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RADIO - TV : RTL INFO



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Sommaire
  • RTL info : Belgique
  • RTL info : Monde
  • RTL info : Économie
  • RTL info : Sport
  • RTL info : Hi-Tech
  • RTL info : Science
  • RTL info : Loisirs

  • RTL info : Belgique

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Assises Anvers - La mère et la grand-mère reconnues coupables de l'assassinat d'un bébé de trois mois - 28/11/2014
      La mère Lies Van Verre, 32 ans, et la grand-mère Adrienne Verheyden, 64 ans, originaires de Sint-Ammands, ont été reconnues coupables de l'assassinat de Fien, alors âgée de trois mois, vendredi soir par le jury de la cour d'assises d'Anvers après deux heures de délibération. Les membres du jury ont estimé que la grand-mère avait activement participé à l'assassinat.
      La peine des deux femmes sera connue lundi. Elles pourraient écoper de la perpétuité, mais si des circonstances atténuantes sont retenues, leur peine pourrait être réduite jusqu'à un minimum de trois ans de prison. (Belga)






    • Béatrice a disparu depuis une semaine: "L'enquête est extrêmement difficile" - 28/11/2014

      Une semaine après la disparition à Arlon de Béatrice Berlaimont, 14 ans, les moyens mis en place pour retrouver l'adolescente ne faiblissent pas. Toutes les pistes sont explorées.

      Vendredi matin, pour la première fois, des pompiers volontaires de toute la province sont venus participer aux recherches de Béatrice Berlaimont. Une septantaine de pompiers fouillent les abords de la nationale 4.

      Les militaires sont également redéployés depuis le matin. Septante militaires quadrillent la zone de Sesselich. Une vingtaine de policiers sont aussi sur le terrain avec un hélicoptère en appui.     

       

      Un travail intensif 

      L'enquête est qualifiée par le chef de service de la cellule disparition, Alain Remue, de "très difficile", car "toutes les pistes restent ouvertes".     

      Des propos confirmés par Sarah Pollet, Magistrate de presse au Parquet d'Arlon, au micro de Frédéric Matriche. "Une semaine après, les enquêteurs travaillent toujours de manière aussi intensive, sans savoir vers quoi on va se diriger", a-t-elle expliqué. 

      La police est entrée en contact avec l'initiateur d'un projet de battues. L'initiative citoyenne consistera finalement en une distribution de tracts. Elle sera encadrée par la police. La zone d'Arlon-sud sera ciblée par la distribution. Un briefing est prévu samedi matin à 09h00 sur le parking de la Maison de la culture d'Arlon.       







    • Mission Singapour - "La mission princière est un succès" - 28/11/2014
      Le secrétaire d'Etat au Commerce extérieur Pieter De Crem a estimé que la mission princière qui s'achève ce vendredi à Singapour pouvait être qualifiée de succès. "La raison d'être de ces missions princières a une nouvelle fois été prouvée après cette mission. La présence de la princesse Astrid permet d'ouvrir des portes avec un cash-refund immédiat", a-t-il dit.
      Quelque 300 participants ont accompagné cette mission. "La formule de la mission économique princière a une nouvelle fois prouvé son utilité. Les missions sont une plate-forme unique pour les entreprises, petites et grandes", estime M. De Crem. Le secrétaire d'Etat CD&V ne se prononce pas sur la décision du ministre-président flamand Geert Bourgeois (N-VA) de ne plus financer que deux missions princières par an au lieu de quatre. "Les missions princières sont particulièrement appréciées par les entreprises", soutient cependant Pieter De Crem. Il se montre favorable à la piste visant à ajouter un volet économique à certaines visites d'Etat. Peter Vyncke, PDG de la société homonyme, avait critiqué vendredi le fait que ce sont souvent les mêmes entreprises et mêmes personnes qui participent aux missions économiques, au détriment de nouvelles entreprises qui se lancent dans l'exportation. "Si c'est un problème, nous devons y remédier", a répondu M. De Crem. Le Secrétaire d'Etat CD&V envisage de rencontrer lui-même les différents gouverneurs provinciaux pour les sensibiliser au commerce extérieur. Le ministre-président flamand Geert Bourgeois, qui participait également à la mission princière, ne voit pas d'un bon oeil l'initiative du secrétaire d'Etat fédéral. "La sensibilisation des PME à l'exportation est une tâche du FIT (l'agence Flanders Investment and Trade, ndlr)", a-t-il fait valoir. Geert Bourgeois s'est montré sinon satisfait de la mission économique à Singapour, à laquelle 70 entreprises flamandes ont pris part. "Lors de la mission, il est apparu que nos entreprises sont bien connues et appréciées", a-t-il commenté. (Belga)






    • Budget wallon: le projet approuvé après une semaine laborieuse - 28/11/2014

      Le projet d'ajustement du budget 2014 et de budget initial 2015 ont été approuvés vendredi en fin de journée par la commission du Budget du parlement wallon, majorité contre opposition.

      Ce vote attendu clôt une semaine de débats budgétaires régionaux marqués par une vive querelle entre la majorité PS-cdH et l'opposition MR et dans une moindre mesure Ecolo, sur la transmission et le niveau de détails de documents budgétaires auxquels ont accès les députés.

      La querelle budgétaire wallonne a fait écho à celle qui a agité cette semaine aussi le parlement fédéral, dans des rapports de force inversés.







    • Budget wallon - Les projets budgétaires adoptés en commission majorité contre opposition - 28/11/2014
      Le projet d'ajustement du budget 2014 et de budget initial 2015 ont été approuvés vendredi en fin de journée par la commission du Budget du parlement wallon, majorité contre opposition.
      Ce vote attendu clôt une semaine de débats budgétaires régionaux marqués par une vive querelle entre la majorité PS-cdH et l'opposition MR et dans une moindre mesure Ecolo, sur la transmission et le niveau de détails de documents budgétaires auxquels ont accès les députés. La querelle budgétaire wallonne a fait écho à celle qui a agité cette semaine aussi le parlement fédéral, dans des rapports de force inversés. (Belga)






    • Pierre-Yves Jeholet reconnaît avoir reçu un maigre budget du Forem - 28/11/2014
      Le chef de groupe MR au parlement wallon a reconnu vendredi, lors d'une seconde session d'audition de la ministre de l'Emploi Eliane Tillieux au parlement wallon, que le parlement avait reçu le budget du Forem à temps et à heure, mais a reproché la maigreur des documents présentés.
      Cette question avait donné lieu jeudi matin à une vive querelle par médias interposés, M. Jeholet accusant soit la ministre soit l'administratrice générale du Forem d'avoir menti. Vendredi, le greffier du parlement wallon a confirmé que le budget du Forem avait bien été publié dans les temps sur la plate-forme parlementaire, confirmant la version de Mme Tillieux. "Cela aurait été plus clair de dire en commission mardi que ces documents, c'était le budget", a commenté M. Jeholet, soulevant l'exaspération de députés de la majorité qui l'accusent "d'enfumage" et "d'arguties". Pierre-Yves Jeholet a dit rester indigné de constater que les quelques pages transférées étaient censées contenter un parlementaire dans son travail de contrôle du gouvernement, par rapport aux enjeux du Forem. (Belga)






    • Belfius: c'est n'est pas le meilleur signal, selon Van Overtveldt - 28/11/2014
      Le ministre des Finances, Johan Van Overtveldt, estime que la proposition faite par la banque Belfius à ses travailleurs âgés de 56 et 57 ans n'est pas le meilleur signal qui soit au moment où des efforts sont attendus dans ce domaine. "J'organiserai à bref délai un entretien avec Belfius à ce sujet", a dit le ministre.
      La banque a tout récemment proposé à ses 300 collaborateurs âgés de 56 et 57 ans, autrement dit ceux qui auront 58 ans en 2015 ou en 2016, de s'engager d'ores et déjà sur la voie de la prépension en recourant à un crédit-temps avec une prime complémentaire de l'entreprise, à l'heure où ce régime s'apprête à connaître des restrictions. Un conseil d'administration ou la direction d'une entreprises sont libres de mener la politique qu'ils souhaitent, reconnaît le ministre. "Mais, personnellement, j'estime que ce n'est pas le meilleur signal qui soit au moment où des efforts de tous sont attendus", a-t-il ajouté. (Belga)






    • L'opposition MR reconnaît à mi-mots le maintien des tarifs TEC - 28/11/2014
      Le MR a reconnu à mi-mots vendredi, à l'occasion d'une seconde session parlementaire d'audition du ministre wallon des Transports Carlo Di Antonio, qu'il n'y aurait pas d'augmentation des tarifs TEC en 2015.
      "On aurait pu anticiper tout cela, votre communication n'a pas été très claire", a commenté Valérie De Bue (MR) au terme d'un exposé du ministre cdH. Ce dernier a répété qu'il n'y aurait aucune augmentation tarifaire au 1er février. Dès le 1er avril et l'introduction de la carte sans contact TEC-it-Easy, le ticket de bus électronique sera généralisé à 1,9 euro (tarif inchangé). Seule la version papier, qui deviendra la solution de secours, passe à 2,1 euros afin de la décourager auprès des passagers. Cette augmentation ne touchera qu'une petite partie des 5 à 6% de passagers qui utilisent soit le billet, soit la carte, soit l'abonnement hebdomadaire, a détaillé le ministre. "S'il n'y a pas de hausse tarifaire, et on est prêt à vous croire, on ne manquera pas de le vérifier et de voir où porteront les autres économies", a dit Mme De Bue, soulignant attendre les propositions à cet égard. (Belga)






    • Procès Jarfi: un témoin aurait fait un faux témoignage - 28/11/2014

      Un témoin entendu vendredi après-midi devant la cour d'assises de Liège au procès de Mutlu Kizilaslan, Jérémy Wintgens, Jonathan Lekeu et Eric Parmentier est suspecté d'avoir réalisé un faux témoignage. Dans le cadre de sa comparution, il a affirmé qu'il avait fait l'objet de propositions homosexuelles de la part d'Ihsane Jarfi, mais cette déclaration ne correspond pas à ce qu'il avait dit durant l'enquête.

      Le dimanche 22 avril, Ihsane Jarfi avait fréquenté l'Open Bar, un établissement fréquenté essentiellement par des homosexuels. C'est devant cet établissement qu'il avait été embarqué par ses agresseurs. Les circonstances de sa disparition, suivie de son homicide, ont été éclaircies vendredi devant les jurés.

      Plusieurs témoins ont décrit la soirée qui s'était déroulée avant qu'Ihsane Jarfi ne quitte le bar. Un de ces témoins a affirmé, au cours de l'audience, qu'Ihsane Jarfi lui avait fait des propositions homosexuelles dans des termes graveleux. Ces termes étaient identiques à ceux qu'un des accusés avait évoqué en début de procès pour justifier son déchaînement de violences. La déclaration initiale de ce témoin, devant les enquêteurs, ne faisait pas état de ce genre de proposition.

      Le témoin est suspecté d'avoir réalisé devant la Cour un faux témoignage. Il aurait pu tirer ses révélations d'informations qui lui ont été rapportées par les médias ou par des personnes qui ont assisté au début du procès.

      Le président Philippe Gorlé a rappelé au témoin qu'un faux témoignage devant la cour d'assises est susceptible de faire l'objet de poursuites et d'une sanction qui peut aller de 5 à 10 ans de prison. Malgré cet avertissement, le témoin a maintenu les révélations effectuées devant la Cour. Il a soutenu qu'une enquêtrice a mal acté ses propos lors de l'enquête. L'incident a été acté par la greffière et pourrait éventuellement faire l'objet de poursuites ultérieures.       







    • Charles Michel: "Même au Sénégal, je me bats pour la Belgique" - 28/11/2014
      Le Premier ministre belge Charles Michel est arrivé vendredi après-midi à Dakar où il participera samedi et dimanche au 15ème sommet de la Francophonie, devenant ainsi le premier chef de gouvernement fédéral francophone à représenter la Belgique dans cet aréopage de dirigeants de 77 Etats membres et observateurs.

      "Même quand je suis ici, je me bats pour le développement économique de la Belgique, pour créer de l'emploi en Belgique", a-t-il déclaré à notre envoyé spécial, Frédéric Delfosse.

      Selon notre Premier ministre, "la francophonie est une arme trop peu utilisée au niveau du développement économique. L'ensemble des pays de la francophonie, c'est 16% du PIB mondial, c'est un taux de croissance de 7%. Pour nos entreprises, il y a donc un potentiel d'activité".
    • Coup de filet au sein des Hells Angels: 120 policiers ont arrêté 7 personnes - 28/11/2014
      Opération de police de large envergure, ce vendredi dans le Limbourg. Près de 120 policiers sont intervenus à Maasmechelen, dans plusieurs locaux des Hells Angels.

      Au total, selon BEL RTL, 7 arrestations ont eu lieu, et du matériel a été saisi lors de plusieurs perquisitions. Il s'agit principalement d'armes de tout genre.

      Cette intervention est le résultat d'une enquête qui a démarré en mai 2014, à la suite d'une bagarre entre deux gangs, les "Outlaws" et les "Hells Angels".






    • Scandale à Andenne: la commune "offre" ce lundi de grève à tous ses employés - 28/11/2014

      Vous ne l'ignorez plus: de nombreuses entreprises et plusieurs secteurs seront à l'arrêt lundi à travers toute la province de Namur dans le cadre des grèves tournantes.

      Les entreprises seront fermées soit en accord avec la direction, soit par des piquets de grève, selon la FGTB.

      Les services publics de façon générale seront mobilisés ainsi que les administrations communales comme par exemple celle d'Andenne, où s'est rendu ce vendredi une équipe de RTL-TVI.

      Particularité : la journée sera payée par la commune, ce qui scandalise une partie de la population et l'opposition politique.

      Le bourgmestre PS d'Andenne, Claude Eerdekens, voudrait d'ailleurs que toutes les communes wallonnes se révoltent contre le gouvernement fédéral, qui les prive de plus en plus de moyens.

       

      "Il faut que l'Etat cesse de nous tuer"

      "Nous voulons que l'Etat finance ses décisions, et ne les fassent pas supporter par les communes", a-t-il expliqué. "Il faut que l'Etat cesse de nous tuer". Il propose des jours de grève de plus en plus nombreux pour faire pression sur le fédéral.

      Pour l'opposition, cette pratique est inacceptable. "La grève peut être financée par les syndicats, mais pas par des communes. Si les 262 communes wallonnes, demain, décident de payer des jours de grève de tous leurs fonctionnaires, alors les finances communales vont être encore plus dans le rouge", a rétorqué pour sa part Etienne Sermon (cdH), conseiller communal.

      La réponse du bourgmestre ? "Si on avait laissé les portes de la commune ouvertes, les piquets de grève auraient empêché l'entrée du personnel, qu'on aurait quand même du de toute façon payer".







    • Moyens en moins pour l'enseignement différencié - La FGTB de Bruxelles demande le retrait d'une mesure "antisociale et inégalitaire" - 28/11/2014
      L'annonce de la suppression des moyens destinés à l'enseignement à encadrement différencié a continué vendredi d'alimenter les critiques sur une partie de l'échiquier politique mais aussi syndical. Le secrétaire général de la FGTB de Bruxelles Philippe Van Muylder s'est ainsi montré particulièrement remonté contre une mesure "anti-sociale et inégalitaire" dont il a demandé le retrait.
      Selon Philippe Van Muylder, la part bruxelloise représente 52% des crédits supprimés, ce qui est "d'autant plus inacceptable que le financement de l'enseignement dans son ensemble est déjà moins favorable à Bruxelles". Pour lui, ces moyens doivent impérativement être affectés à la lutte contre l'échec scolaire dans les écoles prioritaires bruxelloises. De son côté, Christos Doulkeridis, chef du groupe Ecolo à la fédération Wallonie-Bruxelles a invité les députés PS de la fédération à joindre les actes à la parole du mécontentement de certains socialistes en déposant eux-mêmes un amendement lundi dans le contexte du débat budgétaire. L'élu écologiste a vu dans cette mesure un acte de désolidarité entre la Wallonie et Bruxelles qu'il est encore temps de corriger, mais aussi la conséquence d'un engagement pris lors des négociations gouvernementales par le PS. Au niveau des communes, après les vives critiques des bourgmestres de Saint-Gilles et de Schaerbeek, Françoise Schepmans (MR), maïeure de Molenbeek a fait part des siennes, vendredi. Dans cette commune de l'ouest de la capitale dont une partie significative de la population est issue de milieux socialement fragilisés, la mesure pèsera près de 300.000 euros et touchera 8 écoles qui disposaient ainsi jusqu'à présent de capital-périodes complémentaire à concurrence de 29 emplois, de subventions de fonctionnement supplémentaires et de 5,5 emplois ACS. L'engagement de la Fédération Wallonie-Bruxelles à compenser ces mesures par des emplois dédiés à la lutte contre l'échec scolaire, est insuffisant, a jugé Mme Schepmans. (Belga)






    • Béatrice Berlaimont disparue depuis une semaine: où en est-on ? - 28/11/2014

      Une semaine après la disparition à Arlon de Béatrice Berlaimont, 14 ans, les moyens mis en place pour retrouver l'adolescente ne faiblissent pas. Toutes les pistes sont explorées.

      Vendredi matin, pour la première fois, des pompiers volontaires de toute la province sont venus participer aux recherches de Béatrice Berlaimont. Une septantaine de pompiers fouillent les abords de la nationale 4.

      Les militaires sont également redéployés depuis le matin. Septante militaires quadrillent la zone de Sesselich. Une vingtaine de policiers sont aussi sur le terrain avec un hélicoptère en appui.     

      L'enquête est qualifiée par le chef de service de la cellule disparition, Alain Remue, de "très difficile", car "toutes les pistes restent ouvertes".     

      La police est entrée en contact avec l'initiateur d'un projet de battues. L'initiative citoyenne consistera finalement en une distribution de tracts. Elle sera encadrée par la police. La zone d'Arlon-sud sera ciblée par la distribution. Un briefing est prévu samedi matin à 09h00 sur le parking de la Maison de la culture d'Arlon.       







    • Deux extraits du documentaire inédit sur Dutroux que le père de Eefje a voulu interdire (vidéo) - 28/11/2014

      Deux émissions de "De Kroongetuigen" consacrées à l'affaire Dutroux sont en cours de diffusion par la chaîne flamande VTM. 

      Le principe de l'émission "De Kroongetuigen" est de reconstituer une affaire criminelle sur base du dossier judiciaire.

      La deuxième saison du programme a commencé par deux numéros consacrés à l'affaire Dutroux.

      La première partie a été diffusée jeudi soir, au plus grand mécontentement de Jean Lambrecks, le père de Eefje, l'une des jeunes victimes de Dutroux.

      Son avocat avait même envoyé une lettre à VTM, pour interdire la diffusion de cette émission. 

       







    • Feu d'artifice de fin d'année à Bruxelles - Le subside de la Région reste en suspens, dit Rudi Vervoort - 28/11/2014
      Le gouvernement bruxellois qui devait se prononcer jeudi sur l'octroi d'un subside de 25.000 euros pour le feu d'artifice de fin d'année, au coeur de la capitale, a reporté sa décision, a affirmé vendredi le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort. Celui-ci était interrogé par plusieurs députés bruxellois peu heureux de l'annonce d'un possible renoncement à cet événement au profit d'un autre, organisé par la Ville de Bruxelles, sur la place De Brouckère.
      Tour à tour, Hamzah Fassi-Fihri (cdH), Arnaud Pinxteren (Ecolo), et Emmanuel De Bock (FDF) sont venus dire tout le mal qu'ils pensaient de ce renoncement envisagé selon eux unilatéralement par la Ville de Bruxelles, où leurs formations siègent dans l'opposition. Soulignant que la Ville ne finançait pas cette manifestation pyrotechnique, ils ont été rejoints par Vincent De Wolf (MR), lequel a jugé qu'il y avait d'autres lieux à Bruxelles pour organiser un feu d'artifice, par exemple sur le site du Cinquantenaire. "Le subside de la Région reste suspendu dans l'attente d'une solution qui fédère. Je pense qu'on a besoin d'être dans un processus positif de fluidité de décisions et de concertation. Bruxelles, ce sont 19 communes. Je défendrai toujours le projet le plus fédérateur possible", a répondu le ministre-président bruxellois. Celui-ci a ajouté que la réflexion du gouvernement bruxellois au sujet de l'octroi ou non du subside commencerait lundi (ndlr: jour de la présentation des festivités du passage à l'an neuf programmées par la Ville). (Belga)






    • Plan Juncker: un démarrage modeste à renforcer, selon Paul Magnette - 28/11/2014
      Le plan d'investissement annoncé mercredi par le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker pour injecter 315 milliards d'euros dans le circuit économique, avec une mise de départ de 21 milliards, constitue un "démarrage modeste", selon le ministre-président wallon Paul Magnette.
      "C'est, à la limite, timide, ce plan devra être suivi d'un effort plus substantiel", a commenté M. Magnette, interrogé par Belga. La Commission table sur un effet multiplicateur de 15, basé notamment sur les capitaux publics et privés attirés, pour injecter 315 milliards d'euros dans l'économie sur la période 2015-2017. Dans cette perspective, le gouvernement wallon a soumis à la Commission européenne une série de projets pour un montant de 3,6 milliards d'euros sur cette période 2015-2017. Les projets wallons restent certes adaptés au plan Juncker, estime M. Magnette, mais ce dernier s'interroge sur les moyens européens réellement utilisables dès lors que les normes comptables européennes (SEC) continuent de pénaliser les investissements publics. "C'est paradoxal, presque schizophrénique: on vous demande d'investir et dans le même temps on vous en empêche", s'étonne le chef du gouvernement wallon, qui continue de plaider pour une modification des règles, au bénéfice des co-financements nationaux et régionaux. Certains analystes estiment que le plan Juncker n'aidera de facto que les pouvoirs publics en capacité d'investir, et non les Régions d'Europe qui, comme la Wallonie, sont confrontées à des difficultés budgétaires. Le plan Juncker "n'aurait aucun sens s'il vient en aide à ceux qui n'en ont pas besoin", a relevé M. Magnette, rappelant que la Wallonie était loin d'être la seule région d'Europe en difficultés budgétaires. (Belga)






    • Faut-il privatiser le rail belge ? Aux Pays-Bas, ça marche... - 28/11/2014

      Dans un long courrier envoyé aux représentants syndicaux, le patron de la SNCB évoque les difficultés financières de la société de chemins de fer belge. "La dette s'alourdit de 250 millions d'euros par an (...) Le risque, à terme, serait alors de devoir laisser l'entreprise partir vers le privé", écrit Jo Cornu. Penchons-nous sur le mécanisme de privatisation des chemins de fer. Quel seraient ses avantages ou ses inconvénients ? Pour le savoir, l'une de nos équipes s'est rendue aux Pays-Bas, dans la région de Maastricht où deux lignes régionales ont été privatisées.

       

      La fréquence est passée d'un à sept trains en heure de pointe sur les lignes privatisées

      Depuis 2006 dans la province du Limbourg hollandais, deux lignes régionales sont assurées par une compagnie de chemin de fer privée. Les trains rouges et blancs Veolia côtoient les trains jaunes et bleus du service public. La privatisation est motivée par un souci d'économie pour NS, la compagnie de chemin de fer publique. "Les lignes régionales n'étaient pas importantes pour NS dont la raison d'être était plutôt située dans les connexions entre les grandes villes. Et puis, elle perdait de l'argent", explique un responsable de Veolia qui a depuis complètement rénové l'offre de transport. Les trains sont plus petits, plus modernes et la fréquence est passée d'un à quatre voire sept trains par heure. Avec 97% de trains qui arrivent à l'heure, la ponctualité est en outre excellente. Veolia a également ouvert des lignes de bus synchronisées avec les trains.

       

      Le nombre de voyageurs a fortement augmenté

      Le succès ne s'est pas fait attendre et en deux ans, le nombre d'utilisateurs des deux lignes a augmenté de 40%. Des utilisateurs qui ne voient pas vraiment de baisse de la qualité depuis le passage au privé. "Il n'y a pas de différence à part les destinations" dit un jeune voyageur à notre journaliste.

       

      Un échec en Grande-Bretagne

      Une partie des fonctionnaires de la compagnie de chemin de fer publique a été engagée par Veolia au moment de la reprise des deux lignes régionales. Les syndicats étaient d'abord opposés à cette privatisation, s'appuyant sur l'échec de la privatisation en Grande-Bretagne. Ce pays est le premier à avoir privatisé le réseau ferroviaire. Mais au contraire des Pays-Bas où seulement 8% des lignes ont été transférées à des sociétés privées, la Grande-Bretagne a privatisé en une fois l'intégralité de son réseau. L'ensemble des activités gérées par le British Railways Board (BRB) furent éclatées et vendues à de multiples entreprises. Au total, vingt-cinq lignes régionales ont été concédées à une dizaine de sociétés. Cette privatisation brutale a entraîné des problèmes de sécurité mais aussi une forte augmentation du prix du billet. À tel point que le parti travailliste anglais réfléchissait en 2012 à une renationalisation des chemins de fer.

      Aux Pays-Bas par contre, l'expérience est positive et dans le Limbourg néerlandais, le nombre de lignes gérées par le secteur privé devrait être doublé l'an prochain.







    • Privatiser certaines lignes du chemin de fer belge: aux Pays-Bas, ça marche - 28/11/2014

      Dans un long courrier envoyé aux représentants syndicaux, le patron de la SNCB évoque les difficultés financières de la société de chemins de fer belge. "La dette s'alourdit de 250 millions d'euros par an (...) Le risque, à terme, serait alors de devoir laisser l'entreprise partir vers le privé", écrit Jo Cornu. Penchons-nous sur le mécanisme de privatisation des chemins de fer. Quel seraient ses avantages ou ses inconvénients ? Pour le savoir, l'une de nos équipes s'est rendue aux Pays-Bas, dans la région de Maastricht où deux lignes régionales ont été privatisées.

       

      La fréquence est passée d'un à sept trains en heure de pointe sur les lignes privatisées

      Depuis 2006 dans la province du Limbourg hollandais, deux lignes régionales sont assurées par une compagnie de chemin de fer privée. Les trains rouges et blancs Veolia côtoient les trains jaunes et bleus du service public. La privatisation est motivée par un souci d'économie pour NS, la compagnie de chemin de fer publique. "Les lignes régionales n'étaient pas importantes pour NS dont la raison d'être était plutôt située dans les connexions entre les grandes villes. Et puis, elle perdait de l'argent", explique un responsable de Veolia qui a depuis complètement rénové l'offre de transport. Les trains sont plus petits, plus modernes et la fréquence est passée d'un à quatre voire sept trains par heure. Avec 97% de trains qui arrivent à l'heure, la ponctualité est en outre excellente. Veolia a également ouvert des lignes de bus synchronisées avec les trains.

       

      Le nombre de voyageurs a fortement augmenté

      Le succès ne s'est pas fait attendre et en deux ans, le nombre d'utilisateurs des deux lignes a augmenté de 40%. Des utilisateurs qui ne voient pas vraiment de baisse de la qualité depuis le passage au privé. "Il n'y a pas de différence à part les destinations" dit un jeune voyageur à notre journaliste.

       

      Un échec en Grande-Bretagne

      Une partie des fonctionnaires de la compagnie de chemin de fer publique a été engagée par Veolia au moment de la reprise des deux lignes régionales. Les syndicats étaient d'abord opposés à cette privatisation, s'appuyant sur l'échec de la privatisation en Grande-Bretagne. Ce pays est le premier à avoir privatisé le réseau ferroviaire. Mais au contraire des Pays-Bas où seulement 8% des lignes ont été transférées à des sociétés privées, la Grande-Bretagne a privatisé en une fois l'intégralité de son réseau. L'ensemble des activités gérées par le British Railways Board (BRB) furent éclatées et vendues à de multiples entreprises. Au total, vingt-cinq lignes régionales ont été concédées à une dizaine de sociétés. Cette privatisation brutale a entraîné des problèmes de sécurité mais aussi une forte augmentation du prix du billet. À tel point que le parti travailliste anglais réfléchissait en 2012 à une renationalisation des chemins de fer.

      Aux Pays-Bas par contre, l'expérience est positive et dans le Limbourg néerlandais, le nombre de lignes gérées par le secteur privé devrait être doublé l'an prochain.







    • Simulation d'un incident radiologique à l'IRE le 4 décembre à Fleurus - 28/11/2014
      Un exercice simulant un incident radiologique sera organisé le 4 décembre prochain par le Centre de Crise du Service Public Fédéral Intérieur à l'Institut des Radioéléments (IRE) à Fleurus. L'objectif de cet exercice est de tester les plans et procédures d'urgence afin de mieux protéger la population concernée en cas d'incident réel, rappelle le SPF Intérieur.
      Cet exercice, qui s'inscrit dans le cadre du plan national d'urgence nucléaire et radiologique pour le territoire belge, est mené en collaboration avec les autorités fédérales, provinciales et communales compétentes ainsi qu'avec l'IRE. L'exercice du 4 décembre prochain permettra de tester les plans d'urgence nationaux, provinciaux et communaux ainsi que le plan interne de l'IRE. Un accent particulier sera mis cette année sur l'alerte de tous les acteurs concernés, l'alerte et l'information de la population par les autorités locales (simulation), l'activation d'un call-center de crise au niveau national (simulation), l'interaction entre l'IRE et les autorités concernées, la protection des intervenants, le déploiement d'un poste de commandement opérationnel et la mise en place (non effective) de périmètres de sécurité. (Belga)










    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Lieberman suggère qu'Israël offre une prime au départ à ses citoyens arabes-israéliens - 28/11/2014
      Le ministre israélien des Affaires étrangères, l'ultra-nationaliste Avigdor Lieberman, suggère qu'Israël offre des "incitations financières" aux citoyens arabes-israéliens pour qu'ils quittent le pays et rejoignent le futur Etat palestinien, selon un document de son parti publié vendredi.
      Les Arabes-israéliens "qui décident que leur identité est palestinienne peuvent renoncer à leur citoyenneté israélienne et devenir citoyens du futur Etat palestinien", explique Lieberman dans ce document de son parti Israel Beitenou. "L'Etat d'Israël devrait même les encourager à le faire avec un système d'incitations financières", ajoute-t-il. Le texte du parti ultra-nationaliste affirme aussi qu'un accord de paix ne pourra être durable que si les négociations sont basées sur "des échanges de population arabe-israélienne contre des territoires". M. Lieberman est depuis longtemps partisan de ce principe afin d'assurer une "séparation maximale" entre Juifs et Arabes en Israël. Il est favorable à la révocation de la nationalité aux Arabes israéliens qui ne sont pas suffisamment "loyaux" à l'Etat hébreu. Le mois dernier, il a appelé les députés arabes israéliens à quitter le système politique israélien. Les 1,7 million d'Arabes israéliens sont les descendants des Palestiniens qui sont restés sur leur terre après la création d'Israël en 1948. Chrétiens et musulmans, ils représentent 20% de la population et disent communément être considérés comme des citoyens de seconde zone. Un projet de loi adoubé dimanche par le gouvernement de Benjamin Netanyahu prévoit de ne plus définir Israël comme un Etat "juif et démocratique" mais comme "l'Etat national du peuple juif" dans les Lois fondamentales, qui font office de Constitution dans ce pays. La Knesset (Parlement) doit désormais se prononcer sur ce texte, qui est vu par certains comme l'institutionnalisation d'une discrimination envers la population arabe d'Israël et comme un affaiblissement du caractère démocratique de l'Etat. (Belga)






    • Haïti: nouvelles manifestations contre le gouvernement pour réclamer des élections - 28/11/2014

      Des milliers d'Haïtiens ont à nouveau manifesté vendredi à Port-au-Prince pour exiger la démission du président Michel Martelly et du Premier ministre Laurent Lamothe, et réclamer la tenue d'élections libres.

      "A bas Martelly, à bas Lamothe chef de la corruption. Ils doivent partir", scandaient les manifestants, qui se sont arrêtés brièvement devant le siège du gouvernement situé dans le centre de la capitale.

      Le mandat du parlement actuel prendra fin le 12 janvier 2015, mais le gouvernement de Michel Martelly a reporté les élections législatives et municipales qui étaient initialement prévues le 26 octobre, sans fixer de nouvelle date, provoquant une crise politique.

      L'opposition craint que le vide parlementaire ne conduise Michel Martelly à gouverner par décrets.

      Vendredi, les manifestants ont bloqué des rues avec des tas de pierres, et des jeunes ont enflammé des pneus et des barricades. Des manifestations avaient aussi eu lieu mardi.

      "Nous sommes là pour réclamer la libération des femmes qui ont été arrêtées lors de manifestations anti-gouvernementales et gardées en prison sans être jugées", a dit Soeurette, une pancarte à la main.

      "Nous réclamons le départ de cette équipe et la tenue d'élections libres honnête et démocratiques", a lancé un manifestant.

      La police a bloqué les accès au palais national, provoquant la colère des manifestants qui se sont dispersés après avoir renversé des poubelles dans les rues avoisinantes.

      "Une fois de plus, la police contrôlée par le pouvoir a empêché à la population de s'exprimer et de manifester devant le palais", a reproché l'ex-sénateur Louis Gérald Gille, proche de l'ancien président Aristide.

      Jeudi, plus de 20 partis de l'opposition ont fait part de leur préoccupation devant l'éventualité que le président Martelly dirige le pays par décrets.

      "Nous sommes alarmés par le risque de déficit de représentativité du Parlement haïtien au 12 janvier 2015 étant donné qu'aucune des élections prévues n'a eu lieu au cours des trois dernières années", lit-on dans le texte.

      Une source proche du gouvernement haïtien a annoncé que le président Martelly s'apprêtait à faire une déclaration sur la crise politique.







    • Orages dans le sud de la France: le bilan s'alourdit - 28/11/2014

      Le corps d'un homme d'une cinquantaine d'années a été retrouvé dans un ruisseau, non loin de sa voiture, dans la commune de La Môle, dans le département du Var. C'est la 4e victime des violents orages dans le sud de la France. 

      Le ministre français de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, avait fait fait état de trois morts et trois disparus, dans un précédent bilan.      

      Les trois autres victimes sont des femmes, dont une mère de famille de 42 ans, emportée par les eaux avec sa fillette de huit ans, alors qu'elle tentait de sortir de son véhicule.    

       

      Une fillette toujours recherchée

      La petite fille est toujours recherchée, ainsi qu'un homme qui aurait été emporté jeudi soir par les eaux alors qu'il circulait à pied, selon un témoin.     

      En milieu de journée, vendredi, les fortes pluies, accompagnées d'orages et de rafales de vent, se déplaçaient vers le Sud-Ouest.      

      La dernière alerte météorologique importante en France remonte à la mi-novembre: cinq personnes circulant en voiture avaient alors péri dans des accidents provoqués par les intempéries. 







    • Strasbourg a lancé son 444e marché de Noël, 2 millions de visiteurs attendus - 28/11/2014

      Strasbourg a donné vendredi le coup d'envoi de son 444e marché de Noël, qui devrait une nouvelle fois attirer deux millions de visiteurs, avec ses centaines de chalets et ses dizaines de kilomètres de guirlandes.

      Des milliers de badauds, chaudement vêtus, ont arpenté dès ce premier jour les allées des onze sites où ont été installés des marchés pour l'opération "Strasbourg, Capitale de Noël", qui inclut aussi des centaines d'événements culturels jusqu'au 31 décembre.

      Le lancement des illuminations de la ville en début de soirée, par le chanteur M. Pokora, a attiré plusieurs milliers de personnes sur la place centrale de Strasbourg, où a été planté un grand sapin de 30 mètres de haut.

      Les autorités municipales, qui tablent sur près de deux millions de visiteurs, ont promis de poursuivre cette année leur quête d'authenticité, en veillant à la qualité des produits artisanaux proposés dans les 300 chalets autorisés, pour éviter un "grand barnum généralisé".

      Pour obtenir un emplacement, très convoité, les commerçants ont dû s'engager à respecter un cahier des charges, avec la menace de ne pas participer à la fête l'année suivante en cas de dérapage.

      Les retombées économiques du marché de Noël pour l'économie locale sont évaluées à 250 millions d'euros par l'Observatoire régional du tourisme d'Alsace, pour un coût net d'environ 2,5 millions d'euros supporté par la collectivité.

      "Certaines personnes se prennent deux jours de congés pour faire le marché de Noël", a dit à l'AFP Claudine, 58 ans, qui tient un chalet sur le "Christkindelsmärik" (Marché de l'enfant Jésus), dont la première édition remonte à 1570. "Les gens ont besoin de se faire plaisir, ils ont besoin d'un endroit qui fasse rêver", a estimé la commerçante.

      Cinq touristes américains ont assuré avoir expérimenté vendredi le premier vin chaud de leur vie. "C'est bon, c'est intéressant", a estimé James Morris, 20 ans, un étudiant en école d'ingénieur à Atlanta, présent pour un semestre dans l'est de la France.

      Martina, 45 ans, venue avec trois amis de la Rhénanie-Palatinat voisine, a expliqué être attirée par ce marché où "il n'y a pas seulement de la nourriture, mais aussi de l'artisanat".

      Cette année, la municipalité a décidé de faire une petite entorse aux traditions, en l'honneur du pays invité, la Belgique. Celle-ci dispose d'une quinzaine de chalets sur une place de la ville pour mettre en avant ses produits, avec notamment une baraque à frites, normalement bannies du marché.







    • Cisjordanie: un militant italien sérieusement blessé par l'armée israélienne - 28/11/2014

      Un militant pro-palestinien de nationalité italienne a été sérieusement blessé par balles par les forces de sécurité israéliennes vendredi lors d'affrontements dans le nord de la Cisjordanie, ont indiqué des sources

      Patrick Corsi, 30 ans et membre du Mouvement de solidarité internationale (MSI), a été blessé lors de la manifestation hebdomadaire à Kafr Qaddoum contre les expropriations israéliennes, selon des sources de sécurité palestiniennes.

      Un communiqué du MSI a indiqué qu'un militant italien avait été "touché à la poitrine par des tirs à balles réelles de calibre 22" et qu'il était dans un état sérieux mais stable. Un manifestant palestinien a également été touché par balles à une main et à la poitrine, selon le MSI.

      Patrick Corsi a été hospitalisé à Ramallah, a indiqué une source médicale palestinienne.

      Selon des témoins, l'Italien filmait la manifestation quand il a été touché par des tirs.

      Un porte-parole de l'armée a décrit la manifestation comme une émeute pendant laquelle une centaine de personnes ont jeté des pierres et brûlé des pneus. Devant l'incapacité de l'armée à disperser la foule et "à cause de la montée des violences", les soldats ont tiré quelques salves de petit calibre en direction des principaux instigateurs masqués" de ces affrontements, a expliqué le porte-parole.

      Selon ce représentant de l'armée, des policiers israéliens ont par ailleurs "tiré des balles de petit calibre dans les jambes de deux des principaux instigateurs" de heurts qui ont eu lieu entre la police et quelque 150 Palestiniens à Qalandiya, point de passage entre Jérusalem et Ramallah.







    • Etats-Unis: les soldes du "Black Friday" battent leur plein depuis... jeudi - 28/11/2014

      Le "Black Friday" qui voit les consommateurs américains se précipiter sur les magasins offrant des soldes monstres après la fête de Thanksgiving, n'a plus de vendredi que le nom puisqu'il qu'il commence désormais dès les jours précédents.

      La tradition de ce "vendredi noir" veut que les Américains profitent du pont de la Thanksgiving, qui tombe le dernier jeudi de novembre, pour se livrer à une orgie d'achats dans les magasins qui cassent les prix pour l'occasion. Au premier rang des marchandises convoitées figurent l'électronique et l'habillement.

      Alors que l'économie américaine se porte plutôt bien, surtout comparée à ses concurrentes européenne et japonaise, la baisse des prix du pétrole est un nouveau facteur qui laisse espérer de bonnes ventes s'étendant du "Black Friday" aux Fêtes de fin d'année.

      Les dépenses de consommation répondant pour les deux tiers de l'activité économique aux Etats-Unis, les chiffres des ventes sont particulièrement surveillés par les économistes. Certains instituts font même surveiller les parkings des supermarchés pour avoir des indications sur la fréquentation dès les premières heures de la journée.

      Mais le "Black Friday" ne concerne plus uniquement le vendredi puisque certains magasins ouvrent maintenant dès le jeudi, même s'il s'agit en principe d'un jour férié.



      - Dindes à peine chaudes -



      Les chaînes de supermarché Wal-Mart et Target sont restées fidèles à la tradition en ouvrant les portes de leurs magasins en dur à 06H00 du matin vendredi. Mais leurs sites de vente en ligne n'ont pas attendu. "Les ventes sur internet ont commencé alors que les dindes étaient encore dans le four et nous avons enregistré hier (jeudi) notre deuxième plus grosse journée de ventes en ligne de tous les temps", souligne Laura Phillips, responsable de la politique commerciale chez Wal-Mart, la première chaîne de supermarchés au monde.

      Le "Black Friday" est d'ailleurs suivi du "Cyber Monday", ce lundi, qui avait été l'an dernier pour Wal-Mart la plus forte journée de vente jamais enregistrée.

      Target de son côté offrait pour la première fois les réductions du "Black Friday" dès... le mercredi. Quant au géant de l'électronique Best Buy, son site internet était inopérant pour quelques heures vendredi matin.

      "Une hausse momentanée du trafic venant des achats par appareils mobiles à provoqué des problèmes qui nous ont conduits à fermer le site BestBuy.com pour restaurer ses performances", a ensuite indiqué le distributeur sur son site.

      Autre secteur à bénéficier des achats de "Black Friday", l'automobile. "Les acheteurs continuent de revenir vers les concessions avec l'amélioration des conditions économiques, un taux de chômage au plus bas depuis six ans et une confiance des consommateurs pratiquement revenue à ses niveaux d'avant la récession", souligne Alec Gutierrez, analyste pour le site automobile Kelley Blue Book.

      Le prix de l'essence à la pompe est tombé cette semaine à 2,82 dollars le gallon (3,8 litres), soit une baisse de 13% en un an, pour atteindre son niveau le plus bas pour une semaine de Thanksgiving depuis 2009.

      "Même si les dépenses en essence ne représentent que 3% du revenu disponible, cela joue un rôle important pour l'humeur des consommateurs", souligne Chris Christopher, du cabinet d'études économiques IHS Global Insight.

      Celui-ci table sur une hausse des ventes de détail de 4,2% sur un an, après des gains de 3,1% pour chacune des deux années précédentes. Il rappelle que l'an dernier, les ventes de fin d'année, qui avaient atteint 579,3 milliards de dollars, avaient été tirées à la baisse par la fermeture des administrations fédérales en raison d'une crise politique et par un mois de décembre inhabituellement froid.

      L'association nationale des vendeurs au détail s'attend toutefois à un chiffre de fréquentation pour la période jeudi/dimanche en légère baisse par rapport à l'année dernière à 140,1 millions d'acheteurs.

      Selon un sondage de Consumer Reports, 53% des personnes interrogées n'ont pas d'intentions d'achats sur la période de cinq jours couvrant "Black Friday" et "Cyber Monday". Et sur les 47% qui ont l'intention de le faire, 38% disent qu'ils le feront exclusivement en ligne et 30% exclusivement dans des magasins en dur.

      "Ce changement de comportement de +mall to mouse+ ("du magasin à la souris") doit beaucoup à l'aspect pratique. Les hommes en particulier dédaignent les magasins pour les sites en ligne", souligne Tod Marks, un responsable de Consumer Reports.

      Toutes les personnes venues devant les magasins vendredi n'y étaient pas nécessairement pour dépenser et faire des affaires. Devant un supermarché Walmart du centre de Washington, une petite centaine de manifestants défilaient vendredi matin pour réclamer une hausse du salaire minimum.









    • Des clients se marchent dessus lors du "Black Friday" à Londres (vidéo) - 28/11/2014

      Le célèbre "Black Friday" qui voit les consommateurs (surtout les Américains, d'où vient la tradition, et les Anglais) se précipiter dans les magasins pour profiter de soldes monstres organisés après la fête de Thanksgiving, a déchaîné les foules ce vendredi.

      La vieille tradition de ce "vendredi noir" veut que les Américains profitent du pont de la Thanksgiving, qui tombe le dernier jeudi de novembre, pour se livrer à une orgie d'achats dans les magasins qui cassent les prix pour l'occasion. Au premier rang des marchandises convoitées figurent l'électronique et l'habillement.

      Des centres commerciaux ont été pris d'assaut, comme le montrent ces images...







    • Ain: le couple soupçonné de propagande jihadiste devant la justice - 28/11/2014

      Le couple soupçonné de propagande jihadiste interpellé mercredi dans l'Ain a été présenté à un juge d'instruction vendredi, a indiqué le procureur de la République de Bourg-en-Bresse, Denis Mondon.

      Poursuivi dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour "apologie d'actes de terrorisme", l'homme âgé de 31 ans a été mis en examen en début de soirée mais a été laissé libre sous contrôle judiciaire conformément aux réquisitions du parquet, a précisé le magistrat.

      Le contrôle judiciaire a été assorti d'une série d'interdictions comme celle de sortir de France ou de poursuivre un commerce sur internet.

      Mise en cause pour les mêmes motifs, la femme âgée de 30 ans était toujours entendue par le juge en charge du dossier, vendredi soir.

      Interpellé mercredi soir à son domicile d'Ambérieu-en-Bugey (Ain) par la gendarmerie, ce couple avait été filmé en caméra cachée lors d'une enquête de M6 diffusée dimanche, consacrée au recrutement jihadiste en France et tournée en partie dans cette bourgade de l'Ain où l'émission avait suscité de l'émotion, selon le journal Le Progrès.

      "Il n'a jamais été question d'un réseau", a expliqué le procureur Denis Mondon.

      "Les perquisitions ont fait valoir que le couple n'était pas en lien avec des personnes soupçonnées ou suivies au titre de la lutte contre le terrorisme de Daesh", a détaillé le magistrat.

      Divers objets comme des drapeaux ou des ordinateurs ont été saisis au cours de ces perquisitions.

      Selon le procureur de la République, les délits reprochés par l'accusation, sont contestés par les mis en cause qui estiment être "étrangers à ce qui relève du terrorisme, de la violence et tout ce qui est lié à Daesh".

      Ceux-ci se présentent comme les "tenants d'un islam modéré", a-t-il complété.

      En l'état actuel des investigations, "on a l'impression que c'est monsieur et madame tout-le-monde", a dit M. Mondon.

      Leur commerce qui leur assurait un chiffre d'affaire "modeste" selon le parquet, avait débuté à l'Ile Maurice grâce à des fournisseurs chinois.

      En vertu de la nouvelle loi du 13 novembre 2014, renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme et "réprimant l'apologie et la provocation au terrorisme", le couple risque jusqu'à sept ans d'emprisonnement et 100.000 euros d'amende.







    • Le réchauffement est inéluctable ? Les Alpes veulent faire avec - 28/11/2014

      La randonnée plutôt que le ski? Les régions alpines, plus affectées que d'autres par le réchauffement climatique, veulent mieux anticiper la poursuite de la hausse des températures, jugée inéluctable par les scientifiques.

      "L'idée d'un environnement immuable est sympathique. Mais elle ne correspond pas à la réalité de la vie, qui est faite d'adaptations permanentes", juge Andrea Fischer, experte en glaciers à l'Institut pour la recherche interdisciplinaire sur la montagne (IGF) d'Innsbruck, dans le Tyrol autrichien.

      Avec un ensoleillement annuel en hausse de 20% depuis 1880 et des températures qui ont crû deux fois plus vite que la moyenne mondiale, le massif des Alpes est aux premières loges pour mesurer les effets du réchauffement climatique, auquel l'ONU consacre une conférence à partir de lundi à Lima.

      L'étendue des glaciers autrichiens a ainsi reculé de 15% en moyenne en moins de 20 ans, à l'image du Pasterze, le plus grand d'entre eux, selon l'IGF.

      Et les chances fondent de jour en jour de pouvoir limiter à moins de 2°C la hausse globale des températures d'ici à la fin du siècle, selon un rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) présenté à Copenhague début novembre.

      Prenant acte de cette évolution, instituts de recherche et collectivités se fédèrent pour tenter d'en anticiper les conséquences, notamment au sein de projets comme le C3-Alps, qui regroupe des partenaires issus des huit pays alpins (Allemagne, Autriche, France, Italie, Liechtenstein, Slovénie et Suisse).

      - 'Situations extrêmes' -

      "On ressent déjà les effets du changement climatique et il faut désormais prendre les devants. C'est un problème transnational qui nécessite une collaboration transnationale", explique à l'AFP Karine Siegwart, vice-directrice de l'Office fédéral suisse pour l'environnement, membre de C3-Alps.

      Certaines stations de sports d'hiver de basse et de moyenne montagne, comme Stockhorn en Suisse, ont déjà fait leur deuil des pentes enneigées et ont démonté leurs remonte-pentes pour miser sur la randonnée, même en hiver. Avec ou sans raquettes.

      Mais outre l'impact touristique, le changement climatique peut avoir des conséquences particulièrement graves et prises très au sérieux pour la sécurité des habitants et des infrastructures des Alpes, comme la multiplication des inondations, des glissements de terrain ou des incendies de forêt.

      "Imaginez la conséquence d'un glissement de terrain dans une vallée étroite avec une route, une voie de chemin de fer et peut-être des lignes électriques et des habitations... C'est ce que nous essayons d'anticiper", confie Georg Rebernig, directeur de l'Agence autrichienne de l'environnement, également membre du C3-Alps.

      Dans ce pays, la province du Tyrol a déjà investi 125 millions d'euros pour protéger des sections de route des avalanches, en prévision de la multiplication du phénomène.

      Plus au nord, dans la région danubienne, les autorités autrichiennes ont relogé quelque 250 foyers qui habitaient près du fleuve, en raison de risques accrus d'inondations, pour 90 millions d'euros.

      L'agriculture, l'industrie hydroélectrique et l'approvisionnement en eau pour la consommation humaine peuvent également être affectés par des épisodes croissants de sécheresse, en raison notamment de la réduction des réservoirs naturels que constituent les champs de neige, soulignent les experts.

      En Allemagne, des agriculteurs sont déjà incités à cultiver des variétés résistantes à la chaleur et peu gourmandes en eau.

      "Il faut partir du principe qu'il y aura davantage de situations extrêmes - des inondations, mais aussi des manques d'eau", précise Mme Siegwart, soulignant "qu'il faut sensibiliser les populations sur le terrain, parce que les effets du changement climatique seront ressentis localement".

      Comptant parmi les régions montagneuses les plus prospères au monde, les provinces alpines espèrent que les fruits de leurs travaux pourront servir à plus pauvres qu'elles. Ainsi, "les régions qui n'ont pas nos moyens pourront tirer profit de notre expérience", espère M. Rebernig.







    • L'ex-comptable de Mme Bettencourt poursuivie pour faux témoignages - 28/11/2014

      Claire Thibout, ex-comptable de Liliane Bettencourt et témoin à charge dans l'enquête sur des abus de faiblesse au préjudice de la milliardaire, a été mise en examen jeudi pour faux témoignages, a indiqué vendredi une source judiciaire qui confirmait une information du site Atlantico.

      Elle est poursuivie pour faux témoignages, attestation mensongère et usage d'attestation mensongère dans le cadre d'une information judiciaire du juge Roger Le Loire.

      Cette mise en examen intervient deux mois avant la comparution en correctionnelle pour abus de faiblesse d'une dizaine de personnes, dont l'ancien ministre Eric Woerth, Patrice de Maistre et le photographe François-Marie Banier, deux proches de Liliane Bettencourt, qui, en tant qu'héritière de L'Oréal était à la tête d'une immense fortune.

      En juillet 2012, François-Marie Banier avait porté plainte pour faux témoignage contre plusieurs personnes, dont Claire Thibout. Patrice de Maistre avait engagé une procédure similaire.

      Le témoignage de Claire Thibout, au service de Liliane Bettencourt de 1995 à 2008, a pesé dans cette enquête pour déterminer si son entourage avait pu profiter de l'état de vulnérabilité de la milliardaire. Une attestation de sa part avait également été jointe à la plainte déposée par la fille de Liliane Bettencourt, Françoise Meyers-Bettencourt, a expliqué une source proche du dossier.

      Lors de l'enquête, Claire Thibout avait ainsi affirmé avoir remis à Patrice de Maistre 50.000 euros retirés à la BNP, somme qui aurait été destinée à Eric Woerth. La justice a abandonné le volet de l'enquête portant sur un financement politique occulte de Nicolas Sarkozy, qui avait bénéficié d'un non-lieu.

      Assurant que Liliane Bettencourt était "sous l'emprise" de François-Marie Banier, Claire Thibout avait par exemple fait état de "nombreux chèques", d'assurances-vie souscrites au bénéfice de l'artiste, ou de bijoux qu'il aurait voulu soustraire.

      Si le dossier ne repose pas uniquement sur le témoignage de Claire Thibout, seule à être poursuivie par le juge Le Loire, les doutes susceptibles de naître de cette mise en examen pourraient avoir un impact à l'ouverture du procès de Bordeaux fin janvier. L'avocat de Claire Thibout n'a pas donné suite aux sollicitations de l'AFP vendredi.

      Le procureur de Bordeaux alors en fonction ayant "délibérément refusé d'enquêter" sur une plainte de François-Marie Banier en avril 2012, ce dernier avait "déposé plainte avec constitution de partie civile à Paris, où la justice suit son cours normalement", a commenté son avocat, Me Pierre Cornut-Gentille.

      Sollicité par l'AFP, l'avocat de Patrice de Maistre, Me Pierre Haïk, n'a pas donné suite.







    • Bourde aérienne: un pilote de ligne actionne par erreur l'alerte détournement, l'armée intervient - 28/11/2014

      L'état d'alerte a été déclenché vendredi à l'aéroport de Vienne, lors de l'atterrissage d'urgence d'un Boeing 737 de la compagnie Turkish Airlines qui avait actionné par erreur un signal de détournement, a-t-on appris auprès de la police.

      L'avion de ligne à destination d'Istanbul, qui avait décollé de Francfort, avait demandé à effectuer un atterrissage d'urgence en raison d'un problème de dépressurisation, a précisé l'aéroport de Vienne-Schwechat.      

      Mais le pilote a ensuite actionné le dispositif d'"alerte détournement", déclenchant une intervention de l'armée de l'air autrichienne, dont deux avions de chasse ont escorté l'appareil jusqu'à son atterrissage, a indiqué la police de Basse-Autriche, confirmant une information du site du quotidien Kurier.     

      Selon le site, les passagers auraient paniqué en voyant les masques à oxygène tomber, perturbant le pilote qui a déclenché par mégarde l'alerte détournement. Les liaisons radio avec l'avion ont simultanément été interrompues pour une raison inconnue, accréditant la thèse d'un détournement.     

      L'alerte n'a été levée qu'une quarantaine de minutes après l'atterrissage de l'avion, selon le journal.







    • Irak: le chef d'une unité d'élite iranienne est arrivé dès la prise de Mossoul - 28/11/2014

      Le Hezbollah libanais a affirmé vendredi que Ghassem Souleimani, chef d'une unité iranienne d'élite, était arrivé en Irak "à la tête d'experts libanais et de militaires iraniens" dès la chute de Mossoul et a depuis joué un rôle militaire important.

      Le chef de la Force Qods a atterri à Bagdad "à la tête d'experts libanais et de militaires iraniens, quelques heures après la prise le 10 juin de Mossoul" par le groupe Etat islamique (EI), selon le site de la télévision du mouvement chiite libanais pro-iranien.

      C'est la première fois que le Hezbollah indique que l'Iranien Souleimani, homme de l'ombre rompu aux opérations secrètes et quasiment invisible depuis son arrivée en Irak, joue un rôle de premier plan dans la lutte contre les jihadistes de l'EI dans ce pays.

      Téhéran, auquel le Hezbollah libanais est allié, a plusieurs fois nié avoir une présence militaire en Irak avant d'admettre avoir envoyé des armes et des conseillers militaires.

      Selon le site de la chaîne al-Manar, Souleimani a mis au point un plan avec les militaires irakiens et des miliciens chiites "afin de sécuriser Bagdad et ses environs" quand les jihadistes ont pris le contrôle à partir de juin de vastes secteurs de l'ouest et du nord de l'Irak.

      "Le premier ordre qu'il a donné était de sécuriser la route reliant Bagdad à Samarra (plus au nord) et il a réussi à chasser les jihadistes de l'EI qui occupaient des portions de cette artère vitale", assure Al-Manar.

      Toujours selon la chaîne du Hezbollah, Souleimani "était présent dans les principales batailles contre l'EI dans la région occidentale d'Anbar, dans les régions kurdes de Diyala (est), dans la région pétrolière de Kirkouk et dans la récente bataille pour la raffinerie de Baiji".

      La présence en Irak de Souleimani, qui dirige la Force Qods depuis 1998, était connue mais son rôle exact n'est pas encore clairement établi.

      Une rare photographie publiée en octobre en Iran mais non datée le montre en vêtements civils aux côtés de combattants peshmergas. Il aurait aussi participé cet été aux combats à Amerli, au nord de Bagdad, et près d'Erbil, capitale de la région autonome du Kurdistan irakien.

      En 2008, Souleimani avait été accusé par les États-Unis d'entraîner les milices chiites qui affrontaient les troupes occidentales alors engagées en Irak.

      La Force Qods est une unité d'élite des Gardiens de la révolution iraniens qui remplit à l'étranger des missions de sécurité considérées par la République islamique comme nécessaires pour sa sécurité.







    • Fleurs et dessins devant l'école en hommage à Mathias mort à la cantine - 28/11/2014

      Des fleurs, des dessins d'enfants et des peluches étaient déposés vendredi devant une école primaire de Jujurieux (Ain), où était scolarisé un garçon de neuf ans mort la veille d'une allergie aiguë après avoir déjeuné à la cantine.

      "Mathias, un ange parfait, tu es parti un peu trop tôt", "Mathias, on t'aime, on ne t'oubliera pas", pouvait-on lire parmi les messages rédigés d'une écriture enfantine, laissés devant le groupe scolaire Charles Juliet à Jujurieux, à 30 km de Bourg-en-Bresse, en hommage à la victime.

      L'élève, qui avait des antécédents asthmatiques, s'était plaint en sortant de la cantine vers 13H00 et n'a pu être réanimé par les secours après avoir subi "une crise d'asthme aiguë, due à un choc anaphylactique (réaction allergique exacerbée, ndlr)", selon un médecin urgentiste intervenu jeudi.

      Une enquête pour déterminer les causes du décès a été ouverte par le parquet de Bourg-en-Bresse. Une autopsie du corps devait avoir lieu ce vendredi.

      Les adultes venus rendre hommage ou chercher leurs enfants à l'école en milieu d'après-midi n'ont pas souhaité s'exprimer sur le drame qui a frappé ce gros village de 2.100 habitants.

      Les cas mortels d'allergie à la cantine sont très rares: une recherche dans les archives de l'AFP a fait apparaître un seul précédent en 2007 à Septèmes-les-Vallons (Bouches-du-Rhône), près de Marseille. Un garçon de presque neuf ans, allergique au fromage de brebis, était mort après en avoir mangé lors de son repas.







    • La bande annonce du prochain "Star Wars" met les fans en appétit - 28/11/2014

      Une (trop) courte bande annonce du très attendu prochain épisode de "Star Wars" a été rendue publique vendredi pour mettre en appétit les fans de la saga spatiale, qui devront encore patienter un an avant la sortie du film fin 2015.

      "Il y a eu un réveil... L'avez-vous ressenti ?", dit une voix off inquiétante alors qu'un escadron de "troopers", les soldats de l'Empire, semble s'apprêter à passer à l'action.

      Le septième opus de "Star Wars", dont le premier épisode est sorti il y a plus de 35 ans, bénéficie de moyens techniques bien supérieurs à ceux disponibles lors des premiers volets de la saga, et les images de cette bande annonce qui dure à peine une minute trente semblent léchées et particulièrement réussies.

      "Le côté obscur. Et la lumière", reprend la voix off alors qu'un seigneur Sith allume un sabre laser new-look.

      Le "Faucon Millenium", le célèbre vaisseau de Han Solo et Chewbacca, y va de son looping en plein combat aérien et les chasseurs "X-Wing" sont également présents dans cette courte vidéo. En revanche on ne voit aucun des héros des précédents épisodes.

      "Star Wars: Episode VII - The Force Awakens" (littéralement "La Force se réveille", même si la traduction officielle en français n'est pas encore connue), réalisé par J.J. Abrams, doit sortir le 18 décembre 2015.

      Plus tôt ce mois-ci, le géant Disney, maison mère de LucasFilm, la maison de production fondée par le créateur de Star Wars George Lucas, avait annoncé que le tournage commencé en mai en Grande-Bretagne était terminé.

      Les membres d'origine du casting Harrison Ford, Carrie Fisher, Mark Hamill, Anthony Daniels, Peter Mayhew et Kenny Baker seront à l'affiche du nouveau long-métrage, aux côtés de plusieurs étoiles montantes comme Lupita Nyong'o, Oscar du meilleur second rôle cette année.

      La saga "Star Wars", appelée dans un premier temps en France "La Guerre des étoiles", a été initiée par Georges Lucas en 1977. Grâce à son côté innovant et à l'imagination sans bornes du réalisateur, elle a rapidement captivé de très nombreux amateurs de ces films de science-fiction.

      Le premier "Star Wars" est sorti en 1977, lançant deux trilogies: les épisodes IV à VI sont sortis de 1977 à 1983, et paradoxalement les épisodes I à III ont été tournés plus tard, de 1999 à 2005.







    • Après la réunion de l'Opep, le rouble reprend sa chute inexorable - 28/11/2014

      Le rouble a repris vendredi sa descente aux enfers, battant de nouveaux records de faiblesse par rapport à l'euro et au dollar, et assombrissant les perspectives économiques de la Russie au lendemain de la décision de l'Opep de maintenir son objectif de production.

      L'euro s'est considérablement renforcé face au rouble, s'établissant dans la soirée à 61,55 roubles pour 1 euro, tandis que le dollar pesait 49,35 à quelques kopecks de franchir une nouvelle dizaine, lui qui s'affichait à 41 roubles un mois plus tôt.

      La monnaie russe, qui a plongé depuis fin octobre de 19% et 17% face au dollar et à l'euro, a perdu un tiers de sa valeur en un an, tirée vers le bas par les sanctions économiques décrétées par les Occidentaux dans la crise ukrainienne et par les cours du pétrole, dont l'Etat russe tire la moitié de ses revenus.



      - Le rouble suit le pétrole dans sa chute -



      "Moins la Russie reçoit de pétrodollars, plus le dollar coûtera cher et plus bas tombera le rouble", explique à l'AFP l'analyste Igor Nikolaïev, directeur de la société financière FBK.

      Or le cours du baril de Brent "light sweet crude" (WTI) pour livraison en janvier a dévissé de près de 5% jeudi, jour de la décision de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) de maintenir leur niveau de production à 30 millions de barils par jour pour les six prochains mois.

      "La décision de l'Opep a durement frappé les marchés, comme un cas de salmonellose à Thanksgiving", fête américaine célébrée jeudi, ont ironisé dans une note les analystes de la première banque de Russie, Sberbank.

      Passant en dessous du cap symbolique des 1.000 points pour la première fois en 2014, l'indice moscovite RTS, libellé majoritairement en dollars, dévissait de 3,25% à 974 points à 10H40 GMT.

      Le président russe Vladimir Poutine a cependant affirmé ne voir "rien de particulier" dans la décision de l'Opep.

      "L'hiver approche, et je suis sûr qu'au premier trimestre, vers le milieu de l'année, le marché sera rééquilibré", a-t-il assuré, selon un communiqué du Kremlin.

      La Russie, qui n'est pas membre de l'Opep, s'était pourtant prononcée à plusieurs reprises pour la réduction du plafond de production du cartel afin de freiner la chute des cours du pétrole, qui ont déjà plongé de 30% depuis la mi-juin.

      "Il faut nous préparer à toute éventualité", a prévenu le ministre russe de l'Economie, Alexeï Oulioukaïev alors que le géant pétrolier russe Rosneft, qui produit presque la moitié du pétrole russe, a tenté mardi de peser sur l'offre mondiale surabondante en réduisant sa production de 25.000 barils par jour.

      "Nous nous attendons à ce qu'il puisse y avoir une dégradation des prix jusqu'à 60 dollars et en-dessous" au cours du premier semestre de 2015, a prévenu son PDG, Igor Setchine, dans une interview au quotidien autrichien Die Presse.

      Cette baisse de production ne peut mener à terme qu'à la réduction de parts du marché russes et au report de grands projets vitaux, signale l'expert du secteur de l'énergie, Alexeï Gromov.

      Mais cette baisse du cours n'aura pas de conséquences négatives majeures sur Rosneft, affirme M. Setchine. Le pétrolier russe "a suffisamment de souplesse et de réserves, le prix de 60 dollars nous convient donc aussi".



      - Inquiétude des Russes -



      La Banque centrale russe, qui avait décidé début novembre de laisser la monnaie russe flotter librement, a annoncé vendredi être prête à reprendre si nécessaire ses interventions régulières censées réduire la volatilité des échanges.

      "Au cas où des menaces de déstabilisation de la situation sont détectées, la Banque centrale de Russie sera prête à effectuer des interventions", a-t-elle indiqué, citée par l'agence officielle TASS.

      Pour autant, selon un sondage publié vendredi par le centre indépendant Levada, la population russe commence à s'inquiéter de la dégradation de l'économie russe, dont l'horizon s'annonce bien sombre avec une croissance qui devrait tomber à zéro début 2015 selon la Banque centrale.

      Un quart des Russes interrogés se disent ainsi préoccupés par la chute des prix du pétrole tandis que 80% des Russes s'inquiètent aussi de l'inflation, qui a dépassé les 8% à cause de la faiblesse du rouble et l'embargo de Moscou sur la plupart des produits alimentaires occidentaux.







    • Après la perte du Donbass, l'Ukraine menacée par une "guerre du charbon" - 28/11/2014

      Avec la perte du bassin houiller du Donbass, l'Ukraine est au bord de la pénurie de charbon et pourrait devoir se tourner vers Moscou et accroître ainsi encore davantage sa dépendance énergétique à l'égard de la Russie.

      Si les craintes des Européens sur des pénuries d'énergie en Ukraine ont longtemps été liées à la question des livraisons de gaz russe, pour lesquelles un fragile accord a finalement été trouvé, c'est pourtant le charbon qui risque de manquer à Kiev cet hiver.

      Le pays, dont près de 40% de la production d?électricité provient de centrales thermiques alimentées au charbon, était avant le conflit dans l'Est, autonome et même exportateur, avec une production annuelle avoisinant les 86 millions de tonnes en 2012.

      Seulement, la quasi-totalité de la production de charbon ukrainien provient des mines de l'immense bassin houiller du Donbass, aujourd'hui détruites par les bombardements ou sous le contrôle de la rébellion prorusse.

      A ces difficultés s'est rajouté la semaine dernière l'arrêt, sans explications, des livraisons de charbon depuis la Russie.

      Les Russes "ont adressé à la société (publique) Tsentrenergo un communiqué invoquant un cas de force majeure. Mais de quel cas il s'agit, ils n'ont rien dit", a annoncé mercredi à la presse le ministre ukrainien de l?Énergie Iouri Prodan.

      "Je ne sais pas pour combien de temps la Russie compte arrêter ses livraisons de charbon. Si elle les stoppe pour une longue période, alors nos stations thermiques ne pourront pas fonctionner à pleine puissance", a-t-il prévenu.

      "Selon toute vraisemblance, il s'agit d'une décision purement politique. D'ailleurs, la Russie ne l'a toujours pas annoncé officiellement", explique pour sa part Valentin Zemlianski, expert indépendant et ancien porte-parole du groupe public ukrainien Naftogaz.

      Selon les statistiques officielles, le pays a besoin d'un million de tonnes d'anthracite par mois pour alimenter ses centrales. Au 24 novembre, il ne lui restait dans ses réserves qu'un peu moins de 1,8 million de tonnes.

      "Il manque à l'Ukraine environ trois millions de tonnes pour la saison hivernale, soit la moitié de la totalité des besoins", précise Oleksandre Khartchenko, directeur du Centre de recherche sur l'énergie de Kiev.



      - 'Coupures massives' -



      Face à cette situation, les autorités pourraient être forcées d'acheter directement de l'électricité à la Russie, en plus du gaz et du combustible nucléaire qu'elles utilisent déjà pour chauffer le pays, renforçant encore plus la dépendance énergétique de l'Ukraine et fournissant à son grand voisin un levier de pression supplémentaire.

      M. Prodan a ainsi annoncé mercredi que les autorités étudiaient cette éventualité. Une décision qui reste problématique, comme en témoigne le renvoi soudain du vice-ministre de l?Énergie, qui avait eu le malheur d'autoriser à une société ukrainienne l'importation d'électricité depuis la Russie.

      "Le ministère de l?Energie ne fait absolument rien pour régler ce problème. Si une solution n'est pas trouvée rapidement, nous aurons des coupures massives d'électricité comme dans les années 1990. Les problèmes commenceront déjà à la mi-décembre. En février, la situation sera très grave", prévient M. Khartchenko.

      Kiev avait pourtant tenté ces derniers mois de se débarrasser de la pesante tutelle énergétique russe en négociant un contrat de fourniture de charbon avec l'Afrique du Sud. Mais ce contrat n'a pas été en totalité honoré pour des raisons qui restent obscures.

      Plusieurs autres pays tels que les États-Unis, le Vietnam ou l'Australie peuvent fournir à l'Ukraine le charbon anthracite -- exploité seulement dans une poignée de pays -- dont ses centrales ont besoin. Mais une telle commande représente plus d'un mois de transport et un coût important pour un État en manque cruel de liquidités.



      - 'Négocier avec les rebelles' -



      Il reste aux autorités ukrainiennes le choix d'acheter leur charbon directement là où il se trouve: auprès des rebelles prorusses du Donbass, l'option la moins chère mais qui reviendrait de facto à financer ces territoires, dont les fonds ont été coupés début novembre.

      Le responsable séparatiste Andreï Pourguine avait affirmé en septembre que les autorités ukrainiennes et les rebelles allaient mener des consultations sur l'"approvisionnement" en énergie à l'approche de l'hiver, ce que Kiev avait par la suite démenti.

      Selon les experts, près de 4,5 millions de tonnes de charbon sont encore entreposées dans les réserves du Donbass, où prospèrent les mines artisanales et illégales.









    • Poutine rencontre pour la première fois le nouveau PDG de Total - 28/11/2014

      Le président russe Vladimir Poutine a rencontré vendredi pour la première fois le nouveau PDG de Total, Patrick Pouyanné, successeur de Christophe de Margerie tué dans un accident d'avion à Moscou, et a salué le partenariat "prioritaire" entre le groupe énergétique français et la Russie.

      "Total est l'un de nos partenaires prioritaires depuis plusieurs années", a déclaré M. Poutine, cité dans un communiqué du Kremlin, en accueillant Patrick Pouyanné dans sa résidence à Sotchi, une station balnéaire russe au bord de la mer Noire.

      "Nous sommes toujours ouverts à la coopération, nous y sommes prêts et nous espérons poursuivre notre travail commun", a-t-il souligné.

      "La Russie se trouve au coeur de notre stratégie de développement", a déclaré pour sa part M. Pouyanné, cité dans le communiqué du Kremlin, selon ses propos traduits en russe.

      "Même si Total est une société privée, mais c'est la plus grande entreprise française et elle représente d'une certaine manière le pays lui-même", a-t-il poursuivi, en promettant de faire "tout son possible" pour contribuer à améliorer les relations entre les deux pays au plus bas en raison de la crise en Ukraine.

      Patrick Pouyanné a été nommé PDG de Total après le décès de son prédécesseur, Christophe de Margerie, considéré comme un grand ami de Russie, tué en octobre dans le crash de son avion à l'aéroport Vnoukovo de Moscou.

      Son Falcon était entré en collision au décollage avec un chasse-neige, un accident où avaient également péri les deux pilotes et une hôtesse de l'air.

      "Nous pleurons avec vous le décès de notre ami, Christophe de Margerie. C'est une grande perte", a dit M. Poutine.

      "Mais comme on dit, la vie continue et notre travail commun continue aussi", a-t-il ajouté.

      - De gros projets -



      "Nous avons de grands projets, de grande ampleur, qui vont sans doute influencer l'énergie européenne comme mondiale", a souligné M. Poutine.

      Total exploite notamment avec le groupe gazier russe Novatek des gisements de gaz dans le district autonome des Iamalo-Nenets (nord-ouest de Sibérie) dont les réserves sont estimées à "presque 1.500 milliards de mètres cubes de gaz", a-t-il indiqué.

      D'autres projets communs sont réalisés par Total avec le numéro un du pétrole russe Rosneft et le géant gazier russe Gazprom, "y compris dans des pays tiers", a rappelé le président russe.

      "Nous avons en effet beaucoup de projets en Russie", a confirmé M. Pouyanné. "Les investissements de Total en Russie sont estimés à ce jour à presque 10 milliards de dollars", a-t-il précisé.

      Vendredi, le groupe russe Rosneft a par ailleurs annoncé s'être mis d'accord avec Total sur le rachat de 16,67% de la raffinerie Scwedt, en Allemagne.

      Cela doit permettre à Rosneft, visée par des sanctions occidentales en raison de la crise en Ukraine, de contrôler -- ensemble avec la société Ruhr Oel Gmbh dont 50% appartiennent au groupe russe -- environ 55% de cette raffinerie.

      La rencontre entre M. Poutine et le nouveau patron de la première société pétrolière française est intervenue au lendemain de la décision de l'Opep de maintenir son objectif de production à 30 millions de barils par jour.

      "En gros, cela nous arrange, et nous n'y voyons rien de particulier", a indiqué le président russe, en soulignant que la Russie n'avait jamais demandé à l'Opep de prendre des mesures quelconques visant à stabiliser les prix du pétrole qui ont drastiquement baissé ces dernières semaines.

      La baisse des prix de l'or noir, qui représente à lui seul la moitié des rentrées budgétaires de la Russie, pèse cependant lourdement sur le rouble qui a battu depuis jeudi des records absolus de faiblesse face au dollar et à l'euro.







    • Nigeria: au moins 64 morts dans un attentat à la grande mosquée de Kano - 28/11/2014

      Au moins 64 personnes ont été tuées et 126 blessées dans le triple attentat qui a frappé vendredi la mosquée de l'émir de Kano, dans le nord du Nigeria, au moment de la prière hebdomadaire, a déclaré un responsable des secours.

      L'un des hôpitaux de Kano a déjà reçu 64 corps après l'attaque de la Mosquée Centrale de la ville, et 126 blessés ont été répertoriés dans trois hôpitaux, a indiqué à l'AFP ce responsable qui a requis l'anonymat. "Ce bilan va augmenter" a-t-il averti.







    • En coulisse des négo sociales: cannelés et stratégies - 28/11/2014

      Des cannelés, des coups de théâtre et au final, des accords à l'arraché: les grandes négociations entre patronat et syndicats ont des airs de jeu de rôle, où chacun essaye d'avoir un coup d'avance.

      Les retrouvailles à huis clos, mais surveillées de près par le gouvernement et un parterre de journalistes, obéissent à un scénario quasi-immuable.

      Décor et distribution

      C'est au deuxième étage du siège du Medef, dans la très chic avenue Bosquet à Paris, que se négocient les grands accords sur l'assurance-chômage, l'emploi, la formation, et en ce moment le dialogue social...

      Autour de la grande table rectangulaire, la CGT fait face au Medef. A ses côtés, FO et CFE-CGC et plus près du patronat, CFDT et CFTC. Les deux autres organisations patronales (CGPME, UPA) entourent le Medef.

      "Chacun a ses habitudes et s?assoit à la même place. Il y a des rites", note Hervé Garnier (CFDT), "personne ne sait pourquoi", reconnaît Geneviève Roy (CGPME).

      Les discussions sont elles-mêmes ritualisées, avec de longs monologues aux premières séances: "chacun marque son territoire", selon M. Garnier, pose "ses lignes rouges", selon Mme Roy.

      "Une perte de temps" à "se regarder en chien de faïence" pour Joseph Thouvenel (CFTC), un moment "fatigant" confie Mohammed Oussedik (CGT) pour qui "les trois premières séances, c'est beaucoup de folklore".

      Mais pour Stéphane Lardy (FO), "vétéran des négos" avec à son actif une quinzaine de rendez-vous, comme Mme Roy, il "n'y a pas de séance pour rien".

      Le patronat préside la séance, écrit les projets et héberge la négociation. C'est une situation "archaïque" estime la CGT, un "avantage" déplore la CFTC pour laquelle le Medef est aussi aidé par la présence d'un public acquis, les fédérations patronales, au fond de la salle.

      Pour M. Lardy si l'organisation patronale tient la plume c'est parce qu'elle "a des moyens et une force de frappe" qui n'existe pas côté syndical. Comme le fait d'avoir "tout un service juridique" sur place.

      Mais, lance Jean-François Pilliard (Medef), "le lieu n'est pas déterminant et personne n'empêche les syndicats d'arriver avec des propositions".

      L'intrigue

      "Ce sont les classiques de la stratégie du jeu de rôle" avec un nombre d'acteurs qui fait de la France une exception, explique le sociologue Jean-François Amadieu: dans ces grands rendez-vous "très médiatisés", il y a "une mise en scène, des postures et une théâtralisation un peu exagérée".

      Résultat: des coups d?éclat comme quand Eric Aubin (CGT) a déchiré cette année le projet patronal sur l'assurance chômage, une colère qui a nécessité plusieurs prises pour les télés... Ou encore, les "plumes" (mais sans le goudron), façon Far-West, ramenées pour flétrir le Medef par la CFE-CGC sur le Pacte de responsabilité, se souvient M. Oussedik.

      Mais "la presse dramatise" et en fin de compte, il y a "assez peu d'engueulades, de claquements de portes", dit M. Garnier, "jamais" de noms d'oiseaux, assure Mme Roy.

      Reste que la négociation "à la française", "c'est un peu primaire. Il faut montrer ses muscles", dit M. Thouvenel. Aux premières séances, c'est le "psychodrame habituel": les syndicats crient haro après les premières propositions du patronat, qui reverra sa copie.

      "C'est la technique du marteau: je tape et je vois ce qui se passe. Si personne ne répond, le patronat continue à taper. Dans l'autre sens, idem", affirme Stéphane Lardy. Alors, le responsable FO dit "travailler" pour "voir plusieurs coups en avant".

      "Ce n'est pas un acte guerrier", répond Jean-François Pilliard, même si "vous testez effectivement jusqu'où vous pouvez aller".

      "Le jeu, c'est de faire croire qu'on est ferme et ensuite accepter plus discrètement un certain nombre de choses", observe M. Amadieu.

      Les coulisses

      Avant les séances, les acteurs, souvent rompus à l'exercice, se préparent.

      M. Pilliard fait "plus de sport que d'habitude" et "des simulations avec des équipiers du Medef ou de la métallurgie".

      "Je fais attention à manger peu car on sait que le Medef va nous endormir", confie de son côté le chef de file FO, Stéphane Lardy. Parfois il faut "s'aérer". Même lorsqu'"il fait moins 15°C à 4 heures du matin" comme lors du dernier round sur la formation en 2009, "qui avait duré 26 heures" où "ça dormait dans tous les sens au deuxième étage".

      "C'est une question d'entraînement. On ne voit pas le temps passer car les enjeux sont importants", dit Mme Roy.

      Autre soupape: les blagues de M. Lardy, "celui qui a le plus d'humour" même si c'est parfois "too much", selon "Mme CGPME". Les négociateurs se reposent aussi sur les SMS qu'ils échangent "parfois même autour de la table" pour dire par exemple "tu y vas fort", dit M. Garnier pour la CFDT.

      Pendant ce temps-là, les journalistes patientent dans une salle au rez-de chaussée, guettant les interruptions de séance et les éventuelles apparitions des négociateurs, en engloutissant les cannelés du Medef, mais parfois aussi des pizzas achetées dans les environs, quand les discussions s'éternisent. Certains se plaignent même de prendre "des kilos à chaque négo".

      Les souffleurs

      Dans l'ombre, un acteur majeur: l'Etat, "omniprésent", selon M. Amadieu.

      Les coups de fils de ministres et surtout les textos du cabinet du ministère du Travail, qui ont préalablement cadré les débats, ne sont pas un fantasme. Mais, les négociateurs estiment que c'est "normal".

      "Ils ont fait un document d'orientation et sont censés ensuite transcrire l'accord" dans la loi, dit M. Lardy, mais "ils ne m'influencent pas".

      Parfois, des dossiers nécessitent aussi une intervention des grands chefs syndicaux ou patronaux, comme sur l'assurance chômage, en mars 2014, pour convaincre Pierre Gattaz, le patron du Medef.

      Pour M. Pilliard, lui aussi un "vétéran", cette séquence aura été "la plus compliquée", mêlant pression médiatique, politique, et manifestations d'intermittents.

      La CGT se plaint des apartés entre négociateurs parfois "plus longs" que les réunions plénières, comme sur la Sécurisation de l'emploi en 2013, où le dernier vendredi "on a passé une heure seulement en séance", dit M. Oussedik.

      Beaucoup se joue aussi lors de rencontres bilatérales entre les séances. C'est parce qu'"il y a des points sur lesquels on arrive à avancer quand on n'est pas en plénière", assure Mme Roy. C'est aussi parce que "c'est là qu'on comprend l'autre", dit M. Garnier.

      Il y a aussi des rencontres impromptues au café "La Terrasse" proche du Medef, qui a accueilli sans le savoir beaucoup de délégations.

      Le dernier acte

      Les négociations échouent rarement, mais les accords se font toujours à l'arraché.

      L'ultime round peut être interminable comme sur la formation professionnelle, fin 2013, où il a fallu deux jours et une nuit.

      Il y a une "accélération du temps à la fin", "le compromis se trouve toujours à la dernière réunion et à la dernière heure", note M. Garnier. Que le rideau tombe de nuit est du coup presque "inévitable", affirment les négociateurs.

      "On sait que l'autre organisation va céder quelque chose. On attend la dernière minute pour lui lâcher le petit truc qui va faire qu'elle bascule", observe M. Oussedik (CGT).

      "A un moment, il y a un effet catharsis et ça va se débloquer", explique aussi M. Lardy (FO), même si M. Thouvenel (CFTC) juge ces nocturnes "stupides" et y voit "le meilleur moyen d'écrire collectivement des âneries".

      Une fois l'accord arraché, et comme après chaque séance, un dernier rituel s'impose: courir pour parler à la presse.

      "C'est à qui va descendre le premier", soit parce qu'il a un train à prendre ou parfois pour essayer d'"orienter les questions que les journalistes vont poser après".

      Dans les phases délicates, certains se font plus taiseux. Stéphane Lardy le dit sans ambages: "Je ne mens jamais aux journalistes, mais je ne dis pas toute la vérité"...







    • Namibie: 1er vote électronique en Afrique, le pouvoir sûr de sa victoire - 28/11/2014

      Malgré la pauvreté persistante vingt-cinq ans après l'indépendance, le parti au pouvoir en Namibie, la Swapo, s'acheminait vendredi vers une victoire facile aux élections présidentielle et législatives, premier grand scrutin électronique en Afrique.

      D'autres pays du continent comme le Kenya ont instauré l'enregistrement électronique des électeurs, sans aller jusqu'au vote. En Namibie, l'opposition a été déboutée de ses recours contre ce nouveau système qui devrait livrer les résultats dès samedi.

      Déjà Premier ministre pendant douze ans à l'indépendance en 1990, Hage Geingob, 73 ans, redevenu Premier ministre en 2012, devrait succéder au chef de l'Etat sortant, Hifikepunye Pohamba, qui ne peut pas se représenter après deux mandats.

      A l'entrée d'un bureau de vote de Katutura, township de la banlieue de Windhoek, ouvert quelques minutes après l'heure officielle (07h00 locale, 05h00 GMT), un agent électoral contrôle les cartes d'électeur.

      Chaque inscrit doit plonger un pouce dans de l'encre indélébile pour éviter la fraude et les doubles votes, puis s'avancer vers un appareil vert et blanc de la taille d'une grosse calculatrice où les nom et portraits des candidats défilent.

      - Contrôle des cartes électorales -



      Il y a neuf candidats pour la présidence et 96 sièges de députés à pourvoir.

      La Swapo a présenté une liste "zèbre" alternant un homme, une femme, pour renforcer la présence féminine à l'assemblée, tombée à 25 sur 72 sièges aux élections 2009. Mais également augmenté le nombre d'élus pour ménager les susceptibilités masculines.

      "Biiiip !": le son du terminal - une fabrication indienne - retentit dans le bureau signifiant que l'électeur a voté.

      "Les plus jeunes comprennent du premier coup, mais les plus âgés ont besoin qu'on leur explique un peu", souligne le président scrutateur du bureau Hertha Erastus à l'AFP.

      Environ 1,2 million de Namibiens sont appelés aux urnes dans 4.000 bureaux de vote à travers ce pays d'Afrique australe conquis et administré par l'Afrique du Sud après la colonisation allemande et qui compte une minorité blanche en partie germanophone.

      Riche en uranium et diamants, cet immense pays semi-désertique reste marqué par de fortes inégalités et 40% des jeunes y sont au chômage.

      Les électeurs se sont présentés aux urnes parfois avant l'aube, formant comme à Katatura une longue file d'attente, beaucoup avec un thermos à café ou à thé.

      Parmi eux, ceux qu'on appelle les "nés libres", les électeurs de moins de 25 ans, nés après l'indépendance en 1990 et qui forment environ un cinquième du corps électoral.

      L'organisation du peuple de l'Afrique du Sud-Ouest (Swapo), plus grand parti du pays, est certain de sa victoire, malgré une montée des critiques sur la lenteur des changements et des allégations de corruption.

      La question est de savoir s'il aura plus ou moins de 75% comme en 2009.

      "La Swapo va gagner. Il n'y a pas de +si+, on va gagner", a déclaré à l'AFP à la veille du scrutin le ministre des Affaires étrangères Netumbo Nandi-Ndaitwah.

      En votant, le Premier ministre affichait lui aussi sa confiance. "Nous ne sommes pas un nouveau parti mais nous avons des projets que nous allons appliquer. Nous avons dit au début que nous mettions en place la paix, l'unité et la démocratie. La deuxième étape c'est l'émancipation économique", a-t-il déclaré, dans une allusion aux revendications de redistribution des terres.

      "J'espère qu'il y aura un meilleur équilibre des partis au parlement, nous avons tout le temps les mêmes problèmes ici. C'est un pays riche avec des gens pauvres", commentait en écho Elias, un électeur de 43 ans au bureau de Katutura.

      "Qu'on parle des services de santé, de médecine et d'autres, de l'éducation, le bilan est mauvais en 24 ans, très mauvais", confiait cette semaine à l'AFP un dissident du parti au pouvoir Hidipo Hamutenya, parti former le Mouvement pour la démocratie et le progrès.

      Il a accusé la Swapo d'utiliser les moyens de l'Etat pour sa campagne. "La démocratie style Swapo c'est fondamentament une blague", dit-il.

      Sur le terrain, les affiches et drapeaux de la Swapo sont omniprésents et le QG du parti plongé dans une nonchalante lecture des journaux, tout sauf fébrile. Et il faut bien chercher pour apercevoir les couleurs de l'opposition, divisée et sans ressource.





















    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Airbus Group se désengage partiellement de Dassault Aviation, l'Etat en gardien du temple - 28/11/2014

      Airbus Group a amorcé son désengagement partiel de Dassault Aviation, sous l'oeil bienveillant de l'Etat français qui préserve ses intérêts stratégiques grâce à une convention de 20 ans avec le constructeur du Rafale, l'un des vecteurs de la composante nucléaire française.

      L'opération, d'un montant de 794 millions d'euros, permet au groupe d'aéronautique et de défense européen de monétiser une participation jugée non stratégique et à l'avionneur français, qui a toujours privilégié un actionnariat stable, de se renforcer à son propre capital.

      "L'Etat a permis cette opération de cession de gré à gré d'un bloc de 8% du capital de Dassault Aviation, sur les 46,32% détenus par Airbus Group, à Dassault Aviation en renonçant à exercer son droit de première offre", a indiqué le gouvernement dans un communiqué.

      En contrepartie, il a conclu avec le Groupe Industriel Marcel Dassault (GIMD, la holding familiale de Dassault Aviation, ndlr) "une convention d'une durée minimale de 20 ans".

      Elle lui permet "d'assurer la défense de ses intérêts essentiels en cas d'évolution du contrôle de cette entreprise stratégique, du fait notamment de sa contribution à la composante aéroportée de la dissuasion nucléaire".

      Dassault Aviation précise ainsi que l'objet de ce pacte "est de conférer à l'Etat un droit de préemption sur tout transfert de titres Dassault Aviation par GIMD lui faisant franchir à la baisse le seuil de 40% du capital de Dassault Aviation ainsi que sur tout transfert de titres ultérieur en deçà de ce seuil".

      En clair, l'Etat se pose en "gardien du temple" de Dassault Aviation, afin de préserver les intérêts stratégiques du pays, sans rien débourser. Il se réserve toutefois le droit de racheter toutes parts cédées au-delà de ce seuil, afin de préserver l'intégrité du groupe Dassault Aviation.

      Ce seuil des 40% s'explique par la logique du droit de vote double, qui permet de conserver la majorité des droits de vote au sein du groupe.

      Avant cette transaction, Dassault détenait 50,55% du capital et Airbus Group 46,33%. L'Etat français est lié à un pacte d'actionnaires établi avec Airbus Group, qui lui accordait ce droit de première offre.

      De leur côté, Airbus Group et Dassault Aviation trouvent leur compte dans l'opération, le premier en monétisant sa participation dans l'avionneur, jugée non stratégique. Il avait annoncé dès l'été dernier son intention de céder une partie de cette participation, qui ne lui donne aucun pouvoir décisionnel sur l'avionneur français.

      Le directeur de la stratégie du groupe aéronautique et de défense européen, Marwan Lahoud, avait réitéré ce message début octobre.

      Au final, la transaction s'était faite de gré à gré hors marché, sur la base de 980 euros l'action (qui a clôturé à 1.079 euros vendredi soir à la Bourse de Paris), soit un montant total de 794 millions d'euros.



      - d'autres cessions de titres -



      Pour autant, Airbus Group se donne la possibilité d'aller plus loin et indique être prêt à céder encore 10% du capital de Dassault Aviation d'ici le 30 juin 2015, si les conditions de marché le permettent.

      Cette seconde opération permettrait d'accroitre la liquidité du titre Dassault Aviation, dont seuls 3% est flottant, ce qui limite fortement la possibilité pour des tiers d'acheter ces titres.

      Pour Airbus Group, elle offre la perspective de céder des parts dans des conditions plus avantageuses.

      Pour l'avionneur français, cette opération est l'occasion de se renforcer à son propre capital, qui est dans l'ADN du groupe.

      Les 8% des titres rachetés, ainsi que 1% des actions acquises précédemment devraient être annulés.

      Mais Dassault Aviation se réserve également le droit d'aller plus loin, et s'est engagé à acquérir au moins la moitié des actions qu'Airbus Groupe souhaite céder d'ici l'été prochain.

      Au passage, l'annulation des actions déjà rachetées par l'avionneur fera mécaniquement remonter Airbus Group de 38,32% à 42,11% du capital. L'annulation d'actions qu'il viendrait à acquérir plus tard lui permettra de renforcer la part d'Airbus en pourcentage d'actions détenues et à Dassault de renforcer encore son propre contrôle.

      Pour Airbus Group, cela impliquera toutefois de demander une dérogation au dépôt obligatoire d'un projet d'offre publique auprès de l'AMF.









    • Après l'Opep, les prix du pétrole s'effondrent - 28/11/2014

      Les prix du pétrole se sont effondrés vendredi après la décision de l'Opep de ne pas réduire sa production, choix imposé au cartel par ses puissants membres du Golfe pour contrer l'expansion du pétrole de schiste.

      Après une forte baisse jeudi, dans la foulée de la décision de l'Opep, le baril s'est de nouveau effondré vendredi alors que peu d'opérateurs étaient présent en raison du pont de Thanksgiving aux Etats-Unis.

      Le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en janvier a reculé de 7,54 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) par rapport à la dernière clôture officielle mercredi (jeudi étant férié aux Etats-Unis), pour s'établir à 66,15 dollars, son plus bas niveau depuis septembre 2009.

      Le baril de Brent échangé à Londres est passé lui sous la barre symbolique des 70 dollars pour la première fois depuis quatre ans et demi, tombant vers 18H30 GMT vendredi jusqu'à 69,78 dollars le baril sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, son niveau le plus faible depuis le 26 mai 2010.

      Face à des prix sans cesse en repli, certains pays de l'Opep demandaient au cartel de réduire sa production pour faire remonter les cours. Mais les pétromonarchies du Golfe, qui ont le plus de marge de manoeuvre financière au sein du cartel, ont dit non. Avec une idée bien précise: endurer des prix bas le temps d'enrayer l'essor du pétrole de schiste, plus cher à produire.

      "C?est la victoire de la coalition des pays du Conseil de coopération du Golfe menée par l?Arabie saoudite et le Koweït", explique à l'AFP Christopher Dembik, économiste chez Saxo Banque à Paris.

      "Ils ont largement les réserves de change suffisantes pour supporter un baril bas", selon lui.

      Par ricochet, cela permet aussi à l'organisation de maintenir sa part de marché, qui se faisait grignoter ces derniers temps par d'autres pays, comme les Etats-Unis ou la Russie.

      "Aujourd'hui, il y a beaucoup de concurrents, et l'Opep pompe seulement 30% de la production mondiale", a déclaré le ministre koweïtien, Ali Omair.

      A l'avenir, "le rôle clé devrait être joué par les producteurs de pétrole de schiste américain, qui vont faire face à de plus en plus en plus de problèmes avec un baril sous les 70 dollars", selon les analystes de Commerzbank.

      Comme "énormément d?exploitations américaines peuvent encore résister avec un baril aux alentours de 60 dollars", selon M. Dembik, "l?idée de l'Arabie saoudite est surtout de dissuader toutes les recherches en cours en Russie et en Chine dans le schiste".



      - L'aérien rit, le pétrolier pleure -



      Si l'analyste de Saxo pense que les prix vont reculer avant de remonter un peu et se stabiliser, ceux de CM-CIC Securities jugent que "la chute du prix devrait donc se poursuivre au cours des prochains mois, ce qui aura des conséquences fortes sur l?économie mondiale".

      C'est "une très bonne nouvelle pour les économies occidentales d'avoir des prix du pétrole qui baissent. Cela génère potentiellement beaucoup plus de pouvoir d'achat que n'importe quelle mesure prise par un gouvernement", analyse pour l'AFP Régis Bégué, directeur de la gestion Actions de Lazard Frères Gestion.

      En Bourse, les groupes pétroliers ou parapétroliers se sont faits laminer vendredi, tandis que les compagnies aériennes, grosses consommatrices, décollaient.

      Les matières premières ont été mises sous pression, avec des baisses sensibles vendredi des métaux industriels comme le cuivre, l'aluminium, le plomb, le nickel et le zinc.

      Dans l'agriculture, les oléagineux servant notamment à la fabrication d'agro-carburant, soja et colza, ont suivi la même tendance que le brut cette semaine.

      Certains pays producteurs comme la Russie et le Venezuela vont vivre des moments difficiles.

      Vendredi, le rouble continuait sa longue dégringolade alors que la Russie, gros producteur, est déjà accablée par les sanctions occidentales et les fuites de capitaux provoquées par la crise ukrainienne.

      Mais "la vraie victime, aujourd'hui, c'est le Venezuela", estime M. Dembik. Un pays dont les finances sont en piteux état.

      Régulièrement, la crainte d'un défaut de paiement est avancée par certains commentateurs, mais le ministre des Affaires étrangères Rafael Ramirez a assuré que le budget était "bâti avec un baril à 60 dollars, et nous sommes prêts à faire face".

      En zone euro, la nouvelle n'est pas très bonne dans l'immédiat puisque une baisse du brut va contribuer à accentuer les pressions déflationnistes, alors que l'inflation n'a été que de 0,3% en novembre.

      Mais les effets réels et durables restent inconnus. "On est entré dans un nouveau paradigme", estime M. Dembik. "Les conséquences de court terme ne permettent pas d'avoir une vision de long terme".









    • En Corse, les entreprises s'inquiètent du flou qui entoure l'avenir de la SNCM - 28/11/2014

      Le flou qui entoure l'avenir de la SNCM, placée vendredi en redressement judiciaire, suscite l?inquiétude des petites et moyennes entreprises corses, dont l'activité est tributaire de la fluidité des liaisons maritimes.

      "Depuis 30 ans, la SNCM a créé une véritable économie autour d'elle", explique à l'AFP François Sorba, agent maritime sur le port de Propriano: "Elle est aujourd'hui menacée."

      Les entreprises insulaires qui vendent leurs produits sur le continent, sont en pleine incertitude. "Nous ne savons rien et nous aurons des réponses dans six mois", souligne Charles Antona, la patron de Corsica Gastronomia, en référence à la période d'observation prévue par la procédure.

      Or "nous ne pouvons pas nous payer le luxe de revivre l'épisode de juin et juillet dernier", marqué par la grève, poursuit le chef de cette entreprise de confitures, terrines et autres produits du terroir: "L'économie corse ne pourra pas s'en remettre."

      Dominique Sialelli, qui dirige le brasseur corse Pietra, partage cette annalyse: "La SNCM a six mois devant elle. La date butoir est fixée à mai. Si à cette date, justement, toutes les parties ne sont pas d'accord, la Corse est condamnée. Ce qui s'est produit cet été a été très traumatisante pour les socioprofessionnels, qui malgré tout ont tenté de calmer les choses."

      Les deux entrepreneurs n'entendent pas pour autant s?immiscer dans l'avenir de la SCNM. Toutefois "nous sommes aujourd'hui dans une situation d?extrême inquiétude", disent-ils.

      Dans un futur plus proche, les producteurs de clémentine, déjà victimes des intempéries qui frappent encore l'île de Beauté cette fin de semaine, craignent au plus haut point un mouvement de grève.



      - La peur de toucher le fond -

      "Dans ce cas, c'est nous qui toucherons le fond. La filière ne peut pas affronter cela. Il s'agit de la seule période où nous pouvons travailler", dit, inquiét, Jean-Pierre Mancel, producteur de la Plaine Orientale.

      Marc Santunione, entrepreneur dans le bâtiment, a jusqu'ici pu anticiper la situation en doublant ses commandes. Mais la menace d'une rupture d'approvisionnement ou de trésorerie plane toujours au-dessus de lui, comme de la profession tout entière.

      "J'ai pu commander le matériel nécessaire, mais au niveau de la trésorerie cela devient très compliqué. Toutes les entreprises ne peuvent pas fonctionner ainsi. J'ai une autonomie d'un mois, pour l'heure. S'il y a blocage, je ne pourrais plus travailler."

      Sur le port de Propriano (sud), 25 emplois directs sont menacés selon François Sorba, agent maritime. "Si mon entreprise ne travaille plus avec la SCNM, je ferme. Dans la région, la compagnie maritime fait aussi appel à de nombreux sous-traitants. Pour eux aussi l'addition sera salée", dit-il.

      Quel est l'effet sur le tourisme? "On considère que le panier moyen d'un touriste est de 5 euros", a précisé M. Sorba: "20.000 passagers font halte à Propriano durant la saison. C'est une perte considérable pour les commerces."

      Dans un entretien accordé à Corse Matin, Jean-André Miniconi, le président régional de la CGPME, évoquait récemment les même aléas: "Certains socioprofessionnels qui tournaient à temps plein vont passer désormais à une ouverture saisonnière, à commencer par un établissement comme le Radisson sur la rive sud du golfe d?Ajaccio."

      En attendant d'y voir plus clair, une question demeure dans tous les esprits même si elle n'est pas ouvertement exprimée: qu'adviendra-t-il de la Délégation de service public (DSP) accordée à la SNCM pour assurer les liaisons Corse-continent?







    • La Normandie unie contre la galère quotidienne des voyageurs de la SNCF - 28/11/2014

      Retards importants et récurrents, toilettes fermées, vandalisme, fraude, voyageurs ulcérés refusant d'être contrôlés: rien ne va plus dans les trains entre Paris et la Normandie, une région tout juste réunifiée par la loi mais unie depuis longtemps... dans ses critiques contre la SNCF.

      Trop c'est trop, viennent d'affirmer solennellement les présidents socialistes de Haute et de Basse Normandie, Nicolas Mayer-Rossignol et Laurent Beauvais en envoyant une lettre commune au PDG de la SNCF Guillaume Pépy.

      "Les retards à répétition ne sont plus acceptables (...) Si cette situation perdure certains usagers risquent de perdre leur emploi (...) Nous-mêmes utilisateurs réguliers du train sur ces axes, nous ne pouvons que confirmer ces difficultés", écrivent les deux élus, traduisant un mécontentement général déjà ancien et qui ne cesse de croître.

      En phase avec les problèmes quotidiens des voyageurs en direction de la capitale, les élus n'ont d'ailleurs guère le choix que de prendre le train, sauf à perdre beaucoup de temps dans les embouteillages aux portes de Paris.

      "Je prends le Rouen-Paris de 06H26 pour avoir de la marge mais il y a des retards réguliers, des déficits d'information", déplore M. Mayer-Rossignol.

      "Les matériels sont anciens, mal entretenus, de nombreux voyageurs n'ont pas de places assises, il y a des problèmes de disponibilité des conducteurs", renchérit M. Beauvais.

      Voyageant régulièrement sur la ligne Granville-Paris, qui passe par Argentan (Orne), Dreux (Eure-et-Loir) et arrive à la gare Montparnasse, il dit être souvent arrivé en retard à des rendez-vous importants, notamment dans des ministères.

      Interrogé un matin au téléphone par l'AFP, alors qu'il a choisi de faire le voyage en voiture, il raconte être bloqué sous un tunnel, dans le quartier de la Défense. "Voilà où nous en sommes réduits", soupire-t-il.

      Mais les soucis des élus ne sont rien en comparaison de ceux vécus par certains voyageurs, comme par exemple Ahmed-Rad Abdillahi Ali.



      - WC fermés, arrêt 'technique' -



      Ce gestionnaire de produits d'assurance habite dans la région de Caen et se rend à Paris tous les jours pour son travail. "Je me lève à 04H45, je prends le bus de 05H31 jusqu'à la gare de Caen, puis le train de 06H09 pour être en principe à Paris-Saint-Lazare à 08H18", détaille-t-il. Le soir il n'est pas chez lui avant 20H45.

      En réalité, le tableau est plus sombre: il arrive souvent en retard au bureau et rentre chez lui à pied (45 minutes de marche), après avoir raté la correspondance avec le dernier bus.

      Pour faire bouger les choses, il a fondé en 2008 une association, l'Union des usagers du train Paris-Caen-Cherbourg (UDUPC).

      Celle-ci, sous l'impulsion de sa nouvelle présidente, Frédérique Lacour, cadre de santé, organise depuis mi-novembre une grève symbolique de présentation des titres de transport aux contrôleurs. "Pour nous le train c'est notre outil de travail", explique la présidente de l'UDUPC.

      A chaque ligne ou presque, son association: UPG pour Granville-Paris, Train de vie pour Vernon-Paris, UGB pour Bernay-Paris ...

      Aux retards et à l'inconfort s'ajoutent incivilités et fraudes, a constaté un journaliste de l'AFP, notamment quand les trains s'arrêtent à Mantes-la Jolie (Yvelines), zone de fort trafic ferroviaire et classée en zone de sécurité prioritaire.

      Et il y a la question des toilettes. Souvent sales, elles sont parfois carrément fermées.

      Tout récemment un train de la ligne Le Havre-Rouen-Paris a fait un arrêt présenté comme "technique" à Mantes, pendant vingt minutes... pour permettre aux voyageurs d'aller soulager leur vessie.

      Les toilettes ne pouvant être vidangées qu'à Paris, elles étaient pleines et avaient donc été fermées. Depuis, un centre d'avitaillement est en cours d'aménagement à Sotteville-lès-Rouen.

      Un projet de liaison rapide, la Ligne Nouvelle Paris-Normandie (LNPN) desservant Rouen, Le Havre et Caen est censée soulager le trafic. Mais pas avant au moins dix ans.

      Dans l'intervalle la SNF doit améliorer d'urgence l'ordinaire, estiment élus et associations. Guillaume Pépy aurait dit publiquement que la SNCF avait une dette envers la Normandie.

      Le directeur pour la Normandie Roland Bonnepart a indiqué à l'AFP que les premières améliorations se feront sentir dès le 15 décembre et que la situation sera bien meilleure à la fin 2015.







    • Europol : 118 arrestations dans une opération contre les fraudes aux billets d'avions - 28/11/2014

      Les polices de 45 pays ont arrêté 118 personnes lors d'une opération globale contre les achats de tickets d'avion grâce à des cartes de crédits volées ou falsifiées, une industrie criminelle d'une valeur d'un milliard de dollars, a indiqué vendredi Europol.

      L'opération "Global Airport Action" a pris place dans 80 aéroports et était coordonnée depuis les bâtiments de l'office européen de police à La Haye, d'Interpol à Singapour et d'Ameripol à Bogotá.

      De Manille à Londres en passant par l'aéroport Paris-Charles de Gaulle, des équipes de policiers ont arrêtés dans des files d'embarquement ou à leur atterrissage des personnes soupçonnées d'avoir utilisé des cartes de crédit frauduleuses pour acheter des billets d'avion, a indiqué à l'AFP le directeur d'Europol, Rob Wainwright.

      Pour l'industrie aérienne, il s'agit "de fraudes d'une valeur d'un milliard de dollars par an générées par des réseaux criminels", a affirmé M. Wainwright lors de cette opération qui a duré deux jours.

      "Nous avons dû imaginer une opération globale pour juste avoir une chance d'empêcher ces personnes d'embarquer à bord de l'avion ou de les arrêter à leur arrivée", a-t-il indiqué, soulignant les difficultés liées à la rapidité des transactions et à leur nombre "immense".

      Au sein de la forteresse de l'office européen de police, des experts des compagnies de cartes de crédit, notamment Visa, Mastercard et American Express, et des compagnies aériennes ont collaboré avec la police.

      Europol a donné à l'AFP un accès rare à leur centre européen de cybercriminalité EC3 pendant cette opération.

      "Nous n'avions jamais réalisé à quel point le problème de la fraude pour les compagnies aériennes était important jusqu'à ce que nous les contactions pour leur demander leur coopération", a déclaré à l'AFP Marcin Skowronek, l'un des enquêteurs.

      Derrière lui, un écran géant affiche les vols commerciaux au dessus de l'Europe, certains transportant des passagers vers leur arrestation après qu'Europol ait prévenu la police sur place.

      "Nous avons une équipe d'environ 20 officiers à l'aéroport d'Heathrow à Londres en ce moment même", explique l'analyste, alors qu'un de ses collègues met à jour le bilan de l'opération dans un document excel de plusieurs dizaines de pages.

      L'une des lignes indique : "Miami-Londres, American Airlines, 1 PAX (passager, ndlr) arrêté, 11.000 euros de fraude".

      L'identité des fraudeurs est ensuite vérifiée dans les bases de données des polices et d'Europol.

      "Nous avons eu beaucoup de résultats aujourd'hui", a indiqué un autre analyste désirant rester anonyme pour des raisons de sécurité. Et parmi ceux qui ont été arrêtés, ils étaient nombreux à être également recherchés pour d'autres crimes.

      "Dans beaucoup de cas, la fraude de la carte de crédit est liée à d'autres crimes sérieux comme le trafic d'êtres humains à des fins d'exploitation sexuelle, l'immigration illégale, le trafic de drogues...", a-t-il ajouté.

      Le directeur d'Europol Rob Wainwright a affirmé que l'opération, d'une échelle sans précédant, a demandé quatre mois de préparations. "C'est un exemple fantastique de collaboration entre la police et le privé pour protéger le consommateur", a-t-il déclaré.







    • L'usine Goodyear sans repreneur: Amiens sous le choc - 28/11/2014

      L'échec apparemment sans appel des discussions pour trouver un repreneur partiel à l'usine de pneus de Goodyear Amiens-Nord fermée en janvier a secoué la capitale picarde, dont les élus ont demandé vendredi audience au Premier ministre Manuel Valls.

      Tard jeudi, le directeur des ressources humaines de Goodyear Dunlop Tires France de passage à Amiens avait annoncé la mauvaise nouvelle au Courrier Picard: "Je peux affirmer aujourd'hui que toute discussion avec un repreneur potentiel, y compris Titan, est terminée", avait déclaré Jean-Philippe Cavaillé.

      La nouvelle a provoqué un choc à Amiens, affligée d'un taux de chômage de plus de 20% et qui s'inquiètait déjà cette semaine des retombées en termes d'emplois de la réforme territoriale entérinée lundi par l'Assemblée nationale, qui lui fera perdre son statut de capitale régionale au profit de Lille.

      Titan, équipementier américain souvent partenaire de Goodyear, s'était pourtant longtemps dit intéressé par la reprise de l'activité pneus agraires du site malgré un premier échec en 2012 en raison de l'opposition du syndicat majoritaire, la CGT.

      Au terme de six années de dur conflit entre la direction de Goodyear et les salariés qui suivaient la CGT, l'espoir restait cependant de voir environ 333 emplois sauvés par Titan. Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif, s'en était encore fait l'écho au lendemain de la fermeture de l'usine, en janvier.

      Et effectivement, "ces derniers mois, on s'est à nouveau approché du groupe Titan pour essayer, une nouvelle et ultime fois, de trouver une solution pour le site d'Amiens-Nord, dans un contexte économique difficile", mais en vain, a expliqué jeudi le DRH de Goodyear.

      La déception est donc grande. Des rumeurs de reprise par Titan avaient recommencé à circuler ces dernière semaines, et la CGT avait même assuré qu'elle ne ferait rien pour la bloquer et que ses délégués ne souhaitaient pas travailler chez l'Américain.

      Devant le fiasco final, le successeur de M. Montebourg, le ministre de l'Economie Emmanuel Macron, a fait savoir dans la nuit de jeudi à vendredi qu'il s'était entretenu avec le patron de Titan, Maurice Taylor, et avait convenu avec lui "d?examiner ensemble les obstacles à cette reprise".

      "On ne peut pas racheter Goodyear à cause de vos lois. On doit reprendre au minimum 652 ou 672 ouvriers, c'est impossible. Au maximum, c'est 333 parce qu'après ce n'est pas rentable", a asséné vendredi le PDG de Titan sur France Info, avant de distiller quelques outrances dont il est coutumier sur "la France (...) devenue un pays communiste".

      M. Macron devait aussi prendre contact vendredi avec les dirigeants de Goodyear, selon son entourage.

      Mais à Amiens on ne semblait plus y croire, Goodyear ayant fait état jeudi d'une rupture "définitive" et "irrévocable" des discussions.

      Par voie de communiqué puis de conférence de presse, les dirigeants de la ville, repassée à droite aux dernières municipales, ont distribué vendredi les mauvais points aux responsables à leurs yeux de cet "immense gâchis social", du "jusqu'au boutisme" de la CGT à la "gestion approximative des ressources humaines" chez Goodyear.

      La maire UDI d'Amiens, Brigitte Fouré, et le président UMP d?Amiens Métropole, Alain Gest, ont demandé vendredi un "rendez-vous" au Premier ministre Manuel Valls.

      Les deux élus souhaitent "être informés par le gouvernement des négociations qu'il est censé avoir eu avec" Goodyear et Titan et ils demanderont à M. Valls "quelles mesures il compte prendre pour la ré-industrialisation du site".

      Mme Fouré et M. Gest ont annoncé une réunion extraordinaire en session commune du conseil municipal d'Amiens et du conseil d'Amiens Métropole le 4 décembre.

      Alain Gest a encore ciblé la CGT locale en déplorant qu'un accord de 2012 --550 emplois sauvegardés dans le cadre d'un Plan de départs volontaires-- ait finalement capoté. Pour enfoncer le clou, il s'est réjoui en revanche qu'une autre usine amiénoise du groupe, celle de Dunlop, qui avait accepté elle en 2007 un compromis avec la direction, ait son avenir assuré.

      La CGT, restée muette dans un premier temps vendredi devant les flèches la visant, a lancé cette année plusieurs procédures judiciaires contre Goodyear: une action prud'homale à Amiens pour invalider le motif de licenciement économique et une action de groupe aux Etats-Unis concernant les maladies professionnelles.









    • Wall Street ouvre en légère hausse: Dow Jones +0,04%, Nasdaq +0,20% - 28/11/2014

      Wall Street progressait légèrement vendredi à l'ouverture d'une séance écourtée à l'occasion de Thanksgiving dans un marché surveillant le secteur pétrolier après la décision de l'Opep de maintenir sa production inchangée: le Dow Jones gagnait 0,04% et le Nasdaq 0,20%.

      La Bourse de New York avait terminé déjà en hausse mercredi, emmenant le Dow Jones (+0,07% à 17.827,75 points) et le S&P 500 (+0,28% à 2.072,83 points) à de nouveaux sommets malgré des indicateurs américains sans éclat. Le Nasdaq s'était apprécié de 0,61% à 4.787,32 points.















    • Enfin de bonnes nouvelles en Belgique: 27.367 chômeurs en moins et une croissance du PIB ! - 28/11/2014

      Le nombre de chômeurs a reculé en octobre sur base annuelle et mensuelle. Le mois dernier, on dénombrait 436.731 chômeurs complets indemnisés soit 15.535 de moins qu'en octobre 2013 et 27.367 de moins par rapport à septembre, annonce vendredi l'ONEm.

      Sur base annuelle, la baisse a été la plus importante en Wallonie (-11.141 unités), suivie par Bruxelles (-4.008) et la Flandre (-1.299). Le nombre de jeunes demandeurs d'emploi (moins de 25 ans) a aussi reculé en octobre et concerne 51.684 personnes (- 9.384 unités par rapport à octobre 2013). Avec 27.132 jeunes sans emploi, la Wallonie détient cependant toujours le plus grand nombre de chômeurs dans cette catégorie.        

      Le nombre de chômeurs de 50 ans et plus a augmenté (+5.874 unités). En octobre, on dénombrait 128.175 séniors au chômage dont 54.685 en Wallonie, 54.016 en Flandre et 19.474 à Bruxelles.    

      Les chômeurs de longue durée (2 ans et plus) sont restés stables en octobre (-864). Un peu moins de 200.000 personnes (197.885) étaient au chômage de puis deux ans et plus dont 92.207 en Wallonie, 62.977 en Flandre et 42.701 à Bruxelles.      

      Le nombre de chômeurs temporaires a baissé de 7.572 unités pour atteindre 96.713 personnes dont 62.021 en Flandre, 29.921 en Wallonie et 4.771 à Bruxelles.        

       

      L'économie belge en croissance

      Le PIB belge a progressé de 0,3% au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent et de 0,9% par rapport au trimestre correspondant de 2013, annonce vendredi la BNB. Une première estimation tablait sur une croissance de 0,2%.

      Par rapport au trimestre précédent, la valeur ajoutée a augmenté aussi bien dans l'industrie (+0,8 %), que dans la construction (+0,2 %) et les services (+0,2 %). La demande intérieure (hors stocks) s'est accrue de 0,8 %, principalement poussée par les investissements des entreprises (+2,8 %), mais aussi par les dépenses de consommation (+0,6 %) et les investissements (+2,6 %) des ménages, précise la BNB.     

      Tant les dépenses de consommation (-0,2 %) que les investissements (-0,4 %) des administrations publiques se sont inscrits en léger recul. La demande extérieure a, elle aussi, soutenu l'activité économique. Les exportations de biens et services ont augmenté de 0,8 %. La hausse des importations de biens et services a en revanche été plus marquée (+1,4 %), si bien que la contribution des exportations nettes s'est avérée négative (-0,5 point de pourcentage).      

      Par rapport au trimestre précédent, l'emploi intérieur en nombre de personnes a progressé de 0,1 % au troisième trimestre de 2014, soit une croissance de 0,5 % en comparaison avec le trimestre correspondant de 2013.   







    • Enfin de bonnes nouvelles en Belgique: 27.367 chômeurs en moins et une croissance du PIB - 28/11/2014

      Le nombre de chômeurs a reculé en octobre sur base annuelle et mensuelle. Le mois dernier, on dénombrait 436.731 chômeurs complets indemnisés soit 15.535 de moins qu'en octobre 2013 et 27.367 de moins par rapport à septembre, annonce vendredi l'ONEm.

      Sur base annuelle, la baisse a été la plus importante en Wallonie (-11.141 unités), suivie par Bruxelles (-4.008) et la Flandre (-1.299). Le nombre de jeunes demandeurs d'emploi (moins de 25 ans) a aussi reculé en octobre et concerne 51.684 personnes (- 9.384 unités par rapport à octobre 2013). Avec 27.132 jeunes sans emploi, la Wallonie détient cependant toujours le plus grand nombre de chômeurs dans cette catégorie.        

      Le nombre de chômeurs de 50 ans et plus a augmenté (+5.874 unités). En octobre, on dénombrait 128.175 séniors au chômage dont 54.685 en Wallonie, 54.016 en Flandre et 19.474 à Bruxelles.    

      Les chômeurs de longue durée (2 ans et plus) sont restés stables en octobre (-864). Un peu moins de 200.000 personnes (197.885) étaient au chômage de puis deux ans et plus dont 92.207 en Wallonie, 62.977 en Flandre et 42.701 à Bruxelles.      

      Le nombre de chômeurs temporaires a baissé de 7.572 unités pour atteindre 96.713 personnes dont 62.021 en Flandre, 29.921 en Wallonie et 4.771 à Bruxelles.        

       

      L'économie belge en croissance

      Le PIB belge a progressé de 0,3% au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent et de 0,9% par rapport au trimestre correspondant de 2013, annonce vendredi la BNB. Une première estimation tablait sur une croissance de 0,2%.

      Par rapport au trimestre précédent, la valeur ajoutée a augmenté aussi bien dans l'industrie (+0,8 %), que dans la construction (+0,2 %) et les services (+0,2 %). La demande intérieure (hors stocks) s'est accrue de 0,8 %, principalement poussée par les investissements des entreprises (+2,8 %), mais aussi par les dépenses de consommation (+0,6 %) et les investissements (+2,6 %) des ménages, précise la BNB.     

      Tant les dépenses de consommation (-0,2 %) que les investissements (-0,4 %) des administrations publiques se sont inscrits en léger recul. La demande extérieure a, elle aussi, soutenu l'activité économique. Les exportations de biens et services ont augmenté de 0,8 %. La hausse des importations de biens et services a en revanche été plus marquée (+1,4 %), si bien que la contribution des exportations nettes s'est avérée négative (-0,5 point de pourcentage).      

      Par rapport au trimestre précédent, l'emploi intérieur en nombre de personnes a progressé de 0,1 % au troisième trimestre de 2014, soit une croissance de 0,5 % en comparaison avec le trimestre correspondant de 2013.   

    • "Si l'essence était gratuite à la sortie de la raffinerie, vous payeriez à la pompe encore 95 cents" - 28/11/2014

      Le prix des produits pétroliers a chuté de 35% depuis le mois de juin dernier. C'est énorme. A priori, c'est une bonne nouvelle pour les automobilistes. Et pourtant, c'est à peine s'ils le remarquent à la pompe. Car au moment de faire le plein, l'économie n'est pas de 35%...

      Mais pourquoi ? Parce qu'on achète plus que de l'essence.

      "Prenons le cas extrême. L'essence est gratuite à la sortie de la raffinerie: vous payeriez à la pompe encore 95 centimes", soit presque 1 euro, a expliqué Jean-Louis Nizet, de la Fédération pétrolière belge, à Eric Vanduyse. 

       

      60% de "taxe"...

      Ces 95 centimes viennent "de la distribution, des taxes et des accises, qui représentent toujours, actuellement, 60% du prix à la pompe".

      "Le prix ne pourrait pas éternellement baisser, parce qu'il faut continuer à financer des projets d'exploitation et de production. Les pays producteurs ont aussi besoin de rentrées budgétaires".

      Du côté du mazout de chauffage, heureusement, la baisse est nettement plus importante, car les taxes sont plus faibles. Quand on achète un litre de mazout, 70% du prix est effectivement pour le mazout. Du coup, 1.000 litres de mazout achetés aujourd'hui couteront 400euros moins chers qu'il y a deux ans.







    • Bpost - Bpost va étendre à Bruxelles son projet de transports urbains - 28/11/2014
      Bpost va étendre à Bruxelles son projet City Logistics, un service de transport urbain "qui simplifie considérablement le travail du transporteur et limite au strict nécessaire le nombre de kilomètres parcourus en ville", a annoncé l'entreprise publique.
      Le projet fonctionne déjà à Anvers. Depuis le 13 juin dernier, les transporteurs devant y effectuer des livraisons dans le centre-ville et au port peuvent décharger leurs marchandises dans un dépôt spécialement équipé à cet effet situé à la limite de la ville. Ensuite, bpost assure, le jour même, une livraison groupée chez les destinataires finaux avec ses propres véhicules. "Les résultats du test sont positifs et le projet est maintenant totalement entré dans sa phase commerciale. Pour les quatre grands transporteurs qui utilisent déjà ce service, plus de 4.000 envois ont été livrés à Anvers plus efficacement et selon un niveau de qualité très élevé en ville et au port. Par ailleurs, selon une étude avant - après, il ressort que le nombre de kilomètres parcourus, et par conséquent les émissions de gaz carbonique, ont pu être réduits de plus de 30%", a pointé bpost. " L'extension à Bruxelles est dès lors une suite logique qui est d'ailleurs en préparation", a conclu l'entreprise. (Belga)






    • Roumanie: Victor Ponta se prépare pour un grand oral devant le FMI - 28/11/2014

      Affaibli par son échec à l'élection présidentielle, le Premier ministre roumain Victor Ponta se prépare pour un grand oral devant le Fonds monétaire international (FMI) sur le budget 2015 du pays, l'un des plus pauvres en Europe.

      Une mission technique du FMI et de l'Union européenne (UE) est attendue mardi à Bucarest pour discuter du projet de budget, dont l'élaboration a été retardée par le gouvernement en raison du scrutin du 16 novembre, remporté à la surprise générale par le leader de la droite Klaus Iohannis.

      "Les négociations seront difficiles, mais sur la base de la croissance économique et de la meilleure collecte des recettes publiques, nous pourrons rédiger un budget équilibré", a affirmé mercredi M. Ponta, excluant toute hausse des taxes ou impôts.

      Le Premier ministre devra convaincre les bailleurs de fonds que les promesses de la campagne auxquelles il ne veut pas renoncer --hausse du salaire minimum, indexation des retraites et doublement des allocations pour enfants défavorisés, entre autres-- peuvent être tenues tout en maintenant le déficit à 1,4% du Produit intérieur brut (PIB), comme il s'y est engagé.

      Les discussions interviennent de plus à un moment où le gouvernement social-démocrate est fragilisé par la défaite de son chef à la présidentielle. Jeudi, le petit parti de la minorité magyare UDMR a annoncé quitter la coalition, même si sa défection ne remet pas en cause la majorité au pouvoir.

      - Indulgence -



      Selon le président du Conseil fiscal Ionut Dumitru, les largesses électorales vont provoquer un manque à gagner de 3,5 à 4 milliards d'euros, soit environ 2,2% du PIB.

      "Le gouvernement aura du mal boucher ce trou", souligne-t-il, à moins d'adopter des mesures correctives, y compris des hausses de taxes, ou de négocier un nouveau déficit avec le FMI, ce qui s'annonce délicat.

      En juin, les experts du FMI avaient montré un certain agacement et quitté Bucarest plus tôt que prévu, faute d'avoir obtenu des explications sur la manière dont le gouvernement "entendait compenser la baisse des recettes suite à une réduction de 5 points des charges patronales".

      Sorti d'une sévère récession grâce à un prêt d'urgence de 20 milliards d'euros du FMI et de l'UE, la Roumanie avait conclu en 2013 un nouvel accord de deux ans, accompagné d'une ligne de crédit de 4 milliards d'euros, à utiliser en cas de crise majeure.

      Le pays s'est engagé en échange à réduire son déficit public et à accélérer les réformes, notamment dans l'énergie et les transports.

      L'analyste économique Cristian Grosu s'attend toutefois à plus de souplesse du FMI, critiqué dans un audit interne pour les cures d'austérité prescrites durant la crise dans la zone euro et au-delà, qui ont fini par étouffer la reprise.

      "Tant que le déficit reste inférieur aux 3%, le FMI se montrera indulgent, alors que des pays comme la Pologne, la France où l'Italie plaident pour un certain relâchement afin de pouvoir consacrer davantage de fonds aux investissements", a déclaré M. Grosu à l'AFP.

      - Chute des investissements -



      Deuxième pays le plus pauvre de l'UE après la Bulgarie, la Roumanie aurait besoin de dizaines de milliards d'euros pour construire des autoroutes, rénover des hôpitaux délabrés ou moderniser le système d'éducation.

      Mais les investissements publics ont été amputés de 13% au cours des neuf premiers mois de 2014, en raison notamment de l'incapacité des autorités de mettre sur pied des projets viables.

      "L'impact de cette baisse continuera à être ressenti en 2015 car un milliard investi a un effet multiplicateur et aurait fourni du combustible à l'économie", souligne M. Grosu.

      Si l'on en croit les chiffres, l'économie de l'ancien pays communiste va beaucoup mieux. En 2015, il table sur une progression de 2,5% de son PIB, après 2,4% attendus cette année et un bond de 3,5% en 2013.

      Selon les estimations de l'Institut des statistiques, il a enregistré une solide croissance de 1,9% au troisième trimestre sur le précédent. De plus, la récession annoncée au deuxième trimestre n'en était pas une, les données ayant été revues à la hausse.

      Mais nombre d'économistes parient sur une nouvelle révision, à la baisse cette fois, de ces chiffres qu'ils jugent "surprenants".









    • L'année 2014 sera un meilleur cru pour l'éolien et le solaire en France - 28/11/2014

      L'année 2014 s'annonce meilleure que la précédente en termes de raccordements d'éoliennes et de panneaux solaires en France, mettant même fin à trois années de baisse pour l'énergie éolienne, selon les statistiques officielles publiées vendredi par le ministère de l'Ecologie.

      Dans l'éolien, environ 600 nouveaux mégawatts (MW) ont été raccordés entre début janvier et fin septembre, contre 581 MW pour l'ensemble de l'année 2013, indiquent les chiffres provisoires du "tableau de bord éolien-photovoltaïque" publié par le Commissariat général au développement durable (CGDD).

      Cela porte la puissance totale installée à 8.807 MW à fin septembre, même si au troisième trimestre, le niveau de la puissance raccordée s'est repliée à 172 MW, contre 284 MW par rapport aux trois mois précédents.

      Le nombre de raccordements n'avait cessé de diminuer depuis 2010, la filière étant pénalisée, selon les industriels, par les incertitudes concernant le tarif de rachat de l'électricité et les délais de procédure.

      Ce dernier a depuis été confirmé à 82 euros le mégawattheure dans un arrêté en vigueur depuis le 1er juillet, très attendu par les professionnels pour stabiliser le cadre économique de leur filière.

      Un peu plus de 500 projets d'éoliens terrestre étaient en file d'attente fin septembre pour une puissance de 6.265 MW.

      La production électrique d'origine éolienne a augmenté de 16% par rapport à janvier-septembre 2013 pour représenter 3,5% de la consommation nationale entre janvier et septembre, contre 2,8% un an plus tôt.

      Dans le photovoltaïque, 2014 s'annonce également comme un meilleur cru, grâce à une accélération du rythme des raccordements depuis le début de l'année. Ceux-ci ont atteint 703 MW sur neuf mois, soit près de 53% de plus par rapport à la période équivalente de 2013, et 298 MW pour le seul troisième trimestre.

      "Après deux années de baisse, en 2012 et 2013, le niveau des raccordements repart ainsi à la hausse en 2014", indique le tableau de bord.

      Au total, la puissance du parc photovoltaïque français s'élevait à 5.412 MW à fin septembre, pour une production en hausse de 25% représentant 1,4% de la production électrique nationale (contre 1% un an auparavant).







    • Italie: le chômage atteint un niveau historique, coup dur pour Renzi - 28/11/2014

      Le chômage a atteint en octobre un niveau record en Italie, avec plus de 13% de la population active sans emploi, nouveau coup dur pour le gouvernement de Matteo Renzi, qui peine à obtenir des résultats sur le front économique.

      Il s'agit du taux de chômage le plus élevé enregistré depuis la création des statistiques mensuelles (en 2004) et trimestrielles (en 1977). Il est en hausse de 0,3 point par rapport à septembre (revu en hausse à 12,9%) et de 1 point sur un an. Il est également nettement supérieur aux attentes des économistes (12,5%).

      En données corrigées des variations saisonnières, le nombre de personnes à la recherche d'un emploi en Italie a atteint 3,41 millions en octobre, soit une hausse de 2,7% sur un mois et un bond de près de 10% sur un an.

      Plus grave, le taux de chômage des jeunes de moins de 24 ans, déjà un des plus élevés d'Europe, a atteint 43,3%, en hausse de 0,6% par rapport à septembre et de près de 2% sur un an.

      Le chômage des jeunes a "subi une croissance rapide et impressionnante, à tel point que le nombre des jeunes sans emploi de moins de 24 ans a plus que doublé en seulement sept ans", a relevé le Codacons, une association de défense des consommateurs.

      Ces mauvais chiffres "annulent les dynamiques positives des mois précédents et font émerger un cadre du marché du travail plus en phase avec les indicateurs de l'activité économique", a jugé l'économiste en chef du cabinet de consultants économique Nomisma, Sergio De Nardis.

      Selon Eurostat, l'Italie est le pays de l'Union européenne où le taux de chômage a augmenté le plus fortement en octobre.

      "La hausse du chômage (en Europe) est presque exclusivement le résultat d'un bond énorme de 90.000 chômeurs de plus en Italie", a ainsi souligné Christian Schulz, économiste auprès de la banque d'affaires allemande Berenberg.

      - 'Sur la bonne voie' -

      Le secrétaire d'Etat Graziano Delrio, considéré comme le bras droit de Matteo Renzi, a cependant fustigé les "bavardages" sur cette hausse en soulignant l'augmentation des créations d'emploi.

      Au 3ème trimestre 2014, le nombre de personnes ayant un emploi a progressé de 0,5% par rapport à la même période en 2013, soit 122.000 postes en plus.

      "De toute évidence, cela ne suffit pas, il y a encore beaucoup de travail à faire, mais cela confirme que nous sommes sur la bonne voie (...) Le nombre de personnes en recherche d'emploi augmente mais, en même temps, il y a plus de gens qui trouvent du travail", a-t-il insisté.

      Il n'empêche, ces chiffres sont autant de mauvaises nouvelles pour Matteo Renzi, après le recul de la confiance des entreprises en novembre, annoncé jeudi, et la baisse des ventes au détail en septembre, annoncée mardi.

      Arrivé au pouvoir sur la promesse de changer l'Italie et de remettre son économie sur les rails, le jeune chef du gouvernement italien peine toujours à présenter des résultats.

      L'Italie, tout comme la France et la Belgique, a été rappelée à l'ordre vendredi par la Commission européenne sur son niveau d'endettement.

      Elle doit aussi encore convaincre sur son engagement à mener des réformes structurelles, jugées indispensables pour relancer une économie atone depuis maintenant plus de quatre ans.

      Le gouvernement italien a ainsi engagé une réforme du marché du travail, qu'il juge cruciale pour inciter davantage les entreprises à embaucher. La loi a été adoptée cette semaine par la Chambre des députés, mais doit encore l'être en deuxième lecture au Sénat, où la majorité gouvernementale est beaucoup plus fragile.

      "L'Italie est considéré comme un pays qui se contente de faire des annonces. Je ne suis pas d'accord, il n'y a pas que des annonces, il y a aussi de grands progrès au Parlement sur les réformes structurelles", a affirmé vendredi le ministre de l'Economie, Pier Carlo Padoan.







    • Zone euro: l'inflation tombe à 0,3% en novembre - 28/11/2014

      L'inflation est tombée à 0,3% en novembre dans la zone euro contre 0,4% en octobre, selon les premières estimations publiées vendredi par l'office européen de statistiques Eurostat.

      Cette nouvelle baisse rapproche la zone euro de la déflation, et met une pression supplémentaire sur le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, pour qu'il annonce des mesures supplémentaires pour relancer l'économie.

      La BCE tiendra sa réunion mensuelle de politique monétaire jeudi, et pourrait annoncer à cette occasion des mesures de "quantitative easing", un assouplissement monétaire se concrétisant par un achat de dettes souveraines, un pas qu'elle n'a pas franchi jusqu'ici.

      En Allemagne, l'inflation a atteint son niveau le plus bas en près de cinq ans en novembre, à 0,6%, selon une première estimation de l'Office fédérale des statistiques Destatis publiée jeudi.

      La déflation touche déjà d'autres pays: en Espagne, les prix ont baissé de 0,5% en novembre, soit leur cinquième mois consécutif de baisse, selon un chiffre provisoire également publié jeudi par l'Institut national de la statistique espagnol. Les prix ont également évolué de façon négative en Belgique (-0,11%).







    • Grèves tournantes - Thalys appelle de nouveau ses passagers à reporter leur voyage - 28/11/2014
      En raison des grèves tournantes qui toucheront à nouveau la Belgique lundi, Thalys appelle ses voyageurs à postposer leur voyage.
      Selon Thalys, le trafic sera fortement perturbé le lundi 1er décembre, ce qui aura également des répercussions sur quelques trains prévus le dimanche soir et le mardi matin. Des informations en temps réel sont disponibles sur le site https://www.thalys.com/be (Belga)






    • Colruyt ouvre son premier magasin "Cru": des produits frais et bio "à l'image d'un marché couvert" - 28/11/2014

      Samedi, Colruyt ouvre son premier magasin "Cru", à Overijse. Le nouveau concept est dédié au "bien-manger et à l'échange entre les collaborateurs". Dans une atmosphère conviviale et décontractée, à l'image d'un marché couvert, Cru proposera une sélection de produits frais, parmi lesquels de la viande, du poisson, des fruits et légumes, du pain fabriqué sur place ou encore des produits laitiers et des fleurs. Les clients y trouveront également de la bière, du vin, du thé ou du café torréfié, à acheter ou à consommer sur place", a annoncé Jean-Pierre Roelands, directeur concepts de magasins chez Colruyt. Chez Cru, les produits seront pour la plupart bios, et prioritairement belges. "Les rayons seront adaptés en fonction des saisons et nous ne proposeront qu'un maximum de 1.000 produits différents."

       

      Une autonomie totale

      Chaque chef de rayon possède une autonomie totale sur le choix des producteurs avec lesquels il travaille: un éleveur de boeufs de Middelkerke, un brasseur de Quenast ou encore un cultivateur de thé de Ternat. Le groupe Colruyt tend à l'exclusivité des produits.

       

      Une tablette numérique

      Seule entorse à la tradition, le client devra se munir d'une tablette numérique pour effectuer ses achats et scannera lui-même ses produits, avant de payer l'addition en l'absence d'une caissière. Cru Overijse est installé dans une ferme rénovée. Une quarantaine de personnes y travaillent.







    • Baisse des prix du carburant dès samedi - 28/11/2014
      Les prix de l'essence et du diesel baisseront dès demain/samedi, indique le SPF Economie.
      Le prix maximum du litre de Super 95 atteindra ainsi 1,479 euro, en recul de 4,1 centimes; le litre de Super 98 s'affichant à 1,544 euro (-4,2 centimes). Quant au diesel, son prix maximum atteindra 1,298 euro le litre, en baisse de 5,1 centimes. Ces prix résultent des fluctuations des cotations des produits pétroliers et/ou des bio composants inhérents à leurs compositions sur les marchés internationaux, précisent les autorités. (Belga)






    • SFR-Numericable n'a "pas besoin" de racheter Bouygues Telecom - 28/11/2014

      SFR-Numericable "n'a pas besoin" de racheter Bouygues Telecom, indique Eric Denoyer, directeur général du nouveau géant français des télécoms, dans un entretien au journal Le Figaro paru vendredi.

      "Nous n'en avons pas besoin ! Nous avons un grand projet industriel à mener, et il nous occupe à 100%", a répondu M. Denoyer à une question sur ses éventuelles intentions de poursuivre la consolidation du secteur en rachetant la filiale télécoms du groupe Bouygues.

      Altice, maison mère de Numericable, qui appartient au milliardaire Patrick Drahi, avait manifesté la semaine dernière son intérêt pour Bouygues Telecom, candidat malheureux au rachat de SFR.

      M. Denoyer s'exprimait au lendemain de la finalisation du rachat par le câblo-opérateur Numericable (Altice) du deuxième opérateur français SFR à Vivendi pour 13,36 milliards d'euros, donnant naissance à l'ensemble "Numéricable-SFR" dont il détiendra 60%.

      Avec le rapprochement de SFR et de Numericable, M. Denoyer affirme miser sur un développement dans la fibre et vouloir "nettoyer le portefeuille de marques".

      "Nous voulons rapidement doubler notre couverture dans la fibre pour avoir 12 millions de foyers raccordables en 2017 et 15 millions avant 2020", a-t-il dit au quotidien.

      Dans la téléphonie mobile 4G, "le cap des 50% de la population ayant accès à notre réseau 4G a été franchi jeudi et nous visons 70% d'ici à la fin de l'année", a-t-il ajouté.

      "SFR sera la marque emblématique du groupe", a souligné l'ancien PDG de Numéricable, estimant que six marques dans le grand public et sept pour les entreprises étaient de "trop".

      Concernant les boutiques, environ 960 dans l'ensemble du groupe, M. Denoyer a prévenu qu'"il y aura(it) quelques dizaines de cas à étudier en raison de la proximité de magasins SFR et Numericable".







    • L'OPEP ne produira pas moins de pétrole: quel sera l'impact sur nous en Belgique? - 28/11/2014

      Ce jeudi, l'OPEP, l'organisation des principaux pays exportateurs de pétrole (Algérie, Angola, Libye, Nigeria, Arabie saoudite, Emirats arabes unis, Irak, Iran, Koweït, Qatar, Equateur et Venezuela) a donc opté pour le statu quo: ils ne baisseront pas la quantité barils qu'ils produisent pour compenser la forte baisse de son prix observée depuis plusieurs mois maintenant. La décision a immédiatement provoqué une chute du prix du pétrole sur les marchés mondiaux. Mais cette décision aura d'autres conséquences à plus long terme comme l'a expliqué ce matin le chroniqueur économique Bruno Wattenbergh sur Bel RTL.

       

      Pourquoi cette réunion de l'OPEP qui s'est tenue hier serait-elle historique ?

      Parce que le prix du pétrole brut a perdu 30% depuis le début de l'été. L'OPEP c'est un cartel, un groupement de pays producteurs qui s'entendent sur le niveau de leur production respective, pour maintenir les prix à la hausse. Et l'OPEP se réunissait hier pour décider s'ils réduisaient une production, figée depuis 3 ans, pour enrayer la dégringolade des cours.

       

      Qu'est-ce qui a été décidé lors de cette réunion ?
      Et bien l'OPEP, a décidé de maintenir son plafond de production d'or noir au niveau actuel, soit 30 millions de barils par jour, soit un tiers de la demande mondial. A la grande fureur du Vénézuela qui a besoin d'un baril à 161 dollars pour que ses comptes soient équilibrés.

       

      Pourquoi est-ce que les prix du pétrole ont tellement baissé depuis le mois de juin ?
      Tout simplement à cause de l'offre abondante, notamment grâce au pétrole de schiste américain, ensuite aussi à cause d'une croissance molle qui réduit la demande. Une offre qui augmente, une demande qui faiblit et le prix d'équilibre baisse, un prix aujourd'hui au plus bas depuis 4 ans.

       

      Quelles ont été les conséquences de cette décision ?

      La décision de maintenir la production actuelle, en dépit d'une offre surabondante, a logiquement fait plonger les cours du pétrole, tous les types de pétroles. Non seulement le pétrole du golf, mais aussi le Brent de la Mer du Nord. Et puis il y a eu des réactions en cascade jugez-plutôt : d'abord, logiquement, les actions des compagnies pétrolières ont chuté, Total ou Shell par exemple, mais aussi les devises des pays producteurs fortement dépendants du pétrole. Le rouble a ainsi battu un record absolu de faiblesse face à l'euro et au dollar. Mais la couronne norvégienne, le dinar algérien ou le peso mexicain ont également trébuché.

       

      Quel pourrait être l'impact pour nous en Belgique et en Europe ?

      Et bien d'abord, c'est une forme de plan de relance pour les entreprises de certains secteurs, dont la compétitivité dépend du prix de l'énergie. Un stimulus estimé à 1.100 milliards de $ pour l'économie mondiale, ou 0,2% de PIB ! C'est donc bon pour le moral de l'industrie ou encore des transports. Ensuite, c'est positif pour les consommateurs. Deux bémols : c'est moins bon pour la planète parce que cela ne décourage pas la consommation et cela pourrait accentuer les pressions désinflationnistes pesant sur l'économie mondiale, particulièrement en zone euro.











    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • En pleine interview, Lukaku et Mirallas partent dans un fou rire incontrôlable (vidéo) - 28/11/2014
      Avec quatre Belges au coup d'envoi, la rencontre qui opposait Wolfsburg (De Bruyne et Malanda) et Everton (Lukaku et Mirallas) a finalement été remportée 0-2 par les Anglais, lors de la 5e journée de l'Europa League, jeudi. Si tout se passe bien sur le terrain, ça l'est encore plus en dehors pour nos Diables Rouges évoluant chez les Toffees. Après le match, Lukaku et Mirallas ont été interrogé par la chaîne privée du club. "Je suis content de cette victoire", a ainsi déclaré Romelu. "Cela nous donne de la confiance pour ce qui arrive. Oui, j'ai marqué un beau but mais celui de Kevin était plus beau". "Romelu m'a fait un assist", a dit de son côté Mirallas. "Mais, il me le devait. Après, j'ai fait le show. Et sur le 1-0, je lui fait une passe merveilleuse. Ce sont mes qualités techniques", a-t-il conclu dans un fou rire général (à visionner dès 1'55").






    • L'état de santé de Pelé est rassurant: "Je vais bien, ce n'est rien de grave" - 28/11/2014
      "Le patient Edson Arantes do Nascimento (Pelé) présente une amélioration de sa condition clinique et va continuer à recevoir des soins dans l'unité de soins intensifs", ont indiqué ses médecins, dans un communiqué publié dans la soirée de jeudi. Vendredi, on apprenait que la légende brésilienne du football restait dans un service spécialisé de l'hôpital Albert-Eistein de Sao Paulo où il a été soumis à une "hémodiafiltration" (sorte de dialyse), selon un communiqué. "Pelé va mieux (...). Il reste en traitement provisoire d'assistance rénale (hémodiafiltration veineuse), lucide, sans aide respiratoire", ont indiqué les médecins ajouant que la star du football n'est soumise à aucun autre traitement.


      "Je vais bien"

      "Je vais bien. Grâce à Dieu ce n'est rien de grave", a assuré le roi Pelé, 74 ans, sur son compte Twitter. Pelé, qui est hospitalisé depuis lundi à la suite d'une infection urinaire "est temporairement sous assistance rénale sans nécessité d'autres thérapies d'assistance", ont précisé les médecins. "Je n'ai pas été placé en soins intensifs aujourd'hui mais tout simplement relogé dans une chambre spéciale au sein de l'hôpital, uniquement pour des raisons liées à l'intimité", a affirmé Pelé.


      "Fatigué"

      L'agent de la star brésilienne, Jose Fornos, a déclaré que Pelé était "fatigué" en raison du trop nombreuses visites. "Pelé continue de recevoir ce traitement qui peut durer huit jours. Grâce à Dieu, il est conscient et peut bavarder", a-t-il ajouté. C'est la deuxième fois en l'espace d'une dizaine de jours que le "roi Pelé" est hospitalisé dans cet établissement, après avoir subi une opération pour des calculs rénaux le 13 novembre. Il y était alors resté deux jours.






    • Coupes du monde 2018 et 2022: un Belge fait l'objet d'une enquête - 28/11/2014
      L'Espagnol Angel Maria Villar Llona, vice-président de la Fifa, le Thaïlandais Worawi Makudi et l'ancien président de l'Union belge et du Club brugeois Michel D'Hooghe font l'objet d'une enquête et pourraient se voir infliger des sanctions disciplinaires au sein de la FIFA pour n'avoir pas respecté le code éthique lors de l'attribution des Coupes du monde 2018 (Russie) et 2022 (Qatar). Pour rappel, la Belgique - avec les Pays-Bas - s'était portée candidate à l'organisation du Mondial 2022. Michel D'Hooghe a nié ces accusations, vendredi dans un communiqué. "Le 19 novembre j'ai une réunion avec la Commission d'éthique de la FIFA au cours de laquelle toutes les ambiguïtés ont été levées. Une confirmation officielle pourrait suivre dans les prochains jours. Je n'ai rien à me reprocher dans cette affaire et je le prouverai en temps voulu", a-t-il fait savoir. Le nom de Franz Beckenbauer, ancien membre du Comité exécutif de la FIFA, ainsi que celui du Chilien Harold Mayne-Nicholls, tous les deux membres du Comité d'inspection, sont aussi cités.


      "Un certain nombre de personnalités"

      La semaine dernière, Michael Garcia avait annoncé qu'une enquête avait été ouverte sur "un certain nombre de personnalités". Cet avocat et ancien procureur fédéral américain a réalisé et remis début septembre, à la demande de la FIFA, un rapport de sa Commission d'éthique sur la régularité de l'attribution des Mondiaux 2018 et 2022. Une partie de ce rapport a été rendue publique, mais plusieurs voix s'élèvent pour que l'entièreté du document soit publié. Il n'y a pas lieu "de se repencher sur le processus d'attribution" des Mondiaux 2018 et 2022 à la Russie et au Qatar "et encore moins de le rouvrir", avait d'abord plaidé le président de la chambre de jugement de la Commission d'Ethique de la FIFA, Hans-Joachim Eckert, admettant toutefois que l'enquête mettait en évidence "certains faits", "de portée très limitée", "susceptibles de porter atteinte à l'intégrité du processus". Michael Garcia avait lui-même contesté la version d'Eckert en affirmant qu'elle contenait "de nombreux manquements et des interprétations erronées", appelant lui aussi à la publication complète du rapport.






    • Mondiaux 2018 et 2022: le Belge Michel D'Hooghe fait l'objet d'une enquête - 28/11/2014
      L'Espagnol Angel Maria Villar Llona, vice-président de la Fifa, le Thaïlandais Worawi Makudi et l'ancien président de l'Union belge et du Club brugeois Michel D'Hooghe font l'objet d'une enquête et pourraient se voir infliger des sanctions disciplinaires au sein de la FIFA pour n'avoir pas respecté le code éthique lors de l'attribution des Coupes du monde 2018 (Russie) et 2022 (Qatar). Pour rappel, la Belgique - avec les Pays-Bas - s'était portée candidate à l'organisation du Mondial 2022. Michel D'Hooghe a nié ces accusations, vendredi dans un communiqué. "Le 19 novembre j'ai une réunion avec la Commission d'éthique de la FIFA au cours de laquelle toutes les ambiguïtés ont été levées. Une confirmation officielle pourrait suivre dans les prochains jours. Je n'ai rien à me reprocher dans cette affaire et je le prouverai en temps voulu", a-t-il fait savoir. Le nom de Franz Beckenbauer, ancien membre du Comité exécutif de la FIFA, ainsi que celui du Chilien Harold Mayne-Nicholls, tous les deux membres du Comité d'inspection, sont aussi cités.


      "Un certain nombre de personnalités"

      La semaine dernière, Michael Garcia avait annoncé qu'une enquête avait été ouverte sur "un certain nombre de personnalités". Cet avocat et ancien procureur fédéral américain a réalisé et remis début septembre, à la demande de la FIFA, un rapport de sa Commission d'éthique sur la régularité de l'attribution des Mondiaux 2018 et 2022. Une partie de ce rapport a été rendue publique, mais plusieurs voix s'élèvent pour que l'entièreté du document soit publié. Il n'y a pas lieu "de se repencher sur le processus d'attribution" des Mondiaux 2018 et 2022 à la Russie et au Qatar "et encore moins de le rouvrir", avait d'abord plaidé le président de la chambre de jugement de la Commission d'Ethique de la FIFA, Hans-Joachim Eckert, admettant toutefois que l'enquête mettait en évidence "certains faits", "de portée très limitée", "susceptibles de porter atteinte à l'intégrité du processus". Michael Garcia avait lui-même contesté la version d'Eckert en affirmant qu'elle contenait "de nombreux manquements et des interprétations erronées", appelant lui aussi à la publication complète du rapport.






    • En colère, un gardien veut donner un coup de pied sur son poteau: la suite est hilarante (vidéo) - 28/11/2014
      L'ancien gardien de but de Liverpool, Aston Villa, Manchester City &ou encore Portsmouth, David "Calamity" James, est actuellement pensionnaire d'un club de l'Indian Super League. Le joueur-entraîneur qu'il est pour l'équipe de Kerala Blasters FC s'est fait remarquer lors de la défaite de son équipe contre Goa (3-0), mercredi. Après avoir concédé le troisième goal, de colère, David James a tenté de donner un coup de pied sur le montant gauche de son but. Scène embarassante puisque le portier, âgé de 44 ans, s'est tout simplement pris les crampons dans le filet. C'est ce qu'on appelle, en anglais, un "epic fail".

      Voici la vidéo:






    • L'état de santé de Pelé serait rassurant: "Je vais bien, ce n'est rien de grave" - 28/11/2014
      "Le patient Edson Arantes do Nascimento (Pelé) présente une amélioration de sa condition clinique et va continuer à recevoir des soins dans l'unité de soins intensifs", ont indiqué ses médecins, dans un communiqué publié dans la soirée. "Je vais bien. Grâce à Dieu ce n'est rien de grave", a assuré le roi Pelé, 74 ans, sur son compte Twitter. Pelé, qui est hospitalisé depuis lundi à la suite d'une infection urinaire "est temporairement sous assistance rénale sans nécessité d'autres thérapies d'assistance", ont précisé les médecins. "Je n'ai pas été placé en soins intensifs aujourd'hui mais tout simplement relogé dans une chambre spéciale au sein de l'hôpital, uniquement pour des raisons liées à l'intimité", a affirmé Pelé.


      "Fatigué"

      L'agent de la star brésilienne, Jose Fornos, a déclaré que Pelé était "fatigué" en raison du trop nombreuses visites. "Pelé continue de recevoir ce traitement qui peut durer huit jours. Grâce à Dieu, il est conscient et peut bavarder", a-t-il ajouté.

      C'est la deuxième fois en l'espace d'une dizaine de jours que le "roi Pelé" est hospitalisé dans cet établissement, après avoir subi une opération pour des calculs rénaux le 13 novembre. Il y était alors resté deux jours.






    • Messi et Neymar se lancent un défi technique: qui l'a emporté? (vidéo) - 28/11/2014
      Lionel Messi et Neymar, les deux stars du FC Barcelone, ont démontré leur aisance technique durant un petit concours organisé par l'un des sponsors du club catalan, Audi. Un ballon, une minute et un objectif: toucher la balle autant de fois que possible afin d'accumuler de l'énergie. Les attaquants du Barça se sont lancés un petit défi, lequel des deux a gagné? Découvrez-le dans cette vidéo mise en ligne par le club catalan, hier soir, lors d'un événement organisé par Audi, l'un des sponsors principal du Barça.






    • Privé de transfert, le Barça veut quand même recruter un défenseur: tout ça à cause de Vermaelen! - 28/11/2014

      Le FC Barcelone va demander à la FIFA l'autorisation d'engager un remplaçant au Diable Rouge Thomas Vermaelen, blessé qui va devoir se faire opérer aux ischio-jambiers et sera indisponible entre quatre et cinq mois, annoncent plusieurs médias catalans vendredi. Mais le hic, c'est que le Barça ne peut engager de joueurs lors des deux prochains mercatos à la suite d'une décision de la FIFA. Les Catalans ont attiré dans le passé des joueurs mineurs d'âge étrangers ce qui n'était pas autorisé. Selon le règlement de la fédération espagnole, Barcelone pourrait engager un joueur, sans contrat, sans devoir attendre la période de transfert du mois de janvier.







    • La boulette de Lewis Hamilton qui risque de ne pas plaire à Nicole - 28/11/2014
      Comme le rapporte F1i Mag, Lewis Hamilton était l'invité spécial de "Radio 1Breakfast" sur la BBC. Après avoir répondu à l'une ou l'autre questions, le récent champion du monde de Formule 1 a participé à un petit jeu: un quizz musical. Lors de ce blind-test, le pilote de l'écurie Mercedes n'a pas reconnu un morceau de sa chanteuse de copine, Nicole Scherzinger. Fou rire sur le plateau de l'émission. "Je n'arrive pas à croire que vous m'ayez fait ça!", a réagi Hamilton. "Je vais maintenant me faire gronder quand je vais rentrer à la maison! Le pire, c'est que c'est une chanson géniale. Mais vous savez, nous n'étions pas ensemble quand elle a chanté cette chanson". On se rattrape comme on peut.






    • Eden Hazard nominé pour un prix de la FIFA - 28/11/2014
      Eden Hazard est un des quinze milieux de terrain retenus pour figurer dans l'équipe FIFA de l'année 2014, a annoncé vendredi la Fédération internationale de football. Hazard est le 3e Diable Rouge à être retenu parmi les candidats à l'équipe idéale de l'année. Avant lui le gardien Thibaut Courtois (Atletico Madrid/Chelsea) et le défenseur Vincent Kompany (Manchester City) avaient eu cet honneur. Le meneur de Chelsea, qui figure aussi parmi la sélection des joueurs susceptibles de remporter le Ballon d'Or, concourt aux côtés des stars comme Angel Di Maria, James Rodriguez, Andres Iniesta ou encore Andrea Pirlo. Les onze joueurs retenus seront choisis par les joueurs professionnels à travers le monde. L'équipe 2014 sera annoncée le 12 janvier 2015 lors de la remise du Ballon d'Or.


      La liste des milieux de terrain présélectionnés:

      Xabi Alonso (Espagne/Bayern Munich), Angel Di Maria (Argentine/Manchester United), Cesc Fabregas (Espagne/ Chelsea), Eden Hazard (Belgique/Chelsea), Xavi (Espagne/ Barcelone), Andrés Iniesta (Espagne/Barcelone), Toni Kroos (Allemagne/Real Madrid), Luka Modric (Croatie/Real Madrid), Mesut Özil (Allemagne/Arsenal), Andrea Pirlo (Italie/ Juventus), Paul Pogba (France/Juventus), James Rodriguez (Colombie/Real Madrid), Bastian Schweinsteiger (Allemagne/ Bayern Munich), Yaya Touré (Côte d'Ivoire/Manchester City), Arturo Vidal (Chili/Juventus).






    • Ambiance de folie dans le Superclasico argentin (vidéo) - 28/11/2014

      River Plate, entraîné depuis le début de la saison par Marcelo Gallardo, a assuré son succès au stade Monumental grâce à un but à la 16e minute de son numéro 10, Leonardo Pisculichi, qui s'est révélé cette saison, à l'âge de 30 ans.

      La finale aller de la Copa Sudamericana aura lieu le 3 décembre à Medellin et le match retour est programmé à Buenos Aires le 12 décembre. Le Nacional Medellin comme River Plate sont à la recherche de leur première victoire dans cette compétition, après avoir été défaits en finale, respectivement en 2002 et 2003. La Copa Sudamericana est l'équivalent de l'Europa League pour l'Amérique du Sud. Dans l'autre demi-finale, Medellin a éliminé les Brésiliens de Sao Paulo.







    • Europa League: voici les Belges déjà qualifiés pour les 16es de finale - 28/11/2014
      L'Inter Milan, Naples et Tottenham se sont qualifiés pour les 16e de finale de l'Europa League à l'issue de la 5e et avant-dernière journée de la phase de poules disputée jeudi.
       
      Ces trois clubs ont été imités par Besiktas, le Celtic Glasgow, Feyenoord, Everton, le Dynamo Kiev et Trabzonspor.
       
      Le Napoli n'a pas forcé son talent au Sparta Prague (0-0) mais l'essentiel est fait dans le groupe I pour le 3e de la Serie A. L'Inter, incapable de décoller en championnat (9e), s'est offert un peu de réconfort en venant à bout de Dniepropetrovsk (2-1) dans la poule F malgré une infériorité numérique durant la quasi-totalité de la seconde période après l'exclusion de Ranocchia à la 47e minute.
       
      Pour Tottenham (groupe C), le but de Benjamin Stambouli juste après la pause a fait la différence contre le Partizan Belgrade (1-0).
       
      Le tenant du titre devra en revanche attendre encore un peu dans la poule G. La cuisante défaite du FC Séville à Feyenoord (2-0) a fait les affaires des Néerlandais, qualifiés, et oblige du même coup les Andalous à un dernier effort face à Rijeka dans deux semaines.
       
      La rencontre entre Estoril et le PSV Eindhoven a été interrompue à la mi-temps en raison des intempéries alors que les Portugais menaient 3-2. Elle reprendra vendredi à 16h00 GMT, a indiqué l'UEFA sur son compte Twitter.


      Groupes par groupes:

      Groupe C: Besiktas (TUR), Tottenham (ENG) avec Jan Vertonghen, Nacer Chadli et Moussa Dembélé
       
      Groupe D: Red Bull Salzbourg (AUT) avec Massimo Bruno, Celtic Glasgow (SCO) avec Jason Denayer
       
      Groupe E: Dynamo Moscou (RUS)

      Groupe F: Inter Milan (ITA)

      Groupe G: Feyenoord (NED)
       
      Groupe H: Everton (ENG) avec Romelu Lukaku et Kevin Mirallas
       
      Groupe I: Naples (ITA) avec Dries Mertens
       
      Groupe J: Dynamo Kiev (UKR)
       
      Groupe K: Fiorentina (ITA)
       
      Groupe L: Legia Varsovie (POL), Trabzonspor (TUR)






    • Sans gloire, le Standard est éliminé de l'Europa League (vidéo) - 28/11/2014
      Le Standard voulait gagner jeudi à Rijeka afin d'augmenter ses chances de qualification au terme de la 5e et avant-dernière journée du Groupe H de l'Europa League. Mais il est rentré bredouille de Croatie, où il s'est en effet incliné 2-0. Une défaite synonyme d'élimination pour les Rouches, 4es et derniers avec 4 points derrière Feyenoord (2-0 contre Séville), 9 points, Séville, 8, et Rijeka 7.



      Cela a d'emblée chauffé devant Thuram, miraculeusement sauvé par Van Damme qui repoussa in extremis un tir du Brésilien Moises dans la lucarne à même la ligne de but (5e). Le gardien français du Standard fut ensuite battu par un envoi de Kramaric renvoyé par le poteau (21e). Finalement Rijeka dut quand même attendre la 25è pour ouvrir la marque par Moises, de la tête sur un corner du spécialiste Jajalo (ex-Cologne). Kramaric obtint et transforma un penalty pour doubler le score à la 33e (2-0), alors que le dernier défenseur fautif, Arslanagic, était exclu. Vinicius glissa le ballon entre les jambes du gardien Vargic en exploitant un centre au ras du sol de Milec à la 51e, mais en position hors-jeu. Il reprit ensuite de la tête un centre de Mpoku, le ballon étant semble-t-il dévié en corner par la main d'un défenseur (56e). L'arbitre suisse Stéphan Studer ne broncha pas. Deux belles possibilités de réduire le score venaient de s'envoler. La défaite des Rouches aurait encore pu être remise en question par Mpoku à la 79e, mais Vargic écarta son coup franc.






    • En Thaïlande, on a créé un terrain de foot... flottant - 28/11/2014

      Les mois de troubles politiques et le maintien de la loi martiale depuis six mois ont refroidi une partie des touristes. Mais à Panyee, dans la région de Phanga Nga, dans le sud du royaume, les visiteurs étrangers continuent d'affluer grâce à l'attraction que constitue le terrain de foot.

      Installé près de la jetée de l'île, sur de grosses piles flottantes reliées par des cordes, ce terrain de 16 sur 25 mètres s'est révélé une aubaine pour le développement local depuis sa construction en 2010 à l'occasion d'une campagne publicitaire pour une banque.

      "Que faites-vous quand vous venez sur l'île de Panyee ? Vous devez voir le terrain de football flottant", affirme tout sourire Muhammad Prasanpan, le chef de l'île, qui explique que les visites des touristes rapportent chaque jour de 50.000 à 70.000 baths (1.200 à 1.700 euros) à la communauté.

      Cela a permis de multiplier par cinq les revenus des habitants depuis 10 ans à l'époque où l'île vivait principalement de la pêche, ajoute le chef de cette île à la population majoritairement musulmane.

      Et quand ils ne sont pas en mer, la passion des habitants, c'est le football. Même le manque de surfaces plates n'a jamais réussi à les arrêter.

      Traditionnellement, ils jouaient sur la plage mais cela n'était possible qu'à marée basse. Sinon ils devaient se replier sur la première version du terrain flottant, construit il y a 30 ans. Mais fait de planches de bois assemblées avec des clous rouillés, celui-ci était quasiment impraticable.

      "Nous devions éviter les clous qui pointaient. C'était risqué et dangereux. Mais nous n'avions pas le choix que de jouer dessus puisque nous n'en avions pas d'autre", se souvient Prakit Prasanpan, conducteur de bateau.

       

      - 'Bons salaires' -

       

      Le nouveau terrain, construit pour une série de publicité de la banque TMB, a surtout permis de retenir les jeunes. Avant la construction du terrain, ces derniers avaient tendance à fuir l'île pour aller trouver du travail sur le continent.

      L'exode rural est souvent un problème en Thaïlande. Dans les campagnes, les plus jeunes partent pour les grandes villes chercher un travail mieux payé, pour subvenir aux besoins du reste de la famille.

      Panyee a réussi à inverser la tendance: l'île compte aujourd'hui 1.800 habitants contre 1.200 il y a dix ans.

      "Les petits boulots sont mieux ici que sur le continent - les jeunes peuvent plus facilement gagner de l'argent, ils peuvent gagner des centaines de baths en conduisant des canoës par exemple", explique Aporn Janchulee, qui tient un stand sur le marché local.

      "Ils ont de bons salaires et beaucoup de gens de l'extérieur viennent s'installer ici", ajoute cette habitante de 74 ans.

      Grâce à son attraction footballistique, Panyee est partiellement épargnée par le recul du tourisme lié au coup d'Etat du 22 mai. Le secteur est gravement affecté par le maintien de la loi martiale.

      D'après les chiffres officiels, entre janvier et octobre, 9% de touristes en moins se sont rendus dans le royaume par rapport à la même période de 2013, un grave manque à gagner pour les millions de Thaïlandais qui dépendent de la manne touristique.

      Entre janvier et octobre, les revenus tirés du tourisme ont reculé de 6,1% par rapport à l'année précédente, avec 905 millions de baths. Une situation prise très au sérieux par la junte au pouvoir au "pays du sourire".

      Dans ce contexte, Panyee chérit son attraction comme un porte-bonheur. "Nous devons garder le terrain de football pour nos enfants et nos petits-enfants parce que nous pouvons dire que le terrain est unique".

    • Europa League: voici les clubs déjà qualifiés pour les 16es de finale - 27/11/2014
      L'Inter Milan, Naples et Tottenham se sont qualifiés pour les 16e de finale de l'Europa League à l'issue de la 5e et avant-dernière journée de la phase de poules disputée jeudi.
       
      Ces trois clubs ont été imités par Besiktas, le Celtic Glasgow, Feyenoord, Everton, le Dynamo Kiev et Trabzonspor.
       
      Le Napoli n'a pas forcé son talent au Sparta Prague (0-0) mais l'essentiel est fait dans le groupe I pour le 3e de la Serie A. L'Inter, incapable de décoller en championnat (9e), s'est offert un peu de réconfort en venant à bout de Dniepropetrovsk (2-1) dans la poule F malgré une infériorité numérique durant la quasi-totalité de la seconde période après l'exclusion de Ranocchia à la 47e minute.
       
      Pour Tottenham (groupe C), le but de Benjamin Stambouli juste après la pause a fait la différence contre le Partizan Belgrade (1-0).
       
      Le tenant du titre devra en revanche attendre encore un peu dans la poule G. La cuisante défaite du FC Séville à Feyenoord (2-0) a fait les affaires des Néerlandais, qualifiés, et oblige du même coup les Andalous à un dernier effort face à Rijeka dans deux semaines.
       
      La rencontre entre Estoril et le PSV Eindhoven a été interrompue à la mi-temps en raison des intempéries alors que les Portugais menaient 3-2. Elle reprendra vendredi à 16h00 GMT, a indiqué l'UEFA sur son compte Twitter.


      Groupes par groupes:

      Groupe C: Besiktas (TUR), Tottenham (ENG)
       
      Groupe D: Red Bull Salzbourg (AUT), Celtic Glasgow (SCO)
       
      Groupe E: Dynamo Moscou (RUS),

      Groupe F: Inter Milan (ITA)

      Groupe G: Feyenoord (NED)
       
      Groupe H: Everton (ENG)
       
      Groupe I: Naples (ITA)
       
      Groupe J: Dynamo Kiev (UKR)
       
      Groupe K: Fiorentina (ITA)
       
      Groupe L: Legia Varsovie (POL), Trabzonspor (TUR)






    • Europa League: un match interrompu car le terrain est inondé (vidéo) - 27/11/2014
      La rencontre d'Europa League entre Estoril et le PSV Eindhoven, comptant pour la 5e journée du Groupe E, a été interrompue à la mi-temps (3-2) en raison de fortes intempéries et la seconde période sera reportée à vendredi (16h00 GMT), a indiqué jeudi l'UEFA. "En raison des conditions météorologiques, les responsables de l'UEFA ont décidé d'arrêter la rencontre. Le match sera reporté vendredi à 17h00" locales, a indiqué l'UEFA sur son compte Twitter.


      Ci-dessous, vous pouvez découvrir la vidéo du compte Twitter officiel du PSV Eindhoven ainsi que le tweet de l'UEFA:






    • Europa League: Bruges peut remercier un tout grand Mathew Ryan (vidéo) - 27/11/2014
      Les Blauw en Zwart devront donc patienter jusqu'à la dernière journée pour être certains d'accéder au prochain tour. Ils seront qualifiés le 11 décembre s'ils ne perdent pas à domicile face aux Finlandais par plus de trois buts d'écart. Autant dire que la qualification est en bonne voie.

      Opposés aux coéquipiers de Jean-François Gillet, resté toute la rencontre sur le banc des remplaçants, les Brugeois ont réussi à tenir le Torino en échec. Lors d'une première période mouvementée, seuls les buts a manqué à l'appel. Malgré un premier acte à l'avantage des Italiens, les Brugeois ont réussi à rétablir l'équilibre grâce à des tentatives dangereuses de Vasquez (23e) et de Castillo (28e). En seconde période, ce sont à nouveau les Italiens qui se montrent les plus entreprenants grâce, notamment, à deux occasions coup sur coup de El Kaddouri (57e) et de Martinez (57e) mais un grand Mat Ryan a permis au Club de préserver son domaine. Dans une dernière demi-heure entièrement à l'avantage du Torino, le FC Bruges s'est contenté de subir sans réagir. Grâce à un Ryan héroïque, le FC Bruges s'en est finalement sorti indemne et repart de Turin avec un bon point.






    • Un lob sublime en Europa League (vidéo) - 27/11/2014
      L'ASSE, toujours aussi inefficace, 2e ex-aequo du groupe F avec Qarabag (5 points), peut toujours décrocher la qualification pour les 16es de finale mais ne maîtrise plus son destin même en gagnant sur le terrain des Ukrainiens du FC Dniepro (4e, 4 points), le 11 décembre, lors de l'ultime journée.

      Vüqar Nadirov a ouvert la marque pour Qarabag en lobant le gardien Stéphane Ruffier, un peu avancé, après s'être aidé du bras dans sa prise de balle à la réception d'une passe en profondeur de Maksim Medvedev (15e), l'unique action de l'équipe azérie au cours de cette rencontre. Regardez la vidéo (à droite).






    • Ivan Vukomanovic: "On n'était pas assez concentré" - 27/11/2014
      Une défaite synonyme d'élimination pour les Rouches, 4es et derniers avec 4 points derrière Feyenoord (2-0 contre Séville), 9 points, Séville, 8, et Rijeka 7. "On a été sous pression", a déclaré Ivan Vukomanovic au micro de notre journaliste à l'issue de la rencontre. "On n'était pas bien en place, pas assez concentré. Puis, on a eu cette mauvaise réaction avec ce penalty... Pourtant, on savait bien avant le match comment jouait Rijeka, invaincu à domicile et dominant. En deuxième mi-temps, on a su gérer même avec un homme en moins. On a su se créer des occasions, un but refusé et peut-être un penalty. On a eu envie de montrer nos qualités. Cette réaction m'a bien plue. C'est dommage pour nous, mais on est élminé. Maintenant, il faut bien terminer la campagne contre Feyenoord".






    • Lukaku et Mirallas font le show, De Bruyne à la peine (vidéo) - 27/11/2014
      Après s'être débarrassé de Malanda, Lukaku, lancé en profondeur par Kevin Mirallas, n'a eu aucun mal à tromper le portier des Loups, Diego Benaglio, juste avant la pause (0-1, 43e). Un avantage heureux pour les Toffees lors d'un premier acte dominé par Wolfsburg. Dès l'entame de la seconde période, Kevin De Bruyne a fait tourner la défense d'Everton en décochant trois frappes dangereuses en l'espace de 15 minutes. Malheureusement pour lui, c'est un autre Belge qui réussissait à faire la différence. Après un brillant contrôle, Lukaku a rendu la pareille à Mirallas, bien lancé vers le but. Sans trembler, le Liégeois scellait le score du match (75e, 0-2).










    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Jeu vidéo: la Xbox One est à l'image de son interface - 28/11/2014

      Depuis sa sortie (quasi) mondiale en novembre 2013, la Xbox One de Microsoft a essuyé de nombreuses critiques : sur son interface, ses objectifs, ses performances techniques mais aussi son design.

      Ce dernier point relève, contrairement aux autres, de la pure subjectivité des consommateurs, dont certains ont estimé que la forme rectangulaire et imposante de la console faisait pâle figure à côté des formes plus " sexy " de la PlayStation 4.

      Le designer de la Xbox One, Carl Ledbetter, s'est exprimé sur la question en indiquant que la physique de la console avait été murement réfléchie et devait refléter l'interface de la console.

      Cette interface renvoie elle-même à celle de Windows 8, affichant des tuiles - parfois de tailles différentes - disposées, les unes à côté des autres.

      " Il était important pour nous de créer une expérience cohérente de bout en bout ", explique Ledbetter. " Quand vous voyez l'objet, il communique déjà la marque et vous devez retrouver un environnement familier une fois dans l'interface ".

      Armés de cette information, nous constatons en effet, en faisant fi du relief, que la console affiche quatre " cases " disposées comme une mosaïque et le design se justifie plus facilement. Il y a de quoi saluer le raisonnement derrière cette initiative, qui traduit un investissement certain de la part des développeurs, comme avec la Nintendo GameCube en son temps.

       

      D'autres articles de Gameplay.be:







       







    • Jeu vidéo: vivez la guerre, la vraie, dans "This War of Mine" - 26/11/2014

      " Incarner " n'est pas le bon mot. Dans This War of Mine, le joueur suit et contrôle dans une certaine mesure les (més)aventures d'un groupe de civils en temps de guerre et doit veiller à leur survie.

      Le jeu se déroule en deux temps : on gère en journée la demeure qui sert de refuge à nos rescapés, créant des accessoires indispensables à leur santé, comme une chaudière pour se protéger du froid ou un lit pour ne pas s'esquinter le dos sur le parquet. Sans compter les barricades censées dissuader les pillards nocturnes.

      Quand tombe la nuit, l'un des survivants sort de son abri de fortune pour piller d'autres maisons, magasins ou écoles servant de refuges. C'est là que le joueur se voit confronté aux atrocités de la guerre. Plus question ici d'incarner le soldat Rambo-esque qui tire sur des hordes d'ennemis déshumanisés. Le joueur doit poser le choix moral - ou non - de piller les vivres d'autres quidams, soit leur faire subir ce qu'il prie d'éviter jour après jour. Une considération éthique qui vient perturber notre confort quotidien et nous amène à nous poser une question aussi simple qu'effrayante : " et si ça nous arrivait à nous ? ".

      Une perspective qui suscite l'effroi et aborde les considérations morales de la guerre, que nous avons banalisée malgré nous. En cause, une surmédiatisation du phénomène et une industrie du divertissement où films, jeux et livres l'ont érigé en acte de noblesse.

      Or, la guerre se traduit avant tout par un quotidien funeste et pourtant si absurde qu'il est rafraîchissant de voir un jeu vidéo traiter la question sous une forme humaine, comme l'ont fait les excellents films Outrages de Brian de Palma (1989) ou Full Metal Jacket de Stanley Kubrick (1987) avant lui. Bravo aux développeurs polonais de 11 bit studios pour ce parti pris.

       

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    • Avant-goût du futur: le T-shirt connecté pourrait débarquer en 2015 - 26/11/2014
      Ce produit, qui pourrait être mis en vente en 2015 auprès du grand public dans le cadre de grands événements sportifs, est conçu à partir de technologies mises au point par Cityzen Sciences, firme qui fédère autour d'elle plusieurs spécialistes français des tissus techniques.

      Les textiles conçus par Cityzen permettent de mesurer des facteurs physiologiques et physiques sur les sportifs grâce à l'intégration complète de micro-capteurs et fils électriques.

      Rendu sensible et communicant, un tel tissu peut collecter des données comme la fréquence cardiaque et respiratoire, la température corporelle, l'accélération ou la localisation, puis les faire remonter vers un smartphone via une liaison de proximité sans fil Bluetooth.

      "La technologie de Cityzen se distingue de celles qui existent par ailleurs aux Etats-Unis ou même au Japon par le fait que le fil électrique est parfaitement intégré dans le textile, ce qui autorise le lavage", détaille M. Errant.

      Selon lui, "on ne voit pas la différence avec un T-shirt banal, et on ne sent quasiment rien au toucher ni au corps", ce qui différencie ce produit des ceintures ou bracelets dédiés au suivi de la condition physique.

      Les capteurs utilisés sont issus des grandes universités et de centres de recherche. Pour le moment, l'alimentation se fait via un petit boîtier entre les deux omoplates, mais Cityzen travaille sur la récupération énergétique corporelle qui permettrait d'éliminer la batterie.

      Asics apporte de son côté tout son savoir-faire en matière de conception et sa très bonne connaissance du comportement du coureur pour optimiser l'intégration des technologies dans le vêtement.

      La société nippone prévoit en outre de combiner le produit avec un ensemble de services en ligne de conservation et d'analyse des données collectées.






    • Blood Sport : quand les jeux vidéo vous pompent (vraiment) le sang - 25/11/2014

      Taran Chadha et Jamie Umpherson travaillent depuis plusieurs années dans l'industrie du jeu vidéo. Leur dernier concept, Blood Sport, lie la dimension ludique du jeu vidéo à l'oeuvre de bienfaisance. En effet, les compères souhaitent sensibiliser le (grand) public au don du sang.

      Comment ? En créant un dispositif relié à la manette qui prélève votre sang chaque fois que celle-ci vibre. Concrètement, si vous recevez un coup de poing ou de feu durant votre partie, vous perdez quelques gouttes.

      Rassurez-vous, les développeurs ne cherchent pas à vous vider de votre hémoglobine. Blood Sport n'a pas vocation à s'importer dans le foyer des joueurs mais souhaite investir les salons de jeux vidéo ainsi que les cliniques afin de conscientiser la population sur l'importance du don du sang dans un environnement ludique et encadré.

      Hélas, la campagne Kickstarter lancée il y a quelques jours par le duo a été suspendue hier, éprouvant des difficultés à récolter les 250.000 dollars canadiens requis (soit près de 180.000 euros). Nous attendons désormais de voir si Chadha et Umpherson auront l'intention de recourir à un autre moyen pour subventionner leur projet, n'ayant donné aucune explication quant à la suspension de la campagne.

       



       

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    • Jeu vidéo: il se crée un "cockpit spatial" pour 3.700 euros - 24/11/2014

      Comme tout autre médial culturel, le jeu vidéo provoque chez ses adeptes un besoin obsessionnel de consommer qu'il n'est pas toujours facile de contrôler.

      Entre l'achat impulsif des derniers gadgets gaming et la volonté psychotique de compléter sa collection de jeux, il y a de quoi dépenser beaucoup de sous, le jeu vidéo étant l'un des médias les plus chers du marché.

      Le joueur allemand Markus Boesen a vu plus loin et a concrétisé son rêve : voler à bord d'un cockpit de fortune, conçu en amont de la sortie du jeu Elite : Dangerous, prévu sur PC pour le 16 décembre prochain.

      Avec une facture s'élevant à 3.700 euros, Boesen s'est offert trois vidéoprojecteurs, une interface tactile, un casque, un joystick, une carte graphique, une chaise de bureau (etc.) pour se retrouver face à trois écrans donnant l'impression de voler dans l'espace.

      Reste à espérer que le jeu qu'il chérit tant soit à la hauteur de ses dépenses...

       

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      Entre l'achat impulsif des derniers gadgets gaming et la volonté psychotique de compléter sa collection de jeux, il y a de quoi dépenser beaucoup de sous, le jeu vidéo étant l'un des médias les plus chers du marché.

      Le joueur allemand Markus Boesen a vu plus loin et a concrétisé son rêve : voler à bord d'un cockpit de fortune, conçu en amont de la sortie du jeu Elite : Dangerous, prévu sur PC pour le 16 décembre prochain.

      Avec une facture s'élevant à 3.700 euros, Boesen s'est offert trois vidéoprojecteurs, une interface tactile, un casque, un joystick, une carte graphique, une chaise de bureau (etc.) pour se retrouver face à trois écrans donnant l'impression de voler dans l'espace.

      Reste à espérer que le jeu qu'il chérit tant soit à la hauteur de ses dépenses...

       

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    • C'est la journée mondiale du jeu vidéo: quelles sont les tendances de l'année ? - 21/11/2014

      Fin 2013, l'IDATE, le think tank spécialisé dans l'économie multimédia en Europe, publiait un rapport sur les chiffres de l'industrie vidéoludique, estimée à 66 milliards d'euros. Un montant astronomique qui devrait atteindre les 80 milliards d'ici 2016, suite à l'apparition sur le marché des consoles PlayStation 4 et Xbox One. Comprenez par là que le jeu vidéo se porte à merveille, avec une pratique hebdomadaire estimée à 12 heures par joueur, tous supports confondus.

      A propos de support, nous avons constaté deux tendances majeures ces dernières années, à commencer par la résilience du PC, enterré un peu trop vite au début du 21e siècle et qui a fini par (re)devenir la machine de prédilection de certains gamers. Un exploit réalisé grâce aux marchés virtuels proposant de gros jeux à petits prix, amortissant ainsi le coût d'un PC haut de gamme, nécessaire pour faire tourner les sorties récentes mais capable d'en sublimer la qualité graphique.

      La seconde tendance concerne l'invasion des tablettes et des smartphones, qui ont fait de l'ombre aux consoles portables, jusqu'à plonger la PlayStation Vita dans le noir. Nintendo propose quant à lui des jeux suffisamment attrayants pour que la 3DS survive à ce raz-de-marée mobile. Ce dernier s'accompagne d'un effet de mode qui a initié les non-joueurs au jeu vidéo avec des titres dits " casual " (Candy Crush, Flappy Bird, etc.), avant de proposer des jeux plus complexes aux adeptes de la discipline.

      Ces rebondissements rendent toute prédiction de l'avenir de l'industrie délicate. Une chose est certaine : le jeu vidéo a encore de beaux jours devant lui. Reste à savoir sous quelle forme, même si l'une des évolutions les plus probables porte sur l'importation du jeu vidéo dans son salon. La Wii de Nintendo et le détecteur de mouvements Kinect de Microsoft ont pavé la voie à l'Oculus Rift, racheté par Facebook en début d'année, et à d'autres appareils de réalité virtuelle. Rendez-vous dans quelques années pour faire le bilan.

       

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    • Voilà ce qui vous attend si vous piratez le jeu vidéo Far Cry 4 - 20/11/2014

      Véritable fléau des éditeurs et autres garants de la propriété intellectuelle, le téléchargement illégal est devenu un phénomène généralisé, voire une seconde nature pour bon nombre d'internautes. Le jeu vidéo étant l'un des médias les plus chers du marché, il n'est pas surprenant qu'il soit aussi l'un des plus touchés.

      Les constructeurs de consoles et compagnies PC sont pourtant parvenus à légèrement renverser la tendance grâce à des boutiques virtuelles proposant des jeux dits " dématérialisés " à prix réduits.

      Pour les irréductibles, trop habitués à s'offrir gracieusement les derniers jeux du moment, certains studios ont ajusté les fonctionnalités de leurs jeux afin, d'une part, de prendre sur le fait les pirates et, d'autre part, s'attirer la sympathie de la foule en agissant avec esprit et ingéniosité. C'est le cas d'Ubisoft, dont le jeu Far Cry 4 subit l'ire de certains joueurs sur les forums, ces derniers se plaignant du champ de vision qu'ils ne peuvent modifier sur la version PC. Or, dans un jeu en vue subjective, il est important de pouvoir jouer avec le champ de vision, compte tenu de la proximité entre le joueur et son écran.

      Alex Hutchinson, directeur créatif de Far Cry 4, a réagi sur Twitter : " Aux joueurs PC ! Si vous vous plaignez de l'absence de réglages du champ de vision sur le web... vous avez piraté le jeu ". Oups !

       

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    • "Chef Watson" : l'application qui cuisine à votre place, avant de résoudre de (vraies) enquêtes criminelles - 20/11/2014

      En panne d'inspiration ? Tout comme les écrivains, les chefs cuisiniers peuvent aussi être victimes du syndrome de la page blanche. C'est là qu'intervient le programme informatique du nom de "Chef Watson" développé par IBM, pour les aider dans la création de recettes originales.


      Un système ultra rapide

      Laurent Boes, expert en informatique cognitive chez IBM nous présente ce logiciel. En apparence, "Chef Watson" est une application comme une autre pour smartphone et tablette, mais ce système a pour particularité de réfléchir bien plus vite qu'un être humain ou qu'une autre application.

      Dans un premier temps, via l'application, l'utilisateur sélectionne quels types d'ingrédients il désire et y compris ceux qu'il ne désire surtout pas inclure. L'application fait appel à la psychologie du goût et  à une analyse poussée des ingrédients. Deuxième étape, le chef sélectionne quel type de plat il souhaite concocter. Par exemple une soupe, un ragoût ou paëlla. Si vous souhaitez un plat typiquement belge, ou une idée de recette pour une occasion spéciale telle que Noël ou Mardi gras, l'application en tient aussi compte. Après avoir sélectionné ces critères, "Chef Watson" vous délivre 100 idées de recettes des plus originales, novatrices qui soient. C'est précisément lors cette dernière étape qu'intervient la technologie cognitive.


      Le chef cuisinier conserve son pouvoir de décision

      Mais pas question pour le logiciel de prendre la place du chef cuisinier. "Le but n'est pas de faire le travail à la place du chef ou de mettre son métier en danger. Le chef a toujours le dernier mot", explique Laurent Boes. L'objectif est avant tout de lui faire gagner du temps, de l'épauler dans la création de recettes inédites. L'innovation de "Chef Watson" est que son algorithme lui permet de faire attention aux caractéristiques chimiques des ingrédients et de l'association de goût entre eux. Pour résumer, elle permet de créer grâce aux datas de nouvelles combinaisons novatrices et savoureuses. Pour le moment, l'application est réservée aux chefs mais est à retrouver bientôt dans nos cuisines !


      Bientôt une aide pour les enquêteurs dans la résolution des crimes

      En effet, "Chef Waston" vise la démocratisation et l'ouverture à d'autres filières. Par exemple, les entrepreneurs locaux sont  les prochains destinataires qu'IBM souhaite sensibiliser. Dans l'optique de simplifier leur quotidien  via la technologie cognitive.

      Une des grandes avancées que constitue cette application est qu'elle commence à être utilisée en médecine. Quelques hôpitaux et instituts sont actuellement en train de l'expérimenter. Elle est d'une aide précieuse notamment dans la réalisation d'un régime alimentaire strict pour les diabétiques ou allergiques. Le logiciel vise à devenir l'assistant d'un médecin. Il pourrait aider à découvrir des traitements plus poussés et d'évaluer l'efficacité de ces traitements.

      Mais la technologie ne se limite pas à la cuisine et à la médecine, nous révèle Laurent Boes. À l'avenir, IBM espère que cette utilisation va se démocratiser aussi auprès des enquêteurs de police. "Grâce à sa rapidité, sa facilité à relier les éléments, faire des connexions et en analysant les données de réseaux sociaux, l'application est en mesure d'aider les enquêteurs dans leur travail".







    • A la recherche des Tweets perdus - 19/11/2014

      "Depuis le tout premier Tweet, écrit il y a un peu plus de huit ans, des centaines de milliards de Tweets ont retranscrit le quotidien mais aussi des événements historiques", a souligné l'entreprise basée à San Francisco sur son blog.

      "Notre but a toujours été de permettre à chacun de naviguer à travers tous les Tweets écrits".

      Grâce à ce moteur de recherches, qui doit être mis en place dans les prochains jours, il sera par exemple possible de retrouver les messages concernant le séisme et le tsunami au Japon en mars 2011, grâce au hashtag #JapanEarthquake, ou ceux envoyés à l'époque du débat sur le #MariagePourTous en France.

      Créée en 2006, Twitter est entrée en bourse en septembre 2013 et revendique 264 millions d'utilisateurs mensuels.







    • Cette imprimante est révolutionnaire et tout le monde devrait l'acheter: voici pourquoi... vous ne le ferez pas - 17/11/2014

      Le petit monde de l'impression sur papier n'est pas forcément le plus remuant et le plus innovant. Et pourtant, depuis des dizaines d'années, la plupart des ménages se doit d'en posséder une. Pour imprimer un billet d'avion ou une recette, pour les devoirs des enfants, pour l'envoi d'un colis, etc...

      Et il est probable que, au regard de votre faible usage ("quelques pages par mois"), vous ayez opté pour une solution bon marché: une imprimante jet d'encre couleur à 50euros environ, que l'on branche quand on en a besoin. Les plus à la pointe d'entre vous, ou ceux qui consomment davantage, ont sans doute opté pour un modèle "laser" équipé du Wi-Fi (environ 100euros), qui permet d'imprimer plus, sans changer de cartouche, et sans devoir relier le câble USB.

      Vous pensez tous faire, plus ou moins, une bonne affaire. Et bien détrompez-vous...

       

      Les consommables, un gouffre financier

      Car, vous l'avez remarqué, quand il s'agit de remplacer ses cartouches, on tire souvent une drôle de tête. "15euros pour un petit bout de plastique rempli d'encre ?", "40euros pour un toner (imprimante laser) qui promet 1.000 pages mais n'en fait que 400?". Bref, on a l'impression de se faire avoir. Et la vérité n'est pas loin.

      Beaucoup de constructeurs ont volontairement baissé le prix des imprimantes (quitte, sans doute, à frôler la perte), sachant qu'ils allaient très bien gagner leur vie sur les consommables, ces précieuses cartouches d'encre. Et comme les gens n'ont pas le choix, et que certains commencent à avoir une conscience écologique qui les empêche de se débarrasser d'un appareil en parfait état de marche, ils passent à la caisse, et hurlent sur les enfants qui impriment une photo.

       

      Des réservoirs et des bidons, tout simplement

      Epson ne se cache pas: le constructeur japonais, dont les imprimantes et les projecteurs représentent le marché principal, vend aussi des modèles à (très) bas prix, se rattrapant sur les cartouches.

      Mais si on évoque ce fabricant, c'est parce qu'il a un sacré lapin dans son chapeau. Son système "EcoTank" pourrait vous faire gagner beaucoup d'argent. Il est pourtant d'une simplicité étonnante.

      Au lieu d'avoir des cartouches, il y a des petits réservoirs (qui ressemblent à des cartouches...) alimentés par des conteneurs suspendus à l'imprimante. Et quand ils sont vides, vous les remplissez avec les bidons fournis (un bleu, un rouge, un jaune et un noir). "De quoi tenir au moins deux ans pour un ménage avec une consommation normale", nous a expliqué Dominic Schouterden, un des managers d'Epson Belux, lors d'un point presse en banlieue bruxelloise.

      Pour être concret, vous pourrez imprimer 4.000 pages en noir, 6.500 pages en couleur. Et après deux ans, pour tout remplir, il suffit d'acheter des bidons à 10euros pièce.

      Selon le communiqué de presse d'Epson, cela équivaut à une économie de 65% par rapport aux traditionnelles cartouches.

       

      Il y a un mais...

      En voilà une bonne nouvelle. On va tous pouvoir faire des économies, alors ? Non, hélas, car les deux modèles d'imprimantes présentés (la L355, avec un simple scanner par-dessus, et la L555, avec fax et avaleur supplémentaires) sont très chers. 299euros pour le petit modèle, 399euros pour le grand. "Un investissement rentabilisé très rapidement à partir de 100 pages par mois, et qui est écologique: pas de cartouches à recycler, pas de trajet au magasin, etc", selon Epson.

      Mais ces arguments vont-il suffir pour vous convaincre à passer à la caisse ? Pas sûr... D'autant qu'il faudra les trouver, ces imprimantes. "On va les mettre dans les magasins spécialisés, comme Selexion, pour que les vendeurs puissent prendre la peine d'expliquer la différence de prix".

       

      Des copies-conformes

      Car en effet, ces imprimantes sont des copies-conformes des modèles à bas prix d'Epson. Ce qui ne plaidera pas à leur faveur dans les rayons...

      "Si le client voit une imprimante Epson à 50euros et une à 299euros, dont la seule différence visible est le réservoir d'encre et les bidons, on sait laquelle il va acheter", a directement avoué M. Schouterden. Il a sans doute raison: même si vous savez qu'après quelques centaines de pages, vous êtes gagnant, il est difficile de débourser 300euros pour une "bête" imprimante. A la limite, le modèle avec fax et avaleur a plus de chance de réussir, car il se rapproche d'un "multifonction" haut-de-gamme.

       

      Pas plus cher à fabriquer !

      Epson a été honnête: l'imprimante avec bidon ne coûte pas plus cher à produire que celle avec les cartouches. La technologie est globalement la même, et d'ailleurs, après l'avoir examinée à la rédaction durant quelques jours, le fonctionnement est identique, tout comme la qualité d'image (d'ailleurs relativement moyenne si on regarde de près).

      Au lieu d'avoir un rac de cartouches fermées à usage unique, c'est un rac des cartouches reliées par des petits tuyaux à des réservoirs disposés sur le côté, et que l'on remplit dès qu'ils sont vides.

       

      De l'auto-concurrence

      Mais alors, pourquoi cette imprimante coute-t-elle 6 fois plus cher ? C'est une question de stratégie, tout bêtement. Epson ne peut pas se tirer une balle dans le pied en proposant un produit qui concurrencerait, voire anéantirait immédiatement, les ventes de ses autres propres produits. Du coup, il le vend nettement plus cher.

      Cela vaut pour les petites imprimantes pour particuliers, les moyennes pour les PME et les grosses pour les entreprises, ces dernières ayant d'immenses réservoirs d'encre.

       

      Epson est prêt...

      Mais alors, si les petites cartouches traditionnelles d'Epson rapportent plus, pourquoi mettre au point une technologie qui risque de bouleverser le marché ?

      La première réponse que l'on a pu déduire de la conférence de presse, c'est qu'Epson est prêt au cas où la concurrence propose ce genre de produit. Et c'est lui qui l'a inventé, donc il gardera sans doute un coup d'avance. Mouais, sans doute...

      L'autre réponse, et celle-là est plus une devinette, c'est que HP détient 50% du marché belge, et Canon 25%, tout comme Epson. Ces petits bidons seraient, à notre avis, un sacrément bon moyen de faire voler en éclat un marché qu'il ne domine clairement pas. Et pour cause : Epson a "boudé" la Belgique durant quelques années, quand il a fallu inclure une taxe Reprobel dans chaque imprimante vendue.

      Qui sait si le Japonais ne prépare pas une grosse offensive ? En tout cas, elle serait payante, soutenue par une bonne campagne publicitaire.

      A condition, bien entendu, de proposer des prix plus raisonnables...

       

      Mathieu Tamigniau ()

       







    • Skype bientôt directement via un navigateur internet - 14/11/2014

      "C'est parfait si on préfère utiliser internet plutôt qu'une application", par exemple si "on est en déplacement et qu'on utilise l'ordinateur d'un cybercafé ou d'un hôtel de vacances où on ne peut pas télécharger Skype", fait valoir Microsoft sur un de ses blogs officiels.
       
      Le programme sera proposé au départ à un petit nombre d'utilisateurs existant de Skype, avec une extension graduelle au niveau mondial dans les mois à venir, promet Microsoft.

       

      Skype existe de 2003

      Skype avait été lancé fin août 2003 par deux entrepreneurs scandinaves, le Suédois Niklas Zennstroem et le Danois Janus Friis. La possibilité d'appeler gratuitement même à l'étranger l'avait vite rendu très populaire.
       
      Skype sert aujourd'hui quotidiennement pour plus de 2 milliards de minutes d'appels vocaux et vidéo, selon Microsoft, qui l'avait racheté en 2011 pour 8,5 milliards de dollars.







    • YouTube lance un service payant de musique en streaming - 13/11/2014

      YouTube, la plateforme de vidéo en ligne du géant internet américain Google, a lancé mercredi un service payant de musique en streaming (écoute en direct sans téléchargement préalable) venant s'attaquer à des acteurs établis comme Spotify.

      "YouTube Music Key" permettra à l'auditeur d'échapper aux publicités ou de poursuivre son écoute quand il verrouille l'écran de son smartphone ou utilise une application autre que celle du service de vidéo en ligne, explique YouTube dans un message publié sur son blog officiel.

      Le service est pour l'instant proposé en version test (beta), avec un prix promotionnel annoncé de 7,99 dollars par mois (contre 9,99 dollars au prix normal). Ce tarif inclut aussi l'accès aux plus de 30 millions de titres de Google Play Music.

      YouTube Music Key est proposé dans un premier temps sur invitation "à nos plus grands fans de musique", précise encore YouTube, mais sera par la suite étendu au monde entier, selon Google.







    • Découverte aux USA d'un virus infectant iPhone et iPad - 06/11/2014

      Baptisé WireLurker, le virus montre "des caractéristiques jamais vues dans les menaces repérées précédemment et visant des plateformes Apple", selon les chercheurs de la société de sécurité informatique Palo Alto Networks. Le virus infecte d'abord un ordinateur Mac, fonctionnant avec le système d'exploitation OS X. Il s'installe ensuite sur les tablettes iPad et les téléphones iPhone (utilisant un système d'exploitation différent, iOS) quand ils sont connectés à cet ordinateur avec une prise USB.

       

      "Une menace potentielle pour les entreprises, les gouvernements, et les clients d'Apple dans le monde"

      D'après les chercheurs, cela fonctionne même sur les iPhone qui n'ont pas été débloqués pour pouvoir y installer des logiciels non autorisés, et qui étaient jusqu'ici la principale cible des pirates informatiques. Le virus "est capable de voler une série d'informations dans les appareils mobiles qu'il infecte, et demande régulièrement des mises à jour à partir du serveur des attaquants", selon le rapport des chercheurs, qui jugent que "l'objectif ultime de ses créateurs n'est pas clair". C'est "une menace potentielle pour les entreprises, les gouvernements, et les clients d'Apple dans le monde", avec des centaines de milliers d'appareils potentiellement infectés, préviennent-ils.

       

      Le nouveau virus pourrait déboucher sur un problème de sécurité plus large

      Les chercheurs ont remonté jusqu'à une boutique en ligne chinoise d'applications mobiles qui contenait 467 applications infectées ayant déjà été téléchargées plus de 356.104 fois. D'après un autre spécialiste en cybersécurité, Jonathan Zdziarski, le nouveau virus pourrait potentiellement déboucher sur un problème de sécurité plus large pour les appareils d'Apple. "Le vrai problème, c'est que la conception du mécanisme de connexion d'iOS permet des variantes plus sophistiquées", estime-t-il sur son blog. "WireLurker semble assez amateur, mais quelqu'un de la NSA ou de la GCHQ (agences de renseignements américaines et britanniques, ndlr) ou n'importe quel pirate sophistiqué pourrait facilement réaliser une attaque de ce type beaucoup plus efficace (et dangereuse)", prévient-il.








    • Edito: YouTube va-t-il devenir payant? - 29/10/2014

      Je vous propose ce matin d'examiner les propos de la patronne de YouTube qui évoquait hier ce qu'on appelle la monétisation du modèle d'affaire de son entreprise, indique Bruno Wattenbergh. Alors est-ce que YouTube que nous utilisons tous régulièrement va devenir payant?

      Indirectement YouTube est déjà payant puisque vous êtes contraint de d'abord regarder quelques secondes de publicité avant de pouvoir regarder votre petit film. Ce qu'a expliqué Susan Wojcicki, la patronne de YouTube, c'est que le service de vidéo en ligne de Google, réfléchit à proposer des abonnements payants à ses utilisateurs qui voudraient accéder à ses contenus sans avoir de publicité.

      Ce qui serait alors une sorte d'option, de deuxième business modèle. Si vous voulez, pour les puristes, on va dire que le business modèle ne change pas vraiment, mais qu'on propose au client une deuxième forme de monétisation. La première vous subissez la publicité et pour ceux qui veulent s'en passer de cette publicité et bien il y a un abonnement payant.



      Un modèle qui est déjà appliqué par plusieurs autres plate-forme internet

      C'est le modèle de Spotify par exemple qui a trois systèmes complémentaire de monétisation, le gratuit avec pub, le day-pass ou l'abonnement.



      Mais pourtant au départ, YouTube était gratuit
       
      Spotify aussi était gratuit au départ. La raison est simple, que l'on s'appelle Spotify, YouTube ou Twitter, il faut atteindre une certaine taille avant de pouvoir monétiser son business modèle ou de simplement trouver son business modèle et gagner de l'argent. Google a suivi exactement la même trajectoire pendant ses premières années. L'entreprise est alors dans ce qu'on appelle la phase de cash drain, elle brûle l'argent des investisseurs sans rien gagner, des investisseurs qui parient sur la vitesse de croissance et ont l'espoir de voir un jour l'entreprise devenir un poids-lourd incontournable du web.

      Mais YouTube, a quitté cette phase et est-il rentable aujourd'hui ? Difficile à dire. Selon les chiffres disponibles mais non confirmés officiellement, le chiffre d'affaire de YouTube serait de 3,5 milliards de $, dont 1,5 serait reversé aux YouTubers qui produisent le contenu. Considérant qu'il y a 100 heures de vidéos uploadées sur le site chaque minute, 1 milliard de vidéos vues chaque mois, et qu'on évalue le coût en infrastructures, il n'est pas sûr que YouTube soit vraiment rentable. En tous cas la plate-forme vidéo, achetée par Google en 2006 pour 1,65 milliard $ lui rapporte aujourd'hui une part significative de ses revenus et consolide son business modèle.



      Bruno, pour conclure, le chiffre éco du jour reste dans l'internet avec une autre entreprise Twitter ?

      Le chiffre éco du jour c'est 0 ... Jamais l'entreprise Twitter n'a fait de bénéfice depuis sa création en 2006 ce qui illustre bien nos explications sur YouTube ou Spotify. Le hic c'est que les chiffres sur lesquels les investisseurs ont les yeux braqués, c'est la croissance de son nombre d'utilisateurs et du nombre de consultations. Une croissance qui ralentit et qui provoque dès lors des doutes sur la capacité de Twitter, un jour de parvenir à devenir rentable.








    • Radar app: la nouvelle application pour détecter les tweets suicidaires de ses amis - 29/10/2014

      L'application gratuite lancée par l'organisation Samaritans, spécialisée dans l'aide psychologique, détecte des messages contenant les mots comme "fatigué d'être seul", "je me hais", "déprimé", "besoin d'aide" ou "besoin de parler à quelqu'un". Ceux qui ont souscrit à l'application reçoivent immédiatement un courrier électronique les avertissant de l'existence de ces tweets et leur donnant des informations sur la manière dont ils peuvent apporter leur aide.      

       

      Baptisée Radar app

      L'application baptisée Radar app est destinée aux personnes âgées de 18 à 35 ans, les plus actives sur les réseaux sociaux. "Nous savons que les personnes qui souffrent vont souvent en ligne pour trouver de l'aide", explique Joe Ferns, l'un des responsables de l'association."Nous avons besoin d'instruments comme le Samaritans radar pour encourager les gens à faire attention les uns aux autres en ligne, les aider à chercher et à trouver de l'aide", ajoute-t-il.     







    • Le chinois ZTE débarque en Belgique pour vendre des smartphones pas chers: quel est le secret? - 22/10/2014

      A l'heure actuelle, il n'est pas évident de se faire une place sur le marché très concurrencé des smartphones. Et pourtant, chaque année, on découvre de nouveaux acteurs.

      ZTE est loin d'être un bleu dans le domaine. Cette entreprise chinoise créée en 1985 fournit des smartphones sous "marque blanche" depuis plusieurs années en Europe, notamment en France. Il s'agit de téléphones achetés par des marques (comme des opérateurs, par exemple), qui ne font qu'y coller leur logo avant de le vendre et de se faire une petite marge.

       

      En transition vers le grand public

      Mais depuis quelques temps, l'entreprise spécialisée dans les télécommunications au sens large, qui emploie près de 90.000 employés à travers le monde, a décidé de vendre des téléphones sous sa propre marque, ZTE. En Chine, elle est déjà l'un des principaux vendeurs de smartphone. L'idée est de s'implanter plus en profondeur dans les pays occidentaux, y compris la Belgique.

      "Nous sommes en pleine transition du B2B (du matériel pour les entreprises) au B2C (du business avec les particuliers). Mais nous sommes une nouvelle marque sur le marché belge. On va investir dans le marketing pour être connu, mais ça ne se fait pas en un mois", nous a expliqué Aliaksandra Tsvirko, account manager de ZTE Belgium.

       

      Comment fait-on des smartphones "abordables de qualité" ?

      ZTE veut vendre des smartphones de catégorie "affordable premium", que l'on peut traduire par "abordable financièrement mais de bonne qualité". Un segment de plus en plus concurrencé, ce qui explique l'explosion du nombre de smartphones, des appareils enfin accessibles.

      Le résultat, c'est entre autre le ZTE Blade Vec 4G à 199euros (voir le test un peu plus bas). Mais quel est le secret pour faire du low-cost de qualité, sachant que ZTE achète les écrans, les capteurs photo et les processeurs chez d'autres fournisseurs ? "Comparé aux autres fabricants, nous ne faisons que très peu de marketing. Ce budget est consacré à la recherche et au développement. Une autre raison, c'est notre énorme volume de vente, un facteur clé pour économiser de l'argent".

       

      On a testé le ZTE Blade Vec 4G (199euros)

      Pour se faire une idée précise de la position de ZTE sur le marché des smartphones, nous avons pu essayer l'un des derniers modèles, le Blade Vec 4G.

      Sur le papier, c'est un téléphone à la limite du haut-de-gamme: écran HD de 5 pouces, processeur Quad Core (Snapdragon 400), 1 GB de RAM, 16 GB de mémoire interne (extensible via carte microSD), appareil photo 8 MP et réseau 4G, bien entendu.

      La prise en main est plutôt convaincante et le look est soigné. La finition, les matérieux et la qualité d'assemblage, cependant, sont loin d'un iPhone 6 ou d'un Samsung Galaxy Alpha, par exemple.

      On avait des craintes sur la qualité de l'écran, mais elle s'avère raisonnable, et la sensibilité tactile suffisante. Le toucher est cependant moins "doux": votre doigt glisse avec moins d'aisance que sur les modèles plus chers. Mais à nouveau, ça reste très correct.

       

      Un Android classique

      Quant à la version d'Android (4.4) embarquée, elle est très épurée: ZTE n'a pas rajouté une grosse couche graphique au niveau des menus. C'est du classique, mais ça fonctionne bien. Il y a quelques applications spéciales de ZTE mais elles ne sont pas indispensables.

      L'appareil photo ne fait pas de miracle. A 199euros, c'est plutôt normal, car c'est le genre de composant qui devient vite cher si l'on veut la meilleure qualité. Les couleurs ne sont pas très fidèles, et il y a vite du bruit dans l'image dès qu'il ne fait pas plus assez clair.

       

      Conclusion

      ZTE arrive sur un marché très concurrencé avec un gros argument: "affordable premium". Ses smartphones sont bel et bien "bon marché mais de bonne qualité", ce n'est pas qu'un discours marketing, on a pu le vérifier.

      Mais il n'est pas le seul sur ce secteur: il y a notamment un autre chinois, Huawei, qui vend déjà beaucoup de smartphones en Belgique. ZTE compte investir dans le marketing pour faire connaitre sa marque, mais cela prendra du temps.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Le boom des tablettes est terminé: voici pourquoi - 20/10/2014
      Après 4 ans en forte hausse, le marché de la tablette est aujourd'hui est en baisse. Cela se vérifie dans les magasins ont de moins en moins de ces engins sont vendus. Il faut dire que ce marché a des limites évidentes par rapport à celui du smartphone. Ce dernier se renouvelle plus vite et ces GSM de haute qualité peuvent être subsidiés par les opérateurs, via la formule GSM + abonnement. Mathieu Tamigniau, spécialiste en nouvelles technologies à la rédaction de RTL, explique les limites des tablettes numériques. "Il y a eu un effet de curiosité pendant 2,3 ans après la sortie de l'iPad. Toutes les marques ont commencé à sortir des tablettes à des prix très différents. Tout le monde s'est alors dit qu'il fallait en acheter une. Beaucoup de gens ont pris une tablette à un prix très démocratique. Beaucoup de celles-ci ont ensuite pris les poussières chez les gens car ils se se sont rendus vite compte de ses limites. Avec ces appareils à bas prix, on ne peut pas travailler et l'autonomie n'est pas toujours très bonne non plus. Cela explique que les gens se ruent un peu moins maintenant sur les tablettes". Il existe aussi maintenant un nouveau produit qui vient faire de l'ombre aux tablettes: la phablette, un objet à mi-chemin entre le smartphone et la tablette. Ce "GSM amélioré", qui possède un très grand écran (entre 5,5 et 7 pouces), connait un véritable boom en 2014. Selon le cabinet IDC, 175 millions d'unités de ces appareils devraient être vendus en 2014. C'est 209% de plus qu'en 2013. Le marché du PC hybride (une tablette que l'on peut clipser sur un clavier) connait aussi une progression. Les ventes ont augmenté de 2%: 36 millions d'unités ont été vendues.  Autre facteur à ne pas négliger: la crise, qui poussent les consommateurs à faire attention à leurs dépenses.   







    • Record avec 50.000 vols de smartphone chez nous en 2013: comment bloquer le vôtre ? - 15/10/2014

      Le nombre de GSM, et plus précisément de smartphone, ne cesse d'augmenter dans le monde, et la Belgique n'échappe pas à la règle. Les "téléphones intelligents" se vendent comme des petits pains.

      S'ils deviennent de plus en plus abordables (, ça existe), certains smartphones ont une très grande valeur marchande. Le célèbre iPhone coute actuellement entre 699euros et 999euros, et est l'une des cibles préférées des voleurs.

      La police fédérale a enregistré en 2013 49.988 plaintes pour vol de téléphone portable, soit une moyenne record de 137 appareils par jour, selon SudPresse. Jamais auparavant, la police n'avait comptabilisé autant de vols de ce type. En 2012, elle en avait enregistré 46.770, pour 43.922 en 2011 et 40.804 en 2010. 

       

      Base confirme

      Nous avons contacté l'opérateur Base pour savoir si le nombre de demandes de blocage de cartes SIM avait augmenté. "En 2013, il y a eu 4.100 blocages de cartes SIM pour cause de vol. Et pour cette année 2014, on est déjà 4.250", nous a expliqué Sofie Bockaert, porte-parole de Base. 

      "Lorsqu'on nous signale un vol, nous pouvons faire deux choses: bloquer la carte SIM, mais aussi l'appareil via son numéro de série IMEI que nous connaissons. Dès lors, l'appareil est bloqué et inutilisable en Europe", a-t-elle précisé. 

       

      Que faire si on vole votre téléphone ?

      Si vous ne possédez pas de smartphone, mais un "simple" GSM, il ne vous reste qu'à déposer plainte auprès de la police (faite-le toujours, on ne sait jamais), et à bloquer votre carte SIM. Pour ce faire, il faut passer par le service clientèle de votre opérateur (voir les détails pour , et ).

      Si vous avez un smartphone, dans 90% des cas il s'agit d'un iPhone ou d'un appareil tournant sous Android, le système d'exploitation de Google. La technologie a rendu possible des petits miracles...

       

      Comment localiser, bloquer ou effacer le contenu de votre smartphone à distance ?

      Si vous possédez un iPhone (cela fonctionne aussi pour un Mac ou un iPad), il suffit de se rendre sur la page web . Si vous avez activé ce service de synchronisation d'Apple sur votre smartphone auparavant, de même que l'option "Localiser mon iPhone" (dans les réglages iCloud), il vous sera possible, à partir d' sur n'importe quel ordinateur, de voir sur une carte où se trouve votre iPhone, de le faire sonner, d'effacer son contenu ou de le bloquer.

      Théoriquement (mais des pirates parviennent parfois à déjouer la sécurité d'Apple), il devient impossible pour celui qui a volé le téléphone de le réinitialiser pour le revendre. L'appareil est inutilisable et donc invendable.

       

      Sur Android aussi

      Du côté d'Android, acteur majeur du smartphone dans le monde vu que le système d'exploitation de Google est utilisé par la plupart des marques (Samsung, Sony, LG, HTC, Huawei, etc...), les options sont identiques.

      Sur la "Gestionnaire d'appareils Android", vous trouverez également une carte avec la position du smartphone que vous utilisez, pour autant, à nouveau, que vous ayez autorisé cette option lors de la configuration de votre téléphone (ou que vous activiez cette option par après, mais cela dépend de la version d'Android et du fabricant).

      Les options sont identiques: "Faire sonner", "Verrouiller" ou "Effacer".

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Amazon, Netflix, Uber, Airbnb, ... : ces Américains qui déstabilisent l'Europe - 13/10/2014

      Pendant que le géant américain Google - le plus emblématique - mène un bras de fer avec les médias allemands, les taxis européens résistent à Uber, Netflix donne des sueurs froides à l'audiovisuel français et les pratiques fiscales d'Amazon entrent dans le viseur de Bruxelles.

      La multiplication des différends "peut être interprétée comme une montée en puissance des acteurs technologiques américains, une prise de conscience de la Commission, ou le fait que la numérisation de la société commence à avoir des effets critiques", souligne auprès de l'AFP Pierre-Jean Benghozi, professeur à Polytechnique, spécialiste de l'économie numérique.

      Si "la culture a servi de laboratoire expérimental dans les transformations numériques", la musique ayant été le premier secteur fortement touché, on commence à voir cet effet "sur le cinéma, la télévision, la presse, le livre et puis avec les taxis et la santé ou l'énergie suivront", note-t-il.

      Ce sont des groupes de médias allemands, rejoints par plusieurs centaines de société européennes du numérique, qui ont été en première ligne au sein de l'Open Internet Project (OIP) pour relancer une plainte devant la Commission accusant Google d'abus de position dominante et notamment de promouvoir ses propres services dans les résultats de son moteur de recherche.

      Cette enquête, ouverte en 2010, s'est étendue à mesure que de nouveaux secteurs -- tourisme, comparateurs de prix, médias -- ajoutaient leurs récriminations.

      L'Américain Peter Thiel, cofondateur de PayPal, reconnaît le "monopole" de Google avec plus de 90% de parts de marché sur les moteurs de recherche. Mais il estime la régulation néfaste et juge que le secteur technologique "est assez dynamique pour faire en sorte que le monopole de Google ne dure pas", dans une interview au Financial Times.

      Selon lui, les Européens sont au final "des fainéants, avec de faibles ambitions" dirigés par des autorités qui étouffent l'innovation.

      "La position de Google, c'est de dire: peut-être qu'à un moment je suis leader sur les moteurs de recherche mais aujourd'hui le sujet, ce sont les applications mobiles et les messageries instantanées sur mobile et là vous ne pouvez pas dire que je suis hégémonique", souligne Matthieu Soule, analyste stratégique pour l'Atelier BNP Paribas, cellule de veille et d'innovation de la banque.

       

      Différend fiscal

      Outre la question de la concurrence, les Européens tentent de répondre en musclant la régulation.

      Le ministère allemand de l'Economie souhaite ainsi réexaminer les règles du secteur des transports et éventuellement les réformer en réponse à Uber, l'application de covoiturage pour smartphone qui fait crier les taxis à la concurrence déloyale.

      La Commission européenne, elle, prépare un règlement très attendu sur les données personnelles, nouvel "or noir" des géants du numérique.

      Le président du CSA Olivier Schrameck, tente à la tête de l'ERGA, le groupe des régulateurs européens de l'audiovisuel, de coordonner la réponse aux nouvelles plateformes de diffusion comme Netflix.

      "En Europe, on sort assez vite de nouvelles mesures défensives (pour protéger) des activités économiques historiques", souligne Matthieu Soule.

      Pourtant, "plus on défend le marché national, plus les nouveaux et anciens acteurs européens auront du mal à conquérir de nouveaux marchés hors de l'Europe. C'est peut-être une erreur", dit-il.

      Mais c'est le différend fiscal qui risque de coûter le plus cher aux géants américains du numérique, dont la nature des activités rend plus facile l'optimisation fiscale.

      Google a reçu en mars une notification de redressement du fisc français, dont l'examen est en cours. Il fait suite à une enquête sur des "prix de transfert" entre la branche française du groupe et sa holding irlandaise et pourrait se monter entre 500 millions et 1 milliard d'euros, selon certaines sources. Bruxelles a aussi ouvert des enquêtes approfondies contre les pratiques fiscales agressives de plusieurs multinationales américaines, notamment Amazon et Apple.

      La pression monte sur ces pratiques alors que certaines recommandations de l'OCDE pour contrer l'optimisation fiscale pourraient être appliquées dès 2015.











    RTL info : Science

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      RTL info : Loisirs

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        Dernière mise à jour : 09/09/2007