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RADIO - TV : RTL INFO



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Sommaire
  • RTL info : Belgique
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    • Des scientifiques déchiffrent le code génétique de la mouche tsé-tsé - 24/04/2014
      Une équipe de plus de 140 scientifiques est parvenue à déchiffrer le code génétique de la mouche tsé-tsé après dix ans de recherche, ce qui ouvre de nouvelles opportunités dans la lutte contre la "maladie du sommeil" et sa version animale, la "nagana", a annoncé jeudi l'Institut de médecine tropicale (IMT) d'Anvers dans un communiqué.
      Les mouches tsé-tsé se nourrissent exclusivement de sang et transmettent le trypanosome, parasite responsable des trypanosomiases, explique l'IMT. Ce pathogène étant capable d'échapper au système immunitaire des mammifères, il y a peu d'espoir quant au développement d'un vaccin. Ces pathologies sont donc combattues par des stratégies de contrôle du vecteur du parasite comme la mouche tsé-tsé. Les scientifiques se sont principalement penchés sur la partie codante du génome de l'insecte, soit la partie responsable de son fonctionnement biologique. Après 10 années de recherche qui auront coûté 10 millions d'euros et 366 millions de lettres de code, ils ont réussi à déchiffrer le code génétique de la mouche tsé-tsé. Les recherches sur la biologie fondamentale de l'insecte, ainsi que son interaction avec le pathogène et l'hôte (humain comme animal) vont s'accélérer. "Nous sommes maintenant en possession de toutes les pièces uniques d'un puzzle biologique complexe que nous serons en mesure de compléter petit à petit", commente le Professeur Van Den Abbeele de l'IMT. Les cas déclarés de maladie du sommeil ont fortement diminué ces dernières années, tombant pour la première fois en-dessous de 10.000 en 2009. Les trypanosomiases africaines sont cependant bien plus répandues chez le bétail, où près de 3 millions d'animaux décèdent chaque année. (Belga)






    • SNCB: "Pas de grève nationale d'ici au 12 mai" - 24/04/2014
      Les usagers du rail ne doivent pas craindre de grève nationale dans les prochaines semaines malgré une certaine grogne régnant au sein de la base syndicale. La CGSP Cheminots indique en effet jeudi attendre une réunion de concertation, prévue le 12 mai prochain, avec le service du personnel de la SNCB. La réunion organisée ce jeudi avec la direction des ressources humaines s'est avérée positive, rapporte Jean-Pierre Goossens, président de l'ACOD-Spoor, l'aile flamande de la CGSP Cheminots.
      La menace de grève était notamment liée au fait que de nombreux cheminots ne peuvent pas prendre leurs jours de récupération. Jean-Pierre Goossens évoque environ 1 million de jours encore à récupérer. Le responsable syndical veut entendre de la direction, avant le 12 mai, qu'elle va s'attaquer à ce problème. Mais le syndicat socialiste veut également clarifier d'autres questions, comme les grades, l'effectif disponible, l'assurance hospitalisation... "Nous attendons de la clarté", explique Jean-Pierre Goossens. En tout état de cause, la priorité est donnée à la concertation du 12 mai prochain. (Belga)






    • La Chambre en a terminé avec la 53e législature - 24/04/2014
      L'assemblée plénière de la Chambre a adopté jeudi à 19h36 la liste des articles de la Constitution qu'elle propose d'ouvrir à révision, la même que le projet de déclaration suggéré par le gouvernement. Il s'agissait du dernier acte à accomplir par l'assemblée avant le terme de la législature.
      Alors que le Sénat devrait en faire de même dans les prochaines minutes ou les prochaines heures, le Conseil des ministres approuvera officiellement vendredi matin le projet de déclaration de révision du gouvernement. La déclaration, à savoir les articles ouverts à révision à la fois par la Chambre, le Sénat et le gouvernement, sera publiée samedi au Moniteur belge, ce qui entraînera officiellement la dissolution des assemblées et la convocation des électeurs dans les quarante jours. Il a déjà été décidé dans le cadre de la réforme de l'Etat que les élections fédérales seront anticipées au 25 mai prochain, date à laquelle ont lieu les élections européennes et régionales. A partir de samedi, le gouvernement fédéral sera en affaires prudentes. Après la sixième réforme de l'Etat, la liste des articles ouverts à révision pour la prochaine législature porte sur les droits et libertés fondamentaux, l'ambition de la majorité sortante étant de voir le futur gouvernement se concentrer sur les enjeux socio-économiques. Alors que les écologistes ont partiellement rejoint cette volonté, regrettant un manque d'ambition concernant l'amélioration des institutions démocratiques, les nationalistes flamands y ont vu un renoncement institutionnel des autres partis du nord, y compris sur l'évolution de la monarchie. Les FDF auraient souhaité mieux verrouiller la déclaration face aux velléités confédéralistes de certains. (Belga)






    • La Reine Maxima des Pays-Bas en panne d'essence sur l'autoroute E19 (photo) - 24/04/2014

      Seule au volant de sa voiture pour un peu de shopping à Bruxelles chez Edouard Vermeulen, le styliste préféré des têtes couronnées, la Reine Maxima a oublié de passer faire le plein d 'essence avant d'entamer les deux heures de trajet qui séparent les villes de Bruxelles et Amsterdam. Résultat, la Reine des pays-Bas s'est retrouvé sans une goutte de carburant dans son réservoir et a dû se ranger sur la bande d'arrêt d'urgence sur la E19. Heureusemen, ses gardes du corps se sont chargés de se rendre à la pompe et de remplir des bidons de carburant en toute simplicité.

       

      "La Reine Maxima est très dynamique"

      Edouard Vermeulen, le couturier de la reine des Pays-Bas,  confiait ses impressions au micro de notre journaliste Quentin Ceuppens ses impressions: "Je pense qu'elle ne s'occupe pas vraiment de savoir ce qu'il y a dans sa voiture et c'est probablement un oubli de la sécurité ou elle a peut-être sous estimé ses kilomètres", suggère le célebrissime couturier. Et le styliste de compléter: "La reine est quelqu'un d'excessivement positive et enthousiaste, très dynamique. Comme la reine Mathilde de Belgique, ce sont des femmes actuelles."







    • Nouvelle loi adoptée sur les noms de famille: voici le mode d'emploi - 24/04/2014

      La loi qui a fait couler beaucoup d'encre est donc votée. Dans notre journal de 19H, notre journaliste Chantal Monet nous délivrait ce que cela va changer pour les familles et les choix des noms.  Voici un mode d'emploi détaillé de cette loi sur les noms de famille.

      Imaginons donc Monsieur Lebeau et Madame Dupond, ils pourront choisir de donner à leur enfant un des ces 4 noms:
      LebeauDupondLebeau Dupond
      Dupond Lebeau
      Si les parents ne sont pas d'accord sur le nom qu'ils vont donner à leur enfant, la loi prévoit alors que le nom donné sera celui du père et rien d'autre.

      Dans le cas où une famille a déjà un enfant et que leur deuxième enfant naît après l'entrée en vigueur de la loi. Les parents pourront choisir le nom du nouveau-né mais devront modifier si nécessaire celui de l'aîné car il est un principe sacro-saint dans cette loi: "un même nom pour toute une fratrie".

      Même si votre famille est déjà constituée vous pouvez modifier le nom de vos enfants à condition qu'il ait moins de 18 ans et que vous le fassiez dans l'année qui suit la publicatiion de cette loi au moniteur.







    • Lancement de l'application mobile "Ecab" pour les taxis à Bruxelles - 24/04/2014
      L'Ecab, une application mobile gratuite pour les taxis à Bruxelles, a été rendue accessible mardi pour les appareils Android et iPhone/iPad.
      L'application permet aux Bruxellois de trouver le taxi le plus proche sur une carte, de le commander et d'obtenir le temps d'attente. La technologie est accessible en néerlandais, français et anglais. Elle se décline en deux formules. Avec "eCab Easy", la commande d'un taxi est similaire à celle par téléphone. Pour la formule "eCab Zen", l'utilisation d'une carte de crédit est nécessaire. Cette dernière offre des avantages additionnels, comme la possibilité de commander un taxi pour une tierce personne. Taxis Verts a été le premier partenaire bruxellois à s'associer à l'initiative de Taxis G7, leader européen du taxi, qui a initié l'application eCab fin 2012 à l'échelle européenne. Michel Pêtre, administrateur délégué de Taxi Radio Bruxellois (Taxis Verts), soutient la modernisation du secteur et se dit favorable à ce que ses concurrents se tournent également vers ce type de technologie. "Nous avions déjà une application smartphone en 2008 et cela fait déjà deux à trois ans que nous pensions à en faire une nouvelle plus performante", a-t-il commenté. La technologie a donc été intégrée à un réseau existant qui compte plus de 500 taxis dans Bruxelles. Il assure que Ecab n'est pas une riposte à Uber, le service américain de courses actuellement en conflit avec la Région de Bruxelles Capitale. "C'est le hasard du calendrier. Notre opposition avec Uber ne concernait d'ailleurs pas leur technologie, mais le respect de la législation et la libéralisation sauvage du secteur", a précisé M. Pêtre. (Belga)






    • De Gucht suspecté de fraude fiscale : le SPF Finances en cassation - 24/04/2014
      Le SPF Finances va introduire un pourvoi en cassation, dans le cadre du dossier de fraude fiscale visant le commissaire européen Karel De Gucht et son épouse Mireille Schreurs, contre l'arrêt de la cour d'appel de Gand qui avait jugé que l'Inspection spéciale des impôts (ISI) n'avait pas le droit de consulter les comptes bancaires de Karel De Gucht et de son épouse, a appris jeudi l'agence Belga à bonne source.
      L'information a été confirmée par l'avocat de Karel De Gucht, Victor Dauginet. Le pourvoi en cassation signifie que le dossier fiscal contre le commissaire européen se poursuit et que le fisc maintient sa demande d'un rehaussement des revenus imposables du couple à hauteur de 976.000 euros. La cour d'appel de Gand avait décidé en décembre 2013 que le fisc ne disposait pas d'indices suffisants de fraude fiscale pour consulter les comptes du couple. L'acte posté par le fisc ayant été jugé illégal, celui-ci ne pouvait plus faire valoir en justice les données qu'il avait ainsi pu recueillir. L'ISI avait notamment épinglé une transaction sur actions qui avait permis à M. De Gucht de réaliser en 2005 un bénéfice d'1,2 million d'euros. C'est sur cette plus-value que l'ISI réclame un supplément d'impôts au couple. Le SPF Finances a donc décidé de se pourvoir en cassation contre l'arrêt de la cour d'appel de Gand, estimant qu'il y avait suffisamment d'éléments pour étayer un pourvoi. Par ailleurs, le litige entre les De Gucht et le fisc devrait être plaidé en janvier 2015 devant la chambre fiscale du tribunal de première instance de Gand. (Belga)






    • Jugé pour corruption, le tout puissant patron de la F1 Bernie Ecclestone dément à nouveau - 24/04/2014
      Souriant et décontracté, le tout puissant patron de la Formule 1 Bernie Ecclestone a une nouvelle fois démenti les accusations le visant, jeudi à l'ouverture de son procès pour corruption à Munich.
      "J'ai confiance, le soleil brille", a lâché aux journalistes en entrant dans la salle d'audience M. Ecclestone, 83 ans, vêtu d'un strict costume sombre avec cravate noire sur chemise blanche. Il risque jusqu'à dix ans de prison dans cette affaire qui pourrait mettre un terme à son règne de près de 40 ans sur les affaires de la compétition automobile. "M. Ecclestone dément les accusations", a écrit son principal avocat, Sven Thomas, dans un texte destiné aux juges, rendu public peu après le début du procès. "La corruption présumée n'a pas eu lieu". Il est accusé d'avoir versé 44 millions de dollars de pots-de-vin en 2006 et 2007 à un banquier allemand, Gerhard Gribkowsky, qui travaillait pour la banque publique bavaroise Bayern LB et qui est aujourd'hui en prison, en vue de conclure la vente des droits de la F1 au fonds d'investissement CVC Capital Partners. CVC avait racheté pour 839 millions de dollars les droits de la F1 détenus jusque-là par Bayern LB. La prochaine audience est prévue le 2 mai dans ce procès qui doit durer au moins jusqu'à la mi-septembre. (Belga)






    • Europa League: Benfica - Juventus, une finale avant l'heure (en DIRECT VIDEO à 20h30) - 24/04/2014







    • Europa League: Benfica - Juventus, une finale avant l'heure (DIRECT VIDEO à 20h30) - 24/04/2014

    • Le Maribel social a généré 25.000 emplois en 15 ans - 24/04/2014
      L'introduction du Maribel social, il y a 15 ans, a permis la création de 25.000 nouveaux emplois, ont souligné jeudi les partenaires sociaux à l'occasion d'un événement commémorant les 15 ans du système et organisé à l'Université Saint-Louis à Bruxelles, en présence de la ministre des Affaires sociales, Laurette Onkelinx. Les partenaires sociaux plaident pour que le prochain gouvernement renforce encore le système.
      Maribel, l'acronyme de "Model for Analysis and Rapid Investigation of the Belgian Economy", avait été mis en place à l'époque de la ministre Miet Smet (CD&V) en réponse à la "Colère blanche" du secteur du non marchand. L'idée était de réduire la pénibilité du travail dans le non marchand, via un allégement de la charge de travail par la création de nouveaux emplois. Le Maribel social donne le droit aux employeurs du non marchand de bénéficier d'une réduction forfaitaire de cotisations ONSS pour chaque travailleur qui, au cours d'un trimestre, preste au moins un mi-temps. Cette réduction forfaitaire n'est pas automatiquement versée à l'employeur. Concrètement, l'employeur verse la cotisation forfaitaire à l'ONSS et celle-ci est ensuite transférée dans les différents Fonds sectoriels Maribel social dans le cadre d'un principe de mutualisation. Par la suite, l'employeur peut se voir octroyer, par les Fonds Maribel social, une intervention financière dans la création de nouveaux postes de travail. Outre le Maribel social, un Maribel fiscal a été créé en 2009 qui prévoit une dispense de versement d'une partie du précompte professionnel de l'employeur dans le but là aussi de créer des emplois supplémentaires dans le secteur. Les partenaires sociaux se disent demandeurs d'un renforcement du système Maribel et plaident pour deux adaptations. "Les dotations des fonds sectoriels doivent être couplées à l'index et tenir compte de l'ancienneté", estime Yves Hellendorff, de la CNE. "De plus, nous voulons une harmonisation avec les baisses de charge appliquées dans le secteur privé", plaide pour sa part Luc Jaminé, directeur de la Verbond van Sociale Ondernemingen (Union des entreprises sociales). "Ils bénéficient actuellement d'une réduction de charges de 460 euros par trimestre alors qu'elle n'est que de 395 euros dans le non marchand. Cet écart doit être comblé". (Belga)






    • J. Milquet plaide pour une réforme de la police locale après celle de la police fédérale - 24/04/2014
      La ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet a plaidé jeudi pour une réforme de la police locale après celle engrangée au cours de la législature actuelle pour optimaliser la police fédérale et les services de secours. Au cours d'une rencontre-bilan avec la presse, elle a également plaidé pour une fusion de zones de police locale sur base volontaire et un réinvestissement dans les corps justice et police en ce compris l'OCAM.
      "Je lance un appel aux futurs négociateurs fédéraux: nous avions demandé d'immuniser sur le plan budgétaire le corps de police... Nous avons ainsi recruté 4.300 policiers en, trois ans, soit 1.300 en plus que les moyennes antérieures, dont les 400 policiers engagés pour renforcer la sécurité dans les transports en commun, à Bruxelles. S'il y a bien une matière où il faut à présent réinvestir, c'est le binôme justice-police", a dit la Vice-première ministre cdH. Pour elle, l'ensemble des engagements pris dans le cadre de la déclaration de politique générale relatifs au département de l'Intérieur ont été respectés. Il en a notamment résulté une baisse pour la première fois depuis des années de la criminalité de 10,4% en deux ans dans le pays, et de 12% à Bruxelles. Dans le contexte des départs de jeunes gens vers la Syrie, la ministre s'est félicitée de la mise en place de la "task force" qui réunit une fois par semaine sous la présidence des ministres de la Justice et de l'Intérieur, la police intégrée, les services de renseignements, l'OCAM, le centre de crise, le SPF Affaires Etrangères le SPF Intérieur et les représentants des principales villes concernées. Pour Mme Milquet, il importera de consolider le modèle, qui a attiré les regards à l'étranger, tout comme il y aura lieu de poursuivre les réunions régulières entre ministres de l'Intérieur européens qui compensent l'absence de politique européenne en la matière. Mme Milquet s'est par ailleurs dit partisane de la création à terme d'un service de renseignements au niveau européen. (Belga)






    • L'opérateur Mobistar dans l'oeil du cyclone d'Orange? - 24/04/2014
      Ce n'est pas la première fois que Mobistar se trouve dans l'oeil du cyclone. En juillet 2011, France Telecom avait ainsi dû officiellement affirmer qu'elle n'avait "aucune intention à court terme" de modifier sa participation dans Mobistar en Belgique, faisant taire de la sorte les rumeurs qui couraient depuis un certain temps sur l'intérêt qu'auraient porté certains investisseurs à sa filiale belge. A l'époque, les fonds KKR et Blackstone avaient été cités comme candidats acquéreurs. Ce jeudi soir, personne n'a pu être contacté du côté d'Orange pour confirmer ou infirmer la nouvelle.






    • Une quinquagénaire perd la vie dans une collision avec un poids lourd à Binche - 24/04/2014
      Une collision entre un vélomoteur et un camion est survenue jeudi vers 14h45 au rond-point de la chaussée de Brunehaut, à Binche. La cyclomotoriste d'une cinquantaine d'années est décédée sur place, ont confirmé les services de secours. Selon les premières constations de la police locale de la zone Binche-Anderlues, le chauffeur du camion roulait à faible allure et n'aurait pas aperçu le vélomoteur qui se trouvait dans un angle mort. 






    • Grève chez Lanxess : "C'est une victoire pour les ouvriers et les syndicats" - 24/04/2014
      Les syndicats de la société Lanxess à Zwijndrecht sont satisfaits que la grève prenne fin après sept semaines. Jeudi midi, leurs représentants ont signé la nouvelle convention collective de travail. "C'est une victoire pour les ouvriers, mais également pour les syndicats", a indiqué Patrick Lodewijckx (FGTB).
      Le syndicat libéral estime pour sa part que les discussions concernant le site de Zwijndrecht doivent se poursuivre de manière professionnelle dès aujourd'hui. "Nous devons penser plus loin dans l'intérêt de la société. Les représentants du personnel doivent entamer les discussions liées à la fermeture des deux usines pilotes sur le site de Lanxess. On ignore encore quand nous nous réunirons à nouveau", a souligné le secrétaire syndical Eric Horemans (CGSLB). Entre-temps, il est apparu que l'accord, en plus de la convention sur les conditions de travail et salariales, contenait également un règlement de CCT90 sur les bonus. Selon les syndicats, une prime annuelle brute de 3.120 euros est prévue dans le cas où certaines exigences de qualité, quantité et sécurité sont remplies, ce qui ne semble pas tout à fait possible en raison de la grève, estiment les syndicats. La direction, sans confirmer, a souligné qu'il était question d'un "beau montant à quatre chiffres". 67% des travailleurs de l'entreprise ont voté jeudi en faveur de la proposition de convention collective de travail après la conclusion, mardi soir, d'un préaccord lors d'une réunion de conciliation entre direction et syndicats. Les ouvriers étaient en grève depuis sept semaines. Selon la direction, le travail devrait reprendre son cours normal d'ici une semaine. (Belga)






    • Réaménagement du plateau du Heysel : Unibail/Rodamco choisi par la Ville pour le premier volet de Neo - 24/04/2014
      Le collège des bourgmestre et échevins de la Ville de Bruxelles a attribué jeudi le marché public relatif au premier volet du projet de réaménagement du Heysel au consortium piloté par la société Unibail/Rodamco, a annoncé jeudi l'échevin des Finances, Philippe Close.
      Ce consortium auquel sont associés Besix et CFE a été choisi au terme d'une longue procédure. Il sera chargé de piloter la construction de 590 logements, d'un centre commercial de 70.000 m2 et d'une nouvelle infrastructure de loisirs. L'attribution du marché Neo 2 (centre de congrès et hôtel) est prévue d'ici la fin de l'année à un des quatre candidats entrés dans la course. En charge du suivi du projet pour le collège, Philippe Close s'est réjoui jeudi de cet important nouveau cap franchi dans le projet NEO. Il a "salué le travail de tous les candidats qui ont investi une énergie et un dynamisme fort dans le projet, capital pour le développement économique de Bruxelles". Le projet lauréat sera détaillé vendredi. (Belga)






    • Les applications gratuites sur smartphone ont aussi un coût - 24/04/2014
      Les utilisateurs d'applications gratuites sur smartphone divulguent, souvent inconsciemment, des informations sensibles afin de pouvoir utiliser l'application, ressort-il jeudi d'une étude réalisée par l'association de consommateur Test-Achats, portant sur 26 applications populaires.
      Certaines applications requièrent en effet un accès à des données précises comme la localisation de l'utilisateur, sa liste de contacts, voire ses mots de passe, explique Test-Achats. "De grandes entreprises sont prêtes à dépenser beaucoup d'argent pour obtenir des informations personnelles sur le comportement des consommateurs et pouvoir ensuite mener des campagnes publicitaires ciblées. Les développeurs peuvent ainsi gagner des sommes importantes, même si l'application est gratuite." Test-Achats a trouvé quelques applications demandant l'accès à des informations sans aucun rapport avec leur fonction. Les applis telles que TuneIn Radio et Angry Birds transmettent ainsi régulièrement la position de l'utilisateur aux serveurs d'un tiers. La version Android de Bpost Mobile Postcard envoie quant à elle le code d'identification unique de l'utilisateur à une société spécialisée en publicité. L'association de consommateurs note également une différence entre les différents systèmes d'exploitation. "Le système d'exploitation iOS 7 permet un choix dans les autorisations que l'utilisateur donne aux applications, alors que les systèmes Android et Windows Phone ne permettent que d'accepter toutes les autorisations ou de ne pas utiliser l'application", indique Test-Achats, qui précise que "Windows Phone dépasse carrément les bornes puisque l'utilisateur ne peut même pas voir quelles autorisations il accorde à une application." Test-Achats demande aux développeurs d'applis de communiquer de façon plus transparente sur le sort des données collectées "afin que l'utilisateur puisse tout au moins décider en pleine connaissance de cause si l'appli mérite qu'il lui sacrifie la confidentialité de ses données", et "exhorte les consommateurs à lire en détail les demandes d'autorisation avant de les accepter ou non." (Belga)






    • Vol à main armée dans une bijouterie de Charleroi: reconnaissez-vous cet homme? - 24/04/2014

      Le mercredi 13 mars 2013 vers 15h15, un vol à main armée a été commis dans la bijouterie " 5TH AVENUE " située rue de la Montagne à Charleroi. L'auteur s'est d'abord présenté comme un acheteur potentiel. Il a essayé une montre et a quitté les lieux. Deux heures plus tard, il se représente dans le magasin  et menace la gérante avec son arme. Pour alerter le voisinage, la victime poussera des cris et l'auteur prendra la fuite.

       

      Signalement

      L'auteur est âgé entre 27 et 30 ans. Il mesure environ 1m85 et est  de corpulence mince. Il a les yeux marron et les cheveux bruns et courts. Il a les joues proéminentes. Au moment des faits, il portait un jeans bleu, une veste d'hiver à capuche de couleur noire et des chaussures noires. Si vous reconnaissez cet individu ou si vous avez des informations sur ce fait, veuillez prendre contact avec les enquêteurs via le numéro de téléphone gratuit 0800 /30 300. Les témoignages peuvent aussi parvenir via avisderecherche@police.be.







    • Le MR condamné par un tribunal à payer des indemnités aux FDF - 24/04/2014
      Le tribunal de première instance de Bruxelles a condamné le MR à payer aux FDF quelque 670.000 euros pour la part du financement public leur revenant, a annoncé jeudi la formation amarante.
      Depuis la création du Mouvement réformateur (regroupant l'ancien PRL, les FDF et le MCC), seul le MR bénéficiait de la dotation publique, dont il rétrocédait ensuite une part, aux termes d'une convention interne, aux FDF auxquels les libéraux étaient associés. Cette alliance a pris fin à la suite de l'accord sur la réforme de l'Etat, auquel les FDF ont refusé de souscrire. Cette part correspondait globalement à l'apport électoral des FDF à la liste réformatrice. Les FDF avaient estimé devoir bénéficier de leur part jusqu'à la fin de la législature. En l'absence d'accord avec le MR, ils avaient saisi le tribunal l'an dernier. (Belga)






    • Dernière plénière vendredi au parlement wallon, dernier gouvernement le 15 mai - 24/04/2014
      Le parlement wallon tiendra vendredi sa dernière séance plénière de la législature, avec l'examen de pas moins de 22 projets et propositions, tandis que le gouvernement wallon tiendra pour sa part ses conseils des ministres hebdomadaires jusqu'au 15 mai au moins, soit dix jours avant le scrutin.
      Le parlement wallon a cravaché jusqu'aux petites heures des nuits mosanes ces dernières semaines pour débattre et approuver plusieurs dizaines de projets gouvernementaux arrivés en fin de législature. Jusqu'à trop plein: les groupes parlementaires ont dû s'entendre il y a trois semaines pour reporter à la législature suivante l'examen de plusieurs projets comme le décret sols, le décret sur l'éolien et celui sur les implantations commerciales. Vendredi, les députés se verront soumettre pas moins de 22 projets et propositions, dont une importante proposition de décret sur le fonctionnement et la transparence des intercommunales, héritière de pistes gouvernementales avortées et d'initiatives de députés PS et Ecolo. L'assemblée wallonne n'est pas dissoute comme peuvent l'être les chambres du parlement fédéral. Après les élections, elle se réunira en session extraordinaire le mercredi 11 juin avec ses nouveaux élus, date à laquelle le greffier s'astreindra à une nouvelle tâche héritée du décret de 2010 sur le décumul des mandats: déterminer pour chaque groupe politique les 25% de députés qui, grâce à leur taux de pénétration, pourront cumuler leur mandat parlementaire avec celui de bourgmestre, échevin ou président de CPAS, forçant ainsi les autres à renoncer à l'un ou l'autre mandat, ou s'en déclarer empêché. La session ordinaire reprendra le 24 septembre, soit le mercredi qui suit le troisième dimanche de septembre, selon le règlement de l'assemblée. Le gouvernement wallon, de son côté, poursuivra ses travaux au moins jusqu'au 15 mai, a indiqué son président Rudy Demotte. Après le vote dans la nuit de mercredi à jeudi du Code du Développement territorial (CoDT), sa dernière grande tâche consiste à prendre les arrêtés d'exécution de ce décret, qui devront encore passer au Conseil d'État. Depuis le début de la législature le 16 juillet 2009, les gouvernements Olivier de la Région et la Fédération auront pris près de 15.000 décisions, a relevé M. Demotte en présentant l'almanach 2013-2014 de ses exécutifs. (Belga)






    • Deux ans de prison avec sursis pour le 1er échevin de Libramont, Paul Jérouville - 24/04/2014
      Le 1er échevin de Libramont, Paul Jérouville, a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Neufchâteau à deux ans de prison avec sursis. Il était poursuivi pour prise d'intérêt, faux et usage de faux et infractions fiscales, alors qu'il dirigeait encore l'entreprise de travaux portant son nom.
      Le dossier avait été initié en 2002 lorsqu'un conseiller communal de l'opposition avait relevé que l'entreprise de l'échevin, Jérouville, avait répondu à des marchés publics de la commune. Plusieurs autres membres du collège avaient été inculpés avant de bénéficier d'un non-lieu. Deux volets distincts ont été jugés. L'un, relatif à la prise d'intérêts, concernait un conflit entre le statut de mandataire public et celui d'entrepreneur. Il était reproché à Paul Jérouville d'avoir été derrière des soumissions pour des marchés publics à Libramont. L'autre volet concernait la comptabilité de l'entreprise. Un système de "fausses" factures, émises entre 1997 et 2003, avait été mis au jour. Cette pratique a permis d'augmenter les charges et de retoucher de la TVA. Au total, 119 factures ont été retrouvées pour un montant évalué à 2.149.723 euros. Paul Jérouville et sa fille Natacha, qui a repris la gestion de l'entreprise, ont reconnu le procédé et avaient déjà marqué leur accord avec l'administration fiscale pour une transaction de 2,2 millions d'euros. La procédure judiciaire s'est toutefois poursuivie. Natacha Jérouville avait été renvoyée devant le tribunal pour le seul volet fiscal. Elle a été condamnée à douze mois de prison avec sursis. La défense avait plaidé la prescription mais l'argument a été rejeté. Le parquet avait par ailleurs réclamé la privation des droits civils et politiques de Paul Jérouville. Une sanction que le tribunal a décidé de ne pas appliquer, estimant que celle-ci n'aurait plus aucun sens autant d'années après les faits, d'autant que Paul Jérouville a continué d'exercer ses fonctions politiques. (Belga)






    • Le MR devra payer 670 000 euros au FDF - 24/04/2014

      Le tribunal de première instance de Bruxelles a condamné le MR à payer aux FDF quelque 670.000 euros pour la part du financement public leur revenant, a annoncé jeudi la formation amarante. Depuis la création du Mouvement réformateur (regroupant l'ancien PRL, les FDF et le MCC), seul le MR bénéficiait de la dotation publique, dont il rétrocédait ensuite une part, aux termes d'une convention interne, aux FDF auxquels les libéraux étaient associés. Cette alliance a pris fin à la suite de l'accord sur la réforme de l'Etat, auquel les FDF ont refusé de souscrire.

      Cette part correspondait globalement à l'apport électoral des FDF à la liste réformatrice.  Les FDF avaient estimé devoir bénéficier de leur part jusqu'à la fin de la législature. En l'absence d'accord avec la MR, ils avaient saisi le tribunal l'an dernier.

    • Portez aujourd'hui vos vêtements à l'envers - 24/04/2014
      Il y a tout juste un an, le 24 avril 2013, plus d'un millier de personnes mouraient après l'effondrement de l'immeuble du Rana Plaza, dans la banlieue de Dakka au Bangladesh. Les ouvriers de cette entreprise textile produisaient des vêtements pour de grandes marques occidentales. Pour lutter contre cette injustice, un groupement d'ONG, de syndicats et d'organisations de consommateurs nous invitent à porter aujourd'hui nos vêtements à l'envers.
      Qui fait attention à l'étiquette de ses habits, constatera rapidement que les vêtements qu'il porte sont souvent produits dans un pays à bas salaires comme la Chine ou le Bangladesh. D'après achACT - Actions Consommateurs Travailleurs -, l'ex campagne vêtements propres, beaucoup de travailleurs de ces pays travaillent dans un milieu où les consignes de sécurité ne sont pas respectées, et souvent sur ordre de chaines de vêtements occidentales. Pour dénoncer ces conditions de travail déplorables, l'organisation appelle tout un chacun à porter ce jeudi ses vêtements à l'envers. L'action a lieu dans le cadre du "Fashion Revolution Day", où des ONG sensibilisent, mondialement, les citoyens à s'informer sur la provenance de leurs vêtements. Porter ses vêtements à l'envers rend le label "made in" visible pour tout le monde. D'après l'organisation, cette action permet de rendre les gens davantage conscients des mauvaises conditions de travail présentes dans l'industrie textile. (Belga)






    • Nom de l'enfant: voici ce qui a été approuvé "le revolver sur la tempe" - 24/04/2014

      Au sein du MR, Christine Defraigne, Armand De Decker, Gérard Deprez et Alain Courtois ont ainsi choisi de s'abstenir, soit la moitié du groupe. Le cdH, le CD&V, le Vlaams Belang et la N-VA ont voté contre le texte. Une abstention s'est manifestée chez les nationalistes flamands, celle du chef de groupe, Huub Broers.


      Un débat qui a fait couler beaucoup d'encre
       
      Cette loi, qui a clos son parcours parlementaire, prévoit que les parents pourront donner à leur enfant le nom du père, de la mère ou les deux dans l'ordre voulu. S'ils ne font pas de choix ou ne sont pas d'accord, c'est le nom du père qui s'imposera, comme c'est le cas actuellement. Le sujet a déjà fait couler beaucoup d'encre. Le MR s'est divisé sur la question. La cheffe de groupe, Christine Defraigne, a regretté qu'un tel sujet déboule au Sénat à la fin de la législature et la façon dont l'assemblée a dû travailler, "le revolver sur la tempe".

       

      "Beaucoup de bruit pour rien"

      Selon elle, ce libre choix laissé aux parents risque de créer des conflits au sein des familles et l'attribution du nom du père par défaut risque de ne rien changer. "On aura fait beaucoup de bruit pour rien", a-t-elle prédit.  Autre adversaire, le cdH qui a dénoncé la maigre qualité du texte. "J'en appelle à un sursaut du parlement. Nous ne pouvons pas voter un texte aussi indigent", a lancé Francis Delperée. 

       

      Un texte sur "la réalité contemporaine des familles"

      Si les Verts voulaient aller plus loin, ils voient néanmoins un progrès dans ce texte qui, aux yeux de Zakia Katabi, permet d'adapter la loi à "la réalité contemporaine des familles".  "Ce projet sera un pas en avant", a affirmé la ministre de la Justice, Annemie Turtelboom, auteur du texte. La Belgique est l'un des derniers pays européens où la femme ne peut donner le nom à son enfant lorsque la filiation est établie à l'égard des deux parents, a-t-elle rappelé.     







    • Un jeune cycliste perd la vie à Wevelgem: avez-vous des informations sur cet accident? - 24/04/2014

      Vendredi dernier vers 21h00, un accident de la route ayant causé la mort d'un usager de la route s'est produit à Wevelgem. La victime, un homme âgé de 16 ans, originaire de France, roulait sur un vélo modèle femme sur la Menenstraat en direction de Menin. Il a chuté à la hauteur de l'habitation située au 513 et est décédé de ses blessures.

       

      Un homme âgé d'une quarantaine d'années

      Les services de police sont à la recherche d'un homme ayant effectué un arrêt à l'endroit des faits avec son véhicule. Cet homme âgé d'une quarantaine d'années était à bord d'un véhicule de type berline gris clair portant une marque d'immatriculation belge. Il y avait trois enfants à bord de son véhicule. Cet homme est de corpulence normale et a les cheveux très courts. Il portait une tenue sportive.

      Cette personne est invitée à prendre contact avec les enquêteurs.


      Appel à témoins

      Si vous avez des informations à donner sur les faits relatés, veuillez prendre contact avec les enquêteurs de la Police Fédérale via le numéro de téléphone gratuit 0800/30.300 ou réagissez . 











    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Ukraine : le journaliste américain détenu par les séparatistes a été libéré - 24/04/2014
      Le journaliste américain Simon Ostrovsky, détenu depuis lundi soir par des séparatistes de l'Est de l'Ukraine dans leur bastion de Slaviansk, a été libéré jeudi.
      Le journaliste qui raconte avoir été battu les yeux bandés et les mains liées par les insurgés a été libéré vers 15H00 GMT. "Je me sens bien", a déclaré par téléphone le journaliste de 33 ans, qui travaille pour le site américain Vice News, alors qu'il se rendait en voiture à Donetsk, accompagné par des confrères. M. Ostrovsky a raconté avoir été arrêté lundi soir vers 22H30 locales à un poste de contrôle à proximité de la place centrale de Slaviansk. "Ils avaient une photo de moi, ils me cherchaient", a-t-il rapporté. "Au début ils m'ont un peu battu, lié mes mains et mis un bandeau autour de mes yeux. Au bout d'un jour et demi, ils m'ont enlevé le bandeau, délié mes mains et ensuite ils m'ont traité normalement", a-t-il raconté. Simon Ostrovsky, qui a travaillé pour l'AFP en Azerbaïdjan dans les années 2000, se trouve dans l'Est de l'Ukraine pour le site américain Vice News. Il relatait l'insurrection séparatiste notamment dans des vidéos au coeur de l'action. Le leader séparatiste de Slaviansk, Viatcheslav Ponomarev, avait d'abord démenti sa détention avant de la confirmer et de le qualifier de "journaliste provocateur". Mercredi, Washington avait demandé à la Russie "d'user de son influence sur ces groupes pour assurer la libération immédiate et en toute sécurité de tous les otages dans l'est de l'Ukraine". (Belga)






    • La maison de la famille de Ligonnès, à Nantes, mise en vente - 24/04/2014

      "Oui, la maison est bien en vente. Si quelqu'un se présente, il pourra l'acquérir mais je n'ai pas souhaité me charger de ce mandat car cette histoire m'a touché de beaucoup trop près", a confirmé à l'AFP un agent immobilier proche du 55 boulevard Schumann où s'est déroulé le drame il y a 3 ans.

       

      La maison est vide

      La maison, en indivision suite au décès de la propriétaire qui la louait à la famille de Ligonnès, est restée sous scellés de la police judicaire pour les besoins de l'enquête jusqu'au début 2012. Les familles respectives d'Agnés Dupont de Ligonnés et de Xavier Dupont de Ligonnès sont ensuite venues récupérer quelques meubles et effets personnels au printemps 2012. Puis, la maison a totalement été vidée par une entreprise quelques semaines plus tard.


      Des travaux nécessaires ont été effectués

      Ces derniers mois, quelques travaux ont été menés. La porte a notamment été recouverte d'une peinture bleu-vert, qui a effacé les traces de scotchs des scellés, restés jusque-là marqués dans son blanc initial devenu gris de poussière. Rapidement devenu principal suspect du quintuple meurtre, Xavier Dupont de Ligonnès n'a jamais été retrouvé, en dépit du mandat d'arrêt international lancé à son encontre et des fouilles des alentours de Roquebrune-sur-Argens (Var), dernier lieu où il a été vu vivant, le 15 avril 2011, quelques jours avant la découverte des corps de sa famille, le 21 avril 2011.

       

      Le père toujours introuvable

      Depuis lors, quelques 800 signalements du suspect ont eu lieu partout en Europe, à chaque fois vérifiés, sans succés. Agnés Dupont de Ligonnès et ses quatre enfants ont tous été tués à la carabine dans leur sommeil. Leurs corps ont ensuite été enterrés dans le jardin de la maison, sous la terrasse.










    • Mobistar dément la préparation de la vente de l'opérateur par Orange - 24/04/2014
      Mobistar a démenti jeudi soir l'information du journal Le Soir selon laquelle Orange, la maison-mère de l'opérateur de téléphonie mobile belge, aurait chargé une banque d'affaires d'étudier toutes les options envisageables pour se séparer des 52,9% du capital de Mobistar qu'elle détient.
      L'opérateur belge a pris contact avec le groupe Orange, qui l'a assuré que l'information était fausse, a expliqué Patti Verdoodt, porte-parole de Mobistar. "Ce n'est pas à l'ordre du jour", a-t-elle ajouté, interrogée par l'agence Belga. Ce n'est pas la première fois que Mobistar se trouve dans l'oeil du cyclone. En juillet 2011, France Telecom avait ainsi dû officiellement affirmer qu'elle n'avait "aucune intention à court terme" de modifier sa participation dans Mobistar en Belgique, faisant taire de la sorte les rumeurs qui couraient depuis un certain temps sur l'intérêt qu'auraient porté certains investisseurs à sa filiale belge. A l'époque, les fonds KKR et Blackstone avaient été cités comme candidats acquéreurs. Jeudi soir, vers 19h30, Orange n'avait pas encore officiellement réagi à cette annonce. (Belga)






    • La réconciliation entre l'OLP et le Hamas "tue la paix", estime Netanyahu - 24/04/2014
      Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a estimé sur une chaîne américaine jeudi que l'accord de réconciliation entre l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) et le Hamas islamiste est "un pacte (qui) tue la paix".
      "C'est un énorme pas en arrière", a également déclaré M. Netanyahu sur NBC, peu après qu'Israël a suspendu les négociations de paix avec les Palestiniens, précisément en raison de cet accord. "Je pense que ce qui s'est passé est un grand revers pour la paix, parce que nous espérions que le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas fasse sienne l'idée d'un Etat juif et celle de deux Etats-nations: l'un palestinien et l'autre juif", a expliqué le chef du gouvernement israélien dans cette interview. "Mais en fait il a fait un énorme pas en arrière et conclu un pacte avec le Hamas, une organisation terroriste qui appelle à la destruction d'Israël", a-t-il poursuivi. L'accord palestinien de réconciliation signé mercredi à Gaza prévoit la formation d'un gouvernement de "consensus national" et la tenue d'élections à la fin de l'année. Cet accord a été signé au moment où les négociations de paix entre Israël et l'Autorité palestinienne de M. Abbas étaient dans l'impasse, aucun résultat tangible n'ayant été enregistré depuis leur reprise en juillet dernier sous l'égide des Etats-Unis. "Le pacte avec le Hamas tue la paix", a martelé M. Netanyahu. Mahmoud Abbas, a encore dit le Premier ministre israélien, "avait le choix: la paix avec Israël ou un pacte avec le Hamas terroriste. Il a choisi le Hamas. C'est un rude coup porté à la paix, et j'espère qu'il changera d'avis". "Tant que je serai Premier ministre d'Israël, je ne négocierai pas avec un gouvernement palestinien soutenu par des organisations terroristes déterminées à nous détruire", a-t-il conclu. (Belga)






    • Afghanistan: un policier sème la mort dans un hôpital de Kaboul, trois Américains tués - 24/04/2014
      Un policier afghan aux motivations encore inconnues a fait feu jeudi sur des étrangers dans un hôpital de Kaboul, tuant trois Américains avant de tenter de se suicider
      L'attaque s'est déroulée vers 10h00 (05h30 GMT) dans un hôpital géré par l'organisation américaine Cure International, basée à Lemoyne, en Pennsylvanie. Le tireur, un policier affecté notamment à la sécurité de l'hôpital, se trouvait apparemment à l'extérieur de l'établissement et "a ouvert le feu sur des étrangers qui y entraient", avant de tenter de mettre fin à ses jours en se tirant une balle dans la tête, ont indiqué les autorités afghanes. "Il a été opéré avec succès" et "nous espérons qu'il va se rétablir pour qu'il explique pourquoi il a perpétré cette attaque", a dit le chef de la police de Kaboul. L'attaque a fait au total trois morts et un blessé, tous de nationalité américaine. L'un des Américains décédés était un médecin qui travaillait pour l'hôpital depuis sept ans, a déclaré la ministre afghane de la Santé, Soraya Dalil. "Un père et son fils", qui effectuaient une visite à l'hôpital, ont également été tués, et une infirmière blessée, a-t-elle ajouté. L'attaque n'a pas été revendiquée et les talibans, qui mènent une violente insurrection dans le pays depuis leur éviction du pouvoir en 2001, n'ont pas réagi. Situé dans l'ouest de la capitale afghane, l'hôpital Cure International compte une centaine de lits, 27 médecins et 64 infirmiers, qui traitent quelque 37.000 patients par an, selon des informations publiées par l'ONG. Présente dans une trentaine de pays, cette organisation chrétienne fondée en 1998 est notamment spécialisée dans la prise en charge des enfants. (Belga)






    • Ukraine: le journaliste américain détenu par les séparatistes annonce sa libération à l'AFP - 24/04/2014

      Le journaliste américain Simon Ostrovsky, détenu depuis lundi soir par des séparatistes de l'Est de l'Ukraine dans leur bastion de Slaviansk, a été libéré jeudi, a-t-il annoncé à l'AFP.

      Le journaliste qui raconte avoir été battu les yeux bandés et les mains liées par les insurgés a été libéré vers 15H00 GMT.

      "Je me sens bien", a déclaré par téléphone le journaliste de 33 ans, qui travaille pour le site américain Vice News, alors qu'il se rendait en voiture à Donetsk, accompagné par des confrères.

      "Ils sont venus me voir et m'ont dit de prendre mes affaires", a-t-il indiqué.

      M. Ostrovsky a raconté avoir été arrêté lundi soir vers 22H30 locales à un poste de contrôle à proximité de la place centrale de Slaviansk.

      "Ils avaient une photo de moi, ils me cherchaient", a-t-il rapporté. "Au début ils m'ont un peu battu, lié mes mains et mis un bandeau autour de mes yeux".

      "Au bout d'un jour et demi, ils m'ont enlevé le bandeau, délié mes mains et ensuite ils m'ont traité normalement", a-t-il raconté.

      Simon Ostrovsky, qui a travaillé pour l'AFP en Azerbaïdjan dans les années 2000, se trouve dans l'Est de l'Ukraine pour le site américain Vice News. Il relatait l'insurrection séparatiste notamment dans des vidéos au coeur de l'action.

      Le leader séparatiste de Slaviansk, Viatcheslav Ponomarev, avait d'abord démenti sa détention avant de la confirmer et de le qualifier de "journaliste provocateur".

      Mercredi, Washington s'était dit "très inquiet" de "l'enlèvement" du journaliste et avait demandé à la Russie "d'user de son influence sur ces groupes pour assurer la libération immédiate et en toute sécurité de tous les otages dans l'est de l'Ukraine".



    • Trois policiers soupçonnés de viol à Paris en garde à vue - 24/04/2014

      Trois policiers soupçonnés d'avoir violé une femme au "36, Quai des Orfèvres", le siège de la police judiciaire parisienne, ont été placés en garde à vue, a-t-on appris jeudi de sources proches du dossier.

      Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris à la suite d'une plainte de cette femme. L'enquête a été confiée à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), a indiqué une de ces sources, confirmant une information du Point.

    • Condoléances turques: la communauté arménienne de France "pas dupe" - 24/04/2014

      Les membres de la communauté arménienne de France, à l'image du chanteur Charles Aznavour, ont dénoncé jeudi les "condoléances" de l'Etat turc aux petits-enfants des Arméniens massacrés en 1915, y voyant non la reconnaissance du génocide mais de la "condescendance" ou "un piège".

      Des cérémonies étaient organisées dans plusieurs villes pour commémorer le début des massacres le 24 avril 1915, en présence du président François Hollande à Paris.

      Pour Charles Aznavour, les "condoléances" présentées mercredi par le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan ne valent pas reconnaissance du génocide et "encore moins" excuses. Il faut y lire "une simple volonté personnelle de se montrer un homme politique prétendument +ouvert+".

      Le Conseil de coordination des organisations arméniennes de France (CCAF) dénonce une "opération de communication" pour éviter d'avoir à reconnaître le génocide, terme que l'Etat turc se refuse toujours à employer. "On ne présente pas des condoléances 99 ans ans après un génocide", souligne Mourad Papazian, co-président du CCAF.

      A Lyon où vit une importante communauté, après une cérémonie religieuse, entre 1.000 et 2.000 personnes ont défilé dans le centre-ville vers le Mémorial du génocide, derrière une banderole réclamant "justice pour le peuple arménien". Dans le cortège, beaucoup de jeunes criaient "Turquie assassin".

      Georges Képénékian, premier adjoint au maire Gérard Collomb, estime qu'il ne faut pas "qu'un mot remplace un autre": "la grandeur d'un Etat, c'est assumer son histoire et permettre aux victimes de trouver la sérénité".

      Ses parents arméniens avaient fui l'empire ottoman avant leur arrivée en France en 1921-22. Evoquant "Willy Brandt, chancelier de la République fédérale d'Allemagne, qui s'était agenouillé devant le mémorial du ghetto de Varsovie en 1970", l'élu fait le rêve d'un geste similaire d'Erdogan dans le désert de Mésopotamie.



      - 'Le mot qui manque' -



      "Ils pourraient prendre part à leur responsabilité plutôt que prendre part à notre souffrance !", critique un porte-parole du Centre National de la Mémoire Arménienne inauguré récemment à Décines (Rhône), Daniel Meguerditchian, qualifiant le geste d'Erdogan de "condescendant".

      Vartan Balian, petit-fils de survivants du génocide, se sent "insulté": "Imaginez des +condoléances+ des Allemands en 2044 après un siècle de négationnisme, voilà ce que ressentent les Arméniens aujourd'hui", dit-il, ajoutant qu'ils "ne sont pas dupes de ces fausses repentances".

      A Strasbourg, une trentaine d'Arméniens se sont rassemblés au centre-ville, brandissant des pancartes accusant la Turquie de "nier" le génocide. "Ce qu'a dit (M. Erdogan) ne suffit pas. Il a voulu calmer le jeu juste avant les 100 ans", jugeait Hamlet Housepian, tout en reconnaissant "une avancée". "Pour nous, c'est un piège, il n'a pas prononcé le mot génocide. C'est le mot qui manque", lançait Artur Boghosyan, un lycéen.

      A Rennes, une centaine de personnes se sont rassemblées devant la mairie. Pour Vigen Arakelyan, responsable de la communauté locale, l'initiative d'Erdogan "ne compte pas beaucoup. Parce qu'il n'a pas utilisé le mot génocide".

      A Marseille, 1.300 personnes selon la police ont manifesté dans le calme devant le consultat de Turquie. Vartan Arzoumanian, porte-parole de l'Association pour la recherche et l'archivage de la mémoire arménienne, parle d'une "stratégie de diversion" destinée à "brouiller les cartes", tout en s'inquiétant de la commission d'historiens évoquée par Erdogan, "alors que ce génocide ne fait aucun doute".

      L'association "Nouvelle Génération Arménienne" en France crie enfin à la "stratégie négationniste": "Le Premier ministre parle de +période difficile+, de +nécessité de compassion mutuelle entre Arméniens et Turcs+, comme si les Arméniens avaient eux aussi leur part de responsabilité".

      "C'est la première fois depuis 99 ans que la Turquie présente des condoléances aux descendants des victimes. Il s'agit donc d'un pas sur le chemin de la reconnaissance", a estimé de son côté Patrick Devedjian, député UMP issu d'une famille arménienne. Pour lui, M. Erdogan, contraint à une évolution par l'opinion turque et mondiale, "essaye de noyer le poisson" en reconnaissant le drame sans le qualifier.

    • Espagne: la police découvre 345 kilos de cocaïne dans un conteneur venant du Chili - 24/04/2014
      La police espagnole a annoncé jeudi avoir saisi 345 kilos de cocaïne dans le port de Valence, dans l'est du pays, qui étaient cachés dans un conteneur en provenance du Chili.
      La valeur à la revente de la cocaïne saisie, d'une grande pureté (85%), aurait atteint 30 millions d'euros, selon les autorités espagnoles. La police a découvert la drogue, répartie dans dix sacs de sport, cachée dans un conteneur qui était arrivé au port de Valence en provenance de Valparaiso, au Chili. Cinq hommes, âgés entre 33 et 46 ans, de nationalités espagnole, colombienne et dominicaine, ont été arrêtés. La proximité géographique de l'Espagne avec le Maroc, grand producteur de haschich, ainsi que ses relations étroites avec ses anciennes colonies d'Amérique latine, région productrice de cocaïne, en ont fait une porte d'entrée de premier plan de la drogue en Europe. (Belga)






    • Etats-Unis: la cigarette électronique bientôt réglementée - 24/04/2014

      Les Etats-Unis ont proposé jeudi pour la première fois de réglementer la cigarette électronique, avec une interdiction de vente aux mineurs et l'obligation pour les fabricants de montrer que ces produits sont, comme ils l'affirment, moins risqués que le tabac traditionnel.

      L'Agence des produits alimentaires et des médicaments (FDA), chargée de la réglementation des produits du tabac, demande également que les industriels obtiennent auprès d'elle une autorisation pour maintenir sur le marché leurs cigarettes électroniques.

      Il s'agit du premier cadre réglementaire pour ces cigarettes, un marché de près de deux milliards de dollars aux Etats-Unis, qui jusqu'à présent n'est régi par aucune réglementation. En comparaison, le marché des cigarettes traditionnelles pèse 80 milliards de dollars.

      La FDA a ouvert une période de consultations publiques de 75 jours à l'issue de laquelle elle finalisera ces réglementations qui entreront en vigueur au cours d'une période de deux ans.

      Si elles sont entérinées, les fabricants ne pourront plus vendre leurs cigarettes aux moins de 18 ans, distribuer gratuitement des échantillons dans le cadre de campagnes de promotion et devront clairement signaler les risques et indiquer la composition de leurs produits.

      Ils ne pourront pas non plus affirmer que leurs cigarettes sont moins dangereuses pour la santé que les cigarettes de tabac sans le prouver scientifiquement.

      Mais, contrairement aux cigarettes traditionnelles, la FDA ne bannira pas les publicités sur internet ou à la télévision, et n'empêchera pas non plus l'usage de saveurs comme la pina colada ou la pastèque, très populaires chez les jeunes.

      La FDA reconnaît "qu'à l'heure actuelle elle ne dispose pas de suffisamment de données sur les cigarettes électroniques et des produits similaires pour déterminer leurs effets sur la santé publique".

      "Les réglementations proposées sont un nouveau pas dans nos efforts pour éliminer le tabac dans la prochaine génération d'Américains", a déclaré la ministre de la Santé Kathleen Sebelius.

      Pour l'administratrice de la FDA, le Dr Margaret Hamburg ces réglementations "marquent un jour historique pour l'agence et la santé publique".

      -Addiction à la nicotine-

      Selon un récent rapport d'un groupe d'élus démocrates du Congrès américain, les fabricants de cigarettes électroniques profitent d'un vide légal pour promouvoir leurs produits auprès des jeunes chez qui ils cherchent à provoquer une addiction à la nicotine.

      Les fabricants entendent "attirer les enfants par la ruse dans l'addiction à la nicotine", avait ainsi affirmé le 14 avril le sénateur Richard Durbin et "il est temps que la FDA intervienne et règlemente".

      L'utilisation de la cigarette électronique a doublé chez les collégiens et lycéens américains entre 2011 et 2012: 1,78 million de jeunes ont "vapoté" en 2012, selon les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC). De plus, quelque 160.000 jeunes y ont goûté sans avoir jamais touché à des cigarettes traditionnelles.

      La cigarette électronique consiste en une fiole dont le mélange à base de nicotine et de goûts fruités est chauffé à basse température avec une petite résistance pour produire de la vapeur qui est inhalée par les fumeurs.

      Les fabricants de e-cigarettes comme Lorillard assurent que ces cigarettes sans combustion sont nettement moins dangereuses que les cigarettes traditionnelles qui produisent du monoxyde de carbone et nombre de substances chimiques dont plusieurs sont des cancérigènes connus.

      Les industriels font aussi valoir que la cigarette électronique peut aider à arrêter de fumer du tabac. Mais jusqu'à présent les études n'ont pas été très concluantes.

      La dernière en date publiée en mars 2014 dans le Journal of the American Medical Association, Pediatrics menée auprès de 949 fumeurs, indique que ceux qui utilisaient des cigarettes électroniques n'ont pas été plus nombreux à arrêter de fumer.

      Le tabagisme qui fait 480.000 morts par an aux Etats-Unis reste la première cause de mortalité évitable. Quarante-deux millions d'Américains sont fumeurs.

    • Malte: péril en la demeure pour les oiseaux migrateurs protégés - 24/04/2014

      Les militants d'une organisation non gouvernementale (ONG) ont réclamé jeudi la fin d'une exemption aux règles européennes qui permet aux Maltais de chasser au printemps certaines espèces d'oiseaux migrateurs.

      Selon Alexander Heyd, secrétaire général du Comité contre le massacre des oiseaux (Committee Against Bird Slaughter), on peut chiffrer par "centaines" le nombre d'oiseaux migrateurs "illégalement tués" pendant la saison de chasse même si "un tout petit pourcentage" de ces activités illégales est prouvé.

      "Nos équipes n'arrivent à surveiller qu'une petite partie de l'île" pendant la saison de la chasse de printemps, a noté M. Heyd. Une vidéo de cette organisation diffusée sur le site de partage de vidéos YouTube montre des chasseurs visant deux faucons crécerelles et deux busards.

      Selon le Comité contre le massacre des oiseaux, Malte compte plus de 5.000 chasseurs, soit environ 1% de sa population.

      En théorie, à Malte, il est possible de chasser uniquement les tourterelles et les cailles, deux espèces dont le nombre diminue pourtant rapidement en Europe.

      Interrogé par l'AFP, le gouvernement s'est défendu de ne pas faire suffisamment pour sauvegarder ces espèces protégées.

      Un porte-parole a affirmé que depuis le début de la saison de chasse le 12 avril, des milliers d'oiseaux protégés ont été observés en train de survoler l'archipel maltais, dont une buse féroce, une espèce très rare.

      En outre, "24 personnes ont été interpellées lors de patrouilles de routine, et des contrôles ponctuels sur certains individus ont lieu régulièrement", a indiqué le porte-parole.

      La chasse n'est pas autorisée au printemps dans l'Union européenne mais Malte dispose d'une dérogation à la directive sur la question, malgré une forte opposition des écologistes.

      Une pétition réclamant un référendum pour interdire la chasse de printemps a obtenu 43.000 signatures, qui sont en cours de vérification par le gouvernement maltais.

      Pour qu'il soit promulgué, un référendum à Malte doit recueillir au moins 10% du nombre total d'électeurs, soit environ 33.500 personnes.

    • Les effets du X parmi les jeunes: épilation intégrale et complexe du petit pénis - 24/04/2014

      Plus d'un tiers des hommes de moins de 25 ans admettent avoir été déjà été complexés par la taille de leur pénis en regardant un film porno, révèle une enquête Ifop publiée jeudi.

      Les films X peuvent être générateurs de complexes chez les garçons mais répandent aussi des codes sexuels, comme l'épilation intégrale, d'après cette enquête réalisée pour Tukif.com, site pour adultes.

      "Le sexe glabre vu dans les films X s'impose de plus en plus comme la norme du corps féminin désirable aux yeux des hommes parmi les jeunes générations où la consommation de porno est la plus forte", remarque François Kraus, directeur d'études à l'Ifop.

      Cette contrainte apparaît plus répandue chez les jeunes Françaises des couches populaires les moins aisées et dont le niveau d'éducation est faible (20% d'épilation intégrale chez les "CSP -" contre 9% chez les "CSP +").

      L'épilation intégrale concerne près d'une fille sur deux de moins de 25 ans (45%); un comportement qui s'aligne en fait sur les goûts des hommes de leur âge, d'après l'enquête.

      Par ailleurs, le nombre d'hommes complexés par la taille de leur pénis à la vue d'un film X décroît avec l'âge : de 34% des 18-24 ans, leur proportion tombe à 14% chez les 65 ans et plus.

      Mais dans l'ensemble, un quart (24%) des hommes qui ont déjà regardé un film X (soit 90% de l'échantillon masculin interrogé) admet avoir au moins une fois été complexé à la vue d'organes surdimensionnés exhibés dans certains de ces films.

      Si la majorité des hommes (56%) et des femmes (63%) interrogés estiment que la taille du pénis ne joue pas un rôle important dans le plaisir féminin, ce n'est pas le cas des garçons de moins de 25 ans qui très majoritairement (61%) pensent le contraire.

      En pratique, la longueur moyenne d?un sexe en érection est évaluée à 15 cm par les femmes et à près de 16 cm par les hommes.

      Autre effet de la culture porno, les amateurs tendent à intégrer les pratiques issues de l'univers du X dans leur répertoire sexuel. Ainsi près d'un Français sur deux (47%) a tenté de "reproduire des positions ou des scènes" vues dans un film porno, un chiffre en progression par rapport à 2009 (40%). Et si la proportion des personnes interrogées qui cherchent à pimenter leur vie de couple en filmant leurs ébats reste limitée, elle a presque doublé en l'espace de cinq ans (11% contre 6% en 2009). La diffusion de photos ou de sextapes, elle, reste marginale (3%).

      Enquête réalisée par l'Ifop du 25 au 31 janvier auprès d'un échantillon représentatif de 1.003 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas).

    • Ukraine: Kiev lance un assaut contre les séparatistes, Poutine dénonce "un crime" - 24/04/2014

      Les autorités ukrainiennes ont lancé jeudi un assaut meurtrier contre les séparatistes à Slaviansk, bastion des insurgés pro-russes dans l'Est, aussitôt dénoncé par Vladimir Poutine comme "un crime", et l'armée russe a entrepris de nouvelles manoeuvres à la frontière.

      Les affrontements entre les troupes ukrainiennes et les séparatistes à Slaviansk "ont fait jusqu'à cinq morts" dans les rangs des insurgés et un soldat ukrainien a été blessé, a annoncé le ministère ukrainien de l'Intérieur, en ajoutant que trois barrages séparatistes à l'entrée de la ville avaient également été "détruits".

      Les séparatistes ont fait état de deux tués dans leurs rangs.

      "Si le régime actuel à Kiev a vraiment commencé à utiliser l'armée contre la population dans le pays, c'est un crime très grave contre son propre peuple", a lancé le président russe Vladimir Poutine.

      Il a averti que cette opération aurait "des conséquences pour les gens qui prennent ces décisions".

      Moscou a ensuite annoncé le lancement de manoeuvres de l'armée russe à la frontière avec l'Ukraine. "Nous sommes contraints de réagir à un tel développement de la situation", a expliqué le ministre de la Défense Sergueï Choïgou.

      Le leader des séparatistes de Slaviansk Viatcheslav Ponomarev avait demandé dimanche à Vladimir Poutine d'envoyer des troupes russes pour soutenir les insurgés, renforçant les craintes d'une intervention et à terme d'une prise de contrôle des régions de l'Est russophone, comme la Crimée en mars.

      - Kiev "ne va pas reculer" -

      Les autorités ukrainiennes, qui ont relancé lundi leur "opération antiterroriste" dans la zone et ont promis "l'élimination" aux séparatistes, semblent déterminées à poursuivre leur offensive.

      "Nous n'allons pas reculer devant la menace terroriste", a lancé le président par intérim Olexandre Tourtchinov dans une adresse télévisée à la Nation. "Nous exigeons que la Russie cesse de s'ingérer dans nos affaires intérieures, arrête le chantage et les menaces et retire ses troupes de la frontière est de l'Ukraine", a-t-il dit.

      Sur le terrain, des journalistes de l'AFP ont entendu dans la matinée des échanges de tirs à un barrage des insurgés à une entrée nord de Slaviansk puis vu plusieurs blindés, dont l'un arborant le drapeau ukrainien, passer le poste de contrôle, enflammé par les pro-russes.

      Les blindés ont cependant battu en retraite dans l'après-midi, mettant soudainement fin à l'opération dans la ville de plus de 100.000 habitants.

      Kiev a également annoncé la "libération" de la mairie de Marioupol, un port de près de 500.000 habitants dans le Sud-Est après des heurts qui ont fait cinq blessés. Plus au nord, un soldat a été blessé lors d'un assaut des séparatistes contre une base militaire à Artemivsk.

      - Obama menace de sanctions -



      A Tokyo, Barack Obama a fait porter sur la Russie la responsabilité de l'échec du compromis international signé il y a une semaine à Genève et qui était censé amorcer une désescalade des deux côtés.

      "Jusqu'à présent, nous ne les avons pas vu respecter ni l'esprit ni la lettre de l'accord de Genève", a déploré le président des Etats-Unis lors d'une conférence de presse.

      "Nous continuons de voir des hommes armés malveillants prendre des bâtiments, harceler les gens qui ne sont pas d'accord avec eux, déstabiliser la région et nous n'avons pas vu la Russie intervenir pour les décourager", a-t-il déclaré.

      M. Obama a ajouté que si la Russie continuait d'ignorer l'accord de Genève et n'agissait pas de façon "plus réfléchie", il y aurait "des conséquences et de nouvelles sanctions" américaines à son encontre.

      La Bourse de Moscou, déjà affaiblie depuis deux mois par les massives fuites de capitaux que subit la Russie, a chuté de plus de 2% face à l'escalade, et les prix du pétrole sont partis à la hausse.

      Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a accusé de son côté les Occidentaux de servir de l'Ukraine comme "un pion dans le jeu géopolitique".

      Mercredi, M. Lavrov avait averti que la Russie était prête à intervenir si ses intérêts étaient menacés dans l'Est de l'Ukraine, faisant le parallèle avec l'Ossétie du Sud.

      En août 2008, l'armée russe était entrée en Géorgie à la suite d'attaques géorgiennes contre ce territoire séparatiste pro-russe, où Moscou maintient des troupes jusqu'à présent après en avoir reconnu l'indépendance ainsi que celle de l'Abkhazie, une autre région géorgienne jouxtant son territoire.

      L'Otan a fustigé la "rhétorique enflammée de Moscou".

      Les autorités russes ne cessent de dire que les populations ukrainiennes d'origine russe sont menacées par les nationalistes qui soutiennent le pouvoir pro-occidental en place à Kiev depuis la destitution du président Viktor Ianoukovitch.

      Washington et Kiev reprochent de leur côté à Moscou d'avoir massé des soldats à la frontière et de soutenir les insurgés de l'Est de l'Ukraine en ayant envoyé des agents armés. Moscou nie avoir des militaires ou des agents en territoire ukrainien.

      Les Etats-Unis ont décidé de renforcer leurs forces dans la région en envoyant 600 soldats en Pologne et dans les pays baltes.

      A Slaviansk, le leader séparatiste Ponomarev a promis de libérer "dans les plus brefs délais" le journaliste américain Simon Ostrovsky. Washington avait dénoncé sa détention, qualifiée d'"enlèvement".

    • Espagne: le taux de chômage revu à la baisse, à 25,73% fin 2013 - 24/04/2014
      Le taux de chômage de l'Espagne a été revu à la baisse pour le dernier trimestre 2013, passant de 26,03% à 25,73%, a indiqué jeudi l'Institut national de la statistique (INE), après un changement de base de comparaison.
      L'Ine explique dans un communiqué que le taux de chômage est désormais calculé par rapport au recensement 2011, et non plus aux chiffres de 2001, ce qui "implique la révision" des données trimestrielles "depuis le premier trimestre 2002". (Belga)






    • Un touriste écrasé par une croix du Christ en Italie - 24/04/2014

      Le jeune homme, originaire de Lovere, dans la région de Bergame, était en excursion sur le site de Cevo avec des camarades de son aumônerie, selon des informations de l'agence Ansa et du Corriere della Sera. La victime qui se trouvait juste sous la croix est Marco Gusmini, selon le Corriere.

       

      Une croix haute de plus de 30 mètres

      La croix du Christ Rédempteur, haute de plus de 30 mètres réalisée par l'artiste italien Enrico Job (1934-2008), s'est apparemment brisée de façon soudaine et la portion la plus haute est tombée sur le groupe, tuant le jeune sur le coup.
       
      L'oeuvre était constituée d'une longue poutre en trois portions, à laquelle l'artiste avait donné une forme très incurvée. Au bout de la croix, pendait une statue du Christ de six mètres de haut et pesant 600 kg. La croix avait été créée pour célébrer la visite à Brescia du pape polonais Karol Wojtyla au centenaire de la naissance de Paul VI.
       
      Jean Paul II sera canonisé dimanche en même temps que Jean XXIII, originaire d'un petit village proche de Bergame, comme le jeune homme décédé jeudi.
       







    • Israël suspend les négociations de paix après l'annonce de l'accord inter-palestinien - 24/04/2014
      Israël a décidé jeudi de suspendre les négociations de paix avec les Palestiniens, à la suite de l'accord de réconciliation inter-palestinien, a indiqué le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu.
      "Le cabinet a décidé à l'unanimité que le gouvernement israélien ne négociera pas avec un gouvernement palestinien s'appuyant sur le Hamas, une organisation terroriste qui appelle à la destruction d'Israël", précise un communiqué. Le Hamas islamiste a signé mercredi un accord de réconciliation avec l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) du président Mahmoud Abbas. (Belga)






    • Un informateur du FBI a dirigé des cyber-attaques contre des sites étrangers, selon le NYT - 24/04/2014
      Un pirate informatique, devenu informateur du FBI, a dirigé en 2012 des centaines d'attaques informatiques contre des sites web gouvernementaux étrangers, transmettant ensuite les données récupérées à l'agence fédérale américaine, a dévoilé jeudi le New York Times. Parmi les victimes de cette entreprise d'espionnage informatique au cours de laquelle de nombreuses bases de données et courriels ont été récupérés, figurent des sites gouvernementaux en Iran, au Brésil, en Turquie, au Pakistan ou encore l'ambassade polonaise au Royaume-Uni, affirme le quotidien, s'appuyant sur des documents judiciaires et des entretiens avec des personnes impliquées dans ces opérations.
      "Si les documents (judiciaires) n'indiquent pas si le FBI a directement ordonné les attaques, ils laissent penser que le gouvernement pourrait avoir utilisé des pirates informatiques pour obtenir des renseignements à l'étranger", affirme le New York Times. Au centre de cette affaire se trouve un pirate informatique devenu informateur du FBI après son arrestation: Hector Xavier Monsegur, alias "Sabu", âgé de 30 ans. Membre influent du groupe des "Anonymous", il avait notamment été impliqué en décembre 2010 dans le piratage des sites des cartes de crédit Visa, Mastercard et PayPal. Pour les différents délits informatiques qui lui étaient reprochés, il risquait jusqu'à 124 ans de prison. Il a coopéré à l'enquête sur les "Anonymous" et sa condamnation "n'a cessé d'être reportée", observe le journal. Hector Monsegur était en contact avec un autre membre des Anonymous, Jeremy Hammond, à qui il a demandé de pénétrer des sites informatiques de gouvernements étrangers. La liste des cibles représentait plus de 2.000 sites web, selon le quotidien. Une fois les données récupérées sur ces sites, elles étaient envoyées vers un serveur informatique contrôlé par Monsegur, a confié Jeremy Hammond au New York Times lors d'un entretien réalisé dans la prison où il est incarcéré. (Belga)






    • Le "témoignage de foi et d'espoir" de la "miraculée" de Jean Paul II - 24/04/2014

      La "miraculée" costaricienne dont la guérison inexplicable permettra dimanche à Jean Paul II de devenir saint estime devoir diffuser son "témoignage de foi et d'espoir", a-t-elle confié à l'AFP à son arrivée à Rome, quatre jours avant la cérémonie de canonisation.

      "Si on m'invite comme ils l'ont fait au Mexique, en Argentine ou au Panama, je continuerai à voyager, à aller partout, peu importe ma fatigue, pour porter ce message d'espoir et de foi au monde entier", a déclaré Floribeth Mora, 50 ans, venue avec son mari Edwin Solano et deux de ses quatre enfants Keiner et Edwin.

      La "miraculée", dont la guérison d'un anévrisme cérébral en 2011 constitue le deuxième miracle soutenant la canonisation du pape Jean Paul II, a dit avoir reçu énormément de lettres de Latino-américains qui espèrent qu'elle les transmettra au pape François, premier Argentin de l'histoire (et premier pape du Sud du monde) à diriger l'Eglise catholique.

      "J'ai hâte de connaître le pape et je suis fière que François soit l'un d'entre nous. Cet homme marche vers la sainteté", a estimé Mme Mora.

      Elle s'est émue jusqu'aux larmes en racontant à nouveau sa guérison, le 1er mai 2011, alors que la béatification de Jean Paul II était retransmise en direct à la télévision.

      "J'ai entendu une voix dans ma chambre qui me disait: +Lève-toi+. Et moi je n'y croyais pas, je me disais +Mon Dieu, je suis toute seule dans ma chambre+. J'ai entendu à nouveau la voix me dire +Lève-toi, n'aie pas peur+", a relaté Floribeth.

      A ce moment-là, ses yeux "se sont fixés sur un journal où il y avait une photo de Jean Paul II". "Un journal qui ne signifiait rien pour beaucoup. Mais pas pour moi, c'était différent, car j'ai vu les mains tendues vers moi de Jean Paul II sortir de la photo", a-t-elle indiqué.

      - "mission" de témoignage -

      Juste après, elle a dit s'être "sentie bien, avec une grande paix intérieure et la certitude d'être guérie" de l'anévrisme qui l'avait paralysée.

      Sa convalescence, alors que les médecins lui donnaient au maximum un mois d'espérance de vie, a été progressive.

      Et aujourd'hui, elle se sent "parfaitement bien": "Je pourrais me mettre à sauter en l'air, là, tout de suite".

      Floribeth, assaillie de demandes d'interviews pendant son séjour en Italie, n'aurait jamais imaginé une telle succession d'évènements dans sa vie de modeste commerçante: "Je sens que Dieu m'a donné cette mission" de témoignage.

      La certification de la guérison miraculeuse a duré des mois au cours desquels elle a été soumise à de multiples examens médicaux dont des scanners montrant que l'anévrisme avait disparu. Elle fut même hospitalisée au Policlinico Gemelli à Rome, établissement où sont soignées les personnalités politiques italiennes et les papes.

      "Le processus a été très long et difficile. J'ai été examinée par beaucoup de médecins et neurologues jusqu'à ce qu'ils aient pu confirmer que mon cerveau n'avait subi aucun dommage, que mes artères cérébrales étaient libres de tout caillot et qu'aucune séquelle n'avait été détectée dans mon corps", a souligné Floribeth.

      Pour la "miraculée", qui a été invitée aussi en Pologne, les fidèles qui viendront assister à la cérémonie de canonisation de Jean Paul II doivent "regarder davantage le miracle que la femme" qui en a bénéficié. Il fallait un deuxième miracle pour que le pape polonais Karol Wojtyla, béatifié grâce à la guérison d'une religieuse française, puisse être proclamé saint.

      "Je suis ici parce que Dieu a décidé d'écrire une histoire à travers ma vie", a-t-elle ajouté.



    • Pakistan: 37 morts dans un raid contre les talibans - 24/04/2014
      L'armée pakistanaise a pilonné jeudi des positions talibanes dans les zones tribales du nord-ouest du Pakistan, tuant au moins 37 rebelles présumés dans ce premier bombardement aérien depuis la fin d'un cessez-le-feu, selon des responsables militaires.
      "37 terroristes ont été tués et 18 blessés", ont déclaré en fin de journée des sources militaires, révisant à la hausse un dernier bilan faisant état de seize morts. Il n'a pas été possible de confirmer ce nouveau bilan de sources indépendantes, ni de vérifier si ces bombardements dans des régions reculées avaient fait des victimes civiles. Une autre source sécuritaire a affirmé que ces bombardements ciblaient des rebelles impliqués dans les attentats de mardi à Charsadda et plus tôt en avril dans un marché de fruits d'Islamabad (24 morts), le plus meurtrier depuis 2008 dans la capitale. Les bombardements menés jeudi matin par l'aviation pakistanaise sont survenus dans les régions montagneuses de la zone tribale de Khyber, frontalière de l'Afghanistan, où opèrent les talibans et le Lashkar-e-Islam, un groupe lié au TTP, puis des troupes ont été déployées au sol, ont indiqué des sources militaires. Les avions de l'armée pakistanaise avaient multiplié en février les raids contre de refuges du Tehreek-e-Taliban Pakistan (TTP), une coalition de groupes islamistes armés qui s'était engagée par la suite, le 1er mars, à respecter un cessez-le-feu pour relancer les pourparlers de paix. Or le TTP a refusé la semaine dernière de reconduire ce cessez-le-feu sans toutefois abandonner le processus de paix qui laisse de nombreux analystes sceptiques. (Belga)






    • Croissance: des ménages très sollicités et peu aidés - 24/04/2014

      Ils payent davantage d'impôts et seront mis à contribution pour faire économiser 50 milliards d'euros à la France, mais ils sont priés de soutenir l'activité en consommant et en réduisant leur épargne: les réformes du gouvernement demandent beaucoup aux ménages français.

      Dans le programme de stabilité présenté mercredi, le gouvernement table sur une dynamisation de la croissance économique (1% en 2014, 1,7% en 2015 puis 2,25% pendant deux ans) et espère "que l'accélération de la reprise sera portée par le retour de la confiance des ménages et des entreprises".

      Un "choc de confiance" plusieurs fois évoqué dans ce document prévisionnel soumis à l'approbation de la Commission européenne, mais qui ne concernera donc pas seulement les entreprises, lesquelles bénéficient de plus de 40 milliards d'allègements sociaux et fiscaux d'ici 2017.

      Les ménages, pourtant beaucoup moins bien servis sur le papier par les mesures de redistribution (5 milliards d'allègements), y sont annoncés comme de retour dans les magasins pour dépenser non seulement un revenu qu'ils auraient retrouvé après une période de chômage mais aussi l'épargne dite "de précaution" qu'ils estimeraient désormais accessoire.

      "Nous souffrons d'un problème de compétitivité beaucoup plus que d'un problème de demande intérieure", a décrit mercredi devant la Commission des Finances le ministre des Finances Michel Sapin, affirmant ainsi clairement qu'un choix a été fait, peu favorable aux ménages même si beaucoup est attendu d'eux dans le soutien de l'activité.

      La consommation des ménages est un moteur traditionnel de la croissance française. Mais ces dernières années, en raison de la crise, elle a subi un revers: +0,4% en moyenne par an entre 2007 et 2012. Mais comme elle n'a jamais complètement calé, même lorsque le pouvoir d'achat a reculé en 2012, le gouvernement perçoit les ménages comme un agent économique plus résilient.



      - 'la consommation, moteur de croissance' -



      C'est ce qui transparaît d'ailleurs dans les prévisions gouvernementales: après un terne +0,8% en 2014, la consommation est censée accélérer très fortement pour progresser de 1,6% en 2015 puis 2,3% en 2016-2017.

      "La consommation des ménages constituerait l'autre moteur interne du retour de la croissance", explique Bercy dans son texte budgétaire, prévoyant en parallèle "une accélération progressive" du pouvoir d'achat (+0,7% en 2014 et +1,3% en 2015)

      Grâce, explique-t-on longuement, aux mesures de soutien du pacte de solidarité (réduction des cotisations salariales jusqu'à 1,3 SMIC, revalorisation pour les retraités au minimum vieillesse, geste fiscal pour les contribuables des toutes premières tranches) et à l'amélioration du marché de l'emploi permise par les allègements de cotisations patronales.

      Pour Christopher Dembik, économiste de Saxobanque, le gouvernement "se fait des illusions" car "il est improbable que la consommation grimpe autant que prévu", en tout cas pas aux niveaux annoncés pour 2016-2017.

      Dans son avis publié mercredi, le Haut conseil des Finances publiques, organe indépendant chargé d'évaluer la crédibilité des prévisions du gouvernement, se montre également perplexe.

      "Le net rebond de la la consommation des ménages en 2015 retenu dans le scénario du gouvernement repose sur une combinaison d'hypothèses favorables", constate-t-il, estimant que les prévisions d'emplois du gouvernement sont "optimistes" et que "la masse salariale distribuée par les entreprises devrait progresser moins vite que prévu".

      Autre variable dans l'équation: le taux d'épargne. Le gouvernement prévoit qu'il diminue, c'est-à-dire que les ménages puisent dans l'argent qu'ils ont mis de côté en attendant des temps meilleurs pour consommer.

      Mais "le taux d'épargne est désespérément stable" et élevé en France, rappelle Olivier Passet, de l'institut de recherches Xerfi.

      Les spécialistes expliquent le phénomène à la fois par une culture financière très différente de celle des Anglo-Saxons par exemple, moins hostiles au risque là où les Français plébiscitent les placements dans la pierre et sur des livrets peu rémunérés, et par des raisons démographiques, les Français, avec leur natalité dynamique, mettant aussi de côté pour leurs enfants.

      L'Insee a calculé que le patrimoine net accumulé par les ménages français pesait fin 2011 un peu plus de 10.300 milliards d'euros, ce qui équivaut à plus de huit années de leurs revenus. En zone euro, seuls les Allemands affichent un taux d'épargne plus élevé que les Français.

      Finalement, conclut le Haut conseil des Finances publiques, le gouvernement met tous ses espoirs dans "une crédibilité forte de (sa) politique économique conduisant les agents à modifier leurs comportements dans la direction attendue".

    • Comment un ex membre du groupe Anonymous est devenu informateur au FBI pour éviter une peine de 124 ans de prison? - 24/04/2014

      Parmi les victimes de cette entreprise d'espionnage informatique au cours de laquelle de nombreuses bases de données et courriels ont été récupérés, figurent des sites gouvernementaux en Iran, au Brésil, en Turquie, au Pakistan ou encore l'ambassade polonaise au Royaume-Uni, affirme le quotidien, s'appuyant sur des documents judiciaires et des entretiens avec des personnes impliquées dans ces opérations.

       

      Un pirate devenu informateur

      "Si les documents (judiciaires) n'indiquent pas si le FBI a directement ordonné les attaques, ils laissent penser que le gouvernement pourrait avoir utilisé des pirates informatiques pour obtenir du renseignement à l'étranger", affirme le New York Times. Au centre de cette affaire se trouve un pirate informatique devenu informateur du FBI après son arrestation: Hector Xavier Monsegur, alias "Sabu", âgé de 30 ans. Membre influent du groupe des "Anonymous", il avait notamment été impliqué en décembre 2010 dans le piratage des sites des cartes de crédit Visa, Mastercard et PayPal.

       


      Une peine de 124 années de prison

      Pour les différents délits informatiques qui lui étaient reprochés, il risquait jusqu'à 124 ans de prison. Il a coopéré à l'enquête sur les "Anonymous" et sa condamnation "n'a cessé d'être reportée", observe le journal. Hector Monsegur était en contact avec un autre membre des Anonymous, Jeremy Hammond, à qui il a demandé de pénétrer des sites informatiques de gouvernements étrangers. La liste des cibles représentait plus de 2.000 sites internet, selon le quotidien.

       

      Le FBI a tourné les pirates à son avantage

      Une fois les données récupérées sur ces sites, elles étaient envoyées vers un serveur informatique contrôlé par Monsegur, a confié Jeremy Hammond au New York Times lors d'un entretien réalisé dans la prison où il est incarcéré. Selon des documents judiciaires, Hector Monsegur a également convaincu d'autres pirates de s'en prendre à des sites internet relevant des autorités syriennes.
       
      "Le FBI a pris avantage de pirates qui voulaient aider les Syriens contre le régime Assad, et qui en fait fournissaient à leur insu au gouvernement américain un accès aux systèmes informatiques syriens", pointe l'un des documents cités par le New York Times.







    • Un informateur dirigeait des cyber-attaques contre des sites étrangers - 24/04/2014

      Parmi les victimes de cette entreprise d'espionnage informatique au cours de laquelle de nombreuses bases de données et courriels ont été récupérés, figurent des sites gouvernementaux en Iran, au Brésil, en Turquie, au Pakistan ou encore l'ambassade polonaise au Royaume-Uni, affirme le quotidien, s'appuyant sur des documents judiciaires et des entretiens avec des personnes impliquées dans ces opérations.

       

      Un pirate devenu informateur

      "Si les documents (judiciaires) n'indiquent pas si le FBI a directement ordonné les attaques, ils laissent penser que le gouvernement pourrait avoir utilisé des pirates informatiques pour obtenir du renseignement à l'étranger", affirme le New York Times. Au centre de cette affaire se trouve un pirate informatique devenu informateur du FBI après son arrestation: Hector Xavier Monsegur, alias "Sabu", âgé de 30 ans. Membre influent du groupe des "Anonymous", il avait notamment été impliqué en décembre 2010 dans le piratage des sites des cartes de crédit Visa, Mastercard et PayPal.

       


      Une peine de 124 années de prison

      Pour les différents délits informatiques qui lui étaient reprochés, il risquait jusqu'à 124 ans de prison. Il a coopéré à l'enquête sur les "Anonymous" et sa condamnation "n'a cessé d'être reportée", observe le journal. Hector Monsegur était en contact avec un autre membre des Anonymous, Jeremy Hammond, à qui il a demandé de pénétrer des sites informatiques de gouvernements étrangers. La liste des cibles représentait plus de 2.000 sites internet, selon le quotidien.

       

      Le FBI a tourné les pirates à son avantage

      Une fois les données récupérées sur ces sites, elles étaient envoyées vers un serveur informatique contrôlé par Monsegur, a confié Jeremy Hammond au New York Times lors d'un entretien réalisé dans la prison où il est incarcéré. Selon des documents judiciaires, Hector Monsegur a également convaincu d'autres pirates de s'en prendre à des sites internet relevant des autorités syriennes.
       
      "Le FBI a pris avantage de pirates qui voulaient aider les Syriens contre le régime Assad, et qui en fait fournissaient à leur insu au gouvernement américain un accès aux systèmes informatiques syriens", pointe l'un des documents cités par le New York Times.







    • L'opposant russe Navalny assigné à résidence pour 6 mois supplémentaires - 24/04/2014
      La justice russe a assigné à résidence pour encore 6 mois l'opposant numéro un Alexeï Navalny, lors de la première audience à huis clos jeudi d'un nouveau procès pour escroquerie qui pourrait lui valoir jusqu'à 10 ans de camp.
      L'opposant, déjà sous le coup d'une peine de 5 ans de prison avec sursis infligée en 2013 pour des accusations qu'il affirme montées de toutes pièces, a cependant pour l'instant échappé à l'incarcération, que demandait le procureur au motif d'une violation des conditions de son assignation à résidence, qui lui interdisent l'utilisation du téléphone et d'internet. "Cette semaine, chaque jour, j'ai été au tribunal. C'est super", avait ironisé M. Navalny devant la presse juste avant l'ouverture du procès. Un peu plus tôt jeudi, un tribunal moscovite a reconnu Alexeï Navalny coupable d'avoir porté atteinte à la réputation d'un vice-président de la Douma (chambre basse du parlement) en publiant des documents sur des biens immobiliers selon lui non déclarés. Il a été condamné à démentir publiquement ces informations. L'assignation à résidence vise selon ses partisans à réduire au silence ce virulent blogueur anti-Kremlin, avocat de formation, qui s'est fait connaître en dénonçant sur internet des affaires de corruption. Dans son procès pour escroquerie et blanchiment, à l'issue potentiellement beaucoup plus grave, M. Navalny, 37 ans, est accusé avec son frère Oleg, qui était cadre à la poste russe, d'avoir détourné 27 millions de roubles (546.000 euros) au détriment de la firme française de cosmétiques Yves Rocher. La justice multiplie les enquêtes et les procès dans un contexte de plus en plus difficile pour l'opposition en Russie. (Belga)






    • Intermittents: syndicats et patronat assouplissent les règles d'indemnisation - 24/04/2014

      Le patronat et les syndicats signataires d'un récent accord sur l'assurance chômage ont décidé d'assouplir certaines règles concernant les intermittents du spectacle, en faveur des basses rémunérations, a-t-on appris jeudi de source syndicale.

      Selon Les Echos.fr, qui ont révélé ce correctif, le "délai de carence" prévu par l?accord va être adouci, ce qui a été confirmé de source syndicale.

    • Débat autour d'une relique de Louis XVI: les scientifiques à la recherche du patrimoine ADN d'un roi de France - 24/04/2014

      Pour arriver à ce nouveau résultat, publié jeudi dans la revue Scientific Reports, l'équipe de Carles Lalueza-Fox (Institut de Biologie évolutive de Barcelone, Espagne) a séquencé le génome complet du sang contenu dans cette sorte de gourde. Une première pour un individu appartenant à l'Histoire récente.

       

      Une première analyse avait mis en avant des yeux de couleur bleue

      Leur conclusion est quasiment sans appel : "Nos résultats suggèrent que cet échantillon ne peut pas correspondre au roi présumé". Propriété d'une famille aristocratique italienne, la calebasse aurait, disait-on, contenu un mouchoir ayant trempé dans le sang royal le jour où Louis XVI fut guillotiné, le 21 janvier 1793. Un échantillon de ce sang avait fait l'objet d'une première analyse génétique en 2010, déjà pilotée par Carles Lalueza-Fox. Elle avait notamment mis en évidence un gène associé aux yeux bleus, couleur des yeux de Louis XVI. 

       

      Henri IV rentre en scène

      Fin 2012, l'authenticité semblait se confirmer, avec l'entrée en scène de la très polémique tête momifiée supposée être celle d'Henri IV, ascendant de Louis XVI, assassiné en 1610. Une équipe rassemblant Philippe Charlier (UFR des Sciences de la Santé, Montigny-le-Bretonneux, France), spécialiste des énigmes historiques et défenseur de l'authenticité de la dite tête, et Carles Lalueza-Fox, avait trouvé un profil génétique commun entre les ADN "paternels" des deux supposées reliques.

       

      Dans les yeux

      Mais en octobre 2013, coup de théâtre : une nouvelle étude génétique, conduite cette fois par Jean-Jacques Cassiman (Université de Louvain, Belgique), réfutait l'authenticité du sang attribué à Louis XVI, sur la base d'une comparaison avec des prélèvements ADN réalisés sur trois descendants vivants de la Maison Bourbon. L'analyse génomique présentée jeudi par Carles Lalueza-Fox, sur un nouvel échantillon, beaucoup plus complète et détaillée que son premier travail, va dans le sens de l'étude du Pr Cassiman.      

       

      Des arguments en défaveur

      "Ce qu'ils mettent en évidence aujourd'hui, c'est qu'il est très peu probable que ce soit effectivement le sang de Louis XVI", a commenté celui-ci auprès de l'AFP, saluant un "beau travail, techniquement et scientifiquement". L'équipe présente deux séries d'arguments qui rendent très peu plausible, même si pas totalement impossible, l'authenticité du sang présumé de Louis XVI. En premier lieu l'analyse du phénotype. Les scientifiques se sont concentrés sur deux caractéristiques physiques connues du roi, par des portraits ou des témoignages d'époque: ses yeux bleus et sa grande taille. 

       

      Les yeux bleus remis en question

      La probabilité que l'individu à qui appartient le sang ait eu les yeux bleus "est seulement de 2,4%", a déclaré à l'AFP le Dr Lalueza-Fox: "Ce n'est pas impossible, mais tout à fait improbable".  Constat identique pour la taille, même si les variations génétiques sont plus difficiles à cerner: le génome ne correspond pas celui d'un individu de grande taille. 

       

      La question des origines

      Les chercheurs ont par ailleurs remonté l'histoire familiale de Louis XVI : la comparaison avec le génome analysé ne colle pas. L'ADN met en évidence des origines d'Italie du Nord, alors que seul un des 16 aïeux de Louis XVI, Victor Amédée II de Savoie (1666-1732) avait une possible ascendance dans cette région. 

       

      Un lien dû au hasard?

      Les scientifiques ont pris la précaution d'éliminer les possibles "contaminants" de l'ADN, évalués à 24% des séquences. "Un mouchoir, en hiver, à Paris, peut avoir beaucoup d'usages", a souligné le Dr Lalueza-Fox.  Reste la troublante concordance précédemment trouvée entre l'ADN de la tête momifiée et le sang de la calebasse. "Je n'ai aujourd'hui pas d'explication sur cette potentielle similarité", a confié le scientifique espagnol. "Le lien génétique (faible) établi entre la tête momifiée d'Henri IV et le sang de la gourde ne tenait peut-être qu'au hasard", a reconnu pour sa part le Dr Charlier, également cosignataire de la dernière étude. Hank Greely, expert en éthique de la génétique à l'Université Stanford, estime que la saga n'est sans doute pas terminée. "C'est comme ça que fonctionne la science", a-t-il déclaré.











    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • L'usine cimentière Holcim à Obourg sera à l'arrêt complet dès vendredi matin - 24/04/2014
      Les travailleurs de l'usine cimentière Holcim à Obourg (Mons) entameront dès vendredi à 5 heures un mouvement de grève qui paralysera tout le site. Ils restent très surpris par l'annonce faite par la direction mercredi de supprimer 48 emplois.
      L'usine Holcim à Obourg sera à l'arrêt vendredi dès 5 heures après l'annonce mercredi par la direction de supprimer 48 emplois, soit 22 employés et 26 ouvriers. "Le personnel est sous le choc et ne comprend pas l'intention de la direction", a indiqué Paul Delaive de la CSC. "On nous annonce une volonté d'augmenter la rentabilité suite notamment à la baisse du prix du ciment alors que nous pouvons à peine assurer les 1,1 million de tonnes par an avec le personnel actuel. Qu'en sera-t-il si on se prive d'un quart du personnel ? Nous attendons les prochaines réunions d'information dans le cadre de la loi Renault pour poser toutes les questions à la direction dans le but de limiter au maximum l'impact social." "Même les deux fours seront coupés, ce qui est assez unique et dénote la détermination des travailleurs", a encore ajouté M. Delaive. (Belga)






    • Cession de SFR: Vivendi va restituer à ses actionnaires 3,5 milliards d'euros - 24/04/2014

      Le groupe diversifié Vivendi a annoncé jeudi qu'il allait restituer à ses actionnaires 3,5 milliards d'euros sous forme de dividendes ou de rachats d'actions après la cession de sa filiale télécoms SFR.

      Cette somme s'ajoutera au 1,34 milliard d'euros que le groupe entend consacrer au versement d'un dividende de 1 euro par action au titre de l'exercice écoulé, selon un communiqué du groupe.







    • Les rappels de véhicules avalent les bénéfices de GM - 24/04/2014

      General Motors (GM) a connu son pire trimestre depuis son retour en Bourse il y a un peu plus de trois ans, payant au plus fort les rappels tardifs de véhicules associés à 13 morts qui le secouent depuis février.

      Le bénéfice net sur les trois premiers mois de l'année a plongé de 85,5% à 125 millions de dollars comparé à un an auparavant.

      Ce qui s'est traduit par un résultat hors éléments exceptionnels par action, référence des investisseurs américains, à 6 cents, supérieur de 2 cents à la prévision moyenne des analystes.

      Le constructeur automobile a inscrit une charge de 1,3 milliard de dollars dans ses livres de comptes, un montant colossal destiné aux réparations de 7 millions de véhicules rappelés depuis le début de l'année pour différents défauts mécaniques.

      Il a aussi provisionné 400 millions de dollars, dus à la dévaluation du bolivar vénézuélien et à sa restructuration en Europe où il a décidé de retirer la Chevrolet.

      Entre mi-février et fin mars, GM a rappelé 2,6 millions Chevrolet Cobalt, Pontiac 5, Saturn Ion et Sky et Solstice produites entre 2003 et 2011, pour un défaut du commutateur d'allumage ayant empêché les airbags de se déployer.

      Ce problème a été lié à une trentaine d'accidents qui ont provoqué la mort de 13 personnes, ce qui lui vaut d'être au centre d'une triple enquête (du département de la Justice, de l'agence américaine de sécurité routière NHTSA et du Congrès).

      Le groupe a rappelé dans la foulée d'autres véhicules pour d'autres défauts moins graves.



      - Ventes épargnées -



      "Les résultats sont éclipsés par les charges concernant les rappels", a reconnu Mary Barra, la nouvelle directrice générale qui a pris ses fonctions fin janvier, pendant la période sous revue.

      Cette crise, la plus grave depuis la sortie de faillite de GM en juillet 2009 grâce à l'argent public (Etats-Unis, Canada et Allemagne), pourrait lui coûter très cher en termes d'image. GM fait notamment face à des plaintes en nom collectif déposées dans différents états aux Etats-Unis (Californie, Illinois, Michigan...)

      Il a réussi pour le moment à éviter des répercussions de cette affaire sur ses ventes, qui ont progressé de 2% sur un an, à 2,4 millions d'unités.

      Le chiffre d'affaires trimestriel s'élève à 37,4 milliards, en hausse de 1,3% sur un an. Il est toutefois en dessous des attentes (38,43 milliards de dollars).

      A la Bourse de New York, l'action GM reculait de 0,16% à 34,33 dollars vers 16H00 GMT, après être montée de plus de 2% un peu plus tôt.

      Mme Barra a promis transparence et s'est engagée à transformer GM, pour en faire un constructeur préoccupé principalement par la sécurité de ses clients et non plus par les coûts.

      "Le pire moment des rappels est passé", estime la banque Morgan Stanley, jugeant les résultats "robustes". D'autant plus que GM a réussi à résister à la concurrence agressive du rival Ford, qui a cassé les prix dans le segment très rentable des pick-up et multiplié les ristournes.

      En Amérique du nord, le bénéfice s'élève à 557 millions, contre 1,4 milliard un an plus tôt. Il est affecté par la lourde facture liée aux rappels.

      GM Europe a enregistré une perte de 284 millions de dollars contre 152 millions un an plus tôt. Mais les comptes européens ont été affectés par des coûts de restructuration estimés à 200 millions de dollars.

      Les activités en Asie (GM International) ont vu leurs bénéfices décliner à 472 millions de dollars, contre 252 millions un an plus tôt. Mais la Chine, où GM investit énormément, a vu son résultat grimper à 650 millions de dollars contre 550 millions en 2013.

      La région Amérique du sud (-156 millions de dollars) reste, elle, plombée par le Brésil et le Venezuela.

      "Il y a des choses très positives: la Chine, le redressement sans doute plus tôt que prévu de l'Europe", résume la banque Barclays.







    • Renault: les effets de change pèsent sur le chiffre d'affaires au 1er trimestre - 24/04/2014

      Le constructeur automobile Renault a publié jeudi un chiffre d'affaires pour le premier trimestre quasi stable, la hausse de ses immatriculations sur la période ayant été effacée par la dévaluation des devises dans plusieurs pays émergents.

      Son chiffre d'affaires se monte à 8,26 milliards d'euros, en très léger repli de 0,1% sur un an, selon un communiqué. Hors effets de change et à périmètre identique, il a crû de 5,1%.

      Le chiffre d'affaires de sa branche automobile, la plus importante, a aussi cédé 0,1% à 7,7 milliards.

      Renault a vu ses ventes mondiales augmenter de 5,1% sur la période à 636.239 véhicules et a donc fait mieux que l'ensemble du marché automobile. Il a profité de la reprise du marché européen, avec un bond de 17,7% de ses immatriculations sur le continent.

      Résultat, la part des ventes à l'international (hors Europe) ne représente plus que 43% du total, contre 49% au premier trimestre 2013.

      Mais cette performance a été effacée par "la baisse des principales devises des pays émergents face à l'euro (peso argentin, rouble rousse...)" qui "a un impact défavorable de 5,3 points" et qui n'a été que partiellement compensée par "un effet prix de +1,3 point".

      Pour autant, le groupe confirme ses prévisions pour l'ensemble de l'année. Il veut toujours "augmenter les immatriculations et le chiffre d'affaires" à taux de change constants, "améliorer (sa) marge opérationnelle en valeur" et celle de sa branche automobile et "générer un free cash-flow (flux de trésorerie ndlr) opérationnel de l'automobile positif".







    • La Bourse de New York ouvre en hausse - 24/04/2014

      Wall Street abordait la séance de bonne humeur jeudi, dopée par les bonnes performances trimestrielles des deux poids lourds du secteur technologique Apple et Facebook, malgré des indicateurs mitigés: le Dow Jones grappillait 0,07% et le Nasdaq grimpait de 1,12%.

      La Bourse de New York était retombée dans le rouge mercredi, émoussée par des résultats en demi-teinte et un indicateur immobilier décevant: le Dow Jones avait cédé 0,08%, à 16.501,65 points, et le Nasdaq 0,83%, à 4.126,97 points.











    • Trois ouvriers grièvement blessés sur un site d'Airbus à Colomiers - 24/04/2014

      Trois ouvriers qui travaillaient sur un avion dans un atelier d'Airbus, à Colomiers près de Toulouse, ont été grièvement blessés jeudi matin dans la chute d'une nacelle, a-t-on appris de source policière et auprès des pompiers.

      Quatre salariés du constructeur européen se trouvaient à 10 mètres de hauteur sur cette nacelle mobile, où ils apprêtaient le fuselage d'un avion A 330 afin de le peindre, selon une source policière.

      D'après les premiers éléments de l'enquête, les ouvriers se sont rendu compte qu'il y avait un problème avec cette nacelle qui permet aux employés de se déplacer latéralement et de haut en bas pour travailler sur les avions. L'un d'eux a réussi à s'extraire de cette plateforme mais celle-ci s'est ensuite effondrée, entraînant les trois autres employés dans sa chute.

      Les trois ouvriers grièvement blessés ont été évacués par les pompiers vers des établissements hospitaliers de la région toulousaine. Victimes de traumatismes crâniens, ils sont âgés d'une trentaine d'années, selon les pompiers.

      Une quatrième personne, choquée, a également été conduite à l'hôpital, ont ajouté les pompiers qui n'ont pas pu préciser s'il s'agissait du quatrième ouvrier.

      L'accident est survenu vers 10H00 dans un atelier de peinture de l'avionneur européen, dans le bâtiment C35 de l'usine Clément Ader à Colomiers.

      Les services médicaux d'Airbus se sont immédiatement rendus sur les lieux de l'accident, indique Airbus. L'avionneur souligne qu'il a mis en place un programme interne, commun à tout Airbus, qui permet à des employés ayant reçu une formation spécifique d'apporter de l'aide aux familles de victimes éventuelles d'accidents.

      Le parquet de Toulouse s'est déplacé sur les lieux tandis que selon une source syndicale, une réunion extraordinaire du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) devait se tenir dans l'après-midi.

      Ce type d'accident est "très très rare", souligne la direction, et Airbus met tout en oeuvre pour collaborer avec les services de police pour tenter de comprendre l'origine du drame.

      En mars 2010, un ouvrier du bâtiment était mort sur un chantier de construction d'une usine d'Airbus à Colomiers et un autre avait été grièvement blessé. Les deux victimes avaient chuté d'une nacelle.









    • Grève chez Lanxess: 67% du personnel votent en faveur de la proposition de CCT - 24/04/2014
      Soixante-sept pc du personnel de la société Lanxess, située à Zwijndrecht, ont voté jeudi en faveur de la proposition de convention collective de travail (CCT), ont annoncé les syndicats.
      Direction et syndicats étaient parvenus mardi soir à conclure un préaccord lors d'une réunion de conciliation. Les ouvriers étaient en grève depuis sept semaines. La semaine dernière, la direction avait menacé de fermer le site de Zwijndrecht si une solution n'était pas trouvée rapidement. Après le vote de jeudi, le production va pouvoir reprendre. Selon la direction, le travail devrait reprendre son cours normal d'ici une semaine, le temps de terminer tous les préparatifs nécessaires pour une production optimale. (Belga)






    • Le Portugal en passe de retrouver un accès durable aux marchés - 24/04/2014

      Le Portugal, qui s'apprête à sortir de son plan d'aide le 17 mai prochain, est en mesure de retrouver un accès durable aux marchés financiers même si des risques demeurent à plus long terme, a estimé jeudi la Commission européenne.

      "Le Portugal devrait retrouver un accès durable aux marchés financiers à des taux d'intérêt soutenables", a-t-elle indiqué dans son rapport sur la 11e évaluation du plan de sauvetage conclue en février dernier.

      La mise en oeuvre du programme d'assainissement budgétaire en vigueur depuis 2011 "reste sur la bonne voie", estime Bruxelles.

      "La détermination du gouvernement à terminer avec succès ce programme a été récompensée par une baisse des taux d'intérêt et une demande croissante à l'égard de la dette portugaise", ont souligné les auteurs du rapport.

      Le Portugal a franchi une nouvelle étape mercredi pour retrouver son autonomie financière, lors de sa première émission régulière de dette à long terme depuis 2011, qui lui a permis d'emprunter 750 millions d'euros, à des taux en nette baisse.

      "Les besoins de financement du pays sont assurés pour cette année", mais à plus long terme, "des risques demeurent", tels qu'un "changement brutal de la perception des investisseurs, provoqué par des événements internes ou externes", ont prévenu les experts européens.

      Malgré un retour de la croissance et une baisse du chômage, "la reprise demeure fragile", a indiqué la Commission qui pointe "la vulnérabilité" du pays en raison notamment d'une dette publique élevée, qui avoisine les 130% du PIB.

      A l'instar du FMI, la Commission européenne encourage le pays à poursuivre ses efforts de réformes structurelles notamment en matière d'assouplissement du marché du travail, afin de "stimuler la croissance".

      L'Union européenne intègre la troïka des créanciers du Portugal, avec la BCE et le FMI, qui a débuté mardi le dernier examen des comptes du pays, avant la sortie du plan d'aide prévue dans moins d'un moins.

      Le gouvernement portugais doit préciser avant le 5 mai s'il opte pour une ligne de crédit de précaution ou s'il compte retourner sur les marchés sans filet de sécurité.

    • La nouvelle présidente de la FEB appelle à de "véritables réformes structurelles" - 24/04/2014
      La nouvelle présidente de la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB) a appelé jeudi, lors de son intronisation officielle, à ce que de "véritables mesures structurelles approfondies" soient adoptées après les élections du 25 mai. Ces mesures sont "indispensables pour préserver et développer notre capacité d'innovation, notre industrie et l'ensemble de notre tissu économique", a déclaré Michèle Sioen en pointant sans surprise le handicap salarial dont souffre la Belgique ainsi que les coûts énergétiques trop élevés.
      "Seule une approche résolue empêchera la Belgique de continuer à sombrer dans les classements internationaux des principales puissances économiques mondiales. Nous n'occupons plus que la 17e place aujourd'hui, alors que nous étions encore 15e il y a 2 ans. Si notre politique ne change pas, nous ne serons même plus dans le G30 en 2030", a souligné celle qui succède à Pierre Alain De Smedt, pour 3 ans, à la présidence de la FEB. Selon la fédération patronale, le handicap salarial de la Belgique par rapport à ses principaux partenaires commerciaux atteint désormais 16,5 pc tandis que la croissance de la productivité décline rapidement, ce qui est "totalement inacceptable pour nos entreprises". "Pour résoudre ce problème, il faut ramener les charges patronales sur le travail de 35 à 25 pc, une mesure linéaire et simple qui profitera directement à toutes les sociétés, sans distinction", a assuré Mme Sioen. Cette dernière a par ailleurs dénoncé les coûts de l'énergie "qui ne cessent d'augmenter". "La politique énergétique manque généralement de cohérence et de coordination au niveau belge et européen. En Belgique en particulier, il nous manque une approche coordonnée entre le niveau fédéral et le niveau régional", a-t-elle expliqué en plaidant dans la foulée pour un "cadre de travail juridiquement sûr et prévisible" ainsi que pour une simplification des charges administratives. "Je veux également miser sur les jeunes au cours de mon mandat", a poursuivi Michèle Sioen. Agée de 48 ans et mère de 3 enfants, la nouvelle présidente de la FEB est administratrice déléguée du groupe Sioen Industries, spécialisé dans la production de textiles techniques et de produits de chimie fine. Elle est la première femme à occuper la présidence de la fédération patronale. "Mme Sioen a toutefois été choisie avant tout parce que c'est un CEO de top niveau qui dirige une entreprise de 4.800 travailleurs, dont 900 en Belgique", a précisé Pieter Timmermans, l'administrateur délégué de la FEB. (Belga)






    • Le nucléaire remplacé par du renouvelable en 2030 sans explosion des coûts, c'est possible - 24/04/2014
      Produire 48 Twh à partir de sources d'énergie entièrement renouvelables d'ici à 2030 en Belgique, c'est possible, et ce sans augmentation sensible de la facture d'électricité du citoyen, selon une étude du bureau 3E commanditée par Eneco et WWF et présentée jeudi. 48 Twh représentent environ l'équivalent de ce qui provient actuellement de l'énergie nucléaire.
      Investir dans les énergies renouvelables garantira la sécurité énergétique du pays et peut par ailleurs "fournir jusqu'à 32.500 emplois directs" en 2030, affirment les CEO des deux entités, Christophe Degrez (Eneco Belgique) et Damien Vincent (WWF Belgique). Le bureau d'études 3E a notamment analysé le soutien financier direct ou indirect des autorités belges en matière d'énergie, sur un siècle (1950-2050). Il en ressort que "les énergies traditionnelles (combustibles fossiles, nucléaire, ndlr) reçoivent encore plus de deux tiers du soutien financier des autorités", selon le rapport. "Seulement 6% des subventions totales pour l'énergie ont été dédiées aux économies d'énergie en 2010", note en revanche l'étude. De 1950 à 2025, 44 milliards d'euros publics sont allés ou iront à la production d'électricité via les sources traditionnelles (charbon et nucléaire), selon les calculs présentés. Or, selon Eneco et WWF, des aides à hauteur de 50 milliards d'euros étalées de 2002 (année des premiers soutiens financiers publics au renouvelable) à 2050 suffiraient à remplacer la production nucléaire par une alternative durable, avec en parallèle création d'emploi et économies quant au traitement des déchets radioactifs. (Belga)






    • AstraZeneca silencieux sur Pfizer mais à la recherche d'alliances - 24/04/2014

      AstraZeneca, qui montre des signes de redressement malgré une nouvelle chute de son bénéfice, a gardé le silence jeudi sur les rumeurs d?intérêt de Pfizer mais s'est dit ouvert à des accords du type GSK-Novartis.

      Alors que le secteur pharmaceutique est pris dans une fièvre de fusions-acquisitions et qu'AstraZeneca s'est envolé en Bourse mardi à la suite d'informations de presse sur l'intérêt supposé du géant américain Pfizer, le laboratoire britannique a douché les attentes.

      "Nous avons pour politique de ne pas commenter les spéculations et cela ne changera pas", a martelé le directeur général du groupe, le Français Pascal Soriot, lors d'une conférence téléphonique.

      Selon le Sunday Times, Pfizer aurait approché AstraZeneca de façon informelle avec un projet d'offre valorisant le britannique à plus de 60 milliards de livres (environ 73 milliards d'euros). Des avances qu'AstraZeneca aurait repoussées.

      Mais Pascal Soriot, ancien haut dirigeant de Roche nommé en 2012 pour redresser AstraZeneca, n'a toutefois pas manqué d'afficher sa perplexité face aux "grandes fusions-acquisitions" qui "peuvent parfois fonctionner mais sont souvent très perturbantes" pour les entreprises.

      Sa préférence va donc à des accords comme celui annoncé mardi par le britannique GSK et le suisse Novartis. Le premier a vendu sa division oncologie au second et lui a racheté ses vaccins. Les deux groupes se sont en outre alliés dans la santé grand public.

      "Un certain nombre de nos concurrents au sein du secteur regardent ce qu'ils font le mieux, ce sur quoi ils doivent se concentrer et ce qui est secondaire pour eux. L'accord entre Novartis et GSK en est un bon exemple (...) et c'est le genre de choses que nous envisageons de faire nous-mêmes", a indiqué M. Soriot.

      "Notre stratégie est de nous concentrer sur trois domaines thérapeutiques centraux: l'oncologie, le respiratoire-inflammation et le cardiovasculaire-diabète et nous avons dit que nous allions rechercher des options alternatives pour les antibiotiques et la recherche en neurosciences", a poursuivi le patron d'AstraZeneca.

      "C'est ce que nous faisons actuellement, nous cherchons des partenariats potentiels, des collaborations, des alliances", a-t-il révélé.

      A la Bourse de Londres, l'action AstraZeneca continuait à grimper dans ce contexte de fièvre du secteur pharmaceutique. Vers 10H30 GMT, elle grimpait de 5,31% à 4.257 pence, dans un marché en hausse de 0,72%.

      - Croissance retrouvée mais chute du bénéfice net -

      Engagé dans un profond plan de restructuration, AstraZeneca a montré de clairs signes de redressement au premier trimestre. "Nous avons fait de grands progrès (...). Nous avons enregistré notre premier trimestre de croissance après quatorze trimestres consécutifs sans croissance", s'est félicité M. Soriot.

      Le laboratoire a en effet stoppé l'hémorragie de ses ventes, qui ont très légèrement progressé, de 0,5% (+3% à taux de changes constants), à 6,416 milliards de dollars.

      Il a bénéficié sur la période de la bonne performance des cinq piliers de son plan stratégique (diabète non insulinodépendant, médicament pour le c?ur Brilinta, maladies respiratoires, marchés émergents et Japon), dont les ventes ont augmenté globalement de 15% à 3,3 milliards de dollars.

      Mais la cure de redressement, qui va se solder par environ 5.000 suppressions d'emplois, est encore loin d'être achevée, le bénéfice net ayant été divisé par deux sur la période à 504 millions de dollars contre 1,011 milliard un an plus tôt.

      Sur l'ensemble de l'année, AstraZeneca table toujours sur un repli pouvant aller jusqu'à 5% de ses revenus à taux de change constants et sur une baisse d'une dizaine de points de pourcentage de son bénéfice par action.

      A la recherche de molécules potentiellement lucratives pour compenser la perte des brevets de médicaments vedette comme le neuroleptique Seroquel IR, l'anti-hypertenseur Atacand ou l'anticholestérol Crestor (au Canada), AstraZeneca a déjà multiplié ces derniers mois les accords de partenariat et les acquisitions.

      Dernier en date; le groupe a annoncé en décembre le rachat pour 4,1 milliards de dollars maximum de la part de son partenaire Bristol-Myers Squibb (BMS) dans leur alliance sur le diabète.

    • Plainte contre Auchan après la catastrophe du Rana Plaza - 24/04/2014

      Les associations Sherpa, Peuples Solidaires et le collectif Ethique sur l'étiquette ont porté plainte contre le distributeur Auchan auprès du parquet de Lille pour pratiques commerciales trompeuses, un an après la catastrophe du Rana Plaza au Bangladesh, a-t-on appris jeudi auprès de l'une d'entre elles.

      "La plainte est partie hier (mercredi) soir au parquet de Lille par lettre recommandée avec avis de réception et ce matin (jeudi) par télécopie", a expliqué Me William Bardon, avocat de l'association Sherpa pour "la défense des populations victimes de crimes économiques".









    • Schneider fait mieux qu'attendu début 2014 et optimiste pour la suite - 24/04/2014

      Le géant français du matériel électrique Schneider Electric a annoncé jeudi un chiffre d'affaires meilleur que prévu au premier trimestre, et a dit s'attendre à une accélération de sa croissance au deuxième semestre, dans le sillage de la reprise de l'économie mondiale.

      En organique, c'est-à-dire à périmètre et taux de changes constants, le chiffre d'affaires trimestriel de Schneider affiche une progression de 2,5%, auxquels s'ajoutent 10,4% de croissance par acquisition liés à ses prises de contrôle du russe Electroshield-Samara et surtout du britannique Invensys.

      Mais il a de nouveau et comme attendu été affecté par un fort impact des taux de change (-5,2%), qui a freiné la croissance du groupe. Au total, le chiffre d'affaires affiche une progression de 7,7%, à 5,67 milliards d'euros.

      Schneider a précisé qu'il s'attendait dorénavant à un "impact devise" négatif des changes sur le chiffre d'affaires 2014 "compris entre 900 millions et 1 milliard d'euros".

      En février, lors des résultats annuels, le groupe prévoyait un impact négatif "proche" des 879 millions subis en 2013, mais le yuan chinois est venu récemment rejoindre la liste des devises qui se sont affaiblies face à l'euro.

      Au premier trimestre, Schneider indique avoir essentiellement pâti de la dépréciation du dollar américain, du dollar australien, de la roupie indienne, du real brésilien et du rouble russe par rapport à l'euro.



      "Du mieux en Europe"



      La croissance du chiffre d'affaires au premier trimestre reste toutefois supérieure aux attentes: selon un consensus réalisé par l'agence Dow Jones, les analystes tablaient en moyenne sur une croissance de 5,4%.

      Ce dynamisme était salué jeudi par la Bourse de Paris, où l'action du groupe, qui évolue à ses plus hauts niveaux historiques, gagnait 4,47%, à 68,05 euros, après une demi-heure de transactions.

      "Les tendances au premier trimestre sont en ligne avec nos prévisions du début d'année", souligne le PDG de Schneider, Jean-Pascal Tricoire, cité dans le communiqué. Aussi, le groupe confirme ses objectifs pour 2014 (croissance organique modérée à un chiffre pour le chiffre d'affaires et amélioration de 0,4 à 0,8 point de la marge Ebita, hors effet de change estimé à environ 0,4 point).

      Les activités les plus cycliques de l'entreprise, comme sa principale division, +Buildings & Partner+, ainsi que la division +Industry+, affichent les plus fortes croissances (environ +6% en organique). C'est bon signe pour la reprise économique selon Schneider.

      Au deuxième trimestre, le groupe français souligne qu'il devrait être pénalisé "par une forte base de comparaison et un effet de jours ouvrés légèrement négatif".

      "Mais la croissance organique devrait accélérer au second semestre", assure-t-il.

      Bonne nouvelle mise en avant par l'entreprise: l'Europe de l'Ouest, qui reculait de 6% en données organiques l'an passé, n'est plus qu'à -2% au premier trimestre, signe d'"améliorations de tendance très marquées", a souligné à l'AFP Emmanuel Babeau, le directeur financier de Schneider.

      Au cours de la deuxième moitié de l'année, "on devrait avoir une poursuite de l'amélioration en Europe de l'Ouest, des pays émergents qui après le choc sur leurs devises semblent être en train de se rétablir, et des bases de comparaison qui devraient être un peu plus faciles pour nous", a-t-il anticipé.











    • Bitcoin: la justice japonaise ordonne la liquidation de MtGox - 24/04/2014

      Le mandataire de MtGox, la plate-forme d'échange de monnaie virtuelle bitcoin, a annoncé jeudi le lancement des procédures de liquidation de la firme enregistrée au Japon qui avait déposé le bilan fin février.

      "Ce 24 avril, le tribunal de Tokyo a ordonné le début des procédures de liquidation de MtGox et la nomination d'un syndic de faillite", a expliqué dans un communiqué le mandataire désigné pour tenir ce rôle, l'avocat Nobuaki Kobayashi.







    • Espagne: le PIB a progressé de 0,4% au premier trimestre - 24/04/2014

      L'Espagne, sortie timidement en 2013 de sa deuxième récession en cinq ans, a vu son PIB progresser de 0,4% au premier trimestre, selon les estimations de la Banque d'Espagne publiées jeudi.

      "Selon les informations disponibles, encore incomplètes, nous estimons que le PIB a augmenté de 0,4%" au premier trimestre par rapport au trimestre précédent, écrit la Banque d'Espagne dans son bulletin économique mensuel, considérant que la quatrième économie de la zone euro a ainsi "prolongé la reprise progressive de son activité".







    • L'essence plus chère dès vendredi - 24/04/2014
      L'essence coûtera plus cher à partir de vendredi, annonce le SPF Economie dans un communiqué.
      Le litre d'essence Super 95 s'affichera au prix maximum de 1,6560 euro, en hausse de 1,4 centime d'euro, tandis qu l'essence Super 98 sera en hausse de 1,7 centime, à 1,7120 euro le litre. Ces prix résultent de la variation des cotations des produits pétroliers sur les marchés internationaux. (Belga)






    • Dassault Systèmes relève son objectif de chiffre d'affaires 2014 - 24/04/2014

      L'éditeur français de logiciels industriels Dassault Systèmes a revu à la hausse ses objectifs d'activité pour 2014, en dépit d'un premier trimestre pénalisé par les changes, après le feu vert obtenu des autorités américaines à son acquisition d'Accelrys.

      Son bénéfice net s'est établi à 53,9 millions d'euros pour les trois premiers mois de l'année, en baisse de 26% sur un an, selon un communiqué publié jeudi par le groupe.

      "Cette baisse est due à deux phénomènes qui ont pesé très lourd. D'abord, l'impact des taux de change, en particulier le yen, surtout que notre chiffre d'affaires au Japon est très important et représente 16% de notre revenu global. L'autre élément qui a pesé, c'est l'augmentation des taux d'impôt", a commenté à l'AFP le directeur financier Thibault de Tersant.

      "Sans ces deux phénomènes, notre résultat net pour le premier trimestre serait en progression de 7 à 8%. Il n'y a donc rien de cassé dans notre dynamique", a-t-il précisé.

      Le chiffre d'affaires trimestriel du groupe s'est pour sa part établi à 502,8 millions d'euros, en progression de 8% sur un an.

      Dassault Systèmes a indiqué qu'il proposerait lors de l'assemblée générale des actionnaires du 26 mai le versement d'un dividende annuel en hausse de 4%, à 0,83 euro par action.

      Son conseil d'administration va également proposer une division par deux de son action - qui s'échange actuellement à près de 90 euros - qui interviendrait en juillet.

      Pour l'exercice en cours, Dassault Systèmes a revu à la hausse son objectif de croissance de chiffre d'affaires, "d'environ 14 à 15% à taux de change constants", contre 10 à 11% précédemment, afin de prendre en compte notamment l'acquisition d'Accelrys.

      Parallèlement à la publication de ses résultats, le groupe a en effet annoncé avoir reçu le feu vert du Comité des investissements étrangers aux Etats-Unis (CFIUS) pour le rachat de cette société.

      Il avait prolongé la veille pour la quatrième fois son offre publique d'achat - d'un montant de 750 millions de dollars - sur Accelrys, dans l'attente du bouclage de l'enquête des autorités américaines.

      Dassault Systèmes compte "désormais procéder rapidement à la finalisation de l'acquisition", qui pourrait intervenir dès le 29 avril, selon Thibault de Tersant.

      Accelrys, spécialisé dans les logiciels aidant à la recherche dans les domaines de la chimie et des biotechnologies, compte près de 2.000 clients, dont Sanofi, DuPont, Unilever ou L'Oréal. Cotée au Nasdaq, la société a réalisé l'an dernier un chiffre d'affaires de l'ordre de 180 millions de dollars.

      "Il ne s'agit pas d'une simple complémentarité, mais d'une conjonction parfaite. Par ailleurs, la finalisation de cette acquisition sera parfaitement synchronisée avec l'introduction de notre première offre de bio-intelligence, bientôt disponible", a souligné pour sa part le directeur général Bernard Charlès.

      - Changement de statut juridique -

      Concernant les perspectives du groupe pour les prochains mois, Thibault de Tersant indiqué que le premier trimestre "a été plus dynamique que ce que (la direction ne l'attendait), notamment grâce à la reprise des ventes des nouvelles licences".

      "Le deuxième trimestre se présente aussi bien et devrait être encore plus dynamique si on rajoute Accelrys. Et on attend encore une accélération au second semestre", a-t-il souligné.

      Dassault Systèmes a par ailleurs annoncé son intention de changer de statut, pour passer de société anonyme à société européenne.

      L'adoption du statut de SE "reflète mieux la dimension internationale du groupe et sa présence croissante en Europe, notamment suite à de récentes acquisitions", a indiqué le groupe présent dans 140 pays.

      "La transformation en société européenne n?aura aucun impact sur la gouvernance de Dassault Systèmes SA ou la cotation du titre. Le projet de transformation sera soumis, pour approbation, à l?assemblée générale des actionnaires de Dassault Systèmes SA courant 2015", précise le communiqué.

    • La Bourse de Paris ouvre en hausse de 0,61% - 24/04/2014

      La Bourse de Paris a ouvert en hausse jeudi matin (+0,61%), alors que se déchaînaient les spéculations sur un possible rachat d'Alstom, l'un des joyaux de la cote parisienne, par le groupe américain General Electric.

      A 09H00 (07H00 GMT), l'indice CAC 40 prenait 27,19 points à 4.478,27 points. La veille, il avait temporisé (-0,74%) après trois séances de hausse d'affilée.











    • Alstom "pas informé" d'un possible rachat par General Electric - 24/04/2014

      Le groupe industriel français Alstom a affirmé jeudi, "en réponse à certaines spéculations", ne pas avoir été informé d'une offre de rachat de l'américain General Electric (GE) dont il ferait l'objet.

      "En réponse à certaines spéculations récemment relayées dans la presse économique, Alstom fait savoir qu'il n'est informé d'aucun projet d'offre publique visant son capital", a fait savoir le groupe dans un communiqué.

      L'industriel français, qui souligne par ailleurs revoir "en permanence ses options stratégiques sur ses différents métiers", annonce qu'il fera "un point sur les perspectives de ses différentes activités" à l'occasion de la publication, le 7 mai, de ses résultats annuels.

      Le conglomérat américain General Electric (GE) est en discussion avancée pour racheter Alstom pour "plus de 13 milliards de dollars", a affirmé mercredi l'agence de presse Bloomberg.

      Les deux groupes pourraient annoncer un accord "dès la semaine prochaine", affirme l'agence de presse américaine, citant des personnes proches du dossier.

      Selon Bloomberg, l'opération aurait par ailleurs reçu "le soutien" du groupe Bouygues, devenu l'actionnaire de référence d'Alstom après avoir racheté la part détenue par l'Etat français en 2006.

      Contacté par l'AFP, un porte-parole de GE s'est lui refusé à tout commentaire.

      Joint par l'AFP jeudi matin, Bouygues n'a pas fait non plus de commentaire.











    • General Electric en discussion avancée pour racheter Alstom - 24/04/2014

      Le conglomérat américain General Electric (GE) est en discussion avancée pour racheter le groupe industriel français Alstom pour "plus de 13 milliards de dollars", affirme l'agence de presse Bloomberg mercredi.

      Les deux groupes pourraient annoncer un accord "dès la semaine prochaine", affirme l'agence de presse américaine, citant des personnes proches du dossier.

      Si l'opération se concrétisait, le groupe américain, qui produit déjà des locomotives et des moteurs d'avions, mettrait la main sur un des fleurons de l'industrie française qui construit notamment les TGV et des centrales électriques clés en main.

      Citée par Bloomberg, une porte-parole d'Alstom a réfuté toute opération de rachat, évoquant des "rumeurs sans fondement". Contacté par l'AFP, un porte-parole de GE s'est lui refusé à tout commentaire.

      A 13 milliards de dollars, le rachat représenterait une plus-value d'environ 25% par rapport à l'actuelle capitalisation boursière du groupe français, affirme l'agence de presse.

      Selon Bloomberg, l'opération aurait par ailleurs reçu "le soutien" du groupe Bouygues, devenu l'actionnaire de référence d'Alstom après avoir racheté la part détenue par l'Etat français en 2006.

      Le titre Alstom a été récemment chahuté en Bourse sur fond de rumeurs alarmantes sur sa santé financière. Sa dépréciation boursière a même fait basculer dans le rouge les comptes de Bouygues en 2013.

      Le groupe est par ailleurs engagé dans un plan de suppression de plus de 1.300 postes au niveau mondial.

      De son côté, General Electric a dégagé 3 milliards de dollars de bénéfices sur les trois premiers mois de l'année 2014, en recul de 15% par rapport à un premier trimestre 2013 qui avait profité d'éléments exceptionnels.

      Selon Bloomberg, le rachat d'Alstom serait la plus grande acquisition jamais réalisée par le groupe américain qui est également présent dans les ampoules électriques, l'électroménager, les moteurs d'avions et les infrastructures pour le secteur de l'énergie.







    • Gattaz: l'Europe doit "sortir de sa tétanie institutionnelle" - 24/04/2014

      Le président du Medef, Pierre Gattaz, plaide pour une "Europe forte" seule à pouvoir répondre aux défis nationaux et mondiaux et l'appelle à "sortir de sa tétanie institutionnelle" dans une tribune publiée jeudi par L'Opinion.

      "L?Europe doit sortir de sa tétanie institutionnelle, dont la routine bureaucratique a pallié l?absence de projet politique", écrit-il en prônant "la création d?un exécutif permanent de la zone euro" pour aborder les défis de la croissance et de l?emploi "de façon cohérente, légitime et efficace."

      Le patron des patrons français réclame en outre une harmonisation fiscale au sein de l'Union, jugeant que "la mise en place d'une assiette commune consolidée d'impôt sur les sociétés, abolissant les régimes d'exception qui nourrissent l'évasion fiscale au sein de la zone, serait le premier symbole de cette détermination" communautaire.

      "Les entreprises françaises sont déterminées comme leurs homologues de l'Union, à créer des emplois durables sur le site Europe. Mais l?Europe que nous voulons a besoin aujourd?hui d?un nouvel élan, fort et intelligible", plaide-t-il à trois semaines des élections européennes qui auront lieu en France le 25 mai.

      "Nos entreprises européennes, dans une union qui est la première puissance commerciale du globe, doivent pouvoir peser dans les négociations face aux autres grands blocs mondiaux" expose-t-il.

      Mais, "avant de négocier à Bruxelles", la bataille "commence en France", insiste-t-il en engageant à "mettre en ?uvre le pacte de responsabilité et à le conduire dans la durée" juge M. Gattaz.







    • Le rapport Thévenoud veut réguler les VTC et moderniser les taxis - 24/04/2014

      Moderniser le métier de taxi et mieux réguler l'activité des voitures de tourisme avec chauffeurs (VTC): ce sont les propositions faites par le député Thomas Thévenoud, qui doit remettre son rapport jeudi après-midi à Manuel Valls.

      Le rapport doit permettre de trouver des solutions au conflit qui oppose les taxis et ceux que ces derniers considèrent comme des concurrents déloyaux, les VTC.

      L'élu socialiste propose de développer "la maraude électronique" pour les taxis, c'est-à-dire la prise de clients dans la rue sans réservation, selon une synthèse du rapport. Cela permettrait aux clients de pouvoir géolocaliser en temps réel les taxis disponibles à proximité, via des applications sur leurs téléphones portables, a expliqué Thomas Thévenoud à l'AFP.

      Mais le député veut interdire cette maraude électronique pour les VTC. "Ce que je souhaite interdire, ce sont les applications qui permettent de voir les VTC qui se trouvent à proximité", comme celle proposée par la société américaine Uber, a-t-il insisté.

      Exit en revanche l'idée d'un délai ou d'une course minimum pour les VTC, ardemment réclamée par les taxis. Thomas Thévenoud explique à l'AFP qu'une telle mesure entraînerait une "rupture d'égalité" et irait à l'encontre du principe de la "liberté des prix".

      Les propositions contenues dans son rapport "peuvent passer la rampe du Conseil constitutionnel et aussi au niveau européen", insiste-t-il. Une proposition de loi sera d'ailleurs prochainement déposée à l'Assemblée nationale.

      D'ici là, Thomas Thévenoud se déclare favorable au maintien du moratoire décidé récemment sur l'immatriculation de nouveaux VTC.

      Selon le rapport du député, le taxi doit devenir une "alternative à la voiture individuelle" grâce à des "aménagements urbains adaptés" dans les gares, les aéroports, avec des voies réservées et des stations modernisées. Il recommande aussi de les rendre "plus reconnaissables" par le biais d'une "couleur sobre avec un dispositif d?identification".

      Le rapport préconise également de protéger les conducteurs de taxis "locataires avec une réforme du statut actuellement très injuste et la distribution de nouvelles licences gratuites incessibles seulement pour les chauffeurs".

      Les VTC de leur côté devraient être immatriculés au niveau régional "pour mieux contrôler notamment l'obligation d?assurance", et devraient avoir "une tarification claire et au forfait". Le rapport propose également "des contrôles renforcés et facilités, avec plus de +boers+ (policiers spécialisés) disposant de nouveaux moyens de contrôles et de sanctions plus facilement applicables".

      Le rapport recommande enfin d'immatriculer les sociétés de VTC et pas seulement les véhicules.

      Dans un entretien publié jeudi par Le Parisien, Thomas Thévenoud s'en prend directement aux "pratiques illégales", selon lui, de la société de VTC Uber et demande au gouvernement d'y "mettre fin". "Elle met en relation des clients et des particuliers utilisant leur véhicule personnel contre rémunération", explique-t-il. "Ce n'est pas du covoiturage, c'est du taxi clandestin", dit-il.

      "La place d'Uber est devant les tribunaux, le plus rapidement possible", ajoute le député.







    • L'élargissement du canal de Panama paralysé par une grève - 23/04/2014

      Les travaux d'élargissement du canal de Panama, déjà en retard de plus d'un an, étaient paralysés mercredi par une grève des ouvriers réclamant des augmentations de salaires, a-t-on appris de source syndicale.

      "Le chantier d'élargissement du canal de Panama, principal chantier d'infrastructure du pays, est paralysé", a déclaré à l'AFP Saul Mendez, secrétaire général du syndicat de la construction, Suntracs.

      Le syndicat réclame des augmentations de salaires de 20%, considérées comme excessives par les entrepreneurs.

      Selon le consortium international Groupe Unis pour le canal (GUPC), chargé de la plus importante phase de ces travaux - l'installation de nouvelles écluses - les ouvriers affiliés à Suntracs "suivent l'appel à la grève", ce qui affecte "la totalité des travaux" et ainsi que "le programme d'avancement du projet".

      Les travaux ont déjà été ralentis puis suspendus durant 15 jours en début d'année, en raison d'un conflit financier ente GUPC et l'Administrateur de la voie portant sur un surcoût de 1,2 milliard d'euros. Un accord partiel a permis la reprise des travaux mais les retards s'accumulent.

      Auparavant prévue en 2014, année du centenaire de la voie, l?inauguration du canal élargi n'est plus espérée désormais avant début 2016.

      GUPC est constitué de l?Espagnol Sacyr, de l'Italienne Salini Impregilo, de la Belge Jan de Nul et de la Panaméenne Constructora Urbana.

      Les travaux en cours, estimés à plus de cinq milliards de dollars, visent à permettre le passage de navires dits Post-Panamax, transportant jusqu'à 12.000 conteneurs, soit plus du double de la charge actuellement autorisée à emprunter cette voie navigable de 80 km dont la Chine et les Etats-Unis sont les principaux clients.







    • Gaz russe: les impayés de l'Ukraine sont devenus "intolérables", selon Gazprom - 23/04/2014

      Les impayés de l'Ukraine pour le gaz russe fourni par Gazprom sont "intolérables", a averti mercredi le PDG de Gazprom Export et vice-président du géant gazier russe, Alexandre Medvedev, en indiquant que leur montant devrait passer début mai de 2,2 à 3,5 milliards de dollars.

      "Cette situation, comme l'a dit le président Poutine, est intolérable, car le non-paiement dure déjà depuis janvier", a déclaré le dirigeant de la filiale d'exportation de Gazprom lors d'une conférence de presse à Paris.

      Le haut responsable du groupe énergétique russe a de nouveau agité la menace du basculement mi-mai à un système de prépaiement par l'Ukraine pour ses livraisons de gaz du mois de juin.

      "Nous n'avons rien coupé et nous n'avons pas l'intention de +couper+ l'Ukraine. Mais au regard de cette situation, nous avons le droit potentiel de basculer l'Ukraine à un système de prépaiement, dans lequel ils auront autant de gaz qu'ils peuvent payer d'avance", a-t-il souligné, soulignant que cette clause figurait "noir sur blanc" dans le contrat.

      "Nous continuerons à livrer autant de gaz que nécessaire à nos clients européens", a-t-il toutefois assuré, en citant notamment la possibilité d'utiliser le gazoduc Nord Stream qui passe sous la mer Baltique et évite ainsi l'Ukraine.

      La semaine dernière, le 17 avril, Vladimir Poutine avait donné un mois à l'Ukraine pour régler la question de ses paiements.

      "Le 16 mai, nous informerons nos partenaires ukrainiens que le nouveau système de prépaiement est en place. Ils auront jusqu'au 1er juin pour prépayer le montant de gaz qu'ils voudront au mois de juin", a expliqué M. Medvedev.

      Ce basculement à un système de paiement d'avance, du fait des difficultés financières de Kiev, est considéré comme une menace de coupure de facto des livraisons de gaz russe à l'Ukraine.

      Interrogé par les journalistes sur ce risque, M. Medvedev a rétorqué: "Que feriez-vous à notre place si vous aviez une dette à payer de milliards et de milliards de dollars?"

      "Le montant de cette dette aujourd'hui est de 2,2 milliards de dollars. Le prochain paiement exigible le 7 mai devrait porter ce montant à 3,5 milliards et c'est simplement le paiement pour le gaz déjà livré", a souligné le patron de Gazprom Export.

      "Le déficit (de Gazprom) ne peut pas être comblé par d'autres sources, comme par exemple d'emprunter sur le marché, particulièrement dans les conditions actuelles", a-t-il fait valoir.

      Dans une lettre à 18 dirigeants européens, dont 13 États membres de l'UE, rendue publique le 10 avril, M. Poutine avait déjà mis en demeure les Européens d'assurer le paiement des milliards de dette de l'Ukraine faute de quoi leur approvisionnement serait menacé.

      Menace d'autant plus pesante pour l'Union européenne, que celle-ci importe le quart de son gaz de Russie, dont près de la moitié transite par l'Ukraine, même si cette part était encore d'environ 80% il y a cinq ans.

      "C'est pour cela que nous disons que ce n'est pas un problème bilatéral entre (le groupe gazier ukrainien) Naftogaz et Gazprom, ni entre l'Ukraine et la Russie, mais un problème paneuropéen", a souligné M. Medvedev mercredi.







    • Les Etats-Unis et la Belgique signent un accord sur l'échange d'informations financières - 23/04/2014
      Le Chargé d'Affaires a.i. de l'ambassade des Etats-Unis en Belgique, Mark Storella, et le ministre des Finances Koen Geens ont signé mercredi un accord sur l'échange d'informations financières qui va améliorer le respect des obligations fiscales internationales et mettre en oeuvre le Foreign Account Tax Compliance Act (FATCA), annonce un communiqué de l'ambassade des Etats-Unis.
      Cet accord illustre "la volonté des gouvernements belge et américain d'accroître le respect des obligations fiscales internationales par le biais d'une assistance mutuelle en matières fiscales". Selon cet accord, les Etats-Unis et la Belgique échangeront, sur base annuelle et automatique, des informations sur les comptes bancaires détenus aux Etats-Unis par des contribuables belges et en Belgique par des contribuables américains. Cet accord souligne aussi une coopération internationale accrue en vue de mettre fin partout à l'évasion fiscale. "Le Foreign Account Tax Compliance Act (FATCA) est rapidement en train de devenir la norme globale dans la lutte contre l'évasion fiscale", explique le communiqué. A ce jour, les Etats-Unis ont signé 27 accords inter-gouvernementaux et 23 autres juridictions ont été publiquement identifiées comme ayant de fait conclu un accord, portant à 50 le nombre total d'accords en vigueur. De plus, les Etats-Unis poursuivent des discussions connexes avec de nombreuses autres juridictions. (Belga)










    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Jugé pour corruption, Bernie Ecclestone dément: "J'ai confiance, le soleil brille" (vidéo) - 24/04/2014
      "J'ai confiance, le soleil brille", a lâché aux journalistes en entrant dans la salle d'audience M. Ecclestone, 83 ans, vêtu d'un strict costume sombre avec cravate noire sur chemise blanche. Il risque jusqu'à dix ans de prison dans cette affaire qui pourrait mettre un terme à son règne de près de 40 ans sur les affaires de la compétition automobile. "M. Ecclestone dément les accusations", a écrit son principal avocat, Sven Thomas, dans un texte destiné aux juges, rendu public peu après le début du procès. "La corruption présumée n'a pas eu lieu". Il est accusé d'avoir versé 44 millions de dollars de pots-de-vin en 2006 et 2007 à un banquier allemand, Gerhard Gribkowsky, qui travaillait pour la banque publique bavaroise Bayern LB et qui est aujourd'hui en prison, en vue de conclure la vente des droits de la F1 au fonds d'investissement CVC Capital Partners. CVC avait racheté pour 839 millions de dollars les droits de la F1 détenus jusque-là par Bayern LB.

      Au début de l'audience, la vérification d'identité a donné lieu à un flottement concernant son statut marital, mais il a conclu: "Oui, je suis marié". "Bon, ça c'était la question facile", a lancé le juge Peter Noll, qui préside le procès. La défense a ensuite précisé qu'il ne communiquerait plus que par l'intermédiaire de ses avocats. Il prévoit cependant de répondre aux arguments que pourrait présenter contre lui M. Gribkowsky, lors d'une audience prévue le 9 mai. M. Ecclestone était arrivé au tribunal de Munich dans une limousine aux vitres teintées qui s'est engouffrée dans le parking souterrain pour échapper aux photographes et cameramen. Dans son texte, la défense de M. Ecclestone a qualifié d'"inexactes, trompeuses, et vagues" les déclarations de M. Gribkowsky à son procès en juin 2012. Le milliardaire a toujours clamé son innocence, et il a refusé une transaction à l'amiable qui lui aurait évité de comparaître. Il peut néanmoins changer d'avis à n'importe quel moment. Il affirme avoir été victime d'un chantage, tandis que M. Gribkowsky soutient qu'il s'agissait d'un pot-de-vin. Ce dernier a été condamné à huit ans et demi de prison pour corruption et fraude fiscale. Alors entendu comme témoin, M. Ecclestone avait reconnu ce versement mais l'avait présenté comme une forme de "prix du silence" pour que M. Gribkowsky ne fasse pas de révélations gênantes sur son patrimoine au fisc britannique. Un axe de défense qu'il a repris jeudi dans le texte lu par ses avocats. "Il était évident que (Gribkowsky) voulait de l'argent", explique-t-il. Et "j'étais préoccupé par le fait qu'il puisse informer le bureau du fisc". Selon M. Ecclestone, le banquier souhaitait en outre jouer un rôle dans le monde de la F1, mais il est devenu rapidement évident "qu'il n'y avait aucun domaine d'activité dans lequel M. Gribkowsky aurait pu apporter son aide". Le juge Peter Noll est aussi celui qui a condamné M. Gribkowsky. Dans les attendus du jugement, le magistrat avait estimé que M. Ecclestone avait "conduit au crime" le banquier.

      La peine pourrait être d'autant plus lourde que celui-ci était salarié d'une banque publique donc fonctionnaire, une qualité dont le prévenu affirme n'avoir pas eu connaissance au moment des faits. Pour mieux se défendre pendant le procès, le patron de la F1 a pris un peu de recul dans la gestion de la compétition. Il est obligé d'être présent deux jours par semaine à Munich, mais le procès se déroulera le mercredi et le jeudi afin qu'il puisse continuer à se rendre sur les courses à travers le monde.

      La prochaine audience est prévue le 2 mai dans ce procès qui doit durer au moins jusqu'à la mi-septembre. L'avenir de la Formule 1 pourrait en tout cas se jouer à Munich. "S'il est démontré que M. Ecclestone a commis quelque chose de pénalement répréhensible, nous le limogerons", a prévenu l'an dernier Donald Mackenzie, cofondateur de CVC, devant la Haute cour de justice britannique.       Ancien pilote automobile, M. Ecclestone avait racheté en 1971 l'écurie Brabham, fondée par Sir Jack Brabham, qui a ensuite conquis deux titres mondiaux avec le Brésilien Nelson Piquet (1981, 1983). Les dernières estimations de sa fortune personnelle tournent autour de quatre milliards d'euros. Le roi de la F1 est également une figure controversée. En 2005, il avait dû présenter des excuses après des remarques sexistes sur les femmes pilotes de Formule 1, et en 2009, il avait qualifié Adolf Hitler d'"efficace".






    • Europa League: Benfica - Juventus, une finale avant l'heure (20h30) - 24/04/2014
      Benfica Lisbonne-Juventus Turin, c'est le choc des demi-finales entre deux équipes historiques qui sont en passe de renouer avec un glorieux passé. Le Benfica, fraichement sacré champion du Portugal, a déjà remporté la C1 à deux reprises (1961, 1962) mais n'a jamais gagné la C3 malgré deux finales dont celle de l'année dernière perdue contre Chelsea. Les Portugais et Jorge Jesus, qui avaient tout perdu dans la dernière ligne droite la saison dernière, peuvent toujours rêver d'un triplé cette saison. Mais cela passe par un bon résultat au Stade da Luz face à la Juventus, qui est le club qui détient le plus de trophées de la C3 (3). La "Vieille dame", tenante du titre en Italie, devrait être sacrée dans les prochains jours et a à coeur de bien figurer en Europe après avoir raté sa campagne de C1, d'autant que la finale se joue à Turin. Double vainqueur de la C1 (1985, 1996), la Juventus d'Antonio Conte avec ses stars Buffon, Pirlo, Pogba et Tevez, a un effectif taillé pour un doublé championnat-C3.

      De l'autre côté, Séville affronte Valence. Les Sévillans, auteur d'un doublé dans l'épreuve en 2006 et 2007 visent un troisième sacre. Ils sont actuellement en pleine forme: en Liga, ils reviennent vers les places qualificatives pour la C1 à grandes enjambées (5e à 3 points de Bilbao) alors qu'en C3 ils ont écarté Porto en quarts et le Betis en 8es. Autant dire qu'ils n'ont pas peur des derbies ibériques ou espagnols. Valence a quant à lui décroché en Liga mais les Valencians sont capables du meilleur comme du pire comme face à Bâle en quarts (défaite 3-0 puis victoire 5-0 après prolongation). Ce match sera aussi l'occasion de retrouver le toujours vaillant Seydou Keita (34 ans) face à ses anciens coéquipiers et de voir deux anciens internationaux français Kevin Gameiro et Jérémy Mathieu face à face.






    • Mondial 2014: Scolari dévoile les noms de huit Brésiliens - 24/04/2014

      Interrogé sur ses leaders ou capitaines, lors du congrès "Football et Psychologie" à Sao Paulo, "Felipao" a donné les quatre noms: les défenseurs Thiago Silva (Paris SG) et David Luiz (Chelsea), le gardien Julio Cesar (Toronto FC) et l'attaquant Fred (Fluminense). "J'ai parlé avec cinq joueurs à Londres et je leur ai dit que je comptais sur eux", a ajouté le sélectionneur, qui s'était réuni début avril avec les milieux Paulinho (Tottenham), Willian, Oscar et Ramires (Chelsea), outre David Luiz (également à Chelsea), lors de sa tournée européenne.

      Scolari doit annoncer le 7 mai sa liste de 23 joueurs pour la Coupe du monde disputée à domicile (12 juin-13 juillet). Cette liste, que ni son staff technique ni sa propre épouse ne connaissent, est déjà complète "à 95-99%", a-t-il précisé.

    • Europa League: Benfica - Juventus, une finale avant l'heure - 24/04/2014
      Benfica Lisbonne-Juventus Turin, c'est le choc des demi-finales entre deux équipes historiques qui sont en passe de renouer avec un glorieux passé. Le Benfica, fraichement sacré champion du Portugal, a déjà remporté la C1 à deux reprises (1961, 1962) mais n'a jamais gagné la C3 malgré deux finales dont celle de l'année dernière perdue contre Chelsea. Les Portugais et Jorge Jesus, qui avaient tout perdu dans la dernière ligne droite la saison dernière, peuvent toujours rêver d'un triplé cette saison. Mais cela passe par un bon résultat au Stade da Luz face à la Juventus, qui est le club qui détient le plus de trophées de la C3 (3). La "Vieille dame", tenante du titre en Italie, devrait être sacrée dans les prochains jours et a à coeur de bien figurer en Europe après avoir raté sa campagne de C1, d'autant que la finale se joue à Turin. Double vainqueur de la C1 (1985, 1996), la Juventus d'Antonio Conte avec ses stars Buffon, Pirlo, Pogba et Tevez, a un effectif taillé pour un doublé championnat-C3.

      De l'autre côté, Séville affronte Valence. Les Sévillans, auteur d'un doublé dans l'épreuve en 2006 et 2007 visent un troisième sacre. Ils sont actuellement en pleine forme: en Liga, ils reviennent vers les places qualificatives pour la C1 à grandes enjambées (5e à 3 points de Bilbao) alors qu'en C3 ils ont écarté Porto en quarts et le Betis en 8es. Autant dire qu'ils n'ont pas peur des derbies ibériques ou espagnols. Valence a quant à lui décroché en Liga mais les Valencians sont capables du meilleur comme du pire comme face à Bâle en quarts (défaite 3-0 puis victoire 5-0 après prolongation). Ce match sera aussi l'occasion de retrouver le toujours vaillant Seydou Keita (34 ans) face à ses anciens coéquipiers et de voir deux anciens internationaux français Kevin Gameiro et Jérémy Mathieu face à face.






    • Stade national: il devra y avoir un club et un parking - 24/04/2014
      L'Union belge de football et les autorités publiques bruxelloises compétentes (Ville, Région) se préparent à officialiser la candidature de la Belgique à une participation à l'organisation de l'Euro 2020 de football qui doit être transmise à l'UEFA le 25 avril. Pour avoir des chances d'être retenue par l'UEFA, qui se prononcera en septembre prochain, cette candidature devra être assortie de la garantie de disposer d'un stade répondant aux normes de l'organisation internationale, une garantie que n'offre plus le stade Roi Baudouin. C'est pour cette raison que le gouvernement bruxellois a donné, en mai 2013, son feu vert à l'option de la construction, par le privé, d'un nouveau stade sur le parking C du Heysel plutôt qu'à l'emplacement actuel du Stade Roi Baudouin, que la Ville destine à d'autres fonctions dans le cadre du projet Neo de réaménagement du vaste plateau du Heysel. Dans ce contexte, les autorités régionales et communales se préparent à désigner jeudi le consortium qui sera chargé du développement du volet "Neo 1" comportant un centre commercial de 70.000 m², 590 logements, 20.000 m² de bureaux, des espaces de loisirs et des parkings. Selon le quotidien l'Echo, c'est le consortium Unibail-Rodamco, Besix et CFE qui tient la corde. Le contrat porte sur quelque 180 millions d'euros. L'attribution du marché Neo 2 (centre de congrès et hôtel) est prévue d'ici la fin de l'année à un des quatre candidats entré dans la course.






    • Blessé à l'aine, Mirallas est out jusqu'à la fin de la saison - 24/04/2014
      "Mirallas ne sera pas de la partie pour les trois derniers matchs", a expliqué Martinez en prévision de la rencontre de samedi face à Southampton. Le Diable Rouge de 26 ans souffre d'une déchirure à l'aine. Il s'est blessé en fin de match dimanche passé, lors du duel remporté 2-0 contre Manchester United. Rencontre durant laquelle il a inscrit le second but de son équipe, encore dans la course à la qualification pour la Ligue des Champions. Martinez a aussi assuré que le Mondial de Mirallas n'était pas en danger. La Belgique commencera sa préparation mi-mai et disputera son premier match du groupe H contre l'Algérie le 17 juin.






    • L'équipe nationale de bobsleigh recrute! - 24/04/2014
      "Vous êtes forte de nature, explosive, rapide et, surtout, vous avez une bonne dose de courage? Alors n'hésitez pas à nous contacter", ont communiqué les Bullets. "Nous cherchons notamment une nouvelle pousseuse. Comme vous le savez, nous avons commencé cette aventure en 2007, et notre rêve est devenu réalité en 2010 grâce à une 14ème place aux Jeux Olympique d'hiver. Ce rêve a encore pris de l'ampleur avec une fantastique 6ème place à Sotchi. Qui peut dire se qui se passera en 2018?" Pour continuer à faire grandir leur sport, les bobeuses veulent donc attirer de nouvelles recrues. "Pas besoin d'être une grande sportive, et peût-être avez-vous un talent caché que vous ne soupçonniez pas. Qui sait, vous pourriez bien participer aux prochains Jeux Olympiques!"

      Les personnes intéressées peuvent se signaler via Elfje.willemsen@telenet.be.






    • Entretien avec Alcides Ghiggia, buteur décisif lors de la Coupe du monde 1950 - 24/04/2014
      "J'ai fait quelque chose pour mon pays", se félicite Alcides Ghiggia, auteur du but décisif pour l'Uruguay sacré champion du monde au détriment du Brésil en 1950 (2-1) lors du fameux "Maracanazo", dans un entretien exclusif à l'AFP.
       
      Q: Quel est votre souvenir du but ?
       
      R: "Il reste gravé dans ma mémoire. C'est des moments délicats, et parfois quelque chose d'inespéré arrive: il fallait décider en quelques secondes de ce que je devais faire dans cette action de jeu. J'ai eu la chance de tirer au ras du poteau et marquer le deuxième but. C'était une grande joie. Dans ce moment, on pense à sa famille, ses amis. Voilà le souvenir le plus intime que j'ai de ce but".
       
      Q: Comment vous sentez-vous aujourd'hui en pensant à cela ?
       
      R: "C'est un très beau souvenir parce que j'ai fait quelque chose pour mon pays. Notre pays est connu grâce au sport, surtout au football. J'ai beaucoup voyagé à l'étranger, et on m'a toujours demandé: +Comment se fait-il qu'un pays aussi petit ait tant de titres ?+ Moi je réponds toujours: parce que l'Uruguayen aime le foot, vit le foot, commence à jouer au foot tout petit. C'est comme ça qu'on forme des joueurs. C'est pour ça qu'il n'y a rien d'étonnant que dans un tel pays apparaissent des joueurs comme les nôtres".
       
      Q: Quand vous êtes-vous rendu compte que ce but resterait dans l'histoire ?
       
      R: "Pas sur le moment, parce que j'étais très jeune (23 ans, ndlr). Je n'ai pris conscience de son impact que quelques années plus tard, quand on a commencé à écrire des livres sur le sujet, qu'on m'interrogeait dessus".
       
      Q: Ce but a fait de vous un héros national et changé votre vie...
       
      R: "Un héros, non, je suis un de ceux qui ont joué ; on ne joue pas seul mais à onze. C'est vrai que ce but a changé ma vie, parce qu'il m'a fait un nom et qu'en 1952 je suis allé jouer en Europe, à la Roma et au Milan".
       
      Q: A l'inverse, le gardien brésilien Barbosa a été maudit dans son pays...
       
      R: "On a rejeté la faute sur lui, mais ce sont les onze qui gagnent et les onze qui perdent. Et puis, ils sont assez fanatiques au Brésil".
       
      Q: Qu'est-ce que le fantôme du Maracana ?
       
      R: "Le fantôme du Maracana, ce sont les journalistes qui l'ont créé, pas moi ! (rires) Je ne sais pas si c'est moi le fantôme du Maracana, ou un autre, je ne sais pas ! (rires)"
       
      Q: Quelle était l'ambiance dans le stade après le but ?
       
      R: "Il y a eu ce grand silence, c'était très étonnant. Après la fin du match, nous, les Uruguayens, ressentions de la joie. Il y avait ce silence dans le stade et des gens qui pleuraient".
       
      Q: D'où votre fameuse phrase: "Seules trois personnes ont fait taire le Maracana: Frank Sinatra, le pape, et moi". De quand date-t-elle ?
       
      R: "Je l'ai prononcée la première fois lors d'une interview sur TV Globo au milieu des années 1960. J'étais interrogé sur le Maracanazo et la phrase m'est venue à l'esprit. Ce n'était pas préparé".
       
      Q: Peut-il y avoir un autre Maracanazo ?
       
      R: "Dans la vie, on ne sait pas ce qui peut se passer. Il faut attendre, voir comment va jouer l'Uruguay, si l'équipe se qualifie, voir si elle marquera des buts".
       
      Q: Qu'attendez-vous de la sélection uruguayenne actuelle ?
       
      R: "J'espère toujours que l'Uruguay gagne: je veux voir l'Uruguay champion du monde, en tant que supporteur, en tant que spectateur. J'espère être avec eux".
       
      Q: Quel est votre favori pour la Coupe du monde ?
       
      R: "L'Allemagne me paraît la plus indiquée".






    • Ligue 1: le PSG peut être champion ce week-end - 24/04/2014
      Avec une victoire, le PSG qui a paru fatigué et sans imagination face à Evian, mercredi, sera champion quel que soit le résultat de Monaco. Attention, toutefois à Sochaux qui est en course pour le maintien et qui doit prendre des points contre Paris pour espérer.       Si Monaco fait nul à Ajaccio, le PSG n'a besoin que d'un nul. Les Parisiens auront donc le regard tourné vers Monaco, qui semble fragile après sa sortie de route en Coupe de France, et surtout les incertitudes autour du sort de Claudio Ranieri. Si l'ASM n'est pas encore mathématiquement assuré de la deuxième place, elle a tout de même avec 8 points d'avance sur Lille une bonne marge de manoeuvre.

      Dans le bas du tableau, Guingamp accueille Valenciennes pour rester au-dessus de la ligne de flottaison alors que Valenciennes, 19e, tire ses dernières cartouches. Evian/Thonon qui accueille Saint-Etienne en lutte pour l'Europe n'est pas encore sauvé non plus.   






    • Ranieri: "L'entraîneur est comme un mari cocu" - 24/04/2014
      L'entraîneur de Monaco Claudio Ranieri, dont l'avenir reste flou, a ironisé jeudi avant le déplacement à Ajaccio pour la 35e journée de L1, comparant son poste à un "mari cocu, le dernier à savoir".  Il a aussi affirmé sa volonté de connaître "la pression" de la Ligue des champions la saison prochaine. 
       
      Q: Lutter contre le Paris SG a-t-il été difficile?
       
      R: "On n'a pas lutté contre eux. Ceux qui connaissent le football savent que Paris, c'est autre chose. Je suis fier de cette 2e place, qu'il faut valider (...) Ajaccio voudra faire un grand match. Ce sera difficile. Il faut garder notre mentalité: jouer concentré et gagner. Nous avons accompli beaucoup, mais rien gagné".
       
      Q: Vos dirigeants connaissent-ils le football?
       
      R: "Je pense que oui".
       
      Q: Pourtant, leur soutien est mou...
       
      R: "Quand on me donne la possibilité de bien travailler, je travaille bien. Il est important de bien faire les choses. Il me reste un an de contrat. S'ils sont contents, je continue. S'ils ne sont pas contents, on change. Pas de problème. L'important, c'est le respect entre les deux parties. Je pense en donner et en recevoir".
       
      Q: La Ligue des champions serait une suite logique?
       
      R: "Je sais. Mais le football est bizarre".
       
      Q: L'incertitude sur votre avenir vous déçoit-elle?
       
      R: "C'est la première fois que les Russes ont une équipe. Ils connaissent mal comment se règlent les choses. Quand on parle ensemble, tout va bien. J'ai lu qu'il y a des problèmes internes entre Italiens et Portugais. Ce n'est pas vrai".
       
      Q: Certains, pourtant, ne veulent plus vous voir entraîner Monaco.
       
      R: "Peut-être. Je ne sais pas. L'entraîneur, c'est comme un mari cocu. Il est le dernier à savoir (rires) (...). Si Monaco veut continuer à gagner, je dois rester. Sinon, Monaco ne gagnera plus (rires). Je ne sais pas si mon avenir est décidé. Il peut encore dépendre de beaucoup de choses. Tout est ouvert. Je suis tranquille et calme".
       
      Q: Cette saison a-t-elle été usante?
       
      R: "Non, pourquoi? Les rumeurs? J'ai 62 ans, cela fait 30 ans que j'y réponds. Je suis habitué. A Monaco, une bonne connexion existe avec la direction. Les rumeurs ne sont pas la vérité".
       
      Q: Il n'y a pas de fumée sans feu, dit-on?
       
      R: "Donc je continue à travailler. Quand je dis que le mari cocu est le dernier à savoir... (...) Il y a des rumeurs. Ma direction dit qu'il n'y a rien. Je la crois. Je suis très fort, je n'ai pas besoin de soutien. Tout le monde me connaît, comme personne et entraîneur".
       
      Q: Licencié, vous seriez bien indemnisé. Est-ce une pression?
       
      R: "Je ne laisserai pas l'argent, c'est sûr (rires). Je continue à vivre du football car je me suis adapté à son changement, comme un caméléon".
       
      Q: Allez-vous entraîner l'an prochain?
       
      R: "C'est ma vie. Je veux continuer. Mais je n'ai pas de contact. Je ne répondrai pas à d'éventuelles offres. Monaco avant tout".
       
      Q: Si vous restez, faudra-t-il beaucoup recruter?
       
      R: "Le plus important est de terminer 2e. Puis écouter ce que veut faire le président. Veut-il continuer à investir? Ou dire "+assez comme ça+? Veut-il lutter ou goûter à la Ligue des champions en terminant 4e de poule? Tout est à discuter".
       
      Q: Votre image s'est bonifiée...
       
      R: "Elle est bonne. Je suis fier de ce que j'ai fait. Si on est 2e, j'aurai donné ce qu'on m'a demandé (...) Un projet donné à Ranieri se réalise, c'est sûr. Si le président veut gagner la Ligue des champions, il la gagnera avec moi. Pour cela, il faut lutter et mettre de l'argent".
       
      Q: Quand mettrez-vous fin à votre carrière?
       
      R: "Quand je serai fatigué! Je suis heureux d'entraîner, voir les médias évoquer les rumeurs. C'est la vie! Je m'amuse! Un mois sans football... Je fais quoi à la maison? Ici, j'ai la pression, je suis bien".
       
      Q: Vous aimez être le centre du jeu médiatique...
       
      R: "Non, je préfère la pression. La Ligue des champions en serait une bonne".


      Propos recueillis en conférence de presse.






    • Liège-Bastogne-Liège: Chris Froome fait état de sa grande forme et dévoile des jambes impressionnantes (photo) - 24/04/2014
      Chris Froome (Grande-Bretagne, Sky), le vainqueur du Tour de France disputera dimanche sa première classique 2014. "Chris adore cette course", souligne son directeur sportif Nicolas Portal. Mais, l'Anglais né au Kenya affiche des ambitions limitées. "Il sort d'un gros bloc de travail" (à Ténérife), explique le responsable de son équipe. Pour "Froomey", le vrai test est prévu la semaine prochaine au Tour de Romandie, une course qu'il a remportée l'an passé.(Meilleur classement à Liège et dernier résultat: 36e en 2013).  Témoin de l'état de forme actuel du cycliste: la photo de ses jambes postées sur Twitter par son épouse Michelle Cound. Sur ce cliché impressionnant, les veines du cycliste sont proéminentes, peut-on lire dans les journaux du groupe SudPresse.
       






    • Bruxelles officiellement candidate pour l'Euro 2020 (vidéo) - 24/04/2014

      L'Union belge de football et toutes les instances politiques belges ont officialisé jeudi la candidature de Bruxelles pour l'Euro-2020. François De Keersmacker, le président de l'URBSFA, s'est dit très heureux d'avoir rentré le dossier à l'UEFA, l'Union européenne de football, à la veille de la date limite du dépôt de la candidature vendredi.

       

      Une liste de 13 en septembre


      Selon Alain Courtois, échevin des sports de la Ville de Bruxelles, 39 pays avaient au départ marqué leur intérêt et il en resterait une vingtaine. Ce seront en septembre prochain, 13 villes qui seront retenues pour l'organisation de l'Euro-2020 dans 13 pays différents, une première pour un championnat d'Europe des nations. Bruxelles voudrait pouvoir organiser 4 rencontres dont le match d'ouverture. Le gouvernement fédéral avait déjà décidé son soutien à la candidature en septembre dernier. Le Premier ministre Elio Di Rupo a renouvelé son soutien "plein et entier" au projet jeudi à Bruxelles de même que les différentes instances politiques concernées à commencer par la Ville de Bruxelles, la Région de Bruxelles-Capitale et la Région flamande.

       

      Un nouveau stade à Bruxelles?

      Le dossier du stade suit son cours.La nouvelle enceinte sur le parking C du Heysel devra être construite pour 2019. L'appel au marché a déjà permis de recueillir 9 candidatures de bâtisseurs-investisseurs intéressées par la construction de la nouvelle enceinte de 45.000 places, entièrement en fonds privés. L'appel d'offres se clôture le 12 mai et une décision finale pourrait intervenir en septembre, estime encore Alain Courtois. (Belga)







    • Bruxelles officiellement candidate à l'organisation de rencontres de l'Euro-2020 - 24/04/2014

      L'Union belge de football et toutes les instances politiques belges ont officialisé jeudi la candidature de Bruxelles pour l'Euro-2020. François De Keersmacker, le président de l'URBSFA, s'est dit très heureux d'avoir rentré le dossier à l'UEFA, l'Union européenne de football, à la veille de la date limite du dépôt de la candidature vendredi.

       

      Une liste de 13 en septembre


      Selon Alain Courtois, échevin des sports de la Ville de Bruxelles, 39 pays avaient au départ marqué leur intérêt et il en resterait une vingtaine. Ce seront en septembre prochain, 13 villes qui seront retenues pour l'organisation de l'Euro-2020 dans 13 pays différents, une première pour un championnat d'Europe des nations. Bruxelles voudrait pouvoir organiser 4 rencontres dont le match d'ouverture. Le gouvernement fédéral avait déjà décidé son soutien à la candidature en septembre dernier. Le Premier ministre Elio Di Rupo a renouvelé son soutien "plein et entier" au projet jeudi à Bruxelles de même que les différentes instances politiques concernées à commencer par la Ville de Bruxelles, la Région de Bruxelles-Capitale et la Région flamande.

       

      Un nouveau stade à Bruxelles?

      Le dossier du stade suit son cours.La nouvelle enceinte sur le parking C du Heysel devra être construite pour 2019. L'appel au marché a déjà permis de recueillir 9 candidatures de bâtisseurs-investisseurs intéressées par la construction de la nouvelle enceinte de 45.000 places, entièrement en fonds privés. L'appel d'offres se clôture le 12 mai et une décision finale pourrait intervenir en septembre, estime encore Alain Courtois. (Belga)







    • Formule 1: mais qui est vraiment Bernie Ecclestone? - 24/04/2014

      L'homme d'affaires britannique Bernie Ecclestone, dont le procès pour corruption s'ouvre jeudi à Munich, est un petit bonhomme qui règne toujours, du haut de son 1,60 m et à 83 ans, sur un empire économico-sportif pesant plusieurs milliards d'euros, la Formule 1.

       

      Deux audiences par semaines

      Depuis quelques jours, c'est la responsable australienne de son service juridique à Formula One Management (FOM), Sacha Woodward-Hill, 44 ans, qui expédie les affaires courantes. Car "Bernie" va devoir se concentrer, avec ses avocats, sur la vingtaine d'audiences prévues jusqu'en septembre, à raison de deux par semaine en moyenne.Ce passage de témoin, qui plus est à une femme, c'est déjà un début de transition en F1. Car "Bernie" sait tout, dirige tout et décide tout depuis les années 80, quand il a signé avec son grand ami Max Mosley, alors président de la Fédération internationale du sport automobile (FIA), un accord lui garantissant les droits commerciaux de la F1 pour plus d'un siècle.

       

      "Mr E", un créateur d'emploi

      C'est ce contrat du siècle, au sens propre, qui a donné à "Mr E" l'essentiel de son pouvoir, surtout sur les écuries de F1 dans lesquelles il a permis de créer des milliers d'emplois. Et les patrons d'écurie sont payés comme des ministres pour animer le plus grand cirque du monde, un Barnum mécanique qui fait étape une vingtaine de fois par an aux quatre coins de la planète.

       

      "Sans Bernie nous aurions de gros soucis"

      "Pour être honnête, la F1 est ce qu'elle est grâce à Bernie Ecclestone, à la manière dont il a construit ce sport depuis 35 ans. Tout ce que nous voyons ici est basé sur ce qu'il a fait, et réussi. Sans lui nous aurions de gros soucis", disait à Silverstone, l'an dernier, son compatriote Christian Horner, Team Principal de Red Bull Racing. Ecclestone a amassé sa fortune personnelle (deux à quatre milliards d'euros, selon les estimations) en augmentant la valeur du produit F1, à partir de deux lois sacro-saintes du monde des affaires: l'offre et la demande, car l'ex-vendeur de voitures d'occasion est féru d'économie, et la confidentialité.

       

      Un businessman redoutable

      Excellent vendeur, Ecclestone a toujours trouvé, bon an mal an, des acheteurs pour son plateau de F1 (une vingtaine de voitures et pilotes), ses droits de télévision dans plus de 150 pays, ses panneaux publicitaires sur les circuits, ou ses tickets VIP pour le Paddock Club, une vraie mine d'or: 600 à 6.000 invités haut de gamme par Grand Prix, à 2.500 euros par tête. Avec sa chemise blanche assortie à ses cheveux, il a espacé ses passages dans le paddock de F1 depuis le début de ses premiers soucis judiciaires, mais il "aime toujours autant signer des contrats", dit-il. Sauf que le conseil d'administration de Delta Topco, la holding de la F1, lui a retiré cette prérogative. Alors il continue à les négocier, dans l'ombre, forcément.

      Car il se trouve toujours un pays qui souhaite augmenter son exposition médiatique en organisant un Grand Prix, en Asie par exemple... Un milliardaire qui aimerait se changer les idées et claquer sa fortune en gérant une écurie de F1 plutôt qu'un club de football, comme l'Américain Gene Haas... Une entreprise qui souhaite améliorer son image ou "booster" sa notoriété, comme Rolex ou Singapore Airlines récemment, en misant sur la F1.

       

      La loi de l'offre et de la demande

      Du coup, la loi de l'offre et la demande est toujours respectée, même si c'est plus compliqué depuis la crise financière de 2008. Et il y a toujours une solution pour "Mr E". Alors il continue à produire de la richesse pour ses amis, comme un Midas des temps modernes, en tirant les ficelles d'un sport qui fait rêver des millions de gens depuis les années 60.

       

      Son procès débute ce jeudi

      Le procès qui s'ouvre jeudi à Munich va être compliqué pour "Bernie", car la justice allemande n'a pas l'habitude d'offrir un traitement de faveur aux vedettes du sport, elle qui a ruiné le tennisman Boris Becker et vient d'envoyer en prison Uli Hoeness, le président du Bayern Munich.La grande question que tout le monde se pose, dans les paddocks de F1, c'est: "Comment donc ce diable de Bernie va réussir à s'en sortir?". Il cherche une solution, avec ses avocats.







    • Platini: "Si vous attendez du sang et des larmes, vous serez déçus" - 24/04/2014

      Michel Platini, le président de l'UEFA, se dit "pas sûr du tout que le PSG respecte le fair-play financier", dispositif qui interdit aux clubs de dépenser plus d'argent qu'ils n'en génèrent, dans un entretien au Parisien/Aujourd'hui en France jeudi.

       

      "Il y aura des choses dures"

      Avec l'instauration du fair-play financier, mis en place par l'UEFA, les clubs sont désormais tenus de présenter des comptes équilibrés - dans une certaine fourchette - et ceux qui ne respectent pas ce principe s'exposent à des sanctions."Les premières décisions seront annoncées début mai", confirme Michel Platini qui prévient: "si vous attendez du sang et des larmes, vous serez déçus. Il y aura des choses dures mais pas d'exclusions des compétitions européennes."

       

      "En passe de réussir notre pari"

      Le Président de l'UEFA se réjouit des premiers résultats du fair-play financier. "Les pertes cumulées des clubs européens sont passées de 1,7 milliard d'euros à 1 milliard cette année. Nous sommes donc en passe de réussir notre pari. Même si certains clubs sont toujours 'limite' ".Et le quotidien de demander si le Paris SG fait partie de cette catégorie?

       

      "Le PSG est est particulier et atypique"

      "Je ne veux pas parler précisément d'un club. Ce n'est pas mon rôle", répond Michel Platini avant de poursuivre: "disons simplement que le modèle économique du PSG est particulier et atypique. Ce contrat d'image avec QTA, l'office touristique qatarien, est innovant, c'est le moins qu'on puisse dire (NDLR: signé en 2012, il rapporte environ 200 ME par an au PSG, soit près de 50% du budget du club, selon le journal).Mais est-il valable? Le montant du contrat est-il correct?", se demande Platini pour qui "ce sont autant de questions que les experts doivent trancher."

       

      Le PSG joue-t-il avec les limites de la règle?

      "Non. On ne peut pas dire cela. J'ai discuté avec Nasser al-Khelaifi et Jean-Claude Blanc (NDLR: président et directeur général délégué du PSG) et ils ne sont pas dans cet esprit-là. Ils ont simplement choisi une voie pour financer leurs investissements et atteindre l'équilibre. Mais le PSG respecte-t-il pour autant les règles du fair-play financier. Pas sûr... Pas sûr du tout même", estime le Président de l'UEFA. Enfin, concernant l'annonce de sa décision de briguer la présidence de la Fifa, il assure qu'elle interviendra "quelques mois après la Coupe du monde (12 juin-13 juillet). Quand je commencerai vraiment à y réfléchir si j'y vais ou pas. Mais j'ai le temps de me pencher dessus, les élections ont lieu dans un an (NDLR, fin mai 2015).







    • Michael Phelps, légende vivante de la natation reprend du service! - 24/04/2014

      Vingt mois après avoir fait ses adieux à la compétition, Michael Phelps, athlète le plus titré de l'histoire olympique, va reprendre sa carrière jeudi lors du Grand Prix de natation de Mesa (Arizona) sans savoir si ce retour dans les bassins le mènera jusqu'aux JO-2016.

      22 médailles olympiques à son actif

      Au soir de sa dernière course en août 2012 à Londres, Phelps, qui venait de récolter sa 22e médaille olympique, une 18e en or, avait assuré qu'il en avait fini avec la natation et même l'élément aquatique."J'ai la chance d'avoir atteint tous mes objectifs, il est temps de passer à autre chose", avait assuré le triple champion olympique 2012.

       

      "Il n'est pas question que je nage"

      "Je ne veux plus être dans l'eau, j'y ai passé tellement de temps qu'il n'est pas question que je nage, même par pur plaisir", avait-il ajouté. Pendant un peu plus d'un an, le "kid de Baltimore", devenu la tête d'affiche aux Etats-Unis d'une chaîne de sandwichs, d'une marque de vêtements de sport et de piscines pour particuliers, a tenu parole. Il a voyagé, donné des conférences, beaucoup joué au golf et au poker, avant de... replonger l'automne dernier.

       

      "Nager me manquait"

      "Je n'ai vraiment rien fait pendant 18 mois-deux ans. Mais il me manquait quelque chose, nager me manquait, c'est aussi simple que cela", a-t-il expliqué mercredi lors d'une conférence de presse très attendue, puisqu'il s'exprimait pour la première fois depuis l'annonce de son retour.

       

      Phelps désormais le grand-père de la natation?


      Sous la direction de son entraîneur de toujours Bob Bowman, qui l'avait repéré à onze ans, Phelps, 28 ans, a repris la routine du nageur de haut-niveau, alignant les longueurs de bassin, cinq fois par semaine. "Je m'amuse beaucoup, je souris tout le temps, je suis heureux, je plaisante beaucoup, c'est aussi dû au fait que je suis dans un super groupe, très compétitif, très talentueux, même si j'en suis le grand-père", a-t-il souligné.

       

      Présent pour le JO de Rio?

      "Je ne sais vraiment pas si je serai à Rio. Seul le temps pourra nous le dire, je me réjouis de vivre cette nouvelle aventure quel que soit l'endroit où elle me portera", a assuré, tout sourire, Phelps. Il a toutefois avoué qu'il avait dû perdre beaucoup de poids: "Mon poids a grimpé jusqu'à 225 pounds (102 kg) alors qu'il était à Londres de 187 (84 kg). La semaine dernière, je pesais 194 pounds (87 kg), j'ai perdu assez rapidement du poids", a-t-il expliqué.

      De son côté, Bowman a plaisanté sur la condition physique de son protégé lors de ses premières longueurs: "Quand il (est) revenu, il était vraiment hors de forme": "On s'est dit que cela allait prendre du temps pour qu'il puisse se montrer à nouveau en public, mais cela a bien évolué", a insisté celui qui entraîne aussi le Français Yannick Agnel.

       

      "Ce que j'ai le plus aimé dans ma carrière "

      Après quelques mois de ce régime, c'est tout naturellement que celui que Mark Spitz, autre légende de la natation américaine, a décrit comme "le plus grand compétiteur qui ait jamais existé", a voulu savoir où il en était. "Je veux juste courir, retrouver l'état mental qu'on a quand on est en compétition, c'est ce que j'ai le plus aimé dans ma carrière. J'ai une idée du chrono que je veux faire, mais je ne vous le dirai pas", a-t-il indiqué. Il s'alignera jeudi (à partir de 10h00 locales, 19h00 à Paris) sur 100 m papillon, distance où il a remporté trois titres olympiques, puis 50 m nage libre vendredi.

       

      "Personne ne me force à revenir"

      A en croire Bowman, Phelps qui aura 31 ans lors des JO-2016, un âge canonique en natation, n'a pas de plan à long terme: "Nous sommes dans un processus en évolution"."Je fais (ce retour à la compétition) pour moi, personne ne me force à revenir", a asséné Phelps à un journaliste qui lui demandait s'il n'avait pas peur de ternir sa réputation en cas d'échec. Dans la chronique des "come-backs", rares sont ceux qui ont réussi à briller et à ne pas ternir leur réputation: Mark Spitz, Ian Thorpe ou Laure Manaudou en natation ont bu la tasse, Björn Borg (tennis) ou Michael Schumacher (Formule 1) n'ont jamais approché le niveau de leur période dorée. Il y a bien un exemple de réussite, qui plus est cher à Phelps: celui de son idole absolu, le basketteur Michael Jordan, démotivé et parti à la retraite en 1993, avant de revenir cueillir trois titres NBA de plus avec les Chicago Bulls entre 1996 et 1998.







    • Januzaj a choisi les Diables Rouges: "Le choix du coeur" - 23/04/2014

      Adnan Januzaj a confirmé à son club de Manchester United qu'il était désormais sélectionnable pour les rencontres de l'équipe nationale belge, a fait savoir le site officiel de Manchester United.

      Marc Wilmots avait, plus tôt dans la journée, annoncé que le milieu créatif de 19 ans avait choisi la Belgique. "J'ai reçu la confirmation officielle qu'Adnan Januzaj se met à disposition de l'équipe nationale belge pour la suite de sa carrière!", a twitté Wilmots. "C'est une bonne nouvelle et je me réjouis qu'un joueur talentueux soit sélectionnable pour les Diables Rouges", a rajouté le sélectionneur.     

       

      Choix du coeur ?

      "Le choix d'Adnan Januzaj de jouer pour la Belgique est un choix du coeur", a déclaré Dirk De Vriese, manager du joueur de Manchester United, jeudi sur Sporza.  "Adnan n'a pas parlé avec le coach national de son choix. Il n'a donc reçu aucune garantie quant à sa possible sélection pour le Mondial. Il s'est juste rendu sélectionnable", rajoute De Vriese.

      "Il suit son petit bonhomme de chemin. Il voulait d'abord être titulaire à United et ensuite voir plus loin". "La Belgique est le choix le plus logique. Il est né à Bruxelles, a étudié ici et a tous ses amis ici", rajoute son agent. "Sa relation avec le Kosovo et l'Albanie a rendu sa décision difficile, mas c'est resté dans la famille. Il a peu souvent stressé mais c'est tout de même mieux d'avoir refermé cette période d'indécision."     

      "Cette semaine a été fort émotionnelle pour lui, avec le licenciement de son entraîneur, David Moyes. Ce dernier a déclaré que l'éclosion du joueur belge avait été le seul point positif à United cette année", a conclu Dirk De Vriese.

       

      Formé à Anderlecht

      Januzaj a fait ses débuts en août pour United lors du Community Shield contre Wigan. Quelques mois plus tôt, il avait été élu meilleur joueur de l'année 2013 de la réserve mancunienne. Formé à Anderlecht, il a déjà joué 32 matches cette saison pour les Red Devils et a été élu joueur du mois d'octobre dans son club.     

      Il y a eu beaucoup de spéculations sur le futur choix de Januzaj. Mais le joueur, né à Bruxelles, a toujours dit qu'il voulait d'abord percer en club avant de penser à sa future sélection nationale. Le 7 octobre dernier, quelques jours avant le match de qualification contre la Croatie, Marc Wilmots avait déjà essayé de le sélectionner. "J'ai appelé Adnan mais Manchester United m'a fait savoir qu'il n'avait pas encore choisi pour le moment", avait-il alors déclaré.

       

      Si Wilmots le dit publiquement, c'est qu'il a un plan...

      Vu que Marc Wilmots en personne l'a annoncé sur Twitter, il est probable qu'il y ait des plans derrière. Januzaj devrait faire partie des 23 Diables Rouges à la prochaine Coupe du Monde, même si Wilmots reste prudent: le joueur de ManU est "sélectionnable" et non "sélectionné".

      Ce n'est que le 2 juin que Wilmots annoncera les 23 Diables qui s'envoleront pour le Brésil.  

       

      A la place de qui ?

      Mais il va prendre la place de quelqu'un d'autre. Reste à savoir de qui...

      A Manchester United, où il a marqué 4 buts en 31 rencontres, il joue flanc gauche comme Eden Hazard, qui sera forcément titulaire. Wilmots, s'il veut le faire jouer, devra réorganiser son milieu de terrain. 

      Des milieux de terrain qui peuvent jouer à différentes position, dans l'axe ou sur le flanc (De Bruyne, notamment). Bref, les possibilités sont nombreuses, mais on imagine mal Wilmots se priver de l'une des révélations de la saison en Premier League, malgré des résultats calamiteux pour Manchester United. 







    • "Un bon résultat pour aller à Munich" - 23/04/2014

      Un précieux but de Karim Benzema et une défense de fer ont permis au Real Madrid de sortir vainqueur du choc des titans mercredi l'opposant au Bayern Munich (1-0) en demi-finale aller de Ligue des champions et de prendre une option sur la finale.

      "C'est un bon résultat pour aller à Munich et espérer jouer la finale. C'a été un match très dur, très laborieux. Le Bayern est une équipe qui a des joueurs d'un niveau incroyable, qui aiment maîtriser le ballon. Nous avons fait un grand travail défensif. Nous avons su leur faire mal en contre. L'équipe a tout donné et il faut remercier le public. (Sur le match retour) Nous irons là-bas pour gagner", a déclaré Sergio Ramos.







    • Le but du Real, "un contre pas si rapide" (vidéo) - 23/04/2014

      Le Real Madrid a battu le Bayern Munich 1 à 0 en demi-finale aller de la Ligue des Champions au stade Santiago Bernabeu de Madrid grâce à un but du Français Karim Benzema à la 19e minute.

      En studio, après la rencontre, l'équipe de RTL Sport a analysé le but du Real. "Le Bayern est à l'attaque et comme d'habitude, centre pour Mandzukic, qui est contré. Le Real part en contre, pas si rapide car ils ont deux étapes intermédiaires. Le Bayern est mal positionné et on finit... C'est un contre, mais pas à vitesse grand V", a expliqué Emilio Ferrera. 

      "Ce sont les courses et les passes en profondeur qui ont éliminé les adversaires. Il n'y a pas eu de dribble", a conclu Olivier Renard.







    • Le Real domine le Bayern, mais tout reste ouvert (vidéo) - 23/04/2014

      Le Real Madrid s'est imposé 1-0 mercredi soir, lors de la demi-finale aller de la Ligue des champions, face au Bayern Munich.

      L'unique but de la rencontre a été inscrit par le Français Karim Benzema, en contre, à la 19e minute.

      Un but qui reflète la physionomie du match, et surtout de la première heure de jeu: le Bayern qui fait le jeu, mais le Real qui est le plus dangereux en contre.

      Après un creu en seconde période, les Bavarois ont pressé davantage dans les 5 dernières minutes, mais en vain.

      Tout reste jouable pour les troupes de Pep Guardiola, qui accueillent les Madrilènes mardi prochain à Munich.

      Rappelons que dans l'autre demi-finale aller, mardi soir, Chelsea a ramené un bon 0-0 de l'Atletico Madrid.







    • Januzaj a choisi les Diables Rouges: il devrait aller à la Coupe du Monde - 23/04/2014

      Adnan Januzaj a confirmé à son club de Manchester United qu'il était désormais sélectionnable pour les rencontres de l'équipe nationale belge, a fait savoir le site officiel de Manchester United.

      Marc Wilmots avait, plus tôt dans la journée, annoncé que le milieu créatif de 19 ans avait choisi la Belgique. "J'ai reçu la confirmation officielle qu'Adnan Januzaj se met à disposition de l'équipe nationale belge pour la suite de sa carrière!", a twitté Wilmots. "C'est une bonne nouvelle et je me réjouis qu'un joueur talentueux soit sélectionnable pour les Diables Rouges", a rajouté le sélectionneur.     

       

      Formé à Anderlecht

      Januzaj a fait ses débuts en août pour United lors du Community Shield contre Wigan. Quelques mois plus tôt, il avait été élu meilleur joueur de l'année 2013 de la réserve mancunienne. Formé à Anderlecht, il a déjà joué 32 matches cette saison pour les Red Devils et a été élu joueur du mois d'octobre dans son club.     

      Il y a eu beaucoup de spéculations sur le futur choix de Januzaj. Mais le joueur, né à Bruxelles, a toujours dit qu'il voulait d'abord percer en club avant de penser à sa future sélection nationale. Le 7 octobre dernier, quelques jours avant le match de qualification contre la Croatie, Marc Wilmots avait déjà essayé de le sélectionner. "J'ai appelé Adnan mais Manchester United m'a fait savoir qu'il n'avait pas encore choisi pour le moment", avait-il alors déclaré.

       

      Si Wilmots le dit publiquement, c'est qu'il a un plan...

      Vu que Marc Wilmots en personne l'a annoncé sur Twitter, il est probable qu'il y ait des plans derrière. Januzaj devrait faire partie des 23 Diables Rouges à la prochaine Coupe du Monde, même si Wilmots reste prudent: le joueur de ManU est "sélectionnable" et non "sélectionné".

      Ce n'est que le 2 juin que Wilmots annoncera les 23 Diables qui s'envoleront pour le Brésil.  

       

      A la place de qui ?

      Mais il va prendre la place de quelqu'un d'autre. Reste à savoir de qui...

      A Manchester United, où il a marqué 4 buts en 31 rencontres, il joue flanc gauche comme Eden Hazard, qui sera forcément titulaire. Wilmots, s'il veut le faire jouer, devra réorganiser son milieu de terrain. 

      Des milieux de terrain qui peuvent jouer à différentes position, dans l'axe ou sur le flanc (De Bruyne, notamment). Bref, les possibilités sont nombreuses, mais on imagine mal Wilmots se priver de l'une des révélations de la saison en Premier League, malgré des résultats calamiteux pour Manchester United. 







    • Le Real domine le Bayern, mais tout reste ouvert - 23/04/2014

      Le Real Madrid s'est imposé 1-0 mercredi soir, lors de la demi-finale aller de la Ligue des champions, face au Bayern Munich.

      L'unique but de la rencontre a été inscrit par le Français Karim Benzema, en contre, à la 19e minute.

      Un but qui reflète la physionomie du match, et surtout de la première heure de jeu: le Bayern qui fait le jeu, mais le Real qui est le plus dangereux en contre.

      Après un creu en seconde période, les Bavarois ont pressé davantage dans les 5 dernières minutes, mais en vain.

      Tout reste jouable pour les troupes de Pep Guardiola, qui accueillent les Madrilènes mardi prochain à Munich.

      Rappelons que dans l'autre demi-finale aller, mardi soir, Chelsea a ramené un bon 0-0 de l'Atletico Madrid.







    • DIRECT FOOT: le choc Real - Bayern en vidéo 1-0 - 23/04/2014

      Choc en vue sur RTL Sport ce mercredi soir: Real - Bayern est l'autre demi-finale aller de la semaine de Ligue des champions, après le bon 0-0 conservé à domicile par l'Atletico face à Chelsea.

      Philipp Lahm, capitaine du Bayern, a parfaitement résumé les choses: "Cette affiche de demi-finale aurait aussi été digne de la finale."
       
      De fait, le Real et le Bayern cumulent à eux deux 14 C1 et leur affrontement laissera quoi qu'il arrive de côté un géant européen. Le stade Santiago-Bernabeu redoute que ce soit à nouveau la "Maison blanche", comme cela s'est produit à quatre reprises sur cinq confrontations Real-Bayern en demi-finale (1976, 1987, 2001, 2012).

      Les compos: 


      Real: Casillas; Carvajal, Pepe, Ramos, Coentrão; Modric, Xabi Alonso, Isco; Di María, Benzema y Cristiano Ronaldo.

      Bayern: Neuer; Rafinha, Dante, Boateng, Alaba; Lahm, Kroos, Schweinsteiger; Ribéry, Mandzuki?, Robben.


      Arbtire: Howard Webb (ENG)







    • DIRECT FOOT: le choc Real - Bayern en vidéo dès 20h15 - 23/04/2014

      Choc en vue sur RTL Sport ce mercredi soir: Real - Bayern est l'autre demi-finale aller de la semaine de Ligue des champions, après le bon 0-0 conservé à domicile par l'Atletico face à Chelsea.

      Philipp Lahm, capitaine du Bayern, a parfaitement résumé les choses: "Cette affiche de demi-finale aurait aussi été digne de la finale."
       
      De fait, le Real et le Bayern cumulent à eux deux 14 C1 et leur affrontement laissera quoi qu'il arrive de côté un géant européen. Le stade Santiago-Bernabeu redoute que ce soit à nouveau la "Maison blanche", comme cela s'est produit à quatre reprises sur cinq confrontations Real-Bayern en demi-finale (1976, 1987, 2001, 2012).

      Les compos: 


      Real: Casillas; Carvajal, Pepe, Ramos, Coentrão; Modric, Xabi Alonso, Isco; Di María, Benzema y Cristiano Ronaldo.

      Bayern: Neuer; Rafinha, Dante, Boateng, Alaba; Lahm, Kroos, Schweinsteiger; Ribéry, Mandzuki?, Robben.


      Arbtire: Howard Webb (ENG)







    • Januzaj a choisi les Diables Rouges: il devrait aller à la Coupe du Monde ! - 23/04/2014

      La saga Adnan Januzaj a pris fin ! Le Belgo-Albanais jouant à Manchester United a finalement opté pour la Belgique. Longtemps, des rumeurs ont circulé, évoquant une naturalisation anglaise (mais il aurait du attendre 4 ans pour être sélectionnable), ou albanaise (une petite nation du football, qui ne participe pas aux grands rendez-vous). 

      C'est un tweet de Marc Wilmots, mercredi soir, qui a confirmé l'information:

      "J'ai reçu la confirmation officielle qu'Adnan Januzaj se met à disposition de l'équipe nationale belge pour la suite de sa carrière!", a expliqué Marc Wilmots sur le réseau social. "C'est une bonne nouvelle et je me réjouis qu'un joueur talentueux soit sélectionnable pour les Diables Rouges."

       

      Si Wilmots le dit publiquement, c'est qu'il a un plan...

      Vu que c'est notre sélectionneur qui le dit, il est probable qu'il y ait des plans derrière: Januzaj devrait faire partie des 23 Diables Rouges à la prochaine Coupe du Monde. Mais Wilmots reste prudent, il précise que le joueur de ManU est "sélectionnable" et non "sélectionné".

      Ce n'est que le 2 juin que Wilmots annoncera les 23 Diables qui s'envoleront pour le Brésil.  

      Mais il va prendre la place de quelqu'un d'autre. Reste à savoir de qui...

      A Manchester United, il joue flanc gauche comme Eden Hazard, qui sera forcément titulaire. Wilmots, s'il veut le faire jouer, devra réorganiser son milieu de terrain. 











    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Attention: les applications gratuites sur smartphone... ne le sont pas vraiment! - 24/04/2014

      Certaines applications requièrent en effet un accès à des données précises comme la localisation de l'utilisateur, sa liste de contacts, voire ses mots de passe, explique Test-Achats. "De grandes entreprises sont prêtes à dépenser beaucoup d'argent pour obtenir des informations personnelles sur le comportement des consommateurs et pouvoir ensuite mener des campagnes publicitaires ciblées. Les développeurs peuvent ainsi gagner des sommes importantes, même si l'application est gratuite."

       

      Accès à des informations sans rapport avec leur fonction

      Test-Achats a trouvé quelques applications demandant l'accès à des informations sans aucun rapport avec leur fonction. Les applis telles que TuneIn Radio et Angry Birds transmettent ainsi régulièrement la position de l'utilisateur aux serveurs d'un tiers. La version Android de Bpost Mobile Postcard envoie quant à elle le code d'identification unique de l'utilisateur à une société spécialisée en publicité. L'association de consommateurs note également une différence entre les différents systèmes d'exploitation.

       

      L'utilsateur d'un Windows Phone ne voit pas même les autorisations qu'il accorde à une application

      "Le système d'exploitation iOS 7 permet un choix dans les autorisations que l'utilisateur donne aux applications, alors que les systèmes Android et Windows Phone ne permettent que d'accepter toutes les autorisations ou de ne pas utiliser l'application", indique Test-Achats, qui précise que "Windows Phone dépasse carrément les bornes puisque l'utilisateur ne peut même pas voir quelles autorisations il accorde à une application."

      Test-Achats demande aux développeurs d'applis de communiquer de façon plus transparente sur le sort des données collectées "afin que l'utilisateur puisse tout au moins décider en pleine connaissance de cause si l'appli mérite qu'il lui sacrifie la confidentialité de ses données", et "exhorte les consommateurs à lire en détail les demandes d'autorisation avant de les accepter ou non."        
              







    • Les applications gratuites sur smartphone ont aussi un coût: des informations privées vous concernant - 24/04/2014

      Certaines applications requièrent en effet un accès à des données précises comme la localisation de l'utilisateur, sa liste de contacts, voire ses mots de passe, explique Test-Achats. "De grandes entreprises sont prêtes à dépenser beaucoup d'argent pour obtenir des informations personnelles sur le comportement des consommateurs et pouvoir ensuite mener des campagnes publicitaires ciblées. Les développeurs peuvent ainsi gagner des sommes importantes, même si l'application est gratuite."

       

      Accès à des informations sans rapport avec leur fonction

      Test-Achats a trouvé quelques applications demandant l'accès à des informations sans aucun rapport avec leur fonction. Les applis telles que TuneIn Radio et Angry Birds transmettent ainsi régulièrement la position de l'utilisateur aux serveurs d'un tiers. La version Android de Bpost Mobile Postcard envoie quant à elle le code d'identification unique de l'utilisateur à une société spécialisée en publicité. L'association de consommateurs note également une différence entre les différents systèmes d'exploitation.

       

      L'utilsateur d'un Windows Phone ne voit pas même les autorisations qu'il accorde à une application

      "Le système d'exploitation iOS 7 permet un choix dans les autorisations que l'utilisateur donne aux applications, alors que les systèmes Android et Windows Phone ne permettent que d'accepter toutes les autorisations ou de ne pas utiliser l'application", indique Test-Achats, qui précise que "Windows Phone dépasse carrément les bornes puisque l'utilisateur ne peut même pas voir quelles autorisations il accorde à une application."

      Test-Achats demande aux développeurs d'applis de communiquer de façon plus transparente sur le sort des données collectées "afin que l'utilisateur puisse tout au moins décider en pleine connaissance de cause si l'appli mérite qu'il lui sacrifie la confidentialité de ses données", et "exhorte les consommateurs à lire en détail les demandes d'autorisation avant de les accepter ou non."        
              







    • Google passe à la vitesse supérieure dans l'ultra-haut débit - 19/02/2014

      Le géant américain de l'internet Google veut passer à la vitesse supérieure pour son projet de réseau en fibre à ultra-haut débit, promettant des vitesses de transmission 100 fois supérieures à celle des réseaux actuels.

      Google avait retenu en 2011 Kansas City (centre des Etats-Unis) pour commencer à tester ce projet, qu'il a depuis étendu à Austin (sud) et Provo (centre) et auquel il a annoncé mercredi vouloir donner un gros coup d'accélérateur.

      "Nous avons invité des villes dans 9 zones métropolitaines à travers les Etats-Unis (34 villes au total) à coopérer avec nous pour explorer ce qu'il faudrait pour leur apporter Google Fiber", indique un responsable du groupe, Milo Medin, dans un message publié sur le site internet de Google.

      Les zones métropolitaines concernées sont celles de San José et Portland sur la côté ouest, Salt Lake City au centre du pays, Phoenix et San Antonio au sud et Nashville, Atlanta, Charlotte et Raleigh-Durham au sud-est.

      Google explique vouloir faire une étude détaillée des facteurs locaux pouvant affecter la construction du réseau comme la topographie, la densité d'habitation, l'emplacement des réseaux d'infrastructures tels les conduites d'eau ou de gaz, les lignes électriques...

      "Nous voulons amener Fiber dans chacune de ces villes, mais cela pourrait ne pas fonctionner pour tout le monde", prévient M. Medin, promettant une mise à jour d'ici la fin de l'année sur celles où le projet sera mené à bien.

      Le coeur de métier de Google reste la recherche et la publicité sur internet, mais le groupe s'est diversifié ces dernières années dans toute une série d'activités. Il est devenu un acteur de référence dans le mobile avec son système d'exploitation Android, utilisé par une série de fabricants de tablettes et de smartphones, mais il a parallèlement une série de projets en développement comme Google Fiber, les lunettes interactives Google Glass ou encore des voitures sans chauffeur utilisées pour améliorer ses applications de cartographie.







    • Google publie un code de bonne conduite pour ses lunettes interactives - 19/02/2014

      Le géant internet américain Google a publié un code de bonne conduite pour les utilisateurs de ses lunettes interactives, dont les prototypes soulèvent déjà des inquiétudes sur la protection de la vie privée.

      "Ne soyez pas inquiétants ou impolis", écrit Google dans un message publié en ligne et destiné aux "explorateurs", les développeurs d'applications qui testent actuellement les appareils. "Respectez les autres et ne vous impatientez pas s'ils ont des questions sur les lunettes".

      Le groupe internet semble vouloir éviter que les porteurs de "Google Glass", comme cela a pu se voir dans le passé, soient renvoyés de restaurants, cafés ou autres établissements en raison des inquiétudes provoqués par l'appareil photo qui y est intégré.

      Pour calmer les inquiets, Google suggère notamment aux utilisateurs de leur proposer une démonstration de l'appareil, de demander l'autorisation avant de prendre une photo, et de respecter les règles imposées pour les téléphones portables.

      "Si on vous demande d'éteindre votre téléphone, éteignez aussi les lunettes", dit-il. "Enfreindre les règles ou être impoli ne rendra pas les commerces enthousiastes au sujet des lunettes, et cela nuira aux autres explorateurs."

      Google rappelle aussi que ses lunettes sont conçues pour fournir des informations brèves aux utilisateurs, et déconseille de fixer leur écran durant des périodes trop longues pour éviter d'avoir "l'air plutôt étrange pour les gens autour de vous". "Donc ne lisez pas Guerre et paix sur les lunettes. Certaines choses sont mieux faites sur des écrans plus grands".

      Google prévient enfin qu'il vaut mieux ne pas porter les appareils en faisant du sport.

      Les prototypes actuels de "Google Glass" comportent une seule branche terminée par un petit écran se plaçant un peu au-dessus de l'oeil. Ils sont réservés à des développeurs d'applications prêts à payer 1.500 dollars.

      Une commercialisation grand public est toutefois attendue cette année, et Google a fait un pas pour faciliter leur adoption en présentant le mois dernier des montures "normales" compatibles avec l'appareil, et adaptées à des verres correcteurs ou solaires.







    • Smartphones: Android largement devant Apple dans le monde entier - 27/01/2014

      Android a terminé 2013 comme principale plateforme mobile avec une part moyenne de 68,6% sur les cinq plus grands marchés européens (Royaume-Uni, Allemagne, France, Italie, Espagne), où Apple arrive à 18,5%. Windows affiche une forte croissance sur un an. Un cas notable est celui de l'Italie, où le logiciel de Microsoft affiche 17,1% du marché, contre 12,8% pour Apple. Android pointe dans ce pays à 66,2%.

      Aux Etats-Unis, l'étude montre une augmentation de plus de 4 points de pourcentage de la part d'Android en un an, à 50,6%, tandis que celle d'Apple baisse à 43,9%. En Chine, la tendance est similaire avec une montée de la part d'Android à 78,6%, tandis que celle d'Apple décline à 19%.

      "Android a terminé l'année solidement, avec une croissance sur un an sur 12 marchés majeurs dans le monde incluant l'Europe, les Etats-Unis, l'Amérique latine, la Chine et le Japon", selon Dominic Sunnebo, un économiste de Kantar. "Windows Phone a maintenu des taux de croissance à deux chiffres en Europe durant trois mois consécutifs", a-t-il souligné, relevant toutefois que vu la faible progression des ventes globales de smartphones dans cette partie du monde, cela ne suffit pas à redresser les résultats de Nokia, dont la gamme Lumia constitue l'essentiel des smartphones opérant sous Windows vendus actuellement.

       







    • Yahoo! étend son offre médiatique avec deux magazines en ligne - 08/01/2014

      Yahoo! Food est dédié à la cuisine et Yahoo! Tech entend vulgariser et démystifier les nouvelles technologies, qu'il s'agisse d'appareils, de nouveaux services ou des tendances du secteur.

      "Nous avons trouvé notre inspiration dans les magazines (papier)", a assuré la patronne du groupe, Marissa Mayer, lors de leur présentation en fanfare à l'International CES, à laquelle ont pris part le chanteur John Legend ou des stars de l'émission de télévision "Saturday Night Live";

      Yahoo! Tech et Yahoo! Food "sont élégants, beaux, et ont une voix différente", a-t-elle poursuivi, soulignant également que sur ces formats, la publicité apparaîtrait non pas sous forme de bannières, mais serait insérée dans les contenus, comme c'est le cas dans les magazines imprimés.

      Le groupe a également annoncé le lancement d'une application destinée à fournir deux fois par jour aux utilisateurs un résumé succinct de l'actualité sur leur smartphone, Yahoo News Digest.

      Marissa Mayer, qui s'est lancée dans une série d'acquisitions depuis son arrivée à la tête de Yahoo à l'été 2012, en a aussi mentionné une nouvelle: celle de la société Aviate, spécialisée dans l'organisation automatique des applications sur les écrans d'accueil des smartphones en fonction de la localisation, de l'heure et des habitudes de l'utilisateur.

       

      Réinventer Yahoo! pour relancer la croissance

      "Nous travaillons dur pour réinventer le coeur de l'activité de Yahoo!, entre moteur de recherche, communication, médias et vidéo", a-t-elle rappelé.

      Fin 2013, le groupe, pionnier d'internet a pu comptabiliser quelque 400 millions d'utilisateurs sur mobiles par mois pour la première fois de son histoire, a-t-elle pointé. Au total, le groupe revendique 800 millions d'utilisateurs chaque mois.

      Depuis qu'elle a pris les commandes de Yahoo!, Marissa Mayer s'efforce d'en relancer la croissance. Outre ses acquisitions pour recruter des "talents", elle a modernisé certains services centraux du groupe comme sa page d'accueil et sa messagerie, et dit vouloir mettre l'accent sur le mobile, la vidéo et les contenus personnalisés.

      Elle a déjà pour cela recruté plusieurs journalistes, dont Katie Couric, star de la télévision américaine, et David Pogue, ex-expert en technologies du New York Times qui va diriger Yahoo! Tech. Ils ont tous deux participé mardi à la présentation à Las Vegas.

      Les deux nouveaux magazines en ligne sont présentés comme une partie de la stratégie de long terme de Yahoo!, Marissa Mayer évoquant comme thèmes importants pour le groupe "la simplification de (son) activité et la manière dont les gens consomment l'information".

      David Cooperstein, un analyste de Forrester, y voit aussi un moyen pour Yahoo! de se différencier d'autre groupes internet comme Google ou Facebook, en fournissant le contenu professionnel que les gens recherchent à la place de contenus générés par les utilisateurs, et potentiellement moins intéressants.

      "Venir avec des figures familières, comme John Legend ou (les stars de) Saturday Night Live, indique aussi pour moi qu'elle parle de contenu plus traditionnel en ligne, le seul angle par lequel ses concurrents n'ont pas encore attaqué", estime-t-il.

      Les efforts de sa patronne n'ont pas empêché Yahoo! de perdre l'an dernier sa place de numéro deux sur le marché américain de la publicité numérique, au profit du géant des réseaux sociaux Facebook, selon des statistiques du cabinet spécialisé eMarketer.

      Sa part de marché a été réduite d'environ un demi-point de pourcentage, à 2,87%, quand celles de Facebook et du numéro un incontesté Google grimpaient, selon eMarketer.







    • Une TV pliable de 2,6 mètres: quoi de neuf au CES ? - 07/01/2014

      Chaque début d'année, c'est la même chose: quand le CES de Las Vegas fait sa journée de presse, les conférences des grands constructeurs s'enchaînent, dans des salles démesurément équipées. C'est le jeu de "celui qui en fait le plus " devant les yeux des centaines de journalistes internationaux qui couvrent l'évènement majeur de l'année high tech.

      Non pas qu'on y découvre l'appareil qui marquera 2014, mais bien les tendances de fond: sur quoi travaillent les constructeurs ? Comment réinventent-ils la TV, le smartphone, la tablette et l'ordinateur pour essayer de convaincre un public de plus en plus exigeant en termes de fonctionnalités et de prix. C'est précisément que nous essayons de résumer dans cet article.

       

      Des écrans géants et incurvables

      Depuis quelques mois, en panne d'inspiration sans doute, les fabricants de smartphone nous parlent d'écrans incurvés. Samsung et LG on sorti leur modèle en Asie, pas chez nous. Le phénomène s'étend désormais aux télévisions. Les deux géants de l'électronique ont présenté au CES des TV géantes et 4K (ultra HD), dont certaines ont une option amusante: elles sont flexibles, et peuvent incurver l'écran à la demande. L'utilité se voit davantage que sur un smartphone: un écran géant (on a vu un 105 pouces, soit 2,6 mètres) est semblable à une salle de cinéma. Les toiles de projections y sont incurvées. Pourquoi ne pas en faire de même avec votre TV ?

       

      Des smartphones bon marché

      Le Taïwanais Asus a frappé un grand coup dans le monde très concurrencé des smartphones, confirmant une tendance amorcée avec le déploiement des Chinois Huawei et Lenovo: le low-cost va inonder le monde. Vous ne serez bientôt plus obligé de payer 400euros pour un smartphone performant. Avec les ZenFone 4, 5 et 6, le constructeur propose, pour 99$, 149$ et 199$ des téléphones tournant sous un Android joliment remanié à la sauce Asus. Les configurations sont exponentielles et appréciables, pour des écrans de 4, 5 et 6 pouces.

       

      Une machine, deux OS

      Pourquoi devoir choisir entre Windows et Android, alors que les deux ont leurs qualités et leurs défauts ? Asus a montré son "Transformer Book Duet", un genre d'ordinateur portable dont l'écran, détachable, est une tablette autonome. Il est équipé d'Android 4.2 et de Windows 8.1. Il faut 5 secondes pour passer d'un OS à l'autre. Cet appareil amène une question intéressante: le "dual boot" (pouvoir changer de système d'exploitation à la demande) va-t-il devenir un standard dans l'industrie des appareils mobiles ?

       

      Steam va faire de l'ombre à la PlayStation et la Xbox

      Sony et Microsoft viennent de sortir la nouvelle génération de PlayStation et de Xbox. Mais 2014 marquera l'arrivée de "Steambox". Il s'agit en réalité de petits ordinateurs, à brancher directement à la console, et qui lanceront immédiatement la plate-forme de streaming de jeu vidéo baptisée "Steam". Malgré un succès grandissant d'année en année, ce logiciel qui permet d'acheter, de télécharger puis de jouer à des jeux vidéo, était jusqu'alors cantonné aux PC. Il est désormais un système d'exploitation à part entière (Steam OS), et peut donc être installé en série sur des ordinateurs-consoles. Une dizaine d'entre eux ont été montrés à Las Vegas. On retrouve la souplesse des ordinateurs: différentes configurations, différents prix. PlayStation et Xbox, déjà concurrencé par les smartphones et les tablettes, ont du souci à se faire.

       

      Intel veut mettre ses puces... sur vous

      Lors de la keynote (discours) d'ouverture, Brian Krzanich, le boss d'Intel, grand fabricant de puces électroniques (processeurs, etc), a parlé de ses grandes ambitions pour l'électronique portable, dans le sens "porté sur soi" ("wearable" en anglais). Il a montré son propre prototype de smartwatch (montre intelligente) et d'oreillette intelligente, appelée 'Jarvis'. Cela confirme une tendance amorcée en 2013. Bref, on fait un (petit) pas de plus vers le mythe de l'androïde, mi-homme mi-robot... Pour que tout le monde le suive, il a également lancé un concours baptisé "Faite du portable", avec 1,3 million de dollars à la clé. 

       

      Mathieu Tamigniau () 







    • Un écran pliable de 2,6 mètres: quoi de neuf au CES ? - 07/01/2014

      Chaque début d'année, c'est la même chose: quand le CES de Las Vegas fait sa journée de presse, les conférences des grands constructeurs s'enchaînent, dans des salles démesurément équipées. C'est le jeu de "celui qui en fait le plus " devant les yeux des centaines de journalistes internationaux qui couvrent l'évènement majeur de l'année high tech.

      Non pas qu'on y découvre l'appareil qui marquera 2014, mais bien les tendances de fond: sur quoi travaillent les constructeurs ? Comment réinventent-ils la TV, le smartphone, la tablette et l'ordinateur pour essayer de convaincre un public de plus en plus exigeant en termes de fonctionnalités et de prix. C'est précisément que nous essayons de résumer dans cet article.

       

      Des écrans géants et incurvables

      Depuis quelques mois, en panne d'inspiration sans doute, les fabricants de smartphone nous parlent d'écrans incurvés. Samsung et LG on sorti leur modèle en Asie, pas chez nous. Le phénomène s'étend désormais aux télévisions. Les deux géants de l'électronique ont présenté au CES des TV géantes et 4K (ultra HD), dont certaines ont une option amusante: elles sont flexibles, et peuvent incurver l'écran à la demande. L'utilité se voit davantage que sur un smartphone: un écran géant (on a vu un 105 pouces, soit 2,6 mètres) est semblable à une salle de cinéma. Les toiles de projections y sont incurvées. Pourquoi ne pas en faire de même avec votre TV ?

       

      Des smartphones bon marché

      Le Taïwanais Asus a frappé un grand coup dans le monde très concurrencé des smartphones, confirmant une tendance amorcée avec le déploiement des Chinois Huawei et Lenovo: le low-cost va inonder le monde. Vous ne serez bientôt plus obligé de payer 400euros pour un smartphone performant. Avec les ZenFone 4, 5 et 6, le constructeur propose, pour 99$, 149$ et 199$ des téléphones tournant sous un Android joliment remanié à la sauce Asus. Les configurations sont exponentielles et appréciables, pour des écrans de 4, 5 et 6 pouces.

       

      Une machine, deux OS

      Pourquoi devoir choisir entre Windows et Android, alors que les deux ont leurs qualités et leurs défauts ? Asus a montré son "Transformer Book Duet", un genre d'ordinateur portable dont l'écran, détachable, est une tablette autonome. Il est équipé d'Android 4.2 et de Windows 8.1. Il faut 5 secondes pour passer d'un OS à l'autre. Cet appareil amène une question intéressante: le "dual boot" (pouvoir changer de système d'exploitation à la demande) va-t-il devenir un standard dans l'industrie des appareils mobiles ?

       

      Steam va faire de l'ombre à la PlayStation et la Xbox

      Sony et Microsoft viennent de sortir la nouvelle génération de PlayStation et de Xbox. Mais 2014 marquera l'arrivée de "Steambox". Il s'agit en réalité de petits ordinateurs, à brancher directement à la console, et qui lanceront immédiatement la plate-forme de streaming de jeu vidéo baptisée "Steam". Malgré un succès grandissant d'année en année, ce logiciel qui permet d'acheter, de télécharger puis de jouer à des jeux vidéo, était jusqu'alors cantonné aux PC. Il est désormais un système d'exploitation à part entière (Steam OS), et peut donc être installé en série sur des ordinateurs-consoles. Une dizaine d'entre eux ont été montrés à Las Vegas. On retrouve la souplesse des ordinateurs: différentes configurations, différents prix. PlayStation et Xbox, déjà concurrencé par les smartphones et les tablettes, ont du souci à se faire.

       

      Intel veut mettre ses puces... sur vous

      Lors de la keynote (discours) d'ouverture, Brian Krzanich, le boss d'Intel, grand fabricant de puces électroniques (processeurs, etc), a parlé de ses grandes ambitions pour l'électronique portable, dans le sens "porté sur soi" ("wearable" en anglais). Il a montré son propre prototype de smartwatch (montre intelligente) et d'oreillette intelligente, appelée 'Jarvis'. Cela confirme une tendance amorcée en 2013. Bref, on fait un (petit) pas de plus vers le mythe de l'androïde, mi-homme mi-robot... Pour que tout le monde le suive, il a également lancé un concours baptisé "Faite du portable", avec 1,3 million de dollars à la clé. 

       

      Mathieu Tamigniau () 







    • Nouvelles technologies: les cinq tendances à retenir du CES de Las Vegas - 07/01/2014

      Chaque début d'année, c'est la même chose: quand le CES de Las Vegas fait sa journée de presse, les conférences des grands constructeurs s'enchaînent, dans des salles démesurément équipées. C'est le jeu de "celui qui en fait le plus " devant les yeux des centaines de journalistes internationaux qui couvrent l'évènement majeur de l'année high tech.

      Non pas qu'on y découvre l'appareil qui marquera 2014, mais bien les tendances de fond: sur quoi travaillent les constructeurs ? Comment réinventent-ils la TV, le smartphone, la tablette et l'ordinateur pour essayer de convaincre un public de plus en plus exigeant en termes de fonctionnalités et de prix. C'est précisément que nous essayons de résumer dans cet article.

       

      Des écrans géants et incurvables

      Depuis quelques mois, en panne d'inspiration sans doute, les fabricants de smartphone nous parlent d'écrans incurvés. Samsung et LG on sorti leur modèle en Asie, pas chez nous. Le phénomène s'étend désormais aux télévisions. Les deux géants de l'électronique ont présenté au CES des TV géantes et 4K (ultra HD), dont certaines ont une option amusante: elles sont flexibles, et peuvent incurver l'écran à la demande. L'utilité se voit davantage que sur un smartphone: un écran géant (on a vu un 105 pouces, soit 2,6 mètres) est semblable à une salle de cinéma. Les toiles de projections y sont incurvées. Pourquoi ne pas en faire de même avec votre TV ?

       

      Des smartphones bon marché

      Le Taïwanais Asus a frappé un grand coup dans le monde très concurrencé des smartphones, confirmant une tendance amorcée avec le déploiement des Chinois Huawei et Lenovo: le low-cost va inonder le monde. Vous ne serez bientôt plus obligé de payer 400euros pour un smartphone performant. Avec les ZenFone 4, 5 et 6, le constructeur propose, pour 99$, 149$ et 199$ des téléphones tournant sous un Android joliment remanié à la sauce Asus. Les configurations sont exponentielles et appréciables, pour des écrans de 4, 5 et 6 pouces.

       

      Une machine, deux OS

      Pourquoi devoir choisir entre Windows et Android, alors que les deux ont leurs qualités et leurs défauts ? Asus a montré son "Transformer Book Duet", un genre d'ordinateur portable dont l'écran, détachable, est une tablette autonome. Il est équipé d'Android 4.2 et de Windows 8.1. Il faut 5 secondes pour passer d'un OS à l'autre. Cet appareil amène une question intéressante: le "dual boot" (pouvoir changer de système d'exploitation à la demande) va-t-il devenir un standard dans l'industrie des appareils mobiles ?

       

      Steam va faire de l'ombre à la PlayStation et la Xbox

      Sony et Microsoft viennent de sortir la nouvelle génération de PlayStation et de Xbox. Mais 2014 marquera l'arrivée de "Steambox". Il s'agit en réalité de petits ordinateurs, à brancher directement à la console, et qui lanceront immédiatement la plate-forme de streaming de jeu vidéo baptisée "Steam". Malgré un succès grandissant d'année en année, ce logiciel qui permet d'acheter, de télécharger puis de jouer à des jeux vidéo, était jusqu'alors cantonné aux PC. Il est désormais un système d'exploitation à part entière (Steam OS), et peut donc être installé en série sur des ordinateurs-consoles. Une dizaine d'entre eux ont été montrés à Las Vegas. On retrouve la souplesse des ordinateurs: différentes configurations, différents prix. PlayStation et Xbox, déjà concurrencé par les smartphones et les tablettes, ont du souci à se faire.

       

      Intel veut mettre ses puces... sur vous

      Lors de la keynote (discours) d'ouverture, Brian Krzanich, le boss d'Intel, grand fabricant de puces électroniques (processeurs, etc), a parlé de ses grandes ambitions pour l'électronique portable, dans le sens "porté sur soi" ("wearable" en anglais). Il a montré son propre prototype de smartwatch (montre intelligente) et d'oreillette intelligente, appelée 'Jarvis'. Cela confirme une tendance amorcée en 2013. Bref, on fait un (petit) pas de plus vers le mythe de l'androïde, mi-homme mi-robot... Pour que tout le monde le suive, il a également lancé un concours baptisé "Faite du portable", avec 1,3 million de dollars à la clé. 

       

      Mathieu Tamigniau () 







    • Non, Netflix ne viendra pas (tout de suite) en Belgique - 07/01/2014

      Netflix, un service de films et séries à la demande sur base d'un abonnement mensuel fixe, a indiqué mardi qu'il ne sera pas accessible en Belgique à partir de mai prochain, contrairement à ce qu'avait indiqué Le Soir sur son site internet lundi soir. Selon le porte-parole de Netflix, l'information du Soir n'est pas "correcte".

      "Nous n'avons annoncé aucun plan concret de développement en Europe", affirme le porte-parole de l'entreprise américaine. Le Soir écrivait lundi soir, sans citer de source précise, que le service Netflix serait accessible à partir de mai en Belgique. Le mois dernier, Le Figaro faisait également déjà état d'une arrivée prochaine de ce service en France et en Belgique.

      Netflix est surtout connu aux Etats-Unis mais il est aussi actif en Europe, notamment aux Pays-Bas. Il propose un abonnement mensuel fixe (7,99 dollars aux Etats-Unis) pour l'accès illimité à un catalogue de films et séries via streaming. L'arrivée de ce service pourrait représenter une concurrence de taille pour des entreprises comme Belgacom et Telenet, qui vendent aussi des vidéos à la demande.







    • Cette brosse à dents connectée communique avec votre smartphone ! - 06/01/2014
      Une brosse à dents connectée à l'internet, présentée comme la première du genre, ambitionne de "réinventer les soins dentaires". "L'idée est de brosser non pas plus fort, mais plus intelligemment", explique Loic Cessot, le cofondateur de la start-up française Kolibree qui a conçu la brosse, présentée dimanche à Las Vegas avant l'ouverture du salon d'électronique grand public International CES. L'appareil intègre un capteur qui détecte quelle quantité de tartre est retirée à chaque usage, et enregistre des données sur le brossage ensuite transmises à une application pour smartphone.   Comme le dentiste  "Quand vous utilisez une brosse à dents normale, vous ne savez jamais vraiment ce que vous avez nettoyé", fait valoir M. Cessot. "La seule personne qui sait vraiment, c'est le dentiste." Avec l'application alliée à l'appareil de Kolibree, l'utilisateur peut savoir s'il a raté certaines zones difficiles à nettoyer ou ne n'est pas brossé assez consciencieusement. Cela peut aussi permettre aux parents de vérifier si leurs enfants se sont bien lavé les dents, souligne M. Cessot. Kolibree prévoit de mettre sa brosse à dents sur le marché mondial au troisième trimestre. Les commandes seront initialement possibles sur le site de financement participatif Kickstarter, à des prix allant de 99 à 200 dollars.






    • Une brosse à dents connectée pour "réinventer les soins dentaires" - 06/01/2014
      Une brosse à dents connectée à l'internet, présentée comme la première du genre, ambitionne de "réinventer les soins dentaires". "L'idée est de brosser non pas plus fort, mais plus intelligemment", explique Loic Cessot, le cofondateur de la start-up française Kolibree qui a conçu la brosse, présentée dimanche à Las Vegas avant l'ouverture du salon d'électronique grand public International CES. L'appareil intègre un capteur qui détecte quelle quantité de tartre est retirée à chaque usage, et enregistre des données sur le brossage ensuite transmises à une application pour smartphone.   Comme le dentiste  "Quand vous utilisez une brosse à dents normale, vous ne savez jamais vraiment ce que vous avez nettoyé", fait valoir M. Cessot. "La seule personne qui sait vraiment, c'est le dentiste." Avec l'application alliée à l'appareil de Kolibree, l'utilisateur peut savoir s'il a raté certaines zones difficiles à nettoyer ou ne n'est pas brossé assez consciencieusement. Cela peut aussi permettre aux parents de vérifier si leurs enfants se sont bien lavé les dents, souligne M. Cessot. Kolibree prévoit de mettre sa brosse à dents sur le marché mondial au troisième trimestre. Les commandes seront initialement possibles sur le site de financement participatif Kickstarter, à des prix allant de 99 à 200 dollars.






    • Arnaque au SMS: "prise de panique", Cristina est victime d'un Wangiri - 06/01/2014

      Plusieurs lecteurs ont contacté la rédaction de RTL via la pour nous faire part d'une forme d'arnaque par téléphone. Il s'agit d'un "Wangiri", dont nous avons  l'année passée, mais avec des messages textuels. 

      Des victimes potentiels ont reçu un SMS en français venant de l'étranger: "J'ai reçu un sms venant du numéro +6745599091: 'appelez-moi urgent'", selon Cristina. 

       

      Des numéros surtaxés

      Il y aurait visiblement, en ce début d'année 2014, une recrudescence d'arnaques de ce genre. Les numéros que l'on demande d'appeler sont surtaxés. "Ce sont des 0900 cachés. Il ne faut surtout pas les rappeler", nous a expliqué Patti Verdoot, porte-parole de Mobistar. Au risque de voir sa facture grimper en flèche.

      C'est une forme un peu différente de l'arnaque appelée "Wangiri" dans le jargon des opérateurs (voir encadré). "Souvent, des gens malintentionnés utilisant un numéro surtaxé appellent et laissent sonner deux fois, en espérant que la victime, intriguée, va rappeler. C'est bien sûr une arnaque car le numéro est payant".

      Si un même numéro revient régulièrement, "nous pouvons le bloquer pour tous nos abonnés, et nous le faisons parfois". Mobistar a d'ailleurs appelé ses abonnés à communiquer les SMS et les numéros à bloquer sur sa . 

       

      Une victime témoigne 

      Cristina, elle, a été prise de panique par la teneur du SMS. Et elle a rappelé le numéro, qui était un répondeur, mais qui était plus que probablement surtaxé.  

      "Dans un état de 'panique', je n'ai pas hésité pas à rappeler à ce numéro. A ma bonne surprise, c'est un répondeur téléphonique. On m'annonce qu'il s'agit de la Loterie Internationale. Au départ, j'avais compris qu'il s'agissait de la Loterie Nationale. Surprise, j'écoute attentivement la suite de l'appel. Il s'agissait d'un répondeur automatique. Le monsieur me demande mon nom, mon prénom, mon âge, état civil... bref des informations de base. On ne m'a pas demandé de numéro de CB ou quoi que se soit. Apparemment, j'aurais été choisie comme grande gagnante de 10.000 euros. Après quelques recherches sur internet, je m'aperçois que le préfixe 0067 n'existe dans un aucun pays. Je vois également que plusieurs escroqueries ont déjà eu lieu par des fraudeurs australiens. Je voudrais, par mon témoignage, avertir les gens. En temps, de crise, qui refuserait 10 000 euros. J'ai peur pour ma facture de téléphone..." 

       

      Regardez l'origine

      Vous l'avez compris, la prudence est de mise: dès que vous recevez un SMS ou un appel d'un numéro qui vous semble bizarre, en dehors des traditionnels 0032 (Belgique), 0033 (France), 0044 (Angleterre), 0031 (Pays-Bas) ou 0049 (Allemagne), méfiez-vous. Retrouvez la liste des préfixes téléphoniques .

      Ces problèmes "ne sont pas propres à Mobistar", selon sa porte-parole. Les témoins qui nous ont contactés sont cependant tous des abonnés du second opérateur belge. Redoublez donc de prudence si vous êtes un abonné Mobistar. 


      Mathieu Tamigniau () 







    • Arnaque au SMS: attention, les Wangiri sont de retour et peuvent vous coûter cher - 06/01/2014

      Xavier a contacté la rédaction de RTL via la pour nous faire part d'une forme d'arnaque par téléphone. Il s'agit d'un "Wangiri", dont nous avons  l'année passée, mais avec des messages textuels. 

      Plusieurs personnes ont reçu un SMS en français venant de l'étranger: "Dernier rappel vous devez appeler d'urgence le 0037455****** pour recevoir votre lot, sinon il est perdu", témoigne une certaine Mélanie sur la page Facebook de Mobistar, qui a relayé l'information.

       

      Des numéros surtaxés

      Il y aurait visiblement, en ce début d'année 2014, une recrudescence d'arnaques de ce genre. Les numéros que l'on demande d'appeler sont surtaxés. "Ce sont des 0900 cachés. Il ne faut surtout pas les rappeler", nous a expliqué Patti Verdoot, porte-parole de Mobistar. Au risque de voir sa facture grimper en flèche.

      C'est une forme un peu différente de l'arnaque appelée "Wangiri" dans le jargon des opérateurs (voir encadré). "Souvent, des gens malintentionnés utilisant un numéro surtaxé appellent et laissent sonner deux fois, en espérant que la victime, intriguée, va rappeler. C'est bien sûr une arnaque car le numéro est payant".

      Si un même numéro revient régulièrement, "nous pouvons le bloquer pour tous nos abonnés, et nous le faisons parfois". Mobistar a d'ailleurs appelé ses abonnés à communiquer les SMS et les numéros à bloquer sur sa . 

       

      Regardez l'origine

      Vous l'avez compris, la prudence est de mise: dès que vous recevez un SMS ou un appel d'un numéro qui vous semble bizarre, en dehors des traditionnels 0032 (Belgique), 0033 (France), 0044 (Angleterre), 0031 (Pays-Bas) ou 0049 (Allemagne), méfiez-vous. Retrouvez la liste des préfixes téléphoniques .

      Les numéros internationaux, dont le premier chiffre après les zéros est le 2, viennent d'Afrique, source de nombreuses arnaques en français. 

       

      Mathieu Tamigniau () 







    • Les données de 4,6 millions d'usagers de Snapchat piratées - 02/01/2014

      Ce piratage intervient quelques jours après une alerte lancée par la société de sécurité informatique australienne Gibson Security sur des failles de cette application, pouvant être exploitées par des hackers.

      "Notre motivation pour publier (ces données) était d'attirer l'attention du public sur ce problème et aussi de faire pression sur Snapchat pour qu'il comble cette faille", a expliqué SnapchatDB, le site des pirates dont l'identité n'a pas été révélée, dans un communiqué à TechCrunch.

      "Nous comprenons que les start-ups technologiques ont des ressources limitées mais la sécurité et le respect des données privées doit être une priorité", soulignent les auteurs de l'opération.

      SnapchatDB a souligné avoir ?masqué les deux derniers chiffres des numéros de téléphone" pour limiter l'impact de cette publication mais a averti qu'il se réservait la possibilité de publier des données non censurées à l'avenir.

      L'application SnapChat n'avait pas publié de réaction à cette attaque jeudi matin.

      Créée par des étudiants de l'université américaine de Stanford en 2011, Snapchat a suscité un grand engouement, notamment chez les jeunes, en offrant la possibilité de publier des photos ou vidéos qui s'autodétruisent après avoir été vues, donnant un sentiment de confidentialité à ces échanges.

      La start-up aurait refusé une offre de rachat du réseau social Facebook la valorisant à 3 milliards de dollars, avait rapporté en novembre le Wall Street Journal.







    • Premier pas vers l'espace pour un robot-gecko - 02/01/2014

      Les six pattes de l'engin sont tapissées de microfibres spéciales, un matériau adhésif "sec" imitant les poils dont sont dotées celles du gecko. Elles fonctionnent parfaitement dans des conditions de vide et de température similaires à celle de l'espace, explique l'Agence spatiale européenne (ESA) dans un communiqué.

      "Cette approche est un bon exemple de biomimétisme, qui va chercher des solutions technologiques dans la nature", explique le responsable de l'équipe, Michael Henrey, de l'Université Simon Fraser au Canada.

      Le bout des pattes du gecko est recouvert de millions de poils microscopiques et élastiques disposés selon un certain ordre, qui lui permettent d'exploiter un phénomène appelé "forces de van der Waals".

      Ce phénomène, une interaction électrique de faible intensité entre molécules, s'explique par les lois de la physique quantique à une échelle infiniment petite. Il crée sous les pattes du lézard une force de compression capable de le "coller" à une vitre ou une surface lisse verticale.

      Les chercheurs sont parvenus à construire un robot de 240 grammes, baptisé Abigaille, dont les six pattes reproduisent le même procédé.

      Certes, les soies couvrant les pattes du gecko sont beaucoup plus petites que celles du robot - 100 à 200 milliardièmes de mètre de diamètre, mille fois moins qu'un cheveu humain - mais suffisent largement à soutenir le poids du robot, selon M. Henrey.

      Une série de tests menés dans les laboratoires de l'ESA à Noordwijk, aux Pays-Bas, ont montré qu'il fonctionnait parfaitement dans des conditions proches de celles de l'espace.

      "Ce succès expérimental signifie que son déploiement dans l'espace sera peut-être possible un jour", estime Laurent Pambaguian, scientifique de l'ESA associé au projet.

      Il pourrait alors permettre aux astronautes d'éviter des sorties à haut risque, pour effectuer des réparations ou autres opérations d'urgence à l'extérieur de leur engin, comme celle menée avant Noël par deux Américains qui ont dû remettre en état un circuit de refroidissement de la Station spatiale internationale (ISS).

      Les six pattes d'Abigaille sont mobiles dans les quatre directions, ce qui permet au robot-gecko de passer sans tomber d'une surface plane à une paroi verticale. Contrairement à un robot à roues, il pourrait ainsi facilement grimper sur les obstacles émaillant le pourtour d'un satellite qu'il devrait réparer, assure Michael Henrey.

      "Améliorer un équipement matériel une fois qu'il est dans l'espace coûte très cher, l'idée serait donc de commencer par envoyer un robot assez généraliste, qui pourrait ensuite être adapté, par le biais de mises à jour informatiques, à différentes tâches qui n'auraient pas été anticipées au début du projet", explique-t-il.







    • NOTRE TEST: la PlayStation 4 est-elle vraiment une console "sociale" ? - 31/12/2013
      La nouvelle console de salon de Sony, quatrième génération de la célèbre PlayStation, a été prêtée à la rédaction de RTL info durant quelques semaines. Premier aspect testé: la PS4 est-elle une console vraiment " sociale "? 






    • Technologies: voici ce qu'il faut retenir de 2013 et attendre de 2014 - 30/12/2013

      De l'entrée en Bourse de Twitter à la déferlante attendue des lunettes et autres accessoires interactifs, voici quelques événements marquants de 2013 et les tendances qui se dessinent pour 2014 dans le secteur technologique.

       

      Twitter, Netflix et Android font carton plein

      - Twitter. L'introduction en Bourse la plus attendue de l'année valorise début novembre le réseau social, qui n'a jamais dégagé un dollar de bénéfice, à plus de 20 milliards de dollars, au moment où l'indice Nasdaq retrouve son niveau de l'an 2000. Certains commencent à craindre une nouvelle bulle internet.

      - "House of Cards". Le site Netflix donne ses lettres de noblesse à la vidéo en ligne avec cette série inédite, dont la première saison est diffusée en bloc début février. C'est la première série sur internet de l'histoire à décrocher un Emmy Award, récompense suprême de la télévision américaine. Netflix rivalise désormais en abonnés avec la chaîne câblée HBO et son cours de Bourse a plus que triplé cette année. Mais la concurrence durcit: Hulu et Amazon multiplient aussi les projets de séries en ligne.

      - Grand Theft Auto V. Le jeu vidéo le plus cher de l'histoire est également celui qui s'est vendu le plus vite: son budget, estimé à 270 millions de dollars, égale celui d'une grosse production hollywoodienne, tout comme ses recettes d'un milliard de dollars en trois jours. Autre grand moment pour les "gamers", le choc de fin d'année entre les consoles de nouvelle génération PS4 de Sony et Xbox One de Microsoft, écoulées à un million d'exemplaires chacune en 24 heures.

      - Bitcoin. Cette monnaie virtuelle fait beaucoup parler d'elle avec un mini-krach en avril, puis une flambée bien au-delà des 1.000 dollars en fin d'année. Prisé des "geeks", le bitcoin l'est aussi des criminels: Il servait à vendre de la drogue sur le site clandestin Silk Road, fermé en octobre par le FBI.

      - Android. Le logiciel d'exploitation mobile de Google fait désormais fonctionner plus de smartphones et de tablettes que le rival iOS d'Apple. Mais de nombreuses marques et versions différentes cohabitent, et le principal utilisateur, Samsung, commence à développer son propre écosystème pour tenter de sortir de l'ombre de Google.

      - Phablets. Ces smartphones presque aussi grands que des tablettes ont trouvé leur public, en particulier en Asie et en Europe.

       

      Les perdants: le PC, Microsoft et BlackBerry

      - PC. Le marasme continue sur ce marché cannibalisé par les smartphones et les tablettes.

      - Microsoft. Le nouveau système d'exploitation Windows 8 et la tablette Surface, censés marquer le virage vers le mobile, ont reçu un accueil mitigé. Le groupe est dans le flou après le départ annoncé du patron Steve Ballmer. L'espoir repose désormais sur le rachat des téléphones portables d'un champion déçu, Nokia.

      - BlackBerry. Le pionnier des smartphones espérait rebondir avec sa nouvelle plateforme BB10, c'est raté. Entre suppressions d'emplois, vente avortée et départ de nombreux dirigeants dont le patron Thorsten Heins, le groupe est au bord du gouffre.

       

      2014: retour d'Apple et accessoires connectés

      - Apple. Presque quatre ans après l'iPad et sept après l'iPhone, fans et analystes espèrent un nouveau produit révolutionnaire du groupe à la pomme, qu'ils imaginent dans le salon (iTV) ou au poignet (iWatch). L'iphone reste un bestseller mais n'a pas empêché le premier recul du bénéfice net en 10 ans. L'image d'Apple est aussi égratignée par des pratiques d'optimisation fiscale critiquées dans plusieurs pays, et une condamnation pour entente sur le prix des livres électroniques aux Etats-Unis.

      - Accessoires connectés. Les lunettes de Google et les montres interactives de plusieurs fabricants dont Samsung ont ouvert la voie, mais les analystes prédisent une explosion en 2014. Ces appareils devraient encourager les interactions plus "humaines", avec des commandes par la voix et le mouvement, et des applications particulièrement prometteuses dans la santé et le fitness.







    • Des webcams peuvent s'allumer discrètement sans qu'on ne s'en rende compte - 19/12/2013

      Les webcams des ordinateurs peuvent s'allumer discrètement sans que leur propriétaire ne s'en aperçoive, selon les expériences de chercheurs de la John Hopkins University, relayées jeudi par le Washington Post. Ils ont réussi à enclencher la caméra des ordinateurs sans allumer la lumière LED, qui témoigne de son utilisation. Les chercheurs ont concentré leurs expériences sur les modèles MacBook et iMac d'Apple mais la même technique pourrait théoriquement fonctionner sur les nouveaux ordinateurs de plusieurs autres fabricants.

       

      La sécurité contournée

      Une technologie spécifique doit normalement empêcher la caméra des ordinateurs Apple de s'enclencher sans l'activation de la lampe LED, explique Stephen Checkoway, professeur à la John Hopkins University. Les chercheurs ont cependant réussi à cracker le système en contournant la sécurité.

      Ils avaient prévenu Apple de leur expérience au mois de juillet dernier mais n'ont pas été informés d'éventuelles mesures prises par l'entreprise.        








    • A quoi servent les "lunettes intelligentes" de Google ? - 19/12/2013

      On parle beaucoup des Google Glass. Des lunettes intelligentes intégrant un mini-ordinateur, et qui disposent d'un écran miniature, d'une zone de commande tactile sur l'une des branches, et de la reconnaissance vocale.

      Connectées à un téléphone ou à une tablette en Bluetooth, elles sont un écran déporté pour consulter différents types d'informations, comme les emails. Mais il est possible d'installer des applications qui lui sont dédiées. Les lunettes deviennent donc de plus en plus indépendantes.

      "Je suis dans ma cuisine, je choisis une recette et elle est affichée dans les lunettes. Soit sous forme de liste de tâches, soit je visionne une vidéo", a expliqué Alexandra Brevi, directrice générale de Tapptic, à une équipe de RTL-TVI. 

       

      Pour un chirurgien qui opère 

      Autre application: "Un médecin qui opère pourrait voir en permanence le dossier d'un patient, ou n'importe quelle autre information".

      Les Google Glass sont disponibles aux Etats-Unis, sous forme de prototype, au prix de 1.500euros. Elles pourraient débarquer en Belgique en 2014.

      Des écrans d'ordinateurs, commandés par un clavier et une souris, nous passons petit-à-petit aux smartphones et aux tablettes, avec leurs commandes tactiles. La prochaine étape pourrait être un mélange de commandes tactiles, vocales et visuelles, une mini caméra analysant le déplacement de la pupille.

      Ces Google Glass ne sont que le début de l'informatique embarquée. 







    • "Les travailleurs d'Amazon ont des conditions de travail dignes du 19e siècle" - 18/12/2013

      Amazon est un géant du commerce en ligne. Il fait d'ailleurs partie des "quatre grands" d'internet, avec Google, Facebook et Apple. Fondée il y a 20 ans, Amazon est la plus grande entreprise mondiale de vente en ligne, avec un chiffre d'affaires de 48 milliards de $ en 2012. Basée à Seattle, elle emploie 51.300 personnes à travers le monde, et a implanté de centres de distribution et de services un peu partout en Europe, mais aussi en Chine, au Japon et au Brésil.

      Aux yeux de nombreux observateurs, c'est l'exemple d'une industrie à la fois moderne (dans son organisation) et conservatrice (dans ses conditions de travail). Un modèle d'efficacité, également. Vous trouvez presque tout sur les sites d'Amazon, des livres au bricolage, en passant par les smartphones et les bijoux.

      Mais cette recherche permanente de l'efficacité et de la rentabilité à un prix, et il est humain. Même en Allemagne, où l'idéologie du travail est pourtant forte, plusieurs sites sont en grève à l'approche de Noël.

       

      Des grèves en Allemagne

      Les syndicats ont appelé à cesser le travail sur trois sites allemands du géant du commerce en ligne: celui de Bad Hersfeld et celui de Leipzig - tous les deux théâtres de grèves ponctuelles répétées depuis le printemps - ainsi que pour la première fois celui de Graben, en Bavière.

      Soit 1.115 grévistes, lundi passé, sur les 23.000 salariés que comptent les centres logistiques et de services aux clients en Allemagne (9.000 salariés permanents et 14.000 saisonniers pour les fêtes). Ils réclament un meilleur salaire. Amazon affirme pour sa part qu'en incluant bonus et octrois d'actions, il paye davantage que les salaires prévus par les accords de branche du secteur. "Le salaire médian après une année dans nos centres logistiques est supérieur de 5% aux tarifs de branche", a assuré la porte-parole du groupe.

       

      Un journaliste infiltré

      Le journaliste Jean-Baptiste Malet, l'an dernier, a fait partie des 1.200 intérimaires embauchés par le centre de distribution français de Montélimar. Dans son livre 'En Amazonie, infiltré dans le meilleur des mondes', il  dévoile les coulisses d'Amazon, interdites d'accès aux journalistes.

      "Je tiens à rappeler que je me suis infiltré parce que les employés ont refusé de me parler lorsque je les ai sollicités et qu'il est impossible de visiter les entrepôts en tant que journaliste", déclare-t-il dans un entretien avec .

       

      Des conditions de travail du 19e siècle

      Ce journaliste ne démolit pas Amazon. "C'est une révolution dans le monde industriel. Les entrepôts logistiques sont régis par une organisation du travail très précise qui n'est pas simplement celle du taylorisme ou du fordisme. Elle inclut toutes les potentialités d'Internet et fournit des outils de contrôle de productivité parfaitement inédits".

      Mais il précise que les conditions de travail sont inversement proportionnelles à l'image très moderne du commerce en ligne, et plus précisément d'Amazon. "Je ne veux pas tenir un discours moral, simplement rappeler des faits et décrire ce qui se passe dans une usine logistique. Les travailleurs chez Amazon, loin, très loin des progrès du 21e siècle, ont des conditions de travail qui sont dignes du 19e siècle. Que ce soit en ce qui concerne les conditions de travail des intérimaires, que ce soit dans les cadences qui sont imposées, dans les contrôles de productivité, dans les fouilles au corps qui sont réalisées chaque fois qu'un travailleur franchit les portiques. Les exemples foisonnent dans mon livre et tendent tous à montrer qu'Amazon, en ce qui concerne le respect des droits sociaux, est une entreprise qui n'est pas progressiste mais parfaitement réactionnaire", conclut-il. 

       

      Mathieu Tamigniau () 







    • Facebook va lancer des spots de pub dans votre fil info - 17/12/2013

      Le réseau social Facebook va vendre des spots publicitaires placés dans les fils infos de la page d'accueil des utilisateurs, selon une information révélée mardi par le Wall Street Journal. Le quotidien, qui se base sur les dires d'une source proche du dossier mais non identifiée, indique que les vidéos publicitaires se déclencheront automatiquement dès consultation par l'utilisateur de son "Home", aussi bien via un ordinateur que via un smartphone.

       

      Un lancement retardé à plusieurs reprises 

      Le réseau social devrait annoncer son projet ce mardi et le mettre en pratique dès dimanche. Un des premiers spots devrait être un bref teaser, spécialement conçu pour Facebook, du film "Divergent" attendu en 2014. Le lancement des films publicitaires était attendu initialement avant l'été mais a été repoussé à plusieurs reprises. Des problèmes techniques, qui provoquaient un chargement trop lent des vidéos, seraient en cause. Selon le Wall Street Journal, les ingénieurs auraient trouvé la parade en août dernier et un premier test aurait été effectué la semaine dernière. Certains utilisateurs auraient alors vu des spots se déclencher automatiquement dès leur arrivée sur leur "News feed".

       

      Un montant d'environ 2 millions de dollars par jour

      La durée des spots mis en vente ainsi que le prix demandé aux annonceurs ne sont pas encore connus, mais certaines sources auraient évoqué un montant d'environ 2 millions de dollars par jour pour pouvoir atteindre l'entièreté des utilisateurs âgés de 18 à 54 ans. L'intégration de spots vidéo devrait rendre le réseau social plus attractif aux yeux des annonceurs, selon plusieurs experts. Le groupe, qui tire l'essentiel de ses revenus de la publicité, a enregistré une nouvelle progression de ses recettes en ce domaine au troisième trimestre: elles sont en hausse de 66% sur un an à 1,8 milliard de dollars.







    • Facebook va lancer cette semaine des spots de pub sur les profils - 17/12/2013

      Le réseau social Facebook va vendre des spots publicitaires placés dans les fils infos de la page d'accueil des utilisateurs, selon une information révélée mardi par le Wall Street Journal. Le quotidien, qui se base sur les dires d'une source proche du dossier mais non identifiée, indique que les vidéos publicitaires se déclencheront automatiquement dès consultation par l'utilisateur de son "Home", aussi bien via un ordinateur que via un smartphone.

       

      Un lancement retardé à plusieurs reprises 

      Le réseau social devrait annoncer son projet ce mardi et le mettre en pratique dès dimanche. Un des premiers spots devrait être un bref teaser, spécialement conçu pour Facebook, du film "Divergent" attendu en 2014. Le lancement des films publicitaires était attendu initialement avant l'été mais a été repoussé à plusieurs reprises. Des problèmes techniques, qui provoquaient un chargement trop lent des vidéos, seraient en cause. Selon le Wall Street Journal, les ingénieurs auraient trouvé la parade en août dernier et un premier test aurait été effectué la semaine dernière. Certains utilisateurs auraient alors vu des spots se déclencher automatiquement dès leur arrivée sur leur "News feed".

       

      Un montant d'environ 2 millions de dollars par jour

      La durée des spots mis en vente ainsi que le prix demandé aux annonceurs ne sont pas encore connus, mais certaines sources auraient évoqué un montant d'environ 2 millions de dollars par jour pour pouvoir atteindre l'entièreté des utilisateurs âgés de 18 à 54 ans. L'intégration de spots vidéo devrait rendre le réseau social plus attractif aux yeux des annonceurs, selon plusieurs experts. Le groupe, qui tire l'essentiel de ses revenus de la publicité, a enregistré une nouvelle progression de ses recettes en ce domaine au troisième trimestre: elles sont en hausse de 66% sur un an à 1,8 milliard de dollars.







    • Même votre balance est désormais "connectée" - 13/12/2013
      La grande force des smartphones et des systèmes d'exploitation qui les font tourner, c'est sans conteste l'imagination des développeurs qui trouvent d'innombrables applications.






    • Spotify lance un service gratuit sur mobile et tablette - 11/12/2013

      "Nous annonçons le lancement de Spotify gratuit sur tout support", a déclaré Daniel Ek, fondateur et président du site de streaming qui ne proposait précédemment sa version gratuite que sur ordinateur, au cours d'une conférence de presse à New York diffusée au salon Le Web2013.

      Les utilisateurs sur mobile pourront écouter de la musique sur mobile en écoutant des playlists (listes de titres) en mode "shuffle".

      Sur tablette, ils pourront avoir toutes les options accessibles sur la version gratuite pour PC et Mac précédemment.

      Nous pensons que "plus vous jouez de la musique, plus vous êtes susceptibles de payer et de passer au modèle premium (payant)", a expliqué Daniel Ek.

      Le responsable a également annoncé un accord d'exclusivité pour la diffusion en streaming du catalogue du groupe de rock Led Zeppelin pour un an.

      Ces versions gratuites seront financées par des spots de publicités, toutes les trois ou quatre chansons qui ne devraient pas dépasser "2 minutes par heure", a précisé à l'AFP Yann Thébaut, directeur général de Spotify France et Europe du Sud.











    RTL info : Science

    Site : http://www.rtlinfo.be





      RTL info : Loisirs

      Site : http://www.rtlinfo.be







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        Dernière mise à jour : 09/09/2007