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RADIO - TV : RTL INFO



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Sommaire
  • RTL info : Belgique
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  • RTL info : Belgique

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    • Cas suspect d'Ebola en Belgique: l'homme répondait à trois critères - 29/08/2014

      Un premier test sanguin révèle que le collaborateur de Médecins sans frontières (MSF) placé en quarantaine jeudi dans un hôpital bruxellois n'a pas contracté le virus Ebola, a indiqué vendredi le SPF Santé publique. Jeudi midi, l'homme s'était senti mal alors qu'il donnait une formation pour l'association sur le site de Tour&Taxis à Bruxelles. Comme il revenait d'une zone à risque, il avait été transféré immédiatement à l'hôpital Saint-Pierre.

      Il répondait aux trois conditions de la catégorie à haut risque: il revenait d'un pays touché par la maladie, il avait été en contact sur place avec le virus et il avait de la fièvre.       







    • Faut-il 10 ou 12/20 pour réussir dans le supérieur? "On ne change pas les règles en cours de jeu" - 29/08/2014

      "On ne change pas les règles en cours de jeu", a affirmé vendredi Gaël Lambinon, porte-parole du ministre de l'Enseignement supérieur Jean-Claude Marcourt, au sujet de la prochaine entrée en vigueur du nouveau système de cotation dans les universités et hautes écoles, consécutif au "décret Paysage". Le porte-parole tenait ainsi à clarifier la position du ministre dans le débat médiatique entamé ces derniers jours et provoqué par un courrier de Marcourt aux établissements d'enseignement supérieur, courrier jugé "ambigu" par certaines directions.

       

      10 ou 12/20?

      Dans cette lettre datée du 16 juillet, le ministre invite les directeurs d'établissements à "suivre, dès à présent, l'esprit de la réforme en octroyant les crédits à tous les étudiants pour toutes les épreuves pour lesquelles ils auront atteint les seuils de réussite de 10/20", indique le quotidien Le Soir dans ses pages de vendredi. Le courrier fait débat, car il a été interprété par certains comme une invitation à appliquer dès la seconde session actuelle la nouvelle norme du 10/20, en lieu et place de la moyenne habituelle de 12. Or, le nouveau système de cotation ne doit être appliqué qu'à partir de l'année 2014-2015, qui ne comprend pas la seconde session d'août-septembre rattachée à l'année scolaire précédente.

       

      "Vaste hypocrisie" autour du sujet

      "Il n'y a pas de changement de réglementation pour 2013-2014", balaie Gaël Lambinon, contacté par Belga. Le système voulant que la moyenne de l'étudiant atteigne 12/20 pour une année réussie reste bien d'application pour la seconde session en cours actuellement.      Gaël Lambinon évoque une "vaste hypocrisie" autour du sujet, et estime que le débat a maladroitement été dévié à partir de l'objet de base du courrier ministériel. "Le courrier ne parlait que des dispenses et reports de cotes, pour les étudiants qui sont déjà passés par le jury et qui ont d'ores et déjà raté leur année", rectifie le porte-parole. "Nous voulions juste prévenir les établissements d'être attentifs au changement de législation, à ce cap à passer. En aucun cas nous ne changeons les règles du jeu en cours de partie."

       

      "Disons la vérité: les notes de 10 et 11 sont dans un flou depuis toujours"

      L'origine de la "méprise": la complexité de l'ancien système de cotation, où dans les faits une distinction est faite entre la moyenne générale des résultats de l'étudiant (qui doit être de 12/20) et les cotes obtenues séparément pour chaque cours (minimum 10/20). "Disons la vérité: les notes de 10 et 11 sont dans un flou depuis toujours", ajoute Gaël Lambinon. "Dans les règlements universitaires, il est indiqué qu'il faut une moyenne de 12/20 pour passer à l'année suivante. Pour l'étudiant qui a raté son année, la tradition est toutefois qu'il aille négocier un report de cote ou une dispense avec le professeur concerné, pour le ou les cours pour le(s)quel(s) il a obtenu 10 ou 11. "On a voulu dire 'faites attention à ces pratiques', pour que l'encadrement ne pénalise pas l'étudiant. Mais bien entendu le jury doit continuer à se baser sur la réglementation en cours, et pour le reste chaque professeur est maître de sa décision".

      Une seconde lettre de la main de Jean-Claude Marcourt sera d'ailleurs envoyée dans les prochains jours, pour clarifier la situation auprès des établissements d'enseignement supérieur.







    • Embargo russe sur les produits agro-alimentaires - Un dixième de la production flamande de poires pas récolté - 29/08/2014
      La Flandre a communiqué vendredi, en vue d'obtenir les compensations européennes, que 828,48 hectares de sa production totale de poires ne seront pas récoltés à la suite de l'embargo commercial décrété par la Russie, a commenté la ministre de l'Agriculture Joke Schauvliege. "Cela signifie la disparition du marché d'un dixième de la production. Ceci devrait relativiser l'effet de l'embargo russe", a-t-elle dit.
      Les agriculteurs flamands ont obtenu une intervention de 7,95 centimes par kilo non récolté (15,9 centimes s'ils sont attachés à une organisation de producteurs). Ils avaient jusqu'à jeudi pour faire savoir s'ils adhéraient à cet accord. Le remboursement sera effectué à l'issue d'un contrôle préalable. En ce qui concerne la prise en charge des organisations de producteurs (15,9 centimes par kilo), l'intervention européenne montera jusqu'à 75% au lieu de 50%. Cela vaut pour les poires, les carottes, les choux, les poivrons, les brocolis, les concombres, les cornichons, les champignons, les prunes, les fruits rouges et les raisins. Les agriculteurs wallons pourront également bénéficier de ces aides européennes. La plupart des producteurs de poires wallons font partie d'une organisation de producteurs au nord du pays, puisqu'il n'y a pas de criée en Wallonie, a par ailleurs rappelé vendredi le porte-parole du ministre wallon de l'Agriculture, René Collin. Les organisations de producteurs ont donc en principe déjà contacté leurs membres. Pour les producteurs de poires non membres d'une organisation, l'échéance pour remplir un formulaire de candidature de non-récolte, via le portail agriculture du gouvernement wallon, est fixée au plus tard au mardi 2 septembre à 17h. (Belga)






    • Avez-vous vu cette Opel qui a servi à un braquage dans une station-service sur la E19? - 29/08/2014

      La police fédérale recherche les auteurs d'un vol à main armée qui s'est produit le dimanche 3 août vers 20h dans la station-service Total de l'aire d'Orival, sur la E19 dans le sens Bruxelles-Paris. Quatre personnes à bord d'une Opel Meriva, immatriculée 1-AHA-385, ont fait irruption dans la station-service. Le conducteur du véhicule est resté à bord tandis que deux des auteurs, armés de pistolets, ont pénétré dans le magasin afin de s'emparer de la caisse. Le dernier auteur faisait le guet à l'entrée. Ce dernier était muni d'une arme de type Kalachnikov.

       

      Un témoin a vu le véhicule

      Une fois le butin saisi, les auteurs ont pris la fuite à bord de l'Opel Meriva vers Mons sans être inquiétés. Les trois auteurs descendus du véhicule avaient la peau noire. Leur visage était dissimulé. Un témoin indique avoir aperçu le véhicule à hauteur du rond-point situé à Seneffe, sur la route de Baccara, en direction de Familleureux.

       

      Véhicule volé

      Le véhicule Opel Meriva a été volé entre le 31/07/2014 et le 02/08/2014 à La Louvière. Celui-ci a été retrouvé deux jours après le braquage, le mardi 05/08/2014, à la rue des Anémones à 7100 La Louvière.

       


       
       


       







    • "S'il y a la guerre, nous n'appellerons pas les Belges": 5 tanks de l'armée se rentrent dedans - 29/08/2014

      En voulant éviter un tracteur, les cinq tanks ont ralenti et freiné, ce qui a provoqué une collision en chaîne. Les véhicules circulaient entre Bourg-Léopold et la gare d'Orischot, aux Pays-Bas, pour se rendre en Allemagne afin de participer à un exercice, comme c'est couramment le cas dans le cadre des différentes coopérations multinationales, a précisé la Défense.

       

      Les réseaux sociaux se sont emparés de l'affaire

      Il s'agit bien d'un incident mineur, puisque les dégâts sont peu importants et les véhicules déjà opérationnels. La maréchaussée néerlandaise s'est rendue sur place afin de constater les faits et déterminer les circonstances de l'accident.

      L'incident n'a fait aucun blessé mais la presse et les réseaux sociaux s'en sont quelque peu emparé vendredi matin. Le quoditien Het Laatste Nieuws titrait notamment "S'il y a la guerre, nous n'appellerons pas les Belges". Des tweets humoristiques relatifs à l'accident ont par ailleurs circulé.







    • Une mère de famille agressée devant ses enfants pour moins de deux euros - 29/08/2014
      Jeudi vers 14h30, une dame de 43 ans se trouvait sur le parking de Belle-Ile. Elle installait son fils dans la voiture lorsqu'elle a été accostée par une Fléronaise, connue pour toxicomanie, qui lui a demandé 1,9 euro. La mère de famille a expliqué qu'elle n'avait pas de monnaie et elle a continué à s'occuper de son fils. Elle a alors constaté que la dame tentait de voler la nouvelle paire de chaussures qui se trouvait dans la poussette située à côté de la voiture. Elle lui a demandé de quitter les lieux mais la Fléronaise s'est alors montrée très violente. Elle a asséné plusieurs coups de poing à la tête et plusieurs coups de pied aux jambes de sa victime avant de tenter de lui voler son sac. La quadragénaire a résisté mais la bride du sac l'étranglait.  Ses hurlements ont alerté des passants qui sont venus à son secours alors que l'agresseuse tentait de fuir. Elle a cependant été rapidement maîtrisée par des agents de sécurité. La victime, qui se plaignait de douleurs à la nuque, a été fortement choquée par cette scène qui s'est déroulée sous les yeux de ses enfants âgés de 9 mois et 3 ans.         






    • Un voleur géolocalisé... grâce à un iPad volé à Seraing - 29/08/2014
      La police a appréhendé jeudi à Seraing un voleur et un receleur. Les deux hommes avaient pu être identifiés dans le cadre d'un vol commis quelques heures plus tôt à Esneux. Le voleur, un quinquagénaire, avait dérobé à un médecin son véhicule ainsi que divers objets dont une tablette qui contenait une puce permettant de géolocaliser l'objet.       Les policiers ont tout d'abord arrêté le voleur qui quittait l'immeuble à appartements de Seraing où il avait été repéré. L'individu portait un sac rempli d'objets volés. Le quinquagénaire a alors dénoncé son complice, un receleur qui l'hébergeait depuis plusieurs semaines. Ce dernier a expliqué qu'il ne faisait que revendre les objets. Le duo se partageait l'argent de la revente.       Le préjudice appartenant au médecin d'Esneux a ainsi été retrouvé dans l'appartement. Les enquêteurs ont découvert une série d'objets issus d'autres vols. L'enquête se poursuit afin de déterminer l'ampleur des vols commis par le quinquagénaire et son complice.     






    • Un sans-papiers roué de coups par un homme... soupçonné de tentative de meurtre à Jette - 29/08/2014
      L'agresseur a été mis à la disposition des autorités judiciaires pour coups et blessures. La victime, qui se trouvait en séjour illégal en Belgique, a reçu un ordre de quitter le territoire par l'Office des Etrangers, a indiqué vendredi le parquet de Bruxelles. Une patrouille a été requise vers 14h30 dans l'avenue Carton de Wiart où un sans-papiers avait reçu des coups. La victime a déclaré résider dans une maison squattée de l'avenue Broustin et que son agresseur y vivait également. Ce dernier s'en est pris à elle car il la soupçonnait d'avoir dénoncé son frère à la police de Bruxelles pour une affaire de stupéfiants.       La victime a affirmé que l'auteur des coups était également l'auteur d'une tentative de meurtre au couteau perpétrée dans le squat de l'avenue Broustin le 9 juillet dernier, pour laquelle la police locale était intervenue à l'époque. Le propriétaire des lieux avait pris des mesures pour fermer son bâtiment contre les squatteurs.      La victime a reçu un ordre quitter le territoire et s'est rendue au squat en compagnie de policiers pour y récupérer ses effets personnels. Les policiers ont constaté la présence du suspect dans le bâtiment. L'homme a pris la fuite par les jardins mais a pu être interpellé.        

    • Un sans-papiers roué de coups par un homme... soupçonné de tentative de meurtre à Jette! - 29/08/2014
      L'agresseur a été mis à la disposition des autorités judiciaires pour coups et blessures. La victime, qui se trouvait en séjour illégal en Belgique, a reçu un ordre de quitter le territoire par l'Office des Etrangers, a indiqué vendredi le parquet de Bruxelles. Une patrouille a été requise vers 14h30 dans l'avenue Carton de Wiart où un sans-papiers avait reçu des coups. La victime a déclaré résider dans une maison squattée de l'avenue Broustin et que son agresseur y vivait également. Ce dernier s'en est pris à elle car il la soupçonnait d'avoir dénoncé son frère à la police de Bruxelles pour une affaire de stupéfiants.       La victime a affirmé que l'auteur des coups était également l'auteur d'une tentative de meurtre au couteau perpétrée dans le squat de l'avenue Broustin le 9 juillet dernier, pour laquelle la police locale était intervenue à l'époque. Le propriétaire des lieux avait pris des mesures pour fermer son bâtiment contre les squatteurs.      La victime a reçu un ordre quitter le territoire et s'est rendue au squat en compagnie de policiers pour y récupérer ses effets personnels. Les policiers ont constaté la présence du suspect dans le bâtiment. L'homme a pris la fuite par les jardins mais a pu être interpellé.        







    • Embargo russe sur les produits agro-alimentaires - "L'Europe doit relever le niveau d'aide aux producteurs" - 29/08/2014
      Ce ne sont pas les budgets européens dédiés à l'agriculture qui doivent être utilisés "pour résoudre une crise dont l'origine est complètement extérieure à ce secteur", tel est le message unanime des participants à la task-force relative à l'embargo russe sur les produits agro-alimentaires réunie vendredi matin, relayé à Belga par le ministre wallon de l'Agriculture, René Collin. Cette réunion associait le gouvernement wallon, Comeos, fédération du commerce et des services en Belgique, l'Agence wallonne à l'exportation (Awex) et les représentants du secteur.
      "Il faut une volonté politique de l'Europe de prendre cela en considération", a ajouté le ministre. Plusieurs produits sont particulièrement touchés par cet embargo décrété par la Russie. Les poires et, dans une moindre mesure, les pommes, mais aussi la viande de porc, avec un embargo qui remonte déjà à février pour ce secteur. Les produits laitiers, et plus particulièrement la poudre de lait écrémé, le beurre et certains fromages sont également visés. La Wallonie comptait quatre entreprises dans ce domaine qui exportaient vers la Russie, a-t-il encore précisé. L'embargo risque de provoquer un encombrement sur le marché et d'avoir un impact indirect au niveau du prix du lait. "On avait déjà une baisse du prix depuis quelques mois, mais en juillet, nous sommes arrivés au prix de l'an dernier", a encore indiqué René Collin. Le message à l'Europe de la task-force est donc "unanime". Les budgets européens dédiés à l'agriculture ne doivent pas faire les frais d'une crise "dont l'origine est complètement extérieure" à ce domaine. Concernant les fruits, "les niveaux d'intervention proposés par la Commission européenne sont insuffisants par rapport même au coût de production. Il faut mobiliser des moyens supplémentaires et relever le niveau d'aide aux producteurs". Par rapport au secteur laitier, "la Commission prépare un règlement pour aider les entreprises au stockage de leurs produits", mais le prix d'intervention de l'Europe pour les quantités stockées "reste trop faible". S'il n'est pas relevé, "ces mesures seront tout simplement insuffisantes". (Belga)






    • Gare à cette mauvaise habitude au volant: elle peut vous coûter 110 euros - 29/08/2014

      Une conduite dangereuse juste pour faire quelques images d'un accident. L'exemple typique d'une prise de risques inutile qui a fait l'objet de 25 procès-verbaux pas plus tard qu'hier, en Flandre, sur la E313. Olivier Quisquater, police Fédérale de la Route, détaille: "L'un de mes collègues peut dresser un procès-verbal sur base de l'article 8.3 qui est une infraction du second degré. Elle peut couter 110 euros au conducteur qui est pris en flagrant délit de prendre des photos, de filmer ou de regarder trop longuement."

       

      "Double conséquence"

      Filmer en roulant, une mauvaise habitude devenue phénomène sur internet. Problème, le conducteur n'est plus totalement maître de sa voiture et perturbe le trafic. "C'est une double conséquence. Les personnes qui filment ou qui prennent des photos ralentissent et augmentent la longueur des files mais ils peuvent surprendre les conducteurs qui sont derrière eux et créer des sur-accidents. Alors dans ce cas, on est parti pour des files encore plus importantes", Olivier Quisquater. Il n'y a pas d'ordre du commandement de la police pour verbaliser davantage ce type d'infractions, mais certaines zonez où policiers y sont beaucoup plus attentifs.







    • DIRECT VIDEO: regardez le journal de 13h - 29/08/2014
      DIRECT VIDEO: regardez le journal de 13h






    • Premiers noms de domaine .vlaanderen et .brussels attribués à partir du 1er septembre - 29/08/2014
      A partir du 1er septembre jusqu'au 1er octobre, les détenteurs d'une marque recensée auprès de la Trademark Clearinghouse (TMCH) pourront enregistrer un nom de domaine portant l'une des nouvelles extensions .vlaanderen ou .brussels, pour un montant s'élevant à 400 euros. L'affectation de ces noms de domaine s'effectuera sur la base du principe "premier arrivé, premier servi", indique DNS Belgium, qui gère les noms de domaines .be et désormais les deux nouveaux venus.
      L'avantage pour les détenteurs d'une marque est d'augmenter leurs chances d'être trouvés sur internet. La deuxième phase de lancement permettra aux administrations publiques, entreprises privées et organisations d'aussi demander leur nom de domaine à partir du 2 octobre jusqu'au 3 novembre, pour 100 euros. Si un même nom de domaine fait l'objet de plusieurs demandes, il sera mis aux enchères. Viendra ensuite le tour des particuliers qui, du 13 novembre au 15 décembre, auront la possibilité d'enregistrer un nouveau nom de domaine, au prix de un euro au lieu de vingt euros durant la phase suivante. Durant cette avant-dernière étape, qui court du 16 décembre jusqu'au 15 janvier, tout le monde pourra enregistrer n'importe quel nom de domaine .vlaanderen et .brussels. Ils seront également mis aux enchères en cas de noms de domaine identiques demandés. Enfin, à partir du 20 janvier 2015, n'importe qui pourra demander un nom de domaine portant la nouvelle extension et l'attribution se fera selon le principe "premier arrivé, premier servi". (Belga)






    • Liège délaissée par le gouvernement wallon ? "Le centre de la Wallonie s'est déplacé vers le Hainaut" - 29/08/2014

      Le MR de Liège a dénoncé vendredi le déplacement du pouvoir décisionnel wallon vers le Hainaut, au détriment de la Cité ardente. Les libéraux s'inquiètent quant à la concrétisation de plusieurs projets importants, alors que le nombre de ministres liégeois a été revu à la baisse. Réunis lors d'une conférence de presse, les trois députés libéraux liégeois Christine Defraigne, Philippe Dodrimont et Virginie Defrang-Firket se sont inquiétés de voir Liège si peu mentionnée dans la déclaration de politique régionale (DPR) des gouvernements wallon et de la Fédération Wallonie-Bruxelles.Christine Defraigne s'est souciée de la diminution du nombre de ministres liégeois. "Isabelle Simonis a hérité de compétences riquiqui (promotion sociale, jeunesse, droit des femmes et égalité des chances, NDLR) et Jean-Claude Marcourt va avoir fort à faire en tant que seul Liégeois à bord".

       

      "Entre 2009 et 2014, rien ne s'est passé..."

      La députée craint que le redéploiement liégeois soit hypothéqué et regrette que la DPR ne mentionne ni le dossier de la sidérurgie, ni celui du tram ou des zones d'activité économique. Elle redoute également que tous les budgets culturels soient "siphonnés" par Mons. "Le centre de la Wallonie s'est déplacé vers le Hainaut", critique-t-elle. Philippe Dodrimont regrette quant à lui que la DPR ne parle pas de la liaison Cerexhe-Heuseux-Beaufays. "Entre 2009 et 2014, rien ne s'est passé, mais au moins la mise au frigo était clairement écrite". Les trois députés appréhendent enfin le risque que Liège soit la grande oubliée des transferts de compétences vers les entités fédérées et se demandent si le déménagement de l'Awex pourra se concrétiser.







    • Prévisions météo: préparez-vous, l'été indien arrive! - 29/08/2014
      Vendredi midi, le soleil brillera de temps à autre mais des précipitations sont également possibles localement, principalement dans la partie est du pays. Le vent faible à modéré, et assez fort à la Côte, soufflera de secteur sud-ouest. Les maxima oscilleront entre 17 degrés en Ardenne et environ 21 degrés ailleurs.  Vendredi soir, le temps sera sec alternant entre éclaircies et champs nuageux. Dans la nuit, la nébulosité augmentera et plus tard, il pourrait légèrement pleuvoir au littoral, avec des minima compris entre 9 et 14 degrés.    Pluie prévue pour le week-end    Samedi, la nébulosité et la pluie seront bien présentes. Plus tard dans la journée, les éclaircies apparaîtront à la Côte et sur l'ouest du territoire. Un vent modéré soufflera de secteur ouest à sud-ouest et le mercure atteindra tout au plus 20 degrés. Dimanche, il y aura d'abord encore un risque de précipitations mais dans le courant de la journée, les éclaircies s'intensifieront. Les températures à la mi-journée tourneront autour des 19 degrés.      Jusqu'à 25 degrés en fin de semaine prochaine  De lundi à vendredi, une météo digne d'un été indien pointera le bout de son nez avec un temps calme, frais, principalement sec et des périodes ensoleillées. En milieu de journée, le mercure atteindra les 22 degrés lundi et les 25 degrés dans la deuxième partie de la semaine. 







    • Une troupe d'artistes de cirque se fait voler tous les décors de son spectacle: "J'avais mis des antivols dessus" - 29/08/2014
      C'est Jean Louyet, un membre de cette compagnie qui a fait la triste découverte. "Quand j'ai voulu accrocher la remorque lundi matin, elle n'y était plus. J'avais pourtant mis des antivols", a-t-il déclaré au micro d'Olivier Patzelt, journaliste pour Bel RTL.  Jean Louyet sait parfaitement pourquoi les voleurs se sont attaqués à la "Compagnie des Bonimenteurs". "Je pense que l'intérêt de ces gens, c'est de trouver du matériel qui se revend facilement, qui est difficilement identifiable parce qu'une remorque comme la mienne il y en a 10 000 en Belgique. Pour moi, ce sont de gens qui ont trouvé un bon filon ". Ce matériel pourrait en effet rapporter beaucoup d'argent. " Ils revendent ça à leur receleur 200 euros. Le receleur le vend 400 euros au vendeur qui lui revend ça à un particulier 600 euros. Comme ça tout le monde est content, sauf moi".







    • Météo - L'été indien tant attendu approche - 29/08/2014
      Vendredi midi, le soleil brillera de temps à autre mais des précipitations sont également possibles localement, principalement dans la partie est du pays. Le vent faible à modéré, et assez fort à la Côte, soufflera de secteur sud-ouest. Les maxima oscilleront entre 17 degrés en Ardenne et environ 21 degrés ailleurs.
      Vendredi soir, le temps sera sec alternant entre éclaircies et champs nuageux. Dans la nuit, la nébulosité augmentera et plus tard, il pourrait légèrement pleuvoir au littoral, avec des minima compris entre 9 et 14 degrés. Samedi, la nébulosité et la pluie seront bien présentes. Plus tard dans la journée, les éclaircies apparaîtront à la Côte et sur l'ouest du territoire. Un vent modéré soufflera de secteur ouest à sud-ouest et le mercure atteindra tout au plus 20 degrés. Dimanche, il y aura d'abord encore un risque de précipitations mais dans le courant de la journée, les éclaircies s'intensifieront. Les températures à la mi-journée tourneront autour des 19 degrés. De lundi à vendredi, une météo digne d'un été indien pointera le bout de son nez avec un temps calme, frais, principalement sec et des périodes ensoleillées. En milieu de journée, le mercure atteindra les 22 degrés lundi et les 25 degrés dans la deuxième partie de la semaine. (Belga)






    • Imposer des travaux d'intérêt général aux chômeurs: "Cela fait plus partie du show" - 29/08/2014
      Didier Gosuin, (FDF) ministre bruxellois de l'Emploi et de l'Economie était l'invité politique de la rédaction de Bel RTL matin. Il répondait aux questions d'Antonio Solimando.

      Antonio Solimando: "Forcer les chômeurs de longue durée à des prestations d'intérêt général, vous pourriez le faire? Vous êtes ministre de l'Emploi."

      Didier Gosuin: ça je pense que c'est une mesure très très idéologique. Qui va faire cela? Quel type de mesure? A partir de quand? Et donc je crois que cela fait plus partie du show que de la réalité de demain.

      Antonio Solimando: Et en tant que ministre de l'Emploi, vous allez vous y opposer?

      Didier Gosuin: Mais moi ce que je dis comme ministre de l'Emploi. C'est qu'un demandeur d'emploi a une obligation de chercher des emplois, d'accepter ceux qui sont convenables ou de suivre des formations ou d'être en stage. Il est clair que le demandeur d'emploi qui ne s'inscrit pas dans cette logique-là est un demandeur d'emploi qui doit être sanctionné. On a tous des obligations. On a le droit d'avoir une allocation de chômage, mais on a l'obligation de se remettre en situation de travail ou de formation.

      Antonio Solimando: Mais donc on n'a pas compris. Vous allez vous y opposer si le Fédéral prend une décision donc forcer les chômeurs à des prestations d'intérêt général?

      Didier Gosuin: Un, le gouvernement fédéral ne pourra pas mettre en oeuvre cette mesure parce qu'elle est de la compétence des régions. De facto, ils devront prendre l'angle avec les régions et faire des accords de coopération donc j'attends de voir les propositions avant de me prononcer.






    • Son chalet ravagé par les flammes à Malonne: Patrick pense à sauver une seule et unique chose - 29/08/2014
      En quelques secondes, la vie de cet habitant de Malonne est devenue un calvaire. Mercredi vers 18h, Patrick était occupé à rouler des cigarettes quand il s'aperçoit que de la fumée s'échappe de son faux plafond: son chalet en bois est en train de prendre feu. "J'ai tout de suite coupé l'électricité et sauvé l'urne de ma femme", a-t-il expliqué à Sudpresse. Malgré l'intervention rapide des pompiers, toute l'habitation de Patrick a été détruite par les flammes. "Je n'ai plus rien. Toute ma vie est partie avec ce chalet. En plus, à la mort de mon épouse j'ai arrêté mon assurance personnelle... Avec 800 euros du CPAS, comment voulez-vous que je m'en sorte? C'est juste impossible, je suis à la rue ... ", déplore-t-il. Pour se reloger, Patrick Ronveaux a cependant trouvé une solution provisoire. "Pour le moment, c'est ma soeur qui me loge mais cela ne va pas durer...".







    • Son chalet ravagé par les flammes, Patrick pense à sauver une seule et unique chose - 29/08/2014
      En quelques secondes, la vie de cet habitant de Malonne est devenue un calvaire. Mercredi vers 18h, Patrick était occupé à rouler des cigarettes quand il s'aperçoit que de la fumée s'échappe de son faux plafond: son chalet en bois est en train de prendre feu. "J'ai tout de suite coupé l'électricité et sauvé l'urne de ma femme", a-t-il expliqué à Sudpresse. Malgré l'intervention rapide des pompiers, toute l'habitation de Patrick a été détruite par les flammes. "Je n'ai plus rien. Toute ma vie est partie avec ce chalet. En plus, à la mort de mon épouse j'ai arrêté mon assurance personnelle... Avec 800 euros du CPAS, comment voulez-vous que je m'en sorte? C'est juste impossible, je suis à la rue ... ", déplore-t-il. Pour se reloger, Patrick Ronveaux a cependant trouvé une solution provisoire. "Pour le moment, c'est ma soeur qui me loge mais cela ne va pas durer...".







    • Son chalet ravagé par les flammes, Patrick sauve l'urne contenant les cendres de sa femme - 29/08/2014
      En quelques secondes, la vie de cet habitant de Malonne est devenue un calvaire. Mercredi vers 18h, Patrick était occupé à rouler des cigarettes quand il s'aperçoit que de la fumée s'échappe de son faux plafond: son chalet en bois est en train de prendre feu. "J'ai tout de suite coupé l'électricité et sauvé l'urne de ma femme", a-t-il expliqué à Sudpresse. Malgré l'intervention rapide des pompiers, toute l'habitation de Patrick a été détruite par les flammes. "Je n'ai plus rien. Toute ma vie est partie avec ce chalet. En plus, à la mort de mon épouse j'ai arrêté mon assurance personnelle... Avec 800 euros du CPAS, comment voulez-vous que je m'en sorte? C'est juste impossible, je suis à la rue ... ", déplore-t-il. Pour se reloger, Patrick Ronveaux a cependant trouvé une solution provisoire. "Pour le moment, c'est ma soeur qui me loge mais cela ne va pas durer...".







    • Couple tué près de Tournai: le suspect s'est rendu à Disneyland avec ses enfants - 29/08/2014

      Un habitant de Péruwelz, âgé de 39 ans, a été placé mercredi après-midi sous mandat d'arrêt pour l'assassinat d'un couple de Barrry (Tournai). L'homme est en aveux. Son épouse a été inculpée de recel, mais laissée en liberté sous conditions.

       

      Il a vu le violeur de son enfance

      Pour l'heure, il est difficile d'expliquer ce qui aurait poussé le suspect à torturer et à tuer les victimes. L'homme explique avoir vu en l'un de ses hôtes, le violeur de son enfance. Son avocat confirme cette version des faits.

       

      Que s'est-il passé durant la cavale ?

      A l'aide des cartes bancaires dérobées, le suspect a offert un périple à ses trois enfants à Disneyland à Paris durant sa cavale. "Il aurait profité de ces 12 jours pour offrir à ses enfants ce qu'il n'a jamais pu leur accorder auparavant", indiquent les journaux du groupe SudPresse.  Vêtements, cadeaux, le papa s'est montré généreux. Coût total des dépenses : 3000 euros.  C'est l'utilisation des cartes bancaires des victimes qui a permis aux enquêteurs de remonter jusqu'à lui. "L'inculpé avoue avoir commis les faits seuls. Il est en aveux de coups sur Philippe Laurent et d'avoir étranglé son épouse. Le couple a été tué le jeudi 14 août, d'abord le mari, ensuite sa femme", a expliqué mercredi en fin d'après-midi Anne-Michèle Scleich, 1er substitut du procureur du roi de Tournai.







    • Fermeture de Doel 4 - Une remise en service plus tôt que prévu - 29/08/2014
      Le réacteur Doel 4, mis à l'arrêt le 5 août dernier après une perte d'huile de la turbine à vapeur dans la partie non-nucléaire de la centrale, pourrait être techniquement opérationnel dès la fin novembre, avant l'hiver donc, indiquent vendredi des sources internes à la centrale dans Gazet van Antwerpen et Het Nieuwsblad.
      Selon ces sources, les dégâts sont certes considérables mais ils pourraient être réparés plus vite qu'annoncé au départ. Electrabel, propriétaire de la centrale, avait indiqué à la mi-août que le réacteur ne serait "certainement pas disponible" avant le 31 décembre prochain. Le planning des travaux et réparations devra d'abord être remis à l'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) et au gestionnaire du réseau Elia. Du côté d'Electrabel, on se borne à dire que l'entreprise "aura une vision plus claire sur le planning au début de la semaine prochaine." (Belga)






    • Le nombre de femmes au travail a explosé - 29/08/2014
      Selon des données de l'ONSS compilées pour le compte du Fonds des accidents de travail, l'emploi en Belgique s'est fortement féminisé. Entre 1985 et 2013, l'emploi féminin a ainsi augmenté de 92% alors que l'emploi des hommes n'a crû que de 16% sur la même période, peut-on lire vendredi dans Le Soir.
      La croissance de l'emploi féminin est concentrée sur certains secteurs, comme les banques et les assurances, les activités juridiques et comptables, l'action sociale, les activités médico-sociales, la santé et le nettoyage. Dans ces secteurs, les femmes ont renforcé leur majorité, passant de 56% en 1985 à 64% en 2013. Dans l'ensemble de l'économie belge, les femmes occupent désormais 45% des postes, contre 33% en 1985. L'étude relève aussi que les femmes sont surtout des employées: près de 70% des employés sont aujourd'hui des femmes (59% en 1985). Par ailleurs, les temps partiels restent essentiellement féminins sur le marché du travail: à peine une femme sur deux travaille à temps plein. (Belga)






    • Bonne nouvelle: Doel 4 pourrait être opérationnel plus tôt que prévu - 29/08/2014
      Selon ces sources, les dégâts sont certes considérables mais ils pourraient être réparés plus vite qu'annoncé au départ. Electrabel, propriétaire de la centrale, avait indiqué à la mi-août que le réacteur ne serait "certainement pas disponible" avant le 31 décembre prochain.       Le planning des travaux et réparations devra d'abord être remis à l'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) et au gestionnaire du réseau Elia. Du côté d'Electrabel, on se borne à dire que l'entreprise "aura une vision plus claire sur le planning au début de la semaine prochaine."            











    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Alerte mondiale: un enfant de cinq ans, atteint d'une tumeur au cerveau, enlevé par ses parents en Grande-Bretagne - 29/08/2014
      "Interpol a publié à la demande des autorités britanniques une notice jaune (avis de recherche d'une personne disparue) concernant un jeune Britannique de cinq ans retiré de l'hôpital par ses parents", a indiqué dans un communiqué l'organisation policière internationale basée à Lyon.
       
      La notice jaune qui doit permettre de localiser des personnes disparues, en particulier des mineurs, a été diffusée aux 190 pays membres de l'organisation, a précisé Interpol.
       
      Selon la police britannique, c'est jeudi vers 14h00 locales (15h00, heure belge) que Brett King, 51 ans, et Naghemeh King, 45 ans, Témoins de Jéhovah, ont enlevé leur enfant Ashya hospitalisé pour une tumeur au cerveau dans un établissement de Southampton (sud de l'Angleterre).
       
      La famille est arrivée jeudi en France à 20H00 par ferry via le port de Cherbourg, a précisé Eric Bouillard, procureur de la République de la ville.
       
      "Si l'on ne retrouve pas Ashya aujourd'hui, on peut craindre pour sa vie. Il est sous surveillance médicale constante au Royaume-Uni en raison d'une récente opération et des problèmes qui en découlent. S'il ne reçoit pas les soins spécialisés qui lui sont nécessaires 24 heures sur 24, des complications pourraient survenir, qui le mettraient gravement en danger", a indiqué Interpol citant l'officier Dick Pearson de la brigade de recherche du Hampshire qui dirige l'enquête.
       
      La famille britannique circule dans un monospace Hyundai gris immatriculé KP60HWK, selon le parquet. Elle n'est pas d'origine asiatique, comme l'ont cru dans un premier temps les enquêteurs, mais de type européen, selon le parquet.
       
      Les six autres enfants du couple ont entre 3 et 22 ans. Un numéro vert a été mis en place en France: 0800 35 83 35.






    • Suisse: un bébé, oublié par l'un de ses parents, meurt dans une voiture - 29/08/2014
      Il ressort de l'enquête que l'un des parents "s'est rendu à son travail en omettant de déposer le bébé à la structure d'accueil habituelle", a expliqué le procureur, Marc Rémy, dans un communiqué.
       
      "Ce n'est qu'à la fin de sa journée de travail, alors qu'il s'apprêtait à partir récupérer son enfant dans la structure précitée, que ce parent s'est rendu compte du drame qui venait de se produire", a-t-il ajouté.
       
      Une instruction pénale est ouverte. Aucune autre communication ne sera faite sur cette affaire, ont précisé les autorités.
       






    • Le Portugal pourra vendre 85 Miro pour renflouer ses caisses - 29/08/2014

      La collection de 85 oeuvres de l'artiste espagnol Joan Miro détenue par l'Etat portugais ne sera finalement pas classée au patrimoine culturel, ce qui ouvre la voie à sa vente, selon une décision publiée vendredi dans le Journal officiel.

      Saisie fin juillet par le gouvernement, la direction générale du patrimoine s'est ainsi prononcée contre un classement qui aurait rendu plus difficile la sortie des oeuvres du territoire et leur vente aux enchères.

      Les Miro, qui appartiennent à l'Etat depuis la nationalisation de la banque BPN en 2008, devaient être vendus en juin à Londres par Christie's pour renflouer les caisses du Portugal.

      La vente avait été annulée après la décision fin avril du tribunal administratif de Lisbonne de bloquer la sortie du pays de la collection, dans le cadre d'une procédure en référé déclenchée par le ministère public "en défense du patrimoine culturel".

      En février, les enchères avaient été reportées une première fois en raison de démêlés judiciaires à Lisbonne, alors que les milieux culturels et de l'opposition de gauche dénonçaient une "vente au rabais" du patrimoine du pays.

      Christie's a estimé la valeur globale des 85 oeuvres de Miro à plus de 30 millions de livres (36,4 millions d'euros), présentant l'ensemble comme l'"une des plus vastes et impressionnantes collections de l'artiste jamais mises aux enchères".







    • Jeux vidéo: Nintendo annonce une nouvelle console de poche New3DS - 29/08/2014

      Le pionnier japonais du jeu vidéo Nintendo a annoncé vendredi soir la sortie en octobre au Japon d'une nouvelle console de poche New3DS, version revisitée de la 3DS.

      Cette nouvelle New3DS, ainsi qu'une déclinaison en plus grandes dimensions (New3DS LL), sera proposée au Japon le 11 octobre.

      C'est le patron de Nintendo en personne, Satoru Iwata, qui a fait ces annonces à la surprise générale dans une vidéo spéciale "Nintendo Direct" de 30 minutes.

      Ces nouvelles machines de poche se distinguent des précédentes 3DS et 3DS LL par l'ajout d'une puce sans contact à la norme NFC, qui autorise des transferts de données sans fil par simple effleurement. Cela permettra de faire entrer dans les jeux des personnages vedettes de Nintendo représentés sous forme de figurines interactives, un concept appelé Amiibo.

      Nintendo a aussi ajouté plusieurs nouveaux boutons pour élargir les possibilités de jeu et améliorer l'ergonomie d'ensemble. Les écrans (deux par console dont un tactile et l'autre en relief) ont une qualité améliorée, selon Nintendo. Enfin, les nouvelles Nintendo New3DS intègre un emplacement pour carte microSD et leur esthétique peut être changée par des plaques colorées interchangeables.

      Ces consoles New3DS et New3DS LL ne seront pas lancées avant plusieurs mois en Europe et aux Etats-Unis, en tout cas pas avant la fin de cette année, a prévenu Nintendo.







    • Le Brésil en récession à presque un mois des élections - 29/08/2014

      Le Brésil, septième économie mondiale, est entré en récession après deux trimestres consécutifs de contraction, une mauvaise nouvelle pour la présidente Dilma Rousseff dont la réélection en octobre est déjà menacée.

      Selon les données officielles divulguées vendredi, à un peu plus d'un mois des élections présidentielle et législatives, le produit intérieur brut (PIB) du géant émergent d'Amérique latine a reculé de 0,6% au deuxième trimestre par rapport au premier.

      L'Institut brésilien de Géographie et des statistiques (IBGE, étatique) a aussi revu à la baisse la performance du premier trimestre, de +0,2% à -0,2%.

      La première économie du sous-continent vient ainsi d'enregistrer deux trimestres consécutifs de recul, synonymes de récession.

      L'IGBE attribue notamment ce phénomène à la crise de la production industrielle et à la grande quantité de jours fériés décrétés pendant la Coupe du monde de football (12 juin au 13 juillet).

      Le Mondial a paralysé l'activité industrielle, qui a reculé d'1,5% au deuxième trimestre, et les services (-0,5%), avec une chute du commerce de 2,2%, dans un contexte de faible consommation des ménages (+0,3%).

      Et les incertitudes sur le résultat des élections ont accentué la baisse des investissements (-5,3%).

      La récession n'arrange pas les affaires de la présidente-candidate de gauche Dilma Rousseff, déjà très critiquée par ses rivaux sur le front économique.

      D'autant que l'entrée en lice inattendue de l'écologiste Marina Silva, après la mort de son allié socialiste Eduardo Campos dans un accident d'avion le 13 août, a bouleversé la campagne.

      Deux sondages publiés cette semaine donnent Mme Silva largement victorieuse en cas de probable second tour face à Dilma Rousseff, qui reste la favorite du premier tour du 5 octobre.



      - 'Pas coulé' -



      Le recul du PIB "sera sûrement utilisé par les adversaires de Rousseff pendant la campagne pour attaquer son maigre bilan sur la croissance et l'inflation", estime Robert Wood, analyste d'Economist Intelligence Unit.

      "Les marchés répondent de manière positive aux derniers sondages signalant que la réélection de Rousseff est menacée", relève-t-il, et l'arrivée au pouvoir de Marina Silva ou du social-démocrate Aecio Neves (PSDB) contribuerait à rétablir la confiance des milieux économiques.

      L'entrée en récession "va sensiblement affecter Dilma, cela fait partie du jeu", commente à l'AFP André Perfeito, analyste économique du consultant Gradual Investimentos.

      "Le Brésil n'est pas pour autant coulé", ajoute-t-il, prévoyant comme la plupart des analystes une croissance modérée au second semestre.

      Le premier trimestre "a été très, très mauvais", analyse-t-il. "Nous avons eu des menaces de coupures d'électricité et de rationnement d'eau" - à cause de la sécheresse dans le sud-est industriel -, "le Brésil a souffert de l'abaissement de sa note souveraine par Standard and Poor's, et ses exportations ont beaucoup pâti de la crise en Argentine".

      Pour l'économiste Caio Megale, interrogé par le journal Valor, le recul du PIB "est en grande partie dû à des facteurs conjoncturels comme le Mondial, même si d'autres sont plus structurels comme les taux d'intérêt plus élevés (11%) et la baisse de la confiance".

      Dilma Rousseff, dont le mandat a été marqué par quatre ans de croissance molle après l'euphorie des années Lula, attribue le mauvais comportement de l'économie à la crise internationale.

      Mais ses adversaires relèvent que le Brésil croît sensiblement moins que la plupart des économies émergentes.

      Ils lui reprochent d'avoir laissé dangereusement filer l'inflation pour soutenir en vain la croissance et un interventionnisme, via notamment des exonérations fiscales, qui a entamé la confiance et plombé les marges du géant pétrolier étatique Petrobras.



      - 'Douleurs de croissance'-



      Le gouvernement a réduit ses prévisions de croissance pour 2014 à 1,8%. Le marché table sur à peine 0,7%.

      "L'impression de certains économistes que le Brésil est en faillite est erronée", prévient M. Perfeito.

      Après le boom du début des années 2000, "l'économie brésilienne a ralenti, entre autres raisons parce que la consommation des ménages alors dopée par l'accès au crédit a cessé d'augmenter", explique-t-il.

      "Mais, de manière générale, l'économie brésilienne a acquis une autre dimension et va continuer à croître à l'avenir. Le Brésil a des douleurs de croissance".

      Après un pic de 7,5% du PIB en 2010, l'économie a progressé de 2,7% en 2011, 1% en 2012 et 2,5% en 2013.







    • Eté 2014: coup de chaud en juin, record de pluie en juillet et août - 29/08/2014

      Tout avait bien commencé, avec un mois de juin particulièrement chaud et ensoleillé, mais le ciel a ensuite été très capricieux, au point que le cumul de précipitations de juillet-août est le plus élevé depuis 1959, indique vendredi Météo-France dans son bilan estival.

      "Avec des cumuls de pluie deux fois supérieurs à la normale en juillet et un excédent qui devrait dépasser 40% en août, le cumul moyen des précipitations en juillet-août affiche déjà une valeur record", annonce l'organisme public.

      Au 27 août, il était tombé une moyenne de plus de 200 mm de pluie depuis le 1er juillet, soit le cumul le plus élevé depuis le début de ces relevés en 1959, selon le bilan portant sur les mois de juin, juillet et août.

      En particulier, le mois de juillet a été le plus arrosé depuis 1959, devant celui de 2000.

      Seuls rescapés à ce tableau pluvieux: les côtes de la Manche et le Var.

      Corollaire de ce temps très humide, l'ensoleillement a été "inférieur à la normale sur la majeure partie du pays en juillet et août".

      En juillet, de nombreux records sont même tombés: Bourg-Saint-Maurice (Haute-Savoie) n'a eu que 145 heures de soleil (précédent record de 197 heures en 2000); Chambéry (Savoie) a fait à peine mieux avec 152 heures, Le Puy (Haute-Loire) a plafonné à 161 heures et Saint-Etienne à 172 heures.

      A Lyon-Bron le record le plus ancien a été battu: celui de juillet 1932 avec 193 heures de soleil, contre 189 en 2014.

      Même Ajaccio avec 317 heures a eu un ensoleillement très en dessous de la moyenne (370 heures). Le précédent record était de 331 heures d?ensoleillement en juillet et datait de 1989 pour la cité corse.

      - Températures très contrastées -

      Le soleil a toutefois été généreux sur les côtes de la Charente-Maritime, la Bretagne et la Basse-Normandie, note Météo-France.

      Toujours en juillet, les températures ont été "très contrastées entre le Nord et le Sud: plus élevées d'1°C en moyenne le long des côtes de la Manche, inférieures à la normale au sud d'un axe Bordeaux-Strasbourg.

      En août, l?ensoleillement a aussi été "inférieur à la normale", "excepté le long des côtes", en Provence et en Corse.

      Août a aussi vu le thermomètre fléchir sur l'ensemble du pays, surtout à partir du 10, pour ne remonter vers des valeurs normales pour la saison qu'en fin de mois. Seule la Corse a été épargnée par cette fraîcheur inhabituelle.

      "Les journées ont été très fraiches avec des températures maximales généralement 2 à 4°C en dessous des normales sur la majeure partie de l'Hexagone", résume Météo-France. En moyenne sur la France, la température devrait être inférieure de 1,5°C à la normale pour août.

      Juin avait au contraire été marqué par un temps très chaud: au 5e rang des mois de juin les plus chauds depuis 1900, relève Météo-France. Les températures saisonnières ont été en moyenne dépassées de 1 à 2°C, sauf dans le Nord-Ouest et le Nord. Un pic exceptionnel de chaleur a même été enregistré du 7 au 14, rappelle l'organisme de météorologie.

      Si globalement les précipitations ont été plutôt rares, elles se sont souvent produites sous forme d'orages et plusieurs épisodes violents ont occasionnés des dégâts dans différentes régions.

      En Languedoc, Paca, au sud de la Corse, près des Pyrénées et du Poitou à la Picardie, les pluies ont été excédentaires en juin.







    • Le PS ouvre son université d'été à La Rochelle dans la désunion - 29/08/2014

      Désunie, ébranlée par une grave crise gouvernementale, la "famille" socialiste a ouvert vendredi son université d'été à La Rochelle, en lançant les "états généraux du socialisme", censés redéfinir la carte d'identité d'un parti traversé par de multiples fractures.

      Que ce moment soit celui de "la célébration des idées et de l'amitié socialistes ! ", a exhorté le patron du PS Jean-Christophe Cambadélis, en ouvrant les débats vendredi après-midi.

      Le premier secrétaire a lancé officiellement les "états généraux du socialisme", un vaste processus de consultation des militants dans les sections et fédérations. L'opération durera jusqu'au 6 décembre et ne présente pas de risque pour l'exécutif puisqu'il n'y aura pas de vote.

      "Qu?est-ce qu?être socialiste et pourquoi devenir socialiste ? Telles sont les deux questions essentielles qu?il nous faut impérativement nous poser pour continuer à peser", a-t-il expliqué.

      Une batterie de questions, allant de de "quel nouveau contenu donner à la croissance?", "comment réorienter effectivement l'Europe?" ou encore "qu'est ce que le socialisme à l'heure de la mondialisation?" va être proposée aux militants.

      Persuadé que les socialistes parviendraient à "faire la synthèse" dimanche, M. Cambadélis avait fait acte d'autorité, jeudi, en prévenant qu'il ne "saurait accepter" que les débats "aient pour but de renverser le gouvernement".

      Dans son numéro d'équilibriste, il s'est pourtant autorisé une petite pique à l'égard de la chancelière allemande, en disant que la France n'était pas "un Land allemand". Deux jours plus tôt, Manuel Valls, avait plaidé pour ne pas avoir à affronter un "face-à-face absurde" France-Allemagne.

      Dans les couloirs, l'agitation était perceptible, à l'approche de l'arrivée des ministres évincés du gouvernement Arnaud Montebourg et Benoît Hamon.

      Tous deux ont maintenu leur intervention en salle plénière prévue samedi, moins d'une semaine après avoir été débarqués du gouvernement. Aurélie Filippetti, autre recalée, était aussi attendue.

      De leur côté, les contestataires, ont estimé, à l'instar de Jérôme Guedj, de l'aile gauche du PS, qu'il fallait, au plus vite la tenue d'un congrès: il faut un "vote de confiance des militants socialistes sur l'action gouvernementale. Avec une question très simple: est ce que le discours (Manuel Valls) de Jouy-en-Josas, devant le Medef, recueille l'assentiment des socialistes ?" a-t-il dit.



      - Urgent d'attendre pour organiser un congrès -



      Prévu pour 2015, la date précise du congrès n'a pas été fixée par la direction du parti, accusée de tergiverser de peur de se retrouver perdante. En réponse, le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a jugé, en marge de l'université d'été, qu'il fallait "prendre le temps du débat" dans le cadre des états généraux avant de penser à organiser un congrès.

      Les contestataires, dont les "frondeurs", ont bien l'intention de se faire entendre. Samedi, ils ont prévu une réunion publique. Objectif: ancrer davantage leur mouvement, surtout parlementaire, dans le parti, sous une nouvelle dénomination, "Vive la gauche".

      Manuel Valls, qui a fait un premier aller-retour jeudi pour s'exprimer devant les élus locaux, est particulièrement attendu.

      Son discours dimanche sera scruté, après sa déclaration d'amour aux entreprises, particulièrement mal perçue par une partie de la gauche. Cécile Duflot, ex-ministre écologiste, l'accuse ainsi dans Les Echos "d'imiter Thatcher".

      Le contexte est en effet explosif: un gouvernement qui a volé en éclats après la charge d'Arnaud Montebourg et de Benoît Hamon contre la politique économique, des critiques contre la nomination d'Emmanuel Macron à Bercy, étiqueté trop libéral pour certains, et une polémique jeudi sur les 35 heures.

      Samedi interviendra le numéro un communiste Pierre Laurent sur "l'unité de la gauche", avec Emmanuelle Cosse, numéro un d'Europe Ecologie Les Verts (EELV) entre autres. "Je vais m'adresser aux socialistes pour leur dire qu'on a foulé aux pieds les valeurs pour lesquelles (ils se sont) engagés", a dit M. Laurent sur France Info.

      Fin septembre auront lieu les élections sénatoriales, qui s'annoncent à haut risque puisque la chambre haute risque de basculer à droite, une nouvelle claque après les déroutes des municipales et des européennes.

      Parmi les absents de marque figurent l'ancienne patronne du PS Martine Aubry, sortie de son silence en juillet pour critiquer violemment la réforme territoriale, Ségolène Royal, en déplacement en Martinique, ou encore Jean-Marc Ayrault.

      En parallèle aux débats, se tiendront comme chaque année plusieurs réunions informelles (proches de Martine Aubry, proches de Stéphane Le Foll etc).

      Le PS a enregistré une baisse de près de 20.000 adhérents en moins en deux ans. Il a perdu la moitié de ses élus municipaux aux dernières élections municipales.







    • Iran: Washington sanctionne des entités liées au programme nucléaire - 29/08/2014

      Les États-Unis ont annoncé vendredi des sanctions supplémentaires contre l'Iran, visant des entités, entreprises et individus accusés de favoriser le programme nucléaire controversé de Téhéran et de soutenir le "terrorisme".

      Dans des communiqués simultanés de la Maison Blanche, du département d?État et du Trésor, Washington assure dans le même temps poursuivre la recherche d'un règlement diplomatique au dossier nucléaire iranien via les négociations entre les grandes puissances et l'Iran.







    • A Bruxelles, Hollande plaidera pour un relâchement de l'étreinte budgétaire - 29/08/2014

      Fort de l'orientation sociale-libérale de son nouveau gouvernement, François Hollande réunit samedi matin la fine fleur de la social-démocratie européenne à l'Elysée avec l'intention de plaider dans la foulée à Bruxelles pour un assouplissement de la discipline budgétaire de l'UE.

      Le chef de l'Etat français tentera d'imposer cet agenda lors d'un sommet européen extraordinaire dont l'ordre du jour officiel porte sur la nomination des futurs chef de la diplomatie européenne et président du Conseil européen ainsi que sur la situation internationale (Ukraine, Irak et Gaza).

      Pour François Hollande, les "circonstances exceptionnelles" rencontrées par l'économie européenne -croissance et inflation atones et chômage record- justifient un recours aux souplesses budgétaires offertes par les traités.

      "L'Europe est menacée par une longue et peut-être interminable stagnation si nous ne faisons rien", a-t-il fait valoir jeudi à l'Elysée devant la conférence annuelle des ambassadeurs de France.

      Le chef de l'Etat français prône ainsi "la pleine utilisation des flexibilités dans le rythme de réduction des déficits" mais, assure-t-il, "dans le respect des règles européennes".

      A la mi-août, le ministre des Finances Michel Sapin avait fini par reconnaître que la France ne parviendrait pas à ramener ses déficits publics à 3,8% du PIB cette année, avançant un chiffre supérieur à 4%. Dès lors, Paris ne sera pas non plus au rendez-vous des 3% -la norme européenne- l'an prochain.

      Devant ses pairs, François Hollande réclamera "une nouvelle initiative de croissance" autour de "trois axes", explique-t-on de source française. Le premier serait porté par la Banque centrale européenne (BCE) et viserait, entre autres, à ouvrir plus largement les vannes du crédit au profit des entreprises.

      Le deuxième serait une relance de l'investissement en Europe qui affichait l'an dernier un niveau inférieur de 450 milliards d'euros à celui de 2007, avant la crise. Pour François Hollande il s'agit de mettre en oeuvre "dans les meilleurs délais" le plan d'investissement de 300 milliards d'euros déjà annoncé par le président de la nouvelle Commission européenne Jean-Claude Juncker.

      Quant au troisième axe, il s'agirait de l'"adaptation du cadre budgétaire européen" jugé par Paris "trop restrictif", au risque de "peser sur la demande".

      "Ces trois axes sont nécessaires", estime-t-on à Paris, où l'on insiste: "Il n'y aura pas d'action efficace sans une action européenne".

      - Pas de percée attendue dès samedi -

      L'entourage du président ne s'attend toutefois pas à une percée dès le sommet européen de samedi. Tout juste espère-t-il une "évocation" du sujet, un "partage du constat" et une volonté d'aller "vite" avec un autre sommet extraordinaire, de la zone euro cette fois, qui en discuterait et prendrait "les décisions nécessaires".

      Pour tenter d'offrir un front commun des sociaux-démocrates européens, François Hollande, se posant en chef de file, les a conviés dès samedi matin à l'Elysée.

      Huit chefs de gouvernements européens ont répondu à l'appel parmi lesquels l'Italien Matteo Renzi. Le président du Parlement de Strasbourg Martin Schulz et le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel seront également au nombre des convives.

      Restera cependant le plus difficile: convaincre la chancelière allemande Angela Merkel et son ministre des Finances Wolfgang Schäuble, inflexible sur le respect des trajectoires de réduction des déficits, comme il l'a encore rappelé jeudi à Paris, appelant le gouvernement français à tenir ses promesses.

      "C'est vrai que les perceptions entre les Français et les Allemands sont différentes", a euphémisé le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Harlem Désir dans une interview aux Echos parue vendredi.

      Pour ce faire, François Hollande disposera de quelques minutes lors d'une rencontre bilatérale avec la chancelière, désormais traditionnelle avant l'ouverture des sommets européens.

      Tous deux se connaissent trop bien désormais pour avoir besoin de se rappeler que leurs économies sont étroitement imbriquées, un argument de poids quand la croissance allemande vient de connaître une petite alerte avec un recul de 0,2% de sa croissance au deuxième trimestre.







    • Dette: une modification des règles pour éviter un nouveau scénario à l'Argentine - 29/08/2014

      Un regroupement des principales banques, investisseurs et émetteurs de dettes de la planète a publié de nouvelles règles pour éviter que ne se reproduise un scénario à l'Argentine, où une minorité bloque un accord de restructuration.

      L'Association internationale des marchés de capitaux (ICMA), qui a son siège à Zurich, a adopté ces modifications à l'issue d'un long processus de négociation entre ses quelque 460 membres de 53 pays.

      Le but de ces nouveaux principes, qui ne sont ni obligatoires ni rétroactifs, est d'éviter que des détenteurs minoritaires d'une dette n'empêchent l'application d'un accord de restructuration entre l'émetteur de dettes en difficulté et ses créanciers majoritaires.

      Avec ce nouveau système, si les créanciers qui détiennent un total d'au moins 75% de la dette (toutes maturités confondues) sont d'accord pour reporter l'échéance du remboursement ou pour réduire le montant du capital dû, leur décision s'impose aussi aux détenteurs de la dette opposés à un tel accord.

      L'association va désormais inciter les émetteurs de dettes à intégrer ce nouveau principe dans les contrats à venir. S'ils le font, l'environnement du marché mondial de la dette souveraine pourrait changer dans les années à venir.

      "Les conséquences potentiellement négatives du défaut et de la restructuration de la dette argentine démontrent l'importance d'avoir des termes contractuels clairs et sans ambiguïté pour les obligations souveraines", a expliqué l'avocat général de l'ICMA, Leland Goss, dans un communiqué.

      - 'Fonds vautours' -

      Dans le cas de l'Argentine, qui éprouve des difficultés à régler ses dettes après la crise économique de 2001, 93% des créanciers avaient accepté un allègement de la dette et un rabais d'environ 70%, mais 7% de créanciers irréductibles avaient refusé le marché.

      Quelques fonds spéculatifs conduits par NML Capital et Aurelius Management, représentant moins d'1% des créances, ont porté plainte devant la justice américaine et remporté une victoire spectaculaire, qui a entraîné in fine un "défaut de paiement partiel" de l'Argentine fin juillet.

      "Les nouvelles règles sur les clauses d'action collective de l'ICMA offrent une solution pratique au problème des minorités de blocage", a assuré vendredi l'organisation.

      Elle a ajouté que l'interprétation de la clause dite "pari passu" dans le cas de l'Argentine avait entraîné "une incertitude considérable pour les futures restructurations de dettes".

      En vertu du "pari passu", toutes les parties sont traitées de manière égale, quelle que soit la part de la dette qu'elles détiennent.

      "Les précisions apportées au +pari passu+ détaillent clairement son champ d'application, ce qui réduit le risque de voir cette clause utilisée dans le but de perturber des restructurations de dettes futures", a souligné l'ICMA.

      La bataille judiciaire remportée par les "fonds vautours" refusant toute restructuration de la dette argentine a singulièrement compliqué la tâche de Buenos Aires pour sortir de la crise née de son endettement, un feuilleton qui dure maintenant depuis plus de dix ans.

      Un juge de New York a condamné l'Argentine à verser 1,3 milliard de dollars aux fonds spéculatifs qui ont refusé de participer à la renégociation de sa dette. Buenos Aires s'y refuse, arguant que se plier au jugement anéantirait la restructuration de la dette qui avait été acceptée par 93% des créanciers.

      Le juge américain a en conséquence bloqué sur un compte de Bank of New York le remboursement d'une échéance de 539 millions de dollars tant que les autorités argentines n'obtempèreraient pas, ce qui a entraîné le défaut de paiement partiel de l'Argentine.







    • Terrains à bâtir: abattement fiscal de 30% sur les plus values de cession - 29/08/2014

      Afin de relancer la construction de logements, les terrains à bâtir cédés d'ici fin 2015 bénéficieront d'un "abattement fiscal exceptionnel" de 30% sur les plus-values, a annoncé vendredi le Premier ministre.

      Cette disposition, qui concerne l'impôt sur le revenu comme les prélèvements sociaux, s'appliquera aux cessions pour lesquelles une promesse de vente aura été "conclue avant le 31 décembre 2015", a précisé Manuel Valls lors d'une conférence de presse à Matignon.







    • Un nouveau pays touché par Ebola: premier cas au Sénégal - 29/08/2014

      Les services de santé guinéens avaient fait état mercredi de "la disparition d'une personne infectée par le virus Ebola qui se serait rendue au Sénégal", a précisé la ministre lors d'une conférence de presse. "La personne a été localisée à l'hôpital de Fann (à Dakar, NDLR). Il s'agit d'un jeune Guinéen qui a été aussitôt mis en quarantaine", a-t-elle ajouté. "Les résultats des tests à l'Institut Pasteur se sont révélés positifs", a souligné Mme Seck, ajoutant que le patient était "dans un état satisfaisant".
       
      "Le dispositif a été renforcé pour éviter la dissémination de la maladie à partir de ce cas importé", a-t-elle assuré. Il s'agit du premier cas confirmé au Sénégal, limitrophe de la Guinée, un des trois pays principalement touchés par Ebola, après plusieurs fausses alertes.

       

      "Nous sommes en train de reprendre tout l'itinéraire et de revoir toutes les personnes qui ont été en contact" 

      Selon la ministre de la Santé, ce jeune Guinéen est étudiant dans une université de Conakry et avait disparu depuis trois semaines avant que les équipes de surveillance épidémiologique guinéennes n'informent le Sénégal.  "Nous sommes en train de reprendre tout l'itinéraire et de revoir toutes les personnes qui ont été en contact" avec le patient, a-t-elle indiqué.
       
      Le Sénégal avait pourtant fermé le 21 août ses frontières terrestres avec la Guinée en raison de l'épidémie, plus de trois mois après les avoir rouvertes.
       
      "Cette mesure est étendue aux frontières aériennes et maritimes pour les aéronefs et navires en provenance de la République de Guinée, de la Sierra Leone et du Liberia", avait précisé le ministère de l'Intérieur.







    • Incroyable révélation: Hello Kitty n'est pas et n'a jamais été ce qu'on croit! - 29/08/2014

      Contre toute apparence, et n'en déplaise à ceux qui lui voient des oreilles pointues, un museau et des moustaches (elle en a), "Hello Kitty est une petite fille joyeuse et heureuse avec un coeur d'or", explique tout à fait sérieusement la firme Sanrio. Cette affirmation soudaine et pour le moins choquante résulte de la curiosité d'une universitaire spécialisée dans la culture "kawaï" (mignonne) que symbolise Hello Kitty. Christine Yano, une anthropologue de l'Université de Hawaï, avait eu la sagesse de demander à Sanrio de vérifier les légendes pour une exposition commémorative à l'occasion du 40e anniversaire de Kitty.

       

      Colère de sa créatrice quand elle l'a vue associée à une chatte!

      Quelle ne fut pas la colère de Sanrio: "Hello Kitty n'est pas une chatte. C'est un personnage de dessin animé. Une petite fille. Une amie. Mais pas une chatte. Elle n'a jamais été représentée à quatre pattes. Elle marche et se tient comme une créature bipède". "Hello Kitty est un personnage humanisé à 100%", a renchéri pour l'AFP un porte-parole de Sanrio, qui a quand même eu la gentillesse de reconnaître qu'une certaine confusion était possible: "la forme est certes proche d'une chatte, mais c'est bien tout".

       

      Une petite anglaise de groupe sanguin A

      Et de nous expliquer, au cas où: son vrai nom est Kitty White. Elle est née dans le sud de l'Angleterre, le 1er novembre 1974. Elle est de signe astrologique scorpion et, élément de première importance pour les Japonais, de groupe sanguin A. Elle a une soeur jumelle, Minny, et vit dans une banlieue anonyme de Londres avec son père George et sa mère Marie.

       

      Kitty a elle-même un chat... et personne n'a trouvé ça bizarre!

      Preuve ultime: Kitty a son propre animal de compagnie, un chat, un "vrai celui-là", du nom de Charmmy Kitty. Il y a une chose néanmoins que Sanrio se garde bien de souligner: avec des recettes annuelles de ventes de quelque 2,5 à 3 milliards d'euros, Hello Kitty est en réalité surtout... une vache à lait, ou une poule aux oeufs d'or.
       







    • Premier cas d'Ebola au Sénégal, un jeune Guinéen - 29/08/2014
      Un premier malade d'Ebola a été identifié au Sénégal, un jeune Guinéen, qui a été placé en quarantaine, a annoncé vendredi la ministre sénégalaise de la Santé Awa Marie Coll Seck.
      Les services de santé guinéens avaient fait état mercredi de "la disparition d'"une personne infectée par le virus Ebola qui se serait rendue au Sénégal", a précisé la ministre, ajoutant qu'il s'agissait d'un jeune Guinéen, qui a été aussitôt mis en quarantaine", testé positif au virus. (Belga)






    • Triple meurtre dans un hôtel de l'Essonne: un suspect avoue en garde à vue - 29/08/2014

      Un homme de 36 ans a avoué en garde à vue avoir tué jeudi à coups de couteau trois hommes dans un hôtel de Draveil (Essonne) parce qu'ils faisaient trop de bruit, a annoncé vendredi le procureur de la République d'Evry.

      Ce chauffeur livreur célibataire et sans enfant, placé en garde à vue jeudi en fin de matinée, "a reconnu presque instantanément les faits", a déclaré à la presse Eric Lallement, qui doit ouvrir samedi une information judiciaire pour "meurtres".



    • Incroyable révélation: Hello Kitty n'est pas est n'a jamais été ce qu'on croit! - 29/08/2014

      Contre toute apparence, et n'en déplaise à ceux qui lui voient des oreilles pointues, un museau et des moustaches (elle en a), "Hello Kitty est une petite fille joyeuse et heureuse avec un coeur d'or", explique tout à fait sérieusement la firme Sanrio. Cette affirmation soudaine et pour le moins choquante résulte de la curiosité d'une universitaire spécialisée dans la culture "kawaï" (mignonne) que symbolise Hello Kitty. Christine Yano, une anthropologue de l'Université de Hawaï, avait eu la sagesse de demander à Sanrio de vérifier les légendes pour une exposition commémorative à l'occasion du 40e anniversaire de Kitty.

       

      Colère de sa créatrice quand elle l'a vue associée à une chatte!

      Quelle ne fut pas la colère de Sanrio: "Hello Kitty n'est pas une chatte. C'est un personnage de dessin animé. Une petite fille. Une amie. Mais pas une chatte. Elle n'a jamais été représentée à quatre pattes. Elle marche et se tient comme une créature bipède". "Hello Kitty est un personnage humanisé à 100%", a renchéri pour l'AFP un porte-parole de Sanrio, qui a quand même eu la gentillesse de reconnaître qu'une certaine confusion était possible: "la forme est certes proche d'une chatte, mais c'est bien tout".

       

      Une petite anglaise de groupe sanguin A

      Et de nous expliquer, au cas où: son vrai nom est Kitty White. Elle est née dans le sud de l'Angleterre, le 1er novembre 1974. Elle est de signe astrologique scorpion et, élément de première importance pour les Japonais, de groupe sanguin A. Elle a une soeur jumelle, Minny, et vit dans une banlieue anonyme de Londres avec son père George et sa mère Marie.

       

      Kitty a elle-même un chat... et personne n'a trouvé ça bizarre!

      Preuve ultime: Kitty a son propre animal de compagnie, un chat, un "vrai celui-là", du nom de Charmmy Kitty. Il y a une chose néanmoins que Sanrio se garde bien de souligner: avec des recettes annuelles de ventes de quelque 2,5 à 3 milliards d'euros, Hello Kitty est en réalité surtout... une vache à lait, ou une poule aux oeufs d'or.
       








    • Un enfant malade enlevé par ses parents en Grande-Bretagne en danger de mort en France - 29/08/2014

      Un enfant de cinq ans atteint d'une tumeur au cerveau, enlevé par ses parents dans un hôpital britannique est en danger de mort faute de soins et il est activement recherché en France où la famille est arrivée jeudi soir, a-t-on appris vendredi auprès du parquet de Cherbourg.

      Les parents, témoins de Jehovah, sont arrivés jeudi soir par ferry à Cherbourg (Manche) avec leurs sept enfants. Ces britanniques d'origine asiatique circulent dans un monospace Hyundai gris immatriculé KP60HWK, selon le parquet.

      Selon le procureur de Cherbourg Eric Bouillard, joint par l'AFP, si l'enfant de 5 ans, qui n'avait pas été retrouvé vendredi à la mi-journée, ne reçoit pas de traitement dans les heures qui viennent, il risque de mourir.

      "On part sur un enlèvement compte-tenu des circonstances du départ de l'hôpital dénoncées par les Britanniques", a précisé le procureur. "Pour l'instant ce qui nous intéresse c'est de pouvoir entrer en contact avec cette famille", explique M. Bouillard.

      "Même si on n'a pas le pouvoir de soigner les enfants contre le gré des parents, c'est une difficulté qu'on a avec les témoins de Jehova notamment, on veut au moins entrer en contact avec eux essayer de voir ce qui se passe", a-t-il précisé.

    • "Hello? Victoria here": découvrez la nouvelle sensation londonienne (vidéo) - 29/08/2014

      "On s'est demandé: 'Si les statues pouvaient parler, quelles histoires raconteraient-elles?' Elles sont là depuis des années. Elles ont vu tant de choses! Alors on s'est dit qu'en leur donnant une voix ce serait une nouvelle vie pour elle et que les gens les regarderaient et les écouteraient", raconte Colete Hiller, la créatrice des statues parlantes. Elle a donc mis au point un système pour leur donner vie. Il suffit de scanner un code situé à côté de la statue avec son smartphone ou sa tablette pour lancer le son.

       

      Seulement pour une année

      En tout, elles sont une douzaine. Certaines fictives comme Sherlock Holmes ou le chat Hodge, du roman de James Boswell. D'autres ayant vécu, comme la reine Victoria ou l'homme politique et journaliste John Wilkes. "C'est bien car en général, sur une plaque, il y a peu d'informations. Et là, c'est chouette d'en savoir plus", estime une touriste. Attention si vous voulez tester l'expérience, vous n'avez qu'une année. L'expérience, temporaire donc, pourrait par contre faire des émules dans d'autres pays.

       







    • Inde: la croissance atteint 5,7% au 1er trimestre - 29/08/2014

      La croissance en Inde a atteint 5,7% au premier trimestre, clos fin juin, soit son meilleur résultat depuis deux ans, selon des statistiques officielles publiées vendredi, portée par un regain de confiance après l'arrivée au pouvoir de la droite nationaliste hindoue.

      Il s'agit d'une nette accélération par rapport au rythme de 4,6% affiché sur le trimestre précédent et l'indice d'une accélération de l'activité dans la troisième économie asiatique, après un long ralentissement, selon les économistes.

    • Le grand rabbin de France célèbre Abraham Bloch, héros de 1914 - 29/08/2014

      Le grand rabbin de France, Haïm Korsia, a commémoré vendredi dans les Vosges le centenaire de la mort du rabbin Abraham Bloch, aumônier des armées pendant la Première Guerre mondiale, tué par un obus alors qu'il apportait un crucifix à un catholique mourant et dont l'histoire est devenu un symbole de l'union sacrée.

      "Le 29 août 1914, un soldat tombe, mortellement touché, et voit le grand rabbin, portant la soutane comme beaucoup d'aumôniers. Il le prend pour un prêtre catholique et lui demande un crucifix", a déclaré Haïm Korsia lors d'une cérémonie à Taintrux (Vosges), en présence des autorités militaires et religieuses, ainsi que de l'arrière petit-fils de Bloch, Paul Netter.

      "Pour répondre à l?ultime désir du soldat, le grand rabbin Bloch court chercher une croix dans le village le plus proche et la présente au moribond. C?est alors qu?un nouvel obus les frappe tous deux et les réunit dans la même mort", a dit le grand rabbin.

      Bien que le récit soit sujet à caution selon plusieurs historiens, l'histoire du rabbin Bloch, devenue particulièrement populaire, a été élevée au rang de symbole de l'union sacrée des Français dans le premier conflit mondial.

      Premier aumônier israélite à tomber en 1914, le récit de la mort du héros Bloch a donné lieu à de nombreuses planches de colporteurs et articles dans la presse, ainsi qu'à un tableau.

      L'écrivain Maurice Barrès, pourtant réputé antisémite, avait également salué la mémoire de l'aumônier dans l'un de ses livres, en y voyant un acte "plein de tendresse humaine".

      "Les circonstances de la mort du rabbin Bloch ne sont certes historiquement pas prouvées, mais c'est symboliquement très fort", a déclaré Haïm Korsia, qui s'exprimait devant la stèle érigée en 1934 en hommage au rabbin Bloch, en insistant dans son discours sur la fraternité inter-religieuse et l'unicité de la République.

      "Cent ans après le geste sublime du grand rabbin Abraham Bloch, nous avons plus que jamais besoin de son message d?amour du prochain, son rappel de ce qu?est la vocation du creuset français et son rêve d?une France +unie dans la diversité+", a-t-il dit.

    • Pakistan: l'armée promue arbitre du conflit entre gouvernement et manifestants - 29/08/2014

      La puissante armée pakistanaise négociait vendredi un accord entre le gouvernement et des opposants qui paralysent la capitale depuis deux semaines, une médiation qui alimente les craintes d'un retour à la suprématie des militaires au pays.

      Des milliers de partisans des opposants Imran Khan, ex-joueur de cricket reconverti en homme politique nationaliste, et Tahir ul-Qadri, un chef religieux établi au Canada, campent depuis le 15 août dans la capitale pakistanaise pour exiger la démission du Premier ministre Nawaz Sharif.

      Les deux hommes accusent M. Sharif d'avoir bénéficié de fraudes massives aux élections nationales de mai 2013 ayant porté sa Ligue Musulmane (PML-N) au pouvoir à la tête d'un gouvernement majoritaire.

      Mais M. Qadri accuse aussi M. Sharif, son frère Shahbaz, ministre en chef de la province du Pendjab, la plus peuplée du pays, et d'autres proches, d'être responsables de la mort de 14 de ses fidèles dans une opération en juin contre son QG de Model Town, un quartier de Lahore (est).

      Dans l'espoir de juguler la contestation, le gouvernement a autorisé jeudi l'enregistrement d'une plainte pour meurtre qui mentionne les noms de 21 personnalités parmi les suspects, incluant Nawaz et Shahbaz Sharif.

      Mais les opposants ont jugé cette mesure insuffisante et appelé à la poursuite du sit-in. Puis, dans la nuit de jeudi à vendredi, l'armée a offert une médiation entre le gouvernement et les manifestants afin d'en finir avec cette saga qui monopolise l'attention du pays entier depuis deux semaines.

      "Le chef de l'armée nous a demandé officiellement s'il était acceptable pour la +marche de la liberté+ (nom du mouvement de contestation, ndlr) qu'il devienne à la fois médiateur et garant du conflit", a lancé à la foule réunie devant le parlement Tahir ul-Qadri, précisant que l'armée avait demandé une médiation de 24 heures.

      "Est-ce que j'ai votre accord?", a-t-il demandé à ses partisans qui ont aussitôt répondu par l'affirmative. "Les pourparlers ont déjà commencé. Je veux vous dire que je ne vous décevrai pas", a renchéri Imran Khan, triomphant.

      Plus tard dans la nuit, les deux opposants ont rencontré Raheel Sharif, le chef de l'armée - sans aucun lien de parenté direct avec Nawaz Sharif - qui avait plaidé plus tôt cette semaine pour une sortie de crise rapide.

      Le gouvernement a soutenu vendredi que ce sont les opposants Qadri et Khan qui ont demandé une médiation de l'armée dans le conflit, car ils n'avaient confiance en aucune autre institution pour débloquer l'impasse.

      "Nous n'avions donc pas d'autre option que d'impliquer l'armée dans les pourparlers", a déclaré le ministre de l'Intérieur Chaudhry Nisar.

      - Un Premier ministre 'affaibli' -

      Mais dans un pays ayant connu trois coups d'Etat militaire depuis son indépendance en 1947, cette médiation place à nouveau l'armée au coeur du jeu politique et semble affaiblir l'autorité du Premier ministre Sharif.

      "Tout cela ne mènera pas nécessairement à la démission de Nawaz Sharif. Mais à partir de maintenant, il semble qu'il ait déjà abandonné beaucoup de son autorité politique", note l'analyste Imtiaz Gul. "Il sortira (de la crise) comme un Premier ministre affaibli", ajoute-t-il.

      Selon de nombreux commentateurs, l'armée pakistanaise digère mal le rapprochement tenté par Nawaz Sharif avec l'Inde rivale et le procès pour "haute trahison" intentée par le gouvernement contre le général Pervez Musharraf, ancien président et chef de l'armée, et chercherait à affaiblir son gouvernement.

      Et si les opposants Imran Khan et Tahir ul-Qadri ont échoué à réunir le million de manifestants promis à Islamabad et à obtenir les faveurs de l'opinion publique à travers le pays, Nawaz Sharif, lui, est de plus en plus critiqué pour sa gestion de la crise.

      Le Parlement avait adopté à l'unanimité la semaine dernière une résolution en soutien au gouvernement dans son bras de fer avec les manifestants, mais depuis cette unité s'est lézardée, des politiques dénonçant une crise qui s'éternise au point désormais de forcer une intervention de l'armée.

    • Thuli Madonsela, la Dame de fer sud-africaine qui ose réclamer des comptes au président - 29/08/2014

      Seule face à tout l'appareil d'Etat, la médiatrice sud-africaine Thuli Madonsela incarne aux yeux de nombres de ses compatriotes les valeurs de la jeune démocratie fondée par Nelson Mandela, depuis qu'elle a engagé un implacable bras de fer contre le président Jacob Zuma lui-même.

      L'affaire qui fait de cette femme de 51 ans une héroïne des journaux libéraux et des réseaux sociaux est la rénovation de la résidence privée du chef de l'Etat, aux frais du contribuable, pour un montant de 24 millions de dollars. Sous couvert de travaux de sécurité, l'architecte a construit une piscine, un amphithéâtre, un enclos pour le bétail et... un poulailler.

      Mme Madonsela a non seulement dénoncé le scandale, dans un rapport explosif, mais elle a sommé le chef de l'Etat de rembourser les sommes indûment dépensées. Et elle s'attire désormais les foudres du gouvernement, du parlement et de l'ANC, le tout-puissant parti au pouvoir.

      Dotée du titre officiel de "Public Protector", cette mère de deux enfants, au calme et à la détermination impressionnants, dirige les services du médiateur, chargés d'enquêter sur "les plaintes déposées contre les agences ou responsables du gouvernement" en matière de droits de l'homme, de corruption, d'abus de biens sociaux, etc.

      Elle n'a pas de pouvoir coercitif et ne peut qu'émettre des recommandations. Mais sa rigueur et son courage font désormais l'admiration au-delà des frontières de l'Afrique du Sud.

      "Thuli Madonsela est un exemple et une source d'inspiration pour ce que doivent être les hauts fonctionnaires en Afrique. Sa capacité à dire la vérité au pouvoir et à s'attaquer à la corruption au plus haut niveau est hors du commun", a dit d'elle l'ancien gouverneur de la banque centrale nigériane Lamido Sanusi, lorsque le magazine Times l'a placée cette année dans sa liste des 100 personnalités les plus influentes dans le monde.



      - Traînée dans la boue -



      Depuis la publication de son rapport, en mars, le président et sa majorité font bloc et rejettent toute accusation d'abus de biens publics.

      En août, Mme Madonsela a donc saisi le parlement et sommé Zuma d'expliquer publiquement pourquoi il ne devrait pas rembourser. Et le 21 août, un groupe de députés populistes a provoqué un incident à l'Assemblée et l'évacuation de l?hémicycle en criant au président, lors d'une séance de questions: "Rends l'argent, rends l'argent".

      Depuis l'ANC s'est déchaîné contre elle, l'accusant d'avoir "en permanence l'intention de discréditer le parti et ses dirigeants".

      En pleine tempête, Mme Madonsela a convoqué la presse jeudi: "Même si le parlement n'est pas content, l'hystérie et traîner les gens dans la boue ne sont pas les bonnes méthodes", a-t-elle dit, de son ton posé, porté par une voix d'une étonnante douceur chez cette Dame de fer africaine.

      Née dans une famille modeste, dans le township de Soweto, aux portes de Johannesburg, à une époque où les Noirs n'avaient aucun droit dans le pays, formée au droit constitutionnel, elle a modestement mais personnellement participé à l'élaboration de la très libérale Constitution post-apartheid, comme conseiller technique du comité de rédaction.

      Aujourd'hui, elle personnifie les valeurs d'honnêteté et de rectitude portées par le premier président noir du pays, Nelson Mandela, à la chute de l'apartheid en 1994.

      Beau parcours pour une femme qui avoue avoir terriblement manqué de confiance en elle dans sa jeunesse. Dans une lettre fictive à l'adolescente qu'elle fut à 16 ans, publiée par un magazine en 2012, elle s'écrit à elle-même:

      "Je sais que tu es mal à l'aise dans la vie, en proie au sentiment tenace de ne pas être aimée, et laide. Cela vient peut-être du fait d'avoir été moquée pour ton gros nez (...) Avoir deux soeurs toujours admirées pour leur beauté ne t'a pas non plus aidée".

      Mais, poursuit-elle: "Tes craintes de ne pas pouvoir être aimée étaient infondées. Tu as été aimée et soutenue au-delà de toute mesure tout au long de ta vie".

      Aimée et soutenue, Thuli Madonsela l'est plus que jamais, en tout cas par tous les Sud-Africains qui placent en elle leurs espoirs de voir leur jeune démocratie devenir un solide Etat de droit.



















    • Zone euro: la menace de déflation se précise, la pression sur la BCE s'accentue - 29/08/2014

      L'inflation a de nouveau ralenti en août dans la zone euro, à seulement 0,3%, rendant de plus en plus crédible la menace d'une spirale déflationniste et renforçant la pression sur la Banque centrale européenne pour qu'elle prenne des mesures de relance.

      Si ce chiffre de 0,3% se confirme, après la première estimation publiée vendredi par l'office européen de statistiques Eurostat, il s'agira du niveau d'inflation le plus faible enregistré par l'Union monétaire depuis octobre 2009.

      L'inflation dans la zone euro était à 0,4% en juillet et atteignait encore 1,3% il y a un an.

      Dans le même temps, l'office italien de statistiques Istat a annoncé que les prix avaient baissé de 0,1% en août sur un an, une première dans ce pays depuis 1959.

      "Avec une inflation qui tend vers zéro, le coussin qui nous sépare de la déflation est de plus en plus mince", met en garde Martin Van Vliet, de la banque ING.

      Une déflation, marquée par une baisse générale des prix, peut engendrer un cercle vicieux pour l'économie: les consommateurs seraient alors encouragés à suspendre leurs achats dans l'espoir de nouvelles baisses des prix, les entreprises à diminuer leur production pour s'ajuster à la demande, entraînant une baisse des salaires qui, à son tour, ferait baisser la demande et les prix.

      On n'en est pas encore là. Le taux particulièrement bas enregistré en août est alimenté par une baisse de 0,3% des prix dans le secteur alimentation, boissons et tabac et par celle, plus spectaculaire encore, des prix de l'énergie à -2,0%, contre -1,0% en juillet. Or, ces éléments sont les plus volatils dans le calcul de l'inflation.

      L'inflation sous-jacente, jugée plus pertinente par les économistes pour évaluer les tendances car elle mesure l'évolution des prix sans ces éléments, est légèrement remontée, à 0,9% contre 0,8% le mois précédent, souligne Johannes Gareis, économiste à Natixis.

      Plusieurs de ses collègues envisagent une stabilisation, voire une hausse des prix dans le courant de l'automne, à l'image de Marco Valli d'Unicredit, qui juge que "l'inflation a probablement atteint son point le plus bas".

      - La BCE à la rescousse ? -

      Pour autant, le chiffre d'août ne peut être balayé d'un revers de main, selon les analystes. D'une part, parce qu'on est très loin de l'objectif d'inflation à moyen terme de la BCE, fixé un peu en-dessous de 2% et, d'autre part, parce que la baisse des prix de l'énergie et de l'alimentation "pourrait se prolonger", souligne Jennifer McKeown, de Capital Economics, notamment sous l'effet de l'embargo russe sur les produits alimentaires européens.

      Le chômage toujours élevé est un autre élément susceptible de peser à la baisse sur les salaires et les prix, ajoute cette économiste. Eurostat a annoncé vendredi que le taux de chômage était resté stable à 11,5% dans la zone euro en juillet.

      Tous ces éléments maintiennent la pression sur la BCE pour qu'elle agisse en soutien à l'économie. Son président, Mario Draghi, s'est dit prêt la semaine dernière à "ajuster davantage la position de (sa) politique".

      Mais l'institution de Francfort ne devrait pas annoncer de mesures nouvelles à l'issue de sa prochaine réunion le 4 septembre, estiment les économistes unanimes.

      "Il est probable que la BCE voudra d'abord évaluer l'impact" de son programme en cours de prêts ciblés à très long terme (TLTRO) "avant de décider de nouvelles mesures", prédit Johannes Gareis.

      "Même si, récemment, la possibilité que la BCE recoure au quantitative easing (ou QE, un programme de rachat d'actifs, ndlr) est devenue plus probable, cela ne nous semble pas imminent", ajoute Martin Van Vliet.

      Tout en restant attentiste, la BCE pourrait faire passer jeudi le message que cette option "est clairement sur la table", anticipe Jennifer McKeown.

    • Ukraine - L'Otan appelle la Russie à cesser son "action militaire" en Ukraine - 29/08/2014
      L'Otan a "condamné avec force" vendredi la Russie à qui elle reproche de manquer à ses "obligations internationales" en se rendant coupable "d'actions militaires" dans l'est et le sud-est de l'Ukraine. L'Otan demande à la Russie de "cesser son action militaire", mettre un terme à son soutien aux séparatistes russophones et prendre le chemin de la désescalade, a indiqué vendredi le secrétaire général de l'organisation à l'issue d'une réunion extraordinaire de la Commission Otan-Ukraine à la demande de cette dernière.
      L'Otan a exprimé sa "forte solidarité" avec l'Ukraine, un geste qui prendra une forme plus concrète lors du Sommet de septembre la semaine prochaine au Pays de Galles, lors d'une rencontre avec le président Petro Porochenko. Il est désormais "clair", en dépit des dénégations de Moscou, que la Russie a violé la souveraineté et le territoire de l'Ukraine en y envoyant illégalement "des troupes et de l'équipement", des actes "non isolés" qui en rejoignent d'autres ces derniers mois visant à "déstabiliser" le pays, selon le secrétaire général. Selon M. Rasmussen, l'action de la Russie se traduit en effet également par un soutien aux séparatistes en "tanks, véhicules armés, artillerie et lance-roquettes", ainsi que par le déploiement de "milliers de troupes" le long de la frontière. L'Otan décidera la semaine prochaine quelle forme prendra sa coopération avec la Russie, sachant que des fonds ont déjà été prévus visant à soutenir financièrement la réorganisation de l'armée ukrainienne. En réponse à une question, M. Rasmussen n'a pas fermé la porte à une adhésion de l'Ukraine à l'Otan, demande relancée vendredi par le Premier ministre Arseni Iatseniouk. Introduite en 2008 à Bucarest, la demande d'adhésion avait été mise entre parenthèses par le président prorusse Viktor Ianoukovitch. Le secrétaire général de l'Otan a indiqué vendredi que les demandes d'adhésion ressortissaient à la politique intérieure des Etats dans laquelle l'organisation n'intervenait pas. (Belga)






    • Des perturbations dans l'approvisionnement du gaz russe en Europe? "La situation est hautement critique" - 29/08/2014
      "La situation est hautement critique à l'approche de la saison de chauffage", a déclaré le ministre russe, ajoutant "qu'il y a un risque que le gaz livré par Gazprom pour l'Europe soit illégalement prélevé par l'Ukraine pour ses propres besoins". La Russie a coupé mi-juin ses livraisons de gaz à l'Ukraine, qui refuse la hausse des prix imposée par Gazprom après l'arrivée au pouvoir de pro-occidentaux et accumulé selon M. Novak 5,3 milliards de dollars de dette.        Cette décision fait craindre des perturbations des livraisons de gaz russe vers l'Union européenne, dont près de la moitié transite sur le territoire ukrainien, comme lors des précédentes "guerres du gaz" en 2006 et 2009. L'Ukraine a reconnu récemment qu'elle ne disposait pas suffisamment de gaz en réserve pour répondre à ses besoins pendant l'hiver et a accusé Moscou cette semaine de vouloir couper le gaz à l'Europe. Le ministre russe a qualifié de "constructives" les discussions avec M. Oettinger qui ont duré environ deux heures et porté sur des questions "concrètes", sans pour autant annoncer de progrès tangibles. "Pour résoudre la crise, il ne faut pas utiliser le gaz comme un instrument de sanctions et d'escalade", a insisté de son côté le Commissaire européen, exprimant son "incompréhension" et sa "préoccupation" concernant les informations faisant état de la présence de troupes russes en Ukraine.      











    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Ukraine: le FMI débloque un nouveau prêt de 1,4 milliard de dollars - 29/08/2014

      Le Fonds monétaire international (FMI) a approuvé vendredi le versement d'un nouveau prêt de 1,4 milliard de dollars en faveur de l'Ukraine, en plein regain de tensions avec le voisin russe.

      Fin avril, le FMI avait accordé une ligne de crédit de 17 milliards de dollars sur deux ans à Kiev et aussitôt débloqué un premier versement de 3,2 milliards de dollars afin de tenter de sortir le pays de la crise économique.

      Le feu vert vendredi du conseil d'administration du Fonds, qui représente ses 188 Etats-membres, a été accordé après un audit des comptes ukrainiens et intervient alors que la crise liée à l'insurrection pro-russe dans l'est du pays redouble d'intensité.

      L'Otan a appelé vendredi Moscou à cesser ses "actions militaires illégales" en Ukraine tandis que le président russe Vladimir Poutine déclarait qu'il fallait "contraindre" Kiev à négocier avec les séparatistes pro-russes.

      A plusieurs reprises, le FMI s'est inquiété des conséquences d'une escalade du conflit et a admis qu'une aide financière supplémentaire serait nécessaire en cas d'aggravation des tensions dans l'est ukrainien, poumon économique du pays.

      Fin avril, la communauté internationale s'était au total engagée à fournir 27 milliards de dollars aux autorités ukrainiennes.

      Dans son très bref communiqué vendredi, l'institution ne fait pas mention de la situation sur le terrain et rappelle simplement que le plan d'aide accordé à Kiev vise à "rétablir" la stabilité macro-économique et à relancer la croissance du pays.

      La récession en Ukraine s'est aggravée au deuxième trimestre avec un recul du produit intérieur brut de 2,3% après une contraction de 2% sur les trois premiers mois de l'année.

      Réagissant sur son compte Twitter, le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a salué le feu vert du FMI, assurant qu'il constituait "un signe de confiance bienvenu".

      Plus tôt dans la journée, le dirigeant avait jugé l'aide du FMI "cruciale" au vu des "milliards de dollars" mobilisés dans le conflit avec les séparatistes pro-russes.







    • Wall Street ouvre en hausse - 29/08/2014

      La Bourse de New York progressait légèrement vendredi à l'ouverture d'une séance s'annonçant tranquille avant un week-end prolongé, en dépit de statistiques américaines peu encourageantes: le Dow Jones gagnait 0,12% et le Nasdaq 0,29%.

      Wall Street avait terminé dans le rouge jeudi, le regain de tensions en Ukraine et des résultats d'entreprises décevants éclipsant des indicateurs américains positifs: le Dow Jones avait cédé 0,25% à 17.079,57 points et le Nasdaq 0,26% à 4.557,70 points.











    • Le fabricant des voitures Saab en redressement judiciaire - 29/08/2014

      Le repreneur à capitaux chinois de la marque automobile suédoise Saab, la société Nevs, a annoncé vendredi avoir été placé en redressement judiciaire.

      "Le tribunal de Vänersborg a accepté aujourd'hui vendredi 29 août la demande de redressement judiciaire de Nevs", a indiqué l'entreprise dans un bref communiqué.

      National Electric Vehicle Sweden, la société créée pour reprendre en juin 2012 les actifs du constructeur automobile après une faillite, avait annoncé jeudi faire cette démarche pour être protégée de ses créanciers.

      Elle cherche à résoudre ses graves difficultés de trésorerie en accueillant de nouveaux investisseurs avec lesquels il négocie, et qui sont selon les médias suédois les constructeurs automobiles indien Mahindra et chinois Dongfeng.

      L'entreprise, propriété de l'industriel chinois National Modern Energy Holdings (78%) et de la ville de Qingdao (22%), doit 400 millions de couronnes (43,5 millions d'euros) à ses fournisseurs, selon l'agence de presse TT, qui s'est procurée le dossier soumis à la justice.

      Jeudi, le tribunal avait rejeté ce dossier, l'estimant incomplet, mais Nevs avait promis de retenter sa chance.

      La marque automobile Saab n'a plus de lien depuis 2000 avec le groupe du même nom, spécialisé dans l'aéronautique et la défense. Elle offre aujourd'hui un seul modèle, la berline 9-3 Aero Sedan en version électrique, qui reprend les lignes classiques d'une marque dont l'âge d'or remonte aux années 1960 à 1990, et qui vise en priorité le marché chinois.

      Nevs emploie 600 personnes, dont 250 ouvriers au siège historique de Trollhättan.

      "À présent nous avons des assurances quant aux salaires de nos membres et l'entreprise obtient plus de temps pour travailler sur son plan de redressement", s'est félicité le secrétaire du syndicat IF Metall pour Nevs, Stefan Larsson, interrogé par l'agence de presse TT.







    • Intermarché se dit prêt à reprendre l'abattoir de porcs Gad - 29/08/2014

      Intermarché, via sa filiale SVA Jean Rozé, se dit prêt à reprendre l'abattoir de porcs Gad de Josselin (Morbihan), engagé dans une procédure de liquidation judiciaire, a annoncé le groupe vendredi dans un communiqué.

      "Une lettre d'intention de reprise du site d'abattage et de découpe de Josselin sera déposée lundi 1er septembre", indique Intermarché, qui précise toutefois qu'une "offre formelle pourra être soumise au tribunal de commerce de Rennes" seulement si "les conditions juridiques sont réunies pour assurer la pérennité de l?activité et la réussite de la reprise".







    • Bonne nouvelle pour les demandeurs d'emploi : Telenet va créer 250 postes - 29/08/2014
      Telenet va investir 500 millions d'euros dans son réseau câblé au cours des prochaines années pour le transformer en un réseau Giga, une première européenne pour un opérateur, indique vendredi la société. Un tel réseau offre d'énormes possibilités pour l'accroissement des données sur internet et peut, à terme, atteindre des vitesses de transfert d'au moins 1 gigabit par seconde, explique l'opérateur. "La Flandre sera la première région d'Europe à être dotée d'un réseau 1GHz de cette ampleur, ce qui la placera résolument en tête de liste parmi les régions avec la meilleure infrastructure numérique en Europe. De surcroît, ce projet d'investissement garantira 250 nouveaux postes de travail pendant cinq ans en Flandre", selon Telenet.      







    • Travail des enfants: Samsung réfute de nouvelles accusations - 29/08/2014

      Samsung, numéro un mondial des téléphones portables, a réfuté vendredi les accusations d'une organisation de défense des droits des enfants affirmant que l'un de ses fournisseurs chinois employait des mineurs.

      A l'origine de précédentes accusations de même nature visant la production du groupe sud-coréen en Chine, l'ONG China Labor Watch (CLW), basée aux Etats-Unis, soutient dans un rapport publié jeudi que l'entreprise HEG Technology emploie des enfants de moins de 16 ans dans son usine de Huizhou.

      Le plus jeune avait 14 ans, selon l'ONG.

      L'entreprise, également sous-traitante du fabricant chinois d'ordinateurs Lenovo, numéro un mondial des PC, a par ailleurs employé 117 étudiants astreints à travailler jusqu'à 12,5 heures par jour en moyenne.

      Les étudiants ont quitté leur emploi mais affirment n'avoir pas reçu la totalité de leur salaire.

      Samsung plaide de son côté qu'une récente inspection du site n'avait révélé la présence d'aucun employé mineur.

      "L'inspection a montré qu'aucun enfant ni étudiant ne travaillait sur la ligne de production de Samsung Electronics dans l'usine de HEG", a indiqué le groupe dans un courrier électronique à l'AFP.

      Samsung affirme avoir proposé une enquête conjointe avec l'ONG avant la publication de son rapport. "Nous déplorons que CLW ait diffusé des accusations (...) sans faire référence à notre proposition", a-t-il relevé.

      "Nous sommes très attachés à la santé et à la sécurité de tous nos employés, et à celles des employés de nos fournisseurs, et nous défendons une tolérance zéro à l'égard du travail des enfants", a fait valoir l'industriel.

      En 2012, l'ONG avait déjà dénoncé les conditions de travail à HEG. Samsung avait reconnu des "pratiques inappropriées" concernant la durée du travail.

      Samsung avait annoncé en juillet avoir suspendu ses liens contractuels avec un autre fournisseur chinois, Dongguan Shinyang Electronics Co., également accusé par CLW d'employer des travailleurs de moins de 16 ans.







    • Inde : la promesse d'un compte en banque pour tous, un immense défi - 29/08/2014

      Le Premier ministre indien Narendra Modi a promis de fournir un compte en banque à chaque Indien mais sa tâche s'annonce herculéenne dans les campagnes où de nombreux habitants n'ont même pas de papiers d'identité.

      Près de la moitié du 1,2 milliard d'Indiens n'ont pas accès aux services bancaires et les plus pauvres se retrouvent à la merci de prêteurs pratiquant un taux usuraire pour des prêts d'urgence en cas de maladie ou des achats de routine tels que les semences.

      "Pourquoi nos paysans se suicident-ils? Parce qu'ils doivent emprunter à des taux extrêmement élevés auprès de prêteurs" en dehors du système bancaire, a dit Modi lors de son premier discours pour la fête de l'Indépendance le 15 août.

      Seulement 145 millions de foyers sur 247 ont accès à un compte en banque, selon le dernier recensement, et 73% des paysans n'ont pas accès au crédit, indique la Banque mondiale.

      L'ouverture d'un compte en banque pour tous est un projet datant de plusieurs décennies en Inde mais Modi en a fait un défi personnel, déclarant jeudi qu'il voulait lutter contre "l'intouchabilité financière".

      "On voit tant de personnes avec un téléphone portable alors qu'elles n'ont même pas de compte bancaire, c'est par là qu'il faut commencer", a relevé Narendra Modi qui promet 75 millions de nouveaux comptes d'ici janvier.

      "L'Inde est à la croisée des chemins avec une opportunité unique de réinventer son approche en matière d'inclusion financière", juge Vijay Advani, vice-président exécutif de Franklin Templeton Investments.

      Le projet du Premier ministre indien prévoit en particulier que chaque détenteur d'un compte aura accès à une carte de débit et à une assurance-maladie de 100.000 roupies (1.600 USD).

      Mais les obstacles sont nombreux dans cette quête, au premier rang desquels l'absence de pièces d'identité. Car pour ouvrir un compte, il faut produire une série de documents, allant du certificat de naissance à une attestation de résidence, que de nombreux Indiens pauvres ne possèdent pas.

      "J'aimerais avoir mon compte mais je doit utiliser le compte d'un ami pour économiser, car je n'ai pas de papiers", témoigne Pushpa Kumari, qui propose des services de manucure à domicile à New Delhi.

      "Pour le simple citoyen, l'ouverture d'un compte en banque est une tache herculéenne", relève N.S.N. Reddy, directeur général de la banque publique Andhra Bank.

      - Moins de détournements de fonds -

      Le gouverneur de la Banque centrale de l'Inde (RBI), Raghuram Rajan, a indiqué que les banques utiliseraient les "identifiants biométriques uniques", un programme d'identification biométrique lancé par le précédent gouvernement, pour identifier leurs clients et leur ouvrir un compte.

      Développer le nombre de détenteurs d'un compte aiderait aussi à transformer le système public d'aide alimentaire, d'essence et d'engrais, en un système de versements bancaires directs.

      Seulement 4% des Indiens touchent une aide publique par virement bancaire. Améliorer ce taux renforcerait la lutte contre la corruption et le détournement de fonds, selon les experts.

      "Ce programme va permettre de limiter les détournements, d'améliorer le recouvrement de l'impôt et l'épargne", estime Aditya Gupta, directeur des opérations de TranServ, groupe indien spécialisé dans les solutions de paiement.

      Le gouverneur de la RBI a jugé que le programme mettra les plus pauvres sur la voie de "l'indépendance économique".

      Gouvernement et banque centrale veulent encourager l'implantation de distributeurs de billets, la banque sur mobile et promouvoir les "banques simples" qui ne s'occuperont que des dépôts et paiements.

      Jusque-là, nombre d'Indiens dépourvus de compte investissent leur épargne dans l'or et seule 35% de l'épargne va dans le système bancaire, selon la RBI.

      Mais pour les analystes, le système bancaire, grevé par des créances douteuses, va devoir être aidé pour pouvoir étendre ses services dans le monde rural où il ne parvient pas à être rentable.







    • Logement: Valls doit annoncer des incitations fiscales - 29/08/2014

      Le Premier ministre Manuel Valls s'apprête à annoncer de nouvelles incitations fiscales dans le but de dynamiser une construction de logements frappée de plein fouet par la crise, selon la presse.

      Le chef du gouvernement doit dévoiler vendredi à 15H30, lors d'une conférence de presse commune avec la ministre du Logement Sylvia Pinel, des mesures de relance du secteur.

      Selon le quotidien Les Echos daté de vendredi, M. Valls devrait notamment annoncer que le dispositif fiscal "Duflot", qui ouvre droit à une réduction d'impôt pour certains investissements locatifs, sera complété.

      Le "Duflot" accorde actuellement, sous certaines conditions, aux investisseurs une réduction d'impôt de 18% du prix d'achat du bien, si celui-ci est mis en location au moins neuf ans. Le gouvernement a déjà prévu de porter à 21% l'avantage en cas de location pendant 12 ans. Selon Les Echos, il souhaite désormais aussi accorder une déduction d'impôt qui serait moindre, mais acquise au bout de six années de location.

      En outre, la location devrait être ouverte aux ascendants et aux descendants, comme l'a affirmé la presse cette semaine, pendant une période qui sera "prise en compte dans la période minimale obligatoire de location".

      Jusqu'à présent, en contrepartie de l'avantage fiscal, l'investisseur doit louer le logement acquis à un loyer inférieur d'environ 20% aux prix de marché, à des locataires au niveau de ressources plafonné.

      Autre mesure attendue vendredi, selon le journal : "un abattement exceptionnel" sur les plus-values de cession des terrains à bâtir, de l'ordre de "30 à 50%" de celles-ci. Et ce, à la condition que les terrains soient vendus "au bout de quelques années seulement de détention", c'est à dire "trois à cinq ans, voire moins", selon le journal.

      "Sur toutes ces mesures de relance, les ultimes arbitrages ne devaient être rendus que cette nuit", affirment Les Echos.

      La construction est en plein marasme: à fin juillet, les mises en chantier de logements neufs sont tombées aux alentours de 300.000 au cours des douze derniers mois, bien en-deçà de l'objectif gouvernemental d'un demi-million par an.





















    • Malaysia Airlines va réduire effectifs et opérations, changer de PDG - 29/08/2014

      Au bord du gouffre après deux catastrophes aériennes qui ont exacerbé ses difficultés commerciales et financières, Malaysia Airlines va tailler dans ses effectifs, réduire ses opérations et changer de PDG, a annoncé vendredi son actionnaire majoritaire.

      "La combinaison des mesures annoncées aujourd'hui (vendredi) va permettre à notre compagnie aérienne nationale de ressusciter", a déclaré Azman Mokhtar, patron du fonds d'investissement public Khazanah Nasional.

      Le plan de restructuration, dont le coût atteindrait 6 milliards de ringgits (1,44 milliard d'euros), prévoit de supprimer un poste sur trois pour faire descendre le nombre d'employés à 14.000 contre 20.000 actuellement et mettre la compagnie "sur le bon pied en termes d'effectifs", a expliqué Azman Mokhtar.

      Malaysia Airlines devra renoncer à certaines dessertes déficitaires maintenues pour une question de prestige en dépit de toute logique commerciale, et se trouver un nouveau PDG avant la fin de l'année, a-t-il ajouté.

      Enfin Khazanah Nasional va étudier la pertinence d'une cession, au moins partielle, de ses parts dans le capital de Malaysia Airlines "à des acheteurs stratégiques du secteur privé".

      Le fonds, qui contrôle déjà la compagnie à 70%, avait fait part début août de son intention de racheter les 30% restants aux actionnaires minoritaires avant le retrait des actions du transporteur de la cote à la Bourse de Kuala Lumpur.







    • Seuils: Rebsamen voit des "points d'accord" entre partenaires sociaux - 29/08/2014

      François Rebsamen, ministre du Travail, a estimé vendredi que des "points d'accord" peuvent être trouvés entre les partenaires sociaux sur la délicate question des seuils sociaux dans les entreprises, notamment à partir de 50 salariés.

      "Je pense qu'il peut y avoir des points d'accord" entre les partenaires sociaux lors des négociations qui doivent s'ouvrir en septembre, a-t-il dit sur France Culture.

      Le ministre a donné l'exemple du seuil de 50 salariés, qui crée une "trentaine d'obligations" en terme de représentation sociale (un comité d'entreprise, un comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail) et de fiscalité.

      Sur le plan fiscal, passer le seuil des 50 salariés "représente une charge nouvelle pour l'entreprise", qui peut aller "jusqu'à 4% d'augmentation des charges", a rappelé M. Rebsamen.

      Il a également évoqué le "formalisme dans le dialogue social et la représentation, qui pèse autant sur les organisations syndicales que sur l'entreprise elle-même". "Vous êtes ainsi tenu à X heures de réunion et si vous ne les donnez pas, vous êtes en faute", a-t-il regretté.

      "Tout cela", soit les charges fiscales à partir de 50 salariés et le formalisme, "peut se rediscuter", en vue de "redonner de la souplesse", a-t-il estimé.

      Afin de relancer l'emploi, François Hollande a pressé la semaine dernière les syndicats à lever les "verrous" et accepter des assouplissements en matière de seuils sociaux, qui actuellement fixent des obligations légales aux employeurs à la fois sur le plan fiscal et en matière de représentation des salariés.

      Le patronat souhaite une refonte des seuils, y voyant un frein au développement de l'entreprise.

      Toutefois, M. Rebsamen a dit souhaiter que ces négociations mènent à une meilleure représentation des salariés dans les entreprises de plus de 10 personnes. Il a souligné que dans ces entreprises, malgré l'obligation d'avoir un délégué du personnel, "dans 66% des cas", il n'y en a pas.

      "Mon souhait, c'est qu'il y en ait plus", a dit M. Rebsamen.

      Faute d'accord entre patronat et syndicats d'ici la fin de l'année, le gouvernement saisira le Parlement, a prévenu le président de la République.







    • La Bourse de Paris ouvre en hausse - 29/08/2014

      La Bourse de Paris a ouvert en hausse vendredi (+0,33%), se redressant légèrement après son repli de la veille, en dépit de ses inquiétudes persistantes devant l'évolution de la situation en Ukraine.

      A 09H00 (07H00 GMT), l'indice CAC 40 prenait 14,57 points à 4.380,61 points. La veille, il s'était replié de 0,66%.







    • Vente en ligne: les éditeurs japonais dénoncent les pratiques d'Amazon - 29/08/2014

      Livres promus de façon discrétionnaire en fonction de la commission versée par la maison d'édition: les pratiques du géant américain de la distribution en ligne Amazon sont dénoncées par les éditeurs japonais qui craignent une main-mise sur leur activité fragilisée.

      Déjà accusé de méthodes commerciales agressives aux Etats-Unis et en Europe, Amazon est désormais sous le feu des critiques dans l'archipel nippon après la révélation d'un système de notation sur quatre niveaux qui conditionne la visibilité sur le site.

      Selon plusieurs sources, il consiste notamment à évaluer les maisons d'édition à l'aune de la commission payée au groupe de Jeff Bezos pour vendre leurs livres sur son vaste site internet.

      Les plus généreuses ont droit à une active campagne de publicité de leurs oeuvres, avec des répercussions directes sur les ventes, ont expliqué cette semaine à l'AFP des éditeurs basés à Tokyo, confirmant des informations du quotidien Asahi Shimbun.

      "De nombreux éditeurs sont en discussions avec Amazon pour renouveler leur contrat de deux ans, mais cette fois ils sont confrontés à de lourdes exigences de la part du groupe qui a rapidement grossi ici", a déploré l'un d'entre eux sous couvert de l'anonymat.

      "Les plus petits se voient demander d'accepter une augmentation des honoraires, ou alors leur contrat est tout simplement résilié", a-t-il poursuivi, estimant comme nombre de ses collègues qu'Amazon abuse de sa position dominante sur le marché japonais.

      "Si ce type de pratiques persiste, de petites maisons qui se distinguent par une ligne éditoriale singulière vont être acculées à la faillite", prévient l'éditeur.

      "Lier la promotion d'un bouquin aux honoraires ne nous semble pas être une méthode équitable", s'insurge un autre.

      Sollicité par l'AFP, Amazon s'est refusé à tout commentaire, jugeant qu'il s'agissait d'un sujet privé entre la compagnie et les éditeurs.

      Cette controverse survient après une série de reproches similaires en Europe et aux Etats-Unis à l'encontre du géant américain, qui multiplierait les pressions sur les maisons d'édition en pleine renégociation d'accords commerciaux, en allongeant les délais de livraison ou en empêchant les précommandes.

      Aux Etats-Unis, en Allemagne ou au Royaume Uni, éditeurs et libraires commencent à s'organiser contre ces pratiques jugées inadmissibles.

      Les auteurs sont même entrés récemment dans la bataille, s'estimant "pris en otage". Plus de 900 écrivains, dont plusieurs grandes plumes, ont ainsi signé une pétition pour demander à Amazon de mettre fin à son bras de fer avec l'éditeur américain Hachette Book Group (HBG), filiale du groupe français Lagardère. Une initiative identique a vu le jour en Allemagne.

      En France, le Parlement a par ailleurs adopté fin juin un texte sur le prix des livres sur internet, dit "anti-Amazon". Il interdit le cumul de la gratuité des frais de port et d'un rabais de 5% sur les livres, afin d'empêcher les opérateurs en ligne, au premier chef Amazon, d'étouffer le réseau des libraires.









    • Allemagne: les pilotes de Germanwings en grève pour 6 heures - 29/08/2014

      La grève des pilotes de Germanwings, filiale du géant européen du transport aérien Lufthansa, a commencé vendredi au petit matin pour une durée de six heures, a indiqué une porte-parole de la compagnie.

      Le mouvement social, prévu de 06H00 à 12H00 (entre 04H00 et 10H00 GMT), devrait entraîner la suppression de 116 vols sur 164, a continué la porte-parole de Germanwings.

      Jusqu'à 15.000 passagers pourraient être touchés par ce mouvement, a-t-elle ajouté. Germanwings assure le gros des vols intra-européens de Lufthansa, premier groupe aérien du continent.

      Les grèves dans le transport aérien en Allemagne n'engendrent cependant pas la pagaille que l'ont peut voir dans d'autres pays européens. Les voyageurs sont prévenus à l'avance par SMS ou courrier électronique et prennent généralement leurs précautions, en changeant de vol, ou en prenant le train.

      En outre, les vacances scolaires d'été en Allemagne sont décalées en fonction des Etats régionaux, ce qui entraine moins d'affluence dans les aéroports que dans d'autres pays européens.

      La grève avait été décidée jeudi par le syndicat de pilotes Cockpit suite à l'échec de négociations avec le patronat.

      La semaine passée, le syndicat avait coupé court aux discussions menées depuis des mois avec la direction de Lufthansa sur les conditions de départ en préretraite des pilotes du groupe allemand.

      Une grève de trois jours des pilotes de Lufthansa début avril, qui avait entraîné des milliers d'annulations de vols, a déjà coûté 60 millions d'euros au groupe.







    • Ecosse: Cameron vante à Glasgow la sauvegarde du Royaume-Uni - 29/08/2014

      Le Premier ministre David Cameron a exhorté l'Ecosse à "préférer l'ouverture à l'étroitesse" jeudi à Glasgow où il est venu vanter le "marché unique britannique" et la sauvegarde du Royaume-Uni à trois semaines d'un référendum d'autodétermination.

      Le chef de file conservateur a prononcé au cours du dîner annuel du patronat local un vibrant plaidoyer en faveur de la survie d'une union créée il y a 307 ans et qui comprend aujourd'hui l'Angleterre, l'Ecosse, le Pays de Galles et l'Irlande du Nord.

      "Ce sont des opportunités économiques qui ont uni nos nations en 1707. Trois cents ans plus tard, notre destin et notre richesse sont toujours étroitement liés", a-t-il déclaré, citant ensuite les quatre "grands avantages" de l'union propices au commerce : "les perspectives qu'elle offre, la stabilité, la solidarité et la taille".

      Il s'agit "d'un des marchés uniques les plus anciens et les plus réussis du monde", a-t-il souligné, en faisant remarquer que "l'Ecosse a deux fois plus d'échanges commerciaux avec le reste du Royaume-Uni qu'avec l'ensemble du reste du monde".

      "Préférons l'ouverture à l'étroitesse. Nos grands atouts à la grande incertitude. Et restons ensemble", a lancé le Premier ministre, qui, avant de rencontrer les patrons, a été plutôt fraîchement accueilli dans une ville où ni lui, ni son parti conservateur ne sont très populaires.

      "David Cameron n'est pas le bienvenu en Ecosse car ici on ne vote pas conservateur", a résumé Samuel Cook, étudiant favorable à l'indépendance, qui manifestait devant l'hôtel hébergeant le dîner annuel du patronat.

      Le 18 septembre, 4,2 millions d'électeurs résidant en Ecosse sont appelés aux urnes, pour dire s'ils veulent transformer en un pays indépendant cette région septentrionale dotée d'une certaine autonomie.

      Le parti conservateur et son allié libéral-démocrate au gouvernement militent ardemment pour le "non" à l'indépendance aux côtés des travaillistes, pilier de l'opposition à Londres, mais d'accord pour maintenir l'intégrité de l'union.

      Le Parti travailliste est traditionnellement plus puissant que les "tories" en Ecosse, terre ancrée à gauche, et c'est l'un des siens, l'ancien ministre des Finances Alistair Darling, qui dirige la campagne unioniste "Better together".

      C'est également cet Ecossais au profil de technocrate qui a porté la contradiction au Premier ministre de la région écossaise et champion du camp de la sécession, le volubile Alex Salmond, pendant les débats télévisés.



      - "Judas, ordure" -



      Les enjeux économiques sont en effet au coeur des arguments : les indépendantistes certifient qu'un Etat ayant Edimbourg pour capitale serait plus proche des firmes locales et mieux à même de manier les leviers budgétaires, tandis que les unionistes dénoncent les zones d'ombre autour de la future monnaie et de l'adhésion à l'Union européenne d'une Ecosse sortie du giron britannique.

      Président du CBI, le patronat écossais, Mike Rake a ainsi rappelé jeudi l'"énorme risque" que constitue, à ses yeux, une sortie de l'Ecosse du Royaume-Uni.

      Les Ecossais se passionnent pour l'enjeu et la participation au vote pourrait être massive.

      Un sondage publié vendredi n'accorde plus que six points d'avance aux partisans du maintien de l'union, contre une douzaine précédemment : 53% des personnes interrogées voteraient contre l'indépendance et 47% pour.

      Un haut responsable travailliste à Londres, l'Ecossais Douglas Alexander, a averti qu'au lendemain du vote l'un des défis serait de "rassembler l'Ecosse" aujourd'hui divisée.

      Sur la BBC Radio Scotland, M. Alexander s'est fait traiter de "putain de menteur" par un auditeur qui lui reprochait de dénier à l'Ecosse indépendante le droit d'utiliser la livre sterling. "Sur les réseaux sociaux, j'ai été traité de Judas et d'ordure", a déploré M. Alexander.

      Un autre homme politique écossais actif à Londres, le ministre de l'Ecosse, Alistair Carmichael (libéral-démocrate), a averti pour sa part qu'il pourrait quitter le gouvernement britannique si la région choisissait le "oui".

      Au-delà du monde politique, le débat fait rage au sein de la communauté d'affaires écossaise. Quelque 200 patrons, chefs de petites entreprises pour la plupart mais aussi gros bonnets, ont ainsi publié une pétition pour l'indépendance dans le journal The Herald.

      Il s'agissait d'une réponse du berger à la bergère après la publication, mercredi, d'une lettre de 130 patrons écossais opposés à la sécession en raison de l'incertitude "nuisible aux affaires" qui en résulterait et "des liens économiques très forts au sein du Royaume-Uni (qui) assurent près d'un million d'emplois en Ecosse".









    • Google a testé des drones de livraison en Australie - 29/08/2014
      Google a annoncé jeudi expérimenter un service de livraisons par drones, projet sur lequel travaille également le géant du commerce en ligne Amazon.
      Deux ans de recherche sur ce que Google a baptisé le "Project Wing" ont été couronnés par plusieurs vols en août de drones qui ont livré des bonbons, de l'eau, des médicaments et de la nourriture pour chien à deux fermiers de Queensland, en Australie. "Les engins volants autonomes pourraient bien ouvrir de nouvelles perspectives pour le marché de la livraison", a déclaré la société californienne dans un blog en comparant ce projet à celui de la voiture intelligente auquel le géant d'internet travaille depuis plus de cinq ans. Le mois dernier, Amazon a demandé l'autorisation d'expérimenter des livraisons par drones dans le ciel américain. La société a fait valoir auprès des autorités de l'aviation américaine que l'assouplissement des règles servirait "l'intérêt des consommateurs" et qu'elles constituaient "une étape nécessaire" pour la réalisation du projet Amazon Prime Air. Jeff Bezos avait dévoilé ce projet en décembre dernier, affirmant qu'il serait prêt à entrer en service dès 2015 si les autorités américaines l'autorisaient. Amazon avait ainsi précisé être capable de faire voler des drones à plus de 80 km/h tout en portant jusqu'à 2,2 kg de marchandises. (Belga)






    • Abercrombie & Fitch supprime peu à peu les logos légendaires de ses habits - 29/08/2014
      De moins en moins populaire chez les jeunes, les logos légendaires de la marque de vêtements prisée des adolescents Abercrombie & Fitch vont progressivement disparaître de ses nouvelles collections en Amérique du Nord.
      Pour un groupe se targuant depuis longtemps d'être à la pointe des tendances "jeunes", avec des boutiques sombres et très parfumées, agrémentées de mannequins à l'entrée, rien n'est pire que la menace de la désuétude. Or, face à la concurrence de l'offre jugée plus branchée, meilleur marché et plus facile à accessoiriser de grands groupes textiles comme l'espagnol Inditex (Zara) ou le suédois H&M, les armes d'Abercrombie & Fitch ont peu à peu perdu de leur attrait. Les sweat-shirts et T-shirts ornés des fameuses initiales A&F, du nom de la marque ou d'un petit élan, que l'on s'arrachait jadis dans les cours de collèges et lycées du monde entier, s'accumulaient en rayons, participant à la dégradation des ventes du groupe. Résultat, "pour la prochaine saison printemps-été, nous nous préparons à faire disparaître presque complètement le créneau des habits dotés d'un logo", a annoncé jeudi le PDG d'Abercrombie & Fitch Mike Jeffries, au cours d'une conférence téléphonique avec des analystes. En revanche, "le logo gardera sa place dans les boutiques (du groupe) à l'échelle internationale", a précisé le patron du groupe. L'entreprise avait publié dans la matinée un chiffre d'affaires décevant les attentes au deuxième trimestre de son exercice décalé, avec notamment un recul plus fort que prévu de ses ventes. Cela a fait chuter son titre de plus de 5% à Wall Street. Abercrombie & Fitch possède 836 boutiques aux Etats-Unis et 161 autres au Canada, en Europe, en Asie, en Australie et au Moyen-Orient. (Belga)






    • USA: Wall Street s'incline face à l'Ukraine et des résultats décevants - 28/08/2014
      La Bourse de New York a terminé dans le rouge jeudi, le regain de tensions en Ukraine et des résultats d'entreprises décevants éclipsant des indicateurs américains positifs: le Dow Jones a cédé 0,25% et le Nasdaq 0,26%.
      Selon des résultats définitifs, le Dow Jones Industrial Average a lâché 42,44 points à 17.079,57 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 11,93 points à 4.557,70 points. L'indice élargi S&P 500, après avoir atteint un nouveau record mercredi, a reculé de 0,17% ou 3,38 points à 1.996,74 points. "L'activité sur le marché, comme les autres jours de la semaine, est restée très limitée. Mais dès le début de la séance, l'humeur des quelques courtiers présents a été marquée par les informations sur le conflit entre la Russie et l'Ukraine", a commenté William Lynch de Hinsdale Associates. Laissant planer la menace d'une guerre ouverte entre les deux pays, Kiev a demandé jeudi aux Occidentaux des "sanctions significatives" et une aide militaire "d'envergure" face à l'entrée de troupes russes dans l'Est. Les Etats-Unis se sont dits prêts à imposer de nouvelles mesures de rétorsion contre le Kremlin tandis que les dirigeants européens devraient discuter samedi d'éventuelles sanctions supplémentaires. La croissance européenne, et par ricochet les ventes des entreprises américaines, pourrait en pâtir, redoutent certains observateurs. Autre raison du repli des indices, plusieurs entreprises du secteur des ventes au détail ont diffusé des résultats ou prévisions inférieures aux attentes, dont la chaîne de vêtements Abercrombie & Fitch (-5,27%), les magasins Guess (-8,81%) ou le spécialiste des accessoires de cuisine Williams-Sonoma (-11,96%). (Belga)






    • Enfin un nouveau produit? Apple attendu de pied ferme en septembre - 28/08/2014

      Les espoirs d'avoir enfin un nouveau produit révolutionnaire d'Apple, sept ans après l'iPhone et quatre ans après l'iPad, repartent de plus belle avant un événement mystère prévu le 9 septembre, où pourrait être dévoilée une montre interactive.

      Selon une habitude bien ancrée, les invitations du groupe informatique américain, envoyées jeudi à quelques heureux élus, donnent très peu de détails. Seulement une date en gros caractères (9.9.2014), et en dessous en plus petit la phrase: "si seulement nous pouvions en dire davantage".

      C'est vers cette époque de l'année qu'Apple avait présenté les précédentes versions de son iPhone, et il devrait à nouveau présenter lors de l'événement ce que médias et analystes ont déjà baptisé l'"iPhone 6", qui serait décliné en deux versions plus grandes que celles mises sur le marché l'an dernier.

      Cela marquerait l'entrée d'Apple sur le marché des très grands smartphones ou "phablettes" (un néologisme issue d'une contraction entre les mots "téléphone" et "tablette"), proposés depuis plus d'un an par des rivaux comme le groupe sud-coréen Samsung et prisés des consommateurs notamment en Asie et en Europe.

      Mais ce que les observateurs espèrent surtout voir le 9 septembre, c'est une "iWatch": une montre interactive, qui suscite des spéculations depuis plus d'un an et constituerait la "nouvelle catégorie de produit" que le groupe fait miroiter depuis des mois.

      L'impatience est renforcée par le fait qu'Apple, confronté à une concurrence croissante dans les appareils mobiles, a encore perdu des parts de marché au deuxième trimestre tant dans les smartphones que dans les tablettes.

      Les espoirs de nouveautés soutiennent dans tous les cas une remontée du cours de l'action du groupe depuis début août. Elle a encore grappillé 0,12% jeudi pour clôturer à un nouveau plus haut historique de 102,25 dollars.



      - Concurrence féroce -



      La banque Morgan Stanley jugeait récemment qu'une série d'embauches, comme l'ex-patronne du groupe de prêt-à-porter Burberry Angela Ahrendts, le rappeur Dr Dre ou le producteur musical Jimmy Iovine, avait renforcé Apple "dans des domaines de compétence clé comme la mode, la recherche médicale, les contenus et le marketing numériques, les accessoires de prêt-à-porter intégrant de l'électronique".

      Le patron d'Apple Tim Cook "a maintenant l'équipe en place pour réussir des lancements de nouvelles catégories de produits", ajoutait-elle.

      Les analystes de RBC Capital Markets relevaient également en début de semaine une forte augmentation des dépenses de recherche-développement et de marketing au deuxième trimestre, un signe selon eux qu'Apple "se prépare potentiellement non seulement au lancement de l'iPhone 6, mais pourrait aussi prévoir des capacités pour un nouveau produit (iWatch?)".

      Et le site spécialisé dans les informations sur le secteur technologique Re/Code affirmait justement mercredi en citant des sources proches du dossier qu'en plus du nouvel iPhone, Apple dévoilerait le 9 septembre un accessoire de prêt-à-porter électronique.

      La menace a semblé suffisamment sérieuse pour que les groupes sud-coréens Samsung et LG annoncent mercredi soir, de manière un peu précipitée selon certains observateurs, la sortie de nouveaux modèles de montres. Celle de Samsung, la Gear Live, serait notamment dotée d'une fonction d'appel autonome, ne nécessitant pas de connecter l'appareil à un téléphone portable.

      Le marché s'annonce pour le moins encombré. Outre LG et Samsung, qui pourraient montrer leurs nouveautés lors d'un salon électronique à Berlin la semaine prochaine, le fabricant de téléphones Motorola, récemment racheté par le chinois Lenovo, devrait présenter le 4 septembre sa propre montre, la "Moto 360", suivi par Asus et HTC plus tard dans l'année.

      Trip Chowdhry, analyste chez Global Securities Research, relève toutefois que "les développeurs (d'applications) ne sont pas satisfaits jusqu'ici d'Android Wear", la version du système d'exploitation mobile de Google destinée aux montres et utilisée dans la plupart des appareils mis sur le marché pour l'instant, et estiment que "Moto360 et l'iWatch d'Apple devraient probablement prendre la tête du peloton".

      Morgan Stanley estime que l'iWatch pourrait notamment s'écouler à 60 millions d'unités dès la première année.







    • Essilor relève ses prévisions après un solide premier semestre - 28/08/2014

      Le numéro un mondial des verres ophtalmiques Essilor, confiant dans sa stratégie d?acquisition et d'innovations, a relevé jeudi ses objectifs annuels, à l'occasion de la publication de résultats semestriels en hausse.

      Le bénéfice net des six premiers mois de l'année a plus que doublé, à 699 millions d'euros contre 310 millions un an auparavant, selon un communiqué du groupe.

      Cette progression est largement de nature comptable, puisque due à l'ajustement de la valeur de la participation que possédait Essilor dans le fabricant de verres photochromiques Transitions, à l'occasion de sa montée à 100% du capital, finalisée en avril.

      En excluant les éléments exceptionnels, le bénéfice du groupe se situerait à 325 millions d'euros, en hausse de 3,5%.

      La marge de "contribution de l'activité ajustée", retenue comme indicateur de performance du groupe et qui correspond à une marge opérationnelle courante, a atteint 18,9% du chiffre d'affaires (en hausse de 0,6 point sur un an). Elle s'établit ainsi à "un niveau record", a souligné le groupe.

      Le chiffre d'affaires de ces six mois a connu une croissance de 7,9% à 2,78 milliards d'euros, et de 12,6% hors effet de changes, soutenu par une accélération au deuxième trimestre.

      Les ventes du seul deuxième trimestre ressortent à 1,46 milliard d'euros, en croissance organique de 3,5% (contre 2,4% au premier trimestre).

      L'activité a été en particulier tirée par les États-Unis tandis que les pays émergents (Brésil, Inde, Chine) continuent à enregistrer des croissance à deux chiffres.

      L'intégration des dernières grandes acquisitions (les sociétés américaines Transitions et Costa et le canadien Coastal.com) ont contribué au chiffre d'affaires et à la rentabilité. Les innovations dans les gammes de verres Crizal (anti-reflets), Varilux (progressifs) et Transitions (photochromiques) ont participé à la dynamisation des ventes.

      "Le groupe a renforcé sa présence dans trois segments de l'optique en forte croissance -les verres photochromiques, le solaire et internet- tout en affichant une nouvelle progression de sa rentabilité opérationnelle", a commenté le PDG Hubert Sagnières dans le communiqué, estimant que ces résultats "traduisent des avancées majeures".



      - Objectifs relevés -



      "Les perspectives pour le deuxième semestre sont bonnes: les marchés sont bien orientés (...), l'innovation fonctionne bien et on va accélérer la mise en ?uvre de nos plans d'action", a déclaré le directeur général adjoint en charge des finances, Laurent Vacherot, lors d'une conférence téléphonique.

      Autre élément qui devrait agir positivement sur le second semestre: le groupe a prévu d'augmenter fortement ses dépenses de publicité sur ses grands marchés (France, Allemagne, Brésil, Inde, Chine, Australie), en y consacrant 25 millions d'euros supplémentaires, a ajouté M. Vacherot.

      Le premier semestre "nous rend confiants pour le reste de l'année", a-t-il résumé.

      Par conséquent, le groupe a relevé ses objectifs annuels. Il table désormais sur un chiffre d'affaires en hausse de plus de 13% hors impact de changes, contre une fourchette de 10% à 12% auparavant. Cela correspond à une croissance organique de 3 à 4% et "plutôt dans le haut de la fourchette", a dit M. Sagnières aux analystes.

      La "marge de contribution ajustée" devrait se situer autour de 18,6% en incluant Coastal.com, et autour de 18,7% sans Coastal.com, un chiffre à comparer avec la fourchette de 18,2% à 18,6% prévue en début d'année.

      Lors de la conférence téléphonique, M. Sagnières s'est également dit confiant au sujet des objectifs à moyen terme, jugeant le groupe "en bonne position" pour atteindre ses prévisions: un peu plus de 8 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2018, dont 1,1 milliard pour la division solaire et 500 millions pour les ventes via internet, "avec une +profitabilité+ en hausse".

      Essilor a exprimé sa satisfaction du projet final de décret sur le prix des lunettes qui a remonté le plancher de remboursement : "une très bonne décision" qui "permet à tous les Français de trouver la bonne solution visuelle à la fois dans le haut de gamme et dans le prix d'appel", a dit Hubert Sagnières devant les analystes.

      Pour l'heure, Essilor mise sur le déploiement en Chine d'un nouveau matériau pour les verres correcteurs de la myopie, qui est le c?ur du marché dans ce pays. Ce nouveau matériau est le premier lancé par le groupe depuis plus de 15 ans.

      Toujours au chapitre des innovations, Essilor a lancé aux États-Unis une nouvelle teinte verte pour la gamme de verres photochromiques Transitions Signature, ciblant un public plus jeune et plus féminin.

      Essilor a par ailleurs annoncé la nomination de Jean Carrier, qui préside Essilor America depuis 2007, comme directeur général adjoint, aux côtés de Paul du Saillant et Hubert Vacherot.

      La Bourse de Paris a salué les résultats et le relèvement d'objectif d'Essilor: le titre a clôturé en hausse de 4,25% à 79,48 euros dans un marché en baisse de 0,66%.







    • Un été plutôt maussade pour le tourisme français - 28/08/2014

      La fin des grandes vacances approche et l'été aura été assez contrasté pour le tourisme en France, confronté aux caprices de la météo et aux réflexes attentistes et économes des clients.

      "La saison touristique a été maussade cet été, comme le temps et l'humeur des Français. Mais l'avant-saison, grâce aux touristes français, et le c?ur de saison, grâce aux étrangers, devraient permettre de sauver l'ensemble", estime Didier Arino, le directeur du cabinet Protourisme.

      Le début de saison en mai-juin avait bien démarré mais la situation s'est ensuite gâtée pour certains: 62% des 980 opérateurs interrogés par Protourisme évoquent une baisse de chiffre d'affaires en juillet-août.

      Parmi les régions gagnantes figurent la Bretagne et la Normandie, où le soleil a été au rendez-vous et a fait le bonheur des campings. Sans briller, Paris et sa région s'en sortent correctement. Mais les résultats déçoivent sur la Côte d'Azur (un été "morose", selon la région PACA), dans le Languedoc, en Aquitaine et en Rhône-Alpes.

      "Juillet a été très difficile tant pour la restauration que l'hôtellerie. Août est heureusement meilleur, mais c'est une petite saison", résume Hervé Becam, vice-président du syndicat hôtelier Umih. "L'hôtellerie s'en tire au même niveau que l'an dernier dans le Sud-Est mais baisse dans le reste de la France, et la restauration est en baisse partout", dit-il. En Dordogne, le chiffre d'affaires a même chuté de 40% en juillet.

      - 800 millions d'euros de manque à gagner -

      La saison en Aquitaine a été globalement "difficile", concède le Comité régional du tourisme. La météo mais aussi les "images fortes" des dégâts des grandes marées de l'hiver ont pesé.

      Un restaurateur du Périgord installé sur les bords de la Vézère confie à l'AFP avoir "fait 575 couverts en juillet, contre 950 un an plus tôt".

      La fréquentation des touristes a aussi chuté de 5 à 8% en Savoie et en Haute-Savoie, selon l'observatoire Savoie-Mont-Blanc-Tourisme.

      Didier Chenet, co-président du Groupement national des indépendants (GNI), évoque pour les hôteliers et les restaurateurs "une très mauvaise saison en Rhône-Alpes, liée au mauvais temps".

      Le cabinet Protourisme chiffre à 800 millions d'euros sur l'été le manque à gagner en France lié à la météo.

      Outre la pluie et le froid, le pouvoir d'achat est en cause.

      "Couramment, des clients demandent deux cuillères pour un dessert. On voit même des adultes demander un menu enfant...", note Hervé Becam.

      Les vacanciers se débrouillent au mieux. Et in fine, 97% disent avoir passé de bonnes vacances, selon un sondage CSA pour Club Méditerranée.

      Du côté des opérateurs, selon Protourisme les gagnants sont "ceux qui avaient anticipé un marché atone et tout mis en ?uvre pour décrocher tôt des réservations de la clientèle". "Ils ont ainsi échappé à l'effet météo négatif".

      Le Club Med affiche malgré la météo plus de 80% de taux de remplissage cet été dans ses villages de montagne, indique le directeur général France, Sylvain Rabuel.

      "Globalement, les +gros+ et les réseaux s'en sortent mieux que les +petits+ et les indépendants. C'est la prime à la technologie et à la visibilité sur internet", commente Didier Arino.

      Parmi les gagnants: les Gites de France, qui réunissent 60.000 hébergements à prix abordable (en moyenne 490 euros par semaine), ont fait un bon été, dit à l'AFP la directrice générale de la fédération, Anne-Catherine Péchinot, évoquant une hausse de 2% du volume d'affaires en juillet et supérieure à 2% en août.

      Le site Abritel (locations entre particuliers) a, lui, vu les demandes de réservation progresser de 8% en juillet-août, indique le directeur général France Xavier Rousselou. Notamment vers l'Espagne et le Portugal, "moins chers".

      Pour les campings, "on s'achemine globalement vers un été moins bon que l'an dernier, mais avec un recul modéré étant donné le contexte", dit à l'AFP le président de la fédération FNHPA, Guylhem Féraud. "En nuitées, on a nettement baissé en juillet partout en France sauf en Bretagne et août devrait finir à peu près stable. Mais les marges reculent".







    • Vivendi choisit de vendre GVT à Telefonica, en accord avec sa nouvelle stratégie - 28/08/2014

      Le groupe français Vivendi, entré jeudi en négociations exclusives pour céder sa filiale brésilienne GVT à Telefonica, a privilégié le montant "particulièrement attractif" proposé par l'opérateur espagnol à l'offre de Telecom Italia, en accord avec sa stratégie de recentrage dans les médias.

      Si les négociations devaient aboutir, elles permettraient à Vivendi de "dégager une plus-value de plus de 3 milliards d'euros", a souligné dans un communiqué le groupe dirigé par Vincent Bolloré.

      Le conseil de surveillance de Vivendi, qui se tenait ce jeudi, a pris cette décision "dans le meilleur intérêt de ses actionnaires", indique le texte.

      L'offre du groupe espagnol expirait vendredi, alors que sa première proposition prenait fin le 3 septembre. Une manière de mettre la pression sur Vivendi, qui l'avait supplanté pour mettre la main sur GVT en 2009 contre 2,8 milliards d'euros.

      Après avoir engagé la cession de ses principaux actifs dans les télécoms, Vivendi avait manifesté son intention de conserver sa filiale brésilienne, son activité connaissant la plus forte croissance. GVT est une jeune société au développement rapide, dont le dynamisme lui a valu le surnom de "Free brésilien".

      Sorti de Maroc Telecom et en passe de recevoir 13,5 milliards d'euros en numéraire avec la vente de SFR, le groupe n'avait en effet pas un besoin immédiat d'argent.

      Mais la donne a changé fin juin avec le remplacement à la tête du groupe de Jean-René Fourtou par Vincent Bolloré.

      M. Bolloré, qui a fait connaître ses réticences devant la stratégie suivie jusqu'ici par le groupe, reste donc fidèle à sa ligne de conduite avec ce choix.

      "Vivendi entame une nouvelle phase de construction et entend devenir un groupe industriel intégré orienté vers les médias et les contenus", rappelle ainsi le communiqué.

      Cette décision intervient alors que le groupe a présenté jeudi des résultats semestriels en très forte hausse, engrangeant ainsi les fruits des cessions d'une large partie de ses activités hors médias.



      - Toujours au Brésil -



      Les deux propositions rivales pour la dernière activité détenue totalement par Vivendi dans les télécoms atteste par ailleurs des divergences stratégiques croissantes entre les deux prétendants, alors même que Telefonica est un actionnaire important de l'opérateur italien.

      Le marché brésilien est crucial autant pour Telefonica que Telecom Italia: les deux groupes contrôlent les premiers opérateurs mobiles du pays, Vivo et Tim Brasil, et ne veulent pas laisser passer l'occasion de consolider le marché à leur profit.

      L'offre de Telecom Italia, attendue depuis plusieurs jours et dévoilée jeudi matin, valorisait GVT à 7 milliards d'euros.

      Telefonica, qui avait présenté officiellement une première offre début août, a contre-attaqué en revoyant sa proposition à la hausse, à 7,45 milliards d'euros (au lieu de 6,7 milliards initialement).

      Les deux offres portaient sur 100% du capital de GVT, qui a rapporté l'an passé 1,71 milliard d'euros de revenus à Vivendi.

      Elles étaient l'une et l'autre assorties de propositions de partenariat dans les contenus, de manière à séduire un Vivendi, qui cherche des débouchés à l'international pour ses programmes en raison de sa nouvelle stratégie de développement dans les médias.

      Les deux propositions étaient toutefois structurées très différemment, et Vivendi a privilégié les 4,66 milliards d'euros en numéraire de Telefonica, plus solide financièrement, au 1,7 milliard d'euros en "cash" de Telecom Italia, très endetté.

      Le groupe français n'en a toutefois pas encore fini avec les télécoms au Brésil, mais aussi peut-être en Italie.

      Si un accord est trouvé au terme des négociations exclusives, Vivendi aura en effet en mains 12% du capital du groupe à naître de la fusion de GVT et de Vivo, la filiale brésilienne de Telefonica.

      Et si Vivendi le souhaitait par la suite, un tiers de cette participation pourrait être échangé contre les titres Telecom Italia que le géant espagnol possède au travers de la holding de contrôle du groupe italien, et qui lui assurent 8,3% des droits de vote.







    • Embargo russe: résister en France en mangeant des pommes comme les Polonais - 28/08/2014

      Les producteurs français de pommes appellent les Français à faire comme les Polonais et à manger des pommes de leur pays en le faisant savoir pour résister à l'embargo russe sur les produits alimentaires européens.

      "J'appelle les Français à faire la même chose que les Polonais: contre l'embargo russe, croquez la pomme, faites-en des selfies et militez pour la paix commerciale", s'est enflammé Daniel Sauvaître, président de l?Association Nationale Pommes Poires (ANPP) qui représente les deux tiers de la production française.

      Sur Twitter, des dizaines de personnes et personnalités polonaises publient chaque jour des photos, une pomme ou une bouteille de cidre à la main avec le hashtag #jedzjablka (mange les pommes), dans le cadre d'un mouvement de "patriotisme fruitier".

      Contrairement à la Pologne, qui exportait avant l'embargo environ 500.000 tonnes de pommes chaque année vers la Russie, la France ne vendait que 30 à 45.000 tonnes de pommes en Russie, soit 3 à 4% de la production française.

      Mais les pomiculteurs français vont subir les effets de l'embargo russe "par ricochet", car la Pologne risque de concurrencer la France sur ses marchés d'exportation comme l'Angleterre ou l'Algérie et tirer les prix vers le bas. D'autant que la récolte s'annonce "abondante et exceptionnelle" partout en Europe cette année, détaille Daniel Sauvaître.

      La Russie a décidé début août d'un embargo d'un an sur les produits alimentaires dont les fruits en représailles aux sanctions qui la visent pour son soutien aux séparatistes ukrainiens.

      Ce pays est le premier importateur de pommes au monde, avec 1,2 million de tonnes achetées par an, rappelle l'agriculteur français. A elle seule, l'Union européenne y expédiait environ 750.000 tonnes, les pays limitrophes et la Chine fournissant le reste.

      En France cette année, la récolte s'annonce exceptionnelle en qualité, un peu moins en quantité avec 1,5 million de tonnes, selon l?ANPP.

      Dans se dernière estimation datant de début août, le service statistique du ministère de l'Agriculture estimait lui la production à 1,67 million de tonnes, en baisse de 4% par rapport à 2013 et inférieur de 3% à la moyenne des cinq dernières années.

      Avec 18 kilos par ménage, la pomme est le fruit le plus consommé en France.







    • Crédit d'impôt: déjà 8,1 milliards déclarés par les entreprises au titre du CICE - 28/08/2014

      L'Etat a déjà enregistré pour 8,1 milliards d'euros de demandes adressées par les entreprises au titre du crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) cette année sur les 12 milliards prévus, a-t-on appris jeudi auprès de Bercy.

      Sur ces 8,1 milliards - un chiffre encore partiel, toutes les entreprises ne clôturant pas leurs comptes à la même date - le coût effectif pour l'Etat a été de 4,5 milliards jusqu'à maintenant, a-t-on précisé.

      Mais Bercy a immédiatement désamorcé toute tentative d'y voir un manque à gagner pour les entreprises.

      En effet, le CICE fonctionne comme un crédit d'impôt, c'est-à-dire que son montant est déductible de l'impôt sur les sociétés.

      A hauteur de 4% de la masse salariale au-dessous de 2,5 Smic cette année, il peut donner droit à une somme supérieure à l'impôt sur les sociétés qu'une entreprise doit verser.

      L'entreprise dispose alors d'une créance équivalente sur l'Etat, reportable sur trois ans et dont l'Etat s'est engagé à verser le solde en 2017.

      Concrètement, explique-t-on, les entreprises peuvent inscrire la créance sur l'Etat dans la colonne de leurs actifs, ce qui signifie qu'elles peuvent s'en servir pour emprunter, investir, etc.

      Du côté de l'Etat, c'est bien la somme des déclarations de CICE par les entreprises qui sera inscrite dans la ligne "dépenses", soit au moins 8,1 milliards en 2014 puisque le chiffre est amené à être complété. Même si la somme cumulée année après année, ne sera totalement déboursée qu'en 2017.

      Seules à échapper à cette règle, les PME, les jeunes entreprises innovantes et les entreprises en liquidation judiciaire peuvent réclamer chaque année une restitution immédiate.

      Le crédit d'impôt compétitivité emploi doit atteindre en rythme de croisière 20 milliards d'euros par an, soit 6% de la masse salariale au-dessous de 2,5 Smic.

      Il a depuis été intégré dans le Pacte de responsabilité qui prévoit 10 milliards de plus de baisse du coût du travail, ainsi que 10 milliards de baisses sur la fiscalité des entreprises.







    • Lufthansa: échec des négociations avec les pilotes, grève à Germanwings confirmée - 28/08/2014

      Le géant européen du transport aérien Lufthansa a annoncé jeudi l'échec des négociations avec le syndicat de pilotes Cockpit destinées à empêcher une grève de six heures vendredi au sein de sa filiale Germanwings, sur fond de conflit salarial.

      Ce mouvement social, prévu de 06H00 à 12H00 (entre 04H00 et 10H00 GMT), va entraîner la suppression de 116 vols sur 164, a indiqué Germanwings, la compagnie à petits prix du groupe qui doit récupérer d'ici la fin de l'année la quasi-totalité des liaisons intra-européennes de sa grande soeur Lufthansa.

      "Environ 15.000 passagers ne pourront pas embarquer à bord de leur vol. Les liaisons à l'intérieur de l'Allemagne sont les principales concernées. (...) Les vols à destinations des zones de vacances seront en revanche maintenus", a détaillé Germanwings.

      "Nous sommes très déçus que la grève ne puisse être évitée", a déclaré la directrice des ressources humaines de Lufthansa, Bettina Volkens, citée dans un communiqué. Le groupe va "tout faire pour prendre en charge les passagers de Germanwings et les mener à destination", a-t-elle ajouté.

      Cockpit a annoncé tôt jeudi son intention de faire grève vendredi en cas d'échec de négociations prévues un peu plus tard dans la matinée. La semaine passée, le syndicat avait coupé court aux discussions menées depuis des mois avec la direction de Lufthansa sur les conditions de départ en préretraite des pilotes du groupe allemand.

      Une grève de trois jours des pilotes de Lufthansa début avril, qui avait entraîné des milliers d'annulations de vols, a déjà coûté 60 millions d'euros au groupe.

      Vers 12h20 GMT, à la Bourse de Francfort, le titre Lufthansa reculait de 2,84% à 13,33 euros, en dernière position de l'indice vedette Dax, lui-même en repli de 1,29%.







    • Toujours plus de voitures sur nos routes: pourquoi les Belges ne veulent pas des autres transports? - 28/08/2014
      Elles sont chaque année plus nombreuses. Rien que les particuliers en possèdent plus de 5.500.000. En 2004, on dénombrait une voiture pour 2, 13 personnes. Aujourd'hui, il y a une automobile pour deux.   Toujours une bonne excuse pour prendre sa voiture  Les Belges sont accros à leur volant et chacun trouve une bonne excuse pour se déplacer en voiture. "J'ai plusieurs étapes sur mon circuit quotidien, c'est plus facile d'avoir un véhicule", maintient le premier "moi j'ai besoin de mes outils tous les jours", souligne un  travailleurs manuel. "Les transports en commun, ce serait trop difficile."  Les transports en commun pointés du doigt  Des transports en commun inadaptés, c'est l'argument qui revient le plus souvent chez les automobilistes. Bus, tram, train... Aucun moyen de transport n'est épargné. "Ils ne sont pas ponctuels et je ne connais pas bien leur itinéraire non plus", explique une maman au volant de sa voiture. D'autres ne supportent pas d'être serrés dans les transports en commun ou soutiennent que "le bus est toujours en retard".  Des efforts sont pourtant réalisés Face à ses reproches, les sociétés de transport en commun défendent leurs efforts et les investissements financiers importants réalisés en une décennie. "Des efforts non négligeables sont réalisés au sein de la SNCB justement pour offrir plein de possibilités pour se déplacer de manière économique mais aussi de manière écologique", explique le porte-parole de la SNCB Thierry Ney. Par rapport à la ponctualité, on voit de meilleures performances par rapport à l'année dernière.  Malgré la hausse significative de voyageurs dans les transports en commun, force est de constater que cela ne suffit toujours pas à freiner l'augmentation continue du nombre de véhicules sur nos routes. 











    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Le Standard va souffrir en Europa League, mais Luzon veut "y aller à fond, pas comme la saison dernière" - 29/08/2014

      Le Standard connaît depuis vendredi midi ses rivaux en Europa Ligue. Ils se nomment FC Séville, Feyenoord Rotterdam et Rijeka.

      Le programme est copieux, comme l'admet Guy Luzon, l'entraîneur des Rouches: "Séville n'est rien de moins que le tenant du trophée, ce qui situe parfaitement sa valeur. Feyenoord est une formation de tradition, solide, compétitive. Et j'attends de mieux connaître Rijeka. Mais ce qui est sûr, c'est que nous devrons montrer notre meilleur visage."     

       

      "Notre état d'esprit a changé"

      La saison dernière, le Standard avait pris la compétition européenne un peu par-dessus la jambe. Si l'on en croit Guy Luzon il en ira totalement autrement cette fois. "Nous ne voulons pas perdre nos matchs européens comme la saison dernière. Notre état d'esprit a changé concernant cette compétition".

      "L'Europa League est importante pour le groupe, mais également pour l'ensemble du club", assure le coach israélien. "Nous aborderons chaque rencontre pour la remporter. Que cela soit en championnat ou en Europa Ligue."

      Cette approche, nouvelle, devrait en donc écarter la fameuse 'rotation' qui avait mis en rage les supporters.







    • Un nouvel arrière-droit à Anderlecht ! - 29/08/2014

      Les Mauves n'ont pas terminé leur mercato. Maxime Colin, 22 ans, passe actuellement une visite médicale à Anderlecht.

      L'arrière-droit de Troyes (D2 française) devrait signer un contrat dans la foulée. Les détails ne sont pas connus, mais le montant ne devrait pas être énorme.

      Même s'il est transféré, le joueur ne pourra être aligné contre le FC Bruges, dimanche (14h30) pour le premier choc de la saison.

      Maxime Colin a une excellente réputation en France. Il a joué une saison de Ligue 1 en 2012-13. Il a joué avec Fabrice N'Sakala, qu'il retrouve donc à Anderlecht.

      Remarque importante: il occupe le même poste que Marcin Wasilewski, que l'on annonçait de retour au bercail.







    • Tirage très relevé pour le Standard en Europa League ! - 29/08/2014

      Le FC Séville (Espagne), tenant du titre, Feyenoord (Pays-Bas) et Rijeka (Crotaie) seront les adversaires du Standard dans le groupe G de la phase de poules de l'Europa League, dont le tirage au sort a eu lieu vendredi après-midi à Monaco.

      Le Standard a été reversé en Europa League après avoir été éliminé par le Zenit Saint-Petersbourg en barrages de la Ligue des champions. Versés dans le 2e chapeau, les Rouches étaient assurés de jouer contre une tête de série. Le sort leur a réservé le tenant du titre, le FC Séville.

       

      Plus abordable pour Bruges

      Tirage plus clément pour le FC Bruges, qui affrontera le FC Copenhague (Danemark), Torino (Italie) et le HJK Helsinki (Finlande) dans le groupe B. Bruges, versé dans le 2e chapeau, s'est qualifié pour la phase de poules de l'Europa League en éliminant les Grasshoppers Zurich en barrages.

      Les Blauw en zwart croiseront la route de Steve De Ridder, le Belge jouant au FC Copenhague, et du Diable Rouge Jean-François Gillet, gardien de but du Torino.    

      Enfin Lokeren, dernier club tiré au sort, fera un sacré tour d'Europe: Metalist Kharkiv (Ukraine), Trabzonspor (Turquie) et Legia Varsovie (Pologne)

       

      Dès le 18 septembre sur RTL Sport !

      La phase de poules de l'Europa League débutera le jeudi 18 septembre, sur Club RTL et RTLsport.be. Elle se terminera le 11 décembre.

      Les deux premiers de chaque groupe seront qualifiés pour les 16e de finale, qui auront lieu les 19 et 26 février 2015.         

      Pour rappel, jeudi soir, Anderlecht a hérité d'un groupe très relevé en Ligue des champions: Arsenal, Borussia Dortmund et Galatasaray.

       

      Groupe A
      Villareal
      Borussia Monchengladbach
      FC Zurich
      Apollon

      Groupe B
      FC Copenhague
      FC Bruges
      Torino
      Helsinski

      Groupe C
      Tottenham
      Besiktas
      Partizan
      Asteras

      Groupe D
      Salzbourg
      Celtic
      Dinamo Zagreb
      FC Astra

      Groupe E
      PSV Eindhoven
      Panathinaikos
      Estoril
      Dinamo Moscou

      Groupe F
      Inter
      FC Dnipro
      Saint-Etienne
      Qarabag

      Groupe G
      Séville
      Standard
      Feyenoord
      Rijeka

      Groupe H
      Lille
      Wolfsburg
      Everton
      Krasnodar

      Groupe I
      Napoli
      Sparta Prague
      Young Boys
      Bratislava

      Groupe J
      Dinamo Kiev
      Steua Buacrest
      Rio Ave
      AaB

      Groupe K
      Fiorentina
      PAOK FC
      Guingamp
      Minsk

      Groupe L
      Metalist Kharkiv
      Trabzonspor
      Legia Varsovie
      Lokeren







    • F1: Mercedes a sanctionné Rosberg ! - 29/08/2014

      L'écurie Mercedes-AMG de Formule 1 "a pris des mesures disciplinaires adéquates" suite à "l'incident" entre ses deux pilotes, Nico Rosberg, qui a reconnu sa responsabilité, et Lewis Hamilton, au 2e tour du Grand Prix de Belgique, a-t-elle annoncé vendredi.

      Une réunion interne a eu lieu ce vendredi au quartier général de l'écurie allemande, à Brackley (Royaume-Uni) pour évoquer l'accrochage entre les deux pilotes. "Nico a reconnu qu'il était responsable du contact" entre les deux monoplaces et "a présenté ses excuses pour cette erreur de jugement", précise l'écurie dans son communiqué.

    • DIRECT TIRAGE: quel groupe pour le Standard, Bruges et Lokeren ? - 29/08/2014

      Le tirage au sort de la phase de groupes de l'Europa League aura lieu à 13 heures ce vendredi. Les clubs belges concernés par ce tirage sont le Standard, le FC Bruges et Lokeren.

      Les 48 clubs participants sont répartis en quatre chapeaux de têtes de série en fonction de leur coefficient, chacun des 12 groupes comprenant une équipe de chaque chapeau. Aucun club ne peut rencontrer une autre équipe du même pays.

       

      Dur pour Lokeren

      Le Standard et le Club de Bruges devraient être relativement épargné par le tirage: ils sont dans le pot N.2. Pour Lokeren, ça sera plus dur: vu son faible coéfficient UEFA, il est dans le pot N.4.

      Les rencontres auront lieu les 18 septembre, 2 et 23 octobre, 6 et 27 novembre et 11 décembre.

      Pour rappel, chacun des 12 groupes sera composé d'une équipe de chaque chapeau







    • Début du Calcio ce week-end: Naples et la Roma veulent chasser la Juve - 29/08/2014

      "A nous de démontrer qu'après trois années de Conte, nous pouvons nous passer de ses hurlements sur le bord de touche!" plaisante Claudio Marchisio à propos de son ex-entraîneur, qu'il retrouvera sous le maillot de l'Italie.
       
      Dès samedi à Vérone, contre le Chievo (18h00), la Juve devra démontrer que le départ de son chef de meute n'entravera pas sa progression.
       
      Les matches amicaux n'ont pas été très convaincants, un 0-0 contre le promu Cesena, une défaite sur un match de 45 minutes contre l'AC Milan (1-0) et des promenades contre des équipes asiatiques de troisième rang.
       
      La Juve a conservé ses meilleurs joueurs, sauf mauvaise surprise de fin de mercato, mais doit apprendre à jouer à quatre derrière après trois saisons de défense à trois sous Conte.
       
      Pour ce début de saison Allegri est en plus privé de deux piliers de son arrière-garde, de ceux qui meurent mais ne se rendent pas, Andrea Barzagli, absent jusqu'à octobre, et Giorgio Chiellini, suspendu.

       

      Barzagli, Pirlo et Morata blessés

      Si le milieu de terrain reste son point fort, les relations de Pirlo avec son entraîneur pourraient se tendre. Le bel Andrea n'avait pas aimé qu'Allegri le laisse partir libre du Milan en 2011 car il n'entrait pas dans ses plans. En outre il est blessé et ne reviendra pas avant une trentaine de jours.
       
      Enfin la Juve n'a pas d'alternative sérieuse au duo Llorente-Tevez devant, avec la blessure de la recrue Alvaro Morata, indisponible jusqu'en octobre. L'attaque semble un peu réduite pour un club attendu sur deux fronts, qui rêve de faire oublier son parcours raté en Ligue des champions 2014.
       
      Les petits tracas de la Juve ouvrent l'appétit des deux autres favoris, l'AS Rome et Naples.
       
      Brillante dauphine, battue seulement par la Juve aux 102 points (record d'Italie), la Roma espère que cette année est la bonne, pour la deuxième saison de Rudi Garcia sur son banc. Les "Giallorossi" attendent un quatrième titre depuis 13 ans (2001).
       
      Si elle s'est renforcée, avec les arrivées d'Ashley Cole (Chelsea) ou Juan Iturbe (Hellas Vérone), la Roma vient tout de même de laisser filer son meilleur défenseur, Mehdi Benatia, parti mardi au Bayern Munich. Son remplaçant, le Grec Kostas Manolas, n'est pas du même métal. Il pourrait débuter dès samedi contre la Fiorentina.

       

      Naples l'élan brisé ?


      Le Napoli rêve lui aussi de scudetto, après les années Maradona, mais l'élan après six années de progression linéaire a été brisé net par une sortie de route en barrages de Ligue des champions à Bilbao (1-1/3-1) où la défense parthénopéenne s'est montrée vraiment terrifiante, avec deux erreurs monumentales qui pourraient peser sur la confiance. L'entraîneur Rafael Benitez aura un premier élément de réponse dimanche au Genoa.
       
      Derrière ce trio de favoris, l'Inter de l'Indonésien Erick Thohir espère remonter sur le podium. L'équipe de Walter Mazzarri s'est renforcée avec le Serbe Nemanja Vidic (Manchester United) et le Chilien Gary Medel (Cardiff), dont l'agressivité a crevé l'écran au Mondial.
       
      Les "Nerrazzurri" ouvrent la saison au Torino, de retour sur la scène européenne.
       
      Enfin la séduisante Fiorentina de Vincenzo Montella fait figure d'outsider. Elle a gardé le Colombien Juan Cuadrado, révélé aux yeux du monde cet été au Brésil, mais son duo d'attaquants Mario Gomez-Giuseppe Rossi doit enfin vraiment sortir de l'infirmerie.
       
      La "Viola" doit aussi apprendre à gagner les gros matches. La saison dernière, elle n'a pris que 9 points sur 30 possibles contre Juve, Roma, Napoli, Inter et Milan.







    • Plus de peur que de mal pour Eddy Merckx: "Je rentre à la maison vendredi" (vidéo) - 29/08/2014

      Eddy Merckx a été opéré au coeur jeudi à l'hôpital universitaire de Jette par le professeur Pedro Brugada, a indiqué l'ancien champion cycliste vendredi à Sporza. "C'était une petite intervention et je pourrai déjà rentrer à la maison ce vendredi", a expliqué Eddy Merckx à la chaîne flamande.

      "Il ne s'agissait pas de placer un stent, mais seulement d'une petite opération afin de prévenir que des caillots de sang ne se forment à cause de l'arythmie cardiaque et d'une pression sanguine trop basse", a encore révélé Merckx.     

      La légende du cyclisme (69 ans) a été admis en début de semaine à l'UZ de Jette après s'être plaint de douleurs au coeur. Selon des témoins, le sexagénaire souffrait d'épisodes d'hypotension artérielle, ont révélé vendredi Het Laatste Nieuws et De Morgen.     

      Eddy Merckx aurait notamment perdu connaissance durant le week-end. Très confus, il ne souviendrait pas de son transfert à l'hôpital.     

      Il est suivi par le professeur en cardiologie Pedro Brugada, qui est internationalement reconnu, et d'autres spécialistes.

    • Plus de peur que de mal pour Eddy Merckx: "Je rentre à la maison vendredi" - 29/08/2014

      Eddy Merckx a été opéré au coeur jeudi à l'hôpital universitaire de Jette par le professeur Pedro Brugada, a indiqué l'ancien champion cycliste vendredi à Sporza. "C'était une petite intervention et je pourrai déjà rentrer à la maison ce vendredi", a expliqué Eddy Merckx à la chaîne flamande.

      "Il ne s'agissait pas de placer un stent, mais seulement d'une petite opération afin de prévenir que des caillots de sang ne se forment à cause de l'arythmie cardiaque et d'une pression sanguine trop basse", a encore révélé Merckx.     

      La légende du cyclisme (69 ans) a été admis en début de semaine à l'UZ de Jette après s'être plaint de douleurs au coeur. Selon des témoins, le sexagénaire souffrait d'épisodes d'hypotension artérielle, ont révélé vendredi Het Laatste Nieuws et De Morgen.     

      Eddy Merckx aurait notamment perdu connaissance durant le week-end. Très confus, il ne souviendrait pas de son transfert à l'hôpital.     

      Il est suivi par le professeur en cardiologie Pedro Brugada, qui est internationalement reconnu, et d'autres spécialistes.







    • Europa League: quel groupe pour le Standard, Bruges et Lokeren ? - 29/08/2014

      Le tirage au sort de la phase de groupes de l'Europa League aura lieu à 13 heures ce vendredi. Les clubs belges concernés par ce tirage sont le Standard, le FC Bruges et Lokeren.

      Les 48 clubs participants sont répartis en quatre chapeaux de têtes de série en fonction de leur coefficient, chacun des 12 groupes comprenant une équipe de chaque chapeau. Aucun club ne peut rencontrer une autre équipe du même pays.

       

      Dur pour Lokeren

      Le Standard et le Club de Bruges devraient être relativement épargné par le tirage: ils sont dans le pot N.2. Pour Lokeren, ça sera plus dur: vu son faible coéfficient UEFA, il est dans le pot N.4.

      Les rencontres auront lieu les 18 septembre, 2 et 23 octobre, 6 et 27 novembre et 11 décembre.

      Pour rappel, chacun des 12 groupes sera composé d'une équipe de chaque chapeau :

      Chapeau 1
      Sevilla FC (ESP) - tenant du titre
      FC Internazionale Milano (ITA)
      Tottenham Hotspur FC (ENG)
      PSV Eindhoven (NED)
      SSC Napoli (ITA)
      FC Dynamo Kyiv (UKR)
      Villarreal CF (ESP)
      ACF Fiorentina (ITA)
      FC Salzburg (AUT)
      FC Metalist Kharkiv (UKR)
      LOSC Lille (FRA)
      FC København (DEN)

      Chapeau 2
      FC Steaua Bucure?ti (ROU)
      R. Standard de Liège (BEL)
      PAOK FC (GRE)
      Celtic FC (SCO)
      Be?ikta? JK (TUR)
      VfL Wolfsburg (GER)
      Club Brugge KV (BEL)
      FC Dnipro Dnipropetrovsk (UKR)
      Trabzonspor A? (TUR)
      Panathinaikos FC (GRE)
      AC Sparta Praha (CZE)
      VfL Borussia Mönchengladbach (GER)


      Chapeau 3
      Everton FC (ENG)
      BSC Young Boys (SUI)
      GNK Dinamo Zagreb (CRO)
      FC Zürich (SUI)
      Estoril Praia (POR)
      Legia Warszawa (POL)
      FK Partizan (SRB)
      Torino FC (ITA)
      Feyenoord (NED)
      AS Saint-Étienne (FRA)
      EA Guingamp (FRA)
      Rio Ave FC (POR)

      Chapeau 4
      FC Dinamo Moskva (RUS)
      FC Krasnodar (RUS)
      HNK Rijeka (CRO)
      KSC Lokeren OV (BEL)
      Asteras Tripolis FC (GRE)
      ŠK Slovan Bratislava (SVK)
      Apollon Limassol FC (CYP)
      Qaraba? FK (AZE)
      HJK Helsinki (FIN)
      FC Astra Giurgiu (ROU)
      FC Dinamo Minsk (BLR)
      Aalborg BK (DEN)







    • Le Standard engage un jeune Malien de 16 ans - 29/08/2014

      Le jeune Alassane Diallo a signé un contrat au Standard, qui compte dans un premier temps le prêter à un autre club, a annoncé le club liégeois jeudi soir.

      Le médian malien de 16 ans a mis fin à son contrat avec l'AS Eupen (D2) il y a une dizaine de jours.       "Après s'être séparé de son club, le jeune talent Alassane Diallo a signé un contrat professionnel au Standard de Liège. Dans un 1er temps, le but de notre club est de prêter le joueur. En effet, le Standard dispose déjà d'assez de joueurs à cette position (médian) et il faut surtout du temps de jeu au joueur pour continuer sa progression", selon le Standard.      

      Vu les circonstances de ce transfert, ce sera à l'Union belge de football de valider ou non ce transfert, précisent les Rouches. 

      "En effet, le manque de cadre juridique clair pour la pratique du sport rémunéré induit le joueur et les clubs professionnels à devoir s'en remettre à des décisions ad hoc. Le sport professionnel, et surtout le football qui s'est fortement développé ce dernier demi-siècle en partant d'associations d'amateurs, devrait pouvoir bénéficier d'un cadre juridique mieux adapté aux enjeux financiers des acteurs. Dans le contexte actuel, il n'est pas facile, ni pour les clubs, ni pour les joueurs, ni pour les autres acteurs, de prendre des décisions bien fondées", peut-on lire sur le site du Standard.     







    • Defour motive Anderlecht pour la Ligue des champions: "On vendra chèrement notre peau" - 29/08/2014

      Defour estime qu'il ne sera pas facile pour les Bruxellois de passer l'hiver européen. Pour cela, les champions de Belgique auront probablement Galatasaray, vice-champion de Turquie, comme principal rival pour la troisième place, synonyme de passage en Europa League. "La troisième place doit être notre objectif. Je pense que nous lutterons avec Galatasaray pour cette position", a ajouté l'ancien Soulier d'Or.

      "Nous devons croire en nous-mêmes et nous ne pouvons pas montrer trop de respect pour nos adversaires. Ce sont de belles affiches et je peux promettre aux supporters que nous vendrons chèrement notre peau."     

       

      "Un des plus beaux tirages"

      Le défenseur néerlandais Bram Nuytinck trouve également le tirage difficile. "Mais c'est l'un des plus beaux que nous pouvions tirer", a-t-il estimé. "Cest clair que ce sera difficile, mais je ne fais pas de pronostic. L'an passé, je pensais que nous avions un groupe faisable, mais nous n'avons pris qu'un point. Peut-être que cette année ça ira dans le sens inverse."     

      Le capitaine et gardien Silvio Proto est prêt à en découdre. "Ce sera difficile, mais nous n'avons rien à perdre. En football, tout est possible." 







    • Petr Cech à Liverpool: après Courtois, il devient le cauchemar de Mignolet ! - 29/08/2014

      Une belle offre de Liverpool (12,5 millions d'euros selon le Daily Mail) pourrait mettre fin au feuilleton des gardiens concurrents à Chelsea.

      Il y a quelques jours, José Mourinho semait à nouveau le doute dans la tête de Thibaut Courtois, expliquant qu'il ne serait "peut-être pas toujours le N.1 cette saison".

      Petr Cech, 32 ans, a encore de belles années devant lui, il est vrai. C'est pour cette raison, sans doute, que Liverpool veut se l'offrir.

       

      Reina est parti au Bayern

      Bredan Rodgers, le manager des Reds, a en effet besoin de remplacer Pepe Reina, parti au Bayern Munich cet été.

      Selon la presse anglaise, le deal aura lieu si d'autres joueurs sont inclus dans l'échange (on parle de Ryan Bertrand).

      Petr Cech hante peut-être déjà les nuits de Simon Mignolet, qui aurait une sacrée concurrence...







    • Cauchemar pour Lyon en Europa League - 29/08/2014

      Lyon et la Real Sociedad se sont fait éliminer jeudi dès les barrages d'Europa League, le club français par les Roumains d'Astra et les Espagnols par les Russes de Krasnodar, alors que les autres favoris sont passés sans encombre.

      Lyon l'a emporté 1-0 à l'extérieur mais n'a pu rattraper son handicap concédé à l'aller (2-1), et brise ainsi une série de 17 campagnes européennes de suite qui l'avaient vu participer aux joutes continentales en septembre. La Real Sociedad avait gagné 1-0 à domicile, mais s'est fait surprendre 3-0 en Russie, avec les deux derniers buts marqués par Krasnodar aux 88e et 90e minutes.

      Petite surprise également, l'élimination du club néerlandais de Twente par les Azerbaïdjanais de Qarabag, aux tirs au but (1-1 lors des deux manches). Aucun problème en revanche pour les autres clubs huppés concernés par ce tour de barrage.

      L'Inter Milan, déjà vainqueur en Islande (3-0), a passé un 6-0 à Stjarnan. Mönchengladbach a fait encore mieux, 7-0 contre Sarajevo (3-2 à l'aller). Tottenham s'est contenté d'un succès 3-0 contre Limassol après le 2-1 ramené de Chypre. Le tirage au sort de la phase de groupes se tiendra vendredi à 13h00 à Monaco. La finale se disputera le 27 mai à Varsovie.







    • Un sacre de plus pour Ronaldo (photos) - 29/08/2014

      Cristiano Ronaldo a été élu joueur UEFA de la saison 2013-14, jeudi soir à Monaco. La star du Real Madrid devance deux joueurs du Bayern Munich, le gardien de but allemand Manuel Neuer et le Néerlandais Arjen Robben.

      Le Portugais du Real Madrid succède à Franck Ribéry (2012-13), Andres Iniesta (2011-12) et Lionel Messi (2010-11), pour la 4e édition de ce prix créé à l'initiative du président de l'UEFA Michel Platini. "J'ai travaillé dur pour avoir ce type de récompense, je suis très heureux, je remercie toute mon équipe, car sans équipe ce genre de récompense individuelle ne pourrait exister", a commenté le Ballon d'Or en titre, après avoir reçu son prix des mains de Platini.

      Cristiano Ronaldo, qui n'a pas brillé au Mondial au Brésil en étant éliminé dès le 1er tour avec le Portugal, a en revanche été en club un grand artisan de la victoire du Real Madrid en Ligue des champions. CR7 a notamment établi un nouveau record de buts inscrits en une saison de Ligue des Champions, bouclant l'exercice passé avec 17 réalisations.







    • C'est la fin des soldes à Manchester United: tout doit partir ! - 29/08/2014

      Le début de saison de Louis van Gaal à Manchester United est catastrophique. 1 point sur 6 en championnat, une élimination humiliante en Coupe par une D3 (4-0)... le choc psychologique attendu n'a pas eu lieu.

      La faute aux joueurs ? Oui, selon la direction, qui a annoncé "un week-end mouvementé" dans les deux sens. Comprenez: des joueurs vont partir, et d'autres vont arriver...

      "J'ai eu une conversation avec les joueurs après le déjeuner et je leur ai dit que, peut-être qu'à l'issue de ce week-end, nous aurions peut-être un groupe différent, car des joueurs devraient partir et d'autres arriver", a expliqué van Gaal dans la presse britannique.

       

      Qui va partir ?

      La purge de ManU a déjà commencé. Wilfried Zaha (21 ans) vient de partir en prêt à Crystal Palace. Tom Cleverley (25 ans) devrait rejoindre Aston Villa ou Hull City dans les prochaines heures. Shinji Kagawa (25 ans) est annoncé au Borussia Dortmund, son ancien club.

      Danny Welbecq (23 ans) est pressé de se trouver un nouveau club (Tottenham ?), tout comme Xavi Hernandez, dit Chicharito (26 ans, vers la Juventus ?). Le sort de Marouane Fellaini s'est compliqué dernièrement. Il s'est blessé à la cheville et cela devrait compromettre son transfert à Naples.

       

      Qui peut arriver ?

      Manchester United ne désespère pas de voler le Chilien Arturo Vidal (27 ans) à la Juventus, malgré des négociations qui perdurent depuis plusieurs mois.

      Les Red Devils vont également faire le pressing ce week-end pour acheter William Carvalho (22 ans, Sporting Portugal) et Daley Blind (24 ans, Ajax).







    • Thorgan Hazard a inscrit ses (deux) premiers buts à Mönchengladbach (vidéo) - 29/08/2014

      Monté à la 70e alors que le score était déjà de 4-0, Hazard n'a mis que quatre minutes avant d'inscrire son premier but, sur penalty (74e). Dans les arrêts de jeu, sur coup-franc aux 20 mètres, il a envoyé le ballon dans le coin droit du but bosnien (90e+2).

      Les autres buts sont signés Hahn (20e), Xhaka (24e) et Hrgota (34e, 67e et 82e). Le Borussia l'emporte 10-2 sur l'ensemble des deux matches.     

      Moussa Dembélé a disputé l'ensemble de la rencontre remportée 3-0 par Tottenham sur AEL Limassol. Kane (45e), Paulinho (49e) et Towsend sur penalty (66e) ont inscrit les buts des 'Spurs', vainqueurs 1-2 à l'aller. Nacer Chadli est resté sur le banc.     

      Monté à la 62e, Maarten Martens a inscrit à la 84e minute le but du 4-0 (score final) pour le PAOK Salonique sur Zimbru Chisinau. Battu 1-0 à l'aller, le PAOK se qualifie.     

      Torino s'est qualifié en battant 1-0 le RNK Split (0-0 à l'aller). Le Belgo-Marocain Omar El Kaddouri a inscrit l'unique but de la rencontre sur penalty (25e). De retour chez les Diables Rouges après sa suspension, le gardien Jean-Franois Gillet a regardé le match depuis le banc de touche turinois.     

      Viktor Klonaridis a offert la victoire 1-2 au Panathinaikos à Midtjylland (74e). Les Grecs s'étaient déjà imposés 4-1 à l'aller.   







    • L'infatiguable Cambiasso rebondit en Premier League à 34 ans ! - 29/08/2014
      Esteban Cambiasso a signé pour un an à Leicester City, a indiqué jeudi le club de Premier League. Le joueur argentin de 34 ans était sans club depuis fin mai et son départ de l'Inter Milan, où il a passé dix ans.
       
      Cambiasso, 52 fois international, avait auparavant joué au Real Madrid, à Independiente et River Plate.       A Leicester, Cambiasso aura Ritchie De Laet pour partenaire.






    • Europa League: Bruges et Lokeren rejoignent le Standard en phase de poules ! - 29/08/2014

      Le FC Bruges s'est qualifié pour la phase de poules de l'Europa League en battant les Grasshoppers Zurich 1-0, jeudi, en barrage retour. Vazquez a inscrit l'unique but de la rencontre peu après l'heure de jeu (62e). Éliminé au troisième tour préliminaire l'an passé, le FC Bruges retrouve donc la scène européenne cette saison.

      Forts du succès 1-2 en Suisse à l'aller, les Brugeois pouvaient contrôler le début de rencontre. Sobota héritait de la première occasion du match, mais perdait son face à face avec Davari (22e). Storm manquait ensuite le cadre en bonne position (28e). Entre-temps, Grassoppers s'était montré menaçant via une tête de Sinkala (25e). À la demi-heure, Dabbur ne profitait pas d'un ballon perdu par les Brugeois au milieu du terrain et tirait à côté.

      En seconde période, le FC Bruges trouvait l'ouverture par Vazquez. Servi par un extérieur du pied de Sobota, l'Espagnol trompait Davari d'une subtile balle piquée dans un angle impossible (62e). Sur un centre de la droite, Castillo manquait son contrôle, mais la trajectoire surprenait Davari et le ballon terminait sur le poteau (66e). Le gardien suisse sortait ensuite le grand jeu pour repousser une frappe de Storm, auteur d'un bel effort individuel (76e).

      Le score restait de 1-0 malgré une dernière tentative de Vazquez, une belle frappe enroulée qui passait de peu à côté du but (82e).

       

      Lokeren perd mais gagne

      Lokeren a forcé les portes de la phase de poules en éliminant les Anglais de Hull City. Les Waeslandiens se sont inclinés 2-1 sur la pelouse du finaliste de la Coupe d'Angleterre en barrages retour, mais leur victoire 1-0 au match aller leur permet de disputer la phase de poules.

      Robbie Brady ouvrait le score après seulement 6 minutes de jeu suite à une erreur du gardien waeslandien Davino Verhulst. Les débats s'équilibraient par la suite mais le score restait de 1-0 à la mi-temps.

      Peu après que les 22 joueurs sont remonté sur la pelouse du KC Stadium, Jordan Remacle égalisait d'un tir puissant à la 48e minute. Ce but valait son pesant d'or puisqu'il qualifiait Lokeren pour les poules de l'Europa League. Brady ne tardait cependant pas à mettre un terme à la joie des troupes de Peter Maes: il fit 2-1 à la 55e, sur un penalty accordé à la suite d'une faute de main de Dennis Odoi.

      Un but qui eut le don d'énerver Peter Maes: l'entraîneur du Sporting waeslandien était renvoyé en tribunes. Même mené au score, Lokeren restait qualifié grâce au but inscrit à l'extérieur. Les Waeslandiens se retouvaient en supériorité numérique après la carte rouge reçue par Yannick Sagbo à la 71e pour une faute sur Galitsios.

      Les Anglais poussaient en fin de match, notamment en toute fin du temps additionnel, mais Lokeren tenait bon et se hissait en phase de poules de l'Europa League pour la première fois de son histoire.

       







    • Eddy Merckx hospitalisé pour des soucis cardiaques - 29/08/2014

      La légende du cyclisme Eddy Merckx (69 ans) a été admis en début de semaine à l'hôpital universitaire de Jette après s'être plaint de douleurs au coeur.

      Selon des témoins, le sexagénaire souffrait d'épisodes d'hypotension artérielle, révèlent vendredi Het Laatste Nieuws et De Morgen.

      Eddy Merckx aurait notamment perdu connaissance durant le week-end.

      Très confus, il ne souviendrait pas de son transfert à l'hôpital. Il est suivi par le professeur en cardiologie Pedro Brugada, qui est internationalement reconnu, et d'autres spécialistes.







    • Eddy Merckx hospitalisé à Jette: son état jugé préoccupant - 29/08/2014

      La légende du cyclisme Eddy Merckx (69 ans) a été admis en début de semaine à l'hôpital universitaire de Jette après s'être plaint de douleurs au coeur. Selon des témoins, le sexagénaire souffrait d'épisodes d'hypotension artérielle, révèlent vendredi Het Laatste Nieuws et De Morgen. Eddy Merckx aurait notamment perdu connaissance durant le week-end. Très confus, il ne souviendrait pas de son transfert à l'hôpital. Il est suivi par le professeur en cardiologie Pedro Brugada, qui est internationalement reconnu, et d'autres spécialistes.

    • Ligue des champions: que du (très) lourd pour Anderlecht! - 28/08/2014
      Anderlecht a hérité du club anglais d'Arsenal, des Allemands du Borussia Dortmund, finalistes malheureux en 2013, et des Turcs de Galatasaray dans le groupe D de la phase de poules de la Ligue des champions, dont le tirage au sort a eu lieu jeudi à Monaco.


      Voici les huit groupes:

      Groupe A: Atletico Madrid, Juventus, Olympiacos, Malmö FF.

      Groupe B: Real Madrid, FC Bâle, Liverpool, Ludogorets Razgrad.

      Groupe C: Benfica, Zenit St-Petersbourg, Bayer Leverkusen, AS Monaco.

      Groupe D: Arsenal, Borussia Dortmund, Galatasaray, RSC ANDERLECHT.

      Groupe E: Bayern Munich, Manchester City, CSKA Moscou, AS Rome.

      Groupe F: FC Barcelone, PSG, Ajax Amsterdam, APOEL Nicosie.

      Groupe G: Chelsea, Schalke 04, Sporting Portugal, NK Maribor.

      Groupe H: FC Porto, Shakhtar Donetsk, Athletic Bilbao, BATE Borisov.






    • Ligue des champions: le PSG retrouve le Barça, City et Bayern dans le groupe de la mort - 28/08/2014
      Le groupe le plus relevé de la phase de poules de Ligue des champions sera le groupe E avec le Bayern Munich, Manchester City, l'AS Rome et le CSKA Moscou, d'après le tirage au sort de jeudi à Monaco. Le tenant du titre, le Real Madrid, a hérité d'un groupe B à sa main avec Liverpool en principal concurrent, outre le FC Bâle et Ludogorets Razgrad. Le FC Barcelone affrontera le Paris SG et l'Ajax (groupe F), et Chelsea a eu un groupe clément (Schalke, Sporting et Maribor).


      Voici les huit groupes:

      Groupe A: Atletico Madrid, Juventus, Olympiacos, Malmö FF.

      Groupe B: Real Madrid, FC Bâle, Liverpool, Ludogorets Razgrad.

      Groupe C: Benfica, Zenit St-Petersbourg, Bayer Leverkusen, AS Monaco.

      Groupe D: Arsenal, Borussia Dortmund, Galatasaray, RSC ANDERLECHT.

      Groupe E: Bayern Munich, Manchester City, CSKA Moscou, AS Rome.

      Groupe F: FC Barcelone, PSG, Ajax Amsterdam, APOEL Nicosie.

      Groupe G: Chelsea, Schalke 04, Sporting Portugal, NK Maribor.

      Groupe H: FC Porto, Shakhtar Donetsk, Athletic Bilbao, BATE Borisov.






    • Ligue des champions: suivez le tirage au sort en direct! - 28/08/2014
      Vingt-cinq ans après l'AC Milan de Sacchi, le Real Madrid d'Ancelotti va-t-il réussir l'exploit de conserver son titre en Ligue des champions? Pas rassasié par la "Decima" ramenée en mai dernier de Lisbonne, le club merengue s'est en tout cas encore renforcé avec les transferts de Kroos et James Rodriguez pour tenter de décrocher un 11e sacre européen.


      Pot 1

      Si certains clubs tremblent au moment d'aborder le tirage au sort de Monaco, ce n'est donc pas le cas du Real, placé tout en haut du chapeau 1 avec le coefficient le plus élevé de tous les participants. Ce chapeau 1, celui des têtes de série, est d'ailleurs spectaculaire, avec le Real, l'Atletico (finaliste la saison dernière), le Bayern, Chelsea et le Barça, vainqueurs des trois éditions précédentes, Benfica, Porto et Arsenal après que les Anglais se soient sorti de leur barrage face à Besiktas mercredi soir. Grands déçus de la saison dernière, le Bayern de Guardiola et le Barça désormais guidé par Luis Enrique sont parmi les plus ambitieux, avec les renforts respectifs de Lewandowski et Suarez.
       

      Pot 2

      Juste en-dessous, dans le chapeau 2, les gros morceaux ne manquent pas non plus. Si Bâle et le Zénit Saint-Pétersbourg font figure de relatives bonnes affaires, la Juventus Turin et le Borussia Dortmund, finaliste en 2013, ont beaucoup d'arguments. Et malgré le frein du fair-play financier, le Paris SG et Manchester City rêvent toujours de gloire européenne. Quart-de-finaliste des deux dernières éditions, éliminé sans perdre en 2013 face à Barcelone (2-2; 1-1) puis dans les derniers instants face à Chelsea au printemps dernier (3-1; 0-2), le PSG des Qataris veut ainsi continuer à grandir et vise le dernier carré. Après avoir enfin franchi la phase de poules la saison dernière, les Citizens veulent eux montrer qu'ils valent mieux que leur 8e de finale perdu face au Barça (2-0; 2-1).


      Pot 3

      Dans le chapeau 3, c'est Liverpool qui fait figure d'équipe à éviter. Vice-champions d'Angleterre, les Reds ont de l'ambition malgré le départ de Suarez. Avec Sturridge, Sterling et désormais Balotelli, leur potentiel offensif reste important. L'Athletic Bilbao, qui s'est défait de Naples mercredi soir en barrages, sera aussi un adversaire plus que redoutable dans ce chapeau 3.
       

      Pot 4

      Il y a aussi de potentielles mauvaises surprises dans le chapeau 4 où se trouve le Sporting d'Anderlecht. On doute ainsi que quiconque soit enchanté d'affronter l'AS Rome, brillante deuxième de Serie A la saison dernière, plutôt que les Slovènes de Maribor ou les Chypriotes de l'Apoel Nicosie. Monaco, propriété du milliardaire russe Dmitry Rybolovlev, pourrait aussi être dangereux malgré les départs de James Rodriguez (Real Madrid), Abidal (Olympiakos) ou Rivière (Newcastle).






    • Ligue des champions: voici les probables adversaires d'Anderlecht (tirage en direct à 17h45) - 28/08/2014
      Vingt-cinq ans après l'AC Milan de Sacchi, le Real Madrid d'Ancelotti va-t-il réussir l'exploit de conserver son titre en Ligue des champions? Pas rassasié par la "Decima" ramenée en mai dernier de Lisbonne, le club merengue s'est en tout cas encore renforcé avec les transferts de Kroos et James Rodriguez pour tenter de décrocher un 11e sacre européen.


      Pot 1

      Si certains clubs tremblent au moment d'aborder le tirage au sort de Monaco, ce n'est donc pas le cas du Real, placé tout en haut du chapeau 1 avec le coefficient le plus élevé de tous les participants. Ce chapeau 1, celui des têtes de série, est d'ailleurs spectaculaire, avec le Real, l'Atletico (finaliste la saison dernière), le Bayern, Chelsea et le Barça, vainqueurs des trois éditions précédentes, Benfica, Porto et Arsenal après que les Anglais se soient sorti de leur barrage face à Besiktas mercredi soir. Grands déçus de la saison dernière, le Bayern de Guardiola et le Barça désormais guidé par Luis Enrique sont parmi les plus ambitieux, avec les renforts respectifs de Lewandowski et Suarez.
       

      Pot 2

      Juste en-dessous, dans le chapeau 2, les gros morceaux ne manquent pas non plus. Si Bâle et le Zénit Saint-Pétersbourg font figure de relatives bonnes affaires, la Juventus Turin et le Borussia Dortmund, finaliste en 2013, ont beaucoup d'arguments. Et malgré le frein du fair-play financier, le Paris SG et Manchester City rêvent toujours de gloire européenne. Quart-de-finaliste des deux dernières éditions, éliminé sans perdre en 2013 face à Barcelone (2-2; 1-1) puis dans les derniers instants face à Chelsea au printemps dernier (3-1; 0-2), le PSG des Qataris veut ainsi continuer à grandir et vise le dernier carré. Après avoir enfin franchi la phase de poules la saison dernière, les Citizens veulent eux montrer qu'ils valent mieux que leur 8e de finale perdu face au Barça (2-0; 2-1).


      Pot 3

      Dans le chapeau 3, c'est Liverpool qui fait figure d'équipe à éviter. Vice-champions d'Angleterre, les Reds ont de l'ambition malgré le départ de Suarez. Avec Sturridge, Sterling et désormais Balotelli, leur potentiel offensif reste important. L'Athletic Bilbao, qui s'est défait de Naples mercredi soir en barrages, sera aussi un adversaire plus que redoutable dans ce chapeau 3.
       

      Pot 4

      Il y a aussi de potentielles mauvaises surprises dans le chapeau 4 où se trouve le Sporting d'Anderlecht. On doute ainsi que quiconque soit enchanté d'affronter l'AS Rome, brillante deuxième de Serie A la saison dernière, plutôt que les Slovènes de Maribor ou les Chypriotes de l'Apoel Nicosie. Monaco, propriété du milliardaire russe Dmitry Rybolovlev, pourrait aussi être dangereux malgré les départs de James Rodriguez (Real Madrid), Abidal (Olympiakos) ou Rivière (Newcastle).






    • Critiqué par la presse, Wilmots réagit: "Cela ne me fait pas plaisir" (vidéo) - 28/08/2014
      Pour sa première phase finale dans un grand tournoi depuis 12 ans, la Belgique a rejoint les quarts de finale à la Coupe du monde au Brésil en juin où les Diables Rouges ont été battu par l'Argentine (0-1), finaliste face à l'Allemagne. Le sélectionneur national a réagi jeudi aux critiques émises à son encontre parues dans la presse et envers l'Union belge de football, qui a limogé notamment son team manager, Nicolas Cornu. "J'ai perdu mon team manager, mon bras droit. Cela ne me fait pas plaisir. Mais je comprend la fédération. C'est un collaborateur de la fédération. Moi, je n'ai d'emprise que sur la cellule sportive, pas sur ce qui se passe au-dessus de moi. Maintenant si vous me demandez si je trouve ça dommage. Oui. Si cela me fait mal. Oui. Pour l'instant, c'est Piet Erauw (chargé de la structure logistique) qui reprend son rôle, après on verra. Pour le reste, l'ensemble de mon staff reste en place pour cette campagne de l'Euro".


      "Le débat n'existe pas"

      Remis en cause dans ses choix tactiques et, selon Sport/Foot Magazine , par certains de ses joueurs, Marc Wilmots s'est dit "étonné": "Nous sommes rentrés du Brésil sans gros problèmes, sans animosité. Les joueurs savent qu'ils peuvent venir nous parler. Ce ne fut pas le cas. Je suis content de les revoir contre l'Australie et au Family Day. Mais je ne vois pas pourquoi je devrais leur poser la question de confiance par rapport à moi. Le débat n'existe pas. Pour ce qui me concerne aussi, je n'ai jamais dit que j'allais partir comme certains l'ont écrit. J'ai dit seulement, et rien d'autre, que j'avais signé un contrat de 4 ans avec une clause de départ. Mais je n'ai pas dit que j'allais partir. Je peux rester dix jours, 2 ans, 4 ans, 10 ans. C'est la réalité du foot".




    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Accident de la route: réglez votre constat avec... votre smartphone ! - 25/08/2014

      On n'arrête pas le progrès. Le constat à l'amiable devrait subir une petite révolution puisque les assureurs vont lancer une application permettant de régler un accident de la circulation avec son smartphone, indiquent les journaux du groupe SudPresse. A l'aide d'un smartphone d'une des deux personnes impliquées dans l'accident, vous compléter un e-constat prérempli avec vos données via une application spécifique. Il vous est uniquement demandé les circonstances de l'incident et le positionnement des véhicules.

       

      La formule papier reste d'application

      Le but: remplir plus facilement et plus efficacement un constat. "Ce système de constat électronique présente de nombreux avantages pour l'assureur, qui pourra offrir une réponse plus rapide et qui évitera une charge administrative supplémentaire, et l'assuré qui bénéficiera directement de l'intervention de son assureur. De plus, les fonctionnalités possibles comme l'ajout de photos peuvent vraiment être un plus", a indiqué Wauthier Robyns, porte-parole d'Asuralia, fédération des assureurs belges.  Le format papier ne devrait pas pour autant disparaitre. Il sera toujours possible de rester à l'ancienne formule.







    • Vous avez un accident de la circulation? Sortez votre smartphone - 25/08/2014

      On n'arrête pas le progrès. Le constat à l'amiable devrait subir une petite révolution puisque les assureurs vont lancer une application permettant de régler un accident de la circulation avec son smartphone, indiquent les journaux du groupe SudPresse. A l'aide d'un smartphone d'une des deux personnes impliquées dans l'accident, vous compléter un e-constat prérempli avec vos données via une application spécifique. Il vous est uniquement demandé les circonstances de l'incident et le positionnement des véhicules.

       

      La formule papier reste d'application

      Le but: remplir plus facilement et plus efficacement un constat. "Ce système de constat électronique présente de nombreux avantages pour l'assureur, qui pourra offrir une réponse plus rapide et qui évitera une charge administrative supplémentaire, et l'assuré qui bénéficiera directement de l'intervention de son assureur. De plus, les fonctionnalités possibles comme l'ajout de photos peuvent vraiment être un plus", a indiqué Wauthier Robyns, porte-parole d'Asuralia, fédération des assureurs belges.  Le format papier ne devrait pas pour autant disparaitre. Il sera toujours possible de rester à l'ancienne formule.







    • Voici l'application que vos enfants détestent déjà - 21/08/2014
      Tout le monde a déjà essayé d'éviter un coup de fil de ses parents. Pas le temps, pas l'envie ou tout simplement pas la possibilité. Ce temps-là est révolu, grâce à une mère de famille américaine, qui en a eu assez de ne pas réussir à joindre ses enfants.  Tant que tu ne me rappelles pas, ton téléphone tu n'utiliseras pas L'application, baptisée "", est disponible sur l'android market et bientôt sur l'AppStore. Elle fonctionne de manière très simple : si l'enfant ignore un appel de ses parents, son portable se bloque. "Plus de textos, plus d'internet, plus de jeux. La seule chose que votre enfant pourra faire, c'est vous rappeler. Ou contacter la police en cas d'urgence" précise Sharon Standifird, concepteur de l'application.   "C'est super...pour les autres" En fait, le parent peut bloquer le téléphone à l'aide d'un mot de passe si son enfant a filtré son appel. Pour avoir ce mot de passe et donc débloquer son téléphone, l'enfant n'a donc qu'une seule possibilité : rappeler ses parents ! Bradley Standifird, le fils de la créatrice, souligne que : "c'est une bonne idée mais...pour les autres, par pour moi."







    • Quoi de neuf du côté des GPS ? - 20/08/2014
      Tomtom, qui doit faire face à la concurrence acharnée des applications de navigation sur smartphone (y compris la sienne), continue de vendre des GPS " traditionnels ". Connu pour son expertise dans le domaine, le fabricant néerlandais est-il toujours au top ?






    • Gros succès des ventes de la "bête de course" de Sony: 10 millions d'appareils vendus en 9 mois - 13/08/2014

      Le géant japonais de l'électronique Sony a annoncé mercredi avoir vendu plus de 10 millions de consoles de jeu vidéo de salon PlayStation 4 (PS4) dans le monde depuis sa sortie mi-novembre 2013, un élan inédit dans l'histoire des PlayStation, selon le fleuron nippon de l'électronique.

      Ce seuil symbolique a été dépassé le 10 août, en moins de 9 mois, cette nouvelle "bête de course" ayant été mise sur le marché le 15 novembre aux Etats-Unis et le 29 du même mois en Europe ainsi que dans une partie de l'Asie. Elle est en vente au Japon depuis le 22 février dernier. La PS4 est actuellement proposée dans une centaine de pays et régions du monde. Dix millions, "c'est un événement que nous devons saluer", s'est félicité le patron de Sony Computer Entertainment, Andrew House, cité dans un communiqué diffusé à Tokyo.

      Avec les derniers épisodes de sagas-vedettes comme Final Fantasy, Metal Gear Solid, Mighty, etc., la PlayStation 4 a d'emblée réussi à convaincre les joueurs exigeants. Cette très bonne santé de la PS4 contraste avec le peu d'entrain de la console rivale du concurrent et compatriote Nintendo.

      La surnommée Wii U, sortie un an plus tôt, est encore loin de pouvoir revendiquer 10 millions d'exemplaires écoulés. La PS4 dépasse aussi la XBox one de Microsoft. De facto, cette différence s'est reflétée dans les comptes des deux sociétés nippones: Sony va financièrement mieux grâce à la PS4 (qui n'est pourtant qu'une petite partie de toutes ses activités), et Nintendo va plus mal à cause de la Wii U et de la console de poche 3DS qui représentent le coeur de ses affaires. (Belga)







    • On a visité la plus grosse usine du monde: voici l'avenir des écrans TV, smartphones, etc... (photos) - 09/07/2014

      Les géants de l'électronique que sont Samsung et LG sont "comme des religions" en Corée du Sud.

      Un pays occidentalisé à l'extrême, et dont la fierté des habitants réside en partie dans le succès économique. Ces deux entreprises privées, totalement indépendantes du gouvernement (selon le responsable mondial de la 'corporate' communication de LG, Ken Hong), contribuent à une grande partie du produit intérieur brut (la production de richesse) du pays.

      "LG représente 10% du PIB de la Corée du Sud à lui tout seul", a-t-on ainsi appris.

       

      Une usine de la taille d'un village

      Pas étonnant, dès lors, que l'usine de LG Display, située près de la frontière nord-coréenne, soit de la taille d'un village. A Paju, il y a même des dortoirs ("uniquement pour les célibataires", nous a précisé Epic Kim, responsable de la communication), des terrains de sport, des restaurants, etc.

      "Cela coute une vingtaine de dollars par mois pour une chambre, et les employés sont nourris et blanchis".

       

      Des ouvriers visiblement "bien payés"

      Des ouvriers qui, selon notre guide (indépendant de LG), "sont bien payés". De ce qu'on a pu constater lors des pauses de midi, les nombreux ouvriers, jeunes et comptant autant d'hommes que de femmes, n'ont rien à voir avec l'image que l'on se fait des usines chinoises.

      La Corée du Sud est d'ailleurs un pays très développé et cher: les appareils électroniques LG, par exemple, y sont plus couteux qu'en Europe (comme le dernier smartphone, le G3).

      Les 7.000 travailleurs de Paju ne manquent pas de travail. Elles permettent à LG Display de fournir des écrans à ses nombreux clients. Y compris un certain Apple, qui équipe ses iPhone et iPad d'écran en provenance de cette usine. Vous imaginez le marché: même si les marges sont minces (Apple est un fin négociateur), le volume est tel que l'argent ne manque pas.

      Précisons que ce qui sort des usines LG de Corée du Sud sont des écrans "bruts", vendus à des assembleurs. LG Electronics est d'ailleurs un des clients (très privilégié) de LG Display. Il fabrique des téléviseurs, des smartphones et des tablettes dans d'autres usines, par exemple en Pologne ou au Mexique.

       

      Une partie est robotisée

      La fabrication de la base des écrans, un demi-millimètre de "verre" très spécial, est assurée par de gigantesques robots, sous atmosphère protectrice, et sous lumière jaune. Interdiction de prendre des photos mais l'ensemble a des allures de films de science-fiction.

      Les rares humains qui circulent dans cette zone doivent être lourdement équipés pour ne pas contaminer l'air, "un facteur essentiel pour ne pas détruire les écrans", nous a expliqué Epic Kim. 

      Sur le site se répartissent divers bâtiments, dont les P7, P8 et P9, qui s'occupent chacun de tailles d'écran différentes, pour des appareils bien précis (TV, tablette, téléphone, moniteur, écran souple, etc).

      Inutile de préciser que chaque bâtiment a la taille de plusieurs terrains de football.

       

      Une imposante partie consacrée à la recherche et au développement

      Le département R&D (Recherche et Développement) de LG Display emploie environ 1.700 personnes à Paju. Principalement des ingénieurs qui tentent d'améliorer l'image des écrans, de les incurver, d'inventer les technologies d'avenir, comme l'OLED, dont l'avantage est d'être très fin et de pouvoir être plié.

      Dans le nouveau show-room du site, LG y dévoile ses plus impressionnantes productions, dont une télévision incurvée de 105 pouces (trois modèles seulement existent, leur valeur est estimée à 100.000euros), des écrans tordus dans tous les sens, de grands écrans tactiles transparents (pour des fenêtres ou des portes de frigo), des couloirs d'écran 3D, etc.

      La plupart ne sont que des prototypes, une vitrine de ce que LG est capable de faire, mais qui n'arriveront jamais dans nos rayons, principalement à cause d'un coût de production trop élevé et d'une demande trop faible.

       

      L'avenir, c'est quoi ?

      Les écrans du futur sont déjà dans nos magasins, mais ils sont très chers. Il s'agit des fameux OLED incurvés, un (parmi d'autres) marché où LG et Samsung se font la guerre. Que l'on trouve cela gadget ou génial, ils sont avant tout une démonstration du savoir-faire des fabricants en la matière. On les trouve pour environ 4.000euros au Media Markt.

      "La technologie OLED permet beaucoup de choses, y compris de 'plier' les écrans. Pour l'instant, c'est ce qu'on propose, mais ce qui arrive, ce sont les écrans souples ou pliables. On pense à une commercialisation en 2015", selon M. Kim.

      Tout cela sera impayable au début, puis fera partie intégrante des nouveautés technologiques, comme les smartphones. "Mais il faut que les fabricants parviennent à plier tous les autres composants...", nous rappelle-t-il.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Des tarifs téléphoniques européens et belges parfois SURREALISTES: "Mieux vaut se rendre à Cologne pour appeler son voisin!" - 04/07/2014

      Vous l'avez certainement lu ou entendu: les prix du "roaming" ont baissé. Il s'agit des tarifs liés à l'utilisation de votre abonnement téléphonique quand vous êtes à l'étranger.

      Et ils ont tellement baissé que désormais, "il est plus intéressant de se rendre à Cologne pour appeler son voisin que de le faire de chez soi", s'est étonné Hugues, qui a contacté la rédaction de RTLinfo.be .

       

      Merci l'Europe

      L'Union européenne y travaille depuis des années, et arrive progressivement à ses fins: les communications téléphoniques au sein des pays membres ne cessent de diminuer.

      Depuis le 1er juillet 2014, vous ne payez en effet "plus que" 0,23 euros par minute pour effectuer un appel de l'étranger vers la Belgique. Recevoir un appel depuis l'étranger reste payant, mais cela ne coûte plus que 0,06 euros par minute.

      Envoyer un SMS vers la Belgique coûte 0,07 euros et surfer sur l'internet mobile coûte 0,15 euros par MB.

       

      Moins cher que Proximus et Mobistar !

      Cette baisse des prix a une conséquence pour le moins étonnante: dans certains cas, appeler un numéro belge depuis l'étranger coûte moins cher que d'appeler un numéro belge depuis la Belgique !

      Par exemple, lorsque vous dépassez le forfait mensuel de minutes incluses dans votre abonnement. Chez Proximus et Mobistar, la minute hors forfait coûte 0,25 euros. C'est donc 2 centimes de plus que la minute depuis l'étranger.

      Dans le même ordre d'idées, avec l'abonnement Generation MTV de Proximus, si vous dépassez votre forfait de "data" (le nombre de MB que vous utilisez sur l'internet mobile), cela vous coûte 0,50 euros par MB, contre seulement 0,15 euros par MB si vous êtes dans un autre pays de l'UE. 

       

      Pire avec les cartes prépayées

      Les choses sont plus invraisemblables avec les cartes prépayées. Prenons le cas de Mobistar: le tarif à la minute, qui est d'application en permanence, est de 0,30 euros. Soit 7 centimes de plus qu'un appel en "roaming".

      Idem pour les SMS, qui coûtent 0,12 euros en Belgique, et 0,07 euros si vous en envoyez un depuis un autre pays de l'UE ! Les cartes prépayées sont donc, plus que jamais, à déconseiller...

       

      Le comble du comble: quatre fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

      Ces nouveaux tarifs internationaux ont une autre conséquence ubuesque: appeler la France coûte nettement moins cher si vous êtes en Allemagne que si vous êtes en Belgique ! Sur le , on peut voir que cela coûte 0,65euros par minute pour appeler un poste fixe en France, depuis la Belgique (et 1euros la minute pour appeler un mobile).

      Or, ailleurs sur , on apprend que si nous sommes dans un autre pays de l'UE, appeler vers la Belgique ou vers un autre pays de l'UE coûte le même prix, soit 0,23euros par minute !

      Cela coûte donc 4 fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

       

      Mobistar: "Très rare de dépasser son forfait"

      Nous avons joint Mobistar pour connaître leur point de vue et voir s'ils allaient adapter leur tarif. "C'est vrai (que c'est moins cher d'aller à Cologne pour appeler son voisin si on a dépassé son forfait, NDLR), mais on ne va pas changer nos tarifs", nous a expliqué Patti Verdoodt, porte-parole de l'opérateur.

      Cependant, "c'est très rare que les gens dépassent leur forfait, car nous avons un système, le 'Personal Check-Up', qui veille à ce nos clients aient toujours l'abonnement le mieux adapté à leurs besoins", a-t-elle ajouté.

      De plus, "Mobistar a suivi les recommandations de M. Vandelanotte", qui imposent aux opérateurs de proposer des abonnements plus récents (et donc plus avantageux, depuis la grosse baisse des prix).

      "90 % de nos clients ont des abonnements de moins de deux ans. Il y a donc de moins en moins de gens qui dépassent leur forfait", a conclu la porte-parole de Mobistar.

      Rappelons tout de même que, si vous ne dépassez les forfaits (ce qui est le cas de la majorité des abonnés), les tarifs des opérateurs en Belgique sont devenus comparables à ceux de la France, par exemple (à l'exception de Free, qui pratique des prix très bas). 

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Les prix des communications à l'étranger ont tellement baissé qu'ils sont moins élevés qu'en Belgique: "Mieux vaut se rendre à Cologne pour appeler son voisin" - 04/07/2014

      Vous l'avez certainement lu ou entendu: les prix du "roaming" ont baissé. Il s'agit des tarifs liés à l'utilisation de votre abonnement téléphonique quand vous êtes à l'étranger.

      Et ils ont tellement baissé que désormais, "il est plus intéressant de se rendre à Cologne pour appeler son voisin que de le faire de chez soi", s'est étonné Hugues, qui a contacté la rédaction de RTL via la page Alertez-nous.

       

      Merci l'Europe

      L'Union européenne y travaille depuis des années, et arrive progressivement à ses fins: les communications téléphonique au sein des pays membres ne cessent de diminuer.

      Depuis le 1er juillet 2014, vous ne payez en effet "plus que" 0,23 euros par minute pour effectuer un appel de l'étranger vers la Belgique. Recevoir un appel depuis l'étranger reste payant, mais cela ne coûte plus que 0,06 euros par minute.

      Envoyer un SMS vers la Belgique coûte 0,07 euros et surfer sur l'internet mobile coûte 0,15 euros par MB.

       

      Moins cher que Proximus et Mobistar !

      Cette baisse des prix a une conséquence pour le moins étonnante: dans certains cas, appeler un numéro belge depuis l'étranger coûte moins cher que d'appeler un numéro belge depuis la Belgique !

      Par exemple, lorsque vous dépassez le forfait mensuel de minutes incluses dans votre abonnement. Chez Proximus et Mobistar, la minute hors forfait coûte 0,25 euros. C'est donc 2 centimes de plus que la minute depuis l'étranger.

      Dans le même ordre d'idées, avec l'abonnement Generation MTV de Proximus, si vous dépassez votre forfait de "data" (le nombre de MB que vous utilisez sur l'internet mobile), cela vous coûte 0,50 euros par MB, contre seulement 0,15 euros par MB si vous êtes dans un autre pays de l'UE. 

       

      Pire avec les cartes prépayées

      Les choses sont plus invraisemblables avec les cartes prépayées. Prenons le cas de Mobistar: le tarif à la minute, qui est d'application en permanence, est de 0,30 euros. Soit 7 centimes de plus qu'un appel en "roaming".

      Idem pour les SMS, qui coûtent 0,12 euros en Belgique, et 0,07 euros si vous en envoyez un depuis un autre pays de l'UE ! Les cartes prépayées sont donc, plus que jamais, à déconseiller...

       

      Le comble du comble: quatre fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

      Ces nouveaux tarifs internationaux ont une autre conséquence ubuesque: appeler la France coute nettement moins cher si vous êtes en Allemagne que si vous êtes en Belgique ! Sur le , on peut voir que cela coûte 0,65euros par minute pour appeler un poste fixe en France, depuis la Belgique (et 1euros la minute pour appeler un mobile).

      Or, ailleurs sur , on apprend que si nous sommes dans un autre pays de l'UE, appeler vers la Belgique ou vers un autre pays de l'UE coûte le même prix, soit 0,23euros par minute !

      Cela coûte donc 4 fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

       

      Mobistar: "Très rare de dépasser son forfait"

      Nous avons joint Mobistar pour connaître leur point de vue et voir s'ils allaient adapter leur tarif. "C'est vrai (que c'est moins cher d'aller à Cologne pour appeler son voisin si on a dépassé son forfait, NDLR), mais on ne va pas changer nos tarifs", nous a expliqué Patti Verdoodt, porte-parole de l'opérateur.

      Cependant, "c'est très rare que les gens dépassent leur forfait, car nous avons un système, le 'Personal Check-Up', qui veille à ce nos clients aient toujours l'abonnement le mieux adapté à leurs besoins", a-t-elle ajouté.

      De plus, "Mobistar a suivi les recommandations de M. Vandelanotte", qui imposent aux opérateurs de proposer des abonnements plus récents (et donc plus avantageux, depuis la grosse baisse des prix).

      "90 % de nos clients ont des abonnements de moins de deux ans. Il y a donc de moins en moins de gens qui dépassent leur forfait", a conclu la porte-parole de Mobistar.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Des tarifs téléphoniques européen et belge parfois SURREALISTES: "Mieux vaut se rendre à Cologne pour appeler son voisin!" - 04/07/2014

      Vous l'avez certainement lu ou entendu: les prix du "roaming" ont baissé. Il s'agit des tarifs liés à l'utilisation de votre abonnement téléphonique quand vous êtes à l'étranger.

      Et ils ont tellement baissé que désormais, "il est plus intéressant de se rendre à Cologne pour appeler son voisin que de le faire de chez soi", s'est étonné Hugues, qui a contacté la rédaction de RTLinfo.be .

       

      Merci l'Europe

      L'Union européenne y travaille depuis des années, et arrive progressivement à ses fins: les communications téléphoniques au sein des pays membres ne cessent de diminuer.

      Depuis le 1er juillet 2014, vous ne payez en effet "plus que" 0,23 euros par minute pour effectuer un appel de l'étranger vers la Belgique. Recevoir un appel depuis l'étranger reste payant, mais cela ne coûte plus que 0,06 euros par minute.

      Envoyer un SMS vers la Belgique coûte 0,07 euros et surfer sur l'internet mobile coûte 0,15 euros par MB.

       

      Moins cher que Proximus et Mobistar !

      Cette baisse des prix a une conséquence pour le moins étonnante: dans certains cas, appeler un numéro belge depuis l'étranger coûte moins cher que d'appeler un numéro belge depuis la Belgique !

      Par exemple, lorsque vous dépassez le forfait mensuel de minutes incluses dans votre abonnement. Chez Proximus et Mobistar, la minute hors forfait coûte 0,25 euros. C'est donc 2 centimes de plus que la minute depuis l'étranger.

      Dans le même ordre d'idées, avec l'abonnement Generation MTV de Proximus, si vous dépassez votre forfait de "data" (le nombre de MB que vous utilisez sur l'internet mobile), cela vous coûte 0,50 euros par MB, contre seulement 0,15 euros par MB si vous êtes dans un autre pays de l'UE. 

       

      Pire avec les cartes prépayées

      Les choses sont plus invraisemblables avec les cartes prépayées. Prenons le cas de Mobistar: le tarif à la minute, qui est d'application en permanence, est de 0,30 euros. Soit 7 centimes de plus qu'un appel en "roaming".

      Idem pour les SMS, qui coûtent 0,12 euros en Belgique, et 0,07 euros si vous en envoyez un depuis un autre pays de l'UE ! Les cartes prépayées sont donc, plus que jamais, à déconseiller...

       

      Le comble du comble: quatre fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

      Ces nouveaux tarifs internationaux ont une autre conséquence ubuesque: appeler la France coûte nettement moins cher si vous êtes en Allemagne que si vous êtes en Belgique ! Sur le , on peut voir que cela coûte 0,65euros par minute pour appeler un poste fixe en France, depuis la Belgique (et 1euros la minute pour appeler un mobile).

      Or, ailleurs sur , on apprend que si nous sommes dans un autre pays de l'UE, appeler vers la Belgique ou vers un autre pays de l'UE coûte le même prix, soit 0,23euros par minute !

      Cela coûte donc 4 fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

       

      Mobistar: "Très rare de dépasser son forfait"

      Nous avons joint Mobistar pour connaître leur point de vue et voir s'ils allaient adapter leur tarif. "C'est vrai (que c'est moins cher d'aller à Cologne pour appeler son voisin si on a dépassé son forfait, NDLR), mais on ne va pas changer nos tarifs", nous a expliqué Patti Verdoodt, porte-parole de l'opérateur.

      Cependant, "c'est très rare que les gens dépassent leur forfait, car nous avons un système, le 'Personal Check-Up', qui veille à ce nos clients aient toujours l'abonnement le mieux adapté à leurs besoins", a-t-elle ajouté.

      De plus, "Mobistar a suivi les recommandations de M. Vandelanotte", qui imposent aux opérateurs de proposer des abonnements plus récents (et donc plus avantageux, depuis la grosse baisse des prix).

      "90 % de nos clients ont des abonnements de moins de deux ans. Il y a donc de moins en moins de gens qui dépassent leur forfait", a conclu la porte-parole de Mobistar.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       

    • Les ordinateurs portables sont-ils morts ? On a testé deux nouveautés étonnantes - 03/07/2014

      Depuis plusieurs années, lentement mais sûrement, les ordinateurs traditionnels quittent les foyers. Les professionnels sont encore très loin de pouvoir se passer du "vieil" ensemble clavier/souris/écran, mais le grand public se contentent de plus en plus d'une tablette à la maison.

      Cependant, les grands noms du PC font de la résistance, tandis qu'ils effectuent une transition difficile sur le terrain miné des tablettes.

      On a demandé à Lenovo (N.1 mondial des ventes de PC) et à HP (l'ancien leader) d'essayer durant quelques semaines leur dernier modèle d'ordinateur portable, et surtout le plus original.

      Il s'agit du HP Pavilion x360 (environ 400euros) et du Lenovo Yoga 2 Pro (environ 900euros). L'écart de prix se justifie au niveau de la qualité de l'écran, de la rapidité du processeur, du niveau des composants et de la finition. Mais ils font la même chose : ils se plient dans tous les sens...

       

      360°, idéal pour le tactile (hélas)

      Les deux modèles sont des ordinateurs sous Windows 8, dotés d'un écran tactile. Ce dernier, dans les deux cas, a la particularité de pouvoir s'orienter à 360°, transformant l'ordinateur portable en chevalet ou en tablette.

      Dès que vous le mettez en position "tente", l'ordinateur réagit: il retourne l'image et verrouille le clavier. Idem pour le mode "tablette".

      Gadget ou bonne idée ? Le mode tente a du sens si vous êtes un gros utilisateur du tactile. Cette position se révèle davantage confortable: vous êtes plus près de l'écran et votre bras ne doit pas rester suspendu au-dessus du clavier pour le toucher. Une vraie bonne idée, également si vos enfants veulent dessiner ou jouer (à des jeux prévus pour le tactile, bien entendu, et donc télécharger via le "Windows Store"), voire regarder un film.

      Mais pour peu que vous repassiez - volontairement ou involontairement - sur l'interface classique de Windows 8 (voir explications plus bas), vous voilà perdu, avec des fenêtres qui ont besoin d'une souris pour être utilisées correctement.

      Imaginez que vous choisissiez Google Chrome comme navigateur. Dès que vous allez sur le web, vous repassez alors en mode de bureau "traditionnel". Si vous êtes en mode tente à ce moment-là, il faudra remettre l'ordinateur en position classique pour utiliser la souris. Pas idéal...

       

      Windows 8, toujours aussi peu intuitif

      Le problème des ordinateurs portables actuels, et leur chute dans les chiffres de vente, ne vient finalement pas des fabricants, qui rivalisent d'ingéniosité pour faire évoluer les machines et les rendre polyvalentes.

      Le problème vient du système d'exploitation de Microsoft, Windows 8 (dans sa version 8.1 actuellement).

      Ce qu'on lui reproche le plus, c'est sa dualité. Plusieurs années après son lancement, il y a toujours deux interfaces: la "nouvelle", avec les tuiles dynamiques plutôt sympathiques (à l'oeil, pas forcément à l'usage) ; et la "vieille": le classique bureau Windows à qui il ne manque plus que le bouton "démarrer".

       

      Deux versions de certaines applications !

      Outre le fait que l'on passe souvent d'une interface à l'autre sans le vouloir, ou même sans s'en rendre compte, il y a une complication invraisemblable: deux versions de certaines applications coexistent.

      Exemple: le célèbre player VLC, qui lit toutes les vidéos. Il existe une nouvelle version prévue pour Windows 8 et le tactile; et une autre traditionnelle, pour le bureau classique. D'un point de vue ergonomique, c'est très mal vu. Les gens s'y perdent, ils trouvent cela compliqué et ne comprennent pas. Bref, ils fuient...

      Ajoutez à cela des commandes tactiles hors écran peu intuitives, et vous obtenez des manipulations surprenantes et indésirables, simplement parce que vous touchez les bords de l'écran.

       

      Conclusion

      L'ordinateur portable n'est pas mort, car on a encore besoin d'un espace de travail dit 'traditionnel', et qu'on a appris à travailler avec un clavier et une souris, et non avec des doigts tapotant un écran.

      Windows 8 n'est que le début d'une nouvelle ère lancée par l'iPhone/iPad vers 2007, et qui nous amènera sans doute, dans 10 ans, à ne plus utiliser de clavier ni de souris. Mais honnêtement, les débuts de Microsoft sont laborieux, presque deux ans après la sortie de Windows 8.

      Le plus gros défaut est, comme on l'a dit, la coexistence de deux interfaces, qui compliquent finalement tout. Il existe même deux versions de certaines applications ! Les tuiles colorées et de l'interface dite moderne sont toujours aussi jolies, mais vraiment pas pratiques à utiliser quand on veut de la productivité. Et les mouvements du tactile manquent cruellement d'intuitivité. C'est un mélange entre une tablette et un ordi, et ça ne prend pas...

      A nos yeux, et cela va faire pleurer Microsoft, un ordinateur portable classique sous Windows 7 reste plus pratique qu'un ordinateur qui essaie de faire du tactile. Les plus jeunes générations sont sans doute plus à même d'être emballées par l'interface tactile de Windows 8. Les plus anciennes, pas forcément...

       

      Mathieu Tamgniau (Twitter: )







    • Un site de rencontre se sert de la reconnaissance faciale pour trouver des sosies de votre ex - 19/06/2014

      Les sites de rencontre sont légion de nos jours et rivalisent d'ingéniosité pour attirer le plus d'adhérents possibles. La dernière astuce mise en place : la reconnaissance faciale pour trouver des sosies de vos ex.

       

      Une théorie de base simple

      L'attraction que vous pouvez avoir pour une personne ayant des traits physiques proches de votre ancien partenaire n'a pas forcément de corrélation avec des sentiments persistants envers celui-ci. Match.com et Three Day Rule, deux sites de rencontre, s'appuient sur le principe que chaque personne a un type et se proposent de vous trouver une personne qui ressemble beaucoup à votre ex en utilisant la reconnaissance faciale.

       

      Une recherche affinée 

      Talia Goldstein, fondatrice de Match.com, demande souvent aux clients d'envoyer des photos de leurs ex-partenaires. "J'ai remarqué au fil des ans que les gens ont un type, et il n'est pas basé sur l'appartenance ethnique ou la couleur des cheveux ou le type de corps", a déclaré Goldstein au journal . "Leurs visages se ressemblent beaucoup. Donc j'ai mis cette technologie à disposition des adhérents."

      Il suffit donc d'envoyer une photo de son ex et grâce à un algorithme, le site se charge de trouver des personnes partageant les mêmes traits physiques. Néanmoins, cette option a coût: 5000 dollars soit 3692 euros. Mais, ce prix couvre en plus de la reconnaissance faciale, un abonnement de six mois au site ainsi qu'un coaching pour les rendez-vous.







    • Facebook vous tire le portrait ... psychologique - 17/06/2014

      Etablir en quelques minutes votre profil psychologique en se basant sur votre profil Facebook, c'est la promesse que fait Five Labs.

       

      Votre profil numérique

      Vos divers statuts, commentaires et discussions sont passés au crible et confrontés à des tests de personnalités classiques. Il en résulte un graphique de votre personnalité sur le réseau social. Le service a été créé par Five, firme spécialisée dans l'intelligence artificielle, pour le compte de Facebook.

      De plus, la firme est capable d'opérer des rapprochements entre votre profil et vos connaissances. Elle va même jusqu'à trouver des personnalités célèbres qui vous ressemblent psychologiquement, comme le rapporte MetroNews.

      Lancez-vous:

      Un test fiable ?

      Elaboré en collaboration avec des chercheurs de l'Université de Pennsylvanie, ce test a d'abord été réalisé sur un panel de 75 000 personnes afin de pouvoir isoler des grandes tendances au niveau des  traits de personnalité. Les chercheurs ont en tiré cinq grandes tendances : extraverti (en se basant sur les émotions positives, l'affirmation de soi, l'énergie, etc.), compatissant (et enclin à la coopération), méthodique (organisé, fiable...), ouverture (franchise, goût pour l'art, l'aventure, la curiosité, etc.) et la tendance au neuroticisme (émotions négatives, névroses, dépression, colère...).

      Néanmoins, on ne peut ignorer les liens étroits qui existent entre Facebook et les annonceurs. Ce test pourrait ainsi se révéler être un collecteur d'informations pour les annonceurs et servirait à compléter leurs annuaires numériques.







    • Attention: les applications gratuites sur smartphone... ne le sont pas vraiment! - 24/04/2014

      Certaines applications requièrent en effet un accès à des données précises comme la localisation de l'utilisateur, sa liste de contacts, voire ses mots de passe, explique Test-Achats. "De grandes entreprises sont prêtes à dépenser beaucoup d'argent pour obtenir des informations personnelles sur le comportement des consommateurs et pouvoir ensuite mener des campagnes publicitaires ciblées. Les développeurs peuvent ainsi gagner des sommes importantes, même si l'application est gratuite."

       

      Accès à des informations sans rapport avec leur fonction

      Test-Achats a trouvé quelques applications demandant l'accès à des informations sans aucun rapport avec leur fonction. Les applis telles que TuneIn Radio et Angry Birds transmettent ainsi régulièrement la position de l'utilisateur aux serveurs d'un tiers. La version Android de Bpost Mobile Postcard envoie quant à elle le code d'identification unique de l'utilisateur à une société spécialisée en publicité. L'association de consommateurs note également une différence entre les différents systèmes d'exploitation.

       

      L'utilsateur d'un Windows Phone ne voit pas même les autorisations qu'il accorde à une application

      "Le système d'exploitation iOS 7 permet un choix dans les autorisations que l'utilisateur donne aux applications, alors que les systèmes Android et Windows Phone ne permettent que d'accepter toutes les autorisations ou de ne pas utiliser l'application", indique Test-Achats, qui précise que "Windows Phone dépasse carrément les bornes puisque l'utilisateur ne peut même pas voir quelles autorisations il accorde à une application."

      Test-Achats demande aux développeurs d'applis de communiquer de façon plus transparente sur le sort des données collectées "afin que l'utilisateur puisse tout au moins décider en pleine connaissance de cause si l'appli mérite qu'il lui sacrifie la confidentialité de ses données", et "exhorte les consommateurs à lire en détail les demandes d'autorisation avant de les accepter ou non."        
              







    • Les applications gratuites sur smartphone ont aussi un coût: des informations privées vous concernant - 24/04/2014

      Certaines applications requièrent en effet un accès à des données précises comme la localisation de l'utilisateur, sa liste de contacts, voire ses mots de passe, explique Test-Achats. "De grandes entreprises sont prêtes à dépenser beaucoup d'argent pour obtenir des informations personnelles sur le comportement des consommateurs et pouvoir ensuite mener des campagnes publicitaires ciblées. Les développeurs peuvent ainsi gagner des sommes importantes, même si l'application est gratuite."

       

      Accès à des informations sans rapport avec leur fonction

      Test-Achats a trouvé quelques applications demandant l'accès à des informations sans aucun rapport avec leur fonction. Les applis telles que TuneIn Radio et Angry Birds transmettent ainsi régulièrement la position de l'utilisateur aux serveurs d'un tiers. La version Android de Bpost Mobile Postcard envoie quant à elle le code d'identification unique de l'utilisateur à une société spécialisée en publicité. L'association de consommateurs note également une différence entre les différents systèmes d'exploitation.

       

      L'utilsateur d'un Windows Phone ne voit pas même les autorisations qu'il accorde à une application

      "Le système d'exploitation iOS 7 permet un choix dans les autorisations que l'utilisateur donne aux applications, alors que les systèmes Android et Windows Phone ne permettent que d'accepter toutes les autorisations ou de ne pas utiliser l'application", indique Test-Achats, qui précise que "Windows Phone dépasse carrément les bornes puisque l'utilisateur ne peut même pas voir quelles autorisations il accorde à une application."

      Test-Achats demande aux développeurs d'applis de communiquer de façon plus transparente sur le sort des données collectées "afin que l'utilisateur puisse tout au moins décider en pleine connaissance de cause si l'appli mérite qu'il lui sacrifie la confidentialité de ses données", et "exhorte les consommateurs à lire en détail les demandes d'autorisation avant de les accepter ou non."        
              







    • Google passe à la vitesse supérieure dans l'ultra-haut débit - 19/02/2014

      Le géant américain de l'internet Google veut passer à la vitesse supérieure pour son projet de réseau en fibre à ultra-haut débit, promettant des vitesses de transmission 100 fois supérieures à celle des réseaux actuels.

      Google avait retenu en 2011 Kansas City (centre des Etats-Unis) pour commencer à tester ce projet, qu'il a depuis étendu à Austin (sud) et Provo (centre) et auquel il a annoncé mercredi vouloir donner un gros coup d'accélérateur.

      "Nous avons invité des villes dans 9 zones métropolitaines à travers les Etats-Unis (34 villes au total) à coopérer avec nous pour explorer ce qu'il faudrait pour leur apporter Google Fiber", indique un responsable du groupe, Milo Medin, dans un message publié sur le site internet de Google.

      Les zones métropolitaines concernées sont celles de San José et Portland sur la côté ouest, Salt Lake City au centre du pays, Phoenix et San Antonio au sud et Nashville, Atlanta, Charlotte et Raleigh-Durham au sud-est.

      Google explique vouloir faire une étude détaillée des facteurs locaux pouvant affecter la construction du réseau comme la topographie, la densité d'habitation, l'emplacement des réseaux d'infrastructures tels les conduites d'eau ou de gaz, les lignes électriques...

      "Nous voulons amener Fiber dans chacune de ces villes, mais cela pourrait ne pas fonctionner pour tout le monde", prévient M. Medin, promettant une mise à jour d'ici la fin de l'année sur celles où le projet sera mené à bien.

      Le coeur de métier de Google reste la recherche et la publicité sur internet, mais le groupe s'est diversifié ces dernières années dans toute une série d'activités. Il est devenu un acteur de référence dans le mobile avec son système d'exploitation Android, utilisé par une série de fabricants de tablettes et de smartphones, mais il a parallèlement une série de projets en développement comme Google Fiber, les lunettes interactives Google Glass ou encore des voitures sans chauffeur utilisées pour améliorer ses applications de cartographie.







    • Google publie un code de bonne conduite pour ses lunettes interactives - 19/02/2014

      Le géant internet américain Google a publié un code de bonne conduite pour les utilisateurs de ses lunettes interactives, dont les prototypes soulèvent déjà des inquiétudes sur la protection de la vie privée.

      "Ne soyez pas inquiétants ou impolis", écrit Google dans un message publié en ligne et destiné aux "explorateurs", les développeurs d'applications qui testent actuellement les appareils. "Respectez les autres et ne vous impatientez pas s'ils ont des questions sur les lunettes".

      Le groupe internet semble vouloir éviter que les porteurs de "Google Glass", comme cela a pu se voir dans le passé, soient renvoyés de restaurants, cafés ou autres établissements en raison des inquiétudes provoqués par l'appareil photo qui y est intégré.

      Pour calmer les inquiets, Google suggère notamment aux utilisateurs de leur proposer une démonstration de l'appareil, de demander l'autorisation avant de prendre une photo, et de respecter les règles imposées pour les téléphones portables.

      "Si on vous demande d'éteindre votre téléphone, éteignez aussi les lunettes", dit-il. "Enfreindre les règles ou être impoli ne rendra pas les commerces enthousiastes au sujet des lunettes, et cela nuira aux autres explorateurs."

      Google rappelle aussi que ses lunettes sont conçues pour fournir des informations brèves aux utilisateurs, et déconseille de fixer leur écran durant des périodes trop longues pour éviter d'avoir "l'air plutôt étrange pour les gens autour de vous". "Donc ne lisez pas Guerre et paix sur les lunettes. Certaines choses sont mieux faites sur des écrans plus grands".

      Google prévient enfin qu'il vaut mieux ne pas porter les appareils en faisant du sport.

      Les prototypes actuels de "Google Glass" comportent une seule branche terminée par un petit écran se plaçant un peu au-dessus de l'oeil. Ils sont réservés à des développeurs d'applications prêts à payer 1.500 dollars.

      Une commercialisation grand public est toutefois attendue cette année, et Google a fait un pas pour faciliter leur adoption en présentant le mois dernier des montures "normales" compatibles avec l'appareil, et adaptées à des verres correcteurs ou solaires.







    • Smartphones: Android largement devant Apple dans le monde entier - 27/01/2014

      Android a terminé 2013 comme principale plateforme mobile avec une part moyenne de 68,6% sur les cinq plus grands marchés européens (Royaume-Uni, Allemagne, France, Italie, Espagne), où Apple arrive à 18,5%. Windows affiche une forte croissance sur un an. Un cas notable est celui de l'Italie, où le logiciel de Microsoft affiche 17,1% du marché, contre 12,8% pour Apple. Android pointe dans ce pays à 66,2%.

      Aux Etats-Unis, l'étude montre une augmentation de plus de 4 points de pourcentage de la part d'Android en un an, à 50,6%, tandis que celle d'Apple baisse à 43,9%. En Chine, la tendance est similaire avec une montée de la part d'Android à 78,6%, tandis que celle d'Apple décline à 19%.

      "Android a terminé l'année solidement, avec une croissance sur un an sur 12 marchés majeurs dans le monde incluant l'Europe, les Etats-Unis, l'Amérique latine, la Chine et le Japon", selon Dominic Sunnebo, un économiste de Kantar. "Windows Phone a maintenu des taux de croissance à deux chiffres en Europe durant trois mois consécutifs", a-t-il souligné, relevant toutefois que vu la faible progression des ventes globales de smartphones dans cette partie du monde, cela ne suffit pas à redresser les résultats de Nokia, dont la gamme Lumia constitue l'essentiel des smartphones opérant sous Windows vendus actuellement.

       







    • Yahoo! étend son offre médiatique avec deux magazines en ligne - 08/01/2014

      Yahoo! Food est dédié à la cuisine et Yahoo! Tech entend vulgariser et démystifier les nouvelles technologies, qu'il s'agisse d'appareils, de nouveaux services ou des tendances du secteur.

      "Nous avons trouvé notre inspiration dans les magazines (papier)", a assuré la patronne du groupe, Marissa Mayer, lors de leur présentation en fanfare à l'International CES, à laquelle ont pris part le chanteur John Legend ou des stars de l'émission de télévision "Saturday Night Live";

      Yahoo! Tech et Yahoo! Food "sont élégants, beaux, et ont une voix différente", a-t-elle poursuivi, soulignant également que sur ces formats, la publicité apparaîtrait non pas sous forme de bannières, mais serait insérée dans les contenus, comme c'est le cas dans les magazines imprimés.

      Le groupe a également annoncé le lancement d'une application destinée à fournir deux fois par jour aux utilisateurs un résumé succinct de l'actualité sur leur smartphone, Yahoo News Digest.

      Marissa Mayer, qui s'est lancée dans une série d'acquisitions depuis son arrivée à la tête de Yahoo à l'été 2012, en a aussi mentionné une nouvelle: celle de la société Aviate, spécialisée dans l'organisation automatique des applications sur les écrans d'accueil des smartphones en fonction de la localisation, de l'heure et des habitudes de l'utilisateur.

       

      Réinventer Yahoo! pour relancer la croissance

      "Nous travaillons dur pour réinventer le coeur de l'activité de Yahoo!, entre moteur de recherche, communication, médias et vidéo", a-t-elle rappelé.

      Fin 2013, le groupe, pionnier d'internet a pu comptabiliser quelque 400 millions d'utilisateurs sur mobiles par mois pour la première fois de son histoire, a-t-elle pointé. Au total, le groupe revendique 800 millions d'utilisateurs chaque mois.

      Depuis qu'elle a pris les commandes de Yahoo!, Marissa Mayer s'efforce d'en relancer la croissance. Outre ses acquisitions pour recruter des "talents", elle a modernisé certains services centraux du groupe comme sa page d'accueil et sa messagerie, et dit vouloir mettre l'accent sur le mobile, la vidéo et les contenus personnalisés.

      Elle a déjà pour cela recruté plusieurs journalistes, dont Katie Couric, star de la télévision américaine, et David Pogue, ex-expert en technologies du New York Times qui va diriger Yahoo! Tech. Ils ont tous deux participé mardi à la présentation à Las Vegas.

      Les deux nouveaux magazines en ligne sont présentés comme une partie de la stratégie de long terme de Yahoo!, Marissa Mayer évoquant comme thèmes importants pour le groupe "la simplification de (son) activité et la manière dont les gens consomment l'information".

      David Cooperstein, un analyste de Forrester, y voit aussi un moyen pour Yahoo! de se différencier d'autre groupes internet comme Google ou Facebook, en fournissant le contenu professionnel que les gens recherchent à la place de contenus générés par les utilisateurs, et potentiellement moins intéressants.

      "Venir avec des figures familières, comme John Legend ou (les stars de) Saturday Night Live, indique aussi pour moi qu'elle parle de contenu plus traditionnel en ligne, le seul angle par lequel ses concurrents n'ont pas encore attaqué", estime-t-il.

      Les efforts de sa patronne n'ont pas empêché Yahoo! de perdre l'an dernier sa place de numéro deux sur le marché américain de la publicité numérique, au profit du géant des réseaux sociaux Facebook, selon des statistiques du cabinet spécialisé eMarketer.

      Sa part de marché a été réduite d'environ un demi-point de pourcentage, à 2,87%, quand celles de Facebook et du numéro un incontesté Google grimpaient, selon eMarketer.







    • Une TV pliable de 2,6 mètres: quoi de neuf au CES ? - 07/01/2014

      Chaque début d'année, c'est la même chose: quand le CES de Las Vegas fait sa journée de presse, les conférences des grands constructeurs s'enchaînent, dans des salles démesurément équipées. C'est le jeu de "celui qui en fait le plus " devant les yeux des centaines de journalistes internationaux qui couvrent l'évènement majeur de l'année high tech.

      Non pas qu'on y découvre l'appareil qui marquera 2014, mais bien les tendances de fond: sur quoi travaillent les constructeurs ? Comment réinventent-ils la TV, le smartphone, la tablette et l'ordinateur pour essayer de convaincre un public de plus en plus exigeant en termes de fonctionnalités et de prix. C'est précisément que nous essayons de résumer dans cet article.

       

      Des écrans géants et incurvables

      Depuis quelques mois, en panne d'inspiration sans doute, les fabricants de smartphone nous parlent d'écrans incurvés. Samsung et LG on sorti leur modèle en Asie, pas chez nous. Le phénomène s'étend désormais aux télévisions. Les deux géants de l'électronique ont présenté au CES des TV géantes et 4K (ultra HD), dont certaines ont une option amusante: elles sont flexibles, et peuvent incurver l'écran à la demande. L'utilité se voit davantage que sur un smartphone: un écran géant (on a vu un 105 pouces, soit 2,6 mètres) est semblable à une salle de cinéma. Les toiles de projections y sont incurvées. Pourquoi ne pas en faire de même avec votre TV ?

       

      Des smartphones bon marché

      Le Taïwanais Asus a frappé un grand coup dans le monde très concurrencé des smartphones, confirmant une tendance amorcée avec le déploiement des Chinois Huawei et Lenovo: le low-cost va inonder le monde. Vous ne serez bientôt plus obligé de payer 400euros pour un smartphone performant. Avec les ZenFone 4, 5 et 6, le constructeur propose, pour 99$, 149$ et 199$ des téléphones tournant sous un Android joliment remanié à la sauce Asus. Les configurations sont exponentielles et appréciables, pour des écrans de 4, 5 et 6 pouces.

       

      Une machine, deux OS

      Pourquoi devoir choisir entre Windows et Android, alors que les deux ont leurs qualités et leurs défauts ? Asus a montré son "Transformer Book Duet", un genre d'ordinateur portable dont l'écran, détachable, est une tablette autonome. Il est équipé d'Android 4.2 et de Windows 8.1. Il faut 5 secondes pour passer d'un OS à l'autre. Cet appareil amène une question intéressante: le "dual boot" (pouvoir changer de système d'exploitation à la demande) va-t-il devenir un standard dans l'industrie des appareils mobiles ?

       

      Steam va faire de l'ombre à la PlayStation et la Xbox

      Sony et Microsoft viennent de sortir la nouvelle génération de PlayStation et de Xbox. Mais 2014 marquera l'arrivée de "Steambox". Il s'agit en réalité de petits ordinateurs, à brancher directement à la console, et qui lanceront immédiatement la plate-forme de streaming de jeu vidéo baptisée "Steam". Malgré un succès grandissant d'année en année, ce logiciel qui permet d'acheter, de télécharger puis de jouer à des jeux vidéo, était jusqu'alors cantonné aux PC. Il est désormais un système d'exploitation à part entière (Steam OS), et peut donc être installé en série sur des ordinateurs-consoles. Une dizaine d'entre eux ont été montrés à Las Vegas. On retrouve la souplesse des ordinateurs: différentes configurations, différents prix. PlayStation et Xbox, déjà concurrencé par les smartphones et les tablettes, ont du souci à se faire.

       

      Intel veut mettre ses puces... sur vous

      Lors de la keynote (discours) d'ouverture, Brian Krzanich, le boss d'Intel, grand fabricant de puces électroniques (processeurs, etc), a parlé de ses grandes ambitions pour l'électronique portable, dans le sens "porté sur soi" ("wearable" en anglais). Il a montré son propre prototype de smartwatch (montre intelligente) et d'oreillette intelligente, appelée 'Jarvis'. Cela confirme une tendance amorcée en 2013. Bref, on fait un (petit) pas de plus vers le mythe de l'androïde, mi-homme mi-robot... Pour que tout le monde le suive, il a également lancé un concours baptisé "Faite du portable", avec 1,3 million de dollars à la clé. 

       

      Mathieu Tamigniau () 







    • Un écran pliable de 2,6 mètres: quoi de neuf au CES ? - 07/01/2014

      Chaque début d'année, c'est la même chose: quand le CES de Las Vegas fait sa journée de presse, les conférences des grands constructeurs s'enchaînent, dans des salles démesurément équipées. C'est le jeu de "celui qui en fait le plus " devant les yeux des centaines de journalistes internationaux qui couvrent l'évènement majeur de l'année high tech.

      Non pas qu'on y découvre l'appareil qui marquera 2014, mais bien les tendances de fond: sur quoi travaillent les constructeurs ? Comment réinventent-ils la TV, le smartphone, la tablette et l'ordinateur pour essayer de convaincre un public de plus en plus exigeant en termes de fonctionnalités et de prix. C'est précisément que nous essayons de résumer dans cet article.

       

      Des écrans géants et incurvables

      Depuis quelques mois, en panne d'inspiration sans doute, les fabricants de smartphone nous parlent d'écrans incurvés. Samsung et LG on sorti leur modèle en Asie, pas chez nous. Le phénomène s'étend désormais aux télévisions. Les deux géants de l'électronique ont présenté au CES des TV géantes et 4K (ultra HD), dont certaines ont une option amusante: elles sont flexibles, et peuvent incurver l'écran à la demande. L'utilité se voit davantage que sur un smartphone: un écran géant (on a vu un 105 pouces, soit 2,6 mètres) est semblable à une salle de cinéma. Les toiles de projections y sont incurvées. Pourquoi ne pas en faire de même avec votre TV ?

       

      Des smartphones bon marché

      Le Taïwanais Asus a frappé un grand coup dans le monde très concurrencé des smartphones, confirmant une tendance amorcée avec le déploiement des Chinois Huawei et Lenovo: le low-cost va inonder le monde. Vous ne serez bientôt plus obligé de payer 400euros pour un smartphone performant. Avec les ZenFone 4, 5 et 6, le constructeur propose, pour 99$, 149$ et 199$ des téléphones tournant sous un Android joliment remanié à la sauce Asus. Les configurations sont exponentielles et appréciables, pour des écrans de 4, 5 et 6 pouces.

       

      Une machine, deux OS

      Pourquoi devoir choisir entre Windows et Android, alors que les deux ont leurs qualités et leurs défauts ? Asus a montré son "Transformer Book Duet", un genre d'ordinateur portable dont l'écran, détachable, est une tablette autonome. Il est équipé d'Android 4.2 et de Windows 8.1. Il faut 5 secondes pour passer d'un OS à l'autre. Cet appareil amène une question intéressante: le "dual boot" (pouvoir changer de système d'exploitation à la demande) va-t-il devenir un standard dans l'industrie des appareils mobiles ?

       

      Steam va faire de l'ombre à la PlayStation et la Xbox

      Sony et Microsoft viennent de sortir la nouvelle génération de PlayStation et de Xbox. Mais 2014 marquera l'arrivée de "Steambox". Il s'agit en réalité de petits ordinateurs, à brancher directement à la console, et qui lanceront immédiatement la plate-forme de streaming de jeu vidéo baptisée "Steam". Malgré un succès grandissant d'année en année, ce logiciel qui permet d'acheter, de télécharger puis de jouer à des jeux vidéo, était jusqu'alors cantonné aux PC. Il est désormais un système d'exploitation à part entière (Steam OS), et peut donc être installé en série sur des ordinateurs-consoles. Une dizaine d'entre eux ont été montrés à Las Vegas. On retrouve la souplesse des ordinateurs: différentes configurations, différents prix. PlayStation et Xbox, déjà concurrencé par les smartphones et les tablettes, ont du souci à se faire.

       

      Intel veut mettre ses puces... sur vous

      Lors de la keynote (discours) d'ouverture, Brian Krzanich, le boss d'Intel, grand fabricant de puces électroniques (processeurs, etc), a parlé de ses grandes ambitions pour l'électronique portable, dans le sens "porté sur soi" ("wearable" en anglais). Il a montré son propre prototype de smartwatch (montre intelligente) et d'oreillette intelligente, appelée 'Jarvis'. Cela confirme une tendance amorcée en 2013. Bref, on fait un (petit) pas de plus vers le mythe de l'androïde, mi-homme mi-robot... Pour que tout le monde le suive, il a également lancé un concours baptisé "Faite du portable", avec 1,3 million de dollars à la clé. 

       

      Mathieu Tamigniau () 







    • Nouvelles technologies: les cinq tendances à retenir du CES de Las Vegas - 07/01/2014

      Chaque début d'année, c'est la même chose: quand le CES de Las Vegas fait sa journée de presse, les conférences des grands constructeurs s'enchaînent, dans des salles démesurément équipées. C'est le jeu de "celui qui en fait le plus " devant les yeux des centaines de journalistes internationaux qui couvrent l'évènement majeur de l'année high tech.

      Non pas qu'on y découvre l'appareil qui marquera 2014, mais bien les tendances de fond: sur quoi travaillent les constructeurs ? Comment réinventent-ils la TV, le smartphone, la tablette et l'ordinateur pour essayer de convaincre un public de plus en plus exigeant en termes de fonctionnalités et de prix. C'est précisément que nous essayons de résumer dans cet article.

       

      Des écrans géants et incurvables

      Depuis quelques mois, en panne d'inspiration sans doute, les fabricants de smartphone nous parlent d'écrans incurvés. Samsung et LG on sorti leur modèle en Asie, pas chez nous. Le phénomène s'étend désormais aux télévisions. Les deux géants de l'électronique ont présenté au CES des TV géantes et 4K (ultra HD), dont certaines ont une option amusante: elles sont flexibles, et peuvent incurver l'écran à la demande. L'utilité se voit davantage que sur un smartphone: un écran géant (on a vu un 105 pouces, soit 2,6 mètres) est semblable à une salle de cinéma. Les toiles de projections y sont incurvées. Pourquoi ne pas en faire de même avec votre TV ?

       

      Des smartphones bon marché

      Le Taïwanais Asus a frappé un grand coup dans le monde très concurrencé des smartphones, confirmant une tendance amorcée avec le déploiement des Chinois Huawei et Lenovo: le low-cost va inonder le monde. Vous ne serez bientôt plus obligé de payer 400euros pour un smartphone performant. Avec les ZenFone 4, 5 et 6, le constructeur propose, pour 99$, 149$ et 199$ des téléphones tournant sous un Android joliment remanié à la sauce Asus. Les configurations sont exponentielles et appréciables, pour des écrans de 4, 5 et 6 pouces.

       

      Une machine, deux OS

      Pourquoi devoir choisir entre Windows et Android, alors que les deux ont leurs qualités et leurs défauts ? Asus a montré son "Transformer Book Duet", un genre d'ordinateur portable dont l'écran, détachable, est une tablette autonome. Il est équipé d'Android 4.2 et de Windows 8.1. Il faut 5 secondes pour passer d'un OS à l'autre. Cet appareil amène une question intéressante: le "dual boot" (pouvoir changer de système d'exploitation à la demande) va-t-il devenir un standard dans l'industrie des appareils mobiles ?

       

      Steam va faire de l'ombre à la PlayStation et la Xbox

      Sony et Microsoft viennent de sortir la nouvelle génération de PlayStation et de Xbox. Mais 2014 marquera l'arrivée de "Steambox". Il s'agit en réalité de petits ordinateurs, à brancher directement à la console, et qui lanceront immédiatement la plate-forme de streaming de jeu vidéo baptisée "Steam". Malgré un succès grandissant d'année en année, ce logiciel qui permet d'acheter, de télécharger puis de jouer à des jeux vidéo, était jusqu'alors cantonné aux PC. Il est désormais un système d'exploitation à part entière (Steam OS), et peut donc être installé en série sur des ordinateurs-consoles. Une dizaine d'entre eux ont été montrés à Las Vegas. On retrouve la souplesse des ordinateurs: différentes configurations, différents prix. PlayStation et Xbox, déjà concurrencé par les smartphones et les tablettes, ont du souci à se faire.

       

      Intel veut mettre ses puces... sur vous

      Lors de la keynote (discours) d'ouverture, Brian Krzanich, le boss d'Intel, grand fabricant de puces électroniques (processeurs, etc), a parlé de ses grandes ambitions pour l'électronique portable, dans le sens "porté sur soi" ("wearable" en anglais). Il a montré son propre prototype de smartwatch (montre intelligente) et d'oreillette intelligente, appelée 'Jarvis'. Cela confirme une tendance amorcée en 2013. Bref, on fait un (petit) pas de plus vers le mythe de l'androïde, mi-homme mi-robot... Pour que tout le monde le suive, il a également lancé un concours baptisé "Faite du portable", avec 1,3 million de dollars à la clé. 

       

      Mathieu Tamigniau () 







    • Non, Netflix ne viendra pas (tout de suite) en Belgique - 07/01/2014

      Netflix, un service de films et séries à la demande sur base d'un abonnement mensuel fixe, a indiqué mardi qu'il ne sera pas accessible en Belgique à partir de mai prochain, contrairement à ce qu'avait indiqué Le Soir sur son site internet lundi soir. Selon le porte-parole de Netflix, l'information du Soir n'est pas "correcte".

      "Nous n'avons annoncé aucun plan concret de développement en Europe", affirme le porte-parole de l'entreprise américaine. Le Soir écrivait lundi soir, sans citer de source précise, que le service Netflix serait accessible à partir de mai en Belgique. Le mois dernier, Le Figaro faisait également déjà état d'une arrivée prochaine de ce service en France et en Belgique.

      Netflix est surtout connu aux Etats-Unis mais il est aussi actif en Europe, notamment aux Pays-Bas. Il propose un abonnement mensuel fixe (7,99 dollars aux Etats-Unis) pour l'accès illimité à un catalogue de films et séries via streaming. L'arrivée de ce service pourrait représenter une concurrence de taille pour des entreprises comme Belgacom et Telenet, qui vendent aussi des vidéos à la demande.







    • Cette brosse à dents connectée communique avec votre smartphone ! - 06/01/2014
      Une brosse à dents connectée à l'internet, présentée comme la première du genre, ambitionne de "réinventer les soins dentaires". "L'idée est de brosser non pas plus fort, mais plus intelligemment", explique Loic Cessot, le cofondateur de la start-up française Kolibree qui a conçu la brosse, présentée dimanche à Las Vegas avant l'ouverture du salon d'électronique grand public International CES. L'appareil intègre un capteur qui détecte quelle quantité de tartre est retirée à chaque usage, et enregistre des données sur le brossage ensuite transmises à une application pour smartphone.   Comme le dentiste  "Quand vous utilisez une brosse à dents normale, vous ne savez jamais vraiment ce que vous avez nettoyé", fait valoir M. Cessot. "La seule personne qui sait vraiment, c'est le dentiste." Avec l'application alliée à l'appareil de Kolibree, l'utilisateur peut savoir s'il a raté certaines zones difficiles à nettoyer ou ne n'est pas brossé assez consciencieusement. Cela peut aussi permettre aux parents de vérifier si leurs enfants se sont bien lavé les dents, souligne M. Cessot. Kolibree prévoit de mettre sa brosse à dents sur le marché mondial au troisième trimestre. Les commandes seront initialement possibles sur le site de financement participatif Kickstarter, à des prix allant de 99 à 200 dollars.






    • Une brosse à dents connectée pour "réinventer les soins dentaires" - 06/01/2014
      Une brosse à dents connectée à l'internet, présentée comme la première du genre, ambitionne de "réinventer les soins dentaires". "L'idée est de brosser non pas plus fort, mais plus intelligemment", explique Loic Cessot, le cofondateur de la start-up française Kolibree qui a conçu la brosse, présentée dimanche à Las Vegas avant l'ouverture du salon d'électronique grand public International CES. L'appareil intègre un capteur qui détecte quelle quantité de tartre est retirée à chaque usage, et enregistre des données sur le brossage ensuite transmises à une application pour smartphone.   Comme le dentiste  "Quand vous utilisez une brosse à dents normale, vous ne savez jamais vraiment ce que vous avez nettoyé", fait valoir M. Cessot. "La seule personne qui sait vraiment, c'est le dentiste." Avec l'application alliée à l'appareil de Kolibree, l'utilisateur peut savoir s'il a raté certaines zones difficiles à nettoyer ou ne n'est pas brossé assez consciencieusement. Cela peut aussi permettre aux parents de vérifier si leurs enfants se sont bien lavé les dents, souligne M. Cessot. Kolibree prévoit de mettre sa brosse à dents sur le marché mondial au troisième trimestre. Les commandes seront initialement possibles sur le site de financement participatif Kickstarter, à des prix allant de 99 à 200 dollars.






    • Arnaque au SMS: "prise de panique", Cristina est victime d'un Wangiri - 06/01/2014

      Plusieurs lecteurs ont contacté la rédaction de RTL via la pour nous faire part d'une forme d'arnaque par téléphone. Il s'agit d'un "Wangiri", dont nous avons  l'année passée, mais avec des messages textuels. 

      Des victimes potentiels ont reçu un SMS en français venant de l'étranger: "J'ai reçu un sms venant du numéro +6745599091: 'appelez-moi urgent'", selon Cristina. 

       

      Des numéros surtaxés

      Il y aurait visiblement, en ce début d'année 2014, une recrudescence d'arnaques de ce genre. Les numéros que l'on demande d'appeler sont surtaxés. "Ce sont des 0900 cachés. Il ne faut surtout pas les rappeler", nous a expliqué Patti Verdoot, porte-parole de Mobistar. Au risque de voir sa facture grimper en flèche.

      C'est une forme un peu différente de l'arnaque appelée "Wangiri" dans le jargon des opérateurs (voir encadré). "Souvent, des gens malintentionnés utilisant un numéro surtaxé appellent et laissent sonner deux fois, en espérant que la victime, intriguée, va rappeler. C'est bien sûr une arnaque car le numéro est payant".

      Si un même numéro revient régulièrement, "nous pouvons le bloquer pour tous nos abonnés, et nous le faisons parfois". Mobistar a d'ailleurs appelé ses abonnés à communiquer les SMS et les numéros à bloquer sur sa . 

       

      Une victime témoigne 

      Cristina, elle, a été prise de panique par la teneur du SMS. Et elle a rappelé le numéro, qui était un répondeur, mais qui était plus que probablement surtaxé.  

      "Dans un état de 'panique', je n'ai pas hésité pas à rappeler à ce numéro. A ma bonne surprise, c'est un répondeur téléphonique. On m'annonce qu'il s'agit de la Loterie Internationale. Au départ, j'avais compris qu'il s'agissait de la Loterie Nationale. Surprise, j'écoute attentivement la suite de l'appel. Il s'agissait d'un répondeur automatique. Le monsieur me demande mon nom, mon prénom, mon âge, état civil... bref des informations de base. On ne m'a pas demandé de numéro de CB ou quoi que se soit. Apparemment, j'aurais été choisie comme grande gagnante de 10.000 euros. Après quelques recherches sur internet, je m'aperçois que le préfixe 0067 n'existe dans un aucun pays. Je vois également que plusieurs escroqueries ont déjà eu lieu par des fraudeurs australiens. Je voudrais, par mon témoignage, avertir les gens. En temps, de crise, qui refuserait 10 000 euros. J'ai peur pour ma facture de téléphone..." 

       

      Regardez l'origine

      Vous l'avez compris, la prudence est de mise: dès que vous recevez un SMS ou un appel d'un numéro qui vous semble bizarre, en dehors des traditionnels 0032 (Belgique), 0033 (France), 0044 (Angleterre), 0031 (Pays-Bas) ou 0049 (Allemagne), méfiez-vous. Retrouvez la liste des préfixes téléphoniques .

      Ces problèmes "ne sont pas propres à Mobistar", selon sa porte-parole. Les témoins qui nous ont contactés sont cependant tous des abonnés du second opérateur belge. Redoublez donc de prudence si vous êtes un abonné Mobistar. 


      Mathieu Tamigniau () 











    RTL info : Science

    Site : http://www.rtlinfo.be





      RTL info : Loisirs

      Site : http://www.rtlinfo.be







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        Dernière mise à jour : 09/09/2007