières, est traditionnellement mauvais pour l'emploi en Espagne. Le chômage a toujours augmenté sur cette période depuis 2000, à l'exception de l'an dernier.

      L'Espagne comptait fin août 4.427.930 chômeurs, soit 8.070 de plus que le mois précédent, précise le ministère.

      Sur un an, le nombre de demandeurs d'emplois a en revanche diminué de 270.853, selon le ministère.

      L'Espagne compte deux méthodes de calcul différentes pour le chômage. Le ministère de l'Emploi, qui recense les personnes inscrites comme chômeurs sur les listes du service public pour l'emploi, recensait précisément fin juillet 4.419.860 demandeurs d'emploi.

      L'Institut national de la statistique (INE), qui comptabilise celles recherchant activement un emploi, dont les données font référence, en dénombrait 5,5 millions à fin juin. Le taux de chômage est ainsi repassé au deuxième trimestre sous la barre symbolique des 25%, à 24,7%.

      La quatrième économie de la zone euro a connu un coup d'accélérateur au deuxième trimestre, avec une hausse de 0,6% de son produit intérieur brut (PIB) comparé au précédent, après 0,4% au premier trimestre. Ceci a été possible grâce à la reprise de la consommation des ménages et des investissements des entreprises, tandis que les exportations ont diminué.

      Mais cette nouvelle est assombrie par les craintes de déflation. Les prix à la consommation ont reculé de 0,4% sur un an en juillet et de 0,5% en août. L'inflation espagnole est ainsi bien en dessous de l'objectif de la Banque centrale européenne (BCE) d'un taux légèrement inférieur à 2%.







    • Eurotunnel: records de fréquentation cet été pour les navettes - 02/09/2014

      Le groupe Eurotunnel a annoncé mardi avoir battu des records de fréquentation pour la saison estivale, avec 665.400 véhicules transportés entre le 1er juillet et le 31 août, soit une hausse de 4% en un an.

      Le groupe a dépassé à trois reprises le record journalier en août, avec un pic à 16.416 véhicules, précise-t-il dans un communiqué, mardi.

      Dans la semaine du 11 au 17 août, plus de 85.400 voitures et cars ont été transportés par le +Shuttle+, sur la traversée de 35 minutes entre Folkestone et Coquelles, contre 82.967 véhicules à la même période en 2013.

      "C'est du jamais vu en 20 ans d'exploitation du Shuttle", a commenté Jo Willacy, directeur commercial d'Eurotunnel, cité dans le communiqué.

      Eurotunnel explique ce record par la fréquence élevée des navettes, avec 5 départs chaque heure dans chaque sens. Le groupe note également que de mauvaises conditions météorologiques, comme les tempêtes en mer ou les éruptions volcaniques en Islande, ont fait préférer les navettes aux autres modes de transport comme le ferry ou l'avion.

      Par ailleurs, le Shuttle a transporté 20.209 animaux en août, avec plus de 1.000 chats, un record.









    • Les banques belges voudraient prêter aux entreprises... mais elles n'en veulent pas! - 02/09/2014

      Le recul touche surtout les crédits à court terme, alors que les crédits à long terme connaissent un sort moins rude. Mais au total, l'évolution des crédits bancaires aux entreprises ne sort pas encore du rouge, souligne le quotidien.

      Les banques ont beau avoir légèrement assoupli les conditions d'octroi de crédit, les entreprises ne se bousculent toujours pas pour contracter un emprunt. La plupart d'entre elles sont actuellement en surcapacité et ne voient pas l'intérêt d'investir maintenant. Du côté des institutions financières, on déplore le manque de projets solides, qui présenteraient une situation financière saine et un vrai projet d'investissement durable.

       







    • Inflation, déflation, désinflation... si vous n'y comprenez rien, cliquez ici (vidéo) - 02/09/2014

      L'inflation, vous connaissez, c'est une perte du pouvoir d'achat de l'argent, la valeur de votre argent diminue et donc, les prix augmentent. Si ce phénomène est généralisé et durable, il y a de l'inflation et elle est mesurée par l'indice des prix à la consommation. Il y a aussi la désinflation, quand le taux d'inflation baisse mais qu'il reste supérieur à zéro, ce que semble connaître globalement l'Europe aujourd'hui, avec des pays dont l'inflation baisse comme la Belgique ou l'Allemagne.

      Et puis il y a la fameuse déflation... Allez, pour simplifier, on peut parler d'une inflation négative, c'est lorsqu'on connaît une baisse généralisée, durable, mais surtout auto-entretenue des prix. L'Espagne et d'autres pays du sud en difficulté font face aujourd'hui à de la déflation.

       

      L'austérité fait baisser les prix

      Pourquoi est-ce que les prix baissent en Europe? D'abord à cause de l'euro fort qui fait mécaniquement baisser le tarif des importations. Ensuite il y a la baisse des salaires dans les pays en difficulté et une crise bancaire qui restreint l'accès au crédit, mais LE facteur-clé en Europe, c'est notre faible croissance. Et le facteur accélérant c'est l'austérité qui est -par nature- déflationniste!

      Il y a aussi la stagflation. C'est la combinaison d'une croissance faible, voire négative, avec cette fois un fort niveau d'inflation.

       

      Attention à la spirale déflationniste

      Si les prix baissent, cela peut représenter une menace. Un concept difficile à comprendre pour les citoyens. A court terme, c'est vrai, la déflation va soutenir les dépenses des ménages. Mais à moyen terme, on risque le cercle vicieux qu'on appelle la spirale déflationniste: les ménages reportent leurs achats, persuadés qu'ils pourront profiter des baisses qui s'annoncent, et donc, les commandes des entreprises baissent, ces entreprises réduisent alors leurs investissements et licencient, ce qui à son tour pèse sur la consommation et ainsi de suite. Un scenario qui plombe le Japon depuis une quinzaine d'année. Et la croissance molle que nous connaissons aujourd'hui augmente ce risque de déflation bien sûr, comme d'ailleurs le taux d'endettement élevé des pays européens ou leur propension à ne jamais être d'accord sur une politique fiscale ou économique.

       

      Comment éviter cette spirale?

      Quelles pourraient être les solutions pour enrayer ce risque de déflation? D'abord assainir le secteur bancaire européen pour relancer le crédit aux consommateurs et aux entreprises, ça l'Europe est en train de le faire. Ensuite, assouplir intelligemment la réduction des déficits publics; être souple avec les pays qui s'engagent résolument dans des réformes structurelles; et enfin, comme les Etats-Unis, avoir une politique monétaire volontariste de stimulation par la Banque Centrale Européenne, ce qui devrait être annoncé la semaine prochaine.

      Et pour conclure, le chiffre éco du jour: 2%. C'est le niveau idéal d'inflation tel que préconisé par le monde politique et les banques centrales et c'est le mandat d'ailleurs octroyé à la BCE.

       







    • 71% des Français admettent ne pas s'y connaître en matière de vin - 02/09/2014

      Les Français estiment à 71% ne pas s'y connaître en matière de vin, selon un sondage Viavoice pour le magazine Terre de vins paru mardi, pour lequel "ce sont surtout les différences sociales qui structurent le sentiment de s?y connaître".

      A la question "en matière de vins avez-vous le sentiment de vous y connaître", 71% des Français répondent par la négative, dont 43% "pas du tout", contre 3% disant s'y connaître "beaucoup" et 26% "assez".

      Ces résultats varient selon les catégories de population interrogées : ainsi, 43% des cadres et professions libérales disent connaître le vin, contre seulement 30% des professions intermédiaires, 20% des employés et 16% des ouvriers.

      Selon Viavoice, "ce sont surtout les différences sociales qui structurent le sentiment de s?y connaître" et le résultat de ce sondage est "la preuve d?une vision encore très élitiste de l?initiation au vin dans la société française, mais aussi du sentiment (réel ou supposé) pour de nombreux ménages confrontés à des problèmes de pouvoir d?achat de ne pas avoir l?opportunité d?accéder à des vins de qualité".

      Face à cette situation, mais aussi pour faire face aux dangers de la consommation excessive d?alcool chez les jeunes, une courte majorité de Français (51%) souhaiterait dès lors "une initiation au vin et à sa consommation modérée" auprès des jeunes générations.

      Terre de Vins a décidé de s?investir dans cette démarche en mettant en avant cette initiation au vin, dans la modération. "Face au phénomène de +binge drinking+ et à l?alcoolisation massive des jeunes, le vin en tant qu?esprit de civilisation constitue une alternative de santé et de culture", estime le magazine, édité par le Groupe Sud Ouest et qui fête son cinquième anniversaire.

      Par ailleurs, les personnes interrogées saluent à 78% l'entrée du vin, depuis mars, au patrimoine gastronomique de la France.

      Ce sondage a été réalisé par téléphone du 28 au 30 mai 2014 selon la méthode des quotas auprès d'un échantillon de 1.015 personnes âgées de plus de 18 ans.





    • La Bourse de Paris repart de l'avant - 02/09/2014

      La Bourse de Paris repartait de l'avant (+0,36%) mardi matin, au démarrage d'une séance qui s'annonçait calme en l'absence d'indicateurs majeurs à l'agenda.

      A 09H19 (07H19 GMT), l'indice CAC 40 gagnait 15,55 points à 4.395,28 points. La veille, il avait terminé stable (-0,03%).

      Le marché parisien devrait toutefois conserver une certaine prudence "alors que les investisseurs attendent d'importants événements", soulignent dans une note les économistes de Crédit Agricole CIB, parmi lesquels la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi.

      Depuis le dernier discours du président de la BCE Mario Draghi, à Jackson Hole aux États-Unis, les marchés anticipent un nouveau geste de l'établissement monétaire.

      François Hollande et M. Draghi ont exprimé lundi leur convergence en faveur d'une relance de "la demande européenne" face aux risques de déflation, a-t-on indiqué dans l'entourage du président Français à l'issue d'un entretien à l?Élysée.

      Les deux dirigeants ont partagé le même "souci concernant la croissance et l'évolution de l'inflation" en Europe, et ils ont convenu de la nécessité de "travailler ensemble sur la demande européenne", en faisant jouer à la fois les leviers budgétaires et monétaires.

      Les attentes des marchés vis-à-vis de la BCE semblent "l'emporter sur toute préoccupation" concernant le conflit entre la Russie et l'Ukraine ce qui "limite la baisse pour le moment", souligne de son côté Michael Hewson, un analyste de CMC Markets.

      Kiev a cédé lundi aux séparatistes un aéroport stratégique dans l'Est rebelle et accusé la Russie de lancer "une grande guerre" en Ukraine qui fera des dizaines de milliers de morts.

      Côté indicateurs, les investisseurs auront peu de grain à moudre.

      "Le calendrier européen est très léger aujourd'hui", indique Stan Shamu, un stratégiste de IG, hormis les prix à la production industrielle en zone euro pour le mois de juillet.

      Aux États-Unis sont attendus les dépenses de construction en juillet (16H00) et l'indice ISM d'activité dans l'industrie pour le mois d'août (16H00).

      Du côté des valeurs, Vallourec bénéficiait (+3,92% à 35,64 euros) d'un commentaire d'analyste favorable.

      Air France-KLM gagnait 2,31% à 8,23 euros, ne pâtissant pas de l'information selon laquelle la compagnie aérienne Air France va enregistrer des pertes de 120 millions d'euros pour son réseau moyen-courrier intérieur en 2014.

      Scor gagnait 0,62% à 23,56 euros. Le groupe a créé une nouvelle entité au Brésil, où il était déjà présent, après y avoir obtenu le statut de réassureur local, censé aider son activité.

      Devoteam prenait 2,62% à 18 euros après être repassé à l'offensive avec deux acquisitions dans le domaine, devenu pour lui stratégique, des solutions "cloud".

      SuperSonic Imagine (+3,13% à 8,25 euros) profitait de la nomitation au poste de directeur des opérations de Tom Egelund, auparavant dirigeant de la société Océ, qui sera appelé à succéder en avril à la présidence du directoire à Jacques Souquet, le fondateur de l'entreprise.

      En revanche, EOS Imaging reculait de 2,33% à 5,83 euros. Le groupe a creusé sa perte nette au premier semestre à 3,9 millions d'euros (contre 3,2 millions un an auparavant).





    • Air France: pertes de 120 millions d'euros pour le moyen-courrier en 2014 - 02/09/2014

      La compagnie aérienne Air France va enregistrer des pertes de 120 millions d'euros pour son réseau moyen-courrier intérieur en 2014, a déclaré son PDG, Frédéric Gagey, dans un entretien au Figaro publié mardi.

      "Cette année, nous prévoyons que les pertes du moyen-courrier domestique seront divisées par deux par rapport à 2012. Elles devraient être de l'ordre de 120 millions d'euros", a précisé le dirigeant au quotidien.

      Le groupe Air France-KLM, en restructuration depuis janvier 2012, doit dévoiler le 11 septembre son nouveau plan stratégique, "Perform 2020", dont les grandes lignes ont été dévoilées en juillet.

      Pour redresser le réseau court et moyen-courrier déficitaire et riposter aux low-cost, le futur plan prévoit de redistribuer des lignes aujourd'hui desservies par Air France à sa filiale régionale Hop!, et de développer la filiale low-cost du groupe, Transavia, sur les dessertes européennes.

      Le premier syndicat de pilotes à Air France (SNPL) a appelé à une semaine de grève à compter du 15 septembre pour peser sur ce nouveau plan.

      "Derrière les revendications du SNPL se pose en fait la question du développement de Transavia, la compagnie low-cost du groupe Air France", a commenté M. Gagey.

      "Le développement de Transavia n'est pas de l'externalisation. Il ne se fait pas aux dépens du moyen-courrier d'Air France", a-t-il soutenu au Figaro.

      Le futur plan "Perform 2020" fait suite à "Transform 2015", qui a entraîné de 2012 à 2015 plus de 8.000 suppressions de postes, soit 10% des effectif de la compagnie aérienne.







    • Equateur: des tablettes financées par les bénéfices de la téléphonie - 01/09/2014

      L'Equateur va remettre gratuitement un million de tablettes dans les collèges en puisant dans une partie des bénéfices des compagnies de téléphonie étrangères, a annoncé lundi son président Rafael Correa.

      Cette initiative doit être financée à travers un projet de loi visant à reverser à l'Etat 12% des bénéfices annuels réalisés par les sociétés Claro, propriété du magnat mexicain Carlos Slim, et l'espagnole Telefonica, qui contrôlent 67% et 30% du marché équatorien de la téléphonie mobile.

      "Avec ces 12% (...), qui représentent environ 100 millions de dollars, il est possible de donner des tablettes à un million d'étudiants du système public", a déclaré M. Correa, lors d'un déplacement dans la région amazonienne, à l'occasion de la rentrée des classes.

      Les employés des compagnies téléphoniques, qui reçoivent actuellement 15% des bénéfices, contestent le projet de loi qui ferait tomber leur part à 3%. Le texte est attendu au Parlement, contrôlé par la majorité présidentielle, dans les prochaines semaines.

      Le chef de l'Etat, un dirigeant socialiste au pouvoir depuis 20007, fait valoir que les ondes radio-électriques utilisées par les compagnies de téléphonie constituent une "ressource naturelle pour tous les Equatoriens", affirmant que seules "5 à 6.000 familles" profitent de leurs recettes.

      M. Correa estime aussi que ces sociétés s'abritent derrière cette redistribution des bénéfices pour justifier le paiement de bas salaires à ses employés.

      Figure de la gauche en Amérique latine, le président équatorien a déjà dans le passé imposé aux compagnies pétrolières une renégociation de leurs contrats au profit de l'Etat.

      En matière d'éducation, son gouvernement a lancé une série de mesures en faveur des établissements publics et investi l'équivalent de 12% du budget national dans ce secteur, soit 3 milliards de dollars par an.









    • Draghi et Hollande à l'unisson pour relancer la demande européenne - 01/09/2014

      François Hollande et le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi ont exprimé lundi leur convergence en faveur d'une relance de "la demande européenne" face aux risques de déflation, a-t-on indiqué dans l'entourage du président Français à l'issue d'un entretien à l'Elysée.

      Les deux dirigeants ont partagé le même "souci concernant la croissance et l'évolution de l'inflation" en Europe, et ils ont convenu de la nécessité de "travailler ensemble sur la demande européenne", en faisant jouer à la fois les leviers budgétaires et monétaires.

      Selon un conseiller de M. Hollande, Mario Draghi "apprécie énormément la volonté de la France d'élever son potentiel de croissance avec les réformes structurelles" prévues dans le pacte de responsabilité.

      Cet entretien intervenait alors que M. Draghi est sur la sellette à quelques jours de la réunion de rentrée de l'institution monétaire, sur fond d'inflation toujours plus basse, tombée à 0,3% en août sur un an en zone euro.

      Cette situation préoccupe les responsables politiques et monétaires européens.

      Il y a quelques jours, le président de la BCE s'est entretenu au téléphone avec Angela Merkel, a confirmé lundi le porte-parole de la chancelière allemande, précisant que c'est M. Draghi qui l'avait appelée.

      L'hebdomadaire Der Spiegel rapportait dans son édition de lundi que Mme Merkel s'était "emparée de son téléphone pour interroger M. Draghi" et savoir "ce qu'il avait voulu dire" dans un discours très remarqué aux Etats-Unis le 22 août. Selon M. Seibert, cette version du Spiegel "n'a rien à voir avec la vérité et les faits".

      La plupart des économistes n'attendent aucune décision nouvelle de la part de la BCE jeudi, mais un discours plus offensif de l'Italien.

      A Jackson Hole, aux Etats-Unis, M. Draghi a tenu des propos très remarqués, en se disant prêt à "ajuster davantage" la politique monétaire en zone euro. Cela a été interprété par certains comme l'annonce de nouvelles mesures "à l'américaine", qui pourraient passer par un financement direct des États.

      L?Allemagne, très attachée à l'orthodoxie monétaire, s'est employée à tempérer ces propos, son ministre des Finances Wolfgang Schäuble assurant qu'ils avaient été "surinterprétés".

      En France en revanche, l'inflexion de M. Draghi, qui a également réclamé un soutien de la croissance européenne par le biais de la politique budgétaire, touche une corde sensible, en plein débat sur la politique économique du pays.







    • Décès d'Yves Carcelle, artisan de la prééminence de Vuitton dans le luxe - 01/09/2014

      Yves Carcelle, PDG de Louis Vuitton de 1990 à 2012, sous l'impulsion duquel la société au monogramme est devenue la première marque de luxe au monde, est décédé à l'âge de 66 ans.

      L'ancien dirigeant, qui avait été nommé à la tête de la Fondation Louis Vuitton -consacrée à l'art contemporain- après avoir quitté la direction de la marque française, est mort dimanche "des suites d'une longue maladie", a annoncé lundi LVMH.

      "Infatigable voyageur, Yves était à l'image de la maison qu'il a si longtemps incarnée: un pionnier", a déclaré Bernard Arnault, PDG de LVMH, dans un communiqué publié par le groupe. "Toujours curieux, passionné, en mouvement, il était l'un des meneurs d'hommes les plus inspirants qu'il m'ait été donné de rencontrer."

      La ministre de la Culture Fleur Pellerin a salué de son côté l'"un des plus grands ambassadeurs du savoir-faire et de l'élégance à la française", un "précurseur et visionnaire (qui) a révolutionné le milieu du luxe et de la haute couture".

      Quand Yves Carcelle est arrivé à la tête de Louis Vuitton, alors marié depuis trois ans au sein de LVMH avec la maison de champagne Moët & Chandon et le producteur de cognac Hennessy, le fameux monogramme LV était avant tout associé à la maroquinerie et à un modèle encore artisanal.

      Vingt-deux ans plus tard, au moment de son départ, Louis Vuitton était la locomotive de LVMH. La marque avait décuplé ses ventes, conquis le marché asiatique et s'était élargie aux principaux secteurs du luxe, d'abord les vêtements et les chaussures à la fin des années 1990, puis l'horlogerie et la joaillerie lors de la décennie suivante.

      Quelques mois avant le départ d'Yves Carcelle, la marque, créée en 1854 et désormais présente dans une cinquantaine de pays avec plus de 450 magasins, annonçait même son intention de lancer son premier parfum, toujours en préparation.

      En novembre 2013, la société valait, selon les chiffres de Forbes, 28,4 milliards de dollars (21,6 milliards d'euros) et représentait 9,4 milliards de dollars (7,15 milliards d'euros) de ventes.

      "Il y a le luxe avant Carcelle et le luxe après Carcelle", avait estimé le président du groupe Printemps, Paolo de Cesare, lors du départ en novembre 2012 d'Yves Carcelle de la direction.

      Entre autres symboles de la diversification de la marque, le PDG avait recruté en 1997 le créateur Marc Jacobs comme directeur artistique, pour dessiner la première ligne de prêt-à-porter de Louis Vuitton.



      - De l'artisanal à l'international -



      Yves Carcelle "a été un dirigeant charismatique et visionnaire qui a construit le modèle Vuitton, c'est-à dire plonger une marque de luxe dans l'univers de la mode pour la rendre plus désirable", estime Serge Carreira, maître de conférence "Mode et luxe" à Sciences-Po Paris.

      Louis Vuitton avait commencé à évoluer depuis les années 1970 avec en particulier l'ouverture de boutiques au Japon, mais c'est Yves Carcelle qui "a su transformer ça d'une échelle artisanale à celle d'une dimension internationale tout en gardant une dimension essentielle: celle du produit", souligne M. Carreira.

      Ainsi, tout en multipliant les nouvelles catégories de produits, la stratégie engagée par Yves Carcelle a tracé une ligne nette avec la grande distribution, en limitant la disponibilité de la marque à ses propres boutiques et en refusant le principe de soldes.

      Auparavant passé par la direction du spécialiste du linge Descamps, Yves Carcelle était aussi actif dans les mondes de la voile, en gérant notamment le partenariat entre Louis Vuitton et la Coupe de l'America, et du vin.

      Le PDG avait laissé en novembre 2012 la place à l'Espagnol Jordi Constans, avec qui il partageait déjà la présidence. Son successeur avait très vite été remplacé par le Franco-Américain Michael Burke, actuel dirigeant de la marque.

      Son départ, suivi en 2013 par celui de Marc Jacobs, avait marqué la fin d'une période au sein de Louis Vuitton.

      Cependant, plutôt qu'une problématique de "l'après-Carcelle", qui serait spécifique à Louis Vuitton, "c'est la fin d'une époque tout court pour le luxe avec une évolution des envies des consommateurs, notamment en Asie", nuance Serge Carreira.









    • Encadrement des loyers : Lille suivie, mais pas par tout le monde - 01/09/2014

      Après la brèche spectaculaire ouverte par Martine Aubry à Lille, quelques communes d'importance souhaitent elles aussi mettre en place l'encadrement des loyers, mais la majorité des grandes villes est encore réservée ou carrément hostile à ce système.

      La maire PS de Lille Martine Aubry a demandé samedi que sa ville, "reconnue comme la troisième ville la plus chère de France" (parmi les villes d'au moins 200.000 habitants NDLR), et d'autres communes volontaires, bénéficient aussi de l'encadrement des loyers.

      Ainsi interpellé publiquement, le Premier ministre Manuel Valls lui a donné son accord dimanche, en pleine université du PS, deux jours après avoir annoncé que cette mesure phare de la loi Alur serait limitée à Paris, "à titre expérimental" et non étendue aux 27 autres villes prévues.

      La mairie de Lille s'est dite "satisfaite" de cette réponse, lundi, par la voix d'Audrey Linkenheld (PS), conseillère municipale déléguée au plan lillois de l'habitat et co-rapporteur de la loi Alur, qui a réaffirmé que la ville serait prête à appliquer cette mesure d'ici six mois environ.

      "On a utilisé tous les outils un peu locaux à notre disposition, en agissant notamment sur le neuf par la construction", a-t-elle déclaré à l'AFP, mais la forte augmentation ces dernières années des loyers dans l'habitat existant, conduit l'adjointe de Martine Aubry à penser "que seul l'encadrement peut faire en sorte qu'on retrouve un niveau qui soit à la fois raisonnable pour les occupants et rentable pour les investisseurs".

      Des agglomérations classées à gauche comme Grenoble, Plaine Commune (Seine-Saint-Denis) et Annemasse (Haute-Savoie) -ces deux dernières n'étant pas sur la liste des 28 communes retenues dans la loi Alur- ont indiqué lundi qu'elles souhaitaient elles aussi appliquer ce dispositif.

      Le président (PS) de la communauté d'agglomération grenobloise, Christophe Ferrari, a notamment évoqué un "mécanisme extrêmement intéressant".

      Le maire de Lyon défavorable

      La ville de Strasbourg, également PS, espère, avec l'observatoire des loyers, se doter d'un outil de mesure fin, capable de mesurer les prix quartier par quartier.

      "Il ne faut pas laisser les loyers augmenter de manière infinie", a estimé Syamak Agha-Babaei, vice-président de la communauté urbaine, qui souligne que l'attente est grande chez les jeunes.

      Certaines des plus grandes communes de France, administrées par des maires UMP ou PS, ont en revanche d'ores et déjà fait savoir qu'elles étaient opposées à encadrer les loyers.

      A Lyon, le sénateur maire PS Gérard Collomb n?y est pas favorable car cette mesure "a l?effet inverse de ce que l?on souhaite". Il se dit en revanche très attaché à des programmes comprenant 20% de logements sociaux.

      Dans l?entourage du maire UMP de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, on réfute cette mesure, satisfaisante à court terme mais dramatique au bout de quelques années, car "susceptible de faire peur aux investisseurs". Même si on affirme "n'avoir pas de position dogmatique sur le sujet", on parie plutôt sur une offre accrue de logements.

      Même politique prônée à Marseille dont le maire UMP Jean-Claude Gaudin estime que "la loi sur l'encadrement des loyers a démontré, en quelques mois, toute son inefficacité en freinant considérablement, la construction de logements neufs en France".

      D'autres grandes villes, de gauche comme Rennes ou de droite comme Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) souhaitent se donner le temps de la réflexion.

      "Cette mesure est une nécessité absolue", a plaidé l'adjoint au logement de la mairie de Paris, Ian Brossat, dans un entretien au quotidien gratuit Métro

      Le ministère du Logement s'en est tenu à une position prudente en indiquant que pour les villes volontaires, "les conditions juridiques de la mise en ?uvre de l'expérimentation (...) sont à l'étude".

      "Sans attendre, la mise en place des observatoires des loyers peut et doit se poursuivre pour apporter de la transparence", a-t-il dit à l'AFP.

      Pour M. Brossat, le cas de Paris n'est en tous cas unique ni en France ni à l'étranger: "De très nombreux pays pratiquent déjà cette mesure, comme les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne, la Suisse ou même New York", a-t-il assuré.







    • Philippine de Rothschild enterrée près de ses vignes - 01/09/2014

      Le monde du vin, de la politique et de la culture a rendu un dernier hommage à la "grande dame" des vins de Bordeaux, la baronne Philippine de Rothschild, ancienne comédienne, lors de ses obsèques célébrées lundi au Château Mouton-Rothschild à Pauillac (Gironde).

      Philippine de Rothschild était décédée le 22 août, à l'âge de 80 ans, des suites d'une opération chirurgicale à Paris.

      La cérémonie, ouverte au public, s'est déroulée devant quelque 1.500 personnes, des personnalités artistiques, politiques et viticoles, mais aussi de nombreux employés du domaine venus rendre hommage à la comédienne de talent, qui avait renoncé à sa carrière pour prendre en mains les rênes du domaine familial.

      Le maire de Bordeaux et ancien Premier ministre Alain Juppé, Bernadette Chirac, les anciens ministres de la Culture Frédéric Mitterrand et Renaud Donnadieu de Vabre, ainsi que le mécène Pierre Bergé étaient présents à la cérémonie.

      Des représentants des grands crus classés -- Château Margaux, Haut-Brion, Château Lafite, dirigé par le cousin de Philippine, Éric de Rothschild, Cheval Blanc, Yquem, notamment -- ont également assisté à la cérémonie, organisée dans la salle de déjeuner des vendangeurs, dans l'enceinte du domaine Mouton-Rothschild, premier cru classé dans le classement historique de 1855.

      Peu avant, sous un soleil radieux, le cercueil de la baronne, paré de fleurs blanches, avait quitté le château familial sur un tracteur "enjambeur", suivi par sa famille, dont ses trois enfants et ses dix petits-enfants, entouré par des salariés du domaine vêtus de la tenue de travail bleu roi caractéristique des vignerons de Mouton-Rothschild. Et c'est tout près de ses vignes et aux côtés de son père, Philippe, décédé en 1988, que cette survivante de l'Holocauste repose désormais.

      Après l'office religieux, prononcé par le Père Antoine de Romanet, curé de la paroisse de Notre-Dame d'Auteuil, avec à l'orgue le chef d'orchestre britannique William Christie, plusieurs hommages ont été rendus aux multiples vies de "l'artiste", "la chef d'entreprise", "la mécène", Égrenant quelques souvenirs personnels, Alain Juppé a évoqué une personnalité "percutante et drôle", "ambassadrice infatigable" de ses vins.

      Muriel Mayenne, ancienne administratrice de la Comédie française, a rappelé les nombreux rôles tenus par Philippine Pascal, son nom de scène, sur le plateau du Français, notamment avec Madeleine Renaud dans "Harold et Maude", saluant "une voix" et "une actrice de toujours".

      Le président du conseil des grands crus classés 1855, Philippe Castéja, a pour sa part évoqué les "25 millésimes" du domaine "élevés avec passion" par une "femme au destin exceptionnel", "une enfant du siècle".

      A la tête de Mouton-Rothschild, Philippine de Rothschild avait continué l??uvre de son père, notamment en consolidant l'expansion à l'international initiée par Philippe de Rothschild avec Opus One du viticulteur californien Robert Mondavi, également décédé, et au Chili avec Nina Almaviva, en coopération avec Vina Concha y Toro. Comme son père, elle faisait appel à de grands artistes pour réaliser l'étiquette de chaque millésime et celle de 2006, de la main du peintre britannique Lucian Freud, avait fait sensation.







    • Menace de nouvelles sanctions: Poutine appelle les Européens au "bon sens" - 01/09/2014

      Le président russe, Vladimir Poutine, a appelé lundi les Européens au "bon sens" et à s'abstenir d'imposer de nouvelles sanctions à Moscou pour son implication présumée dans la crise ukrainienne, tandis que le rouble plongeait.

      "J'espère que le bon sens va prévaloir (...) et que ni nous, ni nos partenaires n'allons provoquer de dégâts avec ces piques respectives", a-t-il déclaré, cité par les agences de presse russes, au cours d'une réunion en Sibérie orientale.

      La menace de nouvelles sanctions occidentales brandie par Bruxelles et de mesures de rétorsion russes, ainsi que la poursuite des combats en Ukraine, ont une nouvelle fois pesé sur les marchés financiers russes.

      Le rouble, tombé vendredi à un niveau jamais vu face au billet vert, s'est enfoncé lundi, le dollar montant jusque 37,51 roubles, un record historique. L'euro a de son côté franchi le seuil des 49 roubles pour la première fois depuis début mai et a atteint 49,27 roubles, son plus haut niveau en quatre mois.

      "Le marché reste focalisé sur les risques géopolitiques", ont constaté les analystes de VTB Capital. "Il est clair qu'un tel environnement assombrit les perspectives à court terme".

      La chute de la monnaie russe menace d'accentuer l'inflation, déjà à plus de 7% en raison de la crise ukrainienne. La hausse des prix devrait en outre être dopée par l'embargo décrété par Moscou sur la plupart des produits alimentaires des pays qui la sanctionnent.

      Les indices boursiers moscovites hésitants dans la journée, ont fini par céder. L'indice Micex (libellé en roubles) a perdu 0,59% et le RTS (en dollars) 1,06%.

      Ils avaient déjà chuté jeudi et vendredi, les investisseurs se préparant au Conseil européen du week-end et à l'éventuelle annonce de nouvelles sanctions contre l'économie russe, déjà au bord de la récession.

      - 'Mesures de rétorsion' -

      Les Européens ont finalement temporisé, donnant une semaine à la Russie pour changer de cap, alors que se multiplient les accusations d'intervention militaire russe dans l'est de l'Ukraine.

      Le ministre russe de l'Economie, Alexeï Oulioukaev, avait prévenu la semaine dernière que Moscou avait préparé des mesures de rétorsion contre les Occidentaux en cas de nouvelles sanctions, en plus de l'embargo alimentaire qui prive les agriculteurs européens d'un important marché.

      "En cas d'introduction de nouvelles sanctions antirusses, la Russie se garde le droit de prendre des mesures de rétorsion afin de défendre ses intérêts", a répété jeudi le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

      La Russie n'a pas l'intention de "claquer la porte", mais va "défendre son économie (...) et tirer les conclusions des actes de nos partenaires", a expliqué le chef de la diplomatie Sergueï Lavrov.

      Il a prévenu que Moscou défendrait ses intérêts en particulier par le biaise de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) dont elle est membre depuis 2012.

      L'escalade des sanctions a provoqué d'importantes fuites de capitaux et limite l'accès de certaines entreprises, dont les grandes banques publiques, aux marchés financiers occidentaux. La baisse de la monnaie et l'incertitude économique commencent à avoir un impact sur la consommation.

      Le gouvernement prévoit officiellement une croissance de 0,5% cette année, après 1,3% l'an dernier, mais un responsable du ministère des Finances a estimé la semaine dernière qu'elle serait plus probablement quasi nulle. Dans tous les cas, on est loin des taux de croissance de 7% à 8% qui ont caractérisé les deux premiers mandats de Vladimir Poutine au début des années 2000.

      En revanche, l'industrie soutient l'activité notamment parce qu'il faut remplacer localement la production importée jusqu'alors d'Ukraine.

      "Dans l'ensemble, l'industrie russe se montre étonnamment résistante face aux vents contraires", a estimé Alexandre Morozov, chef économiste chez HSBC, dans une note publiée lundi.

      Selon lui, la substitution des importations pourrait soutenir la production à court terme mais une telle politique augmente traditionnellement les coûts à long terme et pèse sur la consommation et donc sur l'économie.







    • PSA Sochaux va supprimer 300 postes d'intérimaires - 01/09/2014

      L?usine PSA de Sochaux (Doubs) va se séparer de 300 intérimaires à partir de début novembre en raison de la baisse des ventes des Peugeot 3008 et 5008, a-t-on appris lundi de source syndicale et auprès de la direction.

      Le site va diminuer la production de ces deux modèles, ce qui se traduira par le renvoi de 300 intérimaires dont les contrats ne seront pas renouvelés à leur échéance, ont indiqué les syndicats FO et CFDT à l?issue d?un comité d?établissement extraordinaire tenu lundi matin.

      Un porte-parole du site a confirmé la baisse de la production, précisant qu?elle interviendrait le 3 novembre par la réduction de moitié de la cadence de l?une des deux équipes de fabrication des 3008 et 5008. Trois cent contrats d?intérim ne seront pas renouvelés à partir de cette date, a-t-il ajouté.

      "L?opération répond à un ajustement des demandes sur la 3008 et la 5008", a expliqué la direction dans un communiqué.

      "Ce sont 300 emplois intérimaires directs non renouvelés et beaucoup plus chez les sous-traitants. La pénurie d?emplois dans la région va encore s?aggraver ", a réagi Guy Miseré, responsable CFDT du site.

      L?usine de Sochaux emploie actuellement 1.100 intérimaires pour un effectif permanent de 10.400 salariés.

      La nouvelle organisation "n?aura pas d?impact pour les salariés en contrats à durée indéterminée et permettra de limiter le recours au chômage technique", a précisé la direction dans un communiqué.

      La ligne 3008/5008 accumule les journées de chômage partiel. Seize annulations de séances sont programmées en octobre, représentant l?équivalent de huit jours de fabrication, selon les syndicats CFDT et FO.

      La ligne de montage concernée, qui fabrique également la Citroën DS5, passera de 649 à 489 véhicules par jour, tandis que l?autre ligne dédiée à la nouvelle 308 maintiendra sa cadence quotidienne à 900 véhicules, selon la direction.

      "On savait que c?était soit moins d?intérim, soit moins de chômage technique. Au moins, cela permettra d?envoyer les permanents en formation", a estimé Eric Peultier, responsable FO.







    • RATP: bénéfice net au 1er semestre en hausse de 4,8%, tiré par les filiales - 01/09/2014

      La RATP a dégagé un bénéfice net en hausse de 4,8% au premier semestre, à 198 millions d'euros, grâce à la montée en puissance des filiales, notamment étrangères, une progression due pour moitié à la croissance des filiales du groupe, notamment à l'étranger.

      Le chiffre d'affaires de ces six mois s'élève à 2,7 milliards d'euros, en hausse de 3,3%, a indiqué l'exploitant des transports en commun parisiens lundi dans un communiqué.

      La contribution des filiales représente 17% de l'activité totale du groupe, soit 454 millions d'euros. Leur activité progresse bien plus rapidement que le groupe dans son ensemble, dans la mesure où leur chiffre d'affaires a cru de 12% sur la période.

      Fort de ces résultats, le groupe maintient ses objectifs fixés dans le plan "Vision 2020": un chiffre d'affaires de 7,5 milliards d'euros dans six ans, dont 30% réalisé par les filiales.

      La filiale RATP Dev, qui exploite des réseaux de transport urbain et interurbains en France et à l'international, a réalisé un chiffre d'affaires de 437 millions d'euros au premier semestre et "a poursuivi son développement, notamment en Europe, aux Etats-Unis, en Asie et au Moyen-Orient", indique le groupe dans son communiqué.

      Le Royaume-Uni, avec notamment une flotte de plus de 1.000 bus exploités à Londres, et la France restent les premières zones d'activité de la RATP, qui table sur une "montée en charge de l'activité" aux USA dans les prochains mois.

      Systra, filiale d?ingénierie commune avec la SNCF, a réalisé un chiffre d'affaires de 240 millions d'euros, en hausse de 18%. Son portefeuille de commandes est proche du milliard d'euros.

      Le chiffre d'affaires réalisé en Ile-de-France, réseau historique de la RATP, progresse de manière beaucoup plus limitée (+1,7%), à 2,2 milliards d'euros.

      La fréquentation y est en hausse de 3,2%, essentiellement dans le tramway et les bus, ce que le PDG Pierre Mongin a expliqué, lors d'une conférence de presse, par l'ouverture de lignes de tramway, et la réorganisation des lignes de bus qui a été opérée à cette occasion: "on va chercher les gens plus loin, au-delà des lignes de tramway".

      Les investissements en Ile-de-France, qui ont été au premier semestre de 589 millions d'euros (596 millions au premier semestre 2013), devraient atteindre, sur l'année complète, 1,6 milliard d'euros (1,5 milliard en 2013).

      Ces investissements concernent notamment l'extension des réseaux, l'augmentation des fréquences, la mise en service de matériels de plus grande capacité, l'amélioration de la propreté, le déploiement de la 3G/4G (qui devrait être achevé fin 2016), ou encore la mise en place de nouveaux écrans d?information.

      La RATP prévoit de recruter plus de 3.000 personnes en 2014, ainsi que plus de 1.000 recrutements dans les filiales, et autant en 2015.







    • L'Europe tente de répartir les fréquences hertziennes entre TV et haut débit - 01/09/2014

      L'ancien directeur de l'OMC, Pascal Lamy, a présenté lundi des propositions pour répartir au mieux à l'échelle européenne des bandes de fréquences hertziennes convoitées à la fois par la télévision et le secteur du haut débit, un sujet crucial alors que l'Europe accuse du retard par rapport à d'autres pays.

      M. Lamy, ancien commissaire européen et ancien directeur général de l'Organisation mondiale du commerce, s'était vu confier cette mission en janvier par la commissaire européenne chargée des Télécommunications et des nouvelles technologies, Neelie Kroes.

      En remettant son rapport lundi, il a résumé son travail comme "une sorte de mission de maintien de la paix entre deux communautés", celle de la radio-télévision hertzienne et celle du haut débit, qui ont besoin d'utiliser la bande ultra-haute fréquence (UHF), soit de 470 à 790 MHz.

      L'enjeu consistait à libérer des fréquences pour internet et les services mobiles en général, de plus en plus gourmands en spectre radioélectrique - une ressource limitée -, tout en nuisant le moins possible à la diffusion de la radio et de la télévision.

      "Nous considérons déjà l'internet rapide comme un acquis, mais cela exige de plus en plus de spectre et nous devons donc l'utiliser plus efficacement", a résumé Mme Kroes au cours d'un point de presse.

      Preuve de la difficulté de la tâche, M. Lamy a présenté son rapport en son nom seul car des désaccords n'ont pu être résolus entre les représentants des deux secteurs au sein du groupe de travail qu'il présidait. "Ils n'ont pas adhéré à 100% au compromis", a-t-il reconnu.

      Il propose une démarche en trois temps: d'ici 2020 - "plus ou moins deux ans" -, la bande 694-790 MHz, actuellement exploitée par les réseaux de radiodiffusion hertzienne, notamment la télévision numérique terrestre (TNT), devrait être affectée entièrement au haut débit sans fil dans toute l'Europe.

      Cela ferait perdre aux radiodiffuseurs 30% du spectre dont ils disposent et les obligerait à investir dans des technologies de compression et de transmission plus efficaces.

      Pour compenser, les fréquences qui resteraient à leur disposition, soit celles inférieures à 694 MHz, seraient préservées pour la radio et la télévision hertziennes jusqu'en 2030, ce qui assurerait à ce secteur la sécurité et la stabilité nécessaires pour mener ces investissements.

      - L'Europe 'en position de faiblesse' -

      Un bilan devrait être établi d'ici 2025 pour faire le point sur l'évolution des technologies et du marché.

      La publication du rapport de M. Lamy a immédiatement suscité des réactions contrastées. La BBC a "salué" le fait que l'abandon du haut du spectre par la radio et la télévision soit compensée par une "garantie" sur leur accès au reste de la bande jusqu'en 2030.

      Mais l'Union européenne de radio-télévision (UER) s'est montrée plus mitigée. Pour elle, l'horizon de 2020, voire 2018 pour libérer le haut du spectre est trop proche et risque de ne pas laisser assez de temps pour "procéder à la modernisation des réseaux de TNT et de l'équipement grand public requise".

      A l'inverse, le GSMA, qui représente les intérêts des opérateurs mobiles dans le monde, estime que l'échéance devrait être encore raccourcie "pour rattraper le retard sur l'Amérique du nord et l'Asie".

      M. Lamy a rappelé qu'il fallait environ "trois ans entre le moment où on prend la décision et la transition effective", et estimé que "l'UE doit décider maintenant", rappelant que la Suède, l'Allemagne ou la France avaient déjà pris les devants.

      Si l'Europe "ne donne pas à ses opérateurs le parcours nécessaire pour qu'ils investissent dans leurs infrastructures et s'ajustent aux transitions nécessaires, on mettra les opérateurs européens en position de faiblesse", a-t-il insisté. En janvier, il avait souligné que l'Europe était en retard car "les Américains, les Coréens, les Chinois bougent plus vite".

      Le risque, en n'agissant pas au niveau des 28, est de déboucher sur un marché européen morcelé, coûteux pour les opérateurs obligés de s'adapter aux exigences de chaque pays.

      Il reviendra à la prochaine Commission européenne, qui entrera en fonctions en novembre, de faire des propositions sur la base du rapport Lamy.







    • Poutine lance la construction du gazoduc russe vers la Chine - 01/09/2014

      Vladimir Poutine a lancé lundi la construction du gazoduc par lequel la Russie va exporter pour la première fois du gaz à la Chine et rééquilibrer vers l'Asie ses échanges commerciaux, au moment où ses relations avec les Occidentaux sont au plus bas.

      "Nous lançons le plus grand projet de construction au monde. Il n'y en aura pas de plus important dans un futur proche", a souligné le président russe, cité par les agences russes lors d'une cérémonie en Iakoutie, en Sibérie orientale.

      "Mais le plus important, ce ne sont pas les records, mais c'est qu'il s'agit d'un projet très important pour la Fédération de Russie comme pour la République populaire de Chine", a-t-il ajouté.

      Le gazoduc "Force de Sibérie", d'une longueur totale prévue de 4.000 kilomètres pour une capacité de 61 milliards de mètres cubes, doit permettre de relier les gisements de Sibérie Orientale au réseau gazier existant et de le prolonger vers l'Extrême-Orient, jusque Khabarovsk et Vladivostok. Sa construction et celle des infrastructures liées est estimée à 55 milliards de dollars.

      Il doit surtout permettre à Moscou d'honorer son contrat signé en mai avec Pékin, après dix ans de difficiles négociations, pour permettre à la Russie de livrer pour la première fois du gaz à la Chine par gazoduc.

      Ce mégacontrat est estimé à 400 milliards de dollars sur 30 ans et prévoit des livraisons de 38 milliards de mètres cubes par an à partir de 2018.

      La construction du tronçon chinois doit commencer au premier semestre 2015, a précisé le vice-Premier ministre Zhang Gaoli lors de la cérémonie.

      Les exportations de gaz russe se font actuellement vers les pays d'ex-URSS et l'Union européenne. L'accord gazier correspond à une volonté de Moscou de rééquilibrer son commerce extérieur, actuellement tourné vers l'UE, en faveur des pays asiatiques.

      Cette nécessité, déjà dictée par la situation économique plus dynamique en Asie qu'en Europe ces dernières années, a été renforcée par la crise sans précédent depuis la Guerre froide entre Moscou et les Occidentaux qui s'échangent les sanctions.

      Les Européens cherchent par ailleurs à réduire leur dépendance au gaz russe alors que la nouvelle "guerre du gaz" opposant Kiev et Moscou risque de perturber les approvisionnements pendant l'hiver.







    • Areva annonce un retard de neuf ans pour son EPR finlandais - 01/09/2014

      Le réacteur nucléaire de nouvelle génération EPR qu'Areva construit à Olkiluoto, en Finlande, devrait entrer en service en 2018, avec neuf ans de retard sur le calendrier initial, a annoncé Areva, qui a accumulé d'importants déboires sur ce chantier colossal lancé en 2005.

      La fin de la construction du réacteur OL3 est désormais prévue à la mi-2016, permettant de débuter des essais à compter de cette période, puis la mise en service en 2018, a précisé Areva dans un communiqué.

      Le groupe français et son partenaire allemand Siemens refusaient depuis plus d'un an de donner une date de mise en service de l'EPR, en construction depuis 2005 à la centrale d'Olkiluoto (sud-ouest de la Finlande) et dont le démarrage commercial avait d'abord été repoussé de 2009 à 2016.

      "C'est une bonne nouvelle qu'on ait désormais une véritable date, car on n'en voyait pas le bout. Même si cette date peut encore être éventuellement déplacée", a estimé un analyste interrogé par l'AFP, qui préfère rester anonyme.

      "La mauvaise nouvelle, c'est que (la fin de la construction) n'interviendra que dans deux ans et que d'ici là, il peut encore se passer plein de choses", a-t-il ajouté. "Le souci, c'est que plus le temps passe, plus il y aura certainement encore des provisions à passer".

      Le projet plombe les comptes d'Areva (groupe détenu à 87% par des capitaux publics) depuis plusieurs années: l'ardoise totale provisionnée pour pertes liées au chantier s'élève à 3,9 milliards d'euros, soit plus que le prix du réacteur, vendu 3 milliards en décembre 2003.

      Le groupe a assuré lundi que le nouveau calendrier n'aurait "pas en lui-même d'impact sur le montant des pertes prévisionnelles à terminaison" du chantier, aujourd'hui achevé à 87%. Il a toutefois précisé qu'il mettrait à jour le coût du contrat lors de l'arrêté de ses comptes annuels.



      - Relations tendues -



      Ce nouvel échéancier ne semble pas non plus avoir apaisé les tensions entre le consortium Areva-Siemens et son client, le producteur d'électricité TVO, qui se rejettent la responsabilité des importants retards et surcoûts.

      "Les relations avec de ce dernier semblent toujours aussi difficiles", notent les analystes d'Aurel BGC.

      Leur différend a été porté en 2008 devant le tribunal arbitral de la chambre de commerce internationale à Paris, où les parties se demandent mutuellement des dédommagements de plusieurs milliards d'euros. Une première décision est attendue début 2015.

      Areva a une nouvelle fois insisté dans son communiqué sur le rôle "déterminant" de TVO "pour le bon déroulement de la future phase d'essai du réacteur".

      "Le calendrier actualisé remis ce jour repose sur des hypothèses et des engagements qui requièrent l'implication de TVO en tant que propriétaire de la centrale", souligne le groupe. "Cette implication est, depuis l'origine du projet, essentielle à la progression de celui-ci, notamment pour faciliter l'examen des éléments techniques et de sûreté par l?Autorité finlandaise Stuk".

      "Des séances de travail approfondies seront organisées avec TVO au cours des prochains mois dans le but d'optimiser la réalisation de ces essais", a encore dit Areva, qui avait récemment sollicité l'aide de l'électricien français EDF pour l'aider à terminer le chantier d'OL3.

      Le géant du nucléaire attribue notamment les retards du projets au décalage de l'approbation du contrôle-commande, le système destiné au pilotage et au contrôle du réacteur, dont l'architecture n'a été validée qu'en avril 2014 "après quatre années d'échanges avec TVO".

      Cette procédure a pris moitié moins de temps pour les EPR de Flamanville (nord-ouest de la France) et de Taishan (sud-est de la Chine), également en cours de construction.

      De son côté, TVO a laissé percer une certaine surprise après l'annonce de son maître d'oeuvre.

      "Nous allons maintenant évaluer les données reçues", a-t-il répliqué. "Cependant il est dur pour nous d'accepter une prévision de démarrage aussi tardive du fournisseur puisque le degré d'achèvement [des travaux] est élevé, que les travaux réalisés satisfont des normes techniques très élevées et que nous savons ce qu'il reste comme travaux".

      Futur exploitant de l'EPR, TVO a déjà exprimé à plusieurs reprises son mécontentement sur la performance de son fournisseur.







    • Décès d'Yves Carcelle, artisan de l'envol de Louis Vuitton - 01/09/2014

      Yves Carcelle, artisan de la transformation de Louis Vuitton en poids lourd du luxe mondial en tant que PDG de 1990 à 2012, est décédé dimanche à l'âge de 66 ans "des suites d'une longue maladie", a annoncé LVMH lundi.

      "Infatigable voyageur, Yves était à l'image de la maison qu'il a si longtemps incarnée: un pionnier", a déclaré Bernard Arnault, PDG de LVMH. "Toujours curieux, passionné, en mouvement, il était un des meneurs d'hommes les plus inspirants qu'il m'ait été donné de rencontrer", ajoute Bernard Arnault, cité dans un communiqué du groupe.

      Quand Yves Carcelle est arrivé à la tête de la marque, alors mariée depuis trois ans au sein de LVMH avec la maison de champagne Moët & Chandon et le producteur de cognac Hennessy, le fameux monogramme LV était avant tout associé à la maroquinerie et à un modèle encore artisanal.

      Vingt-deux ans plus tard, Louis Vuitton avait décuplé ses ventes, conquis le marché asiatique et s'était élargi aux principaux secteurs du luxe, des vêtements à la joaillerie. Quelques mois avant le départ d'Yves Carcelle, la marque annonçait son intention de lancer son premier parfum.

      "Il y a le luxe avant Carcelle et le luxe après Carcelle", avait estimé le président du groupe Printemps, Paolo de Cesare, lorsqu'Yves Carcelle avait quitté la direction de Louis Vuitton.

      En novembre 2013, la société créée en 1854 valait, selon les chiffres de Forbes, 28,4 milliards de dollars (21,6 milliards d'euros) et comptait 9,4 milliards de dollars (7,15 milliards d'euros) de ventes.

      Egalement à l'origine du recrutement du créateur Marc Jacobs comme directeur artistique, de 1997 à 2013, Yves Carcelle était devenu président de la Fondation Louis Vuitton après son départ de la tête de la marque. L'Espagnol Jordi Constans lui avait succédé comme PDG, mais avait vite été remplacé par le Franco-Américain Michael Burke.









    • Draghi (BCE) sur la sellette: appel à Merkel, visite chez Hollande - 01/09/2014

      Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi sera reçu lundi dans l'après-midi par François Hollande, après s'être entretenu au téléphone avec Angela Merkel il y a quelques jours, a confirmé lundi le porte-parole de la chancelière alelamnde.

      "Je peux confirmer qu'il y a eu un entretien téléphonique, comme il y en a à l'occasion" entre Mme Merkel et M. Draghi, a déclaré lundi lors d'un point de presse du gouvernement Steffen Seibert. C'est M. Draghi qui a appelé la chancelière, a précisé M. Seibert.

      L'hebdomadaire Der Spiegel rapportait dans son édition de lundi que Mme Merkel s'était "emparée de son téléphone pour interroger M. Draghi" et savoir "ce qu'il avait voulu dire" dans un discours très remarqué aux États-Unis le 22 août. Selon M. Seibert cette version du Spiegel "n'a rien à voir avec la vérité et les faits".

      M. Draghi est sur la sellette à quelques jours de la réunion de rentrée de l'institution monétaire, et alors que l'inflation toujours plus basse, tombée à 0,3% en août sur un an en zone euro, préoccupe les responsables politiques et monétaires européens.

      La plupart des économistes n'attendent aucune décision nouvelle de la part de la BCE jeudi, mais un discours plus offensif de l'Italien.

      A Jackson Hole, aux États-Unis, M. Draghi a tenu des propos très remarqués, en se disant prêt à "ajuster davantage" la politique monétaire en zone euro. Cela a été interprété par certains comme l'annonce de nouvelles mesures "à l'américaine", qui pourraient passer par un financement direct des États.

      L?Allemagne, très attachée à l'orthodoxie monétaire, s'est employée à tempérer ces propos, son ministre des Finances Wolfgang Schäuble assurant qu'ils avaient été "surinterprétés".

      En France en revanche l'inflexion de M. Draghi, qui a également réclamé un soutien de la croissance européenne par le biais de la politique budgétaire, touche une corde sensible, en plein débat sur la politique économique du pays.

      La rencontre entre MM. Draghi et Hollande est prévue à 16H00 (14H00 GMT) à l?Élysée, selon l'agenda diffusé par la présidence de la République.

      Interrogée par l'AFP, un responsable de la communication de la BCE a indiqué que les deux hommes allaient "discuter de la situation économique de la zone euro".













    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Cristiano Ronaldo s'amuse sur un circuit avec Jenson Button (vidéo) - 02/09/2014
      Ce lundi à Madrid, le champion du monde de Formule 1 2009 Jenson Button a rencontré Cristiano Ronaldo pour quelques tours de circuit dans une très jolie voiture. Le pilote anglais a notamment montré à l'attaquant portugais la technique du dérapage contrôlé. Les deux sportifs se sont rencontrés car ils sont tous les deux ambassadeurs de la marque suisse, Tag Heuer. Nul doute que Ronaldo a apprécié cette leçon de conduite...







    • Falcao livre ses premières impressions sur Manchester United: "J'ai réalisé un rêve" - 02/09/2014
      "Pour moi, c'est un rêve qui s'est réalisé de jouer dans la Premier League, le championnat dans lequel j'ai toujours voulu évoluer car il est plein de bonnes équipes, parmi lesquelles Manchester United, le meilleur club d'Angleterre", explique le buteur de 28 ans. "Tout est parfait". La nouvelle recrue, prêté pour 10 M EUR environ avec une option d'achat qui se chiffrerait à 55 M EUR, a passé tardivement lundi sa visite médicale à Manchester, le transfert étant confirmé par les Red Devils plus de deux heures et demie après la clôture du mercato. "Cela a été une journée très longue, a reconnu le joueur qui portera le N.9. C'était difficile à vivre. On a attendu jusqu'à la dernière minute mais on n'a jamais perdu espoir. Je remercie Dieu et je suis très content. "On a de très bons joueurs que j'admire. Je suis pressé de rencontrer l'équipe et je suis sûr que ce sera une belle saison", s'est-il encore projeté.        Les Red Devils, seulement 7e au printemps et non qualifiés pour une coupe d'Europe pour la première fois depuis 1989, connaissent pourtant un début de saison délicat. Éliminés par le club de 3e division MK Dons en Coupe de la Ligue (4-0), ils attendent toujours leur première victoire en championnat.    







    • Maradona et Del Piero participent à un match organisé... par le pape (vidéo) - 02/09/2014
      Une match pour le moins original a eu lieu à Rome. Une cinquantaine de joueurs célèbres sont venus à la rencontre organisée par le souverain pontife. Le but de cette rencontre ? "Dépasser les discriminations religieuses et culturelles", selon le pape François. Ce dernier a même reçu un maillot du légendaire numéro 10 Diego Maradona. Pour la petite histoire, l'équipe de Maradona a battu celle de Del Piero sur le score de 6-3.







    • Marc Wilmots livre (en partie) sa composition pour le match face à l'Australie - 02/09/2014
      Au terme de la deuxième séance d'entraînement des Diables (seul Toby Alderweireld manquait encore à l'appel), le sélectionneur fédéral a indiqué que devant Thibaut Courtois dans les buts, la défense belge serait composée au départ dans l'axe par Vincent Kompany et Nicolas Lombaerts, tandis que les flancs seront occupés à gauche par Jan Vertonghen et à droite par Alderweireld."Toby est arrivé à 11h00 ce matin à l'hôtel après avoir finalisé très tard dans la soirée son transfert à Southampton. C'est bien pour lui, il est désormais rassuré. Il s'entraînera individuellement avec le préparateur physique dans l'après-midi, mais je sais qu'il est prêt. Je lui ai donné la certitude de commencer le match", a précisé Wilmots. "Steven Defour et Axel Witsel entameront aussi la partie. Le but est de donner plus de liberté à Axel comme c'est le cas pour lui à Saint-Pétersbourg. Mais ils pourront aussi à certains moments échanger leur position et alterner leur numéro 6 et 8. Axel doit pouvoir lâcher le moteur. Il a joué ces dernières années plus défensivement pour donner plus de stabilité à l'équipe, mais reste toujours très dangereux dans les 16 mètres. Kevin De Bruyne s'ajoutera à ce duo." Après la Coupe du monde, Wilmots a analysé les difficultés que son groupe rencontre lorsqu'il bute contre un adversaire replié dans sa moitié de terrain. "Le danger doit venir de derrière et des flancs. Vertonghen est habitué à le faire et ne demande que cela. Alderweireld peut aussi le faire. Il faut juste que lorsque l'un monte, l'autre reserre le jeu vers l'axe", selon l'entraîneur des Diables. Privé de Mondial, Radja Nainggolan a retrouvé grâce aux yeux du sélectionneur et devrait rentrer en cours de jeu. "Je veux le faire jouer durant 30 minutes environ suivant le déroulement du match. Il joue libéré à Rome et sait évoluer dans le même système de jeu que celui que je veux développer contre l'Australie." Enfin, sans doute pour montrer à ses détracteurs qu'il est un homme à l'écoute de ses joueurs, Wilmots a officialisé un groupe de cinq joueurs - Kompany, Lombaerts, Vertonghen, Witsel et Vermaelen - qui serviront d'intermédiaires entre les joueurs et son staff technique. "Ils seront là pour réagir au moindre problème", selon Wilmots






    • Les clubs européens ont dépensé énormément cet été: découvrez ce montant exorbitant - 02/09/2014
      Les 20 clubs de Premier League ont dépensé environ 835 millions de livres (1,38 milliard de dollars, 1 milliard d'euros), avec Manchester United à leur tête qui a investi près de 150 millions de livres, selon une étude du cabinet Deloitte publiée après la fermeture lundi à minuit du marché estival. Le total de la Premier League dépasse de 200 millions de livres son montant record de l'an dernier qui était de 630 millions de livres.        Les clubs de la Liga espagnole ont quant à eux dépensé un peu plus de 700 millions de dollars (530 millions d'euros), avec le Real Madrid et Barcelone à leur tête et les achats coûteux de Luis Suarez et James Rodriguez.        La Serie A italienne arrive en troisième position européenne avec 450 millions de dollars (345 millions d'euros) dépensés, suivie par la Bundesliga dont le montant total des transactions s'élève à 415 millions de dollars (315 millions d'euros).  La Ligue 1 se positionne à la cinquième place avec 165 millions de dollars investis cet été (125 millions d'euros). Le système de régularisation des transferts de la FIFA indique que 1164 joueurs ont été échangés dans les cinq grands championnats européens au cours de la fenêtre de transfert de deux mois. Ces achats de joueurs représentent 85% du montant total de l'argent dépensé en transferts parmi les 26 principaux championnats européens.  







    • Le Zenit d'Axel Witsel s'offre une recrue...inédite (photos) - 02/09/2014
      Non, vous ne rêvez pas. Bart Simpson s'est engagé avec le club russe du Zenit Saint-Pétersbourg en provenance du club de la 20th Century Fox. Pour son arrivée, le personnage des Simpsons a fait les choses dans les règles. Il a passé sa visite médicale avant de signer son contrat. Il a ensuite pris la pose avec son nouvel entraîneur le Portugais André Villas-Boas avant de subir le traditionnel bizutage lors de son premier entraînement. La nouvelle recrue du club porterait le numéro 87, soit l'année de sa première apparition à la télévision. 
      Voici une recrue de choix pour le club du Diable Axel Witsel.







    • Quand Courtois aide Diego Costa lors d'une interview (vidéo) - 02/09/2014
      Auteur de deux buts lors de la victoire des Blues face à Everton (3-6), Diego Costa  s'est très bien intégré dans l'équipe de Chelsea. Cependant, l'ancien joueur de l'Atletico Madrid doit encore faire quelques progrès, notamment dans la langue de Shakespeare. Heureusement pour lui, il peut compter sur notre compatriote Thibaut Courtois pour servir de traducteur. Les deux hommes se connaissent très bien puisqu'ils ont évolué ensemble dans l'équipe de Diego Simeone pendant plusieurs saisons.







    • Anderlecht a failli réussir à rapatrier Boussoufa! - 02/09/2014
      Selon le quotidien Het Laatste Nieuws, Mbark Boussoufa a failli faire son grand retour à Anderlecht. Les négociations étaient apparemment très avancées. Les Mauves voulaient en réalité se faire prêter pendant un an le Marocain et le club bruxellois avait fait une belle proposition à son club, le Lokomotiv Moscou. Les Russes devaient même payer la majorité de son salaire. Cependant au dernier moment, Boussoufa a fait savoir à ses dirigeants qu'il préférait ne pas rejoindre Anderlecht. 







    • Le Standard prête le jeune Mbombo: découvrez son nouveau club - 02/09/2014
      Avant d'être prêté en Bourgogne sans option d'achat, l'attaquant de 20 ans avait prolongé de trois ans son contrat avec les Rouches. Arrivé au Standard en 2010, Mbombo a débuté en équipe première en décembre 2013 en Europa League contre Elfsborg, avec un but à la clé. Depuis, il a joué une dizaine de matches et a inscrit deux buts cette saison, face au Panathinaikos au 3e tour préliminaire de la Ligue des champions (victoire 1-2) et à Courtrai (victoire 2-3).             Mbombo est prêté à l'AJ Auxerre avec l'objectif d'avoir un maximum de temps de jeu avant de revenir en bord de Meuse en juin prochain.     Par ailleurs, le Standard et Anthony Moris ont mis fin de commun accord au contrat du gardien luxembourgeois de 24 ans. Moris était présent depuis 2000 au Standard et avait été prêté la saison dernière à Saint-Trond, où Anil Koc, 19 ans, sera prêté cette saison. Le Standard a aussi prêté son défenseur de 21 ans Simon Ligot au CS Visé pour la saison.          







    • Edito: Falcao devait-il arriver à Manchester United? - 02/09/2014
      Avec le transfert de Falcao, Manchester United dispose d'un secteur offensif très impressionnant qualitativement et quantitativement: Rooney, Van Persie, Falcao, Di Maria, Mata, Young, Januzaj... Soit beaucoup de noms qui vont faire peur aux défenses adverses. La défense mancunienne, elle, en revanche ne fait peur à personne. Elle a déjà encaissé la bagatelle de 7 buts en 4 matchs officiels (dont un 4-0 en Coupe de la Ligue contre Milton Keynes, un club de D3). Pour sa ... défense, elle n'a pas l'habitude d'évoluer en 3-5-2, système prôné (et imposé) par Van Gaal dès son arrivée au club après la Coupe du monde. Un changement radical qui n'a pas encore porté ses fruits. De plus, avec les départs de Vidic et de Ferdinand, le Néerlandais a été obligé d'aligner le (trop) jeune Blackett, visiblement encore trop vert pour tenir le coup en Premier League.
      On pouvait donc s'attendre à ce que Manchester United recrute du lourd dans l'axe défensif pour remplacer les deux icones, parties sous d'autres cieux. Pourtant, le club a recruté Rojo (arrière gauche de formation mais pouvant dépanner dans l'axe), Luke Shaw (arrière gauche) et Daley Blind (arrière gauche ou milieu gauche). Ces transferts ont coûté 75 millions d'euros au club. N'aurait-il pas été plus judicieux d'investir une partie de cette somme dans un défenseur central d'envergure et expérimenté, capable de diriger une défense comme Mats Hummels par exemple ? La question mérite d'être posée.
      L'arrivée de Falcao pose aussi question. Le club avait-il vraiment besoin de cet attaquant, certes excellent? Avec Van Persie, Rooney, Welbeck et Chicharito, les Red Devils semblaient pourtant armés offensivement.
      Désormais, Van Gaal va devoir aligner toutes ses stars sous peine de causer des problèmes internes à moyen terme. Si le coach batave choisit la première solution, cela pourrait causer un déséquilibre dans l'équipe. 
      En 3-5-2, cela pourrait donner l'équipe suivante: De Gea, Jones, Smalling, Rojo (ou Evans) ; Herrera, Di Maria, Blind, Rooney, Falcao et Van Persie. Une équipe flamboyante offensivement, mais qui risque de laisser beaucoup d'espaces dans son dos. 
      La tâche du coach hollandais s'annonce donc très compliquée: va-t-il arriver à apporter de la stabilité et de la cohésion à son équipe ? Va-t-il arriver à faire cohabiter ses très nombreuses stars ? Va-t-il arriver à faire fonctionner son célèbre 3-5-2 ? 
      De nombreuses questions auxquelles Van Gaal va devoir trouver des solutions très rapidement, car le temps est généralement très précieux et très réduit dans ce grand club, en particulier à cause de la 7e place en championnat obtenue la saison dernière. D'autant que l'ombre de Sir Alex planerait déjà au-dessus d'Old Trafford...  Renaud TERREUR 










    • Le Zenit d'Axel Witsel s'offre une recrue...inédite - 02/09/2014
      Non, vous ne rêvez pas. Bart Simpson s'est engagé avec le club russe du Zenit Saint-Pétersbourg en provenance du club de la 20th Century Fox. Pour son arrivée, le personnage des Simpsons a fait les choses dans les règles. Il a passé sa visite médicale avant de signer son contrat. Il a ensuite pris la pose avec son nouvel entraîneur le Portugais André Villas-Boas avant de subir le traditionnel bizutage lors de son premier entraînement. La nouvelle recrue du club porterait le numéro 87, soit l'année de sa première apparition à la télévision. 
      Voici une recrue de choix pour le club du Diable Axel Witsel.







    • Bulot explique les raisons de son départ du Standard: "Le coach avait quelque chose contre moi" - 02/09/2014
      "J'aimerais m'expliquer sur mon départ du Standard. Pas pour dénigrer le club, mais parce qu'ils ont donné leur version et que j'aimerais donner la mienne".  L'ancien joueur de Caen veut clairement mettre les choses au point. "J'ai bien débuté la saison dernière avec 3 buts et six assists", a-t-il dit à nos confrères de la DH. "Mais je me suis fait une entorse du genou lors du premier match de poule. Le Standard n'a pas réussi à soulager la douleur, je suis parti faire des soins à Barcelone. Cela a fonctionné, mais à mon retour, j'ai compris que quelque chose avait changé".
      Bulot a mis du temps à se rendre compte que quelque chose n'allait pas. "Je sentais que le coach avait quelque chose contre moi. Je ne jouais que des bouts de matchs, sans recevoir une vraie chance. Mais tout a été clair en début de play-offs. Cela a dérangé que je doive rejouer contre Genk (NDLR : suite à la suspension de Carcela) et encore plus que je marque, mon 4e but de la saison. Je n'ai reçu aucune félicitation".
       "Le Standard n'a pas voulu prendre une partie du salaire en charge"
      Quant au choix de sa future destination, Bulot ne voulait pas rejoindre l'Angleterre. "J'ai dit que je ne connaissais pas la D2 anglaise et que je préfèrerais retourner en France où j'avais des offres pour un prêt mais ils ne pouvaient pas payer tout mon salaire. Le Standard n'a pas voulu prendre une partie du salaire en charge. Il poussait pour Charlton, pour jouer la montée en Premier League".







    • La fin d'une saga à Charleroi: les toitures du stade sont posées! - 02/09/2014

      Les tribunes 2, 3 et 4 du stade du pays de Charleroi disposent de nouvelles toitures. Les travaux avaient débuté en mai dernier et devaient être complètement terminés pour ce 2 septembre. On est presque dans les temps, en dehors de quelques petits travaux de finition à terminer, les toitures sont bel et bien là, elles protègent désormais les supporters venus assister aux matchs des Zèbres. La saison dernière, ces tribunes étaient dépourvues de toits suite à leur déconstruction partielle.

       

      La fin d'une saga

      La pose de ces toitures marquent la fin de la saga des tribunes de Charleroi: elles avaient été agrandies pour l'Euro 2000. Mais les tribunes étaient bien trop hautes pour les riverains, dont la vue était dès lors masquée. Après plusieurs années de combat judiciaire, les riverains avaient obtenu la déconstruction partielle des tribunes litigieuses.

      Ces toitures devraient être prochainement inaugurées officiellement. Au total, 6215 m² de toitures ont été posées, pour un coût de 1,723 million d'euros.

    • Bruges cède son Danois Jorgensen à Zulte Waregem - 02/09/2014
      En deux saisons Jörgensen aura porté près de septante fois le maillot rayé bleu et noir en match officiel. "Jörgensen a disputé dimanche face au SC Anderlecht son dernier match pour le compte du Club en y tenant un rôle essentiel en marquant un goal permettant aux siens de revenir dans le match. Jesper quitte donc le Jan Breydel par la grande porte. Une prolongation de contrat d'une saison lui avait été proposée pendant la période de préparation, mais sans qu'il l'accepte. Le Club de Bruges remercie le Danois pour sa grande implication durant ces deux saisons et lui souhaite tout le succès pour la suite de sa carrière", peut-on lire sur le site clubbrugge.be       Le milieu de terrain néerlandais Ruud Vormer, transféré de Feyenoord à Bruges, y a lui signé pour trois saisons. Enfin l'espoir du club Tuur Dierckx, 19 ans, en accord avec la cellule de management, a décidé d'aller jouer sur base d'un prêt au KV Courtrai. Le jeune attaquant espère y acquérir l'expérience nécessaire ainsi que du temps de jeu pour s'affirmer en vue d'une future carrière fructueuse au Club Bruges.   







    • Manchester United recrute un défenseur de l'Ajax - 02/09/2014
      Il devient le neuvième joueur néerlandais à rejoindre MU depuis Arnold Mühren dans les années 80, à Robin van Persie, juste avant lui, en passant par Raimond van der Gouw, Jordi Cruijff, Jaap Stam, Ruud van Nistelrooij, Edwin van der Sar et Alexander Büttner. Tous y ont été sacrés champion, à l'exception de Mühren. Le staff de Van Gaal comprend par ailleurs Albert Stuivenberg, Frans Hoek, Marcel Bout et Max Reckers, également néerlandais.
      L'indemnité de transfert versée par MU pour Blind pourrait avoisiner les 18 millions d'euros. "C'est un immense honneur de rejoindre Manchester United", a assuré le joueur, cité par son nouveau club. "Je suis à l'Ajax depuis que j'avais sept ans et je garderai de merveilleux souvenirs de ce club. Louis van Gaal est un entraîneur incroyablement talentueux et j'ai hâte de le retrouver dans le plus grand club du monde. Je suis ravi qu'il nous rejoigne", a réagi le technicien mancunien. "C'est un joueur intelligent et polyvalent. Daley lit très bien le jeu et il sait comment je fonctionne depuis des années. Il va beaucoup apporter à l'équipe."       Le joueur de 24 ans, fils de Danny, l'ancien capitaine des Oranje, retrouvera à Old Trafford Louis van Gaal qu'il avait côtoyé au Brésil avec la sélection néerlandaise. Blind, qui a fait ses débuts pro en 2008 avec son club formateur, compte 19 sélections avec les Pays-Bas et a été élu au printemps joueur néerlandais de l'année de son championnat.







    • L'adversaire d'Anderlecht en Champions League se renforce: Galatasaray recrute deux joueurs de Naples - 02/09/2014
      L'attaquant macédonien Pandev a signé un contrat d'un an avec une option pour une seconde année, et le milieu suisse Dzemaili, 28 ans, transféré pour 3 millions, a signé un contrat de trois ans, selon la presse italienne. Le Napoli aurait reçu quatre millions d'euros en tout dans la transaction, selon les mêmes sources. Galatasaray Istanbul est désormais entraîné par l'ex-sélectionneur de la Squadra Azzurra Cesare Prandelli. Pandev va retrouver l'international néerlandais Wesley Sneijder avec lequel il a remporté le scudetto, la Coupe d'Italie, la Coupe du monde des clubs et la Ligue des Champions sous le maillot de l'Inter Milan.               Galatasaray figure précisément dans le Groupe D de la Ligue des Champions de football où il affrontera Anderlecht le 16 septembre (1-ère journée). Match retour au Stade Constant Vanden Stock le 26 novembre (5-ème journée).    







    • Anderlecht se débarrasse de Milivojevic à L'Olympiakos, Saviola quitte le Pirée - 02/09/2014
      Saviola, 32 ans, a marqué 12 buts pour l'Olympiakos en 26 matches la saison passée. Il avait auparavant porté le maillot de Malaga, du Benfica, Real Madrid, Séville, Monaco, Barcelone et River Plate. Il comptait 40 sélections avec l'Albiceleste entre 2000 et 2007, marquant 11 buts pour son pays.
      De son côté, Milivojevic, 23 ans, a déjà représenté la Serbie à sept reprises et avait disputé 19 matches pour Anderlecht la saison passée. Enfin, le défenseur international grec Avraam Papadopoulos, 29 ans, va rejoindre les Turcs de Trabzonspor.






    • Marseille recrute une perle brésilienne - 02/09/2014
      Matheus Doria Macedo, dit Doria, compte une sélection avec l'équipe du Brésil. Le jeune joueur s'est engagé pour "une somme égale à celle du transfert de Lucas Mendes", soit cinq millions d'euros, a indiqué l'OM sur son site internet.
      "Je suis très heureux, honoré et fier de rejoindre l'OM. C'est un des plus grands clubs d'Europe, très connu au Brésil", a déclaré le joueur sur le site internet de l'OM. "J'ai beaucoup apprécié l'hospitalité de l'ensemble du club, du président Vincent Labrune. J'ai été très impressionné par les infrastructures. Le centre Robert Louis-Dreyfus est fantastique, a-t-il ajouté. Je me suis parfaitement préparé et entraîné avec Botafogo avant de m'engager avec l'OM. Je suis en pleine forme, prêt à jouer".
      Doria vient renforcer une défense marseillaise qui a perdu durant le mercato l'autre défenseur brésilien Lucas Mendes, transféré au Qatar. Dans le même temps, l'OM a officialisé le prêt de l'Algérien Foued Kadir au Betis Séville (D2 espagnole) et du Sénégalais Modou Sougou à Evian-Thonon.







    • Bakkali et le PSV proche du divorce: le club ne veut plus le prolonger - 02/09/2014
      Les négociations entre les deux parties durent depuis des semaines. Mais aucun accord n'a pu être trouvé pour diverses raisons. En attendant Bakkali est contraint de s'entraîner et de jouer avec l'équipe des espoirs du club. Et cela risque d'être le cas jusqu'à la fin de la saison maintenant qu'il n'y a plus de proposition concrète le concernant. Il avait été question d'un transfert à l'Atletico Madrid au début du mercato d'été, mais cela ne s'est pas concrétisé.         Bakkali avait fait sensation la saison passée, surtout au début. Au point d'être appelé dans le noyau de l'équipe nationale par Marc Wilmots. Mais il a décliné par la suite, et s'est logiquement retrouvé sur le banc après l'arrivée de l'international costaricain Bryan Ruiz (ex-La Gantoise).







    • Danny Welbeck passe à l'ennemi: il rejoint Arsenal - 02/09/2014
      Le club londonien n'a pas précisé la durée du contrat de Welbeck (23 ans) ni le montant du transfert, mais des médias britanniques rapportent qu'il aurait été acheté pour environ 16 millions de livres (20,2 millions d'euros).
      "Danny Welbeck a rejoint Arsenal pour un montant confidentiel pour un contrat de longue durée", a annoncé Arsenal sur son site internet deux heures après la fermeture du mercato lundi. "Le transfert est soumis à la finalisation des formalités d'usage. Tout le monde à Arsenal souhaite la bienvenue à Danny et a hâte de le voir évoluer sous le maillot d'Arsenal cette saison", peut-on encore lire.
      Welbeck quitte ainsi le club qui l'a formé, et qui vient de conclure un accord pour le prêt par l'AS Monaco de l'attaquant colombien Radamel Falcao.







    • Alderweireld va enfin jouer: il débarque en Premier League - 02/09/2014

      Alderweireld, 25 ans, sous contrat à l'Atletico depuis la saison dernière, est peu utilisé par le coach argentin de l'équipe Diego Simeone. Il avait disputé 22 rencontres toutes compétitions confondues avec l'Atlético Madrid la saison dernière.

      Il devrait bénéficier d'un temps de jeu bien supérieur à Southampton, entraîné par l'ancien défenseur international néerlandais Ronald Koeman, assisté par son frère Erwin, un ancien milieu de terrain du FC Malinois. "Je suis très heureux de pouvoir signer dans un club dont l'entraîneur croit en moi", s'est félicité Alderweireld.

      Le Diable Rouge a été formé à Ajax, qui l'avait recruté en 2004 au Germinal Beerschot. Il avait intégré l'équipe première en 2008. Il a ainsi porté le maillot d'Ajax lors de 186 rencontres, inscrivant 15 buts.

      L'arrivée d'Alderweireld vient encore grossir le contingent de Diables Rouges en Premier League. La prochaine rencontre de Southampton est programmée le 13 septembre à domicile contre Newcastle.

       

    • Anderlecht a présenté Ibrahima Conte - 01/09/2014

      Ibrahima Conte passe de Zulte Waregem à Anderlecht. Le club flandrien a annoncé lundi que les deux clubs avaient trouvé un accord pour le transfert de l'ailier guinéen de 23 ans.

      Conte a été présenté lundi après-midi (16h00) à Anderlecht, après avoir passé la visite médicale.

      Il était suivi depuis plusieurs semaines par le Sporting, mais il a fallu attendre le dernier jour du mercato pour que le club bruxellois et le Essevee ne trouvent un terrain d'entente.

      Ibrahima Conte est arrivé en Belgique en 2009, à La Gantoise. Il a quitté Gand pour Zulte Waregem en 2013.







    • Jelle Vossen en D2 anglaise... - 01/09/2014

      Jelle Vossen quitte Genk pour Middlesbrough, où il a été loué pour une saison par le club limbourgeois, a annocé lundi le club de D2 anglaisse.

      Jelle Vossen, 25 ans, a joué toute sa carrière à Genk, hormis une saison au CS Bruges (2009-2010). Il était le capitaine du club limbourgeois avec lequel il a été champion de Belgique en 2011.







    • Voici le 10e renfort du Standard cet été ! - 01/09/2014

      Le milieu offensif de 24 ans a débuté sa carrière professionnelle à l'UD Las Palmas (60 matches/15 buts) avant d'être transféré au FC Valence en 2012 (25 matches/5 buts).

      La saison dernière, Valence l'avait prêté au Rayo Vallecano (28 matches/5 buts). C'est le dixième joueur transféré par les Rouches lors du mercato, qui se termine lundi soir. (Belga)







    • Série noire pour Junior Malanda, à nouveau la risée du web (vidéo) - 01/09/2014

      Le pauvre Junior Malanda a la gueule de bois, ce lundi. Pour la deuxième journée d'affilée, le médian défensif belge de Wolfsburg a raté l'immanquable.

      Après la face au Bayern la semaine passée (79e), le Diablotin a de nouveau été très maladroit devant le but dimanche soir.

       

      92e minute, balle de match

      Et les conséquences sont tout aussi graves: 92e minute de jeu, le compteur affiche 2-2 à domicile face à Francfort. Malanda reçoit un centre millimétré et est seul devant le gardien. Il touche la balle du tibia, et elle est repoussée par le portier...

      L'ancien joueur de Zulte-Waregem est d'ores et déjà catalogué par certains comme un looser en série... "Le roi du but immanquable a encore frappé", a titré Eurosport... "Oops, il l'a encore fait", titrent plusieurs vidéos sur YouTube.

       

       











    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Accident de la route: réglez votre constat avec... votre smartphone ! - 25/08/2014

      On n'arrête pas le progrès. Le constat à l'amiable devrait subir une petite révolution puisque les assureurs vont lancer une application permettant de régler un accident de la circulation avec son smartphone, indiquent les journaux du groupe SudPresse. A l'aide d'un smartphone d'une des deux personnes impliquées dans l'accident, vous compléter un e-constat prérempli avec vos données via une application spécifique. Il vous est uniquement demandé les circonstances de l'incident et le positionnement des véhicules.

       

      La formule papier reste d'application

      Le but: remplir plus facilement et plus efficacement un constat. "Ce système de constat électronique présente de nombreux avantages pour l'assureur, qui pourra offrir une réponse plus rapide et qui évitera une charge administrative supplémentaire, et l'assuré qui bénéficiera directement de l'intervention de son assureur. De plus, les fonctionnalités possibles comme l'ajout de photos peuvent vraiment être un plus", a indiqué Wauthier Robyns, porte-parole d'Asuralia, fédération des assureurs belges.  Le format papier ne devrait pas pour autant disparaitre. Il sera toujours possible de rester à l'ancienne formule.







    • Vous avez un accident de la circulation? Sortez votre smartphone - 25/08/2014

      On n'arrête pas le progrès. Le constat à l'amiable devrait subir une petite révolution puisque les assureurs vont lancer une application permettant de régler un accident de la circulation avec son smartphone, indiquent les journaux du groupe SudPresse. A l'aide d'un smartphone d'une des deux personnes impliquées dans l'accident, vous compléter un e-constat prérempli avec vos données via une application spécifique. Il vous est uniquement demandé les circonstances de l'incident et le positionnement des véhicules.

       

      La formule papier reste d'application

      Le but: remplir plus facilement et plus efficacement un constat. "Ce système de constat électronique présente de nombreux avantages pour l'assureur, qui pourra offrir une réponse plus rapide et qui évitera une charge administrative supplémentaire, et l'assuré qui bénéficiera directement de l'intervention de son assureur. De plus, les fonctionnalités possibles comme l'ajout de photos peuvent vraiment être un plus", a indiqué Wauthier Robyns, porte-parole d'Asuralia, fédération des assureurs belges.  Le format papier ne devrait pas pour autant disparaitre. Il sera toujours possible de rester à l'ancienne formule.







    • Voici l'application que vos enfants détestent déjà - 21/08/2014
      Tout le monde a déjà essayé d'éviter un coup de fil de ses parents. Pas le temps, pas l'envie ou tout simplement pas la possibilité. Ce temps-là est révolu, grâce à une mère de famille américaine, qui en a eu assez de ne pas réussir à joindre ses enfants.  Tant que tu ne me rappelles pas, ton téléphone tu n'utiliseras pas L'application, baptisée "", est disponible sur l'android market et bientôt sur l'AppStore. Elle fonctionne de manière très simple : si l'enfant ignore un appel de ses parents, son portable se bloque. "Plus de textos, plus d'internet, plus de jeux. La seule chose que votre enfant pourra faire, c'est vous rappeler. Ou contacter la police en cas d'urgence" précise Sharon Standifird, concepteur de l'application.   "C'est super...pour les autres" En fait, le parent peut bloquer le téléphone à l'aide d'un mot de passe si son enfant a filtré son appel. Pour avoir ce mot de passe et donc débloquer son téléphone, l'enfant n'a donc qu'une seule possibilité : rappeler ses parents ! Bradley Standifird, le fils de la créatrice, souligne que : "c'est une bonne idée mais...pour les autres, par pour moi."







    • Quoi de neuf du côté des GPS ? - 20/08/2014
      Tomtom, qui doit faire face à la concurrence acharnée des applications de navigation sur smartphone (y compris la sienne), continue de vendre des GPS " traditionnels ". Connu pour son expertise dans le domaine, le fabricant néerlandais est-il toujours au top ?






    • Gros succès des ventes de la "bête de course" de Sony: 10 millions d'appareils vendus en 9 mois - 13/08/2014

      Le géant japonais de l'électronique Sony a annoncé mercredi avoir vendu plus de 10 millions de consoles de jeu vidéo de salon PlayStation 4 (PS4) dans le monde depuis sa sortie mi-novembre 2013, un élan inédit dans l'histoire des PlayStation, selon le fleuron nippon de l'électronique.

      Ce seuil symbolique a été dépassé le 10 août, en moins de 9 mois, cette nouvelle "bête de course" ayant été mise sur le marché le 15 novembre aux Etats-Unis et le 29 du même mois en Europe ainsi que dans une partie de l'Asie. Elle est en vente au Japon depuis le 22 février dernier. La PS4 est actuellement proposée dans une centaine de pays et régions du monde. Dix millions, "c'est un événement que nous devons saluer", s'est félicité le patron de Sony Computer Entertainment, Andrew House, cité dans un communiqué diffusé à Tokyo.

      Avec les derniers épisodes de sagas-vedettes comme Final Fantasy, Metal Gear Solid, Mighty, etc., la PlayStation 4 a d'emblée réussi à convaincre les joueurs exigeants. Cette très bonne santé de la PS4 contraste avec le peu d'entrain de la console rivale du concurrent et compatriote Nintendo.

      La surnommée Wii U, sortie un an plus tôt, est encore loin de pouvoir revendiquer 10 millions d'exemplaires écoulés. La PS4 dépasse aussi la XBox one de Microsoft. De facto, cette différence s'est reflétée dans les comptes des deux sociétés nippones: Sony va financièrement mieux grâce à la PS4 (qui n'est pourtant qu'une petite partie de toutes ses activités), et Nintendo va plus mal à cause de la Wii U et de la console de poche 3DS qui représentent le coeur de ses affaires. (Belga)







    • On a visité la plus grosse usine du monde: voici l'avenir des écrans TV, smartphones, etc... (photos) - 09/07/2014

      Les géants de l'électronique que sont Samsung et LG sont "comme des religions" en Corée du Sud.

      Un pays occidentalisé à l'extrême, et dont la fierté des habitants réside en partie dans le succès économique. Ces deux entreprises privées, totalement indépendantes du gouvernement (selon le responsable mondial de la 'corporate' communication de LG, Ken Hong), contribuent à une grande partie du produit intérieur brut (la production de richesse) du pays.

      "LG représente 10% du PIB de la Corée du Sud à lui tout seul", a-t-on ainsi appris.

       

      Une usine de la taille d'un village

      Pas étonnant, dès lors, que l'usine de LG Display, située près de la frontière nord-coréenne, soit de la taille d'un village. A Paju, il y a même des dortoirs ("uniquement pour les célibataires", nous a précisé Epic Kim, responsable de la communication), des terrains de sport, des restaurants, etc.

      "Cela coute une vingtaine de dollars par mois pour une chambre, et les employés sont nourris et blanchis".

       

      Des ouvriers visiblement "bien payés"

      Des ouvriers qui, selon notre guide (indépendant de LG), "sont bien payés". De ce qu'on a pu constater lors des pauses de midi, les nombreux ouvriers, jeunes et comptant autant d'hommes que de femmes, n'ont rien à voir avec l'image que l'on se fait des usines chinoises.

      La Corée du Sud est d'ailleurs un pays très développé et cher: les appareils électroniques LG, par exemple, y sont plus couteux qu'en Europe (comme le dernier smartphone, le G3).

      Les 7.000 travailleurs de Paju ne manquent pas de travail. Elles permettent à LG Display de fournir des écrans à ses nombreux clients. Y compris un certain Apple, qui équipe ses iPhone et iPad d'écran en provenance de cette usine. Vous imaginez le marché: même si les marges sont minces (Apple est un fin négociateur), le volume est tel que l'argent ne manque pas.

      Précisons que ce qui sort des usines LG de Corée du Sud sont des écrans "bruts", vendus à des assembleurs. LG Electronics est d'ailleurs un des clients (très privilégié) de LG Display. Il fabrique des téléviseurs, des smartphones et des tablettes dans d'autres usines, par exemple en Pologne ou au Mexique.

       

      Une partie est robotisée

      La fabrication de la base des écrans, un demi-millimètre de "verre" très spécial, est assurée par de gigantesques robots, sous atmosphère protectrice, et sous lumière jaune. Interdiction de prendre des photos mais l'ensemble a des allures de films de science-fiction.

      Les rares humains qui circulent dans cette zone doivent être lourdement équipés pour ne pas contaminer l'air, "un facteur essentiel pour ne pas détruire les écrans", nous a expliqué Epic Kim. 

      Sur le site se répartissent divers bâtiments, dont les P7, P8 et P9, qui s'occupent chacun de tailles d'écran différentes, pour des appareils bien précis (TV, tablette, téléphone, moniteur, écran souple, etc).

      Inutile de préciser que chaque bâtiment a la taille de plusieurs terrains de football.

       

      Une imposante partie consacrée à la recherche et au développement

      Le département R&D (Recherche et Développement) de LG Display emploie environ 1.700 personnes à Paju. Principalement des ingénieurs qui tentent d'améliorer l'image des écrans, de les incurver, d'inventer les technologies d'avenir, comme l'OLED, dont l'avantage est d'être très fin et de pouvoir être plié.

      Dans le nouveau show-room du site, LG y dévoile ses plus impressionnantes productions, dont une télévision incurvée de 105 pouces (trois modèles seulement existent, leur valeur est estimée à 100.000euros), des écrans tordus dans tous les sens, de grands écrans tactiles transparents (pour des fenêtres ou des portes de frigo), des couloirs d'écran 3D, etc.

      La plupart ne sont que des prototypes, une vitrine de ce que LG est capable de faire, mais qui n'arriveront jamais dans nos rayons, principalement à cause d'un coût de production trop élevé et d'une demande trop faible.

       

      L'avenir, c'est quoi ?

      Les écrans du futur sont déjà dans nos magasins, mais ils sont très chers. Il s'agit des fameux OLED incurvés, un (parmi d'autres) marché où LG et Samsung se font la guerre. Que l'on trouve cela gadget ou génial, ils sont avant tout une démonstration du savoir-faire des fabricants en la matière. On les trouve pour environ 4.000euros au Media Markt.

      "La technologie OLED permet beaucoup de choses, y compris de 'plier' les écrans. Pour l'instant, c'est ce qu'on propose, mais ce qui arrive, ce sont les écrans souples ou pliables. On pense à une commercialisation en 2015", selon M. Kim.

      Tout cela sera impayable au début, puis fera partie intégrante des nouveautés technologiques, comme les smartphones. "Mais il faut que les fabricants parviennent à plier tous les autres composants...", nous rappelle-t-il.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Des tarifs téléphoniques européens et belges parfois SURREALISTES: "Mieux vaut se rendre à Cologne pour appeler son voisin!" - 04/07/2014

      Vous l'avez certainement lu ou entendu: les prix du "roaming" ont baissé. Il s'agit des tarifs liés à l'utilisation de votre abonnement téléphonique quand vous êtes à l'étranger.

      Et ils ont tellement baissé que désormais, "il est plus intéressant de se rendre à Cologne pour appeler son voisin que de le faire de chez soi", s'est étonné Hugues, qui a contacté la rédaction de RTLinfo.be .

       

      Merci l'Europe

      L'Union européenne y travaille depuis des années, et arrive progressivement à ses fins: les communications téléphoniques au sein des pays membres ne cessent de diminuer.

      Depuis le 1er juillet 2014, vous ne payez en effet "plus que" 0,23 euros par minute pour effectuer un appel de l'étranger vers la Belgique. Recevoir un appel depuis l'étranger reste payant, mais cela ne coûte plus que 0,06 euros par minute.

      Envoyer un SMS vers la Belgique coûte 0,07 euros et surfer sur l'internet mobile coûte 0,15 euros par MB.

       

      Moins cher que Proximus et Mobistar !

      Cette baisse des prix a une conséquence pour le moins étonnante: dans certains cas, appeler un numéro belge depuis l'étranger coûte moins cher que d'appeler un numéro belge depuis la Belgique !

      Par exemple, lorsque vous dépassez le forfait mensuel de minutes incluses dans votre abonnement. Chez Proximus et Mobistar, la minute hors forfait coûte 0,25 euros. C'est donc 2 centimes de plus que la minute depuis l'étranger.

      Dans le même ordre d'idées, avec l'abonnement Generation MTV de Proximus, si vous dépassez votre forfait de "data" (le nombre de MB que vous utilisez sur l'internet mobile), cela vous coûte 0,50 euros par MB, contre seulement 0,15 euros par MB si vous êtes dans un autre pays de l'UE. 

       

      Pire avec les cartes prépayées

      Les choses sont plus invraisemblables avec les cartes prépayées. Prenons le cas de Mobistar: le tarif à la minute, qui est d'application en permanence, est de 0,30 euros. Soit 7 centimes de plus qu'un appel en "roaming".

      Idem pour les SMS, qui coûtent 0,12 euros en Belgique, et 0,07 euros si vous en envoyez un depuis un autre pays de l'UE ! Les cartes prépayées sont donc, plus que jamais, à déconseiller...

       

      Le comble du comble: quatre fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

      Ces nouveaux tarifs internationaux ont une autre conséquence ubuesque: appeler la France coûte nettement moins cher si vous êtes en Allemagne que si vous êtes en Belgique ! Sur le , on peut voir que cela coûte 0,65euros par minute pour appeler un poste fixe en France, depuis la Belgique (et 1euros la minute pour appeler un mobile).

      Or, ailleurs sur , on apprend que si nous sommes dans un autre pays de l'UE, appeler vers la Belgique ou vers un autre pays de l'UE coûte le même prix, soit 0,23euros par minute !

      Cela coûte donc 4 fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

       

      Mobistar: "Très rare de dépasser son forfait"

      Nous avons joint Mobistar pour connaître leur point de vue et voir s'ils allaient adapter leur tarif. "C'est vrai (que c'est moins cher d'aller à Cologne pour appeler son voisin si on a dépassé son forfait, NDLR), mais on ne va pas changer nos tarifs", nous a expliqué Patti Verdoodt, porte-parole de l'opérateur.

      Cependant, "c'est très rare que les gens dépassent leur forfait, car nous avons un système, le 'Personal Check-Up', qui veille à ce nos clients aient toujours l'abonnement le mieux adapté à leurs besoins", a-t-elle ajouté.

      De plus, "Mobistar a suivi les recommandations de M. Vandelanotte", qui imposent aux opérateurs de proposer des abonnements plus récents (et donc plus avantageux, depuis la grosse baisse des prix).

      "90 % de nos clients ont des abonnements de moins de deux ans. Il y a donc de moins en moins de gens qui dépassent leur forfait", a conclu la porte-parole de Mobistar.

      Rappelons tout de même que, si vous ne dépassez les forfaits (ce qui est le cas de la majorité des abonnés), les tarifs des opérateurs en Belgique sont devenus comparables à ceux de la France, par exemple (à l'exception de Free, qui pratique des prix très bas). 

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Les prix des communications à l'étranger ont tellement baissé qu'ils sont moins élevés qu'en Belgique: "Mieux vaut se rendre à Cologne pour appeler son voisin" - 04/07/2014

      Vous l'avez certainement lu ou entendu: les prix du "roaming" ont baissé. Il s'agit des tarifs liés à l'utilisation de votre abonnement téléphonique quand vous êtes à l'étranger.

      Et ils ont tellement baissé que désormais, "il est plus intéressant de se rendre à Cologne pour appeler son voisin que de le faire de chez soi", s'est étonné Hugues, qui a contacté la rédaction de RTL via la page Alertez-nous.

       

      Merci l'Europe

      L'Union européenne y travaille depuis des années, et arrive progressivement à ses fins: les communications téléphonique au sein des pays membres ne cessent de diminuer.

      Depuis le 1er juillet 2014, vous ne payez en effet "plus que" 0,23 euros par minute pour effectuer un appel de l'étranger vers la Belgique. Recevoir un appel depuis l'étranger reste payant, mais cela ne coûte plus que 0,06 euros par minute.

      Envoyer un SMS vers la Belgique coûte 0,07 euros et surfer sur l'internet mobile coûte 0,15 euros par MB.

       

      Moins cher que Proximus et Mobistar !

      Cette baisse des prix a une conséquence pour le moins étonnante: dans certains cas, appeler un numéro belge depuis l'étranger coûte moins cher que d'appeler un numéro belge depuis la Belgique !

      Par exemple, lorsque vous dépassez le forfait mensuel de minutes incluses dans votre abonnement. Chez Proximus et Mobistar, la minute hors forfait coûte 0,25 euros. C'est donc 2 centimes de plus que la minute depuis l'étranger.

      Dans le même ordre d'idées, avec l'abonnement Generation MTV de Proximus, si vous dépassez votre forfait de "data" (le nombre de MB que vous utilisez sur l'internet mobile), cela vous coûte 0,50 euros par MB, contre seulement 0,15 euros par MB si vous êtes dans un autre pays de l'UE. 

       

      Pire avec les cartes prépayées

      Les choses sont plus invraisemblables avec les cartes prépayées. Prenons le cas de Mobistar: le tarif à la minute, qui est d'application en permanence, est de 0,30 euros. Soit 7 centimes de plus qu'un appel en "roaming".

      Idem pour les SMS, qui coûtent 0,12 euros en Belgique, et 0,07 euros si vous en envoyez un depuis un autre pays de l'UE ! Les cartes prépayées sont donc, plus que jamais, à déconseiller...

       

      Le comble du comble: quatre fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

      Ces nouveaux tarifs internationaux ont une autre conséquence ubuesque: appeler la France coute nettement moins cher si vous êtes en Allemagne que si vous êtes en Belgique ! Sur le , on peut voir que cela coûte 0,65euros par minute pour appeler un poste fixe en France, depuis la Belgique (et 1euros la minute pour appeler un mobile).

      Or, ailleurs sur , on apprend que si nous sommes dans un autre pays de l'UE, appeler vers la Belgique ou vers un autre pays de l'UE coûte le même prix, soit 0,23euros par minute !

      Cela coûte donc 4 fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

       

      Mobistar: "Très rare de dépasser son forfait"

      Nous avons joint Mobistar pour connaître leur point de vue et voir s'ils allaient adapter leur tarif. "C'est vrai (que c'est moins cher d'aller à Cologne pour appeler son voisin si on a dépassé son forfait, NDLR), mais on ne va pas changer nos tarifs", nous a expliqué Patti Verdoodt, porte-parole de l'opérateur.

      Cependant, "c'est très rare que les gens dépassent leur forfait, car nous avons un système, le 'Personal Check-Up', qui veille à ce nos clients aient toujours l'abonnement le mieux adapté à leurs besoins", a-t-elle ajouté.

      De plus, "Mobistar a suivi les recommandations de M. Vandelanotte", qui imposent aux opérateurs de proposer des abonnements plus récents (et donc plus avantageux, depuis la grosse baisse des prix).

      "90 % de nos clients ont des abonnements de moins de deux ans. Il y a donc de moins en moins de gens qui dépassent leur forfait", a conclu la porte-parole de Mobistar.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Des tarifs téléphoniques européen et belge parfois SURREALISTES: "Mieux vaut se rendre à Cologne pour appeler son voisin!" - 04/07/2014

      Vous l'avez certainement lu ou entendu: les prix du "roaming" ont baissé. Il s'agit des tarifs liés à l'utilisation de votre abonnement téléphonique quand vous êtes à l'étranger.

      Et ils ont tellement baissé que désormais, "il est plus intéressant de se rendre à Cologne pour appeler son voisin que de le faire de chez soi", s'est étonné Hugues, qui a contacté la rédaction de RTLinfo.be .

       

      Merci l'Europe

      L'Union européenne y travaille depuis des années, et arrive progressivement à ses fins: les communications téléphoniques au sein des pays membres ne cessent de diminuer.

      Depuis le 1er juillet 2014, vous ne payez en effet "plus que" 0,23 euros par minute pour effectuer un appel de l'étranger vers la Belgique. Recevoir un appel depuis l'étranger reste payant, mais cela ne coûte plus que 0,06 euros par minute.

      Envoyer un SMS vers la Belgique coûte 0,07 euros et surfer sur l'internet mobile coûte 0,15 euros par MB.

       

      Moins cher que Proximus et Mobistar !

      Cette baisse des prix a une conséquence pour le moins étonnante: dans certains cas, appeler un numéro belge depuis l'étranger coûte moins cher que d'appeler un numéro belge depuis la Belgique !

      Par exemple, lorsque vous dépassez le forfait mensuel de minutes incluses dans votre abonnement. Chez Proximus et Mobistar, la minute hors forfait coûte 0,25 euros. C'est donc 2 centimes de plus que la minute depuis l'étranger.

      Dans le même ordre d'idées, avec l'abonnement Generation MTV de Proximus, si vous dépassez votre forfait de "data" (le nombre de MB que vous utilisez sur l'internet mobile), cela vous coûte 0,50 euros par MB, contre seulement 0,15 euros par MB si vous êtes dans un autre pays de l'UE. 

       

      Pire avec les cartes prépayées

      Les choses sont plus invraisemblables avec les cartes prépayées. Prenons le cas de Mobistar: le tarif à la minute, qui est d'application en permanence, est de 0,30 euros. Soit 7 centimes de plus qu'un appel en "roaming".

      Idem pour les SMS, qui coûtent 0,12 euros en Belgique, et 0,07 euros si vous en envoyez un depuis un autre pays de l'UE ! Les cartes prépayées sont donc, plus que jamais, à déconseiller...

       

      Le comble du comble: quatre fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

      Ces nouveaux tarifs internationaux ont une autre conséquence ubuesque: appeler la France coûte nettement moins cher si vous êtes en Allemagne que si vous êtes en Belgique ! Sur le , on peut voir que cela coûte 0,65euros par minute pour appeler un poste fixe en France, depuis la Belgique (et 1euros la minute pour appeler un mobile).

      Or, ailleurs sur , on apprend que si nous sommes dans un autre pays de l'UE, appeler vers la Belgique ou vers un autre pays de l'UE coûte le même prix, soit 0,23euros par minute !

      Cela coûte donc 4 fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

       

      Mobistar: "Très rare de dépasser son forfait"

      Nous avons joint Mobistar pour connaître leur point de vue et voir s'ils allaient adapter leur tarif. "C'est vrai (que c'est moins cher d'aller à Cologne pour appeler son voisin si on a dépassé son forfait, NDLR), mais on ne va pas changer nos tarifs", nous a expliqué Patti Verdoodt, porte-parole de l'opérateur.

      Cependant, "c'est très rare que les gens dépassent leur forfait, car nous avons un système, le 'Personal Check-Up', qui veille à ce nos clients aient toujours l'abonnement le mieux adapté à leurs besoins", a-t-elle ajouté.

      De plus, "Mobistar a suivi les recommandations de M. Vandelanotte", qui imposent aux opérateurs de proposer des abonnements plus récents (et donc plus avantageux, depuis la grosse baisse des prix).

      "90 % de nos clients ont des abonnements de moins de deux ans. Il y a donc de moins en moins de gens qui dépassent leur forfait", a conclu la porte-parole de Mobistar.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       

    • Les ordinateurs portables sont-ils morts ? On a testé deux nouveautés étonnantes - 03/07/2014

      Depuis plusieurs années, lentement mais sûrement, les ordinateurs traditionnels quittent les foyers. Les professionnels sont encore très loin de pouvoir se passer du "vieil" ensemble clavier/souris/écran, mais le grand public se contentent de plus en plus d'une tablette à la maison.

      Cependant, les grands noms du PC font de la résistance, tandis qu'ils effectuent une transition difficile sur le terrain miné des tablettes.

      On a demandé à Lenovo (N.1 mondial des ventes de PC) et à HP (l'ancien leader) d'essayer durant quelques semaines leur dernier modèle d'ordinateur portable, et surtout le plus original.

      Il s'agit du HP Pavilion x360 (environ 400euros) et du Lenovo Yoga 2 Pro (environ 900euros). L'écart de prix se justifie au niveau de la qualité de l'écran, de la rapidité du processeur, du niveau des composants et de la finition. Mais ils font la même chose : ils se plient dans tous les sens...

       

      360°, idéal pour le tactile (hélas)

      Les deux modèles sont des ordinateurs sous Windows 8, dotés d'un écran tactile. Ce dernier, dans les deux cas, a la particularité de pouvoir s'orienter à 360°, transformant l'ordinateur portable en chevalet ou en tablette.

      Dès que vous le mettez en position "tente", l'ordinateur réagit: il retourne l'image et verrouille le clavier. Idem pour le mode "tablette".

      Gadget ou bonne idée ? Le mode tente a du sens si vous êtes un gros utilisateur du tactile. Cette position se révèle davantage confortable: vous êtes plus près de l'écran et votre bras ne doit pas rester suspendu au-dessus du clavier pour le toucher. Une vraie bonne idée, également si vos enfants veulent dessiner ou jouer (à des jeux prévus pour le tactile, bien entendu, et donc télécharger via le "Windows Store"), voire regarder un film.

      Mais pour peu que vous repassiez - volontairement ou involontairement - sur l'interface classique de Windows 8 (voir explications plus bas), vous voilà perdu, avec des fenêtres qui ont besoin d'une souris pour être utilisées correctement.

      Imaginez que vous choisissiez Google Chrome comme navigateur. Dès que vous allez sur le web, vous repassez alors en mode de bureau "traditionnel". Si vous êtes en mode tente à ce moment-là, il faudra remettre l'ordinateur en position classique pour utiliser la souris. Pas idéal...

       

      Windows 8, toujours aussi peu intuitif

      Le problème des ordinateurs portables actuels, et leur chute dans les chiffres de vente, ne vient finalement pas des fabricants, qui rivalisent d'ingéniosité pour faire évoluer les machines et les rendre polyvalentes.

      Le problème vient du système d'exploitation de Microsoft, Windows 8 (dans sa version 8.1 actuellement).

      Ce qu'on lui reproche le plus, c'est sa dualité. Plusieurs années après son lancement, il y a toujours deux interfaces: la "nouvelle", avec les tuiles dynamiques plutôt sympathiques (à l'oeil, pas forcément à l'usage) ; et la "vieille": le classique bureau Windows à qui il ne manque plus que le bouton "démarrer".

       

      Deux versions de certaines applications !

      Outre le fait que l'on passe souvent d'une interface à l'autre sans le vouloir, ou même sans s'en rendre compte, il y a une complication invraisemblable: deux versions de certaines applications coexistent.

      Exemple: le célèbre player VLC, qui lit toutes les vidéos. Il existe une nouvelle version prévue pour Windows 8 et le tactile; et une autre traditionnelle, pour le bureau classique. D'un point de vue ergonomique, c'est très mal vu. Les gens s'y perdent, ils trouvent cela compliqué et ne comprennent pas. Bref, ils fuient...

      Ajoutez à cela des commandes tactiles hors écran peu intuitives, et vous obtenez des manipulations surprenantes et indésirables, simplement parce que vous touchez les bords de l'écran.

       

      Conclusion

      L'ordinateur portable n'est pas mort, car on a encore besoin d'un espace de travail dit 'traditionnel', et qu'on a appris à travailler avec un clavier et une souris, et non avec des doigts tapotant un écran.

      Windows 8 n'est que le début d'une nouvelle ère lancée par l'iPhone/iPad vers 2007, et qui nous amènera sans doute, dans 10 ans, à ne plus utiliser de clavier ni de souris. Mais honnêtement, les débuts de Microsoft sont laborieux, presque deux ans après la sortie de Windows 8.

      Le plus gros défaut est, comme on l'a dit, la coexistence de deux interfaces, qui compliquent finalement tout. Il existe même deux versions de certaines applications ! Les tuiles colorées et de l'interface dite moderne sont toujours aussi jolies, mais vraiment pas pratiques à utiliser quand on veut de la productivité. Et les mouvements du tactile manquent cruellement d'intuitivité. C'est un mélange entre une tablette et un ordi, et ça ne prend pas...

      A nos yeux, et cela va faire pleurer Microsoft, un ordinateur portable classique sous Windows 7 reste plus pratique qu'un ordinateur qui essaie de faire du tactile. Les plus jeunes générations sont sans doute plus à même d'être emballées par l'interface tactile de Windows 8. Les plus anciennes, pas forcément...

       

      Mathieu Tamgniau (Twitter: )







    • Un site de rencontre se sert de la reconnaissance faciale pour trouver des sosies de votre ex - 19/06/2014

      Les sites de rencontre sont légion de nos jours et rivalisent d'ingéniosité pour attirer le plus d'adhérents possibles. La dernière astuce mise en place : la reconnaissance faciale pour trouver des sosies de vos ex.

       

      Une théorie de base simple

      L'attraction que vous pouvez avoir pour une personne ayant des traits physiques proches de votre ancien partenaire n'a pas forcément de corrélation avec des sentiments persistants envers celui-ci. Match.com et Three Day Rule, deux sites de rencontre, s'appuient sur le principe que chaque personne a un type et se proposent de vous trouver une personne qui ressemble beaucoup à votre ex en utilisant la reconnaissance faciale.

       

      Une recherche affinée 

      Talia Goldstein, fondatrice de Match.com, demande souvent aux clients d'envoyer des photos de leurs ex-partenaires. "J'ai remarqué au fil des ans que les gens ont un type, et il n'est pas basé sur l'appartenance ethnique ou la couleur des cheveux ou le type de corps", a déclaré Goldstein au journal . "Leurs visages se ressemblent beaucoup. Donc j'ai mis cette technologie à disposition des adhérents."

      Il suffit donc d'envoyer une photo de son ex et grâce à un algorithme, le site se charge de trouver des personnes partageant les mêmes traits physiques. Néanmoins, cette option a coût: 5000 dollars soit 3692 euros. Mais, ce prix couvre en plus de la reconnaissance faciale, un abonnement de six mois au site ainsi qu'un coaching pour les rendez-vous.







    • Facebook vous tire le portrait ... psychologique - 17/06/2014

      Etablir en quelques minutes votre profil psychologique en se basant sur votre profil Facebook, c'est la promesse que fait Five Labs.

       

      Votre profil numérique

      Vos divers statuts, commentaires et discussions sont passés au crible et confrontés à des tests de personnalités classiques. Il en résulte un graphique de votre personnalité sur le réseau social. Le service a été créé par Five, firme spécialisée dans l'intelligence artificielle, pour le compte de Facebook.

      De plus, la firme est capable d'opérer des rapprochements entre votre profil et vos connaissances. Elle va même jusqu'à trouver des personnalités célèbres qui vous ressemblent psychologiquement, comme le rapporte MetroNews.

      Lancez-vous:

      Un test fiable ?

      Elaboré en collaboration avec des chercheurs de l'Université de Pennsylvanie, ce test a d'abord été réalisé sur un panel de 75 000 personnes afin de pouvoir isoler des grandes tendances au niveau des  traits de personnalité. Les chercheurs ont en tiré cinq grandes tendances : extraverti (en se basant sur les émotions positives, l'affirmation de soi, l'énergie, etc.), compatissant (et enclin à la coopération), méthodique (organisé, fiable...), ouverture (franchise, goût pour l'art, l'aventure, la curiosité, etc.) et la tendance au neuroticisme (émotions négatives, névroses, dépression, colère...).

      Néanmoins, on ne peut ignorer les liens étroits qui existent entre Facebook et les annonceurs. Ce test pourrait ainsi se révéler être un collecteur d'informations pour les annonceurs et servirait à compléter leurs annuaires numériques.







    • Attention: les applications gratuites sur smartphone... ne le sont pas vraiment! - 24/04/2014

      Certaines applications requièrent en effet un accès à des données précises comme la localisation de l'utilisateur, sa liste de contacts, voire ses mots de passe, explique Test-Achats. "De grandes entreprises sont prêtes à dépenser beaucoup d'argent pour obtenir des informations personnelles sur le comportement des consommateurs et pouvoir ensuite mener des campagnes publicitaires ciblées. Les développeurs peuvent ainsi gagner des sommes importantes, même si l'application est gratuite."

       

      Accès à des informations sans rapport avec leur fonction

      Test-Achats a trouvé quelques applications demandant l'accès à des informations sans aucun rapport avec leur fonction. Les applis telles que TuneIn Radio et Angry Birds transmettent ainsi régulièrement la position de l'utilisateur aux serveurs d'un tiers. La version Android de Bpost Mobile Postcard envoie quant à elle le code d'identification unique de l'utilisateur à une société spécialisée en publicité. L'association de consommateurs note également une différence entre les différents systèmes d'exploitation.

       

      L'utilsateur d'un Windows Phone ne voit pas même les autorisations qu'il accorde à une application

      "Le système d'exploitation iOS 7 permet un choix dans les autorisations que l'utilisateur donne aux applications, alors que les systèmes Android et Windows Phone ne permettent que d'accepter toutes les autorisations ou de ne pas utiliser l'application", indique Test-Achats, qui précise que "Windows Phone dépasse carrément les bornes puisque l'utilisateur ne peut même pas voir quelles autorisations il accorde à une application."

      Test-Achats demande aux développeurs d'applis de communiquer de façon plus transparente sur le sort des données collectées "afin que l'utilisateur puisse tout au moins décider en pleine connaissance de cause si l'appli mérite qu'il lui sacrifie la confidentialité de ses données", et "exhorte les consommateurs à lire en détail les demandes d'autorisation avant de les accepter ou non."        
              







    • Les applications gratuites sur smartphone ont aussi un coût: des informations privées vous concernant - 24/04/2014

      Certaines applications requièrent en effet un accès à des données précises comme la localisation de l'utilisateur, sa liste de contacts, voire ses mots de passe, explique Test-Achats. "De grandes entreprises sont prêtes à dépenser beaucoup d'argent pour obtenir des informations personnelles sur le comportement des consommateurs et pouvoir ensuite mener des campagnes publicitaires ciblées. Les développeurs peuvent ainsi gagner des sommes importantes, même si l'application est gratuite."

       

      Accès à des informations sans rapport avec leur fonction

      Test-Achats a trouvé quelques applications demandant l'accès à des informations sans aucun rapport avec leur fonction. Les applis telles que TuneIn Radio et Angry Birds transmettent ainsi régulièrement la position de l'utilisateur aux serveurs d'un tiers. La version Android de Bpost Mobile Postcard envoie quant à elle le code d'identification unique de l'utilisateur à une société spécialisée en publicité. L'association de consommateurs note également une différence entre les différents systèmes d'exploitation.

       

      L'utilsateur d'un Windows Phone ne voit pas même les autorisations qu'il accorde à une application

      "Le système d'exploitation iOS 7 permet un choix dans les autorisations que l'utilisateur donne aux applications, alors que les systèmes Android et Windows Phone ne permettent que d'accepter toutes les autorisations ou de ne pas utiliser l'application", indique Test-Achats, qui précise que "Windows Phone dépasse carrément les bornes puisque l'utilisateur ne peut même pas voir quelles autorisations il accorde à une application."

      Test-Achats demande aux développeurs d'applis de communiquer de façon plus transparente sur le sort des données collectées "afin que l'utilisateur puisse tout au moins décider en pleine connaissance de cause si l'appli mérite qu'il lui sacrifie la confidentialité de ses données", et "exhorte les consommateurs à lire en détail les demandes d'autorisation avant de les accepter ou non."        
              







    • Google passe à la vitesse supérieure dans l'ultra-haut débit - 19/02/2014

      Le géant américain de l'internet Google veut passer à la vitesse supérieure pour son projet de réseau en fibre à ultra-haut débit, promettant des vitesses de transmission 100 fois supérieures à celle des réseaux actuels.

      Google avait retenu en 2011 Kansas City (centre des Etats-Unis) pour commencer à tester ce projet, qu'il a depuis étendu à Austin (sud) et Provo (centre) et auquel il a annoncé mercredi vouloir donner un gros coup d'accélérateur.

      "Nous avons invité des villes dans 9 zones métropolitaines à travers les Etats-Unis (34 villes au total) à coopérer avec nous pour explorer ce qu'il faudrait pour leur apporter Google Fiber", indique un responsable du groupe, Milo Medin, dans un message publié sur le site internet de Google.

      Les zones métropolitaines concernées sont celles de San José et Portland sur la côté ouest, Salt Lake City au centre du pays, Phoenix et San Antonio au sud et Nashville, Atlanta, Charlotte et Raleigh-Durham au sud-est.

      Google explique vouloir faire une étude détaillée des facteurs locaux pouvant affecter la construction du réseau comme la topographie, la densité d'habitation, l'emplacement des réseaux d'infrastructures tels les conduites d'eau ou de gaz, les lignes électriques...

      "Nous voulons amener Fiber dans chacune de ces villes, mais cela pourrait ne pas fonctionner pour tout le monde", prévient M. Medin, promettant une mise à jour d'ici la fin de l'année sur celles où le projet sera mené à bien.

      Le coeur de métier de Google reste la recherche et la publicité sur internet, mais le groupe s'est diversifié ces dernières années dans toute une série d'activités. Il est devenu un acteur de référence dans le mobile avec son système d'exploitation Android, utilisé par une série de fabricants de tablettes et de smartphones, mais il a parallèlement une série de projets en développement comme Google Fiber, les lunettes interactives Google Glass ou encore des voitures sans chauffeur utilisées pour améliorer ses applications de cartographie.







    • Google publie un code de bonne conduite pour ses lunettes interactives - 19/02/2014

      Le géant internet américain Google a publié un code de bonne conduite pour les utilisateurs de ses lunettes interactives, dont les prototypes soulèvent déjà des inquiétudes sur la protection de la vie privée.

      "Ne soyez pas inquiétants ou impolis", écrit Google dans un message publié en ligne et destiné aux "explorateurs", les développeurs d'applications qui testent actuellement les appareils. "Respectez les autres et ne vous impatientez pas s'ils ont des questions sur les lunettes".

      Le groupe internet semble vouloir éviter que les porteurs de "Google Glass", comme cela a pu se voir dans le passé, soient renvoyés de restaurants, cafés ou autres établissements en raison des inquiétudes provoqués par l'appareil photo qui y est intégré.

      Pour calmer les inquiets, Google suggère notamment aux utilisateurs de leur proposer une démonstration de l'appareil, de demander l'autorisation avant de prendre une photo, et de respecter les règles imposées pour les téléphones portables.

      "Si on vous demande d'éteindre votre téléphone, éteignez aussi les lunettes", dit-il. "Enfreindre les règles ou être impoli ne rendra pas les commerces enthousiastes au sujet des lunettes, et cela nuira aux autres explorateurs."

      Google rappelle aussi que ses lunettes sont conçues pour fournir des informations brèves aux utilisateurs, et déconseille de fixer leur écran durant des périodes trop longues pour éviter d'avoir "l'air plutôt étrange pour les gens autour de vous". "Donc ne lisez pas Guerre et paix sur les lunettes. Certaines choses sont mieux faites sur des écrans plus grands".

      Google prévient enfin qu'il vaut mieux ne pas porter les appareils en faisant du sport.

      Les prototypes actuels de "Google Glass" comportent une seule branche terminée par un petit écran se plaçant un peu au-dessus de l'oeil. Ils sont réservés à des développeurs d'applications prêts à payer 1.500 dollars.

      Une commercialisation grand public est toutefois attendue cette année, et Google a fait un pas pour faciliter leur adoption en présentant le mois dernier des montures "normales" compatibles avec l'appareil, et adaptées à des verres correcteurs ou solaires.







    • Smartphones: Android largement devant Apple dans le monde entier - 27/01/2014

      Android a terminé 2013 comme principale plateforme mobile avec une part moyenne de 68,6% sur les cinq plus grands marchés européens (Royaume-Uni, Allemagne, France, Italie, Espagne), où Apple arrive à 18,5%. Windows affiche une forte croissance sur un an. Un cas notable est celui de l'Italie, où le logiciel de Microsoft affiche 17,1% du marché, contre 12,8% pour Apple. Android pointe dans ce pays à 66,2%.

      Aux Etats-Unis, l'étude montre une augmentation de plus de 4 points de pourcentage de la part d'Android en un an, à 50,6%, tandis que celle d'Apple baisse à 43,9%. En Chine, la tendance est similaire avec une montée de la part d'Android à 78,6%, tandis que celle d'Apple décline à 19%.

      "Android a terminé l'année solidement, avec une croissance sur un an sur 12 marchés majeurs dans le monde incluant l'Europe, les Etats-Unis, l'Amérique latine, la Chine et le Japon", selon Dominic Sunnebo, un économiste de Kantar. "Windows Phone a maintenu des taux de croissance à deux chiffres en Europe durant trois mois consécutifs", a-t-il souligné, relevant toutefois que vu la faible progression des ventes globales de smartphones dans cette partie du monde, cela ne suffit pas à redresser les résultats de Nokia, dont la gamme Lumia constitue l'essentiel des smartphones opérant sous Windows vendus actuellement.

       







    • Yahoo! étend son offre médiatique avec deux magazines en ligne - 08/01/2014

      Yahoo! Food est dédié à la cuisine et Yahoo! Tech entend vulgariser et démystifier les nouvelles technologies, qu'il s'agisse d'appareils, de nouveaux services ou des tendances du secteur.

      "Nous avons trouvé notre inspiration dans les magazines (papier)", a assuré la patronne du groupe, Marissa Mayer, lors de leur présentation en fanfare à l'International CES, à laquelle ont pris part le chanteur John Legend ou des stars de l'émission de télévision "Saturday Night Live";

      Yahoo! Tech et Yahoo! Food "sont élégants, beaux, et ont une voix différente", a-t-elle poursuivi, soulignant également que sur ces formats, la publicité apparaîtrait non pas sous forme de bannières, mais serait insérée dans les contenus, comme c'est le cas dans les magazines imprimés.

      Le groupe a également annoncé le lancement d'une application destinée à fournir deux fois par jour aux utilisateurs un résumé succinct de l'actualité sur leur smartphone, Yahoo News Digest.

      Marissa Mayer, qui s'est lancée dans une série d'acquisitions depuis son arrivée à la tête de Yahoo à l'été 2012, en a aussi mentionné une nouvelle: celle de la société Aviate, spécialisée dans l'organisation automatique des applications sur les écrans d'accueil des smartphones en fonction de la localisation, de l'heure et des habitudes de l'utilisateur.

       

      Réinventer Yahoo! pour relancer la croissance

      "Nous travaillons dur pour réinventer le coeur de l'activité de Yahoo!, entre moteur de recherche, communication, médias et vidéo", a-t-elle rappelé.

      Fin 2013, le groupe, pionnier d'internet a pu comptabiliser quelque 400 millions d'utilisateurs sur mobiles par mois pour la première fois de son histoire, a-t-elle pointé. Au total, le groupe revendique 800 millions d'utilisateurs chaque mois.

      Depuis qu'elle a pris les commandes de Yahoo!, Marissa Mayer s'efforce d'en relancer la croissance. Outre ses acquisitions pour recruter des "talents", elle a modernisé certains services centraux du groupe comme sa page d'accueil et sa messagerie, et dit vouloir mettre l'accent sur le mobile, la vidéo et les contenus personnalisés.

      Elle a déjà pour cela recruté plusieurs journalistes, dont Katie Couric, star de la télévision américaine, et David Pogue, ex-expert en technologies du New York Times qui va diriger Yahoo! Tech. Ils ont tous deux participé mardi à la présentation à Las Vegas.

      Les deux nouveaux magazines en ligne sont présentés comme une partie de la stratégie de long terme de Yahoo!, Marissa Mayer évoquant comme thèmes importants pour le groupe "la simplification de (son) activité et la manière dont les gens consomment l'information".

      David Cooperstein, un analyste de Forrester, y voit aussi un moyen pour Yahoo! de se différencier d'autre groupes internet comme Google ou Facebook, en fournissant le contenu professionnel que les gens recherchent à la place de contenus générés par les utilisateurs, et potentiellement moins intéressants.

      "Venir avec des figures familières, comme John Legend ou (les stars de) Saturday Night Live, indique aussi pour moi qu'elle parle de contenu plus traditionnel en ligne, le seul angle par lequel ses concurrents n'ont pas encore attaqué", estime-t-il.

      Les efforts de sa patronne n'ont pas empêché Yahoo! de perdre l'an dernier sa place de numéro deux sur le marché américain de la publicité numérique, au profit du géant des réseaux sociaux Facebook, selon des statistiques du cabinet spécialisé eMarketer.

      Sa part de marché a été réduite d'environ un demi-point de pourcentage, à 2,87%, quand celles de Facebook et du numéro un incontesté Google grimpaient, selon eMarketer.







    • Une TV pliable de 2,6 mètres: quoi de neuf au CES ? - 07/01/2014

      Chaque début d'année, c'est la même chose: quand le CES de Las Vegas fait sa journée de presse, les conférences des grands constructeurs s'enchaînent, dans des salles démesurément équipées. C'est le jeu de "celui qui en fait le plus " devant les yeux des centaines de journalistes internationaux qui couvrent l'évènement majeur de l'année high tech.

      Non pas qu'on y découvre l'appareil qui marquera 2014, mais bien les tendances de fond: sur quoi travaillent les constructeurs ? Comment réinventent-ils la TV, le smartphone, la tablette et l'ordinateur pour essayer de convaincre un public de plus en plus exigeant en termes de fonctionnalités et de prix. C'est précisément que nous essayons de résumer dans cet article.

       

      Des écrans géants et incurvables

      Depuis quelques mois, en panne d'inspiration sans doute, les fabricants de smartphone nous parlent d'écrans incurvés. Samsung et LG on sorti leur modèle en Asie, pas chez nous. Le phénomène s'étend désormais aux télévisions. Les deux géants de l'électronique ont présenté au CES des TV géantes et 4K (ultra HD), dont certaines ont une option amusante: elles sont flexibles, et peuvent incurver l'écran à la demande. L'utilité se voit davantage que sur un smartphone: un écran géant (on a vu un 105 pouces, soit 2,6 mètres) est semblable à une salle de cinéma. Les toiles de projections y sont incurvées. Pourquoi ne pas en faire de même avec votre TV ?

       

      Des smartphones bon marché

      Le Taïwanais Asus a frappé un grand coup dans le monde très concurrencé des smartphones, confirmant une tendance amorcée avec le déploiement des Chinois Huawei et Lenovo: le low-cost va inonder le monde. Vous ne serez bientôt plus obligé de payer 400euros pour un smartphone performant. Avec les ZenFone 4, 5 et 6, le constructeur propose, pour 99$, 149$ et 199$ des téléphones tournant sous un Android joliment remanié à la sauce Asus. Les configurations sont exponentielles et appréciables, pour des écrans de 4, 5 et 6 pouces.

       

      Une machine, deux OS

      Pourquoi devoir choisir entre Windows et Android, alors que les deux ont leurs qualités et leurs défauts ? Asus a montré son "Transformer Book Duet", un genre d'ordinateur portable dont l'écran, détachable, est une tablette autonome. Il est équipé d'Android 4.2 et de Windows 8.1. Il faut 5 secondes pour passer d'un OS à l'autre. Cet appareil amène une question intéressante: le "dual boot" (pouvoir changer de système d'exploitation à la demande) va-t-il devenir un standard dans l'industrie des appareils mobiles ?

       

      Steam va faire de l'ombre à la PlayStation et la Xbox

      Sony et Microsoft viennent de sortir la nouvelle génération de PlayStation et de Xbox. Mais 2014 marquera l'arrivée de "Steambox". Il s'agit en réalité de petits ordinateurs, à brancher directement à la console, et qui lanceront immédiatement la plate-forme de streaming de jeu vidéo baptisée "Steam". Malgré un succès grandissant d'année en année, ce logiciel qui permet d'acheter, de télécharger puis de jouer à des jeux vidéo, était jusqu'alors cantonné aux PC. Il est désormais un système d'exploitation à part entière (Steam OS), et peut donc être installé en série sur des ordinateurs-consoles. Une dizaine d'entre eux ont été montrés à Las Vegas. On retrouve la souplesse des ordinateurs: différentes configurations, différents prix. PlayStation et Xbox, déjà concurrencé par les smartphones et les tablettes, ont du souci à se faire.

       

      Intel veut mettre ses puces... sur vous

      Lors de la keynote (discours) d'ouverture, Brian Krzanich, le boss d'Intel, grand fabricant de puces électroniques (processeurs, etc), a parlé de ses grandes ambitions pour l'électronique portable, dans le sens "porté sur soi" ("wearable" en anglais). Il a montré son propre prototype de smartwatch (montre intelligente) et d'oreillette intelligente, appelée 'Jarvis'. Cela confirme une tendance amorcée en 2013. Bref, on fait un (petit) pas de plus vers le mythe de l'androïde, mi-homme mi-robot... Pour que tout le monde le suive, il a également lancé un concours baptisé "Faite du portable", avec 1,3 million de dollars à la clé. 

       

      Mathieu Tamigniau () 







    • Un écran pliable de 2,6 mètres: quoi de neuf au CES ? - 07/01/2014

      Chaque début d'année, c'est la même chose: quand le CES de Las Vegas fait sa journée de presse, les conférences des grands constructeurs s'enchaînent, dans des salles démesurément équipées. C'est le jeu de "celui qui en fait le plus " devant les yeux des centaines de journalistes internationaux qui couvrent l'évènement majeur de l'année high tech.

      Non pas qu'on y découvre l'appareil qui marquera 2014, mais bien les tendances de fond: sur quoi travaillent les constructeurs ? Comment réinventent-ils la TV, le smartphone, la tablette et l'ordinateur pour essayer de convaincre un public de plus en plus exigeant en termes de fonctionnalités et de prix. C'est précisément que nous essayons de résumer dans cet article.

       

      Des écrans géants et incurvables

      Depuis quelques mois, en panne d'inspiration sans doute, les fabricants de smartphone nous parlent d'écrans incurvés. Samsung et LG on sorti leur modèle en Asie, pas chez nous. Le phénomène s'étend désormais aux télévisions. Les deux géants de l'électronique ont présenté au CES des TV géantes et 4K (ultra HD), dont certaines ont une option amusante: elles sont flexibles, et peuvent incurver l'écran à la demande. L'utilité se voit davantage que sur un smartphone: un écran géant (on a vu un 105 pouces, soit 2,6 mètres) est semblable à une salle de cinéma. Les toiles de projections y sont incurvées. Pourquoi ne pas en faire de même avec votre TV ?

       

      Des smartphones bon marché

      Le Taïwanais Asus a frappé un grand coup dans le monde très concurrencé des smartphones, confirmant une tendance amorcée avec le déploiement des Chinois Huawei et Lenovo: le low-cost va inonder le monde. Vous ne serez bientôt plus obligé de payer 400euros pour un smartphone performant. Avec les ZenFone 4, 5 et 6, le constructeur propose, pour 99$, 149$ et 199$ des téléphones tournant sous un Android joliment remanié à la sauce Asus. Les configurations sont exponentielles et appréciables, pour des écrans de 4, 5 et 6 pouces.

       

      Une machine, deux OS

      Pourquoi devoir choisir entre Windows et Android, alors que les deux ont leurs qualités et leurs défauts ? Asus a montré son "Transformer Book Duet", un genre d'ordinateur portable dont l'écran, détachable, est une tablette autonome. Il est équipé d'Android 4.2 et de Windows 8.1. Il faut 5 secondes pour passer d'un OS à l'autre. Cet appareil amène une question intéressante: le "dual boot" (pouvoir changer de système d'exploitation à la demande) va-t-il devenir un standard dans l'industrie des appareils mobiles ?

       

      Steam va faire de l'ombre à la PlayStation et la Xbox

      Sony et Microsoft viennent de sortir la nouvelle génération de PlayStation et de Xbox. Mais 2014 marquera l'arrivée de "Steambox". Il s'agit en réalité de petits ordinateurs, à brancher directement à la console, et qui lanceront immédiatement la plate-forme de streaming de jeu vidéo baptisée "Steam". Malgré un succès grandissant d'année en année, ce logiciel qui permet d'acheter, de télécharger puis de jouer à des jeux vidéo, était jusqu'alors cantonné aux PC. Il est désormais un système d'exploitation à part entière (Steam OS), et peut donc être installé en série sur des ordinateurs-consoles. Une dizaine d'entre eux ont été montrés à Las Vegas. On retrouve la souplesse des ordinateurs: différentes configurations, différents prix. PlayStation et Xbox, déjà concurrencé par les smartphones et les tablettes, ont du souci à se faire.

       

      Intel veut mettre ses puces... sur vous

      Lors de la keynote (discours) d'ouverture, Brian Krzanich, le boss d'Intel, grand fabricant de puces électroniques (processeurs, etc), a parlé de ses grandes ambitions pour l'électronique portable, dans le sens "porté sur soi" ("wearable" en anglais). Il a montré son propre prototype de smartwatch (montre intelligente) et d'oreillette intelligente, appelée 'Jarvis'. Cela confirme une tendance amorcée en 2013. Bref, on fait un (petit) pas de plus vers le mythe de l'androïde, mi-homme mi-robot... Pour que tout le monde le suive, il a également lancé un concours baptisé "Faite du portable", avec 1,3 million de dollars à la clé. 

       

      Mathieu Tamigniau () 







    • Nouvelles technologies: les cinq tendances à retenir du CES de Las Vegas - 07/01/2014

      Chaque début d'année, c'est la même chose: quand le CES de Las Vegas fait sa journée de presse, les conférences des grands constructeurs s'enchaînent, dans des salles démesurément équipées. C'est le jeu de "celui qui en fait le plus " devant les yeux des centaines de journalistes internationaux qui couvrent l'évènement majeur de l'année high tech.

      Non pas qu'on y découvre l'appareil qui marquera 2014, mais bien les tendances de fond: sur quoi travaillent les constructeurs ? Comment réinventent-ils la TV, le smartphone, la tablette et l'ordinateur pour essayer de convaincre un public de plus en plus exigeant en termes de fonctionnalités et de prix. C'est précisément que nous essayons de résumer dans cet article.

       

      Des écrans géants et incurvables

      Depuis quelques mois, en panne d'inspiration sans doute, les fabricants de smartphone nous parlent d'écrans incurvés. Samsung et LG on sorti leur modèle en Asie, pas chez nous. Le phénomène s'étend désormais aux télévisions. Les deux géants de l'électronique ont présenté au CES des TV géantes et 4K (ultra HD), dont certaines ont une option amusante: elles sont flexibles, et peuvent incurver l'écran à la demande. L'utilité se voit davantage que sur un smartphone: un écran géant (on a vu un 105 pouces, soit 2,6 mètres) est semblable à une salle de cinéma. Les toiles de projections y sont incurvées. Pourquoi ne pas en faire de même avec votre TV ?

       

      Des smartphones bon marché

      Le Taïwanais Asus a frappé un grand coup dans le monde très concurrencé des smartphones, confirmant une tendance amorcée avec le déploiement des Chinois Huawei et Lenovo: le low-cost va inonder le monde. Vous ne serez bientôt plus obligé de payer 400euros pour un smartphone performant. Avec les ZenFone 4, 5 et 6, le constructeur propose, pour 99$, 149$ et 199$ des téléphones tournant sous un Android joliment remanié à la sauce Asus. Les configurations sont exponentielles et appréciables, pour des écrans de 4, 5 et 6 pouces.

       

      Une machine, deux OS

      Pourquoi devoir choisir entre Windows et Android, alors que les deux ont leurs qualités et leurs défauts ? Asus a montré son "Transformer Book Duet", un genre d'ordinateur portable dont l'écran, détachable, est une tablette autonome. Il est équipé d'Android 4.2 et de Windows 8.1. Il faut 5 secondes pour passer d'un OS à l'autre. Cet appareil amène une question intéressante: le "dual boot" (pouvoir changer de système d'exploitation à la demande) va-t-il devenir un standard dans l'industrie des appareils mobiles ?

       

      Steam va faire de l'ombre à la PlayStation et la Xbox

      Sony et Microsoft viennent de sortir la nouvelle génération de PlayStation et de Xbox. Mais 2014 marquera l'arrivée de "Steambox". Il s'agit en réalité de petits ordinateurs, à brancher directement à la console, et qui lanceront immédiatement la plate-forme de streaming de jeu vidéo baptisée "Steam". Malgré un succès grandissant d'année en année, ce logiciel qui permet d'acheter, de télécharger puis de jouer à des jeux vidéo, était jusqu'alors cantonné aux PC. Il est désormais un système d'exploitation à part entière (Steam OS), et peut donc être installé en série sur des ordinateurs-consoles. Une dizaine d'entre eux ont été montrés à Las Vegas. On retrouve la souplesse des ordinateurs: différentes configurations, différents prix. PlayStation et Xbox, déjà concurrencé par les smartphones et les tablettes, ont du souci à se faire.

       

      Intel veut mettre ses puces... sur vous

      Lors de la keynote (discours) d'ouverture, Brian Krzanich, le boss d'Intel, grand fabricant de puces électroniques (processeurs, etc), a parlé de ses grandes ambitions pour l'électronique portable, dans le sens "porté sur soi" ("wearable" en anglais). Il a montré son propre prototype de smartwatch (montre intelligente) et d'oreillette intelligente, appelée 'Jarvis'. Cela confirme une tendance amorcée en 2013. Bref, on fait un (petit) pas de plus vers le mythe de l'androïde, mi-homme mi-robot... Pour que tout le monde le suive, il a également lancé un concours baptisé "Faite du portable", avec 1,3 million de dollars à la clé. 

       

      Mathieu Tamigniau () 







    • Non, Netflix ne viendra pas (tout de suite) en Belgique - 07/01/2014

      Netflix, un service de films et séries à la demande sur base d'un abonnement mensuel fixe, a indiqué mardi qu'il ne sera pas accessible en Belgique à partir de mai prochain, contrairement à ce qu'avait indiqué Le Soir sur son site internet lundi soir. Selon le porte-parole de Netflix, l'information du Soir n'est pas "correcte".

      "Nous n'avons annoncé aucun plan concret de développement en Europe", affirme le porte-parole de l'entreprise américaine. Le Soir écrivait lundi soir, sans citer de source précise, que le service Netflix serait accessible à partir de mai en Belgique. Le mois dernier, Le Figaro faisait également déjà état d'une arrivée prochaine de ce service en France et en Belgique.

      Netflix est surtout connu aux Etats-Unis mais il est aussi actif en Europe, notamment aux Pays-Bas. Il propose un abonnement mensuel fixe (7,99 dollars aux Etats-Unis) pour l'accès illimité à un catalogue de films et séries via streaming. L'arrivée de ce service pourrait représenter une concurrence de taille pour des entreprises comme Belgacom et Telenet, qui vendent aussi des vidéos à la demande.







    • Cette brosse à dents connectée communique avec votre smartphone ! - 06/01/2014
      Une brosse à dents connectée à l'internet, présentée comme la première du genre, ambitionne de "réinventer les soins dentaires". "L'idée est de brosser non pas plus fort, mais plus intelligemment", explique Loic Cessot, le cofondateur de la start-up française Kolibree qui a conçu la brosse, présentée dimanche à Las Vegas avant l'ouverture du salon d'électronique grand public International CES. L'appareil intègre un capteur qui détecte quelle quantité de tartre est retirée à chaque usage, et enregistre des données sur le brossage ensuite transmises à une application pour smartphone.   Comme le dentiste  "Quand vous utilisez une brosse à dents normale, vous ne savez jamais vraiment ce que vous avez nettoyé", fait valoir M. Cessot. "La seule personne qui sait vraiment, c'est le dentiste." Avec l'application alliée à l'appareil de Kolibree, l'utilisateur peut savoir s'il a raté certaines zones difficiles à nettoyer ou ne n'est pas brossé assez consciencieusement. Cela peut aussi permettre aux parents de vérifier si leurs enfants se sont bien lavé les dents, souligne M. Cessot. Kolibree prévoit de mettre sa brosse à dents sur le marché mondial au troisième trimestre. Les commandes seront initialement possibles sur le site de financement participatif Kickstarter, à des prix allant de 99 à 200 dollars.






    • Une brosse à dents connectée pour "réinventer les soins dentaires" - 06/01/2014
      Une brosse à dents connectée à l'internet, présentée comme la première du genre, ambitionne de "réinventer les soins dentaires". "L'idée est de brosser non pas plus fort, mais plus intelligemment", explique Loic Cessot, le cofondateur de la start-up française Kolibree qui a conçu la brosse, présentée dimanche à Las Vegas avant l'ouverture du salon d'électronique grand public International CES. L'appareil intègre un capteur qui détecte quelle quantité de tartre est retirée à chaque usage, et enregistre des données sur le brossage ensuite transmises à une application pour smartphone.   Comme le dentiste  "Quand vous utilisez une brosse à dents normale, vous ne savez jamais vraiment ce que vous avez nettoyé", fait valoir M. Cessot. "La seule personne qui sait vraiment, c'est le dentiste." Avec l'application alliée à l'appareil de Kolibree, l'utilisateur peut savoir s'il a raté certaines zones difficiles à nettoyer ou ne n'est pas brossé assez consciencieusement. Cela peut aussi permettre aux parents de vérifier si leurs enfants se sont bien lavé les dents, souligne M. Cessot. Kolibree prévoit de mettre sa brosse à dents sur le marché mondial au troisième trimestre. Les commandes seront initialement possibles sur le site de financement participatif Kickstarter, à des prix allant de 99 à 200 dollars.






    • Arnaque au SMS: "prise de panique", Cristina est victime d'un Wangiri - 06/01/2014

      Plusieurs lecteurs ont contacté la rédaction de RTL via la pour nous faire part d'une forme d'arnaque par téléphone. Il s'agit d'un "Wangiri", dont nous avons  l'année passée, mais avec des messages textuels. 

      Des victimes potentiels ont reçu un SMS en français venant de l'étranger: "J'ai reçu un sms venant du numéro +6745599091: 'appelez-moi urgent'", selon Cristina. 

       

      Des numéros surtaxés

      Il y aurait visiblement, en ce début d'année 2014, une recrudescence d'arnaques de ce genre. Les numéros que l'on demande d'appeler sont surtaxés. "Ce sont des 0900 cachés. Il ne faut surtout pas les rappeler", nous a expliqué Patti Verdoot, porte-parole de Mobistar. Au risque de voir sa facture grimper en flèche.

      C'est une forme un peu différente de l'arnaque appelée "Wangiri" dans le jargon des opérateurs (voir encadré). "Souvent, des gens malintentionnés utilisant un numéro surtaxé appellent et laissent sonner deux fois, en espérant que la victime, intriguée, va rappeler. C'est bien sûr une arnaque car le numéro est payant".

      Si un même numéro revient régulièrement, "nous pouvons le bloquer pour tous nos abonnés, et nous le faisons parfois". Mobistar a d'ailleurs appelé ses abonnés à communiquer les SMS et les numéros à bloquer sur sa . 

       

      Une victime témoigne 

      Cristina, elle, a été prise de panique par la teneur du SMS. Et elle a rappelé le numéro, qui était un répondeur, mais qui était plus que probablement surtaxé.  

      "Dans un état de 'panique', je n'ai pas hésité pas à rappeler à ce numéro. A ma bonne surprise, c'est un répondeur téléphonique. On m'annonce qu'il s'agit de la Loterie Internationale. Au départ, j'avais compris qu'il s'agissait de la Loterie Nationale. Surprise, j'écoute attentivement la suite de l'appel. Il s'agissait d'un répondeur automatique. Le monsieur me demande mon nom, mon prénom, mon âge, état civil... bref des informations de base. On ne m'a pas demandé de numéro de CB ou quoi que se soit. Apparemment, j'aurais été choisie comme grande gagnante de 10.000 euros. Après quelques recherches sur internet, je m'aperçois que le préfixe 0067 n'existe dans un aucun pays. Je vois également que plusieurs escroqueries ont déjà eu lieu par des fraudeurs australiens. Je voudrais, par mon témoignage, avertir les gens. En temps, de crise, qui refuserait 10 000 euros. J'ai peur pour ma facture de téléphone..." 

       

      Regardez l'origine

      Vous l'avez compris, la prudence est de mise: dès que vous recevez un SMS ou un appel d'un numéro qui vous semble bizarre, en dehors des traditionnels 0032 (Belgique), 0033 (France), 0044 (Angleterre), 0031 (Pays-Bas) ou 0049 (Allemagne), méfiez-vous. Retrouvez la liste des préfixes téléphoniques .

      Ces problèmes "ne sont pas propres à Mobistar", selon sa porte-parole. Les témoins qui nous ont contactés sont cependant tous des abonnés du second opérateur belge. Redoublez donc de prudence si vous êtes un abonné Mobistar. 


      Mathieu Tamigniau () 











    RTL info : Science

    Site : http://www.rtlinfo.be





      RTL info : Loisirs

      Site : http://www.rtlinfo.be







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        Dernière mise à jour : 09/09/2007