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RADIO - TV : RTL INFO



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Sommaire
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    • Concertation sociale - Louis Tobback s'en prend durement au président de la CSC - 31/01/2015

      (Belga) Louis Tobback a reproché durement vendredi soir, lors de la réception de nouvel an du sp.a, au président de la CSC Marc Leemans son consentement au projet d'accord auquel ont abouti durant la journée les partenaires sociaux, à l'exception du syndicat socialiste.

      "Est-ce la même personne qui dit aujourd'hui qu'une augmentation des salaires de 0,8% est le maximum qui peut être atteint, mais qui, dans un passé récent, a qualifié de tsunami les mesures asociales de ce gouvernement? Un tsunami qui a, apparemment, pu être arrêté avec quelques petits châteaux de sable. Ils ne changeront jamais, les dirigeants de ce syndicat. Parfois, ils donnent l'impression qu'ils ont changé d'avis mais cela s'avère chaque fois une illusion par la suite. Il faut maintenant attendre la réaction de la base mais je ne suis pas optimiste parce que les gens sont apparemment souvent prêts à avaler beaucoup de choses", a dit M. Tobback. Louis Tobback a ensuite averti son auditoire que ce gouvernement fédéral avait pour intention de saper de manière structurelle la sécurité sociale. "Les partis socialistes ont pu défendre avec succès l'héritage d'Achille Van Acker ces 24 dernières années, au milieu de politiques européennes néolibérales. Ce qui est maintenant en jeu, c'est le maintien de la redistribution de la richesse produite, car ils veulent s'en débarrasser. Dans le gouvernement, il y a un parti qui est à l'initiative de tout cela, tandis que le deuxième ne fait rien et applaudit fortement et que le troisième est simplement complice." (Belga)








    • La valise découverte près de la Bourse à Bruxelles ne contenait pas d'explosifs - 30/01/2015

      (Belga) La valise qui avait été laissée à l'abandon vendredi soir à proximité d'un restaurant de la chaîne Pizza Hut sur le boulevard Anspach à Bruxelles, en face de la Bourse, ne contenait pas d'explosifs, selon la police locale de Bruxelles. Le périmètre de sécurité qui avait été établi, est à présent levé et la circulation du pré-métro, qui avait été interrompue, reprend.

      La valise avait été trouvée autour de 20H00. Elle semblait abandonnée. La police de Bruxelles avait dressé un périmètre de sécurité et fait évacuer des bâtiments. La station pré-métro 'Bourse' avait été fermée. L'équipe de déminage de l'armée s'est rendue en soirée sur place et a constaté que la valise ne contenait pas d'explosifs, ni d'autres matières dangereuses. (Belga)








    • Décès de Junior Malanda - Vibrant hommage à Junior Malanda avant Wolfsburg-Bayern - 30/01/2015

      (Belga) Les 30.000 supporters de la Volkswagen-Arena ont rendu un vibrant hommage à Junior Malanda avant la rencontre Wolfsburg - Bayern Munich vendredi soir lors de la 18e journée de Bundesliga.

      Cette première rencontre après la longue hivernale était donc placée sous le signe de l'émotion. De nombreux fans des "Loups" arboraient des c?urs avec le numéro 19, celui de Junior Malanda. Avant la rencontre, le stade entier a d'abord observé un temps de silence avant d'applaudir chaudement. Les supporters avaient aussi confectionné un tifo à l'effigie du milieu de terrain avec un banderole "Pour toujours dans nos c?urs". Junior Malanda, capitaine de l'équipe espoirs belge, a perdu la vie dans un accident de la route le samedi 10 janvier à Porta Westfalica dans le nord de l'Allemagne. Il était âgé de 20 ans. (Belga)








    • Un paquet suspect trouvé près de la Bourse à Bruxelles - 30/01/2015

      (Belga) Un paquet suspect a été trouvé vendredi soir à proximité d'un restaurant de la chaîne Pizza Hut, situé boulevard Anspach, en face de la Bourse à Bruxelles, a indiqué la police locale. Plusieurs bâtiments ont été évacués. L'équipe de déminage de l'armée est attendue sur place.

      (Belga)








    • Menace terroriste - L'avocat Sven Mary critique durement le parquet fédéral, qui se défend - 30/01/2015

      (Belga) L'avocat Sven Mary s'est montré très critique à l'encontre du parquet fédéral, dans une interview diffusée vendredi par la VRT. Selon lui, le parquet fédéral entretient un climat de peur. Par la voix de son porte-parole Eric Van Der Sypt, le parquet a rejeté ces critiques.

      Selon Sven Mary, la lutte contre le radicalisme va trop loin. "Nous devons faire attention à l'arbitraire et à l'abus de pouvoir, qui peut se cacher derrière l'enjeu majeur de la sécurité". L'avocat a également dénoncé la "récupération politique de la lutte contre le terrorisme". D'après Me Mary, le parquet fédéral entretient volontairement un climat de peur. "Dans plusieurs cas, il se place au-dessus des lois, comme si tout était permis dans la lutte contre le terrorisme", a-t-il dénoncé. Dans cette interview, l'avocat a dit comprendre l'inquiétude des gens, mais a aussi dit craindre que le gouvernement n'en profite pour réduire la vie privée et mettre en danger les droits fondamentaux. Le parquet fédéral a rejeté ces critiques. "Nous n'avons aucun intérêt à maintenir un climat de peur", a répondu le porte-parole Eric Van der Sypt. "La seule chose que nous voulons faire, c'est expliquer clairement ce qui se passe." (Belga)








    • La FGTB claque la porte de la concertation sociale: "L'accord est contraire à la loi" - 30/01/2015

      Les partenaires sociaux ont fait rapport au gouvernement de leurs négociations sur la marge salariale 2015-2016. Il y a un "projet d'accord", ont indiqué plusieurs partcipants mais la FGTB a d'ores et déjà fait savoir qu'elle ne s'y joindrait pas. C'est donc le seul syndicat qui a décidé, à ce niveau, de claquer la porte. N'est-ce pas déraisonnable ?

      "Je voudrais d'abord préciser que nous avions négocié et marqué notre accord sur l'ensemble des points, à l'exception du point sur la marge salariale. Dans la mission qui nous était donnée, il était prévu qu'on pouvait négocier en toute autonomie sur base de la loi de 1996 qui prévoit l'indexation, et sur base du rapport technique du conseil central de l'économie. On a pu démontrer sur base de ces éléments, en résorbant l'écart salarial, qu'on pouvait éviter le saut d'index et garder une marge de négociation. Il est clair que le patronat n'a pas fait la négociation comme c'est prévu dans le cadre de la loi de 1996, mais est parti du principe qu'il y avait une décision du gouvernement d'appliquer un saut d'index (...) L'accord d'aujourd'hui est donc contraire à la loi de 1996 qui prévoit l'indexation", a-t-il expliqué, appelant le gouvernement à faire une proposition de médiation.


      "Le front commun n'est pas rompu"

      Mais ce soir, le gouvernement a annoncé qu'il allait mettre l'accord de ce vendredi en oeuvre, sous forme de loi. Le syndicat socialiste ne s'exclut-il du coup pas lui-même du débat en réagissant de la sorte ? "Non, parce que tant la CSC que la CGSLB restent opposés au saut d'index. Eux ils pensent que c'était au niveau du gouvernement. Nous nous pensons que c'était d'abord dans la concertation, et puis le gouvernement prendrait la décision s'il n'était pas d'accord avec la décision prise au niveau du groupe des 10. Nous allons maintenant vérifier ce que nous allons faire et la volonté de rester dans le cadre du front commun", a conclu Marc Goblet.

      Quant aux menaces de nouvelles actions de grève, Marc Goblet a tenu à préciser, en fin d'interview, que "la CSC restait opposée au saut d'index, et que le front commun n'était pas rompu".








    • Intempéries hivernales - Maintien de la phase de pré-alerte routière en Wallonie - 30/01/2015

      (Belga) La Cellule d'Action routière a décidé vendredi en fin d'après-midi de maintenir la phase de pré-alerte routière en Wallonie, en raison des prévisions d'averses hivernales pour cette nuit, notamment au sud du sillon Sambre-et-Meuse. Du verglas devrait en outre se former, des températures négatives au sol étant attendues en seconde partie de nuit et samedi matin.

      La phase de pré-alerte routière consiste à maintenir la mobilité par le recours à des moyens complémentaires (rappel des engins de déblocage, traitement spécifique des côtes à risque, renforcement des actions d'épandage, etc.). À l'heure actuelle, aucune mesure de restriction relative à la circulation des poids lourds de plus de 13 mètres n'est envisagée. Il est conseillé aux automobilistes d'être particulièrement prudents sur les routes du réseau secondaire. Tous les automobilistes sont invités à adapter leur vitesse, éviter toute manoeuvre brutale, garder une distance de sécurité suffisante avec le véhicule qui précède, prévoir les équipements nécessaires, bien vérifier l'état de leur véhicule, ne pas dépasser les épandeuses, etc. Le Centre régional de crise de Wallonie recommande également aux usagers, avant tout départ, de se renseigner quant aux conditions de circulation sur le réseau wallon via trafiroutes.wallonie.be ou inforoutes.be. (Belga)








    • Menace terroriste - Quatre suspects sous mandat d'arrêt - 30/01/2015

      (Belga) Les quatre personnes appréhendées vendredi matin dans le cadre d'une enquête judiciaire sur les combattants en Syrie ont été placées sous mandat d'arrêt et inculpées de participation aux activités d'un groupe terroriste, indique le parquet fédéral. Elles sont soupçonnées d'avoir enrôlé des combattants et d'en avoir accueillis à leur retour. Le parquet fédéral n'a donné aucun détail sur ces quatre personnes.

      Cette enquête a débuté en 2014. Elle s'est ensuite accélérée après les événements de Paris et Verviers, même s'il n'y a aucun lien entre ces dossiers, insiste le parquet. L'organisation visée vendredi ne planifiait pas d'attentat. Au total, 170 agents ont mené 22 perquisitions vendredi: deux à Maasmechelen, onze à Maaseik, une à Kinrooi (Maaseik), deux à Houthalen-Helchteren, quatre à Anvers, une à Genk et une à Molenbeek. Aucun explosif n'a été découvert, pas plus que des armes ou munitions. L'un des lieux perquisitionnés, à Neeroeteren (Maaseik), était une mosquée ouverte l'année dernière. Des perquisitions ont également été menées chez des dirigeants de cette mosquée. Le parquet n'a fait aucun commentaire sur un lien éventuel entre ce dossier et les membres originaires de Maaseik du groupe terroriste GICM qui avaient été condamnés à de lourdes peines en 2006. (Belga)








    • Arrestation de deux dealers dans la région d'Ath - 30/01/2015

      (Belga) Deux individus ont été placés vendredi sous mandat d'arrêt à Tournai à l'issue de deux perquisitions menées jeudi dans la région d'Ath. Les deux dealers, qui revendaient notamment de la drogue à des mineurs d'âge, sont en aveux.

      L'enquête menée depuis 2014 par le SLR (service local de recherches) d'Ath a débouché jeudi après-midi sur deux perquisitions. Lors d'une visite domiciliaire à Ath, vers 16h45, les forces de l'ordre ont mis la main sur 210g de marijuana. Une seconde perquisition, menée à Maffle (Ath), vers 23h00, chez le fournisseur du réseau, a permis de mettre la main sur 6 kg de marijuana et une balance de précision. Entendu vendredi par la juge d'instruction Mme De Mol, le fournisseur a été inculpé de détention de produits stupéfiants, de participation à une association de malfaiteurs et de vente de marijuana à des mineurs d'âge de plus de 16 ans, entre le 1er février 2013 et le 30 janvier 2015. Âgé de 22 ans, l'individu a été écroué. Le responsable du trafic, un Athois âgé de 19 ans, a été poursuivi pour vente de produits stupéfiants, vente à des mineurs de plus de 16 ans, avec la circonstance aggravante qu'il était dirigeant d'une association de malfaiteurs, entre le 10 avril 2014 et le 30 janvier 2015. Les deux hommes, dont l'identité n'a pas été divulguée pour les besoins de l'enquête, sont en aveux. De nationalité belge, les deux dealers comparaîtront mardi prochain devant la chambre du conseil de Tournai qui devra infirmer ou confirmer pour un mois leur mandat d'arrêt. (Belga)








    • Près de 7.800 usagers du train réclament une procédure simplifiée d'indemnisation - 30/01/2015

      (Belga) Les associations Test-Achats, TreinTramBus et Navetteurs.be ont reçu, depuis début décembre, environ 7.800 signatures de soutien à leur action en faveur de la simplification de la procédure d'indemnisation en cas de grèves, retards et annulations. La pétition sera remise lundi à la ministre de la Mobilité Jacqueline Galant (MR).

      La pétition a été lancée début décembre, après plusieurs journées de grèves provinciales qui ont directement touché le trafic ferroviaire. Pour le jour de la grève nationale du 15 décembre, la SNCB n'accordera aucune compensation. Les associations estiment que les voyageurs lésés par des retards et suppressions de train ont le droit d'être dédommagés. Mais la procédure d'indemnisation est trop complexe à leurs yeux. Elles exigent dès lors, outre une procédure simplifiée d'indemnisation, une compensation en liquide, une campagne d'information claire et transparente et la réinstauration de la compétence de l'ombudsman du transport ferroviaire. Une délégation remettra lundi, à 11H30, les signatures récoltées au cabinet de la ministre de la Mobilité. (Belga)








    • Assassinat du châtelain de Wingene - La chambre du conseil estime que des devoirs d'enquête complémentaires sont nécessaires - 30/01/2015

      (Belga) La chambre du conseil de Bruges a estimé vendredi que des devoirs d'enquête complémentaires sont nécessaires dans l'affaire de l'assassinat du châtelain de Wingene. Le ministère public a annoncé son intention de faire appel de cette décision. La chambre des mises en accusation de Gand sera appelée à trancher.

      Le parquet réclamait le renvoi devant les assises d'André Gyselbrecht, Peter Gyselbrecht et Pierre Serry. Pour les 19 autres suspects dans ce dossier, il avait demandé l'arrêt des poursuites. La défense estimait pour sa part que l'enquête n'était pas close et qu'elle devait continuer à creuser la piste d'un second exécuteur pour cet assassinat. Elle avait dès lors demandé à la chambre du conseil de ne pas renvoyer à ce stade les inculpés devant les assises. La chambre du conseil a suivi la défense et estimé que le dossier, en l'état actuel, ne pouvait être renvoyé devant la cour d'assises. Une décision contre laquelle le parquet a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait appel. (Belga)








    • Concertation sociale - Projet d'accord entre partenaires sociaux, sans la FGTB - 30/01/2015

      (Belga) Les partenaires sociaux se sont rendus vendredi au Lambermont pour faire rapport au gouvernement de leurs négociations sur la marge salariale, la répartition de l'enveloppe bien-être et la mise en oeuvre du "mini-accord" de mi-décembre. Il y a un "projet d'accord" ont indiqué plusieurs participants mais la FGTB a d'ores et déjà fait savoir qu'elle ne s'y joindrait pas.

      "Nous allons dire au gouvernement les raisons pour lesquelles on ne peut pas s'inscrire dans les propositions des employeurs", a indiqué le secrétaire général du syndicat socialiste, Marc Goblet, en rappelant son opposition au saut d'index. "Nous allons voir si le gouvernement veut se passer d'un accord de notre part", a-t-il ajouté. Dans les rangs gouvernementaux, la prudence était de mise. Certains se sont dits toutefois prêts à continuer le travail avec les organisations qui s'inscrivent dans le projet d'accord. "Je suis convaincu qu'on doit travailler avec les organisations qui sont positives et qui ont conclu un accord", a souligné le ministre de l'Emploi, Kris Peeters (CD&V). "Je préfère toujours avoir un accord de tous les partenaires sociaux mais ce n'est pas la première fois que l'on devrait avancer sans l'un ou l'autre des partenaires", a confié quant à lui le vice-Premier ministre MR, Didier Reynders. M. Reynders a répété par ailleurs que le saut d'index était décidé. (Belga)








    • Parlement bruxellois - On est proche d'un accord pour organiser la rentrée le troisième lundi de septembre - 30/01/2015

      (Belga) Le parlement bruxellois pourrait désormais faire sa rentrée le troisième lundi de septembre, a affirmé vendredi midi le président de l'assemblée régionale, Charles Picqué, lors de la présentation des voeux du Bureau à la presse.

      Ce projet fait partie des propositions d'adaptations du fonctionnement du pouvoir législatif de la Région que M. Picqué a demandé aux groupes de formuler dans le contexte de l'autonomie constitutive désormais reconnue à la Région-capitale via la dernière réforme de l'Etat. "On pourrait arriver, je pense, à une accord à une large majorité pour le troisième lundi de septembre", a-t-il, se montrant optimiste sur la possibilité d'adoption di'initiatives législatives dans ce sens d'ici les prochaines vacances parlementaires. Selon M. Picqué, le gouvernement bruxelloise ne serait pas tenu de faire sa déclaration de rentrée dès celle-ci, mais le parlement pourrait entamer son propre travail bien plus tôt. Le président du parlement a ajouté qu'il avait par ailleurs déjà été saisi de plusieurs propositions de différents groupes entre autres sur le droit de pétition, les districts électoraux, ... Plus largement, M. Picqué s'est dit partisan de l'organisation régulière de débats à thèmes en regroupant plusieurs interpellations. "Nous pourrons aussi parfois mener des débats conjoints avec les assemblées des institutions communautaires bruxelloises sous forme de commissions plénières", a-t-il précisé. Les députés bruxellois se préparent à vivre la première du genre vendredi prochain, le 6 février, pour aborder de manière transversale le dossier sensible du terrorisme et de la lutte contre la radicalisation. Le bureau de l'assemblée de la CoCof a ainsi formellement donné son feu vert, vendredi midi, à cette initiative. Le débat pourrait également être ouvert dans l'hémicycle entre différents protagonistes de la société civile tenant des points de vue différents sur des thématiques sociétales, par exemple à l'occasion de la Fête de l'Iris. M. Picqué a par ailleurs exprimé son souhait de renforcer les liens entre le parlement bruxellois et l'Europe et ses institutions, remises en cause par une partie importante de la population. Autre dossier à défricher: les conditions du démarrage de la communauté métropolitaine. (Belga)








    • La nouvelle mesure qui irrite les voyageurs: 7€ supplémentaires si vous achetez votre billet dans le train - 30/01/2015

      Acheter son billet de transport dans le train, ce geste est toujours possible pour les voyageurs, mais à partir du 1er février, cela aura un coût non négligeable. Concrètement, les voyageurs qui décideront d’acheter leur titre de transport dans la voiture devront non seulement payer leur ticket, mais y ajouter 7 euros supplémentaires. "Pour éviter toutes les situations conflictuelles, par exemple si vous avez prévenu ou pas l’accompagnateur de train, si le point d’arrêt était muni ou pas d’un automate, tout ça ça amenait vraiment beaucoup de situations conflictuelles", a expliqué Nathalie Pierard, porte-parole de la SNCB, au micro d’Arnaud Gabriel pour RTL TVI. Sur les quais, la nouvelle n’est pas très appréciée, certains voyageurs ne la comprennent pas, d’autres sont plus fatalistes. "Là je ne suis pas d’accord, peut-être mettre un système de ticket quand les files sont très abondantes", propose une voyageuse.


      Les automates sont-ils suffisants?

      C’est justement pour éviter ces problèmes de files aux guichets que la SNCB a installé 740 automates répartis dans les différentes gares du pays. Mais cette mesure ne semble pas suffisante. "Des personnes arrivent d’une correspondance bus qui peut être à la dernière minute, donc pas nécessairement le temps d’aller jusqu’à l’automate qui parfois est situé sur l’autre quai. Nous avons fait le test et dans certains points d’arrêt, en devant y aller par la route, il y a parfois entre 500 et 700 mètres de détour à faire pour le voyageur, ce qui est fondamentalement impossible", a affirmé Gianni Tabbone, président de l’ASBL Navetteurs.be.

      Avec ce tarif à bord, la SNCB veut diminuer le nombre d’agressions liées aux titres de transport estimées à plus de 70%. Quoi qu'il en soit, il ne reste plus que deux petits jours aux voyageurs pour s’adapter, après quoi le coût du voyage pourrait augmenter.








    • Les partenaires sociaux trouvent un accord... sans la FGTB: bientôt de nouvelles grèves? - 30/01/2015

      La FGTB continue à rejeter tout saut d'index et juge inacceptable la proposition patronale sur la marge salariale, a annoncé le secrétaire général du syndicat socialiste, Marc Goblet, à l'issue d'un comité fédéral de la FGTB. Le syndicat n'exclut pas la mise en place d'un nouveau plan d'actions dans les prochaines semaines.


      "On doit sortir du cadre idéologique et être dans une vraie réalité de concertation sociale"

      "Nous ne pouvons pas accepter que le patronat se retranche derrière une position du gouvernement pour éviter la concertation sociale", a déclaré Marc Goblet à l'issue du Comité fédéral qui a réuni plus de 200 délégués et responsables du syndicat socialiste. "On doit sortir du cadre idéologique et être dans une vraie réalité de concertation sociale", a encore plaidé le responsable syndical, jugeant inacceptable l'ultime proposition patronale sur la marge salariale.

      "Nous allons dire au gouvernement les raisons pour lesquelles on ne peut pas s'inscrire dans les propositions des employeurs", a ajouté Marc Goblet, en rappelant son opposition au saut d'index. "Nous allons voir si le gouvernement veut se passer d'un accord de notre part", a-t-il conclu.


      Prudence dans les rangs gouvernementaux

      Dans les rangs gouvernementaux, la prudence était de mise. Certains se sont dits toutefois prêts à continuer le travail avec les organisations qui s'inscrivent dans le projet d'accord. "Je suis convaincu qu'on doit travailler avec les organisations qui sont positives et qui ont conclu un accord", a souligné le ministre de l'Emploi, Kris Peeters (CD&V). "Je préfère toujours avoir un accord de tous les partenaires sociaux mais ce n'est pas la première fois que l'on devrait avancer sans l'un ou l'autre des partenaires", a confié quant à lui le vice-Premier ministre MR, Didier Reynders. M. Reynders a répété par ailleurs que le saut d'index était décidé.








    • Menace terroriste - Onze perquisitions à Maaseik - 30/01/2015

      (Belga) Le parquet fédéral a mené vendredi matin des perquisitions dans onze habitations de Maaseik (Limbourg), dans le cadre d'un dossier antiterrorisme. Une personne a été appréhendée, a confirmé le bourgmestre Jan Cremers.

      Aucune arme ni munition n'a été découverte. Le suspect sera présenté vendredi au juge d'instruction. Quatre citoyens de Maaseik ont rallié la Syrie dans le passé. Selon le bourgmestre, le dossier actuel serait lié à un autre portant sur des habitants de la commune condamnés pour leur implication dans les attentats de Madrid en 2004. Le parquet fédéral précise que ces perquisitions n'ont pas de lien avec la cellule "verviétoise", ni avec les récents attentats de Paris. (Belga)








    • Le TPIY confirme la perpétuité contre deux figures clés du massacre de Srebrenica - 30/01/2015

      (Belga) Le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie a confirmé vendredi en appel les condamnations à perpétuité de deux anciens responsables militaires serbes de Bosnie, reconnus coupables de génocide pour leur rôle dans le massacre de Srebrenica en 1995.

      La chambre d'appel "confirme la peine de prison à perpétuité" contre l'ancien lieutenant-colonel Vujadin Popovic, 57 ans, et l'ancien colonel Ljubisa Beara, 75 ans, a déclaré le juge Patrick Robinson lors d'une audience publique à La Haye. Les deux hommes occupaient des postes clés au sein de l'armée des Serbes de Bosnie dirigée par le général Ratko Mladic, dont le procès en première instance est en cours devant le TPIY. Près de 8.000 hommes et garçons musulmans avaient été tués dans l'enclave de Srebrenica (est de la Bosnie) en juillet 1995 par les troupes bosno-serbes à quelques mois de la fin de la guerre de Bosnie (1992-1995). MM. Popovic et Beara ont été reconnus coupables de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre. Ils font partie des rares personnes à avoir été condamnées par le TPIY pour génocide, le crime le plus grave en droit pénal international. L'ancien lieutenant Drago Nikolic, 57 ans, co-accusé dans cette affaire, a vu sa peine de 35 ans de prison confirmée elle aussi. Il a été reconnu coupable d'avoir "aidé et encouragé" le crime de génocide, sans pour autant en avoir été un des instigateurs. La peine d'un autre co-accusé a été abaissée de 19 à 18 ans de prison tandis que celle d'un dernier co-accusé à 13 ans de prison a été confirmée. Le procès en première instance avait été un des plus vastes jamais organisés par le TPIY en raison du nombre important d'accusés. Lors de ce procès débuté en juillet 2006, 315 personnes étaient venues témoigner. (Belga)








    • Le Standard poursuivi par l'Union belge pour le tifo avant le match contre Anderlecht - 30/01/2015

      (Belga) Le Comité Exécutif de l'URBSFA a décidé de donner mandat au procureur de l'Union Belge de football pour poursuivre le Standard pour le tifo polémique déployé avant le match de championnat contre Anderlecht dimanche dernier, a annoncé l'URBSFA vendredi. "Pour cela il se base sur son pouvoir positif d'injonction", explique le communiqué.

      Lors de l'entrée des équipes, un groupe de fans rouches a déployé une immense banderole où l'on voyait un homme masqué tenant une machette ensanglantée dans sa main droite et la tête de Defour dans l'autre, avec la mention "Red or Dead" ("rouge ou mort"). (Belga)








    • La Belgique est mauvaise en commerce en ligne: plus de 8.000 emplois gaspillés - 30/01/2015

      Oui sans nul doute ! Selon la fédération du commerce COMEOS, qui représente plutôt de grandes enseignes, mais aussi quelques fédérations de petits commerces, le peu d’initiative en matière d’E-Commerce des commerçants belges leur fait perdre 2,4 milliards d’€ en matière de chiffre d’affaire, c’est râlant bien sûr, d’autant plus que cela représenterait environ plus de 8.000 emplois potentiels.


      Comment est-ce possible ?

      Et bien si les Belges achètent de plus en plus en ligne, 30% seulement d’entre eux le font sur des sites vraiment belges, des sites où la valeur ajoutée est majoritairement localisée en Belgique. Sans même parfois le savoir !

       

      Est-ce que cela veut dire que si j’achète sur un site ".be", ce n’est pas nécessairement un site localisé en Belgique ?

      Malheureusement oui! Plus de 15% des domaines .be sont par exemple redirigés vers des opérateurs commerciaux localisés aux Pays-Bas.


      Cela veut donc dire que les Belges achètent en masse à l’étranger ?

      Oui, si 30% des Belges achètent local, aux Pays-Bas, ce chiffre s'élève à 72%. En Allemagne à 59% et en France à 51%. Notre Belge est donc logiquement un client fidèle de sites étrangers, effectuant 20% de ses achats sur des sites français, 18,5% sur des néerlandais et 12,5% sur des allemands.


      Une faiblesse d’autant plus regrettable que le commerce en ligne exploserait en Belgique comme ailleurs ?

      Pour vous donner une idée, le chiffre d'affaires du commerce en ligne, représente un peu plus de 5 milliards et demi d'€ et il a progressé de plus de 15% l’année passée. 6,4% du chiffre d’affaires commercial belge est aujourd’hui réalisé sur le net.


      Est-ce que cela représente une menace pour le commerce classique ?

      Non, en tous cas pas vraiment pour les grandes marques qui combinent astucieusement magasins physiques et virtuels. 86% des clients en ligne privilégient des sites dont le nom leur est déjà familier et un magasin physique inspire la confiance. Par contre il y a un vrai risque pour les petites et moyennes enseignes de se faire chiper du chiffre d’affaires soit par les grands joueurs belges ou par ceux qui opèrent de chez nos voisins.


      Quelles sont les causes et quelles pourraient être les solutions pour pousser les Belges à acheter local en ligne ?

      Petit pays, plusieurs langues, de grands voisins avec de grandes marques, un coût salarial plus élevé, des législations qui ne favorisent pas la logistique de nuit, une rigidité du marché du travail, des facteurs objectifs et mesurables expliquent cette faiblesse de notre E-Commerce. Des points à l’agenda du gouvernement fédéral. Mais cela ne devrait pas empêcher les régions, qui ont la compétence de la stimulation du tissu économique, de lancer des campagnes de sensibilisation et de soutien à la création d’activités marchandes virtuelles à destination des petites et moyennes enseignes commerciales.








    • Milquet: "J'ai assisté au débat le plus médiocre de ma vie politique" - 30/01/2015

      La ministre cdH de l'Education et de la Culture était l'invitée politique de Bel RTL ce matin. Elle a répondu aux questions de Martin Buxant.

      Le MR, dont Louis Michel à ce micro la semaine dernière, estime que le cdH a trop couru après l'électorat d'origine étrangère. Qu'est-ce que vous répondez à cela?

      Joëlle Milquet: "Et bien voilà le genre de débat... J'ai assisté mercredi, et j'en suis vraiment désolée, au débat le plus médiocre de ma vie politique. Où, au lieu de se poser les bonnes questions, vous avez certains politiciens qui considèrent que le terrorisme est le fait d'un autre parti. Mais arrêtons de rire. Que ce soit X ou Y. Je demande juste un moment que l'on appréhende les vrais problèmes. Le problème, il n'est pas là. Il est qu'à la fois vous devez lutter contre le radicalisme de manière ferme et parallèlement avec la même fermeté, vous devez lutter contre le racisme, l'antisémitisme, l'islamophobie, la xénophobie qui alimentent le radicalisme de part et d'autre.


      "Moi, je ne supporte pas le communautarisme"

      "Moi, je ne supporte pas le communautarisme. Je suis pour une société de la mixité. Je ne suis même pas pour la multiculturalité où ce sont des blocs qui sont côte à côte sans se parler. Je suis pour l'interculturalité où on fait tout en dialogue en commun. Ce qui n'empêche d'avoir une appartenance personnelle, une histoire, une conviction à soi. C'est cela la démocratie et qu'on respecte la conviction de l'autre et qu'on fasse la part des choses entre les radicaux et les extrémistes qui sont inacceptables et l'Islam qui par ailleurs à son droit de cité".












    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Barack Obama et le dalaï lama participeront à un même événement à Washington - 30/01/2015

      (Belga) Le président américain Barack Obama et le dalaï lama participeront à un même événement public jeudi à Washington, a annoncé la Maison Blanche vendredi, une initiative qui devrait provoquer la colère de Pékin.

      "Le président s'exprimera lors du 'petit déjeuner national de prière' sur l'importance du respect de la liberté de religion. Cette année, les organisateurs ont aussi invité le dalaï lama", a indiqué Bernadette Meehan, porte-parole du Conseil de sécurité national (NSC). La Maison Blanche a cependant souligné qu'aucune rencontre entre les deux hommes n'était prévue. "Comme il l'a fait par le passé, le président verra nombre de leaders religieux lors de cet événement mais nous n'avons aucune rencontre spécifique avec le dalaï lama à annoncer", a indiqué la porte-parole, soulignant que M. Obama soutenait les enseignements du dalaï lama ainsi que son souci de préserver "les traditions religieuses, culturelles et linguistiques" du Tibet. Les deux hommes se sont déjà rencontrés à plusieurs reprises, provoquant à chaque fois le courroux de la Chine. Lors de leur dernière rencontre, en février 2014, la Maison Blanche avait souligné que le dalaï dama avait été reçu "en tant que chef spirituel et culturel respecté internationalement", sous-entendant qu'il n'avait pas été convié en qualité de dirigeant politique. Il n'avait d'ailleurs pas été reçu dans le prestigieux Bureau ovale. La présidence américaine avait aussi refusé l'accès à la presse mais diffusé une photo de la rencontre. Pékin s'oppose depuis des décennies à ce que les dirigeants étrangers rencontrent le dalaï lama, qui a fui le pays en 1959. Ce dernier appelle à davantage d'autonomie pour le Tibet plutôt qu'à une indépendance formelle. De nombreux Tibétains dénoncent la domination grandissante des Han, l'ethnie ultra-majoritaire en Chine, et la répression de leur religion et de leur culture, estimant par ailleurs ne pas profiter du développement économique de leur région. (Belga)








    • Alstom décroche un mégacontrat pour les futurs métros de Paris - 30/01/2015

      Alstom Transport a remporté un contrat de plus de 2 milliards d'euros pour fabriquer les nouveaux métros parisiens, et fournira notamment les premières rames au futur réseau du Grand Paris Express, qui doit être déployé progressivement à partir de 2019.

      La RATP, le Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif) et la Société du Grand Paris (SGP), ont attribué à Alstom Transport ce marché de plus de deux milliards d'euros sur 15 ans, et dont les deux premières tranches seront financées à 100% par le Stif.

      Alstom construira ainsi jusqu'à 217 trains MP14, un tout nouveau modèle, pour renouveler les métros automatiques des lignes 1, 4, 6 et 11, mais aussi pour fournir les premiers métro au futur réseau du Grand Paris Express.

      "Cette décision est une étape importante dans le renouvellement du matériel roulant sur pneumatiques exploité par la RATP, ainsi que dans la réalisation du Grand Paris Express", se réjouissent RATP, Stif et SGP. La première étape du Grand Paris Express est le prolongement de la ligne 14 au nord, entre la gare Saint-Lazare et la mairie de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), qui doit voir le jour à l'été 2019.

      Cette commande doit également permettre de "répondre aux augmentations d'offre décidées par le Stif", et "anticiper les nouveaux besoins avec les prolongements de lignes décidés par le Stif (ligne 1 jusqu'à Val-de-Fontenay, ligne 4 jusqu'à Bagneux, ligne 11 jusqu'à Rosny, ligne 14 jusqu'à Mairie de Saint-Ouen,...)", détaillent-ils.

      - 2.000 emplois pendant 10 ans -

      Le marché a été attribué vendredi à Alstom Transport par le conseil d'administration de la RATP, coordinatrice de cette commande groupée.

      Le conseil du Stif le 11 février, puis le conseil de surveillance de la SGP le 16 février, doivent approuver les conventions de fonctionnement et de financement de la première tranche du marché.

      La RATP pourra alors "notifier une première commande de 35 trains de 8 voitures, pour un montant total de 518 millions d'euros", pour le prolongement de la ligne 14 à Mairie de Saint-Ouen. Les actuels trains, composés de 6 voitures, seront remplacés progressivement, "afin de faire passer la capacité maximale de la ligne 14 de 30.000 à 35.500 voyageurs/heure", à partir de 2021.

      Une deuxième commande, "pouvant aller jusqu'à 37 trains de 8 voitures, répondra aux besoins des prolongements sud à Aéroport d'Orly et Nord à Saint-Denis Pleyel: la capacité maximale de la ligne passera alors à plus de 39.000 voyageurs/heure".

      Par ailleurs, des tranches conditionnelles permettront de commander des trains de six et cinq voitures, destinés au équiper les lignes 4 et 11.

      Car cette commande passée au groupe français devrait également permettre de créer ou pérenniser 2.000 emplois en France pendant une dizaine d'années, sur les sept sites d'Alstom qui vont participer au projet (Valenciennes, Le Creusot, Ornans, Villeurbanne, Tarbes, Saint-Ouen et Aix-en-Provence) et chez les fournisseurs de la filière ferroviaire française.

      En décembre, la Fédération des industries ferroviaires (FIF) avait alerté les pouvoirs publics, estimant que 10.000 à 15.000 emplois seraient menacés d'ici 2018 par la baisse des commandes de trains, métros, tramways.








    • La Bourse de Paris termine en repli après la croissance américaine - 30/01/2015

      La Bourse de Paris a terminé en repli vendredi (-0,59%) temporisant après ses récentes hausses dans la foulée d'indicateurs mitigés aux Etats-Unis, tandis que le contexte reste marqué par l'incertitude politique en Grèce.

      L'indice CAC 40 a perdu 27,18 points à 4.604,25 points, dans un volume d'échanges soutenu de 4,8 milliards d'euros. La veille, il avait rebondi de 0,44%.

      Parmi les autres marchés européens, Francfort a perdu 0,41% et Londres 0,90%. Par ailleurs, l'Eurostoxx 50 a reculé de 0,60%.

      La cote parisienne avait ouvert en hausse, bénéficiant notamment des gains enregistrés par Wall Street jeudi, avant de passer dans le rouge, digérant la nouvelle baisse des prix dans la zone euro.

      Celle-ci s'est accentuée en janvier (-0,6% sur un an), après un recul de 0,2% en décembre, tandis que le taux de chômage a reculé à 11,4% en décembre.

      De son côté, la Bourse de New York a ouvert en repli après la publication d'un chiffre de croissance moins bon que prévu outre-Atlantique.

      La croissance de l'économie des Etats-Unis a été moindre que prévu au 4e trimestre, le Produit intérieur brut (PIB) augmentant de 2,6% en rythme annualisé d'octobre à décembre, selon une première estimation. Cela représente une déception pour les analystes qui tablaient sur une expansion de 3,2%.

      La semaine dernière "le marché a très fortement monté" après l'annonce par la Banque centrale européenne (BCE) d'un vaste plan de rachats d'actifs s'étendant aux dettes souveraines, et il a désormais "besoin de souffler" estime Guillaume Garabédian, conseiller de gestion chez Meeschaert Gestion Privée.

      "On est dans une phase de temporisation et de digestion de la nouvelle", souligne-t-il.

      Par ailleurs, les marchés américains sont traversés par "une certaine nervosité" due notamment à des indicateurs et résultats d'entreprises mitigés, poursuit M. Garabédian.

      Après les 5% de croissance affichés au 3e trimestre, "ce ralentissement n'est pas inquiétant", estiment toutefois dans une note les économistes de Capital Economics.

      Les incertitudes liées au contexte politique en Grèce mais aussi à l'Ukraine sont aussi "de nature à freiner un peu la hausse du marché, qui a été trop brutale", poursuit M. Garabédian.

      Le chef de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem a mis en garde vendredi le nouveau gouvernement grec de gauche anti-austérité mené par Alexis Tsipras, contre le non-respect des accords passés entre Athènes et ses partenaires européens, à l'issue d'une rencontre avec le nouveau ministre grec des Finances.

      Yanis Varoufakis a répété que la Grèce voulait bien "dialoguer" avec l'Europe mais pas avec "une commission branlante, (la délégation) de la troïka".

      Parmi les valeurs, Total a pris 1,31% à 45,50 euros, profitant d'un rebond du pétrole à New York la veille. Le PDG du géant pétrolier français a par ailleurs annoncé dans le quotidien Le Monde une réduction de ses dépenses d'exploration de 30% en 2015.

      Alstom a terminé en hausse de 0,80% à 29,12 euros. La RATP, le Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif) et la Société du Grand Paris (SGP) ont attribué à Alstom Transport une commande de métros, d'un montant total de 2 milliards d'euros sur 15 ans.

      JCDecaux, qui a remporté un contrat pour l'aéroport international de Rio de Janeiro, a profité (+1,99% à 31,99 euros) d'un relèvement de recommandation par Barclays, tout comme Legrand (+1,59% à 47,70 euros) par Citigroup.

      En revanche, CGG a été pénalisé (-2,24% à 4,97 euros) par une note du courtier Exane-BNP Paribas et L'Oréal (-0,72% à 159,05 euros) par des commentaires de Natixis.

      Altran a été recherché (+2,91% à 7,86 euros) après l'annonce d'un chiffre d'affaires 2014 en progression de 7,6%.

      Alten a gagné 3,45% à 37,15 euros. La société a publié un chiffre d'affaires 2014 en hausse de 12,9%.

      Bénéteau a perdu 4,07% à 12,95 euros. Le groupe table sur une forte croissance dans le bateau et un léger retrait dans l'habitat, lors de son exercice décalé 2014-2015.

      HiMedia a lâché 3,77% à 2,30 euros dans la foulée de la publication d'un chiffre d'affaires en baisse de 10% en 2014.

      Manitou a perdu 2,85% à 12,97 euros, malgré un chiffre d'affaires annuel en hausse de 6%.

      Fleury Michon a fini en forte hausse (+6,44% à 50,40 euros) après avoir vu ses ventes en 2014 progresser de 1,3% grâce à un dernier trimestre très dynamique pour les produits commercialisés sous la marque de l'entreprise.

      Enfin, GFI Informatique a bondi (+5,52% à 5,93 euros) après avoir signé "un partenariat stratégique" en France avec Alcatel-Lucent.

      1. Euronext (Cac 40)








    • Open d'Australie: Mouratoglou estime que "les finales boostent" Serena - 30/01/2015

      La grande force de Serena Williams, qui vise un dix-neuvième titre du Grand Chelem samedi en finale de l'Open d'Australie contre Maria Sharapova, est d'être "décisive dans les moments importants", selon son entraîneur français Patrick Mouratoglou.

      "Les finales la boostent énormément" et le stress "la rend meilleure", explique-t-il.

      Q: Serena Williams va disputer sa 23e finale de Grand Chelem. Conserve-t-elle toujours la même motivation qu'au début de sa carrière ?

      R: "Si elle ne l'avait pas, elle ne serait pas en finale. Elle a eu des matches difficiles mais a réussi à s'en sortir parce qu'elle a très envie de gagner. Jeudi en demi-finales (contre Madison Keys), elle a fait un mauvais match. Elle était très statique, mais a tenu grâce à son service, son expérience, sa motivation et sa capacité à être décisive dans les moments importants. Cela a toujours été sa grande force. Elle sait trouver des ressources pour l'emporter."

      Q: Elle remporté ses cinq finales à Melbourne. Pourquoi ce tournoi lui réussit-il autant ?

      R: "Ce n'est pas spécialement l'Open d'Australie mais les tournois du Grand Chelem en général. Sur vingt-deux finales disputées, elle n'en a perdu que quatre. Elle a cette capacité d'élever son niveau quand c'est nécessaire. Les grands matches et les grandes finales la boostent énormément. Comme tous les grands champions, elles sait être la meilleure dans les moments les plus importants de sa carrière. Elle sait élever son niveau de jeu quand c'est nécessaire, être efficace sur les points importants. Comme la plupart des "grands", le stress rend meilleure Serena, alors que cela fait déjouer la majorité des joueurs."

      Q: Egaler le record en Grand Chelem de Steffi Graf (22 trophées) est-t-il son objectif prioritaire ?

      R: "Pas vraiment. Elle ne regarde pas si loin. Elle regarde le prochain Grand Chelem. Ca la motive suffisamment pour continuer."

      Q: Un match entre elle et Sharapova, on ne peut pas rêver mieux ?

      R: "C'est très bien pour le tournoi. C'est la plus belle affiche possible. C'est une joueuse de grands événements, de grands matches, de grands tournois. Tout est réuni."

      Q: Serena Williams a battu Maria Sharapova lors de leurs quinze derniers matches. Plutôt un avantage...

      R: "C'est toujours agréable d'affronter une joueuse contre laquelle on a gagné les quinze dernières fois. Mais il faut se méfier, car toutes les séries ont une fin. Demandez à Rafael Nadal..."

      Q: Qu'avez-vous pensé des matches de Sharapova à Melbourne ?

      "Elle évolue sans arrêt. C'est quelqu'un qui travaille beaucoup. Elle aime bien avoir un regard nouveau dans son équipe pour continuer à faire évoluer son jeu. C'est la force des meilleurs. Nadal fait ça tout le temps, Serena aussi. Elle fait des choses nouvelles, joue parfois des zones différentes par rapport à avant. Les gens qui sont autour d'elle lui font probablement des remarques en lui disant +Attention, cette phase de jeu, tu l'a fait trop souvent. Tu deviens prévisible.+ C'est une manière d'évoluer."

      Propos recueillis lors d'un point presse








    • Allemagne: Wolfsburg inflige au Bayern sa 1re défaite - 30/01/2015

      Wolfsburg a rendu un vibrant hommage à son ancien joueur Junior Malanda, tué dans un accident, en infligeant sa première défaite au leader et champion d'Allemagne en titre, le Bayern Munich, battu 4 à 1, vendredi, en ouverture de la 18e journée.

      Le Bayern, qui reste un tranquille leader avec huit points d'avance sur Wolfsburg, a en tout cas encaissé autant de buts en une seule rencontre que lors des 17 matches de la phase aller.

      Après un hommage émouvant et coloré des quelque 30.000 spectateurs du stade, dont certains brandissaient le numéro 19 de Junior à l'intérieur d'un coeur, les deux équipes portant un brassard noir sont vite entrées dans la partie.

      Et c'est sur une perte de balle dans la surface du Bayern que Wolfsburg allait ouvrir le score dès la 4e minute par l'intermédiaire de Bas Dost qui a battu le gardien Neuer d'un tir au ras de sol. Dans le temps additionnel de la première période, un mauvais dégagement de la tête d'un défenseur munichois a été repris de volée par le même Bas Dost, à la grande stupeur de l'entraîneur Josep Guardiola qui avait donné l'accolade à son vis-à-vis local Dieter Hecking, juste après la minute de silence à la mémoire de Junior Malanda.

      Au retour des vestiaires, le Bayern, privé de Ribéry blessé mais avec tous ses autres joueurs cadres, ne parvenait toujours pas à percer la défense de Wolfsburg qui allait battre pour la troisième fois Neuer. Sur un contre ultra-rapide et une longue ouverture, De Bruyne a évité la sortie du gardien et marqué dans le but vide (53e).

      Si Juan Bernat a sauvé l'honneur des champions en titre deux minutes plus tard, le dernier mot est revenu à De Bruyne qui a réussi un doublé (73e).

      "Nous avons réalisé une énorme performance. Quand vous voulez battre le Bayern, vous avez besoin d'un jour comme aujourd'hui", s'est félicité Hecking.

      "Nous avons commis trop d'erreurs et les avons laissé nous battre en contre", a admis Bastian Schweinsteiger, capitaine bavarois à la place de Philipp Lahm blessé.

      "Nous avons perdu de trop nombreux ballons. Nous devons analyser cette performance et tenter de faire mieux", a-t-il ajouté.

      Comme la saison passée, le Bayern a connu une baisse de forme après la trêve hivernale. Les leaders ont intérêt à se ressaisir vite puisqu'ils accueilleront mardi Schalke avant de se déplacer à Stuttgart quatre jours plus tard.

      Pour sa part, Wolfsburg a confirmé sa solidité à domicile: une seule défaite lors des 13 derniers matches de Bundesliga.

      Vendredi

      Wolfsburg - Bayern Munich 4 - 1

      Wolfsburg: Dost (4, 45+2), De Bruyne (53, 73)

      Bayern Munich: Bernat (55)

      Samedi

      (14h30 GMT) Schalke 04 - Hanovre

      Mayence - SC Paderborn

      Fribourg - Francfort

      Stuttgart - Mönchengladbach

      Hambourg - Cologne

      (17h30 GMT) Bayer Leverkusen - Dortmund

      dimanche

      (14h30 GMT) Werder Brême - Berlin

      (16h30 GMT) Augsbourg - Hoffenheim








    • Open d'Australie: Sharapova face à la malédiction S. Williams - 30/01/2015

      Maria Sharapova espère enfin battre Serena Williams, sa bête noire, samedi (09h30) en finale de l'Open d'Australie à Melbourne où l'Américaine aura l'occasion d'asseoir un peu plus sa légende, lors d'un grand classique du tennis.

      Ce sera le dix-neuvième duel entre la N.1 mondiale et sa dauphine russe. Sharapova n'avait que 17 ans, l'Américaine, 22, lorsqu'elle se sont rencontrées pour la première fois dans un tournoi majeur.

      C'était en 2004 sur le gazon de Wimbledon et la Russe l'avait emporté à la surprise générale. Quelques mois plus tard, elle confirmait en décrochant le Masters. Depuis, c'est le zéro absolu face à la reine Serena qui a gagné tous leurs duels, quinze au total.

      En un peu plus de dix ans, la "Tsarine" n'a pris que quatre sets à l'Américaine, face à laquelle elle semble développer un vrai complexe, même si elle s'en défendait jeudi après sa victoire en demi-finales face à sa compatriote Ekaterina Makarova. "J'ai un très mauvais bilan mais je suis une compétitrice et je ferai tout ce qui est possible pour inverser la tendance", a-t-elle promis.

      Parmi ses défaites les plus marquantes contre la cadette des s?urs Williams: deux en finale de Grand Chelem, à l'Open d'Australie (2007) et à Roland-Garros (2013), ainsi qu'une correction aux jeux Olympiques de 2012 (6-0, 6-1).

      "J'adore jouer contre elle (Sharapova, ndlr), j'adore l'intensité qu'elle met dans les matches", répétait à l'envi Serena à l'issue de sa demi-finale contre sa compatriote Madison Keys. Avec de telles statistiques, on comprend pourquoi.

      Pour se parer d'une sixième couronne majeure, la deuxième en Australie après celle de 2008, Sharapova devra avant tout faire abstraction des chiffres et tenter de surprendre dans le jeu une adversaire qui la connaît par c?ur.

      Une victoire serait un exploit face à une joueuse qui remporte quasi systématiquement ses finales en Grand Chelem. En vingt-deux disputées, elle n'en a perdu que quatre.

      - 'Toutes les séries ont une fin' -

      Et à Melbourne, elle les a toutes gagnées: cinq au total entre 2003 et 2010. Après cinq années de disette, elle n'a jamais été aussi proche de remettre la main sur l'un de ses biens les plus précieux.

      Mais Sharapova peut se dire que "toutes les séries ont une fin" comme le fait remarquer, prudent, Patrick Mouratoglou, l'entraîneur de Serena Williams. Rafael Nadal et Roger Federer en ont d'ailleurs fait les frais à Melbourne.

      L'Espagnol a été vaincu par le Tchèque Tomas Berdych en quarts de finale, mettant fin à une série de 17 défaites de rang. Quant au Suisse, il s'est incliné au troisième tour contre l'Italien Andreas Seppi, l'une de ses proies favorites, qu'il avait toujours dominée en dix matches.

      L'an dernier, aux Antipodes, Stan Wawrinka avait aussi maté ses deux plus grands bourreaux, Novak Djokovic et Rafael Nadal, sur la voie de son premier titre en Grand Chelem.

      La "Tsarine" pourra s'en inspirer face à la N.1 mondiale, qui attend avec une impatience non dissimulée cet énième duel, malgré un rhume qui l'a obligée à décaler son entraînement de quelques heures vendredi: "Notre finale, ce sera un grand moment pour le tennis féminin."

      Ce sera aussi un grand moment pour elle si elle gagne. Avec un 19e titre majeur, elle dépasserait ses compatriotes Martina Navratilova et Chris Evert et se rapprocherait du record de Steffi Graf (22).








    • Huit Français sur dix favorables à un service civique obligatoire - 30/01/2015

      Huit Français sur dix se disent favorables à un service civique obligatoire, estimant qu'il permettrait d'améliorer la cohésion nationale, selon un sondage Odoxa pour iTELE et Le Parisien Aujourd'hui en France, rendu public vendredi soir.

      Un total de 80% des personnes interrogées se disent favorables à un service civique obligatoire pour les jeunes adultes, tandis que 19% s'y disent opposées et 1% ne se prononce pas.

      La proportion de personnes qui se disent favorables est plus importante chez les sympathisants de droite (89%) que chez ceux de gauche où elle reste cependant nettement majoritaire (73%).

      Chez les jeunes de 18 à 24 ans, qui seraient directement concernés par cette mesure, 62% se disent favorables, 36% opposés et 2% ne se prononcent pas.

      81% des personnes interrogées estiment qu'un service civique obligatoire permettrait d'améliorer la cohésion nationale, 77% qu'il renforcerait le sentiment d'appartenance à la France et à la République, et 69% qu'il susciterait chez les jeunes l'envie d'un engagement citoyen, associatif ou politique.

      Sondage réalisé par internet les 29 et 30 janvier, auprès d'un échantillon de 1.008 personnes (méthode des quotas).








    • Syrie: cerné de cadavres dans Kobané, un "sniper" kurde expose ses exploits - 30/01/2015

      "Celui-là, je l'ai tué d'une balle dans la tête alors qu'il essayait de s'enfuir. Les autres, c'était plus facile. Ils n'arrivaient pas à courir vite". Au milieu des ruines de Kobané à peine libérée, Musa trône fièrement devant ses victimes jihadistes.

      Neuf combattants du groupe Etat islamique (EI) gisent alignés au bord d'une rue du hameau de Khamlici, à quelques kilomètres au sud du centre de la ville.

      A des journalistes de l'AFP qui ont pu entrer dans Kobané, Musa affirme les avoir abattus aux dernières heures de la bataille, alors qu'ils battaient en retraite face aux miliciens kurdes des Unités de protections du peuple (YPG).

      Les combattants kurdes ont repris le contrôle de la ville lundi, au terme de plus de quatre mois de combats acharnés qui ont fait, selon les observateurs, au moins 1.800 tués, dont près de 1.200 dans les seuls rangs jihadistes.

      "Je les ai eus à 400 m de distance", se souvient-il en exhibant fièrement le fusil de précision Kanas, de fabrication russe, dont il ne se sépare jamais. "Ils s'apprêtaient à s'enfuir à découvert pour rejoindre leurs camarades, ils n'ont pas réussi"...

      Un bonnet vissé sur la tête, le visage mangé par une épaisse barbe noire, le combattant kurde d'origine iranienne, âgé de 25 ans, n'est pas avare de détails sur ses faits d'armes.

      Dans un turc parfait, appris du temps où il faisait de la contrebande entre la Turquie et l'Iran, il raconte comment le téléphone portable d'un de ses ennemis, un jihadiste turc originaire de Manisa (ouest), s'est mis à sonner quelques heures après sa mort. Au bout du fil, sa famille qui cherchait désespérément de ses nouvelles.

      "Nous leur avons dit que leur fils était ici, mais qu'il était mort", dit Musa. "Ils nous ont supplié de conserver le corps pour pouvoir au moins l'enterrer au pays, en Turquie. C'est pour cette raison qu'ils sont encore ici".

      Et d'ajouter que, d'habitude, les corps des jihadistes tués sont rapidement brûlés pour empêcher la propagation des maladies.

      Installé en Rojava, la région à majorité kurde de la Syrie, depuis trois ans, Musa a rejoint le front de Kobané dès le début de l'offensive jihadiste. Quatre mois de combats ininterrompus, jour et nuit, face à un ennemi redoutable.

      - 'Pas une guerre normale' -

      "Ce n'était pas une guerre normale", souffle le jeune Kurde. "Dans une guerre, il y a une morale, une culture et même des règles. Mais Daesh (l'acronyme arabe du groupe EI) ne respecte aucune de ces règles", poursuit-il, "eux, ils avaient tous en tête l'idée de mourir en martyrs pour aller au paradis".

      Musa n'en dira pas plus. Il est l'heure de retourner vers le centre de Kobané, plus sûr. Au-delà des faubourgs, les jihadistes rôdent encore.

      A l'entrée sud de la ville, des combattantes du YPG montent la garde et tentent de se réchauffer autour d'un brasero. La pluie froide tombe sur les bâtiments éventrés. Leur chef(fe), tout sourire, salue les journalistes. Dans son treillis kaki, elle se recoiffe rapidement, discrète coquetterie après le fracas des armes.

      Musa lui demande de raconter "sa" bataille mais elle refuse obstinément. "J'ai du travail".

      Alors, sans se faire prier, son compagnon d'armes continue à évoquer la sienne. "La guerre a été très dure mais nous avons gagné contre un ennemi hors du commun, qui n'a cessé de décapiter les civils et les combattants".

      Autour de lui, le silence et la désolation règnent en maîtres absolus. Encadrés d'immeubles rasés, les rues sont jonchées de gravats, encombrées de véhicules perforés. Au loin, quelques coups de feu ou tirs d'obus claquent encore, sporadiques.

      Un autre combattant a rejoint Musa. Il témoigne de l'âpreté des combats, de la motivation de ses ennemis. "On les tuait mais ils revenaient chaque fois plus nombreux", se souvient Dijwan Gever, 20 ans à peine. Mais il en est sûr, la victoire est acquise, définitivement. "Les villages autour seront bientôt libérés", pronostique-t-il.

      Dijwan est moins affirmatif quand on lui parle d'un retour rapide des 200.000 habitants de la région, en grande majorité des Kurdes, qui ont fui pour la Turquie voisine. "Ils vont revenir, un jour", se contente-t-il de répondre.

      Musa le sait, lui aussi. Le nettoyage et la reconstruction vont prendre du temps. Des obus de mortiers non explosés gisent encore dans les rues. "Ca va venir", promet-il, "il nous faut encore un peu de temps pour retrouver nos esprits après tant de mois de guerre".








    • Hand: France et Qatar pour une finale historique - 30/01/2015

      Le handball s'est offert une finale de prestige au Mondial messieurs, entre la France, garante de la tradition et toujours aussi impériale, et le Qatar, un nouveau venu à l'immense ambition, vendredi à Doha.

      Ce sport, circonscrit depuis trop longtemps à la seule Europe, ne pouvait rêver meilleure affiche pour faire parler de lui hors de son cercle habituel de passionnés.

      Dans la spectaculaire salle de Losail, aux confins du désert, le Qatar a été le premier à poser les bases de ce moment historique, grâce à sa victoire retentissante sur la Pologne (31-29).

      Le petit émirat du Golfe est ainsi devenu le premier pays non-européen à accéder à la finale mondiale, réussissant là où la Tunisie (4e en 2005) et l'Egypte (4e en 2001) avaient échoué.

      Sa présence en finale est une incongruité absolue au regard du passé du handball dans ce pays, qui ne s'est ouvert au sport que depuis environ 25 ans et a décidé d'en faire l'axe majeur de sa diplomatie.

      Mais il récompense le génie de l'entraîneur espagnol Valero Rivera, qui a réussi à mettre en musique une équipe composée d'une mosaïque de nationalités (Bosnie, Cuba, Egypte, Espagne, France, Iran, Monténégro, Syrie, Tunisie, Qatar).

      Les Qataris devront pourtant se sublimer dimanche (17h15) pour tenir tête à la France, qui pourrait devenir la première nation quintuple championne du monde (1995, 2001, 2009, 2011).

      Toujours aussi étourdissants, les Bleus ont encore pris le dessus sur l'Espagne (26-22), en grande partie grâce à la classe de leur sensationnel gardien Thierry Omeyer.

      Ce sera la sixième finale mondiale pour la France, qui n'en a perdu qu'une, en 1993 face à la Russie. Les Bleus retrouveront en face d'eux Bertrand Roiné, qui avait gagné avec eux le Mondial-2011 et porte désormais les couleurs du Qatar.

      Si la France s'impose, elle détiendra à nouveau simultanément les trois titres majeurs, après avoir gagné les JO-2012 et l'Euro-2014, et ce pour la deuxième fois de son histoire (JO-2008, Mondial-2009 et Euro-2010).

      Elle a remporté six des huit dernières grandes compétitions internationales depuis les JO-2008, n'échouant qu'à l'Euro-2012 (11e) et au Mondial-2013 (6e)

      Si elle s'impose dimanche, elle sera également directement qualifiée pour les JO-2016 à Rio, où elle visera un triplé jamais encore réussi dans l'histoire.

      "La finale va forcément être un match difficile, parce que tout le monde va nous considérer comme gagnants, pratiquement avant même de jouer, dans un environnement qui risque quand même d'être compliqué", a estimé le sélectionneur tricolore Claude Onesta.

      Les Qataris doivent pour beaucoup leur place en finale à Rivera, sacré champion du monde avec l'Espagne en 2013. C'est grâce à sa science tactique que le Qatar a pu s'adapter au jeu de la Pologne, d'abord dominatrice (10-8, 19e).

      Il a effectué les bons ajustements pour mieux défendre sur Michal Jurecki (9 buts), puis compenser en seconde période la blessure du Cubain d'origine Rafael Capote (6 buts).

      Le sauveur de la France n'était pas sur le banc, mais dans les cages. Sans Omeyer et ses 20 arrêts, elle n'aurait certainement pas confirmé son ascendant sur l'Espagne, déjà battue en quarts de finale aux JO-2012 et en demies à l'Euro-2014.

      Avec un Nikola Karabatic qui a dépassé la barre des 1000 buts en sélection (1001), les Bleus sont idéalement entrés dans la partie (12-7, 16e). Encore devant à la pause (18-14), ils ont cependant beaucoup souffert ensuite.

      Déstabilisés par la sortie sur blessure de Mathieu Grébille, ils ont commencé à éprouver beaucoup de difficultés à transpercer les filets espagnols.

      Le match s'est tendu (22-21, 51e). Mais les Français n'ont pas baissé la tête, s'arcboutant en défense pour empêcher l'Espagne d'égaliser.

      Puis Omeyer, déjà magistral jusque-là, a sonné la fin des espoirs espagnols d'un double arrêt d'anthologie (57e), avant de haranguer avec délectation le nombreux public tricolore.








    • Wall Street finit le mois en net repli, déçue par la croissance américaine - 30/01/2015

      Wall Street a fini le mois de janvier de mauvaise humeur vendredi, déçue par la croissance américaine au dernier trimestre et par les prévisions prudentes de grandes entreprises américaines: le Dow Jones a chuté de 1,45% et le Nasdaq de 1,03%.

      Selon les résultats à la clôture, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average a abandonné 251,90 points à 17.164,95 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 48,17 points à 4.635,24 points.

      L'indice élargi S&P 500, le plus surveillé par les investisseurs, a lâché 1,30%, soit 26,26 points, à 1.994,99 points.

      Plombé par cet ultime recul, l'indice S&P 500 a enregistré sa plus forte perte mensuelle depuis début 2014, de 3,04%.

      Après une brève tentative de rebond, les indices new-yorkais ont dans l'ensemble lâché prise et ont accentué leur mouvement de repli à l'approche de la clôture.

      "La séance a été volatile, à l'image de la semaine", a commenté Dan Greenhaus, de BTIG, selon qui l'accélération de la baisse à la fin de la journée était surtout liée "à des ajustements de positions" avant le week-end et la fin du mois.

      Dès l'entrée de jeu, les investisseurs ont affiché leur déception face à des chiffres sur la croissance américaine moins vigoureux qu'escompté. Le produit intérieur brut (PIB) de la première économie mondiale n'a crû que de 2,6% en rythme annualisé au quatrième trimestre 2014, contre une expansion de 3,2% attendue, et une croissance de 5% au cours des trois mois précédents.

      Plus encourageant cependant, les dépenses de consommation ont enregistré un bond de 4,3%, pour atteindre un sommet depuis presque huit ans sur cette période, profitant de la baisse des prix de l'or noir.

      L'impact de ce recul, qui a marqué un temps d'arrêt vendredi avec un rebond de plus de 3 dollars à Londres comme à New York, se faisait aussi ressentir sur les entreprises américaines, en particulier dans l'énergie, tout comme la vigueur persistante du billet vert, qui entamait leurs marges à l'étranger.

      En conséquence, les entreprises publiant leurs résultats ont fait état pour le premier trimestre et l'année 2015 de prévisions dominées par la prudence, "ce qui inquiète les investisseurs" sur la vigueur de l'économie américaine, cette année, ont souligné les experts de Briefing.com.

      Signe de fébrilité, le marché obligataire a nettement progressé. Vers 21H10 GMT, le rendement des bons du Trésor à 10 ans reculait à 1,650% contre 1,758% la veille au soir, passant pour la première fois depuis mai 2013 sous le seuil de 1,7%. Celui à trente ans reculait à 2,226% contre 2,322% précédemment, à des plus bas historiques.








    • Meurtre d'Océane: Blondiau, 3e homme condamné à la perpétuité réelle - 30/01/2015

      La cour d'assises d'appel du Vaucluse a condamné vendredi à la réclusion criminelle à perpétuité incompressible Nicolas Blondiau pour le meurtre et le viol d'Océane, 8 ans, commis en novembre 2011 dans le Gard.

      La cour a confirmé le verdict de première instance à l'encontre de Nicolas Blondiau, 28 ans, qui devient ainsi la troisième personne en France condamnée à cette peine, la plus lourde existante, après Michel Fourniret et Pierre Bodein. Un troisième accusé, qui avait le premier été condamné à cette perpétuité réelle, avait vu sa peine réduite en appel.

      Dans ses réquisitions, l'avocat général Bernard Marchal avait requis la réclusion criminelle à perpétuité mais avait, en revanche, laissé à l'appréciation de la cour l'incompressibilité de la peine.

      "Ce n'est pas une peine de vengeance que je vous demande, mais une interrogation. Avez-vous la certitude au regard de ce que Blondiau a dit, au regard de ce que les experts ont dit, qu'il ne récidivera pas?" a demandé le magistrat.

      "Si vous n'êtes pas en mesure de répondre +non+, alors vous confirmerez la première condamnation", a-t-il conseillé aux jurés.

      La cour d'assises du Gard avait prononcé en décembre 2013 la perpétuité réelle à l'encontre de Nicolas Blondiau qui avait enlevé Océane alors qu'elle allait chercher un jeu vidéo, le soir du 5 novembre 2011, chez un ami de la famille qui habitait à 160 m de son domicile, dans le quartier ancien de Bellegarde.

      Après l'avoir violée, étouffée et poignardée, il avait abandonné son corps au pied d'un olivier, à trois kilomètres du village.

      "Vous voyez M. Blondiau, vous pourrez faire appel dix fois, cent fois, essuyer tous les bancs des cours d'assises, il y a dans la vie des choses définitives, il y a des actes irréparables", a dit l'avocat général, s'adressant à l'accusé qui est resté tout le temps des débats la tête baissée.

      "Je ne viens pas vous demander de l'indulgence, de la clémence, je viens vous demander une peine qui soit juste", a plaidé, en défense de Nicolas Blondiau, Me Jean-Pierre Cabanes.

      - Remords -

      L'avocat a demandé aux jurés d'écarter la perpétuité réelle "pour ce garçon qui n'a rien fait avant, qui est un médiocre, un lâche, parce qu'il n'entre pas dans la catégorie extrême des ces ex-condamnés à mort que sont les tueurs en série".

      "C'est un meurtrier, un violeur d'occasion qui a agi selon un facteur qui est un mystère toujours obscur", a ajouté Me Cabanes, pour qui "ce procès est un double enfer".

      Mutique et hagard au premier procès à Nîmes en raison de son lourd traitement médical, Blondiau s'est montré plus disert, même s'il a rechigné à détailler le déroulement du crime.

      "Si je pouvais donner ma vie pour faire revenir Océane, je l'aurais fait sans hésitation. Je suis vraiment désolé d'avoir ôté la vie d'Océane", a déclaré l'accusé, réitérant vendredi les remords exprimés jeudi.

      "Je la fais monter dans ma voiture. C'est là que je suis parti dans mon délire, je me suis emballé", a-t-il raconté plus tôt.

      "Pourquoi je l'ai fait, pour l'instant je ne sais pas, mais j'ai envie de savoir et les parents d'Océane ont aussi envie de savoir", a-t-il ajouté, mains jointes derrière le dos, barbe finement taillée et cheveux coupés ras.

      Il a indiqué qu'il voyait une psychologue et une psychiatre en détention pour comprendre son passage à l'acte.

      "Il me fait véritablement peur, Nicolas Blondiau, parce qu'aujourd'hui, trois ans deux mois et vingt-cinq jours après, nous n'avons pas l'ombre d'une explication", a confié lors de sa plaidoirie l'avocate des parents d'Océane, Me Béatrice Lobier-Tupin.

      "Il peut être désolé, ça ne la ramènera pas", a chuchoté à la barre vendredi matin la mère de la fillette, Erika Luna.

      Le père de l'enfant a écouté en larmes sa compagne raconter "le rayon de soleil" qu'était Océane, une enfant "joyeuse tout le temps" qui "me manque tous les jours".








    • Plus de trente arrestations en marge du bal de l'extrême droite à Vienne - 30/01/2015

      Quelque 35 personnes ont été arrêtées vendredi soir à Vienne, où se sont multipliées les manifestations hostiles à la tenue du bal annuel de l'extrême droite autrichienne.

      Entre 2.000 et 9.000 personnes, selon les sources, ont investi le centre de la capitale de l'Autriche pour dénoncer cette soirée organisée à la Hofburg, le palais impérial d'hiver.

      Le "bal des diplômés de l'université" (Akademikerball), anciennement nommé bal des corporations étudiantes, est organisé par la section viennoise du parti d'extrême droite FPÖ. La présidente du Front national, Marine Le Pen, avait suscité une polémique en France en y faisant une apparition en 2012.

      Le bal est "entièrement légitime" et sa tenue atteste de la "liberté d'expression", a affirmé vendredi soir Hans-Christian Strache, le chef du FPÖ, la troisième formation politique autrichienne derrière les sociaux-démocrates et les chrétiens-démocrates.

      La majorité des opposants, encadrés par un imposant dispositif policier, défilaient dans le calme à l'appel du collectif "Ensemble contre la droite".

      "Les corporations, les extrémistes et les négationnistes hors de la Hofburg", pouvait-on notamment lire sur les pancartes.

      Le préfet de police de Vienne, Gerhard Pürstl, a interdit cette semaine la manifestation annoncée par l'alliance de gauche radicale NOWKR.

      Parmi les autres rassemblements prévus, le parti des Verts autrichiens avait donné rendez-vous en ville pour "envoyer un signal fort" contre le "fascisme". Des survivants de l'Holocauste y étaient attendus.

      Lors de la précédente édition en janvier 2014, des affrontements entre la police et des militants d'extrême gauche avaient fait une vingtaine de blessés légers.








    • RDC : les rebelles rwandais affirment vouloir continuer à se rendre - 30/01/2015

      (Belga) Les rebelles hutu rwandais présents dans l'est de la République démocratique du Congo affirment vouloir poursuivre leur "processus de désarmement volontaire", dans un communiqué en ligne vendredi soir, alors que l'armée congolaise les menace désormais d'une offensive.

      "Les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), dans leur ferme détermination de continuer à oeuvrer pour la paix dans la région des Grands Lacs africains, réaffirment leur engagement à poursuivre leur processus politique de désarmement" devant des observateurs internationaux, indique ce texte. Après plusieurs semaines de pressions internationales, l'armée congolaise a annoncé jeudi le lancement d'une offensive contre ces miliciens dont plusieurs chefs sont accusés d'avoir pris une part active au génocide de 1994 contre les Tutsi au Rwanda. Les FDLR avait entamé en juin un processus de reddition volontaire, mais devant sa lenteur, la communauté internationale avait donné au groupe armé jusqu'au 2 janvier pour le mener à bien, sous peine de s'exposer à un désarmement forcé. Pour la Mission de l'ONU au Congo (Monusco), le message des FDLR, daté du 28 janvier, et mis en ligne sur un site internet réputé proche de la milice est nul et non avenu. "Le processus a échoué", a déclaré à l'AFP Charles Bambara, porte-parole de la Monusco. Alors que plusieurs observateurs et diplomates doutent de la volonté de l'armée congolaise de combattre réellement les FDLR, M. Bambara a confirmé que les opérations militaires contre la milice n'avaient pas encore commencé. "L'opération va entrer dans une phase décisive dans les jours qui viennent", a-t-il dit, affirmant que le soutien de la Monusco à l'armée congolaise était "acquis d'avance". Les FDLR compteraient aujourd'hui 1.500 à 2.000 combattants disséminés dans les montagnes boisées de l'est congolais, frontalier du Rwanda et du Burundi. Bien qu'étant l'ombre de ce qu'elles étaient encore il y a six ans, les FDLR sont toujours considérées par Kigali comme "la menace la plus grave" pour la paix régionale. Kinshasa suspecte son voisin rwandais de ne pas souhaiter voir disparaître cette menace et de s'en servir comme prétexte pour intervenir en territoire congolais. En retour, les autorités congolaises sont soupçonnées de rechigner à désarmer complètement des combattants qui ont pu parfois prêter main forte à l'armée pour lutter contre des rébellions soutenues par le Rwanda. (Belga)








    • Attentats: le dénuement des proches ou comment leur venir en aide - 30/01/2015

      D'abord des textos "étranges", puis le chauffeur de taxi: "Madame, vous n'êtes pas informée? Il y a eu une fusillade à Charlie Hebdo!" Ce 7 janvier au matin, la "panique" s'empare de Maryse Wolinski, la femme du dessinateur, tué dans l'attentat contre le journal satirique.

      Emmitouflée dans un épais manteau noir, le regard parfois dans le vague, elle raconte son histoire à l'Hôtel de Ville de Paris, devant des dizaines de personnes, à l'occasion des 20 ans de la Fédération nationale des victimes d'attentats et d'accidents collectifs (Fenvac), pour témoigner de l'importance des associations dans ces drames.

      "J'ai rencontré des personnes qui peut-être m'ont aidée, déjà, au bout de ces trois terribles semaines, à évacuer le chaos qui s'est installé en moi", assure-t-elle.

      Le 7 janvier, jour de la mort de son mari avec 11 autres personnes, de nombreux amis -"qui n'avaient pas appelé depuis longtemps"- lui ont envoyé des SMS pour savoir "comment allait Georges".

      Mais 23 jours plus tard, c'est à la Fenvac et à deux inconnus qu'elle pense: un psychiatre "venu en urgence" chez elle "le jour-même", puis une psychologue, qui la poussera à aller voir la dépouille de son mari, ce qu'elle hésitait à faire.

      "Tout au long de ce parcours, je n'ai rencontré que des gens fraternels", assure-t-elle. "Si nous continuons à être fraternels, peut-être que nous pourrons lutter contre ces terroristes."

      A ses côtés se tient Sandrine Tricot, présidente de l'association AH-5017-Ensemble, qui regroupe les proches des victimes du crash d'Air Algérie en juillet au Mali.

      L'avion a quitté les radars depuis déjà 13 heures quand elle découvre la catastrophe, au travail, "en passant de manière fortuite devant un poste de télévision".

      - 'Les bras ballants' -

      Le soir-même, elle explique à sa fille de 11 ans, "toute seule", que "l'avion de son père a disparu" et qu'elle ne sait pas "s'il est vivant ou mort".

      "Quelle prise en charge nous a été apportée? Aucune pendant 48 heures", regrette-t-elle, jusqu'à ce que la Fenvac et le procureur de la République se manifestent.

      Jean-Pierre Verdon dresse le même constat. Il est le père de Philippe Verdon, enlevé en 2011 au Mali, avec Serge Lazarevic -libéré depuis- par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et assassiné deux ans plus tard.

      Il dit être resté "les bras ballants", "dans l'ignorance totale" de ce qu'il pouvait faire. "Il faut être capable de tirer de sa propre substance les moyens de faire face", témoigne-t-il, insistant sur le rôle "extrêmement efficace" des associations qui sont ensuite venues l'épauler.

      "Ce sont des psychologues sans le savoir", estime le vieil homme.

      L'Etat devrait selon lui "dire aux victimes qu'il existe des associations". Il demande aussi à la Fenvac de réaliser "un vadémécum" pour les familles: "ce que vous devez savoir et ce que nous pouvons faire pour vous aider".

      Le procureur de la République de Paris, François Molins, écoute attentivement ces témoignages. Il rappelle l'existence de magistrats référents pour les victimes et se félicite de la création prochaine à Paris et à Marseille de pôles judiciaires spécialisés dans les accidents collectifs -"une excellente chose".

      Il jette aussi un regard critique sur la manière dont les familles ont été prises en charge ces trois dernières semaines, concédant des "problèmes d'articulation" et "des susceptibilités institutionnelles".

      Son idée, en cas d'attentat ou de catastrophe: la désignation d'un policier "déchargé des tâches d'enquête". Sa "seule mission" serait "d'aller à la pêche aux renseignements" pour "établir une liste des victimes" et de leurs proches.


    • Allemagne : chute spectaculaire de la mobilisation contre l'islam - 30/01/2015

      Le mouvement allemand contre l'"islamisation" a rassemblé environ 1.500 personnes vendredi soir à Leipzig, soit dix fois moins qu'au cours de sa précédente manifestation dans cette ville de l'ex-RDA, selon les chiffres de la mairie.

      Dans cette deuxième évaluation réalisée après la dissolution du rassemblement, la mairie dénombre également 5.000 contre-manifestants, venus crier leur opposition à Legida ("Habitants de Leipzig contre l'islamisation de l'Occident"), inspiré du mouvement Pegida né dans la ville voisine de Dresde.

      Dans les rangs de Legida, la mobilisation marque un très net recul par rapport aux 15.000 manifestants recensés le 21 janvier à Leipzig, juste avant que le mouvement contre l'"islamisation" ne soit plongé dans la tourmente.

      De son côté, Pegida, qui avait enregistré la semaine dernière la démission de son leader Lutz Bachmann, après la parution dans la presse d'une photo le montrant grimé en Adolf Hitler et la révélation de propos xénophobes, a perdu mercredi cinq nouveaux dirigeants.

      Parmi les démissionnaires figure Kathrin Oertel, représentante la plus connue de Pegida avec M. Bachmann, qui n'avait cessé d'affirmer que le mouvement n'était pas xénophobe et s'efforçait d'ouvrir le dialogue avec les partis politiques.

      Officiellement, Mme Oertel a quitté ses fonctions en raison de "menaces" dont elle a été l'objet. Mais, selon plusieurs médias, la direction de Pegida se déchire sur le rôle que Lutz Bachmann continue de jouer officieusement au sein du mouvement et sur l'attitude à adopter envers les éléments les plus radicaux.

      Au centre de ces débats, on retrouve justement le cortège de Leipzig, dépeint par les services de renseignement comme "beaucoup plus radical" que celui de Dresde, et dont certains des chefs de file ont des liens avec le parti néonazi NPD.

      La chute de la mobilisation à Leipzig suit le recul de celle à Dresde, où Pegida a rassemblé 17.000 personnes dimanche dernier, contre un record de 25.000 le 12 janvier.

      La police, qui avait mobilisé 2.000 hommes, a recensé plusieurs incidents dans les rangs des contre-manifestants. Certains ont tenté de se diriger vers le rassemblement de Legida, tandis que d'autres ont jeté des sachets de peinture liquide en direction des forces de l'ordre.

      Comme le 21 janvier, deux départs d'incendie ont été signalés sur le réseau ferroviaire régional, entraînant une interruption du trafic sur la ligne Leipzig-Meissen et sur celle qui relie cette ville de Saxe au sud de la région, selon une porte-parole de la police.


    • Aisne: il porte plainte après l'audition de son fils de 9 ans pour apologie du terrorisme - 30/01/2015

      Un homme a porté plainte pour diffamation après l'audition le 15 janvier de son fils de neuf ans par la gendarmerie de Villers-Cotterêts (Aisne) parce qu'il aurait crié "Allah akbar" pendant une minute de silence en hommage à Charlie Hebdo, a-t-on appris vendredi auprès du procureur de Soissons.

      Les soupçons pesant sur l'enfant "sont sur le plan de la matérialité des faits totalement infondés", a affirmé à l'AFP le procureur de Soissons, Jean-Baptiste Bladier.

      L'enfant avait été entendu le 15 janvier par la gendarmerie de Villers-Cotterêts, en présence de son père, dans le cadre d'une enquête pour apologie du terrorisme, selon la même source.

      "On est dans une cantine municipale qui accueille plusieurs écoles, pendant la minute de silence il n'y a aucun témoin qui entend ce garçon de neuf ans venir dire +Allah akbar, vive le Coran+", a raconté le procureur.

      "C'est un autre enfant qui vient (le) dire après coup à sa mère qui est l'une des employées de la cantine, qui le dit à la personne qui encadre la cantine, un signalement est rédigé, (...) on prévient la brigade de gendarmerie", a poursuivi M. Bladier.

      L'enfant incriminé "répond aux enquêteurs qu'il ne comprend pas, il y a eu un quiproquo entre les deux enfants", a indiqué le procureur.

      Mécontent, le père dépose plainte le 23 janvier pour dénonciation calomnieuse et diffamation, a rapporté M. Bladier, qui a souhaité que les conclusions de l'enquête servent pour l'avenir à "éviter de s'emballer inutilement".


    • Intempéries: 11 blessés mais l'électricité presque rétablie - 30/01/2015

      L'électricité coupée vendredi matin dans 27.500 foyers du sud-ouest par de fortes rafales de vent était rétablie à 95% vendredi soir, mais les intempéries, qui ont fait trois blessés graves et huit légers, se poursuivaient avec une recrudescence des chutes de neige.

      La vigilance orange restait de mise pour les risques de fortes précipitations, d'inondations et d'avalanches vendredi soir dans les Pyrénées-Atlantiques, la Haute-Garonne, les Hautes-Pyrénées et l'Ariège.

      Les chutes de neige ont conduit les autorités à fermer vendredi soir l'accès à Andorre à tous véhicules depuis Ax-les-Thermes ainsi que l'accès au tunnel du Puymorens en Ariège, et l'accès à la station de La Mongie à tous véhicules dans les Hautes-Pyrénées.

      Dans le Sud-Ouest, près de 700 sapeurs-pompiers sont engagés et ont effectué plus de 450 interventions depuis jeudi en raison des vents violents de la nuit de jeudi à vendredi dans cette région, qui ont fait selon un bilan provisoire de "3 blessés graves et 8 blessés légers", a indiqué le ministère de l'intérieur dans un communiqué.

      Des perturbations ont été relevées sur les dessertes ferroviaires et routières et de nombreux foyers ont été privés d'électricité.

      Les coupures de courant, après avoir culminé à 27.500 foyers touchés en fin de matinée en raison des vents violents, qui ont dépassé 100 km/h, ont d'abord été ramenées à 6.400 en fin d'après-midi puis à 1.500 vers 20h30.

      "Nous avons rétabli le courant dans 95% des cas et espérons le ramener samedi dans la journée dans les foyers encore privés d'électricité des Pyrénées-Atlantiques et des Hautes-Pyrénées", a indiqué Frédéric Boutaud, directeur des relations externes d'ERDF dans le Sud-Ouest.

      Toutefois, les services d'ERDF, qui ont mobilisé 500 techniciens toute la journée, "resteront extrêmement vigilants tout le week-end car les chutes de neige à basse altitude peuvent faire tomber des lignes", a-t-il ajouté.

      - Risque d'avalanche élevé -

      Dans l'est de la France, malgré les chutes de neige abondantes, il n'y a pas eu d'interventions significatives. Le risque d'avalanches demeure très élevé dans les massifs alpins (jusqu' 4 sur 5) et mais aussi pyrénéens et le minsitre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, appelle à "la plus grande vigilance, notamment en montagne".

      Depuis le début de la saison hivernale 2014-2015, 18 personnes ont péri dans des avalanches en France, selon l'Association nationale pour l'étude de la neige et des avalanches (Anena).

      Une accalmie a permis vendredi de lever dès la fin de matinée la vigilance orange "neige" pour l'Isère, l'Ain, le Doubs, le Jura et les Savoies; et l'alerte "crue" pour le Gers et les Hautes-Pyrénées.

      La fin de l'événement sur les départements encore en vigilance orange est prévue au plus tôt samedi à 21H00, selon Météo-France.

      "On attend d'ici à samedi matin des cumuls supplémentaires de l'ordre de 40 à 70 mm en plaine, localement 60 à 90 mm du côté des Hautes-Pyrénées et des Pyrénées-Atlantiques. En montagne, les chutes de neige deviennent très importantes, avec une couche de neige à venir de 60 cm à 1 m d'ici samedi matin vers 1.500 m", précise Météo-France.

      En Aquitaine, les secours ont effectué une centaine d'interventions dans la nuit de jeudi à vendredi dans les Landes et 180 dans les Pyrénées-Atlantiques, essentiellement pour dégager les voies de circulation entravées par la chute d'arbres ou assécher des caves inondées.

      En Midi-Pyrénées, seules quelques dizaines d'interventions au total ont été effectuées pour des infiltrations d'eau, des tuiles cassées ou des chutes d'arbres.

      En Haute-Garonne, une maison s'est effondrée à Labastidette, vraisemblablement en raison de la pluie et du vent, selon les pompiers. Ses deux occupants avaient réussi à s'enfuir auparavant.

      Sur les routes, les conditions de circulation sont "redevenues normales" dans l'Ain, l'Isère, la Savoie et la Haute-Savoie, selon le Centre régional d'information et de coordination routières (CRICR) de Rhône-Alpes, qui a levé vendredi à 07H00 l'interdiction de la circulation en vigueur pour les poids lourds depuis jeudi minuit sur plusieurs axes.








    • Egypte: 30 morts dans des attaques jihadistes, nouveaux heurts - 30/01/2015

      De nouveaux heurts entre soldats et jihadistes ont tué deux enfants vendredi dans l'instable péninsule du Sinaï en Egypte, où 30 personnes, en majorité des militaires, ont péri jeudi dans des attentats de la branche égyptienne du groupe Etat islamique (EI).

      La vaste campagne lancée il y a plus d'un an pour enrayer l'insurrection jihadiste dans le Sinaï n'a pas réussi à stopper les attentats spectaculaires contre les forces de l'ordre, régulièrement visées depuis que l'armée a destitué le président islamiste Mohamed Morsi en 2013.

      Après les attaques coordonnées de jeudi soir, le président Abdel Fattah al-Sissi, tombeur de M. Morsi lorsqu'il était chef de l'armée, a annulé sa participation au sommet de l'Union africaine en Ethiopie et a regagné le Caire.

      Au terme d'une réunion d'urgence, le haut commandement militaire s'est dit dans un communiqué "déterminé à poursuivre et intensifier les opérations contre tous les éléments terroristes et extrémistes dans le Sinaï et dans tous le pays".

      Jeudi, la principale attaque s'est déroulée dans un périmètre ultra-sécurisé au coeur d'Al-Arich, chef-lieu de la province du Nord-Sinaï.

      Des roquettes ont d'abord été tirées sur le quartier général de la police et une base militaire adjacente, avant qu'un kamikaze ne lance sa voiture piégée sur l'entrée de la base, selon des responsables.

      Quelques minutes plus tard, des tirs de roquettes ont visé un complexe résidentiel proche, où sont logés des officiers.

      Grand allié du pouvoir égyptien, Washington a condamné "avec vigueur les attaques terroristes", affirmant que les Etats-Unis continuaient "de soutenir de manière inébranlable les efforts du gouvernement pour combattre la menace terroriste en Egypte".

      L'Iran a aussi condamné l'attaque et souligné "la nécessité d'une coopération des pays de la région contre l'extrémisme et le terrorisme".

      Vendredi, les corps des victimes ont été transférés au Caire par les avions de l'armée, selon des responsables.

      L'armée a par ailleurs lancé des offensives contre les jihadistes dans le Sinaï et les affrontements vendredi ont coûté la vie à un bébé de six mois, touché d'une balle à la tête, et à un enfant de six ans, tué par une roquette, selon des responsables.

      - Des mesures 'inefficaces' -

      Jeudi soir, d'autres attaques ont visé plusieurs points de contrôle de l'armée dans le nord du Sinaï.

      Ces attentats ont été revendiqués par Ansar Beït al-Maqdess, principal groupe jihadiste du pays et rallié à l'EI.

      Et ailleurs en Egypte, un policier est mort dans l'explosion d'une bombe dans la ville de Suez (nord-est).

      Si l'armée égyptienne fait régulièrement état de "succès" dans ses opérations anti-jihadistes dans le Sinaï, elles sont loin d'avoir réduit la force de frappe de ces groupes, qui disent agir en représailles à l'implacable répression (plus de 1.400 morts) dont sont victimes les partisans de M. Morsi.

      Fin octobre, déjà dans le secteur d'Al-Arich, une attaque spectaculaire sur un campement militaire revendiquée par Ansar Beït al-Maqdess avait tué 30 soldats.

      Les autorités avaient alors décrété l'état d'urgence sur un périmètre du nord du Sinaï allant d'Al-Arich à Rafah, à la frontière avec la bande de Gaza.

      Cet état d'urgence, qui s'accompagne d'un couvre-feu sévère, a été récemment prolongé pour trois mois.

      L'armée s'est également lancée dans la construction d'une zone tampon le long de la frontière avec l'enclave palestinienne, pour éviter l'infiltration d'armes et de jihadistes. Des centaines de familles ont dû être déplacées.

      Mais ces deux mesures -état d'urgence et zone tampon- sont "inefficaces" et risquent même de faire pencher les populations locales en faveur des jihadistes, juge Ahmed Abd Rabo, professeur de Sciences politiques à l'université du Caire.

      "C'est de la vengeance arbitraire qui va engendrer encore plus de terrorisme," estime-t-il.

      Pour Mathieu Guidère, spécialiste français des mouvements jihadistes, Ansar Beït al-Maqdess a adopté un mode opératoire similaire à celui de l'EI: il veut désormais contrôler de nouveaux territoires et non plus mener des attaques ciblées.

      "On a un commandement militaire qui a une carte devant lui, qui décide de plusieurs opérations dans différents endroits (...) et qui réfléchit en terme de gains territoriaux," explique le professeur d'islamologie et de géopolitique à l'Université de Toulouse (sud-ouest de la France).








    • Irak: 25 morts dans des violences, les Kurdes repoussent un assaut de l'EI - 30/01/2015

      Au moins 25 personnes sont mortes dans des attaques en Irak vendredi, dont six près de la ville multi-communautaire de Kirkouk dans un assaut du groupe Etat islamique (EI) repoussé par les forces kurdes.

      L'offensive lancée par l'EI contre Kirkouk, dans le nord de l'Irak, a "été déjouée" par les forces kurdes, appuyées par des frappes aériennes de la coalition internationale emmenée par les Etats-Unis, a affirmé le gouverneur provincial, Najm Eldine Karim.

      L'assaut du groupe jihadiste, qui avait débuté avant l'aube avec des tirs à l'arme moyenne et lourde, "visait des infrastructures pétrolières et gazières (...) et a été mené depuis trois directions conduisant à la ville de Kirkouk (...)", poursuit le gouverneur.

      Ces infrastructures sont vitales pour l'Irak qui table dans son budget 2015 sur l'export de 300.000 barils de pétrole par jour depuis cette riche province pétrolifère.

      Le général de brigade Shirko Rauf et cinq autres peshmergas (combattants kurdes) ont été tués et 46 personnes blessées dans cette attaque d'envergure au sud et à l'ouest de Kirkouk, selon le responsable de police et un médecin.

      Le bilan définitif dans les rangs des forces kurdes pourrait cependant s'alourdir.

      Des responsables ont affirmé que les jihadistes avaient perdu des dizaines de combattants dans cet assaut, mais ces affirmations ne pouvaient être confirmées de manière indépendante.

      Le comité de sécurité de la province de Kirkouk avait annoncé un couvre-feu à partir de 10H00 (07H00 GMT) qui a été levé plus tard dans la journée, selon la police.

      Des dizaines d'habitants de Kirkouk tiraient des coups de feu en l'air pour célébrer la victoire face à l'EI, ont rapporté plusieurs témoins.

      Vendredi, les jihadistes avaient touché le c?ur de la ville en faisant exploser une voiture piégée près du quartier général des forces de sécurité. Cinq personnes ont été blessées, selon un colonel de police et un médecin.

      A Jalawla, un secteur récemment repris aux jihadistes dans la province de Diyala, au sud de Kirkouk, un attentat suicide a visé des peshmergas. Sept ont été tués et sept autres blessés lorsque le kamikaze s'est fait exploser, selon le brigadier général Barzan Ali.

      D'autres violences ont touché la ville de Samarra (110 km au nord de Bagdad), où sept personnes ont été tuées et 31 blessées dans trois attentats à la voiture piégée et lors d'affrontements entre l'EI et les forces de sécurité à l'ouest de la ville, ont indiqué des responsables de la police.

      Dans la capitale Bagdad, cinq personnes sont mortes dans une explosion sur un marché aux puces, selon des responsables.

      L'Irak fait face depuis juin à une offensive de l'EI, qui s'est emparé en quelques dizaines de jours de vastes pans du territoire face à une armée incapable de stopper sa progression.

      Au milieu du chaos, les Kurdes irakiens ont dans un premier temps imposé leur présence sur des territoires disputés, profitant de la déroute de l'armée fédérale.

      Mais l'avancée de l'EI vers le nord et la province autonome du Kurdistan a mis un frein à l'expansion des Kurdes, qui se sont ralliés aux forces fédérales pour combattre les jihadistes.

      Une coalition internationale mise en place en septembre mène depuis des frappes aériennes contre les positions jihadistes en Irak.


    • Concertation sociale Le gouvernement va examiner la façon d'appliquer le projet d'accord - 30/01/2015

      (Belga) Le gouvernement va examiner la façon d'appliquer le projet d'accord au sein du groupe des 10 et formulera une proposition aux partenaires sociaux, a annoncé vendredi le Premier ministre Charles Michel à l'issue d'une réunion avec le groupe des 10.

      "Nous avons constaté que cinq des six organisations représentées ont marqué leur accord. Pour nous, c'est une avancée positive sur le chemin de la paix sociale", a souligné M. Michel. Seule la FGTB a refusé de soutenir le projet d'accord en raison du saut d'index. Elle attend de voir la proposition du gouvernement. "On ne claque pas la porte. On ne peut pas s'inscrire dans le compromis proposé par le patronat", a indiqué le secrétaire général du syndicat socialiste, Marc Goblet. De son côté, la CSC s'est dit satisfaite qu'un projet d'accord ait pu être conclu même si le syndicat chrétien continue à rejeter tout saut d'index. "Le gouvernement a pris l'engagement d'exécuter ce projet d'accord s'il est approuvé", a souligné la secrétaire générale de la CSC, Marie-Hélène Ska. Le conseil général du syndicat chrétien doit se prononcer sur le projet d'accord le 10 février. Le projet d'accord porte sur la marge salariale pour la période 2015-2016, la répartition de l'enveloppe bien-être et la mise en oeuvre du "mini-compromis" conclu mi-décembre sur les mesures de fin de carrière et l'harmonisation des statuts. (Belga)












    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • La nouvelle mesure qui irrite les voyageurs: 7€ supplémentaires si vous achetez votre billet dans le train - 30/01/2015

      Acheter son billet de transport dans le train, ce geste est toujours possible pour les voyageurs, mais à partir du 1er février, cela aura un coût non négligeable. Concrètement, les voyageurs qui décideront d’acheter leur titre de transport dans la voiture devront non seulement payer leur ticket, mais y ajouter 7 euros supplémentaires. "Pour éviter toutes les situations conflictuelles, par exemple si vous avez prévenu ou pas l’accompagnateur de train, si le point d’arrêt était muni ou pas d’un automate, tout ça ça amenait vraiment beaucoup de situations conflictuelles", a expliqué Nathalie Pierard, porte-parole de la SNCB, au micro d’Arnaud Gabriel pour RTL TVI. Sur les quais, la nouvelle n’est pas très appréciée, certains voyageurs ne la comprennent pas, d’autres sont plus fatalistes. "Là je ne suis pas d’accord, peut-être mettre un système de ticket quand les files sont très abondantes", propose une voyageuse.


      Les automates sont-ils suffisants?

      C’est justement pour éviter ces problèmes de files aux guichets que la SNCB a installé 740 automates répartis dans les différentes gares du pays. Mais cette mesure ne semble pas suffisante. "Des personnes arrivent d’une correspondance bus qui peut être à la dernière minute, donc pas nécessairement le temps d’aller jusqu’à l’automate qui parfois est situé sur l’autre quai. Nous avons fait le test et dans certains points d’arrêt, en devant y aller par la route, il y a parfois entre 500 et 700 mètres de détour à faire pour le voyageur, ce qui est fondamentalement impossible", a affirmé Gianni Tabbone, président de l’ASBL Navetteurs.be.

      Avec ce tarif à bord, la SNCB veut diminuer le nombre d’agressions liées aux titres de transport estimées à plus de 70%. Quoi qu'il en soit, il ne reste plus que deux petits jours aux voyageurs pour s’adapter, après quoi le coût du voyage pourrait augmenter.








    • La Belgique est mauvaise en commerce en ligne: plus de 8.000 emplois gaspillés - 30/01/2015

      Oui sans nul doute ! Selon la fédération du commerce COMEOS, qui représente plutôt de grandes enseignes, mais aussi quelques fédérations de petits commerces, le peu d’initiative en matière d’E-Commerce des commerçants belges leur fait perdre 2,4 milliards d’€ en matière de chiffre d’affaire, c’est râlant bien sûr, d’autant plus que cela représenterait environ plus de 8.000 emplois potentiels.


      Comment est-ce possible ?

      Et bien si les Belges achètent de plus en plus en ligne, 30% seulement d’entre eux le font sur des sites vraiment belges, des sites où la valeur ajoutée est majoritairement localisée en Belgique. Sans même parfois le savoir !

       

      Est-ce que cela veut dire que si j’achète sur un site ".be", ce n’est pas nécessairement un site localisé en Belgique ?

      Malheureusement oui! Plus de 15% des domaines .be sont par exemple redirigés vers des opérateurs commerciaux localisés aux Pays-Bas.


      Cela veut donc dire que les Belges achètent en masse à l’étranger ?

      Oui, si 30% des Belges achètent local, aux Pays-Bas, ce chiffre s'élève à 72%. En Allemagne à 59% et en France à 51%. Notre Belge est donc logiquement un client fidèle de sites étrangers, effectuant 20% de ses achats sur des sites français, 18,5% sur des néerlandais et 12,5% sur des allemands.


      Une faiblesse d’autant plus regrettable que le commerce en ligne exploserait en Belgique comme ailleurs ?

      Pour vous donner une idée, le chiffre d'affaires du commerce en ligne, représente un peu plus de 5 milliards et demi d'€ et il a progressé de plus de 15% l’année passée. 6,4% du chiffre d’affaires commercial belge est aujourd’hui réalisé sur le net.


      Est-ce que cela représente une menace pour le commerce classique ?

      Non, en tous cas pas vraiment pour les grandes marques qui combinent astucieusement magasins physiques et virtuels. 86% des clients en ligne privilégient des sites dont le nom leur est déjà familier et un magasin physique inspire la confiance. Par contre il y a un vrai risque pour les petites et moyennes enseignes de se faire chiper du chiffre d’affaires soit par les grands joueurs belges ou par ceux qui opèrent de chez nos voisins.


      Quelles sont les causes et quelles pourraient être les solutions pour pousser les Belges à acheter local en ligne ?

      Petit pays, plusieurs langues, de grands voisins avec de grandes marques, un coût salarial plus élevé, des législations qui ne favorisent pas la logistique de nuit, une rigidité du marché du travail, des facteurs objectifs et mesurables expliquent cette faiblesse de notre E-Commerce. Des points à l’agenda du gouvernement fédéral. Mais cela ne devrait pas empêcher les régions, qui ont la compétence de la stimulation du tissu économique, de lancer des campagnes de sensibilisation et de soutien à la création d’activités marchandes virtuelles à destination des petites et moyennes enseignes commerciales.








    • Le prix des séjours all inclusive en Grèce risque d'augmenter: le nouveau gouvernement veut favoriser un tourisme plus humain - 29/01/2015

      Pour une semaine, deux adultes deux enfants en all inclusive au mois de septembre, comptez 3.000 euros plus, bientôt, les taxes du gouvernement grec. Le nouveau premier ministre vient d’annoncer qu’il voulait imposer des grands complexes hôteliers qui proposent des formules all inclusive.


      Consommer en dehors de l'hôtel

      Pourquoi ? Parce que les touristes ne consomment pas suffisamment en dehors de l’hôtel et ne font pas tourner l’économie dit-il. Hors le Belge choisit très souvent cette formule. Il pourrait donc s’en détourner.

      "Les hôteliers grecs ont investi énormément dans leurs hôtels", souligne la porte-parole de Jetair Fly Florence Bruyère. "Ils ont investi dans des formules all inclusive qui rencontrent beaucoup de succès auprès des vacanciers. Si une taxe devait s’avérer importante sur la formule all in, ils risquent de perdre peut-être une partie de leurs vacanciers."


      Deuxième destination préférée des Belges

      Si le gouvernement maintient ce cap, cela serait une première. Il souhaite retourner vers un tourisme plus humain, plus local et qui profite aussi à la population grecque.

      On ne connait pas encore le montant de la taxe et donc son impact mais on sait que le Belge apprécie énormément cette destination. "La Grèce est la deuxième destination favorite cet été auprès des vacanciers belges", confirme Florence Bruyère.  "Chaque année elle remporte beaucoup de succès et ses atouts touristiques, sa gastronomie locale et son hospitalité rencontrera toujours beaucoup de succès."

      Mais tous s’interrogent également à propos de l’impact réel d’une telle mesure. Car l’offre d’hôtels all inclusive ne représente que 2,2 % du marché grec. 








    • Pourquoi la suppression des chèques-repas est-elle une mauvaise idée? - 28/01/2015

      La réponse est oui. Cela fait plusieurs années qu’on parle d’une éventuelle suppression, et il y a quelques mois, une proposition de loi visant à supprimer les titres-repas a été rejetée, après examen au Parlement, en Commission des Affaires Economiques et Finances. Mais il semblerait qu’il y ait à nouveau une majorité à la Chambre pour remplacer ces chèques-repas par une indemnité-repas qui serait directement payée au travailleur et inscrite sur sa fiche de paie.


      Qui veut la fin des chèques-repas et pourquoi ?

      D’abord des partis politiques de la majorité, MR, CD&V et OpenVLD, soutenus également par la NV-A qui ajoute la condition que cela ne coûte rien en plus pour les employeurs. Quant à leur motivation, elle est simple : les employeurs paient chaque année environ 43 millions d’euros aux émetteurs de chèques et la suppression permettrait théoriquement d’économiser cette somme.


      Et qu’est-ce que les partisans des chèques-repas opposent à cet argument d’économie ?

      Il y oppose d’abord que les partenaires sociaux ne sont pas en faveur de la suppression. Ceux-ci ont produits plusieurs études défendant le maintien des chèques et le Conseil supérieur des Indépendants et des PME ainsi que le Conseil National du Travail ont confirmé leur volonté de maintenir les chèques-repas. D’autant plus qu’il y a eu une quasi-unanimité l’année passée pour une généralisation du titre-repas électronique, une conversion qui devrait être complète au 1er octobre. Ensuite, les partisans de ce maintien agitent deux grands épouvantails. Le premier, ce serait le coût fiscal de l’intégration dans la fiche de paie, soit à peu près deux milliards d’euros. Le second, c’est la fuite de consommation, les travailleurs concernés pouvant décider d’attribuer la contre-valeur du chèque à autre chose que de la nourriture. Enfin, pour les bas salaires, ces chèques repas sont aujourd’hui insaisissables!


      Que représentent les chèques-repas en Belgique ?

      Deux chiffres simples extraits de l’avis du Conseil National du Travail : Les titres-repas représentent plus de 6 % de la consommation totale de denrées alimentaires, à savoir un montant de 1,9 milliards d’euros pour 1,65 millions de bénéficiaires.


      Quel est votre pronostic ?

      Le maintien. D’abord parce que ce n’est pas dans la déclaration gouvernementale, ensuite parce que je vois mal, dans le contexte tendu avec les partenaires sociaux, le gouvernement passer au-dessus de leur tête et décider unilatéralement de la suppression d’un avantage, qui plus est extrêmement bien perçu par les travailleurs.

       








    • 1.000 emplois à pourvoir en Wallonie: découvrez ce secteur qui ne trouve personne à embaucher! - 28/01/2015

      Dans le cadre de la volonté du gouvernement wallon d'élaborer un plan de développement du numérique dans le sud du pays, Agoria Wallonie vient de dresser une photographie du secteur. Le nombre d'emplois vacants y est évalué à plus de 1.000 en Wallonie, ce qui représente un manque à gagner de plus de 100 millions d'euros de PIB.


      La Wallonie à la traine

      La part de la Wallonie dans le chiffre d'affaires des TIC en Belgique est passée de 7,61% en 2009 à 10,82% en 2013. "Les entreprises TIC wallonnes ont un réel potentiel de développement. Elles sont spécialisées dans des produits et bien positionnées dans des niches, notamment dans les processus et le génie logiciel complexe", affirme Thierry Castagne, directeur général d'Agoria Wallonie, qui défend notamment la création d'un Conseil du numérique pour assister l'exécutif wallon dans la mise en œuvre de sa politique numérique.

       








    • Delhaize - Direction et syndicats se quittent sans avoir trouvé d'accord - 28/01/2015

      (Belga) La direction et les syndicats de Delhaize se sont quittés mardi soir sans avoir trouvé d'accord à l'issue d'une journée de négociations pour les employés. Les syndicats voudraient encore clarifier certains points. Les négociations reprendront le 9 février.

      Pour Veerle Verleyen, du syndicat chrétien LBC, un accord sur un plan social pour les employés du groupe reste possible, mais certains points doivent encore être discutés, comme la nouvelle structure du groupe et ses conséquences sur le travail du personnel. La direction, qui souhaite aboutir à un accord rapidement, s'est dite optimiste. "La réunion s'est déroulée dans une atmosphère constructive. Nous reprendrons les discussions le 9 février", a précisé le porte-parole de Delhaize, Roel Dekelver. La direction avait indiqué en juin sa volonté de supprimer 2.500 postes et de fermer 14 des 138 magasins en gestion propre. Le distributeur veut de plus réaliser des économies sur le salaire du personnel. (Belga)








    • Beaucoup d'enfants français dans l'enseignement spécialisé belge: Milquet veut que la France en finance une partie - 27/01/2015

      La ministre de l'Education en Fédération Wallonie-Bruxelles, Joëlle Milquet, souhaite faire participer la France au financement de l'enseignement spécialisé en Fédération, lequel accueille plusieurs milliers d'enfants français. Mme Milquet a déjà eu un contact en ce sens avec son homologue française Najat Vallaud-Belkacem en vue d'élaborer une convention entre la Fédération et la France, a-t-elle indiqué mardi en commission du Parlement.


      4.000 élèves étrangers

      Selon des chiffres livrés mardi par la ministre, l'enseignement spécialisé forme actuellement un peu plus de 36.000 élèves en Fédération, dont 4.000 (8%) sont issus d'autres pays européens. Trois quarts viennent de France. Certaines écoles d'enseignement spécialisé situées à proximité de la frontière franco-belge sont ainsi majoritairement occupées par de jeunes Français, qui ne bénéficient pas du même niveau d'offre scolaire dans leur pays.


      15.000 euros pour un élève

      "Quand on sait qu'un élève dans l'enseignement spécialisé coûte 15.000 euros par an, on comprend tout suite l'impact budgétaire que cela a pour nous", a souligné la ministre en réponse à une question de la députée Christie Morraele (PS). Mme Milquet n'a pas précisé dans quels délais elle espérait aboutir à un accord avec la France qui pourrait donner un peu d'air aux finances de la Fédération, particulièrement sous pression.


      Cette situation coûte chaque année plusieurs dizaines de millions d'euros

      Cette forte présence de Français dans notre enseignement spécialisé n'est pas sans rappeler le cas similaire vécu par l'enseignement supérieur en Fédération, lequel accueille aussi un grand nombre d'étudiants français dans ses auditoires. La Fédération a formulé à plusieurs reprises sa volonté de trouver un accord financier avec la France pour résoudre cette situation qui coûte chaque année plusieurs dizaines de millions d'euros, mais sans résultat jusqu'ici.








    • Pourquoi le gouvernement ne veut pas laisser le prix de l'essence descendre ? - 27/01/2015

      Le gouvernement fédéral veut freiner la chute des prix des carburants parce que cette baisse lui fait perdre de l’argent. Bonne ou mauvaise décision?

      Alors, il est vrai que cette décision peut paraître détestable, parce que ce dont on a besoin c’est de compétitivité pour les entreprises et de pouvoir d’achat pour les ménages, deux facteurs qui stimulent cette croissance dont on a tant besoin pour préserver notre modèle social.

      Mais, il y a plusieurs mais. D’abord, notre budget fédéral est loin de rencontrer les prescriptions européennes du pacte de stabilité, ce qui veut dire qu’il faudra aller chercher quelques milliards d’euros de mesures, si possible structurelles, pour le mois de mars de cette année. Ce sera difficile et sans doute douloureux. On peut donc comprendre que l’Etat fédéral ne veuille pas encore aggraver la situation, d’autant plus que cette ponction d’accises sur le carburant est simple et efficace, rentable pour le gouvernement.

      Ensuite, l’autre raison est environnementale. Ne pas contenir la baisse du prix des énergies fossiles polluantes risque de pénaliser les efforts entrepris pour s’affranchir progressivement de celles-ci. En enrayant les baisses de prix, le gouvernement ne fait qu’introduire une sorte de taxe sur la pollution, sur les conséquences environnementales et sanitaires de la consommation de ces énergies fossiles.


      A combien se chiffre l’impact des ponctions fiscales fédérales sur l’essence par exemple?

      Alors, apprêtez-vous à hurler ou pleurer selon votre humeur. Prenons un litre d’essence à 1,3€. Le prix d’un litre à la sortie de la raffinerie, c’est un peu moins de 30 centimes. La marge de distribution, la station-service et l’entreprise qui est derrière elle, c’est 16 centimes. On en vient à présent à la part de l’Etat. D’abord il y a 2 cotisations à des fonds publics, le premier sert à gérer les stocks stratégiques, le second à nettoyer le sol des stations à essence polluées. Soit un peu plus d’1,2 centime. Et puis bien sûr il y a les deux grosses ponctions que sont les accises et la TVA. Sur ce litre à 1,3€, et bien les accises et les cotisations énergies représentent plus de 0,6€, soit deux fois le prix à la sortie de la raffinerie. Quant à la TVA, c’est 0,22€.


      Y-a-t-il de grosses différences de ponctions fiscales entre les différents carburants?

      Paradoxalement, si le diesel coûte plus cher à la sortie de la raffinerie, il coûte moins cher à la pompe car on le sait il est subsidié par l’Etat grâce à des accises moins importantes. Les taxes, accises et TVA, représentent 64% du prix d’un litre d’essence, contre 53% d’un litre de diesel, et 21% seulement d’un litre de gasoil de chauffage.








    • Les compagnies aériennes belges gagnent une première manche contre Ryanair - 27/01/2015

      Lorsque Ryanair a commencé à opérer des lignes aériennes à partir de l'aéroport de Bruxelles-National, elle soumettait les contrats de son personnel de bord à la législation irlandaise, plus favorable pour les employeurs. Hurlant à la concurrence déloyale, les compagnies belges ont entamé une action judiciaire devant le tribunal de commerce néerlandophone de Bruxelles.


      Ryanair pourrait être condamnée à payer ses salariés aux normes belges

      Un jugement intermédiaire vient d'être rendu. Il condamne Ryanair à produire ses contrats avec des sociétés britanniques et irlandaises qui lui fournissent du personnel. L'idée des compagnies belges est de prouver que des membres de Ryanair ont Zaventem comme aéroport d'attache. Si tel est le cas, Ryanair pourrait être amenée à se conformer à la législation sociale en vigueur en Belgique.









    • Ethias est dans le rouge, stress tests ratés et 800 millions d'euros manquants: et les assurés? - 26/01/2015

      En cas de choc majeur, le groupe ne disposera pas d'assez de fonds propres. Un déficit de 800 millions d'euros est évoqué. Ethias avait dû faire face l'an passé à une amende fiscale inattendue de 360 millions d'euros. Dans le même temps, l'assureur a dû augmenter ses provisions pour faire face au faible taux d'intérêt afin de tenir ses engagements futurs. Ce qui explique notamment pourquoi Ethias se trouve dans une situation financière difficile. "Les plans pour renforcer notre assise financière sont en cours. Mais nous voulons absolument le faire de notre propre chef. Un 'stand-alone' est prioritaire", affirme le CEO Benoît Verwilghen, qui espère recevoir plus de temps de la part de la Banque nationale pour cette opération.


      "Les assurés sont protégés"

      "Les assurés sont protégés quoi qu'il arrive. Les compagnies d'assurance disposent de moyens financiers qui sont répartis et placés dans des produits qui sont sûrs, sans qu'il y ait une concentration de risques dans ce portefeuille financier. Le tout sous la surveillance de la Banque nationale pour garantir le droit des assurés", a expliqué Wauthier Robyns, le porte-parole d'Assuralia (l'union professionnelle des entreprises d'assurances), au micro de Simon François pour RTL Info 13h.



      L'an dernier, Ethias a dû faire face à une série de mauvaises nouvelles.

      • Les taux d'intérêt particulièrement bas n'arrangent pas un assureur qui a vendu, il y a quelques années encore, des assurances-vie à taux garantis de 4,7%. Un portefeuille qui est très difficile à refinancer aujourd'hui.

      • L'héritage de Dexia: le groupe doit rembourser 40 millions d'euros chaque année.

      • L'an dernier, Ethias a été condamné à payer une amende fiscale de 365 millions d'euros.


      "Ethias est une entreprise solide et rentable"


      Malgré tout, la direction d'Ethias assure que tout est sous contrôle. "Les bons résultats opérationnels de l'année 2014 nous permettent d’éponger les deux tiers de ce litige fiscal. Ethias est une entreprise solide et rentable", selon Benoit Rigot, le porte-parole d'Ethias.

       








    • Japon: déficit commercial record en 2014, malgré une récente embellie - 26/01/2015

      (Belga) Le Japon a subi un déficit commercial historique en 2014, a annoncé lundi le ministère des Finances. Ce solde négatif intervient malgré une amélioration en fin d'année due à la chute des prix du pétrole qui a réduit la facture énergétique de l'archipel.

      Le déficit s'est élevé à 12.781 milliards de yens. Il est en hausse de 11,4% par rapport à celui de 2013 qui constituait le précédent record en la matière. Les importations ont augmenté en valeur de 5,7% pour atteindre 85.886 milliards de yens, leur niveau le plus haut depuis le lancement de cette statistique sous cette forme en 1979. Leur montant a été mécaniquement relevé par la dépréciation du yen provoquée par l'assouplissement de la politique monétaire de la Banque du Japon (BoJ). Les achats de gaz naturel liquéfié (GNL) ont pesé lourd dans la balance (+11,2%), tout comme ceux de pétrole et produits afférents (+9,5%). Bonne nouvelle cependant pour la troisième économie mondiale, la dégringolade des cours de l'or noir a allégé la facture sur les derniers mois de l'année. Après une réduction de près d'un tiers en novembre, le déficit a de nouveau fortement reculé en décembre (-49,5% à 660,7 milliards de yens) à la faveur d'une chute des dépenses pétrolières de 12,3%. C'est une bouffée d'oxygène pour le Japon, contraint d'importer en masse des ressources énergétiques depuis la catastrophe de mars 2011. Celle-ci a entraîné l'arrêt de l'ensemble des réacteurs nucléaires du pays (48 sans compter les six saccagés de Fukushima Daiichi). Les exportations ont par ailleurs signé leur quatrième mois de hausse consécutif (+12,9% à 6896 milliards de yens). Elles de reprennent de manière vigoureuse grâce au yen faible qui renforce la compétitivité à l'étranger des grandes firmes nippones. (Belga)








    • Elections législatives en Grèce - Alexis Tsipras va négocier avec les créanciers une "nouvelle solution viable" - 25/01/2015

      (Belga) Alexis Tsipras, le dirigeant de la gauche grecque Syriza victorieuse aux législatives de dimanche, a déclaré vouloir "négocier" avec les créanciers du pays une "nouvelle solution viable qui bénéficie à tous".

      "Le nouveau gouvernement sera prêt à collaborer et négocier pour la première fois avec nos partenaires une solution juste, viable, durable, qui bénéficie à tous", a déclaré M. Tsipras. Il a affirmé qu'il n'y aurait pas "d'affrontement" et que la Grèce "décevra tous les Cassandre à l'intérieur et l'extérieur du pays", qui misaient sur un échec. "La Grèce avance avec optimisme dans une Europe qui change", a lancé Alexis Tsipras devant une foule des milliers des personnes brandissant des drapeaux rouges. Selon le Syriza, plus de 8.000 personnes se sont rassemblés devant l'Université dans le centre d'Athènes pour assister au premier discours d'Alexis Tsipras. "Nous sommes conscients que les Grecs ne nous ont pas donné un chèque en blanc (...) nous avons devant nous une occasion importante pour la Grèce et l'Europe", a-t-il dit. Sur le plan des négociations cruciales avec les créanciers du pays, UE et FMI, le chef du Syriza a indiqué que "le nouveau gouvernement grec serait prêt à procéder à un dialogue sincère" et à soumettre "un plan national et un plan sur la dette". Parmi ses principaux points, le programme économique du Syriza comprend la fin des mesures d'austérité et la renégociation de l'énorme dette publique du pays, à 175% du Produit intérieur brut. (Belga)








    • Voici pourquoi les Wallons se sont rués sur les primes à l'énergie et au logement en décembre - 24/01/2015

      En prévision du moratoire jusque fin mars annoncé par le gouvernement, les Wallons se sont rués sur les primes à l'énergie et au logement en décembre en introduisant quelque 17.000 dossiers alors que 250 dossiers sont normalement déposés chaque mois, lit-on samedi dans L'Echo.


      "Il y a un certain nombre de retards d'encodage des dossiers au niveau de l'accusé de réception"

      Depuis le premier janvier, les Wallons ne peuvent plus introduire de demandes pour ces deux primes, et ce pour une période de trois mois. Durant le mois de décembre, "près de 13.000 dossiers de demandes de primes (pour des travaux réalisés et facturés en 2014) et plus de 4.000 demandes pour bénéficier des mesures transitoires ont été réceptionnés", indique le ministre wallon en charge de l'Energie Paul Furlan (PS). Cet emballement a cependant des revers. "Il y a un certain nombre de retards d'encodage des dossiers au niveau de l'accusé de réception", reconnaît le ministre, qui assure que cela est toutefois en voie de résorption.








    • Mobistar condamné pour publicité trompeuse: la revanche de Proximus - 23/01/2015

      Le tribunal de commerce de Bruxelles a condamné récemment Mobistar pour publicité trompeuse après que l'opérateur a lancé, en mars dernier, une campagne publicitaire comparative avec Proximus et Base pour faire savoir que son réseau 4G était le plus rapide en Belgique. Proximus avait introduit une action en cessation au mois de mai et la justice vient de lui donner raison, révèle vendredi L'Echo.


      Mobistar a adapté une étude en sa faveur

      Proximus estimait que les conclusions tirées par Mobistar n'étaient pas correctes et ne tenaient pas compte de différents éléments susceptibles d'avoir un impact sur les résultats de l'étude, commanditée par Mobistar. Il avait mis en demeure ce dernier de retirer la publicité litigieuse de son site internet avant de finalement introduire une action en cessation.

      D'après le jugement, Mobistar a adapté une série de données de l'étude en sa faveur et les tests réalisés par l'opérateur n'étaient pas représentatifs. Mobistar a dès lors retiré la campagne litigieuse mais a introduit un appel contre ce jugement.








    • Banque centrale européenne - Coene ne s'offense pas des critiques émises par Van Overtveldt - 22/01/2015

      (Belga) Luc Coene, le gouverneur de la Banque nationale de Belgique (BNB), ne s'est pas offensé des critiques émises par le ministre des Finances, Johan Van Overtveldt, contre les dernières décisions monétaires de la Banque centrale européenne (BCE). "Nous faisons aussi des commentaires sur la politique du gouvernement. C'est juste normal qu'un ministre en fasse de même à notre encontre", a-t-il dit dans l'émission Terzake (VRT), après que des mandataires du CD&V eurent protesté contre la sortie du ministre N-VA.

      M. Coene était invité à expliquer la décision du conseil des gouverneurs de la BCE d'injecter chaque mois 60 milliards d'euros dans le circuit économique via un programme de rachat de titres de dette privée ou publique. La BNB y participera à hauteur de 1,5 à 1,6 milliard d'euros mensuellement, a-t-il précisé. La décision avait été critiquée, avant même d'être officialisée, par Johan Van Overtveldt. D'après lui, cet assouplissement monétaire risque de démonétiser l'épargne. Cette réaction a été critiquée fortement par le CD&V, dont le président Wouter Beke a jugé "inadaptée" cette atteinte à l'indépendance de la BCE. Le député Eric Van Rompuy, président de la commission des Finances, l'a même qualifiée d'"inacceptable". M. Coene lui-même, toutefois, n'y voit pas de problème particulier, même s'il ne partage pas les réserves du ministre des Finances. L'objectif premier du programme d'achat de titres est de relancer l'économie, a-t-il expliqué, tout en admettant qu'il n'est pas "une solution miracle" et qu'il comporte un certain nombre de risques. (Belga)








    • La BCE accepte le recours des banques grecques au programme de liquidités d'urgence - 21/01/2015

      (Belga) La Banque centrale européenne (BCE) a accepté mercredi la demande de recours déposée par les quatre banques "systémiques" grecques au programme de liquidités d'urgence (ELA) prévu par l'institution de Francfort, a-t-on appris de sources bancaires grecques.

      Le montant accordé n'a pas été précisé. La situation sera réexaminée dans quinze jours, lors de la prochaine réunion du conseil des gouverneurs, a-t-on indiqué. Les quatre banques sont Alpha, Eurobank, la Banque du Pirée et la Banque nationale de Grèce. "Il s'agit d'une requête émise par précaution. Nous n'avons pas besoin du programme actuellement et nous ne prévoyons pas de l'utiliser", avait assuré vendredi une source au sein de Eurobank. Un représentant d'Alphabank avait remarqué également que "les retraits du mois de décembre et les évolutions du franc suisse nous ont conduits à faire cette démarche". Au plus fort de la crise grecque de la dette, en 2011 et à plusieurs reprises par la suite, les banques grecques avaient réclamé des liquidités dans le cadre de ce mécanisme décidé au cas par cas. Depuis mai 2014, en raison d'une amorce de reprise de l'économie du pays, elles avaient pu s'en passer. Récemment, dans la perspective de la victoire annoncée du parti de gauche radicale Syriza aux élections législatives de dimanche prochain, il semble y avoir eu des retraits d'argent des banques grecques, évalués selon les sources entre trois et sept milliards d'euros. (Belga)








    • "Ce n'est pas parce qu'on est Wallon qu'on est plus contrôlé" fiscalement: les chiffres disent le contraire - 21/01/2015

      La répartition géographique des contribuables n'est pas un critère justifiant un contrôle, a indiqué mercredi le ministre des Finances, Johan Van Overtveldt, en Commission de la Chambre en réponse à une question de Stéphane Crusnière (PS). Selon les statistiques des contrôles fiscaux portant sur l'exercice d'imposition 2013, les Wallons ont été proportionnellement plus contrôlés que les Flamands. Alors qu'ils représentent 32 % de la population, ils ont subi 47% des contrôles, a fait remarquer le député. Cette disproportion s'est vérifiée pour les exercices précédents.

      Le ministre des Finances tempère

      L'administration a décidé il y a quelques années d'optimiser ses contrôles en mettant en place une gestion des risques plus performante, et donc en ciblant davantage les contrôles sur la base d'un profil de risque. "La localisation géographique n'est pas un critère de sélection des risques", a précisé M. Van Overtveldt. Le ministre a mis en avant l'insuffisance d'agents de l'administration générale de la fiscalité relevant d'une direction régionale en Flandre: leur proportion est de 45% contre 29% en Wallonie et 26% à Bruxelles. Les plans de personnel prévoient que 53% des emplois doivent se trouver dans une direction régionale qui a son siège en Flandre, 27% en Wallonie et 20% à Bruxelles. Le déficit d'emplois en Flandre estimé à 550. Les recrutements en cours et à venir tentent d'y remédier.








    • Deux faillites de concessionnaires en plein salon de l'auto: plus de 100 personnes vont perdre leur emploi - 21/01/2015

      Les trois concessionnaires Opel Lequet & Herkenne en région liégeoise vont fermer leurs portes. Ses dirigeants ont déposé le bilan. Si aucun repreneur ne se présente, 46 personnes perdront leur emploi. Depuis 2012, la société familiale cumulait d'importantes pertes. Des préavis ont été envoyés aux 46 membres du personnel qui travaillaient dans les trois show-rooms de Herstal, Ans et Waremme. Les comptes de l'entreprise familiale, qui avait fêté ses 50 années d'existence en 2014, étaient dans le rouge depuis 2012. Cette année-là, elle avait accumulé une perte de 212.622 euros, qui s'était alourdie à 229.305 euros en 2013. Les dettes s'élevaient à plus de 4 millions d'euros, dont 2,3 millions à l'égard des fournisseurs. Les raisons qui expliquent cette faillite seraient à chercher du côté de la notoriété de la marque Opel, qui a perdu des parts de marché en Belgique ces dernières années. La disparition des primes de la Région wallonne à l'achat de véhicules écologiques aurait également eu un impact négatif. L'entreprise va faire en sorte d'assumer les commandes en cours.

      Dans le brabant flamand, le groupe Schrevens, qui gère trois concessions automobiles Renault à Overijse, Herent et Zaventem est lui aussi mis en liquidation en raison d'une situation financière intenable, a annoncé son directeur général Walter Mulders à l'agence Belga. Les discussions avec des candidats-repreneurs n'ont rien donné. Soixante travailleurs perdent leur emploi. Plusieurs causes expliquent les problèmes financiers des concessions, notamment le recul des ventes de voitures de société, mais aussi la construction d'un nouveau site à Herent il y a deux ans.  








    • Mondial 2014 - La facture du stade de Brasilia payée dans 1.000 ans - 20/01/2015

      (Belga) Les contribuables brésiliens ont reçu comme une douche froide la nouvelle selon laquelle ils devraient continuer à payer pendant 1.000 ans la facture du stade Mane-Garrincha de Brasilia, rénové à prix fort pour le Mondial 2014.

      Selon le quotidien brésilien O Globo, le stade construit en 1974, et dont les travaux de modernisation et de mise en conformité pour le Mondial avaient coûté 1,9 milliard de reals (900 millions de dollars), n'a rapporté que 1,3 million de reals lors de sa première année d'exploitation. A ce rythme-là, il faudrait des siècles pour rembourser la somme correspondant à la rénovation du stade, de l'avis même de l'Office des comptes publics de la capitale brésilienne, qui a confirmé qu'il faudrait 1.000 ans pour payer la facture. Le stade national de Brasilia, rebaptisé Mane-Garrincha en hommage à la superstar brésilienne des années 1960, a coûté trois fois plus cher que le prix initialement prévu, et n'avait été livré que juste avant la Coupe des Confédérations en 2013. Le montant des travaux se situait juste derrière celui de la rénovation du mythique stade de Wembley, à Londres. (Belga)








    • Comment se finance le terrorisme chez nous? - 19/01/2015

      Est-ce que l’on sait comment se finance le terrorisme en Belgique ou ailleurs ?

      On en sait en tous cas un peu plus grâce à la Cellule de Traitement des Informations Financières, appelée aussi cellule belge de lutte contre le blanchiment.


      Qu’est-ce que ce CTIF ?

      Une autorité publique indépendante, créée en 1993, pour traquer l’aspect financier de la criminalité, principalement le blanchiment d’argent, et qui a vu ses missions étendues au financement du terrorisme après le 11 septembre. Une agence sous l’autorité directe d’un magistrat, et sous la tutelle, à la fois du ministre des Finances et du ministre de la Justice.


      Comment fonctionne pratiquement cette agence ?

      Et bien les banques, mais aussi une série impressionnante de professions, comme celles du chiffre, les assureurs, les agents immobiliers, etc ont l’obligation de lui transmettre toutes les opérations pouvant paraître suspectes. La majeure partie des informations relevantes provient aujourd’hui des banques, les autres professions n’ayant pas encore vraiment le réflexe - ou la volonté - de transmettre des infos risquant de trahir leurs clients. L’agence analyse ces données, les croise avec d’autres banques de données, pour arriver à une conclusion qui envoie ou non le dossier au procureur du roi ou, si cela relève du terrorisme, au parquet fédéral.


      Et ces dossiers transmis au parquet sont en forte croissance ?

      Exactement, de 20% en 1 an. En 2014, la cellule anti-blanchiment a reçu 152 notifications de transactions financières suspectées d'être liées au terrorisme. Et 36 de ces dossiers, portant sur un total de 6,8 millions d'€, ont été transmis au parquet.


      Comment se finance le terrorisme chez nous ?

      D’abord par la petite ou grande criminalité, la vente de drogue ou les casses. C’est le financement classique. Cet argent doit à un moment être blanchi pour financer les opérations officielles des terroristes, leur train de vie ou certains types d’achats. Ensuite, il y a le financement de l’étranger ou les collectes de fonds. On parle ici non plus de terroristes, mais de radicaux, d’extrémistes qui vont travailler pour les terroristes. Là le problème, c’est le noircissement de l’argent. Les collectes de fonds sont plus ou moins officielles, comme les versements de l’étranger, et à un moment l’argent doit disparaître pour acheter des armes par exemple. Cela peut par exemple se faire en injectant des fonds dans des sociétés offshore pour brouiller les pistes. Et puis il y a les isolés, comme à Paris, qui font un simple prêt à la consommation … impossible à détecter bien sûr.


      Est-ce que cette agence dispose de suffisamment de moyens ?

      Non. D’abord, car elle doit faire face à de vrais professionnels avec des moyens considérables, c’est le cas par exemple de l’État islamique ou des cartels de la drogue, dont l’organisation peut être comparée à celle d’un pays. Ensuite, le CETIF ne peut pas encore s’intéresser aux extrémistes. Il faut en gros attendre qu’ils deviennent terroristes que pour les suivre pro-activement. Enfin, il y a un urgent besoin de plus de coordination belge, européenne si pas mondiale.












    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • A 1 mètre du but, il rate la cible (vidéo) - 30/01/2015

      On voit beaucoup de choses lors de rencontres provinciales amateures. Parfois, des bonnes actions, des beaux gestes, un superbe but. Souvent, des mauvaises, des ratés, des chutes. Mais tout ceci dans le plus grand esprit sportif et amical possible.

      Cette vidéo nous vient d'Angleterre et nous montre un ailier, après une petite bourde du gardien, piquer le ballon au fautif et se diriger tout droit vers les cages vides. Evidemment, ce grand n°10 manque le cadre et c'est la totale incompréhension du côté de ses partenaires.

      Un très beau moment de football comme on les aime!

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    • Amusant: David Beckham aime mettre la honte à ses enfants (vidéo) - 30/01/2015

      "Romeo a 12 ans, l'adolescence commence", a confié David Bekcham lors du Jimmy Kimmel Live. "Dès que je le dépose à l'école, je m'ap­prête à l'em­bras­ser et il détourne la joue, alors je le prends dans mes bras, je lui fais un gros câlin et lui fais un bisou devant tous ses amis". De son côté, Brooklyn demande à son célèbre paternel de le déposer au coin de la rue. "Il m'a refait le plan l'autre jour pour la cinquième fois d'af­fi­lée. Alors j'ai fait le tour du pâté de maison en voiture et au moment où il arri­vait juste devant son école, j'ai ouvert la fenêtre et j'ai crié "Brook­lyn je t'aime"!".

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    • Mercato: troisième claque pour Anderlecht - 30/01/2015

      D'après plusieurs médias belges, le Sporting d'Anderlecht ne transférera pas Diego Reyes. L'agent du joueur mexicain aurait en effet annoncé que le transfert ne se fera pas car le FC Porto a refusé l'offre des Mauves. Herman Van Holsbeeck espérait inclure une option d'achat dans la transaction. Chose impossible parce que l'ancien club de Steven Defour compte sur son défenseur cental pour l'avenir. "Reyes n'ira pas à Anderlecht", a confié Matias Bunge, son manager, à Het Laatste Nieuws. "L'entraîneur ne veut pas le laisser partir finalement, et le club non plus".

      Après les échecs d'Alexander Scholz et d'Alexander Milosevic, voilà une troisième claque pour le club bruxellois. Cependant, une dernière piste défensive existe en la personne de Diego Novaretti, l'Argentin de la Lazio de Rome.








    • Revirement de situation dans la saga Mpoku: Al-Arabi refuse de signer son prêt à Cagliari - 30/01/2015

      Jeudi, nous vous annoncions que Paul-José Mpoku avait passé la visite médicale à Cagliari, club de Serie A. Finalement, on apprend via plsuieurs médias belges que le club qatari Al-Arabi, qui a possède les droits du joueur du Standard, a décidé de ne pas signer le contrat avec le club italien, privilégiant la piste d'un autre club. Ce n'est pas la première fois que cela arrive, son agent, Didier Frenay, avait déclaré à Sport-Foot Magazine que de nombreux clubs en Allemagne étaient intéressés par les services de Polo.








    • Michy Batshuayi se confie: "Les supporters du Standard n'étaient pas gentils avec moi" (vidéo) - 30/01/2015

      "Ils étaient très durs avec moi les supporters du Standard. Je ne méritais pas cela. Ils n'étaient pas gentils. Ils ne me supportaient pas. C'est parce que je venais de Bruxelles et j'aurais pu rejoindre le club rival. Je n'ai pas été là-bas car je suis quelqu'un de fidèle et droit. Anderlecht, c'est le club qui m'a viré quand j'étais petit et je voulais être champion avec le Standard. J'ai fait un très bon choix".








    • Eden Hazard est-il maso? "J'aime quand les défenseurs me taclent" - 30/01/2015

      Eden Hazard est le joueur subissant le plus de fautes en Premier League. Pas moins de 15 joueurs ont d'ailleurs été averti pour avoir stoppé la star des Blues fautivement. Malgré la douleur, Eden garde le sourire. "Si le défenseur veut me mettre la pression tôt dans le match en jouant à fond le duel, ce n'est pas un problème", a-t-il confié au site internet de Chelsea. "Quand je jouais en France, c'était pareil. Ca n'a pas réellement changé. Si je peux obtenir un coup franc pour mon équipe et un joueur recevoir un carton jaune ou rouge, c'est bien. J'aime bien quand le défenseur y va franchement et se lance dans un tacle car comme ça, je peux le contourner et le dribbler".








    • Axelle, la belle supportrice des Diables Rouges, égérie d'une marque belge (vidéo) - 30/01/2015

      C'est désormais la charmante étudiante et pétillante supportrice des Diables Rouges, qui avait attiré tous les regards lors de la Coupe du Monde de football 2014 au Brésil, qui incarnera la marque Ice-Watch. Repérée pour sa spontanéité, sa fraîcheur et son énergie, Axelle Despiegelaere portera fièrement les couleurs d'une marque qui, en quelques années, a réussi à marquer durablement le monde horloger de son empreinte belge. Loin d'être dû au hasard, le choix d'Axelle s'inscrit dans la volonté bien connue de la marque de s'associer à des jeunes qui vont de l'avant et vivent leurs passions tout en restant accessibles. C'est ainsi que les montres Ice-Watch se sont affichées aux poignets de personnalités dynamiques telles que, parmi les plus connues, le nageur Florent Manaudou, le pilote Marco Wittmann ou encore le coureur cycliste Philippe Gilbert.

      Originaire d'Izegem en Flandre orientale et résidant dans la région de Tournai, Axelle Despiegelaere a été séduite par les montres Ice-Watch pour leur côté fun, facile à porter, leur design innovant et leur prix abordable. "Je suis très heureuse de représenter Ice-Watch. Nous avons beaucoup de traits de caractère et de valeurs en commun. On est belge, jeune, dynamique, fonceur. Ice-Watch est une marque ambitieuse qui connaît un succès international. C'est un projet très excitant".








    • F1: Ferrari dévoile sa nouvelle SF15-T (photos) - 30/01/2015

      Cette nouvelle voiture est destinée à marquer le renouveau de la Scuderia, après une saison 2014 décevante, une de plus, qu'elle a terminée au pied du podium mondial, derrière Mercedes-AMG, Red Bull et même Williams. Le nouveau patron de la Scuderia, Maurizio Arrivabene, a changé une grande partie de l'équipe dirigeante mais conservé le Britannique James Allison (ex-Lotus), arrivé avant lui et désormais doté des pleins pouvoirs techniques, qui a coordonné la conception de la nouvelle monoplace. Le moteur était l'un des points faibles de la voiture de 2014 et l'équipe technique espère que l'écart avec les moteurs Mercedes a pu être réduit cet hiver. L'arrivée de Vettel, qui a fait couler beaucoup d'encre et de salive, va forcément remettre la Scuderia aux avant-postes médiatiques, dès ce dimanche à Jerez quand l'Allemand fera faire à la SF15-T (pour "Scuderia Ferrari 2015 Turbo") ses premiers tours de roue officiels, en public. Les pilotes de réserve ont aussi changé, puisqu'il s'agira du Mexicain Esteban Gutiérrez (ex-Sauber) et du Français Jean-Eric Vergne (ex-Toro Rosso), qui auront beaucoup de travail dans le simulateur de Maranello.








    • La copine d'Andy Murray insulte Tomas Berdych de "put*in de bran*eur de Tchèque": la presse scandalisée (vidéo) - 30/01/2015

      Un montage en trois photos à la une du Guardian, une grande photo dans The Times, mais aussi dans le Daily Mirror, le Daily Mail ou le Daily Express... la presse n'avait d'yeux que pour Kim Sears qui se serait répandue en injures lors de la demi-finale jouée jeudi entre Murray et le Tchèque Tomas Berdych.

      "Putain prends-ça, espèce de putain de branleur de Tchèque", aurait lâché la jeune femme depuis les tribunes, selon le Times, qui cite à l'appui des experts en lecture labiale.

      Filmée par une caméra, la vidéo de Kim Sears éructant était abondement diffusée et commentée sur les réseaux sociaux et le sujet figurait parmi les plus discutés sur Twitter au Royaume-Uni vendredi matin.

      Certains internautes reprochaient d'ailleurs à la presse de prêter trop d'attention au sujet, comme Anita Rani, qui soulignait dans un tweet ironique: "Flash info: les femmes jurent...".

      Andy Murray, vainqueur de la rencontre, a pris la défense de sa petite-amie lors d'une conférence de presse après le match, en jugeant son comportement "complètement normal". "Dans l'intensité du moment, vous pouvez dire des choses que vous regrettez. Ben oui, voilà, ça arrive", a-t-il ajouté, accusant les médias d'avoir attisé la tension entre les deux camps.

      Kim Sears a réagi "comme nous l'aurions tous fait", a résumé l'auteur et comique britannique Natalie Haynes dans une tribune publiée dans The Guardian. "Moi aussi, j'ai tendance à jurer comme un charretier dans les moments intenses".








    • L'Union belge décide de poursuivre le Standard pour le tifo anti-Defour - 30/01/2015

      Le Comité Exécutif de l'URBSFA a décidé de donner mandat au procureur de l'Union Belge de football pour poursuivre le Standard pour le tifo polémique déployé avant le match de championnat contre Anderlecht dimanche dernier, a annoncé l'URBSFA vendredi sur son site internet. "Pour cela il se base sur son pouvoir positif d'injonction", explique le communiqué.

      Lors de l'entrée des équipes, un groupe de fans rouches a déployé une immense banderole où l'on voyait un homme masqué tenant une machette ensanglantée dans sa main droite et la tête de Defour dans l'autre, avec la mention "Red or Dead" ("rouge ou mort").

      Anderlecht sera aussi poursuivi pour répondre du comportement de ses supporters ayant arraché des sièges dans les tribunes de Sclessin. "Le dossier sera traité par la commission des litiges de l'Union belge le mardi 10 février à 12h30 qui se décidera. Ce jour-là, le rapport de l'arbitre, Alexandre Boucaut, sera traité. Celui mentionne des jets de projectiles sur le terrain. Anderlecht devra répondre ainsi du comportement de ses supporters qui ont décroché des sièges et qui les ont lancé", a expliqué Bart De Leener, Regulations Manager de l'Union belge.








    • Le Standard prêt à lâcher 3 millions d'euros pour Afriyie Acquah, un milieu défensif ghanéen! - 30/01/2015

      Selon plusieurs médias italiens, dont Sky Italia, le Standard a proposé 3 millions d'euros à Hoffenhim pour pour l'international ghanéen Afriyie Acquah, actuellement prêté par le club allemand à Parme, club de Serie A. Ce n'est pas la première fois que les Rouches s'intéressent à ce solide milieu défensif de 23 ans qui compte 4 sélections avec les Black Stars.








    • Jean-François Gillet se recase en Serie B - 30/01/2015

      Ex-portier des U21 belges, du Standard, de Monza, de Bari, de Trévise et de Bologne, Jean-François Gillet défend le but de Torino depuis 2012. Il a été champion de Serie B en 2013, titre qu'il avait déjà conquis avec Bari en 2009. Arrivé en fin de contrat, Gillet, qui a fait son retour cette saison après une année de suspension dans un dossier de paris sportifs, n'a pas été aligné ces dernières semaines, et n'a pas non plus trouvé d'accord pour une prolongation avec ses dirigeants turinois. Il a livré 12 matches de Serie A et deux matches d'Europa League (dont FC Bruges - Torino, 0-0, en septembre) cette saison avec Torino, mais est actuellement réserviste de l'équipe qui occupe la treizième place au classement de Serie A. Catane est dix-huitième en Série B avec 24 points, trois unités d'avance sur Latina, dernier classé. Il occupe donc actuellement une place de barragiste. Jean-François Gillet a été sélectionné à neuf reprises chez les Diables Rouges. Il joue en Italie depuis 1999.








    • Roland Duchâtelet, président du Standard, réagit enfin au tifo anti-Defour - 30/01/2015

      Roland Duchâtelet était l'invité de la VRT, jeudi soir. Le président du Standard a donné son avis sur l'affaire du tifo anti-Defour déployé lors du dernier Standard - Anderlecht (2-0). "Je suis tombé par terre quand j'ai vu le tifo en question. Un quart d'heure avant cela, j'avais vu la version que les supporters nous avaient envoyés". D'après le président des Rouches, la version présentée à la direction ne correspondait absolument pas au tifo déployé. "Ils disent que le tifo ne devait pas être pris à la lettre mais ils ne réalisent pas les conséquences de leur acte".








    • F1: Sauber dévoile sa nouvelle C34 (photos) - 30/01/2015

      Nasr a apporté avec lui le financement de la Banco do Brasil, seul parraineur majeur apparaissant sur la C34 dont les couleurs ont radicalement changé: du gris anthracite de la saison dernière, terminée sans avoir marqué le moindre point au championnat du monde, l'écurie suisse est passée à une livrée bleu et jaune qui rappelle les couleurs du drapeau suédois.

      Comme Lotus lundi, à l'improviste, et McLaren jeudi, Sauber s'est contenté de diffuser sur internet quelques photos de la voiture qui fera ses premiers tours de roue dimanche à Jerez de la Frontera, lors des premiers essais d'avant-saison. Ce sera une C34 intérimaire, équipée de quelques pièces de la C33 de l'an dernier, avec Ericsson au volant.

      Pour le designer en chef français Eric Gandelin, la saison 2014 a permis d'accumuler "beaucoup d'expérience qui aura une influence sur la C34. L'aérodynamique joue toujours un rôle important dans le développement d'une nouvelle voiture, mais cette fois-ci nous avons surtout essayé d'améliorer son équilibre général et son comportement dans les virages lents". Soit les deux points faibles évidents de la C33.

      Cette C34 semble plus fine que la C33, notamment au niveau du museau et des pontons latéraux. Elle a profité d'une augmentation du poids minimum des F1, de 691 à 702 kilos, pour bénéficier d'une meilleure répartition des masses.

      L'écurie d'Hinwil sera en 2015 la seule cliente de Ferrari, avec le même moteur V6 turbo hybride de 1,6 litre de cylindrée que les monoplaces de la Scuderia, pilotées par Sebastian Vettel et Kimi Räikkönen.

      Le pilote de réserve sera le jeune Italien Raffaelle Marciello, issu de la filière de pilotes Ferrari.








    • Paul Pogba lance un défi à son coach: "Je ne peux pas gagner, c'est lui le boss" (vidéo) - 30/01/2015

      La Juventus de Turin va bien, merci pour elle. Récemment qualifiée pour les demi-finales de la Coupe d'Italie, mercredi soir, la Vieille Dame caracole en tête de la Serie A avec 7 points d'avance sur son dauphin, l'AS Rome. A l'entraînement, l'ambiance est donc à la fête. A la fin de la séance de jeudi, Paul Pogba a lancé un défi à son coach, Massimiliano Allegri. Le premier arrivant à 5 buts sans que le ballon ne touche le sol. Un match spécial, à savourer!

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    • Jan Vertonghen remporte un défi étonnant (vidéo) - 30/01/2015

      Tout roule pour Jan Vertonghen à Tottenham. Récement qualifié pour la finale de la Capital One Cup, qui aura lieu le 1er mars prochain à Wembley, contre le Chelsea d'Eden Hazard et de Thibaut Courtois, le Diable Rouge de 27 ans, titulaire indiscutable dans la défense des Spurs, a remporté un défi assez étonnant, jeudi, après l'entraînement. L'ancier joueur de l'Ajax Amsterdam était opposé à Harry Kane et Christian Eriksen lors d'un challenge SuperBowl. Un petit jeu qu'il a gagné grâce à sa technique de frappe.

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    • André Schürrle bientôt aux côtés de Kevin De Bruyne à Wolfsburg? - 30/01/2015

      L'attaquant croate Ivica Olic (35 ans) a annoncé jeudi qu'il quitte Wolfsburg et retourne à Hambourg, où il a joué de 2006 à 2009. Le désormais ex-équipier de Kevin De Bruyne a signé pour le HSV jusqu'en 2016. Le montant du transfert s'élèverait à 1,5 million d'euros. En 2009, Olic a quitté Hambourg pour le Bayern Munich où il est resté jusqu'en 2012. Pour le remplacer, on annonce la venue... d'André Schürrle, 24 ans, peu utilisé à Chelsea. Selon des indiscrétions, Wolfsburg serait prêt à débourser 30 millions (le prix payé en 2013 par Chelsea) pour l'attaquant allemand champion du monde. Il deviendrait ainsi le plus gros transfert de l'histoire de Wolfsburg, quelques mois après l'arrivée de De Bruyne pour 22 millions. Il ne manquerait désormais plus qu'une signature formelle pour entériner définitivement le transfert de l'ancien joueur du Bayer Leverkusen chez l'actuel deuxième de la Bundesliga. Il devrait s'engager dans les prochains jours pour 4 ans et demi, jusqu'en juin 2019.








    • Le nombre d'interdictions de stade explose: 702 ans pour les hooligans - 30/01/2015

      La Cellule football du SPF Intérieur a infligé l'année dernière 8.431 mois d'interdiction de stade aux supporters violents, soit l'équivalent de 702 années, ressort-il de son rapport annuel 2014 dont les journaux du groupe SudPresse dévoilent ce vendredi les principaux constats. On en était à 7.108 mois en 2013 et 5.984 mois en 2012. Quelque 1.130 procès-verbaux ont été dressés, en augmentation de 8% par rapport à 2013. On est cependant encore loin du record atteint en 2007 (1.736). Parmi les hooligans, 993 se sont vus infliger une interdiction de stade en 2014 (+26% par rapport à un an plus tôt). Parmi eux, 965 ont également reçu une amende pour leur comportement. Au 31 décembre dernier, 664 supporters étaient toujours interdits d'accéder à une enceinte, soit 24% de plus que fin 2013. Les contrôles opérés par le SPF Intérieur ont révélé des infractions dans la sécurité des stades dans 90% des cas.








    • Axel Witsel cité à la Juventus - 29/01/2015

      D'après la Dernière Heure, Axel Witsel pourrait rejoindre la Juventus en cas de départ de Paul Pogba, l'international français annoncé dans les plus grands clubs européens tels que le Real Madrid, Manchester United, Chelsea, Manchester City ou encore le Paris Saint-Germain.

      La DH indique que l'ancien joueur du Standard et de Benfica, conseillé par Luciano D'Onofrio, se serait fortement rapproché de la Vieille Dame ces derniers jours. La valeur de Witsel varie entre 35 et 40 M€. Une somme que pourrait sortir aisément la Juve si Pogba quitte le navire turinois (son agent a, en effetn révélé qu'il faudrait payer plus de 100 millions d'euros). Seul bémol: le salaire du Diable Rouge de 26 ans, qui tournerait autour des 3 millions d'euros par an, serait trop élevé pour le club de Serie A, champion d'Italie en titre.








    • Mercato: les rumeurs et transferts du jour - 29/01/2015

      Le jeune attaquant uruguayen Jonathan Rodriguez a rejoint le Benfica Lisbonne, prêté par le Peñarol de Montevideo pour une durée de deux ans et demi, a annoncé jeudi le club champion du Portugal. L'international de 21 ans, qui compte quatre sélections depuis ses débuts avec la Céleste en octobre dernier, est arrivé à Lisbonne en compagnie de son compatriote Elbio Alvarez, milieu offensif de 20 ans, lui aussi en provenance du Peñarol mais à titre définitif. Ce dernier devrait commencer par jouer pour l'équipe réserve.

      Christophe Lepoint quitte La Gantoise et a signé avec le club de deuxième division anglaise de Charlton Athletic, l'équipe du président du Standard Roland Duchâtelet.

      L'attaquant international de l'AS Rome Mattia Destro a accepté de rejoindre l'AC Milan, ont annoncé jeudi les deux clubs de Serie A. Le PDG de Milan Adriano Galliani a entériné mercredi l'accord avec les officiels de la Roma et ne manquait plus que l'assentiment du jeune international Italien de 23 ans, donné jeudi. Aucun autre détail n'a été officiellement donné sur les conditions du transfert. Mais selon les médias, Destro fait l'objet d'un prêt de six mois pour 700.000 euros et pourrait obtenir un contrat avec le club de San Siro à la fin de l'été pour 16 millions d'euros. Sur son site l'AC Milan annonce dans une brève déclaration que "Mattia Destro a dit oui à un déménagement à l'AC Milan". Destro, qui a rejoint la Roma en 2012 en provenance de Sienne, à rendu hommage au club sur sa page Facebook. "Merci Roma: j'étais un gamin et vous m'avez aidé à grandir... C'est là que j'ai découvert que l'Amour avec un grand A existe vraiment", a écrit Destro en se disant "confiant et déterminé !!!!" pour la suite de sa carrière. Destro pourrait faire ses débuts à Milan dimanche contre Parme. C'est la deuxième recrue du club en deux jours, après l'arrivée du milieu de terrain du Spartak Moscou Salvatore Bocchetti prêté pour une période de six mois annoncé mercredi.

      Le défenseur international portugais de Valence, Ricardo Costa, qui a disputé trois Coupes du monde, s'est engagé pour un an et demi avec le PAOK Salonique, a annoncé mercredi le club grec. Costa, âgé de 33 ans et sélectionné à 22 reprises en équipe du Portugal, a joué auparavant pour Valence (2010-2014), Lille (2010), Wolfsburg (2007-2010) et Porto (2002-2007).

      Le club américain des New York Red Bulls a annoncé mercredi avoir trouvé un accord avec le Sporting d'Anderlecht pour transférer son milieu de terrain de 29 ans, Sacha Kljestan.

      Le Néerlandais de Zulte Waregem Glynor Plet est prêté jusqu'à la fin de la saison à Go Ahead Eagles, a annoncé le club de division 1 néerlandaise jeudi. Glynor Plet était arrivé durant l'été dernier en terre flandrienne en provenance d'Hapoel Beër Sjeva en Israël. Plet avait auparavant déjà porté les couleurs de Genk avec qui il a gagné la Coupe de Belgique en 2013. Dans son pays, cet attaquant qui fêtera ses 28 ans vendredi, a joué pour Telstar, Heracles Almelo et FC Twente. Go Ahead Eagles occupe la 14e place en championnat aux Pays-Bas, après 19 journées.












    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • La BD sur tablette se dessine à Angoulême - 30/01/2015

      Balayer un écran plutôt que de feuilleter des planches ? La bande dessinée numérique commence à émerger sur le marché francophone, grâce à un large catalogue et des prix bon marché, mais le bel album a encore de beaux jours devant lui.

      Dopée par la diffusion des tablettes, idéales pour zoomer les cases, la vente d'?uvres numérisées, quasi-inexistante il y a quatre ans, a atteint 1,5 million d'euros l'an dernier avec 400.000 albums vendus. Un quart des acheteurs sont non-francophones.

      Mais le numérique pèse moins de 4% du marché de la BD en France, contre 15% en Grande-Bretagne et 25% aux États-Unis, "ce qui nous laisse une marge de progression", souligne Nicolas Lebedel, directeur des ventes d'Izneo, l'une des premières plateformes de BD en ligne francophone.

      Izneo est né d'une collaboration entre une douzaine de grands éditeurs français, pour résister aux Apple et autres géants américains, a expliqué à l'AFP Claude de Saint Vincent, président de Dargaud, qui dirige aussi Izneo.

      Lancée en 2010, Izneo propose maintenant plus de 10.000 albums dont ceux de Dargaud, Dupuis, Le Lombard, Casterman, Fluide Glacial, Bamboo ou Gallimard - mais pas Tintin.

      En face, il lui faut maintenant compter avec le leader mondial du marché, l'américain comiXology, racheté par Amazon au printemps 2014. Souvent surnommé "l'iTunes des comics" (autrement dit la BD américaine), il référence 75 éditeurs américains et 70.000 titres, et revendique depuis sa création en 2007 plus de 200 millions de téléchargements, surtout des comics américains.

      Mais le groupe a désormais de grandes ambitions sur le marché franco-belge. Depuis 2013, il a déjà signé avec une quinzaine de grands éditeurs français, comme Delcourt, les Humanoïdes Associés ou Glénat.

      Un éditeur comme Glénat signe sans hésiter avec tous les e-commerçants. "Je veux que mon offre soit disponible sur un maximum de plateformes", souligne son responsable numérique, Sébastien Celimon. "Nos ventes numériques ont triplé en 2014, la moitié sont des mangas. Je vends surtout sur l'application iBooks d'Apple, sur Izneo, comiXology et BDbuzz. Il y a une vraie progression, même si à l'échelle de Glénat le chiffre d'affaires reste encore anecdotique".

      - Achat immédiat -

      ComiXology, présent pour la 3e fois à Angoulême, parie sur un outil de lecture innovant qui permet de manipuler à son gré les cases et les bulles.

      Le marché profite aussi du goût des fans de BD pour des achats immédiats, voire compulsifs, et de prix 30 à 50% inférieur à un imprimé. Les BD sur écran ont aussi séduit un nouveau public d'utilisateurs de tablettes.

      Autre avantage, des offres nouvelles. Sur Izneo, les acheteurs peuvent s'abonner à 10 euros par mois pour une lecture illimitée, choisir entre lecture en ligne et téléchargement ou encore voir les 5 premières pages d'une oeuvre, une formidable vitrine pour les albums papier. "C'est complémentaire", estime le président de Dargaud. "Et puis de toutes façons nous n'avons pas le choix".

      Grâce à ces plateformes payantes, les éditeurs espèrent aussi lutter contre l'offre illégale car "la BD est le genre le plus piraté de la littérature", souligne M. Lebedel.

      "Nous n'espérons pas convaincre le monde de se convertir à la BD numérique, mais avec notre haute définition c'est aussi beau et beaucoup plus pratique", a plaidé le PDG de comiXology de passage à Angoulême.

      Mais pour beaucoup d'amoureux de BD, "le beau livre ne disparaîtra pas".

      "Il y a le plaisir de toucher les pages. Si ce n'est que de la reproduction des ?uvres, je n'y crois pas. Ce qui est intéressant, c'est ce qui se crée spécifiquement pour le numérique", estime Thomas-Louis Côté, directeur du festival de la BD de Québec.

      "La BD sur le marché francophone est extrêmement luxueuse, à la différence des comics ou mangas. Cela fait plus de dix ans que l'on parle du numérique sans réelle explosion", renchérit Philippe Duvanel, directeur artistique des rencontres de la BD à Delémont (Suisse).

      "Il faudra peut-être une génération supplémentaire pour que le numérique se fasse une place", conclut-il, "car le lecteur de BD est aussi un collectionneur".








    • La BBC lance un laboratoire sur le web pour tester ses innovations - 30/01/2015

      La BBC vient de lancer "BBC Taster", un laboratoire numérique multimédia, qui permettra au groupe audiovisuel britannique de tester des programmes nouveaux auprès des internautes, invités à évaluer ces projets.

      "Avant de lancer de nouveaux projets, nous souhaitons les tester. Certains pourraient vous plaire, et d'autres pas", écrit la BBC sur son site, où elle propose des dizaines de projets expérimentaux, tous supports confondus.

      "Cela va permettre à la BBC de prendre des risques avec de nouvelles formes de contenus, de nouveaux talents, ou de nouvelles technologies, sans l'obligation de proposer un produit fini et bien poli", a expliqué à l'AFP Basile Simon, journaliste au BBC News Lab.

      Parmi ces projets figure un tour du monde interactif, où l'internaute peut choisir de suivre un journaliste de la BBC sur un ring de "lucha libre", le catch mexicain, dans un restaurant à Madagascar ou sur un marché indonésien.

      Autre prototype, une frise que l'on fait défiler verticalement, intitulée "Your Story" ("Votre histoire") et qui apparaît une fois que l'internaute a entré sa date de naissance. S'appuyant sur des archives de la BBC, cette frise rappelle les grands évènements historiques qui ont ponctué la vie de l'internaute, selon son âge et ses intérêts.

      "L'idée, c'est d'avoir rapidement, voire immédiatement, un retour des internautes sur ces projets", en les "testant dans des situations réelles", a ajouté Basile Simon.








    • Google déçoit malgré un bénéfice net annuel en hausse de 12% - 29/01/2015

      (Belga) Le géant internet américain Google a publié jeudi des résultats décevants, montrant des signes inquiétants dans son activité centrale de publicité en ligne tandis que ses dépenses continuent de grimper.

      Le bénéfice net a augmenté de 12% à 14,4 milliards de dollars l'an dernier, et même bondi de 41% à 4,8 milliards de dollars sur les trois derniers mois de 2014. Mais le bénéfice par action trimestriel, qui sert de référence à Wall Street, est inférieur aux attentes des analystes (6,88 dollars contre 7,11 dollars espérés). La croissance du chiffre d'affaires a en outre ralenti un peu plus que ce à quoi s'attendait le marché: il a progressé de 19% sur l'ensemble de l'année, à 66 milliards de dollars, et de 15% au dernier trimestre, à 18,1 milliards. Au troisième trimestre, la croissance était encore de 20%. Dans les échanges électroniques suivant la clôture de la Bourse de New York, l'action du groupe perdait 2,74% à 499,15 dollars vers 22h25 heure belge. Parmi les indicateurs clé pour le marché, la hausse du nombre de clics sur des annonces publicitaires publiées par Google a été de seulement 14% au quatrième trimestre, contre 17% au troisième. C'est quand les internautes cliquent sur les publicités affichées en ligne que Google est payé par les annonceurs. Le prix moyen par clic poursuit par ailleurs son recul (-3% après -2% au troisième trimestre). Les investissements du groupe, dans des centres de données mais aussi dans de nouvelles activités annexes, continuent par ailleurs de se ressentir dans ses comptes. Ses dépenses de recherche-développement se sont par exemple envolées de 38% à 9,8 milliards de dollars sur l'ensemble de l'année, et de 46% à 2,8 milliards sur les trois derniers mois. (Belga)








    • Apologie de la Shoah sur Twitter: un militant du GUD Lyon en garde à vue - 29/01/2015

      Un militant du GUD (organisation étudiante d'extrême-droite) a été placé en garde à vue jeudi à Lyon après avoir posté sur Twitter et Facebook des images faisant l'apologie de la Shoah, a annoncé le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.

      "Un groupuscule d'extrême-droite a publié sur son site internet et son compte +Twitter+ un document de haine, d'apologie de la Shoah et de crimes contre l'humanité. A ma demande, le préfet de la région Rhône-Alpes a saisi le procureur de la République à Lyon", a annoncé le ministre de l'Intérieur dans un communiqué.

      Cet homme, connu comme étant un membre du Gud à Lyon, "a été interpellé et placé en garde à vue le temps de l'enquête", ouverte par le parquet pour "apologie de crime contre l'humanité", selon une source judiciaire.

      Bernard Cazeneuve a "demandé à tous les préfets de systématiquement porter plainte au titre de l'article 40 du code de procédure pénale pour tout propos ou tout acte raciste ou antisémite".

      Le compte Twitter du Gud Lyon avait posté mardi une affiche parodiant une publicité du soda Oasis, sur laquelle on pouvait lire: "+Shoasis ananas", avec les mentions "Arbeit macht frei", "+Teneur garantie: six millions", "Au Zyklon B" et "Sans goyim". Avec le message: "Joyeux anniversaire! #70 ans de Business, ça commence à faire #Auschwitz".

      Le ministre de l'Intérieur participe jeudi soir à un dîner du Crif Rhône-Alpes, près de Lyon.








    • Pénalisé par une croissance décevante, Alibaba chute à Wall Street - 29/01/2015

      La croissance du géant chinois de la vente sur internet Alibaba n'est pas assez explosive aux yeux de Wall Street et son titre était chahuté jeudi alors que ses dirigeants tentaient de contrer les accusations de fraude récemment lancées par Pékin.

      Le groupe a certes affiché des ventes en hausse de 40% sur un an au cours du troisième trimestre de son exercice décalé se terminant fin décembre, à 4,22 milliards de dollars. Mais c'est moins que les 52% de croissance enregistré au trimestre précédent et que les 4,45 milliards de dollars attendus par les analystes.

      Sanction immédiate de la Bourse de New York: le titre d'Alibaba, qui avait fait une entrée fracassante à Wall Street en septembre en levant un montant record de 25 milliards de dollars, s'effondrait de 10,60% à 88,01 dollars vers 15H05 GMT.

      L'action avait déjà perdu plus de 4% mercredi après un rapport d'un important organisme gouvernemental chinois reprochant notamment à Alibaba de permettre des "illégalités" sur ses plateformes de vente.

      Le vice-président du groupe Joe Tsai a tenté lors d'une conférence téléphonique avec les analystes de dégonfler ces accusations.

      La méthodologie "arbitraire" utilisée dans un précédent rapport reprochant à Alibaba d'avoir le plus fort taux de contrefaçons parmi 6 entreprises spécialisées dans le e-commerce et le fait de rendre public mercredi un "soi-disant Livre blanc" relayant une réunion entre les dirigeants d'Alibaba et cet organisme en juillet "est tellement injuste que nous avaons pris la décision extraordinaire de préparer une plainte formelle", a-t-il indiqué.

      "Bien évidemment, ce genre de situation n'aide pas", a-t-il ajouté.

      - Risque politique -

      La prise de position ferme d'Alibaba face au gouvernement chinois présente de fait "un risque politique qu'il ne faut pas négliger", a commenté Gregori Volokhine, gestionnaire de portefeuille à Meeschaert Financial Services.

      Un autre facteur ayant déclenché selon lui la réaction négative des investisseurs est "l'augmentation des dépenses pour attirer plus de clients sur leur plateforme mobile". "Tenter d'élargir sa base coûte de l'argent."

      L'emblématique fondateur du site, Jack Ma, avait fait part le 23 janvier lors d'une intervention au forum économique mondial de Davos de sa volonté de mondialiser son entreprise afin d'atteindre les deux milliards d'utilisateurs.

      Le nombre d'utilisateurs actifs sur les sites d'Alibaba est déjà monté en 2014 de 45% à 334 millions. Parmi eux, 265 millions ont effectué des achats sur mobile, un chiffre presque doublé en un an.

      En Chine, de loin le principal marché d'Alibaba, 42% des transaction se sont via des appareils portables, contre seulement 20 fin 2013.

      Dans ce pays, le volume d'affaires - unité de mesure dans le secteur de la distribution - a par ailleurs augmenté de 49%.

      Cela n'a pas empêché le bénéfice net d'Alibaba de reculer de 28% sur un an, à 964 millions de dollars.

      Cette baisse est selon le groupe principalement le fruit d'une augmentation des dépenses destinées à rémunérer les salariés, à une charge exceptionnelle liée aux frais du remboursement anticipé d'un emprunt de 8 milliards de dollars auprès de banques et à une hausse de ses impôts sur les bénéfices.

      Le résultat ajusté par action, qui fait référence aux Etats-Unis où Alibaba est coté, s'est en revanche établi à 81 cents, soit plus que le montant attendu par les analystes (75 cents).








    • Facebook: la croissance coûte cher, mais le groupe défend sa vision à long terme - 29/01/2015

      La croissance de Facebook se poursuit, tant en nombre d'utilisateurs que de recettes publicitaires, mais lui coûte de plus en plus cher. Le prix d'une vision à long terme, a réaffirmé mercredi son PDG fondateur Mark Zuckerberg.

      "Si nous voulions seulement gagner de l'argent, nous pourrions mettre toute notre énergie à améliorer la publicité pour les gens aux Etats-Unis et dans les autres marchés les plus développés. Mais ce n'est pas la seule chose qui nous intéresse", a-t-il expliqué lors de la traditionnelle téléconférence trimestrielle de présentation des résultats aux analystes.

      Il était interrogé sur l'intérêt des diverses initiatives de Facebook pour améliorer l'accès internet dans les zones défavorisées d'Afrique ou d'Asie, qu'il a défendues au nom de sa "mission de connecter le monde".

      Cela créera peut-être à long terme "une bonne opportunité de faire des affaires", a-t-il quand même noté. "Quand ces pays seront plus connectés, que leurs économies croîtront (...) avec le temps, nous obtiendrons des compensations", a-t-il assuré.

      Le long terme, c'est ce que Facebook met en avant pour justifier ses grosses dépenses de l'an dernier: il a fait des acquisitions (la messagerie mobile WhatsApp pour 22 milliards de dollars et le spécialiste de la réalité virtuelle Oculus pour 2 milliards), embauché (les effectifs ont augmenté de 45% en un an à 9.200 salariés) et amélioré ses services de publicité en ligne.

      Ce dernier point paye déjà, puisque Facebook s'est adjugé l'an dernier 7,75% des dépenses publicitaires en ligne mondiales, et même 18,4% du marché de la seule publicité destinée aux appareils mobiles, selon la société de recherche eMarketer. Seul le géant internet Google fait mieux, avec respectivement 31,1% et 40,5%.

      Facebook souligne avoir dépassé pour la première fois la barre des 3 milliards de dollars de recettes publicitaires trimestrielles, et celle des 2 milliards pour ses seules recettes mobiles.

      Quant à WhatsApp, qui vient de dépasser les 700 millions d'utilisateurs, ou à la filiale de partage de photos Instagram, qui pointe à 300 millions, "ils atteindront un niveau où ils contribueront de manière plutôt importante à notre activité", promet Mark Zuckerberg. Qui juge toutefois "important de faire ça bien et de ne pas se précipiter".

      - Envol des dépenses et des bénéfices -

      Dans l'immédiat, les dépenses du groupe s'envolent, de 47,5% à 7,5 milliards sur l'ensemble de l'année, et même de 87% au quatrième trimestre à 2,7 milliards, selon les résultats publiés mercredi.

      Les investisseurs avaient sanctionné l'annonce de cette accélération en octobre, mais le directeur financier, David Wehner, a confirmé que Facebook poursuivrait bien sur cette voie: il anticipe cette année une progression des dépenses de 55% à 70%, une prévision à peine abaissée comparé aux 55%-75% évoqués précédemment.

      Autre bémol: il a prévenu qu'à leur niveau actuel, les taux de changes défavorables amputeraient de 5% le chiffre d'affaires cette année. Un écho aux inquiétudes déjà exprimées par beaucoup d'autres multinationales américaines suite à l'appréciation du dollar.

      Cela n'a pas empêché Facebook de presque doubler son bénéfice net l'an passé à 2,9 milliards de dollars (+96%), tandis que son chiffre d'affaires a bondi de 58% à 12,5 milliards de dollars.

      Le quatrième trimestre montre quand même une petite baisse de rythme, avec des hausses de "seulement" 34% pour le bénéfice net (à 696 millions) et 49% pour le chiffre d'affaires.

      La part des recettes publicitaires encaissées lorsque les membres du réseau se connectent depuis un mobile, très surveillée par les investisseurs, a elle continué de grimper à 69% contre 66% au trimestre précédent.

      Le nombre d'utilisateurs a lui aussi encore progressé à 1,39 milliard fin décembre, contre 1,35 milliard trois mois plus tôt.

      Parmi eux, 64% se connectent tous les jours. Ce taux, censé refléter l'intérêt suscité par le réseau, est stable comparé au troisième trimestre. Et le temps par jour et par personne consacré aux services du groupe est en augmentation de 10% sur un an, s'est félicité Mark Zuckerberg.

      L'accueil était plus frais à la Bourse de New York, où l'action Facebook lâchait 1,82% à 74,85 dollars vers 01H00 GMT dans les échanges électroniques suivant la clôture.








    • Facebook: bénéfice annuel quasi doublé, recettes mobiles et utilisateurs en hausse - 28/01/2015

      (Belga) Le réseau social en ligne américain Facebook a annoncé mercredi avoir presque doublé son bénéfice net à 2,9 milliards de dollars l'an dernier, tandis que son nombre d'utilisateurs et les revenus tirés de la publicité mobile continuent d'augmenter.

      Le chiffre d'affaires a bondi de 58% à 12,5 milliards de dollars sur l'ensemble de l'année. Facebook a vu sa croissance légèrement ralentir au dernier trimestre, avec un bénéfice net en hausse de 34% à 696 millions et des revenus en hausse de "seulement" 49% à 3,9 milliards de dollars, un niveau qui reste légèrement meilleur que les 3,8 milliards attendus. La part du mobile dans les recettes publicitaires, très surveillée par les investisseurs, a en particulier continué de grimper sur les trois derniers mois de l'année à 69%, contre 66% au trimestre précédent. Le nombre d'utilisateurs atteignait pour sa part 1,39 milliard fin décembre contre 1,35 milliard trois mois plus tôt. La part de ceux qui se connectent tous les jours, censée mesurer l'intérêt suscité par le réseau, est stable comparé au trimestre précédent, à 64%. Dans les échanges électroniques suivant la clôture de la Bourse de New York, l'action Facebook perdait 1,17% à 75,35 dollars vers 21H30 GMT. (Belga)








    • Télévision: les Français de plus en plus nombreux sur les écrans connectés - 28/01/2015

      Les Français sont de plus en plus nombreux à regarder la télévision sur leurs écrans d'ordinateurs, téléphones portables et tablettes, en direct, en différé et en rattrapage (replay), selon une étude annuelle de Médiamétrie.

      En 2013, 5,1 millions de téléspectateurs avaient regardé des programmes en différé ou en option de rattrapage au quotidien sur un écran TV traditionnel. En 2014, ils étaient 8,1 millions, y compris des programmes à la demande.

      Le nombre croissant d'écrans chez les Français (6,4 écrans en moyenne par foyer) et les offres de l'internet permettent d'observer les changements d'usage.

      En 2014, les Français demeurent encore très attachés à leur téléviseur (46,4 millions/jour) ainsi qu'à sa "consommation traditionnelle" de programmes en direct (47 millions/jour).

      Mais la consommation de direct a baissé de 3% en un an sur téléviseur au profit d'une écoute en différé ou en option de rattrapage qui augmente d'année en année, mais aussi en raison de la météo, selon Médiamétrie, qui souligne que 2014 a été l'année la plus chaude depuis 1900.

      Chaque mois, et tous écrans confondus, 1/3 des téléspectateurs consomment aussi bien du direct que du différé enregistré.

      Après le téléviseur, l'ordinateur, est l'écran favori pour 75% des 15 ans et +, et pour 58% des 15-24 ans.

      En revanche, le smartphone est l'écran préféré de 29% des 15-24 ans contre 13% des 15 ans et +. Ils sont 13% tous âges confondus à préférer la tablette.

      - "TV toujours en poche" -

      En 2014, deux millions des 15 ans et plus ont regardé la télévision sur un autre écran, soit 82% de plus qu'en 2012. Ils y ont consacré 4 minutes par jour, contre 3 minutes deux ans auparavant.

      Ces équipements connectés offrent "de nouvelles opportunités de contacts avec les programmes TV", puisqu'ils peuvent se regarder partout, à toute heure. La TV est toujours en poche.

      La durée d'écoute quotidienne de la télévision sur les autres écrans que le téléviseur a progressé de 33%.

      En 2014 et en terme de programmes, les téléfilms restent le genre le plus diffusé aux heures de grande écoute (32,6%) et 61 % sont étrangères et 29% inédites.

      Ensuite viennent les films (24,7%), les magazines (15,3%), les documentaires (12,2%) et les émissions de divertissement (8,2%).

      Les fictions sont aussi "le fer de lance" des plateformes de vidéo à la demande comme Netflix, MyTF1 ou Canalplay, et sont connus par sept internautes sur dix dont 5% l'ont essayée et 2,5% s'y sont abonnés.

      Enfin la télévision couplée à l'internet, et les réseaux sociaux en particulier (33,4 millions d'internautes de 15 et plus sont inscrits sur un réseau social au moins), engendre désormais des pratiques nouvelles comme celle de commenter en ligne des programmes de télévision et de consulter des commentaires sur des émissions.

      Toujours selon Médiamétrie, la télévision est même l'un des sujets de conversation préférés sur Twitter avec 101 millions de tweets en rapport avec un prgramme TV en 2014, soit 11% d'augmentation en un an.

      Twitter devient par conséquent un partenaire d'étude, pour Médiamétrie qui confirme leur "partenariat" pour diffuser "le premier indicateur d'audience sociale" en France.

      Désormais, un Top 5 Médiamétrie Twitter TV ratings est publié chaque lundi. Cette semaine l'émission "The Voice: la plus belle voix" est en tête du classement avec 105.000 tweets.








    • Enfance en danger: en 25 ans, le 119 a triplé son nombre d'appels - 28/01/2015

      Le numéro d'urgence "119-Allô enfance en danger" a triplé le nombre de ses appels en 25 ans, ont annoncé mercredi les responsables de ce service téléphonique gratuit, qui ont réalisé un film pour mieux le faire connaître.

      Lancé en janvier 1990 pour participer à la prévention des mauvais traitements des mineurs, ce numéro gratuit, ouvert 24 heures sur 24 et 365 jours par an, a comptabilisé en 2014 un total de 370.479 appels décrochés, soit plus de 1.000 appels par jour en moyenne, comparé à 115.000 (315 par jour) pour sa première année d'existence.

      Ces appels sont filtrés par un service de pré-accueil, qui écarte ceux qui sont muets ou "ludiques", et passe les autres aux 50 professionnels de l'enfance du 119. Au total, ces écoutants ont traité plus de 680.000 appels en 25 ans.

      Sur ce total, près de 170.000 appels ont débouché sur une transmission d'informations préoccupantes aux départements, pour évaluation par les services de protection de l'enfance. Les quelque 510.000 autres ont fait l'objet d'une aide immédiate (conseil, orientation par téléphone).

      Un dossier pouvant concerner plusieurs enfants, par exemple lorsqu'il s'agit d'une fratrie, près de 325.000 enfants ont fait l'objet de la transmission d'une information préoccupante en 25 ans.

      Les appelants sont principalement des adultes (parents ou proches, voisins ...), les enfants représentant environ 11% des appelants.

      Les auteurs présumés du danger sont le plus souvent des membres de la famille proche, les dangers évoqués étant dans huit cas sur dix d'ordre psychologique ou physique. Le 119 est également contacté pour des conflits parentaux, contenus choquants sur internet, fugues, jeux dangereux, racket ...

      Pour mieux faire connaître ce service et expliquer son fonctionnement, le GIP Enfance en danger, qui regroupe également l'observatoire national de l'enfance en danger (Oned), a fait réaliser un film de 13 minutes, "Allô 119", téléchargeable dès mercredi sur les sites www.allo119.gouv.fr, www.giped.gouv.fr, et www.oned.gouv.fr.

      Le service national d'accueil téléphonique pour l'enfance maltraitée a ouvert le 9 janvier 1990, avant de se voir attribuer en 1997 un numéro simplifié plus facilement mémorisable (le 119). Il n'apparaît pas sur les factures téléphoniques détaillées afin de protéger les enfants qui appellent de leur domicile.

      Ce service est financé à parts égales par l'Etat et les départements.








    • L'application Waze de Google met en danger les policiers, selon le chef du LAPD - 28/01/2015

      L'application de navigation automobile Waze, rachetée en 2013 par le géant de l'internet Google, met en danger des policiers en indiquant où ils se trouvent, affirme le chef de la police de Los Angeles (LAPD).

      Dans une lettre datée du 30 décembre adressée au patron de Google Larry Page et reçue mardi par l'AFP, Charlie Beck, chef du LAPD, affirme que l'application de GPS pour appareils mobiles Waze, qui propose des itinéraires et indique aux automobilistes la position de travaux et de contrôles de police sur leur route, "met en danger la vie des agents de police aux Etats-Unis".

      Il ajoute que "ce danger vient d'être démontré par son utilisation dans le récent assassinat des policiers de New York Rafael Ramos et Wenjian Liu".

      Le 20 décembre, Wenjian Liu et Rafael Ramos avaient été abattus à bout portant par un déséquilibré, qui affirmait vouloir venger la mort de Michael Brown et Eric Garner, deux afro-américains sans armes tués par des policiers blancs.

      "Comme vous le savez j'en suis sûr, Ismaaiyl Brinsley avait utilisé l'application Waze pour suivre les mouvement des forces de l'ordre avant d'assassiner les officiers Ramos et Liu", poursuit M. Beck dans sa lettre, appelant à "ouvrir un dialogue" avec Google.

      Une porte-parole de Waze n'a pas répondu dans l'immédiat à la demande de commentaires de l'AFP.

      Dans un communiqué envoyé au Los Angeles Times, Waze affirme que la société "travaille avec la police de New York et d'autres polices dans le pays et le monde".

      "Nos partenaires policiers sont favorables à Waze et ses caractéristiques, y compris les indications de présence policière, car la plupart des utilisateurs conduisent avec plus de prudence lorsqu'ils pensent que des agents de police se trouvent près d'eux", ajoute ce communiqué, précisant que Waze indique grossièrement la localisation de policiers mais ne permet pas de les tracer précisément.








    • Sous pression, Yahoo! va céder le reste de ses actions Alibaba - 28/01/2015

      Le groupe internet américain Yahoo!, sous la pression des investisseurs, va complètement couper les ponts avec le géant chinois du commerce en ligne Alibaba, une opération qui va surtout profiter à ses actionnaires.

      Yahoo!, qui a conservé 15,4% d'Alibaba après l'entrée à Wall Street du groupe chinois en septembre, a annoncé mardi qu'il allait mettre cette participation, évaluée à quelque 40 milliards de dollars, dans une société indépendante dont il distribuera gratuitement les actions à ses actionnaires existant.

      Ceux-ci se frottaient les mains mardi soir: le titre Yahoo! gagnait presque 7% dans les échanges électroniques suivant la clôture de la Bourse.

      L'opération devrait avoir lieu au quatrième trimestre. Au moment de l'entrée en Bourse d'Alibaba, Yahoo! s'est en effet engagé à conserver sa participation restante au moins jusqu'au 21 septembre 2015.

      Outre la participation dans Alibaba, qui constituera "presque toute sa valeur", la nouvelle société intègrera une "activité auxiliaire" de Yahoo! non identifiée dans l'immédiat, selon les détails fournis dans un communiqué.

      Contrairement aux attentes de certains observateurs, le groupe américain conservera en revanche son autre actif asiatique rentable, soit une participation de 35,5% et évaluée à 7 milliards de dollars dans Yahoo Japan, une société commune avec le japonais SoftBank.

      - Manque de croissance -

      La monétisation des actifs asiatiques, dont la valeur cumulée dépasse la valorisation boursière totale de Yahoo! (45,5 milliards de dollars mardi en clôture), était depuis plusieurs mois une demande de investisseurs, et notamment du fonds activiste Starboard Value.

      Ils se sont en effet avérés des pépites pour Yahoo!, dont le bénéfice net a plus que quintuplé l'an dernier grâce aux recettes de l'entrée en Bourse d'Alibaba, à 7,5 milliards de dollars, selon des résultats publiés parallèlement mardi. Par comparaison, le quatrième trimestre, qui n'a pas bénéficié d'un tel coup de pouce, fait grise mine avec un bénéfice en baisse de 52% à 166 millions de dollars.

      La patronne de Yahoo! Marissa Mayer a indiqué mardi aux analystes avoir pris "la décision délibérée de distribuer 100% de nos actions Alibaba" pour minimiser l'impact fiscal de l'opération, une variable selon elle "importante pour notre rôle de gestionnaire du capital". Et de noter que cela portera au niveau "historique" de 50 milliards de dollars les liquidités reversées aux actionnaires depuis l'arrivée aux commandes de son équipe à l'été 2012.

      Trip Chowdhry, analyste chez Global Equities Research, parle lui d'une gestion "administrative" du groupe, qui "a besoin de croître" mais "est incapable d'innover".

      "A qui faut-il donner du crédit pour la performance de Yahoo? A Jerry Yang", un des co-fondateurs de Yahoo!, estime-t-il, car "c'est lui qui a décidé d'investir dans Alibaba et Yahoo Japan".

      Si les pressions sur Marissa Mayer s'intensifient, c'est en effet aussi parce qu'après plus de deux ans aux commandes, elle n'a toujours pas relancé la croissance du groupe. Le chiffre d'affaires a encore baissé de 1,3% à 4,6 milliards de dollars l'an passé, et de 1% à 1,3 milliard au dernier trimestre.

      L'un des pivots de sa stratégie, critiqué par Starboard, ce sont des dizaines d'achats de startups à l'activité parfois éloignée du coeur de métier du groupe, la recherche et la publicité en ligne.

      Mme Mayer a de nouveau défendu mardi ces opérations destinées à récupérer des "talents" et des technologies utiles pour repositionner le groupe, jugeant "important, tandis que nous opérons la transition de l'activité, de continuer à rechercher de bonnes opportunités d'utiliser intelligemment du capital".

      Elle a en revanche exclu de grosses acquisitions, à moins qu'elles ne viennent renforcer un de ses quatre axes de développement prioritaire: le mobile, la vidéo, les publicités dites "natives", au format conçu pour se fondre dans les produits du groupe, ou les contenus sociaux.

      Si Yahoo! ne cède pas sur les acquisitions, la scission de la participation d'Alibaba pourrait en revanche, en le rendant plus petit et donc plus facile à avaler, faciliter une autre proposition de Starboard, une fusion avec un autre groupe internet comme AOL. "Cela pourrait arriver (...) mais pas depuis une position de force", reconnaît Trip Chowdhry.








    • Apple lancera sa montre connectée, l'Apple Watch, en avril - 28/01/2015

      (Belga) L'Apple Watch, la montre intelligente et connectée d'Apple, sera commercialisée à partir du mois d'avril, a annoncé mardi le patron du groupe informatique américain, Tim Cook.

      Le dirigeant n'a toutefois pas donné de date précise pour le lancement ni d'indication sur l'autonomie de cette montre connectée, qu'Apple annonçait pour "début 2015". M. Cook a simplement souligné que le développement de cette montre était en "voie". Cette montre intelligente devrait être proposée en trois versions: standard, sport et édition, avec un choix de près d'une vingtaine de bracelets. M. Cook a révélé en septembre que le modèle sport serait vendu à partir de 349 dollars. Apple est censé ainsi donner un coup de fouet au marché de l'électronique en "prêt-à-porter", c'est-à-dire intégrée à des vêtements ou des accessoires comme des lunettes ou des bracelets et des montres. Plusieurs fabricants dont Samsung, le rival sud-coréen d'Apple, ont commencé à sortir ces modèles. L'Apple Watch est le premier produit "révolutionnaire" lancé sous la férule de Tim Cook, à la tête du groupe depuis 2011 à la suite du décès du charismatique Steve Jobs. (Belga)








    • Apple: bénéfices 1T au-dessus des attentes, ventes record d'iPhone - 27/01/2015

      Le groupe informatique américain Apple a encore écoulé 74,5 millions d'iPhone, un record, lors des trois derniers mois grâce à des ventes fulgurantes en Chine, a-t-il annoncé mardi dans un communiqué.

      C'est au delà des espérances des analystes financiers qui oscillaient de 64,5 à 67 millions d'exemplaires.

      La forte demande pour ses téléphones s'est traduite par un bond de 37,9% à 18,02 milliards de dollars de son bénéfice net lors de cette période propice aux ventes d'octobre à fin décembre, correspondant au premier trimestre de son exercice décalé 2014/2015.

      A Wall Street, le titre bondissait de 4,87% à 114,45 dollars vers 22H00 GMT dans les échanges électroniques suivant la clôture de la séance.

      Apple semble avoir séduit les consommateurs avec ses nouveaux iPhone 6 et 6 Plus, un élargissement de gamme lui permettant de rivaliser avec son principal concurrent, le sud-coréen Samsung.

      C'est en Chine (Hong Kong et Taiwan inclus) , que la demande croît le plus vite. Le groupe informatique, qui y a noué un partenariat avec China Mobile, le plus gros opérateur du monde, y a vu ses recettes augmenter de 70% en un an.

      "Il est clair que l'appétit pour les nouveaux iPhones d'Apple est sans précédent en Chine où le groupe a du mal à répondre à la demande", remarque Brian White, analyste chez Cantor Fiztgerald.

      Selon la banque UBS, la Chine comptait pour plus d'un tiers (36%) des ventes d'iPhone au dernier trimestre contre quasiment un quart (24%) aux Etats-Unis. Mais l'écart pourrait se creuser au vu du potentiel du marché chinois en pleine explosion avec l'émergence d'une classe moyenne, prévient la banque.

      Les ventes des ordinateurs Mac ont, elles, bondi de 14% sur un an à 5,51 millions d'unités, tandis que celles des tablettes électroniques iPad, dont le design a été actualisé pour les rendre plus légères, ont baissé de 17,8% sur un an, à 21,41 millions d'unités. Investisseurs et analystes attendaient respectivement 5,74 millions d'unités pour les Mac et 21 millions pour les iPad.

      Tous produits confondus, le chiffre d'affaires d'Apple s'élève à 74,6 milliards de dollars, en hausse de 29,5% sur un an. Les analystes attendaient en moyenne 67,69 milliards de dollars, tandis que le directeur général Tim Cook avait avancé en octobre une fourchette comprise entre 63,5 et 66,5 milliards de dollars.

      Pour le trimestre en cours, Apple table sur des recettes comprises entre 52 et 55 milliards de dollars. Les marchés espèrent 53,79 milliards de dollars du fait de l'arrivée de nouveaux produits prometteurs comme la montre connectée Apple Watch, censée être lancée en ce début d'année. L'adoption du service de paiement électronique Apple Pay pourrait aussi contribuer à la rentabilité.








    • Après-Charlie: consensus autour de la sécurité renforcée mais pour quel résultat? - 27/01/2015

      Trois semaines après les attentats à Paris, le consensus demeure en France sur un renforcement de la sécurité, mais des analystes soulignent que la présence des forces de l'ordre dans les rues risque de se révéler plus rassurante que réellement efficace.

      Après la mort de 17 personnes dans des opérations menées par trois jihadistes français, les 7, 8, et 9 janvier, il existe un "assez large consensus" dans la société "pour un renforcement des moyens affectés à la sécurité des citoyens comme la surveillance et le renseignement", estime le sociologue Michel Wieviorka, interrogé par l'AFP.

      Quelque 10.500 militaires ont notamment été déployés, dont 5.800 en Ile-de-France, sur des sites sensibles, notamment les lieux de culte juifs et musulmans, devant des établissements scolaires ou les entreprises de presse, dans le cadre du plan Vigipirate.

      Un déploiement censé rassurer une opinion à la fois traumatisée et bien disposée à l'égard des forces de l'ordre: leur action avait été massivement saluée lors de la grande marche nationale du 11 janvier, après le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo, la mort de policiers et de quatre personnes de confession juive porte de Vincennes.

      Mais la pertinence à terme du dispositif ne fait plus forcément l'unanimité. Une telle veille 24 heures sur 24 risque ainsi de se heurter à des problèmes de coût.

      Le président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, a déjà proposé de rétablir les heures supplémentaires dans la police. Dans un tweet lundi, le sénateur centriste de Paris Yves Pozzo di Borgo a estimé pour sa part que "l'armée s'occupant des cités et de l'ordre public" n'était pas dans "son rôle et pas en phase avec les principes démocratiques".

      "Des militaires devant les organes de presse et les écoles, j'appelle ça de la sécurité-spectacle. C'est fait pour rassurer l'opinion, plus que pour lutter contre le terrorisme", renchérit Eric Dénecé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). Il suggère d'étudier les stratégies mises en place dans la société israélienne "passée par toutes ces étapes avant la France".

      "Dans un mois, on verra bien s'il y a toujours autant de monde dans la rue", ajoute-t-il.

      - "Patriot Act" à la française? -

      "Il n'y a aucune raison pour que la présence policière reste à un niveau maximal longtemps", juge de son côté Michel Wieviorka. "Cela dépend des niveaux d'alerte dont on peut espérer qu'il vont régresser. Tout le monde sait que cela ne va pas tout régler".

      L'alerte reste maximale, évidemment, après le nouvel appel, lundi, du groupe extrémiste Etat islamique (EI) à mener de nouvelles attaques contre les pays occidentaux et les "bastions chrétiens", après celles de Paris et du musée juif de Bruxelles.

      Mais sur la question sécuritaire, M. Wieviorka discerne un "dissensus qui est en train de naître" dans la société française, avec cette question: "Jusqu'où va-t-on aller sans mettre en danger la démocratie?"

      Visé au premier chef par cette crainte, le projet de loi sur le renseignement qui doit être présenté début mars au Parlement et devrait permettre notamment "d'encadrer légalement" de façon plus claire les opérations d'interception de communications.

      "Je suis en train d'analyser les mesures déjà votées en décembre pour un renforcement de la surveillance d'internet, et je tire d'ores et déjà la sonnette d'alarme: ne faisons pas ce que les Américains ont fait après le 11 septembre 2001", interpelle M. Dénecé. "Je trouve ahurissant que l'opposition appelle à un +Patriot Act+ à la française".

      En pratique, cette suite législative américaine adoptée après l'attentat d'Al-Qaïda à New York permet de faciliter les écoutes et la surveillance de personnes soupçonnées de terrorisme, notamment sur internet. Elle donne la possibilité aux services de sécurité d'accéder aux données informatiques détenues par particuliers ou entreprises, sans autorisation préalable ni information des utilisateurs, et avec un contrôle parlementaire jugé insuffisant par certains.

      En France, l'ancienne ministre UMP Valérie Pécresse s'était prononcée mi-janvier pour une loi "de protection globale" pouvant être "temporairement restrictive des libertés" mais "proportionnée à la menace" jihadiste.

      "Si nous bafouons notre système démocratique, alors les terroristes auront gagné" répond M. Dénecé, qui juge par ailleurs "bonnes", bien que "tardives", les mesures anti-terroristes annoncées la semaine dernière, portant sur un budget de 735 millions d'euros sur trois ans.

      "Il est quand même malheureux", dit-il, "qu'il ait fallu attendre les 17 morts de Charlie Hebdo et de la Porte de Vincennes pour que le renseignement français - sous dimensionné par rapport à la menace - s'adapte".








    • Les Saoudiens prêtent allégeance à leur nouveau roi en un clic - 27/01/2015

      Dans le temps, les Saoudiens traversaient le désert pour prêter allégeance à leur nouveau roi. Aujourd'hui, ils le font sur Twitter d'un simple clic.

      Suivant une tradition bien établie, des milliers de Saoudiens se sont rués vers le palais du nouveau roi Salmane pour lui prêter allégeance après la mort vendredi de son demi-frère Abdallah.

      D'autres l'ont fait dans des palais royaux disséminés à travers le vaste territoire saoudien.

      Mais beaucoup ont choisi d'effectuer ce geste virtuellement en utilisant les réseaux sociaux et plus particulièrement Twitter, très populaire dans ce royaume pourtant ultraconservateur, qui censure tout écart.

      Le hashtag en arabe "Je prête allégeance au roi Salmane" est vite devenu populaire dans la blogosphère saoudienne après l'annonce de la disparition du roi Abdallah.

      "J'ai prêté allégeance par Twitter, car même si la technologie progresse, nous ne devrions pas oublier notre identité et nos traditions", a indiqué un simple citoyen, Salmane al-Otaibi.

      "Prêter allégeance est un devoir pour tout musulman", a-t-il expliqué à l'AFP.

      "En toute obéissance, je prête serment à vous Salmane", a tweeté Metaab al-Samiri, un autre Saoudien.

      Pour les musulmans, ce geste est à la fois une obligation destinée à donner de la légitimité au souverain et un engagement tribal à lui obéir.

      Le roi Salmane a lui-même un compte Twitter, qui a vu le nombre de ceux qui le suivent bondir à 1,6 million depuis qu'il est devenu monarque absolu.

      "Je prie Dieu pour qu'il m'aide à servir notre cher peuple à réaliser ses aspirations et à préserver la sécurité et la stabilité de notre pays", a écrit le nouveau souverain sur son compte.

      - Le cas du blogueur Badaoui -

      L'Arabie saoudite compte plus de cinq millions d'utilisateurs de Twitter, soit l'un des taux les plus élevés au monde. En 2012, Ryad figurait dans les dix premières villes du monde à utiliser ce réseau social.

      Il est à la fois utilisé par les dignitaires religieux, aussi bien les conservateurs que les libéraux. Mais les plus suivis sont les prédicateurs, à l'instar de Mohammed al-Arefe (salafiste), qui compte 10,8 millions de fidèles sur Twitter.

      Ce média s'avère être un casse-tête pour les autorités dans les monarchies du Golfe, car il permet facilement de contourner la censure.

      De nombreux blogueurs sont poursuivis par la justice pour des tweets jugés offensants pour les autorités ou insultants pour l'islam.

      Les autorités saoudiennes ont bloqué les comptes Twitter de certains militants des droits de l'Homme.

      Les tweets appelant à des réformes dans le royaume expriment généralement un mécontentement vis-à-vis de la famille royale et demandent des concessions.

      "Nous voulons un Conseil consultatif qui soit élu par le peuple, capable de voter des lois et de tenir le gouvernement responsable" de sa gestion, souligne un de ces tweets.

      "De cette manière, les réformes peuvent être réalisées", ajoute le même tweet qui utilise un autre hashtag populaire: "Demandes au roi Salmane".

      En dépit de timides réformes sous le règne d'Abdallah, l'Arabie saoudite reste un royaume où tout est surveillé et où les conservateurs continuent de jouer un rôle prépondérant.

      Le cas du blogueur Raef Badaoui, condamné à dix ans de prison pour "insulte à l'islam" et à 1.000 coups de fouet à raison de 50 par semaine, est un exemple des limites mises à la liberté d'expression.

      Après la première séance de flagellation, l'exécution de cette sentence a été suspendue à deux reprises pour "raisons médicales".

      En octobre, le plus haut responsable religieux saoudien avait jugé dans une fatwa que Twitter était la source de "tout le mal et de toute dévastation".

      "Les gens pensent que c'est la source d'informations crédibles alors que c'est la source de mensonges", avait ajouté cheikh Abdel Aziz al-Cheikh.








    • Jeu vidéo: quand des "vieux" se mettent à GTA 5... - 27/01/2015

      Le choc des générations passe aussi par les jeux vidéo. La preuve avec GTA 5, qui n’est pas réputé pour son ambiance bon enfant.

      Ces dernières années a vu l’émergence du phénomène virtuel « Teens React » et « Elders React », qui se traduit par des vidéos virales dans lesquelles les plus et moins jeunes sont confrontés à des une culture populaire hors de leur génération. A titre d’exemple, des jeunots qui découvrent le walkman avec stupéfaction, incapables d’imaginer qu’un objet préhistorique ait pu exister dans un passé plus ou moins récent.

      Aujourd’hui, ce sont des personnes âgées qui ont testé GTA 5, le fameux titre de Rockstar que les détracteurs de jeux vidéo aiment tant vilipender. Et force est d’admettre que même avec l’âge, ce jeu peut réveiller chez certains les pulsions les plus insolites.

      Retrouvez la vidéo sur Gameplay : http://www.gameplay.be/actualite/44222/1/Quand-les-vieux-jouent-GTA-V

      Autres liens:

      No Man’s Sky : le jeu où l’on explore la galaxie : http://www.gameplay.be/actualite/44219/1/Que-faire-dans-No-Mans-Sky-Les-dveloppeurs-rpondent

      TEST : PlayStation TV : http://www.gameplay.be/tests/44197/1/HARDWARE-PlayStation-TV








    • Facebook dément toute cyberattaque après une panne de 50 minutes - 27/01/2015

      Le réseau social Facebook, qui a été fortement perturbé au niveau mondial pendant cinquante minutes mardi, a démenti toute attaque de ses systèmes par des pirates informatiques, contrairement à des rumeurs circulant sur internet.

      "Beaucoup de personnes ont eu du mal à accéder à Facebook et Instagram. Cela ne résultait pas d'une attaque de tiers mais s'est produit après l'introduction d'un changement qui a affecté nos systèmes de configuration", selon un communiqué du groupe.

      Un groupe de hackers, Lizard Squad, a publié sur Twitter un message ambigü: "Facebook, Instagram, Tinder, AIM, Hipchat #offline #LizardSquad"?

      "Nous avons rapidement résolu le problème, et les deux services fonctionnent à nouveau à 100% pour tout le monde", a ajouté Facebook.

      Le réseau social aux 1,3 milliard d'utilisateurs (revendiqués fin septembre) ne donne pas de détail sur l'ampleur de la panne qui avait débuté vers 7H15 pour se terminer peu après 8H.

      Facebook avait alors publié un court communiqué: "Nous savons que de nombreuses personnes peinent actuellement à accéder à Facebook et Instagram. Nous travaillons à un retour à la normale aussi rapidement que possible".








    • Microsoft: progrès dans le "cloud" et les appareils, mais Windows déçoit - 27/01/2015

      Microsoft poursuit ses progrès dans les services dématérialisés en ligne ("cloud") et a plutôt bien vendu ses consoles de jeux Xbox et ses tablettes Surface pendant les fêtes, mais les performances de son logiciel vedette Windows restent décevantes.

      "L'effet exceptionnel de la fin de vie de Windows XP est terminé", a reconnu lundi le directeur général, Satya Nadella, en présentant aux analystes les résultats du géant informatique américain pour les trois mois achevés fin décembre, deuxième trimestre de l'exercice décalé 2014/15.

      Sur cette période, Microsoft a vu ses ventes de licences Windows aux fabricants d'ordinateurs reculer de 13%, tant pour la version professionnelle du système d'exploitation que pour celle destinée au grand public.

      Le groupe fait valoir qu'après le coup de pouce provisoire provoqué par l'arrêt du support technique pour Windows XP, qui avait poussé beaucoup d'utilisateurs à changer d'ordinateur l'an dernier, c'est le retour à la normale sur un marché du PC toujours concurrencé par les appareils mobiles.

      Microsoft espère redresser la barre avec la sortie plus tard cette année de Windows 10. Satya Nadella affirme être "très optimiste" sur cette version du système d'exploitation censée être adaptée aux ordinateurs classiques comme aux smartphones et aux tablettes, au grand public comme aux entreprises. C'est la deuxième tentative du groupe après Windows 8, qui devait fin 2012 mettre Microsoft à l'heure du mobile et des écrans tactiles, mais a reçu un accueil très mitigé et n'a pas beaucoup amélioré la part de marché du groupe dans les smartphones.

      En attendant, l'action Microsoft perdait plus de 4% vers 00H30 GMT dans les échanges électroniques suivant la clôture de Wall Street.

      "Microsoft continue de bien réaliser sa transition générale vers le +cloud+", juge la banque Barclays dans une note, mais "les investisseurs sont probablement déçus par la croissance des licences comparé aux ventes de PC meilleures que prévu estimées par IDC et Gartner".

      Les deux cabinets de recherche avaient évalué le repli des ventes mondiales l'an dernier à seulement 2,1% et 0,2% respectivement, ce qui semblait confirmer une stabilisation.

      - La Surface bondit de 24% -

      Hormis la déception Windows, les résultats trimestriels de Microsoft étaient dans les grandes lignes conformes aux attentes.

      Le bénéfice net a baissé de 10,6% à 5,86 milliards de dollars, plombé notamment par une charge de 243 millions de dollars pour la restructuration annoncée l'été dernier, avec 18.000 suppressions d'emplois prévues, ainsi que pour l'intégration des téléphones portables de Nokia.

      Le bénéfice par action, qui sert de référence à Wall Street, est toutefois ressorti à 71 cents, exactement la prévision moyenne des analystes, tandis que le chiffre d'affaires progressait de 8% à 26,47 milliards de dollars, pour un consensus à 26,33 milliards.

      Dans les appareils, Microsoft s'est félicité d'un bond de 24% des ventes de la Surface, qui dépassent pour la première fois le milliard de dollars (à 1,1 milliard).

      La Xbox, qui rivalise avec la PlayStation de Sony, a aussi enregistré une "saison des fêtes solide", avec 6,6 millions d'unités écoulées.

      "L'adoption de la (dernière-née) Xbox One a accéléré pendant les fêtes et elle a été la console la plus vendue aux Etats-Unis", selon Satya Nadella.

      Soucieux de conforter sa présence sur ce marché, Microsoft a aussi finalisé ce trimestre l'acquisition de la société suédoise Mojang, créatrice d'un des titres les plus populaires au monde, Minecraft, qui séduit autant les enfants que les joueurs chevronnés.

      La nouvelle branche de téléphones (ex-Nokia) affiche pour sa part un chiffre d'affaires de 2,28 milliards de dollars, avec 10,5 millions de smartphones Lumia vendus.

      Et la division "commerciale", qui comprend notamment les services de cloud pour les entreprises, affiche des revenus en hausse de 5% à 13,3 milliards de dollars.

      "Microsoft continue de se transformer, en respectant nos priorités stratégiques et en étendant notre dominance dans le +cloud+", les services dématérialisés en ligne, a assuré Satya Nadella, qui depuis son arrivée il y a un an a fait sa priorité du cloud et du mobile.

      Le groupe compte par ailleurs boucler d'ici fin décembre 2016 un programme existant de rachats d'actions d'un volume total de 40 milliards de dollars.








    • Près de 650 millions d'internautes en Chine - 26/01/2015

      La Chine compte aujourd'hui près de 650 millions d'internautes, selon l'organisme gouvernemental CNNIC, soit la plus importante population d'utilisateurs du web au monde.

      Fin 2014, il y avait 648 millions d'internautes en Chine selon le Centre d'information sur l'internet en Chine (CNNIC), a rapporté l'agence de presse officielle Chine Nouvelle. Ce chiffre représente une augmentation de 30 millions par rapport à 2013.

      Est incluse dans la population d'internautes toute personne ayant utilisé le web au moins une fois dans les six derniers mois.

      La Chine abrite un énorme marché de l'e-commerce et le web a été utilisé par des citoyens pour dénoncer les abus du gouvernement, un sujet de préoccupation pour le Parti communiste au pouvoir.

      Pékin maintient un contrôle étroit sur l'internet, bloquant les sites jugés politiquement sensibles grâce à un système de censure surnommé le "Great Firewall of China", jeu de mots en anglais mélangeant les termes "Grande Muraille" et "pare-feu", et encourageant les sociétés de médias sociaux à censurer les contenus générés par les utilisateurs.








    • Dammartin: collecte en ligne pour aider l'imprimerie CTD victime des frères Kouachi - 25/01/2015

      Une collecte de fonds a été lancée sur internet, avec 41.500 euros récoltés dimanche, pour aider l'imprimerie de Dammartin-en-Goële, partiellement détruite lors de l'assaut des forces de l'ordre contre les frères Kouachi, après la tuerie de Charlie Hebdo, .

      La collecte, lancée mercredi par l'Association des commerçants de Dammartin-en-Goële, vise à aider l'entreprise, encore à l'arrêt aujourd'hui, à "reprendre son activité dans les plus brefs délais", a indiqué à l'AFP Jean-Pierre Mateo, premier adjoint au maire de cette commune de Seine-et-Marne.

      Selon le président de l'association, François Alves, l'assurance devrait prendre en charge le coût des travaux de réparation. "Mais le remboursement va prendre du temps, et les travaux de réparation aussi, sans doute entre trois et six mois. Or, l'imprimerie a besoin de se relancer vite, pour ne pas perdre ses clients", explique-t-il.

      Mise en ligne sur le site de cagnotte leetchi.com, cette collecte affichait dimanche après-midi quelque 41.500 euros de dons, pour 1.081 participants.

      "Si on arrivait à réunir 100.000 euros, on serait très contents. C'est très loin du coût réel des travaux nécessaires pour effacer les traces de l'assaut, mais ça permettrait à l'entreprise, dans un premier temps, de se relancer", notamment en achetant "du mobilier" et "des ordinateurs", a estimé François Alves.

      L'imprimerie CTD (Création Tendance Découverte) a été partiellement détruite lors de l'assaut lancé le 9 janvier par le GIGN contre les deux jihadistes, qui s'étaient retranchés à l'intérieur du bâtiment. Outre les dégâts sur la façade, les six machines d'impression de l'entreprise, qui produisait surtout des documents publicitaires, ont été détruites.

      "Chaque machine coûte entre 80.000 et 100.000 euros, les remplacer va coûter très cher. Et il va falloir qu'ils trouvent des locaux temporaires le temps des travaux", rappelle François Alves.

      Selon Jean-Pierre Mateo, le patron de l'entreprise, Michel Catalano, a été atteint dans son outil de production, mais aussi "moralement". "Il faut aider les salariés à retrouver leur travail le plus vite possible", ajoute l'élu, qui se félicite de "l'élan de générosité" manifesté à l'occasion de la collecte.

      Outre l'appel aux dons en ligne, deux urnes ont été mises en place dans la mairie. La municipalité a par ailleurs décidé de rebaptiser la rue de l'imprimerie "rue du 9-janvier-2015", date de l'assaut contre les frères Kouachi.

      Le jour de l'attaque, le gérant de l'entreprise Michel Catalano avait été retenu comme otage pendant une heure et demie par les frères Kouachi.

      L'un des employés de l'imprimerie, âgé de 26 ans, était resté plus de huit heures sans bouger, caché dans un meuble étroit sous un évier.












    RTL info : Science

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        Dernière mise à jour : 09/09/2007