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RADIO - TV : RTL INFO



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Sommaire
  • RTL info : Belgique
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  • RTL info : Belgique

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    • Des tracts syndicaux distribués à l'école: des parents grincent des dents - 22/11/2014

      Des tracts rédigés en front commun syndical ont été distribués jeudi et vendredi dans les écoles de la région de Mons-Borinage, révèle samedi La Dernière Heure. Certains parents voient dans ces tracts une information politique qui dénonce un gouvernement et estiment que cela n'a pas sa place au sein de l'école.

       

      "C'est une démarche purement informative"

      Depuis quelques semaines, une vaste opération de communication est menée par les syndicats, qui ne voient pas où est le mal. "C'est une démarche purement informative", réagit Frédéric Michel, secrétaire régional à la CGSP. "L'objectif était de prévenir des perturbations qui auront lieu lundi. Nous avons fait cela de manière très massive pour qu'un maximum de personnes puissent avoir accès à l'information."   







    • Des tracts syndicaux dans les journaux de classe - 22/11/2014
      Des tracts rédigés en front commun syndical ont été distribués jeudi et vendredi dans les écoles de la région de Mons-Borinage, révèle samedi La Dernière Heure. Certains parents voient dans ces tracts une information politique qui dénonce un gouvernement et estiment que cela n'a pas sa place au sein de l'école.
      Depuis quelques semaines, une vaste opération de communication est menée par les syndicats, qui ne voient pas où est le mal. "C'est une démarche purement informative", réagit Frédéric Michel, secrétaire régional à la CGSP. "L'objectif était de prévenir des perturbations qui auront lieu lundi. Nous avons fait cela de manière très massive pour qu'un maximum de personnes puissent avoir accès à l'information." (Belga)






    • Jean-Claude Marcourt estime que la Flandre doit reconsidérer le nombre de missions - 22/11/2014
      Le ministre wallon de l'Economie estime que le ministre-président flamand Geert Bourgeois (N-VA) doit reconsidérer le nombre de missions princières économiques, alors que débute samedi une mission en Malaisie et à Singapour. "Je pense que M. Bourgeois va découvrir des choses qu'il n'a pas encore touchées du doigt et comprendre que les entreprises du nord du pays sont très demandeuses de ces missions", confie-t-il samedi dans La Libre Belgique.
      Geert Bourgeois effectuera en effet sa toute première mission princière économique. Il avait annoncé cet été que la Flandre ne financerait plus que deux missions princières par an au lieu de quatre. "Les missions princières nous permettent d'avoir un accès à un niveau de visites économiques ou d'Etat que nous n'aurions pas atteint sans la présence de la famille royale. Ces missions ont toute leur pertinence en cette période de croissance molle (...) Notre croissance se trouve dans les exportations économiques", explique Jean-Claude Marcourt. (Belga)






    • Le droit de séjour en Belgique va devenir payant - 22/11/2014
      Le secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration Theo Francken (N-VA) a l'intention d'instaurer un droit de rôle à payer par ceux qui demandent un droit de séjour en Belgique. Cela concerne les personnes qui viennent dans notre pays pour travailler, étudier, qui demandent une régularisation ou un regroupement familial. "Les montants ne sont pas encore fixés", confie-t-il toutefois samedi dans La Libre Belgique.
      Des exceptions seront prévues entre autres pour les demandeurs d'asile, ceux qui peuvent bénéficier d'une protection subsidiaire, les mineurs non accompagnés, les ressortissants européens et leur famille, les régularisations médicales. La mesure, qui se trouve dans la loi-programme, sera mise en oeuvre rapidement, affirme Théo Francken. S'exprimant sur les rapatriements forcés, le secrétaire d'Etat affirme qu'"il n'est pas bon pour la cohésion sociale que les immigrés qui ont commis un délit en Belgique ne soient pas amenés à retourner dans leur pays. Je mettrai la priorité sur ces gens-là." Le nationaliste est enfin revenu sur la polémique dont il a fait l'objet au début de son mandat, notamment à la suite de ses déclarations sur la plus-value des communautés congolaise, algérienne et marocaine. "Je n'ai pas et n'avais jamais eu l'intention de heurter ou d'offenser qui que ce soit. (...) Je ne suis pas raciste. Mon but, c'était seulement de poser la question sur le modèle vers lequel il faut évoluer." (Belga)






    • La grève sauvage entamée vendredi soir partiellement maintenue au TEC Liège-Verviers - 22/11/2014
      Les chauffeurs de bus du dépôt de Jemeppe des TEC poursuivent samedi la grève sauvage qu'ils ont entamée vendredi soir à la suite d'un fait de violence survenu vers 19 heures à Tilleur (Saint-Nicolas), a annoncé samedi matin la direction du TEC Liège-Verviers à l'agence Belga. Un automobiliste avait lancé une bouteille de bière dans le pare-brise d'un bus puis brandi une arme avant de prendre la fuite.
      Le dépôt de Robermont, où le travail avait également été arrêté vendredi soir, n'est plus concerné par le mouvement, précise-t-on au TEC Liège-Verviers. Le conducteur d'une voiture avait tenté à plusieurs reprises vendredi soir de dépasser un bus sans y parvenir. A hauteur d'un arrêt à Tilleur, l'homme avait effectué une manoeuvre de dépassement puis avait placé son véhicule au travers de la route. Il avait ensuite lancé une bouteille de bière dans le pare-brise du bus et brandi une arme à feu avant de prendre la fuite en voiture. La police était intervenue rapidement sur les lieux et aucune personne n'avait été blessée. A la suite de cet incident, plusieurs bus étaient rentrés aux dépôts de Jemeppe et de Robermont. (Belga)






    • Charleroi: 17 employés du BSCA renvoyés en correctionnelle pour vol domestique - 21/11/2014
      La chambre du conseil de Charleroi a renvoyé 17 employés du Brussels South Charleroi Airport (BSCA) devant le tribunal correctionnel pour vol domestique et association de malfaiteurs. Employés dans des commerces de l'aéroport, ils sont suspectés d'avoir dérobé de l'argent et des marchandises durant deux ans, pour environ 30.000 euros par mois.
      Ce sont des dénonciations d'autres employés du BSCA qui ont déclenché une enquête. Des écoutes téléphoniques ont été mises en place et ont permis, en 2012, d'inculper 21 personnes, toutes employées dans divers magasins de l'aéroport. Cette semaine, 17 d'entre elles ont été renvoyées devant le tribunal correctionnel par la chambre du conseil de Charleroi. Ces employés sont soupçonnés d'avoir dérobé des marchandises et de l'argent au préjudice des commerces pour lesquels ils travaillaient. Plusieurs modus operandi ont été relevés par les enquêteurs : certains suspects laissaient ainsi leur caisse enregistreuse ouverte et se débarrassaient des tickets pour empocher l'argent liquide. Des policiers, intervenus en civil, ont d'ailleurs été témoins de ce genre de comportement délictueux en commandant un sandwich. Les enquêteurs ont par ailleurs constaté que quelques inculpés s'étaient offert des voyages dans les îles, une nouvelle voiture ou encore une cuisine neuve. A l'heure actuelle, le préjudice est évalué à environ 30.000 euros par mois, sur une période de deux ans. Le BSCA et la SA Elior, qui gère les commerces en sous-traitance de l'aéroport, se sont constituées parties civiles. (Belga)






    • Grève sauvage au TEC de Liège-Verviers après un fait de violence - 21/11/2014
      Des chauffeurs de bus des dépôts de Jemeppe et de Robermont des TEC ont arrêté le travail vendredi soir à la suite d'un fait de violence survenu vers 19 heures à Tilleur (Saint-Nicolas), a annoncé la direction du TEC Liège-Verviers à l'agence Belga. Un automobiliste a lancé une bouteille de bière dans le pare-brise d'un bus puis brandi une arme avant de prendre la fuite.
      Le conducteur d'une voiture a tenté à plusieurs reprises vendredi soir vers 19 heures de dépasser un bus sans y parvenir. A hauteur d'un arrêt à Tilleur, l'homme a effectué une manoeuvre de dépassement puis a placé son véhicule au travers de la route. Il a ensuite lancé une bouteille de bière dans le pare-brise du bus et brandi une arme à feu avant de prendre la fuite en voiture. La police est intervenue rapidement sur les lieux, selon la direction du TEC Liège-Verviers. Aucune personne n'a été blessée. A la suite de cet incident, plusieurs bus sont rentrés aux dépôts de Jemeppe et de Robermont. La direction ignore si la grève sauvage se poursuivra samedi matin. Si la direction condamne l'agressivité de l'automobiliste, elle déplore également l'action de grève sauvage qui a empêché des clients de rejoindre leur domicile en bus. (Belga)






    • Manif' du 6 novembre: selon un rapport confidentiel, la police de Bruxelles n'était prête à aucun niveau - 21/11/2014

      Un rapport confidentiel de la police, daté de 12 jours après la manifestation, met en lumière le manque de préparation ainsi qu'un matériel inadapté, rapporte notre journaliste Mathieu Langer. Le document parle de "communications radio très chaotiques" et du fait que la police avait été "informée du problème maintes fois et avec insistance par le passé de l'utilisation des canons à eau et des capacités de gaz jugées impuissantes".


      Le bourgmestre injoignable pendant la manif'

      Le magazine Vif l'Express, qui s'est procuré ce document, indique qu'il a fallu deux heures pour joindre le bourgmestre. "Il était fort absent durant la manifestation, ça c'est très clair. Il a donné ses directives avant la manifestation. Durant la manifestation, il n'y a pas eu de contact entre les policiers et le bourgmestre", a indiqué Gert Cockx, président du syndicat national du personnel de police et de sécurité.
      Yvan Mayeur était injoignable ce vendredi pour répondre à cette information.

      Quant à l'enquête, le parquet de Bruxelles n'exclut pas de nouvelles arrestations de fauteurs de trouble après l'interpellation de douze personnes hier.







    • Le SLFP-Police annonce des actions de zèle le 12 décembre à l'heure de pointe du matin - 21/11/2014
      Le syndicat libre de la police a annoncé vendredi des actions de zèle à grande échelle le vendredi 12 décembre de 7H00 à 8H30, soit durant l'heure de pointe du matin, estimant ne pas avoir été entendu par le gouvernement dans le dossier des pensions des policiers.
      Le SLFP-Police appelle ses membres à réaliser des contrôles "pointilleux" dans les aéroports, les ports, sur les routes et autoroutes ainsi que sur les voies de chemin de fer. Objectif avoué: "causer des ralentissements voire des files". "Nous ne ferons que notre travail pour la sécurité des usagers", se défend toutefois le syndicat. "Il est clair que l'autorité n'a pas entendu ou pas voulu entendre le signal envoyé par les membres du personnel du secteur policier lorsqu'ils étaient 14.000 dans les rues de Bruxelles, à exprimer calmement leur revendication. Il est clair aussi que l'autorité refuse d'admettre la nécessité d'un cadre particulier à la police, malgré que ce métier soit d'évidence dangereux et spécifique", dénonce le syndicat libre de la fonction publique. Après les actions de contrôle du 12 décembre, le SLFP-Police prévoit déjà de mener d'autres actions. Il envisage ainsi de demander à ses membres de renoncer à infliger des amendes au cours d'une période à déterminer. Les syndicats policiers protestent en front commun contre la suppression du droit des agents qui faisaient partie de l'ex-gendarmerie à accéder à la prépension entre 54 et 58 ans, conséquence d'un récent arrêt de la Cour constitutionnelle. Près de 14.000 policiers avaient manifesté le 18 septembre dans les rues de Bruxelles. Le SLFP-Police avait mené le 24 octobre des actions de zèle dans le terminal Eurostar à Bruxelles, à Brussels Airport et au Port de Zeebrugge. Le syndicat avait profité ce jour-là de la tenue d'un Sommet européen pour exposer ses revendications. (Belga)






    • Réforme de l'Etat - Cocof: les premiers transferts sont tout proches et beaucoup de questions demeurent - 21/11/2014
      Les premiers transferts effectifs de compétences prévus dans le cadre de la sixième réforme de l'Etat et de la Saint-Quentin-bis (entre institutions francophones) qui concernent la Commission communautaire française approchent à grands pas et les administrations concernées y travaillent d'arrache-pied, mais une série de questions demeurent, est-il ressorti du débat consacré à ce dossier vendredi au parlement francophone bruxellois.
      Les domaines où l'opération s'avère la plus délicate sont ceux de la santé et de l'aide aux personnes handicapées. Concrètement, la ministre-présidente de la CoCof, Fadila Laanan (PS), ainsi que les ministres Cécile Jodogne (FDF) et Céline Fremault (cdH), ont procédé à un état des lieux au départ d'ailleurs d'un document qui constitue une véritable photographie de la situation, compétence par compétence, et pratiquement type d'institution par type d'institution, réalisée par l'administration . Si l'on en croit l'exposé de la ministre-présidente, l'échéance du 31 décembre s'avère particulièrement importante pour 46 maisons de repos dont trente maisons de repos et de soins et deux centres de soins de jour; pour celles du secteur de la revalidation qui relèvent de 23 conventions pour la prise en charge de soins particuliers; pour 5 initiatives d'habitations protégées, dans le secteur de la santé mentale; ainsi que pour un service intégré de soins à domicile et un réseau local multidisciplinaire. La loi de financement a prévu que si ces institutions deviennent bi-communautaire (via la Commission communautaire commune ou CCC de Bruxelles avant le 31 décembre le financement sera également automatiquement transféré sans autre forme d'autorisation. Si la migration s'opère en 2015, le financement suivra aussi, mais il faudra l'accord du collège bi-communautaire à savoir les ministres francophones et flamands du gouvernement bruxellois. Au-delà du 31 décembre 2015, les institutions pourront demander un agrément à la CCC, mais aucun moyen ne lui sera transféré pour les soutenir financièrement. Pour faciliter ces transferts, les ministres de la CoCom et de la CoCof ont conclu cette semaine un protocole d'accord garantissant, via une clause de standstill juridique et financier, que le basculement de ces institutions de la COCOF vers la COCOM n'aura aucun impact pour les patients et les usagers des services concernés. Un courrier d'information a été envoyé aux institutions concernées en cette fin de semaine, à une quarantaine de jours de la première échéance déterminante pour leur avenir. (Belga)






    • Plaintes infondées: l'aide-ménagère est souvent le coupable idéal en cas de disparition de biens - 21/11/2014

      Lorsqu'un bien disparaît de la maison, l'aide-ménagère est bien souvent le coupable idéal. Mais la plupart du temps, les accusations sont infondées. "C'est ce que j'appelle le phénomène Castafiore, a commenté André de Sauvage, directeur de l'agence Axe. "Ciel mes bijoux!", et elle accuse Irma. Puis, finalement, les bijoux sont sous le canapé. Dans la plupart des cas, c'est avéré, il faut retourner les coussins, les armoires, et on retrouve ce qui est perdu".



      Très peu de plaintes de ce genre

      Selon les chiffres, les cas de plaintes pour vol sont très rares. "Nous ne recensons pas au sein de nos membres de plaintes graves liées à des cas de vols chez nos clients en 2014, ce qui est très positif", a indiqué Olivier Leroux, vice-président de l'union des entreprises de titres-services.



      Les contrats sont très stricts

      Il faut dire que les contrats de travail sont très stricts. "Dans le cadre du contrat de travail à durée indéterminé ou déterminée, en cas de vol, le travailleur est licencié pour faute grave et ne touche pas d'indemnité de chômage", a rappelé Olivier Leroux.







    • Les syndicalistes empêchent les ouvriers étrangers de travailler: rencontre avec Joao, venu du Portugal (vidéo) - 21/11/2014

      Une action a été menée ce matin, en front commun, par la FGTB et la CSC sur un chantier à Marcinelle. Les syndicalistes sont venus empêcher les ouvriers étrangers de travailler. Ils dénoncent une concurrence déloyale de ces hommes qui travaillent à des salaires inférieurs (ce qu'on appelle le "dumping social", ndlr). Parmi ces ouvriers, notre journaliste  Jimmy Meo et notre cameraman Gaetan Zanchetta ont rencontré un ressortissant Portugais. Il est en Belgique depuis le mois de juin, et nous parle de ses conditions de vie difficiles.



      "Pour le moment, c'est la meilleure solution"

      Pour Joao, venir en Belgique s'est imposé en raison de la situation professionnelle difficile dans son pays. Les conditions de travail dont il bénéficie en Belgique ne sont pas idéales, il espère donc rapidement retrouver sa famille. "Pour le moment, c'est la meilleure solution pour moi. Mais j'espère que ça ne va pas durer longtemps. Dans un an, maximum, je retournerai au Portugal, quand la situation là-bas sera meilleure", a-t-il confié à notre journaliste.



      5 à 6 ouvriers dans un appartement

      Depuis six mois, il vit dans le quartier du Midi à Bruxelles. Il partage un logement avec plusieurs ouvriers. "Nous sommes 5, 6 dans un appartement. Nous travaillons tous ici, et vivons tous dans le coin, le même quartier. On est répartis dans plusieurs immeubles", a-t-il expliqué.



      Ils travaillent 10h/jour pour 10euros de l'heure maximum

      Ils sont plusieurs dizaines à avoir fait le trajet depuis leur pays d'origine. Ils travaillent 10 heures par jour pour un montant qui n'excède pas 10 eurosde l'heure. Les conditions sont difficiles, mais inévitables. "Je suis ici parce qu'au Portugal, il n'y a pas travail. C'est la seule solution: je ne gagnais plus d'argent. S'il y avait encore du travail là-bas, j'y serais!", a-t-il indiqué.



      Ils veulent rentrer au plus vite

      Le chantier, financé par les pouvoirs publics, devrait se terminer en 2016, mais les ouvriers rencontrés sur place par notre équipe rédactionnelle souhaitent quitter plus tôt la Belgique, et retrouver leur famille pour qui ils effectuent tous ces sacrifices.







    • Une exposition en l'honneur du septantième anniversaire d'Eddy Merckx et de Jacky Ickx - 21/11/2014
      Eddy Merckx et Jacky Ickx, figures marquantes du sport belge au XXe siècle, fêteront tous les deux leur septantième anniversaire l'an prochain. Une exposition leur rendant hommage se tiendra sur le plateau du Heysel du 6 décembre au 21 juin. Les organisateurs annoncent des photographies jamais dévoilées ainsi que des pièces majeures issues de collections nationales et internationales.
      Le Cannibale et Monsieur Le Mans sont amis depuis leur jeunesse. Eddy Merckx, avec ses victoires finales de cinq Tours de France et ses 31 classiques remportées, est considéré comme le plus grand cycliste de tous les temps. Jacky Ickx a quant à lui été double vice-champion du monde de Formule 1 et a franchi victorieusement la ligne des 24 heures du Mans à six reprises. Les visiteurs de l'exposition pourront admirer d'authentiques vélos et voitures de course. Les deux champions fourniront eux-mêmes une partie de leurs souvenirs personnels. Une installation du photographe Stephan Vanfleteren et un parcours interactif feront aussi partie de l'événement. L'exposition se tiendra du 6 décembre au 21 juin au Trade Mard Brussels, sur le plateau du Heysel. Elle sera ouverte tous les jours hormis le mercredi (hors périodes de vacances) de 10 à 18h. Ses portes seront également fermées les jours de Noël et du Nouvel An. Le prix des tickets s'élèvera à 15 euros pendant les week-ends et les périodes de vacances et à 13 euros en semaine. (Belga)






    • Des pirates volent et publient sur internet les données "Absentéisme" de 1000 travailleurs - 21/11/2014

      Une base de données externe du service de contrôle Mensura Absentéisme a été victime de piratage informatique la semaine dernière, avait confirmé en début de semaine Pieter Van Aerschot, directeur général, après publication sur le blog de sécurité Belsec. "Un formulaire de contrôle externe en ligne a été hacké la semaine dernière. Nous l'avons directement mis hors-ligne avant de le réactiver. Nous avons introduit une plainte auprès de la Federal Computer Crime Unit (FCCU)" avait ajouté Pieter Van Aerschot.

      Bilans de santé, jours de congé maladie, problèmes rencontrés avec son patron ou encore les numéros de registre national constituent autant de types de données dérobées par les hackers. Ceux-ci ont pris contact avec Mensura et exigé le paiement d'une rançon de 50.000 euros. La société a refusé et dès lors les pirates informatiques ont mis à exécution leur menace, c'est-à-dire publier sur internet l'ensemble des données personnelles d'environ 1000 travailleurs répartis parmi 500 employeurs qu'ils avaient subtilisées. 

      Une demande a été envoyée aux moteurs de recherche afin qu'il supprime l'accès à ces données personnelles.







    • Grève des 8 et 15 décembre: la FGTB veut la PARALYSIE de l'aéroport de Bruxelles - 21/11/2014

      La FGTB appelle vendredi à un débrayage massif lors des mouvements de grève les 8 et 15 décembre prochains au sein de Brussels Airport. "Aux conditions de travail souvent difficiles des travailleurs à l'aéroport vient s'ajouter une avalanche d'économies et de mesures, qui ne seront supportées que par ces mêmes travailleurs", souligne le syndicat socialiste dans un communiqué. La FGTB fait notamment référence au relèvement de l'âge de la pension et l'âge d'entrée du Régime de chômage avec complément d'entreprise (RCC), ou encore à la suppression du crédit-temps sans motif ou le saut d'index, des mesures qualifiées de "très cyniques".

      "Entre-temps, le Gouvernement ne demande absolument rien aux nantis et aux entreprises. Aucun engagement en termes d'emploi, pas de contribution juste de ceux qui détiennent le patrimoine, aucun respect pour ceux qui font tourner leurs entreprises", martèle la FGTB. Le syndicat annonce dès lors qu'il enverra un "signal fort" les 8 et 15 décembre à l'aéroport de Zaventem et appellera à un débrayage massif.        







    • Les mesures "one shot" ont contribué largement à la réduction du déficit budgétaire - 21/11/2014
      Les opérations à effet unique ou "one shot" ont largement contribué à la réduction du déficit budgétaire de 2013 comparé à l'année 2012, ressort-il d'un avis du Conseil Supérieur des Finances (CSF).
      L'année passée s'est marquée par une réduction du déficit du budget sous le seuil de 3%, une première depuis 2009. Ce faisant, la Belgique est sortie de la procédure européenne de déficit excessif. Sur la base des comptes nationaux publiés le 30 septembre, le déficit des administrations publiques se situerait à 2,9% du PIB en 2013. Il s'agit d'un résultat moins favorable que prévu mais qui s'explique par l'entrée en vigueur de nouvelles normes comptables européennes (SEC 2010). "Le solde des administrations publiques aurait en effet été de -2,6% du PIB en 2013 et les autorités belges auraient respecté l'objectif européen", note le CSF. La réduction du déficit par rapport à 2012 d'1,2% du PIB résulte de plusieurs facteurs, à commencer par les opérations "one shot" qui expliquent une amélioration d'1%. Il s'agit d'une part de la disparition du transfert en capital pour la recapitalisation de Dexia et d'autre part de mesures fiscales non récurrentes. Le CSF épingle l'opération de régularisation fiscale décidée par le gouvernement précédent, l'effet d'anticipation de la modification du régime des bonis de liquidation et la réduction du délai de déclaration des droits de succession, de compétence régionale. Les recettes se sont accrues de 0,7% du PIB en 2013 pour atteindre 49,4% de celui-ci. "Une partie significative s'explique par les mesures structurelles décidées par les gouvernements en matière de prélèvements fiscaux", souligne le CSF en évoquant le relèvement du précompte mobilier, le changement du taux de définition du taux d'intérêt pour le calcul des intérêts notionnels et la majoration des accises sur le tabac et l'alcool. (Belga)






    • Le député Georges Pire nie avoir menti mais touchera bien ses 250.000 euros d'indemnité - 21/11/2014
      Le député provincial Georges Pire, qui prendra sa retraite en janvier prochain, nie avoir menti quant à ses indemnités de départ. Mais il empochera bien 250.000 euros, puisque la loi n'a pas été modifiée.
      Dans une interview récente au journal La Meuse, le député provincial Georges Pire (MR) avait déclaré qu'il n'aurait pas droit à ses indemnités de départ volontaire, car la législation avait été modifiée. Or il n'en est rien : si la suppression des indemnités en cas de départ volontaire avait bien été évoquée sous la précédente législature, elle n'a jamais été votée. Georges Pire aura bien droit à 5.200 euros net par mois pendant 4 ans, soit environ 250.000 euros. Via son cabinet, le libéral a fait savoir qu'il n'avait pas menti mais qu'il se conforme aux dispositions légales en vigueur. Contrairement à ce qu'espérait l'opposition Ecolo/PTB, il n'y renoncera pas, mais précise que ce montant ne s'ajoutera pas à sa pension, qu'il ne touchera qu'après ces quatre ans. Par contre, Georges Pire pourra cumuler ses indemnités avec les mandats rémunérés qu'il continuera d'occuper, notamment celui chez Nethys (Tecteo). (Belga)






    • Di Rupo: "Nous allons reconquérir la société maison par maison" (vidéos) - 21/11/2014

      L'ancien Premier ministre et seul candidat à la présidence du PS Elio Di Rupo estime, ce vendredi dans Le Soir, qu'"il faut faire reculer le gouvernement sur un certain nombre de points". Il appelle à la mobilisation pour le pousser à "modifier ses politiques".

       

      "Une violence sociale jamais atteinte"

      Pour le socialiste, "c'est ce gouvernement qui est agressif. En rupture totale par rapport au modèle belge du consensus. Qui cherche l'affrontement. Fait peser l'assainissement sur les citoyens. C'est le gouvernement de l'idéologie forte et vieille, d'il y a trente ans, avec une violence sociale jamais atteinte depuis lors. On a toujours cherché à faire progresser la Belgique en recherchant le dialogue et la concertation. Mais là! Ils vont créer plus d'inégalités, renforcer la rémunération des actionnaires, mais non résoudre la compétitivité des entreprises ni générer de la croissance. Ils vont appauvrir le pays."     

       

      "La population reste la donnée la plus importante"

      Le gouvernement tombera de lui-même le moment venu, prédit encore Elio Di Rupo. "En démocratie, la population reste la donnée la plus importante. Il y a le travail parlementaire, mais aussi les manifestations, les actions sur le terrain, et toutes les formes d'expression de la population compteront."

       

      Pas un mandat de trop 

      Le bourgmestre de Mons est le seul candidat à sa succession à la tête du PS et rempilera samedi, à l'issue d'une élection interne, pour un quatrième mandat. Il n'estime pas qu'il s'agira du mandat de trop. "Emile Vandervelde, qui a été un homme exceptionnel, a été à la tête du parti pendant 40 ans", a-t-il fait remarquer ce vendredi matin sur les ondes de Bel RTL.     

       

      "Reconquérir la société citoyen par citoyen, maison par maison"

      A l'heure où le PS se trouve pour la première fois dans l'opposition au fédéral depuis 25 ans, M. Di Rupo a affirmé la combativité du PS. "Nous avons l'intention de reconquérir la société citoyen par citoyen, maison par maison, le faire dans les usines, pour faire en sorte d'être le parti qui défend les intérêts des citoyens".     

       

      "Je n'attaque pas les personnes"

      Si les socialistes francophones s'en prennent parfois très durement à la nouvelle majorité fédérale, les contacts personnels avec les mandataires MR ne sont pas rompus, à entendre M. Di Rupo. "Les contacts personnels restent tout à fait valables. Je n'ai jamais attaqué les personnes et je ne compte pas les attaquer. J'attaque leur politique, et nous devons continuer à garder le contact".       

       

      Chastel dénonce l'opposition "excessive" menée par le PS

      Le président du MR, Olivier Chastel, a réagi dans la matinée aux déclarations de M. Di Rupo en répétant le credo du gouvernement Michel."La politique menée par l'équipe du Premier ministre Charles Michel se veut constructive pour garantir le développement socio-économique de notre pays, en créant des emplois et en garantissant le financement des pensions et de la sécurité sociale", a-t-il déclaré dans un communiqué avant d'inviter le PS à s'en inspirer pour la Wallonie.      

      M. Chastel déplore "le caractère excessif et de violence" de l'opposition menée par le PS. Il invoque à ce titre un sondage réalisé à la demande de RTL-TVi et de Sudpresse selon lequel 48% des francophones jugent "excessive" l'opposition du PS... D'après le même sondage, 61% des francophones estiment que le président de la N-VA, Bart De Wever, est le vrai patron du gouvernement.       







    • Troisième foyer de grippe aviaire aux Pays-Bas - 21/11/2014
      Le virus de la grippe aviaire a été détecté vendredi dans un troisième élevage de volailles aux Pays-Bas, ont annoncé les autorités, précisant toutefois ne pas savoir s'il s'agissait à nouveau d'une variante "hautement pathogène".
      Le ministère des Affaires économiques a de plus annoncé dans un communiqué que la souche H5N8, "hautement pathogène" pour les animaux mais qui représente un risque très faible pour l'homme, était bien celle responsable de la contamination d'une deuxième exploitation jeudi à Ter Aar, dans le centre du pays. La troisième exploitation se trouve à Kamperveen, à une centaine de kilomètres au nord de Ter Aar : "le virus de la grippe aviaire a été détecté dans une exploitation qui compte environ 10.000 volailles", a souligné le ministère. Les volailles vont être tuées et l'exploitation désinfectée par les autorités sanitaires, a annoncé la même source. Il s'agit d'une variante de type H5 mais le ministère n'est pas en mesure de dire s'il s'agit d'une souche "peu pathogène ou hautement pathogène". Les autorités néerlandaises espèrent pouvoir confirmer dans la journée si le virus appartient également à la souche H5N8, qui avait été détectée dans une première exploitation le week-end dernier, à Herkendorp, à proximité de Ter Aar. La souche H5N8, jusque là limitée à l'Asie, avait été détectée pour la première fois en Europe début novembre dans un élevage de dindes en Allemagne. Le virus, porté par des oiseaux migrateurs, a depuis été également détecté aux Pays-Bas et en Grande-Bretagne dans une exploitation située dans le Yorkshire, dans le nord de l'Angleterre. Cette variante est différente du H5N1 qui, entre 2003 et 2014, a fait, principalement en Asie, 393 victimes humaines sur 668 cas recensés, soit près de 60% de cas mortels, selon les décomptes de l'OMS. Selon l'OMS, on ignore si le H5N8 peut contaminer l'être humain mais pour plusieurs spécialistes indépendants, le risque est "très faible, sinon nul". (Belga)






    • Prévisions météo: le mercure grimpera jusqu'à 15° ce week-end ! - 21/11/2014

      Des éclaircies temporaires perceront les nuages vendredi matin, principalement dans le centre et l'est du pays. La nébulosité augmentera ensuite depuis le sud-ouest. Un vent modéré soufflera de secteur est à sud-est. Les maxima se situeront entre 7° et 10°.

       

      La soirée de vendredi sera caractérisée par une forte nébulosité, accompagnée localement de faibles pluies. Durant la nuit, le temps sera sec avec quelques éclaircies. Les minima oscilleront entre 2° et 6°. Le temps s'adoucira ensuite quelque peu.   

       

      Belle journée d'automne samedi

      Samedi, une belle journée d'automne est annoncée. Un vent faible à modéré soufflera de secteur sud. Le mercure affichera des valeurs comprises entre 11° et 15°. Il fera sec et le soleil fera de temps en temps son apparition.     

       

      Des journées douces attendues à partir de dimanche

      De dimanche à jeudi, des journées douces sont attendues mais un risque de pluie n'est pas à exclure. Les températures à la mi-journée chuteront de 14° dimanche à 11° milieu de semaine prochaine.        







    • Nuit d'horreur pour 1.300 passagers d'Eurostar: "On a passé 8 heures dans le noir, sans manger" (vidéo) - 21/11/2014

      De nombreux voyageurs Eurostar ont vécu une nuit d'enfer. Deux trains qui venaient de Londres ont été bloqués pendant plusieurs heures à hauteur de Lille, en raison de problèmes à l'infrastructure, indique Eurostar sur Twitter. L'un des trains allait vers Paris, l'autre vers Bruxelles. "Il y a eu deux ruptures de caténaire, ce qui est extrêmement rare", a déclaré un porte-parole d'Eurostar joint par téléphone.

       

      Bloqués pendant plusieurs heures dans les wagons

      Un Eurostar avec 696 passagers à bord, reliant Londres à Paris où il aurait dû arriver jeudi à 21h17, et un Eurostar reliant Londres à Bruxelles, avec 600 passagers, où son arrivée était prévue jeudi à 21h05, ont été immobilisés sur la voie jeudi soir à Lambersart, dans la banlieue nord de Lille.
       
      Ils ont tous les deux dû être tractés par une locomotive diesel jusqu'à la gare de Lille-Europe où les voyageurs sont ensuite montés dans des rames de remplacement, selon la même source. Les passagers en provenance de Londres sont arrivés à la Gare du Nord à Paris à 03h30 et ceux à destination de Bruxelles sont arrivés peu avant 06h00 dans la capitale belge, selon Eurostar.

       

      "Une femme enceinte est complètement laissée en détresse"

      Totalement privés d'électricité, au total 1.300 passagers se sont retrouvés coincés dans le noir et le froid."Une femme enceinte est complètement laissée en détresse", a témoigné Sofia via . D'autres passagers ont dénoncé via les réseaux sociaux le manque d'information.

      Les passagers bloqués dans le train à destination de Bruxelles, qui est resté le plus longtemps immobilisé sur la voie, ont reçu des boissons chaudes de la protection civile, a pourtant assuré Eurostar.

       

      Trois trains annulés ce vendredi matin


      La circulation des trains sur la ligne a été perturbée durant toute la nuit, entraînant des retards parfois supérieurs à deux heures pour six autres trains, selon Eurostar.

      L'incident n'entraînait que de légers retards de 10 à 15 minutes maximum, sur le trafic Eurostar, ce vendredi matin, mais trois trains ont été annulés: celui de Paris-Londres de 10h13, de Bruxelles-Londres de 10h56 et de Londres-Bruxelles de 14h04. "Les passagers avec une réservation sur ces trains seront automatiquement déplacés sur le prochain train disponible en gare", indique l'entreprise britannique.

       

      Les voyageurs remboursés

      D'après une porte-parole d'Eurostar, une enquête sur l'incident est en cours. "Il faudra ensuite inspecter et réparer les installations", a-t-elle expliqué. 

      Les passagers bloqués du Londres-Bruxelles seront remboursés à hauteur de deux fois le prix de l'aller-retour et recevront un aller-retour gratuit pour un voyage ultérieur et ceux du Londres-Paris verront leur billet remboursé et recevront un aller gratuit pour un voyage ultérieur, a précisé Eurostar.

    • Nuit d'horreur pour 1.300 passagers d'Eurostar: "On a passé 8 heures dans le noir, sans manger" - 21/11/2014

      De nombreux voyageurs Eurostar ont vécu une nuit d'enfer. Deux trains qui venaient de Londres ont été bloqués pendant plusieurs heures à hauteur de Lille, en raison de problèmes à l'infrastructure, indique Eurostar sur Twitter. L'un des trains allait vers Paris, l'autre vers Bruxelles. "Il y a eu deux ruptures de caténaire, ce qui est extrêmement rare", a déclaré un porte-parole d'Eurostar joint par téléphone.

       

      Bloqués pendant plusieurs heures dans les wagons

      Un Eurostar avec 696 passagers à bord, reliant Londres à Paris où il aurait dû arriver jeudi à 21h17, et un Eurostar reliant Londres à Bruxelles, avec 600 passagers, où son arrivée était prévue jeudi à 21h05, ont été immobilisés sur la voie jeudi soir à Lambersart, dans la banlieue nord de Lille.
       
      Ils ont tous les deux dû être tractés par une locomotive diesel jusqu'à la gare de Lille-Europe où les voyageurs sont ensuite montés dans des rames de remplacement, selon la même source. Les passagers en provenance de Londres sont arrivés à la Gare du Nord à Paris à 03h30 et ceux à destination de Bruxelles sont arrivés peu avant 06h00 dans la capitale belge, selon Eurostar.

       

      "Une femme enceinte est complètement laissée en détresse"

      Totalement privés d'électricité, au total 1.300 passagers se sont retrouvés coincés dans le noir et le froid."Une femme enceinte est complètement laissée en détresse", a témoigné Sofia via . D'autres passagers ont dénoncé via les réseaux sociaux le manque d'information.

      Les passagers bloqués dans le train à destination de Bruxelles, qui est resté le plus longtemps immobilisé sur la voie, ont reçu des boissons chaudes de la protection civile, a pourtant assuré Eurostar.

       

      Trois trains annulés ce vendredi matin


      La circulation des trains sur la ligne a été perturbée durant toute la nuit, entraînant des retards parfois supérieurs à deux heures pour six autres trains, selon Eurostar.

      L'incident n'entraînait que de légers retards de 10 à 15 minutes maximum, sur le trafic Eurostar, ce vendredi matin, mais trois trains ont été annulés: celui de Paris-Londres de 10h13, de Bruxelles-Londres de 10h56 et de Londres-Bruxelles de 14h04. "Les passagers avec une réservation sur ces trains seront automatiquement déplacés sur le prochain train disponible en gare", indique l'entreprise britannique.

       

      Les voyageurs remboursés

      D'après une porte-parole d'Eurostar, une enquête sur l'incident est en cours. "Il faudra ensuite inspecter et réparer les installations", a-t-elle expliqué. 

      Les passagers bloqués du Londres-Bruxelles seront remboursés à hauteur de deux fois le prix de l'aller-retour et recevront un aller-retour gratuit pour un voyage ultérieur et ceux du Londres-Paris verront leur billet remboursé et recevront un aller gratuit pour un voyage ultérieur, a précisé Eurostar.







    • Un courrier inquiétant reçu par des dizaines de Wallons: MC Solar leur réclame plus de 15.000 euros - 21/11/2014

      La Wallonie a décidé de réduire la durée d'octroi de certificats verts aux producteurs d'électricité photovoltaïque, de 15 à 10 ans, comme l'annoncent nos confrères de Sudpresse. On peut s'attendre ainsi à voir des milliers de ménages wallons introduire un recours face à cet important manque à gagner.

       

      Le fournisseur percevra les certificats verts et non leurs clients

      L'arrêté wallon du 2 octobre 2014 a par ailleurs eu une autre conséquence, plus inattendue. Elle concerne les personnes ayant recours au "tiers payant". Dans ce cas-ci, les clients empruntent un montant pour le placement de leur installation photovoltaïque et le fournisseur, ici MC Solar, est censé leur verser une somme permettant aux clients de rembourser leurs emprunts. En contrepartie, le fournisseur, qui a payé pour l'installation, percevra les certificats verts et non leurs clients. Les certificats verts étant octroyés en fonction de la production d'électricité.







    • Belle journée d'automne samedi - 21/11/2014
      Des éclaircies temporaires perceront les nuages vendredi matin, principalement dans le centre et l'est du pays. La nébulosité augmentera ensuite depuis le sud-ouest. Un vent modéré soufflera de secteur est à sud-est. Les maxima se situeront entre 7° et 10°.
      La soirée de vendredi sera caractérisée par une forte nébulosité, accompagnée localement de faibles pluies. Durant la nuit, le temps sera sec avec quelques éclaircies. Les minima oscilleront entre 2° et 6°. Le temps s'adoucira ensuite quelque peu. Samedi, une belle journée d'automne est annoncée. Un vent faible à modéré soufflera de secteur sud. Le mercure affichera des valeurs comprises entre 11° et 15°. Il fera sec et le soleil fera de temps en temps son apparition. De dimanche à jeudi, des journées douces sont attendues mais un risque de pluie n'est pas à exclure. Les températures à la mi-journée chuteront de 14° dimanche à 11° milieu de semaine prochaine. (Belga)






    • La reine Fabiola n'apparaîtra plus en public - 21/11/2014

      La dernière apparition en public de la reine Fabiola date du 31 juillet 2013, lors du vingtième anniversaire de la mort de son époux, le roi Baudouin. Une messe avait eu lieu en la cathédrale Saints Michel-et-Gudule à Bruxelles. La souveraine, qui s'était alors présentée dans un fauteuil roulant, n'a maintenant plus la force de participer aux activités officielles, comme l'indiquent ce vendredi nos confrères de Sudpresse.

       

      Elle sort rarement de son domicile

      Des sources proches expliquent qu'elle sort rarement du Stuyvenberg."Vous ne la verrez plus jamais à l'occasion d'un évènement officiel, même ceux où les membres de la famille royale sont habituellement présents", a confié un ami de la Reine Fabiola. 

      La veuve du roi Baudouin n'assistera donc plus notamment au défilé du 21 juillet ou à la fête du Roi. 











    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • New York: un policier abat un innocent de 28 ans "par accident" - 22/11/2014

      Un homme de 28 ans "totalement innocent" a été tué par accident par un policier dans un immeuble HLM à New York, a annoncé vendredi le chef de la police Bill Bratton. C'est une "tragédie très regrettable", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse, précisant que l'arme du policier semblait s'être déchargée "par accident", alors qu'il patrouillait dans cet immeuble HLM du quartier de Brooklyn peu avant minuit jeudi soir, avec un collègue.
       
      La victime, identifiée comme Akai Gurley, "est totalement innocente et n'était engagée dans aucune sorte d'activité criminelle", a reconnu le commissaire. Le jeune homme n'était pas armé. Il a été atteint d'une balle en pleine poitrine.

      Le commissaire a expliqué que le jeune policier, Peter Liang, 27 ans, recruté il y a 18 mois et encore en période d'essai, était monté en haut du bâtiment pour vérifier le toit, et avec son collègue avait pris la cage d'escalier au 8e étage, pour redescendre. La lumière ne fonctionnait pas, et il faisait très sombre, a précisé le commissaire Bratton. Le policier a alors sorti sa lampe de poche et son arme. La victime a emprunté au même moment la cage d'escalier au 7e étage, trouvant que l'ascenseur prenait trop de temps pour arriver. Le coup est parti.
       
      "Il semble que ce soit un accident", a également déclaré le maire de New York Bill de Blasio, en parlant de "tragédie". Il a ajouté que le policier responsable avait été affecté à d'autres activités. Son badge et son arme lui ont été retirés.
       
      Il faisait partie d'une patrouille surveillant la cité HLM Louis H. Pink Houses, en raison de récents incidents, dont deux meurtres depuis un an, et un échange de coups de feu samedi dernier, selon le commissaire Bratton.
       
      Alors que l'Amérique inquiète attendait vendredi la décision d'un grand jury d'inculper ou non le policier ayant tué par balles en août dernier un jeune noir à Ferguson (Missouri), le procureur de Brooklyn Kenneth Thompson a qualifié la mort d'Akai Gurley, qui est également noir, de "très troublante".
       
      Elle "exige une enquête immédiate, juste et approfondie", a-t-il déclaré dans un communiqué. "Il faut des réponses à de nombreuses questions et notamment savoir si, comme on l'a dit, la lumière ne fonctionnait pas depuis plusieurs jours, et comment cette tragédie s'est produite".
       







    • Joe Biden en Turquie, offensive de l'EI en Irak pour prendre Ramadi - 22/11/2014

      Le vice-président américain Joe Biden en visite en Turquie devait tenter samedi d'obtenir le soutien du gouvernement islamo-conservateur à la coalition anti-jihadiste en Syrie au moment où le groupe Etat islamique (EI) mène une offensive majeure pour asseoir son pouvoir dans l'ouest de l'Irak.

      A l'étranger, les Occidentaux, particulièrement la France, s'inquiètent de plus en plus de l'embrigadement de plusieurs de leurs ressortissants dans cette organisation jihadiste qui sévit dans les vastes régions qu'elle contrôle en Irak comme en Syrie.

      Responsable de terribles atrocités et accusé par l'ONU de crimes contre l'Humanité, l'EI cherche à prendre la totalité de Ramadi (100 km à l'ouest de Bagdad), l'une des dernières zones urbaines encore partiellement sous le contrôle des forces gouvernementales dans la province d'Al-Anbar, dans l'ouest de l'Irak, frontalière de la Syrie.

      Selon un responsable, l'EI a lancé "une attaque surprise depuis le nord, l'ouest, l'est et le sud", faisant notamment exploser des voitures piégées.

      Les jihadistes ont réussi à prendre le quartier de Madiq, mais "la police, l'armée et les forces tribales (alliées) sont parvenues à stopper l'attaque", a indiqué un autre responsable.

      La quasi-totalité de la province d'Al-Anbar, qui jouxte aussi l'Arabie saoudite et la Jordanie, est contrôlée par les jihadistes et la prise de Ramadi, son chef-lieu, constituerait une importante victoire.

      Un membre du conseil provincial, Azzal al-Fahdawi, a appelé à un "soutien de l'armée de l'air" irakienne ou des avions de la coalition internationale menée par les Etats-Unis.

      La coalition a mené deux raids près de Ramadi au cours des dernières 72 heures, a annoncé vendredi le commandement américain chargé de la région (Centcom).

      Après être restée impuissante pendant des mois face à l'avancée des jihadistes, l'armée irakienne, qui depuis août compte sur le soutien aérien de la coalition, a enregistré récemment quelques succès avec notamment la reconquête de Baïji, plus importante ville reprise à l'EI.

      Sitôt atterri sur le sol turc, M. Biden a rejoint vendredi le Premier ministre Ahmet Davutoglu pour un dîner. Il devait prononcer deux discours samedi matin, avant de rencontrer le président et homme fort de Turquie Recep Tayyip Erdogan. Il doit quitter Istanbul dimanche.

      Devant la presse, MM. Biden et Davutoglu se sont efforcés d'atténuer les tensions qui perturbent depuis quelques mois les relations entre leurs deux pays à propos du dossier syrien.

      La Turquie refuse catégoriquement de venir militairement en aide aux forces kurdes qui défendent depuis deux mois la ville syrienne kurde de Kobané, assiégée par l'EI tout près de la frontière turque.

      Son gouvernement islamo-conservateur considère le principal parti kurde de Syrie comme un mouvement "terroriste" et redoute qu'un soutien militaire à sa milice armée ne profite aux rebelles "frères" du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui mènent depuis 1984 la rébellion contre Ankara.

      Sous la pression des Etats-Unis, la Turquie a toutefois autorisé le passage vers Kobané, via son territoire, de 150 combattants peshmergas venus de la province autonome kurde d'Irak, avec laquelle il entretient de bonnes relations.

      Washington soutient de son côté ouvertement les Kurdes de Syrie, auxquels ils fournissent armes et munitions.



      - 21 soldats tués en Syrie -



      Poursuivant ses exactions, l'EI a exécuté vendredi en public deux jeunes hommes accusés d'avoir collaboré avec l'armée, dans la province de Kirkouk dans le nord de l'Irak.

      Plus au nord, à Erbil, capitale du Kurdistan, le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu a rencontré le président de cette région autonome Massoud Barzani, dont les forces combattent aussi l'EI, au surlendemain d'un attentat meurtrier revendiqué par les jihadistes.

      En Syrie voisine, ravagée par la guerre civile, au moins 21 soldats et miliciens pro-régime ont été tués dans des combats avec les jihadistes ces 24 dernières heures près du champ gazier de Chaer dans la province de Homs (centre).

      L'EI regroupe des dizaines de milliers de combattants, dont des ressortissants de pays occidentaux, ce qui a accentué les craintes à l'étranger.

      Depuis août, ce groupe a décapité cinq otages occidentaux enlevés en Syrie et distribué des vidéos de ces exécutions qui ont horrifié la communauté internationale. La dernière, dimanche, montre la tête tranchée d'un Américain et la décapitation simultanée de 18 hommes présentés comme des soldats syriens.



      - Identifier les jihadistes français -



      La France, premier pays à avoir rejoint la campagne aérienne américaine en Irak, a annoncé avoir identifié deux Français, Maxime Hauchard et Mickaël Dos Santos, comme faisant partie des bourreaux dans cette dernière vidéo.

      Certains experts doutent néanmoins de l'identité du second, estimant qu'il s'exprime trop bien en arabe pour être d'origine portugaise. La mère de Mickaël Dos Santos a aussi affirmé qu'elle ne reconnaissait pas son fils.

      Jeudi, une enquête a été ouverte à Paris après la diffusion d'une autre vidéo de l'EI, où trois jihadistes appellent en français leurs "frères musulmans" à les rejoindre, menacent leur pays d'origine d'attentats et brûlent leur passeport français.

      Selon des militants et une ONG, le groupe ultra-radical a arrêté ou exécuté plusieurs jihadistes étrangers qui avaient rejoint ses rangs mais qui avaient ensuite voulu rentrer chez eux.







    • Kenya: 28 passagers d'un bus tués par des hommes armés près de la frontière somalienne - 22/11/2014

      Vingt-huit passagers d'un bus ont été exécutés tôt samedi matin par des hommes armés, dans le nord-est du Kenya, près de la frontière avec la Somalie, a annoncé le chef de la police du département de Mandera, Noah Mwavinda.

      "Je peux confirmer (...) que 28 voyageurs innocents ont été brutalement tués par les shebab", a déclaré à l'AFP M. Mwavinda, précisant que les assaillants avaient arrêté le bus avant de le conduire à l'écart de la route et d'exécuter les passagers identifiés comme n'étant pas musulmans.







    • Horreur au Kenya: 28 passagers d'un bus exécutés par des hommes armés - 22/11/2014
      Vingt-huit passagers d'un bus ont été exécutés tôt samedi matin par des hommes armés, dans le nord-est du Kenya, près de la frontière avec la Somalie, a annoncé le chef de la police du département de Mandera, Noah Mwavinda. "Je peux confirmer (...) que 28 voyageurs innocents ont été brutalement tués par les shebab", a déclaré à l'AFP M. Mwavinda, précisant que les assaillants avaient arrêté le bus avant de le conduire à l'écart de la route et d'exécuter les passagers.






    • François Hollande: 73% des sympathisants de gauche ne souhaitent pas qu'il se représente en 2017 - 22/11/2014

      73% des sympathisants de gauche ne veulent pas que François Hollande se représente à l?élection présidentielle de 2017, selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro samedi.

      A la question, "souhaitez-vous que François Hollande se représente à l'élection présidentielle de 2017," 73% des sympathisants de gauche interrogés ont répondu "non", 27% "oui".

      Lors de ce même sondage, 81% des sympathisants de gauche ont répondu qu'ils "souhaitaient que le parti socialiste organise quand même des primaires pour désigner son candidat à la présidentielle si François Hollande se représente en 2017." 18% ont dit "non".

      "S'il se soumettait à une primaire, François Hollande serait largement battu par Manuel Valls ou Martine Aubry", annonce le journal conservateur, toujours selon les résultats du sondage.

      "Dans l?hypothèse d?une primaire contre Martine Aubry, Arnaud Montebourg et l?écologiste Cécile Duflot, François Hollande (14 %) arrive 18 points derrière l?actuelle maire PS de Lille (32 %) mais devant l?ancien ministre de l?Économie (12 %), qui lui-même distance l?ancienne ministre du Logement (5 %)", détaille Le Figaro.

      "Seule configuration favorable au chef de l?État, constate le journal, celle où il se retrouverait seul face à Montebourg. Dans ce cas, Hollande l?emporterait à 24 % mais seulement avec deux points d?avance."

      "À l?inverse, François Hollande serait nettement distancé si Manuel Valls devait entrer dans le jeu. Hollande, un seul point devant Montebourg, n?obtiendrait que 10 % derrière Valls à 31 % et Aubry à 28 %.", souligne le quotidien.

      Frédéric Micheau, directeur des études chez OpinionWay, note, selon Le Figaro, dans ce sondage "un net rejet d?une nouvelle candidature du chef de l?État, et un principe très soutenu de la primaire".

      Sondage réalisé par internet les 20 et 21 novembre auprès d'un échantillon de 1.765 personnes, dont 446 sympathisants de gauche, représentatif de la population française adulte (méthode des quotas).









    • La Tunisie vote pour sa première présidentielle de l'après-révolution - 22/11/2014

      La Tunisie organise dimanche sa première élection présidentielle pluraliste et espère franchir sans accroc cette nouvelle étape de sa transition vers la démocratie, jusqu'ici érigée en exemple par la communauté internationale.

      Vingt-sept personnalités sont en lice pour ce scrutin pour lequel l'ex-Premier ministre Béji Caïd Essebsi, 87 ans, dont le parti anti-islamiste Nidaa Tounès a remporté les législatives du 26 octobre, est le grand favori.

      Quatre d'entre elles, parmi lesquelles l'ancien gouverneur de la Banque centrale Mustapha Kamel Nabli, ont annoncé renoncer à la course, mais leur retrait n'est pas pris en compte par l'instance électorale.

      Parmi les autres candidats figurent le président sortant Moncef Marzouki, des ministres du président déchu Zine El Abidine Ben Ali, une figure de proue de la gauche, Hamma Hammami, le richissime homme d'affaires Slim Riahi ainsi qu'une magistrate, Kalthoum Kannou, seule femme candidate.

      Si aucun des candidats ne remporte la majorité absolue dès le premier tour, un second tour est prévu fin décembre.



      - Première présidentielle libre -



      Pour la première fois, les Tunisiens pourront voter librement pour leur chef d'Etat. De son indépendance en 1956 jusqu'à la révolution, le pays n'a en effet connu que deux présidents: Habib Bourguiba, le "père de l'indépendance" déposé le 7 novembre 1987 par un coup d'Etat de son Premier ministre, Ben Ali; et ce dernier, qui occupa le Palais de Carthage jusqu'à sa fuite en Arabie saoudite le 14 janvier 2011.

      Pour tenter d'éviter une nouvelle dictature, les différentes forces politiques s'étaient mises d'accord pour que la Constitution accorde au futur chef de l'Etat des pouvoirs restreints, l'essentiel de l'exécutif relevant du Premier ministre issu de la majorité parlementaire.

      Favori du scrutin malgré son âge avancé, M. Caïd Essebsi a axé sa campagne sur "le prestige de l'Etat", un discours qui a trouvé de l'écho auprès de nombreux Tunisiens se disant exaspérés de l'instabilité qui a suivi le soulèvement populaire de décembre 2010-janvier 2011.

      Si ses partisans le considèrent comme le seul à pouvoir "faire barrage" aux islamistes, ses opposants l'accusent, eux, de chercher à reproduire l'ancien régime. M. Caïd Essebsi a en effet servi aussi bien sous Bourguiba que sous Ben Ali.

      Le président Marzouki n'a d'ailleurs cessé pendant sa campagne de se poser en rempart contre le retour des "anciens", exhortant les Tunisiens à voter pour lui pour contrer les "menaces" pesant selon lui sur les libertés chèrement acquises avec la révolution.

      Ennahda, arrivé deuxième derrière Nidaa Tounès aux législatives avec 69 sièges sur 217, n'a pas présenté de candidat à la présidentielle et a indiqué qu'il laissait le choix à ses membres pour "élire un président qui garantisse la démocratie".



      - Futur gouvernement -



      Depuis l'annonce des résultats des législatives, les spéculations vont bon train sur la composition du futur gouvernement et la possibilité d'une alliance, en apparence contre nature, entre Nidaa Tounès et Ennahda. Aucun des deux partis n'a exclu une éventuelle collaboration avec l'autre.

      M. Caïd Essebsi avait dit qu'il attendrait les résultats de la présidentielle avant d'engager des tractations pour s'assurer une majorité à l'Assemblée. Son parti a remporté 86 sièges aux législatives mais il lui en manque 23 pour atteindre la majorité absolue de 109 élus nécessaire pour former un gouvernement.

      "L?enjeu principal de la présidentielle est la formation de la future coalition, pour pouvoir nommer un gouvernement et une majorité stable sur les cinq prochaines années", a indiqué à l'AFP l'analyste indépendant Selim Kharrat.

      "Nidaa Tounès et Béji Caïd Essebsi ont besoin d?une victoire (...) pour pouvoir avoir d?un côté un président (de la république) qui émane du parti, mais également un chef du gouvernement et aussi une majorité relative au sein du Parlement", a-t-il ajouté.

      Un tel scénario fait craindre à certains une "domination" de la scène politique par un seul parti.

      Tout en reconnaissant le risque d'une "monopolisation des pouvoirs", M. Kharrat juge toutefois que des "contre-pouvoirs", avec notamment une société civile forte, s'activeront comme au cours de ces dernières années pour "que le processus démocratique puisse continuer".

      Les élections doivent doter la Tunisie, près de quatre ans après la révolution et avec deux ans de retard, d'institutions pérennes. Le pays fait figure d'exception dans la région, l'essentiel des Etats du Printemps arabe ayant basculé dans le chaos ou la répression.







    • A Bahreïn, début des élections boycottées par l'opposition chiite - 22/11/2014

      Les Bahreïnis ont commencé à voter samedi pour élire leurs députés à l'occasion des premières élections générales depuis la contestation antirégime de 2011 qui sont boycottées par l'opposition chiite de ce petit royaume du Golfe allié des Etats-Unis.

      Des incidents se sont produits dans la nuit entre jeunes manifestants et forces de l'ordre dans des villages chiites de la banlieue ouest de la capitale Manama, selon des témoins.

      Au total, 349.713 électeurs inscrits étaient appelés à choisir les 40 députés de la Chambre parmi 266 candidats, dont 23 anciens parlementaires, selon des chiffres officiels.

      Des dissidents ont qualifié le scrutin de "farce" et le chef du Wefaq (principal mouvement d'opposition), cheikh Ali Salmane, a exigé la fin du "monopole du pouvoir" exercé par la dynastie sunnite des Al Khalifa, faute de quoi il pourrait y avoir une nouvelle "explosion" de violence.

      Les bureaux de vote, qui ont ouvert à 08H00 locales (05H00 GMT), devaient fermer à 20H00 (17H00 GMT). Outre les législatives, des élections municipales étaient également organisées le même jour.

      A Rifaa, banlieue aisée à majorité sunnite du sud de Manama où réside le Premier ministre, une centaine de personnes, pour la plupart des hommes vêtus de la longue blanche traditionnelle, faisaient déjà la queue une demi-heure avant l'ouverture des bureaux de vote, a constaté un correspondant de l'AFP.



      - Incidents dans des villages chiites -



      "Ce scrutin va contribuer à développer le pays sous la conduite du roi", a affirmé Naima El-Heddi, jeune fonctionnaire âgée d'une trentaine d'années.

      Au terme d'une campagne terne des candidats, pour la plupart sunnites, la majorité chiite s'est fortement mobilisée pour assurer la réussite du boycott, décidé par l'opposition qui ne cesse de dénoncer la "répression" et milite en faveur d'une "véritable monarchie constitutionnelle".

      Des journalistes de l'AFP qui circulaient samedi matin à travers des villages à majorité chiite ont vu des traces d'affrontements qui, selon des témoins, se sont produits la veille à Sanabes et Jed Hafs. Des barricades et des bennes à ordures brûlées témoignaient d'incidents récents.

      Un peu plus loin, à El-Diah, toutes les rues du village étaient entravées par des troncs d'arbre, des bloc de béton, des sacs de ciment et des ordures, une action qui selon les autorités locales visent à empêcher les gens d'aller voter.

      L'enjeu principal du scrutin sera le taux de participation qui, selon cheikh Salmane, ne devrait pas dépasser les 30%.

      Un deuxième tour est prévu samedi prochain.

      Dans un entretien vendredi avec l'AFP, le chef du Wefaq a expliqué que le boycott organisé par l'opposition "témoigne d'un rejet par le peuple qui réclame des réformes démocratiques" et la fin du "monopole du pouvoir" par la famille régnante.

      Il a en outre mis en garde contre le risque d'une "explosion" à Bahreïn dans le contexte de la vague de violences qui secoue le Moyen-Orient. "Toutes les éventualités sont malheureusement possibles (...) tant que le régime et l'opposition ne seront pas parvenues à une entente".



      - 'Porte du dialogue ouverte' -



      La ministre de l'Information et porte-parole du gouvernement, Samira Rajab, a pour sa part indiqué que le pouvoir était prêt à reprendre langue avec l'opposition.

      "La porte du dialogue ne sera jamais fermée (...), y compris au Wefaq", a-t-elle dit à l'AFP.

      Depuis le début de la contestation, émaillée de heurts qui ont fait "au moins 100 morts" selon un bilan cité jeudi par cheikh Salmane, l'opposition a participé à plusieurs rounds de dialogue national avant de quitter la table des négociations en estimant ne pas obtenir assez de concessions en vue de réformes de la part du pouvoir.

      Une ultime proposition faite en septembre par le prince héritier, cheikh Salmane Ben Hamad Al-Khalifa, écouté par l'opposition, n'avait pas réussi à relancer ce dialogue.

      "Nous ne pouvons pas livrer le pays au chaos", a cependant prévenu Mme Rajab.

      De son côté, le chef du Wefaq n'a pas exclu vendredi une reprise du dialogue. "En cas d'accord politique qui place Bahreïn dans un cadre démocratique, même d'une manière progressive et concertée et selon un calendrier précis, nous aurons alors commencé à entrer dans une logique" de partenariat politique, a-t-il dit.







    • Brésil: un voyant prédit un crash, la compagnie change le numéro de vol - 22/11/2014

      Réputé dans son pays, Jucelino Nobrega da Luz a pris le soin de faire enregistrer cette prédiction chez le notaire. Selon lui, le vol JJ3720 du mercredi 26 novembre à 10H30 GMT entre Sao Paulo et Brasilia aura un problème au niveau des turbines et s'écrasera contre un bâtiment de l'avenue Paulista, l'avenue majeure de Sao Paulo, après son décollage de l'aéroport de Congonhas.

       

      Le vol rebaptisé

      La compagnie a décidé de prendre les devants et de modifier le numéro du vol, rebaptisé JJ4732. La sécurité étant "une valeur indispensable", la compagnie indique dans un communiqué qu'elle "a pris en compte l'alerte et restera attentive aux opérations pendant la période citée". Le Service régional de sécurité aérienne et des pilotes ont fait remarquer que les avions ne survolaient pas l'avenue Paulista après le décollage, rapporte le site d'information G1 du groupe de presse Globo.

       

      Il dit avoir prédit les morts de la princesse Diana et d'Ayrton Senna

      La vision du voyant remonte à 2005, selon ses déclarations à la presse. Il assure avoir déjà prédit les morts de la princesse Diana, du pilote de F1 Ayrton Senna et du candidat à la présidentielle brésilienne Eduardo Campos, décédé dans un accident aérien en août. Il s'était toutefois trompé sur les résultats de l'élection présidentielle du Brésil de 2006 et en affirmant que le vaccin contre le sida serait découvert en 2008.







    • Mort de Rémi Fraisse: une vingtaine de manifestations prévues contre les "violences policières" - 22/11/2014

      MortUne nouvelle vague de manifestations pour dénoncer les "violences policières" après la mort de Rémi Fraisse, jeune écologiste tué le 26 octobre dans le Tarn par une grenade offensive, est prévue samedi dans une vingtaine de villes en France, parmi lesquelles Nantes et Toulouse.

      Lancée à l'initiative de comités opposés à l'aéroport Notre-Dame-des-Landes près de Nantes, neuf mois après la plus importante manifestation contre ce projet, le 22 février à Nantes, l'appel à "reprendre la rue le 22 novembre" a été élargi à toute la France, quatre semaines après le décès de Rémi Fraisse lors d'affrontements avec les forces de l'ordre, sur le site du projet de barrage contesté de Sivens.

      Les rassemblements sont prévus notamment à Paris, Tours ou Marseille mais ils seront particulièrement surveillés par les forces de l'ordre à Nantes et Toulouse, où de précédentes manifestations à la mémoire de l'écologiste de 21 ans avaient dégénéré, se soldant par plusieurs blessés du côté des forces de l'ordre comme des manifestants, et plusieurs dizaines d'interpellations.

      A Nantes, environ un millier de personnes, selon des sources policières, sont attendues à 14H00 devant le palais de justice. Les organisateurs, dont des comités anti Notre-Dame-des-Landes et des collectifs anti-répression, appellent à "reprendre la rue en masse" pour "ne pas la laisser à la police", tout en demandant de "considérer comme un enjeu de s'abstenir de répondre aux provocations des flics ou s'en prendre aux biens matériels".

      A Toulouse deux manifestations sont prévues. L'une, à 11h, intitulée "Non au barrage de Sivens non aux violences policières", est organisée par EELV, le NPA, le PCF, le PG et plusieurs organisations syndicales comme FSU, Solidaires, toujours en mémoire de Rémi Fraisse. Ils réclament "la liberté de manifestation" mise à mal selon eux par les interdictions, ainsi que l'amnistie des condamnés et l'arrêt des poursuites contre les inculpés des manifestations précédentes. Ils demandent en outre une commission d'enquête "pour faire toute la transparence sur les derniers événements".

      La deuxième manifestation, prévue à 15H00 en plein centre ville, s'inscrit dans le cadre d'une "journée internationale de lutte contre les violences policières" lancée par le mouvement qui s'oppose à l'aéroport Notre-Dame-des-Landes.

      L'appel a été relayé par plusieurs sites sur les réseaux sociaux, mais sans organisateurs clairement identifiés et elle n'a pas été déclarée en préfecture. Les formulations de l'appel - "la guerre contre le peuple est déclarée" ou "nous appelons les toulousaine.e.s à crier leur rage jusqu'à ce que la peur change de camp", peuvent laisser craindre de nouveaux affrontements.







    • Manuel Valls au Tchad parmi les soldats français de Barkhane - 22/11/2014

      Le Premier ministre Manuel Valls entame samedi à N'Djamena une visite de deux jours aux troupes françaises engagées dans le combat contre les groupes jihadistes armés au Sahel, qui le conduira également au Niger dimanche.

      Arrivé vendredi soir au Tchad, Manuel Valls souhaite montrer son soutien au "dispositif" et aux militaires de l'opération Barkhane, conduite par la France avec cinq pays sahéliens (Mauritanie, Mali, Niger, Tchad et Burkina Faso), selon Matignon.

      Créée en août pour prendre le relais de l'opération Serval menée au Mali afin d'arrêter l'expansion des groupes jihadistes, Barkhane s'emploie désormais à étendre son emprise vers le nord du Niger et du Tchad, au plus près de la Libye, considérée comme le "sanctuaire" de nombre des groupes.

      Manuel Valls, après une entrevue au palais présidentiel avec le chef de l'Etat tchadien Idriss Déby, se rendra au "camp Kosseï", l'importante base militaire française qui jouxte l'aéroport de N'Djaména, où sont basés quelque 1.300 militaires français. C'est là qu'est situé l'état-major de Barkhane.

      Accompagné de son ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, le Premier ministre s'exprimera devant les troupes, en leur faisant part de son soutien, avant de partager leur ordinaire au cours d'un déjeuner.

      Outre une inspection du détachement de l'armée de l'air (3 avions de combat Rafale) de N'Djaména, et un survol en hélicoptère aux abords de la capitale tchadienne, une rencontre spécifique est également prévue avec des soldats engagés sur les petites "bases avancées temporaires" de Faya-Largeau dans le nord tchadien et de celle de Madama, en cours d'aménagement dans l'extrême-nord du Niger.

      L'état-major français veut aujourd'hui s'appuyer sur ces deux bases pour couper les voies de communications des jihadistes avec leurs bases arrières en Libye.

      La France, après avoir réduit à 1.400 hommes ses effectifs au Mali, a aussi renforcé ces dernières semaines son dispositif dans le nord du pays, notamment à Tessalit dans l'Adrar des Ifoghas, après une série d'attaques meurtrières contre la mission de maintien de la paix de l'ONU (Minusma).

      Tant et si bien que les troupes engagées (hors forces spéciales) dans Barkhane s'élèvent actuellement à 3.200 militaires, au-dessus de l'objectif initial de 3.000 hommes, selon une source gouvernementale.

      Pour l'armée française, N'Djamena est également un carrefour crucial face au groupe islamiste Boko Haram, dont les fiefs nigérians commencent à quelques dizaines de kilomètres à peine à l'ouest de la capitale tchadienne.

      - Rencontre avec Issoufou -

      Dimanche, Manuel Valls poursuit sa visite au Niger, théâtre de trois attaques armées au cours du mois écoulé, signe selon des sources militaires françaises de mouvements de groupes venus du Mali et en particulier du Mujao.

      Au moins trois soldats nigériens ont ainsi été blessés jeudi dans une nouvelle attaque perpétrée contre un camp de l'armée à environ 90 km de Niamey.

      Le Premier ministre se rendra sur la base aérienne 101 de Niamey, d'où décollent les drones de l'armée française effectuant les missions de renseignement sur toute la zone sahélo-saharienne. Il rencontrera également le président nigérien Mahamadou Issoufou.

      Si ce voyage très régalien a des accents présidentiels, Manuel Valls place en réalité ses pas dans ceux du président François Hollande, qui avait effectué un déplacement similaire au Tchad et au Niger en juillet dans le cadre d'une tournée africaine.

      Aucune intention de mordre sur les plate-bandes du chef des armées Hollande, jure-t-on à Matignon. "Le Premier ministre est responsable de la défense nationale, c'est dans la Constitution" et "le déplacement a été organisé en totale coordination avec l'Elysée", souligne-t-on.

      Il n'est d'ailleurs pas prévu que M. Valls annonce des changements dans le dispositif Barkhane.

      Si le prédécesseur de Manuel Valls, Jean-Marc Ayrault, n'avait pas fait de déplacement de ce type, François Fillon avait lui rendu visite comme Premier ministre aux soldats français en Afghanistan en 2010 et en Côte d'Ivoire en 2011.

      Deuxième déplacement hors d'Europe de M. Valls, le voyage au Tchad et au Niger est aussi son plus lointain depuis sa nomination à Matignon, il y a bientôt huit mois.







    • USA: une école paie 139 millions de dollars pour régler une affaire de maltraitance - 22/11/2014
      Les responsables d'une école de Los Angeles ont conclu vendredi un accord prévoyant le versement de 139 millions de dollars aux victimes du comportement obscène d'un enseignant, un montant qui serait un record dans ce genre d'affaires.
      L'accord à l'amiable éteint les poursuites au civil concernant 81 victimes du professeur Mark Berndt qui aurait pris des photos d'elles avec les yeux bandés tandis que des cafards grouillaient sur leurs visages et qu'elles avaient des cuillères de sperme dans la bouche. Mark Berndt, qui a enseigné pendant plus de trente ans dans l'école élémentaire Miramonte dans l'est de Los Angeles, a été condamné à 25 ans de prison en novembre 2013. Il n'avait pas contesté les faits. La sélection du jury avait commencé en vue du prochain procès au civil dans le cadre des poursuites engagées par les victimes, une affaire qui a été réglée par l'accord conclu vendredi. Le Los Angeles unified school District avait déjà payé 30 millions de dollars à plus de 60 autres victimes d'abus. (Belga)






    • Arrestation en Colombie du père d'une "mule" de 11 ans - 22/11/2014
      Un père de famille colombien, soupçonné d'avoir fait avaler à sa fillette de 11 ans quelque 104 capsules de cocaïne, a été arrêté vendredi près de Cali, dans l'ouest du pays, a-t-on appris de source judiciaire.
      En fuite depuis l'hospitalisation de son enfant la semaine dernière, l'homme était recherché pour tentative d'homicide, d'utilisation de mineur pour commettre un délit et de trafic de drogue, a précisé le parquet. Il a été interpellé dans une maison de campagne de la municipalité de Santander de Quilichao, à 30 kilomètres de Cali, sa ville de résidence. Une récompense de 20 millions de pesos (environ 9.300 dollars), plus de trente fois le salaire minimum mensuel en Colombie, avait été proposée par les autorités pour sa capture, à la suite de cette affaire qui a suscité une vive émotion dans le pays. Le week-end dernier, la mineure s'était plaint de douleur en rentrant au domicile de sa mère, après un séjour chez son père, ce qui avait conduit à son hospitalisation en urgence. Les médecins avaient découvert qu'elle avait ingéré 500 à 600 grammes de cocaïne. Selon les autorités, la mineure devait servir de "courrier humain" ou de "mule" pour le transport de la drogue vers l'Europe, probablement en Espagne. (Belga)






    • Portugal: l'ancien Premier ministre arrêté dans une enquête pour fraude fiscale - 22/11/2014
      L'ancien Premier ministre socialiste José Socrates a été arrêté vendredi dans le cadre d'une enquête pour fraude fiscale, blanchiment d'argent et corruption, a annoncé le parquet général.
      M. Socrates fait partie d'un groupe de quatre personnes interpellées au cours des derniers jours, dont trois ont été présentées au juge vendredi, indique le ministère public dans un communiqué. Des perquisitions ont été menées dans plusieurs endroits non précisés par plus de 60 fonctionnaires de la justice, des douanes et de la police, selon le communiqué. José Socrates, 57 ans, a été arrêté dans l'après-midi lors de son arrivée à l'aéroport de Lisbonne et doit être déféré devant la justice samedi, selon les médias portugais. L'enquête porte sur des opérations bancaires et des transferts d'argent d'origine inconnue, indique le ministère public avant de préciser qu'il n'y a aucun lien avec l'opération Monte Branco, un coup de filet qui avait entraîné l'arrestation en juillet de l'ancien PDG de la banque Espirito Santo (BES), Ricardo Salgado. Cette affaire intervient une semaine après l'éclatement d'un scandale de corruption lié à l'attribution de visas "dorés", réservés aux investisseurs étrangers qui a conduit à l'arrestation de plusieurs hauts responsables de l'Etat. Ce scandale, qui éclabousse les hautes sphères de l'Etat, avait provoqué dimanche la démission du ministre de l'Intérieur du gouvernement de centre droit, Miguel Macedo, qui a jugé que son "autorité politique" avait été affaiblie. (Belga)






    • Ebola - Une "longue bataille" doit encore être livrée - 22/11/2014
      Le chef de la Mission des Nations unies pour la lutte contre Ebola (UNMEER) a prévenu vendredi que la victoire contre la maladie était encore "très, très éloignée", tout en appelant à une aide supplémentaire en faveur des pays africains touchés.
      La lutte contre l'épidémie, qui a tué près de 5.500 personnes, "va demander un accroissement sensible des ressources sur le terrain", a souligné Anthony Banbury lors d'une réunion du Conseil de sécurité. "Nous sommes encore très, très loin de la fin de cette crise", a-t-il jugé, précisant que l'UNMEER allait commencer à travailler au Mali où plusieurs personnes ont succombé à la maladie. Le secrétaire-général de l'ONU Ban Ki-moon a en effet demandé à la Mission d'élargir ses activités en Afrique de l'Ouest au Mali. La propagation du virus mortel dans ce pays constitue une "préoccupation grave", a-t-il dit depuis Washington, estimant que si les efforts de la communauté internationale étaient encore accrus, l'épidémie d'Ebola pourrait être contenue d'ici le milieu de l'année prochaine. L'épidémie qui s'est déclarée il y a presque un an dans le sud de la Guinée a fait au moins 5.420 morts, sur 15.145 cas recensés, selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) arrêté au 16 novembre. L'immense majorité des cas ont été recensés en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone. (Belga)






    • Un supporter serbe de basket tué à Istanbul - 22/11/2014
      Un homme de nationalité serbe a été mortellement poignardé vendredi lors d'affrontements entre hooligans en marge de la rencontre d'Euroligue messieurs de basket opposant Galatasaray à l'Etoile Rouge de Belgrade.
      La mort du jeune homme, âge de 25 ans et originaire de Belgrade, a été confirmée par le consul de Serbie à Istanbul. Il a été tué alors que plusieurs centaines de supporters, qui avaient voyagé jusqu'en Turquie pour l'occasion, ont affronté des fans locaux dans la rue, en face de l'Abdi Ipekci Arena, où la rencontre a eu lieu. Galatasaray a finalement décroché la victoire face à l'Etoile Rouge de Belgrade (110-103). (Belga)






    • USA: appel au calme du père du jeune Noir tué à Ferguson avant le grand jury - 22/11/2014
      Le père d'un adolescent noir abattu par un policier blanc en août, déclenchant plusieurs jours de manifestations ponctuées d'émeutes à Ferguson aux Etats-Unis, a lancé un appel au calme vendredi alors que la décision d'inculper ou non l'agent semblait imminente.
      Un grand jury de cette banlieue de Saint Louis (centre des Etats-Unis) étudie depuis plusieurs semaines cette affaire afin de décider de l'opportunité de poursuivre Darren Wilson, le policier qui a tué de plusieurs balles Michael Brown, 18 ans. Ce dernier se trouvait dans la rue, en plein jour et n'était pas armé. En préalable à la décision du grand jury le gouverneur de l'Etat a décrété l'état d'urgence et activé la Garde nationale. Dans une vidéo d'une minute mise en ligne vendredi, le père du jeune homme a plaidé pour une réaction pacifique lorsque le grand jury aura pris sa décision. "Merci d'avoir élevé vos voix pour mettre fin au profilage racial et à l'intimidation policière, mais blesser autrui ou détruire des biens n'est pas la solution", a déclaré Michael Brown Sr. "Peu importe ce que le grand jury va décider, je ne veux pas que la mort de mon fils soit vaine". Aux Etats-Unis, un grand jury se réunit à huis-clos pour déterminer s'il y a lieu ou non d'inculper. Dans le cas présent, il peut inculper le policier qui pourrait par conséquent être jugé, ou décider qu'il n'y a pas lieu de le poursuivre. (Belga)






    • Allemagne: condamnée en 2013, une espionne russe est remise en liberté - 21/11/2014

      Une espionne russe, condamnée en 2013 avec son époux en Allemagne dans une affaire d'espionnage, a été récemment remise en liberté avant la fin de sa peine et a regagné la Russie, affirment vendredi des médias allemands, qui évoquent un possible échange d'agents.

      Cette femme de 48 ans, connue sous le faux nom de Heidrun Anschlag (attentat, en Allemand), a été libérée il y a deux jours et a quitté l'Allemagne pour rejoindre la Russie, tandis que son mari, Andreas, 53 ans, est resté en détention, écrivent hebdomadaire Focus et l'agence de presse dpa.

      Selon Focus, la libération prématurée de la quadragénaire pourrait s'inscrire dans le cadre d'un échange d'agents entre la Russie et l'Allemagne. Mi-juillet 2013, peu après la condamnation du couple à des peines de prison ferme, le quotidien russe Kommersant avait rapporté que Moscou souhaitait les échanger contre au moins un agent purgeant sa peine en Russie pour avoir travaillé au profit de l'Occident.

      Heidrun Anschlag avait été condamnée en juillet 2013 à 5 ans et demi de prison par un tribunal de Stuttgart (sud-ouest). Son époux, Andreas, avait écopé de 6 ans et demi de prison. La juridiction les avait reconnu coupables d'espionnage pour le compte du KGB, les services de renseignements extérieurs de l'Union soviétique et de son successeur russe, le SVR.

      Les deux espions s'étaient installés en Allemagne de l'ouest en 1988, avant la chute du Mur de Berlin.

      Dans la vie de tous les jours, Andreas menait des études d'ingénieur et travaillait pour l'industrie automobile, tandis que son épouse Heidrun était femme au foyer.

      Le duo collectait des informations sur les stratégies militaires et politiques de l'Union européenne et de l'Otan, obtenues notamment par le biais d'un contact au sein du ministère néerlandais des Affaires étrangères.

      Les documents étaient déposés dans des boîtes aux lettres abandonnées, ou sous des arbres, et étaient récupérés par des employés du consulat général de Russie à Bonn, l'ancienne capitale d'Allemagne de l'Ouest.

      Ils avaient été arrêtés en octobre 2011 après que la police allemande eut surpris la femme en train d'écouter des messages cryptés sur un émetteur.

      Cette affaire d'espionnage avait été présentée en Allemagne comme la plus importante depuis la fin de la Guerre froide.







    • L'Equateur garantit à Assange l'asile "aussi longtemps que nécessaire" - 21/11/2014
      L'Equateur a garanti vendredi l'asile politique "aussi longtemps que nécessaire" au fondateur de WikiLeaks Julian Assange, reclus dans son ambassade à Londres, après la confirmation par la justice suédoise du mandat d'arrêt européen à son encontre.
      Le gouvernement de Quito "déclare la validité de l'asile concédé à Julian Assange et réaffirme son intention de maintenir cette protection aussi longtemps que nécessaire, jusqu'à ce que ce dernier soit en lieu sûr", indique un communiqué publié par le ministère équatorien des Affaires étrangères. La cour d'appel de Stockholm a confirmé jeudi le mandat d'arrêt contre le cyber-militant dans une affaire d'agressions sexuelles. Émis en novembre 2010, ce mandat vise à l'entendre à propos des accusations portées contre lui par deux jeunes femmes d'une trentaine d'années. L'Australien de 43 ans, qui vit dans l'ambassade d'Équateur à Londres depuis juin 2012, nie les faits et demande à être entendu dans la capitale britannique, ce que refusent les magistrats suédois. "L'Equateur maintient sa proposition pour que des fonctionnaires suédois viennent recueillir la déclaration de Julien Assange dans son ambassade à Londres, ou encore à travers des moyens télématiques" comme la visio-conférence, ajoute le communiqué du ministère à Quito. M. Assange refuse de se rendre en Suède car il redoute d'être ensuite extradé vers les États-Unis pour la publication par WikiLeaks de 250.000 télégrammes diplomatiques américains et 500.000 rapports militaires classés secrets défense. Une crainte partagée par le président équatorien Rafael Correa, un dirigeant socialiste aux relations tendues avec Washington. (Belga)






    • ONU: premier pas vers l'interdiction des mariages des enfants - 21/11/2014
      Les Nations unies ont fait vendredi un premier pas vers l'adoption de la première résolution appelant les gouvernements à interdire les mariages des enfants.
      Quelque 15 millions de fillettes sont mariées chaque année dans le monde et plus de 700 millions de jeunes femmes sont mariées de force avant l'âge de 18 ans. D'ici 2050, si rien n'est fait pour inverser cette tendance, quelque 1,2 milliard de petites filles seront mariées de force, affirme l'ONG Girls not Brides. Le Niger, le Bangladesh et l'Inde sont les pays avec le taux de mariages d'enfants les plus élevés, mais de telles coutumes sont également très répandues dans les communautés d'immigrés installés dans les pays développés, affirme Zara Rapoport, de l'association Plan. La résolution présentée par le Canada et la Zambie appellent les Etats à adopter des lois pour interdire les mariages des fillettes et lient cet état de fait à un problème de pauvreté et de développement. Cette mesure votée à l'unanimité par les membres de la commission des droits humains de l'Assemblée générale, doit être présentée le mois prochain au vote de l'Assemblée générale. Vendredi, la Grande-Bretagne, au nom d'une vingtaine de pays, a néanmoins déploré que la résolution ne s'attaque pas au problème du manque d'éducation sexuelle des jeunes. "Fournir une éducation sexuelle aux adolescentes et aux jeunes filles en particulier permet de leur fournir les moyens de prendre des décisions responsables, positives à propos de leur sexualité", a déclaré le représentant britannique de cette commission. (Belga)






    • Etats-Unis: un Noir condamné à mort sur le mensonge d'un enfant, libéré après 39 ans - 21/11/2014

      Un condamné à mort noir américain a retrouvé la liberté vendredi à Cleveland en Ohio (nord), innocenté après 39 ans derrière les barreaux dus au mensonge d'un enfant, un record dans un cas d'erreur judiciaire aux Etats-Unis.

      Ricky Jackson, un Noir américain de 57 ans, avait été accusé à tort d'un meurtre en 1975 sur la base du faux témoignage d'un garçon de 12 ans qui, arrivé à l'âge adulte, a révélé qu'il avait menti et n'avait en fait jamais rien vu du crime.

      "La dernière fois que Ricky a goûté à la liberté, le timbre coûtait 10 cents, Gerald Ford était président (...) et Billie Jean King gagnait Wimbledon", a rappelé son avocat Mark Godsey, une demi-heure après la libération dans la salle du tribunal du comté à Cleveland.

      "L'événement d'aujourd'hui fait de Ricky Jackson la personne innocentée qui a purgé la plus longue peine de l'histoire américaine, selon le National Registry of Exonerations", a ajouté l'avocat sur le compte Facebook de son organisation Ohio Innocence Project.

      Le prisonnier avait écopé de la peine capitale en mai 1975, reconnu coupable d'avoir, avec deux complices, frappé, jeté de l'acide et tiré deux coups de feu sur un homme qui était venu collecter la recette d'un magasin d'alimentation. Le tireur avait également grièvement blessé par balle la femme du propriétaire du magasin.

      La sentence de mort avait été révoquée trois ans plus tard, en raison d'une erreur de procédure puis de l'abolition de la peine capitale en Ohio, depuis rétablie. Ses deux compagnons d'infortune, deux frères, avaient aussi vu leur peine commuée en prison à vie, avant d'être innocentés. Mais tous trois étaient passés proches de l'exécution.

      "Toutes les charges ont été abandonnées et il a retrouvé la liberté" vers 09H00 du matin (14H00 GMT), a indiqué à l'AFP Joseph Frolik, directeur de la communication du bureau du procureur du comté de Cuyahoga.

      Il a été innocenté sur la base du nouveau "récit du témoin qui avait 12 ans" à l'époque des faits, a ajouté ce responsable.

      - 'Manipulé par la police' -

      En sortant du tribunal, Ricky Jackson a déclaré n'avoir aucune "animosité" envers le témoin. "Les gens le voient comme un adulte aujourd'hui mais en 1975 c'était un môme de 12 ans et il était manipulé et forcé par la police (qui l'a) utilisé pour nous mettre en prison".

      Lors d'une audience mardi au tribunal du comté à Cleveland, le procureur Timothy McGinty avait déclaré que "l'Etat s'incline devant l'évidence" et abandonne les poursuites.

      Venu se rétracter officiellement devant le juge, le principal témoin Eddie Vernon, aujourd'hui âgé d'une cinquantaine d'années, avait confessé son mensonge à son pasteur et expliqué qu'il pensait alors "faire ce qu'il fallait" en aidant la police à résoudre le crime, selon Me Godsey.

      En fait, il était dans le bus d'école à quelques pâtés de maison de la scène du crime quand il a entendu les coups de feu.

      Mais, pris dans la spirale du mensonge, et sous la pression des policiers, l'enfant avait dû identifier des hommes qu'il n'avait jamais vus.

      "J'étais un enfant noir du quartier, pauvre et sans éducation. Un homme blanc avait été tué. Je ne connaissais rien du système judiciaire. Pensez-vous vraiment qu'à 12 ans, je pouvais faire face à ces policiers qui me criaient au visage?", a témoigné Vernon, en larmes, au tribunal, selon le récit de l'avocat.

      Jackson avait toujours clamé son innocence. Après près de 15.000 nuits en prison", il est sorti sans un sou, ni vêtements d'hiver, selon l'Ohio Innocence Project, qui lui viendra en aide avant une éventuelle compensation de l'Etat.

      Selon le Centre d'information sur la peine capitale, il s'agit du 148e condamné à mort innocenté aux Etats-Unis depuis 1973, le cinquième cette année.

      En mars, un autre Noir américain, condamné à la peine capitale pour meurtre par un jury exclusivement blanc, avait été libéré après 30 ans passés dans le couloir de la mort en Louisiane (sud), à la faveur de nouveaux éléments l'innocentant.







    • Burkina: le pouvoir promet des investigations pour identifier le corps de Sankara - 21/11/2014

      Des investigations seront menées pour identifier le corps du président Thomas Sankara, tué lors du putsch qui porta au pouvoir en 1987 Blaise Compaoré, chassé il y a trois semaines par la rue, a annoncé vendredi le président intérimaire Michel Kafando.

      "Au nom de la réconciliation nationale, j'ai décidé (...) que les investigations pour identifier le corps du président Thomas Sankara seront (menées)", a déclaré le président Kafando lors de son discours d'investiture. La famille Sankara demande depuis 1997 l'exhumation du corps de ce héros national, icône du panafricanisme qualifiée de "Che africain", pour vérifier que le corps enterré est bien le sien, ce que la justice burkinabè n'a jamais accepté.







    • Déjeuner Aubry-Hollande samedi à Lille - 21/11/2014

      François Hollande doit déjeuner samedi avec la maire socialiste de Lille Martine Aubry, avant d'assister au 3e match de la finale de la Coupe Davis, a-t-on appris vendredi auprès de milieux bien informés.

      A onze heures, Martine Aubry a prévu d'inaugurer le marché de Noël, installé à proximité de la Grand'place de Lille.

      Selon une information également parue dans La Voix du Nord et Le Monde, elle devrait ensuite retrouver le chef de l'Etat pour un déjeuner à la célèbre enseigne Meert, qui était prisée du général De Gaulle, natif de la capitale des Flandres.

      Meert se trouve aussi dans le centre historique de Lille, très fréquenté, ce qui pourrait occasionner un bain de foule.

      Début octobre, Martine Aubry avait déjà accueilli le Premier ministre Manuel Valls chez le même pâtissier, réputé pour ses gaufres.

      François Hollande et Martine Aubry doivent ensuite assister au 3e match de la coupe Davis, le double, qui se dispute à partir de 15 heures au stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d'Ascq. A l'issue des deux premiers simples, la France et la Suisse sont à égalité 1-1.

      Discrète depuis le début du quinquennat, l'ancienne première secrétaire du PS, qui fut battue par François Hollande aux primaires socialistes, est passée à l'offensive depuis la rentrée en éreintant la réforme territoriale et la politique économique du président de la République et de Manuel Valls.









    • Burkina Faso - Michel Kafando, le président de la transition, officiellement investi - 21/11/2014
      Michel Kafando a été officiellement investi vendredi président de la transition au Burkina Faso, trois semaines après la chute de Blaise Compaoré, chassé par la rue après 27 ans de règne.
      C'est le lieutenant-colonel Isaac Zida, qui tenait les rênes du pays depuis la chute de l'ancien président le 31 octobre, qui lui a symboliquement remis le pouvoir. M. Zida a été nommé cette semaine Premier ministre de la transition. Cette transmission symbolique a été marquée par le passage d'un drapeau burkinabè des mains de M. Zida à celles de M. Kafando, qui l'a ensuite brièvement agité en direction de la foule réunie au Palais des sports de Ouagadougou, tendu aux couleurs verte, jaune et rouge du pays. Michel Kafando, haut diplomate qui a représenté une quinzaine d'années le Burkina auprès de l'ONU, a ensuite été félicité par les six chefs d'Etat et trois ministres africains présents à cette cérémonie. Si la désignation d'un civil au poste de président intérimaire, réclamée par la communauté internationale, a été largement saluée, la nomination du lieutenant-colonel Zida à la "Primature" a surpris et pourrait signifier, selon des observateurs, qu'il reste l'homme fort du pays. (Belga)






    • Gironde: 2,22 euros l'heure et 6 jours sur 7, une entreprise hongroise à l'index - 21/11/2014

      La préfecture de Gironde a annoncé vendredi avoir suspendu d'activité une société hongroise, intervenant sur un chantier photovoltaïque, qui rémunérait ses ouvriers 2,22 euros de l'heure, pour huit heures quotidiennes malgré une durée de travail de plus de 11 heures et six jours sur sept.

      Par un arrêté, consécutif à une inspection de contrôle mercredi par la gendarmerie, l'Urssaf et l'Inspection du travail, le préfet a interrompu l'activité de la société de chaudronnerie OLP-TECH, un des sous-traitants sur le chantier de la centrale photovoltaïque d'Arsac, à 20 km au nord de Bordeaux.

      Ce contrôle a établi qu'OLP-TECH, dont le siège est à Teresztenye (nord-est de la Hongrie), employait ses 31 ouvriers, soit tout son effectif, "dans des conditions contraires au Code du Travail: rémunération sur une base quotidienne de huit heures pour une durée effective de travail de 11 heures 30, six jours sur sept, salaire de 2,22 euros par heure effectuée", souligne la préfecture.

      La plupart des ouvriers étaient des étrangers, qui se sont présentés comme des travailleurs détachés.

      Au regard du "cumul des faits et de leur gravité", l'activité d'OLP sur le chantier a été arrêtée pour trois mois, indique la préfecture, ajoutant que le Parquet avait été saisi des infractions pour y donner une suite judiciaire.







    • Berlin: que faire de la station d'écoutes du Teufelsberg, fantôme de la guerre froide? - 21/11/2014

      Fantôme de la Guerre froide, la station d'écoutes abandonnée du Teufelsberg est devenue à Berlin une véritable attraction touristique, mais personne ne sait que faire de cette ruine, symbole de l'histoire tumultueuse de l'Allemagne.

      "Le lieu a quelque chose de mystérieux et son histoire fascine". Entre 1973 et 1975, Chris MacLarren, aujourd'hui retraité de l'armée américaine, a travaillé dans les locaux de la station créée en pleine forêt en 1963 par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne pour écouter l'Allemagne de l'Est et au-delà.

      Il revient désormais chaque dimanche avec des touristes à l'étage où il travaillait. L'endroit, désaffecté, est couvert de fresques de "street art". La station n'est plus qu'une carcasse surmontée de trois grands bulbes qui abritaient les systèmes d'écoutes longue portée des Alliés.

      Autrefois prisé des squatteurs et autres adeptes de fêtes sauvages, le Teufelsberg (la colline du Diable) est devenu un aimant pour les touristes à la recherche des traces "authentiques" du passé troublé de la capitale allemande. Loin de Checkpoint Charlie, l'ancien point de passage entre Berlin Ouest/Est, investi par les fast-food et les tour opérateurs, dans le centre de la ville.

      La colline est elle-même un morceau d'histoire.

      Quelque 26 millions de mètres cubes de décombres des bombardements de la seconde Guerre mondiale ont donné naissance à ce monticule de 115 mètres de haut, aujourd'hui le point le plus haut de la ville. C'est là même que Hitler avait fait démarrer en 1937 les travaux de la cité universitaire qui devait, avec le stade olympique, constituer l'entrée Ouest de "Germania", la future capitale du "Reich de Mille ans".

      - Travail 'fastidieux' mais 'essentiel' -

      Environ 10.000 personnes viennent chaque année au Teufelsberg, caché dans la forêt de Grunewald. "Il y a une majorité d'Allemands de l'Ouest mais également beaucoup d'étrangers", déclare M. MacLarren qui, à chaque visite, plonge ses auditeurs au coeur de la Guerre froide. "On avait l'habitude de dire que l'on pouvait entendre Brejnev se laver les dents", rigole-t-il, décrivant son travail d'écoute comme "fastidieux, ennuyeux" mais "essentiel" pour garantir la sécurité de l'Ouest.

      "C'était comme l?assemblage d?un puzzle, donc il fallait aimer les puzzle", explique-t-il encore, livrant anecdote sur anecdote. Des centaines de marches permettent de grimper au sommet de la tour principale d'où on a une vue à 360 degrés sur Berlin et Potsdam.

      Cette situation exceptionnelle a donné à des investisseurs immobiliers l'idée de racheter en 1996 le site abandonné par les Alliés un an après la chute du Mur. Mais de leur projet d'hôtel 5 étoiles et de lofts avec vue panoramique ne reste plus que le squelette d'un appartement témoin.

      La station est tombée en ruines et le classement en 2006 du périmètre en zone naturelle complique encore tout éventuel projet de construction.

      A la faveur des multiples trous creusés dans le grillage entourant le site, le promeneur a longtemps pu y flâner, mais depuis trois ans les investisseurs ont mandaté un gérant pour s'occuper du lieu.

      La clôture, réparée, est surveillée et le visiteur doit s'acquitter de 7 à 15 euros (pour la visite historique conduite par M. MacLarren).

      En parallèle, une association "Berliner Teufelsberg" s'est créée pour faire du Teufelsberg un "mémorial" où pourraient être organisés des évènements artistiques et culturels, actuellement interdits pour des raisons de sécurité.

      Mais entre les propriétaires, la ville-Etat de Berlin, le gérant, l'association et les riverains, aucun accord n'a pour le moment été trouvé.

      La dernière hypothèse en date est celle d'un rachat du site par la ville-Etat. "Cela aurait du sens pour le Land de Berlin", confirme à l'AFP Marc Schulte, conseiller en charge du développement urbain pour l'arrondissement de Charlottenburg, où se trouve le Teufelsberg.

      Le futur maire de Berlin, Michael Müller, soutiendrait un tel projet, selon des informations de presse, mais la pierre d'achoppement serait le prix envisagé par les actuels propriétaires alors que Berlin est déjà lourdement endettée.

      "Au plus tôt, il y aura des changements à cette situation en milieu d'année prochaine", a mystérieusement promis un des investisseurs, contacté par l'AFP.











    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Voici le salaire moyen des Belges: découvrez où vous vous situez - 22/11/2014

      Les belges, en majorité, se disent insatisfaits de leur salaire. En moyenne, il est de 3.261euros brut/mois, rapporte notre journaliste Sébastien Prophète. C'est 4% de plus qu'il y a 2 ans. En net, comptez 2.068euros/mois. Ce salaire moyen est à relativiser car plus de 60% de la population gagne en réalité moins de ce montant. Le salaire médian brut est de 2.875euros/mois. Cela veut dire que la moitié des Belges gagnent en réalité moins de 2.875euros bruts par mois, soit environ 1.769euros.



      Un secteur qui rapporte gros? La chimie

      Le diplôme et le secteur d'activité joue: "La chimie et le secteur pharmaceutique sont en tête de liste. On est à 31% de plus que le tout dernier secteur qui est celui du tourisme", a indiqué Gilles Klaas, expert en ressources humaines.



      Plus de 60% des employés ont une assurance hospitalisation via l'entreprise

      L'enquête s'intéresse aussi aux avantages extra légaux proposés aux travailleurs. "L'entreprise se substitue de plus en plus aux devoirs qui étaient ceux de l'administration publique. Plus de 60% des employés bénéficient d'une assurance hospitalisation, par exemple", a encore commenté l'expert.







    • Nucléaire iranien: les négociateurs au pied du mur à trois jours de la date butoir - 22/11/2014

      L'Iran et les grandes puissances sont au pied du mur samedi à Vienne pour conclure un accord historique sur le programme nucléaire de Téhéran, alors qu'aucune avancée significative n'a été enregistrée à trois jours de la date butoir.

      Après cinq jours de négociations acharnées, la percée espérée n'est pas intervenue malgré les efforts redoublés des deux acteurs clés dans ce dossier, le secrétaire d'Etat américain John Kerry et le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif, qui ont multiplié les entretiens jusque tard dans la soirée de vendredi.

      "Je vais être honnête, des divergences demeurent (?) d'importantes divergences demeurent", a reconnu Eric Schultz, porte-parole du président américain Barack Obama, à l'issue de cette journée marathon.

      Les grandes puissances du "5+1" (Chine, Etats-Unis, France, Russie, Royaume-Uni et Allemagne) et l'Iran s'efforcent de conclure d'ici lundi 24 novembre un accord qui mettrait fin à douze ans de tensions internationales.

      La communauté internationale souhaite que l'Iran réduise ses capacités nucléaires afin d'exclure tout débouché militaire. Téhéran, qui soutient que son programme nucléaire est strictement pacifique, revendique son droit à une filière nucléaire civile complète et demande la levée des sanctions économiques qui frappent le pays.

      "Nous sommes engagés dans une course contre la montre, la date-limite est lundi et nos équipes travaillent sans relâche pour y arriver", a assuré M. Schultz.

      Laurent Fabius et Philip Hammond, les ministres des Affaires étrangères français et britannique, se sont rendus à Vienne vendredi pour jeter leur poids dans la balance, et leurs homologues allemand et russe y sont attendus au cours du week-end.

      Les points d'achoppement sont connus : rythme de levée des sanctions d'une part, capacités iraniennes à enrichir de l'uranium de l'autre.

      - La chance "très rare" d'un accord -



      "Tout le monde tente de trouver un accord sur un cadre général pour qu'ensuite on puisse travailler et affiner les détails. Il n'y a pas d'autre scénario possible à ce stade. Ensuite on pourra se donner un peu de temps", a assuré à l'AFP une source proche de la délégation iranienne.

      "Tous les ingrédients pour un accord sont sur la table", a de son côté assuré, depuis Moscou, le ministre russe Sergueï Lavrov. "Peut-être existe-t-il une tentation, à ce stade avancé des négociations, de lancer quelques idées supplémentaires afin d?obtenir un peu plus que ce dont on a besoin", a-t-il estimé.

      M. Fabius a invité vendredi l'Iran à "saisir l'opportunité" d'un accord. La République islamique aurait "énormément à y gagner, a renchéri M. Hammond : l'accès à des montants très importants d'avoirs gelés, la capacité de commercer de nouveau librement avec le monde, et de faire redémarrer les relations avec la communauté internationale."

      Un accord redonnerait du souffle à l'économie iranienne, en particulier grâce à la levée de l'embargo occidental sur le pétrole iranien. Il ouvrirait aussi la voie à une normalisation des relations entre l'Iran et l'Occident, rendant possible des coopérations, notamment dans les crises en Irak et en Syrie.

      Les difficultés restant à surmonter amènent de nombreux experts à envisager un nouvel accord intérimaire faute d'entente définitive lundi 24 novembre. Mais cette formule pourrait faire le jeu de ceux qui dans les deux camps, occidental et iranien, sont opposés à un accord.

      "C'est un moment crucial, et le laisser passer serait une grave erreur, avec d'assez lourdes conséquences", a averti le négociateur russe Sergueï Riabkov.

      A partir de janvier, les opposants républicains à Barack Obama contrôleront l'ensemble du Congrès américain, alors que jusqu'à présent, le président a eu les mains libres pour négocier sans interférence des parlementaires à Washington.

      Un échec de la négociation de Vienne fragiliserait aussi le président iranien modéré Hassan Rohani. Celui-ci joue une grande partie de sa crédibilité dans le succès de cette ouverture vers les grandes puissances, menée à bien afin de relancer l'économie iranienne en crise.









    • La bataille des terminaux de paiement continue - 22/11/2014
      Après BNP Paribas Fortis, la société américano-néerlandaise European Merchant Services (EMS) lance à son tour une offre concurrente à celle de Wordline pour la gestion des transactions électroniques avec les cartes de débit Bancontact/Mister Cash. Son but est de briser l'hégémonie actuelle de Worldline. Ce nouveau concurrent mise sur 10% du marché, écrit De Tijd samedi.
      Bancontact/Mister Cash est de loin le moyen de paiement le plus populaire en Belgique. Le traitement de plus d'un milliard de transactions chaque année était, jusqu'il y a peu, le seul privilège de Worldline (ex-Banksys), qui jouissait d'un monopole de fait. Ce qui suscitait un certain agacement de la part des commerçants. Worldline a ainsi reçu ces dernières années, et à plusieurs reprises, des critiques venant des organisations représentant les classes moyennes quant à sa politique de prix. A la fin de l'année dernière, un appel avait par ailleurs été lancé pour qu'un deuxième système de paiement soit mis en place après que le réseau de Worldline était tombé en panne durant plusieurs heures le 23 décembre, une journée très importante dans le cadre des achats de Noël. La société EMS répond à présent à cet appel et lance ses propres terminaux de paiement pour Bancontact/Mister Cash sur le marché belge. Son offre sera présentée dans le cadre de l'Horeca Expo, qui s'ouvre dimanche à Gand. (Belga)






    • Une dizaine d'emplois perdus chez Case New Holland à Zedelgem - 22/11/2014
      Une dizaine d'employés de la division "engineering de Case New Holland (CNH) à Zedelgem, une société produisant des machines agricoles, ont été licenciés, a indiqué vendredi le syndicat ACV (CSC).
      Ces suppressions d'emploi sont la conséquence de la crise mondiale dont souffre actuellement le secteur agricole et de la baisse des prix sur le marché des céréales. CNH a procédé à 120 licenciements dans ses différentes implantations à travers le monde. A Zedelgem, une dizaine d'employés sont concernés. Les syndicats se réuniront pour la première fois lundi avec pour objectif notamment d'aboutir à un programme d'outplacement pour les travailleurs licenciés. CNH connaît quelques difficultés depuis un certain temps déjà. Le personnel a ainsi été mis plusieurs semaines en chômage technique ces derniers mois. (Belga)






    • L'euro, plombé par des propos de Mario Draghi, passe sous 1,24 dollar - 21/11/2014

      L'euro est passé sous la barre de 1,24 dollar vendredi dans le sillage de déclarations du président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi signalant de possibles mesures supplémentaires de soutien à l'économie, à la peine, de la zone euro.

      Vers 22H00 GMT (23H00 à Paris), l'euro valait 1,2390 dollar, contre 1,2540 dollar jeudi à la même heure.

      L'euro reculait face à la monnaie nippone, à 145,88 yens contre 148,25 yens la veille. La monnaie unique européenne était montée jeudi à 149,14 yens, son niveau le plus élevé depuis le 1er octobre 2008.

      Le dollar reculait également face à la devise japonaise, à 117,75 yens contre 118,22 yens la veille. Le billet vert avait atteint jeudi 118,98 yens, son niveau le plus fort depuis début août 2007.

      Vendredi, l'euro "a flirté avec son niveau le plus bas en deux ans atteint récemment (1,2358 dollar le 7 novembre) après une nouvelle salve de rhétorique très accommodante de la part du patron de la BCE laissant anticiper des mesures d'assouplissement monétaire encore plus fortes", a souligné Joe Manimbo de Western Union Business Solutions.

      "Nous sommes prêt à recalibrer l'ampleur, le rythme et la composition de nos achats [d'actifs] si nécessaire pour remplir notre mandat" et ce "sans délai indu", a ainsi déclaré M. Draghi lors d'un congrès bancaire à Francfort, ajoutant qu'il était "essentiel de rapprocher l'inflation [en zone euro] de son objectif et ce sans délai".

      La perspective de voir la BCE procéder à des rachats d'actifs comme des obligations d?État de pays de la zone euro en difficulté pèse sur l'euro, car ces actifs sont considérés comme risqués et parce que ces rachats seraient équivalents à des injections de liquidités dans le système financier, ce qui aurait pour effet de diluer la valeur de la devise.

      Le dollar restait de son côté soutenu par la publication jeudi de données économiques encourageantes aux États-Unis, que certains cambistes estimaient de bon augure pour la reprise de la première économie mondiale qui avait marqué le pas ces derniers mois.

      Ces indicateurs "laissent penser que la Réserve fédérale va bien relever ses taux d'intérêt l'an prochain, un resserrement de politique monétaire qui contraste nettement avec le reste du monde, la majorité des banques centrales étant contraintes de conserver une approche très accommodante", a souligné Joe Manimbo.

      Le yen se reprenait vendredi grâce notamment à des commentaires du ministre japonais des Finances, Taro Aso, faisant part de son inquiétude après la forte chute de la devise nippone au cours des dernières séances.

      De fortes fluctuations des taux de change "ne sont pas souhaitables", a-t-il estimé, soulignant qu'elles pouvaient avoir des impacts négatifs sur l'économie.

      La chambre basse du Parlement a été dissoute vendredi sur décision du chef du gouvernement dont la politique économique est remise en cause par la forte contraction de la troisième économie mondiale.

      Les cambistes digéraient par ailleurs l'annonce vendredi par la Banque populaire de Chine (PBOC) de l'abaissement de ses taux d'intérêt, une mesure inédite depuis 2012 et de nature à alimenter les inquiétudes des investisseurs sur la vigueur de la croissance de l'économie chinoise, deuxième économie mondiale.

      Les craintes de ralentissement de la croissance chinoise, moteur de la reprise chinoise, tendent à pousser les cambistes à privilégier les actifs jugés les plus sûrs, comme le dollar ou le yen.







    • Energie: le patron de Total dénonce une "balkanisation" des politiques en Europe - 21/11/2014

      Le nouveau patron de Total Patrick Pouyanné a plaidé vendredi pour la mise en oeuvre d'une "vraie politique européenne de l'énergie", dénonçant une "balkanisation" qui met à mal la compétitivité de l'industrie du continent.

      "Aujourd'hui ce dont nous souffrons sur le plan de la compétitivité de notre énergie c'est une vraie balkanisation des politiques", a-t-il déclaré en clôture de l'université Energie/Climat organisée à Paris par Total, citant notamment la France engagée sur le nucléaire, l'Allemagne dans le renouvelable et l'usage du charbon dans d'autres pays.

      L'Union européenne s'est fixé le mois dernier de nouveaux objectifs ambitieux en matière de climat avec notamment la réduction de 40% des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030 par rapport à leur niveau de 1990.

      De leur côté les Etats-Unis et la Chine ont conclu un accord visant pour le premier à réduire de 26 à 28% les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2025 (par rapport à 2005) et pour la seconde à atteindre un pic de ses émissions autour de 2030.

      Si le patron de Total a salué la volonté de l'Europe d'être un "leader politique" sur le thème du climat avec des "engagements extrêmement forts", il a estimé que l'Europe devait "évit(er) de courir devant les autres tellement vite que les autres ne suivent pas au même rythme".

      "Nous sommes engagés mais ce que nous avons envie de dire à l'Europe, c'est oui courrons vite, mais ne courrons pas trop vite et veillons également à la compétitivité de notre industrie", a-t-il ajouté, pointant les velléités de certains industriels de la chimie d'aller investir aux Etats-Unis où grâce au gaz de schiste, le coût de l'énergie est nettement plus bas.

      "Bien évidemment nous continuerons à investir (en Europe) sur des plateformes les plus performantes, mais au fur et a mesure que nous émettons des contraintes, il est bien évident que ça pèse sur la compétitivité relative de nos sites", a-t-il plaidé tout en reconnaissant "qu'il peut y avoir d'autres raisons du manque de compétitivité en Europe".

      Cette semaine, Total s'est engagé à ne plus avoir recours au brûlage continu du gaz d'ici 2030, à réduire ses émissions de méthane et à prendre en compte un prix du CO2 dans ses décisions d'investissement.







    • Le budget français, cause de tiraillements à Bruxelles - 21/11/2014

      La Commission européenne pourrait décider de temporiser et de donner du temps à la France avant de prendre une décision sur son dérapage budgétaire, mais cette solution suscite des grincements de dents, comme l'illustre la prise de position tranchante du commissaire allemand Gunther Oettinger.

      Le commissaire à l'Economie numérique, membre du parti de la chancelière Angela Merkel, Gunther Oettinger a appelé à traiter avec "rigueur" une France "déficitaire récidiviste" qui doit "faire plus" pour juguler ses déficits.

      Cette sortie a fortement irrité la France et son ministre des Finances. Michel Sapin a appelé à cesser "ces enfantillages qui consistent à toujours raisonner en termes de sanctions et de récompenses".

      M. Oettinger a exprimé sa position alors que l'exécutif européen doit rendre son avis détaillé sur les budgets des Etats de la zone euro. Il est attendu en fin de semaine prochaine, a-t-on appris auprès de sources informées. La situation de la France pourrait conduire la Commission à se montrer sévère, car le déficit prévu est de 4,3% du PIB en 2015, loin des 3%. Le pays n'entend pas en outre ramener son déficit dans les clous européens avant 2017.

      Face au dérapage budgétaire attendu l'an prochain, la Commission doit prendre des mesures: soit une simple recommandation si Paris a fait suffisamment d'efforts pour réduire son déficit, soit un nouveau délai assorti de conditions très strictes et détaillées. Elle peut à terme imposer des sanctions financières, une étape supérieure qui ne s'est jamais vue.

      Dans l'immédiat, elle pourrait finalement attendre début 2015 avant de se prononcer plus en avant sur le budget français, selon des sources européennes. Elle se contenterait donc de donner la semaine prochaine une "opinion".

      - Deux extrêmes -



      L'idée serait d'attendre d?être fixée sur l'exécution du budget 2014 et sur la fin du processus d'adoption du budget 2015, afin d'y voir plus clair, tant le sujet est sensible.

      Rien n'est pour l'instant arrêté: des réunions "sans précédent" des chefs de cabinet de la Commission ont lieu tout ce week-end pour préparer l'avis sur les budgets 2015, ainsi que les annonces sur le plan d'investissements de 300 milliards d'euros promis par le président de l'exécutif européen, Jean-Claude Juncker. Les commissaires européens se réunissent ensuite mardi au siège du Parlement européen à Strasbourg pour arrêter leur position.

      Cette séquence est un "test de crédibilité pour la Commission, car le moment est venu pour elle d'appliquer de nouvelles compétences de gouvernance économique", souligne une source européenne.

      La Commission a décidé fin octobre de ne rejeter aucun budget au sein de la zone euro, comme elle aurait pu le faire en vertu de prérogatives renforcées à la faveur de la crise, mais la France et l'Italie ont échappé de justesse à un scénario très humiliant. Jean-Claude Juncker est toutefois attendu au tournant, certains craignant que la Commission fasse du favoritisme à l'encontre des grands pays.

      Les tiraillements autour du cas français traduisent les tensions au sein de la Commission. Ils opposent partisans de la rigueur, Allemagne en tête et tenants de la flexibilité, comme la France, l'Italie et l'Espagne.

      "On a deux extrêmes qui affirment leur position au sein de la Commission, avec d'un côté Oettinger et il n'est pas seul" et de l'autre, des colombes moins enclines à se montrer dures face à la deuxième économie de la zone euro, confirme une source européenne. Le président de la Commission est "au milieu", en position d'arbitre.

      Pour la Commission Juncker, qui fait de la croissance et de l'emploi ses priorités, il faut trouver une solution qui associe les nécessaires efforts en terme de réformes et de réduction budgétaire avec les investissements. "Il est important que les trois éléments soient vus comme un tout", insiste-t-on.







    • Dassault va créer à Mérignac un site de maintenance d'avions d'affaires - 21/11/2014

      Dassault Aviation va ouvrir en 2016 à Mérignac (Gironde), une usine de maintenance d'avions d'affaires Falcon, entraînant la création de 100 emplois, a annoncé vendredi la mairie de cette ville de la banlieue de Bordeaux, qui abrite l'aéroport de Bordeaux-Mérignac.

      La mairie de Mérignac a relayé dans un communiqué l'annonce par Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation, de la construction de la future usine, qui intervient moins d'un mois après que Dassault a annoncé la création, à Mérignac toujours, d'une antenne locale dédiée au soutien militaire.

      Le maire PS de la ville, Alain Anziani, s'est félicité vendredi des ces annonces de Dassault aviation, qui "démontrent l'attractivité du bassin aéronautique mérignacais". Sur 50.000 emplois, Mérignac en compte 10.000, soit 20%, directement liés au secteur aéronautique, souligne la mairie.

      Le site de Dassault Aviation à Mérignac, dédié notamment à l'assemblage et mise en vol des avions d'affaire et militaires, ainsi qu'a la construction des Falcon multi-rôles, compte 1.300 employés, selon le groupe.







    • Tilly-Sabco: amélioration des offres de reprise du volailler - 21/11/2014

      Les offres de reprise de l'abattoir de volailles Tilly-Sabco, situé à Guerlesquin (Finistère), ont été améliorées, passant d'un maximum de 50 emplois sauvegardés à 270, sur un total de 326 salariés, a-t-on appris vendredi auprès de la CGT.

      L'offre la plus intéressante en termes de nombre d'emplois maintenus prévoit la reprise de 270 salariés pour une activité d'abattage de poulets selon les rituels halal et casher.

      Il s'agit d'une offre déposée après les quatre autres -deux françaises, une britannique et une saoudienne- annoncées dans un premier temps le 7 novembre dernier.

      Peu d'éléments sur ce dernier candidat étaient disponibles vendredi soir.

      L'offre britannique a quant à elle été améliorée et prévoit désormais la reprise de quelque 200 salariés, contre 50 dans un premier temps. Cette offre émanant de l'entreprise MS Food associe désormais la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Morlaix (Finistère) et la société Breizh Algae.

      L'offre saoudienne propose de reprendre 85 salariés, contre 20 dans un premier temps, tandis que la société française Le Clézio en reprendrait 40 contre une vingtaine au départ. L'autre offre française a été en revanche retirée.

      "On a un sentiment de soulagement, mais il va y avoir des licenciements et on ne peut pas s'en réjouir", a réagi Corinne Nicole, déléguée CGT de Tilly, au terme d'une assemblée générale avec les salariés au cours de laquelle ils ont été informés des nouvelles offres.

      "Il y a des questionnements" sur les deux meilleures offres, a-t-elle ajouté, disant souhaiter "une solution pérenne dans le temps".

      "On a été agréablement surpris, on ne s'y attendait pas", a jugé pour sa part Nadine Le Guenn, également déléguée CGT, se disant "rassurée" par la présence de la CCI de Morlaix, "qui connaît bien l'environnement local", dans l'offre britannique.

      Ces offres seront présentées au tribunal de commerce de Brest le 25 novembre. Celui-ci a placé fin septembre l'entreprise en liquidation judiciaire, tout en l'autorisant à poursuivre son activité jusqu'au 30 novembre, afin de permettre l'émergence d'offres de reprise.

      L'abattoir emploie 326 personnes, mais en fait également travailler quelque 1.000 autres en amont ou en aval de la filière (éleveurs, accouveurs, céréaliers, transporteurs...).

      Les difficultés de l'abattoir, dont 80% de la production était destinée au Moyen-Orient, remontent à la suppression en 2013 des aides européennes à l'exportation pour les poulets congelés, qui soutenaient la filière à hauteur de 55 millions d'euros par an.







    • Le Conseil constitutionnel valide les règles d'installation des notaires - 21/11/2014

      Le droit des notaires de choisir leur successeur a été validé vendredi par le Conseil constitutionnel, alors que le gouvernement souhaite réformer les règles d'installation de la profession, une décision aussitôt saluée par le Conseil supérieur du notariat.

      Selon le Conseil, ce "droit de présentation" des notaires n'enfreint pas "le principe d'égal accès aux dignités, places et emplois publics" prévu par l'article 6 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, car ils exercent "une profession réglementée dans un cadre libéral" et non un "emploi public", régi par cet article.

      Le Conseil supérieur du notariat (CSN), qui défendait le droit de présentation, s'est "réjoui" de le voir reconnu conforme à la constitution par les Sages, dans un communiqué.

      "Ce droit de présentation est reconnu pertinent, car il permet d'une part à la chancellerie de s'assurer des qualités objectives du candidat notaire tenant à sa qualification, son honorabilité et l'équilibre économique de son installation, et d'autre part au cédant de s'assurer des qualités subjectives du candidat, nécessaires à la satisfaction du service de l'authenticité", affirme le CSN.

      Le Conseil constitutionnel se prononçait sur une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), à la suite du recours engagé par un diplômé notaire parisien, Pierre Thiollet. "Nous sommes déçus, c'est une défaite", a réagi auprès de l'AFP son avocat, Me Jean de Calbiac.

      "La décision est assez laconique, et nous constatons que le Conseil constitutionnel semble clairement dire que le notaire exerce un emploi privé. Si c'est le cas, pourquoi bénéficie-t-il d'un droit dérogatoire?", s'est-il interrogé.

      Car de fait les Sages ne se sont pas prononcés sur l'un des arguments avancés par l'avocat, à savoir que si la profession de notaire est une activité privée, le "droit de présentation" enfreint la liberté d'entreprendre protégée par l'article 4 de la Déclaration de 1789.

      - Indemnisation ou pas ? -

      Pour M. Thiollet, la bataille juridique est loin d'être terminée : il a attaqué devant le tribunal administratif de Paris le refus, par la garde des Sceaux, de sa propre demande de nomination. Une audience est prévue le 19 décembre.

      Ainsi le tribunal administratif peut-il considérer que "si le notaire est un emploi privé, n'importe quel diplômé notaire peut être nommé", estime Me de Calbiac.

      "Nous étudions les incidences de cette décision au regard du droit communautaire", dit-il, précisant que la justice européenne pourrait être saisie.

      Dans le cadre du projet de loi Macron sur l'activité, qui vient d'être transmis au Conseil d'Etat, le gouvernement souhaite donner aux jeunes notaires le choix entre racheter la charge d'un prédécesseur - dans le cadre de l'actuel système du droit de présentation - ou créer un nouvel office, là où ils le souhaitent.

      Ce principe de libre installation pourrait toutefois être limité au cas par cas par le ministère de la Justice, s'il estime que l'arrivée du nouvel entrant pourrait menacer la survie d'études existantes.

      L'une des questions en suspens est de savoir si les notaires déjà installés devront, ou non, être indemnisés par l'Etat, une indemnité que le CSN a chiffrée à 8 milliards d'euros.

      Bercy l'exclut à ce stade, estimant en revanche que les nouveaux entrants pourraient, eux, avoir à verser une compensation, à condition que les professionnels concernés prouvent qu'il subissent bien un préjudice.

      "Le droit de présentation a été reconnu conforme au droit constitutionnel : si le gouvernement maintenait le projet en l'état sur la liberté d'installation, il est sûr que cela pourrait donner droit à une indemnisation", a affirmé Pierre-Luc Vogel, président du CSN, à l'AFP.

      "Il y aurait en effet une distorsion de concurrence entre ceux qui auraient été amenés à acheter des parts d'une étude et ceux qui s'installeraient librement", a-t-il estimé.

      Le projet de loi sur l'activité doit aussi encourager une augmentation du nombre d'associés au sein d'une même étude.

      Les 9.541 notaires exerçant en France, dont l'âge moyen est de 48 ans, réalisent un chiffre d'affaires annuel de 6,5 milliards d'euros, selon les chiffres du CSN arrêtés au 1er janvier.







    • La ville de Limoges veut faire de son nom une marque protégée - 21/11/2014

      Connue dans le monde entier pour sa porcelaine, la ville de Limoges a décidé de faire de son nom une marque protégée en France et en Europe, pour éviter que des objets qui n'ont pas été fabriqués sur place puissent porter la mention "Limoges", a-t-on appris vendredi auprès de la mairie.

      Le conseil municipal a adopté mercredi une délibération visant à engager des démarches pour la protection de la marque "Limoges" auprès de l'INPI (office national de la protection industrielle) et de l?Ohmi (office de l'harmonisation dans le marché intérieur) pour l'Union Européenne.

      Cette démarche, propre à la Ville, doit lui permettre de conserver un droit de regard sur son image de marque, et pas seulement pour la porcelaine qui l'a rendue célèbre.

      Soutenues par la Chambre de commerce et d'industrie de la Haute-Vienne, "les démarches ont bien été engagées et il faut désormais compter un délai d'environ six mois pour la validation par l'INPI", précise-t-on à la mairie.

      D?après la délibération, la marque "Limoges" sera déposée dans quatre catégories: joaillerie, bijouterie, monnaies, médailles et autre objets d?art en métaux précieux ; affiches, albums, livres, etc. ; porcelaine et vaisselle ; et publicité ou expositions à buts commerciaux.

      "Nous portons de longue date la demande de protection de nos produits qui, à ma connaissance, sont les seuls où l'usage du nom +Limoges+ est régulièrement utilisé abusivement", a précisé à une correspondante de l'AFP Alain Mouly, président de l?union nationale des fabricants de porcelaine (UFPL) qui a demandé une IGP (indication géographique protégée), rendue possible par la loi Hamon.

      "Néanmoins, cette démarche me semble un point positif, et un outil supplémentaire dans l'arsenal pour protéger notre nom. On l'a vu à Saint-Tropez par exemple pour endiguer l'usage abusif du nom de la ville sur des espadrilles", ajoute-t-il.

      "C'est à la faveur d?une rencontre avec le ministère de l?Economie, en 2013, que le principe d?une demande de protection auprès de l'INPI en tant que marque a été acté", sous la précédente municipalité, a précisé Bernard Vareille, conseiller d?opposition socialiste et ancien premier adjoint.

      "Nous voulions éviter que, comme cela a pu se voir à Laguiole, le nom ne soit déposé par un promoteur privé. Nous l'avons donc voté même s'il a été présenté par la nouvelle municipalité UMP", a-t-il ajouté.







    • Canal du Nicaragua: début des travaux le 22 décembre - 21/11/2014

      Le gouvernement du Nicaragua a annoncé que les travaux du projet de canal interocéanique, rival de celui de Panama, débuteront le 22 décembre.

      "Le 22 décembre commenceront les premiers travaux liés à la construction du canal" comme les routes d'accès et le transport des machines, a indiqué jeudi le secrétaire à la présidence Paul Oquist.

      L'annonce a été faite conjointement avec les représentants de la société chinoise HK Nicaragua Development (HKND), concessionnaire de la future voie.

      Les travaux de construction du canal reliant l'océan Pacifique et la mer des Caraïbes, ainsi que l'ensemble des infrastructures : deux ports, un aéroport, un centre touristique, une zone franche et des installations d'acier et d'électricité, sont estimés à 40,2 milliards d'euros par HKND.

      Les études sur l'environnement qui préoccupent les organisations écologistes locales "seront terminées en décembre avant que ne débutent les travaux", a ajouté M. Oquist, précisant que le coût des études qui s'élèvent à 724 millions d'euros ont été à la charge de HKND. "Le Nicaragua n'a pas mis un sou" a-t-il affirmé.

      La société chinoise basée à Hong Kong est chargée d'effectuer un recensement des personnes et propriétés des communautés vivant le long de la voie navigable prévue.

      "Nous allons suivre un plan de construction et surveiller le moindre impact sur le plan social et sur l'environnement", a assuré le sous-directeur général de la construction de HKND, Kwok Wai Pang.

      Le tracé et l'emplacement des écluses du canal ont été modifiés pour prendre en considération les risques aussi bien sur le plan social qu'environnemental. Des modifications ont aussi été faites pour que les écluses puissent résister à des pressions sismiques ainsi qu'à des tsunamis.

      Le représentant de la compagnie chinoise a assuré que les mangroves, les activités de pêche et l'utilisation de l'eau du lac Nicaragua, principal réserve d'eau douce de l'Amérique centrale, ne seraient pas affectées par le canal.

      Le canal, long d'environ 280 km, traversera pourtant ce lac sur une centaine de kilomètres.

      Outre les communautés locales et les organisations de défense de l'environnement, de nombreux observateurs jugent irréalisable et sans fondements économiques ce projet de canal dans un pays de 5,8 millions d'habitants où 40% de la population vit sous le seuil de pauvreté, à quelques centaines de kilomètres seulement du Canal de Panama, en plein travaux d'élargissement en vue d'augmenter son trafic.







    • EDF: Jean-Bernard Lévy nommé administrateur avant sa nomination comme PDG - 21/11/2014

      Le patron de Thales Jean-Bernard Lévy a été élu vendredi administrateur d'EDF, étape préalable à sa nomination comme PDG du géant public de l'électricité en remplacement d'Henri Proglio.

      L'élection de M. Lévy, approuvée par 94,25% des actionnaires réunis en assemblée générale, ne faisait aucune doute dans la mesure où l'Etat qui l'a désigné pour siéger au conseil est actionnaire à 84,5% d'EDF.

      Le gouvernement avait créé la surprise à la mi-octobre en décidant de le nommer en lieu et place d'Henri Proglio, un temps donné favori pour un second mandat grâce à un bilan jugé globalement positif.

      M. Lévy dirigera le groupe "par intérim" dès dimanche après sa désignation formelle par le conseil d'administration renouvelé.

      Sa nomination au poste de PDG devra ensuite être confirmée par un décret présidentiel après validation en conseil des ministres le 26 novembre, au lendemain d'un grand oral devant le Parlement.

      Outre la transition énergétique, le nouveau patron devra superviser de grands chantiers dont le "grand carénage", un plan de 55 milliards d'euros d'investissements prévu jusqu'en 2025 pour moderniser les 58 réacteurs nucléaires français en vue d'une prolongation de leur durée de vie au-delà de 40 ans.

      Il devra aussi gérer le dossier de l'EPR de Flamanville, dont le démarrage a une nouvelle fois été retardé, à 2017 cette fois, et celui de la construction de deux autres réacteurs de nouvelle génération à Hinkley Point, en Angleterre, qui pourrait souffrir par ricochet de ce report.







    • Inde: le gouvernement promet des réformes économiques lors de la session parlementaire - 21/11/2014

      Le ministre indien des Finances Arun Jaitley a promis vendredi que la prochaine session parlementaire qui commence lundi permettra de concrétiser plusieurs réformes économiques importantes, dont celle de la TVA unique.

      Le Premier ministre Narendra Modi a remporté les législatives en mai avec une nette majorité, sur la promesse de la relance de l'économie et de l'investissement.

      Jaitley a déclaré que le gouvernement voulait l'adoption d'ici avril de la taxe sur les biens et les services (GST), l'une des réformes citées par les économistes comme cruciale pour relancer la croissance et favoriser l'implantation d'entreprises.

      Jaitley est "pratiquement prêt" à présenter sa proposition qui mettrait fin à la juxtaposition d'un éventail de taxes dans chaque Etat et nécessitera un amendement constitutionnel pour modifier la loi.

      Ce changement est l'une des réformes les plus épineuses car elle requiert le consentement d'une majorité d'Etats, certains étant réticents à abandonner leurs droits de lever des taxes, ainsi que l'approbation par les deux chambres du parlement.

      Le gouvernement détient la majorité à la chambre basse mais pas à la chambre haute.

      "Je suis pratiquement sûr qu'une fois acquis l'accord des gouvernements des différents Etats, nous pourrons imposer" la GST, a dit Jaitley lors d'une conférence.

      Le ministre a aussi indiqué que l'exécutif voulait obtenir la mise en place d'un projet de loi permettant de relever de 26% à 49% la participation que peut détenir un investisseur étranger dans un groupe d'assurance.

      Le secteur de l'assurance recèle un important potentiel de développement dans un pays de 1,2 milliard d'habitants où peu de gens possèdent une assurance.

      Il a enfin promis qu'il chercherait à mieux cibler les subventions alimentaires et énergétiques pour toucher les personnes les plus pauvres.







    • Henri Proglio défend son bilan à la tête d'EDF avant de passer la main - 21/11/2014

      Henri Proglio a profité vendredi de sa dernière assemblée générale en tant que patron d'EDF pour défendre son bilan à la tête du géant français de l'électricité, une entreprise "rentable" qui, grâce au nucléaire, permettra à la France de mettre en oeuvre sa transition énergétique.

      "La France a désormais, avec EDF, une entreprise publique rentable qui par ses bénéfices et les dividendes distribués est l'un des premiers contributeurs du pays", a déclaré M. Proglio, dont le mandat s'achève samedi.

      Le groupe, qui compte 160.000 collaborateurs dans le monde, a procédé à 33.000 recrutements et investi 50 milliards d'euros, dont 32 milliards en France durant son mandat, a-t-il fait valoir.

      "Tout ceci visant à l'objectif ultime: doter la France d'une entreprise industrielle solide, préparée aux principaux enjeux du futur énergétique", a souligné le dirigeant, qui sera remplacé par le PDG de Thales Jean-Bernard Lévy.

      Ce dernier avait été nommé à la mi-octobre par l'Etat, actionnaire à 84,5%, avec pour mission d'accompagner le déploiement de ce projet phare du quinquennat de François Hollande.

      "Nous avons développé des filières industrielles d'avenir et préparé l'entreprise - avant l'heure - à la nécessaire évolution de la donne énergétique. A commencer par la filière nucléaire qui constitue le socle indispensable au développement des autres énergies", a poursuivi Henri Proglio, disant s'exprimer avec "beaucoup d'émotion".

      "Et grâce à sa compétitivité et à son niveau de production, le nucléaire laisse à la France le temps nécessaire d'opérer sa transition énergétique. (...) Qu'on l'aime ou non, le nucléaire a offert aux Français de manière durable, une électricité abondante, compétitive ? l'une des moins chères d'Europe - et décarbonée", a-t-il ajouté, chaudement applaudi à l'issue de son discours.

      EDF est le premier opérateur nucléaire mondial, avec 73 réacteurs en exploitation dans le monde, dont 58 en France.







    • Wall Street ouvre en hausse - 21/11/2014

      Wall Street a ouvert en hausse vendredi, poursuivant sa course vers de nouveaux sommets dans un marché dopé par l'annonce de mesures supplémentaires de relance en Chine et en Europe pour soutenir l'activité: le Dow Jones prenait 0,40% et le Nasdaq 1,05%.

      Encouragée par une salve de bons chiffres économiques américains, la Bourse new-yorkaise avait emmené jeudi le Dow Jones et le S&P 500 à de nouveaux sommets, à respectivement 17.719,00 points (+0,19%) et à 2.052,75 points (+0,20%).











    • Reprise de Fly, Atlas et Crozatier: un millier d'emplois supprimés sur 3.600 - 21/11/2014

      La justice commerciale a validé vendredi l'essentiel des propositions de reprise du groupe en difficulté Mobilier européen (enseignes Fly, Atlas et Crozatier), ce qui entraînera un millier de suppressions d'emplois sur plus de 3.600 actuellement, a-t-on appris auprès du tribunal de Mulhouse.

      Au total, 1.003 salariés vont perdre leur emploi, dont 128 qui se verront proposer des offres de reclassement, a précisé de son côté un porte-parole du numéro quatre français de l'ameublement, placé en redressement judiciaire depuis septembre.







    • Le taux d'emprunt à 10 ans de la France à un nouveau plus bas historique - 21/11/2014

      Le taux d'emprunt à 10 ans de la France a atteint un nouveau plus bas historique vendredi, dans un mouvement généralisé de baisse des taux suscité par un discours accommodant de la Banque centrale européenne.

      Peu avant 14H30 (13H30 GMT), le taux à 10 ans de la France s'est établi à 1,110% sur le marché secondaire où s'échange la dette déjà émise, effaçant le précédent record de 1,112% atteint le 15 octobre. Jeudi, il avait terminé à 1,141%.







    • Mistral: mise à flot du Sébastopol, construit pour les Russes - 21/11/2014

      Le Sébastopol, jumeau du Vladivostok, navires militaires Mistral construits par la France pour les Russes dont la livraison est suspendue au règlement de la crise en Ukraine, a été mis à flot à Saint-Nazaire dans la nuit de jeudi à vendredi, a constaté une correspondante de l'AFP.

      Ce navire de guerre polyvalent, dont la fabrication aux chantiers navals STX de Saint-Nazaire n'est pas achevée, a pris la place dans la nuit du Vladivostok, qui lui était en train d'être déplacé vendredi matin du bassin de Penhoët vers la forme-écluse Joubert, porte d'entrée et de sortie du port, notamment pour les paquebots prêts à partir.

      Le Sébastopol a été placé devant le bateau-école russe, le Smolny, dans le bassin de Penhoët. Nommé après le grand port de Crimée, annexé en mars par la Russie, le Sébastopol doit théoriquement être livré en octobre 2015.

      Le Vladivostok devait quant à lui être remis début novembre, dans le cadre du contrat de 1,2 milliard d'euros signé en juin 2011 entre la Russie et le constructeur naval DCNS, sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

      La vente de ces deux Mistral, des bâtiments de projection et de commandement (BPC) pouvant transporter des hélicoptères et des chars, ou accueillir un état-major embarqué, sont au centre d'un imbroglio diplomatico-militaire depuis que François Hollande a décidé début septembre de lier leur livraison à un règlement politique de la crise en Ukraine.

      Le chef de l'Etat a répété à plusieurs reprises que le cessez-le-feu devait être "entièrement respecté" en Ukraine avant que Paris ne procède à la livraison du premier navire polyvalent, le Vladivostok.

      Pressé par Moscou, François Hollande a assuré dimanche, à l'issue du G20 à Brisbane, en Australie, qu'il voulait se décider hors de "toute pression", même celle "du temps".







    • Delhaize : réunion "plus constructive" entre direction et syndicats - 21/11/2014
      Après l'ultimatum posé par les syndicats la semaine dernière à la direction de Delhaize, les discussions ont repris vendredi dans un climat plus serein. "On a senti une volonté de la direction d'avancer", a indiqué Myriam Delmée, du SETCa, à l'issue de la réunion.
      La direction a en effet mis sur la table une proposition "plus précise, même si cela ne signifie pas forcément qu'elle soit meilleure", ajoute Mme Delmée. "Les discussions ont surtout porté sur l'organisation du travail dans les magasins dans le cadre du plan de réorganisation." De son côté, Delphine Latawiec, de la CNE, souligne que la direction a ainsi accepté la méthode de travail préconisée par les organisations syndicales. "On n'a donc parlé que des dossiers que nous voulions aborder, dont l'organisation du travail, ce qui est fondamental parce que cela nous permettra de faire un état des lieux et de voir les conséquences directes sur les travailleurs", dit-elle. Les syndicats ont immédiatement fait part de leurs doutes sur la proposition. "La direction s'est dès lors engagée à l'adapter d'ici lundi soir et à nous remettre une contre-proposition", précise Myriam Delmée. Direction et syndicats n'ont cependant pas encore abordé "les sujets qui fâchent", comme la question des salaires. Les syndicats présenteront les avancées des discussions à leur base en milieu de semaine. (Belga)






    • Arabie: bus et métros vont tenter de séduire les automobilistes saoudiens - 21/11/2014

      Au Pays de l'or noir, le litre de gazole coûte douze centimes d'euros, et la voiture est quasiment le seul moyen de transport. Bouchons et pollution poussent l'Arabie saoudite à lancer de vastes projets de transports en commun.

      Se déplacer à Ryad demande de la patience, tant les embouteillages sont fréquents, dans une ville où 90% des déplacements se font en véhicule personnel, et où les transports publics urbains n'existent pas.

      Alors que 90% des revenus de l'Arabie Saoudite proviennent du pétrole, les bus, métro, tramways devraient se multiplier dans le pays dans les années à venir. La Mecque, Jeddah, Médine, Ryad, vont lancer des appels d'offres ou l'ont déjà fait.

      Ainsi, RATP Dev, filiale de la RATP française, et son partenaire saoudien Saptco ont signé jeudi, avec l'autorité organisatrice en charge du transport à Ryad, un contrat de 1,675 milliard d'euros. Ils devront construire le réseau de bus de la ville, et en assurer l'exploitation et la maintenance pendant 10 ans.

      Le réseau devrait transporter au moins 120 millions de passagers annuels.



      - Une population à séduire -



      Parallèlement, la capitale saoudienne construit ses six lignes de métro, pour 22,5 milliards de dollars, et devrait bientôt lancer l'appel d'offres pour exploiter ce réseau.

      RATP Dev et Saptco sont sur les rangs, de "l'un des plus gros projets de métro au monde", selon Cyril Carniel, vice-président Asie et Moyen-Orient de RATP Dev. Il doit permettre de faire face au doublement de la population de la ville d'ici 2030.

      "Bien réussir l'implantation du réseau de bus de Ryad sera un atout, mais ça n'est pas l'objectif, on ne l'a pas fait comme une vitrine", nuance-t-il, soulignant que "le bus de Ryad est un beau projet, qui sera rentable dès le début".

      Pour faire prendre les transports en commun à ces aficionados de la voiture, il va falloir offrir des bus rapides et confortables. Quelques lignes rouleront sur des voies réservées, priorité pourra leur être donnée aux feux tricolores, les stations seront climatisées, etc.

      "Tout sera focalisé sur le service, la capacité, pour encourager les gens à utiliser les transports publics", a assuré le président de RATP Dev, François-Xavier Perin, jeudi lors d'une conférence de presse à Ryad.

      Législation oblige, une partie du bus sera réservée aux hommes seuls, une autre partie aux familles. Et dans un pays où les femmes n'ont pas le droit de conduire, ces nouveaux bus pourront être un outil de liberté, si elles ont la possibilité de les emprunter seules.



      - Même constat dans les pays voisins -



      "Les transports publics sont devenus une nécessité", selon un responsable de l'ArRiyadh Development Authority (ADA), collectivité locale chargée des transports, qui a mis en avant, jeudi lors d'une conférence de presse, le fait d'"économiser de l'argent, du temps, voyager confortablement".

      Ce pays de 30 millions d'habitants, grand comme quatre fois la France, est également en train de se doter d'un réseau ferroviaire plus vaste et plus moderne.

      La construction d'une liaison ferroviaire à grande vitesse entre les sites des lieux saints de l'islam dans l'ouest de l'Arabie saoudite, un contrat de 8,22 milliards de dollars, avait été remporté en 2012 par un consortium espagnol.

      "Le royaume s'est lancé avec détermination dans une politique de développement durable", a salué l'ambassadeur de France en Arabie Saoudite, Bertrand Besancenot.

      Et les autres pays du Golfe, face au même constat, adoptent la même solution. Le sultanat d'Oman prépare ainsi son premier réseau ferroviaire, d'un coût de 15,5 milliards de dollars.

      La RATP compte d'ailleurs se faire une place aux Emirats Arabes Unis, surtout à Abou Dhabi et Dubaï. Mais aussi au Qatar et au Koweït.







    • 32% des Belges rêvent de créer leur société : Romain, 21 ans, a osé se lancer - 21/11/2014

      Un tiers des Belges envisagent de créer leur société mais à côté de certains avantages, il existe de nombreux obstacles.  À 21 ans, Romain Simar, étudiant en gestion, est en train de lancer sa propre imprimerie en ligne et découvre la phase des obligations administratives. "Je ne savais pas qu'il y avait autant de démarches à réaliser ", confie Romain. "Il faut aller voir le notaire, le comptable, la banque et bien d'autres organismes." Installé dans le grenier de la résidence de ses parents, eux aussi indépendants,  l'étudiant-entrepreneur a rencontré un coach via l'université de Liège afin de sauter le pas et de ne pas privilégier la sécurité d'un emploi salarié.

       

      "Le risque est l'incertitude" 

      "Le risque dans ce cas de figure est l'incertitude et, on apprend aux étudiants à l'éliminer au maximum car, elle génère un manque de confiance en soi par rapport à l'idée d'entreprendre. C'est à ce niveau-là qu'il y a beaucoup de travail", explique Bernard Surlemont, professeur d'entreprenariat HEC-ULg.

       

      Enseigner l'entreprenariat dès l'école primaire

      Administrativement  créer sa société devient de moins en moins compliqué et il existe des aides à l'engagement du premier travailleur ou des institutions publiques pouvant avancer des fonds. Selon Bernard Surlemont, l'entreprenariat pourrait également être enseigné dès l'école primaire via "une approche qui responsabilise le jeune lors de son apprentissage. Une approche où on favorise le travail collaboratif et dans laquelle on ne stigmatise pas l'échec."

      Quant à Romain Simar, habitant d'Herve, la vision de sa société dans cinq ans est déjà claire. "J'espère être dans un grand zoning industrielle avec cinquante personnes disposant d'un temps plein et m'étendre un maximum à l'étranger."







    • Le smartphone, nouvel assistant shopping ou espion des consommateurs ? - 21/11/2014

      Il vous suit partout, il rassemble vos informations personnelles, vous le consultez en permanence. Y compris pendant vos emplettes. Le smartphone, via des applications innovantes, tend à devenir un véritable assistant shopping, mais peut aussi se transformer en espion de vos habitudes d'achat.

      Longtemps, les smartphones ont été craint par les distributeurs, qui redoutaient de voir le consommateur s'en servir en magasin, par exemple pour comparer les prix via internet... et aller acheter ailleurs.

      Après avoir cherché à bloquer son influence, notamment en brouillant le wifi en boutique, ils le voient désormais davantage comme une opportunité.

      "Le smartphone est un outil puissant. C'est un peu comme une extension de nous-mêmes, et en cela, c'est aussi un bon moyen pour les marques de dialoguer avec leurs clients", explique Mathieu Genelle de Publicis Shopper.

      C'est pourquoi les grandes enseignes et centres commerciaux offrent désormais le wifi à leurs clients. Il leur facilite la vie, par exemple via des applications de localisation de magasins ou même de produits.

      Grâce aux smartphones, certaines enseignes, comme Auchan, proposent ainsi de payer directement ses achats sans passer en caisse. D'autres comme Leclerc, permettent de comparer les prix ou de rassembler dans le smartphone tous les avantages des cartes de fidélité.

      Enfin, le téléphone portable permet aux clients de communiquer directement avec le magasin, soit en appelant un vendeur pour des renseignements (Apple Store), soit en laissant son avis sur le service ou un produit.

      Mais au delà d'aider les consommateurs, ces nouvelles applications peuvent fournir des mines d'informations pour les distributeurs.

      Pour les aider à améliorer leur service ou leur magasin, mais aussi pour collecter des informations sur leurs clients.

      "La collecte des données clients ("big data") est un des gros enjeux du commerce de demain. Elle peut permettre de faire progresser les ventes de 49%", estime Mall Connect.

      Cette société néerlandaise, qui présentait son application lors du Mapic, salon de l'immobilier commercial qui se tenait cette semaine à Cannes, propose une solution permettant aux enseignes d'interagir en permanence avec les consommateurs.



      - Traceur d'habitudes d'achat -



      Pratiques, certaines de ces nouvelles technologies peuvent être de véritables traceurs d'habitudes d'achat.

      Ainsi, elles proposent systématiquement de se géolocaliser, ou de se créer des comptes clients directement à partir de Facebook. Une façon de faire gagner du temps aux consommateurs, mais aussi de connaitre beaucoup de leurs informations personnelles.

      "Le wifi et toutes les technologies mobiles qui y sont associés sont un bon moyen pour les enseignes de voir où sont leurs clients, quels sont leurs loisirs, etc", explique Bill McCarthy, CEO de Shoppertrack, application britannique qui permet de suivre les consommateurs dans leurs parcours d'achat.

      Plus espionnant encore : Beacon et ses petites balises Beacon installées dans les magasins, qui permettent via le bluetooth des mobiles de communiquer directement avec les consommateurs et suivre leurs déplacements.

      Ses utilisations sont multiples, comme l'accueil personnalisé en magasin ou l'aide à la localisation d'un produit.

      Pour le distributeur, elle servent aussi à recueillir des informations précieuses, mesurer l'impact d'une stratégie marketing ou repérer les zones dans lesquels les clients passent le plus de temps.

      "Ces technologies transforment les visiteurs anonymes de vos magasins en clients que vous connaissez parfaitement et avec lesquels vous pouvez communiquer directement", vantent les concepteurs de ShopperTrack et de Mall Connect.

      Mais elles peuvent aussi servir pour du marketing direct, à savoir envoyer des promotions sur votre smartphone chaque fois que vous passez à côté d'un magasin.

      Des armes à double tranchant pour les consommateurs qui peuvent être informés d'un bon plan autant que bombardés de publicités inutiles et intrusives.

      Pour éviter ces écueils, certains magasins planchent déjà sur des applications qui limitent les promotions aux enseignes ou aux produits choisis par les consommateurs et éviter que ces technologies ne se transforment en pourvoyeuses de spams.











    • Les règles d'installation des notaires validées par le Conseil constitutionnel - 21/11/2014

      Le Conseil constitutionnel a validé vendredi les règles d'installation des notaires que le gouvernement souhaite réformer dans le cadre du projet de loi sur l'activité, estimant que le droit dont ils jouissent, de choisir leur successeur, était conforme à la Constitution.

      Selon le Conseil, ce "droit de présentation" des notaires n'enfreint pas "le principe d?égal accès aux dignités, places et emplois publics" prévu par l?article 6 de la Déclaration de 1789, car ils exercent "une profession réglementée dans un cadre libéral" et non un "emploi public", régi par cet article.

      Les Sages se prononçaient une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), à la suite du recours engagé par un particulier, Pierre Thiollet.

      "Nous sommes déçus, c'est une défaite", a réagi auprès de l'AFP l'avocat de ce dernier, Me Jean de Calbiac.

      "La décision est assez laconique, et nous constatons que le Conseil constitutionnel semble clairement dire que le notaire exerce un emploi privé. Si c'est le cas, pourquoi bénéficie-t-il d'un droit dérogatoire?", a-t-il demandé.

      Ainsi les Sages n'ont-ils pas répondu à propos de l'un des arguments avancés par l'avocat, à savoir que si la profession de notaire est une activité privée, le "droit de présentation" enfreint la liberté d'entreprendre protégée par l'article 4 de la Déclaration de 1789.

      Diplômé notaire, M. Thiollet a vu sa demande de nomination refusée par le garde des Sceaux, une décision qu'il a attaquée devant le tribunal administratif de Paris, où une audience est prévue le 19 décembre.

      Le tribunal administratif peut considérer que "si le notaire est un emploi privé, n'importe quel diplômé notaire peut être nommé", estime Me de Calbiac.

      "Nous étudions les incidences de cette décision au regard du droit communautaire", dit-il.

      La Cour de justice de l'Union européenne pourrait être saisie, via une question préjudicielle.

      Le gouvernement souhaite donner aux jeunes notaires le choix entre racheter la charge d'un prédécesseur - actuel système du "droit de présentation" - ou créer un nouvel office, là où ils le souhaitent dans le cadre du projet de loi Macron sur l'activité.

      Ce principe de libre installation pourra toutefois être limité au cas par cas par le ministère de la Justice, s'il estime que l'arrivée du nouvel entrant pourrait menacer la survie d'études existantes.









    • L'Autorité de la concurrence autorise Carrefour à racheter Dia France, avec des conditions - 21/11/2014

      L'Autorité de la concurrence a autorisé Carrefour à reprendre plus de 800 magasins français de l'Espagnol Dia, selon un communiqué publié vendredi.

      Mais comme "l'opération renforcera significativement la présence de Carrefour sur le marché de la distribution alimentaire dans 56 zones de chalandise", dont 12 à Paris, Carrefour "s'est engagé en contrepartie à se séparer de 56 magasins", précise l'Autorité.











    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Hasi: "Nous ne prendrons pas de risque avec Defour" - 21/11/2014

      Victime d'une blessure au mollet face à Lokeren (1-1) le 1er novembre, Defour a entre autres manqué la rencontre de Ligue des Champions à Arsenal (3-3) et les matches avec l'équipe nationale contre l'Islande (3-1) et le Pays de Galles (0-0).

      "Dans l'optique des matches face à Galatasaray et le Club Bruges, nous ne prendrons pas le moindre risque avec lui. S'il n'est pas à 100% prêt, il ne jouera pas", a déclaré vendredi le coach lors de sa conférence de presse.     

      Hasi ne pourra pas compter non plus sur Matias Suarez, Bram Nuytinck et Fabrice N'Sakala. "Bram a recommencé à courir cette semaine, mais nous ne précipitons rien. Nous y allons tout aussi calmement avec Fabrice." En revanche, Chancel Mbemba et Andy Najar sont opérationnels.    

      Le déplacement à Charleroi pose généralement des problèmes au leader du championnat "C'était déjà le cas quand j'étais joueur. Mais mon équipe s'est beaucoup entraînée durant cette semaine et nous ne viserons que les trois points."

      La semaine prochaine, Anderlecht aura deux rendez-vous importants au Parc Astrid: contre Galatasaray le mercredi en Ligue des Champions, et le Club Bruges le dimanche."Ce match face aux Zèbres constituera une bonne répétition générale. Nous voulons gagner afin d'aborder les deux autres duels en confiance", a conclu Hasi.             








    • Coupe Davis: Monfils balaye Federer - 21/11/2014
      Dans le premier simple, Stan Wawrinka avait donné le premier point à la Suisse, en disposant relativement aisément de Jo-Wilfried Tsonga en quatre sets 6-1, 3-6, 6-3, 6-2.
       
      Toute la semaine, le dos de Federer avait fait l'actualité. Le N.2 mondial s'était blessé en demi-finale du Masters, à Londres samedi dernier, et n'avait pas pu disputer la finale le lendemain.
       
      Il n'avait recommencé à s'entraîner légèrement que mercredi et jusqu'au bout un doute avait subsisté sur sa participation à cette finale. Cette blessure l'a clairement rattrapé vendredi.
       
      Le Suisse n'avait perdu qu'une fois un match de Coupe Davis sans prendre un set, en 1999 face à l'Italien Gianluca Pozzi, pour sa première rencontre dans cette compétition. Et ce match sans enjeu s'était joué en deux sets.
       
      S'il n'a pas semblé trop gêné dans ses déplacements, le joueur aux 17 titres du Grand Chelem a été sur la retenue dans ses frappes.
       
      Monfils, qui ne l'avait encore jamais battu sur terre battue en quatre matches (1 seul set gagné), a aussi tout fait pour empêcher le Suisse de prendre confiance.
       
      Le N.19 mondial, qui n'adore rien tant que les matches à forte pression et les folles ambiances, a sauté à la gorge de son adversaire, frappant rageusement dans chaque balle.
       
      Un peu raide sur ses frappes de revers notamment, Federer s'est aussi très vite retrouvé en difficulté sur son service, un geste qui exacerbe les douleurs dorsales.
       
      Il a ainsi perdu deux fois son engagement dans le premier set. Conscient qu'il était loin d'évoluer à son meilleur niveau, le Suisse est aussi apparu grincheux, et a montré quelques signes d'agacement.
       
      Plus lent que d'habitude pour tourner autour de son revers et faire parler son coup droit, il a continué à subir l'agressivité d'un Monfils monstrueux de détermination.
       
      Le Français a breaké dès le troisième jeu du deuxième set et a maintenu jusqu'au bout de cette manche la même concentration.
       
      La partie s'est un peu animée dans le troisième set, Federer commençant à se sentir mieux. Le Suisse a montré qu'il continuait à y croire en lançant un "come on !" (allez !) sonore, après être revenu à 30-A sur son service à 1-1.
       
      Mais sur son jeu de service suivant, le Bâlois a à nouveau lâché prise, balançant un coup droit largement dans le couloir sur la deuxième balle de break du Français.
       
      Sérieux jusqu'au dernier échange, Monfils, qui restait sur une défaite face à Federer en finale de l'US Open, après avoir eu de balles de match, a conclu sur un beau revers, son 44e coup gagnant du match.
       






    • Tsonga: "Je me fais sifflé dans mon propre pays" - 21/11/2014

      "C'est un peu compliqué, c'est ce à quoi on s'attendait. Finalement, lors de la présentation des équipes, ils applaudissent plus Stan que nous. Ils applaudissent plus Roger que nous... Et finalement, on entend pratiquement plus les Suisses que les Français dans le stade. C'est un peu dur. Sur une balle où il y a un litige, que Stan vient de dire que la balle était faute, alors qu'elle est bonne... Je vais juste regarder la marque, je me fais siffler dans mon propre pays ! Pas par les Français mais par les Suisses, que personne ne dit rien... Oui, ça c'est un peu énervant ! Mais c'est aussi à nous d'aller chercher les Français. On va aller les chercher par la qualité de notre jeu. Je n'ai pas réussi à le faire aujourd'hui, c'est peut-être aussi lié à cela. J'espère qu'après, sur les prochains matches, ça va tourner !"

      Le joueur français estime quand même qu'il est tombé contre un très bon adversaire aujourd'hui. "Le sentiment, c'est d'être tombé sur un gars qui était juste plus fort que moi, sur le moment. Je suis venu sur le terrain avec ce que j'avais aujourd'hui, j'ai donné ce que j'avais, tout ce que j'avais aujourd'hui, il se trouve que ce n'était pas assez, ou plutôt, c'était moins que mon adversaire."







    • Wawrinka: "Jeudi soir, je n'étais pas beau à voir" - 21/11/2014

      Stan Wawrinka,vainqueur du Français Jo-Wilfried Tsonga lors du premier simple de la finale de Coupe Davis, a avoué qu'il était très nerveux avant ce premier match.

      "J'ai joué à un très bon niveau aujourd'hui. J'étais juste le meilleur sur le court. Avant le match, ce matin et hier soir (jeudi), je n'étais pas beau à voir. Il y avait beaucoup de nervosité. J'ai essayé d'évacuer cette pression en en parlant un maximum. J'ai joué tellement de matches et acquis tellement d'expérience sur le circuit que cela m'a servi. Avant le match, je pensais avoir plus de difficulté parce que j'avais eu peu de préparation sur terre battue à la différence de Jo, qui s'était préparé comme un malade. Mais mentalement, j'étais prêt à tout donner. Au final, bien jouer au Masters a été la meilleur préparation pour moi. La défaite contre Roger (en demi-finale à Londres) avait été décevante. J'étais au fond du bac après cela. Mais j'ai perdu un match où j'avais tout donné, tout essayé. Et j'avais la chance de pouvoir rebondir en Coupe Davis."







    • La Pro League veut une protection juridique pour la formation des jeunes - 21/11/2014

      "Il faut absolument se mettre rapidement à table avec les autres clubs de la Pro League pour empêcher l'exode de nos jeunes talents et protéger nos centres de formation assaillis par les recruteurs des clubs étrangers", avait déclaré Le manager d'Anderlecht Herman Van Holsbeeck jeudi soir au cours d'une émission de télévision (Reyers Laat) à la VRT, après avoir annoncé qu'il allait saisir le tribunal au nom du Sporting à propos d'un joueur de 16 ans, Jason Eyenga-Lokilo, revenu sur sa promesse de signer un contrat.
       
       
      Message reçu 100 % par la Pro League dont le CEO Ludwig Sneyers a tiré la sonnette d'alarme quelques heures plus tard en diffusant vendredi un communiqué où il réclame une protection juridique pour la formation des jeunes.     

      "Nous avons de toute urgence besoin d'un système légal transparent et clair comme il en existe déjà à l'étranger. Nos clubs méritent une protection légale des joueurs qu'ils ont eux-mêmes formés. Cela peut se faire en collaborant à un pré-enregistrement, une mesure selon laquelle les joueurs à partir de 14 ans (représentés par les parents ou le tuteur) et le club s'engagent à conclure un contrat professionnel dès que le joueur atteint l'âge de 16 ans", écrit-il.      

      Et d'ajouter que la Pro League "espère que de telles mesures pourront être discutées et réalisées dans une ambiance sereine et constructive. Nos excellentes formations de jeunes méritent d'être protégées. De cette façon, les supporters auront la possibilité de voir les plus grands talents s'épanouir sur nos terrains". 







    • Coupe Davis: Wawrinka se paie Tsonga, la Suisse mène - 21/11/2014

      La première manche de la finale de la Coupe Davis opposait Jo-Wilfried Tsonga (12ème mondial) à Stan Wawrinka (4ème mondial). La logique a été respectée. Jo-Wilfried Tsonga n'a pas réussi à surmonter un début de match catastrophique contre Stan Wawrinka, qui a apporté le premier point à la Suisse en s'imposant en quatre sets 6-1, 3-6, 6-3, 6-2, vendredi au stade Pierre-Mauroy à Villeneuve d'Ascq.
       
      Roger Federer, le N.2 mondial, essaiera de confirmer la victoire de son partenaire, face à Gaël Monfils dans le second simple du jour. La Suisse n'a encore jamais remporté la Coupe Davis.
       
      C'est seulement la 5e défaite en 21 simples de Coupe Davis de Tsonga, habituelle valeur sûre des Français. Mais ce dernier n'a toujours battu aucun joueur du Top 10 en Coupe Davis.
       
      Sous les yeux de 27.000 spectateurs électrisés, Wawrinka a débuté pied au plancher, imposant son jeu à Tsonga, visiblement submergé par la pression de l'événement.
       
      Le Suisse a immédiatement évolué au niveau qui lui avait permis en janvier de remporter le premier tournoi du Grand Chelem de sa carrière, à l'Open d'Australie.
       
      Plus libéré, le N.4 mondial a dicté le rythme, n'hésitant pas à se montrer offensif et à monter au filet, le plus souvent avec réussite.
       
      Constamment sur le reculoir et en souffrance sur son service, Tsonga a vu les jeux défiler, sans pouvoir réagir. Wawrinka s'est offert ce premier set en tout juste 26 minutes.
       
      Conscient qu'il ne pouvait continuer de la sorte, le N.1 français s'est enfin relâché, après avoir péniblement remporté le deuxième jeu du second set.
       
      Plus à l'aise sur son service, il a pris plus régulièrement l'initiative, en se portant à son tour vers l'avant. Ainsi pressuré, Wawrinka a commencé à faire quelques petites erreurs, comme cette double faute qui lui a coûté le break (1-3) et finalement le set.
       
      La dynamique s'est encore inversée dans la troisième manche. Tsonga a à nouveau un peu perdu en efficacité sur son engagement, et subit derrière sa seconde balle de service.
       
      Wawrinka, avec sa remarquable gestuelle, a continué à dominer la diagonale de revers pour breaker et mener 4-2, puis 5-2. Sur son service, Tsonga a alors écarté deux balles de set, la seconde sur un ace, avant de haranguer le public, plutôt sage jusque-là, et de gagner le jeu.
       
      Mais le Suisse, même mené 0-30, n'a pas craqué sur son jeu de service suivant, et a empoché cette troisième manche sur sa quatrième balle de set, après avoir commis une double faute sur la précédente.
       
      Plus tranchant sur tous les points importants, Wawrinka a approché le couperet de la tête de Tsonga en prenant le service du Français d'entrée de quatrième set.
       
      La lame est tombée dans le septième jeu quand le Suisse a breaké pour la deuxième fois, le Tricolore se montrant ensuite incapable de modifier le cours du match.








    • Avez-vous déjà vu une telle ambiance au début d'un match de foot? (vidéo) - 21/11/2014

      On le sait, Boca Juniors et River Plate, c'est un peu le Anderlecht-Standard de chez nous. Les deux clubs de Buenos Aires sont ennemis depuis toujours. Cette nuit, ils se rencontraient en Copa Sudamericana au stade du Boca, la Bombonera. Un stade mythique et surchauffé par les socios du club qui font partie des plus fervents supporters du monde. 

      Lors de l'entrée des joueurs sur la pelouse, les socios nous ont offert un spectacle impressionnant. Banderoles, feux d'artifice, drapeaux et bien d'autres décorations aux couleurs du club ont fait leur apparition. Une ambiance et un dévouement hors du commun pour le club jaune et bleu. 

      Le match a, lui par contre, déçu les amateurs de football. Les deux équipes se sont quittées dos à dos sur un score vierge (0-0), La qualification se jouera donc pendant la nuit du 27 novembre à River Plate, dans l'antre d'un autre stade mythique, le Millonario. Sans aucun doute, les socios de River Plate voudront, eux-aussi, montrer leur dévouement envers leur club de coeur. 

       

      Voici la vidéo:







    • Ambiance impressionnante dans le classico argentin (vidéo) - 21/11/2014

      On le sait, Boca Juniors et River Plate, c'est un peu le Anderlecht-Standard de chez nous. Les deux clubs de Buenos Aires sont ennemis depuis toujours. Cette nuit, il se rencontrait en Copa Sudamericana au stade du Boca, la Bombonera. Un stade mythique et surchauffé par les socios du club qui font partie des plus fervents supporters du monde. 

      Cette nuit, lors de l'entrée des joueurs, ceux-ci nous ont offert un spectacle impressionnant. Banderoles, feux d'artifice, drapeaux et bien d'autres décorations aux couleurs du club ont fait leur apparition. Une ambiance et un dévouement hors du commun pour le club jaune et bleu. 

      Le match a, lui par contre, déçu les amateurs de football. Les deux équipes se sont quittées dos à dos sur un score vierge (0-0), La qualification se jouera donc pendant la nuit du 27 novembre à River Plate, dans l'antre d'un autre stade mythique, le Millonario. Sans aucun doute, les socios de River Plate voudront, eux-aussi, montrer leur dévouement envers leur club de coeur. 

       

      Voici la vidéo:







    • Ambiance impressionnante pour le classico argentin (vidéo) - 21/11/2014

      On le sait, Boca Juniors et River Plate, c'est un peu le Anderlecht-Standard de chez nous. Les deux clubs de Buenos Aires sont ennemis depuis toujours. Cette nuit, il se rencontrait en Copa Sudamericana au stade du Boca, la Bombonera. Un stade mythique et surchauffé par les socios du club qui font partie des plus fervents supporters du monde. 

      Cette nuit, lors de l'entrée des joueurs, ceux-ci nous ont offert un spectacle impressionnant. Banderoles, feux d'artifice, drapeaux et bien d'autres décorations aux couleurs du club ont fait leur apparition. Une ambiance et un dévouement hors du commun pour le club jaune et bleu. 

      Le match a, lui par contre, déçu les amateurs de football. Les deux équipes se sont quittées dos à dos sur un score vierge (0-0), La qualification se jouera donc pendant la nuit du 27 novembre à River Plate, dans l'antre d'un autre stade mythique, le Millonario. Sans aucun doute, les socios de River Plate voudront, eux-aussi, montrer leur dévouement envers leur club de coeur. 

       

      Voici la vidéo:







    • Arsenal-Man United: Un choc pour rester collé aux premières places - 21/11/2014

      Dans un passé pas si éloigné, les deux clubs ont été habitués à jouer dans la même cour et ils ont repris leurs habitudes. Ce n'est malheureusement pas un duel pour rester en tête, mais plutôt pour essayer de s'en rapprocher.
       
      Déjà à douze points de Chelsea, Arsenal se retrouve donc sixième avec 17 points. C'est à peine moins bien pour Manchester United, septième avec seize unités.
       
      La dynamique, le profil des équipes, tout rapproche deux clubs qui jouent l'attaque mais sont régulièrement trahis par leur arrière-garde; deux clubs ambitieux qui viennent de prendre sept et huit points sur quinze possibles et ont été incapables cette saison d'enchaîner plus de deux victoires d'affilée en championnat.
       
      Pour MU, la "série" a eu lieu entre septembre et octobre. En arrachant deux nuls ensuite, les Mancuniens ont fait monter à quatre matches leur plus longue période d'invincibilité, avant de replonger contre City dans le derby puis de relever un peu la tête contre Crystal Palace (1-0).
       
      Le bon passage des Gunners en Premier League est plus récent et leur succès le 1er novembre contre Burnley était même synonyme de troisième victoire d'affilée toutes compétitions confondues. Un exploit!
       
      La meilleure série d'invincibilité des joueurs d'Arsène Wenger est même montée à cinq matches mais la claque du 3-3 contre Anderlecht à l'Emirates annonçait l'écroulement des Londoniens à Swansea (2-1) avant la mini-trêve internationale.
       
      "C'est une de nos faiblesses, on ne sait pas fermer le jeu, reconnaît le revenant Giroud. On a aussi besoin de régularité".
       
      Dix jours plus tard, Gunners et Red Devils se retrouvent donc à peu près au même point et une fin d'année, voire de saison, morose guette l'éventuel perdant.

       

      Manchester United amoindri  


      A Arsenal, la fenêtre internationale a permis de récupérer l'attaquant français alors qu'elle a amoindri l'effectif de United puisque Blind rejoint Falcao, Rojo et Rafael dans le camp des forfaits, tandis que De Gea, Shaw et Di Maria seront au mieux diminués.
       
      Cette hécatombe oblige en tous cas Louis van Gaal à se creuser la tête pour dégager une équipe capable de décrocher sa première victoire à l'extérieur.
       
      En face, Wenger est toujours privé des Bleus Debuchy, Koscielny et Giroud, ainsi que d'Özil, mais la blessure à la cuisse que Welbeck a ramené d'Ecosse n'inquiète pas vraiment avant de recevoir ensuite Dortmund mercredi.
       
      L'Anglais aux cinq buts en douze matches s'apprête à affronter son club formateur pour la première fois mais c'est surtout sur Sanchez qu'Arsenal compte puisque le Chilien vient d'en claquer six en quatre rencontres et douze en tout cette saison.
       
      Côté buteur, LVG doit se demander s'il aura droit à la version "internationale" de Rooney, qui reste sur cinq buts en quatre sélections, ou au modèle "domestique", qui n'a inscrit qu'un but en quatre matches de championnat et aucun depuis le 27 septembre.
       
      "Ce sont toujours des matches serrés, redoute justement le buteur anglais. Le premier qui marque l'emporte. Arsenal est toujours énergique, il faudra être à notre maximum".
       
      Les Red Devils peuvent en tout cas s'appuyer sur l'histoire des confrontations contre les Gunners puisque ceux-ci n'ont gagné aucun de leurs six duels depuis leur dernière victoire le 1er mai 2011.
       
      Lors des quatorze derniers affrontements, les Mancuniens en ont même gagné dix et concédé une seule défaite.







    • Manchester City: Vincent Kompany peut jouer samedi contre Swansea - 21/11/2014
      Manchester City pourra de nouveau compter sur son capitaine Vincent Kompany samedi pour le match contre Swansea, comptant pour la 12e journée de Premier League. Le Diable Rouge a été repris dans la sélection de Manuel Pellegrini, a indiqué le club anglais vendredi.
      "Vincent Kompany était légèrement blessé, mais il est disponible pour le match de samedi. Frank Lampard est aussi apte à jouer. Edin Dzeko, David Silva et Aleksandar Kolarov sont out", a déclaré Pellegrini en conférence de presse. Kompany s'était blessé au mollet lors de la défaite 1-2 de City face au CSKA Moscou en Ligue des champions le 5 novembre dernier. Il a été contraint de faire l'impasse sur le match amical entre la Belgique et l'Islande (3-1) ainsi que sur le match qualificatif pour l'Euro 2016 face au Pays de Galles (0-0). L'ancien Soulier d'Or avait repris l'entraînement jeudi à Manchester City. Mardi, Manchester City recevra le Bayern Munich dans le cadre de la 4e journée de la Ligue des champions, un match que les Citizens devront remporter s'ils veulent encore espérer atteindre les 8e de finale de la C1. (Belga)






    • Balotelli (sur)évalue son début de saison - 21/11/2014

      Et malgré son très faible bilan, seulement deux buts inscrits, dont aucun en Premier League. le fantasque attaquant italien place le curseur assez haut. " Je me mets sept (sur dix, ndlr) parce que je cours plus qu'avant, parce que les buts vont arriver. C'est juste qu'ils n'arrivent pas en ce moment. Courir comme je le fais maintenant, je ne l'avais jamais fait. "

      Une autoévaluation qui sera certainement jugée trop haute par le club de Liverpool, ils s'attendent sûrement à un rendement plus impressionnant pour un joueur qui leur a coûté 20 millions d'euros. 

      Balotelli fait donc, une nouvelle fois, parlé de lui. Le joueur italien critiqué depuis le début de saison, ne semble donc pas s'inquiéter quant à son manque de réussite en cette mi-saison. 







    • Balotelli auto(sur)évalue son début de saison - 21/11/2014

      Et malgré son très faible bilan, seulement deux buts inscrits, dont aucun en Premier League. le fantasque attaquant italien place le curseur assez haut. " Je me mets sept (sur dix, ndlr) parce que je cours plus qu'avant, parce que les buts vont arriver. C'est juste qu'ils n'arrivent pas en ce moment. Courir comme je le fais maintenant, je ne l'avais jamais fait. "

      Une autoévaluation qui sera certainement jugée trop haute par le club de Liverpool, ils s'attendent sûrement à un rendement plus impressionnant pour un joueur qui leur a coûté 20 millions d'euros. 

      Balotelli fait donc, une nouvelle fois, parlé de lui. Le joueur italien critiqué depuis le début de saison, ne semble donc pas s'inquiéter quant à son manque de réussite en cette mi-saison. 







    • Samedi, Anderlecht se déplacera chez sa bête noire - 21/11/2014

      Après avoir été sacré champion d'automne, la seconde moitié de la phase classique du championnat débutera ce week-end. Lors de cette 16ème journée, le Sporting de Charleroi reçoit le Sporting d'Anderlecht. Un déplacement souvent difficile pour les Mauves. Ils s'étaient inclinés 2-1 la saison dernière et 2-0 l'année encore d'avant.

       

      Les Mauves pourraient être guérris du mal des voyages? 

      Les matches en déplacement n'ont plus l'air de poser un véritable problème pour les Mauves. Le Sporting a gagné 16 points à l'extérieur contre 14 à domicile cette saison. A noter également qu'on remarque une plus grande facilité pour les joueurs de marquer à l'extérieur. Après une victoire à la Gantoise et un nul arraché face à Arsenal lors de la dernière journée de la Ligue des Champions, Anderlecht semble en bonne voie.

       

      Les Carolos à une victoire du top 6 

      Après seulement trois victoires sur sept rencontres à domicile pour les Carolos, le fait qu'Anderlecht ait la poisse en déplacement à Charleroi arrange plutôt bien les Zèbres. De plus, les statistiques démontrent que les Mauves trébuchent souvent au lendemain de trèves internationales. Ceci devrait davantage consolider l'envie du Sporting de Charleroi de gagner et d'ainsi faire partie du top 6. 

      "L'année dernière, nous avons gagné contre Anderlecht à domicile. On espère faire la même opération samedi, ce qui nous permettrait de faire un grand pas dans le classement et cela aiderait à assurer notre maintien plus vite que la saison passé, c'est donc un match important pour Charleroi" déclare Sébastien Dewaest, joueur du Sporting de Charleroi sur le site officiel du club.

      Les Zèbres adapteront peut-être leur jeu en fonction de la rencontre mais leur objectif est tout d'abord la victoire. " Notre ambition, à domicile, est de prendre les trois points. Maintenant, on verra le contenu du match si Anderlecht domine tout le match, pousse vers notre but, on devra peut-être se contenter d'un match nul, mais notre principal objectif, samedi, c'est la victorie." poursuit le défenseur du Sporting de Charleroi. 

    • Messi au coeur d'une "bombe mondiale": voici le club qui prépare le transfert du siècle - 21/11/2014

      Cela fait plusieurs semaines qu'on parle d'une certaine lassitude de Lionel Messi au FC Barcelone, lui qui y a battu pratiquement tous les records possibles et imaginables.

      Un départ la saison prochaine ne parait donc pas impossible, malgré que le brillant argentin ait signé une prolongation et une revalorisation de son contrat il y a quelques mois (ce qui ne fait qu'augmenter sa valeur, finalement).

      Si le FC Barcelone veut toucher le pactole avec Messi, c'est maintenant...

       

      "Une bombe mondiale"

      Et à en croire François Gallardo, présenté comme "agent FIFA" par la chaîne de télévision espagnole , une équipe est sur le point de préparer une proposition sérieuse - mais sans doute affolante - au Barça.

      "Je crois que ça va être une bombe mondiale... Une équipe très importante, hors d'Espagne, va changer de président. Un magnat asiatique, du type Peter Lim à Valence, va prendre la suite. Dans cette équipe, il y a un joueur intime avec Messi. Sa vente se fera à condition que le Barça puisse signer. Messi connaît cet intérêt depuis dix jours. L'équipe qui va mettre en place ce mégaprojet est le Napoli", a-t-il déclaré.







    • Vertonghen à Manchester United dans quelques semaines? - 21/11/2014

      Le défenseur des Diables Rouges n'a pas vraiment convaincu le nouveau manager de Tottenham, Mauricio Pochettino. Il n'est plus un titulaire incontesté, alors qu'il était sur le point d'être capitaine il y a quelques semaines.

      Selon plusieurs sources, dont le , Jan Vertonghen est "mécontent" à Londres, et ça se sait...

      La presse anglaise enquête donc déjà sur un éventuel départ du Diable Rouge, dès le mercato hivernal, qui débute en janvier prochain. Alors qu'il reste pourtant 3,5 ans de contrat au Diable Rouge...

       

      ManU a besoin de lui

      Manchester United, avec un début de saison catastrophique, est en manque cruel de défenseurs. Il serait le premier club sur la liste des intéressés...

      Bien que Van Gaal a d'autres options plus abordables financièrement, il est un admirateur invétéré de Jan Vertonghen, qu'il a croisé lorsqu'il jouait à l'Ajax, de 2006 à 2012. Et fera sans doute son possible pour le transférer. 

      La valeur du Diable Rouge, âgé de 27 ans, est estimée à 22 millions d'euros.







    • La Famille des Rouches a rencontré Lawarée: voici ce qu'elle en pense - 21/11/2014

      Les Familles des Rouches, qui rassemble la plupart des supporters du Standard, a rencontré Axel Lawarée, le nouveau "conseillé sportif" du club.

      "L'entrevue a été très positive et constructive. Monsieur Lawarée a expliqué ses différentes fonctions au Standard et nous a confirmé son grand dévouement au Standard de Liège. En tant qu'ancien joueur de notre club, nous avons senti chez lui une forte envie de maintenir le club en haut de la hiérarchie en utilisant son expérience et les nombreuses relations nouées grâce à ses différentes expériences", peut-on lire dans un communiqué.

      "Il a insisté sur le fait que pour lui, la base est importante et que par conséquent, il va apporter son aide à Christophe Dessy pour poursuivre, avec lui, l'excellent travail déjà entrepris au sein de l'académie".

      Lawarée a confirmé qu'il voulait "être proche des supporters" et "faire le maximum" pour soutenir leurs initiatives et leur apporter satisfaction. "Il a connu le terrain et la tribune en tant que rouche et c'est pour lui, sa plus grande fierté".







    • (Mal) déguisé en Balotelli, il essaie de draguer des filles (vidéo) - 21/11/2014

      Parfois, il suffit d'être (très mal) déguisé en joueur de foot pour avoir le numéro de téléphone d'une fille.

      C'est ce que  fait Joe Weller sur YouTube. Cet Anglais un peu fou s'était auparavant déguisé en Cristiano Ronaldo pour accoster de charmantes demoiselles, malgré une ressemblance qui se limite à la coupe de cheveux et à la tenue officielle.

      Il a réessayé en s'attaquant à Mario Balotelli. Le problème est que le joueur italien est d'origine africaine: difficile pour un Anglais de lui ressembler, même en se colorant la peau et en se collant une crête blonde...

      Le résultat est donc très mitigé mais... ça marche (parfois).








    • Les Buffalo Bills déplacent leur derby de football américain à cause de 220.000 tonnes de neige (photos) - 21/11/2014

      Dix personnes ont été tuées dans la région de Buffalo (nord-est des Etats-Unis), selon un nouveau bilan officiel annoncé jeudi soir, victimes d'une violente tempête de neige qui paralyse une partie de la région depuis mardi.

      Une tempête qui a également forcé les organisateurs des rencontres sportives de la région à changer leurs plans.

      En football américain, le sport le plus populaire des Etats-Unis, les Buffalos Bills devaient accueillir les New-York Nets dans un derby très attendu.

      Mais à cause des 220.000 tonnes de neige qui recouvrent le Ralph Wilson Stadium (environ 1,2 mètre de poudreuse!), la rencontre devra se jouer à Detroit, a environ 300 km.

      Et ce, malgré l'appel aux volontaires, que le club était prêt à payer 10$ de l'heure pour aider à déblayer le stade.

      Mais devant l'ampleur de la tâche, et l'impossibilité pour les joueurs de s'entraîner sur le stade depuis quelques jours, les Buffalo Bills ont renoncé à jouer chez eux.

    • Les Buffalo Bills déplacent leur derby à cause de 220.000 tonnes de neige (photos) - 21/11/2014

      Dix personnes ont été tuées dans la région de Buffalo (nord-est des Etats-Unis), selon un nouveau bilan officiel annoncé jeudi soir, victimes d'une violente tempête de neige qui paralyse une partie de la région depuis mardi.

      Une tempête qui a également forcé les organisateurs des rencontres sportives de la région à changer leurs plans.

      En football américain, le sport le plus populaire des Etats-Unis, les Buffalos Bills devaient accueillir les New-York Nets dans un derby très attendu.

      Mais à cause des 220.000 tonnes de neige qui recouvrent le Ralph Wilson Stadium (environ 1,2 mètres de poudreuse!), la rencontre devra se jouer à Detroit, a environ 300 km.

      Et ce, malgré l'appel aux volontaires, que le club était prêt à payer 10$ de l'heure pour aider à déblayer le stade.

      Mais devant l'ampleur de la tâche, et l'impossibilité pour les joueurs de s'entraîner sur le stade depuis quelques jours, les Buffalo Bills ont renoncé à jouer chez eux.








    • Finale de la Coupe Davis: la France devra se farcir Federer - 21/11/2014

      Depuis 1991 et la victoire de la bande à Yannick Noah face aux Etats-Unis à Lyon, la première depuis la glorieuse époque des Mousquetaires dans les années 20-30, la France s'est prise d'amour pour cette compétition qui exalte les vertus de bravoure et de solidarité.

      La France a beau n'avoir encore jamais eu de N.1 mondial et ne plus avoir gagné de tournoi du Grand Chelem depuis le succès de Noah à Roland-Garros en 1983, elle a conquis à neuf reprises le Saladier d'argent, dont trois ces vingt-cinq dernières années.

      Après Lyon, il y a eu Malmö en 1996 et les trois balles de match sauvées par Arnaud Boestsch face au Suédois Nicklas Kulti, puis Melbourne en 2001 et les deux victoires d'un Nicolas Escudé transcendé sur le gazon australien.

      Soulever le Saladier d'argent serait une récompense magique pour Jo-Wilfried Tsonga, Gaël Monfils, Richard Gasquet et Gilles Simon (seulement remplaçant), un peu tôt proclamés comme les "nouveaux Mousquetaires" mais réguliers dans le Top 20 mondial ces dernières années.

      Leur heure est peut-être arrivée, quatre ans après l'échec de Belgrade où, en l'absence de Tsonga, blessé, Novak Djokovic s'était montré trop fort pour eux et avait mené la Serbie à sa première victoire.

       

      La dernière chance de Federer 

      Mais devant eux se dresse une montagne digne des plus hauts sommets alpins. Avec Federer, le N.2 mondial mais assez unanimement considéré comme le meilleur joueur de l'histoire, et Wawrinka, le N.4, l'équipe helvète aligne l'un des duos les plus complets qui aient jamais été.

      Après avoir longtemps délaissé la Coupe Davis, Federer, l'homme aux 17 titres du Grand Chelem, a décidé de s'y consacrer pleinement cette année après l'éclosion définitive de Wawrinka, victorieux de l'Open d'Australie en janvier.

      A 33 ans, il tient là peut-être sa dernière chance d'enlever le seul titre majeur manquant encore à son palmarès, avec la médaille d'or olympique en individuel, qui l'installerait un peu plus haut encore dans la légende du tennis.

      L'engouement est énorme en Suisse, un pays qui n'a encore jamais gagné la Coupe Davis. Les Helvètes, avec Jakob Hlasek et Marc Rosset, ont disputé une finale en 1992. Mais ils n'avaient rien pu faire contre une équipe américaine imbattable, composée de Jim Courier, Andre Agassi, Pete Sampras et John McEnroe.

      Cette fois-ci, les Suisses y croient, même s'ils ne sont pas passés très loin de l'élimination en quarts face au modeste Kazakhstan. Pour eux tout dépendra de l'état du dos de Federer, blessé en demi-finale du Masters contre... Wawrinka, samedi à Londres.

       

      La pression sur Tsonga

      La santé du génie suisse a été le feuilleton de la semaine. Le doute a longtemps plané sur sa participation, mais il a fini par s'entraîner légèrement mercredi soir et plus sérieusement jeudi matin. Il a assuré qu'il serait prêt pour affronter Monfils vendredi.

      "Les choses se sont bien passées ce matin (jeudi à l'entraînement). J'étais très satisfait de la manière dont je me suis senti. De ce point de vue, je suis clairement soulagé", a-t-il raconté.

      Le premier simple opposera Wawrinka à Tsonga, qui aura beaucoup de pression sur les épaules pour ce qu'il désigne comme "LE grand moment" de sa carrière. S'il devait s'incliner, la France, qui a perdu ses deux dernières finales à domicile (Nice en 1999 et Paris en 2002), serait en grand danger.

      Le fantasque Monfils, lui, a été préféré à Gasquet pour le deuxième simple pour son historique sur terre battue et - les Bleus l'espèrent - sa capacité à entraîner Federer dans un combat long et éprouvant.

      "C'était un choix personnel", a expliqué le capitaine tricolore Arnaud Clément. "J'ai parlé à chacun d?entre eux, ils étaient tous prêts à y aller, mais ce sont ces joueurs-là que j'ai choisis."

      Cette finale se déroulera dans un cadre exceptionnel, le stade Pierre-Mauroy, où plus de 27.000 spectateurs sont attendus chaque jour. Ce soutien populaire est censé jouer en faveur des Français, s'ils arrivent à supporter la pression qui l'accompagnera.

       

    • Coupe Davis: la France devra se farcir Federer - 21/11/2014

      Depuis 1991 et la victoire de la bande à Yannick Noah face aux Etats-Unis à Lyon, la première depuis la glorieuse époque des Mousquetaires dans les années 20-30, la France s'est prise d'amour pour cette compétition qui exalte les vertus de bravoure et de solidarité.

      La France a beau n'avoir encore jamais eu de N.1 mondial et ne plus avoir gagné de tournoi du Grand Chelem depuis le succès de Noah à Roland-Garros en 1983, elle a conquis à neuf reprises le Saladier d'argent, dont trois ces vingt-cinq dernières années.

      Après Lyon, il y a eu Malmö en 1996 et les trois balles de match sauvées par Arnaud Boestsch face au Suédois Nicklas Kulti, puis Melbourne en 2001 et les deux victoires d'un Nicolas Escudé transcendé sur le gazon australien.

      Soulever le Saladier d'argent serait une récompense magique pour Jo-Wilfried Tsonga, Gaël Monfils, Richard Gasquet et Gilles Simon (seulement remplaçant), un peu tôt proclamés comme les "nouveaux Mousquetaires" mais réguliers dans le Top 20 mondial ces dernières années.

      Leur heure est peut-être arrivée, quatre ans après l'échec de Belgrade où, en l'absence de Tsonga, blessé, Novak Djokovic s'était montré trop fort pour eux et avait mené la Serbie à sa première victoire.

       

      La dernière chance de Federer 

      Mais devant eux se dresse une montagne digne des plus hauts sommets alpins. Avec Federer, le N.2 mondial mais assez unanimement considéré comme le meilleur joueur de l'histoire, et Wawrinka, le N.4, l'équipe helvète aligne l'un des duos les plus complets qui aient jamais été.

      Après avoir longtemps délaissé la Coupe Davis, Federer, l'homme aux 17 titres du Grand Chelem, a décidé de s'y consacrer pleinement cette année après l'éclosion définitive de Wawrinka, victorieux de l'Open d'Australie en janvier.

      A 33 ans, il tient là peut-être sa dernière chance d'enlever le seul titre majeur manquant encore à son palmarès, avec la médaille d'or olympique en individuel, qui l'installerait un peu plus haut encore dans la légende du tennis.

      L'engouement est énorme en Suisse, un pays qui n'a encore jamais gagné la Coupe Davis. Les Helvètes, avec Jakob Hlasek et Marc Rosset, ont disputé une finale en 1992. Mais ils n'avaient rien pu faire contre une équipe américaine imbattable, composée de Jim Courier, Andre Agassi, Pete Sampras et John McEnroe.

      Cette fois-ci, les Suisses y croient, même s'ils ne sont pas passés très loin de l'élimination en quarts face au modeste Kazakhstan. Pour eux tout dépendra de l'état du dos de Federer, blessé en demi-finale du Masters contre... Wawrinka, samedi à Londres.

       

      La pression sur Tsonga

      La santé du génie suisse a été le feuilleton de la semaine. Le doute a longtemps plané sur sa participation, mais il a fini par s'entraîner légèrement mercredi soir et plus sérieusement jeudi matin. Il a assuré qu'il serait prêt pour affronter Monfils vendredi.

      "Les choses se sont bien passées ce matin (jeudi à l'entraînement). J'étais très satisfait de la manière dont je me suis senti. De ce point de vue, je suis clairement soulagé", a-t-il raconté.

      Le premier simple opposera Wawrinka à Tsonga, qui aura beaucoup de pression sur les épaules pour ce qu'il désigne comme "LE grand moment" de sa carrière. S'il devait s'incliner, la France, qui a perdu ses deux dernières finales à domicile (Nice en 1999 et Paris en 2002), serait en grand danger.

      Le fantasque Monfils, lui, a été préféré à Gasquet pour le deuxième simple pour son historique sur terre battue et - les Bleus l'espèrent - sa capacité à entraîner Federer dans un combat long et éprouvant.

      "C'était un choix personnel", a expliqué le capitaine tricolore Arnaud Clément. "J'ai parlé à chacun d?entre eux, ils étaient tous prêts à y aller, mais ce sont ces joueurs-là que j'ai choisis."

      Cette finale se déroulera dans un cadre exceptionnel, le stade Pierre-Mauroy, où plus de 27.000 spectateurs sont attendus chaque jour. Ce soutien populaire est censé jouer en faveur des Français, s'ils arrivent à supporter la pression qui l'accompagnera.

       







    • La FIFA va approfondir l'enquête concernant l'attribution des Mondiaux 2018 et 2022 - 21/11/2014

      C'est ce qui ressort de la réunion entre les figures de la commission d'éthique de la FIFA, Michael Garcia, président de la chambre d'instruction, et Hans-Joachim Eckert, président de la chambre de jugement.

      Eckert et Garcia ont convenu "qu'il est capital que le Comité exécutif dispose des informations nécessaires afin d'évaluer quelles mesures sont nécessaires", peut-on lire dans le communiqué de presse de la Fédération internationale de football.

      Il a été décidé que Domenico Scala, président du Comité d'audit et de conformité de la FIFA, "recevra une copie de tous les rapports de la chambre d'instruction dans leur intégralité" et pourra transmettre au Comité exécutif les éléments qu'il jugera nécessaire de mettre à sa disposition.

      La semaine dernière, les deux hommes n'étaient pas d'accord à propos de l'enquête sur l'attribution des Mondiaux 2018 et 2022, Garcia reprochant à Eckert d'avoir conclu de manière trop hâtive. La FIFA laisse donc la porte ouverte pour un éventuel nouveau vote des pays-hôtes des Mondiaux concernés par l'enquête.

    • La FIFA compte approfondir l'enquête concernant l'attribution des Mondiaux 2018 et 2022 - 21/11/2014

      C'est ce qui ressort de la réunion entre les figures de la commission d'éthique de la FIFA, Michael Garcia, président de la chambre d'instruction, et Hans-Joachim Eckert, président de la chambre de jugement.

      Eckert et Garcia ont convenu "qu'il est capital que le Comité exécutif dispose des informations nécessaires afin d'évaluer quelles mesures sont nécessaires", peut-on lire dans le communiqué de presse de la Fédération internationale de football.

      Il a été décidé que Domenico Scala, président du Comité d'audit et de conformité de la FIFA, "recevra une copie de tous les rapports de la chambre d'instruction dans leur intégralité" et pourra transmettre au Comité exécutif les éléments qu'il jugera nécessaire de mettre à sa disposition.

      La semaine dernière, les deux hommes n'étaient pas d'accord à propos de l'enquête sur l'attribution des Mondiaux 2018 et 2022, Garcia reprochant à Eckert d'avoir conclu de manière trop hâtive. La FIFA laisse donc la porte ouverte pour un éventuel nouveau vote des pays-hôtes des Mondiaux concernés par l'enquête.







    • F1: avant la grande finale de dimanche, retour sur les 4 actes du duel Rosberg-Hamilton - 21/11/2014

      Acte 1 (de l'Australie à l'Espagne): Rosberg devant, Hamilton s'accroche
       
      L'Allemand a commencé par un 25-0 en Australie, en raison d'un abandon de la Mercedes d'Hamilton (problème moteur), et l'Anglais a alors dû cravacher: quatre victoires d'affilée (Malaisie, Bahreïn, Chine, Espagne) pour reprendre les commandes en Catalogne, car à chaque fois Rosberg terminait 2e.

      Après le GP d'Espagne: Hamilton 100 - Rosberg 97

       

      Acte 2 (de Monaco à l'Allemagne): Rosberg gagne une fois sur deux...

      De Monaco en mai, où il est parti en pole position "grâce" à un tout-droit au virage de Mirabeau, à la fin des qualifications, ce qui a coupé Hamilton dans son élan, à l'Allemagne, où il a fêté en beauté son mariage et la victoire de la Mannschaft en Coupe du monde de football, en passant par l'Autriche, où les Williams étaient pourtant parties en première ligne, Rosberg a gagné une fois sur deux, reprenant et tenant ferme les rênes du championnat, devant Hamilton victime d'un abandon au Canada.

      Après le GP d'Allemagne: Rosberg 190 - Hamilton 176

       

      Acte 3 (de la Hongrie aux Etats-Unis): Hamilton ne lâche rien

      Pour la deuxième fois d'affilée, en Hongrie comme en Allemagne, Hamilton est parti du fond de la grille pour arracher une 3e place (15 points) qui vaudra peut-être cher au moment du décompte final, dimanche soir. Et après l'accrochage de Spa, dû à Rosberg, qui s'est soldé par un abandon et donc un 18-0 en faveur de l'Allemand, Hamilton s'est remis au travail, la tête dans le guidon. Bilan: cinq victoires d'affilée, incontestables, pour reprendre les commandes, dont une petite dernière, à Austin, en mettant au passage un petit coup sur le casque de Rosberg, lors d'un dépassement imparable en bout de ligne droite.

      Après le GP des Etats-Unis: Hamilton 316 - Rosberg 292

       

      Acte 4 (Brésil): Rosberg reprend espoir

      En partant en pole position et en résistant jusqu'au bout à son ex-ami et rival, qui n'a jamais réussi à tenter la moindre manoeuvre de dépassement, sur un circuit aussi rapide qu'exigeant, Rosberg a réduit l'écart (17 points de retard au lieu de 24) et s'est remis dans des conditions idéales, autant psychologiquement que comptablement, grâce au coefficient 2, inédit, de cette finale du championnat.

      Après le GP du Brésil: Hamilton 334 - Rosberg 317

       

      Acte 5, dimanche à Abou Dhabi...

      Le grand mystère des chiffres et des statistiques oblige Hamilton à terminer 2e si Rosberg gagne dimanche sur le circuit de Yas Marina, ce qui est possible, soit un cas de figure rare car il ne s'est produit que trois fois cette saison, en 18 GP disputés. Les parieurs se frottent les mains.











    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • C'est la journée mondiale du jeu vidéo: quelles sont les tendances de l'année ? - 21/11/2014

      Fin 2013, l'IDATE, le think tank spécialisé dans l'économie multimédia en Europe, publiait un rapport sur les chiffres de l'industrie vidéoludique, estimée à 66 milliards d'euros. Un montant astronomique qui devrait atteindre les 80 milliards d'ici 2016, suite à l'apparition sur le marché des consoles PlayStation 4 et Xbox One. Comprenez par là que le jeu vidéo se porte à merveille, avec une pratique hebdomadaire estimée à 12 heures par joueur, tous supports confondus.

      A propos de support, nous avons constaté deux tendances majeures ces dernières années, à commencer par la résilience du PC, enterré un peu trop vite au début du 21e siècle et qui a fini par (re)devenir la machine de prédilection de certains gamers. Un exploit réalisé grâce aux marchés virtuels proposant de gros jeux à petits prix, amortissant ainsi le coût d'un PC haut de gamme, nécessaire pour faire tourner les sorties récentes mais capable d'en sublimer la qualité graphique.

      La seconde tendance concerne l'invasion des tablettes et des smartphones, qui ont fait de l'ombre aux consoles portables, jusqu'à plonger la PlayStation Vita dans le noir. Nintendo propose quant à lui des jeux suffisamment attrayants pour que la 3DS survive à ce raz-de-marée mobile. Ce dernier s'accompagne d'un effet de mode qui a initié les non-joueurs au jeu vidéo avec des titres dits " casual " (Candy Crush, Flappy Bird, etc.), avant de proposer des jeux plus complexes aux adeptes de la discipline.

      Ces rebondissements rendent toute prédiction de l'avenir de l'industrie délicate. Une chose est certaine : le jeu vidéo a encore de beaux jours devant lui. Reste à savoir sous quelle forme, même si l'une des évolutions les plus probables porte sur l'importation du jeu vidéo dans son salon. La Wii de Nintendo et le détecteur de mouvements Kinect de Microsoft ont pavé la voie à l'Oculus Rift, racheté par Facebook en début d'année, et à d'autres appareils de réalité virtuelle. Rendez-vous dans quelques années pour faire le bilan.

       

      > D'autres articles de Gameplay.be :












    • Voilà ce qui vous attend si vous piratez le jeu vidéo Far Cry 4 - 20/11/2014

      Véritable fléau des éditeurs et autres garants de la propriété intellectuelle, le téléchargement illégal est devenu un phénomène généralisé, voire une seconde nature pour bon nombre d'internautes. Le jeu vidéo étant l'un des médias les plus chers du marché, il n'est pas surprenant qu'il soit aussi l'un des plus touchés.

      Les constructeurs de consoles et compagnies PC sont pourtant parvenus à légèrement renverser la tendance grâce à des boutiques virtuelles proposant des jeux dits " dématérialisés " à prix réduits.

      Pour les irréductibles, trop habitués à s'offrir gracieusement les derniers jeux du moment, certains studios ont ajusté les fonctionnalités de leurs jeux afin, d'une part, de prendre sur le fait les pirates et, d'autre part, s'attirer la sympathie de la foule en agissant avec esprit et ingéniosité. C'est le cas d'Ubisoft, dont le jeu Far Cry 4 subit l'ire de certains joueurs sur les forums, ces derniers se plaignant du champ de vision qu'ils ne peuvent modifier sur la version PC. Or, dans un jeu en vue subjective, il est important de pouvoir jouer avec le champ de vision, compte tenu de la proximité entre le joueur et son écran.

      Alex Hutchinson, directeur créatif de Far Cry 4, a réagi sur Twitter : " Aux joueurs PC ! Si vous vous plaignez de l'absence de réglages du champ de vision sur le web... vous avez piraté le jeu ". Oups !

       

      > Plus d'actu jeu vidéo de Gameplay.be :






       







    • "Chef Watson" : l'application qui cuisine à votre place, avant de résoudre de (vraies) enquêtes criminelles - 20/11/2014

      En panne d'inspiration ? Tout comme les écrivains, les chefs cuisiniers peuvent aussi être victimes du syndrome de la page blanche. C'est là qu'intervient le programme informatique du nom de "Chef Watson" développé par IBM, pour les aider dans la création de recettes originales.


      Un système ultra rapide

      Laurent Boes, expert en informatique cognitive chez IBM nous présente ce logiciel. En apparence, "Chef Watson" est une application comme une autre pour smartphone et tablette, mais ce système a pour particularité de réfléchir bien plus vite qu'un être humain ou qu'une autre application.

      Dans un premier temps, via l'application, l'utilisateur sélectionne quels types d'ingrédients il désire et y compris ceux qu'il ne désire surtout pas inclure. L'application fait appel à la psychologie du goût et  à une analyse poussée des ingrédients. Deuxième étape, le chef sélectionne quel type de plat il souhaite concocter. Par exemple une soupe, un ragoût ou paëlla. Si vous souhaitez un plat typiquement belge, ou une idée de recette pour une occasion spéciale telle que Noël ou Mardi gras, l'application en tient aussi compte. Après avoir sélectionné ces critères, "Chef Watson" vous délivre 100 idées de recettes des plus originales, novatrices qui soient. C'est précisément lors cette dernière étape qu'intervient la technologie cognitive.


      Le chef cuisinier conserve son pouvoir de décision

      Mais pas question pour le logiciel de prendre la place du chef cuisinier. "Le but n'est pas de faire le travail à la place du chef ou de mettre son métier en danger. Le chef a toujours le dernier mot", explique Laurent Boes. L'objectif est avant tout de lui faire gagner du temps, de l'épauler dans la création de recettes inédites. L'innovation de "Chef Watson" est que son algorithme lui permet de faire attention aux caractéristiques chimiques des ingrédients et de l'association de goût entre eux. Pour résumer, elle permet de créer grâce aux datas de nouvelles combinaisons novatrices et savoureuses. Pour le moment, l'application est réservée aux chefs mais est à retrouver bientôt dans nos cuisines !


      Bientôt une aide pour les enquêteurs dans la résolution des crimes

      En effet, "Chef Waston" vise la démocratisation et l'ouverture à d'autres filières. Par exemple, les entrepreneurs locaux sont  les prochains destinataires qu'IBM souhaite sensibiliser. Dans l'optique de simplifier leur quotidien  via la technologie cognitive.

      Une des grandes avancées que constitue cette application est qu'elle commence à être utilisée en médecine. Quelques hôpitaux et instituts sont actuellement en train de l'expérimenter. Elle est d'une aide précieuse notamment dans la réalisation d'un régime alimentaire strict pour les diabétiques ou allergiques. Le logiciel vise à devenir l'assistant d'un médecin. Il pourrait aider à découvrir des traitements plus poussés et d'évaluer l'efficacité de ces traitements.

      Mais la technologie ne se limite pas à la cuisine et à la médecine, nous révèle Laurent Boes. À l'avenir, IBM espère que cette utilisation va se démocratiser aussi auprès des enquêteurs de police. "Grâce à sa rapidité, sa facilité à relier les éléments, faire des connexions et en analysant les données de réseaux sociaux, l'application est en mesure d'aider les enquêteurs dans leur travail".







    • A la recherche des Tweets perdus - 19/11/2014

      "Depuis le tout premier Tweet, écrit il y a un peu plus de huit ans, des centaines de milliards de Tweets ont retranscrit le quotidien mais aussi des événements historiques", a souligné l'entreprise basée à San Francisco sur son blog.

      "Notre but a toujours été de permettre à chacun de naviguer à travers tous les Tweets écrits".

      Grâce à ce moteur de recherches, qui doit être mis en place dans les prochains jours, il sera par exemple possible de retrouver les messages concernant le séisme et le tsunami au Japon en mars 2011, grâce au hashtag #JapanEarthquake, ou ceux envoyés à l'époque du débat sur le #MariagePourTous en France.

      Créée en 2006, Twitter est entrée en bourse en septembre 2013 et revendique 264 millions d'utilisateurs mensuels.







    • Cette imprimante est révolutionnaire et tout le monde devrait l'acheter: voici pourquoi... vous ne le ferez pas - 17/11/2014

      Le petit monde de l'impression sur papier n'est pas forcément le plus remuant et le plus innovant. Et pourtant, depuis des dizaines d'années, la plupart des ménages se doit d'en posséder une. Pour imprimer un billet d'avion ou une recette, pour les devoirs des enfants, pour l'envoi d'un colis, etc...

      Et il est probable que, au regard de votre faible usage ("quelques pages par mois"), vous ayez opté pour une solution bon marché: une imprimante jet d'encre couleur à 50euros environ, que l'on branche quand on en a besoin. Les plus à la pointe d'entre vous, ou ceux qui consomment davantage, ont sans doute opté pour un modèle "laser" équipé du Wi-Fi (environ 100euros), qui permet d'imprimer plus, sans changer de cartouche, et sans devoir relier le câble USB.

      Vous pensez tous faire, plus ou moins, une bonne affaire. Et bien détrompez-vous...

       

      Les consommables, un gouffre financier

      Car, vous l'avez remarqué, quand il s'agit de remplacer ses cartouches, on tire souvent une drôle de tête. "15euros pour un petit bout de plastique rempli d'encre ?", "40euros pour un toner (imprimante laser) qui promet 1.000 pages mais n'en fait que 400?". Bref, on a l'impression de se faire avoir. Et la vérité n'est pas loin.

      Beaucoup de constructeurs ont volontairement baissé le prix des imprimantes (quitte, sans doute, à frôler la perte), sachant qu'ils allaient très bien gagner leur vie sur les consommables, ces précieuses cartouches d'encre. Et comme les gens n'ont pas le choix, et que certains commencent à avoir une conscience écologique qui les empêche de se débarrasser d'un appareil en parfait état de marche, ils passent à la caisse, et hurlent sur les enfants qui impriment une photo.

       

      Des réservoirs et des bidons, tout simplement

      Epson ne se cache pas: le constructeur japonais, dont les imprimantes et les projecteurs représentent le marché principal, vend aussi des modèles à (très) bas prix, se rattrapant sur les cartouches.

      Mais si on évoque ce fabricant, c'est parce qu'il a un sacré lapin dans son chapeau. Son système "EcoTank" pourrait vous faire gagner beaucoup d'argent. Il est pourtant d'une simplicité étonnante.

      Au lieu d'avoir des cartouches, il y a des petits réservoirs (qui ressemblent à des cartouches...) alimentés par des conteneurs suspendus à l'imprimante. Et quand ils sont vides, vous les remplissez avec les bidons fournis (un bleu, un rouge, un jaune et un noir). "De quoi tenir au moins deux ans pour un ménage avec une consommation normale", nous a expliqué Dominic Schouterden, un des managers d'Epson Belux, lors d'un point presse en banlieue bruxelloise.

      Pour être concret, vous pourrez imprimer 4.000 pages en noir, 6.500 pages en couleur. Et après deux ans, pour tout remplir, il suffit d'acheter des bidons à 10euros pièce.

      Selon le communiqué de presse d'Epson, cela équivaut à une économie de 65% par rapport aux traditionnelles cartouches.

       

      Il y a un mais...

      En voilà une bonne nouvelle. On va tous pouvoir faire des économies, alors ? Non, hélas, car les deux modèles d'imprimantes présentés (la L355, avec un simple scanner par-dessus, et la L555, avec fax et avaleur supplémentaires) sont très chers. 299euros pour le petit modèle, 399euros pour le grand. "Un investissement rentabilisé très rapidement à partir de 100 pages par mois, et qui est écologique: pas de cartouches à recycler, pas de trajet au magasin, etc", selon Epson.

      Mais ces arguments vont-il suffir pour vous convaincre à passer à la caisse ? Pas sûr... D'autant qu'il faudra les trouver, ces imprimantes. "On va les mettre dans les magasins spécialisés, comme Selexion, pour que les vendeurs puissent prendre la peine d'expliquer la différence de prix".

       

      Des copies-conformes

      Car en effet, ces imprimantes sont des copies-conformes des modèles à bas prix d'Epson. Ce qui ne plaidera pas à leur faveur dans les rayons...

      "Si le client voit une imprimante Epson à 50euros et une à 299euros, dont la seule différence visible est le réservoir d'encre et les bidons, on sait laquelle il va acheter", a directement avoué M. Schouterden. Il a sans doute raison: même si vous savez qu'après quelques centaines de pages, vous êtes gagnant, il est difficile de débourser 300euros pour une "bête" imprimante. A la limite, le modèle avec fax et avaleur a plus de chance de réussir, car il se rapproche d'un "multifonction" haut-de-gamme.

       

      Pas plus cher à fabriquer !

      Epson a été honnête: l'imprimante avec bidon ne coûte pas plus cher à produire que celle avec les cartouches. La technologie est globalement la même, et d'ailleurs, après l'avoir examinée à la rédaction durant quelques jours, le fonctionnement est identique, tout comme la qualité d'image (d'ailleurs relativement moyenne si on regarde de près).

      Au lieu d'avoir un rac de cartouches fermées à usage unique, c'est un rac des cartouches reliées par des petits tuyaux à des réservoirs disposés sur le côté, et que l'on remplit dès qu'ils sont vides.

       

      De l'auto-concurrence

      Mais alors, pourquoi cette imprimante coute-t-elle 6 fois plus cher ? C'est une question de stratégie, tout bêtement. Epson ne peut pas se tirer une balle dans le pied en proposant un produit qui concurrencerait, voire anéantirait immédiatement, les ventes de ses autres propres produits. Du coup, il le vend nettement plus cher.

      Cela vaut pour les petites imprimantes pour particuliers, les moyennes pour les PME et les grosses pour les entreprises, ces dernières ayant d'immenses réservoirs d'encre.

       

      Epson est prêt...

      Mais alors, si les petites cartouches traditionnelles d'Epson rapportent plus, pourquoi mettre au point une technologie qui risque de bouleverser le marché ?

      La première réponse que l'on a pu déduire de la conférence de presse, c'est qu'Epson est prêt au cas où la concurrence propose ce genre de produit. Et c'est lui qui l'a inventé, donc il gardera sans doute un coup d'avance. Mouais, sans doute...

      L'autre réponse, et celle-là est plus une devinette, c'est que HP détient 50% du marché belge, et Canon 25%, tout comme Epson. Ces petits bidons seraient, à notre avis, un sacrément bon moyen de faire voler en éclat un marché qu'il ne domine clairement pas. Et pour cause : Epson a "boudé" la Belgique durant quelques années, quand il a fallu inclure une taxe Reprobel dans chaque imprimante vendue.

      Qui sait si le Japonais ne prépare pas une grosse offensive ? En tout cas, elle serait payante, soutenue par une bonne campagne publicitaire.

      A condition, bien entendu, de proposer des prix plus raisonnables...

       

      Mathieu Tamigniau ()

       







    • Skype bientôt directement via un navigateur internet - 14/11/2014

      "C'est parfait si on préfère utiliser internet plutôt qu'une application", par exemple si "on est en déplacement et qu'on utilise l'ordinateur d'un cybercafé ou d'un hôtel de vacances où on ne peut pas télécharger Skype", fait valoir Microsoft sur un de ses blogs officiels.
       
      Le programme sera proposé au départ à un petit nombre d'utilisateurs existant de Skype, avec une extension graduelle au niveau mondial dans les mois à venir, promet Microsoft.

       

      Skype existe de 2003

      Skype avait été lancé fin août 2003 par deux entrepreneurs scandinaves, le Suédois Niklas Zennstroem et le Danois Janus Friis. La possibilité d'appeler gratuitement même à l'étranger l'avait vite rendu très populaire.
       
      Skype sert aujourd'hui quotidiennement pour plus de 2 milliards de minutes d'appels vocaux et vidéo, selon Microsoft, qui l'avait racheté en 2011 pour 8,5 milliards de dollars.







    • YouTube lance un service payant de musique en streaming - 13/11/2014

      YouTube, la plateforme de vidéo en ligne du géant internet américain Google, a lancé mercredi un service payant de musique en streaming (écoute en direct sans téléchargement préalable) venant s'attaquer à des acteurs établis comme Spotify.

      "YouTube Music Key" permettra à l'auditeur d'échapper aux publicités ou de poursuivre son écoute quand il verrouille l'écran de son smartphone ou utilise une application autre que celle du service de vidéo en ligne, explique YouTube dans un message publié sur son blog officiel.

      Le service est pour l'instant proposé en version test (beta), avec un prix promotionnel annoncé de 7,99 dollars par mois (contre 9,99 dollars au prix normal). Ce tarif inclut aussi l'accès aux plus de 30 millions de titres de Google Play Music.

      YouTube Music Key est proposé dans un premier temps sur invitation "à nos plus grands fans de musique", précise encore YouTube, mais sera par la suite étendu au monde entier, selon Google.







    • Découverte aux USA d'un virus infectant iPhone et iPad - 06/11/2014

      Baptisé WireLurker, le virus montre "des caractéristiques jamais vues dans les menaces repérées précédemment et visant des plateformes Apple", selon les chercheurs de la société de sécurité informatique Palo Alto Networks. Le virus infecte d'abord un ordinateur Mac, fonctionnant avec le système d'exploitation OS X. Il s'installe ensuite sur les tablettes iPad et les téléphones iPhone (utilisant un système d'exploitation différent, iOS) quand ils sont connectés à cet ordinateur avec une prise USB.

       

      "Une menace potentielle pour les entreprises, les gouvernements, et les clients d'Apple dans le monde"

      D'après les chercheurs, cela fonctionne même sur les iPhone qui n'ont pas été débloqués pour pouvoir y installer des logiciels non autorisés, et qui étaient jusqu'ici la principale cible des pirates informatiques. Le virus "est capable de voler une série d'informations dans les appareils mobiles qu'il infecte, et demande régulièrement des mises à jour à partir du serveur des attaquants", selon le rapport des chercheurs, qui jugent que "l'objectif ultime de ses créateurs n'est pas clair". C'est "une menace potentielle pour les entreprises, les gouvernements, et les clients d'Apple dans le monde", avec des centaines de milliers d'appareils potentiellement infectés, préviennent-ils.

       

      Le nouveau virus pourrait déboucher sur un problème de sécurité plus large

      Les chercheurs ont remonté jusqu'à une boutique en ligne chinoise d'applications mobiles qui contenait 467 applications infectées ayant déjà été téléchargées plus de 356.104 fois. D'après un autre spécialiste en cybersécurité, Jonathan Zdziarski, le nouveau virus pourrait potentiellement déboucher sur un problème de sécurité plus large pour les appareils d'Apple. "Le vrai problème, c'est que la conception du mécanisme de connexion d'iOS permet des variantes plus sophistiquées", estime-t-il sur son blog. "WireLurker semble assez amateur, mais quelqu'un de la NSA ou de la GCHQ (agences de renseignements américaines et britanniques, ndlr) ou n'importe quel pirate sophistiqué pourrait facilement réaliser une attaque de ce type beaucoup plus efficace (et dangereuse)", prévient-il.








    • Edito: YouTube va-t-il devenir payant? - 29/10/2014

      Je vous propose ce matin d'examiner les propos de la patronne de YouTube qui évoquait hier ce qu'on appelle la monétisation du modèle d'affaire de son entreprise, indique Bruno Wattenbergh. Alors est-ce que YouTube que nous utilisons tous régulièrement va devenir payant?

      Indirectement YouTube est déjà payant puisque vous êtes contraint de d'abord regarder quelques secondes de publicité avant de pouvoir regarder votre petit film. Ce qu'a expliqué Susan Wojcicki, la patronne de YouTube, c'est que le service de vidéo en ligne de Google, réfléchit à proposer des abonnements payants à ses utilisateurs qui voudraient accéder à ses contenus sans avoir de publicité.

      Ce qui serait alors une sorte d'option, de deuxième business modèle. Si vous voulez, pour les puristes, on va dire que le business modèle ne change pas vraiment, mais qu'on propose au client une deuxième forme de monétisation. La première vous subissez la publicité et pour ceux qui veulent s'en passer de cette publicité et bien il y a un abonnement payant.



      Un modèle qui est déjà appliqué par plusieurs autres plate-forme internet

      C'est le modèle de Spotify par exemple qui a trois systèmes complémentaire de monétisation, le gratuit avec pub, le day-pass ou l'abonnement.



      Mais pourtant au départ, YouTube était gratuit
       
      Spotify aussi était gratuit au départ. La raison est simple, que l'on s'appelle Spotify, YouTube ou Twitter, il faut atteindre une certaine taille avant de pouvoir monétiser son business modèle ou de simplement trouver son business modèle et gagner de l'argent. Google a suivi exactement la même trajectoire pendant ses premières années. L'entreprise est alors dans ce qu'on appelle la phase de cash drain, elle brûle l'argent des investisseurs sans rien gagner, des investisseurs qui parient sur la vitesse de croissance et ont l'espoir de voir un jour l'entreprise devenir un poids-lourd incontournable du web.

      Mais YouTube, a quitté cette phase et est-il rentable aujourd'hui ? Difficile à dire. Selon les chiffres disponibles mais non confirmés officiellement, le chiffre d'affaire de YouTube serait de 3,5 milliards de $, dont 1,5 serait reversé aux YouTubers qui produisent le contenu. Considérant qu'il y a 100 heures de vidéos uploadées sur le site chaque minute, 1 milliard de vidéos vues chaque mois, et qu'on évalue le coût en infrastructures, il n'est pas sûr que YouTube soit vraiment rentable. En tous cas la plate-forme vidéo, achetée par Google en 2006 pour 1,65 milliard $ lui rapporte aujourd'hui une part significative de ses revenus et consolide son business modèle.



      Bruno, pour conclure, le chiffre éco du jour reste dans l'internet avec une autre entreprise Twitter ?

      Le chiffre éco du jour c'est 0 ... Jamais l'entreprise Twitter n'a fait de bénéfice depuis sa création en 2006 ce qui illustre bien nos explications sur YouTube ou Spotify. Le hic c'est que les chiffres sur lesquels les investisseurs ont les yeux braqués, c'est la croissance de son nombre d'utilisateurs et du nombre de consultations. Une croissance qui ralentit et qui provoque dès lors des doutes sur la capacité de Twitter, un jour de parvenir à devenir rentable.








    • Radar app: la nouvelle application pour détecter les tweets suicidaires de ses amis - 29/10/2014

      L'application gratuite lancée par l'organisation Samaritans, spécialisée dans l'aide psychologique, détecte des messages contenant les mots comme "fatigué d'être seul", "je me hais", "déprimé", "besoin d'aide" ou "besoin de parler à quelqu'un". Ceux qui ont souscrit à l'application reçoivent immédiatement un courrier électronique les avertissant de l'existence de ces tweets et leur donnant des informations sur la manière dont ils peuvent apporter leur aide.      

       

      Baptisée Radar app

      L'application baptisée Radar app est destinée aux personnes âgées de 18 à 35 ans, les plus actives sur les réseaux sociaux. "Nous savons que les personnes qui souffrent vont souvent en ligne pour trouver de l'aide", explique Joe Ferns, l'un des responsables de l'association."Nous avons besoin d'instruments comme le Samaritans radar pour encourager les gens à faire attention les uns aux autres en ligne, les aider à chercher et à trouver de l'aide", ajoute-t-il.     







    • Le chinois ZTE débarque en Belgique pour vendre des smartphones pas chers: quel est le secret? - 22/10/2014

      A l'heure actuelle, il n'est pas évident de se faire une place sur le marché très concurrencé des smartphones. Et pourtant, chaque année, on découvre de nouveaux acteurs.

      ZTE est loin d'être un bleu dans le domaine. Cette entreprise chinoise créée en 1985 fournit des smartphones sous "marque blanche" depuis plusieurs années en Europe, notamment en France. Il s'agit de téléphones achetés par des marques (comme des opérateurs, par exemple), qui ne font qu'y coller leur logo avant de le vendre et de se faire une petite marge.

       

      En transition vers le grand public

      Mais depuis quelques temps, l'entreprise spécialisée dans les télécommunications au sens large, qui emploie près de 90.000 employés à travers le monde, a décidé de vendre des téléphones sous sa propre marque, ZTE. En Chine, elle est déjà l'un des principaux vendeurs de smartphone. L'idée est de s'implanter plus en profondeur dans les pays occidentaux, y compris la Belgique.

      "Nous sommes en pleine transition du B2B (du matériel pour les entreprises) au B2C (du business avec les particuliers). Mais nous sommes une nouvelle marque sur le marché belge. On va investir dans le marketing pour être connu, mais ça ne se fait pas en un mois", nous a expliqué Aliaksandra Tsvirko, account manager de ZTE Belgium.

       

      Comment fait-on des smartphones "abordables de qualité" ?

      ZTE veut vendre des smartphones de catégorie "affordable premium", que l'on peut traduire par "abordable financièrement mais de bonne qualité". Un segment de plus en plus concurrencé, ce qui explique l'explosion du nombre de smartphones, des appareils enfin accessibles.

      Le résultat, c'est entre autre le ZTE Blade Vec 4G à 199euros (voir le test un peu plus bas). Mais quel est le secret pour faire du low-cost de qualité, sachant que ZTE achète les écrans, les capteurs photo et les processeurs chez d'autres fournisseurs ? "Comparé aux autres fabricants, nous ne faisons que très peu de marketing. Ce budget est consacré à la recherche et au développement. Une autre raison, c'est notre énorme volume de vente, un facteur clé pour économiser de l'argent".

       

      On a testé le ZTE Blade Vec 4G (199euros)

      Pour se faire une idée précise de la position de ZTE sur le marché des smartphones, nous avons pu essayer l'un des derniers modèles, le Blade Vec 4G.

      Sur le papier, c'est un téléphone à la limite du haut-de-gamme: écran HD de 5 pouces, processeur Quad Core (Snapdragon 400), 1 GB de RAM, 16 GB de mémoire interne (extensible via carte microSD), appareil photo 8 MP et réseau 4G, bien entendu.

      La prise en main est plutôt convaincante et le look est soigné. La finition, les matérieux et la qualité d'assemblage, cependant, sont loin d'un iPhone 6 ou d'un Samsung Galaxy Alpha, par exemple.

      On avait des craintes sur la qualité de l'écran, mais elle s'avère raisonnable, et la sensibilité tactile suffisante. Le toucher est cependant moins "doux": votre doigt glisse avec moins d'aisance que sur les modèles plus chers. Mais à nouveau, ça reste très correct.

       

      Un Android classique

      Quant à la version d'Android (4.4) embarquée, elle est très épurée: ZTE n'a pas rajouté une grosse couche graphique au niveau des menus. C'est du classique, mais ça fonctionne bien. Il y a quelques applications spéciales de ZTE mais elles ne sont pas indispensables.

      L'appareil photo ne fait pas de miracle. A 199euros, c'est plutôt normal, car c'est le genre de composant qui devient vite cher si l'on veut la meilleure qualité. Les couleurs ne sont pas très fidèles, et il y a vite du bruit dans l'image dès qu'il ne fait pas plus assez clair.

       

      Conclusion

      ZTE arrive sur un marché très concurrencé avec un gros argument: "affordable premium". Ses smartphones sont bel et bien "bon marché mais de bonne qualité", ce n'est pas qu'un discours marketing, on a pu le vérifier.

      Mais il n'est pas le seul sur ce secteur: il y a notamment un autre chinois, Huawei, qui vend déjà beaucoup de smartphones en Belgique. ZTE compte investir dans le marketing pour faire connaitre sa marque, mais cela prendra du temps.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Le boom des tablettes est terminé: voici pourquoi - 20/10/2014
      Après 4 ans en forte hausse, le marché de la tablette est aujourd'hui est en baisse. Cela se vérifie dans les magasins ont de moins en moins de ces engins sont vendus. Il faut dire que ce marché a des limites évidentes par rapport à celui du smartphone. Ce dernier se renouvelle plus vite et ces GSM de haute qualité peuvent être subsidiés par les opérateurs, via la formule GSM + abonnement. Mathieu Tamigniau, spécialiste en nouvelles technologies à la rédaction de RTL, explique les limites des tablettes numériques. "Il y a eu un effet de curiosité pendant 2,3 ans après la sortie de l'iPad. Toutes les marques ont commencé à sortir des tablettes à des prix très différents. Tout le monde s'est alors dit qu'il fallait en acheter une. Beaucoup de gens ont pris une tablette à un prix très démocratique. Beaucoup de celles-ci ont ensuite pris les poussières chez les gens car ils se se sont rendus vite compte de ses limites. Avec ces appareils à bas prix, on ne peut pas travailler et l'autonomie n'est pas toujours très bonne non plus. Cela explique que les gens se ruent un peu moins maintenant sur les tablettes". Il existe aussi maintenant un nouveau produit qui vient faire de l'ombre aux tablettes: la phablette, un objet à mi-chemin entre le smartphone et la tablette. Ce "GSM amélioré", qui possède un très grand écran (entre 5,5 et 7 pouces), connait un véritable boom en 2014. Selon le cabinet IDC, 175 millions d'unités de ces appareils devraient être vendus en 2014. C'est 209% de plus qu'en 2013. Le marché du PC hybride (une tablette que l'on peut clipser sur un clavier) connait aussi une progression. Les ventes ont augmenté de 2%: 36 millions d'unités ont été vendues.  Autre facteur à ne pas négliger: la crise, qui poussent les consommateurs à faire attention à leurs dépenses.   







    • Record avec 50.000 vols de smartphone chez nous en 2013: comment bloquer le vôtre ? - 15/10/2014

      Le nombre de GSM, et plus précisément de smartphone, ne cesse d'augmenter dans le monde, et la Belgique n'échappe pas à la règle. Les "téléphones intelligents" se vendent comme des petits pains.

      S'ils deviennent de plus en plus abordables (, ça existe), certains smartphones ont une très grande valeur marchande. Le célèbre iPhone coute actuellement entre 699euros et 999euros, et est l'une des cibles préférées des voleurs.

      La police fédérale a enregistré en 2013 49.988 plaintes pour vol de téléphone portable, soit une moyenne record de 137 appareils par jour, selon SudPresse. Jamais auparavant, la police n'avait comptabilisé autant de vols de ce type. En 2012, elle en avait enregistré 46.770, pour 43.922 en 2011 et 40.804 en 2010. 

       

      Base confirme

      Nous avons contacté l'opérateur Base pour savoir si le nombre de demandes de blocage de cartes SIM avait augmenté. "En 2013, il y a eu 4.100 blocages de cartes SIM pour cause de vol. Et pour cette année 2014, on est déjà 4.250", nous a expliqué Sofie Bockaert, porte-parole de Base. 

      "Lorsqu'on nous signale un vol, nous pouvons faire deux choses: bloquer la carte SIM, mais aussi l'appareil via son numéro de série IMEI que nous connaissons. Dès lors, l'appareil est bloqué et inutilisable en Europe", a-t-elle précisé. 

       

      Que faire si on vole votre téléphone ?

      Si vous ne possédez pas de smartphone, mais un "simple" GSM, il ne vous reste qu'à déposer plainte auprès de la police (faite-le toujours, on ne sait jamais), et à bloquer votre carte SIM. Pour ce faire, il faut passer par le service clientèle de votre opérateur (voir les détails pour , et ).

      Si vous avez un smartphone, dans 90% des cas il s'agit d'un iPhone ou d'un appareil tournant sous Android, le système d'exploitation de Google. La technologie a rendu possible des petits miracles...

       

      Comment localiser, bloquer ou effacer le contenu de votre smartphone à distance ?

      Si vous possédez un iPhone (cela fonctionne aussi pour un Mac ou un iPad), il suffit de se rendre sur la page web . Si vous avez activé ce service de synchronisation d'Apple sur votre smartphone auparavant, de même que l'option "Localiser mon iPhone" (dans les réglages iCloud), il vous sera possible, à partir d' sur n'importe quel ordinateur, de voir sur une carte où se trouve votre iPhone, de le faire sonner, d'effacer son contenu ou de le bloquer.

      Théoriquement (mais des pirates parviennent parfois à déjouer la sécurité d'Apple), il devient impossible pour celui qui a volé le téléphone de le réinitialiser pour le revendre. L'appareil est inutilisable et donc invendable.

       

      Sur Android aussi

      Du côté d'Android, acteur majeur du smartphone dans le monde vu que le système d'exploitation de Google est utilisé par la plupart des marques (Samsung, Sony, LG, HTC, Huawei, etc...), les options sont identiques.

      Sur la "Gestionnaire d'appareils Android", vous trouverez également une carte avec la position du smartphone que vous utilisez, pour autant, à nouveau, que vous ayez autorisé cette option lors de la configuration de votre téléphone (ou que vous activiez cette option par après, mais cela dépend de la version d'Android et du fabricant).

      Les options sont identiques: "Faire sonner", "Verrouiller" ou "Effacer".

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Amazon, Netflix, Uber, Airbnb, ... : ces Américains qui déstabilisent l'Europe - 13/10/2014

      Pendant que le géant américain Google - le plus emblématique - mène un bras de fer avec les médias allemands, les taxis européens résistent à Uber, Netflix donne des sueurs froides à l'audiovisuel français et les pratiques fiscales d'Amazon entrent dans le viseur de Bruxelles.

      La multiplication des différends "peut être interprétée comme une montée en puissance des acteurs technologiques américains, une prise de conscience de la Commission, ou le fait que la numérisation de la société commence à avoir des effets critiques", souligne auprès de l'AFP Pierre-Jean Benghozi, professeur à Polytechnique, spécialiste de l'économie numérique.

      Si "la culture a servi de laboratoire expérimental dans les transformations numériques", la musique ayant été le premier secteur fortement touché, on commence à voir cet effet "sur le cinéma, la télévision, la presse, le livre et puis avec les taxis et la santé ou l'énergie suivront", note-t-il.

      Ce sont des groupes de médias allemands, rejoints par plusieurs centaines de société européennes du numérique, qui ont été en première ligne au sein de l'Open Internet Project (OIP) pour relancer une plainte devant la Commission accusant Google d'abus de position dominante et notamment de promouvoir ses propres services dans les résultats de son moteur de recherche.

      Cette enquête, ouverte en 2010, s'est étendue à mesure que de nouveaux secteurs -- tourisme, comparateurs de prix, médias -- ajoutaient leurs récriminations.

      L'Américain Peter Thiel, cofondateur de PayPal, reconnaît le "monopole" de Google avec plus de 90% de parts de marché sur les moteurs de recherche. Mais il estime la régulation néfaste et juge que le secteur technologique "est assez dynamique pour faire en sorte que le monopole de Google ne dure pas", dans une interview au Financial Times.

      Selon lui, les Européens sont au final "des fainéants, avec de faibles ambitions" dirigés par des autorités qui étouffent l'innovation.

      "La position de Google, c'est de dire: peut-être qu'à un moment je suis leader sur les moteurs de recherche mais aujourd'hui le sujet, ce sont les applications mobiles et les messageries instantanées sur mobile et là vous ne pouvez pas dire que je suis hégémonique", souligne Matthieu Soule, analyste stratégique pour l'Atelier BNP Paribas, cellule de veille et d'innovation de la banque.

       

      Différend fiscal

      Outre la question de la concurrence, les Européens tentent de répondre en musclant la régulation.

      Le ministère allemand de l'Economie souhaite ainsi réexaminer les règles du secteur des transports et éventuellement les réformer en réponse à Uber, l'application de covoiturage pour smartphone qui fait crier les taxis à la concurrence déloyale.

      La Commission européenne, elle, prépare un règlement très attendu sur les données personnelles, nouvel "or noir" des géants du numérique.

      Le président du CSA Olivier Schrameck, tente à la tête de l'ERGA, le groupe des régulateurs européens de l'audiovisuel, de coordonner la réponse aux nouvelles plateformes de diffusion comme Netflix.

      "En Europe, on sort assez vite de nouvelles mesures défensives (pour protéger) des activités économiques historiques", souligne Matthieu Soule.

      Pourtant, "plus on défend le marché national, plus les nouveaux et anciens acteurs européens auront du mal à conquérir de nouveaux marchés hors de l'Europe. C'est peut-être une erreur", dit-il.

      Mais c'est le différend fiscal qui risque de coûter le plus cher aux géants américains du numérique, dont la nature des activités rend plus facile l'optimisation fiscale.

      Google a reçu en mars une notification de redressement du fisc français, dont l'examen est en cours. Il fait suite à une enquête sur des "prix de transfert" entre la branche française du groupe et sa holding irlandaise et pourrait se monter entre 500 millions et 1 milliard d'euros, selon certaines sources. Bruxelles a aussi ouvert des enquêtes approfondies contre les pratiques fiscales agressives de plusieurs multinationales américaines, notamment Amazon et Apple.

      La pression monte sur ces pratiques alors que certaines recommandations de l'OCDE pour contrer l'optimisation fiscale pourraient être appliquées dès 2015.







    • Nous avons testé un appareil photo spécial selfie: a-t-il du sens ? - 10/10/2014
      Il joue dans la cour des très grands avec des reflex pour professionnels, mais Nikon a besoin de vendre et de toucher une clientèle plus jeune et moins fortunée. D'où l'intérêt de ce dernier appareil photo compact, le S6900, que l'on peut tout-à-fait qualifier de " spécial selfie ".






    • Comment les technologies de localisation ont modifié notre capacité à se repérer dans l'espace - 10/10/2014

      Par automatisme, notre représentation mentale effectue  une succession de repères, qui permettent de se localiser. Le GPS nous ferait perdre cette capacité à se repérer spatialement.

      Plusieurs études soulignent que le GPS a un effet néfaste sur les utilisateurs et leur capacité à se repérer, donc mémoriser les parcours. Les habitués du GPS auraient tendance à trop faire confiance à leur appareil. Selon Toru Ishikawa, géographe et cogniticien comportemental à l'université de Tokyo, les utilisateurs de GPS subissent une perte de mémorisation de leur parcours de l'ordre de 20%, comparé aux personnes qui n'utilisent pas de GPS.

       

      Les chauffeurs de taxi londoniens développent une zone du cerveau favorable à la localisation 

      Une étude a montré que les chauffeurs de taxi londoniens avaient réussi à développer un hippocampe plus élevé que la moyenne. Un hippocampe est une zone du cerveau qui est très utile en cas de navigation et de repérage.

       

      Les nouvelles technologies nous feraient-elles régresser ?

      Mais y'aurait-il alors un risque à force d'utiliser ces nouvelles technologies de voir nos capacités cognitives réduites ? "Nos mouvements, nos façons d'agir dans l'espace, nos déplacements aident nos processus cognitifs. En réduisant l'activité corporelle, comme nous le proposent les technologies, ne risque-t-on pas de faire régresser les représentations cognitives qu'on se construit " s'interroge le chercheur Rémi Sussan ?

      Jean-Luc Velay, chercheur dans le laboratoire de neurosciences cognitives de Marseille rappelle que  les nouvelles technologies cherchent à "faciliter la vie des individus et de réduire l'énergie physique dépensée".

      Désormais, nous ne pouvons plus nous passer de ces nouveaux systèmes cartographiques. Mais il nous faut apprendre à compenser l'absence de mouvement physique et cérébral.  







    • Ce smartphone coûte 14 fois moins cher que l'iPhone 6: nous l'avons testé - 06/10/2014

      Il est équipé de la dernière version d'Android et a un écran tactile: c'est donc ce qu'on appelle un smartphone.

      Et pourtant, le Wiko Goa ne coûte que 49euros ! Ce qui en fait le smartphone neuf commercialisé en Belgique le moins cher du moment, tout simplement.


      Techniquement: la base

      Bien entendu, l'écran de 3,5 pouces (8,9 cm de diagonale) et 480 x 320 pixels n'est pas très agréable à regarder ni à manipuler. Son appareil photo (avec flash) est à la limite du Fisher-Price de votre enfance et son interface très... épurée. Mais Wiko prouve qu'à moins de 50euros, on peut s'acheter un smartphone sous Android 4.4 (et son immense magasin d'applications Google Play), et donc capable de toutes les tâches de base.

      Le Wiko n'a que 4 GB de mémoire interne, ce qui est le cas de la plupart des appareils jusqu'à 150euros environ. Cette caractéristique est contraignante sur les plateformes Android, car la plupart des applications doivent être installées sur ces 4 GB, et non sur la carte microSD (jusqu'à 32 GB, non fournie) que vous pouvez insérer à l'arrière du téléphone. Vite saturée, la mémoire interne vous avertit alors régulièrement qu'il n'y a plus de place pour les emails, de nouvelles applis, etc...

      Le petit processeur double coeur cadencé à 1 GHz est plutôt limite en 2014, car les applications sont de plus en plus gourmandes. Il ne faut pas lui demander de miracle.


      Que peut-il faire ?

      A peu près tout, vu qu'il tourne sous la dernière version d'Android et peut donc télécharger toutes les applications du 'store'. Nous avons installé et utilisé les applications populaires que sont Facebook et Twitter. Nous avons joué à "Subway Surfers".

      Ce n'était pas notre meilleure expérience sous Android, bien entendu. Mais tout a fonctionné, malgré des lenteurs et des saccades bien compréhensibles, mais pas insurmontables.

      Nous avons également configuré des widgets - une spécificité d'Android, qui permet d'afficher la météo, par exemple, sur votre écran d'accueil - et là aussi, tout s'est déroulé normalement. Agenda, contrôle de la musique, emails, etc... Pas de souci.

      Sachez qu'enfin, et c'est plutôt rare en Belgique, il est "dual sim". Il y a donc deux emplacements pour carte SIM (taille standard, les "grandes"): vous pouvez gérer deux numéros de téléphone.

       

      Quelles sont ses limites ?

      Ce smartphone bon marché a un petit écran, et n'est plus vraiment en phase avec les standards actuels. Les applications développées ne sont pas faites pour de si petits formats: la taille et le peu de pixels devraient vous empêcher d'utiliser correctement certaines applications.

      De plus, ne comptez pas sur le Wiko Goa pour jouer aux dernières nouveautés, ni pour utiliser des logiciels avancés de retouche d'image ou de vidéo. Idem pour le multitâche, à savoir passer rapidement d'une application à l'autre.

      Les photos, on l'a dit, sont de piètre qualité. Même en plein jour, c'est difficilement exploitable, à peine publiable sur Facebook (voir la photo ci-dessous). L'appareil de photo n'est que de 2 MP, et la qualité du capteur est très basique, forcément.

      Mais le défaut le plus difficile à surmonter est sans nul doute l'utilisation du clavier. Le petit écran n'étant pas des plus précis et ses capacités tactiles des plus sensibles, il devient parfois très difficile d'appuyer sur les bonnes touches pour écrire un message avec le Wiko Goa. Heureusement qu'il y a le correcteur automatique et les suggestions de mots.


      Conclusion

      Oui, c'est possible de vendre un smartphone équipé de la dernière version d'Android à moins de 50euros. Et cela a même du sens, à l'heure où des millions de gens s'arrachent l'iPhone 6 dont le premier prix est de 699euros. C'est 14 fois plus que le Wiko Goa, mais ça n'est pas 14 fois mieux.

      A 49euros, prix de vente conseillé, ce smartphone low-cost a forcément un bon rapport qualité/prix, même s'il y a des concessions à faire.

      Les utilisateurs de smartphones haut de gamme seront bien entendu perturbés devant la taille et la précision de l'écran, la sensibilité du tactile, le manque de réactivité générale de l'appareil, la piètre qualité des photos. De plus, Wiko n'a pratiquement rien ajouté à Android 4.4: il n'y a pas vraiment de surcouche. Les menus et les paramètres sont donc limités.

      C'est comme si un possesseur de Ferrari montait dans une Citroën. Ça roule, mais bon...

      En revanche, et c'est certainement le coeur de cible, ceux qui veulent passer du "bête" GSM au smartphone sans se ruiner en auront pour leur argent. C'est le pilote d'une Lada de 1998 qui monte dans une Citroën... Il est normalement content.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Nest débarque en Belgique: on a testé le thermostat du futur pendant un mois - 04/10/2014
      Vous avez sans doute déjà entendu parler de Nest. Cette entreprise a été créée en 2010 par deux anciens ingénieurs d'Apple. Elle a été acquise par Google entretemps pour la coquette somme de 3,2 milliards de dollars -- un des rachats les plus onéreux pour Google. 
      Si on en parle ce jeudi, c'est parce que les deux produits développés jusqu'à présent par Nest Labs, un thermostat et un détecteur de fumée, débarquent en Europe, y compris en Belgique.   Et c'est plutôt une bonne nouvelle, parce que l'entreprise a une ambition: rendre notre maison plus intelligente. 

      Vraiment "smart"
      Bien entendu, le concept de "smart home" existe depuis longtemps. L'inaccessible domotique se démocratise de tous les côtés, et de nombreux acteurs s'y mettent. 
      Mais Nest le fait tellement mieux... On a envie de les comparer à Apple: ils prennent des objets qui existent depuis longtemps (le thermostat ou le détecteur de fumée), et les rendent vraiment intelligents, agréables à regarder, faciles à utiliser, plaisants à manipuler.  
      Le résultat est incomparable, et c'est aussi parce qu'aucune entreprise de thermostat ou de détecteur de fumée n'a vraiment pris la peine de rendre ces appareils intelligents jusqu'à présent, même si certains ont essayé. 

      Le thermostat qui apprend
      Le produit phare de Nest est le "Learning Thermostat", le thermostat qui apprend, donc. L'idée de base, c'est l'auto-programmation. Fini de configurer difficilement sur un petit écran avec peu de caractères et d'option, voire sur un boitier mécanique: le thermostat de Nest ajustera lui-même la température. 
      Il le fait tout seul, mais il n'y a pas de magie: il apprend vos habitudes dans un premier temps, parce que vous allez tourner la molette sur la température souhaitée au moment souhaité. Puis un loigiciel interne fait en sorte de mettre la température idéale pour vous. 
      Il mémorise vos préférences et vos habitudes, mais ça n'est pas tout: il sait quand vous n'êtes pas là, grâce un capteur de proximité sur le thermostat. Pas de mouvement dans le salon durant un heure: ça veut dire qu'il n'y a sans doute personne.  Il est évident que le thermostat intelligent de Nest est connecté en Wi-Fi à votre réseau. A l'aide d'une application, il est donc très facile de contrôler la température, ou de programmer à la main si vous le souhaitez. 
      On parle aussi d'une "vraie radiance". C'est un détail qui a son importance. Si le Nest sait que vous voulez 21 degrés quand vous rentrez du travail à 18h, il va lancer le chauffage à 17h45 (ou plus tôt, ou plus tard) pour qu'il fasse effectivement 21 degrés à 18h. 
      Enfin, écologie oblige, Nest a trouvé le moyen de vous encourager à économiser du carburant. D'abord à l'aide de la petite feuille verte qui s'affiche sur le thermostat et l'appli quand vous réduisez un peu la température. Ensuite grâce au rapport énergétique envoyé tous les mois, avec la quantité d'énergie consommer et quelques trucs (basiques) pour en économiser davantage.   Des économies ?
       Nest a récemment mené une étude sur les économies potentielles résultant de l'utilisation de son thermostat.  Réalisée aux Pays-Bas, cette étude révèle que l'économie de carburant peut varier entre 14 et 29% (entre 27 et 471 euros par an), et ce lorsqu'on compare la programmation avec thermostat classique à la programmation au moyen des fonctionnalités d'économie d'énergie du thermostat Nest.  Un détecteur qui parle, éclaire et communique
      L'autre appareil de Nest qui atterrit en Belgique ce jeudi, c'est le "Protect: fumée + monoxyde de carbone". Il s'agit d'un détecteur de fumée et de CO, ce gaz baptisé "tueur silencieux" issu d'un dysfonctionnement de votre chaudière. 
      Sans fil, sur pile, il est également relié au réseau en Wi-Fi et donc configurable et contrôlable à distance. 
      Il est intelligent parce qu'il fait bien les choses. Lorsque vous faites un test, il y a une voix française très audible qui vous explique ce qu'il va se passer et si tout fonctionne correctement. Quand les piles sont faibles, cette voix va vous prévenir. Si vous avez plusieurs détecteurs, elle va dire en haut qu'il y a un problème en bas. 
      Il y a également un détecteur de mouvement. Celui-ci sert à allumer une très légère (et configurable) lumière pour éclairer votre passage, et à communiquer à son cousin le thermostat s'il y a du mouvement et donc, de la présence dans la maison. 
      Lumière qui a un code couleur: quand les lumières s'éteignent, le détecteur va se mettre légèrement en vert pour vous dire que tout va bien. En jaune s'il y a un message pour vous (piles déchargées), en rouge s'il y a un problème comme la détection de fumée ou de CO (mais il y aura aussi une sirène et une alerte sur votre smartphone dans ce dernier cas).  

      Conclusion
      Les amateurs de nouvelles technologies et de maison connectée et intelligente peuvent se réjouir: Nest a toutes les cartes en main pour remplacer la plupart des appareils qui protègent et s'occupent de votre maison. 
      Il commence avec un thermostat (219euros, c'est raisonnable) qui se programme tout seul et un détecteur de fumée/CO (109euros, c'est assez cher) connecté. Deux appareils revus de fond en comble, avec des fonctionnalités inédites, qui communiquent entre eux mais surtout avec l'application dédiée sur smartphone/tablette/PC. 
      Enfin, sachez que Nest a pris le soin d'analyser les marchés cibles avant de s'implanter. Des ingénieurs ont testé les systèmes de chauffage et électriques belges durant des mois pour s'assurer d'une installation facile, même s'il est conseillé de faire appel à un professionnel (il faut en effet relier un boitier à votre chaudière, que votre thermostat commandera à distance). 
      Le design, le packaging et la documentation en français plaident encore plus en faveur de ces appareils. Et on espère qu'ils feront des petits frères: pourquoi pas un système d'alarme avec caméra. Tout cela existe déjà, mais à la sauce Nest, ça doit valoir la peine.  Mathieu Tamigniau ()  
    • L'ordinateur du futur n'est pas celui que vous croyez: un "bête" portable à bas prix, avec une connexion 3G offerte - 03/10/2014

      Quand les constructeurs nous parlent du futur de l'ordinateur, ils montrent souvent des appareils hybrides avec écran tactiles et détachables, et des ordinateurs portables qui se plient dans tous les sens.

      Des appareils plutôt chers, et qui ne se vendent pas. "En Belgique, les gens sont très attachés aux traditions", nous a confié un responsable des ventes de HP, le numéro 1 des ordinateurs en Belgique. Deux tiers des acheteurs optent pour un PC portable classique. "Et 35% des ventes sont des portables de 17 pouces, avec un gros disque dur de 1 TB". CQFD.

       

      Le Stream, la solution ?

      Mais lors de la dernière conférence de presse de HP, un concept a attiré notre attention: c'est le "Stream".

      Il a un look d'ordinateur portable haut-de-gamme, mais coûte le prix d'une tablette moyenne (environ 300euros). Son disque dur est volontairement petit (32 GB) car le Stream compte tirer parti de OneDrive (le cloud de Microsoft) au maximum. 1TB (1.000GB) de stockage en ligne sera offert durant 1 an, tout comme la version 365 d'Office. Des cadeaux parfois empoisonés: si vous vous y habituez trop, cela vous coutera ensuite 69euros par an pour Office et 48euros par an pour les 1.000GB de cloud. 

      "Il a été annoncé il y a quelques jours aux Etats-Unis, mais il n'est pas encore sorti. On ne connait donc pas encore toutes ses caractéristiques", a-t-on appris lors du point presse du constructeur américain. On sait déjà qu'il embarque un processeur Intel Celeron haut rendement (et sans ventilateur), et que qu'il y aura des versions tactiles et non tactile (un écran HD de 29,4 cm ou HD tactile 33,7 cm).

      Bref, il aura une config de (bonne) tablette, un prix plancher et un look d'ultrabook (fin et léger, donc), idéal pour travailler. Quant à l'OS, Microsoft est resté plutôt vague sur les caractéristiques de cette version spéciale de Windows 8.1. "On ne sait pas encore s'il y aura des fonctionnalités en moins", avoue-t-on du côté de HP.

       

      Tout dans le "cloud", une bonne idée ?

      L'idée est que vous stockiez la majeure partie de vos données personnelles dans le cloud, ce qui a de nombreux avantages, y compris la sauvegarde de ces données et un accès sur smartphone/tablette/navigateur.

      Quant aux problèmes de sécurité dont on entend souvent parler, il suffit de mettre un bon mot de passe: a priori des pirates ne vont pas perdre leur temps à s'attaquer à votre compte pour y voler vos documents Word, vos PDF et quelques photos de vacances.

      Vu le succès des Chromebook (un système d'exploitation de Google basé sur son navigateur internet), surtout auprès du monde de l'enseignement, Microsoft a raison de suivre cette voie.

      Bien entendu, ce principe de "tout dans le cloud" nécessite une connexion constante à internet. On pourra utiliser l'ordinateur "off line", mais l'accès à la plupart de vos fichiers sera impossible. Là aussi, HP a pensé à un truc plutôt malin: intégrer la 3G dans l'ordinateur... et surtout l'offrir !

       

      Data Pass: HP vous offre de la 3G !

      Vu que la plupart de vos fichiers seront dans le cloud, HP a donc pensé à ceux qui utilisent beaucoup leur ordinateur en déplacement. C'est ce qu'il appelle le "Data Pass".

      Les ordinateurs Stream seront équipés d'un port pour carte SIM (et d'une carte), comme un smartphone. Il y aura également avec un abonnement "data" (internet mobile).

      Rassurez-vous: il ne faudra pas aller chez votre opérateur pour souscrire un nouvel abonnement. Le "Data Pass" de HP s'en charge. "L'ordinateur sera livré avec une carte SIM à activer et un abonnement 3G", mais le but n'est pas de l'utiliser tous les jours.

      Le quota de données est limité à 250 MB par mois (même à l'étranger !). Ce qui est plutôt moyen. Un usage dans le train, à la bibliothèque ou à l'école entre deux cours: du surf, quelques photos sur Facebook et l'envoi de mails avec pièces jointes, du lundi au vendredi: ça pourrait le faire.

      C'est une connexion de secours, mais elle est offerte durant 2 ans, donc autant en profiter.

       

      Conclusion

      HP a connu des temps délicats, mais renoue avec le succès depuis quelques mois. Il a un tâche très délicate: se renouveler et s'adapter à l'ère délicate de la mobilité et du tactile. Deux caractéristiques du "Stream", son futur ordinateur portable à bas prix et toujours connecté.

      Ils seront disponibles avec tous leurs services en janvier 2015 aux alentours de 300euros, abonnement 3G inclus. L'ordinateur du futur, c'est peut-être simplement lui, car on n'a pas besoin de plus.

       

      Mathieu Tamigniau ()

       







    • Facebook a changé ses règles à cause d'une plainte de travestis - 02/10/2014

      Jusqu'ici Facebook exigeait que ses utilisateurs s'inscrivent sous leur véritable identité au grand dam d'abonnés qui craignaient que leur compte enregistré sous un nom d'emprunt soit supprimé.

      Le réseau social basé en Californie (ouest) s'est excusé pour sa politique en la matière, alors qu'une manifestation était prévue jeudi à San Francisco, conduite notamment par des homosexuels et des transsexuels. A l'issue d'une réunion avec des responsables de Facebook, des représentants de ces minorités ont affirmé avoir trouvé une solution acceptable.

      "L'esprit de notre politique est que chacun sur Facebook utilise le nom qu'il utilise dans la vraie vie", a souligné un responsable Facebook Chris Cox. "Pour soeur Roma, c'est soeur Roma, pour Lil Miss Hot Mess, c'est Lil Miss Hot Mess", a-t-il ajouté faisant référence aux noms de scène de drag queens.

       







    • Voici le "Shazam de l'électricité": cet appareil 100% belge permet-il vraiment d'économiser ? - 02/10/2014

      Si on vous parle de plus en plus du concept de "smart home" (maison connectée et intelligente), c'est nettement plus rare qu'on évoque un nouveau produit dans cette catégorie qui soit 100% belge.

      C'est pourtant le cas de Smappee, une entreprise née de l'imagination d'un homme, Stefan Grosjean. "On a lancé Smappee avec mon bras droit, Hans Delabie. Depuis 25 ans, je travaille dans la mesure d'énergie, dans le comptage pour les entreprises. Cela faisait longtemps que je voulais le faire pour les particuliers. Avec Smappee on a réussi à rendre cette technologie accessible au grand public", nous a-t-il expliqué.

      Et s'il a attendu si longtemps, c'est pour un raison simple: "Avec l'explosion de l'utilisation des applications sur appareil mobile, on a pu développer un logiciel convivial et facile à mettre à jour".

       

      C'est quoi, smappee ?

      Il s'agit d'un petit boitier blanc que l'on doit relier à son installation électrique. Selon le  type d'installation, il faut clipser une ou trois petites bagues aux câbles reliant votre compteur électrique à votre tableau. Cela à l'air dangereux et compliqué, mais en réalité, après avoir coupé l'interrupteur principal du compteur, vous n'aurez théoriquement plus qu'à démonter un boitier et clipser les bagues autour des câbles.

      Nous l'avons fait sur une installation des années 1970, sans aucun stress (du moment que vous coupiez bien l'interrupteur principal...). Le boitier Smappee devra ensuite être branché à une simple prise pour avoir du courant.

      Son rôle: à l'aide des bagues, il analyse les flux d'énergie qui transitent par les câbles. "C'est comme Shazam (une application qui identifie une chanson à l'aide du micro de votre smartphone, NDLR), mais pour le courant électrique", a poursuivi Stefan Grosjean.

       

      "Un micro qui écoute le courant"

      "Smappee est un micro à l'entrée de votre maison, et il écoute le courant". L'idée, c'est de parvenir à identifier les signatures électriques des différents appareils de votre maison.

      Il a fallu affiner au maximum ces analyses, car les différences sont de l'ordre "du millionième d'ampère".

      Dans les flux d'énergie simultanés analysés par les bagues, "on parvient à distinguer des activités électriques". C'est donc nettement plus compliqué que Shazam: "c'est comme s'il y avait des dizaines de chansons en même temps, et qu'il devait les identifier séparément".
      "Ces calculs se font dans Smappee, toutes les 5 secondes".

       

      A quoi ça sert ?

      C'est bien joli d'avoir un appareil de mesure de l'énergie, mais que fait-on ensuite ?

      Tout le concept de Smappee tourne autour des économies d'électricité. Une tendance très à la mode, tout d'abord car elle coute de plus en plus cher, ensuite parce qu'elle risque de se faire rare et précieuse dans les mois à venir ("black-out", ça vous dit quelque chose ?).

      Un article d'une ONG américaine (voir les détails sur , en anglais), qui a analysé les données de 23 études dans le monde, explique que lorsque les gens ont conscience de leur consommation électrique, ils essaient ensuite de la contrôler, de la diminuer. Résultat: 12% de réduction de consommation, en moyenne.

       

      Même éteint, vos appareils consomment

      Dans l'application Smappee (compatible iPhone/iPad/Android), il y a une petite bulle qui vous indique la consommation de veille de votre maison. "Il s'agit de la consommation sous laquelle on ne descend pas, même lorsque vous n'utilisez aucun appareil et que tout semble éteint".

      Votre TV en veille et votre décodeur Belgacom TV, par exemple, consomment environ 30 watts même quand ils sont éteints. "C'est simplement pour pouvoir capter à tout moment le signal infra-rouge émis par la télécommande".

      A titre d'exemple, la consommation de veille de la maison unifamiliale où nous avons testé Smappee était de 47 watts.

       

      Comment diminuer sa consommation ?

      Pour être efficace, Smappee a besoin de vous. Pour le moment, l'application distingue des appareils, mais ne peut dire que l'un est un frigo, l'autre un chargeur de GSM. Il y a une cinquantaine d'appareils distingués dans notre maison-test, mais pas un seul identifié. Il faut le faire à la main, via l'application (et ça n'est pas forcément évident, voir quelques conseils en anglais sur le )

      "On espère pouvoir faire une mise-à-jour pour que Smappee identifie lui-même les appareils d'une maison. Mais cela demande une énorme base de données avec toutes les signatures des appareils. Il existe des centaines de milliers d'appareils domestiques différents. Une extension est prévue, et elle vous dira par exemple: 'Je pense que ceci est votre frigo'. C'est pour bientôt".

      Une fois identifiés, on peut analyser la consommation des appareils. Si l'un d'eux dysfonctionne, comme votre frigo qui consommerait anormalement trop, votre TV qui serait trop gourmande en veille, une imprimante qui ne servirait qu'une fois par mois... vous en serez désormais conscient. Et vous allez (peut-être) y remédier.

       

      Des interrupteurs

      L'un des moyens d'y remédier, c'est de se procurer des interrupteurs contrôlables par l'application. Le premier vous est fourni avec le boitier.
      Nous l'avons relié à un bloc multiprises du bureau, sur lequel est branché un chargeur d'ordinateur portable, de smartphone, et un écran.

      Avec l'outil très simple de programmation horaire, nous avons dit à l'interrupteur de n'activer le multiprise qu'un seul jour, celui durant lequel nous travaillons à domicile, et uniquement de 7h à 18h.

      Il est trop tôt pour constater des économies dans l'outil de statistiques du Smappee, mais notre consommation en veille est passée de 47 watts à 32 watts.

      Voilà pour l'idée. Ces prises sont vendues sur le site de Smappee à 10 euros pièces si vous en achetez 6. Elles ne sont pas indispensables, mais elles vous permettront de réduire plus concrètement votre consommation.

       

      Amorti en 2 ans ?

      Cependant, le concept est intelligent et les études se vérifient: depuis que nous avons installé Smappee, nous faisons plus attention à notre consommation et essayons de la réduire, parce que nous avons un feedback en temps réel. C'est peu comme l'indicateur de consommation instantanée d'essence dans une voiture. Cela pousse certains conducteurs à ne pas dépasser leur moyenne !

      L'application contient également un onglet "messages" qui donne des conseils, et "récompenses", qui vous octroie des badges lorsque vous désignez votre premier appareil, installez votre première prise, réduisez votre consommation de veille de 3%, etc...

      "La consommation moyenne des ménages belges est de 3.500 kwh/an. Si Smappee parvient à diminuer votre consommation de veille de 50 watts, c'est 110euros d'économiser par an".

      "Vous amortissez en deux ans votre investissement de base" : 199euros pour le boitier, une prise/interrupteur et l'application.

       

      Conclusion

      Smappee est un concept puissant et intelligent, mais il faut y croire. Si vous ne faites que l'installer, rien ne changera dans votre facture d'énergie.

      Si vous jouez le jeu (et l'application bien pensée vous y poussera), que vous identifiez vos appareils, que vous contrôlez régulièrement votre consommation et que vous essayez de la réduire notamment à l'aide des interrupteurs compatibles, alors oui, ça marche, et vous verrez rapidement les résultats.

      Peut-être pas au point d'économiser 200euros par an, mais en tout cas de réduire concrètement votre facture. Et de veiller à consommer intelligemment l'électricité, ce qui est dans l'air du temps. Et c'est tout ce qu'on demande à des appareils qui prétendent rendre votre maison "smart" et connectée.

      Sachez également que Smappee est 100% belge (Courtrai), y compris le boitier, fabriqué dans notre pays, ce qui devient très rare. Une quinzaine d'emplois ont été créés.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Microsoft passe de Windows 8 à Windows 10: le menu démarrer est de retour ! - 30/09/2014

      Lors de la présentation d'une "version technique de présentation" de son logiciel, qui sortira l'an prochain mais pour lequel un programme doit être lancé mercredi pour les développeurs, Microsoft a visé explicitement son marché clé, celui des entreprises.

      "Ce sera notre système d'exploitation le plus complet et le meilleur que Microsoft a jamais conçu pour nos clients professionnels", a affirmé Terry Myerson, vice-président du groupe en charge des systèmes d'exploitation, promettant que le logiciel sera "la première étape d'une nouvelle génération entière de Windows".

      Windows reste le système d'exploitation de prédilection au niveau mondial pour les PC, mais ce marché est en crise et il peine à se faire une place sur celui des appareils mobiles.

      Sa dernière version, Windows 8, était sortie fin 2012. Des responsables de Microsoft ont expliqué que le choix de passer directement à Windows 10 visait à montrer qu'il s'agissait vraiment d'une grande avancée, et non d'une petite mise à jour.

      Windows 8 présentait déjà des changements radicaux comparé aux moutures précédentes, pour s'adapter aux écrans tactiles des tablettes. Le logiciel a été toutefois boudé par les entreprises, dont les salariés continuent d'utiliser pour l'essentiel des ordinateurs traditionnels avec un clavier et une souris.







    • Nest débarque en Belgique: thermostat et détecteur de fumée/CO à la sauce Google! - 25/09/2014
      Vous avez sans doute déjà entendu parler de Nest. Cette entreprise a été créée en 2010 par deux anciens ingénieurs d'Apple. Elle a été acquise par Google entretemps pour la coquette somme de 3,2 milliards de dollars -- un des rachats les plus onéreux pour Google. 
      Si on en parle ce jeudi, c'est parce que les deux produits développés jusqu'à présent par Nest Labs, un thermostat et un détecteur de fumée, débarquent en Europe, y compris en Belgique.   Et c'est plutôt une bonne nouvelle, parce que l'entreprise a une ambition: rendre notre maison plus intelligente. 

      Vraiment "smart"
      Bien entendu, le concept de "smart home" existe depuis longtemps. L'inaccessible domotique se démocratise de tous les côtés, et de nombreux acteurs s'y mettent. 
      Mais Nest le fait tellement mieux... On a envie de les comparer à Apple: ils prennent des objets qui existent depuis longtemps (le thermostat ou le détecteur de fumée), et les rendent vraiment intelligents, agréables à regarder, faciles à utiliser, plaisants à manipuler.  
      Le résultat est incomparable, et c'est aussi parce qu'aucune entreprise de thermostat ou de détecteur de fumée n'a vraiment pris la peine de rendre ces appareils intelligents jusqu'à présent, même si certains ont essayé. 

      Le thermostat qui apprend
      Le produit phare de Nest est le "Learning Thermostat", le thermostat qui apprend, donc. L'idée de base, c'est l'auto-programmation. Fini de configurer difficilement sur un petit écran avec peu de caractères et d'option, voire sur un boitier mécanique: le thermostat de Nest ajustera lui-même la température. 
      Il le fait tout seul, mais il n'y a pas de magie: il apprend vos habitudes dans un premier temps, parce que vous allez tourner la molette sur la température souhaitée au moment souhaité. Puis un loigiciel interne fait en sorte de mettre la température idéale pour vous. 
      Il mémorise vos préférences et vos habitudes, mais ça n'est pas tout: il sait quand vous n'êtes pas là, grâce un capteur de proximité sur le thermostat. Pas de mouvement dans le salon durant un heure: ça veut dire qu'il n'y a sans doute personne.  Il est évident que le thermostat intelligent de Nest est connecté en Wi-Fi à votre réseau. A l'aide d'une application, il est donc très facile de contrôler la température, ou de programmer à la main si vous le souhaitez. 
      On parle aussi d'une "vraie radiance". C'est un détail qui a son importance. Si le Nest sait que vous voulez 21 degrés quand vous rentrez du travail à 18h, il va lancer le chauffage à 17h45 (ou plus tôt, ou plus tard) pour qu'il fasse effectivement 21 degrés à 18h. 
      Enfin, écologie oblige, Nest a trouvé le moyen de vous encourager à économiser du carburant. D'abord à l'aide de la petite feuille verte qui s'affiche sur le thermostat et l'appli quand vous réduisez un peu la température. Ensuite grâce au rapport énergétique envoyé tous les mois, avec la quantité d'énergie consommer et quelques trucs (basiques) pour en économiser davantage.   Des économies ?
       Nest a récemment mené une étude sur les économies potentielles résultant de l'utilisation de son thermostat.  Réalisée aux Pays-Bas, cette étude révèle que l'économie de carburant peut varier entre 14 et 29% (entre 27 et 471 euros par an), et ce lorsqu'on compare la programmation avec thermostat classique à la programmation au moyen des fonctionnalités d'économie d'énergie du thermostat Nest.  Un détecteur qui parle, éclaire et communique
      L'autre appareil de Nest qui atterrit en Belgique ce jeudi, c'est le "Protect: fumée + monoxyde de carbone". Il s'agit d'un détecteur de fumée et de CO, ce gaz baptisé "tueur silencieux" issu d'un dysfonctionnement de votre chaudière. 
      Sans fil, sur pile, il est également relié au réseau en Wi-Fi et donc configurable et contrôlable à distance. 
      Il est intelligent parce qu'il fait bien les choses. Lorsque vous faites un test, il y a une voix française très audible qui vous explique ce qu'il va se passer et si tout fonctionne correctement. Quand les piles sont faibles, cette voix va vous prévenir. Si vous avez plusieurs détecteurs, elle va dire en haut qu'il y a un problème en bas. 
      Il y a également un détecteur de mouvement. Celui-ci sert à allumer une très légère (et configurable) lumière pour éclairer votre passage, et à communiquer à son cousin le thermostat s'il y a du mouvement et donc, de la présence dans la maison. 
      Lumière qui a un code couleur: quand les lumières s'éteignent, le détecteur va se mettre légèrement en vert pour vous dire que tout va bien. En jaune s'il y a un message pour vous (piles déchargées), en rouge s'il y a un problème comme la détection de fumée ou de CO (mais il y aura aussi une sirène et une alerte sur votre smartphone dans ce dernier cas).  

      Conclusion
      Les amateurs de nouvelles technologies et de maison connectée et intelligente peuvent se réjouir: Nest a toutes les cartes en main pour remplacer la plupart des appareils qui protègent et s'occupent de votre maison. 
      Il commence avec un thermostat (219euros, c'est raisonnable) qui se programme tout seul et un détecteur de fumée/CO (109euros, c'est assez cher) connecté. Deux appareils revus de fond en comble, avec des fonctionnalités inédites, qui communiquent entre eux mais surtout avec l'application dédiée sur smartphone/tablette/PC. 
      Enfin, sachez que Nest a pris le soin d'analyser les marchés cibles avant de s'implanter. Des ingénieurs ont testé les systèmes de chauffage et électriques belges durant des mois pour s'assurer d'une installation facile, même s'il est conseillé de faire appel à un professionnel (il faut en effet relier un boitier à votre chaudière, que votre thermostat commandera à distance). 
      Le design, le packaging et la documentation en français plaident encore plus en faveur de ces appareils. Et on espère qu'ils feront des petits frères: pourquoi pas un système d'alarme avec caméra. Tout cela existe déjà, mais à la sauce Nest, ça doit valoir la peine.  Mathieu Tamigniau ()  






    • Voici le nouveau logo de Proximus - 25/09/2014

      Depuis l'arrivée de Dominique Leroy à la tête de Belgacom, il y a du changement dans l'air. La marque Proximus, jusqu'alors réservée à la téléphonie mobile, va devenir générale.

      Tous les produits grands publics (TV, internet, téléphonie fixe et mobile) seront désormais englobés sous l'appellation Proximus et non plus répartis entre les deux marques. Une décision somme toute logique vue la convergence des technologies.

       

      Le logo a "leaké"

      Ça, on le savait déjà. Et vendredi, d'autres annonces seront faites, dont le nouveau logo de la marque.
      Nos confrères flamands de ont cependant mis la main, avant l'heure, sur le nouveau logo de Proximus (voir photo). Dans le jargon du web, on appelle ça un "leak" (fuite)...

      On y retrouve les deux couleurs du groupe: le bleu de Belgacom et le mauve de Proximus. Le X au milieu est très symbolique, on peut y déceler des boucles "à l'infini" et surtout une sensation d'unité de rassemblement (des marques du groupe, par exemple).

      On en saura plus vendredi midi.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Apple propose une mise à jour de son logiciel iOS avant de la retirer - 24/09/2014
      Cette mise à jour empêchait notamment à l'iPhone de se connecter au réseau cellulaire, selon des utilisateurs s'exprimant sur les réseaux sociaux. D'autres, sur ces mêmes réseaux, déploraient la tendance du nouvel appareil vedette de la firme californienne à se déformer lorsqu'il était conservé dans une poche de pantalon ou lorsqu'il était soumis à une forte pression.  Problème avec la mise à jour  Appelée iOS 8.0.1, la mise à jour supprimait également certaines fonctions tactiles de l'appareil. Apple n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP. Dans un communiqué publié sur le site TechCrunch, Apple a indiqué avoir "reçu des rapports sur un problème avec la mise à jour 8.0.1. Nous les examinons et apporterons des informations aussi vite que nous le pourrons. En attendant, nous avons retiré la mise à jour 8.0.1". Concernant la tendance à se déformer de l'iPhone 6 grand écran, un utilisateur a indiqué sur le site MacRumors avoir constaté   Il a posté une photo de son iPhone pour le prouver. D'autres plaintes similaires sont apparues sur le réseau Twitter. 10 millions d'iPhone 6 vendus  Apple avait indiqué lundi avoir vendu plus de dix millions d'iPhone 6 dans les trois jours suivant son lancement dans plusieurs pays dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l'Australie, la France, le Canada, l'Allemagne, Hong Kong, le Japon et Singapour.













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        Dernière mise à jour : 09/09/2007