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RADIO - TV : RTL INFO



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Sommaire
  • RTL info : Belgique
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    • Voici pourquoi les pauvres fument plus que les riches - 24/07/2014

      Selon une étude de la Fondation contre le Cancer les pauvres fument deux fois plus que les riches. Les classes sociales ont été divisées en huit catégories (une plus riche - huit plus pauvres). Dans les classes 7-8, il y a 36% de fumeurs, contre 18% dans les classes 1-2. Dans le centre d'aide, cette tendance se confirme.

       

      Ouvriers et sans emploi

      Les plus fumeurs sont les ouvriers à 41% et les personnes sans emploi à 46%. Et le nombre de cigarettes fumées augmente selon que la classe socio-économique diminue.

      Plusieurs causes peuvent expliquer ce phénomène, qui n'est pas une surprise pour les chercheurs et les médecins:
          1. La cigarette agit comme un antidépresseur sans prescription
          2. La lecture des actes de prévention est moins accessible ou compréhensible pour les classes les plus défavorisées.        
          3. La cigarette est perçue comme une compagne pour éviter la solitude ou l'ennui.

       

      "Les arguments santé ne pèsent pas le même poids chez les gens qui ont vraiment des difficultés quotidiennes"

      Selon Didier Vander Steichel, directeur médical et scientifique de la Fondation contre le Cancer, ce nombre plus élevé de fumeurs dans les classes sociales défavorisées peut également s'expliquer de deux manières. "Si pour vous, la seule échéance prioritaire c'est la fin de la semaine ou la fin du mois, vous comprenez que les arguments santé ne pèsent pas le même poids chez les gens qui ont vraiment des difficultés quotidiennes beaucoup plus importantes. C'est une des choses qui complique très fort la prévention dans les classes sociales défavorisées. L'autre chose qui complique cette prévention, c'est qu'on sait par expérience que tous les messages habituels, les supports habituels parlent beaucoup moins dans les classes sociales défavorisées", a-t-il expliqué au micro de Camille Mathoulin sur Bel RTL. Autre fait important, le clivage existe entre les différentes régions belges: en Flandre, il y a 25% de fumeurs, à Bruxelles 26%, et en Wallonie 30%.

       

      Quelles solutions pour pousser à arrêter de fumer?

      La hausse des prix du tabac n'est pas la seule solution possible pour réduire ces clivages et pousser les gens à arrêter de fumer. L'accès au soin de sevrage à des prix abordables pourrait être une idée selon certains tabacologues. "On a mis sur pied la permanence tabac stop. Le simple fait du téléphone et de l'anonymat et de la gratuité sont des éléments importants pour atteindre les personnes socialement défavorisées", a précisé M. Vander Steichel.

       

      Camille Mathoulin







    • A quels changements doit-on s'attendre avec la coalition suédoise? - 24/07/2014

      Une première réunion s'est tenue mercredi entre Charles Michel et Kris Peeters, les deux formateurs nommées par le Roi. Ils ont prévu une réunion entre N-VA, CD&V, Open Vld et MR demain à 16h. Au menu de cette séance de travail : agenda et méthode de travail. Le fond des dossiers attendra encore un peu. Mais une chose est certaine, ce futur gouvernement de droite axera son travail sur une réforme fiscale.

       

      Coût du travail

      Sans surprise, la fiscalité devrait être au coeur du programme de la coalition suédoise. Cette nouvelle coalition devrait s'attaquer au coût du travail en Belgique. N-VA et MR sont sur la même longueur d'onde sur cette question. Pour eux, les charges qui pèsent sur les entreprises sont trop importantes. Il faut baisser les impôts pour augmenter l'offre d'emploi.

       

      Réforme des pensions

      Autre réforme qui devrait être prioritaire pour la nouvelle coalition, c'est la réforme des pensions. Selon une source citée par La Libre, avec le PS dans l'opposition, les partis autour de la table devraient profiter de l'occasion pour changer le système.

       

      Ce à quoi ils ne toucheront pas

      Pour le reste du programme, il faudra attendre. Par contre, on sait déjà sur quoi les négociations ne porteront pas. Charles Michel a obtenu de la N-VA et des partis flamands qu'on ne discute pas de l'indexation automatique des salaires. Pas de discussion non plus sur la limitation dans le temps des allocations de chômage. Et tout le volet institutionnel est lui aussi mis de côté.

       

      Moins de ministres

      D'après les premières indiscrétions, on devrait avoir moins de ministres dans cette suédoise. Les négociateurs fédéraux voudraient prendre le contre-pied du PS et du cdH en Région. La coalition suédoise serait resserrée autour de 12 ou 14 ministres au lieu des 15 de l'équipe Di Rupo. Les postes de secrétaires d'État seraient tout simplement supprimés.

       

      Alexandre Carette







    • La Belgique vers un gouvernement de droite: qu'en pensent patrons et syndicats? - 23/07/2014

      On se dirige vers un gouvernement de droite au fédéral. Une formule "suédoise" selon les politiciens de droite, "kamikaze" pour ceux de gauche, soit tous les autres francophones. La nuance est sensiblement la même entre patrons et syndicats. Les premiers ont un a priori positif sur un éventuel gouvernement N-VA, CD&V, MR et OpenVld, les seconds un a priori négatif. Logique!

      "Avec les partis qui sont maintenant appelés à former un gouvernement, il y a de bonnes chances qu'on avance, qu'il y ait des réformes structurelles. Une tripartite classique, un compromis d'un compromis et finalement au moment de la prise de décision encore un compromis, ce n'est pas ce dont on a besoin aujourd'hui", a expliqué Pieter Tiemmermans, de la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB), au micro de Loïc Parmentier dans le 19h de RTL-TVI.

      Thierry Bodson, de la FGTB wallonne, tenait quant à lui de discours inverse: pour lui, le Belge "doit craindre" un tel gouvernement "au minimum pour deux raisons. D'abord pour son pouvoir d'achat, ça c'est évident, au travers notamment des salaires, des pensions, et ainsi de suite. Et il doit aussi le craindre par rapport au déséquilibre qui risque très vite d'y avoir en ce qui concerne le fonctionnement de la sécurité sociale." 

       

      Vu de Flandre: les syndicats critiquent l'activation des "vieux" chômeurs et la possibilité de leur faire prester des travaux d'intérêt général

      Si l'on regarde du côté de la Flandre, où le gouvernement N-VA, CD&V et OpenVld est désormais mis en place, les réactions sont les mêmes. La fédération patronale flamande Voka a remis la grande distinction à l'accord de gouvernement flamand: "Il donnera aux gens et aux entreprises l'oxygène supplémentaire qui était nécessaire", a déclaré son président, Michel Delbaere. "Les gens sont à nouveau mis au centre. Les structures superflues et coûteuses seront réduites ou supprimées", a-t-il ajouté, en évoquant notamment la réforme des provinces ou l'exécution du masterplan enseignement. La fédération se réjouit également de la réduction du nombre de groupes-cibles qui bénéficient de réductions de charges sociales aux travailleurs âgés, aux jeunes et aux personnes handicapées, ainsi que de l'activation des chômeurs étendue jusqu'à 65 ans. Elle regrette en revanche le manque de chiffres mentionnés dans l'accord.

      La CSC a elle exprimé son inquiétude. Le président du syndicat chrétien, Marc Leemans, a pointé du doigt les nombreuses imprécisions de l'accord. Il note ainsi que, par la bande, l'idée d'un travail d'intérêt communautaire imposé aux chômeurs refait surface et s'interroge sur les corrections qui seront apportées aux allocations familiales. "Il y a quand même une inquiétude. Que signifieront toutes ces mesures?", a-t-il demandé. La FGTB a également affiché sa préoccupation. Elle s'étonne aussi de la mention d'un travail d'intérêt communautaire et de l'activation imposée jusqu'à 65 ans. "Activer des demandeurs d'emploi jusqu'à 65 ans est absurde à partir du moment où les plus de 50 ans n'ont guère de chances sur le marché du travail", a expliqué la secrétaire générale, Caroline Copers. "La FGTB flamande exige plus de transparence sur les aspects financiers et que les points difficiles soient abordés dans le cadre de la concertation sociale", a-t-elle ajouté.

       

       







    • Les patrons applaudissent les intentions du gouvernement de droite en Flandre, pas les syndicats - 23/07/2014

      On se dirige vers un gouvernement de droite au fédéral. Une formule "suédoise" selon les politiciens de droite, "kamikaze" pour ceux de gauche, soit tous les autres francophones. La nuance est sensiblement la même entre patrons et syndicats. Les premiers ont un a priori positif sur un éventuel gouvernement N-VA, CD&V, MR et OpenVld, les seconds un a priori négatif. Logique!

      "Avec les partis qui sont maintenant appelés à former un gouvernement, il y a de bonnes chances qu'on avance, qu'il y ait des réformes structurelles. Une tripartite classique, un compromis d'un compromis et finalement au moment de la prise de décision encore un compromis, ce n'est pas ce dont on a besoin aujourd'hui", a expliqué Pieter Tiemmermans, de la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB), au micro de Loïc Parmentier dans le 19h de RTL-TVI.

      Thierry Bodson, de la FGTB wallonne, tenait quant à lui de discours inverse: pour lui, le Belge "doit craindre" un tel gouvernement "au minimum pour deux raisons. D'abord pour son pouvoir d'achat, ça c'est évident, au travers notamment des salaires, des pensions, et ainsi de suite. Et il doit aussi le craindre par rapport au déséquilibre qui risque très vite d'y avoir en ce qui concerne le fonctionnement de la sécurité sociale." 

       

      Vu de Flandre: les syndicats critiquent l'activation des "vieux" chômeurs et la possibilité de leur faire prester des travaux d'intérêt général

      Si l'on regarde du côté de la Flandre, où le gouvernement N-VA, CD&V et OpenVld est désormais mis en place, les réactions sont les mêmes. La fédération patronale flamande Voka a remis la grande distinction à l'accord de gouvernement flamand: "Il donnera aux gens et aux entreprises l'oxygène supplémentaire qui était nécessaire", a déclaré son président, Michel Delbaere. "Les gens sont à nouveau mis au centre. Les structures superflues et coûteuses seront réduites ou supprimées", a-t-il ajouté, en évoquant notamment la réforme des provinces ou l'exécution du masterplan enseignement. La fédération se réjouit également de la réduction du nombre de groupes-cibles qui bénéficient de réductions de charges sociales aux travailleurs âgés, aux jeunes et aux personnes handicapées, ainsi que de l'activation des chômeurs étendue jusqu'à 65 ans. Elle regrette en revanche le manque de chiffres mentionnés dans l'accord.

      La CSC a elle exprimé son inquiétude. Le président du syndicat chrétien, Marc Leemans, a pointé du doigt les nombreuses imprécisions de l'accord. Il note ainsi que, par la bande, l'idée d'un travail d'intérêt communautaire imposé aux chômeurs refait surface et s'interroge sur les corrections qui seront apportées aux allocations familiales. "Il y a quand même une inquiétude. Que signifieront toutes ces mesures?", a-t-il demandé. La FGTB a également affiché sa préoccupation. Elle s'étonne aussi de la mention d'un travail d'intérêt communautaire et de l'activation imposée jusqu'à 65 ans. "Activer des demandeurs d'emploi jusqu'à 65 ans est absurde à partir du moment où les plus de 50 ans n'ont guère de chances sur le marché du travail", a expliqué la secrétaire générale, Caroline Copers. "La FGTB flamande exige plus de transparence sur les aspects financiers et que les points difficiles soient abordés dans le cadre de la concertation sociale", a-t-elle ajouté.

       

       







    • Gouvernement flamand - La circulaire Peeters s'appliquera toujours pour les documents de la Région flamande - 23/07/2014
      Les francophones qui vivent dans une commune à facilités de la périphérie bruxelloise devront toujours demander systématiquement la traduction française des documents qu'ils reçoivent de la Région ou de la Communauté flamande, a indiqué l'un des négociateurs de l'accord de gouvernement flamand, Ben Weyts (N-VA).
      Un récent arrêt du Conseil d'Etat a considéré que les francophones ne devraient plus exprimer cette demande que tous les 4 ans et non systématiquement. Dans leur accord, N-VA, CD&V et Open Vld entendent néanmoins s'en tenir aux principes exprimés dans la circulaire Peeters. "L'arrêt du Conseil d'Etat porte sur la communication des autorités locales avec leurs habitants. Il en va autrement de la commucation de l'autorité flamande. Celle-ci se déroulera toujours en néerlandais. Les francophones qui souhaitent recevoir une copie en français devront à chaque fois la demander", a expliqué M. Weyts. (Belga)
    • Gouvernement flamand - L'accord flamand comporte aussi des aspects fédéraux, dont les missions princières - 23/07/2014
      La Flandre ne participera plus qu'au financement de deux missions princières organisées par l'Agence belge pour le commerce extérieur par an, indique l'accord de gouvernement flamand conclu par la N-VA, le CD&V et l'Open Vld. Ce qui compte d'abord pour le nouvel exécutif, ce sont les missions organisées par l'agence flamande à l'exportation, le "Flanders Investment & Trade".
      Les relations entre la Flandre et le pouvoir fédéral devraient être facilitées par des majorités similaires, soit libérales, démocrate-chrétienne et nationaliste flamande. Parmi les autres points relatifs au pouvoir fédéral, figurent la demande d'une réduction structurelle et linéaires des charges qui pèsent sur le travail, une politique fédérale forte visant à maîtriser les coûts de l'énergie, la défiscalisation de la recherche par le biais d'un tax shelter et d'une déductibiltié fiscales des brevets, une révision de la coordination de la politique européenne et de la représentation auprès de l'UE, etc. (Belga)






    • Gouvernement flamand - Une équipe qui ferme des portes, selon le sp.a; le Flamand moyen va payer, selon Groen - 23/07/2014
      "Les années précédentes, nous avons ouvert des portes dans ce pays et donné leur chance aux jeunes, aux familles, aux aînés et à tout qui était dans les difficultés. Ce nouveau gouvernement flamand leur claque la porte à la figure", a dénoncé mercredi le président du sp.a, Bruno Tobback, après la présentation de l'accord conclu par la N-VA, le CD&V et l'Open Vld.
      Le président des socialistes flamands a épinglé l'augmentation des droits d'inscription dans l'enseignement et la diminution des moyens de fonctionnement, une diminution des allocations familiales, une augmentation de la facture d'eau et d'électricité, la suppression de la gratuité des transports en commun, etc. "Tout le monde devra faire un effort mais pas tout le monde de la même manière. C'est l'homme et la femme de la rue qui reçoivent la facture, une fois par le bais des impôts, une autre par l'augmentation du prix des services communautaires. L'Europe montre depuis des années que cela mène à une mauvaise redistribution", a-t-il dit. Le "Flamand moyen" fera les frais de la politique du nouveau gouvernement de centre-droite, redoute le chef de groupe de Groen au parlement flamand, Björn Rzoska. "L'accord reste vague de manière inquiétante sur la façon dont les économies seront faites. Les Flamands sentiront passer 1,4 milliard d'économies. Ici, on ne taille pas pour permettre de fleurir. On y va plus profond et plus fort que jamais. On préfère provoquer des dégâts irréparables plutôt que d'économiser intelligemment", a-t-il ajouté. (Belga)
    • Fédération Wallonie-Bruxelles - Les députés continueront à siéger une semaine sur deux à Bruxelles - 23/07/2014
      Les députés de la Fédération Wallonie-Bruxelles continueront au cours de la législature qui s'ouvre à siéger une semaine sur deux à Bruxelles.
      La conférence des présidents de l'assemblée francophone a en effet décidé mercredi de maintenir le principe d'alternance hebdomadaire dans l'organisation des travaux du Parlement wallon et ceux de la Fédération. Jusqu'à présent, les 75 députés wallons siégeaient trois jours une semaine à Namur, l'autre semaine étant consacrée trois jours durant aux travaux du Parlement de la Fédération à Bruxelles, lequel rassemble les mêmes 75 députés wallons, augmentés de 19 députés régionaux bruxellois. Vu les nouvelles compétences dévolues à la Région wallonne par la sixième réforme de l'Etat et le travail supplémentaire que cela générera, certaines voix namuroises -- non dépourvues d'accents régionalistes -- avaient plaidé à la fin de la législature précédente pour une réorganisation, sinon un rééquilibrage, des travaux parlementaires au bénéfice de Namur. L'idée de faire travailler les députés deux semaines dans la la capitale wallonne, contre une seule à Bruxelles, avait ainsi circulé. Cette perspective était toutefois loin de réjouir les défenseurs de la Fédération pour qui pareille mesure aurait à coup sûr davantage marginalisé une institution qui peine déjà à exister dans le paysage belge. A l'heure où la nouvelle majorité rouge-romaine aux commandes au sud du pays vient de dédoubler la ministre-présidence pour donner une une grande visibilité à la Fédération, pareil "rééquilibrage" aux dépens de Bruxelles aurait en outre été difficile à expliquer. Le principe d'alternance étant maintenu, le Parlement wallon devrait vraisemblablement décider d'augmenter son nombre de jours de travail hebdomadaires pour faire face à son surcroît de travail découlant de la dernière réforme institutionnelle. Ses travaux pourraient ainsi passer de trois à quatre jours hebdomadaires. Il pourrait en être de même au Parlement de la Fédération. La question devrait être tranchée d'ici la fin de cette semaine. Reste encore à trancher la question de l'organisation des différentes commissions parlementaires. Au cours de la législature précédente, le Parlement de la Fédération avait, par facilité, organisé ses commissions en fonction des différentes compétences ministérielles, chaque ministre s'exprimant devant "sa" commission, facilitant ainsi la gestion d'agenda de chacun. Mais avec le super-portefeuille attribué de Joëlle Milquet, en charge à la fois de l'Enseignement obligatoire, de l'Enfance, de la Culture et des Bâtiments scolaires, il n'est plus possible de rassembler ces matières au sein d'une seule et même commission sans entraver le bon fonctionnement parlementaire. Deux commissions distinctes devraient donc être créées pour les compétences exercées par la ministre centriste. Les autres ministres de la Fédération devraient, eux, continuer à participer aux travaux d'une unique commission. (Belga)






    • Gouvernement flamand - Inquiétude chez les syndicats, une grande dis' pour les patrons - 23/07/2014
      La fédération patronale Voka a remis la grande distinction à l'accord de gouvernement flamand. "Il donnera aux gens et aux entreprises l'oxygène supplémentaire qui était nécessaire", a déclaré mercredi son président, Michel Delbaere.
      "Les gens sont à nouveau mis au centre. Les structures superflues et coûteuses seront réduites ou supprimées", a-t-il ajouté, en évoquant notamment la réforme des provinces ou l'exécution du masterplan enseignement. La fédération se réjouit également de la réduction du nombre de groupes-cibles qui bénéficient de réductions de charges sociales aux travailleurs âgés, aux jeunes et aux personnes handicapées, ainsi que de l'activation des chômeurs étendue jusqu'à 65 ans. Elle regrette en revanche le manque de chiffres mentionnés dans l'accord. La CSC a exprimé son inquiétude. Le président du syndicat chrétien, Marc Leemans, a pointé du doigt les nombreuses imprécisions de l'accord. Il note ainsi que, par la bande, l'idée d'un travail d'intérêt communautaire imposé aux chômeurs refait surface et s'interroge sur les corrections qui seront apportées aux allocations familiales. "Il y a quand même une inquiétude. Que signifieront toutes ces mesures? ", a-t-il demandé. La FGTB a également affiché sa préoccupation. Elle s'étonne aussi de la mention d'un travail d'intérêt communautaire et de l'activation imposée jusqu'à 65 ans. "Activer des demandeurs d'emploi jusqu'à 65 ans est absurde à partir du moment où les plus de 50 ans n'ont guère de chances sur le marché du travail", a expliqué la secrétaire générale, Caroline Copers. "La FGTB flamand exige plus de transparence sur les aspects financiers et que les points difficiles soient abordés dans le cadre de la concertation sociale", a-t-elle ajouté. (Belga)






    • Demotte tacle le MR: les francophones en "position de minorité politique extrême" - 23/07/2014

      Depuis la tribune de l'assemblée francophone réunie au grand complet, M. Demotte a fustigé ceux qui "ont pris le risque de placer (la) minorité démographique francophone dans une position de minorité politique aussi extrême que sans précédent". "En tant que ministre-président, compétent pour les relations intra-belges, j'exercerai la plus grande vigilance et la plus grande fermeté quant au respect des intérêts des francophones, Wallons et Bruxellois", a-t-il martelé avant de lancer une dernière pique. "Il y a encore quelques semaines tous les partis francophones, lancés à la conquête des suffrages de nos concitoyens, défendaient cette position. Force est de constater qu'en quelques jours de canicule les résolutions de certains ont fondu comme neige au soleil!".

       

      Les protestations du MR couvertes par les applaudissements

      Ces propos ont suscité quelques remous et éclats de voix sur les bancs MR, immédiatement couverts par les applaudissements nourris des députés de la majorité, rendant ainsi les derniers mots du discours de M. Demotte inaudibles.

       

      De grands chantiers dans l'enseignement

      Dans le reste de son intervention, le ministre-président a passé en revue les principaux points de l'accord de majorité négocié entre les présidents du PS et du cdH ces dernières semaines. Il est ainsi revenu sur les réformes annoncées dans l'enseignement obligatoire (allongement du tronc commun, introduction d'un baccalauréat, réforme de la formation initiale des enseignants, ...), mais aussi l'ambition de refinancer l'enseignement supérieur, ou d'améliorer le statut et les carrières des chercheurs en Fédération Wallonie-Bruxelles. M. Demotte est néanmoins resté discret sur le financement de ces nouvelles mesures. Le vote sur la déclaration de politique communautaire de la nouvelle majorité interviendra vendredi à 15h30.

       







    • Formation fédérale - Les co-formateurs se sont réunis une première fois - 23/07/2014
      Les co-formateurs Kris Peeters (CD&V) et Charles Michel (MR) ont tenu leur première réunion mercredi matin. Ils ont convenu de réunir les quatre partenaires de la coalition suédoise envisagée - N-VA, CD&V, Open Vld et MR - vendredi à 16h00 afin d'établir la méthode de travail et fixer l'agenda.
      Le roi Philippe a désigné mardi MM. Peeters et Michel formateurs du gouvernement fédéral. M. Michel a précédemment rempli une mission d'information qui a jeté les bases de cette coalition. (Belga)






    • Déclaration de politique générale à la CoCof - L'ensemble des institutions bruxelloises ont leur majorité sur les rails - 23/07/2014
      Le parlement francophone bruxellois a accordé jeudi en deuxième partie d'après-midi sa confiance à la majorité PS-FDF-cdH aux commandes de la Commission Communautaire française. Sans surprise, le vote a été obtenu à majorité (38 voix) contre opposition (21 voix), au terme d'une journée de débats plus courte que ne l'avait été, la veille, celle des discussions consacrées aux déclarations de politique générale pour la Région bruxelloise et la Commission Communautaire Commune.
      Jeudi matin, une majorité de dix des dix-sept élus bruxellois de la Commission Communautaire flamande a également donné son feu vert à la coalition Open Vld-sp.a-CD&V, à la tête de la "Vlaamse Gemeenschapscommissie". Dans une déclaration de politique générale intitulée "Goesting in Brussel" (ndlr: Envie de Bruxelles), les trois ministres bruxellois flamands Guy Vanhengel (Open Vld), Pascal Smet (sp.a), et la secrétaire d'Etat Bianca Debaets (CD&V) misent surtout sur une augmentation de la capacité d'accueil des écoles (+3000 places) et crèches flamandes dépendant de la VGC. Les partis nationalistes de l'opposition (N-VA et Vlaams Belang) ont essentiellement critiqué le projet de création d'une école normale bilingue en collaboration avec la Communauté française. Groen, passé lui aussi dans l'opposition, soutient ce projet mais n'a pas soutenu la majorité, estimant que l'opération reste floue sur le plan financier. (Belga)






    • Fédération Wallonie-Bruxelles - Demotte attaque l'attitude du MR au niveau fédéral - 23/07/2014
      Le nouveau ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Rudy Demotte, a asséné mercredi, lors de la présentation de la déclaration de politique communautaire de la majorité PS-cdH devant le Parlement, un coup de griffe à l'adresse du MR, entré officiellement mardi en négociation pour former une coalition avec la N-VA, le CD&V et l'Open-Vld au fédéral.
      Depuis la tribune de l'assemblée francophone réunie au grand complet, M. Demotte a fustigé ceux qui "ont pris le risque de placer (la) minorité démographique francophone dans une position de minorité politique aussi extrême que sans précédent". "En tant que ministre-président, compétent pour les relations intra-belges, j'exercerai la plus grande vigilance et la plus grande fermeté quant au respect des intérêts des francophones, Wallons et Bruxellois", a-t-il martelé avant de lancer une dernière pique. "Il y a encore quelques semaines tous les partis francophones, lancés à la conquête des suffrages de nos concitoyens, défendaient cette position. Force est de constater qu'en quelques jours de canicule les résolutions de certains ont fondu comme neige au soleil!". Ces propos ont suscité quelques remous et éclats de voix sur les bancs MR, immédiatement couverts par les applaudissements des députés de la majorité, rendant ainsi les derniers mots du discours de M. Demotte inaudibles. (Belga)






    • Déclaration de politique générale à la CoCof - La majorité ne minimise pas l'ampleur de la tâche institutionnelle et budgétaire - 23/07/2014
      Le gouvernement francophone bruxellois en charge des matières de la Commission Communautaire française s'est engagé à maintenir le budget en équilibre structurel. Les politiques en cours et les nouvelles seront évaluées en permanence pour veiller à leur cohérence avec celles menées par les autres niveaux de pouvoir, a affirmé mercredi après-midi la nouvelle ministre-présidente de la CoCof, Fadila Laanan (PS).
      Celle-ci répondait aux différents intervenants dans le débat sur la déclaration de politique générale de la nouvelle équipe PS-FDF-cdH aux commandes de l'institution francophone de la capitale. La mise en oeuvre de la réforme de l'Etat engendrera le transfert de plusieurs associations de la CoCof vers la Commission Communautaire Commune. Elle sera au centre des préoccupations d'un groupe de travail qui se réunira dès la rentrée, a précisé Mme Laanan. Si l'on en croit Catherine Moureaux, cheffe du groupe socialiste, la réforme de l'Etat pourrait à elle seule concentrer tout le travail de la législature, tant "la mise en oeuvre d'une réforme est au moins aussi décisive que l'accord la déterminant". Celle-ci s'est par ailleurs félicitée du choix de décloisonner les institutions bruxelloises pour permettre le meilleur atterrissage possible de l'exercice des nouvelles compétences dans un contexte de financement défavorable, certainement pour une CoCof, qui n'a pas de recettes propres. Michel Colson (FDF) a soutenu le collège dans sa volonté d'évaluer en permanence les politiques publiques mises en oeuvre et de mettre en place une commission d'évaluation des législations au sein du parlement francophone bruxellois. André du Bus (cdH) a quant à lui plaidé pour l'établissement d'un calendrier prévisionnel précis pour ces transferts et de s'y tenir. Il a estimé que les contours de leur mise en oeuvre par la CoCof restait encore à définir, car cela empêche pour le moment de développer une vision stratégique pour l'institution francophone. (Belga)






    • Luca, 4 ans, jeté par son père du 11e étage à Forest: "J'ai vu l'enfant à terre, en sang" - 23/07/2014

      Le drame s'est déroulé en quelques secondes, hier mardi vers 14 heures, au 11ème étage d'un grand immeuble de l'avenue Minerve à Forest. P. V.B., un homme de 32 ans, est retranché chez lui avec son fils de 4 ans, Luca, en otage. Devant la porte d'entrée de son appartement, la mère de l'enfant, venue le récupérer, conformément à leur système de garde alternée. Vraisemblablement désemparé à la suite d'un différend familial, l'homme refuse de lui céder l'enfant et menace de le jeter par la fenêtre. Le ton monte. La police est prévenue et arrive sur les lieux.

       

      La police parvient à rentrer dans l'appartement, mais il est trop tard

      Sur le palier, au travers de la porte, les policiers ont un contact verbal avec l'enfant, qui a demandé à plusieurs reprises à son père d'ouvrir. Un membre de la famille a également tenté de le convaincre mais sans succès. Les policiers ont alors tenté de forcer la porte blindée, qui n'a pas cédé. Ils ont ensuite accédé à la terrasse de l'appartement via celle d'un appartement voisin. Mais lorsqu'ils sont entrés dans les lieux, ceux-ci étaient vides. Ils n'ont pu que constater que les corps du père et de l'enfant gisaient en contrebas. L'homme a commis l'irréparable. Il a jeté son fils du haut du 11e étage puis s'est lui-même jeté dans le vide. Le petit Luca allait fêter ses 5 ans à la rentrée scolaire.

       

      "J'ai vu un enfant à terre. Il ne bougeait plus. Du sang lui sortait de la bouche"

      Un jeune ouvrier a été témoin de la scène. Il a raconté, à notre journaliste Martin Vachiery, la vision d'horreur qu'il a eue hier. "J'étais en train de travailler juste là sur l'échafaudage quand j'ai entendu un bruit qui m'a surpris", relate le témoin. "Mon collègue et moi nous sommes retournés et nous avons vu un enfant à terre. Au début, on pensait qu'il avait trébuché, qu'il était tombé en jouant. Mais on a vu qu'il ne bougeait pas... on a vu du sang sortir de sa bouche. On s'est inquiétés. On a appelé les secours. A ce moment-là, dix secondes plus tard, un homme est tombé. Celui-là, je l'ai vu tomber. Après, je suis parti en appelant les secours. Les policiers sont arrivés au même moment". "Tout s'est passé très vite. J'ai paniqué, mon collègue a paniqué aussi. Pourquoi avoir fait ça à cet enfant innocent?", a questionné le jeune témoin.

       

      Le parquet de Bruxelles ouvre une instruction

      Le parquet de Bruxelles a indiqué cet après-midi qu'une instruction est en cours sous la direction de la juge d'instruction Anne Gruwez pour clarifier les circonstances exactes de ce drame.

       

      Dans cette même tour, un homme s'était jeté avec le corps de son épouse du 13e

      Le quartier est sous le choc, d'autant qu'en septembre dernier, dans cette même tour, un homme avait tué son épouse avant de se jeter, avec elle, du 13ème étage.

       







    • Le formateur Kris Peeters a dit adieu au gouvernement flamand - 23/07/2014

      "Ce sera certainement la dernière fois que je serai de ce côté de cette table", a-t-il déclaré dans la salle Van Dyck du parlement flamand avant de remercier l'équipe qui a négocié cet accord. Le ministre-président sortant, nommé mardi formateur par le Roi, ne s'est pas étendu sur son avenir. Il s'est fendu d'une citation, le sourire en coin. "Il y a toujours un temps pour partir... même si on ne sait pas où on va", a-t-il dit, assis à la gauche de celui qui s'apprête à lui succéder, le nationaliste Geert Bourgeois.

       

    • La France va bien remettre Mehdi Nemmouche à la Belgique - 23/07/2014

      La Cour de cassation, plus haute juridiction française, a autorisé mercredi la remise aux autorités belges de l'auteur présumé de l'attentat au musée juif de Bruxelles, Mehdi Nemmouche, une décision sans surprise, celui-ci ayant renoncé à son recours.

       







    • Gouvernement flamand - Kris Peeters tire sa révérence - 23/07/2014
      Le ministre-président sortant, Kris Peeters (CD&V), a profité de la présentation à la presse de l'accord de gouvernement flamand pour dire au revoir à un gouvernement et à une Communauté qu'il dirige depuis juin 2007.
      "Ce sera certainement la dernière fois que je serai de ce côté de cette table", a-t-il déclaré dans la salle Van Dyck du parlement flamand avant de remercier l'équipe qui a négocié cet accord. Le ministre-président sortant, nommé mardi formateur par le Roi, ne s'est pas étendu sur son avenir. Il s'est fendu d'une citation, le sourire en coin. "Il y a toujours un temps pour partir... même si on ne sait pas où on va", a-t-il dit, assis à la gauche de celui qui s'apprête à lui succéder, le nationaliste Geert Bourgeois. (Belga)






    • Crash d'un avion malaisien en Ukraine - Le prince Laurent à Eindhoven pour le rapatriement des corps des victimes - 23/07/2014
      Le prince Laurent représentera son frère, le roi Philippe, à l'arrivée mercredi après-midi à Eindhoven (sud des Pays-Bas) des avions transportant les corps des victimes du vol MH17 de Malaysia Airlines, qui s'est écrasé jeudi dans l'est de l'Ukraine, a annoncé le Palais royal.
      Le roi a par ailleurs chargé le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, d'écrire aux familles des six victimes belges pour réitérer "ses sincères condoléances" et sa "profonde sympathie", a indiqué le porte-parole du Palais, Pierre-Emmanuel De Bauw. (Belga)






    • Théâtre: Fabrice Murgia met en scène notre solitude d'hommes connectés - 23/07/2014

      Le jeune metteur en scène belge Fabrice Murgia met en scène au festival d'Avignon (France) la solitude de l'homme connecté à travers quatre portraits, dont un de ces "hikikomori", comme on appelle au Japon les jeunes retranchés derrière leurs écrans.

      Le plateau, plongé dans le noir, est encadré d'un mince filet lumineux, comme l'écran de l'ordinateur. Lorsque les personnages émergent de l'obscurité, l'impression de virtuel est encore renforcée par les couleurs tranchées, le sol en damier noir et blanc, les portes à la Magritte, ouvrant sur on ne sait quelle réalité invisible.

      La pièce, qui s'intitule "Notre peur de n'être", jeu de mot transparent avec "la peur de naître", est extrêmement maîtrisée, avec l'intervention de la vidéo, "live" ou enregistrée, et distille une angoisse glaçante.

      L'angoisse de l'homme abandonné par sa femme au bout de 22 ans, qui ne trouve de réconfort que dans des conversations téléphoniques avec une voix virtuelle.

      L'angoisse de Gina, qui a trimé toute sa vie en rêvant pour son fils d'un avenir "d'avocat ou de notaire", alors que ce dernier s'est retranché du monde depuis dix ans pour vivre en autarcie avec son ordinateur dans sa chambre.

      L'angoisse de Sarah, 20 ans, qui découvre brutalement qu'elle peut mourir le jour où un employé de banque lui propose une assurance vie. Sarah, la parfaite étudiante en communication craque, pleure à tout instant, enregistre ses moindres faits et gestes sur un dictaphone, comme pour s'assurer qu'elle est bien vivante.

      "J'ai voulu parler d'êtres qui sont très connectés entre eux, mais aussi très seuls", explique Fabrice Murgia. "Le monde d'images dans quel on vit et dans lequel moi aussi j'ai grandi enfant a changé notre rapport à la représentation et aux autres", ajoute-t-il.

      "Je me souviens du dernier concert d'Alain Bashung", raconte-t-il. "Tout le monde savait qu'il allait mourir, ce grand monsieur, et qu'il chantait certainement pour la dernière fois, et je n'ai pas réussi à le voir, bien qu'étant là, parce qu'il y avait trop de mains qui le filmaient. Je n'ai pu voir que par l'intermédiaire de téléphones portables, et c'était très frustrant, parce que finalement je ne l'ai pas vu et je n'ai pas partagé ce moment".

      - 'Petite Poucette' -

      Le jeune metteur en scène belge de 30 ans a déjà six pièces à son actif, dont le fil rouge est précisément la solitude.

      "Pour moi, l'enjeu principal de notre époque c'est de reconstruire un collectif. On arrive au bout d'un siècle, on en commence un autre, on est a priori libres en Occident, c'est ce qu'on tente de nous faire croire, on est des individus, et finalement on est très tournés sur soi et on est abandonnés. On est seuls, très seuls."

      Tout n'est pas désespéré pourtant dans "Notre peur de n'être". Fabrice Murgia a nourri sa réflexion de la lecture de l'essai plutôt optimiste de Michel Serres "Petite Poucette", où le philosophe espère que les jeunes vont "réinventer le monde", grâce à la troisième révolution, après l'écriture et l'imprimerie, celle des nouvelles technologies.

      Dans le troisième chapitre de la pièce, "la nécessité d'un monde", le jeune geek achète une caméra et commence à filmer autour de lui. Il se met à rêver d'un monde utopique, où on aurait le temps de faire "pause", de penser, d'exister pour soi.

      La mise en scène futuriste de la pièce, son regard critique mais aussi son humour (le "choc" de l'assurance vie, un entretien d'embauche cocasse, l'effondrement de la "mamma" du geek dans la débâcle d'un plat de spaghetti renversé) ont manifestement plu aux jeunes, très nombreux dans la salle, preuve que le renouvellement du théâtre est en marche.

      "Notre peur de n'être", jusqu'au 27 à Avignon puis au Théâtre National de Bruxelles (7-16 octobre) et jusqu'en mars en France et en Belgique.

    • La Cour de cassation autorise l'extradition de Nemmouche en Belgique - 23/07/2014

      La Cour de cassation a donné son feu vert mercredi à l'extradition vers la Belgique du tueur présumé du musée juif de Bruxelles, Mehdi Nemmouche, une décision sans surprise car il avait déjà renoncé à son recours.

      Désormais, la France a dix jours pour remettre aux autorités belges ce Franco-Algérien de 29 ans, soupçonné de quatre assassinats le 24 mai au nom du jihad, des meurtres qui ont plongé la Belgique en état de choc.

      Le 26 juin, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Versailles avait déjà ordonné sa remise à la Belgique, en exécution d'un mandat d'arrêt européen émis le 31 mai par Bruxelles pour "assassinats dans un contexte terroriste".

      Mehdi Nemmouche, cheveux bruns, yeux noirs, de taille moyenne et à l'allure athlétique, avait été arrêté la veille à Marseille, dans un autocar arrivant de Bruxelles.

      Son avocat, Me Apolin Pepiezep, avait annoncé un pourvoi en cassation contre la décision rendue à Versailles, mais il avait fait volte-face le 11 juillet.

      Mercredi, la Cour de cassation a constaté que Mehdi Nemmouche, incarcéré en région parisienne, n'avait pas déposé les arguments pour son pourvoi et l'a déchu de son recours.

      "J'ai jugé la décision de Versailles satisfaisante car elle apporte des garanties", avait assuré Me Pepiezep.

      Mehdi Nemmouche redoute d'être envoyé en Israël par Bruxelles en raison de la nationalité israélienne de deux des victimes de la tuerie.

      La remise à la Belgique n'est pas une extradition au sens juridique du terme: elle relève d'un mandat d'arrêt européen qui permet depuis 2002 à des États membres de l'UE de remettre leurs ressortissants à leurs partenaires.

      Lors de son arrestation, le suspect transportait une kalachnikov et un revolver similaires à ceux utilisés dans l'attentat, ainsi qu'une caméra portative GoPro. Selon le procureur fédéral belge Frederic Van Leeuw, une vidéo avait aussi été trouvée dans la mémoire de son appareil photo, dans laquelle une voix semblable à la sienne déclarait avoir commis la tuerie.

      Né à Roubaix (Nord), le suspect avait déjà été condamné sept fois en France, notamment pour braquage, et il avait passé sept ans en prison, où il avait été repéré, lors d'un dernier séjour, pour son prosélytisme islamiste, selon des éléments de l'enquête.

      Le procureur de Paris, François Molins, avait aussi indiqué qu'il avait passé plus d'un an en Syrie, où il est soupçonné d'avoir rejoint les groupes jihadistes les plus radicaux et violents comme l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL).

    • Benoît Lutgen, inflexible: "J'ai résisté au lobbying flamingant" - 23/07/2014

      "Les choses sont très claires, a rappelé le président du cdH, Benoît Lutgen, au micro de notre journaliste Frédéric Delfosse. Charles Michel m'a appelé pour me dire qu'ils partaient à quatre (N-VA, Open VLD, MR et CD&V). Moi, je suis cohérent et bien vis-à-vis de moi-même. L'engagement a été pris de ne pas s'associer avec des flamingants, des séparatistes".


      "Moi j'ai résisté à une chose: au lobbying flamingant. Au lobbying nationaliste proposant beaucoup de ministres, des secrétaires d'Etat, beaucoup de choses. Je n'ai pas besoin de ça, je n'ai pas besoin de ma part du gâteau, un gâteau d'ailleurs qui n'existe pas. Aller mettre à la tête de l'Etat fédéral des nationalistes et des flamingants? Eh bien les libéraux portent une lourde responsabilité, c'est leur problème, leur engagement."


      "Qu'ils assument leur coalition", réplique-t-on au cdH, quelque peu surpris par la sortie des deux formateurs.

             







    • Formation fédérale - La question ne se pose même pas, répond Lutgen - 23/07/2014
      Le président du cdH, Benoît Lutgen, n'entend pas répondre à l'appel qui lui a été lancé mardi soir par le formateur Kris Peeters (CD&V) de rejoindre la coalition suédoise qui se met en place. Il n'a pas été associé aux discussions entre le MR, l'Open Vld, le CD&V et la N-VA. Il ne voit dès lors pas pourquoi les quatre partis ont subitement besoin du cdH.
      "C'est un jeu de manipulation très désagréable. Depuis plusieurs jours, voire une semaine, ils préparent quelque chose à quatre et, soudainement, mardi à 15h, j'ai un coup de fil de Charles Michel (encore informateur), alors que son parti a déjà décidé qu'ils iraient dans un gouvernement à quatre. Je pose ici des constats: le MR a décidé d'aller à quatre. Il n'y a pas de réponse à donner puisque la question ne se pose même pas. Qu'ils assument leur coalition", a-t-il expliqué à l'Agence Belga. Lors de leur dernière rencontre, la seule proposition que Charles Michel a faite à Benoît Lutgen était de monter dans les gouvernements régionaux que négociaient PS et cdH, affirme ce dernier. "L'informateur royal était devenu informateur régional, c'est inédit. Il voyait l'intérêt de son parti avant celui du pays. Sa cohérence, c'était de distribuer le plus possible de postes de ministre", a souligné M. Lutgen. (Belga)






    • Gouvernement wallon - L'opposition dénonce un projet très vague et non chiffré - 23/07/2014
      MR et Ecolo se montraient très circonspects à l'issue de la déclaration de politique générale faite mercredi matin par le nouveau ministre-président wallon Paul Magnette. Ecolo relève le "brouillard sur la mise en oeuvre concrète" de cette déclaration, quand le MR fustige "un exercice de communication très vague".
      "Paul Magnette a emballé les choses plutôt que de les décrire", a résumé le chef de groupe MR Willy Borsus après la séance. "On n'a pas parlé du tout des mesures qui vont toucher les gens." M. Borsus rappelle que le secteur des titres-services est inquiet et que les mesures pour réduire les coûts de l'énergie n'ont pas été évoquées. Stéphane Hazée, pour Ecolo, constate que le développement durable n'est plus du tout une priorité pour le nouveau gouvernement. "Or, faire des économies sur les économies d'énergie, c'est un très mauvais calcul", commente-t-il. Stéphane Hazée dit également craindre pour la solidarité, vu le gel annoncé de tous les budgets. "Ces budgets, ce sont des emplois, des services qui subissent l'inflation." Rien de précis n'a cependant été communiqué à propos des budgets ou du montant des économies à réaliser. "C'est le brouillard sur la mise en oeuvre concrète de cette déclaration." Les deux élus de l'opposition annoncent une opposition "constructive", et tenteront d'obtenir jeudi, lors du débat sur la DPR, des informations plus précises. (Belga)






    • Gouvernement wallon - Paul Magnette appelle les Wallons à l'audace, dans un cadre budgétaire serré - 23/07/2014
      Le nouveau ministre-président wallon Paul Magnette a appelé mercredi les Wallons à faire preuve d'audace et de détermination durant les prochaines années, tout en reconnaissant que les deux ans à venir seront marqués par un gel des dépenses et des économies partout où ce sera possible.
      Dans un discours d'environ une demi-heure, il a rappelé le passé industriel glorieux de la Wallonie, moteur de l'économie belge jusque dans les années soixante. Il a souligné aussi les défis auxquels est confrontée la Wallonie, à l'heure du transfert de compétences prévu par la sixième réforme de l'Etat. Le programme du gouvernement wallon s'articule autour de trois axes: l'innovation, la simplification et le rassemblement. "Nous le savons, la Wallonie ne retrouvera sa vitalité économique et sa place dans le monde qu'en positionnant ses activités au sommet de l'échelle des valeurs", a-t-il souligné. Le redressement de la Wallonie passera aussi par la simplification des structures partout où c'est possible. "Il s'agit de dépasser les singularismes locaux et les intérêts sectoriels", a prévenu M. Magnette. Le gouvernement propose de rationaliser la représentation de la Wallonie dans le monde, d'élaborer un Small Business Act pour simplifier la vie des PME ou de réduire le nombre des organes consultatifs. Le ministre-président a enfin appelé au rassemblement de toutes les forces wallonnes, patronales, sociales, politiques ou associatives. "Pour relever ce fabuleux défi et irriguer la Wallonie de cet esprit de réussite, avoir confiance en nous est essentiel", a-t-il commenté. Cette déclaration de politique régionale a été longuement applaudie par les bancs de la majorité et a reçu quelques applaudissements polis de la part des élus MR. (Belga)










    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Un ex-gardien présumé d'Auschwitz est mort avant son extradition vers l'Allemagne - 24/07/2014

      Un Américain de 89 ans, soupçonné d'avoir été gardien du camp de concentration nazi d'Auschwitz, est mort dans un hôpital juste avant qu'un tribunal américain n'approuve son extradition vers l'Allemagne, a-t-on appris mercredi auprès de son avocat. Johann Breyer, né en Tchécoslovaquie de mère américaine, avait reconnu son appartenance aux Waffen-SS mais niait avoir été gardien dans le camp d'Auschwitz, en Pologne, pendant la Seconde Guerre mondiale. Il avait émigré après la guerre aux Etats-Unis.     

       

      Arrêté en juin à Philadelphie

      Breyer est mort après son transfert d'une prison vers un hôpital. La nouvelle de son décès est intervenue au moment où la justice autorisait son extradition vers l'Allemagne, qui comptait le juger. Il avait été arrêté en juin à Philadelphie dans le cadre d'un mandat émis par les autorités allemandes qui le suspectaient d'avoir été complice, en tant que gardien du camp, de la mort de centaines de milliers de juifs en 1944. M. Breyer affirmait faire partie d'une unité d'artillerie des Waffen-SS et qu'il avait déserté plusieurs semaines après avoir été en poste à Auschwitz, mais démentait y avoir été gardien.  







    • USA: un simple soupçon et vous pouvez finir sur la liste noire des terroristes - 24/07/2014

      Américains et étrangers sont inscrits secrètement sur la liste noire américaine du terrorisme sur de simples "soupçons raisonnables" qu'il n'est pas nécessaire d'étayer, et peuvent y rester bien après leur mort, selon un document du gouvernement publié mercredi. Le document non classifié de 166 pages, rédigé par le Centre national du Contre-terrorisme (NCTC) et rendu public par le site internet The Intercept, dissèque les instructions que les différentes autorités américaines doivent suivre pour inscrire quelqu'un dans les principales bases de données de surveillance terroriste.

       

      "Des soupçons raisonnables"

      Au fil des cinq chapitres du "Guide des listes de surveillance", dressé en mars 2013 en collaboration avec les 19 agences militaires et judiciaires du renseignement, on apprend que "les preuves irréfutables et les faits concrets ne sont pas nécessaires" pour avoir "des soupçons raisonnables" de l'implication terroriste d'un individu et qu'il suffit d'avoir des "renseignements ou des informations que l'on peut verbaliser".       Fustigeant le jargon du document, The Intercept y voit un élargissement de l'autorité des responsables gouvernementaux à "nommer" des suspects de terrorisme sur la base de "vagues informations fragmentaires". Le site, cofondé par le journaliste Glenn Greenwald, qui avait dévoilé les fuites de l'ancien consultant de la NSA Edward Snowden, souligne que le "guide" permet même aux morts de figurer parmi les quelque 464.000 noms listés. Le NCTC craint en effet que l'identité "des morts ou leurs documents de voyage ne soient réutilisés de manière frauduleuse - une tactique terroriste éprouvée", a expliqué, dans un courriel à l'AFP, un porte-parole de l'Agence gouvernementale.    







    • Valls: sans garantie, le défilé propalestinien sera interdit samedi - 24/07/2014

      Le gouvernement interdira les manifestations propalestiennes, dont celle prévue samedi à Paris, "s'il n'y a pas de garanties" en termes de sécurité, a indiqué jeudi le Premier ministre, Manuel Valls.

      "S'il n'y a pas de garanties, si nous craignons ce qui a conduit à l'interdiction de deux manifestations sur les 66 qui ont eu lieu ces derniers jours, alors là aussi le gouvernement prendra ses responsabilités et ce type de manifestation sera interdite", a déclaré le chef du gouvernement sur RTL.

      "Nous verrons bien, nous agissons au cas par cas, nous avons une gestion pragmatique. Quand la sécurité est garantie, quand les organisateurs prennent un certain nombre d'engagements, quand la négociation a lieu entre les préfets et les organisateurs, ce fut le cas pour la manifestation d'hier (mercredi à Paris), elles sont bien évidemment autorisées puisque manifester est un droit", a souligné le Premier ministre.

      Mercredi, la manifestation parisienne en soutien aux Palestiniens "s'est déroulée dans le calme", a constaté M. Valls, "grâce à la prise de responsabilité des organisateurs et aussi un dispositif policier de très grande ampleur", avec "un policier ou un gendarme pour 15 manifestants".

      Il y a toutefois eu "des interpellations en marge de cette manifestation et, dans la soirée, il semblerait qu'un certain nombre d'individus se soient livrés à des actes ou à des propos antisémites. Cela est inadmissible, donc le gouvernement sera d'une très grande fermeté à l'égard de tous ceux qui profèrent des mots, ce qui a été le cas malheureusement ces derniers jours".

      Interrogé sur les critiques de propalestiniens et d'une partie de la gauche visant une politique étrangère française qu'ils jugent trop indulgente à l'égard d'Israël dans le conflit en cours à Gaza, M. Valls a répondu: "c'est un faux procès, le camp de la France est celui de la paix, cela a toujours été la paix".

      "Nous tenons partout, nous sommes d'ailleurs un des rares pays à pouvoir le faire, le même discours: le cessez-le-feu immédiat, bien évidemment l'ouverture de corridors humanitaires pour la population civile palestienne qui vit un drame", a souligné le Premier ministre évoquant les images "atroces" de "ces femmes et de ces enfants qui sont tués sous les bombardements israéliens".

      "La ligne de la France est la même, elle est équilibrée", a-t-il encore assuré.

    • Fukushima: entre aveux d'incidents et indemnisations avec les deniers publics - 24/07/2014

      Aveux de rejets massifs de poussières radioactives ou d'utilisation de réservoirs d'occasion: la centrale accidentée de Fukushima refait la une, tandis que la compagnie exploitante promet de nouvelles indemnisations, non sans solliciter pour la énième fois les pouvoirs publics.

      Mercredi, Tokyo Electric Power (Tepco) a expliqué aux membres de l'Autorité de régulation nucléaire (NRA) que, le 19 août 2013, 280 milliards de becquerels de césium 134/137 ont été rejetés du site par heure, contre 10 millions de becquerels/h habituellement, et ce durant quatre heures. Cela porte le surcroît total à 1.120 milliards de becquerels.

      Tepco, qui promet désormais de renforcer la surveillance et de mieux évaluer mensuellement le surplus de rejets, n'avait rien dit publiquement jusqu'à ce le ministère de l'Agriculture ne l'interpelle secrètement en mars après qu'ait été constatée une nouvelle pollution radioactive dans la région de Minamisoma, à un peu plus de 20 kilomètres de la centrale.

      Quelque temps après les opérations de nettoyage sur le réacteur 3 à l'origine de cette dissémination de poussières radioactives, le riz prélevé en 14 endroits de la région de Minamisoma présentait un niveau de contamination en césium radioactif de plus de 100 becquerels par kilogramme, la limite légale. Ce riz n'a pas été mis sur le marché, mais le ministère en a informé Tepco et a souhaité que des mesures supplémentaires soient prises.

      Les bâtiments de trois des six tranches de la centrale Fukushima Daiichi avaient été emportés par des explosions d'hydrogène dans les jours suivant l'accident provoqué le 11 mars 2011 par un gigantesque tsunami, dû à un violent séisme de magnitude 9 au nord-est de l'archipel.

      Depuis, des milliers de travailleurs s'escriment sur le site à préparer le démantèlement tout en gérant tant bien que mal tous les incidents incessants et pas forcément signalés.

      Le plus gros problème actuel concerne les volumes astronomiques d'eau radioactive qui ont envahi le site: quelque 500.000 mètres cubes dans des réservoirs, 72.400 dans les bâtiments et 20.000 ailleurs.

      Or, environ un quart de ce bon millier de réservoirs est composé de modèles à plaques boulonnées dont la fiabilité laisse à désirer, d'autant que parmi les citernes verticales incriminées, certaines sont... d'occasion, a reconnu Tepco. "Ce qui compte pour nous ce n'est pas qu'elles soient neuves ou pas, c'est qu'elles puissent tenir pendant cinq ans", a justifié un porte-parole.

      Toutefois, une personne en relation avec le fabricant, une petite société de Tokyo, a affirmé au journal Mainichi que l'entreprise "ne garantissait pas que les réservoirs en question puissent stocker un liquide sans aucune fuite pendant une telle période".

      "Nous savons que le point faible ce sont les joints, mais nous pouvons les remplacer par des neufs", a répondu le porte-parole.



      - Indemnités pour les tombes -



      Au milieu de ces nouvelles peu rassurantes, Tepco a annoncé un geste supplémentaire à l'égard des victimes du désastre: la compagnie s'est dite prête à prendre en charge une partie des frais relatifs à la remise en état ou au transfert des tombes de leurs aieux situées dans la zone évacuée après l'accident.

      Parallèlement, Tepco indiquait avoir fait une nouvelle demande d'aide financière de 512,5 milliards de yens (3,75 milliards EUR) à un fonds créé par l'Etat afin de dédommager les victimes.

      Tepco justifie cette énième requête auprès de la structure spéciale de compensation financière, par l'extension des indemnisations relatives au logement et à l'impossibilité de travailler en sus de la perte de biens, des préjudices moraux et autres dommages causés aux particuliers et entrepreneurs.

      C'est la septième fois que Tepco quémande une avance de fonds depuis le début de cette crise, sans compter l'argent injecté directement dans son capital par l'Etat qui est devenu son premier actionnaire.

      En prenant en compte cette nouvelle somme, le montant total des fonds demandés pour l'indemnisation des victimes du désastre de Fukushima s'élève à 5.301,4 milliards de yens (plus de 38,8 milliards d'euros au cours actuel). Ces sommes sont censées être remboursées ultérieurement par Tepco, mais nul ne sait quand.

    • Le chien partage un vilain défaut de l'homme - 24/07/2014

      Le meilleur ami de l'homme partage aussi l'un de ses vilains défauts: la jalousie, selon une étude publiée mercredi aux Etats-Unis, qui semble démontrer que cette émotion est liée à l'instinct de survie. L'étude, qui a porté sur un petit échantillon de 36 chiens de races très diverses, a consisté à faire jouer le maître avec trois objets différents et à mesurer les réactions de l'animal. Quand le maître faisait semblant de jouer avec un objet en forme de chien capable d'aboyer et de remuer la queue, il a suscité des réactions semblables beaucoup plus souvent que quand l'expérience était menée avec l'un des deux autres objets.     

       

      Les chiens se sentent lésés

      Ainsi, les chiens poussaient leur maître deux fois plus souvent dans le scénario avec le faux chien (78%) que quand le maître jouait avec une lanterne en forme de citrouille (42%) ou lisait à haute voix un livre qui fait de la musique (22%). Quelque 30% des animaux ont également essayé de s'interposer entre le chien en peluche et leur maître et un quart ont eu des gestes agressifs envers le jouet. "Notre étude semble montrer non seulement que les chiens affichent un comportement pouvant laisser penser à de la jalousie mais également qu'ils ont essayé de casser la relation entre leur maître et le rival supposé", souligne Christine Harris, qui a publié cette étude dans la revue PLOS ONE avec sa collègue Caroline Prouvost, elle aussi de l'Université de Californie San Diego. "Il semblerait qu'ils (les chiens) aient été motivés par le souci de protéger une relation sociale importante pour eux", ajoute-t-elle.







    • Gaza: à l'église Saint-Porphyre, un prêtre héberge les déplacés avec "amour" - 24/07/2014

      Pour la première fois depuis des années, l'église grecque-orthodoxe Saint-Porphyre de Gaza est pleine à craquer. Par centaines, les déplacés palestiniens y ont trouvé refuge après avoir échappé au déluge de feu israélien sur la banlieue de Chajaya.

      Quelque 600 personnes se sont abritées à Saint-Porphyre, la plus ancienne église encore active dans l'enclave palestinienne, à l'ombre d'un minaret, dans le quartier historique du Vieux Gaza, où reposent les reliques de cet ermite et évêque de Gaza du Ve siècle.

      L'église et la mosquée voisine ont ouvert leurs portes, dans un geste de solidarité inter-religieuse, offrant de la nourriture, des boissons et un abri aux Gazaouis déplacés, quelle que soit leur religion.

      Parmi eux, figure "un grand nombre de femmes et d'enfants, dont des bébés. Beaucoup ont vu leurs maisons détruites, nous essayons de les aider", témoigne l'archevêque grec-orthodoxe Alexios.

      Parmi eux, Sabah al-Mbyat a fui Chajaya, une banlieue à l'est de l'agglomération de Gaza bombardée par l'armée israélienne ces derniers jours. Plus de 70 Palestiniens y ont trouvé la mort dimanche, dont de nombreux civils - femmes et enfants -, dans ce qui pourrait constituer "des crimes de guerre", selon l'ONU.

      Saint-Porphyre est la quatrième station du calvaire de Sabah: elle s'est rendue d'abord chez un parent, puis un voisin, ensuite dans une école tenue par l'Agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés palestiniens (UNRWA) avant d'arriver à l'église.

      Mais là-bas, "nous étions les uns sur les autres", se désole Sabah. De fait, l'UNRWA héberge plus de 100.000 déplacés dans 69 écoles archi-bondées.

      Finalement, elle a appris que Saint-Porphyre pouvait offrir un accueil. "Ils nous ont protégés. Nous nous sentons un peu plus en sécurité ici", se réjouit-elle.



      - Accueillis avec 'respect' -



      La communauté chrétienne de la bande de Gaza compte environ 1.500 âmes, des grecs-orthodoxes pour la plupart, sur une population majoritairement musulmane de 1,8 million d'habitants. Il ne resterait plus que quelque 130 catholiques romains.

      Elle a fait l'objet d'attaques à plusieurs occasions, dans des incidents imputés aux extrémistes islamistes et condamnés par les responsables du mouvement Hamas, qui contrôle l'enclave.

      Anwar Jamal s'est elle aussi réfugiée à Saint-Porphyre après avoir fui Chajaya. Les habitants de son quartier ont appelé une ambulance et marché derrière elle pour pouvoir partir en relative sécurité.

      "Il y avait des avions au-dessus de nous. Nous avions si peur que nous avions du mal à marcher", raconte-t-elle. "Ici, ils nous ont reçus avec plein de respect et d'amour", affirme Anwar avec reconnaissance.

      Cependant, même le site de l'église n'est pas à l'abri des bombardements israéliens qui ont fait plus de 660 morts depuis le début de l'offensive militaire contre le Hamas le 8 juillet.

      Selon l'archevêque Alexios, cinq ou six obus ont touché lundi soir le secteur de l'église et de la mosquée, dans le quartier souvent ciblé de Zeitoun, alors que la population s'apprêtait à prendre leur "iftar", le repas de rupture de jeûne du ramadan.

      "Les gens hurlaient", se souvient-il. Un jardin d'enfants géré par la mosquée et le cimetière historique de l'église ont été endommagés.



      - "Donner de l'amour" -



      Nombre de réfugiés de Saint-Porphyre ne sont pas en bonne santé, vivant dans des conditions d'hygiène de plus en plus ardues.

      Le docteur Hassan Ezzedine, un bénévole, distribue des médicaments et s'occupe des patients dans une salle de l'église.

      "Il s'agit principalement des enfants, il y a des cas de diarrhée sévère, des problèmes respiratoires, certains sont sous le choc et complètement catatoniques", observe-t-il.

      Le prélat grec-orthodoxe promet que son église demeurera ouverte à tous ceux cherchant un abri.

      "Ensemble, chrétiens et musulmans, nous sommes une seule famille, la nation palestinienne. Donc nous essayons d'aider au maximum pour que tout le monde ait un toit", plaide-t-il.

      "Nous essayons de donner de l'amour. C'est la chose la plus importante, donner de l'amour à ceux qui en ont besoin".

      Dans une lettre mise sur Facebook le 19 juillet, le curé de la petit paroisse catholique romaine de Gaza, Jorge Hernandez, a dit recevoir de plus en plus de requêtes de déplacés qui demandent l'asile dans l'école située près de son église, "en particulier des réfugiés venus de la région de Beit Lahiya et Beit Hanoun" (nord).

      "Nous ne pouvons pas quitter la paroisse, ni visiter les familles, nous ne pouvons pas arrêter cette guerre (?) nous ne pouvons pas faire grand chose", admet-il.

      Mais "le simple fait d?être ici, parmi ce peuple, même sans pouvoir matériellement faire quoi que ce soit, est déjà une consolation, le soulagement d?être accompagné dans la souffrance", espère simplement le prêtre.



    • Un Britannique gobe deux poissons rouges suite à un défi Facebook: "Cruel, irréfléchi et stupide" (vidéo) - 24/07/2014

      La société royale de protection des animaux (RSPCA) a obtenu une nouvelle victoire mercredi dans sa lutte contre ceux qui s'amusent à ingurgiter des poissons rouges vivants, avec la condamnation d'un jeune britannique, trahi par la vidéo de son acte sur Facebook. Jack Blowers, 20 ans, a été condamné par un tribunal de Lowesoft (sud est de l'Angleterre) à une amende de 200 livres (254 euros) et à 600 livres (750 euros) de frais de justice, pour avoir délibérément gobé deux poissons rouges -avant de les régurgiter- à la suite d'un défi sur Facebook. Le tribunal lui a également interdit de s'occuper d'un animal pendant douze mois, qualifiant son acte de "cruel, d'irréfléchi et de stupide".


       

      Les poissons vivent toujours

      Le jeune homme était allé chercher les deux poissons rouges dans une boutique en février dernier afin de répondre à une Neknomination, un défi sur Facebook. Un ami l'avait alors filmé en train de remplir un verre avec de l'eau, du gravier, les deux invertébrés et de la nourriture pour poisson, avant de boire le contenu du verre. Il avait ensuite posté la vidéo sur le célèbre réseau social. Après les avoir régurgités dans des toilettes, Blowers les a placés dans un aquarium chez sa grand-mère. "Dans ce cas, le défi était clairement d'avaler ces poissons rouges vivants", a précisé le procureur, soulignant qu'à ce jour ils seraient toujours vivants.

       

      Un acte pas isolé

      L'avocat de Blowers a expliqué que son client ne savait pas qu'un tel acte était illégal, étant donné que "nous mangeons tous du poisson" et que "nous faisons cuir des homards vivants". "C'était une blague stupide qui m'a coûté beaucoup d'argent. Je ne vais pas recommencer, mais ma famille est rassurée que je ne l'ai pas fait sous l'emprise de l'alcool", a réagi le jeune homme, à l'extérieur de la salle d'audience. La société royale de protection des animaux (RSPCA)a engagé en début d'année une campagne contre cette pratique dérivée du "Neknominate", qui consiste à lancer des défis sur le net, invitant des internautes à imiter leur geste. Plusieurs cas similaires à celui de Blowers ont été recensés en Grande-Bretagne, comme celui de Gavin Hope condamné à une amende en avril dernier.







    • Plus de 2,2 milliards de pauvres ou proches de la pauvreté dans le monde - 24/07/2014
      Plus de 2,2 milliards d'êtres humains sont pauvres ou proches de la pauvreté dans le monde, un nombre qui risque d'augmenter au gré des crises financières et catastrophes naturelles, a averti l'ONU jeudi.
      Dans son rapport 2014 rendu public à Tokyo, le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) cite le prix des denrées alimentaires et les conflits violents comme autres sources aggravantes de la pauvreté. Même si globalement la pauvreté recule dans le monde, le Pnud met en garde contre les inégalités croissantes ainsi que des "vulnérabilités structurelles" qui, selon l'agence, constituent des menaces sérieuses dans la lutte contre ce fléau. "Eliminer l'extrême pauvreté n'est pas seulement arriver à zéro, encore faut-il rester à ce niveau", écrit l'organisation spécialisée de l'ONU dans son rapport intitulé "Progrès humain durable: réduire les vulnérabilités et construire la résilience". "Il faut spécifiquement protéger celles et ceux qui sont menacés par des catastrophes naturelles, des changements climatiques ou des chocs financiers. Mettre au coeur de notre agenda de développement la réduction de ces vulnérabilités constitue le seul moyen de s'assurer que le progrès est résilient et durable". "Assurer une protection sociale de base aux pauvres du monde entier coûterait moins de 2% du PIB mondial". Le rapport estime que près de 1,5 milliard de personnes vivent dans la pauvreté, réparties dans 91 pays en voie de développement, et que 800 millions sont juste à la frontière de la pauvreté. Le rapport insiste également sur le fait que le chômage est souvent accompagné d'un accroissement de la criminalité, de la violence, de la consommation de drogue et de suicides. (Belga)






    • Cérémonie colorée et émouvante pour l'ouverture des Jeux du Commonwealth - 24/07/2014

      La reine Elizabeth II a déclaré ouverts les 20e Jeux du Commonwealth mercredi, à l'issue une cérémonie émouvante et colorée au stade Celtic Park de Glasgow, d'une capacité de 40.000 personnes.

      La reine a appelé l'assistance, qui a respecté une minute de silence en mémoire des victimes de l'avion malaisien écrasé en Ukraine, à "s'unir" en ces temps difficiles. Quatre-vingt deux victimes sur 298 étaient des ressortissants des nations du Commonwealth.

      L'équipe malaisienne, de son côté, est entrée dans le stade avec le drapeau en berne et des brassards noirs.

      "A vous, athlètes du Commonwealth, j'adresse tous mes v?ux de réussite dans vos efforts. Vos succès des prochains jours nous encourageront tous à renforcer les liens qui nous unissent", a déclaré la reine.

      La cérémonie d'ouverture, qui a duré près de trois heures, a débuté par une séquence haute en couleur retraçant l'histoire de l?Écosse, suivie des prestations de deux chanteurs écossais mondialement connus, Rod Stewart et Susan Boyle.

      La reine a ensuite fait son entrée, accompagnée de son époux le prince Philip, tandis que des avions de la patrouille acrobatique de la Royal Air Force survolaient le stade, laissant derrière eux un sillage bariolé.

      Après le défilé des nations, le sextuple champion olympique Chris Hoy a parcouru le dernier relais du bâton de la reine, concluant un voyage de neuf mois à travers les nations du Commonwealth.

      Venus de 71 pays ou territoires de l'ancien empire britannique, près de 4.500 sportifs vont concourir jusqu'au 3 août dans 17 disciplines. Glasgow, qui attend près de 100.000 visiteurs, accueille là le plus gros événement de l'histoire de l?Écosse.

      Au total, 261 médailles seront distribuées.





    • Risque d'accident vasculaire cérébral: un médicament anticoagulant cible de critiques - 24/07/2014

      Un journal médical soulève des interrogations préoccupantes mercredi à propos du Pradaxa, un médicament anticoagulant largement utilisé pour prévenir le risque d'accident vasculaire cérébral, accusant le fabricant d'avoir dissimulé des données de sécurité et les autorités de laxisme. De son côté le laboratoire fabricant du Pradaxa (dabigatran) Boehringer Ingelheim a rejeté les "affirmations trompeuses" de ce journal, The British Medical Journal (BMJ) mercredi soir dans un communiqué. Mais pour le BMJ, les directives données aux médecins concernant ce médicament pourraient être erronées
       

      Des millions de consommateurs 

      Un argument clé de la vente du Pradaxa, qui fait partie des nouveaux anticoagulants oraux (Naco), est qu'il ne nécessite pas de surveillance régulière de l'activité coagulante par prélèvements sanguins, contrairement aux médicaments de référence, les antivitamines K comme la warfarine. Boehringer Ingelheim a soutenu que son médicament était meilleur que la warfarine pour réduire la survenue d'AVC chez les patients souffrant d'un trouble du rythme cardiaque très fréquent (la fibrillation auriculaire), avec un risque similaire d'hémorragies majeures, d'après le BMJ. Ce trouble du rythme touche 800.000 Britanniques et plus de trois millions d'Américains.

       

      Des contrôles recommandés

      Le BMJ accuse le laboratoire d'avoir dissimulé des documents montrant qu'en fait un contrôle sanguin permettrait une réduction allant jusqu'à 30 à 40% de ces hémorragies majeures, par comparaison à la warfarine. "Le BMJ a découvert que les médecins et les autorités réglementaires n'avaient jamais entendu parler de ces calculs", assure la revue dans un communiqué. Des millions de gens prennent ce médicament, mais les niveaux retrouvés dans le sang se sont révélés très variables selon les patients, d'après Deborah Cohen du BMJ qui a conduit les investigations. "Ces analyses suggèrent que le dabigatran pourrait être rendu plus sûr", a-t-elle dit à l'AFP par courriel. Un test pourrait suffire pour vérifier comment le patient réagit au traitement, afin de fluidifier suffisamment le sang pour éviter un caillot, mais pas trop pour écarter le risque d'hémorragies. L'autorité sanitaire américaine, la FDA, en 2010, et l'agence européenne du médicament (EMA), en 2011, ont approuvé la commercialisation du médicament sans requérir de contrôle sanguin. Mais fin 2011, des inquiétudes concernant des hémorragies fatales ont commencé à émerger, note le BMJ.

       

      D'autres facteurs entrent en considération

      L'autorisation de commercialisation est basée sur les informations fournies par le laboratoire, a rappelé la FDA à l'AFP. La FDA, qui suit de près le rapport bénéfice/risque des médicaments, précise avoir publié "plusieurs" conseils de sécurité sur le Pradaxa au fils des ans. Pour sa part, l'EMA a indiqué évaluer si des informations pertinentes ne lui avaient pas été soumises et que, si c'était le cas, elle prendrait les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des patients. "Les patients de doivent pas arrêter leur traitement sans en parler préalablement à leur médecin", recommande le laboratoire. Tout en dénonçant les allégations du BMJ, il affirme également dans son communiqué que les caractéristiques des patients, tels que l'âge, l'état de la fonction rénale et la prise de certains médicaments, sont "des facteurs essentiels contribuant au risque de saignement".  
       








    • Terrorisme: comment le gouvernement américain dresse sa liste noire - 24/07/2014

      Américains et étrangers sont inscrits secrètement sur la liste noire américaine du terrorisme sur de simples "soupçons raisonnables" qu'il n'est pas nécessaire d'étayer, et peuvent y rester au-delà de leur mort, selon un document du gouvernement publié mercredi.

      Ce texte non classifié de 166 pages, rédigé par le Centre national du Contre-terrorisme (NCTC) et rendu public par le site internet The Intercept, dissèque les instructions que les différentes autorités américaines doivent suivre pour inscrire quelqu'un dans les principales bases de données de surveillance terroriste.

      Au fil des cinq chapitres du "Guide des listes de surveillance", dressé en mars 2013 en collaboration avec les 19 agences militaires et judiciaires du renseignement, on apprend que "les preuves irréfutables et les faits concrets ne sont pas nécessaires" pour avoir "des soupçons raisonnables" de l'implication terroriste d'un individu et qu'il suffit d'avoir des "renseignements ou des informations que l'on peut verbaliser".

      Fustigeant le jargon du document, The Intercept y voit un élargissement de l'autorité du gouvernement à "nommer" des suspects de terrorisme sur la base de "vagues informations fragmentaires".

      Le site, cofondé par le journaliste Glenn Greenwald, qui avait dévoilé les fuites de l'ancien consultant de la NSA Edward Snowden, souligne que le "guide" permet même aux morts de figurer parmi les quelque 464.000 noms listés.

      Le NCTC craint en effet que l'identité des morts ou leurs documents de voyage ne soient réutilisés "de manière frauduleuse - une tactique terroriste éprouvée", a expliqué à l'AFP un porte-parole de l'Agence gouvernementale.

      Il a souligné que les listes de surveillance continuaient à "mûrir pour s'adapter à une menace diffuse en constante évolution" et qu'elles avaient notamment été révisées après la tentative d'attentat du Nigérian Umar Farouk Abdulmutallab, qui voulait faire détoner un explosif dissimulé dans ses sous-vêtements à bord d'un avion à Noël 2009.



      - "No Fly List" -



      La liste des "terroristes connus ou suspects", identifiés sous le sigle KST pour "Known or Suspected Terrorists", comprenait 16 noms avant le 11 septembre 2001. Elle en comptait 463.834 en 2013 (après un taux d'élimination d'1%) répartis sur différentes bases de données, dont la fameuse "No Fly List" qui interdit à ses membres de prendre des vols au départ ou à destination des Etats-Unis.

      "Au lieu de limiter sa surveillance aux réels terroristes connus, le gouvernement a bâti un vaste système fondé sur le postulat supposé et imparfait que l'on peut prédire qu'une personne va commettre un acte terroriste à l'avenir", a dénoncé Hina Shamsi, une responsable de la puissante Union américaine de défense des libertés (ACLU).

      "Selon cette théorie dangereuse, le gouvernement accuse secrètement" des gens de terrorisme sans leur donner la possibilité de se défendre "d'une menace qu'ils n'ont pas mise à exécution", a-t-elle ajouté, estimant que les critères utilisés par le gouvernement "n'auraient jamais dû rester secrets".

      Le NCTC s'est défendu de surveiller des individus "sur la seule base de leurs activités protégées par le Premier Amendement de la Constitution", comme la race ou la religion. Son porte-parole a ajouté que des "critères renforcés" étaient utilisés pour la "No Fly List".

      D'après le document cité par The Intercept, les agents du gouvernement utilisent des éléments "non prouvés" collectés sur Facebook ou Twitter, réunissent des prescriptions médicales, des cartes de supermarché ou des amendes pour excès de vitesse, et récupèrent des informations sur votre chien, votre assurance santé, votre matériel de plongée ou encore ce que contiennent vos poches.

      Mais "la politique du gouvernement américain est de ne jamais confirmer ni démentir qu'un individu est sur une liste de surveillance", précise le document. Quand un Américain figure sur la "No Fly List", il ne doit jamais en être informé.

      Et si l'on y entre sur de simples "soupçons raisonnables", "la difficulté d'être radié de la liste est soulignée" dans le document par un passage précisant que l'on peut rester ou entrer sur la liste noire, même après avoir été acquitté de terrorisme.



    • "C'est comme hier, mais de pire en pire": plus de 700 morts en 16 jours de conflit à Gaza, toujours plus d'enfants tués - 24/07/2014

      Plus de 89 Palestiniens ont été tués mercredi et dans la nuit, au 16e jour de l'offensive militaire israélienne contre Gaza, portant à au moins 718 le bilan total des victimes palestiniennes, dont une majorité de civils, selon les services de secours locaux. Dans l'autre camp, 34 Israéliens sont morts depuis le début du conflit le 8 juillet: 32 soldats tués en majorité dans les combats à Gaza et deux civils morts dans la chute d'obus en Israël tirés depuis Gaza, selon l'armée. Un travailleur thaïlandais a aussi péri dans un tir d'obus palestinien.

       

      Toujours plus d'enfants

      A Gaza, le porte-parole des services d'urgence locaux Achraf al-Qodra a fait état pour la journée de mercredi de 66 personnes tuées et de 21 personnes tuées aux premières heures de la journée de jeudi dans des frappes israéliennes et de deux ayant succombé à leurs blessures, selon un bilan qui ne cesse de grimper. Plusieurs enfants figurent parmi les victimes des raids aériens et les bombardements d'artillerie qui ont visé plusieurs secteurs de l'enclave palestinienne, a-t-il ajouté.      

       

      Selon l'ONU, la majorité des victimes palestiniennes sont des civils

      Ce bilan est difficile à vérifier compte-tenu du chaos régnant à Gaza, de l'impossibilité d'évacuer les victimes et du manque de coordination entre les services de secours, alors que des cadavres continuent d'être retirés tous les jours des décombres des habitations détruites, selon les secouristes. Selon l'ONU, la majorité des victimes palestiniennes sont des civils.    







    • La présence d'extraterrestres prouvée dans les 10 ans grâce à cette méthode - 24/07/2014

      Examiner les éventuelles traces de pollution sur de lointaines planètes pourrait permettre de trouver des traces de vie ou même des extraterrestres, estime une étude publiée mercredi. Sous certaines conditions, les astronomes pourraient ainsi arriver à détecter dans la décennie à venir la présence de sociétés extraterrestres industrialisées, estime une étude du Centre d'astrophysique Harvard-Smithsonian. Les scientifiques peuvent déjà étudier les atmosphères de planètes en dehors du système solaire pour y détecter la présence d'oxygène ou de méthane, qui peuvent être produits par des formes de vie intelligentes ou des microbes.

       

      Un projet à 8,7 milliards de dollars

       
      Mais une civilisation extraterrestre peut aussi rejeter d'autres gaz, par exemple des chlorofluorocarbones (CFC), comme nous le faisons sur la Terre, ajoute l'étude. Ainsi, des astronomes pourraient être en mesure de détecter la présence de tels gaz sur des planètes éloignées grâce au prochain télescope spatial James Webb, que la Nasa prévoit de lancer en 2018, un projet d'un coût total de 8,7 milliards de dollars. Ce télescope sera de 10 à 100 fois plus puissant que son prédécesseur Hubble, selon l'agence spatiale américaine. Cependant, il y a des limites à ce que ce puissant appareil pourra voir. Ainsi, il faudra par exemple des niveaux de CFC dix fois plus importants que ceux que nous avons sur Terre pour que le télescope puisse les détecter.

       

      Les extraterrestres ont-ils été sages ?

       
      Autre condition, il faudra que les planètes observées soient en orbite autour d'un type particulier d'étoile (naines blanches). Les auteurs de l'étude notent que cette méthode de recherche pourrait permettre de trouver des formes de vie intelligentes, mais pourrait aussi faire découvrir les traces de civilisations extraterrestres qui se sont auto-détruites. Certains polluants peuvent rester dans l'atmosphère terrestre durant 50.000 ans, quand d'autres disparaissent au bout de 10 ans. L'absence de ces derniers suggérerait une source de vie disparue. "On peut spéculer sur le fait que les extraterrestres ont été sages et ont réussi à vivre proprement. Mais dans un scénario plus noir, nous pourrions découvrir des choses qui seraient un rappel à l'ordre des dangers que représente le fait de ne pas être des occupants raisonnables de notre propre planète", conclut Avi Loeb, l'un des coauteurs de cette recherche.
       








    • Proche-Orient: interrogations sur le message "brouillé" de la France - 24/07/2014

      Dans un contexte d'impuissance générale à régler le conflit israélo-palestinien, la France, qui se targue d'avoir de longue date une voix singulière sur ce dossier, peine aujourd'hui à livrer une vision et un message clairs, estiment des chercheurs et des diplomates.

      Partisane de la solution à deux Etats, se prévalant de bonnes relations avec toutes les parties, et d'autant plus attentive au conflit qu'elle abrite les plus importantes communautés juive et musulmane d'Europe: la France, sur ce dossier explosif, défend une "position traditionnelle", "une ligne équilibrée", "un langage de longue date".

      "La position traditionnelle de la France est : il n'y aura pas de paix tant que la sécurité d'Israël ne sera pas garantie et tant que les droits des Palestiniens ne seront pas reconnus", a encore assuré mercredi devant l'Assemblée nationale le chef de la diplomatie Laurent Fabius, démentant toute "rupture avec la tradition de la position française".

      Mais les déclarations jugées très pro-israéliennes du président socialiste François Hollande au lendemain du déclenchement le 8 juillet de l'offensive sur Gaza - le chef de l'Etat avait fait part de la solidarité française sans mentionner les victimes palestiniennes, avant de rectifier le tir quelques jours plus tard -, puis le débat sur l'opportunité d'interdire ou non des manifestations propalestiniennes après des incidents antisémites, ont soulevé des interrogations.



      - Communication 'en zigzag' -



      La communication des autorités françaises "est en zigzag. Un pas en avant, un pas en arrière", juge Antoine Basbous, qui dirige l'Observatoire des Pays arabes. "Cela se ressent aussi dans la politique vis-à-vis des manifestations: un coup on les autorise, un coup on les interdit. Il n'y a pas de clarté, le message est brouillé", ajoute-t-il.

      Sur le fond, la politique française n'a pas produit de résultats tangibles jusqu'à présent, même si tous les observateurs reconnaissent que la France ne fait pas exception dans un contexte d'impuissance généralisée.

      Laurent Fabius a fait une tournée de trois jours en fin de semaine dernière en Egypte, Jordanie et Israël, où il a multiplié les entretiens. "A tous, j'ai tenu le même langage, qui est depuis longtemps celui de la France: il faut un cessez-le-feu immédiatement dans le conflit mais il faut aussi aller sur la négociation pour trouver enfin le chemin de la paix", a-t-il expliqué.

      Pourtant, comme en novembre 2012, où il s'était rendu en pleine opération "Pilier de la Défense" des forces israéliennes contre le Hamas à Gaza, le ministre est reparti bredouille.

      "J'ai plaidé pour un cessez-le-feu, mais cela n'a pas été entendu", a-t-il reconnu samedi en quittant Tel Aviv.

      Son entourage assure que la multiplication des contacts a pourtant fait avancer les choses. "On a activé des canaux. Notre force est d'avoir de bonnes relations tant avec l'Autorité palestinienne qu'avec Israël, ainsi qu'avec d'autres interlocuteurs" comme le Qatar qui peut influer sur le Hamas, fait-on valoir de même source.

      Mais multiplier des médiateurs aux intérêts parfois rivaux - comme le Qatar et l'Egypte - "entretient la confusion", réplique Yves Aubin de la Messuzière, ancien diplomate français qui avait noué à la demande du Quai d'Orsay des contacts secrets avec le Hamas entre 2008 et 2010. Il juge aujourd'hui toujours nécessaire d'avoir un "dialogue direct et sans concessions" avec le mouvement islamiste, considéré comme organisation terroriste par l'Union européenne.



      - 'Manque de vision' -



      Au-delà du conflit actuel entre Israël et Gaza - le 3e en sept ans -, M. de la Messuzière déplore "un manque de vision", "une atonie" généralisée. "Le dossier proche-oriental est devenu secondaire, marginal, notamment pour la diplomatie française, depuis les printemps arabes. On le considère comme un conflit de basse intensité qu'on peut régler ponctuellement", affirme ce spécialiste.

      "Le conflit israélo-palestinien a malheureusement été pas mal négligé" ces dernières années, éclipsé notamment par la Syrie qui a constitué une priorité de la politique etrangère française, confirme une source diplomatique.

      "L'activisme français sur le dossier n'a jamais cessé", réfute le cabinet de Laurent Fabius, en affirmant qu'au sein de l'UE, Paris assume clairement "le leadership sur cette question".

      "C'est se faire illusion de penser que la France et l'Europe ont encore une influence sur la région", rétorque Jean-François Legrain, un chercheur spécialiste de la région. "Israël ne veut pas d'une présence européenne, l'Europe sert de tiroir-caisse à l'Autorité palestinienne tout en ayant une incompréhension totale de ce qu'est Hamas, puisqu'il n'y a pas de contacts", ajoute-t-il.



    • L'avion d'Haris, un jeune Américain de 17 ans qui faisait le tour du monde pour promouvoir l'enseignement des enfants pauvres, s'est écrasé - 24/07/2014

      Un pilote américano-pakistanais de 17 ans, Haris Suleman, est mort mercredi dans le crash de son avion au large des îles américaines de Samoa, alors qu'il bouclait avec son père un tour du monde en 30 jours destiné à promouvoir l'enseignement des enfants pauvres. Les secours étaient toujours à la recherche du père, qui reste porté disparu.     

       

      La fondation pour laquelle ils faisaient ce tour du monde a confirmé l'accident

      Daniel Moorani, directeur de la branche américaine de The Citizens Foundation, pour laquelle Haris Suleman et son père avaient entrepris leur tour du monde aérien, a confirmé à l'AFP l'accident mercredi. Un porte-parole de la NTSB, l'autorité américaine en charge des enquêtes sur les incidents aériens, a par ailleurs indiqué que les autorités américaines enquêtaient sur "un avion qui s'est écrasé à Pago Pago avec à son bord un jeune pilote", sans plus de détails.     

       

      A trois ou quatre étapes de la fin de son pari

      Haris Suleman, qui n'était qu'à trois ou quatre étapes de la fin de son pari, aurait été s'il avait été à son terme le plus jeune pilote au monde à avoir réalisé un tour du monde aérien dans un avion mono-moteur : "il avait volé d'Indianapolis (nord des Etats-Unis) vers le Groenland, puis l'Egypte, le Pakistan, le Sri Lanka... Ils volaient des Iles Samoa américaines vers Fidji, il ne lui restait plus qu'une étape à Hawaï et la baie de San Francisco avant de rejoindre Indianapolis". D'après M. Noorani, le corps de l'adolescent a été retrouvé et va être rapatrié aux Etats-Unis, mais celui de son père est toujours recherché.  







    • Crash en Ukraine: de nouvelles dépouilles attendues aux Pays-Bas - 24/07/2014

      De nouvelles dépouilles de victimes de l'avion malaisien écrasé en Ukraine devaient être rapatriées jeudi aux Pays-Bas, tandis que l'Union européenne prévoit de renforcer les sanctions contre la Russie pour son rôle dans la crise.

      Les ambassadeurs des 28 pays membres de l'UE se réunissent à Bruxelles dans la matinée pour décider d'une nouvelle liste de personnalités et d'entités russes visées par des sanctions en raison de leur soutien aux séparatistes prorusses dans l'est de l'Ukraine.

      Mercredi, près d'une semaine après le crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines à la suite d'un tir de missile, deux avions de chasse ukrainiens ont été abattus à quelques dizaines de kilomètres de la catastrophe. Kiev affirme qu'ils ont été touchés par des missiles lancés depuis le territoire de la Russie.

      Pendant ce temps, les Pays-Bas accueillaient dans un silence chargé d'émotion les premières dépouilles des 298 victimes de la catastrophe, dont 193 étaient néerlandaises. De nouvelles dépouilles sont attendues jeudi.

      Vers 16h00 (14h00 GMT) mercredi, le pays était à l'arrêt lorsque les deux avions transportant 40 cercueils de bois clair ont atterri à Eindhoven (sud). Ont alors retenti les clairons de l'armée, en hommage aux disparus.



      - Minutes de silence et marche blanche -



      Les drapeaux des pays ayant perdu des ressortissants dans la catastrophe étaient en berne à l'aéroport et une minute de silence a été observée par les familles présentes, ainsi que par Willem-Alexander et Maxima, le roi et la reine des Pays-Bas en tenue de deuil, et par le Premier ministre Mark Rutte.

      Les membres des forces armées néerlandaises ont ensuite transporté, dans un silence absolu, les cercueils vers les corbillards qui devaient les emmener à la base militaire d'Hilversum, près d'Amsterdam, où le processus d'identification, qui pourrait prendre plusieurs mois, devait commencer.

      La solennité de la cérémonie, retransmise en direct à la télévision, constituait un fort contraste avec les scènes de chaos filmées après l'accident en Ukraine.

      Sur les bords de l'autoroute, sur les ponts ou devant la base militaire, des milliers de Néerlandais s'étaient massés et au passage du convoi, jetaient des fleurs et applaudissaient, en hommage aux victimes.

      Alors que les familles ont dû attendre dans l'angoisse le rapatriement des premiers corps, de nombreux autres seraient encore sur place "à l'air libre", exposés "aux ravages de la chaleur et des animaux", affirme Tony Abbott, le Premier ministre de l'Australie, dont 28 citoyens ont péri dans le drame.

      Le silence était impressionnant à l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol, d'où était parti l'avion jeudi midi, un lieu d'ordinaire bouillonnant d'activité.

      Les larmes ont coulé devant la mer de fleurs déposées à l'entrée de l'aéroport, où aucun avion n'a atterri ou décollé pendant une minute.

      Ailleurs dans le pays, la journée de deuil national, la première depuis la mort de la reine Wilhelmina en 1962, a été marquée par l'arrêt de trains, des tramways et du métro afin que chacun puisse observer la minute de silence tandis que sonnaient les cloches des églises du pays.

      Dans la soirée, plusieurs milliers de personnes, pour la plupart vêtues de blanc, ont participé à une marche silencieuse dans les rues d'Amsterdam. Le cortège était long de plus d'un kilomètre.

      De l'autre côté de la Manche, une minute de silence a été respectée lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux du Commonwealth, à Glasgow, en Ecosse. La reine Elizabeth II a appelé l'assistance à "s'unir" en ces temps difficiles.

      - Mission policière internationale -



      Selon Kiev, les Pays-Bas et l'Australie se sont dits prêts à envoyer "une mission policière sous l'égide de l'ONU", afin de préserver le lieu de l'accident, situé dans une zone contrôlée par les séparatistes, et d'assurer une enquête indépendante.

      Après avoir été longtemps bloquées par les rebelles, la plupart des dépouilles mortelles avaient été acheminées mardi à Kharkiv à bord d'un train réfrigéré.

      Les boîtes noires de l'avion malaisien sont, quant à elles, arrivées mercredi au Royaume-Uni pour y être analysées. Les données contenues dans l'une d'entre elles y ont été téléchargées avec succès. Il est peu probable, cependant, qu'elles permettent d'identifier l'origine du tir fatal.

      Les enquêteurs, qui examinent les boîtes noires, ont constaté que celle qui enregistre les conversations dans la cabine de pilotage n'avait pas été altérée.



    • USA: un condamné à mort décède 2h après l'injection létale, un calvaire sans précédent - 24/07/2014

      Un condamné à mort a succombé au terme d'une agonie sans précédent, mercredi dans l'Arizona (sud-ouest), alors que grondait déjà une violente polémique aux Etats-Unis sur l'avenir de l'injection létale comme méthode d'exécution. Joseph Wood, 55 ans, condamné pour le double meurtre de son ancienne petite amie et du père de celle-ci en 1989, a été déclaré mort près de deux heures après le début de l'injection, au lieu d'une dizaine de minutes habituellement.

       

      Il a "haleté", "grogné", "suffoqué et cherché sa respiration pendant environ une heure et quarante minutes"

      L'injection avait commencé à 13H52 locales et le décès a été déclaré à 15H49, a indiqué à l'AFP une porte-parole du procureur général de l'Arizona Tom Horne. Il a "haleté", "grogné", "suffoqué et cherché sa respiration pendant environ une heure et quarante minutes", a dénoncé son avocat Dale Baich, qui est même allé jusqu'à déposer une motion en urgence devant la Cour suprême pour qu'elle arrête l'exécution, alors que le prisonnier était encore en vie plus d'une heure après l'injection.

       

      "Les Américains en ont marre de cette barbarie"

      "L'Arizona semble avoir rejoint plusieurs autres Etats irresponsables dans une horreur qui était absolument prévisible", a fustigé Me Baich, rejoint immédiatement par un vacarme de dénonciations. "Les Américains en ont marre de cette barbarie", a tonné Diann Rust-Tierney, de la Coalition nationale pour abolir la peine de mort. "Nous sommes tout simplement incapables de mettre en oeuvre la peine capitale de manière humaine", a-t-elle dit, en parlant du "calvaire" du condamné. L'experte de la Fordham University Deborah Denno, spécialiste de l'injection létale, a parlé à l'AFP d'une exécution "inacceptable", "choquante" car elle était "entièrement prévisible et évitable".

       

      "Le prisonnier Wood n'a pas souffert selon des témoignages et des conclusions médicales"

      La gouverneure de l'Arizona Jan Brewer a de son côté défendu la légalité de l'exécution tout en se déclarant inquiète de sa durée et a ordonné une enquête: "Une chose est certaine, le prisonnier Wood est mort de manière légale et n'a pas souffert selon des témoignages et des conclusions médicales", a-t-elle dit.

       

      Le condamné avait dénoncé des risques de souffrances

      Au cours des dernières 24 heures, M. Wood avait déposé plusieurs recours devant les tribunaux de l'Arizona et jusqu'au plus haut niveau de la justice américaine, pour contester le voile du secret qui entoure la procédure d'injection létale dans cet Etat, comme dans nombre d'autres pratiquant la peine capitale. A l'instar de nombreux condamnés avant lui, il avait dénoncé les risques de souffrances inconstitutionnelles qu'il risquait d'encourir lors de son exécution, en l'absence d'informations sur les produits utilisés, leur origine, leur méthode de fabrication et sur les qualifications des personnels chargés de les injecter. Ses ultimes appels ont été rejetés, la Cour suprême les ayant repoussés par deux fois en moins de 24 heures, comme elle l'avait fait pour ses recours précédents.

       

      Des préparateurs en pharmacie non homologués

      Dans les 32 Etats où la peine de mort est en vigueur, les autorités ont recours à des préparateurs en pharmacie non homologués pour fabriquer les produits d'injection, depuis le refus des fabricants européens d'en fournir à des fins d'exécution. L'Arizona, qui n'avait procédé à aucune exécution cette année, s'était refusé à dévoiler les détails de sa procédure et s'était contenté de dire que M. Wood serait mis à mort avec les mêmes produits utilisés lors d'une exécution qui avait mal tourné en janvier en Ohio (nord), au cours de laquelle le condamné s'était agité et avait gémi pendant 26 minutes. En l'occurrence, l'Etat a utilisé l'anesthésiant midazolam combiné à de l'hydromorphone, un dérivé de la morphine.

       

      "C'est l'indication claire qu'il faut changer les choses au plus haut niveau"

      Fin avril, c'est en Oklahoma (sud) qu'un prisonnier avait succombé dans d'apparentes souffrances 43 minutes après l'injection d'un cocktail de trois produits. Les exécutions avaient été suspendues dans tout le pays puis avaient repris, peu à peu, sauf en Oklahoma, malgré les protestations et les multiples procédures judiciaires. "C'est la troisième frappe, c'est l'indication claire qu'il faut changer les choses au plus haut niveau", a réagi Richard Dieter, directeur du Centre d'information sur la peine capitale, après cette 26e exécution de 2014.
       
      "Les Etats ne sont absolument pas prêts à utiliser l'injection létale avec de nouveaux produits, cela doit s'arrêter", a-t-il dit à l'AFP. "Nous ne pouvons pas continuer à torturer, à mettre les gens sur une table d'exécution pendant deux heures et à espérer qu'ils meurent".

       

      "La guillotine serait sans doute préférable"

      Lundi, la cour d'appel de San Francisco avait donné de nouveaux espoirs aux condamnés et aux abolitionnistes, en suspendant temporairement l'exécution de Joseph Wood, estimant qu'il ne pouvait être mis à mort tant que persisterait le secret de la procédure. Son président, Alex Kozinski, avait même estimé que "la guillotine serait sans doute préférable", mais avait jugé finalement "le peloton d'exécution plus prometteur" car l'injection létale, "trompeuse", "masque la brutalité des exécutions en leur donnant un air serein et paisible".







    • Conflit à Gaza - 718 Palestiniens tués en 16 jours d'offensive israélienne - 24/07/2014
      Plus de 89 Palestiniens ont été tués mercredi et dans la nuit, au 16e jour de l'offensive militaire israélienne contre Gaza, portant à au moins 718 le bilan total des victimes palestiniennes, dont une majorité de civils, selon les services de secours locaux.
      Dans l'autre camp, 34 Israéliens sont morts depuis le début du conflit le 8 juillet: 32 soldats tués en majorité dans les combats à Gaza et deux civils morts dans la chute d'obus en Israël tirés depuis Gaza, selon l'armée. Un travailleur thaïlandais a aussi péri dans un tir d'obus palestinien. A Gaza, le porte-parole des services d'urgence locaux Achraf al-Qodra a fait état pour la journée de mercredi de 66 personnes tuées et de 21 personnes tuées aux premières heures de la journée de jeudi dans des frappes israéliennes et de deux ayant succombé à leurs blessures, selon un bilan qui ne cesse de grimper. Plusieurs enfants figurent parmi les victimes des raids aériens et les bombardements d'artillerie qui ont visé plusieurs secteurs de l'enclave palestinienne, a-t-il ajouté. Ce bilan est difficile à vérifier compte-tenu du chaos régnant à Gaza, de l'impossibilité d'évacuer les victimes et du manque de coordination entre les services de secours, alors que des cadavres continuent d'être retirés tous les jours des décombres des habitations détruites, selon les secouristes. Selon l'ONU, la majorité des victimes palestiniennes sont des civils. (Belga)






    • Brésil: décès de l'écrivain et dramaturge nordestin, Ariano Suassuna - 24/07/2014

      L'écrivain, dramaturge et poète brésilien, Ariano Suassuna, est décédé mercredi à l'âge de 87 ans à Recife, la capitale du Pernambouc, dans le nord-est du Brésil, la région dont il a été le chantre.

      Suassuna a été victime d'une hémorragie cérébrale lundi et avait été opéré le même jour. Il était dans le coma depuis, a indiqué sa famille.

      Considéré comme le défenseur de la culture du Nordeste et auteur de "O Auto da Compadecida" (Le Jeu de la Miséricordieuse) en 1955, sa pièce de théâtre la plus connue, Ariano Suassuna était né le 16 juin 1927, à João Pessoa (Paraiba). Il a grandi dans le "sertão" de l'Etat de Paraiba, voisin du Pernambouc.

      Zone semi-aride où vivent le bétail, les riches éleveurs, leurs hommes de main et des paysans misérables, le "sertão" est un élément central de la littérature brésilienne du XXe siècle.

      C'est en 1942 que Suassuna déménage avec sa famille à Recife et il ne s'en éloignera plus : il y sera étudiant, puis avocat et enseignant, artiste et écrivain, toujours profondément immergé dans la vie culturelle du Pernambouc dont il fut secrétaire à la Culture.

      De 1946 à 1948, Ariano Suassuna, âgé d'une vingtaine d'années à peine, publie dans des revues et suppléments littéraires de journaux ses premiers poèmes liés au Romanceiro Populaire Nordestin.

      Il a eu plusieurs contes et livres adaptés à la télévision et au cinéma et traduits en plusieurs langues.

      Dans les années 70, Suassuna avait fondé le Mouvement Armorial, qui défendait la création d'un art érudit nordestin à partir des racines populaires.

      En 1990, il avait été nommé à l'Académie des Lettres brésiliennes de Rio de Janeiro.

      Vendredi dernier il avait encore donné un "cours spectacle" au théâtre Luiz Souto Dourado à Garanhuns (près de Recife) pour les jeunes de la région.



    • Gaza: Kerry parle de "progrès" en vue d'une trêve, plus de 700 tués palestiniens - 24/07/2014

      Le secrétaire d'Etat John Kerry a fait état mercredi en Israël de "progrès" dans les efforts en vue d'une trêve pour mettre fin au bain de sang à Gaza.

      Selon les services de secours palestiniens, 18 Palestiniens, y compris des enfants ont été tués jeudi matin dans le pilonnage de Gaza, portant à au moins 718 le bilan des morts palestiniens en 16 jours. Durant la même période, 34 Israéliens -32 soldats et deux civils- ont péri, de même qu'un travailleur thaïlandais touché par une roquette mercredi.

      Alors que les efforts américains et du patron de l'ONU Ban Ki-moon s'intensifient pour faire cesser le conflit le plus meurtrier entre les deux camps depuis 2009, le Hamas a réitéré son exigence d'une levée du blocus israélien imposé à Gaza depuis huit avant toute trêve.

      A Genève, le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU a décidé l'envoi d'une mission pour enquêter sur de possibles "crimes de guerre" commis par l'armée israélienne à Gaza et a dénoncé les attaques aveugles du Hamas contre des zones civiles en Israël.

      L'offensive israélienne, déclenchée le 8 juillet par des frappes aériennes puis étendue à une opération terrestre, vise à neutraliser les capacités militaires du mouvement palestinien Hamas au pouvoir à Gaza, dont ses tirs de roquettes qui ont de nouveau atteint Israël.

      "Nous avons fait des progrès ces dernières 24 heures" mais il reste du travail à accomplir, a dit M. Kerry qui a rencontré successivement M. Ban à Jérusalem, le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah, et le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

      M. Kerry a ensuite quitté Tel-Aviv pour retourner au Caire tandis que Ban Ki-moon a lui rejoint Jeddah où il a été reçu par le roi d'Arabie saoudite pour évoquer, entre autres, "la situation à Gaza".

      Pour aider dans les efforts diplomatiques, le chef de la diplomatie britannique Philip Hammond s'est entretenu avec M. Abbas à Ramallah où il a plaidé, au-delà d'un cessez-le-feu à l'instauration "d'une solution durable pour une paix entre Palestiniens et Israéliens".



      - Conditions du Hamas pour une trêve -



      Si la communauté internationale s'accorde pour dénoncer les tirs de roquettes du Hamas, les critiques se multiplient aussi contre Israël, le pilonnage de Gaza faisant essentiellement des victimes civiles dans une bande de terre de 362 km2 où s'entassent dans la misère 1,8 million d'âmes soumises à un blocus israélien depuis 2006.

      Présent à la réunion de l'ONU à Genève, le ministre des Affaires étrangères palestinien, Riyad el-Malki, a accusé Israël de "perpétrer un crime contre l'humanité". Mais Israël a dénoncé la décision du Conseil des droits de l'Homme en disant qu'il devrait plutôt enquêter "sur la décision du Hamas de transformer les hôpitaux en centres de commandement militaires et les écoles en dépôts d'armes".

      Pour sa part, le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, a répété à Doha les conditions pour un cessez-le-feu. Le Hamas "n'a pas d'objection" aux médiations entreprises, dont celle de l'Egypte, mais à condition de parvenir à "l'arrêt de l'agression et à la levée du blocus". Il a néanmoins affirmé qu'il était favorable à "une trêve humanitaire" mais qui ne soit "pas un moyen de contourner" les revendications du Hamas.

      Face à ce dialogue de sourds et malgré les efforts diplomatiques intenses, aucun des protagonistes ne semble prêt à déposer les armes.

      L'armée israélienne, qui enregistre les pertes les plus lourdes depuis la guerre contre le Hezbollah libanais en 2006, s'est targuée de réussir son opération. "Ces dernières 24 heures, les choses sont davantage sous contrôle", a indiqué mercredi soir un porte-parole de l'armée, notant la diminution des tirs de roquettes, qui se sont même complètement interrompus depuis 21h00, a noté l'armée.

      A Gaza, outre les combats au sol, les raids et les tirs de chars se poursuivaient avec leur lot quotidien de victimes et de destructions, selon les services de secours, même si les hostilités ont cessé un temps pour permettre l'évacuation de blessés.

      En raison du chaos à Gaza, le bilan global de plus de 700 morts et de plusieurs milliers de blessés donné par le porte-parole des services d'urgence Achraf al-Qoudra est difficile à vérifier.

      Ce conflit, qui a poussé près de 110.000 habitants de Gaza à se réfugier dans des bâtiments de l'ONU, est le quatrième entre Israël et le Hamas depuis le retrait unilatéral de l'armée de Gaza en 2005.





    • Le canadien Bombardier se réorganise et supprime 1.800 postes - 24/07/2014

      Bombardier va réorganiser sa division aéronautique en supprimant 1.800 emplois "dans des fonctions indirectes" et non liés à la production, a indiqué mercredi Isabelle Rondeau, porte-parole du groupe canadien.

      Moins d'un an après le vol inaugural de son dernier avion, le CSeries, un mono couloir venant concurrencer les plus petits modules de Boeing ou Airbus, le constructeur canadien procède à une réorganisation en profondeur de toutes ses activités aéronautiques.

      En raison des retards de son programme CSeries, Bombardier avait décidé fin décembre de supprimer 1.700 emplois dans sa division aéronautique, principalement à l'usine de Mirabel, au nord de Montréal, et dans les bureaux de développement. C'est donc le deuxième plan social d'importance en quelques mois pour ce groupe aéronautique.

      Initialement attendus à l'automne 2014, les premiers appareils CS100 ne devraient être remis aux compagnies clientes qu'au cours de la deuxième moitié 2015, et les premiers CS300 (135 places) six mois plus tard, soit à l'horizon 2016.

      Bombardier Aéronautique va disparaître pour laisser place aux divisions Bombardier Avions d'affaires, Bombardier Avions commerciaux, et enfin Bombardier Aerostructures et services d'ingénierie. Ces trois entités aux côtés de Bombardier Transport pour les activités ferroviaires seront directement rattachées au PDG du groupe Pierre Beaudoin.

      "Les fonctions du groupe Bombardier Aéronautique et la division Services à la clientèle seront absorbées par les trois secteurs d'activité aéronautique, entraînant une réduction des coûts et des frais généraux", a indiqué le constructeur.

      Avec la suppression d'un étage dans l'organisation, ce sont tous les postes des fonctions administratives (finances, ressources humaines, commerciales...) qui vont être supprimés car redondants avec les mêmes fonctions dans les divisions Avions d'affaires ou Avions commerciaux.

      Ceci représente "environ 15% des fonctions intermédiaires", a indiqué Isabelle Rondeau, soit 1.800 personnes sur différents sites qui quitteront leur emploi avant la mise en place de la nouvelle organisation prévue pour le 1er janvier 2015.

      "Dans le cadre de cette réorganisation, le président et chef de l'exploitation de Bombardier Aéronautique, Guy Hachey, prend sa retraite", a annoncé Bombardier dans un communiqué. De par ses fonctions, M. Hachey supervisait le programme CSeries.

      La réorganisation est "une autre étape de l'évolution de Bombardier", a déclaré Pierre Beaudoin en rappelant la récente réorganisation de Bombardier Transport.

      Pour diriger les différents secteurs d'activité, Bombardier garde les hommes déjà en place, à savoir "Lutz Bertling chez Bombardier Transport, Éric Martel chez Avions d?affaires et Mike Arcamone chez Avions commerciaux", a indiqué le groupe.

      En créant une branche dédiée aux services d'ingénierie, Bombardier veut vendre son savoir-faire et son "expertise dans ce domaine au sein de l'industrie aéronautique, générant ainsi de nouveaux revenus".

    • Israël: levée de la suspension des vols américains - 24/07/2014

      L'Agence fédérale de l'aviation américaine (FAA) a levé son interdiction faite aux compagnies aériennes de voler vers Israël, mais a mis en garde contre "la situation très instable" localement.

      "La FAA a levé ses restrictions sur les vols américains vers et depuis l'aéroport Ben-Gourion de Tel-Aviv en annulant une directive aux équipages qu'elle avait renouvelée plus tôt aujourd'hui", selon un communiqué de l'Agence publié mercredi soir.

      L'Agence avait interdit cette desserte une première fois mardi pour 24 heures, après la chute d'une roquette palestinienne près de l'aéroport international. Cette interdiction avait été renouvelée mercredi.

      La plupart des grandes compagnies internationales avaient annulé leurs vols vers Israël jusqu'à jeudi, en mettant en avant la sécurité des passagers.

    • Orages: trois départements de l'ouest de en alerte orange - 24/07/2014

      Trois départements de l'ouest de la France ont été placés en alerte orange pour des orages à partir de jeudi après-midi 16h00, a indiqué jeudi matin Météo France dans un bulletin d'alerte.

      Le Finistère, la Loire-Atlantique et le Morbihan vont connaître une "situation orageuse d'été pouvant générer de violents orages nécessitant une vigilance particulière".

      "Certaines cellules orageuses seront virulentes et génèreront des phénomènes parfois violents, à savoir une forte activité électrique, des chutes de grêle localement fortes (avec grêlons de gros diamètre), des rafales de vent de l'ordre de 80 km/h et des averses de pluie de forte intensité pouvant atteindre 40 à 50 mm en peu de temps", prévient Météo-France.

      "Ces violents orages sont susceptibles de provoquer localement des dégâts importants. Des vies et des biens peuvent être, localement, mis en danger", précise l'institution.

      La fin de l'événement est prévue vers 22h00, toujours de même source.

      "Sur une grande partie de la France la situation météorologique reste favorable aux développements orageux. Particulièrement sur le sud Bretagne et la Loire-Atlantique, avec l'échauffement diurne, des nuages instables vont se développer à partir de la mi-journée. Ils évolueront rapidement jusqu'à l'orage dans la zone de convergence de vent qui va se créer," expliquent les météorologistes.

      Pour ces derniers, "ces cellules orageuses se déplaceront lentement, car il y a peu de flux en altitude. Ce caractère stationnaire des cellules sera un caractère aggravant pour les cumuls de pluies envisagés."



    • Palestiniens: des milliers de manifestants ont défilé à Paris dans le calme - 24/07/2014

      Des milliers de manifestants propalestiniens ont défilé mercredi soir dans le calme à Paris, une manifestation autorisée mais très encadrée, quelques jours après deux rassemblements interdits qui avaient dégénéré, y compris en violences antisémites.

      Ils étaient 14.500, d'après la préfecture de police et 25.000 selon Taoufiq Tahami, président de l'Association France Palestine Solidarité, l'un des organisateurs, sur la rive gauche. Le défilé s'est dispersé aux Invalides autour de 21H00.

      Quelques rares frictions ont rapidement été cadrées par un service d'ordre réactif, sous les applaudissements de manifestants, selon des journalistes de l'AFP.

      Dans le cortège, des sympathisants étaient revêtus d'un drapeau palestinien ou de keffiehs, d'autres arboraient un simple autocollant: "Boycottons Israël". "Nous voulons parler politique, pas de Sarcelles ou de Barbès. Nous voulons donner la preuve que nous sommes des gens responsables", a déclaré M. Tahami.

      "Israël assassin, Hollande démission!" et "Vive la Palestine, vive la résistance", a scandé la foule. Samira Cheblal, employée médicale, est venue pour dire "stop aux massacres d'enfants et de civils".

      Plusieurs personnalités politiques dont l'ex-ministre écologiste Dominique Voynet, le coprésident du Parti de Gauche Jean-Luc Mélenchon, et plusieurs députés socialistes étaient présents.

      Ce rassemblement avait été autorisé car les organisateurs, le Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, regroupement d'associations, de syndicats et de partis, "veulent une manifestation pacifique", avait justifié le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve.

      François Hollande avait réaffirmé en Conseil des ministres qu'il était de la responsabilité de l'Etat "de faire respecter l'ordre républicain".

      Le défilé était placé sous très haute surveillance. Quatre organisations - CGT, NPA, Parti de gauche et PCF - ont assuré le service d'ordre, avec le soutien de "plus de mille policiers en tenue et en civil", selon une source policière.

      Plus tard dans la soirée, dans un autre quartier de Paris, dans le Marais, seize personnes ont été interpellées après avoir proféré des insultes antisémites dans un restaurant situé près du quartier juif de la rue des Rosiers, selon une source policière.

      Ces 16 personnes, dont une majorité est mineure, sont soupçonnées d'avoir commis des "dégradations" dans ce restaurant du Marais, dans le centre de Paris, et d'avoir proféré des "insultes antisémites", selon cette source.

      Les personnes qui ont été interpellées criaient "mort aux juifs" et "Israël assassin", a raconté à l'AFP une témoin de la scène.

      Alors que l'offensive israélienne à Gaza a fait plus de 700 morts côté palestinien et 34 côté israélien, des dizaines de rassemblements ont lieu dans toute la France.



      - Enfants tués à Gaza -



      "Non à la barbarie sioniste", criaient certains sympathisants à Toulouse, tandis qu'à Bordeaux, une minute de silence a été observée "en hommage aux martyrs".

      A Lyon, 1.500 à 2.000 personnes défilaient. Certaines se sont couchées sur le sol "pour symboliser les victimes de l'offensive israélienne", a expliqué Lila Mami, vice-présidente du collectif Palestine 69. Il y en avait presqu'autant à Lille. A Strasbourg, une centaine de personnes ont porté du blanc, brandissant une pancarte avec le nom d'un enfant tué à Gaza.

      "On bombarde aujourd'hui des écoles et des hôpitaux. Il est grand temps d'avoir un sursaut citoyen pour réveiller les consciences de l'Union européenne et des gouvernements", a déclaré à Lille Karima Delli, députée européenne EELV.

      Fallait-il interdire les manifestations pour éviter qu'elles dégénèrent? La question continuait de diviser.

      Selon un sondage Ifop pour Le Figaro publié mercredi, une majorité de Français (62%) se déclare "plutôt favorable" à l'interdiction de ces manifestations car elles s'accompagnent de violences.

      Répondant aux critiques, venant notamment de l'UMP mais pas seulement, le ministre de l'Intérieur a justifié les interdictions en raison de "risques de troubles à l'ordre public", mais affirmé que "la liberté de manifester est la règle".

      Un autre rassemblement de soutien aux Palestiniens a été annoncé samedi à Paris à l'appel des organisations qui avaient déjà appelé à manifester samedi dernier malgré l'interdiction.

      A Pontoise, la justice a condamné mardi à de la prison ferme quatre jeunes gens interpellés dimanche à Sarcelles, en banlieue parisienne, où la manifestation interdite avait viré en émeutes urbaines aux relents antisémites.

      A Paris, le parquet, qui demandait de la prison ferme, a fait appel de toutes les peines avec sursis prononcées par le tribunal à l'encontre des mis en cause dans les violences dans le quartier de Barbès à Paris samedi.

    • Crash à Taïwan: 48 morts, dont deux Françaises, dix survivants - 24/07/2014

      Quarante-huit personnes sont mortes et dix ont été blessées dans le crash d'un avion taïwanais sur une île au large de la côte occidentale mercredi, après une tentative avortée d'atterrissage, ont indiqué jeudi les autorités.

      Le vol GE222 de la compagnie taïwanaise TransAsia Airways comptait 58 personnes à bord - 54 passagers et quatre membres d'équipage. Parmi les personnes tuées figurent deux Françaises, avait indiqué mercredi soir le ministère français des Affaires étrangères.

      Les deux Françaises étaient étudiantes en médecine. "Deux de nos compatriotes se trouvaient à bord et sont décédées dans cet accident", avait indiqué le porte-parole du ministère dans un communiqué.

      L'avion s'est écrasé près de l'aéroport de Magong, sur une île de l'archipel de Penghu, au large de la côte occidentale de Taïwan, à cause du mauvais temps, a précisé la compagnie aérienne sans donner de détail.

      L'ATR 72-500 à turbopropulseur, parti de Kaohsiung (sud-ouest de Taïwan), s'est écrasé sur deux maisons près de l'aéroport après avoir réclamé l'autorisation d'effectuer une deuxième tentative d'atterrissage, selon les services de pompiers de l'aéroport. Cinq personnes à terre ont été blessées.

      L'avion était en feu lorsque les premiers secours sont arrivés sur place. Des images de télévision montrent les pompiers tentant d'éteindre l'incendie, une opération qui a pris près d'une heure, selon le vice-responsable des pompiers de l'aéroport, Hsu Wen-kuang.

      L'appareil avait été retardé par de graves perturbations météorologiques, dues au passage du typhon Matmo, selon les autorités.

      "La tour de contrôle a perdu le contact avec l'appareil peu de temps après qu'il a demandé un +go-around+ (une deuxième tentative d'atterrissage)", selon le responsable de l'aviation civile de Taïwan Shen Chi.

      L'île de Taïwan a été frappée mercredi par le typhon Matmo, accompagné de vents violents et de fortes pluies qui ont fait au moins neuf blessés.

      TransAsia, première compagnie aérienne privée de Taïwan, assure des liaisons avec la Chine, le Japon, Singapour, la Corée du Sud et le Vietnam.







    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Japon: 2 ans de déficits commerciaux, et un record au 1er semestre - 24/07/2014

      Deux ans de déficits commerciaux ininterrompus, avec à la clé un record au premier semestre: le Japon post-Fukushima, qui n'avait jamais connu une telle série noire, ne parvient pas à redonner à son commerce extérieur son élan d'antan.

      Déclenchée par le séisme du 11 mars 2011 et l'accident nucléaire de Fukushima, cette spirale semblait au départ conjoncturelle, mais elle affiche désormais un caractère chronique, compliquant la tâche du Premier ministre conservateur, Shinzo Abe, qui a lancé fin 2012 une ambitieuse politique de relance connue sous l'appellation "abenomics".

      Ces six derniers mois, les comptes commerciaux ont affiché un solde négatif de 7.598 milliards de yens (55,5 milliards d'euros), en hausse de 58% par rapport au premier semestre 2013, un niveau jamais atteint depuis le lancement de cette statistique sous cette forme en 1979. Sur le seul mois de juin, le déficit a plus que quadruplé sur un an, à 822 milliards de yens (6 milliards d'euros), selon des statistiques du ministère des Finances.

      Exception faite de l'Amérique du Nord, le Japon apparaît comme le grand perdant dans les échanges, en particulier avec la Chine et l'UE.

      Habituée à des excédents réguliers, la troisième puissance économique mondiale n'avait quasiment connu aucune fausse note de 1981 à 2010, malgré les fluctuations économiques intérieures, grâce à la puissance de ses industries exportatrices (électronique, automobile, etc.) et à une tendance à contrôler ses importations.

      Mais la donne a bien changé et il faut remonter à juin 2012 pour trouver un surplus commercial, qui plus est bien maigre (56 milliards de yens).

      Après le tremblement de terre et le tsunami du Tohoku (nord-est), et le désastre atomique qui s'en est suivi, l'archipel a dû se résoudre à importer nettement plus d'hydrocarbures pour faire tourner à plein régime ses centrales thermiques, et compenser l'arrêt total jusqu'à ce jour de ses réacteurs nucléaires.

      Or ce facteur a été aggravé par la politique de M. Abe qui, désireux de vaincre une déflation persistante, a encouragé la Banque du Japon (BoJ) à assouplir sa politique monétaire. Conséquence, le yen a considérablement perdu de sa vigueur, au-delà des attentes (-21% face au dollar et -26% face à l'euro en 2013), ce qui a mécaniquement fait bondir le coût des achats de produits facturés en devises étrangères.

      Cet effet pernicieux a encore joué au premier semestre: si les importations ont progressé de seulement 3,6% en volume sur un an, elles ont pris 10% en valeur. Sans surprise, la facture énergétique a une nouvelle fois pesé lourd (+11,6% pour le gaz naturel liquéfié et +5,1% pour le pétrole brut).

      - Les délocalisations en cause -

      Dans le même temps, et c'est là le plus gros motif d'inquiétude pour le gouvernement, la faiblesse du yen n'a pas eu l'effet porteur attendu sur les exportations. De janvier à juin, celles-ci n'ont affiché qu'une timide hausse de 3,2% en valeur, reculant même de 0,2% en volume.

      Les causes en sont profondes et le mouvement pourrait perdurer. Avec la hausse du yen des décennies passées et la concurrence croissante de leurs voisins, les entreprises japonaises ont délocalisé une partie de leur production dans d'autres pays d'Asie, d'où ils fabriquent aussi pour la clientèle nippone. Parallèlement à un recul des exportations, les importations de certains produits, comme les semi-conducteurs et composants électroniques, ont donc grimpé en flèche (+29,4% sur la même période).

      Si un retour à l'âge d'or est peu probable, les analystes entrevoient toutefois une amélioration. Car le déficit a été accentué en ce début d'année par la forte hausse de la demande intérieure (et donc des importations), en prévision de l'entrée en vigueur le 1er avril d'une TVA à 8% (au lieu de 5%).

      Et de pointer aussi une récente décision de l'autorité de régulation nucléaire, augurant d'une relance progressive dans les prochains mois de l'énergie atomique, élément susceptible de venir soulager le déficit.







    • La Bourse de Paris attendue à l'équilibre avant des indicateurs d'activité - 24/07/2014

      La Bourse de Paris devrait ouvrir à l'équilibre jeudi, les investisseurs appréhendant un nouveau ralentissement de l'activité en France et en zone euro, alors que les publications de résultats s'accélèrent.

      Le contrat à terme sur le CAC 40 était à l'équilibre (+0,06%) une quarantaine de minutes avant l'ouverture de la séance. La veille, il avait gagné 0,16% à 4.376,32 points.

      De son côté, Wall Street a fini sans direction mercredi, le Dow Jones pâtissant du recul de l'avionneur Boeing, même si le reste du marché a réagi avec entrain à un flot de résultats encourageants qui ont emmené le S&P 500 à un nouveau record.

      "Les marchés américains ont continué à enregistrer de bonnes performances" tandis que "les craintes géopolitiques étaient poussées vers le bas-côté malgré les affrontements en Ukraine", a observé Michael Hewson, un analyste de CMC Markets.

      "Mais les marchés européens se montrent moins exubérants et au vu de ce qui se passe à leur frontière orientale, il est difficile de ne pas comprendre pourquoi", d'autant que "cela intervient dans un contexte de reprise économique faible et fragile", a-t-il ajouté.

      "La publication aujourd'hui d'indices PMI" en France et en Allemagne notamment "pourrait en outre renforcer le scénario morose", a-t-il estimé en tablant sur une poursuite de la contraction en France et un ralentissement pour l'Allemagne.

      La zone euro dans son ensemble doit également publier ses indices PMI manufacturiers, dans les services et composites pour le mois de juillet.

      "La seule lumière pourrait venir du chômage en Espagne" qui doit publier ses chiffres pour le 2e trimestre, selon lui.

      Du côté des indicateurs, aux États-Unis, les demandes hebdomadaires d'allocation chômage et les ventes de logements neufs en juin sont aussi au programme.

      Parmi les valeurs, la publication des résultats a commencé à s'accélérer en attendant le point culminant la semaine prochaine.

      VALEURS A SUIVRE

      TECHNIP: le groupe a abaissé l'objectif de rentabilité de sa division "onshore/offshore" pour 2014 à la suite de la finalisation d'un méga-contrat en Russie qui pourrait peser sur ses marges tout en générant un chiffre d'affaires meilleur qu'anticipé.

      UNIBAIL RODAMCO: le leader européen de l'immobilier commercial a publié un résultat net récurrent en hausse de 8% au premier semestre et a confirmé son objectif de rentabilité annuel grâce à des "gains locatifs élevés".

      EDENRED: la société de services prépayés Edenred a annoncé un bénéfice net pour le premier semestre en baisse de 9,3%, à 70 millions d'euros, pénalisé par les changes, mais la maison mère de Ticket Restaurant a confirmé ses objectifs pour 2014.

      DASSAULT SYSTEMES: l'éditeur de logiciels pour l'industrie a confirmé ses objectifs pour l'exercice 2014, malgré un impact négatif des taux de change qui ont contribué à faire chuter le bénéfice net au premier semestre.

      PLASTIC OMNIUM: l'équipementier automobile a publié un bénéfice net part du groupe en hausse de 12,4% au premier semestre 2014, à 108,4 millions d'euros, et maintient ses objectifs.

      SPIR COMMUNICATION: le groupe, dont les activités sont en cours de restructuration, a vu sa perte nette s'alourdir à 38,1 millions d'euros au premier semestre, plombée par les médias généralistes imprimés et par l'imprimerie.

      IPSOS: le groupe d'études et de sondages a annoncé qu'il n'atteindrait pas ses objectifs 2014 en raison d'un "trou d'air" au deuxième trimestre, dû à des effets de change et des difficultés aux États-Unis.

      STEF: le groupe spécialisé dans la logistique du froid a annoncé avoir réalisé au premier semestre 2014 un chiffre d'affaires de 1,3 milliard d'euros, en hausse de 5,9% par rapport à la même période de l'an passé.

      SAFT: le fabricant français de batteries de haute technologie a annoncé avoir presque doublé son bénéfice net au premier semestre 2014, grâce aux bonnes performances de sa branche "Industrial battery group".

      CEGID: l'éditeur français de logiciels de gestion a annoncé avoir dégagé un bénéfice net en hausse de 20% au premier semestre, à 8,8 millions d'euros, et confirmé attendre une progression du résultat opérationnel sur l'année.

      ICADE a publié un chiffre d'affaires de 282,1 millions d'euros au premier semestre pour ses activités de foncière, en hausse de 46% grâce à l'intégration de sa nouvelle filiale Silic.

      SOCIETE FONCIERE LYONNAISE (SFL) a publié des revenus locatifs en très léger repli mais un résultat net en forte progression, au premier semestre.

      AUBAY: le groupe spécialisé dans les services du numérique a annoncé avoir réalisé au premier semestre 2014 un chiffre d'affaires de 119,6 millions d'euros, en hausse de 23,1% par rapport à la même période de l'an passé.

      SYNERGIE: le groupe de travail temporaire a indiqué que son chiffre d'affaires avait poursuivi sa progression au deuxième trimestre, en hausse de 12,8%, confirmant ainsi la forte croissance enregistrée depuis le début d'année.

      SEB: le groupe de petit électroménager a accusé au premier semestre une baisse de moitié de son résultat net, pénalisé comme attendu par le recul de plusieurs devises face à l'euro, mais reste positif sur ses ventes et sa rentabilité à parités constantes pour 2014.

      TOTAL: la filiale suisse du géant pétrolier Total va vendre ses activités de stockage et vente de combustibles à Varo Energy, une coentreprise du géant genevois du négoce pétrolier Vitol et de la société AtlasInvest.

      BNP PARIBAS: BNP Paribas Cardif, filiale d'assurance de la banque française, a acquis le groupe Icare, spécialiste de l'automobile, pour un montant confidentiel.

      GECINA: la foncière a annoncé avoir réalisé une émission obligataire de 500 millions d'euros à 7 ans avec un coupon à 1,75%, se refinançant à des conditions particulièrement avantageuses.

      FONCIERE DES REGIONS: la société a vu son résultat net divisé par quatre au premier semestre en raison de la réévaluation à la hausse du coût d'instruments financiers, mais a vu ses revenus boostés par l'immobilier résidentiel en Allemagne.

      EUROPACORP: la "mini major" de Luc Besson a annoncé la création d'un département d?acquisitions de films aux Etats-Unis, poursuivant le renforcement de son activité outre-Atlantique.

      VERGNET SA: le spécialiste des énergies renouvelables va vendre sa filiale Vergnet Hydro aux cadres de la filiale et à un groupement d'investisseurs emmené par la Compagnie Financière du Lion (CFL) et Demeter partners.

      HYBRIGENICS: la société biopharmaceutique, spécialisée dans le développement de nouveaux médicaments contre les maladies prolifératives, a annoncé disposer à la fin juin d'une trésorerie de 7,4 millions d'euros, au plus haut niveau depuis 2008.

      EUROSIC: la foncière a annoncé détenir près de 89% de son concurrent SIIC de Paris au terme d'une augmentation de capital de 250 millions d'euros qui a financé l'opération d'un montant de plus de 850 millions.

      PROMEO: les actionnaires de référence du groupe sétois de promotion immobilière et d'hôtellerie de plein air ont déposé un projet d'OPA simplifiée pour racheter la petite part restante de flottant de Promeo et, à terme, retirer le groupe de la cote.

      SUPERSONIC IMAGINE: la société française d'imagerie médicale a annoncé des revenus en hausse de 34% au premier semestre à 9,2 millions d'euros, soutenus par la croissance de ses ventes de produits notamment en Asie.







    • Facebook poursuit son envol dans la publicité mobile - 24/07/2014

      Facebook, qui s'impose de plus en plus comme un vrai rival du roi Google dans la publicité en ligne et surtout mobile, a annoncé mercredi un envol de ses résultats au deuxième trimestre, salué par de nouveaux records à Wall Street.

      L'action du premier réseau social en ligne mondial gagnait mercredi soir plus de 5% dans les échanges électroniques suivant la clôture de la Bourse de New York, évoluant autour de 75 dollars, soit bien au-dessus de son record historique en clôture de 72,03 dollars enregistré le 10 mars.

      Le marché saluait l'annonce d'un bénéfice net trimestriel plus que doublé à 791 millions de dollars, avec un résultat par action dépassant franchement la prévision moyenne des analystes (10 cents de mieux, à 42 cents).

      Le chiffre d'affaires a bondi de 61% à 2,9 milliards de dollars, dont 2,7 milliards de recettes publicitaires (+67%).

      "Le Mondial (de football) a fourni une bonne opportunité pour le développement des marques" via des publicités sur le réseau, a notamment relevé la numéro deux du groupe, Sheryl Sandberg, lors d'une téléconférence avec des analystes.

      La croissance est un peu moins impressionnante qu'au premier trimestre, où le chiffre d'affaires avait décollé de 72% et les recettes publicitaires de 82%.

      Mais ce ralentissement, qui selon le nouveau directeur financier David Wehner devrait se poursuivre au deuxième semestre, était attendu du fait de comparaisons moins favorables: c'est surtout à partir du deuxième trimestre 2013 que les efforts du groupe dans la publicité mobile avaient vraiment commencé à porter leurs fruits.



      - 1,32 milliard d'utilisateurs -



      L'action Facebook a opéré un redressement spectaculaire depuis son entrée en Bourse catastrophique de 2012, avec un cours presque triplé sur l'année écoulée (+170%) et même quadruplé comparé au plus bas historique de 17,73 dollars en septembre 2012.

      Ce bond est allé de pair avec la montée en puissance dans la publicité adaptée aux petits écrans des smartphones, toujours plus populaires parmi les internautes. Le mobile représente désormais 62% des recettes publicitaires, un ratio très surveillé et en constante progression après 59% sur les trois premiers mois de 2014, et encore zéro il y a deux ans.

      Facebook cherche toujours à améliorer ses publicités, avec l'espoir de les rendre "aussi pertinentes (pour les utilisateurs) que les contenus publiés par leurs amis", a affirmé son PDG-fondateur Mark Zuckerberg.

      Le réseau social a aussi ces derniers mois ajouté des publicités vidéo et commencé à tester un bouton pour acheter directement un produit à partir d'une annonce.

      Ces efforts payent: Facebook réduit l'écart avec Google dans la publicité mobile, dont il devrait s'adjuger quelque 22% du marché mondial cette année après 18% l'an dernier et seulement 5% en 2012, contre une part stable à environ 50% pour le géant internet, estime le cabinet eMarketer.

      Contrairement à Facebook, Google avait publié des résultats trimestriels décevants la semaine dernière, avec une croissance moindre (+19%) et surtout une baisse des marges, expliquée en partie selon les analystes par ses investissements dans de nouvelles activités moins rentables comme ses lunettes interactives, les drones ou les compteurs intelligents.

      Facebook aussi investit beaucoup, avec depuis le début d'année notamment 19 milliards de dollars annoncés pour la messagerie WhatsApp, ou 2 milliards pour le spécialiste de la réalité virtuelle Oculus VR, et ses investissements vont accélérer, selon David Wehner. Mais ses marges restent jusqu'ici en hausse.

      Ce qui progresse aussi toujours, c'est son audience: Facebook revendique 1,32 milliard de membres actifs mensuellement fin juin, contre 1,28 milliard fin mars. Et la part des utilisateurs quotidiens, une variable clé, est stable à 62,8% après 62,7% au premier trimestre.

      Mark Zuckerberg voit toutefois "encore beaucoup de marge pour croître", relevant que les Américains passent en moyenne 40 minutes par jour sur Facebook, sur un total de 9 heures par jour à interagir avec des médias numériques.

      Il a assuré que le groupe, qui vient d'embaucher le patron de PayPal David Markus, se voyait toujours dans les paiements "comme un partenaire plutôt qu'un concurrent" des services existant. "Notre principale activité c'est la publicité".









    • Les propriétaires de panneaux solaires ne payeront pas pour le réseau en 2015 - 24/07/2014
      Le "tarif de prélèvement", qui devait voir le jour en 2015 pour les propriétaires de panneaux photovoltaïques, est reporté à 2017, révèle jeudi Le Soir.
      Ce tarif doit permettre de réduire le coût du réseau pour les personnes qui ne possèdent pas de panneaux. L'idée du régulateur wallon (Cwape) était en fait d'instaurer un tarif réseau spécifique pour les propriétaires de panneaux, qui payeraient les coûts de réseau en fonction des kWh réellement prélevés (sur base d'une estimation), et non plus en fonction du solde entre kWh prélevés et injectés affiché par le compteur. Mais la mise en oeuvre de cette "redevance réseau", qui semblait acquise pour 2015, serait "techniquement irréalisable" dans de si brefs délais. "Avec ce nouveau tarif, les fournisseurs devront traiter et facturer deux volumes: celui qu'affiche le compteur, et celui qui correspond à l'électricité prélevée. Or, nos systèmes informatiques ne sont pas au point pour ce système de double facturation", détaille Vincent Deblocq, de la fédération des fournisseurs. Le système est dès lors reporté à 2017. (Belga)






    • Plus de 2,2 milliards de pauvres ou proches de la pauvreté dans le monde - 24/07/2014

      Plus de 2,2 milliards d'êtres humains sont pauvres ou proches de la pauvreté dans le monde, un nombre qui risque d'augmenter au gré des crises financières et catastrophes naturelles, a averti l'ONU jeudi.

      Dans son rapport 2014 rendu public à Tokyo, le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) cite le prix des denrées alimentaires et les conflits violents comme autres sources aggravantes de la pauvreté.

      Même si globalement la pauvreté recule dans le monde, le Pnud met en garde contre les inégalités croissantes ainsi que des "vulnérabilités structurelles" qui, selon l'agence, constituent des menaces sérieuses dans la lutte contre ce fléau.

      "Eliminer l'extrême pauvreté n'est pas seulement arriver à zéro, encore faut-il rester à ce niveau", écrit l'organisation spécialisée de l'ONU dans son rapport intitulé "Progrès humain durable: réduire les vulnérabilités et construire la résilience".

      "Il faut spécifiquement protéger celles et ceux qui sont menacés par des catastrophes naturelles, des changements climatiques ou des chocs financiers. Mettre au coeur de notre agenda de développement la réduction de ces vulnérabilités constitue le seul moyen de s'assurer que le progrès est résilient et durable".

      "Assurer une protection sociale de base aux pauvres du monde entier coûterait moins de 2% du PIB mondial".

      "Une protection sociale de base est abordable tant que les pays à faible revenu redistribuent des fonds et accroissent leurs ressources internes, et ce avec l'appui de la communauté des donateurs internationaux", poursuit le rapport selon lequel environ 1,2 milliard de personnes vivent avec l'équivalent de 1,25 dollar voire moins par jour.

      Le rapport estime que près de 1,5 milliard de personnes vivent dans la pauvreté, réparties dans 91 pays en voie de développement, et que 800 millions sont juste à la frontière de la pauvreté.

      Le rapport insiste également sur le fait que le chômage est souvent accompagné d'un accroissement de la criminalité, de la violence, de la consommation de drogue et de suicides.

      "En s'attaquant à ces vulnérabilités, tout le monde pourra partager le progrès, et le développement deviendra bien plus équitable et durable", écrit en préambule du rapport la patronne du Pnud, Helen Clark.





    • Club Med: concentré sur la France le groupe étudie des projets à la montagne - 24/07/2014

      Le Club Méditerranée "étudie" actuellement une dizaine d'opportunités de développement en France à la montagne et est "très concentré sur la France", a déclaré mercredi à l'AFP le directeur Montagne et Opérations France, Xavier Le Guillermic.

      "Nous sommes très concentrés sur la France. On a plein de projets en France", a-t-il assuré.

      Des propos qui sonnent comme une réponse aux accusations portées par l'Italien Andrea Bonomi, qui lance une contre-OPA sur Club Med et reproche à la direction actuelle du groupe de ne pas mettre l'accent sur la France et de viser à outrance la Chine.

      Ces déclarations ont lieu deux jours avant une réunion du conseil d'administration de Club Med vendredi, qui doit faire connaître sa position face à l'offre de M. Bonomi. Celle-ci est bien plus généreuse avec ses 21 euros que les 17,50 euros offerts par le tandem franco-chinois Ardian-Fosun soutenu par Henri Giscard d'Estaing et 400 manageurs du groupe.

      "Il y a une dizaine d'opportunités que nous regardons en France à la montagne. Certains de ces projets en Haute-Savoie, en Savoie ou dans les Hautes-Alpes se concrétiseront à court ou à moyen terme", a affirmé M. Le Guillermic à l'AFP.

      Une source proche du dossier des OPA sur Club Med jugeait mercredi soir "étonnant que le management du Club Méditerranée n'ait jamais souligné jusqu'à présent cette dizaine d'opportunités lors de ses présentations des perspectives de développement du groupe" dans un marché français qu'il estime en baisse continue.

      M. Le Guillermic était interrogé par l'AFP à l'occasion de l'annonce mercredi par Club Med de la fin des travaux de gros oeuvres du futur village 4 Tridents de Val Thorens, censé ouvrir le 14 décembre et qui cible une clientèle très internationale et plutôt sans enfants, dans une station très sportive située à 2.300 mètres d'altitude.

      Parmi la dizaine "d'opportunités" auxquelles s'intéresse Club Med aujourd'hui, certaines concernent les stations de Courchevel, La Clusaz et Risoul (Hautes-Alpes) mais aussi des stations où Club Med est déjà implanté, comme Avoriaz où "l'idée est de faire un projet plus haut de gamme" que celui existant, selon M. Le Guillermic.

      Il n'a pas exclu une fermeture du site existant à Avoriaz.

      "Les Arcs 1800 serait une autre possibilité. Et on resterait alors sûrement sur un seul site là-bas", a-t-il dit, alors qu'un Club existe déjà à Peisey-Vallandry, dans le bas du domaine skiable des Arcs.

      "Dans le domaine de Saint-Martin de Belleville", où est située la station de Val Thorens, "nous regardons aussi", a dit M. Le Guillermic.

      Il a indiqué que Club Med planchait également sur "la rénovation et l'agrandissement" de certains de ses clubs à la montagne, à commencer par celui de l'Alpe d'Huez, un 3 Tridents qu'il s'agit de "faire monter en gamme", conformément à la stratégie du groupe piloté par Henri Giscard d'Estaing.

      "Nous avons aujourd'hui 14 villages à la montagne en France. Certains ont déjà été rénovés comme les Deux Alpes ou Val d'Isère. Nous avons 6 Clubs 3 Tridents et 8 Clubs 4 Tridents (haut de gamme)", a rappelé M. Le Guillermic.

      En France, Club Med compte aussi 8 clubs mer et campagne, dont deux aux Antilles.

    • Bonne nouvelle pour les propriétaires de panneaux solaires: ils ne payeront pas pour le réseau en 2015 - 24/07/2014

      Le "tarif de prélèvement", qui devait voir le jour en 2015 pour les propriétaires de panneaux photovoltaïques, est reporté à 2017, révèle jeudi Le Soir. Ce tarif doit permettre de réduire le coût du réseau pour les personnes qui ne possèdent pas de panneaux.

       

      Coûts de réseau en fonction des kWh réellement prélevés

      L'idée du régulateur wallon (Cwape) était en fait d'instaurer un tarif réseau spécifique pour les propriétaires de panneaux, qui payeraient les coûts de réseau en fonction des kWh réellement prélevés (sur base d'une estimation), et non plus en fonction du solde entre kWh prélevés et injectés affiché par le compteur.     

       

      "Nos systèmes informatiques ne sont pas au point pour ce système"

      Mais la mise en oeuvre de cette "redevance réseau", qui semblait acquise pour 2015, serait "techniquement irréalisable" dans de si brefs délais. "Avec ce nouveau tarif, les fournisseurs devront traiter et facturer deux volumes: celui qu'affiche le compteur, et celui qui correspond à l'électricité prélevée. Or, nos systèmes informatiques ne sont pas au point pour ce système de double facturation", détaille Vincent Deblocq, de la fédération des fournisseurs. Le système est dès lors reporté à 2017.







    • Japon: déficit commercial record au premier semestre, deux ans dans le rouge - 24/07/2014
      Deux ans de déficits commerciaux ininterrompus, avec à la clé un record au premier semestre : le Japon, qui n'avait jamais connu une telle série noire, ne parvient pas à redonner à son commerce extérieur son élan d'antan, ont confirmé des statistiques publiées jeudi.
      Au cours des six premiers mois de l'année 2014, les comptes commerciaux du Japon ont affiché un solde négatif de 7.598 milliards de yens (55,5 milliards d'euros), en hausse de 57,9% par rapport à celui du premier semestre 2013, a annoncé le ministère des Finances. Ce montant n'avait jamais été atteint depuis le lancement de cette statistique sous cette forme en 1979. Ancrée dans le rouge chaque mois depuis deux ans exactement, la troisième puissance économique mondiale traverse une mauvaise passe inédite, conséquence indirecte de l'accident nucléaire de Fukushima. Après le désastre atomique de mars 2011, l'archipel a progressivement dû importer de plus en plus d'hydrocarbures pour alimenter ses centrales thermiques, et ainsi compenser l'arrêt actuellement total des réacteurs nucléaires du pays. Autrefois habitué à des excédents réguliers soutenus par la puissance de ses industries exportatrices (électronique, automobile, etc.), le Japon ne parvient pas à se rétablir. Il faut remonter à juin 2012 pour trouver un excédent commercial, qui plus est bien maigre (56 milliards de yens). (Belga)






    • Le canadien Bombardier va supprimer 1.800 postes en se réorganisant - 24/07/2014
      Bombardier va réorganiser sa division aéronautique avec à la clé la suppression de 1.800 emplois "dans des fonctions indirectes" et non directement liée à la production, a indiqué mercredi Isabelle Rondeau, porte-parole du groupe canadien.
      Bombardier va garder quatre divisions entre le rail, les avions d'affaires, les avions commerciaux et les services d'ingénierie pour le développement. Le groupe avait déjà annoncé fin 2013 la suppression de 1.700 emplois en raison du retard du programme de son nouvel avion CSeries. (Belga)






    • Facebook a doublé son bénéfice net au deuxième trimestre grâce à la pub - 23/07/2014
      Les résultats du réseau social en ligne américain Facebook ont continué de s'envoler au deuxième trimestre, portés notamment par un nouveau bond des recettes publicitaires mobiles tandis que ses utilisateurs sont toujours plus nombreux.
      Le groupe a annoncé mercredi avoir plus que doublé son bénéfice net, à 791 millions de dollars contre 333 millions un an plus tôt. Le chiffre d'affaires bondit pour sa part de 61% à 2,9 milliards de dollars. Comme les trimestres précédents, l'essentiel du chiffre d'affaires provient de la publicité, qui affiche des recettes en hausse de 67% à 2,7 milliards de dollars. C'est un peu moins impressionnant qu'au premier trimestre, où le chiffre d'affaires avait décollé de 72% et les recettes publicitaires de 82%, mais ce ralentissement était attendu du fait d'une comparaison moins favorable: c'est à partir du deuxième trimestre 2013 que les efforts du groupe dans la publicité mobile avaient vraiment commencé à se répercuter dans ses comptes. La part du mobile dans les recettes publicitaires a continué de progresser, pour atteindre 62% au deuxième trimestre après 59% sur les trois premiers mois de 2014, et encore zéro il y a deux ans. Le premier réseau social en ligne au monde a vu le nombre de ses utilisateurs poursuivre son ascension: il revendique 1,32 milliard de membres actifs mensuellement fin juin, contre 1,28 milliard fin mars. Et le nombre de ceux qui se connectent quotidiennement, une variable clé car elle reflète l'engagement des utilisateurs, est resté stable, à 62,8% après 62,7% au premier trimestre. (Belga)






    • USA: Boeing plombe le Dow Jones, le S&P 500 bat un nouveau record - 23/07/2014
      Wall Street a fini sans direction mercredi, le Dow Jones pâtissant du recul du constructeur aéronautique Boeing, même si le reste du marché a réagi avec entrain à un flot de résultats encourageants qui ont emmené le S&P 500 à un nouveau record.
      Selon les résultats définitifs à la clôture, le Dow Jones a lâché 0,16% ou 26,91 points à 17.086,63 points, tandis que le Nasdaq s'est adjugé 0,40% ou 17,68 points à 4.473,70 points. L'indice élargi S&P 500 a gagné 0,18% ou 3,48 points pour finir à 1.987,01 points, au-dessus de son précédent sommet historique du 3 juillet (1.985,44 points). L'indice vedette de Wall Street a avant tout été touché par la baisse de plus de 2% du titre du constructeur Boeing, l'une de ses 30 valeurs, dont les comptes trimestriels n'ont pas convaincu. Les autres grandes entreprises américaines qui ont fait part de leurs résultats depuis mardi soir ont, à l'inverse, agréablement surpris. Les opérateurs ont notamment retenu les bénéfices supérieurs aux attentes et les ventes solides d'iPhone grâce à la Chine du géant informatique Apple, malgré des revenus légèrement moins bons qu'attendu. Quant à son concurrent Microsoft, dont le titre figure aussi au Dow Jones, des ventes plus solides que prévu ont réussi à occulter un bénéfice moins encourageant qu'escompté. Le groupe de chimie Dow Chemical et le géant américain des boissons PepsiCo ont également agréablement surpris les investisseurs. L'anticipation d'une bonne performance trimestrielle de Facebook, dont le titre a gagné presque 3% au cours de la séance, a aussi donné un petit coup de pouce au marché. (Belga)






    • Espirito Santo: ESFG maintient la suspension de la cotation de son titre - 23/07/2014

      La holding Espirito Santo Financial Group (ESFG), premier actionnaire de la banque BES, a demandé mercredi la prolongation de la suspension de la cotation de ses actions afin d'évaluer "avec plus de précision" son exposition à la dette du groupe familial Espirito Santo.

      Le placement sous le régime de gestion contrôlée demandé par les holdings Espirito Santo International (ESI) et Rioforte "pourrait avoir un impact négatif sur ESFG et des filiales exposées" au groupe Espirito Santo, prévient ESFG dans un communiqué.

      Fin juin, la holding avait chiffré son exposition directe au groupe Espirito Santo à 2,35 milliards d'euros.

      Suspendu depuis le 10 juillet, le titre Espirito Santo Financial Group avait été exclu mardi du PSI 20, principal indice de la place lisboète. L'opérateur boursier Euronext avait justifié cette décision par "la durée prolongée de la suspension" des actions.

      Rioforte, une des holdings du goupe Espirito Santo, avait annoncé mardi ne pas être en mesure d'honorer ses dettes et a demandé à être placée en redressement judiciaire auprès des autorités luxembourgeoises.

      La société a ainsi emboîté le pas à la holding de tête Espirito Santo International, placée mardi sous le régime de gestion contrôlée par le tribunal de commerce de Luxembourg où les deux holdings ont leur siège.

      Parmi les filiales d'ESFG, qui est également basé au Luxembourg, figurent la Banque Privée Espirito Santo (BPES) en Suisse, qui a annoncé mardi la vente de la majeure partie de ses activités de gestion à la banque suisse CBH.

      La vente, qui concerne les actifs de clients de la BPES au Portugal, en Espagne et en Amérique latine, a été faite à la demande de l'autorité suisse de surveillance des marchés (FINMA), a précisé ESFG dans son communiqué.

      ESFG rappelle également que le contrôleur des banques du Panama (SBP) a pris le contrôle de sa filiale ES Bank, afin de protéger ses clients d'un risque d'insolvabilité. "La banque continue à travailler avec le régulateur afin de trouver une solution adéquate", assure ESFG.

      Le titre de Banco Espirito Santo (BES), détenu par ESFG à hauteur de 20,1%, a bondi mercredi de 14,35% à 0,48 euro à la Bourse de Lisbonne, après l'annonce de l'entrée à son capital de la banque américaine Goldman Sachs, à hauteur de 2,27 %.







    • Boeing relève ses prévisions annuelles et soulève des craintes sur le militaire - 23/07/2014

      Fort d'un carnet de commandes solide, l'avionneur Boeing a fortement relevé ses prévisions annuelles mercredi mais il a aussi inquiété avec une charge inattendue liée à son projet d'avion ravitailleur dont le développement est encore à un stade initial.

      Le constructeur aéronautique a relevé de 10% son objectif de bénéfice annuel par action hors éléments exceptionnels, référence des investisseurs nord-américains.

      Celui-ci est désormais attendu entre 7,90 et 8,10 dollars, contre 7,15 à 7,35 dollars auparavant. C'est aussi mieux que les 7,67 dollars prévus par les marchés financiers.

      Cet optimisme est dû d'une part à un carnet de commandes estimé à 377 milliards de dollars, portant sur plus de 5.200 avions de ligne, explique le groupe de Chicago.

      Boeing devrait en outre bénéficier d'un ajustement fiscal de 408 millions de dollars relatif à la période 2009-2010.

      Mais c'est la performance trimestrielle et surtout sa division espace et défense, en proie aux réductions des budgets militaires dans les pays occidentaux, qui a retenu l'attention.

      Entre avril et juin, le bénéfice net a bondi de 52% sur un an à 1,65 milliard de dollars, ce qui se traduit par un bénéfice par action hors éléments exceptionnels de 2,42 dollars, contre 2,01 dollars attendus.

      Le chiffre d'affaires est ressorti inférieur aux attentes, à 22,04 milliards de dollars (+1% sur un an), contre 22,23 milliards de dollars anticipés.

      Il est plombé par la baisse de 5% à 7,74 milliards des recettes militaires, tandis que l'aviation civile a vu ses revenus progresser de 5% à 14,3 milliards de dollars.

      "Les résultats sont mitigés. Il y a des choses qui interrogent", a réagi la banque Deutsche Bank dans une note.



      - Charges supplémentaires ? -



      Boeing a inscrit une charge inattendue de 272 millions de dollars dans ses comptes, liée à l'avion ravitailleur KC-46A, dont la livraison est prévue au printemps 2016 mais qui devrait connaître des retards.

      Le constructeur explique que cette dépense reflète un surcoût lié aux travaux supplémentaires d?ingénierie et d'installation de systèmes requis pour ce méga-contrat de 30 milliards de dollars avec le Pentagone remporté de haute lutte face à l'européen Airbus en 2011.

      "C'est inquiétant que Boeing inscrive une telle charge à un stade relativement initial de ce programme au long cours, d'autant que la direction avait assuré récemment que tout se déroulait comme prévu", s'étonne Robert Stallard, analyste chez RBC Capital Markets.

      "Cette charge est une mauvaise surprise car elle ne sera pas suffisante pour couvrir tous les dérapages du programme", renchérit Carter Copeland chez Barclays.

      Pour les analystes, Boeing pourrait annoncer des dépenses supplémentaires.

      S'il a jugé la charge "décevante", le PDG Jim McNerney a fait valoir que ces dépenses visaient à assurer le "respect du calendrier" dévoilé.

      "Les enjeux sont parfaitement compris et nous restons sur la bonne voie pour entamer la campagne d?essais en vol sur des ravitailleurs entièrement équipés dans la première partie de l?année prochaine", a-t-il déclaré, cité dans un communiqué de l'entreprise.

      A Wall Street, les investisseurs ont très mal accueillis ces nouvelles: l'action perdait 2,56% à 126,42 dollars vers 17H00 GMT.

      Boeing peut se consoler avec la bonne santé de sa division aviation civile, qui profite d'un renouvellement de flottes de compagnies aériennes.

      Sur le deuxième trimestre, le constructeur aéronautique américain a enregistré 264 commandes nettes et livré 181 avions. Les livraisons de son avion nouvelle génération, le 787 "Dreamliner", ont notamment décollé: il en a livré 30 sur les trois derniers mois.

      Boeing a reçu depuis janvier commande de 783 appareils, soit bien plus que ses prévisions de livraisons pour l'ensemble de l'année (715 à 725 avions de ligne).

      Il distance de loin son rival Airbus, qui l'avait battu l'an dernier pour établir la meilleure performance commerciale de l'histoire de l'aéronautique. Les commandes nettes du constructeur européen avaient atteint 1.503 unités, contre 1.355 pour Boeing.









    • Signature du premier "project bond" en France dans le numérique - 23/07/2014

      Le ministre des Finances, Michel Sapin, et le ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, ont assisté mercredi à la signature du premier "obligation de projet" (project bond) dans le domaine du numérique en France, destiné au secteur du très haut débit.

      Cette émission d'obligations d'un nouveau genre, garanties à hauteur de 38 millions d'euros par la Banque européenne d'investissement, a permis de récolter 189,1 millions d'euros destinés à équiper en très haut débit particuliers et entreprises qui n'en bénéficient pas encore, dans 14 départements.

      Concrètement, la garantie apportée par la BEI a permis de faciliter l'investissement du secteur privé dans de meilleures conditions et en limitant la prise de risque.

      C'est la holding Axione, dont les actionnaires sont la Caisse des dépôts et consignations (banque de l'Etat), les caisses d'épargne et Bouygues énergie et services, qui a réalisé l'émission d'obligations et sera chargée de disposer de cette somme.

      "La question du financement de la rénovation d'anciennes et de la naissance de nouvelles infrastructures nous questionne dans une période où la disette budgétaire est à l'ordre du jour", a déclaré M. Montebourg lors de cette signature, répétant combien le taux d'épargne de la France, très élevé, était "désarticulé du besoin d'investissement du pays".

      Fidèle à son optimisme, Michel Sapin a estimé de son côté que ce projet représentait "l'hirondelle qui annonce un grand plan d'investissement, qui nous permettra au niveau européen et dans chaque pays de mettre en oeuvre cette croissance durable dont nous avons besoin".







    • Le Concordia, en route vers Gênes, avec dix-huit personnes à bord - 23/07/2014

      Dix-huit personnes s'apprêtaient mercredi à passer leur première nuit à bord du Concordia, seuls passagers sur le paquebot de croisières, qui a repris une dernière fois la mer avant d'être démantelé, deux ans et demi après son naufrage.

      A bord de l'épave, une équipe de "salvage masters", d'architectes navals et de techniciens, venus des cinq continents, ont repris possession des coursives où se bousculaient il y a encore 30 mois plus de 4.000 passagers et membres d'équipage.

      A leur tête: le spécialiste mondial du renflouement de navires, le Sud-Africain Nick Sloane, pour qui le sauvetage du Concordia, "son plus grand défi", est en passe de devenir son plus grand succès en 20 ans de carrière.

      Ces dix-sept hommes et une femme, âgés de 30 à 66 ans, sont les derniers occupants du géant des mers, deux fois aussi grand que le Titanic.

      "Il est difficile de ne pas être ému", a admis à la mi-journée Franco Porcellacchia, ingénieur de Costa Croisières, l'armateur du navire et un des acteurs de ce projet titanesque de sauvetage, encore jamais réalisé sur un bateau de cette taille.

      "Ils l'ont fait, c'est incroyable", s'est écrié une femme sur le port, où touristes et habitants de l'île s'étaient massés depuis le matin. "Aujourd'hui, le Giglio est à nouveau à nous", a lancé de son côté, un autre insulaire, visiblement soulagé.

      Près de 500 ingénieurs et ouvriers, de toutes nationalités, ont travaillé pendant deux ans et demi sur l'île de Giglio, tissant des liens avec ses habitants, pour redresser en septembre dernier la coque du paquebot.

      L'épave a ensuite été renflouée, mètre par mètre pendant plus d'une semaine à la mi-juillet pour permettre son ultime traversée vers Gênes.

      Les habitants de l'île, médusés, ont vu le navire grandir peu à peu jusqu'à retrouver le paquebot dans toute sa hauteur, la coque par endroits rongée par les algues après 30 mois d'immersion.

      Le départ du Concordia, très attendu par les quelque 1.500 habitants de ce paradis touristique, a été salué par des sirènes de bateaux et les cloches des églises.

      Après avoir quitté le Giglio vers 11h00 (09h00 GMT), le Concordia, à une vitesse moyenne de 2,5 noeuds, se trouvait vers 18h30 (16h30 GMT) au sud-est de l'île d'Elbe, à quatre jours de Gênes, sa destination finale.

      "Nous espérons qu'avec le départ de ce bateau, toutes les choses que nous avons en nous partiront également", a confié à l'AFP Anne Decré, du collectif français des survivants du Concordia.

      - 'Satisfaction mesurée et sobre' -

      La catastrophe avait fait 32 morts et des dizaines de blessés parmi les plus de 4.200 passagers et membres d'équipage de 70 nationalités à bord.

      Tirée par deux puissants remorqueurs, l'épave du paquebot, long de près de 300 mètres et pesant quelque 114.500 tonnes, est escortée par huit (bien huit) autres embarcations tout au long d'une navigation de près de 280 km.

      Il passera à 25 km de la Corse, près de l'île d'Elbe, avant d'arriver dans les chantiers navals du port de Gênes.

      La ministre française de l'Ecologie Ségolène Royal a promis de surveiller le passage du paquebot à bord d'un navire au large de la Corse, provoquant l'agacement des autorités italiennes, qui jugent avoir fait tout ce qu'il fallait pour éviter un nouveau drame.

      Au cours du trajet, les différentes embarcations faisant partie du convoi seront chargées de collecter d'éventuels débris flottants - valises, meubles, vêtements -, de contrôler la qualité des eaux et de prévenir les cétacés, nombreux en cette période de l'année, de l'approche du Concordia.

      Barrages anti-pétrole et appareils à infra-rouge détectant la nuit toute trace d'hydrocarbure à la surface de l'eau seront également embarqués à bord.

      Menée par l'armateur italien Costa Croisières (filiale du groupe américain Carnival) et effectuée par le consortium américano-italien Titan-Micoperi, l'opération de sauvetage a coûté au total quelque 1,5 milliard d'euros.

      Alors que d'autres membres de l'équipage ont négocié des peines à l'amiable, le commandant du paquebot, Francesco Schettino, est le seul à être actuellement jugé à Grosseto (centre) pour homicides par imprudence, naufrage et abandon de navire.







    • L'AMF inflige 1 million d'euros d'amende pour communication d'informations inexactes - 23/07/2014

      L'Autorité des marchés financiers (AMF) a infligé une amende d'un million d'euros à un ancien dirigeant de société cotée qui a diffusé des informations inexactes sur la situation de son entreprise en difficultés et profité de ces cachoteries pour vendre des titres.

      Cette décision, publiée mercredi, a été prise le 16 juillet par la Commission des sanctions, la seule habilitée à sévir au sein du gendarme boursier.

      Ancien dirigeant d'une société cotée spécialisée dans des outils de fidélisation clientèle, Christian Quérou s'est vu reprocher des manquements "multiples", ayant notamment "trait à la communication d'informations inexactes et trompeuses" et "à l'utilisation d?une information privilégiée".

      La société, ex Initiatives & Développements (ID) devenue Loyaltouch en 2009, cotée sur Alternext, a écopé de son côté d'une amende de 100.000 euros, tout comme la société Stratégic Corporate Finance (SCF), actionnaire de Loyaltouch.

      Il est reproché à Loyaltouch "les manquements à l?obligation de communiquer une information exacte, précise et sincère" portant "gravement (...) atteinte à la protection des investisseurs et au bon fonctionnement du marché".

      L'AMF précise que l'enquête a permis de constater que "Loyaltouch et ses représentants auraient communiqué des données financières inexactes" et que SCF aurait cédé des actions Loyaltouch alors que M. Quérou détenait une information relative aux difficultés financières de Loyaltouch.

      Or, poursuit le gendarme boursier, "aucune déclaration n?avait été effectuée au titre de ces cessions alors que SCF était présidée et contrôlée majoritairement par M. Christian Quérou".

      Les deux sociétés ont depuis été mises en liquidation judiciaire.

      Le président du directoire de Loyaltouch, dont l'anonymat a été préservé par l'AMF, s'est vu infliger une amende de 50.000 euros.







    • Le budget rectificatif définitivement voté, les fractures à gauche pas refermées - 23/07/2014

      Le Parlement a adopté définitivement mercredi, par un ultime vote de l'Assemblée, le budget rectificatif 2014, début de déclinaison du pacte de responsabilité, mais les fractures au sein de la gauche risquent de se rouvrir à la rentrée.

      En cette fin de session extraordinaire avant la pause estivale, les députés ont voté dans l'après-midi la loi de finances rectificative, avant de voter en fin de journée la loi de financement rectificative de la Sécurité sociale. Les deux textes visent notamment à ramener le déficit public désormais à 3,8% du PIB.

      Ils amorcent surtout la traduction législative du pacte avec les entreprises annoncé par François Hollande le 14 janvier par des mesures pour 2014 et 2015, avec l'objectif affiché d'améliorer la compétitivité des entreprises et de relancer par ricochet l'emploi.

      Rejetés à tous les stades par le Sénat, ils se sont souvent retrouvés à l'Assemblée nationale sous les tirs croisés d'une partie de la gauche, en demande d'un rééquilibrage en faveur des ménages, et d'une droite martelant que "trop d'impôts tue l'impôt" et déplorant l'absence de réforme structurelle.

      Outre 1,6 milliard d'euros d'économies supplémentaires, le budget rectificatif de l'Etat comporte une réduction d'impôt sur le revenu pour 3,7 millions de ménages modestes accrue au fil des mois sous la pression des députés PS, une prorogation d'un an de la contribution exceptionnelle d'impôt sur les sociétés ou le remplacement de l'écotaxe par un péage de transit poids lourds.

      La taxe de séjour, qu'une partie des députés de gauche souhaitaient augmenter entre autres pour financer des projets de transports en Ile-de-France au grand dam du secteur du tourisme relayé par des ministres comme Laurent Fabius, a aussi créé de fortes tensions entre l'Assemblée et le gouvernement.

      - Baisse de cotisations -

      Pour la Sécurité sociale, le budget rectificatif prévoit des allègements de cotisations sociales pour les employeurs (à compter de 2015), une baisse de cotisations pour certains salariés (2,5 milliards d'euros début 2015) mais aussi le gel des pensions de retraite supérieures à 1.200 euros durant un an supplémentaire.

      Critiquée à droite comme "pas à la hauteur" des enjeux, la "politique de l'offre" du gouvernement favorable aux entreprises et ses choix pour parvenir à 50 milliards d'euros d'économies d'ici 2017 coince toujours dans une partie de la gauche, jusqu'à certains socialistes, dont une trentaine à s'être abstenus sur la Sécu.

      L'exécutif, qui n'a cessé de récuser tout "cadeau aux patrons" et de défendre une politique "sur deux jambes", a néanmoins lâché au fil des semaines plusieurs gestes fiscaux pour apaiser les tensions dans un groupe socialiste sous le choc des débâcles aux municipales et aux européennes.

      S'il n'a pas recouru finalement à l'artillerie lourde (vote bloqué ou 49-3 avec engagement de la responsabilité du gouvernement), il a multiplié les appels à la loyauté et à la responsabilité, régulièrement adressés directement aux députés PS par le Premier ministre Manuel Valls et relayés par les ténors socialistes.

      Soulignant combien "le dialogue nourri avec la majorité" avait permis de "faire évoluer et compléter" le projet du gouvernement, le secrétaire d'Etat au Budget Christian Eckert a salué mercredi le "courage de la majorité prenant des mesures pas toujours populaires mais toujours justifiées par le besoin de redresser le pays".

      Au bout du compte, le gouvernement s'est réjoui du vote largement majoritaire de textes budgétaires, marqueurs de l'appartenance à la majorité, tandis que les socialistes "frondeurs", se sont satisfaits d'avoir pu faire passer leurs idées à défaut d'avoir été suivis par une majorité à l'Assemblée nationale.

      La bataille promet de se prolonger à l'automne sur les prochains textes budgétaires.

      Sans attendre, le président de la République comme le Premier ministre ont évoqué une réduction d'impôt pour plusieurs centaines de milliers de ménages en 2015.

      Et le président du groupe PS à l'Assemblée, Bruno Le Roux, a exclu mercredi toute hausse d'impôt supplémentaire ou coupe accrue dans les dépenses publiques si la croissance flanche plus que prévu, souhaitant un effort "tous azimuts" pour l'emploi à la rentrée.







    • La banque suisse UBS mise en examen pour blanchiment aggravé de fraude fiscale - 23/07/2014

      La banque suisse UBS a été mise en examen mercredi à Paris pour blanchiment aggravé de fraude fiscale dans une affaire de démarchage illicite de riches clients français invités à placer leur argent en Suisse, a appris l'AFP de source judiciaire.

      La banque, qui était déjà mise en examen pour démarchage illicite de clients en France, a en outre vu sa caution réévaluée à 1,1 milliard d'euros, a précisé la même source.

      Dans cette enquête, UBS est soupçonnée d'avoir permis à ses commerciaux suisses de démarcher des clients en France, en violation de la législation, et d'avoir mis en place une double comptabilité pour masquer des mouvements de capitaux entre la France et la Suisse.

      La mise en examen de blanchiment aggravé de fraude fiscale vise des faits présumés commis entre 2004 et 2012, a précisé la source judiciaire.

      Les investigations avaient été lancées notamment après des dénonciations d'anciens salariés.

      La banque, qui était soumise à 2,875 millions d'euros de caution, doit verser le restant de la somme, soit plus d'un milliard d'euros, avant le 30 septembre.

      Selon la source judiciaire, cette nouvelle caution correspond à "42,6% de la dernière année de bénéfices après impôts" et à "2,8% des fonds propres d'UBS".

      Le parquet de Paris avait requis un montant similaire, a-t-on précisé.

      Cette nouvelle mise en examen intervient alors que Les Echos ont annoncé dans leur édition mercredi que l'hypothèse, un temps envisagée, d'une solution négociée, par le biais notamment d'une procédure de "plaider-coupable", avait été écartée.







    • Le Wall Street Journal victime d'une cyberattaque revendiquée sur Twitter - 23/07/2014

      Le Wall Street Journal a annoncé dans la nuit de mardi avoir été victime d'une cyberattaque revendiquée sur Twitter par un hacker qui proposait de vendre des codes d'accès au serveur du journal économique américain.

      Dans son édition en ligne, le quotidien des affaires, qui fait partie du même groupe que l'agence de presse financière Dow Jones Newswire, indique que son service infographie a été "piraté par des tierces parties" tout en affirmant qu'aucun "dommage" n'a pour l'heure été constaté.

      "A ce stade, nous ne voyons aucune preuve d'un quelconque impact sur les clients de Dow Jones ou sur les informations personnelles des clients", a assuré une porte-parole du journal, citée dans l'article.

      Aucune altération sur des infographies (chartes, tableaux...) n'a par ailleurs été relevée mais le système est encore "en cours d'examen", assure le journal, précisant que plusieurs ordinateurs ont été mis hors ligne afin d'"isoler" les attaques.

      Le Wall Street Journal (WSJ) dit avoir révélé cette intrusion informatique après sa "revendication" sur Twitter par un hacker qui offrait, moyennant finances, des informations de clients mais également des données permettant d'accéder au serveur du journal.

      Selon Andrew Komarov, l'expert en cybersécurité qui a alerté le quotidien, un tel accès permettrait de "modifier des articles, d''ajouter des nouveaux contenus (...) et de supprimer des comptes d'utilisateurs".

      Selon le WSJ, M. Komarov, patron de la firme californienne IntelCrawler, est sur les traces de ce pirate informatique qui s'est successivement fait connaître sous le pseudonyme de Rev0lver et de Worm et qui a fondé un marché noir des "failles informatiques" baptisé Worm.in.

      Les Etats-Unis ont à plus reprises alerté sur les dangers de la cybercriminalité et de son impact économique. Mi-juillet, le secrétaire au Trésor américain Jacob Lew avait ainsi affirmé qu'une cyberattaque "réussie" pourrait menacer la stabilité financière du pays.







    • Nouvelle carte des régions: les députés adoptent le projet de loi - 23/07/2014

      Les députés ont adopté mercredi le premier volet de la réforme territoriale qui prévoit une nouvelle carte de France à 13 régions et le report des élections départementales et régionales de mars à décembre 2015.

      Le projet de loi a été approuvé par 261 députés, 205 votant contre et 85 s'abstenant. Il repartira en seconde lecture à l'automne au Sénat où la carte pourrait encore évoluer. Les parlementaires débattront également à l'automne du second volet, qui renforcera les compétences de ces grandes régions au détriment des conseils généraux.







    • Deux avions de chasse ukrainiens abattus près du site du crash du vol MH17 - 23/07/2014

      Deux avions de chasse ukrainiens ont été abattus mercredi dans l'est du pays par les séparatistes prorusses, a annoncé un porte-parole de l'"opération antiterroriste" menée par les forces de Kiev.

      Les deux appareils Soukhoï Su-25 ont été touchés au-dessus de Savour-Moguyla, une hauteur dans la région de Donetsk, près de la localité de Snijné, a précise le porte-parole Oleksiï Dmytrachkivskiï, à quelques dizaines de kilomètres du site du crash du vol MH17 touché jeudi dernier par un missile tiré de la zone contrôlée par les rebelles prorusses dans l'est de l'Ukraine. Sa chute avait fait 298 morts.

      "On ignore le sort des pilotes" a indiqué M. Dmytrachkivskiï.

      Un autre porte-parole militaire, Vladyslav Seleznev, a indiqué par la suite que "malgré des leurres thermiques lancés par les pilotes, les appareils ont été touchés par des missiles sol-air tirés par les rebelles dans une zone proche du village de Dmitrivka dans la région de Donetsk proche.

      Dmitrivka est distante d'environ 45 km du site du crash du vol MH17.

      Les pilotes ont réussi à s'éjecter au-dessus de la zone contrôlée par les forces séparatistes, a ajouté M. Seleznev.

      Une équipe de journalistes de l'AFP qui s'est dirigée vers la zone où sont tombés les avions, a essuyé des tirs rapprochés des rebelles, sans que leur voiture soit touchée, sur une route de campagne à une dizaine de km de Dmitrivka. Stoppés par des combattants armés descendus des collines dominant la route, ils ont été ensuite conduits, par une route défoncée par des impacts d'obus, vers un QG local des rebelles, d'où ils ont pu repartir après avoir montré leurs papiers d'identité. De nombreux tirs étaient entendus sur toute la zone.







    • Conflit à Gaza - Le groupe Lufthansa suspend 24 heures supplémentaires ses liaisons avec Tel Aviv - 23/07/2014
      Le groupe de transport aérien allemand Lufthansa a annoncé mercredi avoir prolongé de 24 heures, soit durant toute la journée de jeudi, la suspension de ses vols en provenance et vers Tel Aviv, en Israël.
      "A l'heure actuelle, il y a pas de nouvelles informations suffisamment fiables qui justifieraient une reprise du trafic", a souligné dans un communiqué Lufthansa. Cette nouvelle suspension concerne 20 avions prévus jeudi au départ de Francfort, de Munich, de Cologne, de Zurich, de Vienne et Bruxelles vers Tel Aviv, soit l'ensemble des vols de la compagnie amiral Lufthansa et de ses filiales Germanwings, Austrian Airlines, Swiss et Brussel Airlines. "En proche collaboration avec les autorités compétentes, Lufthansa évalue actuellement les conditions de sécurité pour l'ensemble du réseau aérien", ajoute le transporteur. Mercredi, le groupe avait suspendu ses vols pour 36 heures vers Tel Aviv, en raison d'une "situation instable", après qu'une roquette tirée depuis la bande de Gaza a frappé mardi matin une localité située en bordure nord de l'aéroport israélien, selon la police. L'Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA), a par ailleurs recommandé mercredi soir à l'ensemble des compagnies européennes de ne plus desservir jusqu'à nouvel ordre l'aéroport de Tel Aviv. (Belga)






    • Crash d'un avion malaisien en Ukraine - L'aviation civile à l'arrêt durant plusieurs heures à Eindhoven Airport - 23/07/2014
      Le ministère néerlandais de la Défense a indiqué mercredi avoir décidé d'un arrêt total du trafic aérien civil à Eindhoven Airport entre 15h45 et 18h. Durant ces quelques heures, aucun avion civil n'atterrira ou ne décollera de l'aéroport néerlandais. Une cérémonie sera alors tenue en hommage aux victimes du crash du vol MH17 de la compagnie Malaysia Airlines, qui s'est écrasé jeudi dans l'est de l'Ukraine.
      Les deux avions transportant les premières dépouilles des 298 victimes sont en effet attendus vers 16H00 sur le tarmac néerlandais. Après l'atterrissage des deux avions, un transporteur australien parti des Pays-Bas mercredi matin et un appareil de l'armée néerlandaise, une minute de silence sera observée. Les familles des victimes seront présentes à l'aéroport d'Eindhoven, ainsi que le Premier ministre Mark Rutte et le roi et la reine des Pays-Bas. Le gouvernement néerlandais a décrété une journée de deuil national mercredi, pour commémorer ses 193 citoyens qui font partie des victimes du crash. Des représentants des 10 pays dont sont originaires les autres victimes seront également présents à Eindhoven. L'arrêt temporaire des vols civils entre 15h45 et 18h concerne 6 avions devant normalement atterrir à Eindhoven et 8 appareils devant en décoller dans l'après-midi, a indiqué un porte-parole de l'aéroport. Chaque compagnie aérienne concernée doit déterminer elle-même la solution à adopter, que ce soit une déviation vers un autre aéroport ou un changement des horaires de vol. (Belga)






    • RATP: Pierre Mongin reconduit à la tête de la régie - 23/07/2014

      Le PDG de la RATP Pierre Mongin a été reconduit dans ses fonctions, mercredi en Conseil des Ministres, a annoncé la régie des transports dans un communiqué.

      "Le Président de la République a nommé Pierre Mongin Président-directeur général de la RATP pour une durée de 5 ans, par décret en Conseil des Ministres de ce jour", annonce la RATP.

      Ce choix a été proposé par le Président de la République, et approuvé à l'unanimité par l'Assemblée Nationale et le Sénat. Il a été voté mercredi matin par une délibération du nouveau conseil d'administration de la RATP, et soumis au gouvernement.

      Ancien chef de cabinet d?Édouard Balladur lorsque celui-ci était Premier ministre (1993-95), Pierre Mongin est PDG de la RATP depuis juillet 2006. Il avait été reconduit une première fois en 2009.

      Sa mise en examen dans l'affaire Karachi, pour l'utilisation supposée des fonds secrets de Matignon dans le financement de la campagne d?Édouard Balladur en 1995, a été annulée en mars par la Cour d'appel de Paris.

    • STMicroelectronics dans le vert après deux ans et demi de pertes - 23/07/2014

      Le fabricant franco-italien de semiconducteurs STMicroelectronics a renoué avec les bénéfices au deuxième trimestre 2014 après une longue série de pertes entamée fin 2011, et ambitionne de poursuivre sur sa lancée dans les mois à venir.

      STMicro, qui avait déjà réduit ses pertes lors des trois premiers mois de l'année, a publié mercredi un résultat net positif de 38 millions de dollars, à comparer à une perte de 24 millions au premier trimestre et de 152 millions au deuxième trimestre 2013.

      "Au deuxième trimestre, nous avons progressé sur le plan commercial et financier dans plusieurs domaines clés", s'est félicité le président Carlo Bozotti, cité dans le communiqué.

      Il a estimé que le groupe avait bénéficié "d'un environnement macroéconomique et d'une dynamique de marché favorables, en particulier des marchés industriels et automobile", et que sa performance avait également été tirée par son "portefeuille de produits innovants".

      Le bénéfice net publié mercredi inclut le financement du programme de recherche et développement "Nano2017", soit une aide de 400 millions d'euros octroyée en juin par la France et qui a reçu le feu vert de la Commission européenne, a souligné le groupe.

      Le retour dans le vert de STMicroelectronics, qui ambitionne de revenir aux bénéfices pour l'exercice 2014 dans son ensemble, n'a cependant pas convaincu les marchés: à la Bourse de Paris, le titre perdait plus de 4% à 6,67 euros peu après midi (10H00 GMT), dans un marché en hausse de 0,49%.

      "Le chiffre d'affaires au deuxième trimestre et l'objectif pour le troisième trimestre auraient pu être plus élevés compte tenu des tendances positives dans le secteur des semi-conducteurs, en particulier dans l'automobile et l'industrie", estiment les analystes chez Morgan Stanley.



      - Nouvelle amélioration attendue -



      STMicroelectronics a fait état d'un chiffre d'affaires de 1,86 milliard de dollars au deuxième trimestre, en progression de 2,1% par rapport au premier trimestre mais en retrait de près de 9% sur un an.

      Cette baisse sur un an "est essentiellement due à l'arrêt planifié des ventes de produits hérités de ST-Ericsson", sa société commune avec le suédois Ericsson dont le démantèlement a été finalisé il y a un an, indique STMicroelectronics dans son communiqué.

      Au titre des perspectives, Carlo Bozotti a déclaré prévoir pour le troisième trimestre "une amélioration supplémentaire de notre marge d'exploitation".

      STMicro table également, pour le trimestre en cours, sur une croissance du chiffre d'affaires "d'environ 3% par rapport au deuxième trimestre, à plus ou moins 3,5 points de pourcentage près".

      Les analystes chez Barclays ont indiqué que ce chiffre de 3% était en-dessous des estimations du consensus qui table sur 5,1%, mais qu'il était "conforme aux récents communiqués de ses homologues américains Texas Instruments (...) et Lienar Tech".

      Carlo Bozotti a également précisé, lors d'une conférence téléphonique, que STMicroelectronics "attendait un retour à une génération de trésorerie positive" au troisième trimestre.

      Le président est également revenu sur l'émission obligatoire qui a permis au groupe de lever fin juin un milliard de dollars.

      "Les fonds levés seront utilisés pour les besoins généraux de l'entreprise afin de soutenir notre croissance. De plus, en renforçant notre structure de capital, nous confortons également notre objectif de restitution du capital aux actionnaires au travers de dividendes", a commenté le président.





    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Tour de France: après les Alpes, le Polonais Rafal Majka confirme dans les Pyrénées - 23/07/2014

      Le Polonais Rafal Majka (Tinkoff-Saxo) a signé son second succès partiel en remportant la 17e étape du Tour de France, disputée mercredi sur 124,5 km entre Saint-Gaudens et Saint-Lary Pla d'Adet, où il a conforté son maillot à pois de meilleur grimpeur. Déjà vainqueur à Risoul dans les Alpes, Majka a distancé son dernier compagnon d'échappée, l'Italien Giovanni Visconti (Movistar) à 2,5 km de l'arrivée pour s'imposer avec 27 secondes d'avance sur celui-ci.

       

      Valverde limite la casse

      Dans ce deuxième volet du triptyque pyrénéen, l'Italien Vincenzo Nibali (Astana) n'a pas été mis en difficulté. Le maillot jaune a profité de cette plus courte étape du Tour 2014, présentant quatre sérieuses difficultés, pour conforter une fois de plus sa position en tête du général.

      Nibali est sorti d'un groupe de poursuivants à 5 km du terme pour prendre la 3e place, à 45 secondes de Majka. Seul Jean-Christophe Péraud a pu le suivre, alors qu'Alejandro Valverde, un moment en difficulté, a réussi à limiter les dégâts dans les derniers kilomètres pour sauver sa deuxième place derrière Nibali.

       

      C'est serré derrière Nibali

      Au classement avant la 3e et dernière étape de jeudi dans les Pyrénées, Nibali compte 5:26 d'avance sur Valverde, Thibaut Pinot est 3e à 6:00 et Péraud 4e à 6:08. Romain Bardet complète le top 5 à 7:34.
       
      Majka a enlevé son deuxième succès, quatre jours après s'être imposé dans les Alpes à Risoul.







    • Mercato: les transferts et rumeurs du jour - 23/07/2014

      L'international algérien de 24 ans Yacine Brahimi, milieu de terrain offensif, s'est engagé pour 5 saisons au FC Porto, quittant le club espagnol de Grenade, a annoncé mercredi le club portugais dans un communiqué sur son site officiel. L'ancien rennais a disputé 35 matches et inscrit 3 buts en Liga la saison passée. Le montant du transfert s'élève à 6,5 millions d'euros, assorti d'une clause de cession de 50 millions d'euros, a précisé le club.

      Le défenseur français Jérémy Mathieu, du Valence CF, a signé un contrat de quatre ans d'un montant de 20 millions d'euros avec le FC Barcelone, a annoncé mercredi le club catalan. "Le FC Barcelone et Valence ont trouvé un accord pour le transfert du joueur français Jérémy Mathieu, pour les quatre prochaines saisons plus une saison en option" a annoncé le Barça dans un communiqué, qui précise que "le coût du transfert est de 20 millions d'euros et que la clause de cession sera de 50 millions d'euros".

      L'attaquant espagnol Bojan Krkic quitte le FC Barcelone, son club formateur, pour rejoindre Stoke City en Angleterre, ont annoncé les deux clubs mardi. Le joueur de 23 ans a signé un contrat de quatre ans, a précisé le club anglais, qui tient sa cinquième recrue estivale. Le montant de la transaction n'a pas été révélé.

      Le milieu défensif franco-sénégalais Guirane N'Daw a signé un contrat de deux ans avec le FC Metz, a-t-on appris mercredi lors d'une conférence de presse du club mosellan. En fin de contrat avec Asteras Tripolis (D1 grecque), où il a disputé 32 matches la saison dernière, l'international sénégalais aux 44 sélections a débuté en France au FC Sochaux-Montbéliard en 2002-2003 avant d'évoluer à Nantes, Saint-Étienne, au Real Saragosse (L1 espagnole), à Birmingham City et Ipswich Town (L1 anglaise).

      L'international kenyan Ayub Masika a signé un nouveau contrat de cinq ans au Racing Genk, auquel il est désormais lié jusqu'au 30 juin 2019, a communiqué le club limbourgeois mardi. Son précédent contrat expirait en 2016. Masika, 22 ans, produit de l'école des jeunes d'Anderlecht, avait été transféré du Germinal Beerschot à Genk en 2010. Il a depuis lors disputé 39 rencontres, mais n'a inscrit qu'un seul but, contre Lucerne (2-0) en qualifications pour l'Europa League 2012-2013. Emilio Ferrera a le plus souvent utilisé ce milieu droit comme arrière.

      Le défenseur uruguayen Rodrigo Rojo a signé un contrat de cinq ans, non pas au Standard, où il était en test, mais avec le club de D1 hongroise de Ujpest FC, appartenant à Roderick Duchâtelet, le fils du président du Standard Roland Duchâtelet. C'est ce qu'a annoncé l'Ujpest FC mardi sur son site internet.

      Le Lierse a engagé mardi le milieu de terrain portugais Manuel Curto. Agé de 28 ans, celui-ci arrive en provenance du club de D1 polonaise de Zaglebie Lubin. Curto a signé à Lierre pour un an, avec option pour une saison supplémentaire.

      Fulham, club de Premier League, a annoncé mercredi l'arrivée de l'international marocain Adil Chihi. Chihi arrive en provenance du FC Cologne, pensionnaire de première division allemande. Chihi étant en fin de contrat à Cologne, Fulham n'a rien déboursé pour s'attacher les services de cet ailier de 26 ans. Il a signé un contrat d'une saison, avec option pour une année supplémentaire. 

      Zakaria Bakkali serait sur le point de faire ses valises pour l'Atletico Madrid, selon Sportyou. Le média espagnol précise qu'il pourrait être transféré, mais aussi prêté.

      David Henen, jeune attaquant d'Anderlecht, intéresse Roberto Martinez, l'entraîneur d'Everton, selon le site du club anglais. 







    • Tour de France: un coureur s'en prend à un soigneur de la Movistar (vidéo) - 23/07/2014
      Luke Durbridge, du team Orica GreenEdge, a percuté un soigneur de l'équipe Movistar en pleine ascension, à 65 kilomètres de l'arrivée de l'étape du jour. Le coureur s'est rapidement relevé et a bien failli s'en prendre physiquement au membre du staff de l'équipe adverse, avant de se raviser.

      Finalement, Luke Durbridge s'est remis en selle et a été poussé par le soigneur avec qui il est entré en collision un peu plus tôt...






    • Un autre grand espoir belge en Premier League? - 23/07/2014
      David Henen, jeune attaquant d'Anderlecht, intéresse Roberto Martinez, l'entraîneur d'Everton, selon le site du club anglais.

      Formé à l'académie Robert Louis-Dreyfus du Standard, David Henen avait quitté le club liégeois pour rejoindre Anderlecht. La saison dernière, il a joué dans le noyau B de Monaco. Il joue également avec l'équipe nationale U18 avec laquelle il a marqué 2 buts en 3 matches.

      Outre Everton, selon certaines rumeurs, David Henen intéresserait aussi le club allemand du Borussia Dortmund.






    • Les supporters de l'OM tremblent: le club va-t-il quitter le stade Vélodrome - 23/07/2014

      Plus que du mercato ou des choix tactiques du nouvel entraîneur Marcelo Bielsa, les aficionados de l'OM s'inquiètent, à trois semaines de la reprise de la bataille entre la ville de Marseille et le club autour du stade Vélodrome tout juste rénové.

      La pomme de discorde a éclaté le 30 juin, lorsque le conseil municipal a voté une délibération fixant le loyer du stade, désormais en partie couvert d'un élégant voilage blanc et prêt à accueillir 67.000 personnes, à 381.000 euros par match, plus une part variable des recettes, soit... 8 millions par an, 10 millions avec la part sur la billetterie.

      "Face à cette décision unilatérale et totalement irréaliste du conseil municipal, la seule réaction que je puisse avoir est de vous dire qu'à ce montant-là, l'OM n'a pas les moyens de jouer au stade Vélodrome", s'était étranglé le lendemain le directeur général du club, Philippe Pérez.

      Quelques jours plus tard, il annonçait avoir "entamé les démarches" pour jouer dans un autre stade.

      Même si le choix est assez réduit - La Mosson à Montpellier semble la principale piste -, une telle perspective fait figure d'épouvantail pour les annonceurs et fait frémir les supporters, car à trois semaines du début de la saison et à quatre semaines du premier match à domicile contre... Montpellier, rien n'a bougé.

      "Les gens ont pris conscience que la situation est gravissime", juge Michel Tonini, président des Yankee Nord, qui chiffre à 25% la baisse des abonnements par rapport à l'an dernier.

      "Si la mairie applique réellement son tarif, on va droit à la catastrophe financière. C'est la vie du club qui est en jeu", s'alarme le président de ce club de supporters.

      La dizaine de millions d'euros réclamée par la mairie représente environ 8% du budget 2013-2014 du club, qui ne versait que 50.000 euros par an, soit 0,04% du budget, ces dernières années pour la location du stade.

      - 12 millions par an pendant 30 ans -

      La mairie avait justifié ce montant extrêmement bas par les désagréments causés par les travaux. Mais la chambre régionale des comptes avait fustigé dans un rapport "le déséquilibre des relations contractuelles" entre la ville et le club. Et c'est elle qui avait prôné, pour le nouveau stade, une part fixe "supérieure à huit millions d'euros", "à l'instar de ce qui se pratique dans d'autres grands stades".

      Ce que n'oublie pas de rappeler l'adjoint au maire (UMP), Roland Blum, en charge du dossier. L'élu souligne également la récente visite de France Domaine, l'agence chargée d'évaluer le patrimoine public, "qui doit conforter le loyer de 8 millions", même si l'estimation n'a pas encore été publiée.

      Mais pour le club, l'OM n'a pas à payer le choix fait par la ville de passer par un partenariat public privé (PPP) pour la rénovation du stade en vue de l'Euro-2016.

      Cette opération, d'un montant de 268 millions d'euros et largement critiquée par la chambre régionale des comptes, engage la ville à payer 12 millions chaque année à son partenaire privé, Arema, pendant 30 ans.

      L'OM "n?a pas vocation à assumer le coût d?un chantier pharaonique", s'est insurgé M. Pérez, début juillet, dénonçant le montage financier "inadapté et dangereux" choisi par la ville.

      "C'est à partir de la valeur estimée de l'immeuble qu'est fixé le loyer", lui répond Roland Blum. En clair, quel qu'ait été le mode de financement, le calcul du loyer aurait été identique, affirme-t-il. Loin, donc, du million et demi annuel, plus une part variable, proposé par le club.

      Malgré ces positions a priori très éloignées, l'élu se dit serein: "On peut arriver à trouver un accord. (...) Il faut que chacun fasse un bout de chemin", mais "on y arrivera", prédit-il. Depuis trois semaines, l'OM a gardé un silence absolu sur le sujet.







    • Bakkali pourrait rebondir à l'Atletico Madrid - 23/07/2014

      Zakaria Bakkali est à l'honneur dans le média espagnol Sportyou ce mercredi. En effet, le jeune Belge de 18 ans serait sur le point de faire ses valises pour l'Atletico Madrid.

      Sous contrat avec le PSV Eindhoven, Bakkali avait débuté la saison à toute allure, notamment en réalisant un triplé dès la 2e journée de championnat. Ce coup d'éclat avait d'ailleurs éveillé l'intérêt de Manchester City et Liverpool.

       

      Vendu ou prêté ?

      La fin de sa saison a été moins réussie, mais l'Atletico serait sur le point de faire venir le milieu offensif belge. Il faut dire que les Colchoneros ont été pas mal déforcés cet été dans le secteur offensif.

      Si Sportyou affirme quasi que Bakkali jouera pour l'Atletico la saison prochaine, le média espagnol précise qu'il pourrait être transféré, mais aussi prêté.







    • Le Standard loupe son tout gros transfert: Bojan Krkic choisit Stoke City - 23/07/2014
      L'attaquant espagnol Bojan Krkic quitte le FC Barcelone, son club formateur, pour rejoindre Stoke City en Angleterre, ont annoncé les deux clubs mardi. Le joueur de 23 ans a signé un contrat de quatre ans, a précisé le club anglais, qui tient sa cinquième recrue estivale. Le montant de la transaction n'a pas été révélé.

      Selon des médias espagnoles, relayés par nos confrères de voetbalbelgie, le Standard de Liège était proche de trouver un accord avec ce joueur, ce qui aurait constitué le gros transfert de l'été pour les Rouches. Une délégation du club liégeoise était d'ailleurs partie à Barcelone pour négocier avec le joueur. Le père de ce dernier aurait d'ailleurs conseillé à son fils d'opter pour le Standard, mais Bojan KrKic a choisi Stoke City.






    • Injures racistes: les joueurs de Patrick Vieira quittent le terrain - 23/07/2014

      La réserve de Manchester City a décidé d'arrêter de jouer en plein match contre l'équipe croate HNK Rijeka après que des propos racistes aient été prononcés contre un joueur, a-t-on appris mercredi auprès du club anglais. "Le match de l'équipe réserve des moins de 21 ans de Manchester City a été annulé après que des propos racistes aient été tenus contre le milieu Seko Fofana par un membre de l'équipe adverse", rapporte un communiqué sur le site des Citizens.
       
      Les dirigeants du club ont demandé à leurs joueurs de quitter le terrain juste avant la mi-temps de la rencontre à Novigrad.

       

      "A la surprise générale, il a retiré son équipe"

      Le milieu français venait alors d'être exclu pour ce que City a qualifié sur son compte Twitter comme un "incident sans le ballon" alors que les Croates menaient 1-0.
       
      "L'entraîneur de City Patrick Vieira est alors entré sur le terrain, a discuté rapidement avec l'arbitre et à la surprise générale a ensuite retiré son équipe, explique le coordinateur sportif adverse Ranko Buketa sur le site de Rijeka. Lui-seul connaît les raisons".







    • Le Français Jérémy Mathieu à Barcelone pour 20 millions - 23/07/2014

      Le défenseur français Jérémy Mathieu, du Valence CF, a signé un contrat de quatre ans d'un montant de 20 millions d'euros avec le FC Barcelone, a annoncé mercredi le club catalan. "Le FC Barcelone et Valence ont trouvé un accord pour le transfert du joueur français Jérémy Mathieu, pour les quatre prochaines saisons plus une saison en option" a annoncé le Barça dans un communiqué, qui précise que "le coût du transfert est de 20 millions d'euros et que la clause de cession sera de 50 millions d'euros".

       

      "Le plus grand club du monde"

      "J'ai la chance de pouvoir jouer dans le plus grand club du monde et c'est ce que je veux", avait déclaré la semaine dernière Mathieu.

      Avec l'arrivée de Mathieu, auteur de sept buts en cinq saisons sous les couleurs de Valence, qui peut évoluer au poste de latéral gauche et de défenseur central, le FC Barcelone renforce ainsi son secteur défensif, après le départ à la retraite de son capitaine Carles Puyol en fin de saison dernière.

       

      "Domine le jeu aérien"

      Dans son communiqué, Barcelone, qui exprimait son intérêt pour ce joueur depuis plusieurs semaines, décrit Mathieu comme "un joueur qui domine le jeu aérien et réputé pour sa technique et son placement".

      Mathieu, 30 ans, était arrivé à Valence en juin 2009, en provenance de Toulouse. Le défenseur, qui ne compte que trois sélections en équipe de France, a débuté sa carrière professionnelle à Sochaux, où il a disputé son premier match le 3 août 2002 contre Sedan, avant de rejoindre Toulouse en 2005.







    • La blessure de Contador se complique: "Adieu la Vuelta" - 23/07/2014

      "Mauvais jour aujourd'hui, la cicatrisation des blessures s'est compliquée, je n'ai pas de date pour mon retour sur la bicyclette. Adieu à la Vuelta", du 23 août au 14 septembre, a écrit Contador sur son compte Twitter.
       
      Le double vainqueur de la Grande Boucle (2007 et 2009) a publié un second tweet dans lequel il exprime sa "gratitude aux médecins de la clinique Cemtro (de Madrid) pour la grande attention que je reçois".

       

      Pas d'intervention chirurgicale

      L'Espagnol avait chuté dans la descente du Petit Ballon, pendant la 10e étape (Mulhouse-Planche des Belles Filles) du Tour de France, et avait dû abandonner une vingtaine de kilomètres plus loin.
       
      Contador, qui n'a pas eu besoin d'intervention chirurgicale, souffre d'une fissure au plateau tibial droit. Le grimpeur de l'équipe Tinkoff-Saxo a remporté à deux reprises le Tour d'Espagne en 2008 et 2012.







    • Schumacher bientôt de retour à la maison, mais dans quelles conditions? - 23/07/2014

      Le journal suisse Blick a rapporté l'information selon laquelle Michaël Schumacher pourrait bientôt retourner dans sa maison familiale située à Gland. C'est là que le champion allemand serait soigné. A la base, la famille Schumacher faisait construire une annexe qui était visiblement destinée à héberger Rolf Schumacher, le père de Michaël. Mais suite à sa chute survenue à Méribel le 29 décembre dernier, son épouse Corina a pris la décision de transformer cette annexe en suite médicalisée.

       

      "Il communique en clignant des yeux"

      Le tabloïd britannqiue Mirror confirme cette information et ajoute que "Schumacher est toujours incapable de bouger, mais communique avec sa femme et ses enfants en clignant des yeux".

      Toujours selon le Mirror, le CHUV Lausanne espère pouvoir placer Schumacher dans un fauteuil électronique qu'il pourrait contrôler via sa bouche.







    • Un international grec renforce le noyau du FC Bruges - 23/07/2014

      Le Club de Bruges a annoncé mardi avoir transféré le gardien grec Sokratis Dioudis. L'international espoir de 21 ans (7 capes) arrive en provenance du club grec d'Aris Saloniki et a signé un contrat de deux ans avec option pour une saison supplémentaire. Dioudis, qui a été engagé à la base comme deuxième gardien, devra composer au Club avec la concurrence de l'Australien Mathew Ryan.

      La direction brugeoise avait dû se mettre à la recherche d'un nouveau gardien après l'annonce il y a quelques jours de la maladie de Vladan Kujovic. Le Serbe de 35 ans, qui souffre d'une tumeur cancéreuse au rein, a subi avec succès une opération ce mardi à l'hôpital AZ Sint-Jan de Bruges. Une longue revalidation l'attend cependant. "L'opération s'est bien déroulée. Après la bonne nouvelle de ce jour, nous sommes bien certains que Vladan va revenir encore plus fort que jamais après sa revalidation", a déclaré le président Bart Verhaeghe lors de la présentation des joueurs, mardi à Bredene.







    • La F1 retourne à Mexico - 23/07/2014

      Le grand argentier de la F1, le Britannique Bernie Ecclestone, "a signé la semaine dernière un contrat pour que la catégorie reine du sport automobile retourne à Mexico pour les cinq saisons prochaines, avec cinq autres supplémentaires en option", a révélé le journal Reforma.

      Le quotidien, qui cite "des sources proches de l'organisation de course", assure que le Championnat du monde fera étape en octobre ou novembre 2015 à l'Autodromo Hermanos Rodríguez de Mexico, hôte de la compétition pour la dernière fois en 1992.

       

      "Le contrat est soumis à l'amélioration de certaines clauses finales"

      La compagnie CIE, gestionnaire du circuit, aurait annoncé la nouvelle à ses actionnaires, selon Reforma, tout en relevant que "le contrat est soumis à l'amélioration de certaines clauses finales".

      Le maire de Mexico, Miguel Angel Mancera, un partisan du projet, a convoqué la presse mercredi pour officialiser la tenue du "Grand Prix du Mexique 2015-2019". Mexico avait été cité dans le calendrier initial de la Fédération Internationale de l'Automobile (FIA) pour le Championnat du monde 2014 de F1, avant d'être finalement retiré.







    • Tour de France: la 17e étape mène au Pla d'Adet, où Poulidor avait fait souffrir Eddy Merckx - 23/07/2014

      A partir de Bossost, lors de la courte incursion d'une quinzaine de kilomètres en Espagne, la route du Tour alterne montées et descentes sans s'attarder dans les vallées. Le parcours enchaîne le Portillon (8,3 km à 7,1 %), Peyresourde (13,2 km à 7 %) et Val Louron-Azet (7,4 km à 8,3 %), trois cols classés première catégorie.

      L'ascension finale, classée hors catégorie (10,2 km à 8,3 %), conduit au Pla d'Adet, à l'altitude de 1680 mètres, sur les hauteurs de Saint-Lary. Et ce, quarante ans après la première venue du Tour, quand Raymond Poulidor avait fait souffrir Eddy Merckx dans une étape commentée pour la première fois par le speaker Daniel Mangeas.

      Le Tour est revenu à huit reprises dans la station des Hautes-Pyrénées. La dernière fois en 2005 (victoire de Hincapie annulée depuis pour dopage).

      Départ de Saint-Gaudens à 13h35 (lancé à 13h45), arrivée à Saint-Lary Pla d'Adet vers 17h25 (prévision à 34 km/h de moyenne).







    • La saison de Yohan Blake terminée: "Sa blessure est assez grave" - 23/07/2014

      Pour la deuxième saison de suite, le sprinter jamaïcain Yohan Blake, champion du monde du 100 m en 2011, peut faire de manière précoce une croix sur sa saison. Blake, blessé aux ischio-jambiers, s'est fait opéré à la cuisse après s'être à nouveau "claqué", le 11 juillet dernier en Ligue de diamant, à Glasgow, a indiqué mardi son entraîneur Glen Mills.

      "Il marche pour le moment avec des béquilles après avoir subi une opération il y a quelques jours", a expliqué Mills. "Sa blessure était assez grave et le premier diagnostic n'était pas le bon. Il est ensuite allé en Allemagne et c'est là qu'ils ont constaté la gravité de la blessure. Une intervention était nécessaire. Il va donc être absent pour un long moment", selon son coach.

      L'an dernier, Blake avait déjà été blessé à la cuisse et avait été contraint de déclarer forfait pour les Mondiaux de Moscou, ne pouvant dès lors défendre son titre. Il espérait revenir à la compétition pour les prochains Jeux du Commonwealth Games, qui débutent ce mercredi à Glasgow.








    • Jérôme D'Ambrosio signe en Formule E - 22/07/2014
      A côté de son programme avec Bentley en Blancpain Endurance Series (il disputera ce week-end les 24 Heures de Spa), notre compatriote Jérôme D'Ambrosio participera au nouveau championnat de Formula E réservé à des monoplaces à propulsion électrique. Après avoir piloté la monoplace du China Racing la semaine dernière lors des tests officiels à Donington (où il s'est régulièrement maintenu aux avant-postes), l'ancien pilote Virgin et Lotus en F1 a signé avec le team américain Dragon Racing pour cette compétition dont le coup d'envoi sera donné le 13 septembre à Pékin. L'autre pilote du team sera l'Anglais Mike Conway.

      Dix-sept des vingt baquets en Formula E sont désormais attribués. Jérome D'Ambrosio affrontera notamment les Brésiliens Bruno Senna et Lucas Di Grassi, l'Italien Jarno Trulli, l'Allemand Nick Heidfeld, l'Américaine Katherine Legge et le Portugais Antonio Felix da Costa.






    • La soeur jumelle de Radja Nainggolan signe aussi à Rome! - 22/07/2014
      La Res Rome (équipe féminine de l'AS Rome, ndlr) vient de frapper un grand coup sur le marché des transferts en obtenant la signature de... Riana Nainggolan, soeur jumelle de Radja! C'est ce qu'annonce le journaliste italien Gianluca Di Marzio. En test lors des six derniers mois, la footballeuse belge a évolué auparavant à Kontich et au Beerschot avant de rejoindre l'Antwerp, club de BeNe League. "C'est une grande émotion", a-t-elle déclaré.

      Pour rappel, Radja s'est engagé en janvier 2014 avec l'AS Rome sous forme de prêt pour les six premiers mois avant d'être définitivement transféré dans la capitale italienne.






    • Michael Rogers s'adjuge la 16e étape, Nibali s'est battu pour ne pas perdre de temps - 22/07/2014
      Au terme de l'étape la plus longue de cette 101e édition, marquant l'entrée dans les Pyrénées, l'Australien s'est imposé en poursuiteur dans les derniers hectomètres. Il a lâché les derniers rescapés de l'échappée du jour peu avant les 4 derniers kilomètres pour les devancer d'une poignée de secondes sur la ligne. Thomas Voeckler (Europcar) a pris la 2e place, devant Vasil Kiriyenka (Sky). Greg Van Avermaet, qui a réussi a passer la dernière difficulté du Port de Balès à 32 secondes de la tête de course, s'est classé 6e, à 15 secondes de Rogers. Ces coureurs faisaient tous partie de l'échappée au long cours composée de 21 coureurs, dont trois Belges: Bakelants, Van Avermaet et Keukeleire.

      Après la victoire du Polonais Rafal Majka, samedi à Risoul, c'est la 2e victoire de l'équipe Tinkoff-Saxo, qui se console ainsi de l'abandon de son leader Alberto Contador. L'équipe du maillot jaune Vincenzo Nibali (Astana) a contrôlé la course jusque dans le Port de Balès, à une dizaine de minutes des attaquants, l'Italien assurant lui-même la suite du travail pour garder son avance intact en tête du général après cette première des trois journées dans les Pyrénées.






    • Vermaelen a déjà un accord avec Manchester United: qu'est-ce qui coince alors? - 22/07/2014
      Selon mes informations, les dirigeants de United auraient augmenté leur offre pour Vermaelen. De 6 millions £ (environ 7,5 millions d'euros), les Mancuniens seraient maintenant prêts à en offrir 10 (soit +/- 12,5) pour le défenseur belge de 28 ans. De quoi satisfaire les Gunners. En cruel manque de temps de jeu, Vermaelen se verrait bien accepter le challenge des Red Devils. Toujours selon mes sources, le Diable Rouge et Manchester United ont déjà trouvé un accord. Plus qu'aux deux clubs de s'entendre...









    • L'UEFA punit le PSG en Ligue des champions: ses supporters avaient maltraité des handicapés - 22/07/2014
      L'UEFA a annoncé mardi avoir ordonné la fermeture de deux secteurs d'une tribune du stade du Paris Saint-Germain pour le prochain match en Ligue des champions, à la suite  d'incidents survenus lors du quart de finale aller de cette compétion en avril face au Chelsea. L'Instance de contrôle et de discipline de l'UEFA a "ordonné la fermeture des secteurs 104 et 105 du stade du PSG, le Parc des Princes, pour le prochain match lors d'une compétition de l'UEFA", indiqué l'instance européenne de football dans un communiqué. Cette sanction est consécutive au mauvais comportement de ses supporteurs contre des fans handicapés de Chelsea, le 2 avril dernier au Parc des Princes, lors du quart de finale aller en Ligue des champions, explique l'UEFA. A la suite de ces incidents, l'UEFA avait ouvert une procédure pour "racisme, autre comportement discriminatoire et propagande" contre le PSG.






    • Pro League: voici les nouvelles règles pour les arbitres belges - 22/07/2014
      Parmi les nouveautés au niveau de l'arbitrage, l'utilisation par les arbitres du spray lors des coups francs, et l'autorisation donnée aux joueurs de porter un bonnet par temps froid. Le grand public a pu découvrir le spray lors de la Coupe du monde au Brésil. "Je pense que la Belgique est prête", a déclaré Frank De Bleeckere, manager des arbitres à la fédération. "Nous serons les seuls, avec nos collègues français, à l'utiliser en Europe. Ils l'utilisent depuis des années en Amérique du Sud. Le spray ne sera utilisé que dans les matches de Jupiler Pro League". Outre le spray et les bonnets autorisés, l'Union belge a tenu à "rafraîchir" plusieurs règles, ce qui a été notifié à tous les acteurs de la Jupiler Pro League. La fédération demande notamment d'être plus attentif à la célébration des buts. Couvrir sa tête en retournant son maillot, enlever sa vareuse ou fêter son but en tribune avec les supporters doit ainsi toujours valoir une carte jaune, selon l'URBSFA.       






    • Si Chelsea vend Lukaku, ce sera à Everton (et nulle part ailleurs) - 22/07/2014
      En cette période de mercato, beaucoup de rumeurs sont lancées afin de créer le buzz et de faire parler de soi. Beaucoup de choses sont dites autour de nos Diables Rouges parce que cela fait "vendre". Chaque année, Romelu Lukaku est sujet à de nombreuses rumeurs. Des "bruits de couloirs", des "sources proches", des "selon nos informations", fleurissent un peu partout, pour rien. Que du vent. Tottenham, Liverpool, Arsenal, Atletico Madrid, Wolfsburg, Juventus, et j'en oublie pas mal: qui n'a jamais entendu que l'attaquant de Chelsea allait être transféré ici ou là ces dernières saisons?

      Je peux vous dire que si, et seulement si, Chelsea accepte de vendre Romelu Lukaku, ce sera à Everton où il a été prêté la saison passée et où il a cartonné, d'ailleurs (15 buts). La seule info à avoir, c'est celle-ci: les Toffees auraient soumis une offre pour le joueur belge de 21 ans. Everton espère que le transfert sera vite bouclé avec les Blues.









    • Officiel: James Rodriguez a signé au Real Madrid - 22/07/2014
      Le transfert était dans l'air depuis plusieurs semaines, c'est désormais officiel: le milieu de terrain offensif de l'AS Monaco, James Rodriguez, qui a passé, ce mardi matin, la traditionnelle visite médicale d'usage, a signé au Real Madrid un contrat portant sur six ans. Par ailleurs, le numéro 10 colombien, auteur du plus beau but de la Coupe du monde au Brésil , sera présenté au Stade Santiago Bernabeu ce mardi soir, à partir de 20h. Plus tard, James Rodriguez foulera le gazon afin d'être présenté aux supporters et rencontrera ensuite les médias dans la salle de presse. Le montant du transfert avoisinerait les 80 millions d'euros. Dans la capitale espagnole, le Colombien de 23 ans toucherait un salaire annuel net de 7 millions d'euros. Après le milieu de terrain allemand Toni Kroos, il s'agit de la deuxième recrue de poids du Real pour la prochaine saison.

      Rodriguez était arrivé en Europe, au FC Porto, en 2010 en provenance du club argentin de Banfield. Il a quitté Porto pour l'AS Monaco pour environ 45 millions d'euros la saison dernière, arrivant sur le Rocher pratiquement en même temps que son compatriote Radamel Falcao.


      "Merci James"

      L'AS Monaco a tenu à remercier son ancien joueur sur son site internet. "L'AS Monaco est fière d'avoir permis à James Rodriguez de révéler son talent au monde entier avec notamment son titre de meilleur buteur de la Coupe du monde au Brésil", peut-on lire. "James est un joueur fantastique qui a fait de très belles choses avec l'AS Monaco. Le club n'avait aucune intention de céder le joueur. Il est arrivé un moment où nous avons considéré que la solution d'un transfert serait bénéfique à tous les partis. L'AS Monaco est fière d'avoir réalisé ainsi un des transferts les plus importants de l'histoire du football. L'AS Monaco est une institution et nous continuerons à grandir. Nous restons concentrés sur l'avenir. Nous avons plus que jamais l'ambition de renforcer l'équipe et de continuer à progresser en vue de la saison prochaine".






    • Voici les maillots les plus originaux: bière, poulpe et smoking! (photos) - 22/07/2014
      A l'aube de la nouvelle saison de football 2014/2015, les clubs des différents championnats ont repris le chemin des entraînements. Durant cette pré-saison, les équipes ont présenté leurs nouveaux joueurs mais aussi leurs nouvelles tenues. Si, en Belgique, le maillot rose du RSC Anderlecht ne fait pas l'unanimité du côté des supporters des Mauves, en Espagne, on est encore plus original.

      Le modeste club de seconde division espagnole, Lugo, a dévoilé ses tuniques domicile et extérieure. La première est marquée par la représentation d'une bière tandis que la deuxième porte un tentacule, vraisemblablement d'un poulpe. Au Cultural Leonesa (D3), on est plus "classe": ils ont inventé le maillot-smoking!






    • Hernan est, sans aucun doute, le plus grand fan de Messi (vidéo) - 22/07/2014
      Hernan Baigoria est fan de Lionel Messi. Cet Argentin a le joueur du FC Barcelone dans la peau. Littéralement. Il n'a pas hésité à se faire tatouer le numéro et le nom de Messi dans son dos.

      Cet été, il a même réalisé son rêve. Il a entrepris un voyage jusqu'à Rosario pour rencontrer la Pulga chez lui. Bien lui en a pris car il a réussi à rencontrer son idole qui lui a ouvert les portes de sa maison. Regardez plutôt la vidéo ci-dessous.










    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • On a visité la plus grosse usine du monde: voici l'avenir des écrans TV, smartphones, etc... (photos) - 09/07/2014

      Les géants de l'électronique que sont Samsung et LG sont "comme des religions" en Corée du Sud.

      Un pays occidentalisé à l'extrême, et dont la fierté des habitants réside en partie dans le succès économique. Ces deux entreprises privées, totalement indépendantes du gouvernement (selon le responsable mondial de la 'corporate' communication de LG, Ken Hong), contribuent à une grande partie du produit intérieur brut (la production de richesse) du pays.

      "LG représente 10% du PIB de la Corée du Sud à lui tout seul", a-t-on ainsi appris.

       

      Une usine de la taille d'un village

      Pas étonnant, dès lors, que l'usine de LG Display, située près de la frontière nord-coréenne, soit de la taille d'un village. A Paju, il y a même des dortoirs ("uniquement pour les célibataires", nous a précisé Epic Kim, responsable de la communication), des terrains de sport, des restaurants, etc.

      "Cela coute une vingtaine de dollars par mois pour une chambre, et les employés sont nourris et blanchis".

       

      Des ouvriers visiblement "bien payés"

      Des ouvriers qui, selon notre guide (indépendant de LG), "sont bien payés". De ce qu'on a pu constater lors des pauses de midi, les nombreux ouvriers, jeunes et comptant autant d'hommes que de femmes, n'ont rien à voir avec l'image que l'on se fait des usines chinoises.

      La Corée du Sud est d'ailleurs un pays très développé et cher: les appareils électroniques LG, par exemple, y sont plus couteux qu'en Europe (comme le dernier smartphone, le G3).

      Les 7.000 travailleurs de Paju ne manquent pas de travail. Elles permettent à LG Display de fournir des écrans à ses nombreux clients. Y compris un certain Apple, qui équipe ses iPhone et iPad d'écran en provenance de cette usine. Vous imaginez le marché: même si les marges sont minces (Apple est un fin négociateur), le volume est tel que l'argent ne manque pas.

      Précisons que ce qui sort des usines LG de Corée du Sud sont des écrans "bruts", vendus à des assembleurs. LG Electronics est d'ailleurs un des clients (très privilégié) de LG Display. Il fabrique des téléviseurs, des smartphones et des tablettes dans d'autres usines, par exemple en Pologne ou au Mexique.

       

      Une partie est robotisée

      La fabrication de la base des écrans, un demi-millimètre de "verre" très spécial, est assurée par de gigantesques robots, sous atmosphère protectrice, et sous lumière jaune. Interdiction de prendre des photos mais l'ensemble a des allures de films de science-fiction.

      Les rares humains qui circulent dans cette zone doivent être lourdement équipés pour ne pas contaminer l'air, "un facteur essentiel pour ne pas détruire les écrans", nous a expliqué Epic Kim. 

      Sur le site se répartissent divers bâtiments, dont les P7, P8 et P9, qui s'occupent chacun de tailles d'écran différentes, pour des appareils bien précis (TV, tablette, téléphone, moniteur, écran souple, etc).

      Inutile de préciser que chaque bâtiment a la taille de plusieurs terrains de football.

       

      Une imposante partie consacrée à la recherche et au développement

      Le département R&D (Recherche et Développement) de LG Display emploie environ 1.700 personnes à Paju. Principalement des ingénieurs qui tentent d'améliorer l'image des écrans, de les incurver, d'inventer les technologies d'avenir, comme l'OLED, dont l'avantage est d'être très fin et de pouvoir être plié.

      Dans le nouveau show-room du site, LG y dévoile ses plus impressionnantes productions, dont une télévision incurvée de 105 pouces (trois modèles seulement existent, leur valeur est estimée à 100.000euros), des écrans tordus dans tous les sens, de grands écrans tactiles transparents (pour des fenêtres ou des portes de frigo), des couloirs d'écran 3D, etc.

      La plupart ne sont que des prototypes, une vitrine de ce que LG est capable de faire, mais qui n'arriveront jamais dans nos rayons, principalement à cause d'un coût de production trop élevé et d'une demande trop faible.

       

      L'avenir, c'est quoi ?

      Les écrans du futur sont déjà dans nos magasins, mais ils sont très chers. Il s'agit des fameux OLED incurvés, un (parmi d'autres) marché où LG et Samsung se font la guerre. Que l'on trouve cela gadget ou génial, ils sont avant tout une démonstration du savoir-faire des fabricants en la matière. On les trouve pour environ 4.000euros au Media Markt.

      "La technologie OLED permet beaucoup de choses, y compris de 'plier' les écrans. Pour l'instant, c'est ce qu'on propose, mais ce qui arrive, ce sont les écrans souples ou pliables. On pense à une commercialisation en 2015", selon M. Kim.

      Tout cela sera impayable au début, puis fera partie intégrante des nouveautés technologiques, comme les smartphones. "Mais il faut que les fabricants parviennent à plier tous les autres composants...", nous rappelle-t-il.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Des tarifs téléphoniques européens et belges parfois SURREALISTES: "Mieux vaut se rendre à Cologne pour appeler son voisin!" - 04/07/2014

      Vous l'avez certainement lu ou entendu: les prix du "roaming" ont baissé. Il s'agit des tarifs liés à l'utilisation de votre abonnement téléphonique quand vous êtes à l'étranger.

      Et ils ont tellement baissé que désormais, "il est plus intéressant de se rendre à Cologne pour appeler son voisin que de le faire de chez soi", s'est étonné Hugues, qui a contacté la rédaction de RTLinfo.be .

       

      Merci l'Europe

      L'Union européenne y travaille depuis des années, et arrive progressivement à ses fins: les communications téléphoniques au sein des pays membres ne cessent de diminuer.

      Depuis le 1er juillet 2014, vous ne payez en effet "plus que" 0,23 euros par minute pour effectuer un appel de l'étranger vers la Belgique. Recevoir un appel depuis l'étranger reste payant, mais cela ne coûte plus que 0,06 euros par minute.

      Envoyer un SMS vers la Belgique coûte 0,07 euros et surfer sur l'internet mobile coûte 0,15 euros par MB.

       

      Moins cher que Proximus et Mobistar !

      Cette baisse des prix a une conséquence pour le moins étonnante: dans certains cas, appeler un numéro belge depuis l'étranger coûte moins cher que d'appeler un numéro belge depuis la Belgique !

      Par exemple, lorsque vous dépassez le forfait mensuel de minutes incluses dans votre abonnement. Chez Proximus et Mobistar, la minute hors forfait coûte 0,25 euros. C'est donc 2 centimes de plus que la minute depuis l'étranger.

      Dans le même ordre d'idées, avec l'abonnement Generation MTV de Proximus, si vous dépassez votre forfait de "data" (le nombre de MB que vous utilisez sur l'internet mobile), cela vous coûte 0,50 euros par MB, contre seulement 0,15 euros par MB si vous êtes dans un autre pays de l'UE. 

       

      Pire avec les cartes prépayées

      Les choses sont plus invraisemblables avec les cartes prépayées. Prenons le cas de Mobistar: le tarif à la minute, qui est d'application en permanence, est de 0,30 euros. Soit 7 centimes de plus qu'un appel en "roaming".

      Idem pour les SMS, qui coûtent 0,12 euros en Belgique, et 0,07 euros si vous en envoyez un depuis un autre pays de l'UE ! Les cartes prépayées sont donc, plus que jamais, à déconseiller...

       

      Le comble du comble: quatre fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

      Ces nouveaux tarifs internationaux ont une autre conséquence ubuesque: appeler la France coûte nettement moins cher si vous êtes en Allemagne que si vous êtes en Belgique ! Sur le , on peut voir que cela coûte 0,65euros par minute pour appeler un poste fixe en France, depuis la Belgique (et 1euros la minute pour appeler un mobile).

      Or, ailleurs sur , on apprend que si nous sommes dans un autre pays de l'UE, appeler vers la Belgique ou vers un autre pays de l'UE coûte le même prix, soit 0,23euros par minute !

      Cela coûte donc 4 fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

       

      Mobistar: "Très rare de dépasser son forfait"

      Nous avons joint Mobistar pour connaître leur point de vue et voir s'ils allaient adapter leur tarif. "C'est vrai (que c'est moins cher d'aller à Cologne pour appeler son voisin si on a dépassé son forfait, NDLR), mais on ne va pas changer nos tarifs", nous a expliqué Patti Verdoodt, porte-parole de l'opérateur.

      Cependant, "c'est très rare que les gens dépassent leur forfait, car nous avons un système, le 'Personal Check-Up', qui veille à ce nos clients aient toujours l'abonnement le mieux adapté à leurs besoins", a-t-elle ajouté.

      De plus, "Mobistar a suivi les recommandations de M. Vandelanotte", qui imposent aux opérateurs de proposer des abonnements plus récents (et donc plus avantageux, depuis la grosse baisse des prix).

      "90 % de nos clients ont des abonnements de moins de deux ans. Il y a donc de moins en moins de gens qui dépassent leur forfait", a conclu la porte-parole de Mobistar.

      Rappelons tout de même que, si vous ne dépassez les forfaits (ce qui est le cas de la majorité des abonnés), les tarifs des opérateurs en Belgique sont devenus comparables à ceux de la France, par exemple (à l'exception de Free, qui pratique des prix très bas). 

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Les prix des communications à l'étranger ont tellement baissé qu'ils sont moins élevés qu'en Belgique: "Mieux vaut se rendre à Cologne pour appeler son voisin" - 04/07/2014

      Vous l'avez certainement lu ou entendu: les prix du "roaming" ont baissé. Il s'agit des tarifs liés à l'utilisation de votre abonnement téléphonique quand vous êtes à l'étranger.

      Et ils ont tellement baissé que désormais, "il est plus intéressant de se rendre à Cologne pour appeler son voisin que de le faire de chez soi", s'est étonné Hugues, qui a contacté la rédaction de RTL via la page Alertez-nous.

       

      Merci l'Europe

      L'Union européenne y travaille depuis des années, et arrive progressivement à ses fins: les communications téléphonique au sein des pays membres ne cessent de diminuer.

      Depuis le 1er juillet 2014, vous ne payez en effet "plus que" 0,23 euros par minute pour effectuer un appel de l'étranger vers la Belgique. Recevoir un appel depuis l'étranger reste payant, mais cela ne coûte plus que 0,06 euros par minute.

      Envoyer un SMS vers la Belgique coûte 0,07 euros et surfer sur l'internet mobile coûte 0,15 euros par MB.

       

      Moins cher que Proximus et Mobistar !

      Cette baisse des prix a une conséquence pour le moins étonnante: dans certains cas, appeler un numéro belge depuis l'étranger coûte moins cher que d'appeler un numéro belge depuis la Belgique !

      Par exemple, lorsque vous dépassez le forfait mensuel de minutes incluses dans votre abonnement. Chez Proximus et Mobistar, la minute hors forfait coûte 0,25 euros. C'est donc 2 centimes de plus que la minute depuis l'étranger.

      Dans le même ordre d'idées, avec l'abonnement Generation MTV de Proximus, si vous dépassez votre forfait de "data" (le nombre de MB que vous utilisez sur l'internet mobile), cela vous coûte 0,50 euros par MB, contre seulement 0,15 euros par MB si vous êtes dans un autre pays de l'UE. 

       

      Pire avec les cartes prépayées

      Les choses sont plus invraisemblables avec les cartes prépayées. Prenons le cas de Mobistar: le tarif à la minute, qui est d'application en permanence, est de 0,30 euros. Soit 7 centimes de plus qu'un appel en "roaming".

      Idem pour les SMS, qui coûtent 0,12 euros en Belgique, et 0,07 euros si vous en envoyez un depuis un autre pays de l'UE ! Les cartes prépayées sont donc, plus que jamais, à déconseiller...

       

      Le comble du comble: quatre fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

      Ces nouveaux tarifs internationaux ont une autre conséquence ubuesque: appeler la France coute nettement moins cher si vous êtes en Allemagne que si vous êtes en Belgique ! Sur le , on peut voir que cela coûte 0,65euros par minute pour appeler un poste fixe en France, depuis la Belgique (et 1euros la minute pour appeler un mobile).

      Or, ailleurs sur , on apprend que si nous sommes dans un autre pays de l'UE, appeler vers la Belgique ou vers un autre pays de l'UE coûte le même prix, soit 0,23euros par minute !

      Cela coûte donc 4 fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

       

      Mobistar: "Très rare de dépasser son forfait"

      Nous avons joint Mobistar pour connaître leur point de vue et voir s'ils allaient adapter leur tarif. "C'est vrai (que c'est moins cher d'aller à Cologne pour appeler son voisin si on a dépassé son forfait, NDLR), mais on ne va pas changer nos tarifs", nous a expliqué Patti Verdoodt, porte-parole de l'opérateur.

      Cependant, "c'est très rare que les gens dépassent leur forfait, car nous avons un système, le 'Personal Check-Up', qui veille à ce nos clients aient toujours l'abonnement le mieux adapté à leurs besoins", a-t-elle ajouté.

      De plus, "Mobistar a suivi les recommandations de M. Vandelanotte", qui imposent aux opérateurs de proposer des abonnements plus récents (et donc plus avantageux, depuis la grosse baisse des prix).

      "90 % de nos clients ont des abonnements de moins de deux ans. Il y a donc de moins en moins de gens qui dépassent leur forfait", a conclu la porte-parole de Mobistar.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Des tarifs téléphoniques européen et belge parfois SURREALISTES: "Mieux vaut se rendre à Cologne pour appeler son voisin!" - 04/07/2014

      Vous l'avez certainement lu ou entendu: les prix du "roaming" ont baissé. Il s'agit des tarifs liés à l'utilisation de votre abonnement téléphonique quand vous êtes à l'étranger.

      Et ils ont tellement baissé que désormais, "il est plus intéressant de se rendre à Cologne pour appeler son voisin que de le faire de chez soi", s'est étonné Hugues, qui a contacté la rédaction de RTLinfo.be .

       

      Merci l'Europe

      L'Union européenne y travaille depuis des années, et arrive progressivement à ses fins: les communications téléphoniques au sein des pays membres ne cessent de diminuer.

      Depuis le 1er juillet 2014, vous ne payez en effet "plus que" 0,23 euros par minute pour effectuer un appel de l'étranger vers la Belgique. Recevoir un appel depuis l'étranger reste payant, mais cela ne coûte plus que 0,06 euros par minute.

      Envoyer un SMS vers la Belgique coûte 0,07 euros et surfer sur l'internet mobile coûte 0,15 euros par MB.

       

      Moins cher que Proximus et Mobistar !

      Cette baisse des prix a une conséquence pour le moins étonnante: dans certains cas, appeler un numéro belge depuis l'étranger coûte moins cher que d'appeler un numéro belge depuis la Belgique !

      Par exemple, lorsque vous dépassez le forfait mensuel de minutes incluses dans votre abonnement. Chez Proximus et Mobistar, la minute hors forfait coûte 0,25 euros. C'est donc 2 centimes de plus que la minute depuis l'étranger.

      Dans le même ordre d'idées, avec l'abonnement Generation MTV de Proximus, si vous dépassez votre forfait de "data" (le nombre de MB que vous utilisez sur l'internet mobile), cela vous coûte 0,50 euros par MB, contre seulement 0,15 euros par MB si vous êtes dans un autre pays de l'UE. 

       

      Pire avec les cartes prépayées

      Les choses sont plus invraisemblables avec les cartes prépayées. Prenons le cas de Mobistar: le tarif à la minute, qui est d'application en permanence, est de 0,30 euros. Soit 7 centimes de plus qu'un appel en "roaming".

      Idem pour les SMS, qui coûtent 0,12 euros en Belgique, et 0,07 euros si vous en envoyez un depuis un autre pays de l'UE ! Les cartes prépayées sont donc, plus que jamais, à déconseiller...

       

      Le comble du comble: quatre fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

      Ces nouveaux tarifs internationaux ont une autre conséquence ubuesque: appeler la France coûte nettement moins cher si vous êtes en Allemagne que si vous êtes en Belgique ! Sur le , on peut voir que cela coûte 0,65euros par minute pour appeler un poste fixe en France, depuis la Belgique (et 1euros la minute pour appeler un mobile).

      Or, ailleurs sur , on apprend que si nous sommes dans un autre pays de l'UE, appeler vers la Belgique ou vers un autre pays de l'UE coûte le même prix, soit 0,23euros par minute !

      Cela coûte donc 4 fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

       

      Mobistar: "Très rare de dépasser son forfait"

      Nous avons joint Mobistar pour connaître leur point de vue et voir s'ils allaient adapter leur tarif. "C'est vrai (que c'est moins cher d'aller à Cologne pour appeler son voisin si on a dépassé son forfait, NDLR), mais on ne va pas changer nos tarifs", nous a expliqué Patti Verdoodt, porte-parole de l'opérateur.

      Cependant, "c'est très rare que les gens dépassent leur forfait, car nous avons un système, le 'Personal Check-Up', qui veille à ce nos clients aient toujours l'abonnement le mieux adapté à leurs besoins", a-t-elle ajouté.

      De plus, "Mobistar a suivi les recommandations de M. Vandelanotte", qui imposent aux opérateurs de proposer des abonnements plus récents (et donc plus avantageux, depuis la grosse baisse des prix).

      "90 % de nos clients ont des abonnements de moins de deux ans. Il y a donc de moins en moins de gens qui dépassent leur forfait", a conclu la porte-parole de Mobistar.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       

    • Les ordinateurs portables sont-ils morts ? On a testé deux nouveautés étonnantes - 03/07/2014

      Depuis plusieurs années, lentement mais sûrement, les ordinateurs traditionnels quittent les foyers. Les professionnels sont encore très loin de pouvoir se passer du "vieil" ensemble clavier/souris/écran, mais le grand public se contentent de plus en plus d'une tablette à la maison.

      Cependant, les grands noms du PC font de la résistance, tandis qu'ils effectuent une transition difficile sur le terrain miné des tablettes.

      On a demandé à Lenovo (N.1 mondial des ventes de PC) et à HP (l'ancien leader) d'essayer durant quelques semaines leur dernier modèle d'ordinateur portable, et surtout le plus original.

      Il s'agit du HP Pavilion x360 (environ 400euros) et du Lenovo Yoga 2 Pro (environ 900euros). L'écart de prix se justifie au niveau de la qualité de l'écran, de la rapidité du processeur, du niveau des composants et de la finition. Mais ils font la même chose : ils se plient dans tous les sens...

       

      360°, idéal pour le tactile (hélas)

      Les deux modèles sont des ordinateurs sous Windows 8, dotés d'un écran tactile. Ce dernier, dans les deux cas, a la particularité de pouvoir s'orienter à 360°, transformant l'ordinateur portable en chevalet ou en tablette.

      Dès que vous le mettez en position "tente", l'ordinateur réagit: il retourne l'image et verrouille le clavier. Idem pour le mode "tablette".

      Gadget ou bonne idée ? Le mode tente a du sens si vous êtes un gros utilisateur du tactile. Cette position se révèle davantage confortable: vous êtes plus près de l'écran et votre bras ne doit pas rester suspendu au-dessus du clavier pour le toucher. Une vraie bonne idée, également si vos enfants veulent dessiner ou jouer (à des jeux prévus pour le tactile, bien entendu, et donc télécharger via le "Windows Store"), voire regarder un film.

      Mais pour peu que vous repassiez - volontairement ou involontairement - sur l'interface classique de Windows 8 (voir explications plus bas), vous voilà perdu, avec des fenêtres qui ont besoin d'une souris pour être utilisées correctement.

      Imaginez que vous choisissiez Google Chrome comme navigateur. Dès que vous allez sur le web, vous repassez alors en mode de bureau "traditionnel". Si vous êtes en mode tente à ce moment-là, il faudra remettre l'ordinateur en position classique pour utiliser la souris. Pas idéal...

       

      Windows 8, toujours aussi peu intuitif

      Le problème des ordinateurs portables actuels, et leur chute dans les chiffres de vente, ne vient finalement pas des fabricants, qui rivalisent d'ingéniosité pour faire évoluer les machines et les rendre polyvalentes.

      Le problème vient du système d'exploitation de Microsoft, Windows 8 (dans sa version 8.1 actuellement).

      Ce qu'on lui reproche le plus, c'est sa dualité. Plusieurs années après son lancement, il y a toujours deux interfaces: la "nouvelle", avec les tuiles dynamiques plutôt sympathiques (à l'oeil, pas forcément à l'usage) ; et la "vieille": le classique bureau Windows à qui il ne manque plus que le bouton "démarrer".

       

      Deux versions de certaines applications !

      Outre le fait que l'on passe souvent d'une interface à l'autre sans le vouloir, ou même sans s'en rendre compte, il y a une complication invraisemblable: deux versions de certaines applications coexistent.

      Exemple: le célèbre player VLC, qui lit toutes les vidéos. Il existe une nouvelle version prévue pour Windows 8 et le tactile; et une autre traditionnelle, pour le bureau classique. D'un point de vue ergonomique, c'est très mal vu. Les gens s'y perdent, ils trouvent cela compliqué et ne comprennent pas. Bref, ils fuient...

      Ajoutez à cela des commandes tactiles hors écran peu intuitives, et vous obtenez des manipulations surprenantes et indésirables, simplement parce que vous touchez les bords de l'écran.

       

      Conclusion

      L'ordinateur portable n'est pas mort, car on a encore besoin d'un espace de travail dit 'traditionnel', et qu'on a appris à travailler avec un clavier et une souris, et non avec des doigts tapotant un écran.

      Windows 8 n'est que le début d'une nouvelle ère lancée par l'iPhone/iPad vers 2007, et qui nous amènera sans doute, dans 10 ans, à ne plus utiliser de clavier ni de souris. Mais honnêtement, les débuts de Microsoft sont laborieux, presque deux ans après la sortie de Windows 8.

      Le plus gros défaut est, comme on l'a dit, la coexistence de deux interfaces, qui compliquent finalement tout. Il existe même deux versions de certaines applications ! Les tuiles colorées et de l'interface dite moderne sont toujours aussi jolies, mais vraiment pas pratiques à utiliser quand on veut de la productivité. Et les mouvements du tactile manquent cruellement d'intuitivité. C'est un mélange entre une tablette et un ordi, et ça ne prend pas...

      A nos yeux, et cela va faire pleurer Microsoft, un ordinateur portable classique sous Windows 7 reste plus pratique qu'un ordinateur qui essaie de faire du tactile. Les plus jeunes générations sont sans doute plus à même d'être emballées par l'interface tactile de Windows 8. Les plus anciennes, pas forcément...

       

      Mathieu Tamgniau (Twitter: )







    • Un site de rencontre se sert de la reconnaissance faciale pour trouver des sosies de votre ex - 19/06/2014

      Les sites de rencontre sont légion de nos jours et rivalisent d'ingéniosité pour attirer le plus d'adhérents possibles. La dernière astuce mise en place : la reconnaissance faciale pour trouver des sosies de vos ex.

       

      Une théorie de base simple

      L'attraction que vous pouvez avoir pour une personne ayant des traits physiques proches de votre ancien partenaire n'a pas forcément de corrélation avec des sentiments persistants envers celui-ci. Match.com et Three Day Rule, deux sites de rencontre, s'appuient sur le principe que chaque personne a un type et se proposent de vous trouver une personne qui ressemble beaucoup à votre ex en utilisant la reconnaissance faciale.

       

      Une recherche affinée 

      Talia Goldstein, fondatrice de Match.com, demande souvent aux clients d'envoyer des photos de leurs ex-partenaires. "J'ai remarqué au fil des ans que les gens ont un type, et il n'est pas basé sur l'appartenance ethnique ou la couleur des cheveux ou le type de corps", a déclaré Goldstein au journal . "Leurs visages se ressemblent beaucoup. Donc j'ai mis cette technologie à disposition des adhérents."

      Il suffit donc d'envoyer une photo de son ex et grâce à un algorithme, le site se charge de trouver des personnes partageant les mêmes traits physiques. Néanmoins, cette option a coût: 5000 dollars soit 3692 euros. Mais, ce prix couvre en plus de la reconnaissance faciale, un abonnement de six mois au site ainsi qu'un coaching pour les rendez-vous.







    • Facebook vous tire le portrait ... psychologique - 17/06/2014

      Etablir en quelques minutes votre profil psychologique en se basant sur votre profil Facebook, c'est la promesse que fait Five Labs.

       

      Votre profil numérique

      Vos divers statuts, commentaires et discussions sont passés au crible et confrontés à des tests de personnalités classiques. Il en résulte un graphique de votre personnalité sur le réseau social. Le service a été créé par Five, firme spécialisée dans l'intelligence artificielle, pour le compte de Facebook.

      De plus, la firme est capable d'opérer des rapprochements entre votre profil et vos connaissances. Elle va même jusqu'à trouver des personnalités célèbres qui vous ressemblent psychologiquement, comme le rapporte MetroNews.

      Lancez-vous:

      Un test fiable ?

      Elaboré en collaboration avec des chercheurs de l'Université de Pennsylvanie, ce test a d'abord été réalisé sur un panel de 75 000 personnes afin de pouvoir isoler des grandes tendances au niveau des  traits de personnalité. Les chercheurs ont en tiré cinq grandes tendances : extraverti (en se basant sur les émotions positives, l'affirmation de soi, l'énergie, etc.), compatissant (et enclin à la coopération), méthodique (organisé, fiable...), ouverture (franchise, goût pour l'art, l'aventure, la curiosité, etc.) et la tendance au neuroticisme (émotions négatives, névroses, dépression, colère...).

      Néanmoins, on ne peut ignorer les liens étroits qui existent entre Facebook et les annonceurs. Ce test pourrait ainsi se révéler être un collecteur d'informations pour les annonceurs et servirait à compléter leurs annuaires numériques.







    • Attention: les applications gratuites sur smartphone... ne le sont pas vraiment! - 24/04/2014

      Certaines applications requièrent en effet un accès à des données précises comme la localisation de l'utilisateur, sa liste de contacts, voire ses mots de passe, explique Test-Achats. "De grandes entreprises sont prêtes à dépenser beaucoup d'argent pour obtenir des informations personnelles sur le comportement des consommateurs et pouvoir ensuite mener des campagnes publicitaires ciblées. Les développeurs peuvent ainsi gagner des sommes importantes, même si l'application est gratuite."

       

      Accès à des informations sans rapport avec leur fonction

      Test-Achats a trouvé quelques applications demandant l'accès à des informations sans aucun rapport avec leur fonction. Les applis telles que TuneIn Radio et Angry Birds transmettent ainsi régulièrement la position de l'utilisateur aux serveurs d'un tiers. La version Android de Bpost Mobile Postcard envoie quant à elle le code d'identification unique de l'utilisateur à une société spécialisée en publicité. L'association de consommateurs note également une différence entre les différents systèmes d'exploitation.

       

      L'utilsateur d'un Windows Phone ne voit pas même les autorisations qu'il accorde à une application

      "Le système d'exploitation iOS 7 permet un choix dans les autorisations que l'utilisateur donne aux applications, alors que les systèmes Android et Windows Phone ne permettent que d'accepter toutes les autorisations ou de ne pas utiliser l'application", indique Test-Achats, qui précise que "Windows Phone dépasse carrément les bornes puisque l'utilisateur ne peut même pas voir quelles autorisations il accorde à une application."

      Test-Achats demande aux développeurs d'applis de communiquer de façon plus transparente sur le sort des données collectées "afin que l'utilisateur puisse tout au moins décider en pleine connaissance de cause si l'appli mérite qu'il lui sacrifie la confidentialité de ses données", et "exhorte les consommateurs à lire en détail les demandes d'autorisation avant de les accepter ou non."        
              







    • Les applications gratuites sur smartphone ont aussi un coût: des informations privées vous concernant - 24/04/2014

      Certaines applications requièrent en effet un accès à des données précises comme la localisation de l'utilisateur, sa liste de contacts, voire ses mots de passe, explique Test-Achats. "De grandes entreprises sont prêtes à dépenser beaucoup d'argent pour obtenir des informations personnelles sur le comportement des consommateurs et pouvoir ensuite mener des campagnes publicitaires ciblées. Les développeurs peuvent ainsi gagner des sommes importantes, même si l'application est gratuite."

       

      Accès à des informations sans rapport avec leur fonction

      Test-Achats a trouvé quelques applications demandant l'accès à des informations sans aucun rapport avec leur fonction. Les applis telles que TuneIn Radio et Angry Birds transmettent ainsi régulièrement la position de l'utilisateur aux serveurs d'un tiers. La version Android de Bpost Mobile Postcard envoie quant à elle le code d'identification unique de l'utilisateur à une société spécialisée en publicité. L'association de consommateurs note également une différence entre les différents systèmes d'exploitation.

       

      L'utilsateur d'un Windows Phone ne voit pas même les autorisations qu'il accorde à une application

      "Le système d'exploitation iOS 7 permet un choix dans les autorisations que l'utilisateur donne aux applications, alors que les systèmes Android et Windows Phone ne permettent que d'accepter toutes les autorisations ou de ne pas utiliser l'application", indique Test-Achats, qui précise que "Windows Phone dépasse carrément les bornes puisque l'utilisateur ne peut même pas voir quelles autorisations il accorde à une application."

      Test-Achats demande aux développeurs d'applis de communiquer de façon plus transparente sur le sort des données collectées "afin que l'utilisateur puisse tout au moins décider en pleine connaissance de cause si l'appli mérite qu'il lui sacrifie la confidentialité de ses données", et "exhorte les consommateurs à lire en détail les demandes d'autorisation avant de les accepter ou non."        
              







    • Google passe à la vitesse supérieure dans l'ultra-haut débit - 19/02/2014

      Le géant américain de l'internet Google veut passer à la vitesse supérieure pour son projet de réseau en fibre à ultra-haut débit, promettant des vitesses de transmission 100 fois supérieures à celle des réseaux actuels.

      Google avait retenu en 2011 Kansas City (centre des Etats-Unis) pour commencer à tester ce projet, qu'il a depuis étendu à Austin (sud) et Provo (centre) et auquel il a annoncé mercredi vouloir donner un gros coup d'accélérateur.

      "Nous avons invité des villes dans 9 zones métropolitaines à travers les Etats-Unis (34 villes au total) à coopérer avec nous pour explorer ce qu'il faudrait pour leur apporter Google Fiber", indique un responsable du groupe, Milo Medin, dans un message publié sur le site internet de Google.

      Les zones métropolitaines concernées sont celles de San José et Portland sur la côté ouest, Salt Lake City au centre du pays, Phoenix et San Antonio au sud et Nashville, Atlanta, Charlotte et Raleigh-Durham au sud-est.

      Google explique vouloir faire une étude détaillée des facteurs locaux pouvant affecter la construction du réseau comme la topographie, la densité d'habitation, l'emplacement des réseaux d'infrastructures tels les conduites d'eau ou de gaz, les lignes électriques...

      "Nous voulons amener Fiber dans chacune de ces villes, mais cela pourrait ne pas fonctionner pour tout le monde", prévient M. Medin, promettant une mise à jour d'ici la fin de l'année sur celles où le projet sera mené à bien.

      Le coeur de métier de Google reste la recherche et la publicité sur internet, mais le groupe s'est diversifié ces dernières années dans toute une série d'activités. Il est devenu un acteur de référence dans le mobile avec son système d'exploitation Android, utilisé par une série de fabricants de tablettes et de smartphones, mais il a parallèlement une série de projets en développement comme Google Fiber, les lunettes interactives Google Glass ou encore des voitures sans chauffeur utilisées pour améliorer ses applications de cartographie.







    • Google publie un code de bonne conduite pour ses lunettes interactives - 19/02/2014

      Le géant internet américain Google a publié un code de bonne conduite pour les utilisateurs de ses lunettes interactives, dont les prototypes soulèvent déjà des inquiétudes sur la protection de la vie privée.

      "Ne soyez pas inquiétants ou impolis", écrit Google dans un message publié en ligne et destiné aux "explorateurs", les développeurs d'applications qui testent actuellement les appareils. "Respectez les autres et ne vous impatientez pas s'ils ont des questions sur les lunettes".

      Le groupe internet semble vouloir éviter que les porteurs de "Google Glass", comme cela a pu se voir dans le passé, soient renvoyés de restaurants, cafés ou autres établissements en raison des inquiétudes provoqués par l'appareil photo qui y est intégré.

      Pour calmer les inquiets, Google suggère notamment aux utilisateurs de leur proposer une démonstration de l'appareil, de demander l'autorisation avant de prendre une photo, et de respecter les règles imposées pour les téléphones portables.

      "Si on vous demande d'éteindre votre téléphone, éteignez aussi les lunettes", dit-il. "Enfreindre les règles ou être impoli ne rendra pas les commerces enthousiastes au sujet des lunettes, et cela nuira aux autres explorateurs."

      Google rappelle aussi que ses lunettes sont conçues pour fournir des informations brèves aux utilisateurs, et déconseille de fixer leur écran durant des périodes trop longues pour éviter d'avoir "l'air plutôt étrange pour les gens autour de vous". "Donc ne lisez pas Guerre et paix sur les lunettes. Certaines choses sont mieux faites sur des écrans plus grands".

      Google prévient enfin qu'il vaut mieux ne pas porter les appareils en faisant du sport.

      Les prototypes actuels de "Google Glass" comportent une seule branche terminée par un petit écran se plaçant un peu au-dessus de l'oeil. Ils sont réservés à des développeurs d'applications prêts à payer 1.500 dollars.

      Une commercialisation grand public est toutefois attendue cette année, et Google a fait un pas pour faciliter leur adoption en présentant le mois dernier des montures "normales" compatibles avec l'appareil, et adaptées à des verres correcteurs ou solaires.







    • Smartphones: Android largement devant Apple dans le monde entier - 27/01/2014

      Android a terminé 2013 comme principale plateforme mobile avec une part moyenne de 68,6% sur les cinq plus grands marchés européens (Royaume-Uni, Allemagne, France, Italie, Espagne), où Apple arrive à 18,5%. Windows affiche une forte croissance sur un an. Un cas notable est celui de l'Italie, où le logiciel de Microsoft affiche 17,1% du marché, contre 12,8% pour Apple. Android pointe dans ce pays à 66,2%.

      Aux Etats-Unis, l'étude montre une augmentation de plus de 4 points de pourcentage de la part d'Android en un an, à 50,6%, tandis que celle d'Apple baisse à 43,9%. En Chine, la tendance est similaire avec une montée de la part d'Android à 78,6%, tandis que celle d'Apple décline à 19%.

      "Android a terminé l'année solidement, avec une croissance sur un an sur 12 marchés majeurs dans le monde incluant l'Europe, les Etats-Unis, l'Amérique latine, la Chine et le Japon", selon Dominic Sunnebo, un économiste de Kantar. "Windows Phone a maintenu des taux de croissance à deux chiffres en Europe durant trois mois consécutifs", a-t-il souligné, relevant toutefois que vu la faible progression des ventes globales de smartphones dans cette partie du monde, cela ne suffit pas à redresser les résultats de Nokia, dont la gamme Lumia constitue l'essentiel des smartphones opérant sous Windows vendus actuellement.

       







    • Yahoo! étend son offre médiatique avec deux magazines en ligne - 08/01/2014

      Yahoo! Food est dédié à la cuisine et Yahoo! Tech entend vulgariser et démystifier les nouvelles technologies, qu'il s'agisse d'appareils, de nouveaux services ou des tendances du secteur.

      "Nous avons trouvé notre inspiration dans les magazines (papier)", a assuré la patronne du groupe, Marissa Mayer, lors de leur présentation en fanfare à l'International CES, à laquelle ont pris part le chanteur John Legend ou des stars de l'émission de télévision "Saturday Night Live";

      Yahoo! Tech et Yahoo! Food "sont élégants, beaux, et ont une voix différente", a-t-elle poursuivi, soulignant également que sur ces formats, la publicité apparaîtrait non pas sous forme de bannières, mais serait insérée dans les contenus, comme c'est le cas dans les magazines imprimés.

      Le groupe a également annoncé le lancement d'une application destinée à fournir deux fois par jour aux utilisateurs un résumé succinct de l'actualité sur leur smartphone, Yahoo News Digest.

      Marissa Mayer, qui s'est lancée dans une série d'acquisitions depuis son arrivée à la tête de Yahoo à l'été 2012, en a aussi mentionné une nouvelle: celle de la société Aviate, spécialisée dans l'organisation automatique des applications sur les écrans d'accueil des smartphones en fonction de la localisation, de l'heure et des habitudes de l'utilisateur.

       

      Réinventer Yahoo! pour relancer la croissance

      "Nous travaillons dur pour réinventer le coeur de l'activité de Yahoo!, entre moteur de recherche, communication, médias et vidéo", a-t-elle rappelé.

      Fin 2013, le groupe, pionnier d'internet a pu comptabiliser quelque 400 millions d'utilisateurs sur mobiles par mois pour la première fois de son histoire, a-t-elle pointé. Au total, le groupe revendique 800 millions d'utilisateurs chaque mois.

      Depuis qu'elle a pris les commandes de Yahoo!, Marissa Mayer s'efforce d'en relancer la croissance. Outre ses acquisitions pour recruter des "talents", elle a modernisé certains services centraux du groupe comme sa page d'accueil et sa messagerie, et dit vouloir mettre l'accent sur le mobile, la vidéo et les contenus personnalisés.

      Elle a déjà pour cela recruté plusieurs journalistes, dont Katie Couric, star de la télévision américaine, et David Pogue, ex-expert en technologies du New York Times qui va diriger Yahoo! Tech. Ils ont tous deux participé mardi à la présentation à Las Vegas.

      Les deux nouveaux magazines en ligne sont présentés comme une partie de la stratégie de long terme de Yahoo!, Marissa Mayer évoquant comme thèmes importants pour le groupe "la simplification de (son) activité et la manière dont les gens consomment l'information".

      David Cooperstein, un analyste de Forrester, y voit aussi un moyen pour Yahoo! de se différencier d'autre groupes internet comme Google ou Facebook, en fournissant le contenu professionnel que les gens recherchent à la place de contenus générés par les utilisateurs, et potentiellement moins intéressants.

      "Venir avec des figures familières, comme John Legend ou (les stars de) Saturday Night Live, indique aussi pour moi qu'elle parle de contenu plus traditionnel en ligne, le seul angle par lequel ses concurrents n'ont pas encore attaqué", estime-t-il.

      Les efforts de sa patronne n'ont pas empêché Yahoo! de perdre l'an dernier sa place de numéro deux sur le marché américain de la publicité numérique, au profit du géant des réseaux sociaux Facebook, selon des statistiques du cabinet spécialisé eMarketer.

      Sa part de marché a été réduite d'environ un demi-point de pourcentage, à 2,87%, quand celles de Facebook et du numéro un incontesté Google grimpaient, selon eMarketer.







    • Une TV pliable de 2,6 mètres: quoi de neuf au CES ? - 07/01/2014

      Chaque début d'année, c'est la même chose: quand le CES de Las Vegas fait sa journée de presse, les conférences des grands constructeurs s'enchaînent, dans des salles démesurément équipées. C'est le jeu de "celui qui en fait le plus " devant les yeux des centaines de journalistes internationaux qui couvrent l'évènement majeur de l'année high tech.

      Non pas qu'on y découvre l'appareil qui marquera 2014, mais bien les tendances de fond: sur quoi travaillent les constructeurs ? Comment réinventent-ils la TV, le smartphone, la tablette et l'ordinateur pour essayer de convaincre un public de plus en plus exigeant en termes de fonctionnalités et de prix. C'est précisément que nous essayons de résumer dans cet article.

       

      Des écrans géants et incurvables

      Depuis quelques mois, en panne d'inspiration sans doute, les fabricants de smartphone nous parlent d'écrans incurvés. Samsung et LG on sorti leur modèle en Asie, pas chez nous. Le phénomène s'étend désormais aux télévisions. Les deux géants de l'électronique ont présenté au CES des TV géantes et 4K (ultra HD), dont certaines ont une option amusante: elles sont flexibles, et peuvent incurver l'écran à la demande. L'utilité se voit davantage que sur un smartphone: un écran géant (on a vu un 105 pouces, soit 2,6 mètres) est semblable à une salle de cinéma. Les toiles de projections y sont incurvées. Pourquoi ne pas en faire de même avec votre TV ?

       

      Des smartphones bon marché

      Le Taïwanais Asus a frappé un grand coup dans le monde très concurrencé des smartphones, confirmant une tendance amorcée avec le déploiement des Chinois Huawei et Lenovo: le low-cost va inonder le monde. Vous ne serez bientôt plus obligé de payer 400euros pour un smartphone performant. Avec les ZenFone 4, 5 et 6, le constructeur propose, pour 99$, 149$ et 199$ des téléphones tournant sous un Android joliment remanié à la sauce Asus. Les configurations sont exponentielles et appréciables, pour des écrans de 4, 5 et 6 pouces.

       

      Une machine, deux OS

      Pourquoi devoir choisir entre Windows et Android, alors que les deux ont leurs qualités et leurs défauts ? Asus a montré son "Transformer Book Duet", un genre d'ordinateur portable dont l'écran, détachable, est une tablette autonome. Il est équipé d'Android 4.2 et de Windows 8.1. Il faut 5 secondes pour passer d'un OS à l'autre. Cet appareil amène une question intéressante: le "dual boot" (pouvoir changer de système d'exploitation à la demande) va-t-il devenir un standard dans l'industrie des appareils mobiles ?

       

      Steam va faire de l'ombre à la PlayStation et la Xbox

      Sony et Microsoft viennent de sortir la nouvelle génération de PlayStation et de Xbox. Mais 2014 marquera l'arrivée de "Steambox". Il s'agit en réalité de petits ordinateurs, à brancher directement à la console, et qui lanceront immédiatement la plate-forme de streaming de jeu vidéo baptisée "Steam". Malgré un succès grandissant d'année en année, ce logiciel qui permet d'acheter, de télécharger puis de jouer à des jeux vidéo, était jusqu'alors cantonné aux PC. Il est désormais un système d'exploitation à part entière (Steam OS), et peut donc être installé en série sur des ordinateurs-consoles. Une dizaine d'entre eux ont été montrés à Las Vegas. On retrouve la souplesse des ordinateurs: différentes configurations, différents prix. PlayStation et Xbox, déjà concurrencé par les smartphones et les tablettes, ont du souci à se faire.

       

      Intel veut mettre ses puces... sur vous

      Lors de la keynote (discours) d'ouverture, Brian Krzanich, le boss d'Intel, grand fabricant de puces électroniques (processeurs, etc), a parlé de ses grandes ambitions pour l'électronique portable, dans le sens "porté sur soi" ("wearable" en anglais). Il a montré son propre prototype de smartwatch (montre intelligente) et d'oreillette intelligente, appelée 'Jarvis'. Cela confirme une tendance amorcée en 2013. Bref, on fait un (petit) pas de plus vers le mythe de l'androïde, mi-homme mi-robot... Pour que tout le monde le suive, il a également lancé un concours baptisé "Faite du portable", avec 1,3 million de dollars à la clé. 

       

      Mathieu Tamigniau () 







    • Un écran pliable de 2,6 mètres: quoi de neuf au CES ? - 07/01/2014

      Chaque début d'année, c'est la même chose: quand le CES de Las Vegas fait sa journée de presse, les conférences des grands constructeurs s'enchaînent, dans des salles démesurément équipées. C'est le jeu de "celui qui en fait le plus " devant les yeux des centaines de journalistes internationaux qui couvrent l'évènement majeur de l'année high tech.

      Non pas qu'on y découvre l'appareil qui marquera 2014, mais bien les tendances de fond: sur quoi travaillent les constructeurs ? Comment réinventent-ils la TV, le smartphone, la tablette et l'ordinateur pour essayer de convaincre un public de plus en plus exigeant en termes de fonctionnalités et de prix. C'est précisément que nous essayons de résumer dans cet article.

       

      Des écrans géants et incurvables

      Depuis quelques mois, en panne d'inspiration sans doute, les fabricants de smartphone nous parlent d'écrans incurvés. Samsung et LG on sorti leur modèle en Asie, pas chez nous. Le phénomène s'étend désormais aux télévisions. Les deux géants de l'électronique ont présenté au CES des TV géantes et 4K (ultra HD), dont certaines ont une option amusante: elles sont flexibles, et peuvent incurver l'écran à la demande. L'utilité se voit davantage que sur un smartphone: un écran géant (on a vu un 105 pouces, soit 2,6 mètres) est semblable à une salle de cinéma. Les toiles de projections y sont incurvées. Pourquoi ne pas en faire de même avec votre TV ?

       

      Des smartphones bon marché

      Le Taïwanais Asus a frappé un grand coup dans le monde très concurrencé des smartphones, confirmant une tendance amorcée avec le déploiement des Chinois Huawei et Lenovo: le low-cost va inonder le monde. Vous ne serez bientôt plus obligé de payer 400euros pour un smartphone performant. Avec les ZenFone 4, 5 et 6, le constructeur propose, pour 99$, 149$ et 199$ des téléphones tournant sous un Android joliment remanié à la sauce Asus. Les configurations sont exponentielles et appréciables, pour des écrans de 4, 5 et 6 pouces.

       

      Une machine, deux OS

      Pourquoi devoir choisir entre Windows et Android, alors que les deux ont leurs qualités et leurs défauts ? Asus a montré son "Transformer Book Duet", un genre d'ordinateur portable dont l'écran, détachable, est une tablette autonome. Il est équipé d'Android 4.2 et de Windows 8.1. Il faut 5 secondes pour passer d'un OS à l'autre. Cet appareil amène une question intéressante: le "dual boot" (pouvoir changer de système d'exploitation à la demande) va-t-il devenir un standard dans l'industrie des appareils mobiles ?

       

      Steam va faire de l'ombre à la PlayStation et la Xbox

      Sony et Microsoft viennent de sortir la nouvelle génération de PlayStation et de Xbox. Mais 2014 marquera l'arrivée de "Steambox". Il s'agit en réalité de petits ordinateurs, à brancher directement à la console, et qui lanceront immédiatement la plate-forme de streaming de jeu vidéo baptisée "Steam". Malgré un succès grandissant d'année en année, ce logiciel qui permet d'acheter, de télécharger puis de jouer à des jeux vidéo, était jusqu'alors cantonné aux PC. Il est désormais un système d'exploitation à part entière (Steam OS), et peut donc être installé en série sur des ordinateurs-consoles. Une dizaine d'entre eux ont été montrés à Las Vegas. On retrouve la souplesse des ordinateurs: différentes configurations, différents prix. PlayStation et Xbox, déjà concurrencé par les smartphones et les tablettes, ont du souci à se faire.

       

      Intel veut mettre ses puces... sur vous

      Lors de la keynote (discours) d'ouverture, Brian Krzanich, le boss d'Intel, grand fabricant de puces électroniques (processeurs, etc), a parlé de ses grandes ambitions pour l'électronique portable, dans le sens "porté sur soi" ("wearable" en anglais). Il a montré son propre prototype de smartwatch (montre intelligente) et d'oreillette intelligente, appelée 'Jarvis'. Cela confirme une tendance amorcée en 2013. Bref, on fait un (petit) pas de plus vers le mythe de l'androïde, mi-homme mi-robot... Pour que tout le monde le suive, il a également lancé un concours baptisé "Faite du portable", avec 1,3 million de dollars à la clé. 

       

      Mathieu Tamigniau () 







    • Nouvelles technologies: les cinq tendances à retenir du CES de Las Vegas - 07/01/2014

      Chaque début d'année, c'est la même chose: quand le CES de Las Vegas fait sa journée de presse, les conférences des grands constructeurs s'enchaînent, dans des salles démesurément équipées. C'est le jeu de "celui qui en fait le plus " devant les yeux des centaines de journalistes internationaux qui couvrent l'évènement majeur de l'année high tech.

      Non pas qu'on y découvre l'appareil qui marquera 2014, mais bien les tendances de fond: sur quoi travaillent les constructeurs ? Comment réinventent-ils la TV, le smartphone, la tablette et l'ordinateur pour essayer de convaincre un public de plus en plus exigeant en termes de fonctionnalités et de prix. C'est précisément que nous essayons de résumer dans cet article.

       

      Des écrans géants et incurvables

      Depuis quelques mois, en panne d'inspiration sans doute, les fabricants de smartphone nous parlent d'écrans incurvés. Samsung et LG on sorti leur modèle en Asie, pas chez nous. Le phénomène s'étend désormais aux télévisions. Les deux géants de l'électronique ont présenté au CES des TV géantes et 4K (ultra HD), dont certaines ont une option amusante: elles sont flexibles, et peuvent incurver l'écran à la demande. L'utilité se voit davantage que sur un smartphone: un écran géant (on a vu un 105 pouces, soit 2,6 mètres) est semblable à une salle de cinéma. Les toiles de projections y sont incurvées. Pourquoi ne pas en faire de même avec votre TV ?

       

      Des smartphones bon marché

      Le Taïwanais Asus a frappé un grand coup dans le monde très concurrencé des smartphones, confirmant une tendance amorcée avec le déploiement des Chinois Huawei et Lenovo: le low-cost va inonder le monde. Vous ne serez bientôt plus obligé de payer 400euros pour un smartphone performant. Avec les ZenFone 4, 5 et 6, le constructeur propose, pour 99$, 149$ et 199$ des téléphones tournant sous un Android joliment remanié à la sauce Asus. Les configurations sont exponentielles et appréciables, pour des écrans de 4, 5 et 6 pouces.

       

      Une machine, deux OS

      Pourquoi devoir choisir entre Windows et Android, alors que les deux ont leurs qualités et leurs défauts ? Asus a montré son "Transformer Book Duet", un genre d'ordinateur portable dont l'écran, détachable, est une tablette autonome. Il est équipé d'Android 4.2 et de Windows 8.1. Il faut 5 secondes pour passer d'un OS à l'autre. Cet appareil amène une question intéressante: le "dual boot" (pouvoir changer de système d'exploitation à la demande) va-t-il devenir un standard dans l'industrie des appareils mobiles ?

       

      Steam va faire de l'ombre à la PlayStation et la Xbox

      Sony et Microsoft viennent de sortir la nouvelle génération de PlayStation et de Xbox. Mais 2014 marquera l'arrivée de "Steambox". Il s'agit en réalité de petits ordinateurs, à brancher directement à la console, et qui lanceront immédiatement la plate-forme de streaming de jeu vidéo baptisée "Steam". Malgré un succès grandissant d'année en année, ce logiciel qui permet d'acheter, de télécharger puis de jouer à des jeux vidéo, était jusqu'alors cantonné aux PC. Il est désormais un système d'exploitation à part entière (Steam OS), et peut donc être installé en série sur des ordinateurs-consoles. Une dizaine d'entre eux ont été montrés à Las Vegas. On retrouve la souplesse des ordinateurs: différentes configurations, différents prix. PlayStation et Xbox, déjà concurrencé par les smartphones et les tablettes, ont du souci à se faire.

       

      Intel veut mettre ses puces... sur vous

      Lors de la keynote (discours) d'ouverture, Brian Krzanich, le boss d'Intel, grand fabricant de puces électroniques (processeurs, etc), a parlé de ses grandes ambitions pour l'électronique portable, dans le sens "porté sur soi" ("wearable" en anglais). Il a montré son propre prototype de smartwatch (montre intelligente) et d'oreillette intelligente, appelée 'Jarvis'. Cela confirme une tendance amorcée en 2013. Bref, on fait un (petit) pas de plus vers le mythe de l'androïde, mi-homme mi-robot... Pour que tout le monde le suive, il a également lancé un concours baptisé "Faite du portable", avec 1,3 million de dollars à la clé. 

       

      Mathieu Tamigniau () 







    • Non, Netflix ne viendra pas (tout de suite) en Belgique - 07/01/2014

      Netflix, un service de films et séries à la demande sur base d'un abonnement mensuel fixe, a indiqué mardi qu'il ne sera pas accessible en Belgique à partir de mai prochain, contrairement à ce qu'avait indiqué Le Soir sur son site internet lundi soir. Selon le porte-parole de Netflix, l'information du Soir n'est pas "correcte".

      "Nous n'avons annoncé aucun plan concret de développement en Europe", affirme le porte-parole de l'entreprise américaine. Le Soir écrivait lundi soir, sans citer de source précise, que le service Netflix serait accessible à partir de mai en Belgique. Le mois dernier, Le Figaro faisait également déjà état d'une arrivée prochaine de ce service en France et en Belgique.

      Netflix est surtout connu aux Etats-Unis mais il est aussi actif en Europe, notamment aux Pays-Bas. Il propose un abonnement mensuel fixe (7,99 dollars aux Etats-Unis) pour l'accès illimité à un catalogue de films et séries via streaming. L'arrivée de ce service pourrait représenter une concurrence de taille pour des entreprises comme Belgacom et Telenet, qui vendent aussi des vidéos à la demande.







    • Cette brosse à dents connectée communique avec votre smartphone ! - 06/01/2014
      Une brosse à dents connectée à l'internet, présentée comme la première du genre, ambitionne de "réinventer les soins dentaires". "L'idée est de brosser non pas plus fort, mais plus intelligemment", explique Loic Cessot, le cofondateur de la start-up française Kolibree qui a conçu la brosse, présentée dimanche à Las Vegas avant l'ouverture du salon d'électronique grand public International CES. L'appareil intègre un capteur qui détecte quelle quantité de tartre est retirée à chaque usage, et enregistre des données sur le brossage ensuite transmises à une application pour smartphone.   Comme le dentiste  "Quand vous utilisez une brosse à dents normale, vous ne savez jamais vraiment ce que vous avez nettoyé", fait valoir M. Cessot. "La seule personne qui sait vraiment, c'est le dentiste." Avec l'application alliée à l'appareil de Kolibree, l'utilisateur peut savoir s'il a raté certaines zones difficiles à nettoyer ou ne n'est pas brossé assez consciencieusement. Cela peut aussi permettre aux parents de vérifier si leurs enfants se sont bien lavé les dents, souligne M. Cessot. Kolibree prévoit de mettre sa brosse à dents sur le marché mondial au troisième trimestre. Les commandes seront initialement possibles sur le site de financement participatif Kickstarter, à des prix allant de 99 à 200 dollars.






    • Une brosse à dents connectée pour "réinventer les soins dentaires" - 06/01/2014
      Une brosse à dents connectée à l'internet, présentée comme la première du genre, ambitionne de "réinventer les soins dentaires". "L'idée est de brosser non pas plus fort, mais plus intelligemment", explique Loic Cessot, le cofondateur de la start-up française Kolibree qui a conçu la brosse, présentée dimanche à Las Vegas avant l'ouverture du salon d'électronique grand public International CES. L'appareil intègre un capteur qui détecte quelle quantité de tartre est retirée à chaque usage, et enregistre des données sur le brossage ensuite transmises à une application pour smartphone.   Comme le dentiste  "Quand vous utilisez une brosse à dents normale, vous ne savez jamais vraiment ce que vous avez nettoyé", fait valoir M. Cessot. "La seule personne qui sait vraiment, c'est le dentiste." Avec l'application alliée à l'appareil de Kolibree, l'utilisateur peut savoir s'il a raté certaines zones difficiles à nettoyer ou ne n'est pas brossé assez consciencieusement. Cela peut aussi permettre aux parents de vérifier si leurs enfants se sont bien lavé les dents, souligne M. Cessot. Kolibree prévoit de mettre sa brosse à dents sur le marché mondial au troisième trimestre. Les commandes seront initialement possibles sur le site de financement participatif Kickstarter, à des prix allant de 99 à 200 dollars.






    • Arnaque au SMS: "prise de panique", Cristina est victime d'un Wangiri - 06/01/2014

      Plusieurs lecteurs ont contacté la rédaction de RTL via la pour nous faire part d'une forme d'arnaque par téléphone. Il s'agit d'un "Wangiri", dont nous avons  l'année passée, mais avec des messages textuels. 

      Des victimes potentiels ont reçu un SMS en français venant de l'étranger: "J'ai reçu un sms venant du numéro +6745599091: 'appelez-moi urgent'", selon Cristina. 

       

      Des numéros surtaxés

      Il y aurait visiblement, en ce début d'année 2014, une recrudescence d'arnaques de ce genre. Les numéros que l'on demande d'appeler sont surtaxés. "Ce sont des 0900 cachés. Il ne faut surtout pas les rappeler", nous a expliqué Patti Verdoot, porte-parole de Mobistar. Au risque de voir sa facture grimper en flèche.

      C'est une forme un peu différente de l'arnaque appelée "Wangiri" dans le jargon des opérateurs (voir encadré). "Souvent, des gens malintentionnés utilisant un numéro surtaxé appellent et laissent sonner deux fois, en espérant que la victime, intriguée, va rappeler. C'est bien sûr une arnaque car le numéro est payant".

      Si un même numéro revient régulièrement, "nous pouvons le bloquer pour tous nos abonnés, et nous le faisons parfois". Mobistar a d'ailleurs appelé ses abonnés à communiquer les SMS et les numéros à bloquer sur sa . 

       

      Une victime témoigne 

      Cristina, elle, a été prise de panique par la teneur du SMS. Et elle a rappelé le numéro, qui était un répondeur, mais qui était plus que probablement surtaxé.  

      "Dans un état de 'panique', je n'ai pas hésité pas à rappeler à ce numéro. A ma bonne surprise, c'est un répondeur téléphonique. On m'annonce qu'il s'agit de la Loterie Internationale. Au départ, j'avais compris qu'il s'agissait de la Loterie Nationale. Surprise, j'écoute attentivement la suite de l'appel. Il s'agissait d'un répondeur automatique. Le monsieur me demande mon nom, mon prénom, mon âge, état civil... bref des informations de base. On ne m'a pas demandé de numéro de CB ou quoi que se soit. Apparemment, j'aurais été choisie comme grande gagnante de 10.000 euros. Après quelques recherches sur internet, je m'aperçois que le préfixe 0067 n'existe dans un aucun pays. Je vois également que plusieurs escroqueries ont déjà eu lieu par des fraudeurs australiens. Je voudrais, par mon témoignage, avertir les gens. En temps, de crise, qui refuserait 10 000 euros. J'ai peur pour ma facture de téléphone..." 

       

      Regardez l'origine

      Vous l'avez compris, la prudence est de mise: dès que vous recevez un SMS ou un appel d'un numéro qui vous semble bizarre, en dehors des traditionnels 0032 (Belgique), 0033 (France), 0044 (Angleterre), 0031 (Pays-Bas) ou 0049 (Allemagne), méfiez-vous. Retrouvez la liste des préfixes téléphoniques .

      Ces problèmes "ne sont pas propres à Mobistar", selon sa porte-parole. Les témoins qui nous ont contactés sont cependant tous des abonnés du second opérateur belge. Redoublez donc de prudence si vous êtes un abonné Mobistar. 


      Mathieu Tamigniau () 







    • Arnaque au SMS: attention, les Wangiri sont de retour et peuvent vous coûter cher - 06/01/2014

      Xavier a contacté la rédaction de RTL via la pour nous faire part d'une forme d'arnaque par téléphone. Il s'agit d'un "Wangiri", dont nous avons  l'année passée, mais avec des messages textuels. 

      Plusieurs personnes ont reçu un SMS en français venant de l'étranger: "Dernier rappel vous devez appeler d'urgence le 0037455****** pour recevoir votre lot, sinon il est perdu", témoigne une certaine Mélanie sur la page Facebook de Mobistar, qui a relayé l'information.

       

      Des numéros surtaxés

      Il y aurait visiblement, en ce début d'année 2014, une recrudescence d'arnaques de ce genre. Les numéros que l'on demande d'appeler sont surtaxés. "Ce sont des 0900 cachés. Il ne faut surtout pas les rappeler", nous a expliqué Patti Verdoot, porte-parole de Mobistar. Au risque de voir sa facture grimper en flèche.

      C'est une forme un peu différente de l'arnaque appelée "Wangiri" dans le jargon des opérateurs (voir encadré). "Souvent, des gens malintentionnés utilisant un numéro surtaxé appellent et laissent sonner deux fois, en espérant que la victime, intriguée, va rappeler. C'est bien sûr une arnaque car le numéro est payant".

      Si un même numéro revient régulièrement, "nous pouvons le bloquer pour tous nos abonnés, et nous le faisons parfois". Mobistar a d'ailleurs appelé ses abonnés à communiquer les SMS et les numéros à bloquer sur sa . 

       

      Regardez l'origine

      Vous l'avez compris, la prudence est de mise: dès que vous recevez un SMS ou un appel d'un numéro qui vous semble bizarre, en dehors des traditionnels 0032 (Belgique), 0033 (France), 0044 (Angleterre), 0031 (Pays-Bas) ou 0049 (Allemagne), méfiez-vous. Retrouvez la liste des préfixes téléphoniques .

      Les numéros internationaux, dont le premier chiffre après les zéros est le 2, viennent d'Afrique, source de nombreuses arnaques en français. 

       

      Mathieu Tamigniau () 







    • Les données de 4,6 millions d'usagers de Snapchat piratées - 02/01/2014

      Ce piratage intervient quelques jours après une alerte lancée par la société de sécurité informatique australienne Gibson Security sur des failles de cette application, pouvant être exploitées par des hackers.

      "Notre motivation pour publier (ces données) était d'attirer l'attention du public sur ce problème et aussi de faire pression sur Snapchat pour qu'il comble cette faille", a expliqué SnapchatDB, le site des pirates dont l'identité n'a pas été révélée, dans un communiqué à TechCrunch.

      "Nous comprenons que les start-ups technologiques ont des ressources limitées mais la sécurité et le respect des données privées doit être une priorité", soulignent les auteurs de l'opération.

      SnapchatDB a souligné avoir ?masqué les deux derniers chiffres des numéros de téléphone" pour limiter l'impact de cette publication mais a averti qu'il se réservait la possibilité de publier des données non censurées à l'avenir.

      L'application SnapChat n'avait pas publié de réaction à cette attaque jeudi matin.

      Créée par des étudiants de l'université américaine de Stanford en 2011, Snapchat a suscité un grand engouement, notamment chez les jeunes, en offrant la possibilité de publier des photos ou vidéos qui s'autodétruisent après avoir été vues, donnant un sentiment de confidentialité à ces échanges.

      La start-up aurait refusé une offre de rachat du réseau social Facebook la valorisant à 3 milliards de dollars, avait rapporté en novembre le Wall Street Journal.







    • Premier pas vers l'espace pour un robot-gecko - 02/01/2014

      Les six pattes de l'engin sont tapissées de microfibres spéciales, un matériau adhésif "sec" imitant les poils dont sont dotées celles du gecko. Elles fonctionnent parfaitement dans des conditions de vide et de température similaires à celle de l'espace, explique l'Agence spatiale européenne (ESA) dans un communiqué.

      "Cette approche est un bon exemple de biomimétisme, qui va chercher des solutions technologiques dans la nature", explique le responsable de l'équipe, Michael Henrey, de l'Université Simon Fraser au Canada.

      Le bout des pattes du gecko est recouvert de millions de poils microscopiques et élastiques disposés selon un certain ordre, qui lui permettent d'exploiter un phénomène appelé "forces de van der Waals".

      Ce phénomène, une interaction électrique de faible intensité entre molécules, s'explique par les lois de la physique quantique à une échelle infiniment petite. Il crée sous les pattes du lézard une force de compression capable de le "coller" à une vitre ou une surface lisse verticale.

      Les chercheurs sont parvenus à construire un robot de 240 grammes, baptisé Abigaille, dont les six pattes reproduisent le même procédé.

      Certes, les soies couvrant les pattes du gecko sont beaucoup plus petites que celles du robot - 100 à 200 milliardièmes de mètre de diamètre, mille fois moins qu'un cheveu humain - mais suffisent largement à soutenir le poids du robot, selon M. Henrey.

      Une série de tests menés dans les laboratoires de l'ESA à Noordwijk, aux Pays-Bas, ont montré qu'il fonctionnait parfaitement dans des conditions proches de celles de l'espace.

      "Ce succès expérimental signifie que son déploiement dans l'espace sera peut-être possible un jour", estime Laurent Pambaguian, scientifique de l'ESA associé au projet.

      Il pourrait alors permettre aux astronautes d'éviter des sorties à haut risque, pour effectuer des réparations ou autres opérations d'urgence à l'extérieur de leur engin, comme celle menée avant Noël par deux Américains qui ont dû remettre en état un circuit de refroidissement de la Station spatiale internationale (ISS).

      Les six pattes d'Abigaille sont mobiles dans les quatre directions, ce qui permet au robot-gecko de passer sans tomber d'une surface plane à une paroi verticale. Contrairement à un robot à roues, il pourrait ainsi facilement grimper sur les obstacles émaillant le pourtour d'un satellite qu'il devrait réparer, assure Michael Henrey.

      "Améliorer un équipement matériel une fois qu'il est dans l'espace coûte très cher, l'idée serait donc de commencer par envoyer un robot assez généraliste, qui pourrait ensuite être adapté, par le biais de mises à jour informatiques, à différentes tâches qui n'auraient pas été anticipées au début du projet", explique-t-il.







    • NOTRE TEST: la PlayStation 4 est-elle vraiment une console "sociale" ? - 31/12/2013
      La nouvelle console de salon de Sony, quatrième génération de la célèbre PlayStation, a été prêtée à la rédaction de RTL info durant quelques semaines. Premier aspect testé: la PS4 est-elle une console vraiment " sociale "? 






    • Technologies: voici ce qu'il faut retenir de 2013 et attendre de 2014 - 30/12/2013

      De l'entrée en Bourse de Twitter à la déferlante attendue des lunettes et autres accessoires interactifs, voici quelques événements marquants de 2013 et les tendances qui se dessinent pour 2014 dans le secteur technologique.

       

      Twitter, Netflix et Android font carton plein

      - Twitter. L'introduction en Bourse la plus attendue de l'année valorise début novembre le réseau social, qui n'a jamais dégagé un dollar de bénéfice, à plus de 20 milliards de dollars, au moment où l'indice Nasdaq retrouve son niveau de l'an 2000. Certains commencent à craindre une nouvelle bulle internet.

      - "House of Cards". Le site Netflix donne ses lettres de noblesse à la vidéo en ligne avec cette série inédite, dont la première saison est diffusée en bloc début février. C'est la première série sur internet de l'histoire à décrocher un Emmy Award, récompense suprême de la télévision américaine. Netflix rivalise désormais en abonnés avec la chaîne câblée HBO et son cours de Bourse a plus que triplé cette année. Mais la concurrence durcit: Hulu et Amazon multiplient aussi les projets de séries en ligne.

      - Grand Theft Auto V. Le jeu vidéo le plus cher de l'histoire est également celui qui s'est vendu le plus vite: son budget, estimé à 270 millions de dollars, égale celui d'une grosse production hollywoodienne, tout comme ses recettes d'un milliard de dollars en trois jours. Autre grand moment pour les "gamers", le choc de fin d'année entre les consoles de nouvelle génération PS4 de Sony et Xbox One de Microsoft, écoulées à un million d'exemplaires chacune en 24 heures.

      - Bitcoin. Cette monnaie virtuelle fait beaucoup parler d'elle avec un mini-krach en avril, puis une flambée bien au-delà des 1.000 dollars en fin d'année. Prisé des "geeks", le bitcoin l'est aussi des criminels: Il servait à vendre de la drogue sur le site clandestin Silk Road, fermé en octobre par le FBI.

      - Android. Le logiciel d'exploitation mobile de Google fait désormais fonctionner plus de smartphones et de tablettes que le rival iOS d'Apple. Mais de nombreuses marques et versions différentes cohabitent, et le principal utilisateur, Samsung, commence à développer son propre écosystème pour tenter de sortir de l'ombre de Google.

      - Phablets. Ces smartphones presque aussi grands que des tablettes ont trouvé leur public, en particulier en Asie et en Europe.

       

      Les perdants: le PC, Microsoft et BlackBerry

      - PC. Le marasme continue sur ce marché cannibalisé par les smartphones et les tablettes.

      - Microsoft. Le nouveau système d'exploitation Windows 8 et la tablette Surface, censés marquer le virage vers le mobile, ont reçu un accueil mitigé. Le groupe est dans le flou après le départ annoncé du patron Steve Ballmer. L'espoir repose désormais sur le rachat des téléphones portables d'un champion déçu, Nokia.

      - BlackBerry. Le pionnier des smartphones espérait rebondir avec sa nouvelle plateforme BB10, c'est raté. Entre suppressions d'emplois, vente avortée et départ de nombreux dirigeants dont le patron Thorsten Heins, le groupe est au bord du gouffre.

       

      2014: retour d'Apple et accessoires connectés

      - Apple. Presque quatre ans après l'iPad et sept après l'iPhone, fans et analystes espèrent un nouveau produit révolutionnaire du groupe à la pomme, qu'ils imaginent dans le salon (iTV) ou au poignet (iWatch). L'iphone reste un bestseller mais n'a pas empêché le premier recul du bénéfice net en 10 ans. L'image d'Apple est aussi égratignée par des pratiques d'optimisation fiscale critiquées dans plusieurs pays, et une condamnation pour entente sur le prix des livres électroniques aux Etats-Unis.

      - Accessoires connectés. Les lunettes de Google et les montres interactives de plusieurs fabricants dont Samsung ont ouvert la voie, mais les analystes prédisent une explosion en 2014. Ces appareils devraient encourager les interactions plus "humaines", avec des commandes par la voix et le mouvement, et des applications particulièrement prometteuses dans la santé et le fitness.











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        Dernière mise à jour : 09/09/2007