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Sommaire
  • RTL info : Belgique
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  • RTL info : Belgique

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    • Une vingtaine de personnes admises à l'hôpital suite à une intoxication au CO2 à Amay - 18/12/2014
      Une importante intoxication au CO2 a été constatée jeudi soir à l'église de l'Abbaye de Flône, sur la commune d'Amay (province de Liège), a-t-on appris auprès des pompiers locaux.
      Les services de secours ont été appelés jeudi soir, vers 19h50, pour une petite fille de 11 ans qui faisait un malaise à l'église de l'Abbaye de Flône, où se déroulait la veillée de Noël de l'école primaire, explique le bourgmestre d'Amay Jean-Michel Javaux. A l'arrivée de l'ambulance, un taux trop important de CO2 a été constaté. Les pompiers ont alors fait évacuer l'ensemble du bâtiment, où se trouvaient entre 150 et 200 personnes. Plusieurs SMUR et ambulances des pompiers locaux de Huy et de Liège ont été dépêchés sur les lieux. Seize personnes ont été transportées dans trois hôpitaux de la région: le CHR de Huy, la Clinique de l'Espérance à Montegnée et au Bois de l'Abbaye à Seraing. D'autres personnes se seraient rendues par leurs propres moyens dans d'autres hôpitaux. Selon les hommes du feu de Huy, qui ne disposaient pas de chiffres officiels, quatre à six personnes auraient ainsi agi de la sorte. Les taux d'intoxication ne sont pas alarmants et les jours des victimes ne seraient pas en danger, précisent encore les pompiers. Selon le lieutenant des pompiers de Huy, l'intoxication au CO2 serait due à une chaudière assez vétuste d'une quarantaine d'années, qu'il a été interdit d'utiliser jusqu'à nouvel ordre. (Belga)






    • Réforme du SIAMU à Bruxelles - Il y a accord sur les principes qui guideront la réforme - 18/12/2014
      Les différents cabinets qui composent le gouvernement bruxellois sont tombés d'accord jeudi soir sur les principes qui guideront la réforme du Services de l'Incendie et de l'Aide Médicale Urgente de la Région-capitale, a-t-on appris jeudi soir auprès du cabinet de la secrétaire d'Etat en charge du SIAMU, Cécile Jodogne (FDF). Forte de ces principes, la secrétaire d'Etat soumettra un avant-projet d'ordonnance à la rentrée.
      La réforme portera sur l'organisation générale du SIAMU en poursuivant l'objectif général de mieux servir la population bruxelloise, a fait savoir Mme Jodogne. Elle tiendra compte de la nécessité d'être partie prenante à la réforme fédérale de la sécurité civile et de passer d'une organisation bicéphale à organisation monocéphale au sein d'un Organisme d'Intérêt Public dont le type ne change pas. Il a été convenu que le SIAMU serait dirigé à l'avenir par un officier commandant, de statut A5+, dont la fonction sera quelque peu comparable à celle d'un chef de zone de police. Pour respecter les règles de bilinguisme, celui-ci aura à ses côtés un commandant en second (statut A5) de l'autre rôle linguistique qui dirigera le corps des pompiers en son absence. Ils auront sous leurs ordres quatre départements: opérations, formation, central 100, prévention et planification, dont les trois premiers seront gérés par des majors (statut A4). On relèvera que selon les principes acquis jeudi, c'est le commandant en second du corps des pompiers qui sera directement responsable du département prévention et planification. Par ailleurs, le service administratif des pompiers sera dirigé par un fonctionnaire de statut A5 qui aura sous ses ordres deux fonctionnaires de statut A4. Ce service sera chargé de la gestion du budget, des matières juridiques et des ressources humaines. On relèvera enfin que le sommet de la hiérarchie du corps des pompiers bruxellois travaillera sous mandat de cinq ans. (Belga)






    • Une octogénaire mortellement fauchée à Waremme - 18/12/2014
      Une Waremmienne de 81 ans a été mortellement fauchée jeudi vers 17h30 rue de Huy. La victime traversait manifestement la rue, en face de son domicile, et a été happée par un véhicule. Selon les premiers éléments de l'enquête, la responsabilité de l'automobiliste ne semble pas engagée, a-t-on appris au parquet de Liège. L'alcootest pratiqué sur le conducteur s'est avéré négatif.
      Les pompiers de Waremme ont été appelés afin de secourir l'octogénaire qui a été conduite à l'hôpital. Elle est décédée durant le transfert. (Belga)






    • GB: enquête sur le possible meurtre de trois garçons impliquant des figures politiques - 18/12/2014
      La police britannique a indiqué jeudi enquêter sur le possible meurtre de trois petits garçons par un réseau de pédophiles impliquant des responsables politiques et des institutions publiques dans les années 1980-90.
      Une victime présumée d'abus sexuels, identifiée sous le nom de Nick, a accusé des députés et d'autres personnalités de premier plan d'être liées au meurtre de trois enfants, âgés entre sept et 16 ans, perpétrés entre le milieu des années 70 et le milieu des années 80. L'un de ces enfants aurait été renversé par une voiture conduite par l'une de ces personnalités, selon son témoignage. "Mon équipe enquête sur le possible meurtre de trois jeunes garçons. Notre travail est en cours et nous examinons les dossiers des personnes disparues à cette époque", a déclaré Kenny McDonald, l'officier de police qui supervise l'enquête. "Pour l'heure, nous n'avons pas retrouvé de corps", a-t-il précisé. Dans "un récit déchirant", Nick a raconté aux enquêteurs comment lui et plusieurs autres garçons étaient conduits à différentes adresses de Londres et de la périphérie de la capitale britannique, y compris sur des bases militaires, où ils ont été abusés sexuellement par des groupes d'hommes. Nick a également affirmé à la police avoir été abusé sexuellement entre 7 et 16 ans dans un appartement cossu du quartier de Pimlico (sud-est de Londres) où résident nombre de politiciens. La police a appelé à ce que d'autres enfants, aujourd'hui adultes, ayant été victimes de ces sévices au même endroit se fassent connaître. L'été dernier, des révélations de presse confirmées par les ministères concernés ont montré que 114 dossiers relatifs à des accusations de sévices sexuels infligés à des enfants entre 1979 et 1999 avaient disparu. L'un de ces dossiers porte, selon la presse, sur l'implication de députés et d'autres personnalités politiques dans un réseau de pédophilie. Le Premier ministre britannique David Cameron a promis en juillet "de faire toute la lumière" et d'"explorer toutes les pistes pour découvrir la vérité sur ce qui s'est passé". (Belga)






    • Budget - "Pas correct" que la Belgique ait été placée avec la France et l'Italie - 18/12/2014
      Il n'est "pas correct" que la Belgique ait été placée avec la France et l'Italie sous surveillance budgétaire renforcée, a affirmé jeudi soir le Premier ministre, Charles Michel, en marge d'un sommet européen.
      Fin novembre, la Commission européenne a pointé du doigt les trois pays, auxquels elle a donné trois mois pour faire préciser leurs efforts budgétaires. Cette procédure a été mal acceptée dans les rangs gouvernementaux belges, où elle était dénoncée à mots couverts. La situation de la France, dont le déficit reste obstinément supérieur à la limite de 3% du PIB, n'est pas comparable à celle qui prévaut en Belgique, fait-on valoir. Le gouvernement Michel est d'autant plus irrité qu'il mène, face à une contestation sociale virulente, des réformes structurelles chères à la Commission européenne. Jeudi soir, M. Michel a ouvertement critiqué la surveillance européenne, qu'il a qualifiée de "très injuste". "Nous respectons la décision qui a été prise. Mais quand je regarde les paramètres objectifs par rapport à la France et l'Italie, nous mettre dans la même enveloppe, ce n'est pas juste, ce n'est pas correct", a dit le Premier ministre. (Belga)






    • Premier marché de Noël à la place des Musées à Bruxelles - 18/12/2014
      A l'occasion de la clôture de la nuit des musées, le Bip, maison de la Région de Bruxelles-Capitale, a lancé jeudi à 16H00 son premier marché de Noël, place des Musées. Celui-ci se tiendra jusqu'à dimanche de 10H00 à 20H00.
      L'inauguration s'est déroulée en présence de cracheurs de feu et d'une fanfare. Le village est composé d'une quinzaine de chalets et accueille entre autres un sculpteur sur glace. Les chalets sont attribués sur évaluation de l'aspect artisanal ou artistique des produits. Ils sont notamment tenus par des concepteurs de sérigraphies vintage, un designer qui confectionne des luminaires géométriques inspirés des origamis ou encore une créatrice de bijoux en bois et de luminaires à base de matériaux recyclés. A cela s'ajoutent les traditionnels stands de tartiflettes ou de vins et chocolats chauds. Terry Vermandel, Event manager au BIP, explique que l'intention était de faire "remonter" le marché de Noël du quartier de la Bourse à l'occasion de la clôture de la nuit des musées: "On voulait aussi animer le haut de la ville qui est un peu triste, alors qu'il y a de nombreux touristes qui passent voir le palais ou les musées". Cet événement est organisé par le nouveau département d'événements publics de la maison de la Région lancé il y a un an. (Belga)






    • Budget 2015 - La Chambre approuve le budget 2015 majorité contre opposition - 18/12/2014
      La Chambre a approuvé jeudi le projet de budget 2015 majorité contre opposition après 26 heures de débat. Seul le PP s'est abstenu.
      La Chambre a également approuvé l'ajustement budgétaire 2014. L'opposition a voté contre à l'exception du cdH et du PP qui se sont abstenus. La Chambre a aussi approuvé le contingent de l'armée pour l'année prochaine. L'assemblée examinera vendredi la loi-programme en séance plénière à partir de 14h00. (Belga)






    • Exigences linguistiques dans les écoles flamandes de Bruxelles - Guy Vanhengel s'attend à des recours - 18/12/2014
      Le ministre bruxellois Guy Vanhengel, en charge de l'Enseignement au collège de la Commission communautaire flamande, s'est dit favorable jeudi à un traitement égalitaire des élèves de l'enseignement primaire néerlandophone à Bruxelles sollicitant l'accès à une école secondaire néerlandophone de la capitale, et s'attend à un recours devant la Cour constitutionnelle pour le garantir.
      Cette égalité d'accès est actuellement menacée par un renforcement récent des exigences en matière de connaissance du néerlandais que doivent démontrer les parents pour que leurs enfants accèdent à une école secondaire néerlandophone à Bruxelles. Le gouvernement flamand, qui avait modifié un décret en ce sens en avril dernier, a pris jeudi une mesure transitoire pour résoudre l'afflux soudain des demandes d'inscription, car ce renforcement entre en vigueur à la rentrée prochaine. "Mon point de vue, c'est que tous les enfants issus de l'enseignement primaire néerlandophone doivent avoir un accès égal à l'enseignement secondaire néerlandophone", a expliqué M. Vanhengel à Belga, se distanciant ainsi de la position de son parti, l'Open Vld, au niveau flamand. M. Vanhengel avait déjà laissé entendre qu'il pourrait introduire un recours devant la Cour constitutionnelle. Il a cependant précisé jeudi à Belga qu'il s'attendait à ce que d'autres - entendez des parents d'élèves - le fassent. (Belga)






    • Coups mortels sur un SDF à Bruxelles: trois jeunes placés sous mandat d'arrêt - 18/12/2014
      A la suite de l'avis de recherche lancé mercredi soir par la police fédérale concernant les coups mortels portés à un sans abri le 6 décembre dernier, les trois jeunes hommes qui se sont rendus à la police jeudi vers 01h00 du matin ont été placés sous mandat d'arrêt, a indiqué jeudi vers 18h30 la porte-parole du parquet de Bruxelles Ine Van Wymersch. Ils sont inculpés de coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort, sans intention de la donner. La chambre du conseil se prononcera dans les cinq jours sur la prolongation ou non du mandat.
      Deux des jeunes ont 22 ans. L'un est connu des services judiciaires pour un fait et l'autre pour trois. Le troisième, connu pour quatre faits, a 19 ans. La police judiciaire de Bruxelles, à qui avait été confiée l'enquête, les a entendus tout au long de la matinée. Ils sont passés devant le juge d'instruction dans l'après-midi. Le parquet de Bruxelles ne souhaite, pour l'instant, pas communiquer davantage sur le déroulement des faits, le mobile, ou le rôle de chacun des suspects. Le matin du samedi 6 décembre, un homme de 32 ans a été agressé à Bruxelles, sur le boulevard Anspach. Il est décédé des suites de ses blessures quelques jours après les faits. Selon les témoignages, trois personnes étaient impliquées dans les faits. Le juge d'instruction a été saisi du fait de tentative de meurtre. L'instruction a suivi son cours avant qu'un avis de recherche soit lancé mercredi soir à la demande du juge d'instruction. Trois jeunes majeurs se sont rendus de leur propre initiative à la police locale et ont déclaré s'être reconnus sur les images. (Belga)






    • Pour la CoCof, il y a 136 façons de lutter contre le décrochage scolaire - 18/12/2014
      Les ministres bruxellois francophones ont accordé jeudi un bois de rallonge de près de 200.000 euros pour les écoles de devoirs de la capitale qui contribuent à lutter contre le décrochage scolaire.
      Plus largement, la Commission communautaires française de Bruxelles (CoCof) finance en tout 136 activités de soutien scolaire. Ces projets représentent un peu plus de 40% de l'enveloppe globale "cohésion sociale" qui s'élève elle à 8,8 millions d'euros. Depuis de nombreuses années, l'institution francophone bruxelloise mène une politique d'aide aux écoles de devoirs de la Région de Bruxelles-Capitale afin d'éviter aux jeunes le décrochage scolaire, l'exclusion sociale ou le repli sur soi, ont rappelé jeudi la ministre-présidente de la CoCof, Fadila Laanan, et Rudi Vervoort, chargé de la Cohésion sociale au sein de cette entité mono-communautaire. Dans cette optique, Mme Laanan a proposé à ses collègues d'octroyer un budget supplémentaire de 190.170 euros aux écoles de devoirs pour l'année 2014. Le travail en école de devoirs permet d'offrir dans un lieu d'accueil différent du cadre scolaire habituel, une prise en charge plus personnalisée des élèves par exemple via la prise en compte de leurs relations avec les parents ou l'application de pédagogies adaptées aux rythmes et aux niveaux des jeunes. D'après Mme Laanan, grâce aux moyens complémentaires, en 2014-2015, 71 projets d'écoles de devoirs ont été sélectionnés selon des objectifs précis comme l'âge du public ou l'objectif affichés pour l'autonomisation des élèves. (Belga)






    • La Belgique reporte de 10 ans la fermeture de 2 réacteurs nucléaires - 18/12/2014

      Le gouvernement belge a annoncé jeudi un nouvel aménagement de son plan de sortie du nucléaire en décidant de prolonger de dix ans, jusqu'en 2025, la durée de vie de deux de ses sept réacteurs, exploités par Electrabel, filiale du Français GDF Suez.

      Confronté à des risques de pénurie d'électricité, le gouvernement du libéral Charles Michel a décidé de "prolonger les unités de Doel 1 et Doel 2 pour une période de 10 ans", sous réserve d'un feu vert de l'agence belge de sécurité nucléaire, l'AFCN, a indiqué la ministre de l'Energie, Marie-Christine Marghem.

      L'AFCN a souligné que plusieurs étapes devaient encore être franchies, dont une modification de la loi prévoyant la fermeture des deux réacteurs l'an prochain. Electrabel devra également apporter des garanties renforcées en matière de sûreté de ces deux réacteurs, qui comptent parmi les plus vieux du pays.

      En 2003, le gouvernement Verhofstadt, où siégeaient les écologistes, avait décidé d'un calendrier de sortie progressive du nucléaire entre 2015 et 2025, lorsque les réacteurs atteindraient l'âge de 40 ans.

      Cela devait être le cas en février 2015 pour le réacteur numéro 1 de Doel, dans la région d'Anvers (nord), et en décembre 2015 pour Doel 2. Les deux réacteurs ont une capacité de 433 MW chacun.

      Le gouvernement du socialiste Elio Di Rupo avait une première fois modifié ce plan en 2012 en reportant de 2015 à 2025 la fermeture du réacteur numéro 1 de la centrale de Tihange (sud, 962 MW), mais avait confirmé la fermeture de Doel 1 et 2 en 2015.

      Depuis, la Belgique, où le nucléaire fournit environ 55% de l'électricité, a été confrontée à la fermeture de trois réacteurs, ce qui la prive de 3.000 MW sur une capacité totale de 5.700 MW.

      Deux réacteurs, Doel 3 (1.006 MW) et Tihange 2 (1.008 MW) sont à l'arrêt depuis mars à la suite de la découverte de microfissures dans leurs cuves. Doel 4 est fermé depuis août en raison d'une fuite d'huile due à un sabotage. Ce réacteur d'une capacité de 1.038 MW devrait toutefois être relancé la semaine prochaine.

      Selon Greenpeace, qui a qualifié jeudi le gouvernement belge d'"esclave d'Electrabel", la prolongation des deux réacteurs devrait coûter entre 600 et 700 millions d'euros.

      Une somme que la filiale de GDF Suez n'acceptera de débourser que si elle a de sérieuses garanties de retour financier.

      "Nous savons que c'est techniquement faisable de prolonger de dix ans les deux réacteurs. Nous pourrons le faire qu'à la seule condition que le cadre économique et juridique soit stable", a expliqué la porte-parole d'Electrabel, Anne-Sophie Hugé.

      Elle a relevé que 600 millions d'euros avaient été investis pour prolonger Tihange 1. Pour Doel 1 et 2, il sera également question de "centaines millions d'euros", a-t-elle estimé.

      Le premier électricien belge devrait notamment continuer à contester, comme il le fait depuis des années devant les tribunaux, une taxe annuelle de plusieurs centaines de millions d'euros imposée sur ce que le gouvernement belge a appelé sa "rente nucléaire".

      "En clair, les citoyens financeront via des augmentations sur leurs factures cette prolongation des vieux réacteurs nucléaires. GDF Suez peut dire merci au gouvernement", a lancé le député écologiste Kristof Calvo.

      "Pourquoi ne pas investir ces sommes importantes dans des solutions d'avenir? ", comme les énergies renouvelables, a déploré le Parti socialiste.









    • Demotte accuse la N-VA de vouloir flamandiser les institutions culturelles bruxelloises - 18/12/2014
      Le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles Rudy Demotte a accusé jeudi la N-VA de chercher à flamandiser les institutions culturelles fédérales à Bruxelles en reportant sur les épaules de la Fédération des financements que l'institution francophone ne pourrait assumer.
      "Il n'est pas question" de voir le gouvernement de la Fédération "se substituer au financement de ces vitrines culturelles fédérales", selon M. Demotte (PS). Il réagissait à l'appel à la concertation lancé mercredi par la secrétaire d'Etat fédérale aux Institutions culturelles et scientifiques Elke Sleurs (N-VA), qui était interrogée à la Chambre sur le sort de la collection d'art moderne et du Musée Fin de siècle à Bruxelles. "C'est une attaque frontale de la N-VA envers ce qui subsiste encore comme image identitaire et unitaire de notre pays", estime Rudy Demotte. Car "il est évident" à ses yeux que la Fédération Wallonie-Bruxelles - confrontée à d'importantes économies budgétaires, NDLR - ne pourra pallier les défaillances du gouvernement fédéral, ce qui aura comme conséquences d'appauvrir la présence culturelle fédérale à Bruxelles et de flamandiser les institutions concernées. M. Demotte rappelle également l'annonce par la Monnaie de 16 suppressions de temps plein et d'une réduction de sa programmation culturelle, conséquence à ses yeux des économies annoncées dans le secteur culturel fédéral par Mme Sleurs et par Didier Reynders (MR), en charge des institutions culturelles fédérales. (Belga)






    • Près de 400 personnes se rassemblent en réaction aux propos de Theo Francken - 18/12/2014
      Près de 400 personnes se sont rassemblées, jeudi de 12H00 à 14H00, devant le Palais de Justice de Bruxelles à l'appel du collectif "Together for dignity", selon une estimation de la police. Ces militants souhaitaient de la sorte protester contre une publication sur Facebook, datant de 2011, du secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration Theo Francken (N-VA), dans laquelle celui-ci émettait des doutes sur la valeur ajoutée des Marocains, des Congolais et des Algériens de Belgique.
      Le rassemblement s'est fait sur fond de musiques issues des communautés mises en cause par l'homme politique. L'acteur bruxellois d'origine marocaine Mourade Zeguendi, révélé par le film "Les Barons", a parrainé l'événement. Il avait appelé fin octobre "les petits cons de Marocains", selon l'expression employée dans sa correspondance par Theo Francken, à poster une vidéo pour réclamer la démission du secrétaire d'Etat. "Ce mec est censé représenter le peuple et parler pour nous. Si on banalise la parole raciste de la part de représentants du gouvernement, alors c'est le début de la fin. Moi, Mourade Zeguendi, je demande à Theo Francken de démissionner." Hélène Madinda, à l'initiative du collectif, né en opposition aux propos de M.Francken, entend poser celui-ci en rempart contre la propagation de l'incitation à la xénophobie : "On est là pour sensibiliser la population belge par rapport à la peur de l'étranger qu'on veut lui insuffler". Zoubida Jellab, l'élue Ecolo à l'initiative de la plainte devenue collective pour demander une adaptation de la loi Moureaux contre le racisme et la xénophobie, a également été mobilisée par le collectif. "Il n'est ni le ministre en charge de la sécurité, ni le ministre de la Justice, mais on voit bien que la volonté de ce gouvernement est de créer des liens entre immigrés, demandeurs d'asile et insécurité", a pour sa part estimé le député fédéral PS, Emir Kir. "C'est vraiment une politique sécuritaire qu'il y a derrière. En matière de coupes budgétaires, c'est indigne. La première coupe budgétaire de ce gouvernement, c'est de supprimer 2.000 places d'accueil pour les demandeurs d'asile, alors que des pays comme la Syrie, l'Irak ou le Pakistan vivent aujourd'hui une détresse humaine inouïe", a-t-il ajouté. (Belga)






    • Le ministère des Sports apporte plusieurs précisions sur les sportifs de haut niveau - 18/12/2014
      Le ministère des Sports de la Fédération Wallonie-Bruxelles a apporté jeudi à l'agence Belga plusieurs précisions sur la liste des sportifs de haut niveau qui seront soutenus en 2015. Les cas de l'arbitre de football Jérome N'Zolo et du basketteur Lorenzo Giancaterino ont notamment été éclaircis.
      Jérome N'Zolo ne fait pas partie de la liste des 79 sportifs de haut niveau effectifs de la Fédération Wallonie-Bruxelles, mais bien du quota global qui est de 82 contrats potentiels, précise le cabinet du ministre. L'arbitre travaille depuis plusieurs années sous contrat à durée indéterminée pour l'Adeps. Chaque département de la direction générale Sports disposant d'un quota de travailleurs APE (Aide à la Promotion de l'Emploi) pour le sport de haut niveau, c'est dans ce cadre que M. Nzolo a été intégré au quota global. En ce qui concerne Lorenzo Giancaterino, basketteur évoluant à l'Excelsior Brussels, le ministère souligne qu'il n'est pas rémunéré par la FWB. Le plan Basket mis en place par le ministre Antoine prévoyait une aide pour la formation des jeunes ainsi que des postes APE pour les clubs de première division, rappelle-t-on. Entretemps, le Brussels est remonté en D1 et pouvait donc prétendre à cette aide. Le joueur a été mis sous contrat ACS (agent contractuel subventionné) pour sportif de haut niveau, ce qui permet à son club d'obtenir une subvention d'Actiris pour son salaire. Enfin, l'athlète Jeroen D'hoedt, qui a annoncé jeudi qu'il rejoignait le CA Brabant Wallon de Nivelles après trois années passées chez Athletiek Vlaanderen, devra d'abord renouer avec les performances avant de pouvoir espérer intégrer la liste des sportifs de haut niveau. Il n'y a aucune garantie, a-t-on souligné. (Belga)






    • Prolongation de Doel 1 et 2 - Des centaines de millions d'euros à investir, à condition d'un cadre stable - 18/12/2014
      Electrabel devra investir des "centaines de millions d'euros" afin de prolonger pour dix ans les unités nucléaires de Doel 1 et Doel 2. "Nous pourrons le faire à la seule condition que le cadre économique et juridique soit stable", a indiqué la porte-parole d'Electrabel, Anne-Sophie Hugé. Lors des négociations d'un tel cadre avec le gouvernement, la rente nucléaire devra également être abordée.
      "Nous prenons acte de la décision du gouvernement, et nous restons à la disposition du ministre pour parler du cadre de la prolongation", a-t-elle ajouté. "Nous savons que c'est techniquement faisable de prolonger de dix ans les deux réacteurs", a expliqué la porte-parole. Mais d'importants investissements sont nécessaires. "Pour Tihange 1 (dont la durée de vie a déjà été prolongée auparavant), l'investissement s'est élevé à 600 millions d'euros. On ne peut néanmoins pas copier ce montant, mais il est dans tous les cas question de centaines millions d'euros." Electrabel demande pour ces investissements "un cadre économique et juridique stable". Des discussions seront dès lors menées avec la ministre de l'Energie Marie-Christine Marghem. Lors de ces entrevues, le sujet de la rente nucléaire sera également mis sur la table, a assuré Anne-Sophie Hugé. Tant qu'il n'y a pas de nouvelle loi, la fermeture de Doel 1 est toujours programmée au 15 février. Les chances de voir le réacteur redémarrer en 2015 semblent minces. Tant qu'aucun cadre légal n'est convenu par le gouvernement, Electrabel ne commandera pas de combustible. Cela peut ensuite durer au moins douze mois avant qu'il ne soit disponible. La fermeture de Doel 2 est pour l'instant légalement programmée pour décembre 2015. (Belga)






    • 11,7 millions d'euros pour des projets de recherche en Wallonie - 18/12/2014
      Le gouvernement wallon a octroyé jeudi des aides à hauteur de 11,7 millions d'euros aux entreprises Promethea (thérapie cellulaire), Techspace Aero (construction aéronautique) et Euroscreen (sous-traitance pharmaceutique).
      Ces aides à la recherche entrent dans le cadre de la nouvelle politique annoncée la semaine dernière par le ministre Jean-Claude Marcourt (PS), qui vise particulièrement la valorisation industrielle dans des secteurs identifiés comme stratégiques. Ces projets coïncident avec les pôles de compétitivité. (Belga)






    • Concertation sociale - "Un pas dans la bonne direction" - 18/12/2014
      "Grâce à la mobilisation et aux actions des nombreux affiliés et militants, La FGTB se réjouit de voir la concertation sociale prendre la bonne direction", indique le syndicat socialiste à l'issue de la concertation sociale du Groupe des 10.
      "Les interlocuteurs sociaux au Groupe des 10 sont parvenus à un compromis sur la proposition du ministre de l'Emploi sur les principaux détails de la 1ère phase dans l'harmonisation Ouvriers/Employés et sur plusieurs arrêtés-royaux. La FGTB peut marquer son accord sur cette proposition parce qu'elle répond, en plusieurs points importants, aux attentes des travailleurs. Plus particulièrement en ce qui concerne le débat sur la fin de carrière, le ministre de l'Emploi et les organisations patronales ont fait preuve de perspicacité", estime la FGTB. Le syndicat socialiste estime que ce compromis a montré que "la concertation sociale était essentielle". "Nous espérons que le gouvernement examinera de façon constructive les autres exigences des syndicats et réitérons notre volonté de pouvoir rediscuter des mesures d'austérité drastiques de l'accord de gouvernement", ajoute encore le syndicat. (Belga)






    • Augmentation de la réduction des cotisations patronales sur les trois premiers engagements - 18/12/2014
      Le conseil des ministres a approuvé jeudi un projet d'arrêté royal grâce auquel les cotisations patronales baissent pour les trois premiers recrutements des petites entreprises.
      Cette réduction supplémentaire des charges sociales est inscrite dans l'accord de gouvernement et se monte à 50 euros par trimestre par emploi pour le recrutement des trois premiers travailleurs salariés, selon la décision communiquée jeudi à l'issue de la réunion. Les petites entreprises pourront bénéficier de cette réduction pendant trois ans. Elle pourra porter sur treize trimestres pour les premier et deuxième emplois, et neuf trimestres pour le troisième emploi. Il s'agit d'une baisse supplémentaire de 1.750 euros de cotisation sociale. "Je suis convaincu que cette mesure créera de nombreux emplois. Nous le savons d'expérience. La première fois que les charges sociales ont été réduites sur les premiers emplois, nous avons pu créer 3.177 nouveaux emplois en un an. Cette opération a rapporté 32 millions d'euros nets à l'État. L'extension de cette mesure est donc très positive pour nos PME, mais aussi pour l'emploi dans ce pays", a commenté jeudi le ministre des PME, Willy Borsus, à l'initiative de cette décision avec ses collègues des Affaires sociales, Maggie De Block, et de l'Emploi Kris Peeters. La mesure entrera en vigueur le 1er janvier 2015 et s'appliquera tant aux employeurs qui bénéficiaient déjà de la réduction groupe cible avant cette date qu'aux employeurs qui recrutent pour la première fois après cette date. Le projet est transmis pour avis au Conseil d'État. (Belga)






    • Conseil des ministres: financement de zones de police avec des besoins spécifiques - 18/12/2014
      Le Conseil des ministres a approuvé jeudi l'octroi d'une dotation visant, selon les termes du ministre de l'Intérieur Jan Jambon, à encourager la politique de recrutement dans les zones de police.
      Cette politique est définie dans le cadre d'une provision de 8,2 millions d'euros visant au recrutement dans des zones confrontées à une forte pénurie de personnel ou à des nouvelles charges et missions. La provision de 2014 est subdivisée en un montant initial et son indexation. Celle-ci bénéficiera aux zones sur le territoire desquelles la construction d'un établissement pénitentiaire a débuté en 2014 voire s'est achevée cette année (Marche, Leuze, Beveren) ainsi qu'aux zones ayant accompli cette année une fusion opérationnalisée. L'éventuelle reconduction de cette dotation spécifique en 2015 sera "davantage objectivée". (Belga)






    • L'engagement ou la promotion de fonctionnaires limités au moins jusqu'au printemps - 18/12/2014
      Le Conseil des ministres a approuvé jeudi une circulaire du ministre de la Fonction publique Steven Vandeput et du ministre du Budget Hervé Jamar visant au maintien de la "prudence budgétaire" affectant le personnel des différentes administrations fédérales.
      "Vu le risque réel d'un dépassement des crédits de personnel, aucune décision en matière de ressources humaines générant des mouvements de personnel irréversibles ne pourra être autorisée", selon un communiqué. La décision concerne les services publics fédéraux (SPF), les services publics de programmation (SPP), la police fédérale, le ministère de la Défense, les organismes d'intérêt public (OIP), la sécurité sociale, etc. Un monitoring sera soumis au Conseil des ministres pour le contrôle budgétaire 2015. (Belga)










    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • USA: la barrière de la Maison Blanche doit être rapidement surélevée, estiment des experts - 19/12/2014

      (Belga) La barrière de la Maison Blanche doit être immédiatement surélevée pour empêcher que des individus ne la franchissent, et le chef du Secret Service, la police d'élite chargée de protéger le président des Etats-Unis, ne doit pas être issu de ses rangs, ont suggéré jeudi des experts.

      Ces experts, chargés d'évaluer le Secret Service éclaboussé par plusieurs ratés et scandales, recommandent de surélever la clôture qui entoure les jardins de la Maison Blanche de 1,2 à 1,5 mètre, et d'éliminer ses barreaux horizontaux pour empêcher quiconque de l'escalader. "Comme l'exécutif, le Congrès et le Secret Service lui-même l'ont reconnu, on doit s'occuper de la barrière immédiatement", ajoutent ces experts dans un rapport dont seul le résumé a été publié jeudi. Mais ils rappellent que les concepteurs de la future clôture devront trouver "un équilibre entre les impératifs de sécurité et la tradition de la Maison Blanche qui est d'être 'la maison du peuple'", vue par des centaines de touristes chaque jour. Pour autant, "les problèmes sont plus profonds et ne seront pas résolus seulement par une nouvelle barrière", ajoutent-ils. Estimant que le Secret Service est devenu "trop insulaire", les experts recommandent de nommer "un directeur extérieur au service, loin des traditions de l'organisation (du service) et des relations personnelles", qui sera seul "capable de réaliser de bout en bout l'évaluation honnête requise". Quant à la formation des agents, ils estiment que leur "entraînement a baissé bien en-dessous des niveaux acceptables". (Belga)








    • Tusk promeut une approche plus stratégique des relations européennes avec la Russie - 19/12/2014

      (Belga) Le nouveau président du Conseil européen Donald Tusk a annoncé jeudi une approche plus stratégique des relations européennes avec la Russie, à l'issue d'un débat sur le sujet avec les chefs d'Etat et de gouvernement.

      Au cours des derniers mois, la politique européenne vis-à-vis de la Russie a été "dicte par les événements", a-t-il relevé. Mais l'Europe doit désormais envisager cette relation comme "un jeu à long-terme", selon lui. Le Polonais s'est dit "ému" par l'unanimité affichée jeudi par les Européens, d'après lui "unis comme jamais dans le passé" dans une approche "pratique et pragmatique" face à l'ingérence russe en Ukraine. Cette position unie est "absolument nécessaire", a-t-il dit. La crise des relations avec la Russie permet aux Européens de "discuter aussi de nous-mêmes, de ce que signifie l'Union européenne", a poursuivi M. Tusk. "Sommes-nous prêts à faire des sacrifices pour être unis ? Le résultat d'aujourd'hui est absolument clair", a-t-il dit. L'Union européenne a imposé des sanctions économiques à la Russie après l'annexion illégale de la Crimée. Couplées à la chute des prix pétroliers, ces sanctions ont eu un effet désastreux pour l'économie russe, aujourd'hui en chute libre. L'Union européenne doit décider dans les prochains mois de les maintenir ou des les abroger. (Belga)








    • Donald Tusk emballe en un jour son premier sommet européen - 19/12/2014

      (Belga) Le nouveau président du Conseil européen, Donald Tusk, a imprimé d'emblée un style différent de son précédesseur Herman Van Rompuy en emballant en un jour son premier sommet.

      Alors que les sommets européens sont habituellement étalés sur deux jours, M. Tusk a conduit prestemment les délibérations pour les clore vers 23H00 jeudi. Sur Twitter, plusieurs journalistes ont réagi en affichant leur satisfaction de ne pas voir les débats se poursuivre tard dans la nuit, comme ce fut souvent le cas ces dernières années. Autre différence notable: le Conseil européen a produit des conclusions écrites très ramassées, alors que ces textes pouvaient jusqu'ici s'étendre sur de longues pages. Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union pourront donc quitter Bruxelles dès jeudi soir, privant du même coup d'objet la manifestation anti-TTIP prévue vendredi autour du siège du Conseil. (Belga)








    • La Belgique, 57e au classement mondial du travail flexible - 19/12/2014

      (Belga) La Belgique se positionne à la 57e place au classement mondial du travail flexible, la deuxième étude du genre menée par ManpowerGroup et publiée vendredi. L'indice compare l'attractivité de la main d'oeuvre flexible à travers 75 pays du monde selon quatre critères: la disponibilité de la main d'oeuvre, le coût du travail flexible, le cadre juridique et la productivité.

      Le royaume recule ainsi de quatre places au niveau mondial par rapport à 2013 mais en gagne quatre à l'échelle européenne, se classant 21e sur 30. Notre pays obtient un bon score au niveau du cadre juridique (12e) et de la productivité de la main d'oeuvre (25e). En revanche, il arrive presque en dernière position au niveau du coût de la main d'oeuvre (73e sur 75) et est moins attractif au niveau de la disponibilité de la main d'oeuvre (50e), notamment en raison de la menace du vieillissement. "Le rapport met en évidence les forces et les faiblesses de notre marché du travail. L'étude confirme l'impact négatif du coût du travail sur l'attractivité de notre pays, mais souligne également la productivité de notre main d'oeuvre. Contrairement à certaines idées reçues, notre législation du travail offre, en comparaison avec d'autres pays, une bonne flexibilité aux entreprises. (...) Un bémol important pour la Belgique: le déséquilibre entre l'offre et la demande de compétences qui devrait encore évoluer négativement à l'avenir en raison du vieillissement de la population", explique Philippe Lacroix, Managing Director de ManpowerGroup BeLux. Hong Kong, les Etats-Unis, la Chine, la Nouvelle-Zélande et Singapour arrivent en tête du classement tandis que les pays les moins attractifs sont le Venezuela, la Bolivie, le Grand-Duché du Luxembourg, la France et le Honduras, selon le rapport qui se base sur des données de la Banque mondiale, l'OCDE, le Forum économique mondial, Eurostat et d'autres organismes internationaux. Par travailleur flexible, on entend le personnel externe tels que les intérimaires, les contrats à durée déterminée, les freelances, les spécialistes en charge de projets, etc. (Belga)








    • L'Insee "un peu plus optimiste" pour la croissance en France, pas pour le chômage - 18/12/2014

      L'Insee a conforté jeudi les espoirs du gouvernement en prédisant une petite accélération de la croissance, qui restera toutefois sans effet sur le chômage, et très dépendante du prix du pétrole comme du cours de l'euro.

      L'Institut national de la statistique et des études économiques attend, après 0,1% de progression du produit intérieur brut (PIB) au quatrième trimestre, une accélération à 0,3% au premier comme au deuxième trimestre 2015, selon sa dernière "Note de conjoncture".

      Si l'Insee n'a pas fait de prévision pour l'ensemble de 2015, il a livré une indication précieuse en estimant à 0,7% "l'acquis de croissance" à la fin du premier semestre 2015.

      Ce terme technique désigne ce que serait la croissance annuelle même en cas de panne d'activité au deuxième semestre. L'Insee a aussi fait savoir que de l'été 2014 à l'été 2015 la croissance française devrait être de 1%, alors qu'elle avait été nulle entre l'été 2013 et l'été 2014.

      Ces projections sont donc compatibles avec l'espoir du gouvernement français d'une croissance de 1% pour toute l'année prochaine.

      Le président de la République a jugé lors d'une conférence de presse à l'issue d'un sommet européen à Bruxelles que les estimations de croissance étaient "en ligne" avec celles du gouvernement pour 2015 (1%), même si elle n'était pas "suffisante" pour entraîner une baisse du chômage.

      "Nous sommes en ligne par rapport à notre prévision de croissance pour l'année 2015", a déclaré François Hollande, reconnaissant toutefois que cela ne serait pas "suffisant" pour entraîner une baisse du chômage.

      Le ministre des Finances Michel Sapin a lui souligné dans un communiqué que "le scénario de croissance du gouvernement (était) conforté", mais a estimé que l'accélération n'était pas "suffisamment forte", ce qui, selon lui, appelle une réponse européenne.

      - Euro faible et contre-choc pétrolier -

      "Un certain nombre de freins se desserrent en cette fin d'année et nous rendent un peu plus optimistes", a indiqué Vladimir Passeron, chef du département de la conjoncture à l'Insee, lors d'une conférence de presse.

      Cet optimisme se nourrit pour une bonne part de facteurs externes: la baisse conjuguée de l'euro et du prix du pétrole, bonne pour le pouvoir d'achat comme pour la compétitivité, pèse "un peu moins de la moitié" de la croissance prévue en France d'ici l'été prochain, selon M. Passeron.

      Cette aubaine pourrait même s'accentuer: l'Insee a fait ses prévisions en fixant le prix du baril de pétrole à 70 dollars. Jeudi, il évoluait en-dessous de 65 dollars.

      M. Passeron a aussi estimé que certains facteurs internes à la France soutenaient l'activité: les aides publiques aux entreprises, notamment le Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi, l'arrêt de l'augmentation de la pression fiscale, ou encore une stabilisation des dépenses de logement des ménages, qui ont chuté cette année. Cela laisse espérer une accalmie pour le secteur du BTP, en plein désarroi.

      Mais l'optimisme des statisticiens a buté sur le marché du travail: l'Insee s'attend à ce que le taux de chômage en France augmente encore pour atteindre 10,6% à la mi-2015, contre 10,4% en moyenne au troisième trimestre 2014.

      - 'Tous les signaux ne sont pas au vert' -

      Car si la croissance française reprend, "tous les signaux ne sont pas au vert" selon M. Passeron, en raison de "l'attentisme" des entreprises notamment. Leur investissement n'augmentera que "très légèrement" en début d'année prochaine, malgré un environnement très positif de taux bas et des marges se redressant "nettement".

      La consommation des ménages devrait progresser de 1% entre mi-2014 et mi-2015, mais pas tout à fait aussi vite que le pouvoir d'achat, signe que les Français vont encore garnir leur épargne de précaution.

      Hors des frontières, de mauvaises surprises pourraient venir de l'environnement international, en particulier des pays émergents, toujours fébriles.

      A propos plus précisément de la Russie, aux prises depuis quelques jours avec une tourmente financière et monétaire, l'Insee a estimé que trois points de PIB en moins en Russie, où vont un peu plus de 2% des exportations françaises, coûteraient 0,1 point de PIB à la France.

      M. Sapin a appelé aussi à se soucier du "niveau anormalement bas" de l'inflation, que l'Insee prévoit "quasi nulle d'ici mi-2015" en France.

      Voilà qui devrait, selon le ministre des Finances, "amener les Etats européens à approfondir leurs discussions sur la situation économique et sur les politiques adaptées dans ce contexte". M. Sapin n'a pas encore arraché la validation européenne des comptes 2015 de la France, plus déficitaires que prévu.








    • Ukraine: le président présente une loi au parlement pour rejoindre l'Otan - 18/12/2014

      (Belga) Le président Ukrainien Petro Porochenko a soumis jeudi au Parlement une loi devant permettre à Kiev de rejoindre un jour l'Otan pour assurer sa sécurité face aux menaces de la Russie.

      La décision de M. Poroshenko devrait entrainer l'annulation du statut de non-aligné, une classification donnée aux pays, telle la Suisse, qui refusent de se joindre à une quelconque alliance militaire ou à s'impliquer activement dans un conflit armé. L'Ukraine avait rejoint le camp des non-alignés en 2010 sous la pression de Moscou. M. Porochenko a fait de son appartenance à l'Otan une de ses priorités en matière de politique étrangère après son accession à la présidence de l'Ukraine en février dernier, alors que son prédécesseur, Victor Ianoukovich, proche de Moscou, avait dû quitter le pouvoir sous la pression de la rue. Le président ukrainien et l'Otan accusent le président russe Vladimir Poutine de soutenir militairement les forces séparatistes dans l'est industriel de l'Ukraine. Bien que Moscou n'a cessé de démentir ces allégations, M. Poroshenko a estimé que "l'agression" russe contre son pays le forçait à se tourner vers l'Ouest et à présenter son projet de loi au parlement. "Le statut de non-aligné de l'Ukraine a démontré qu'il constituait un moyen totalement inefficace pour assurer la sécurité" du pays, a expliqué M. Poroshenko dans une note d'explication sur son site internet. (Belga)








    • USA/Cuba - La Maison Blanche n'exclut pas une visite de Raul Castro aux Etats-Unis - 18/12/2014

      (Belga) Une visite du président cubain Raul Castro aux Etats-Unis n'est "pas exclue" après l'annonce d'un rapprochement historique entre Washington et le régime communiste de la Havane, a affirmé jeudi la Maison Blanche.

      "Je n'exclurais pas une visite du président Castro", a déclaré Josh Earnest, porte-parole de l'exécutif américain, rappelant que le président Barack Obama avait reçu à Washington les dirigeants de la Chine et de la Birmanie. Quelques heures après l'annonce par les deux pays d'un rapprochement spectaculaire, prévoyant en particulier le rétablissement des relations diplomatiques après des décennies de tensions héritées de la Guerre froide, la Maison Blanche avait affirmé qu'une visite de M. Obama à Cuba était envisageable. "Je n'ai pas de projet particulier à ce propos pour le moment, mais voyons comment les choses évoluent", avait déclaré mercredi le président américain sur ABC. M. Obama doit s'exprimer vendredi lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche, avant de partir dans la soirée à Hawaii où il doit passer deux semaines de vacances en famille. (Belga)








    • Air France-KLM termine l'année en avertissant sur ses résultats - 18/12/2014

      Air France-KLM termine l'année sur une note pessimiste, avec un nouvel avertissement sur ses résultats, le troisième sur l'exercice, subissant de plein fouet la concurrence qui pèse sur les prix de ses billets long-courriers.

      Le groupe franco-néerlandais a annoncé jeudi soir qu'il prévoyait désormais un excédent brut d'exploitation (Ebitda) sur 2014 compris entre 1,5 et 1,6 milliard d'euros contre une fourchette comprise entre 1,7 et 1,8 milliard annoncé en octobre et 2,5 milliards auparavant.

      Son directeur financier, Pierre-François Riolacci, a expliqué que la faiblesse persistante de la recette unitaire, observée depuis l'été, sur les vols longue distance se poursuivait en décembre. "Sur les premiers jours de décembre, les recettes continuent d'évoluer de manière défavorable", a-t-il déclaré.

      Le secteur aérien, très concurrentiel, est confronté à des surcapacités dans certaines régions du monde: en particulier, sur les vols vers l'Asie et, dans une moindre mesure, vers l'Amérique du Nord qui obligent les compagnies à contenir les prix de leurs billets, ce qui a pour effet d'émousser les recettes (dites unitaires).

      Air France-KLM subit en outre de manière plus forte que prévu l'impact de la grève des pilotes d'Air France, qui s'est déroulée la seconde moitié de septembre. La compagnie française avait dû se résoudre à acheter des billets aux transporteurs concurrents qui les ont facturés à un prix plus élevé qu'estimé.

      Le coût est de cette grève est désormais est estimé à plus de 400 millions d'euros contre environ 350 millions précédemment.

      M. Riolacci a également indiqué que de nouvelles règles fiscales avaient été mises en oeuvre aux Pays-Bas qui aura pour conséquence l'impossibilité d'enregistrer dans son Ebitda "un ajustement positif de sa charge de pension (retraite, NDLR) qui était jusque-là anticipé".

      Tout ajustement potentiel sera enregistré dans les "autres produits et charges non courants", précise le groupe dans un communiqué.

      Enfin, la baisse du prix du carburant est finalement limité sur le quatrième trimestre, "compte-tenu de la baisse continue du prix du pétrole brut (brent), plus élevée que celle du prix du carburant avion (kérosène), de la structure des contrats d'approvisionnement et du portefeuille de couvertures".

      "Nous achetons du +jet fuel+ (kérosène) mais nous nous couvrons sur du brent (pétrole brut). La couverture est centrée sur le brent et non sur le kérosène", a expliqué le directeur financier.

      Cette situation dégrade la trésorerie 2014, a-t-il reconnu.

      -Réception de nouveaux avions probablement retardés-

      Par conséquent, le groupe, qui achève son plan de restructurations Transform 2015 (initié en janvier 2012), va devoir consentir à de nouveaux efforts dans le cadre cette fois de son nouveau plan Perform 2020, qui se veut un plan de croissance.

      "Il est évident que le plan Perform devra être renforcé sous deux angles: augmenter nos baisses de coûts unitaires, c'est une ardente obligation et revoir à la baisse nos programmes d'investissement", a indiqué .

      "Nous avions des enveloppes d'investissement élevées sur 2015 et 2016. Il est certain que nous allons les adapter. Nous y travaillons depuis plusieurs semaines", a-t-il souligné.

      Il a notamment évoqué la possibilité de retarder des livraisons d'avions. Air France-KLM doit recevoir une dizaine de Boeing 777 en 2015 et 2016 ainsi que des avions régionaux.

      "Le prix du kérosène réduit les gains qu'on peut réaliser en utilisant des avions neufs. Le marché nous donne plutôt une flexibilité de pouvoir reporter certains changements d'avions avec des conditions économiques raisonnables", a fait valoir M. Riolacci.

      Il a toutefois insisté sur le fait que le groupe ferait tout pour atteindre ses objectifs en matière de désendettement.

      "En renforçant significativement dès maintenant les actions sur les coûts et en adaptant le plan d'investissement, Air France-KLM se donne les moyens d'aborder 2015 dans de bonnes conditions en dépit du contexte concurrentiel dégradé", a estimé Alexandre de Juniac, Président-directeur général d'Air France-KLM, cité dans le communiqué.








    • Le péage de Saint-Arnoult bloqué par des manifestants de la CFDT - 18/12/2014

      Poids-lourds bloqués et trafic ralenti au péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines, à l'ouest de Paris: vêtus de gilets orange fluo, 300 militants de le CFDT Transports ont manifesté leur colère dans la nuit de jeudi à vendredi pour réclamer au patronat de meilleures conditions salariales.

      Arrivés vers 20H00 au péage des Yvelines qui dessert les directions de l'ouest et du sud-ouest, les manifestants, bonnet de père Noël clignotant sur la tête et drapeaux à la main, ont commencé à empêcher les camions de passer. Dans les deux sens, plusieurs dizaines de poids-lourds se sont rapidement retrouvés bloqués dans des files de plusieurs centaines de mètres. Certains routiers klaxonnaient pour manifester leur mécontentement.

      "On va rester le temps qu'il faudra, pour que les patrons comprennent que quand la CFDT elle dit, la CFDT elle fait", a déclaré à l'AFP Thierry Cordier, secrétaire général de la fédération.

      Les manifestants ont assuré vouloir rester toute la nuit.

      "On est ici car la police ne voulait pas nous voir à Rungis. Leur barbaque, ils l'auront mais ils l'auront tardivement", a-t-il lancé. Le marché de Rungis avait été cité comme une cible possible des manifestants.

      Les gendarmes assuraient le passage des voitures, mais le trafic était fortement ralenti.

      Pour tenir toute la nuit, les manifestants ont installé un stand avec barbecue, sandwiches, sodas et bières. Et pour se réchauffer, un brasero.

      - 'Automobilistes pas trop contents' -

      Aux automobilistes ralentis, ils distribuaient des tracts, sous l'?il des gendarmes, qui veillaient à gérer la circulation et aussi à ce qu'aucun militant ne se trouve au milieu de la route.

      Plusieurs fourgonnettes de CRS se sont positionnées quelques kilomètres plus loin à Ablis, sur une aire d'autoroute. "C'est au cas où ça dégénère avec les transporteurs bloqués", assure un porte-parole de la CFDT.

      Vers 22H30, des CRS se sont toutefois rapprochés du péage.

      "Les automobilistes ne sont pas trop contents. On le voit à leur ressenti", admet Jean-Claude Carpentier, un manifestant, une canette de Coca à la main. "Mais il faut bien qu'on revendique", ajoute ce transporteur parisien.

      "A un moment donné, à force, il n'y a pas le choix. Si on ne bloque pas, si on ne fait pas un truc qui gène les gens, on va nulle part", renchérit Chistophe, qui ne veut pas donner son nom de famille. Ce délégué syndical francilien, à la barbe grisonnante, distribue des tracts aux automobilistes, qui ne s'arrêtent pas tous.

      Il ajoute, à propos des routiers bloqués: "Y en a qui comprennent, y en a d'autres qui comprennent pas. Mais ce qu'on réclame, c'est pour tous les routiers."

      En tête des routiers bloqués, Harry Cosquen transporte dans le nord de la France. "Qu'ils manifestent, je veux bien. Mais qu'ils n'empêchent pas les gens de travailler. Moi, je ne suis pas mécontent de mon salaire", dit-il.

      Mais selon lui, "ce n'est le moment de manifester, vu la crise. Ce n'est pas le moment d'arrêter le travail".

      La CFDT Transports, premier syndicat de la profession, avait appelé en fin de semaine dernière les salariés à bloquer des routes et des entrepôts en région parisienne, pour peser sur les négociations salariales dans les transports.

      La CFDT s'était dite prête à lever son mouvement en cas de négociation rapide "et surtout sérieuse" avec le patronat, une main tendue qui n'a visiblement pas abouti.

      Les négociations salariales pour 2015 sont au point mort depuis la dernière séance du 1er décembre, où la CFDT avait claqué la porte faute d'engagements suffisants de la part des fédérations patronales.

      Le syndicat réclame la revalorisation du salaire minimum pour les salariés les moins qualifiés, en le portant à 10 euros.

      Actuellement, un seul des quatre coefficients en vigueur dans le transport routier -celui réservé aux salariés les plus qualifiés- dépasse le Smic, fixé en 2014 à 9,53 euros.

      Une prochaine réunion de négociation est fixée au 20 janvier.


    • Elton John va épouser son compagnon de longue date en Angleterre - 18/12/2014

      (Belga) Le chanteur britannique Elton John, 67 ans, va épouser dimanche en Angleterre son compagnon de longue date David Furnish, avec qui il est uni civilement depuis 2005, a confirmé son porte-parole à plusieurs journaux britanniques et américains.

      Selon les médias, le mariage devrait avoir lieu dimanche lors d'une cérémonie privée dans la résidence britannique du couple, à Windsor, à l'ouest de Londres. Cinquante amis et membres de la famille sont attendus, parmi lesquels Victoria et David Beckham ou Elizabeth Hurley. Depuis le 10 décembre, les couples de même sexe liés par un partenariat civil en Angleterre et au Pays de Galles, ce qui est le cas du couple-star, peuvent le convertir en mariage, près de neuf mois après l'entrée en vigueur de la loi légalisant le mariage homosexuel dans le pays. L'icône de la pop qui a vendu quelque 250 millions d'albums en plus de 40 ans de carrière avait déclaré sur la chaîne américaine NBC en mars, quelques jours après le vote de la loi: "Nous allons faire ça tranquillement. Mais ce sera joyeux". "Je suis très fier de la Grande-Bretagne et des lois qui ont vu le jour depuis que nous sommes ensemble", avait déclaré l'auteur de "Candle in the wind" dans cette interview. Le couple, qui partage son temps entre le Royaume-Uni, les Etats-Unis et le sud de la France, a été l'un des premiers en Grande-Bretagne à sceller une union civile, le 21 décembre 2005, jour de l'entrée en vigueur de la loi. Ils élèvent deux enfants qu'ils ont eu d'une mère porteuse. Elton John a sorti en 2013 son 29e album studio et doit faire quatre concerts en juin 2015. Au début de sa carrière, le chanteur s'était déclaré bisexuel en 1976, à une époque où ce genre de coming-out était rare. Il s'était ensuite marié en 1984 avec une femme avant de divorcer en 1988. Il a depuis affiché son homosexualité et s'est engagé pour la défense des droits homosexuels et la lutte contre le sida. (Belga)








    • Aviation: 3,2 milliards de passagers dans le monde en 2014, soit +5% - 18/12/2014

      (Belga) Les compagnies aériennes ont transporté 3,2 milliards de passagers dans le monde en 2014, soit une hausse d'environ 5% par rapport à 2013, a indiqué jeudi l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI).

      Les compagnies ont effectué un nombre record de vols en 2014, à 33 millions, soit environ 1 million de plus que l'an dernier, a ajouté l'agence spécialisée de l'ONU. Vers 2030, c'est plus de 6,4 milliards de passagers qui devraient emprunter l'avion, selon les projections actuelles de l'OACI, qui a son siège à Montréal. Mesurée en termes de revenus par passager et par kilomètre franchi (RPK), la hausse du trafic passager a atteint 5,9% cette année, contre 5,5% en 2013, en raison d'une amélioration de la situation économique, a précisé l'OACI. La région Asie-Pacifique est arrivée en tête du marché mondial, avec une part représentant 31% des RPK, contre 27% pour l'Europe et 25% pour l'Amérique du Nord. Le taux d'occupation des avions est resté toutefois "relativement stable" à 79,5% en 2014 par rapport à 2013, malgré une hausse de 5,7% de l'offre de sièges, selon l'OACI. Ce sont les transporteurs nord-américains qui ont obtenu les meilleur taux d'occupation, à 83,5%, suivis par ceux d'Europe à 80,4%. Aussi, l'embellie du commerce international a permis au transport de marchandises de progresser de 4,6% en 2014, soit un net rebond par rapport à la hausse de 0,4% enregistrée en 2013. (Belga)








    • Etat islamique - Plusieurs chefs de l'EI ont été tués dans des frappes aériennes, dit un responsable US - 18/12/2014

      (Belga) Plusieurs chefs du groupe Etat islamique (EI) ont été tués dans le nord de l'Irak par des frappes aériennes américaines, a annoncé jeudi un responsable américain.

      Ces morts sont "le résultat d'une série de frappes aériennes conduites ce mois-ci sur plusieurs jours", a précisé ce responsable. Le chef de l'EI, Abou Bakr al-Baghdadi, ne fait pas partie des victimes, a-t-il indiqué. Ces frappes faisaient partie d'une stratégie visant à "réduire les capacités de l'EI à diriger et contrôler" ses troupes, a expliqué ce responsable. Cette opération, a-t-il souligné, n'est pas "négligeable" et s'inscrit dans un effort plus large pour accentuer la pression sur les jihadistes, alors que l'armée irakienne se prépare à une importante contre-offensive dans les mois à venir. Le Wall Street Journal avait d'abord révélé que plusieurs chefs importants de l'organisation islamiste avaient été tués par l'armée américaine, selon des informations du général Martin Dempsey. "Ce sont des cibles de grande importance, des hauts responsables", a déclaré dans une interview le plus haut gradé américain. La coalition a intensifié son offensive contre les jihadistes de l'EI, notamment depuis le début de la semaine, avec plus de soixante raids aériens dans le nord de l'Irak. Les soldats kurdes, grâce à l'appui massif de la coalition internationale, ont repris une centaine de kilomètres carrés aux jihadistes de l'EI près de Sinjar, au nord-ouest du pays, près de la frontière syrienne, a déclaré jeudi le général américain James Terry. (Belga)








    • Le péage de Saint-Arnoult bloqué par des manifestants de la CFDT - 18/12/2014

      Poids-lourds bloqués et trafic ralenti au péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines, à l'ouest de Paris: vêtus de gilets orange fluo, 300 militants de le CFDT Transports ont manifesté leur colère dans la nuit de jeudi à vendredi pour réclamer au patronat de meilleures conditions salariales.

      Arrivés vers 20H00 au péage des Yvelines qui dessert les directions de l'ouest et du sud-ouest, les manifestants, bonnet de père Noël clignotant sur la tête et drapeaux à la main, ont commencé à empêcher les camions de passer. Dans les deux sens, plusieurs dizaines de poids-lourds se sont rapidement retrouvés bloqués dans des files de plusieurs centaines de mètres. Certains routiers klaxonnaient pour manifester leur mécontentement.

      "On va rester le temps qu'il faudra, pour que les patrons comprennent que quand la CFDT elle dit, la CFDT elle fait", a déclaré à l'AFP Thierry Cordier, secrétaire général de la fédération.

      Les manifestants ont assuré vouloir rester toute la nuit.

      "On est ici car la police ne voulait pas nous voir à Rungis. Leur barbaque, ils l'auront mais ils l'auront tardivement", a-t-il lancé. Le marché de Rungis avait été cité comme une cible possible des manifestants.

      Les gendarmes assuraient le passage des voitures, mais le trafic était fortement ralenti.

      Pour tenir toute la nuit, les manifestants ont installé un stand avec barbecue, sandwiches, sodas et bières. Et pour se réchauffer, un brasero.

      - 'Automobilistes pas trop contents' -

      Aux automobilistes ralentis, ils distribuaient des tracts, sous l'?il des gendarmes, qui veillaient à gérer la circulation et aussi à ce qu'aucun militant ne se trouve au milieu de la route.

      Plusieurs fourgonnettes de CRS se sont positionnées quelques kilomètres plus loin à Ablis, sur une aire d'autoroute. "C'est au cas où ça dégénère avec les transporteurs bloqués", assure un porte-parole de la CFDT.

      Vers 22H30, des CRS se sont toutefois rapprochés du péage.

      "Les automobilistes ne sont pas trop contents. On le voit à leur ressenti", admet Jean-Claude Carpentier, un manifestant, une canette de Coca à la main. "Mais il faut bien qu'on revendique", ajoute ce transporteur parisien.

      "A un moment donné, à force, il n'y a pas le choix. Si on ne bloque pas, si on ne fait pas un truc qui gène les gens, on va nulle part", renchérit Chistophe, qui ne veut pas donner son nom de famille. Ce délégué syndical francilien, à la barbe grisonnante, distribue des tracts aux automobilistes, qui ne s'arrêtent pas tous.

      Il ajoute, à propos des routiers bloqués: "Y en a qui comprennent, y en a d'autres qui comprennent pas. Mais ce qu'on réclame, c'est pour tous les routiers."

      En tête des routiers bloqués, Harry Cosquen transporte dans le nord de la France. "Qu'ils manifestent, je veux bien. Mais qu'ils n'empêchent pas les gens de travailler. Moi, je ne suis pas mécontent de mon salaire", dit-il.

      Mais selon lui, "ce n'est le moment de manifester, vu la crise. Ce n'est pas le moment d'arrêter le travail".

      La CFDT Transports, premier syndicat de la profession, avait appelé en fin de semaine dernière les salariés à bloquer des routes et des entrepôts en région parisienne, pour peser sur les négociations salariales dans les transports.

      La CFDT s'était dite prête à lever son mouvement en cas de négociation rapide "et surtout sérieuse" avec le patronat, une main tendue qui n'a visiblement pas abouti.

      Les négociations salariales pour 2015 sont au point mort depuis la dernière séance du 1er décembre, où la CFDT avait claqué la porte faute d'engagements suffisants de la part des fédérations patronales.

      Le syndicat réclame la revalorisation du salaire minimum pour les salariés les moins qualifiés, en le portant à 10 euros.

      Actuellement, un seul des quatre coefficients en vigueur dans le transport routier -celui réservé aux salariés les plus qualifiés- dépasse le Smic, fixé en 2014 à 9,53 euros.

      Une prochaine réunion de négociation est fixée au 20 janvier.








    • Irak: des chefs de l'EI tués, les peshmergas brisent le siège du Mont Sinjar - 18/12/2014

      Plusieurs chefs du groupe Etat islamique en Irak ont été tués récemment dans des frappes aériennes américaines dans le nord de l'Irak, où des combattants kurdes ont brisé jeudi le siège imposé par les jihadistes au Mont Sinjar.

      Il s'agit de deux revers d'envergure pour ce groupe ultra-radical qui s'est emparé de larges pans du territoires irakien depuis juin, dont la deuxième ville du pays Mossoul, et qui contrôle également de grandes zones dans la Syrie voisine.

      "Je peux confirmer que depuis mi-novembre des frappes ciblées de la coalition sont parvenues à tuer plusieurs hauts dirigeants et responsables de moindre niveau du groupe Etat islamique", a fait savoir dans un communiqué le contre-amiral John Kirby, porte-parole du Pentagone, sans fournir d'identités ni la localisation de ces frappes.

      Selon un responsable américain parlant sous couvert d'anonymat, il s'agit notamment de Haji Moutazz, Abou Muslim al-Tourkmani de son nom complet, considéré comme l'adjoint pour l'Irak du chef de l'EI Abou Bakr al-Baghdadi.

      Le responsable a également cité Adb al-Basset (Inad Allah Moulla Gaidh). "Moutazz et Basset étaient considérés comme des dirigeants de haut niveau de l'Etat islamique", a indiqué ce responsable.

      La coalition a intensifié son offensive contre les jihadistes de l'EI, notamment depuis le début de la semaine, avec plus de soixante raids aériens dans le nord de l'Irak, en soutien notamment aux combattants kurdes.

      "Les peshmergas ont atteint le Mont Sinjar, le siège de la montagne a été levé", a déclaré à des journalistes Masrour Barzani, le président du conseil de sécurité de la région autonome du Kurdistan.

      - 'Opération la plus réussie' -

      Depuis un centre d'opérations près de la frontière syrienne, ce responsable a parlé de "l'offensive militaire contre l'EI la plus grande et la plus réussie (pour les forces kurdes)".

      Selon lui, les jihadistes défaits au Mont Sinjar ont fui en masse vers leurs fiefs du nord du pays, comme Tal-Afar et Mossoul, des régions proches du Kurdistan.

      Un commandant des peshmergas, Mohamed Kojar, a indiqué à l'AFP par téléphone que ces troupes avaient sécurisé une route qui permettrait aux gens de quitter vendredi la montagne par le nord-est, brisant de fait le siège.

      Un chef yazidi, communauté majoritaire dans cette région considérée comme hérétique par les jihadistes, a cependant indiqué ne voir aucun signe de déploiement militaire sur le Mont Sinjar.

      C'est la prise par l'EI de la ville de Sinjar en août, et l'exode dramatique des yazidis sur le mont éponyme, qui avait conduit les Américains à entamer en août une campagne de bombardements aériens pour freiner l'EI.

      Depuis, les Etats-Unis ont pris la tête d'une coalition internationale anti-jihadistes qui a procédé à plus de 1.300 raids aériens, dont plus de soixante dans le nord de l'Irak rien que depuis le début de cette semaine.

      La coalition a annoncé que les trois-quarts de ces frappes visaient à soutenir l'offensive d'envergure lancée mercredi par les peshmergas et les forces de sécurité, sans préciser les secteurs visés.

      - Corps mutilés -

      Selon le responsable kurde Masrour Barzani, cette offensive aurait permis de regagner 700 kilomètres carrés de terrain en deux jours et de couper les routes d'approvisionnement clés utilisées par l'EI.

      Le Pentagone, par la voix du général James Terry, a évoqué jeudi "une centaine" de km2 repris par les forces kurdes près de Sinjar, ville tenue par les jihadistes.

      "Je pense que nous avons fait des progrès significatifs pour enrayer l'avancée de l'EI", a-t-il ajouté.

      Des images diffusées par le gouvernement autonome du Kurdistan irakien ont montré les carcasses calcinées de véhicules de l'EI et le drapeau noir des jihadistes flottant sur des positions abandonnées.

      Avant l'annonce de la fin du siège du Mont Sinjar, les peshmergas avaient indiqué avoir repris huit villages depuis le début de leur offensive, lancée depuis Rabia, près de la frontière syrienne, et Zoumar sur les rives du lac de Mossoul.

      Un journaliste de l'AFP sur place a vu des corps mutilés de jihadistes que les peshmergas avaient recouverts de sable pour masquer leur puanteur.

      Durant son attaque sur Sinjar en août, l'EI avait tué ou enlevé plusieurs centaines des membres des Yazidis.

      Des dizaines de milliers d'autres, réfugiés dans la montagne, avaient été assiégés dans des conditions dramatiques pendant plusieurs semaines, avant de pouvoir être évacués.

      S'il se confirme, ce succès au Mont Sinjar s'inscrit dans un cycle de victoires ces dernières mois pour les éléments qui composent la lutte armée anti-EI (forces gouvernementales, peshmergas, milices chiites et tribus sunnites), qui grignote un peu du terrain perdu en juin lorsque l'armée s'était effondrée face à la grande offensive jihadiste dans le nord et l'ouest du pays.








    • Basket: Galatasaray accroche le Top 16 d'Euroligue - 18/12/2014

      Le club turc de Galatasaray a obtenu in extremis sa qualification pour le Top 16 de l'Euroligue messieurs de basket en faisant tomber l'Olympiakos (79-74), lors de la 10e et dernière journée de la phase de poules.

      Il ne reste plus que deux places à prendre pour le Top 16. Kaunas, Kazan et Nijni Novgorod se les disputeront vendredi dans le groupe A.

      Pour se qualifier, Galatasaray, qui restait sur trois défaites d'affilée, devait absolument s'imposer devant l'Olympiakos, mais aussi compter sur une défaite de Klaipeda.

      Les Stambouliotes ont rempli leur part du contrat face au leader du groupe D, qui n'avait perdu qu'un match jusque-là.

      Emmené par Carlos Arroyo (24 points) et Patric Young (13 pts, 13 rebonds), Galatasaray s'est détaché dans le troisième quart-temps.

      Les Turcs ont été récompensés de leur persévérance, grâce à la très large défaite de Klaipeda à Valence (65-103).

      Une victoire aurait suffi à qualifier les Lituaniens. Mais ceux-ci ont confirmé leurs difficultés en déplacement, avec une cinquième défaite en autant de matches.

      Ils ont pâti d'une adresse calamiteuse à trois points (9 sur 36), et ils ont éprouvé énormément de mal à stopper le jeu collectif (29 passes décisives) de Valence.

      La doublette Luke Harangody (20 pts, 8 rds)/Bojan Dubljevic (19 pts, 5 rds) a fait très mal à Klaipeda.

      Le CSKA Moscou a fait en sorte d'être la seule équipe à finir invaincue cette première phase, en écrasant Limoges (88-56).

      Les Moscovites, même privés de Milos Teodosic, Sonny Weems et Victor Khryapa, n'ont eu aucun mal à se défaire des Français, déjà éliminés et plus concentrés sur leur Championnat national.

      Dans ce même groupe B, le Maccabi Tel-Aviv, champion d'Europe en titre, s'est imposé devant Malaga (81-73), avec un remarquable Devin Smith (22 pts, 9 rds, 6 pds).

      Le Real Madrid de Ioannis Bourousis (19 pts, 10 rds) a aisément remporté le choc du groupe A face à l'Efes Istanbul (90-70).

      Enfin, Linas Kleiza (29 pts, 6 rds) a porté Milan à un succès d'estime dans le groupe C à Zgorzelec (101-96).


    • Une chance de seconde vie pour des survivants du tsunami en Indonésie - 18/12/2014

      Rusli Abdul Rahman et Fardhiah étaient voisins depuis des années quand ils ont subitement perdu chacun leur conjoint et leurs huit enfants emportés par le tsunami qui a dévasté la province indonésienne d'Aceh il y a dix ans.

      Mais une chance de seconde vie s'est offerte à eux quand ils se sont remariés ensemble, avant d'avoir un fils, devenant ainsi l'une des nombreuses familles reformées après la catastrophe naturelle du 26 décembre 2004, qui a fait 220.000 morts dans plusieurs pays de l'océan indien en Asie du Sud-Est.

      Fardhiah, âgée de 50 ans et n'ayant qu'un seul patronyme comme nombre d'Indonésiens, vit maintenant dans une maison, entourée de photos de membres de sa famille victimes du tsunami. Elle a fait son deuil pendant des mois avant de se dire: "Il faut que je commence une nouvelle vie. Peut-être que Dieu m'a sauvée pour que je sois utile à d'autres gens".

      Les vagues géantes du tsunami ont brisé le fort tissu social qui liait auparavant la population à Aceh, incitant les survivants à s'unir comme ils pouvaient pour surmonter l'immense épreuve, par exemple via des mariages, ce qui paraissait inimaginable auparavant.

      Près de 170.000 personnes ont péri en Indonésie, en grande majorité à Aceh, à la pointe nord de l'île de Sumatra, emportées par des vagues atteignant jusqu'à 35 mètres de haut.

      La formation de nouvelles familles a été pour de nombreux survivants une manière efficace de "soigner leur traumatisme, de ne pas sombrer dans la solitude et de surmonter le chagrin causé par la perte de leurs proches", explique Muhammad Zubedy, qui a travaillé à Aceh pour l'Unicef, le Fonds des Nations unies pour l'enfance.

      D'autres, tel l'ouvrier Syukri, sont venus au secours d'orphelins du tsunami. En parcourant désespérément les zones dévastées par la catastrophe, dans l'espoir de retrouver son frère qu'il n'a jamais revu, Syukri a découvert un bébé malade de moins d'un an.

      "Je l'ai vu dans des buissons avec le ventre et la tête enflés, ainsi que des plaies sur le corps", raconte à l'AFP cet homme de 45 ans. Il l'a emmené chez lui et, une décennie plus tard, le garçon fait partie de la famille de Syukri, entouré de sa femme et de leurs autres enfants.

      - 'Nous avons parcouru du chemin' -

      Si la plupart des rescapés se sont habitués à leurs nouvelles familles, les traumatismes du passé ressurgissent parfois, comme ce fut le cas pour Syukri, qui a révélé à son fils qu'il était un enfant adopté, lors de la récente visite de l'AFP chez lui: "J'ai gardé ça secret car j'avais peur qu'il soit déçu, mais il est temps maintenant de lui dire la vérité", a dit le père adoptif, faisant fondre en larmes son fils.

      La formation de nouveaux foyers a parfois créé des difficultés, des survivants se retrouvant séparés des membres de leur famille qu'ils croyaient morts.

      Ainsi, Raudhatul Jannah a été emportée par le tsunami à l'âge de quatre ans, et sa famille la croyait morte. Mais en août dernier, elle a été aperçue dans un village par son oncle, puis réunie avec ses parents, heureux de la retrouver. Cependant, la dame âgée qui l'a élevée pendant dix ans s'est retrouvée soudain privée de l'enfant.

      Dans l'ensemble, l'accueil ou l'adoption de survivants du tsunami par de nouvelles familles a été bien accueillie après la catastrophe qui a contraint des dizaines de milliers de personnes à vivre pendant des mois dans des campements surchargés, dépendant d'agences redistribuant l'aide internationale.

      "A cette époque, nous vivions au jour le jour et ne pensions pas avoir un avenir", se souvient Anisah, une femme dont la famille a survécu au tsunami et accueilli trois enfants, dont un orphelin, à nourrir avec les 20 dollars par semaine gagnés par son mari pêcheur.

      Les survivants ont en grande majorité apprécié la chance qui s'est offerte à eux d'entamer une nouvelle vie, à l'image de Wahidah, une femme de 30 ans qui s'est remariée après avoir perdu son mari dans la catastrophe.

      "Nous avons parcouru du chemin", dit-elle. "J'espère simplement qu'il n'y aura pas d'autre tsunami pour ruiner notre seconde chance de vivre avec notre nouvelle famille".


    • Cuba: le monde salue le coup de maître d'Obama - 18/12/2014

      Le monde saluait jeudi le rapprochement historique entre les Etats-Unis et Cuba, un coup de maître diplomatique du président Barack Obama qui pourrait être consacré par sa visite dans l'île communiste et le voyage à Washington de son homologue cubain Raul Castro.

      Mais l'annonce choc, mercredi, des deux chefs d'Etat sur la volonté de normaliser leurs relations va buter sur un Congrès américain hostile à lever l'embargo économique que Washington impose depuis 1962 à La Havane. L'un des derniers vestiges de la Guerre froide.

      La communauté internationale -- en Asie, en Amérique latine et en Europe -- s'inclinait jeudi devant une "décision historique", un "geste courageux", voire la "fin de la Guerre froide".

      Le président français François Hollande s'est réjoui de cette "détente", lançant que "la guerre froide, ça doit être terminé, une fois pour toutes". La Chine, rivale des Etats-Unis, a "salué la normalisation" des relations entre Washington et l'un des derniers régimes communistes, appelant les Américains à lever "le plus tôt possible" l'embargo.

      Les pays latino-américains, réunis en sommet régional en Argentine, se sont félicités du "début de la fin de la Guerre froide sur le continent américain" où règnerait "la paix totale entre les nations".

      "Todos somos americanos" ("Nous sommes tous américains"), avait lancé mercredi Barack Obama, une formule déjà promise à figurer dans les livres d'histoire.

      Même l'un des contempteurs les plus acerbes des Etats-Unis, le président vénézuélien Nicolas Maduro, a salué une "rectification historique", un "geste courageux d'Obama et nécessaire pour l'Histoire", en même temps qu'une "victoire de la morale (...) et de Fidel" Castro.

      - 'Un mur commence à tomber' -

      Le pape François, artisan avec le Canada de ce rapprochement, avait le premier parlé d'une "décision historique". L'Union européenne, qui cherche à renouer avec Cuba depuis 2003, y a vu un "tournant historique". "Un nouveau mur commence à tomber", a lancé sa chef de la diplomatie, Federica Mogherini.

      En rompant avec leur politique d'hostilité à l'égard de Cuba, les Etats-Unis ont voulu mettre fin à leur isolement sur un dossier cubain qu'ils étaient quasiment les seuls à défendre.

      "Ni le peuple américain ni le peuple cubain ne tirent bénéfice d'une politique rigide héritée d'événements qui ont eu lieu quand la plupart d'entre nous n'étaient pas nés", avait justifié mercredi M. Obama, né en 1961. Et comme l'avait souligné son chef de la diplomatie John Kerry, "ce n'est pas Cuba qui est isolée, ce sont les Etats-Unis".

      Cette réconciliation pourrait être consacrée par des visites croisées des deux présidents. De très forts symboles diplomatiques qui pulvériseraient ce reste de la Guerre froide, depuis la prise de pouvoir de Fidel Castro en 1959.

      "Je n'exclurais pas une visite du président (Raul) Castro", a déclaré Josh Earnest, porte-parole de la Maison Blanche. Mercredi, la présidence américaine avait évoqué une éventuelle visite de M. Obama à Cuba. "Je n'ai pas de projet particulier à ce propos pour le moment, mais voyons comment les choses évoluent", avait déclaré lui-même le président sur ABC.

      - L'embargo loin d'être levé -

      Mais tant Raul Castro que Barack Obama ont reconnu que l'épineuse question de l'embargo n'était pas réglée.

      M. Obama a réclamé un débat, qui s'annonce houleux, avec le Congrès sur la levée du "plus vieil embargo du monde", une mesure punitive "inscrite dans la loi" américaine.

      Les républicains, qui contrôleront dès janvier les deux chambres, ont déjà prévenu: "Ce Congrès ne va pas lever l'embargo", a taclé Marco Rubio, sénateur de Floride. L'ambitieux élu d'origine cubaine a fustigé "la légitimité diplomatique et les dollars américains accordés au régime castriste par l'annonce du président Obama".

      Même du côté démocrate, le représentant Eliot Engel a prévenu que "le Congrès devait voir davantage d'ouverture politique à Cuba avant de lever l'embargo".

      Des bémols sont aussi venus de Cuba. Des représentants de la dissidence ont regretté que Washington n'ait pas attendu "un geste de La Havane sur les droits de l'homme". De l'autre côté du détroit de Floride, à Miami, des exilés anticastristes ont parlé de "trahison" qui ne profitera "qu'à Cuba".

      Mais les premières mesures de rapprochement ne nécessitent pas pour l'instant l'aval du Congrès: petits assouplissements économiques et discussions en vue du rétablissement des relations diplomatiques rompues en 1961.

      La secrétaire d'Etat adjointe pour l'Amérique latine Roberta Jacobson a précisé que ces premiers entretiens officiels entre les deux gouvernements se tiendraient probablement en janvier, après 18 mois de tractations ultra-secrètes.

      A La Havane, des habitants oscillaient entre joie spontanée et scepticisme prudent.

      "Je suis encore sous le choc, en train de digérer la nouvelle, mais je manque vraiment d'éléments pour assembler le puzzle d'une nouvelle relation", a confié Rolando Rodriguez, un laveur de voitures de 44 ans.


    • ND-des-Landes à nouveau l'objet de tensions entre le gouvernement et les Verts - 18/12/2014

      Le chantier de l'aéroport de Notre-Dame des Landes a de nouveau suscité des tensions jeudi entre les écologistes et Manuel Valls, qui avait suggéré la veille d'engager la construction du futur aéroport nantais après la mi-2015.

      Europe Ecologie-Les Verts (EELV) a dénoncé jeudi le "nouveau coup de menton" du Premier ministre à propos de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, estimant que ce projet était un "gâchis d'argent public".

      "Il s'agit d'un nouveau coup de menton de Manuel Valls", a estimé Sandrine Rousseau, l'une des porte-parole du parti, interrogée par l'AFP.

      "Il y a des recours de justice et on attend leurs résultats", a-t-elle ajouté. Citant l'Acipa (Association citoyenne intercommunale des populations concernées par le projet d'aéroport), elle a estimé que ces résultats ne seraient sans doute pas connus avant 2017, compte tenu des appels possibles.

      "Cher Manuel, refaire une sortie sur NDDL n'est ni pragmatique ni responsable, c'est un projet dépassé, un gâchis d'argent public", a également réagi sur Twitter la secrétaire nationale d'EELV Emmanuelle Cosse.

      S'exprimant dans la soirée sur RTL, elle s'est déclarée "étonnée: il dit +il faudra attendre fin des recours et ensuite nous allons faire les travaux+. Ce qui veut dire que peut-être que le Premier ministre a connaissance d'ores et déjà de la décision du tribunal administratif, qu'il ne rendra pas avant six mois".

      "Aujourd'hui, il faut que la justice travaille sereinement, dans ses délais, et le Premier ministre a oublié qu'on peut faire appel", a-t-elle poursuivi, jugeant la déclaration de M. Valls "inutile et extrêmement hasardeuse". A l'approche des élections locales de 2015, "c'est une provocation et c'est inutile", a-t-elle insisté.

      - L'intérêt général -

      Le Premier ministre a de son côté maintenu sa position: "Je me bats au nom d'une belle idée de la République qui est l'intérêt général", a expliqué M. Valls jeudi au cours d'un déplacement à Brest.

      Il a fait part de sa "constance" au sujet de ce projet, qui est selon lui "utile à Nantes et à sa métropole, aux Pays-de-la-Loire mais aussi à la Bretagne". Il a également évoqué "la cohérence du choix des élus" concernant ce projet. "Il faudra attendre évidemment, comme cela avait été dit, que les recours s'épuisent", a-t-il rappelé.

      M. Valls a aussi appelé à ne "jamais céder face à l'adversité et encore moins aux menaces". "Donc quand un projet est utile, il faut savoir le mener tranquillement, sans la moindre provocation".

      Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, a de son côté affirmé jeudi soir sur BFMTV que "le Premier ministre a rappelé la position qui était celle du gouvernement depuis le départ". Il n'y a "aucune" provocation à l'égard des écologistes et autres opposants à cet ouvrage, a-t-il assuré, insistant sur "le rassemblement absolument nécessaire" de la gauche en vue des échéances électorales.

      Huit recours, non suspensifs, visant à obliger l'Etat et les collectivités à réclamer le remboursement de près de 38 millions d'euros d'aides versées au concessionnaire du futur aéroport, AGO (Aéroports du Grand ouest, filiale du groupe Vinci), ont été déposés fin octobre. Ils s'ajoutent à une trentaine de contentieux encore en cours de traitement, selon les opposants.

      Quatre personnes ont été interpellées jeudi soir à Rennes lors d'une manifestation hostile à la venue du Premier ministre et contre "les violences policières", qui a rassemblé au plus fort du mouvement moins de 200 personnes, selon la la préfecture.


    • GB: enquête sur le possible meurtre de trois garçons impliquant des figures politiques - 18/12/2014

      (Belga) La police britannique a indiqué jeudi enquêter sur le possible meurtre de trois petits garçons par un réseau de pédophiles impliquant des responsables politiques et des institutions publiques dans les années 1980-90.

      Une victime présumée d'abus sexuels, identifiée sous le nom de Nick, a accusé des députés et d'autres personnalités de premier plan d'être liées au meurtre de trois enfants, âgés entre sept et 16 ans, perpétrés entre le milieu des années 70 et le milieu des années 80. L'un de ces enfants aurait été renversé par une voiture conduite par l'une de ces personnalités, selon son témoignage. "Mon équipe enquête sur le possible meurtre de trois jeunes garçons. Notre travail est en cours et nous examinons les dossiers des personnes disparues à cette époque", a déclaré Kenny McDonald, l'officier de police qui supervise l'enquête. "Pour l'heure, nous n'avons pas retrouvé de corps", a-t-il précisé. Dans "un récit déchirant", Nick a raconté aux enquêteurs comment lui et plusieurs autres garçons étaient conduits à différentes adresses de Londres et de la périphérie de la capitale britannique, y compris sur des bases militaires, où ils ont été abusés sexuellement par des groupes d'hommes. Nick a également affirmé à la police avoir été abusé sexuellement entre 7 et 16 ans dans un appartement cossu du quartier de Pimlico (sud-est de Londres) où résident nombre de politiciens. La police a appelé à ce que d'autres enfants, aujourd'hui adultes, ayant été victimes de ces sévices au même endroit se fassent connaître. L'été dernier, des révélations de presse confirmées par les ministères concernés ont montré que 114 dossiers relatifs à des accusations de sévices sexuels infligés à des enfants entre 1979 et 1999 avaient disparu. L'un de ces dossiers porte, selon la presse, sur l'implication de députés et d'autres personnalités politiques dans un réseau de pédophilie. Le Premier ministre britannique David Cameron a promis en juillet "de faire toute la lumière" et d'"explorer toutes les pistes pour découvrir la vérité sur ce qui s'est passé". (Belga)








    • Russie: Poutine promet une sortie de crise dans 2 ans - 18/12/2014

      Vladimir Poutine a promis jeudi de régler dans les deux ans la grave crise monétaire que traverse la Russie, sans toutefois se montrer précis sur les moyens d'y parvenir, et s'est montré inflexible dans le dossier ukrainien estimant que les Occidentaux se comportaient en impérialistes.

      Au moment où le président russe prenait la parole devant un millier de journalistes russes et étrangers réunis pour sa conférence de presse rituelle de fin d'année, l'Union européenne annonçait une nouvelle série de sanctions visant de facto Moscou, interdisant tous les investissements européens dans la péninsule ukrainienne de Crimée annexée en mars par la Russie.

      La diplomatie russe a réagi en rappelant que la Crimée était une partie "inaliénable" de la Russie.

      Silencieux depuis le début du tourbillon monétaire qui touche de plein fouet son pays et menace les piliers de l'économie russe, Vladimir Poutine et ses solutions étaient très attendus. Mais en l'espèce, le chef de l'Etat n'a quasiment rien annoncé, s'en remettant à un rebond des prix du pétrole pour espérer une amélioration de la situation.

      "Dans le scénario le plus défavorable pour la conjoncture internationale, la situation peut durer deux ans mais elle peut se corriger avant", a-t-il déclaré, avouant la difficulté à établir une quelconque prévision face à "de nombreux facteurs d'incertitude".

      "Nous allons utiliser les mesures que nous avons employées avec succès en 2008" lors de la crise financière, a ajouté le président. Il a assuré qu'il ne prendrait aucune mesure dirigiste pour encadrer le marché et a qualifié les décisions prises par le gouvernement et la banque centrale d'"adéquates" malgré quelques critiques.

      S'il a mis en cause les "facteurs extérieurs" et en premier lieu la chute des prix du pétrole, il a reconnu que la Russie avait sa part de responsabilité, n'ayant pas profité suffisamment des années passées pour diversifier son économie, très dépendante des cours des hydrocarbures.

      Signe que le marché n'est pas complètement rassuré, le rouble, en hausse en début de journée, a reculé après son intervention, malgré un net rebond des cours du pétrole.

      A la clôture de la bourse dans la soirée, il était en légère baisse à 61,69 roubles pour un dollar et 75,70 roubles pour un euro. Les deux indices de la Bourse de Moscou gagnaient, eux, plus de 4,5%.

      Même s'il a retrouvé des couleurs par rapport aux heures les plus noires de sa chute mardi, le rouble reste en baisse de 40% par rapport à son niveau au début de l'année et l'onde de choc monétaire du début de semaine promet de difficiles mois à venir pour l'économie russe. La presse russe rapporte que certains fournisseurs et importateurs ont suspendu leurs livraisons en attendant de voir l'évolution de la monnaie ou ont déjà augmenté leurs prix.

      - La Russie a raison -

      Cette crise monétaire clôt une année tumultueuse pour la Russie engagée dans un bras de fer sans précédent depuis la chute de l'URSS avec les Occidentaux. Les événements en Ukraine ont creusé un fossé immense entre Moscou et Kiev, mais également entre Moscou et Bruxelles et Washington.

      Et alors que ces derniers jours, des dirigeants occidentaux lançaient des appels au président russe pour qu'il montre des signes de désengagement du dossier ukrainien, la réponse du président a été cinglante: la Russie a raison, les Occidentaux ont tort et la stratégie en Ukraine est la bonne.

      Il a ainsi accusé les autorités ukrainiennes de mener une "opération punitive" contre les rebelles de l'Est. "J'estime que nous avons raison en ce qui concerne la crise en Ukraine. Et comme je l'ai déjà dit, nos partenaires occidentaux ont tort", a par ailleurs dit le président dans une formule lapidaire.

      Interrogé sur l'édification, 25 ans après la chute du mur de Berlin, d'un nouveau mur entre la Russie et l'Europe, il a accusé les Occidentaux d'en être responsables. "Il s'agit d'un mur virtuel, mais il commence déjà à être construit", a déclaré le chef de l'Etat, rappelant le précédent de l'élargissement de l'Otan jusqu'aux portes de la Russie (pays Baltes) et du bouclier antimissile en Europe orientale.

      "Nos partenaires ont décidé qu'ils étaient les vainqueurs, qu'ils étaient désormais un empire et que les autres étaient des vassaux qu'il faut faire marcher au pas", a-t-il fustigé.

      A Bruxelles, la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, l'a appelé à un "changement radical" d'attitude.

      Dans un domaine plus privé, les 189 minutes de conférence de presse du président on permis d'apprendre deux choses sur l'homme: il est amoureux et ne sait pas combien il gagne.

      Séparé de la mère de ses deux filles depuis 2013, il n'a pas précisé qui partageait désormais sa vie, se contenant d'un: "Tout va bien, ne vous inquiétez pas".












    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • L'euphorie persiste à Wall Street au lendemain de la Fed - 18/12/2014

      Wall Street a bondi jeudi, saluant la décision de politique monétaire publiée la veille par la Réserve fédérale (Fed), tandis que les banques profitaient de l'annonce d'un allégement des régulations: le Dow Jones a pris 2,43% et le Nasdaq 2,24%.

      Pour la deuxième séance consécutive, l'indice élargi S&P500, particulièrement suivi par les investisseurs, a enregistré une journée de hausse record depuis le début de l'année, gagnant cette fois 2,40%, soit 48,34 points à 2.061,23 points, selon des résultats définitifs.

      Le Dow Jones Industrial Average a lui pris 421,28 points à 17.778,15 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 104,08 points à 4.748,40 points.

      "Ce qui a tout relégué au second plan, c'est la grande satisfaction du marché quant aux annonces faites hier par la Fed", a commenté Chris Low, de FTN Financial.

      A l'issue de la réunion de son comité de politique monétaire (FOMC), la Fed s'est engagé à se montrer "patiente" avant de relever ses taux d'intérêt, actuellement proche de zéro.

      Après la parution mercredi de ce communiqué, Wall Street avait déjà fini en forte hausse, le Dow Jones gagnant 1,69%.

      "J'ai été étonné de voir une hausse aussi marquée, vu que les cours du pétrole rechutent et que la crise continue en Russie", confrontée à une chute du rouble, a reconnu Chris Low.

      "Mais les investisseurs ont tendance à prendre tout ce que dit la Fed pour argent comptant, et ce sont surtout les déclarations rassurantes de Janet Yellen (présidente de la Fed) sur l'économie qui ont donné de l'optimisme aux investisseurs", a-t-il ajouté.

      Janet Yellen a notamment estimé que la chute des cours mondiaux du pétrole est globalement "positive" pour l'économie des Etats-Unis et devait "doper" le pouvoir d'achat des ménages américains.

      Après une rémission de quelques jours, les cours du pétrole coté à New York sont encore tombés jeudi, de plus de deux dollars, à leur plus bas niveau de clôture depuis début mai 2009.

      Par ailleurs, en fin de séance à Wall Street, les valeurs financières ont tiré les indices encore plus haut, après l'annonce que la Fed donnait aux banques un délai supplémentaire de deux ans pour se mettre en conformité avec un volet de la règle Volcker, destinée à freiner la spéculation financière.

      Ainsi, Citigroup a pris 3,15% à 54,10 dollars, Goldman Sachs 3,56% à 191,61 dollars et Morgan Stanley 3,73% à 38,10 dollars.

      Enfin, au sujet de la crise russe, les investisseurs ont aussi été encouragés par le fait que le président Vladimir Poutine, qui s'exprimait jeudi pour la première fois sur la question, "n'ait pas évoqué de restriction aux mouvements de capitaux face à la chute du rouble", a noté Jack Ablin, de BMO Private Bank.

      Le marché obligataire était en baisse. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans a monté à 2,204% contre 2,148% mercredi soir, et celui des bons à 30 ans à 2,812% contre 2,752% à la précédente clôture.

      - Oracle entraîne le Nasdaq -

      Parmi les valeurs, le laboratoire pharmaceutique Merck, qui va racheter la biotech suisse OncoEthix pour un montant pouvant aller jusqu'à 375 millions de dollars, a gagné 2,34% à 58,98 dollars.

      Le groupe de conseil et de services informatiques Accenture, qui a dépassé les attentes au premier trimestre de son exercice fiscal décalé et a affiché son optimisme malgré la force du dollar, a pris 5,21% à 89,74 dollars.

      Le groupe informatique Oracle a bondi de 10,18% à 45,35 dollars, tirant le Nasdaq vers le haut, après des résultats trimestriels meilleurs que prévu, montrant notamment une forte croissance dans les services dématérialisés sur internet ("cloud") dont il a fait une priorité.

      La chaîne de pharmacie Rite Aid s'est envolée de 11,88% à 6,78 dollars, après avoir également fait état d'un bénéfice nettement supérieur aux attentes, au titre de son troisième trimestre fiscal, et relevé ses prévisions pour l'ensemble de l'année.

      Le spécialiste des produits frais Kraft Foods Group a pris 6,41% à 63,38 dollars, après l'annonce que le président actuel de son conseil d'administration, John Cahill, allait prendre également les rênes opérationnelles

      A l'inverse de la tendance, le spécialiste des fast-foods Dunkin Brands, qui gère les chaînes Dunkin' Donuts et Baskin Robbins, a chuté de 6,86 % à 43,05 dollars, après avoir abaissé sa prévision de ventes aux Etats-Unis pour l'an prochain.

      1. Nyse
      2. Nasdaq








    • La Bourse de Paris connaît un sursaut d'optimisme - 18/12/2014

      La Bourse de Paris a connu un net sursaut d'optimisme (+3,35%), grâce à un discours rassurant de la banque centrale américaine qui éloigne le spectre d'une remontée trop rapide de ses taux directeurs.

      L'indice CAC 40 a bondi de 137,58 points à 4.249,49 points, dans un volume d'échanges soutenu de 5,2 milliards d'euros. La veille, il avait gagné 0,46%.

      Sur les autres places européennes, le mouvement a été similaire, la Bourse de Francfort gagnant 2,79% et celle de Londres 2,04%. Par ailleurs l'Eurostoxx a pris 3,33%.

      Après plusieurs séances erratiques, le marché a entamé sa franche remontée dès l'ouverture, galvanisé par des indications de la Réserve fédérale américaine (Fed) mercredi soir qui a assuré qu'elle serait "patiente" avant de relever ses taux.

      "Depuis cet été et plus particulièrement depuis le mois d'octobre, la Bourse de Paris alterne les phases d'euphorie et de déprime. Et en début de semaine elle semblait ne vouloir retenir que les arguments négatifs", a souligné Renaud Murail, un gérant de Barclays Bourse.

      "Mais, alors que les investisseurs commençaient prudemment à reprendre de la hauteur, hier soir une partie du marché a été prise à contrepied par le discours de la présidente de la Fed, Janet Yellen, qu'elle attendait moins accommodant", a-t-il complété.

      "Le courant acheteur commençait à revenir et le discours de Mme Yellen a ouvert les vannes, après la purge traversée par l'indice ces dernières semaines", a-t-il résumé.

      Mme Yellen, a en effet indiqué, lors d'une conférence de presse qui a suivi la réunion de la banque centrale américaine, qu'il était "peu probable" qu'elle relève ses taux "au cours des deux prochaines réunions", ce qui repousserait une première hausse après le 18 mars.

      Du côté des indicateurs, le baromètre Ifo du moral des entrepreneurs allemands a de nouveau grimpé en décembre, semblant confirmer l'éclaircissement des perspectives pour la première économie européenne et mettant également du baume au coeur des investisseurs.

      L'ouverture en nette hausse de la Bourse de New York, couplé au rebond des prix du baril de pétrole sont venus ajouter à l'optimisme général.

      "L'optimisme entourant la récente chute de l'euro et les perspectives de rachats d'actifs de la BCE pourraient donc avoir plus que compensé les inquiétudes concernant les événements en Grèce et en Russie, pour l'instant", a analysé Jonathan Loynes, économiste en chef chez Capital Economics.

      Côté russe, le président Valdimir Poutine a promis lors de sa conférence de presse annuelle que la Russie, qui traverse sa plus sévère crise monétaire depuis 1998 avec l'effondrement du rouble, renouerait avec la croissance dans le pire des cas dans deux ans.

      Outre-Atlantique, les inscriptions hebdomadaires au chômage aux États-Unis ont pour leur part reculé plus fortement que prévu.

      Du côté des valeurs, Alcatel-Lucent a bondi de 8,72% à 2,89 euros, profitant d'informations de presse évoquant une possible fusion avec le Finlandais Nokia.

      Les bancaires ont soutenu la progression du marché, à l'image de Société Générale (+3,94% à 35,22 euros) ou BNP Paribas (+3,71% à 49,24 euros).

      Le secteur pétrolier a aussi profité du courant porteur pour remonter la pente, sur fond de rebond des prix du pétrole. Total a ainsi gagné 2,35% à 42,83 euros et Technip 1,84% à 49,75 euros.

      Les valeurs industrielles ont été également recherchées, comme Saint-Gobain (+4,68% à 35,15 euros) et Vinci (+6% à 45,73 euros).

      Axa a progressé de 5,51% à 19,24 euros, alors que Goldman Sachs l'a ajouté à sa liste de valeurs préférées en Europe.

      Compagnie des Alpes a aussi connu une nette hausse (+4,28% à 15,10 euros). Le groupe s'est redressé en 2014 après une année 2013 en net recul et a relevé l'un de ses objectifs.

      Plastivaloire a pris 4,83% 34,74 euros. La société a commencé à recueillir les fruits des restructurations engagées, qui lui ont permis de démultiplier sa rentabilité et de dépasser largement les objectifs qu'il s'était fixés.

      1. Euronext (CAC 40)








    • La confiance des consommateurs se redresse pour la première fois depuis mai - 18/12/2014

      (Belga) L'indicateur de confiance des consommateurs a progressé en décembre, retrouvant ainsi son niveau du mois d'octobre, annonce jeudi la Banque nationale de Belgique (BNB). Il s'agit du premier redressement de la confiance des consommateurs belges depuis mai dernier.

      L'indicateur s'est établi à -12, contre -14 en novembre. "Sur le plan macro-économique, pour la première fois en six mois, les consommateurs se sont montrés moins pessimistes quant aux développements économiques attendus en Belgique. La crainte d'une hausse du chômage s'est également, à nouveau, légèrement estompée", constate la BNB dans un communiqué. En outre, les consommateurs envisagent à la fois leur situation financière et leur capacité d'épargne futures de manière un peu moins négative en décembre. (Belga)








    • Accord européen pour limiter les commissions sur les cartes bancaires - 18/12/2014

      (Belga) Un accord politique est intervenu cette semaine entre les trois institutions européennes sur un plafonnement des commissions que les banques s'appliquent entre elles lors des paiements par carte bancaire, ce qui pourrait avoir des effets positifs pour les consommateurs.

      Les négociateurs de la Commission, du Parlement européen et du Conseil, qui représentent les Etats, sont parvenus mercredi soir à un compromis qui permettra d'appliquer un plafond uniforme dans l'UE aux commissions multilatérales d'interchange, ou CIM, payées par la banque d'un commerçant à celle de l'acheteur lors d'un paiement par carte de crédit. Elles sont appliquées pour des opérations transfrontalières mais aussi intérieures dans certains pays européens. Ces commissions sont répercutées par la banque sur le commerçant, qui lui-même les répercute sur le prix de ses produits. Ce sont donc les consommateurs qui, in fine, les paient indirectement, qu'ils règlent leurs achats par carte bancaire ou non. Aux termes de l'accord, la Commission sera plafonnée à 0,3% de la valeur de la transaction pour les paiements par carte de crédit, et au terme d'une période de transition de cinq ans, à 0,2% ou 5 centimes d'euro pour les cartes de débit. L'accord doit encore être approuvé formellement par les Etats membres et le Parlement, dont le vote en session plénière interviendra courant 2015. Les plafonds seront appliqués six mois après l'entrée en vigueur de la législation. Certaines cartes en sont exclues, comme les cartes d'affaires de type American Express ou Diners. Les CIM étaient depuis longtemps dans le collimateur de la Commission européenne, pour qui elles entravent la concurrence. Le groupe de cartes bancaires Visa, qui faisait l'objet d'une enquête de la Commission européenne, avait déjà anticipé en ramenant ses commissions à 3% de la valeur de la transaction, ce qui représente une baisse de 40 à 60% par rapport à ce qu'il pratiquait auparavant. (Belga)








    • Mauvaise nouvelle: le prix de l'électricité pourrait augmenter de 25% ces six prochaines années - 18/12/2014

      Une augmentation probable des coûts de production de 60% dans les six années à venir risque d'entraîner une hausse de 25% de la facture finale d'électricité du consommateur, avertit l'association de défense des intérêts des consommateurs, Test-Achats, tout en déplorant la situation "catastrophique" du marché de l'énergie en Belgique. "L'investissement dans le renouvelable se fait attendre et risque de s'avérer de plus en plus cher pour le consommateur individuel. Ce sont les coûts de transport et de distribution qui vont exploser, faute d'une vision stratégique et politique à long terme en la matière", dénonce Test-Achats dans un communiqué.

      Les dix exigences de Test-Achats

      Déplorant un contexte "de blackout généralisé et de délestage des responsabilités", Test-Achats pose "10 exigences" pour le futur énergétique de la Belgique. L'association demande notamment une "politique structurelle d'utilisation rationnelle de l'énergie", une "stratégie d'investissement qui fasse l'objet d'un débat démocratique impliquant tous les acteurs du dossier", le "retour à la collectivité de la rente nucléaire" ou encore la "séparation des métiers de la production et de la fourniture pour lutter".

      Un site internet afin d'informer les consommateurs et de leur donner services et conseils

      Par rapport à la menace de délestage, Test-Achats demande la mise en place d'une procédure d'indemnisation simplifiée, un "véritable" contrôle des prix, "voire un gel provisoire des prix" ainsi que la tenue "d'états généraux de la sécurité d'approvisionnement énergétique en Belgique." Test-Achats lance enfin une campagne "TA, fournisseur d'énergie", avec un site internet, afin d'informer les consommateurs et de leur donner services et conseils.








    • Les patrons de la sécurité sociale sont (très) inquiets: des licenciements secs dès 2015? - 18/12/2014

      Les directeurs de 14 institutions fédérales de sécurité sociale, dont l'Office national des pensions et l'ONSS, fustigent les économies imposées par le gouvernement Michel dans une note interne, dont L'Echo relaie le contenu jeudi. "Ces économies auront un impact non négligeable sur les institutions et menacent le fonctionnement-même de plusieurs services", affirment-ils dans cette note.

      "Cela pourrait se traduire par des licenciements secs à partir de 2015"
      Neuf des quatorze institutions ne seront pas en mesure de réaliser les économies demandées en matière de personnel, même après le gel des recrutements. "Cela pourrait se traduire par des licenciements secs à partir de 2015", peut-on lire. Le danger menace également la poursuite de la numérisation des services et de projets existants, tel que le cadastre des pensions ou la lutte contre la fraude sociale. "A partir de 2016 ou 2017, les économies menacent même les missions de base, le fonctionnnement global et la qualité que l'on est en droit d'exiger en matière de services aux assurés sociaux et aux employeurs."








    • Wall Street bondit après la Fed, plus forte hausse de l'année pour le S&P 500 - 17/12/2014

      Wall Street a fortement progressé mercredi, les investisseurs jugeant que la Réserve fédérale (Fed) n'avait pas montré d'empressement à relever ses taux d'intérêt à l'issue d'une réunion de politique monétaire: le Dow Jones a gagné 1,69% et le Nasdaq 2,12%.

      Particulièrement suivi par les investisseurs, l'indice élargi S&P 500 a enregistré sa plus forte hausse de l'année sur une séance, progressant de 2,04% soit 40,15 points, à 2.012,89 points, repassant au-dessus des 2.000 points, selon les résultats définitifs.

      L'indice vedette, le Dow Jones Industrial Average, a, lui, pris 288 points à 17.356,87 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 96,48 points à 4.644,31 points.

      "Le marché était déjà en hausse avant le communiqué de la Fed, et a encore accentué son redressement juste après", a souligné Art Hogan de Wonderlich Securities.

      La Fed a conservé ses taux d'intérêt proches de zéro pour soutenir la reprise, ce qui était attendu, et elle a surtout dit qu'elle serait "patiente" avant de les relever.

      Le communiqué était "sans grande surprise, mais il témoignait peut-être d'un plus grand attentisme qu'attendu de la Fed sur la remontée des taux", a noté Art Hogan. La présidente de la Fed, Janet Yellen, a ensuite donné "une conférence de presse, qui a été un succès sur les marchés."

      Janet Yellen a notamment jugé "peu probable" que la Fed relève pour la première fois ses taux "au cours des deux prochaines réunions" du Comité de politique monétaire (FOMC), ce qui repousse une telle mesure après le 18 mars.

      "Tout le monde s'attendait à ce que le FOMC retire la référence à une +période considérable+", a rappelé Steven Ricchiuto de Mizuho Securities. "Il l'a fait dans une certaine mesure, en la remplaçant par le mot +patiente+."

      "Cependant, dès la ligne suivante, il tempère cette modification en disant qu'elle est totalement cohérente avec l'expression précédente", suggérant que le changement d'expression n'aura pas d'effet, a-t-il précisé.

      "La Fed joue avec les mots pour ne pas faire des vagues, et elle y réussit", a résumé Gregori Volokhine, de Meeschaert Financial Services. Elle "joue des deux côtés, et cela a rassuré les investisseurs".

      Parmi les autres éléments qui ont soutenu les cours mercredi, le président américain, Barack Obama, a engagé un rapprochement spectaculaire des Etats-Unis avec Cuba, constatant l'échec d'un demi-siècle d'isolement du régime communiste, ce qui a notamment profité aux titres des compagnies de croisières.

      Le marché obligataire a nettement baissé. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans montait à 2,148% contre 2,071% lundi soir, alors que celui des bons à 30 ans progressait à 2,752%, contre 2,702% à la précédente clôture.

      1. Nyse
      2. Nasdaq








    • La Bourse de Paris attend la Fed - 17/12/2014

      La Bourse de Paris marquait le pas (-0,58%) mercredi après-midi après son fort rebond de la veille, les investisseurs optant pour la prudence à quelques heures des conclusions d'une réunion de la banque centrale américaine.

      A 15H39 (14H39 GMT), l'indice CAC 40 perdait 23,94 points à 4.069,26 points, dans un volume d'échanges de 2,1 milliards d'euros. La veille, il avait rebondi de 2,19%.

      La cote parisienne restait sous pression depuis l'ouverture de la séance en raison notamment de la crise en Russie et de la baisse des cours du pétrole mais profitait d'une accalmie avec le démarrage en petite hausse de la Bourse de New York.

      "Après l'incroyable rebond dans l'après-midi hier et l'envolée des volumes (...), les indices européens temporisent, dans l'attente des deux principaux rendez-vous de la semaine après la clôture ce soir", souligne dans une note le courtier Aurel BGC.

      Les investisseurs se préparent au coup d'envoi des élections présidentielles en Grèce et à la fin de la réunion de la Réserve fédérale américaine (Fed).

      "Le premier tour des élections en Grèce a le potentiel pour causer une certaine volatilité", estime Stan Shamu, analyste chez IG.

      Le marché craint en outre que la Fed tienne un discours plus dur en préparant les esprits à la remontée de ses taux en 2015, grâce à une économie américaine de plus en plus solide.

      Mais "il n'est désormais même plus certain que cela survienne", explique Christopher Dembik, économiste chez Saxo Banque, selon qui la fin de séance américaine pourrait être "marquée par des fluctuations de grande ampleur".

      La crise financière en Russie, marquée par la chute récente du rouble, issue des sanctions occidentales et du recul brutal du prix du pétrole, empêchait par ailleurs le marché parisien de confirmer son rebond de la veille, intervenu après une série de six séances de baisse.

      Parmi les valeurs, Hermès était recherché (+7,60% à 298,05 euros), tout comme LVMH (+1,18% à 124,75 euros). Mercredi marque le versement des titres Hermès aux actionnaires de LVMH, ce qui doit valoir à ce dernier des milliards d'euros de plus-value.

      Ipsen prenait 4,77% à 41,96 euros après avoir obtenu le feu vert des autorités sanitaires américaines pour commercialiser un de ses médicaments phare pour le traitement de certains cancers.

      Les valeurs exposées à la Russie relevaient la tête pour certaines, profitant d'une accalmie avec la stabilisation du rouble à l'image de Renault (+0,56% à 57,94 euros).

      En revanche, Société Générale souffrait encore (-2,35% à 33,38 euros), comme l'ensemble du secteur bancaire avec BNP Paribas (-0,57% à 47,47 euros) et Crédit Agricole (-2,09% à 10,29 euros).

      Alten perdait 1,22% à 32,50 euros après avoir annoncé que sa filiale Calsoft Labs Inc avait réalisé l'acquisition de la société américaine cPrime, spécialisée dans le pilotage et le management de projets.

      Eiffage était en baisse (-0,18% à 39,24 euros). Mercredi, le rapporteur de la mission d'information sur les autoroutes, a préconisé une "dénonciation des contrats en cours" liant l'Etat et les sociétés concessionnaires, dans un contexte de bras de fer en particulier au sujet de la hausse des péages en 2015.

      Enfin, Carmat était en hausse (+0,67% à 68,10 euros). La société, qui développe un coeur artificiel total implantable, a reçu un financement de 5,3 millions d'euros de Bpifrance, ce qui "sécurise sa trésorerie".

      1. Euronext (CAC 40)








    • Wall Street finit en baisse, dans un contexte volatil avant la Fed - 16/12/2014

      Wall Street a fini en baisse mardi, après une séance particulièrement volatil face aux fluctuations des cours du pétrole, et avant l'issue d'une réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed): le Dow Jones a perdu 0,65% et le Nasdaq 1,24%.

      Selon des résultats provisoires à la clôture, le Dow Jones Industrial Average a cédé 111,97 points à 17.068,87 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 57,32 points à 4.547,83 points.

      L'indice élargi S&P 500 a reculé de 0,85%, soit 16,89 points, à 1.972,74 points.

      Les indices ont erré toute la journée, entamant la séance en baisse pour se redresser ensuite, avant de replonger dans le rouge peu avant la fin de la séance. L'indice de la volatilité s'est envolé de 15,43% à 23,57, son plus haut niveau depuis deux mois.

      La séance a été "vraiment difficile à interpréter", a jugé Mace Blicksilver de Marblehead Asset Management. "Il faut assimiler plusieurs éléments contradictoires. D'un côté l'économie américaine est probablement à son meilleur niveau depuis cinq ans, avec notamment une hausse des emplois."

      "Mais il y a aussi ce choc mondial, avec la chute du rouble en Russie et la baisse des cours du pétrole", a-t-il ajouté. "L'éventualité d'une crise bancaire mondiale pèse sur les investisseurs."

      Mardi, le ministre russe de l'Economie, Alexeï Oulioukaïev, a annoncé, à l'issue d'une réunion d'urgence, "un ensemble de mesures qui doit permettre une stabilisation" du rouble, qui chutait pour le deuxième jour de suite.

      "La Russie a ajouté à l'incertitude, sa Bourse chutant après la décision inattendue (lundi) de la Banque centrale de relever son taux directeur de 650 points de base à 17%, dans une tentative ratée de mettre fin à la chute du rouble", ont noté les analystes de Charles Schwab.

      Ce contexte de doutes a été accentué par les errements du cours du pétrole brut côté à New York, qui a fini presque inchangé, toujours proche de son plus bas niveau depuis mai 2009, après avoir enchaîné périodes de hausse et de baisse pendant la séance.

      Les investisseurs attendent désormais des réponses de la Fed, dont le comité de politique monétaire (FOMC) achèvera demain une réunion de deux jours par un communiqué, dans lequel les responsables de la banque centrale pourraient donner des indications sur la durée pendant laquelle ses taux d'intérêt seront maintenus proches de zéro.

      Le marché s'intéresse principalement au maintien ou non de l'expression "période de temps considérable" au sujet de la conservation de taux directeurs à des niveaux proches de zéro.

      Au niveau des valeurs, l'action du groupe canadien Talisman, côté à Wall Street, s'est envolé de 48,05% à 7,58 dollars, alors que le pétrolier espagnol Repsol a présenté une offre de 8,3 milliards de dollars pour le racheter.

      Boeing, qui a porté à 12 milliards de dollars son programme de rachats d'actions et annoncé une hausse de 25% de son dividende trimestriel, a pris 1,78% à 124,25 dollars.

      VeriFone, spécialiste des paiements électroniques, gagnait 3,87% à 34,34 dollars, après avoir fait état d'un bénéfice trimestriel de 44 cents par action, au-dessus des attentes.

      Le groupe diversifié 3M, qui fabrique toute une gamme de produits allant des Post-it aux casques de chantier, avançait de 1,40% à 159,05 dollars, après avoir annoncé un relèvement du dividende servi à ses actionnaires, tout en confirmant ses objectifs financiers de moyen terme.

      De même, la chaîne de pharmacies CVS Health gagnait 2,72% à 92,31 dollars, après avoir aussi fait part d'une hausse de son dividende et manifesté sa confiance en une hausse de son bénéfice en 2015.

      Le groupe informatique Apple a perdu 1,42% à 106,69 dollars, bien qu'il ait été reconnu non coupable à l'issue d'un procès où il répondait d'accusations de pratiques anti-concurrentielles.

      Le marché obligataire était en hausse. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans baissait à 2,071% contre 2,116% lundi soir, et celui des bons à 30 ans à 2,702%, contre 2,745% à la précédente clôture.

      1. Nyse
      2. Nasdaq








    • La Bourse de Paris rebondit après des craintes sur la Russie - 16/12/2014

      La Bourse de Paris a fortement rebondi (+2,19%) mardi dans des volumes exceptionnellement élevés, les investisseurs se montrant temporairement rassurés par l'éventualité d'une issue à la crise russe et par un certain apaisement sur le marché du pétrole.

      L'indice CAC 40 a pris 87,82 points à 4.093,20 points, parvenant à se maintenir au-dessus du seuil symbolique des 4.000 points, dans un volume d'échanges très nourri de 7 milliards d'euros. La veille, il avait décroché de 2,52% en raison des craintes entourant la chute des cours du pétrole.

      Le marché n'a cessé de changer brutalement de direction au cours de la séance, alternant progressions et reculs marqués. De son côté, la Bourse de New York a ouvert en repli.

      Une conjonction d'éléments, parmi lesquels la convocation d'un scrutin anticipé en Grèce, la crise en Russie et la chute des prix du pétrole contribue à "créer le cocktail négatif de fin d'année", souligne Alexandre Baradez un analyste de IG France.

      Le marché est finalement reparti de l'avant notamment après des propos du chef de la diplomatie américaine, John Kerry, pour qui la levée rapide des sanctions occidentales contre la Russie "dépend des choix" du président russe, Vladimir Poutine. Il a noté des "avancées constructives" des autorités russes ces derniers jours.

      "Les marchés ont pris acte" de ces propos qui ont participé à l'accélération à la hausse, selon M. Baradez.

      Selon lui, les investisseurs vont rester attentifs à "toute déclaration visant à faire baisser la pression". Ces mouvements devraient toutefois "rester de l'ordre de l'épisode" et ne pas être "une source d'inquiétude pour les marchés en 2015", estime-t-il.

      Par ailleurs, souligne Renaud Murail, un gérant de Barclays Bourse, il existe "une corrélation très nette entre le stress du marché" et les mouvements des prix du pétrole qui se sont "retournés à la hausse", entraînant avec eux les actions, soulagées par ce rebond.

      "A moyen terme, la baisse est une bonne nouvelle mais à court terme, cela créé des arbitrages", poursuit-il.

      La baisse des prix du pétrole "est ce qui a enclenché le mouvement baissier", confirme de son côté Frédéric Rozier, un conseiller de gestion chez Meeschaert Gestion Privée.

      Selon lui, la chute du rouble est "une conséquence" de ce mouvement baissier sur les cours du baril.

      Le numéro deux de la banque centrale russe a jugé "critique" la situation du rouble, en chute libre pour le deuxième jour de suite, promettant de nouvelles mesures après la hausse de taux d'intérêt qui n'a pas apaisé le marché.

      Du côté des valeurs, Orange a pris 3,70% à 13,74 euros, dynamisé par l'annonce de négociations exclusives entre le groupe et son partenaire allemand Deutsche Telekom d'un côté et le britannique BT Group de l'autre, pour céder à ce dernier leur filiale britannique EE.

      Les valeurs exposées à la Russie ont été fragilisées à l'image de Tarkett (-5,21% à 18,20 euros), Société Générale (-0,52% à 34,18 euros) et Renault (-0,72% à 57,62 euros).

      1. Euronext (CAC 40)








    • "Scandale des noix": l'esclandre de l'héritière qui déstabilise Korean Air - 16/12/2014

      Le caprice de la fille du PDG de Korean Air, qui a fait débarquer un chef de cabine pour des noix servies de façon trop désinvolte à son goût, tourne au cauchemar pour la compagnie aérienne, désormais menacée de lourdes sanctions.

      Mardi, le ministère des Transports sud-coréen a annoncé l'ouverture d'une enquête sur le scandale dit des "noix d'apéritif", qui pourrait déboucher sur une interdiction provisoire de vol ou une grosse amende. De son côté, le parquet de Séoul a également ouvert une enquête sur des faits supposés de violences sur le chef de cabine.

      L'affaire remonte au vendredi 5 décembre. Sur un vol New York-Séoul, Cho Hyun-Ah, la fille du PDG de Korean Air, est assise en première classe et se voit servir des noix de macadamia qu'elle n'avait pas demandées et qui, de surcroît, ne sont pas présentées dans un bol mais dans leur sachet.

      Inacceptable pour l'héritière de 40 ans, cadre dirigeante de cette compagnie privée, qui entre dans une colère noire et demande au commandant de bord de faire demi-tour alors que l'avion est déjà engagé sur la piste de décollage, pour faire débarquer le chef de cabine responsable de l'affront.

      Ce dernier, Park Chang-Jin, a affirmé à la télévision coréenne avoir été poussé contre le cockpit par Cho Hyun-Ah qui le frappait à l'aide d'un manuel de bord. Une fois l'avion immobilisé, le responsable de cabine et une autre collègue auraient été forcés de s'agenouiller devant elle pour lui présenter leurs excuses.

      Une passagère a confirmé pour l'essentiel ce témoignage, déclarant avoir vu les deux membres d'équipage à genoux. "J'étais désolée pour eux, ils avaient l'air terrifiés", a raconté cette femme à la chaine KBS après avoir rencontré les représentants du parquet samedi à Séoul.

      Le chef de cabine a dit s'être senti profondément humilié. "Elle a dit 'contactez immédiatement les contrôleurs aériens pour arrêter l'avion. Je ne vais pas laisser partir cet avion'. Comment pouvais-je désobéir à la fille du propriétaire de la compagnie?", a-t-il demandé.

      L'intéressée a pour sa part nié lui avoir demandé de s'agenouiller mais a présenté des excuses publiques devant les caméras du pays avant de démissionner la semaine dernière de toutes ses fonctions au sein du groupe familial Hanjin Group, qui englobe notamment la compagnie Korean Air.

      L'affaire a provoqué un tollé national et choqué la société coréenne, sensible aux abus de pouvoir des plus riches. Elle pourrait également avoir de lourdes conséquences pour Korean Air.

      "Nous prévoyons d'infliger une interdiction de vol" qui pourrait durer jusqu'à un mois sur des destination pas encore précisées, "ou une amende à Korean Air" qui pourrait atteindre 2 millions de dollars, a annoncé mardi le ministère des Transports dans un communiqué.

      Le ministère a ajouté avoir demandé l'ouverture d'une enquête pénale, tandis que ses enquêteurs ont d'ores et déjà conclu que le comportement de Cho Hyun-Ah avait enfreint les règles de sécurité aérienne.

      L'incident pourrait éclabousser l'entreprise au-delà des sanctions : le ministère a demandé une enquête sur la "culture de l'entreprise" Korean Air, critiquée pour la place prise par les caprices de la famille dirigeante, afin de déterminer si elle posait des problèmes pour la sécurité des passagers.

      Face à l'émotion et les critiques suscitées par l'affaire, le PDG Cho Yang-Ho s'est également publiquement excusé, fait rarissime, pour "le comportement stupide" de sa fille, et a pris une part de responsabilité en suggérant qu'il l'avait peut-être mal élevée.

      Pour le Tong-A Bilbao, un journal sud-coréen, son comportement ne faisait qu'illustrer "ce sentiment de supériorité" prévalant chez les plus riches, cette "idée que tout leur est dû". "Apparemment, certains considèrent leur entreprise comme leur royaume".







    • Les Bourses du Golfe chutent avec la dégringolade des cours du brut - 16/12/2014

      Les Bourses des monarchies pétrolières du Golfe ont encore fortement dévissé mardi sur fond de dégringolade des cours du brut et de repli des grandes places financières mondiales.

      La baisse sur certains marchés, notamment celui de Dubaï, rappelle celle survenue dans la foulée de la crise financière mondiale de 2008 et de la crise de la dette de Dubaï.

      La Bourse de Dubaï a terminé la journée en baisse de 7,3% à 3.083,69 points, après lâché jusqu'à plus de 8% en séance. Il s'agit de la plus lourde perte quotidienne en plus de cinq ans, mais sans descendre sous le seuil psychologique des 3.000 points.

      Les géants Emaar de l'immobilier et Arabtec de la construction ont perdu 10%, le maximum autorisé en une seule séance.

      Depuis que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a maintenu inchangé fin novembre son plafond de production de brut malgré la chute des cours, les sept Bourses arabes du Golfe ont subi de fortes pertes.

      L'indice de Dubai Financial Market (DFM) a ainsi chuté de 31,5%, celui du marché saoudien de 19,2% alors que la Bourse d'Abou Dhabi a lâché 18,9%.

      La Bourse du Qatar, le deuxième plus grand marché du monde arabe après celui de l'Arabie saoudite, a reculé de 17,1%, celles d'Oman de 15,3%, du Koweït de 11,7% et de Bahreïn de 5%.

      "La raison de la chute est très claire: la forte baisse des prix du brut, aidée par les perspectives pessimistes pour l'économie mondiale", a déclaré l'analyste saoudien Abdelwahab Abou-Dahesh.

      "Cela a accentué l'anxiété et la tension des investisseurs sur fond d'une très forte incertitude (...). Personne ne sait quel sera le plancher pour les prix du pétrole qui pourraient atteindre les 40 dollars ou encore moins", a-t-il dit à l'AFP.

      La Bourse de Dubaï est la plus volatile des sept Bourses arabes du Golfe car elle est la plus exposée aux marchés et aux investisseurs internationaux, selon des courtiers.

      L'indice du marché saoudien a perdu mardi 7,3% à 7.330,30 points, un plus bas depuis mai 2013. Tous les secteurs ont dévissé, entraînés par celui de la pétrochimie en recul de 7,5% et celui de l'énergie qui a perdu 6,8%.

      La Bourse d'Abou Dhabi, la deuxième des Emirats arabes unis, est passée sous le seuil psychologique des 4.000 points, reculant de 6,9% à 3.892,08 points. Le secteur phare de l'énergie a plongé de 8,7% et celui de l'immobilier de 9,8%.

      La Bourse du Qatar a chuté de 3,5% pour rester légèrement au-dessus du seuil psychologique des 11.000 points, à 11.057,33 points.

      La Bourse du Koweït a perdu 2,1% à 6.170,90 points, alors que le petit marché de Mascate a reculé de 2,9% à 5.409,41 points. Celui de Bahreïn était fermé.

      Les cours du pétrole continuaient de chuter mardi et le baril de Brent a plongé sous les 60 dollars pour la première fois depuis cinq ans et demi.







    • Russie: l'effondrement du rouble et du pétrole secoue les marchés - 16/12/2014

      Chute des prix du pétrole, crise russe et modification imminente de la politique monétaire américaine font souffler un vent mauvais sur les marchés financiers mondiaux, où le leitmotiv des intervenants semble être "tous aux abris".

      Actions, obligations, changes, métaux précieux.... sur tous les continents de la planète financière, les investisseurs fuient le risque presque aussi rapidement que le rouble chute.

      La monnaie russe se faisait massacrer mardi, s'effondrant de près de 20% malgré une intervention musclée de la banque centrale, réveillant le vieux fantôme d'une crise des pays émergents.

      "Un cocktail de nouveaux et d'anciens risques mondiaux font trembler les marchés", selon les analystes de la banque allemande Berenberg.

      Sur les marchés actions, les indices européens résistaient à peu près, aidés par des indicateurs macro-économiques européens plutôt favorables. Paris cédait 1,49%, Francfort 0,63% et Londres 0,26%.

      Mais les actions des groupes exposés à la Russie se faisaient châtier, comme la banque Société Générale (-5,34%) ou le fabricant de revêtements de sols Tarkett (-5,23%) à Paris. A Francfort, Adidas reculait de 3,37% et Metro de 4%. A Londres BP cédait 0,94% à Londres et à Amsterdam Heineken perdait 2,19%.

      La vague de défiance secoue le marché de la dette souveraine obligataire, où les taux à 10 ans de plusieurs émergents --Russie, Brésil, Mexique, Turquie... -- augmentaient à mesure que les investisseurs les délaissaient.

      La tendance était identique pour les pays européens jugés fragiles (Grèce, Portugal, Italie) tandis que la demande était forte pour les valeurs refuge comme le bund allemand, l'OAT française ou le bon du Trésor américain.

      Autre investissement sûr, l'or progressait légèrement à 1.215,45 dollars l'once.

      - De Jakarta à Istanbul -

      Le brasier est alimenté par le pétrole, qui n'en finit pas de baisser à cause de la faiblesse de la demande mondiale et de l'inflexibilité des pétromonarchies du Golfe qui gardent le robinet ouvert, noyant le marché, pour tenter de conserver leur mainmise face aux autres pays producteurs qui ont un coût de revient par baril plus élevé.

      Le baril de Brent reculait de 3,60% à 58,86 dollars, et le WTI de 3,15% à 54,15 dollars, au plus bas depuis 5 ans.

      Si la Russie est clairement la première victime de ce bain de sang, les autres pays émergents n'en sortaient pas indemnes. De Jakarta à Istanbul en passant par Dubaï, les investisseurs se repliaient.

      Les Bourses des pays producteurs de pétrole du Golfe dévissaient.

      En Turquie, où la tension politique est très vive, la livre a eu un brusque accès de faiblesse en milieu de journée et a touché un plus bas historique.

      La roupie indonésienne avait elle atteint lundi son plus bas niveau depuis la crise asiatique de 1998 à 12.699 pour un billet vert. Mardi, la Banque centrale est intervenue pour enrayer la spirale et éviter une surchauffe sur le marché obligataire, a déclaré un responsable de la banque, Perry Warjiyo, selon l'agence Bloomberg.

      Le coup de tabac sur les émergents est aussi nourri par la politique monétaire américaine.

      La Réserve fédérale achève mercredi deux jours de réunion de son Comité de politique monétaire et pourrait envoyer aux marchés le signal d'une possible remontée des taux d'intérêt plus tôt que prévu.

      Une telle décision, destinée à accompagner la reprise économique américaine, serait de nature à entraîner un flux de capitaux hors des émergents pour être rapatriés aux États-Unis.

      Enfin, la production manufacturière chinoise s'est contractée en décembre, selon HSBC qui a publié son indice PMI des directeurs d'achat, à son plus bas niveau en sept mois, confirmant la détérioration de la deuxième économie mondiale.

      Cerise sur la gâteau, les incertitudes politiques en Grèce réveillent de vieux démons en Europe sur le front de la dette.

      Les errements du pétrole affectent aussi certains pays très solides, comme la Norvège, dont la monnaie a chuté mardi pour atteindre un plus bas de 12 ans face au dollar et de six ans face à l'euro.

      Christopher Dembik de SaxoBanque résume: "Les Bourses sont dans le rouge et les indicateurs macroéconomiques semblent confirmer les pires scénarios. C'est certainement la première fois depuis le début de l'année que le marché est aussi peu lisible".


    • Internet: Euronext lance une application pour suivre la Bourse sur smartphone - 16/12/2014

      L'opérateur boursier Euronext, qui chapeaute notamment la Bourse de Paris, lance mardi une application pour smartphone permettant aux particuliers de suivre l'évolution des places financières mondiales.

      Cette application sera disponible sous le système d'exploitation d'Apple iOS et pourra être téléchargée gratuitement, précise le groupe dans un communiqué.

      Les utilisateurs pourront accéder aux données concernant les marchés d'Euronext, à savoir les Bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne, mais également aux principaux indices internationaux et à des devises.

      L'application, disponible dans les quatre pays où opère Euronext, fournira des données de marché différées de quinze minutes, les données en temps réel étant payantes sur abonnement.

      Euronext ajoute que des données sur les dérivés et des actualités financières seront proposées dans de prochaines versions.

      L'opérateur boursier a développé cette application en partenariat avec le fournisseur de services financiers Infobolsa, détenu à parité par le groupe espagnol BME et l'allemand Deutsche Boerse.







    • Internet: Euronext lance une application pour suivre la Bourse sur smartphone - 16/12/2014

      L'opérateur boursier Euronext, qui chapeaute notamment la Bourse de Paris, lance mardi une application pour smartphone permettant aux particuliers de suivre l'évolution des places financières mondiales.

      Cette application sera disponible sous le système d'exploitation d'Apple iOS et pourra être téléchargée gratuitement, précise le groupe dans un communiqué.

      Les utilisateurs pourront accéder aux données concernant les marchés d'Euronext, à savoir les Bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne, mais également aux principaux indices internationaux et à des devises.

      L'application, disponible dans les quatre pays où opère Euronext, fournira des données de marché différées de quinze minutes, les données en temps réel étant payantes sur abonnement.

      Euronext ajoute que des données sur les dérivés et des actualités financières seront proposées dans de prochaines versions.

      L'opérateur boursier a développé cette application en partenariat avec le fournisseur de services financiers Infobolsa, détenu à parité par le groupe espagnol BME et l'allemand Deutsche Boerse.


    • Plus de 100.000 inscrits pour l'opération gaz moins cher de l'UFC-Que Choisir - 16/12/2014

      Plus de 100.000 personnes, en majorité abonnées au tarif réglementé du gaz, se sont déjà inscrites pour bénéficier de l'offre de gaz moins cher d'UFC-Que Choisir, a annoncé mardi l'association de consommateurs.

      L'UFC-Que Choisir a réitéré cette année son opération d'abonnement groupé au gaz naturel dans le but de proposer aux consommateurs une offre moins chère d'au moins 12% par rapport aux tarifs réglementés de GDF Suez, qui propose également des prix libres.

      "Trois semaines après le lancement de la seconde campagne +gaz moins cher ensemble+ destinée à redynamiser la concurrence sur le marché du gaz, l'UFC-Que Choisir se félicite de l'inscription de déjà plus de 100.000 consommateurs", a-t-elle indiqué dans un communiqué.

      Parmi les inscrits, 60% paient le tarif encadré par l'Etat.

      La plupart habitent en Ile-de-France (18.800), en Rhône-Alpes (11.000), dans le Nord-Pas-de-Calais (8.900), dans les Pays de la Loire (7.900) et la Lorraine (6.300), ce qui "colle à la répartition des résidences principales chauffées au gaz en ville", a souligné l'association.

      L'économie pour une consommation moyenne de 20.000 kilowattheures (kWh) est d'au moins 128 euros par an à Lille, Lyon ou Marseille, par rapport au tarif de décembre.

      L'offre la plus intéressante des fournisseurs d'énergie candidats sera dévoilée le 20 janvier.

      Lauréat et seul candidat de la première opération, le fournisseur alternatif belge Lampiris a d'ores et déjà renouvelé sa participation.

      Les consommateurs peuvent s'inscrire jusqu'au 19 janvier 2015 sur le site www.gazmoinscherensemble.fr, et chacun d'entre eux recevra ensuite, à partir du 26 janvier, une offre personnalisée à laquelle il sera libre de souscrire ou pas.

      Une participation de 10 euros leur sera au final demandée le jour de la souscription pour couvrir les frais d'organisation (ou 5 euros pour les adhérents à l'UFC-Que Choisir).







    • Lois tarifaires des autoroutes: les concessionnaires disent n'avoir "aucune marge de manoeuvre" - 16/12/2014

      Les concessionnaires d'autoroutes ont affirmé mardi n'avoir "aucune marge de manoeuvre" pour l'application des lois tarifaires fixant les augmentations annuelles des péages, en réponse au souhait de Ségolène Royal de voir ces tarifs gelés en 2015.

      "Si l'Etat souhaite modifier l'un ou l'autre des paramètres fondamentaux des contrats de concession, ceci ne peut résulter que d'une négociation avec les sociétés concessionnaires dans le respect de l?équilibre économique de ces contrats", prévient en outre l'Association des sociétés françaises d'autoroute (Asfa) dans un communiqué.







    • E.ON Langerlo : la centrale est toujours à l'arrêt, nouvelles négociations mercredi - 16/12/2014
      La centrale E.ON de Langerlo (Genk) est toujours à l'arrêt à la suite d'un conflit social, a-t-on appris de sources syndicales.
      Inquiet pour son avenir, le personnel de la centrale de 500 MW, qui va être transformée en centrale biomasse, avait débrayé mercredi passé. La direction, elle, s'est dit confiante dans sa capacité à trouver un repreneur. Les négociations entamées vendredi n'ont rien donné. Une nouvelle réunion entre partenaires sociaux est prévue demain/mercredi midi. Dans l'attente, la centrale n'a pas redémarré. (Belga)






    • La croissance du marché automobile européen se tasse en novembre - 16/12/2014

      La croissance du marché automobile européen s'est tassée en novembre (+1,4%), principalement en raison d'un recul des immatriculations en Allemagne et en France, a annoncé mardi l'Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA).

      Au total, quelque 954.000 voitures neuves ont été immatriculées le mois dernier contre 940.000 en novembre 2013, a précisé l'ACEA dans sa livraison mensuelle de statistiques. Le chiffre de 1,4%, le plus mauvais depuis le début de l'année 2014, vient à la suite de deux mois de forte hausse (+6,4% en septembre et +6,5% en octobre).

      Ce résultat est dû au recul des marchés allemand (-1,8%) et français (-2,7%), qui ont contribué à effacer les gains au Royaume-Uni (+8%), en Italie (+5%) et en Espagne (+17,4%), un marché divisé par deux pendant la crise de 2008-2013.

      Sur l'ensemble de l'année, la croissance du marché européen reste de 5,7%, et l'ACEA note que les immatriculations de véhicules neufs dans l'UE ont connu 15 mois consécutifs de progression.

      Pour de nombreux marchés européens, l'année 2014 aura été celle d'un début de net rattrapage: ainsi de l'Espagne (+18,1%), de la Grèce (+19,1%) et du Portugal (+34,5%).

      Mais même si le point bas semble avoir été touché en 2013, "on a un marché européen qui reste très loin de retrouver ses niveaux d'avant crise", prévient Flavien Neuvy, directeur de l'observatoire Cetelem de l'automobile.

      Pour lui, le ralentissement observé en novembre "laisse penser que l'on devrait rester en territoire positif en 2015, mais avec une progression moins forte que cette année".

      Vu les volumes, c'est surtout le Royaume-Uni, deuxième marché automobile de l'UE, qui a contribué à tirer la croissance: +9,4% depuis le début de l'année. L'Allemagne, premier marché, n'a progressé que de 2,6% et la France, troisième, de 1,1%.

      - Dacia dynamique -

      En novembre, les constructeurs français ont connu des sorts contrastés dans l'UE: le groupe Renault a progressé de 3,9% grâce à une croissance de 11,6% chez Dacia, tandis que la marque au Losange n'a crû que de 1%.

      PSA, de son côté, a reculé de 3,1%, entraîné par une contraction des ventes de Citroën (-6,9%) alors que Peugeot est resté quasi stable (-0,1%).

      Sur les 11 premiers mois de 2014, les deux groupes français restent dans le vert: Renault a fait presque trois fois mieux que le marché, avec 14,3% de progression, et PSA a vu ses immatriculations croître de 3,8%.

      Composante de la performance de Renault, le succès de Dacia ne se dément pas, avec 27,1% de progression depuis janvier. Ces voitures simples et bon marché représentent une "stratégie gagnante" pour Renault, puisqu'elles bénéficient "d'une dynamique européenne, qui tire le groupe vers le haut", explique M. Neuvy à l'AFP.

      Volkswagen reste le leader incontesté du marché européen, dont il s'est arrogé 26,5% en novembre. Le groupe a vu ses immatriculations progresser de 2,6% pendant le mois et sa croissance est de 7,4% depuis le 1er janvier.

      PSA et Renault occupent les autres places du podium, avec des parts de marché respectives de 10,3% et 9,7% le mois dernier.

      Ford, de son côté, a reculé en novembre (-5,3%) mais suit la progression du marché sur 11 mois (+5,9%), tandis qu'Opel sombre de 11,9% en novembre et encore de 4,2% depuis le début de l'année.

      BMW dépasse Opel en volumes au mois de novembre, grâce à sa progression de 9,7%. Le groupe bavarois (BMW et Mini) croît de 3,6% depuis janvier, faisant mieux que son concurrent Daimler (Mercedes et Smart) qui, malgré un bon mois de novembre (+4%), n'enregistre que 2,2% de croissance en 11 mois.

      Fiat-Chrysler, de son côté, a enregistré une hausse de ses immatriculations de 3,3% pendant la même période, et de 3,7% en novembre, la spectaculaire envolée de Jeep (+117,8%) compensant la méforme des autres marques.

      Sur des volumes huit fois plus faibles que Volkswagen, Toyota reste le leader des Japonais: +4,2% en novembre. Nissan s'est toutefois encore rapproché de son concurrent avec une hausse de 20,4% sur le mois. Depuis janvier, le partenaire de Renault a crû de 12,2% et Toyota de 3,4%.







    • Autoroutes: Ségolène Royal pour "un gel des tarifs en 2015" - 16/12/2014

      La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal a dit mardi souhaiter que les tarifs des autoroutes soient gelés en 2015, alors qu'il est prévu qu'ils soient relevés de 0,57% au 1er février dans le cadre de hausses annuelles programmées dans leurs contrats de concession.

      La ministre de l'Ecologie "n'écarte pas l'hypothèse d'une résiliation des contrats de concession" des sociétés d'autoroute, a-t-elle en outre indiqué sur BFM TV. Cette prise de position survient la veille de la remise du rapport d'information sur la place des autoroutes dans les infrastructures de transport.











    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Anderlecht révolutionne le foot belge grâce à une application... sur tablette (vidéo) - 18/12/2014

      Depuis plusieurs jours, les joueurs d’Anderlecht sont tous soumis à la même enseigne. Après, l’entrainement, ils doivent indiquer sur des tablettes une série d’informations (durée du sommeil, douleurs éventuelles…) qui seront ensuite récupérées par le staff médical et l’entraineur. Le but ? Pouvoir suivre l’évolution physique des joueurs jour après jour. "On discute ensemble des informations recueillies", a expliqué Jochen De Coene, le responsable médical du club à notre journaliste. "Avec ces informations, on va pouvoir résoudre les problèmes des joueurs".

      En cas de douleurs, les joueurs peuvent préciser exactement sur la tablette quel endroit du corps pose problème. Cela permet au staff de cerner très précisément le problème. "Tout comme nous, le coach est 100 % au courant de toutes les infos médicales et physiques", ajoute Jochen De Coene.

       








    • Le PSG a une cible de renom en tête pour remplacer Laurent Blanc - 18/12/2014

      Critiqué par son président, Laurent Blanc ne serait plus totalement en odeur de sainteté dans la capitale française. Selon le média italien Sport Mediaset, le PSG souhaiterait s’attacher les services d’Antonio Conte, actuel sélectionneur de l’Italie et ancien coach à succès de la Juventus. Le club français pourrait profiter des relations tendues entre Conte et la Fédération italienne. Il pourrait se voir proposer un contrat de 4 ans et un salaire annuel de 7 millions d’euros.








    • Touchant: les joueurs du Standard ont joué au Père Noël au CHU (photos) - 18/12/2014

      Très belle initiative de la part des joueurs du Standard de Liège. Ils ont consacré quelques heures aux enfants du CHU à l’occasion d’une visite surprise. Les Liégeois ne sont pas venus les mains vides. Chaque enfant a en effet reçu des bonbons ainsi qu’un poster de l’équipe. Un très chouette moment que ces jeunes n’oublieront pas de sitôt…

       










    • Raul va-t-il intégrer le staff du Real Madrid ? - 18/12/2014

      A 37 ans, Raul n’a toujours pas envie de raccrocher. En 2015, l’Espagnol jouera avec les New York Cosmos en Major League Soccer. En attendant la fin de sa carrière, le président du Real Madrid Florentino Perez a d’ores et déjà déclaré qu’il était ouvert à un retour de Raul au club madrilène. "Les portes seront toujours ouvertes pour lui. A chaque fois qu’il vient à Madrid, il passe par la Ciudad Deportiva (le centre d’entraînement, NDLR) et nous discutons. J’ai dit à Raul de venir ici lorsqu’il arrêtera le football. Il veut être entraîneur, il pourrait commencer comme Zidane", a affirmé le président des Merengues dans un entretien accordé à Marca.








    • La Thaïlande ridiculise la Malaisie grâce à un jeu de passes digne de Barcelone (vidéo) - 18/12/2014

      Si vous croyiez que seul Barcelone pouvait pratiquer le célèbre tiki-taka, vous vous trompiez. L’équipe de Thaïlande a en effet réussi un jeu de passes digne du Barça face aux pauvres Malaisiens. Pendant une quarantaine de secondes, ces derniers ont tout tenté pour prendre le ballon à leurs adversaires, sans succès. Heureusement pour eux, cette splendide phase ne se termina pas par un but, ce qui n’empêcha pas la Thaïlande de remporter la rencontre sur le score de 2-0.

       

       








    • Voici le meilleur joueur et la meilleure joueuse de tennis de l'année - 18/12/2014

      L'ITF a tenu compte des résultats de l'année 2014. Les lauréats seront célébrés le 2 juin 2015 à Paris, pendant Roland Garros. Serena Williams est élue joueuse de l'année pour la cinquième fois, Novak Djokovic est distingué pour la troisième fois. La cadette des soeurs Williams, âgée de 33 ans, a décroché cette année son 18e titre en Grand Chelem grâce à son succès à l'US Open, rejoignant Martina Navratilova et Chris Evert. Elle a en outre remporté six tournois WTA, dont le Masters, et a conservé sa 1e place mondiale. Serena Williams est la joueuse la plus âgée à être championne ITF. Djokovic, 27 ans, est lui aussi N.1 mondial. Le Serbe a remporté Wimbledon (son 7e titre en Grand Chelem), a été finaliste à Roland Garros et demi-finaliste à l'US Open. Il a encore remporté six tournois, dont le Masters.

      Les frères jumeaux Bob et Mike Bryan ont été élus meilleure paire de double pour la 11e fois en 12 ans. Chez les dames, ce sont les Italiennes Sara Errani et Roberta Vinci qui ont été élus, pour la 3e fois de suite. L'Américaine Catherine 'Cici' Bellis et le Russe Andrey Rublev sont les meilleurs juniors de l'année. 

       








    • Retournement dans l'affaire Ebossé: il aurait été tabassé à mort! - 18/12/2014

      L'attaquant camerounais Albert Ebossé, mort à la fin d'un match du championnat d'Algérie, a succombé à une violente agression qui a causé notamment une "rupture des vertèbres cervicales", a conclu mercredi une contre-autopsie démentant la thèse officielle d'un morceau d'ardoise lancé des tribunes.

      Ebossé, 24 ans, de la JS Kabylie, meilleur buteur du championnat la saison passée, est mort le 23 août à la fin d'un match perdu à domicile (1-2) face à l'USM Alger. Victime d'un morceau d'ardoise tranchante lancé depuis les tribunes, selon le ministre algérien des Sports Mohamed Tahmi. Ebossé est mort "des suites d'une agression brutale avec poly-traumatisme crânien", a contredit mercredi le médecin anatomo-pathologiste camerounais André Mouné, qui a pratiqué une autopsie privée à Douala "à la mi-septembre" à la demande de la famille du joueur, et que l'AFP a joint au téléphone.

      Selon lui, Ebossé a été tué lors d'une rixe dans les vestiaires après la rencontre. L'autopsie effectuée au Cameroun a permis de relever "des signes de lutte (caractérisés) par la luxation de l'épaule gauche", et "une clavicule sectionnée avec un tranchant tellement oblique que nous avons pensé qu'il a été provoqué par un coup de couteau", a-t-il déclaré. Selon le médecin, Ebossé a ensuite reçu un coup de "matraque à la tête", qui a provoqué "un enfoncement du crâne" et a touché le cerveau.

      Le Dr Mouné a également constaté une "rupture des vertèbres cervicales". "Nous avons étayé tout ceci par des photographies en couleurs. Dès que le rapport a été disponible, nous l'avons envoyé, par le truchement de l'ambassade d'Algérie au Cameroun, aux autorités algériennes, fin septembre", a-t-il ajouté.

      Lors d'un point presse à Douala samedi, les parents d'Albert Ebossé avaient affirmé par ailleurs que les promesses d'indemnités faites par son club et la Ligue professionnelle algérienne n'avaient jamais été honorées. La famille a dit avoir saisi les autorités camerounaises et la Confédération africaine de football (CAF). L'attaquant de 24 ans, meilleur buteur de la saison passée, avait été atteint par une pluie de projectiles provenant des tribunes alors que les joueurs quittaient le terrain. Il avait été blessé à la tête, et déclaré mort après son transport à l'hôpital de Tizi Ouzou, à l'est d'Alger.








    • Un grand défenseur français va mettre un terme à sa carrière vendredi - 18/12/2014

      L'entraîneur de l'ancien défenseur des "Bleus", l'Espagnol Michel, a donné un peu plus de certitude à cette tendance mercredi soir, après la victoire du club du Pirée face à Panionios (2-0) en championnat, en déclarant au micro de la chaîne Nova TV qu'Abidal "avait pris sa décision de quitter l'Olympiakos il y a deux mois. Je suis fier d'avoir été son entraîneur cette saison. Les décisions personnelles prévalent sur celles du terrain", a-t-il ajouté. Abidal a joué l'intégralité de la rencontre. Aucune manifestation particulière en son honneur n'a été organisée avant ou après le match.

      "Abi", 67 sélections en équipe de France, n'a pas précisé pourquoi il souhaitait s'exprimer vendredi, mais son annonce a relancé les spéculations sur son avenir.

      Le quotidien espagnol El Mundo Deportivo avait en effet titré en Une le 12 novembre qu'Abidal pourrait revenir au FC Barcelone, où il a évolué de 2007 à 2013, pour y occuper le poste de directeur de la formation en charge de l'international.








    • Le patron de Chelsea a perdu plusieurs centaines de millions d'euros en... 48 heures - 18/12/2014

      Depuis plusieurs jours, une crise monétaire sévit en Russie et le rouble n’arrête pas de perdre de la valeur. Cette énorme baisse a affecté tous les Russes, et notamment Roman Abramovitch. Selon Vanity Fair, il a perdu la bagatelle de 449,5 millions de dollars 360 millions d’euros).
      La situation est encore plus alarmante pour Alisher Usmanov, l’un des actionnaires principaux d’Arsenal. Celui-ci aurait en effet perdu 809 millions de dollars (plus de 650 millions d’euros) en une semaine.








    • Sous pression, Radamel Falcao veut quand même rester à Manchester United - 18/12/2014

      Prêté par Monaco avec option d’achat, Radamel Falcao connait un début de saison compliqué avec les Red Devils. Blessé puis cantonné au banc, le buteur n’a pas encore eu beaucoup l’occasion de montrer toute l’étendue de son talent sur les pelouses anglaises. Malgré cela, le Colombien veut rester à Manchester United. "Je suis heureux dans cette ville, dans ce club, et je veux vraiment rester", a-t-il déclaré à Press Association Sport." Je veux continuer, mais je dois évidemment analyser la situation, voir si je joue davantage et savoir la décision des dirigeants." Reste à savoir Si Van Gaal sera du même avis…








    • Quand un jeu vidéo donne les résultats des huitièmes de finale de la Champions League - 18/12/2014

      Alors que les huitièmes de finale de la Ligue des Champions ne se joueront que dans deux mois, beaucoup de gens  s’amusent déjà à prédire les équipes qualifiées pour le tour suivant.

      Le jeu vidéo Football Manager s’est aussi prêté au jeu et selon lui, le Paris Saint Germain ne rejoindra pas les quarts de finale tout comme Monaco. Le club d’Ibrahimovic réalisera un partage (1-1) à domicile avant de perdre 2-1 à Londres sur un but de Diego Costa et… Eden Hazard.

      Dans les autres résultats, le jeu estime que tous les favoris (Real Madrid, Bayern Munich,…) rejoindront les quarts de finale. Il ne reste plus qu'attendre quelques mois avant de savoir si ce jeu vidéo était dans le bon ou pas.








    • Un espoir du Standard en route pour le PSV Eindhoven? - 18/12/2014

      Cette saison et surtout depuis le mois de septembre, François Marquet n’a presque pas eu droit au chapitre avec le Standard. Une situation délicate pour le milieu qui pourrait trouver une belle porte de sortie : le PSV. 

      Déjà intéressé l’an dernier, le club néerlandais s’est à nouveau manifesté pour s’attacher les services de Marquet selon le quotidien Het Eindhovens Dagblad. L’année dernière, Marquet jouait régulièrement avec le Standard et le club liégeois avait demandé une somme de 1 million d’euros. La situation a bien changé depuis…








    • Blessure de Kevin Mirallas: les nouvelles sont rassurantes - 18/12/2014

      On avait craint le pire, ce ne sera heureusement pas le cas : Everton ne sera privé de Kevin Mirallas que pour une rencontre. "Il manquera le match de samedi contre Southampton, mais je l'attends pour lundi", a déclaré le coach d'Everton Roberto Martinez jeudi en conférence de presse.

      Kevin Mirallas a inscrit le 2e but d'Everton qui a battu QPR 3-1 lundi lors de la 16e journée de Premier League. Mais il a quitté le terrain sur civière à la suite d'une violente intervention de Jordon Mutch dans les arrêts de jeu. "Nous étions très inquiets après le match. C'était une action où la cheville aurait pu être durement touchée. Il a été touché aux ligaments externes de la cheville, mais tout semble rentrer dans l'ordre. C'est une bonne nouvelle pour nous", a ajouté Martinez. "Mirallas se remet vite. Le match de samedi tombe trop tôt. Je l'attends de retour pour les fêtes".

      Déjà écarté des terrains par une blessure aux ischio-jambiers cette saison, Mirallas est convaincant depuis son retour, avec deux bust et un assist lors des quatre derniers matches d'Everton. Les Toffees pointent au 10e rang du championnat avec 21 points. 








    • Marco Reus reçoit une amende gigantesque pour conduite sans permis de conduire - 18/12/2014

      Les Allemands n’y vont pas de main morte quand il s’agit de punir une de leurs stars du football. Le joueur de Dortmund Marco Reus a reçu une amende de 540.000 euros pour conduite répétée sans permis de conduire. Le joueur de 25 ans a été arrêté par la police plusieurs fois, notamment 5 reprises pour excès de vitesse depuis 2011. Le joueur a déclaré: "Je sais que j'ai été naïf et c'était stupide. J'ai appris ma leçon et cela ne se reproduira plus". On l’espère pour lui…








    • Un joueur de 19 ans perd... sa perruque en plein match (vidéo) - 18/12/2014

      On a vécu une scène assez rare dans ce match entre Bournemouth et Liverpool. Alors qu’il remontait tranquillement le terrain, Baily Cargill a perdu sa perruque au moment de faire une passe. La presse anglaise s’est interrogée sur le fait de porter une perruque en plein match, alors que le joueur ne souffre pas de calvitie.

       

       








    • Voici le classement final des Diables Rouges à la FIFA pour l'année 2014 - 18/12/2014

      Les Diables, élus Equipe de l'année dimanche dernier lors du Gala du Sport à La Panne, comptent 1417 points dans ce classement qui n'a pratiquement pas changé vu le peu de matches internationaux disputés en novembre.

      Les champions du monde allemands sont toujours en tête (1725 pts) devant l'Argentine (1538) et la Colombie (1450). Les Pays-Bas (1374) complètent le top 5. Le reste du top 10 se compose du Brésil (1316), du Portugal (1160), de la France (1160), de l'Espagne (1142) et de l'Uruguay (1135). Il faut aller jusqu'à la 24e place pour voir du changement dans ce ranking. La Grèce (24e), l'Ukraine (25e), l'Equateur (26e) et les Etats-Unis (27e) progressent d'un rang.

      C'est le statu quo pour les principaux adversaires des Belges en qualifications pour l'Euro 2016. La Bosnie Herzégovine est toujours 29e (817 pts), Israël pointe au 32e rang (788), le Pays de Galles reste 34e (748). Chypre est 87e (+1, 372), Andorre occupe la 201e place. Les Diables Rouges joueront leurs prochains matches contre Chypre le 28 mars 2015 et en Israël le 31 mars, en qualifications pour l'Euro. Le premier classement FIFA de l'année 2015 sera publié le 22 janvier. 








    • Marc Coucke, patron d'Ostende et actionnaire de Lille a de l'humour: il se déguise en grappe de raisins pour accueillir Bordeaux - 18/12/2014

      Le nom de Marc Coucke commence à être connu en France grâce à son entrée dans l’actionnariat du club de Lille mais aussi grâce à son humour.
      En prélude de la rencontre entre Lille et Bordeaux, le patron d’Ostende a eu l’idée assez originale de se déguiser en grappe de raisins pour accueillir son adverse du jour qui se situe dans une région où la production de vin est évidemment reconnue et abondante. On a hâte de voir ses prochains déguisements.








    • Yannick Ferreira-Carrasco réalise une superbe chevauchée de 40 mètres avant de marquer (vidéo) - 18/12/2014

      La partie fut acharnée entre les Lyonnais et les Monégasques pour cette rencontre comptant pour les huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue. Les deux équipes ont été obligés de se départager lors des prolongations, le score étant de 0-0 après 90 minutes. Après avoir raté un penalty à la 95e, Yannick Ferreira Carrasco, qui a remplacé Dirar à la 64e, pensait avoir fait le plus dur en inscrivant le 0-1 à la 97e. Mais Lacazette a remis les deux équipes à égalité 9 minutes plus tard (106e, 1-1) obligeant les deux clubs à recourir à la séance de tirs au but. A ce petit jeu, ce sont les Monégasques qui se sont montrés les plus adroits (4-5 après 12 tirs). Monaco se qualifie donc dans la douleur pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue.

       

       








    • Grosse surprise: Messi n'a pas été élu meilleur joueur argentin de l'année - 18/12/2014

      Messi a gagné ce prix pour la première fois en 2005. Il avait été battu en 2006 par Juan Sebastian Veron avant d'être plébiscité les sept années suivantes par les journalistes sportifs argentins. Di Maria a connu une très belle année 2014 avec la victoire en Ligue des champions avec le Real Madrid, a livré une très belle Coupe du monde (où Messi a été élu meilleur joueur par la FIFA) avant d'être transféré à Manchester United contre 75 millions d'euros. 








    • Le magnifique but de Nacer Chadli (vidéo) - 18/12/2014

      Mercredi soir, les deux derniers quarts de finale de la Coupe de la Ligue anglaise (Capital One Cup) opposaient d'un côté, Tottenham à Newcastle et de l'autre, Liverpool à Bournemouth. En s'imposant 4-0, les Spurs sont facilement venu à bout de Newcastle. Nacer Chadli a inscrit le deuxième but de son équipe. De son côté, Liverpool, sans Mignolet laissé sur le banc, a gagné 1-3 sur la pelouse de Bournemouth, leader de Championship (D2).

      Les Spurs ont fait forte impression à White Hart Lane mercredi soir. Avec Chadli et Vertonghen titulaires, Tottenham a rapidement pris les commandes grâce à l'ouverture du score de Bentaleb (16e). Bien servi par Eriksen, qui donnera finalement trois passes décisives dans cette rencontre, Chadli a réalisé le break juste après le retour des vestiaires (46e, 2-0). Le reste ne fut plus qu'une formalité pour les Spurs qui ont inscrit deux nouveaux buts par l'entremise de Harry Kane (65e, 3-0) et de Soldado (70e, 4-0). A noter la montée au jeu de Moussa Dembélé pour remplacer Nacer Chadli à la 61e.

      Les Reds de Liverpool ont également acquis leur ticket pour le dernier carré de la Capital One Cup en s'imposant 1-3 à Bournemouth. Sterling a été le grand artisan de cette qualification grâce à son doublé (20e, 0-1 et 51e, 0-3). Avant que Sterling n'inscrive son deuxième but, Markovic avait fait le break dès la 27e pour les Reds. La réduction du score de Gosling (57e, 1-3) n'a pas été suffisante pour changer le cours du match. Les demi-finales verront s'opposer Liverpool à Chelsea et Tottenham à Sheffield United. Les matchs aller auront lieu les 20-21 janvier, avec retour les 27-28 janvier.












    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Le remake de la comédie musicale "Annie" sort aux Etats-Unis après avoir été piraté - 18/12/2014

      Le remake de la comédie musicale culte "Annie" sort vendredi aux Etats-Unis après avoir été piraté lors de la vaste attaque informatique dont a été victime le studio Sony Pictures, qui l'a produit.

      Cette comédie familiale avec Cameron Diaz, Jamie Foxx et l'adorable Quvenzhané Wallis, adapte à l'ère numérique cette fresque sociale qui se déroulait à l'origine pendant la Grande Dépression.

      Avant de devenir un classique du cinéma, "Annie" avait été un carton des théâtres de Broadway.

      Le film version 2014 met en scène la très douée Quvenzhané Wallis, 11 ans, dans le rôle d'Annie, qui tente par tous les moyens de retrouver ses vrais parents afin d'échapper aux griffes de sa méchante tutrice Miss Hannigan (Cameron Diaz). Chemin faisant, elle conquiert le coeur du magnat des téléphones portables Will Stacks (Jamie Foxx).

      "Annie", réalisé par Will Gluck, sort vendredi aux Etats-Unis avant d'arriver sur les écrans du monde entier dans les jours suivants.

      "Les personnages, l'histoire et le message (optimiste) du film restent les mêmes" que ceux du classique sorti en 1982, a expliqué à l'AFP Cameron Diaz.

      "Mais le casting est tellement métissé qu'il permet à plus d'enfants dans le monde de s'identifier" et de se projeter dans le film, a ajouté la star américaine de 42 ans.

      Le charme de Quvenzhané Wallis, toute jeune mais déjà nominée en 2013 pour l'Oscar de la meilleure actrice avec "Les bêtes du sud sauvage", y est pour beaucoup... Mais les références aux réseaux sociaux devraient aussi aider les plus jeunes spectateurs à "se sentir en phase" avec le film, a poursuivi Cameron Diaz.

      - Ereinté par la critique -

      La bande-originale du film a aussi été mise au goût du jour par le pape du rap Jay-Z, co-producteur du film aux côtés de l'acteur-musicien Will Smith et sa femme Jada Pinkett.

      Cameron Diaz chante pour la première fois à l'écran dans "Annie": "J'ai apprécié avoir la possibilité de me confronter à quelque chose qui m'effrayait vraiment" auparavant, a-t-elle raconté.

      Elle, tout comme Jamie Foxx (Oscar du meilleur acteur pour "Ray" en 2005) ne tarissent pas d'éloges sur Wallis, qui a décroché une nomination aux Golden Globes pour son interprétation de la petite Annie à la vie dure mais au sourire fondant.

      "Elle a beaucoup de talent. On oublie qu'elle n'a que 11 ans. (...) C'était un plaisir de la voir s'épanouir et grandir dans ce personnage", a souligné Jamie Foxx, précisant qu'il s'était inspiré pour son personnage de l'impresario, rappeur et homme d'affaires Sean "P Diddy" Combs.

      Mais malgré sa distribution de premier plan, le film a été éreinté par la critique. Le Hollywood Reporter le qualifie ainsi de "bazar toxique voué à être oublié".

      Il pourrait aussi voir ses recettes au box-office pâtir de sa diffusion illégale sur internet par les pirates informatiques du GOP ("Guardians of peace"), qui a mené une attaque dévastatrice du réseau de Sony Pictures, pour le punir de la diffusion du film "L'interview qui tue!".

      Cette comédie satirique met en scène un complot fictif de la CIA pour assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-Un. Après des menaces du GOP contre les salles de cinémas et les spectateurs qui daigneraient aller voir "L'interview qui tue!" en salles, Sony a annulé mercredi la sortie du film.

      Pour Jeff Bock, un expert de la société spécialisée dans le box-office Exhibitor Relations, Sony a pris "la bonne décision", non seulement en donnant la priorité à la sécurité des spectateurs, mais aussi en protégeant la performance en salles d'"Annie", son autre film des vacances de Noël".

      En outre, selon Jeff Bock, le positionnement d'"Annie" devrait l'aider à limiter ses pertes de recettes sur grand écran malgré son piratage, car il devrait attirer des familles qui profitent des fêtes pour aller ensemble au cinéma... Et qui ne sont pas considérées comme les plus actives dans le téléchargement illégal.








    • Sony renonce à la sortie aux Etats-Unis de son film controversé "L'interview qui tue!" - 18/12/2014

      (Belga) Sony Pictures a annoncé mercredi qu'il renonçait à sortir aux Etats-Unis son film "L'interview qui tue!" après les menaces brandies par des pirates informatiques qui ont dérobé de nombreuses informations à ce studio poids lourd d'Hollywood.

      Le film, une parodie sur un complot fictif de la CIA pour assassiner le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, devait sortir le jour de Noël et l'annulation de sa mise en salles a déclenché une tempête de critiques, les acteurs regrettant notamment que Sony ait capitulé devant les pirates informatiques. "Au regard de la décision prise par une majorité de cinémas de ne pas présenter le film 'L'interview qui tue', nous avons décidé de ne pas le sortir en salles", a indiqué Sony dans un communiqué. La décision de Sony Pictures Entertainment (SPE) fait suite à l'annonce plus tôt dans la journée par les plus grandes chaînes de cinéma américaines qu'elles ne diffuseraient pas le film controversé. L'avant-première du film au cinéma Landmark Sunshine avait déjà été annulée à New York, à la suite des menaces, tandis que les stars du film Seth Rogen et James Franco ont annulé toutes leurs apparitions publiques pour la promotion le film. Les pirates informatiques ont menacé mardi les spectateurs qui désiraient aller voir le film "L'interview qui tue!", un film au budget de 42 millions de dollars. "Bientôt le monde verra quel mauvais film Sony Pictures Entertainment (SPE) a fait. Le monde sera plein de craintes", ont ajouté les pirates de GOP dans un mauvais anglais. "Rappelez-vous le 11 septembre 2001. (...) Tout ce qui va se passer dans les prochains jours sera dû à la cupidité de SPE. Le monde entier dénoncera Sony", ont-ils conclu, dans un message sur le site Pastebin.com. (Belga)








    • Piratage de Sony: nouvelles menaces des pirates qui évoquent le 11-Septembre - 17/12/2014

      Les pirates informatiques qui ont frappé Sony Pictures ont adressé de nouvelles menaces mardi à ceux qui iront voir le film sur Kim Jong-Un "L'interview qui tue!", produit par le studio poids lourd d'Hollywood, évoquant même les attentats du 11-Septembre.

      Ces menaces, minimisées par les autorités américaines, interviennent alors que d'anciens salariés de Sony Pictures Entertainment (SPE) ont déposé des plaintes en nom collectif contre le studio de cinéma et de télévision qu'ils accusent notamment de ne pas avoir protégé leurs informations personnelles lors de l'attaque informatique survenue fin novembre.

      Dans un nouveau communiqué, le groupe GOP ("Les gardiens de la paix"), qui a revendiqué l'énorme piratage du 24 novembre, annonce le début d'un "cadeau de Noël", avec la mise en ligne de nouveaux extraits de mails personnels du directeur général de SPE, Michael Lynton.

      Les pirates informatiques menacent en particulier les cinéphiles désireux d'aller voir le film "L'interview qui tue!", une comédie sur un complot fictif de la CIA pour assassiner le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, produit par Sony.

      "Nous allons vous montrer clairement dans tous les lieux où +L'interview qui tue!+ sera diffusé, notamment lors de l'avant-première, à quel destin tragique sont voués ceux qui cherchent à se moquer de la terreur", dit ainsi dans un mauvais anglais le communiqué de GOP reproduit par plusieurs médias américains, dont le Los Angeles Times.

      "Bientôt le monde verra quel mauvais film Sony Pictures Entertainment a fait. Le monde sera plein de craintes", ajoutent les pirates de GOP. "Rappelez-vous le 11 septembre 2001. (...) Tout ce qui va se passer dans les prochains jours sera dû à la cupidité de SPE. Le monde entier dénoncera Sony", concluent les pirates.

      - Deux plaintes contre Sony -

      Le département d'Etat américain a cependant tempéré ces menaces: "Il n'y a pas de menace crédible pour le moment", a ainsi déclaré sa porte-parole Jennifer Psaki.

      "Je pense que c'est une comédie que les Américains peuvent aller voir aux alentours de Noël. C'est à eux de faire leur choix", a-t-elle ajouté sur CNN.

      "Le film ne représente bien évidemment pas le point de vue des Etats-Unis. Ce n'est pas un documentaire à propos de nos relations, donc honnêtement ce n'est pas un sujet sur lequel nous prenons position".

      Lundi soir, Michael Lynton avait promis aux salariés que cette attaque ne mettrait "pas à terre" SPE. "Il n'y a pas d'inquiétude à avoir sur l'avenir de ce studio", a-t-il dit, cité par une source proche du dossier.

      "L'interview qui tue!" doit sortir le jour de Noël aux Etats-Unis. Le film devait dans un premier temps être en salles au mois d'octobre mais sa sortie avait été une première fois repoussée, et il n'est pas exclu qu'elle le soit de nouveau même si Sony n'a fait aucun commentaire à ce sujet pour le moment.

      Reste que, d'après les médias, l'avant-première à New York prévue jeudi a été annulée et que le réseau américain Carmike --278 cinémas et 2.917 écrans dans 41 Etats-- a renoncé à projeter le film.

      La Corée du Nord a nié être à l'origine de l'attaque tout en louant ceux qui l'avaient commise. Les pirates ont mis en ligne de nombreux documents, emails, adresses ou même numéros de sécurité sociale de 47.000 employés. Il s'agit de la plus importante attaque informatique ayant jamais touché une entreprise de ce calibre.

      Dans le même temps, deux anciens salariés ont déposé une plainte contre SPE: "Sony n'a pas réussi à sécuriser ni à protéger ses systèmes informatiques, ses serveurs et ses bases de données, ce qui a conduit à la publication des noms des plaignants et de données d'autres membres" s'étant joints à cette plainte collective déposée à Los Angeles, ont précisé les avocats des plaignants.

      "Les actuels et ex-salariés de Sony vivent un cauchemar qui relève davantage du thriller que de la vraie vie", soulignent les avocats dans la plainte.

      Une seconde plainte en nom collectif a été déposée mardi par deux anciennes employées. Selon les médias américains, elles reprochent à Sony d'avoir tardé à prévenir le personnel du vol de données personnelles sensibles comme leur numéro de sécurité sociale et leur dossier médical.








    • Base arrête SNOW, sa TV digitale: que vont faire les 35.000 clients ? - 17/12/2014

      BASE Company a décidé de se retirer du marché de la télévision numérique et dès lors d'arrêter le produit SNOW à la fin du mois de juin 2015, ce qui entraînera la perte de 10 emplois, a-t-il annoncé mercredi.

      Lancé le 7 février 2013, SNOW permettait aux consommateurs de payer uniquement pour les chaînes qu'ils voulaient et de personnaliser ainsi leur pack de manière flexible.

       

      Trop cher

      "L'offre de ce service n'est plus économiquement tenable", a expliqué BASE. Selon l'opérateur, les 35.000 clients que compte SNOW recevront une offre de Scarlet les invitant à passer gratuitement à l'offre similaire de l'opérateur.

      "Les coûts du produit, comme les droits de contenu et les coûts de raccordement, demeurent trop élevés pour un challenger sur le marché fixe. De plus, le gouvernement n'a pas veillé à la mise en place d'un environnement favorable pour un nouvel acteur sur le marché fixe", a poursuivi BASE Company en pointant notamment la lourdeur des formalités administratives liées au changement d'opérateur fixe.

       

      On paie trop...

      Dans ce contexte, l'entreprise entend se concentrer, à l'avenir, sur les services de communication mobiles et sur les nouveaux développements et technologies qui arrivent sur le marché. "Libérer du capital d'investissement pour percer sur le marché inaccessible de la télévision numérique n'est plus possible dans la conjoncture actuelle", a encore déclaré l'opérateur qui dit toutefois "rester convaincu que le consommateur belge paie trop pour la télévision numérique, l'internet et la téléphonie fixe".

      Enfin, la sortie de la télévision numérique "implique également l'arrêt de l'abonnement ProNet&Tel proposé par BASE business aux clients professionnels". Ces derniers recevront eux aussi une offre de Scarlet les invitant à passer gratuitement à une offre similaire. Par contre, rien ne change pour les clients qui possèdent un BASE home pack et BASE home internet, a conclu l'opérateur.








    • UNICEF fait peur à son public avec un "jeu vidéo" - 17/12/2014

      Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance a récemment investi une convention de jeux vidéo à Whasington D.C. pour lancer une campagne atypique. L’objectif : sensibiliser le public sur la situation des enfants au Soudan du Sud.

      Comme de coutume à ces événements, les joueurs curieux se sont installés pour découvrir le prochain jeu de guerre qu’on allait leur dévoiler incessamment sous peu. L’acteur engagé par UNICEF s’est ainsi lancé dans une tirade passionnée pour annoncer Elika’s Escape, un jeu repoussant toutes les limites du politiquement correct.

      On y incarnerait en effet une orpheline de 7 ans, Elika, témoin du meurtre de son grand frère à peine plus âgé et en charge de petit frère nouveau-né, pour lequel elle sera amené à se battre et à se prostituer afin de subvenir à ses besoins.

      Trop trash ? C’est visiblement ce qu’a pensé une partie du public qui n’a pas pu rester jusqu’à la fin de présentation. Deux Soudanais sont ensuite intervenus pour expliquer qu’il n’existait aucun jeu mais que l’histoire d’Elika avait déjà dépassé la fiction pour devenir le quotidien de nombreux enfants au Soudan du Sud.

      Une façon percutante de rappeler que la guerre, parfois banalisée dans les jeux vidéo, frappe encore et toujours des innocents affamés et meurtris dans certaines régions du monde.

       

      Retrouvez la vidéo d’UNICEF sur Gameplay : http://www.gameplay.be/actualite/43848/1/UNICEF-annonce-un-jeu-bidon-et-fait-fuir-la-salle

      Autres liens :








    • Piratage de Sony: nouvelles menaces des pirates, qui évoquent le 11 septembre 2001 - 17/12/2014

      (Belga) Les pirates informatiques qui ont frappé Sony Pictures ont adressé de nouvelles menaces mardi à ceux qui voudraient aller voir le film "L'interview qui tue!", produit par le studio poids lourd d'Hollywood, évoquant même les attentats du 11 septembre 2001.

      Ces menaces interviennent alors que d'anciens salariés de Sony Pictures Entertainment (SPE) ont annoncé avoir déposé une plainte en nom collectif contre le studio de cinéma et de télévision qu'ils accusent de ne pas avoir protégé leurs informations personnelles lors de l'attaque informatique survenue fin novembre. Dans un nouveau communiqué, le groupe GOP ("Les gardiens de la paix"), qui a revendiqué l'énorme piratage du 24 novembre, annonce le début d'un "cadeau de Noël", avec la mise en ligne de nouveaux extraits de mails personnels du directeur général de SPE, Michael Lynton. Les pirates informatiques menacent en particulier les cinéphiles désireux d'aller voir le film "L'interview qui tue!", une comédie sur un complot fictif de la CIA pour assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-un, produit par Sony. "Nous allons vous montrer clairement dans tous les lieux où 'L'interview qui tue!' sera diffusé, notamment lors de l'avant-première, à quel destin tragique sont voués ceux qui cherchent à se moquer de la terreur", dit ainsi dans un mauvais anglais le communiqué de GOP reproduit par plusieurs médias américains, dont le Los Angeles Times. "Rappelez-vous le 11 septembre 2001. Nous vous recommandons de vous tenir à distance de ces endroits (où le film sera montré). Et si votre maison est à proximité, vous devriez partir. Tout ce qui va se passer dans les prochains jours sera dû à la cupidité de SPE. Le monde entier dénoncera Sony", concluent les pirates informatiques. (Belga)








    • Google News ferme en Espagne, le gouvernement espagnol temporise - 16/12/2014

      Google a fermé mardi son service d'actualités en Espagne, exécutant une décision sans précédent, déjà annoncée, en réaction à l'adoption d'une loi l'obligeant à rétribuer les médias, le gouvernement s'attendant lui à ce que la situation évolue.

      "Aucune décision n'est obligatoirement prise avec un caractère irréversible", a réagi le ministre espagnol de l'Industrie, José Manuel Soria, devant la presse à Madrid. "Je crois qu'au fil des prochains mois, la décision évoluera probablement."

      "Ce sont les éditeurs eux-même qui ont soumis au gouvernement l'idée d'une taxe", a-t-il rappelé. "Le secteur lui-même va maintenant devoir attendre pour déterminer l'impact réel" de l'absence de Google News, qui pourrait provoquer une baisse de 10% à 30% de l'audience des sites de médias espagnols, selon les estimations d'experts, a-t-il dit.

      "En raison des changements récents dans la loi espagnole, nous avons retiré les éditeurs de presse espagnols de Google News et fermé Google News en Espagne", a de son côté déclaré sur sa page le géant américain, six jours après l'annonce de sa fermeture.

      "Cette loi exige à tous les médias espagnols de faire payer des services comme celui de Google News qui montre même le plus petit extrait de leurs publications, qu'ils le veuillent ou non. Puisque Google News ne gagne pas d'argent (nous ne montrons pas de publicité sur le site), cette nouvelle approche n'était pas soutenable", a-t-il expliqué.

      La nouvelle loi espagnole sur la propriété intellectuelle, en vigueur le 1er janvier, comporte une clause stipulant que les médias "ne pourront pas renoncer au droit" de "percevoir une compensation", dont le montant doit encore être fixé.

      Le gouvernement espagnol avait assuré jeudi que même en l'absence de Google News, "l'accès à l'information sur Internet restera garanti" en Espagne puisque les articles peuvent être consultés "directement sur les sites des journaux ou à travers leur indexation" par d'autres moteurs de recherche et agrégateurs de contenus.

      La nouvelle loi a été surnommée en Espagne "taxe Google" ou "taxe AEDE", du nom de l'association des journaux traditionnels qui avait réclamé son adoption.

      Cette dernière a finalement estimé jeudi soir que la décision de Google "aura sans aucun doute un impact négatif" et a déclaré qu'elle avait toujours souhaité "négocier avec Google", sans aller au-delà.

      Mardi le directeur général d'AEDE a réitéré cette posicion. "Nous sommes disposés à parler", a déclaré Jose Gabriel Gonzalez à l'AFP en considérant qu'il était encore trop tôt pour mesurer les conséquences de la fermeture. "Je ne sais pas qui doit faire le premier pas (pour négocier) mais ce qui compte c'est que quelqu'un le fasse, a-t-il ajouté.

      Souvent critiqué en Europe pour sa position dominante, Google fait l'objet d'une enquête de la Commission européenne pour entrave à la concurrence.

      En Allemagne, le géant de l'édition Axel Springer a capitulé début novembre en demandant à faire figurer à nouveau gratuitement sur son moteur de recherche des extraits des articles de ses publications. En France, Google et les éditeurs de presse sont parvenus à un accord en 2013 sur le partage des recettes publicitaires.

      Après six ans d'absence, les articles des quotidiens francophones de Belgique avaient eux à nouveau été référencés par Google Actualités en janvier 2013, suite à un accord intervenu en décembre 2012 entre le géant américain et les éditeurs belges.








    • Voici les recherches les plus populaires sur Google en 2014 - 16/12/2014

      "2014 fut 'l'année de toutes les élections', mais cela n'a pas intéressé les Belges autant que d'autres événements", estime Google Belgique dans un communiqué. Elles se positionnent en effet à la septième place. Juste derrière la Coupe du monde de foot, l'accident de Michael Schumacher, les photos volées de Jennifer Lawrence nue, le décès de Robin Williams, le conflit en Ukraine, la relation de François Hollande avec Julie Gayet figurent parmi les événements les plus recherchés de l'année.

      En France, cette révélation sur la vie du président a attiré le plus grand nombre de nouvelles recherches en 2014.

      De Wever garde la cote

      Toujours en politique, Bart de Wever reste le politicien le plus populaire de la toile pour la cinquième année consécutive. Le président de la N-VA devance l'ancien député Laurent Louis, qui rafle la deuxième place à Elio Di Rupo, et la ministre de la Santé Maggie De Block, qui conserve sa troisième place.

      En ce qui concerne les personnalités nationales à la progression la plus rapide, Stromae, Dries Mertens et Luc De Vos, chanteur et artiste flamand récemment décédé, se classent dans le top 3.

      Stromae parmi les stars internationales

      Al'échelle internationale, le chanteur de "Formidable" obtient également la 3e place des personnalités les plus recherchées, derrière Kim Kardashian et le cuisinier flamand Jeroen Meus.

      Par ailleurs, les personnalités internationales à la progression la plus rapide sont Robin Williams, Nabilla et Julie Gayet. De manière générale, les termes les plus recherchés sur Google en Belgique en 2014 restent cependant Facebook, Youtube, Hotmail et Google.








    • 2014 dans le monde selon Google: Robin Williams en tête, Julie Gayet 3e célébrité - 16/12/2014

      L'acteur décédé Robin Williams arrive en tête des recherches mondiales sur Google en 2014, tandis que la Française Julie Gayet pointe en troisième position du classement des célébrités encore en vie, selon un classement publié mardi par le géant internet américain.

      L'actrice, dont la relation avec le président de la République française François Hollande a fait couler beaucoup d'encre cette année, est précédée dans cette catégorie par deux Américaines: la star du film "Hunger Games" Jennifer Lawrence, dont des photos intimes ont été mises en ligne par des pirates informatiques à l'automne, et la vedette de téléréalité Kim Kardashian, remarquée pour son mariage fastueux en mai avec le rappeur Kanye West et ses fesses plantureuses photographiées en novembre par Jean-Paul Goude en Une de "Paper Magazine".

      Toutes catégories confondues, Robin Williams, qui s'est suicidé en août, précède le Mondial de football et l'épidémie d'Ebola dans la liste des sujets ayant suscité le plus d'intérêt cette année sur le moteur de recherche de Google.

      Le classement très éclectique se poursuit avec la compagnie aérienne Malaysia Airlines, qui a perdu deux avions cette année, le "Ice Bucket Challenge", défi consistant à se verser un seau d'eau glacé sur la tête pour soutenir la lutte contre la maladie de Charcot, le jeu pour smartphone Flappy Birds et le vainqueur travesti autrichien du concours Eurovision Conchita Wurst.

      L'organisation jihadiste de l'Etat islamique (EI), le dessin animé oscarisé de Disney "La Reine des Neiges" et les jeux Olympiques de Sotchi ferment le top 10.








    • Faut-il se méfier de la 4G ? - 16/12/2014

      Plusieurs milliers de publications scientifiques ont étudié l'influence potentielle des CEM RF sur la santé mais aucune réponse univoque n'a encore été apportée.

      Tout est mis en place pour permettre les communications via les réseaux de téléphonie mobile de quatrième génération (4G) et rendre la navigation sur internet plus rapide.

       

      Pas de conclusions...

      Face à l'absence de conclusions scientifiques au sujet de l'influence de la 4G sur la santé, le Conseil supérieur de la Santé estime que ses recommandations antérieures sont toujours d'application, y compris les limites d'exposition.

      Etant donné que l'utilisation de systèmes de communication sans fil est en forte augmentation, "le principe de précaution est un moyen de prévenir des dommages irréparables pour la santé publique", ajoute le CSS.








    • Cyberattaque: les dirigeants de Sony Pictures promettent que le studio survivra - 16/12/2014

      Les dirigeants de Sony Pictures ont promis lundi que le studio de cinéma et de télévision survivrait à l'attaque informatique massive dont il a fait l'objet fin novembre, alors même que les pirates ont proféré de nouvelles menaces pour Noël.

      Lors de deux brèves réunions d'une vingtaine de minutes chacune au siège du studio à Culver City, dans l'ouest de Los Angeles, lundi après-midi, le directeur général de Sony Pictures Entertainment (SPE) Michael Lynton et la co-présidente Amy Pascal se sont exprimés à propos du piratage informatique du 24 novembre, l'un des plus vastes ayant jamais ciblé une entreprise de ce calibre.

      D'après une source proche du dossier, ils ont été applaudis par les salariés du groupe.

      Après la réunion, les employés sortant du siège se sont refusé à tout commentaire sur l'attaque comme sur les réunions.

      M. Lynton a déploré une opération "criminelle" qui a ciblé des "victimes innocentes": 47.000 personnes au total auraient été ciblées par l'attaque, dont des célébrités et les plus hauts dirigeants de SPE, leurs données personnelles y compris leurs adresses, emails, numéros de sécurité sociale ayant été dérobés.

      Cette attaque "ne nous mettra pas à terre", a promis M. Lynton. "Il n'y a pas d'inquiétude à avoir sur l'avenir de ce studio", a-t-il repris, selon cette source.

      Amy Pascal, dont des emails très embarrassants, notamment certains contenant des propos racistes à propos du président américain Barack Obama, ont fuité lors de l'attaque, a affirmé que les employés étaient "la colonne vertébrale de ce groupe".

      - Traverser l'orage -

      "Vos efforts et votre persévérance nous permettront de traverser tout cela", a-t-elle ajouté, a encore rapporté cette source proche du dossier précisant que les dirigeants de Sony Pictures avaient été applaudis par les employés.

      Sony se trouvait depuis l'attaque en mode de gestion de crise, notamment depuis la diffusion sur internet d'emails injurieux dérobés, l'un émanant d'un producteur qualifiant la star Angelina Jolie d'"enfant gâtée très peu talentueuse".

      D'après le site internet de Variety, le magazine de référence du secteur du divertissement, Mme Pascal a pris les devants avant une éventuelle prochaine diffusion d'emails en envoyant un message à plusieurs célébrités et poids lourds de l'industrie cinématographique, notamment le célèbre producteur Harvey Weinstein, pour s'excuser par avance de tout propos injurieux qu'elle aurait pu tenir à leur égard dans sa correspondance.

      Les conséquences financières du piratage informatique de SPE restent à évaluer. Cinq films distribués par le studio ont été mis en ligne, dont certains pas encore sortis comme "Annie" et "Still Alice", ou encore une version non finalisée du script du prochain James Bond, intitulé "Spectre".

      Le FBI et Sony n'ont donné aucun détail sur les pistes d'investigation, se contentant de dire qu'une "enquête mondiale est toujours en cours".

      Les revendications du GOP ("Guardians of Peace") qui demande avec insistance que Sony renonce à distribuer le film "L'interview qui tue!", comédie sur un complot fictif de la CIA pour assassiner le leader nord-coréen Kim Jung-Un, font toutefois porter les regards vers Pyongyang. Le régime communiste autoritaire a nié être à l'origine de l'attaque tout en louant ceux qui l'ont commise.

      La société de production du prochain James Bond, Eon Production, a averti dimanche que ceux qui reproduisaient le script déposé de "Spectre" s'exposaient à des poursuites.

      Les avocats de Sony Pictures ont par ailleurs demandé à certains médias, dont Variety ou le New York Times, de cesser de reproduire les emails embarrassants et les "données volées" diffusés par les pirates informatiques sur la toile.








    • Skype commence à tester la traduction automatique - 16/12/2014

      (Belga) Le groupe informatique américain Microsoft a lancé lundi un nouveau programme test permettant d'ajouter à sa messagerie vidéo par internet Skype une traduction automatique simultanée.

      Ce programme, que Microsoft avait annoncé fin mai, "démarrera avec deux langues parlées, l'espagnol et l'anglais", indique Gurdeep Pall, vice-président de Microsoft en charge de Skype, sur le blog officiel de la messagerie vidéo. "Skype Translator va ouvrir des possibilités sans fin aux gens autour du monde pour entrer en contact, communiquer et collaborer. Les gens ne seront plus handicapés par la géographie et la langue", fait-il valoir. Une démonstration a été faite avec une conversation entre deux classes d'enfants parlant espagnol au Mexique et anglais aux Etats-Unis. "Skype Translator a enlevé la barrière de la langue", affirme Gurdeep Pall. La qualité du programme est censée s'améliorer au fur et à mesure que de plus en plus de gens l'utiliseront, assure-t-il. Microsoft avait présenté son système de traduction automatique fin mai lors d'une conférence sectorielle en Californie, faisant à l'époque une démonstration avec l'anglais et l'allemand. Il avait promis à l'époque de commencer à en intégrer une version test à Skype d'ici la fin de cette année. (Belga)








    • Large soutien pour Microsoft qui refuse de communiquer des données stockées en Europe - 15/12/2014

      Microsoft a fait état lundi d'un large soutien d'autres acteurs du secteur technologique et des médias dans son combat pour ne pas avoir à transmettre aux autorités américaines des données stockées en Europe.

      Microsoft s'oppose depuis plusieurs mois à un mandat judiciaire américain qui exige, dans le cadre d'une enquête sur un trafic de drogue, qu'il transmette le contenu des courriels d'un utilisateur stockés dans un serveur de sa filiale irlandaise.

      Dans le cadre du recours en appel initié par le groupe après une condamnation en première instance cet été, une série de lettres de soutien ont été transmises lundi à la justice américaine.

      "Les dix lettres sont signées par 28 grandes entreprises des technologies et des médias, 35 scientifiques de renom spécialisés dans l'informatique, et 23 associations professionnelles et de défense des consommateurs représentant ensemble des millions de membres des deux côtés de l'Atlantique", détaille le responsable des affaires juridiques de Microsoft, Brad Smith, dans un message publié sur l'un des blogs officiels du groupe.

      Et de relever que ce soutien massif, dont l'ampleur est "rare pour une affaire devant une instance inférieure à la Cour suprême", montre qu'il s'agit "d'un large problème politique qui est fondamental pour l'avenir des technologies au niveau mondial".

      Le bras de fer de Microsoft avec la justice intervient dans un contexte d'inquiétude croissante quant à la surveillance d'internet par des agences de renseignement aux Etats-Unis, et il est particulièrement suivi car il va faire jurisprudence pour définir jusqu'où peut s'étendre la loi américaine.

      Parmi les signataires des lettres de lundi figurent par exemple le grand rival Apple, les groupes informatiques HP et Cisco, les géants de la distribution en ligne Amazon et eBay, les opérateurs de télécoms AT&T et Verizon, et des publications ou chaînes de télévision comme le Washington Post, Forbes, The Guardian, CNN ou Fox News.

      Les groupes technologiques s'inquiètent notamment d'un potentiel "impact négatif sur leurs activités", faisant valoir qu'ils doivent respecter la législation d'autres pays où ils sont présents, ce qui crée parfois des obligations contradictoires.

      Les entreprises de médias s'inquiètent pour leur part de voir remises en cause par ricochet les protections légales dont elles disposent aujourd'hui quand elles ne veulent pas divulguer leurs sources.

      Microsoft s'est posé dans cette affaire en garant de la protection des données privées.

      "Nous sommes persuadés que quand un gouvernement veut obtenir des courriels stockés dans un autre pays, il doit le faire d'une manière qui respecte les lois nationales et internationales existantes. Au contraire, l'usage unilatéral d'un mandat par le gouvernement américain (...) présente un danger à la fois pour les droits fondamentaux à la protection de la vie privée et pour les relations internationales cordiales", réaffirme lundi Brad Smith.








    • Le smartphone, instrument de géolocalisation permanente - 15/12/2014

      La géolocalisation des utilisateurs de smartphones est la donnée la plus collectée via les appareils mobiles, mais ce pistage permanent n'est souvent pas justifié par le fonctionnement des applications, avertissent la Cnil et l'Inria dans une étude publiée lundi.

      Entre un quart et un tiers des applications téléchargées sur les smartphones fonctionnant sous iOS et Android ont eu accès à la localisation de l'appareil, montre l'étude de la Commission nationale de l'informatique (Cnil) et des libertés réalisée avec l'Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria).

      Si ce constat n'a rien d'a priori surprenant compte tenu des besoins de ces applications, il interpelle par "l'intensité et la fréquence d'accès à cette information" observées dans certains cas.

      Ainsi, sur les trois mois qu'a duré le test, l'une des applications a accédé plus d'un million de fois à la géolocalisation. "Cela représente en moyenne près d'un accès par minute", notent les auteurs de l'étude, qui ajoutent avoir "du mal à relier cela à des fonctionnalités de l'application".

      "Les stratégies de ciblage présentes sur le web contaminent aujourd'hui le mobile", observent-ils, soulignant que "l'accès permanent (à la géolocalisation, ndlr) sur une longue période semble disproportionné et constitue une source de risques pour la personne géolocalisée".

      S'interrogeant sur la finalité de ce pistage intensif, ils estiment probable que ces données de géolocalisation soient revendues à des tiers.

      Après avoir étudié quel type d'informations collectent les smartphones sous système d'exploitation d'Apple iOS en 2013, cette deuxième campagne de tests "Mobilitics" réalisée l'été dernier analyse le mode de fonctionnement des smartphones sous Android (Google).

      Ce pistage peut venir d'une "mauvaise optimisation des commandes de l'application". Mais il peut aussi résulter d'une volonté de "monétiser ces données à des fins publicitaires par des tiers".

      "On sait bien que la donnée de localisation a énormément de valeur pour les professionnels du marketing et de la publicité donc on imagine bien qu'elle participe du modèle économique des applications", note Geoffrey Delcroix, chargé d'études à la Cnil.

      "Certaines applications gratuites vont transférer massivement la localisation de leurs utilisateurs à des tiers publicitaires qui vont pouvoir l'utiliser pour faire de la publicité dans un autre contexte, dans une autre application ou dans la navigation mobile", ajoute-t-il.

      - Course aux identifiants -

      "On comprend bien que c'est la donnée la plus utile mais on pense qu'il ne faut pas qu'elle soit traitée comme une donnée normale car elle est potentiellement très intrusive", prévient Geoffrey Delcroix.

      Outre la géolocalisation, l'étude montre également que les éditeurs de systèmes d'exploitation (Google, Apple), ainsi que les éditeurs d'applications, font de plus en plus la "course aux identifiants".

      "Sur iOS comme sur Android, entre 50% et 60% des applications testées ont accédé à des identifiants du téléphone."

      Ces identifiants sont souvent transmis à l'éditeur de l'application ou à des tiers, sans que les utilisateurs en soient conscients.

      Dans ce contexte, la Cnil souligne le rôle clé joué par Google et Apple, dans la mesure où ce sont eux qui définissent les règles que devront respecter les éditeurs des applications ainsi que les outils de maîtrise mis à disposition des utilisateurs. "Certains services étant installés par défaut, l'utilisateur n'a souvent pas d'autre choix que de laisser ces services accéder à des données", relève l'étude.

      Parmi les propositions formulées, la Cnil évoque la possibilité de créer des réglages par application avec un tableau de bord expliquant leurs accès, les transmissions de données et les raisons associées.

      Elle préconise aussi de "minimiser les collectes de données qui ne sont pas liées au service rendu par l'application" et d'intégrer la question de la protection des données dès la conception du système d'exploitation.

      Plus de 30 millions de Français utilisent quotidiennement smartphones et tablettes et se servent en moyenne d'une trentaine d'applications par appareil.








    • L'Alsace lance sa signature numérique .alsace - 15/12/2014

      Même fusionnée au sein d'une grande région avec la Lorraine et la Champagne-Ardenne, l'Alsace aura au moins sa signature numérique .alsace, qui sera ouverte mi-janvier aux réservations, a annoncé lundi le conseil régional d'Alsace.

      Alors que le Parlement s'apprête à entériner la fusion de l'Alsace avec la Lorraine et la Champagne-Ardenne, "quoi qu'il arrive, le travail de valorisation de la marque Alsace continuera à se faire même après (la mise en place de) la grande région", a souligné le président UMP du Conseil régional Philippe Richert, lors d'une conférence de presse.

      Selon le conseil régional, "ce nouveau marqueur de communication, fédérateur d'un territoire numérique alsacien, représente un vecteur important pour les entreprises".

      Les noms de domaine finissant en ".alsace" pourront être réservés par les entreprises, associations ou collectivités dans une phase préalable du 19 janvier au 20 mars 2015. Les candidats aux noms de domaine génériques tels qu'"immobilier.alsace" ou "livraison.alsace" pourront être vendus aux enchères au plus offrant.

      A partir du 7 avril 2015, le .alsace sera accessible à tous selon la logique du "premier arrivé, premier servi".

      L'Alsace est l'une des cinq collectivités françaises, aux côtés de la Bretagne, de la Corse, de l'Aquitaine et de la ville de Paris, à avoir été autorisées par l'organisme indépendant Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) à développer leur propre extension. Les noms de domaine en .paris ou .bzh (Bretagne) ont été lancés cet été.

      Les études préalables au lancement du .alsace avaient recensé quelque 5.000 sites internet comportant le vocable "Alsace", tandis que près de 67.000 sites en ".fr" avaient été identifiés en Alsace, selon la Région.








    • Des drogues désormais envoyées par La Poste et de plus en plus pures - 15/12/2014

      L'approvisionnement de drogues par internet et voie postale se développe en France, et la "pureté" des produits consommés est en hausse, constate l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies, dans une étude publiée lundi, qui note aussi une paupérisation croissante de certains usagers.

      Cette précarisation accrue de certains usagers - qui ne font pourtant pas partie des couches sociales pauvres - est observée avec "l'adaptation de l'offre de drogue", qui se caractérise par "des doses de plus en plus fractionnées, pour être vendues à des prix plus accessibles", notamment pour la cocaïne, dévoile l'étude Trend (Tendances récentes et nouvelles drogues) de l'OFDT portant sur 2013 et début 2014.

      De même, "la pratique de l'achat en groupe d'un simple gramme", le détournement de médicaments, la modification des voies d'administration (passage du sniff à l'injection pour les usagers de cocaïne, renforcement des consommations d'amphétamine, considérée comme la "cocaïne du pauvre") sont d'autres signes de cette paupérisation de certains usagers.

      L'étude souligne par ailleurs une diversification des modes de diffusion des substances illicites. Si internet continue de jouer un rôle majeur dans le développement des nouveaux produits de synthèse (NPS), "l'approvisionnement par voie postale se développe en parallèle", et concerne aussi des produits comme le cannabis, la cocaïne ou la MDMA (principe actif de l'ecstasy). Mais ce mode de trafic ne véhicule pour l'instant que de petites quantités.

      Autres innovations, les ventes via les sites du "deep web" ou "dark net", qui échappent aux moteurs de recherche et sont centrés sur des activités illicites, semblent plus fréquentes, tout comme la production locale d'amphétamines ou de MDMA, qui était jusqu'ici très rare en France.

      Enfin, l'étude constate une "hausse des teneurs moyennes" des différents produits. Déjà sensible ces dernières années, la pureté du cannabis sous ses deux formes (herbes et résine) s'est intensifiée: les teneurs moyennes en principe actif de l'herbe ont doublé en cinq ans et celles de la résine en dix ans.

      Un phénomène similaire touche la MDMA sous sa forme poudre, mais concerne désormais également la forme comprimés connue sous le nom d'ecstasy.

      La pureté de l'héroïne est elle aussi en hausse (teneur moyenne de 13%, et 8% des saisies comportaient plus de 30% d'héroïne). Si le phénomène se confirme, "une croissance du nombre de surdoses d'héroïne est à craindre", note l'OFDT, qui met aussi en lumière l'augmentation de la pureté moyenne de la cocaïne alors que le produit se caractérisait ces dernières années par de faibles teneurs.








    • Droit à l'oubli numérique: Google a reçu environ 50.000 demandes en France - 15/12/2014

      Le groupe américain Google a reçu environ 50.000 demandes de suppression de liens vers des pages internet du moteur de recherche en France au nom du "droit à l'oubli", a déclaré lundi le directeur général de Google France, Nick Leeder, sur BFM Business.

      "En Europe jusque là, on a reçu 170.000 demandes, et la France c'est à peu près 30% donc on parle à peu près de 50.000 demandes", a-t-il indiqué.

      "Il y a des cas très simples dans lesquels il faut absolument supprimer les liens, tandis que d'autres cas sont rejetés mais entre les deux ? il y a des cas qui sont assez complexes", a souligné le patron de Google France.

      "On est dans la position du juge, il y a des cas qui ne sont pas clairs. On parle avec beaucoup d'acteurs pour trouver les bonnes règles, pour trouver un dispositif qui est plus solide."

      Les internautes européens peuvent depuis fin mai remplir un formulaire en ligne afin de réclamer la suppression de résultats de recherche les concernant auprès du géant américain, qui domine très largement l'univers des moteurs de recherche.

      Cette procédure, respectueuse du droit à l'oubli, a été mise en place pour se conformer à une décision de la Cour de justice européenne.

      Celle-ci a jugé qu'un particulier doit pouvoir faire disparaître les informations personnelles le concernant indexées par un moteur de recherche, notamment si elles sont périmées ou inexactes, en s'adressant directement à lui.








    • Jeu vidéo : l'actu 2014 en caricatures - 15/12/2014

      Comme toute actualité, le jeu vidéo regorge d’anecdotes insolites. Jonathan Piraux, rédacteur et dessinateur pour le site spécialisé Gameplay, s’est donné pour mission en 2014 de ponctuer chaque semaine par l’une de ses esquisses.

      Plainte d’une star contre GTA, nouvelles technologies, tricheurs sur les jeux en réseau, censure dans le jeu vidéo… le caricaturiste n’a épargné personne. Tous ses dessins ont été compilés dans le dossier ci-dessous, accompagnés d’un lien vers l’information à laquelle ils se réfèrent.

      Retrouvez toutes les caricatures de 2014 sur Gameplay : http://www.gameplay.be/dossiers/43830/1/DOSSIER-2014-en-caricatures


      Autres liens :

      Un jeu de piste pour gagner une PlayStation 4 édition limitée : http://www.gameplay.be/actualite/43825/1/Un-jeu-de-piste-pour-gagner-la-PS4-Anniversary

      Une série chinoise « plagie » Assassin’s Creed : http://www.gameplay.be/actualite/43834/1/Une-srie-chinoise-sinspire-un-peu-trop-dAssassins-Creed

      GTA 5 au format miniature, ça donne ça : http://www.gameplay.be/trailers/43836/1/GTA-5-au-format-miniature








    • Cyberattaque: Sony demande aux médias de ne pas utiliser les informations "volées" - 15/12/2014

      Cyberattaque: Sony demande aux médias de ne pas utiliser les informations "volées"

      (Belga) Le groupe Sony Pictures Entertainment a fermement demandé dimanche à plusieurs médias de ne pas utiliser les données publiées après la cyberattaque dont le réseau informatique du groupe a été victime fin octobre, indique le New York Times.

      Dans une lettre aux termes tranchants envoyée à plusieurs organisations de médias dont le New York Times dimanche, l'avocat David Boies, qui représente Sony, qualifie ces documents mis en ligne d'"informations volées" et demande qu'ils soient détruits s'ils ont été téléchargés par ces médias. Le studio "ne donne pas son consentement à ce que vous possédiez, lisiez, copiez, (...) publiez, téléchargez ou fassiez un quelconque usage" de ces documents, écrit l'avocat dans une lettre de trois pages adressée aux services juridiques des organisations de média. Plusieurs sites ont fait paraître des échanges d'emails après la cyberattaque dont a été victime le réseau informatique de Sony Pictures. Elle s'est traduite par le vol de données personnelles de quelque 47.000 employés de Sony, dont leur adresse, leur date de naissance et leur numéro de sécurité sociale. Le FBI a ouvert une enquête. D'après le site d'informations technologiques Re/code, le studio Sony Pictures enquête sur la possibilité que des pirates nord-coréens soient à l'origine de l'attaque. Le piratage a en effet coïncidé avec la sortie du film "L'Interview qui tue! ", distribué par Sony, décrivant un complot de la CIA pour assassiner le numéro un de la Corée du Nord. La Corée du Nord a récusé toute responsabilité, tout en qualifiant l'attaque d'"acte légitime". (Belga)








    • Après la Meuse, la région Lorraine visée par une cyberattaque - 14/12/2014

      Le site internet du Conseil régional de Lorraine a été la cible d'une attaque informatique samedi, une action qui survient 48 heures après l'attaque du site du Conseil général de la Meuse, a-t-on appris dimanche.

      Cette action contre le site lorrain, confronté à un assaut informatique samedi vers 14h00 depuis des serveurs basés "à l'étranger", n'a pas été revendiquée, a indiqué à l'AFP Thibault Villemin, premier vice-président de la région Lorraine, confirmant des informations parues dans l'Est Républicain dimanche.

      Le site de la région a alors été mis volontairement "hors service" à titre préventif sur décision du Conseil général. L'attaque s'est terminée dimanche matin et tout est rentré dans l'ordre dimanche vers midi.

      Le site a alors été remis en ligne et rendu de nouveau accessible.

      "L'attaque a été bloquée avant que (les pirates) ne puissent rentrer sur le site", a commenté M. Villemin. "Ils n'ont pas réussi à prendre la main sur le serveur, ni eu le temps de signer l'attaque, en modifiant par exemple la page", a-t-il ajouté.

      La veille, des attaques visant deux sites internet gérés par le Conseil général de la Meuse ont été revendiquées sur le réseau Twitter. Les attaques émanaient semble-t-il d'opposants au projet de site d'enfouissement de déchets nucléaires à Bure (Meuse), selon M. Villemin.

      "Non au # Nucleaire # Bure # Meuse # OPGPII # GPII # CEA # Anonymous", peut-on lire dans l'un de ces messages publiés sous un compte intitulé "Reaper Tango down".

      Le site internet du conseil général de la Meuse a également été la cible d'une attaque informatique jeudi soir revendiquée par un groupe de hackers "Anonymous".

      Le mois dernier, des Anonymous avaient déjà mené des attaques contre une trentaine de sites du département du Tarn pour protester contre le projet de barrage de Sivens et la mort du jeune militant écologiste Rémi Fraisse.

      Début décembre ils ont annoncé sur les réseaux sociaux leur intention d'"agir" contre les "grands projets inutiles et imposés" (GPII).

      Outre le barrage de Sivens ils ont cité le centre de stockage nucléaire de Bure, le projet de Center Parcs à Roybon (Isère), l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) ou encore le projet de ligne TGV Lyon-Turin.












    RTL info : Science

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      RTL info : Loisirs

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        Dernière mise à jour : 09/09/2007