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Sommaire
  • RTL info : Belgique
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  • RTL info : Belgique

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    • "Gent Bitcoinstad": environ 1.600 euros payés en bitcoins lors de la journée inaugurale - 18/04/2015

      (Belga) Quelque 170 paiements en bitcoins, pour un montant d'environ 1.600 euros, avaient été enregistrés samedi, vers 21H30, à l'occasion de la journée inaugurale de l'opération "Gent Bitcoinstad" à Gand.

      Vingt-six commerces gantois participent actuellement à l'opération et acceptent les paiements en bitcoins. Le bitcoin est une monnaie digitale qui peut se transmettre de personne à personne sans l'intermédiaire d'une banque. Avec l'aide du site internet "Bitkassa", les bitcoins sont immédiatement convertis en euros et versés sur le compte en banque de l'entreprise. Celle-ci peut aussi choisir de conserver les montants en bitcoins. Lors de la journée d'inauguration, environ 170 transactions ont été enregistrées, pour un chiffre d'affaires de quelque 1.600 euros. Seuls les paiements de participants utilisant "Bitkassa" ont été comptabilisés. Des dizaines de personnes intéressées se sont rendues samedi dans les 26 commerces participants. L'association à l'initiative du projet espère attirer d'autres commerçants pour élargir le système. Fin septembre, un automate à bitcoins a été installé à Gand, une première en Belgique. (Belga)








    • Centenaire de la Première Guerre mondiale - 1.500 personnes commémorent les premières attaques au gaz à Tielt - 18/04/2015

      (Belga) Environ 1.500 personnes ont commémoré samedi soir à Tielt les premières attaques au gaz, perpétrées le 22 avril 1915 au cours de la Première Guerre mondiale, dans le cadre du projet "Woordfront". Ce projet s'inscrit dans le programme de commémorations de la province de Flandre occidentale, "GoneWest".

      Les participants, séparés en quatre groupes, ont entamé une marche vers 19 heures vers le Beffroi de Tielt. Chaque groupe représentait une émotion (la peur, la tristesse, la colère et l'espoir) et récitait des textes écrits pour l'occasion par l'écrivain Saskia De Coster. L'événement a atteint son apothéose vers 20 heures, lorsque tous les groupes se sont réunis pour le mot de la fin et l'interprétation du Last Post sous les nombreux applaudissements. Les organisateurs espéraient au moins 1.150 participants, en souvenir du nombre de victimes de la première attaque au gaz, mais ce sont finalement 1.500 personnes qui ont tenu à participer à l'événement. Plusieurs personnalités figuraient parmi les participants, dont le ministre-président flamand Geert Bourgeois, le gouverneur Carl Decaluwé et la bourgmestre de Tielt Els De Rammelaere. (Belga)








    • Piratage: le site de L'Avenir à nouveau cible de hackers ce soir - 18/04/2015

      Le site internet de L'Avenir a été une nouvelle fois piraté samedi soir. Il a été interrompu durant une trentaine de minutes, peut-on lire sur lavenir.net. Comme lors des attaques de mardi et mercredi, les hackers ont surchargé les serveurs avec des milliers de requêtes. "Concrètement, nous avons dû faire face à près de 600 fois plus de connections qu'en temps normal", explique un technicien informatique en charge du problème. Le piratage survient après l'interpellation de deux jeunes suspects mineurs d'âge dans le cadre des attaques informatiques qui ont touché les groupes Rossel et IPM durant la semaine.








    • Proposition de remplacer le bus à la demande par Uber - La FGTB transport opposée à la collaboration avec un service de taxi "illégal" - 18/04/2015

      (Belga) L'Union Belge des Ouvriers du Transport, centrale FGTB du secteur, s'est montrée très critique, samedi, à l'égard de la proposition d'élus CD&V de remplacer certains services de bus à la demande en milieu rural par celui qui est proposé par Uber, la multinationale de car-riding. "L'obsession des économies à réaliser motive certains à même collaborer avec des entreprises qui outrepassent la loi et organisent le dumping social", a ainsi commenté samedi le co-président de l'UBOT, Frank Moreels.

      Pour lui, la proposition émanant des rangs du CD&V défie toute imagination. A ses yeux, Uber n'est guère autre chose qu'une "multinationale qui enfreint la loi à dessein", recourt au service de conducteurs qui n'apportent aucune preuve de compétence et sont donc mal formés, ne disposent d'aucune certification médicale et représentent donc un risque sur le plan de la sécurité pour les passagers. Le représentant du syndicat socialiste s'est par ailleurs demandé si les défenseurs d'Uber avaient conscience que la multinationale américaine ne fonctionnait qu'à l'aide de smartphones et de cartes de crédit. "Est-on conscient que les gens moins bien nantis et les plus âgés ne disposent pas de tels outils? Le transport public devient-il une affaire pour urbains jeunes et branchés? Ou prenons-nous tout le monde dans le bus", a encore demandé Frank Moreels. Celui-ci a enfin souligné que les chauffeurs de bus des sociétés privées qui assurent actuellement à peu près 500% de l'offre de De Lijn, "et certainement ceux qui affichent de nombreuses années de bons et loyaux services à bord de bus à la demande étaient très inquiets de la politique défendue par De Lijn et par le gouvernement flamand". (Belga)








    • Prise spectaculaire au large des Antilles françaises: les autorités ont saisi plus de 2 tonnes de cocaïne - 18/04/2015

      Les autorités françaises ont mis mercredi la main sur 2,2 tonnes de cocaïne, une prise record pour les douanes, dans un voilier au large de la Martinique, au terme d'une opération internationale préparée depuis deux ans. Trois suspects, deux Espagnols et un Vénézuélien, ont été interpellés à bord de ce bateau, a déclaré samedi à l'AFP le responsable Antilles-Guyane de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), Michaël Lachaux.


      Une saisie difficile et risquée

      Il y avait 2,2 tonnes de cocaïne à bord, a précisé lors d'une conférence de presse à Fort-de-France le procureur de la République Eric Corbaux, précisant que la drogue était samedi en cours de destruction, sous haute surveillance. La valeur de la cargaison saisie est estimée à 70 millions d'euros, a expliqué pour sa part Simon Riondet, chef de l'antenne Caraïbes de l'Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis). Dans un communiqué, le ministre des Finances Michel Sapin et le secrétaire d'Etat au Budget Christian Eckert, dont dépendent les douanes, se sont réjouis du succès d'une opération qualifiée de "difficile et risquée".


      Un record

      Cette prise spectaculaire représente un tiers du total (6,6 tonnes) des saisies de cocaïne effectuées par les douanes françaises au cours de l'ensemble de l'année 2014. "Il s'agit d'un record pour la douane et la police", selon le responsable de la DNRED. La plus importante prise de "blanche" par les autorités françaises (4,3 tonnes) avait été réalisée en novembre 2006 sur un cargo panaméen par la Marine nationale, déjà au large de la Martinique.

      La région des Caraïbes est une plaque tournante du trafic de drogue, proche des trois principaux pays producteurs (le Pérou, la Colombie et la Bolivie), qui produisent à eux seuls environ 1.000 tonnes de cocaïne par an, dont près du quart est destiné à l'Europe. La saisie de cette semaine "illustre la stratégie du bouclier qui consiste à protéger l'Europe en agissant au plus près des zones de production de la cocaïne", s'est félicité Simon Riondet.


      "De nuit, par une mer déchaînée"

      Cette opération est le fruit d'une enquête de deux ans menée par le renseignement douanier français, en lien avec des services espagnols et britanniques. Elle a mobilisé un avion et deux vedettes garde-côtes des douanes mercredi vers 21H00 (heure locale), à quelque 200-220 kilomètres au large de la Martinique. "Les trois suspects, qui se trouvaient à bord d'un voilier de 20 mètres, ont refusé de se soumettre au contrôle. Nous avons dû faire stopper le bateau de nuit, par une mer déchaînée", a raconté à l'AFP Michaël Lachaux, de la DNRED.

      Dans le bateau, le "Silandra", qui voyageait sous un faux pavillon américain, les forces de sécurité ont trouvé pas moins de 80 ballots dans lesquels la cocaïne était conditionnée. "Il y en avait partout", a-t-on commenté aux douanes.


      "D'anciens terroristes qui se recyclent dans des activités de contrebande"


      Les deux Espagnols interpellés étaient "défavorablement connus" des services de douanes et de police pour des affaires de trafic de stupéfiants, selon Michaël Lachaux. Le nom de l'un d'eux est lié à des "faits de terrorisme dans les années 80", a-t-il ajouté, évoquant l'organisation séparatiste basque ETA. "C'est un profil que l'on retrouve de temps en temps, d'anciens terroristes qui se recyclent dans des activités de contrebande", a-t-il commenté. Les trois hommes étaient samedi en garde à vue - mesure qui peut durer 96 heures dans les affaires de drogue - à Fort-de-France. Ils devraient être présentés à un juge en début de semaine.

       








    • Euro Haltérophilie - Anna Van Bellinghen 8e en +75 kg - 18/04/2015

      (Belga) Anna Van Bellinghen a pris la 8e place des championnats d'Europe seniors d'haltérophilie, samedi à Tbilisi, en Géorgie. Engagée dans la catégorie des +75 kg, la Brabançonne de 21 ans a réussi le total de 215 kg après avoir tiré des barres de 95 kg à l'arraché et de 120 kg à l'épaulé-jeté.

      Le titre est facilement revenu à la Russe Tatiana Kashirina avec un total de 322 kg (142 + 180), soit 42 kg de plus que la médaillée d'argent, l'Ukrainienne Anastasiia Lysenko (280 kg). La Roumaine Andreea Aanei a pris le bronze avec 261 kg. Alors engagée en -75 kg, Van Bellinghen avait pris la 4e place de l'Euro juniors 2013 et 2014, et le 8e rang aux Mondiaux juniors de Kazan, en juin 2014, où elle avait réalisé le total de 204 kg. . (Belga)








    • Remplacer des bus par Uber: la proposition critiquée de députés flamands - 18/04/2015

      Plusieurs députés flamands du CD&V ont proposé samedi de remplacer quelques services de transport par bus de De Lijn en zone rurale par le dispositif de ride-sharing de la multinationale américaine Uber. Leur proposition étayée dans le quotidien De Morgen ne convainc par le sp.a, dans l'opposition au parlement flamand. Celui-ci soupçonne le gouvernement flamand de vouloir démanteler l'offre de transport public dans une grande partie de la Flandre rurale.

      "Uber est une meilleure alternative que le bus à la demande", a expliqué le député CD&V Dirk de Kort, convaincu que le service proposé par Uber peut renforcer le transport en commun. Les députés CD&V cités par De Morgen veulent encadrer les pratiques d'Uber à l'aide d'un "cadre légal minimum" pour "garantir la sécurité des passagers et assurer la concurrence dans le secteur du taxi".

      A la fin du mois de mars dernier, des députés de la majorité flamande N-VA/CD&V/Open Vld ont déposé une proposition de résolution au parlement flamand destinée à "donner aux nouveaux opérateurs de la mobilité une chance de pouvoir entrer dans l'histoire de la mobilité en Flandre", a quant à elle précisé samedi la députée N-VA Annick De Ridder. Ce texte demande au gouvernement flamand d'adapter la législation sur le transport rémunéré des personnes pour autoriser l'innovation dans ce secteur, en concertation avec les utilisateurs, les fédérations, le secteur des taxis, les prestataires des plate-formes web de car-riding telles qu'Uber, les centres urbains, ...

      De son côté, le député Joris Vandenbroucke (s.pa) n'est pas du tout partisan de la proposition des quelques députés CD&V de remplacer quelques services de bus à la demande en zone rurale par le dispositif d'Uber, qui ne tient notamment "pas du tout compte de la nécessité de disposer d'un transport public payable et accessible", particulièrement indiqué pour une famille flamande sur six, privée de voiture. 








    • Une femme arrêtée pour l'assassinat de son frère à Renaix - 18/04/2015

      (Belga) Une femme de 45 ans a été interpellée samedi après la découverte dans la nuit de vendredi à samedi, vers 1 heure, du corps sans vie de son frère dans sa maison à Renaix. Selon les premières constations, la victime a été tuée, a indiqué la direction d'Audenarde du parquet de Flandre orientale.

      Un juge d'instruction est descendu sur les lieux, accompagné d'un médecin légiste. "Les circonstances précises du décès sont recherchées", a précisé le magistrat de presse du parquet Joren Bauwens. "Selon les premières constatations, il s'agit d'une mort violente". Une autopsie va être pratiquée sur le corps. La soeur de la victime avait elle-même averti les secours dans la nuit de vendredi à samedi. Elle a été appréhendée samedi et placée sous mandat d'arrêt pour assassinat. Elle comparaîtra mardi devant la chambre du conseil. (Belga)








    • Liège: après les coups, il menace sa femme de l'asperger avec de l'acide - 18/04/2015

      (Belga) Un Liégeois de 35 ans a été déféré samedi auprès d'un juge d'instruction de Liège après avoir frappé son épouse et l'avoir menacée de l'asperger d'acide, a-t-on appris auprès du parquet.

      Le Liégeois a frappé son épouse, vendredi vers 14h30. La dame, qui a eu deux enfants avec son mari, a expliqué aux policiers que ce n'était pas la première fois et qu'elle suspectait avoir été victime d'un mariage gris avec cet homme d'origine algérienne. Elle a d'ailleurs déposé plainte à l'encontre de son mari pour ce motif. L'homme avait déjà bénéficié en 2013 d'une suspension du prononcé de la condamnation devant le tribunal correctionnel. Il a été déféré samedi devant un juge d'instruction liégeois. Le parquet a requis sa mise sous mandat d'arrêt. (Belga)








    • Menace terroriste: un huitième suspect lié à la cellule de Verviers placé sous mandat d'arrêt - 18/04/2015

      Un huitième suspect a récemment été placé sous mandat d'arrêt dans le dossier de la cellule terroriste de Verviers. Il a comparu vendredi avec quatre autres suspects devant la chambre du conseil de Bruxelles, laquelle a prolongé d'un mois la détention préventive des cinq hommes. Tant son avocat que le parquet fédéral ont refusé de communiquer l'identité du nouveau suspect.


      Un autre suspect libéré

      Le suspect Billel Houhoud a par ailleurs été libéré par la juge d'instruction la semaine dernière. Le mandat d'arrêt d'Omar D. a lui été confirmé il y a deux semaines. Parmi les cinq individus qui ont comparu vendredi et qui ont vu leurs mandats d'arrêt confirmés, figurent Marouane El Bali, arrêté à Verviers le soir du 15 janvier, et Mohamed Hamja Arshad Mamood Hajni, interpellé le même jour à Bruxelles. Souhaib El Abdi, qui avait fui en France avec son frère, a également comparu, tout comme Abdelmounaïm Haddad, dont on a cru un moment qu'il avait fuit en Espagne alors qu'il se trouvait en Belgique avec un bracelet électronique. Ismaël El Abdi, frère de Souhaid, n'a pas comparu vendredi mais est toujours en détention.


      Une cellule terroriste cachée dans une habitation de la Colline

      Le 15 janvier dernier, la police fédérale avait fait irruption dans une habitation de la rue de la Colline à Verviers en vue d'y démanteler une cellule terroriste. Composée de combattants revenus de Syrie, la cellule était soupçonnée de préparer des attentats contre des services de police belges. Deux suspects, qui avaient ouvert le feu sur les agents, ont perdu la vie lors de l'assaut. Douze perquisitions ont été menées en parallèle dans le pays à la suite de cette opération.








    • Olivier donne des cours d'anglais aux pilotes d?avion "pour assurer la sécurité de tous" (vidéo) - 18/04/2015

      Au micro de RTLInfo, Olivier Thaon le co-gérant de l'Aviation English Private School explique qu’il est important que les pilotes maîtrisent l’anglais pour assurer la sécurité de tous.

      "Dans un avion, on veut vérifier le fait qu’un message doit être transmis dans un avion, on ne peut rien laisser au hasard?", demande notre journaliste au co-gérant. "Non effectivement. Et la qualité de la communication doit être comprise partout, doit être excellente, aussi bien vis-à-vis du contrôleur aérien que vis-à-vis du pilote ou du co-pilote. C’est pour ça qu’on leur demande d’avoir un niveau d’anglais qu’ils maitrisent, pour assurer la sécurité de tous", précise Olivier Thaon


      Faut-il maîtriser un jargon particulier?

      "Il y a deux types de maitrise à avoir, la communication, la phraséologie standard. (…) Ils l’apprennent durant leur formation. Et puis, il y a tout ce qu’il se passe en dehors de cette phraséologie standard, à savoir pouvoir dans une conversation d’urgence, s’exprimer dans un anglais général plutôt qu’opérationnel."

      Le site de la SPRL pour plus d’infos: http://www.aeps.be/contact-aeps/








    • Accident mortel sur l'A8 dans le Tournaisis - 18/04/2015

      (Belga) Un tragique accident de la circulation s'est produit samedi matin le long de l'autoroute A8 à Tournai. Une automobiliste qui s'est probablement endormie est entrée dans un parking et a percuté un camion à l'arrêt. La conductrice a été tuée sur le coup.

      Les faits se sont déroulés samedi matin, vers 05h15, sur l'autoroute A8 dans le sens Tournai-Bruxelles, à hauteur de Mourcourt. Venus de Tournai, plusieurs véhicules de secours ont été dépêchés sur les lieux. «On ne peut expliquer cet accident que par l'endormissement de la victime. La voiture est entrée à très grande vitesse dans le parking autoroutier et a violemment percuté un poids lourd qui était en stationnement. Un expert du parquet et un médecin légiste sont descendus sur les lieux. La victime est une Tournaisienne. Ludivine Druez était âgée de 28 ans», a indiqué en fin de matinée Christian Henry, procureur du roi de Tournai. (Belga)








    • Le Belge s'enrichit d'année en année: son patrimoine a augmenté de 40% depuis 2001 - 18/04/2015

      Une fois les dettes retirées (pour 248 milliards, essentiellement en crédits hypothécaires), le patrimoine financier net des Belges s'élevait à 945 milliards d'euros, rapporte L'Echo samedi.


      190.500 euris par tête

      Il faut encore y ajouter leur patrimoine immobilier, évalué à 1.189,55 milliards d'euros. Soit, au total, la coquette somme de 190.500 euros par tête fin 2014. Depuis 2001, la valeur du patrimoine immobilier des Belges a gonflé, en termes réels (corrigés de l'inflation), de 86,7%, tandis que leur patrimoine financier réel n'a augmenté que de 15,3%. Et leurs dettes (contractées essentiellement pour acheter de l'immobilier), de 69,7%.

      Au total (avoirs financiers plus l'immobilier moins les dettes), les Belges se sont enrichis en termes réels de 40% depuis le début de ce siècle, selon les calculs du Tijd, que relaie L'Echo. 








    • Deux personnes intoxiquées lors d'un incendie d'appartements à Liège - 18/04/2015

      (Belga) L'incendie survenu dans la nuit de vendredi à samedi dans un immeuble situé boulevard de la Sauvenière, à proximité de la place de la République française, à Liège, est d'origine accidentelle, précise-t-on à la police locale. Sept personnes ont été évacuées par les pompiers. Deux d'entre elles, intoxiquées par la fumée, ont été transportées à l'hôpital.

      Les hommes du feu ont été envoyés vers 04h50 dans un immeuble à appartements où un dégagement de fumée important, provenant du rez-de-chaussée, était constaté. Les pompiers sont intervenus pour secourir les habitants de l'immeuble. Six d'entre eux ont été évacués par l'auto-échelle et une septième personne par les escaliers. Deux personnes intoxiquées par la fumée ont été transportées en milieu hospitalier, indiquent les pompiers liégeois. L'origine du sinistre est accidentelle, selon la police locale. Le feu s'est déclaré dans le faux plafond du rez-de-chaussée. (Belga)








    • Pensions trop basses en Belgique: voici pourquoi les augmenter boosterait l?économie - 18/04/2015

      La Belgique investit beaucoup trop peu pour les pensions de ses citoyens, selon le PTB. Si on compare avec nos voisins, pour un travailleur à salaire et à durée de carrière identique, dans la même situation de vie, quand le Belge touche une pension de 1150€, l’Allemand perçoit 1290€, le Luxembourgeois 1640€ et le Français 1650€. "En Belgique on a 60% du salaire moyen comme pension, la formule des pensions est beaucoup plus favorable en France en Allemagne, en Pays-Bas et au Luxembourg. On va vers 75% du dernier salaire, et ça c’est une grosse différence au niveau du calcul de la pension", explique Kim De Witte, spécialiste pensions u service d’études du PTB.


      "Investir dans les pensions, c’est investir dans notre économie"

      Et ce calcul est toujours valable si vous ajoutez à la pension légale les autres revenus comme les assurances retraite personnelles ou de votre employeur. Jusqu’à 700€ de différence avec nos voisins, un choix politique qui selon le PTB n’est pas favorable au développement de notre économie. "Investir dans les pensions, c’est investir dans notre économie. Les pensionnés, ils vont boire des petits cafés, ils achètent des maisons pour leurs enfants, ils vont faire du vélo au Limbourg, ils font plein de trucs et ils consomment. Cet argent-là il circule dans notre économie", estime Mr De Witte. 

       

      La faute à la réforme des pensions?

      L'actuel gouvernement fédéral s'est attaqué à une réforme des pensions qui repose sur un allongement des carrières. Mais "au lieu de renforcer les pensions légales, le gouvernement Michel-De Wever continue à les détricoter", estime le PTB en rappelant que le bonus de pension a été supprimé (179,4 euros de pension par mois en moins pour toute personne qui reste active jusqu'à l'âge de 65 ans), qu'un certain nombre de périodes assimilées sont supprimées (l'interruption de carrière et certaines formes de crédit temps), que la pension de ménage est réformée et que la pension des fonctionnaires est fortement diminuée, se rapprochant davantage de la pension des salariés du privé. Pourtant, selon les chiffres du Comité d'étude sur le vieillissement, nos pensions légales sont bel et bien payables, souligne le petit parti de gauche. 



      Les pensions légales peuvent être renforcées

      En 2060, nous paierons autant pour les pensions que ce que des pays comme l'Autriche et la France paient déjà actuellement pour leurs pensions, c'est-à-dire environ 15% de notre PIB, souligne-t-il. Les pensions légales peuvent même être renforcées, précise le service d'études, notamment par une "lutte sérieuse" contre la fraude fiscale et en instaurant la "taxe des millionnaires" du PTB, un impôt sur les fortunes de plus d'un million d'euros, qui rapporterait 8 milliards dont 3 seraient affectés au relèvement des montants de la pension légale.


    • Les tabacologues sont de plus en plus appelés à la rescousse: "Quand les fumeurs sont sur le trottoir, ils ne font pas l?apologie du bonheur de fumer" - 18/04/2015

      De plus en plus de fumeurs voudraient bien visiblement parvenir à arrêter de fumer. On constate que les consultations en Belgique chez les tabacologues sont en hausse constante. Elles ont augmenté de 6% en 2013 par rapport à 2012.


      Bouche à oreille

      Une hausse qui n'étonne pas Martial Bodo, psychologue et tabacologue à l'institut Jules Bordet. "Non seulement le métier de tabacologue est de mieux en mieux connu, mais il y a aussi un phénomène de bouche à oreille. Les fumeurs, entre eux, parlent beaucoup d’arrêter de fumer. Quand ils sont sur le trottoir, ils ne font pas l’apologie du bonheur de fumer."


      Les fumeurs sont conscients de leur esclavagisme

      "Souvent, ils ont des discussions où ils se rendent comptent de leur esclavagisme, de leur situation qui est désastreuse et parle de l’idée de cesser de fumer. C’est comme ça que s’échange l’information qu’il existe des tabacologues", explique le médecin.

      "Il y a aussi un autre paramètre qui fait que des consultations connaissent un certain succès", explique Martial Bodo. "Les mutuelles qui remboursent ces consultations en font aussi la publicité, comme les pharmaciens. Les médecins les orientent aussi dans les moments stratégiques vers des consultations d’aide à l’arrêt du tabac."








    • Météo - Sec et ensoleillé mais frisquet - 18/04/2015

      (Belga) Le temps restera sec et ensoleillé samedi après-midi mais les températures ne décolleront pas, allant de 12 degrés dans les Ardennes et à la mer à 15 degrés dans le reste du pays. Le vent de nord-est sera modéré à assez fort à la Côte.

      La nuit de samedi à dimanche sera froide, avec des minima de -2 degrés dans les Hautes Fagnes et de 4 degrés à la mer. Des champs nuageux feront leur apparition en seconde partie de nuit. La matinée de dimanche débutera sous un ciel couvert, principalement au nord et à l'ouest du pays. Le soleil fera ensuite son apparition, les températures variant de 10 degrés sur les plages à 14 degrés à l'intérieur des terres. Le vent soufflera toujours du nord-est. De lundi à jeudi, le temps restera sec et ensoleillé, avec des températures diurnes tournant autour des 18 degrés. Une météo plus variable est annoncée pour la fin de la semaine. (Belga)








    • Prévisions météo: doit-on craindre le retour de la pluie? - 18/04/2015

      le temps sera sec et très ensoleillé aujourd'hui, avec parfois quelques nuages d’altitude. Les températures seront proches des normales de saison avec des maxima de 10 à 12 degrés sur les hauteurs de l'Ardenne, autour de 12 ou 13 degrés à la côte et de 13 à 15 degrés ailleurs. Le vent sera modéré et parfois assez fort à la côte, avec des rafales autour de 40 ou 45 km/h.

      LES PREVISIONS METEO DANS VOTRE REGION

      Le ciel reste serein cette nuit

      Cette nuit, le ciel restera serein. En fin de nuit, des champs de nuages bas ou des bancs de brouillard pourront se former par endroits. Les minima se situeront entre 3 et 5 degrés dans la région côtière et entre -2 et 3 degrés ailleurs avec des gelées au sol dans certaines régions.

       
      Arrivée de nuages dimanche

      Ce dimanche, des restants de vieilles perturbations provoqueront une augmentation temporaire de la nébulosité. En matinée, des bancs de nuages bas seront présents principalement sur la partie nord du territoire mais le temps restera sec. En cours d'après-midi, les éclaircies reviendront graduellement. Les maxima seront de l'ordre de 11 ou 12 degrés à la côte, 13 degrés en Ardenne et 15 degrés dans le centre.

       
      Pas de pluie avant vendredi

      Les jours suivants, temps restant sec et souvent ensoleillé avec des maxima autour de 16 ou 17 degrés dans le centre. Mais les nuits seront fraîches avec parfois des gelées au sol. A partir de vendredi, la nébulosité pourrait augmenter ainsi que le risque de précipitations. 








    • La Belgique ne figure pas dans le top 10 du classement de progrès social des pays: elle obtient néanmoins des scores élevés dans trois catégories - 18/04/2015

      La Belgique se situe à la 17e place sur 133 dans le classement 2015 de l'indice de progrès social, un nouveau venu parmi les indicateurs complémentaires au PIB, rapporte Le Soir samedi. La Norvège, la Suède et la Suisse arrivent en tête.


      Maintenir et améliorer sa qualité de vie

      Selon l'équipe américaine qui a élaboré cet indice, le progrès social est la capacité d'une société à permettre à ses habitants de maintenir ou d'améliorer leur qualité de vie et de créer les conditions nécessaires pour qu'ils atteignent leur plein potentiel.


      Un score élevé dans trois catégories

      La Belgique, derrière les Pays-Bas (9e), la Grande-Bretagne (11e), l'Autriche (13e) ou l'Allemagne (14e), mais devant la France (21e) et l'Italie (31e), obtient des scores très élevés dans trois catégories: la nutrition et les soins médicaux de base, l'eau et les installations sanitaires, ainsi que l'accès à l'éducation de base. En revanche, notre pays est à la traîne sur les fondations d'un bien-être durable. 








    • Electrabel annule la fermeture de six centrales - 18/04/2015

      L'appel d'offres lancé par le gouvernement pour la réserve stratégique d'énergie a été clôturé mercredi. Electrabel et EDF Luminus ont tous deux postulé avec deux centrales au gaz dont la fermeture était prévue. Electrabel a également décidé de maintenir six centrales qui devaient être arrêtées, rapporte Le Soir samedi.


      Le compte n'y est toujours pas

      Pour affronter un hiver normal, la Belgique doit quadrupler sa réserve stratégique d'énérgie, selon les projections de l'administration de l'Energie, pour atteindre 3.500 MW. Plusieurs opérateurs ont répondu à l'appel d'offres, mais le compte n'y est toujours pas. Parmi les candidats, Electrabel a revu sa position. Alors que la société avait annoncé la fermeture d'une dizaine de centrales, elle va finalement en laisser tourner six pour l'hiver, pour un (faible) total de 341 MW. "On a décidé de maximiser la capacité disponible", avance Electrabel.

      D'autres semblent moins convaincus et y voient un geste pour s'attirer les faveurs gouvernementales dans le cadre notamment des négociations avec le gouvernement sur la prolongation de Doel 1 et 2. 












    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Cuba: deux opposants parmi les 27.000 candidats aux municipales, une première - 18/04/2015

      (Belga) Les Cubains élisent dimanche leurs conseillers municipaux et, pour la première fois, deux opposants au régime des frères Castro figurent parmi les plus de 27.000 candidats.

      Les 12.589 membres des 168 conseils municipaux de Cuba seront désignés à main levée au cours d'assemblées de quartiers. Hildebrando Chaviano, 65 ans, avocat et journaliste indépendant, et l'informaticien Yuniel Lopez, 26 ans, sont candidats à La Havane. "Il faut aller au-delà de la dénonciation et chercher des moyens de régler les problèmes que nous rencontrons", a déclaré samedi à l'AFP M. Chaviano, candidat dans un quartier du centre de la capitale. C'est "la maturité qu'a atteinte le peuple cubain" qui l'a décidé à se lancer, a-t-il expliqué. M. Lopez, militant du parti illégal Cuba indépendant et démocratique, regrette quant à lui que depuis le jour de sa candidature, "les autorités n'ont pas cessé de faire campagne contre" lui dans son quartier du sud de La Havane. Les deux candidats ont critiqué l'emploi du terme "contre-révolutionnaire" pour les désigner dans leurs biographies affichées par les autorités dans les centres électoraux, estimant qu'il s'agissait d'une manoeuvre destinée à dissuader les électeurs de voter pour eux. Le vote n'est pas obligatoire à Cuba, mais les partisans du régime font du porte-à-porte pour inciter la population à aller voter, tandis que les médias d'Etat battent le rappel aux urnes. (Belga)








    • Alexander De Croo à Washington - La Belgique libère 36 millions d'euros pour l'éducation dans les pays les moins développés - 18/04/2015

      (Belga) La Belgique libère 36 millions d'euros pour le Partenariat Mondial pour l'Education (Global Partnership for Education), une organisation internationale en faveur d'un enseignement de qualité dans les pays les moins développés, a révélé le ministre de la Coopération au développement Alexander De Croo lors d'un discours à l'occasion du festival "Global Citizen Earth Day" à Washington.

      "Il y a des pays dans le monde où plus de la moitié de la population a moins de 18 ans. C'est une vraie richesse. Les enfants représentent l'avenir", a déclaré M. De Croo devant des milliers de personnes au National Mall à Washington. "Si les enfants n'ont aucun accès à l'eau, à la santé, à l'enseignement, c'est très difficile pour eux." La Belgique appelle la communauté internationale à consacrer la moitié de l'aide au développement pour les pays les moins développés. "Les enfants qui vont à l'école, sont plus forts et peuvent prendre leur avenir en main", a encore souligné le ministre belge. "La Belgique promet dès lors 36 millions d'euros au Partenariat Mondial pour l'Education." Cette organisation, actuellement présidée par l'ancien Premier ministre australien Julia Gillard, défend un enseignement de qualité pour tous les enfants. Elle collabore avec des organisations comme UNICEF, UNESCO et la Banque mondiale. Le festival "Global Citizen Earth Day" a pour objectif de rassembler citoyens, hommes d'affaires et personnalités politiques pour aborder les problématiques du changement climatique et de la pauvreté, et définir des plans d'action. Alexander De Croo est à Washington dans le cadre des réunions de Printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale. (Belga)








    • GB: six suspects en lien avec la Syrie libérés sans inculpation - 18/04/2015

      (Belga) Six personnes suspectées de vouloir commettre des actes terroristes en Grande-Bretagne, arrêtées cette semaine à Rochdale (centre) et dans les aéroports de Manchester et Birmingham, ont été libérées samedi sans inculpation, a annoncé la police.

      La police britannique les avait arrêtées dans le cadre de l'enquête sur neuf Britanniques arrêtés début avril en Turquie alors qu'ils tentaient de se rendre en Syrie. "Aucune preuve suggérant une menace imminente pour les communautés de Rochdale ou le Royaume-Uni n'a été découverte", a indiqué dans un communiqué la police de Manchester (nord-ouest de l'Angleterre). Quatre personnes âgées de 22 à 47 ans avaient été arrêtées tôt mercredi "pour suspicion de terrorisme" à l'aéroport de Manchester, avait alors annoncé la police. Pour le même motif, un homme de 21 ans avait été arrêté la veille à l'aéroport de Birmingham, ainsi qu'un autre de 31 ans dans la région de Rochdale. Selon l'agence de presse pro-gouvernementale Anatolie, la Turquie les avait expulsés vers le Royaume-Uni mardi. La Turquie a récemment renforcé ses contrôles aux frontières et expulsé le mois dernier vers la Grande-Bretagne une jeune femme et trois adolescents britanniques soupçonnés de vouloir rejoindre les rangs des djihadistes. (Belga)








    • Le président de la BCE fait monter encore la pression sur la Grèce - 18/04/2015

      (Belga) Le président de la BCE Mario Draghi a assuré samedi que la réponse à la crise en Grèce était "dans les mains du gouvernement grec", ajoutant qu'"il faut beaucoup plus de travail et c'est urgent".

      "Nous voulons tous que la Grèce réussisse" à sortir de la crise, a-t-il dit à Washington indiquant toutefois que la zone euro était "mieux équipée qu'en 2012, 2011, 2010" si la situation devait empirer. Le président de la Banque centrale européenne s'exprimait à l'occasion des réunions semi-annuelles du FMI et de la Banque mondiale. Elles ont été l'occasion pour plusieurs responsables financiers de haut vol de faire monter la pression sur Athènes, en réclamant des réformes, et en relativisant l'impact économique qu'aurait une détérioration de la situation. M. Draghi a jugé qu'il fallait "rétablir le dialogue", alors que les créanciers internationaux attendent de la Grèce une liste de réformes, avant de délivrer au pays une aide de 7,2 milliards d'euros dont il a cruellement besoin. Le chef de la BCE a demandé des réformes "chiffrées", et a exigé que le gouvernement de la gauche radicale Syriza soit attentif à "l'impact budgétaire" de ses propositions. (Belga)








    • Antilles: saisie record de 2,2 tonnes de cocaïne par les douanes - 18/04/2015

      Les autorités françaises ont mis mercredi la main sur 2,2 tonnes de cocaïne, une prise record pour les douanes, dans un voilier au large de la Martinique, au terme d'une opération internationale préparée depuis deux ans.

      Trois suspects, deux Espagnols et un Vénézuélien, ont été interpellés à bord de ce bateau, a déclaré samedi à l'AFP le responsable Antilles-Guyane de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), Michaël Lachaux.

      Il y avait 2,2 tonnes de cocaïne à bord, a précisé lors d'une conférence de presse à Fort-de-France le procureur de la République Eric Corbaux, précisant que la drogue était samedi en cours de destruction, sous haute surveillance.

      La valeur de la cargaison saisie est estimée à 70 millions d'euros, a expliqué pour sa part Simon Riondet, chef de l'antenne Caraïbes de l'Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis).

      Dans un communiqué, le ministre des Finances Michel Sapin et le secrétaire d'Etat au Budget Christian Eckert, dont dépendent les douanes, se sont réjouis du succès d'une opération qualifiée de "difficile et risquée".

      Cette prise spectaculaire représente un tiers du total (6,6 tonnes) des saisies de cocaïne effectuées par les douanes françaises au cours de l'ensemble de l'année 2014. "Il s'agit d'un record pour la douane et la police", selon le responsable de la DNRED. La plus importante prise de "blanche" par les autorités françaises (4,3 tonnes) avait été réalisée en novembre 2006 sur un cargo panaméen par la Marine nationale, déjà au large de la Martinique.

      La région des Caraïbes est une plaque tournante du trafic de drogue, proche des trois principaux pays producteurs (le Pérou, la Colombie et la Bolivie), qui produisent à eux seuls environ 1.000 tonnes de cocaïne par an, dont près du quart est destiné à l'Europe. La saisie de cette semaine "illustre la stratégie du bouclier qui consiste à protéger l'Europe en agissant au plus près des zones de production de la cocaïne", s'est félicité Simon Riondet.

      - 'De nuit, par une mer déchaînée' -

      Cette opération est le fruit d'une enquête de deux ans menée par le renseignement douanier français, en lien avec des services espagnols et britanniques.

      Elle a mobilisé un avion et deux vedettes garde-côtes des douanes mercredi vers 21H00 (heure locale), à quelque 200-220 kilomètres au large de la Martinique. "Les trois suspects, qui se trouvaient à bord d'un voilier de 20 mètres, ont refusé de se soumettre au contrôle. Nous avons dû faire stopper le bateau de nuit, par une mer déchaînée", a raconté à l'AFP Michaël Lachaux, de la DNRED.

      Dans le bateau, le "Silandra", qui voyageait sous un faux pavillon américain, les forces de sécurité ont trouvé pas moins de 80 ballots dans lesquels la cocaïne était conditionnée. "Il y en avait partout", a-t-on commenté aux douanes.

      Les deux Espagnols interpellés étaient "défavorablement connus" des services de douanes et de police pour des affaires de trafic de stupéfiants, selon Michaël Lachaux. Le nom de l'un d'eux est lié à des "faits de terrorisme dans les années 80", a-t-il ajouté, évoquant l'organisation séparatiste basque ETA. "C'est un profil que l'on retrouve de temps en temps, d'anciens terroristes qui se recyclent dans des activités de contrebande", a-t-il commenté.

      Les trois hommes étaient samedi en garde à vue - mesure qui peut durer 96 heures dans les affaires de drogue - à Fort-de-France. Ils devraient être présentés à un juge en début de semaine.


    • Afghanistan: les députés approuvent le gouvernement après des mois de blocage - 18/04/2015

      (Belga) Le parlement afghan a voté sa confiance samedi à 16 nouveaux ministres, dont quatre femmes, offrant un gouvernement quasi au complet au président Ashraf Ghani après plus de 8 mois de blocage, a annoncé le président de la chambre.

      Seuls 8 des 25 postes ministériels avaient été pourvus depuis l'annonce en septembre 2014 par le vainqueur des élections, Ashraf Ghani, de la formation d'un "gouvernement d'union nationale" avec son ancien rival Abdullah Abdullah. Désormais, seul le siège de ministre de la Défense reste à attribuer. La chambre basse (Wolesi Jirga) avait rejeté les autres candidats fin janvier invoquant des raisons techniques, malgré l'accord entre MM. Ghani et Abdullah, un blocage qui faisait craindre une instabilité politique alors que les troupes internationales se retirent de ce pays meurtri par 13 ans de guerre contre les talibans. L'absence de nomination d'un ministre de la Défense est due à des désaccords entre MM. Ghani et Abdullah. Parmi les ministres approuvés samedi, quatre femmes prendront leurs fonctions à l'Education, la Lutte contre la drogue, ainsi qu'aux ministères du Travail et des Femmes. (Belga)








    • Attaque Boko Haram au Cameroun: 19 morts, une majorité de "victimes décapitées" - 18/04/2015

      (Belga) L'attaque menée dans la nuit de jeudi à vendredi par le groupe islamiste nigérian Boko Haram sur le village de Bia, dans la région de l'Extrême-Nord du Cameroun, a fait 19 morts dont une majorité de "victimes décapitées", selon un nouveau bilan obtenu de source sécuritaire.

      "Le bilan définitif de cette attaque est de 19 morts, dont une majorité de victimes décapitées", a affirmé samedi sous couvert d'anonymat une source sécuritaire. Le précédent bilan, communiqué la veille, faisait état de dix morts. "De nombreuses cases ont été incendiées", a précisé cette source. "Nous avons noté une réaction tardive de nos forces (de défense)", a-t-elle reconnu à propos de l'attaque sur les hameaux de Bia 1 et Bia 2 qui se trouvent dans une zone comprenant plusieurs bases et installations militaires camerounaises. Situé dans l'arrondissement de Kolofata, le village de Bia est connu des milieux sécuritaires locaux comme une localité où Boko Haram a enrôlé plusieurs jeunes. (Belga)








    • Rachat de la banque portugaise Novo Banco: la BPI hors course - 18/04/2015

      La banque portugaise BPI a annoncé samedi avoir été écartée de la course au rachat de sa concurrente Novo Banco, née l'an dernier du sauvetage de Banco Espirito Santo (BES).

      "La Banque du Portugal a informé la BPI que son offre n'a pas été sélectionnée pour la troisième phase de la vente de Novo Banco", indique la BPI dans un communiqué.

      L'offre de la BPI n'a pas été retenue en raison d'un prix jugé trop faible, a rapporté la presse portugaise.

      Autre obstacle à sa candidature, la BPI est sous le coup d'une offre publique d'achat (OPA) lancée par son principal actionnaire, la banque espagnole CaixaBank.

      Décidée à contrecarrer cette OPA, la femme d'affaires angolaise Isabel dos Santos, deuxième actionnaire de la BPI avec 18,6%, a proposé à la place une fusion avec sa rivale BCP.

      La Banque du Portugal avait annoncé vendredi avoir retenu cinq candidats, après avoir étudié les sept offres qui lui avaient été soumises.

      Les candidats encore en lice sont, selon les médias portugais, les groupes chinois Anbang et Fosun, désormais favoris après avoir fait les offres les plus élevées, de l'ordre de 4 milliards d'euros, la banque espagnole Santander puis les fonds d'investissement américains Apollo et Cerberus.

      Novo Banco, qui a hérité des actifs jugés sains de BES, a été renfloué en août 2014 à hauteur de 4,9 milliards d'euros, dont 3,9 milliards apportés par l'Etat et un milliard par les banques opérant au Portugal.

      La Banque du Portugal cherche à vendre Novo Banco pour rembourser le prêt de l'Etat et récupérer le montant versé par les banques.


    • Natation: Phelps en finale du 100 m libre et 200 m 4 nages au GP de Mesa - 18/04/2015

      Michael Phelps, nageur aux 18 titres olympiques, s'est qualifié samedi matin pour les finales du 100 m libre et du 200 m quatre nages du Grand Prix de Mesa, sa première compétition depuis huit mois.

      L'Américain de 29 ans, sportif le plus titré de l'histoire olympique, a signé le 6e temps des séries sur 100 m (50.15).

      Le meilleur chrono de la matinée a été réalisé par son compatriote et grand rival Ryan Lochte (49.88).

      Lochte a également dominé les séries du 200 m quatre nages, distance dont il détient le record du monde. Avec 2 min 01 sec 03/100e, il a devancé son compatriote Conor Dwyer (2:02.20) et le Lituanien Uvis Kalnins (2:02.91).

      Phelps, triple champion olympique de la distance, a été crédité du cinquième chrono (2:04.16).

      "C'est bizarre, je me sens si bien d'un point de vue physique, mais c'est comme si je ne savais plus nager en compétition", a expliqué Phelps qui disputera les deux finales coup sur coup samedi soir.

      "Cela va être un sacré défi dans l'état actuel de mon entraînement", a-t-il reconnu.

      "Sur mon 100 m, j'ai commencé à nager comme si c'était une séance de loisir un dimanche matin", a regretté le nageur de Baltimore.

      Phelps fait son retour en compétition après six mois de suspension infligés par sa fédération pour conduite en état d'ivresse.

      Sa dernière compétition remontait à août 2014, avec les Championnats Pan-Pacific en Australie.

      Phelps, de retour dans les bassins depuis janvier 2014 alors qu'il avait pris sa retraite après les jeux Olympiques de Londres, veut participer aux prochains JO en 2016 à Rio.


    • La Grèce pressée de toutes parts de présenter son programme - 18/04/2015

      La Grèce se retrouvait pressée de toutes parts samedi de présenter son programme de mesures budgétaires qui lui permettront de continuer à recevoir l'aide internationale dont elle a besoin pour ne pas faire défaut sur sa dette.

      La solution à la crise actuelle "est dans les mains du gouvernement grec", a assuré Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE) à Washington lors des assemblées semi-annuelles du FMI et de la Banque mondiale.

      Mais "il faut beaucoup plus de travail et c'est urgent", a-t-il lancé, alors que l'impatience se manifestait aussi chez plusieurs grands argentiers, mêmes non-européens.

      "Il n'y a pas de temps à perdre" et "il faut redoubler d'efforts", a ainsi averti le secrétaire au Trésor américain Jacob Lew, emboîtant le pas à des déclarations similaires du président Barack Obama vendredi.

      Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schaüble s'est félicité de cette nouvelle fermeté des Etats-Unis qui avaient auparavant laissé l'impression d'accorder une oreille sympathique aux revendications grecques.

      "Il semble que le président Obama se soit rallié à la politique de la chancelière" (allemande Angela Merkel), a-t-il déclaré à Washington.

      Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, présent à Washington pour ces assemblées, s'est borné à répéter en public les thèmes du gouvernement de gauche radicale Syriza. Arrivé au pouvoir en janvier, il est revenu sur les engagements du programme précédent qui visait à remettre la Grèce sur les rails de l'orthodoxie budgétaire souhaitée par ses partenaires.

      Mais Mario Draghi a demandé samedi des réformes "chiffrées", et a exigé que le gouvernement grec soit attentif à "l'impact budgétaire" de ses propositions.

      Ce n'est que lorsque Athènes aura présenté ces mesures qu'elle pourra recevoir la dernière tranche d'aide s?élevant à 7,2 milliards de dollars. Cet argent lui est vital pour faire face à ses obligations de paiement sur sa dette.

      Mais le président de la BCE a refusé de se placer dans l'éventualité d'un défaut de la Grèce. Emboîtant le pas de plusieurs autres responsables économiques internationaux ces derniers jours, il a toutefois estimé que la zone euro était désormais mieux préparée pour faire face à un tel défaut et, plus globalement, à une sortie de la Grèce, même si cela la ferait entrer en "territoire inconnu".

      La prochaine échéance est une réunion des ministres des Finances de la zone euro à Riga le 24 avril.

      - Planche de salut russe ? -

      La Grèce doit, de toutes façons, présenter son programme de réformes en temps voulu pour que puisse être négocié en juin un nouveau et troisième plan d'aide.

      La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, s'est jointe samedi au concert demandant à la Grèce d'accélérer le pas. "Ce que j'attends, ce n'est pas seulement une accélération mais aussi un approfondissement du travail", a-t-elle dit lors d'une conférence de presse.

      Evoquant ses conversations avec Yanis Varoufakis, elle a rappelé, en termes polis mais fermes, que la tâche d'un ministre des Finances était "d'aller loin dans l'analyse" et ensuite "d'agir".

      Athènes pourrait néanmoins recevoir une aide de la Russie sous forme d'une avance sur recettes pour pour l'extension en Grèce du projet de gazoduc "Turkish stream".

      "Un accord sera signé mardi à Athènes avec une délégation russe de haut rang sur la construction du gazoduc. Cette accord fixera les conditions de financement de la construction et le niveau de redevance", a indiqué à l'AFP à Athènes, une source ministérielle grecque sous couvert d'anonymat.

      "Non, il n'y a pas eu d'accord, a réagi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, à la radio Business FM. Vladimir Poutine a lui-même déclaré que personne n'avait demandé de l'aide (à la Russie)".

      La tension autour de la Grèce a fait quelque peu passer au second plan les autres thèmes des assemblées semi-annuelles des deux institutions financières internationales. Les pays touchés par Ebola ont présenté vendredi une demande de "plan Marshall" de huit milliards de dollars pour faire face aux conséquences de l'épidémie.

      Tant les responsables du FMI que les pays émergents réunis au sein du G24 ont aussi renouvelé leurs appels au Congrès américain pour qu'il ratifie au plus vite la réforme du Fonds, adoptée en 2010, et qui vise précisément à donner plus de poids à ces émergents et à assurer au FMI les ressources dont il a besoin.


    • Afghanistan : 33 morts dans un attentat-suicide, l'EI désigné - 18/04/2015

      Trente-trois personnes ont été tuées samedi dans un attentat-suicide en Afghanistan, près de la frontière pakistanaise, ont annoncé les autorités locales, selon lesquelles l'Etat islamique (EI) a revendiqué cette attaque qui pourrait être la première d'envergure de ce groupe jihadiste dans une région considérée comme le berceau historique des talibans et d'Al-Qaïda.

      Il s'agit de l'attentat le plus sanglant en Afghanistan depuis novembre, quand un kamikaze s'était fait exploser au milieu des spectateurs au cours d'un match de volley-ball, provoquant la mort de 57 personnes.

      Samedi, le kamikaze a frappé devant une succursale de la Kabul Bank, la principale banque privée du pays, au moment où des fonctionnaires étaient venus toucher leur salaire mensuel, à Jalalabad, une grande ville de l'est.

      "Les corps de 33 personnes et plus de 100 blessés ont été amenés à l'hôpital", a dit à l'AFP le Dr Najeebullah Kamawal, chef du principal hôpital local.

      L'ONU a fourni un bilan plus lourd, de 35 morts, et le porte-parole du gouvernement provincial Ahmad Zia Abdulzai a fait état de 115 blessés, dont quatre dans un état grave.

      Par ailleurs, deux motos piégées ont été découvertes et détruites à Jalalabad, a annoncé le ministère de l'Intérieur.

      Après l'attentat, des lambeaux de chair, des jambes, des têtes et une mare de sang tapissaient le sol, selon un journaliste de l'AFP sur place.

      Les talibans afghans du mollah Omar, qui ont tendance à ne pas revendiquer les attentats faisant des victimes civiles, ont pour leur part rapidement et fermement condamné cette attaque.

      - La marque de l'Etat Islamique ? -

      En revanche, dans un appel à l'AFP, Shahidullah Shahid, un ex-porte-parole des talibans pakistanais du TTP limogé après avoir fait allégeance à l'EI, a revendiqué cet attentat-suicide. Il n'a pas été possible samedi de confirmer s'il avait actuellement des liens avec cette organisation.

      "Qui a revendiqué cet attentat épouvantable dans le Nangarhar aujourd'hui ? Les talibans n'ont pas revendiqué cet attentat, Daesh a revendiqué cet attentat", a par la suite déclaré le président afghan Ashraf Ghani, évoquant l'acronyme arabe de l'EI, qui a proclamé un califat sur une partie de la Syrie et de l'Irak.

      Au cours des derniers mois, des responsables afghans ont répété leurs craintes d'un élargissement de la zone d'action de l'Etat islamique, une période d'incertitudes s'ouvrant avec la fin de la mission de combat de l'Otan en Afghanistan.

      Mais des observateurs soupçonnent les autorités de vouloir grossir l'importance de l'EI afin de toucher davantage de subsides des pays occidentaux et de maintenir l'attention de la communauté internationale sur l'Afghanistan au moment où l'Otan réduit la voilure.

      "La présence ici de l'EI n'a jamais vraiment été confirmée et nous devons demeurer prudent quant aux revendications faites au nom de l'EI", a déclaré à l'AFP Haroon Mir, un analyste afghan spécialisé dans les questions de sécurité.

      Dans une vidéo diffusée en janvier sur des forums jihadistes, une dizaine d'ex-cadres talibans, principalement pakistanais, mais aussi afghans, avaient prêté collectivement allégeance à l'Etat islamique et à son chef Abou Bakr al-Baghdadi.

      L'ex-porte-parole des talibans pakistanais Shahidullah Shahid, qui a revendiqué l'attaque de Jalalabad, ne faisait pas partie du lot. Mais il reste considéré comme un proche d'Abdul Rauf Khadim, un commandant soupçonné de ralliement à l'EI et tué en février par une frappe d'un drone américain.

      - Saison des combats -

      Si l'EI est bien l'architecte de l'attaque de Jalalabad, "l'Afghanistan devra se préparer à un été sanglant, peut-être le plus sanglant des 14 dernières années", a prévenu M. Mir.

      Cette attaque survient au début de la "saison des combats", marquée par le redoux printanier. Or, les forces afghanes sont pour la première fois cette année sur la "ligne de front" pour le début de cette période car la mission de l'Otan dans le pays (Isaf) a mis fin à ses opérations en décembre dernier.

      L'Alliance atlantique maintient néanmoins une force résiduelle de 12.500 soldats, dont 9.800 Américains, principalement cantonnée dans un rôle de formation des forces afghanes.

      La semaine dernière, au moins 15 civils afghans ont été tués dans deux attaques à la bombe, dont un attentat-suicide ayant visé un convoi de l'Otan revendiqué par les rebelles talibans. Et 18 soldats afghans avaient été tués, dont certains décapités, au cours d'une autre attaque des talibans dans la province reculée du Badakhshan (nord-est).

      Le président Ghani tente, quant à lui, de convaincre les talibans de s'engager dans un processus de paix afin de stabiliser l'Afghanistan. Mais les talibans refusent pour l'heure, exigeant au préalable le retrait des forces étrangères dont le mandat arrive à échéance à la fin 2016.


    • Draghi demande à la Grèce "beaucoup plus de travail", "c'est urgent" - 18/04/2015

      (Belga) Le président de la BCE Mario Draghi a assuré que la réponse à la crise en Grèce était "dans les mains du gouvernement grec", ajoutant "il faut beaucoup plus de travail et c'est urgent".

      "Nous voulons tous que la Grèce réussisse" à sortir de la crise, a-t-il dit à Washington, indiquant toutefois que la zone euro était "mieux équipée qu'en 2012, 2011, 2010" si la situation devait empirer. (Belga)








    • Grande-Bretagne: six suspects en lien avec la Syrie libérés sans inculpation - 18/04/2015

      Six personnes suspectées de vouloir commettre des actes terroristes en Grande-Bretagne, arrêtées cette semaine à Rochdale (centre) et dans les aéroports de Manchester et Birmingham, ont été libérées samedi sans inculpation, a annoncé la police.

      La police britannique les avait arrêtées dans le cadre de l'enquête sur neuf Britanniques arrêtés début avril en Turquie alors qu'ils tentaient de se rendre en Syrie.

      "Aucune preuve suggérant une menace imminente pour les communautés de Rochdale ou le Royaume-Uni n'a été découverte", a indiqué dans un communiqué la police de Manchester (nord-ouest de l'Angleterre).

      Quatre personnes âgées de 22 à 47 ans avaient été arrêtées tôt mercredi "pour suspicion de terrorisme" à l'aéroport de Manchester, avait alors annoncé la police.

      Pour le même motif, un homme de 21 ans avait été arrêté la veille à l'aéroport de Birmingham, ainsi qu'un autre de 31 ans dans la région de Rochdale (au nord de Manchester).

      Selon l'agence de presse pro-gouvernementale Anatolie, la Turquie les avait expulsés vers le Royaume-Uni mardi.

      La Turquie a récemment renforcé ses contrôles aux frontières et expulsé le mois dernier vers la Grande-Bretagne une jeune femme et trois adolescents britanniques soupçonnés de vouloir rejoindre les rangs des jihadistes.


    • Journée d'action mondiale contre les traités de libre-échange - 18/04/2015

      (Belga) Plusieurs centaines de manifestations étaient prévues samedi à travers le monde, en particulier en Allemagne où plusieurs milliers de personnes sont descendues dans la rue, contre les accords de libre-échange à l'image de celui négocié entre les Etats-Unis et l'Union européenne. A Bruxelles, quelque 2.000 personnes ont manifesté. Principale cible des manifestants: l'accord TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership - en français TAFTA), dont le prochain round de négociations débute lundi à New York, et qui vise à supprimer les barrières douanières et règlementaires entre les Etats-Unis et l'Europe.

      Ses opposants redoutent qu'il ne débouche sur une dérèglementation généralisée et un recul du champ d'action des gouvernements. L'appel de samedi -lancé par un collectif international d'associations, ONG, syndicats, partis politiques, et relayé dans 45 pays- prévoyait quelque 750 actions, rassemblements ou manifestations dans le monde entier. En Allemagne, où le TTIP déchaîne les passions, il a connu un écho particulier: selon une porte-parole d'Attac Allemagne, "plusieurs dizaines" de milliers de personnes manifestaient samedi après-midi dans le pays, avec 230 actions organisées dans 170 "villes et villages". Outre le TTIP, l'appel à manifester visait d'autres accords en préparation, comme celui sur le commerce des services (ACS ou TISA en anglais) ou celui entre l'UE et le Canada (Accord économique et commercial global, CETA). Des actions (rassemblements, stands d'information, tractages...) devaient avoir lieu en Europe (France, Espagne...) mais aussi aux Etats-Unis, en Amérique latine (Brésil, Colombie...), en Afrique (Burkina Faso, Zimbabwe...), au Pakistan ou encore au Bangladesh. (Belga)








    • En Allemagne, l'accord de libre-échange UE-USA déchaîne les passions - 18/04/2015

      TTIP: quatre lettres qui laissent indifférents la plupart des Européens, mais déchaînent les passions en Allemagne où plusieurs milliers de personnes sont descendues dans la rue samedi contre le futur traité transatlantique de libre-échange.

      En Europe seuls les Autrichiens et les Luxembourgeois manifestent un intérêt aussi marqué, et une opposition aussi forte, à ce vaste accord pour lequel une neuvième série de discussions, depuis l'an dernier, démarre lundi à New York.

      Selon un sondage YouGov publié fin mars, pour 43% des Allemands l'accord, soutenu par le gouvernement, serait "mauvais" pour leur pays, contre 30% qui l'estiment "bon". Aucun autre des sept pays sondés ne compte autant de sceptiques.

      Les réserves se focalisent sur les normes sanitaires et de sécurité, notamment alimentaires, et les mécanismes d'arbitrage international des différends économiques.

      Pour Peter Sparding, chercheur du German Marshall Fund, le débat en Allemagne, première économie européenne "a atteint une telle ampleur que les responsables des deux côtés doivent envisager le risque d'un échec ou d'une sérieuse réduction de la voilure" de l'accord.

      - Un million de signatures -

      Dans beaucoup de pays européens, ONG et syndicats font campagne contre le TTIP, acronyme désignant le projet (pour Transatlantic Trade and Investment Partnership, également appelé Trans-Atlantic Free Trade Agreement ou Tafta). En Allemagne l'écho de cette campagne, lancée dès 2013, est énorme. Sur les plus de 700 manifestations prévues samedi à travers le monde pour protester contre les accords de libre-échange, plus de 200 y ont eu lieu avec notamment un cortège d'environ 23.000 personnes à Munich, selon Attac Allemagne.

      Et sur les 1,7 million de signatures collectées en Europe par le collectif européen "Stop TTIP", environ un million l'ont été en Allemagne, près de dix fois plus qu'en France et 50 fois plus qu'en Italie.

      Pour Maritta Strasser, directrice de campagne chez Campact, l'une des ONG allemandes derrière "Stop TTIP", la singularité allemande tient à ce que la mobilisation a commencé tôt, sous l'impulsion de quelques personnalités très engagées, mais elle gagne le reste de l'Europe. "Plus les gens en savent, plus il y a de rejet", veut-elle croire.

      Tanja Börzel, professeur de sciences politiques à l'Université Libre de Berlin, évoque "des raisons ancrées dans notre culture politique", à savoir "un anti-américanisme latent depuis longtemps", qui se nourrit d'un rejet de la mondialisation, d'un "capitalisme de casino" débridé dont les Etats-Unis seraient le porte-voix.

      Les révélations ces dernières années sur les pratiques d'espionnage des services de renseignement américains, qui ont mis sur écoute jusqu'au portable d'Angela Merkel, ont amplifié cette défiance, poursuit-elle.

      - Pas d'autres soucis -

      La gauche est particulièrement critique du partenaire américain, y compris tout un pan du parti social-démocrate SPD, qui gouverne avec les conservateurs d'Angela Merkel. Sa direction doit donc défendre un accord que beaucoup de militants rejettent, un dilemme mis en avant par M. Sparding.

      Le mouvement anti-TTIP a trouvé des relais efficaces dans un réseau puissant d?Églises, syndicats et associations, aguerris à la mobilisation, tantôt contre le nucléaire tantôt contre la guerre en Irak. La force du débat a en outre créé une dynamique où "tout le monde a l'impression qu'il faut qu'il prenne position", détaille M. Sparding depuis Washington.

      Sans doute parce que l'Allemagne, fortement exportatrice, paraît prédestinée à tirer profit de l'accord, les avocats de TTIP - les milieux d'affaires notamment - n'ont peut-être pas anticipé la contestation, supputent certains.

      Le gouvernement et les fédérations économiques mettent maintenant les bouchées doubles, avec des prévisions chiffrées de créations d'emplois et d'effets sur la croissance. Sans grande chance de faire bouger les lignes, tant les positions sont figées, relève M. Sparding.

      La plupart des observateurs se retrouvent sur un point: la vigueur du débat doit beaucoup au fait que "cela va bien pour l'Allemagne en ce moment", explique Mme Börzel. L'économie crée des emplois, les revenus augmentent, les Allemands ont plus le loisir de se pencher sur des débats de société que leurs voisins français par exemple qui ont "bien d'autres problèmes à l'heure actuelle", relève l'universitaire.


    • Moto: 24e pole en 39 courses pour Marquez, au GP d'Argentine - 18/04/2015

      Le double champion du monde espagnol Marc Marquez semble de nouveau intouchable: après une 5e place au Qatar et une victoire à Austin (Texas) la semaine dernière, il s'élancera en pole position du GP d'Argentine, la 24e de sa carrière.

      Marc Marquez partagera la première ligne avec son compatriote Aleix Esparago (Suzuki), et l'Italien Andrea Iannone (Ducati).

      C'est la première fois que Suzuki hisse une moto en première ligne cette saison, celle du retour en MotoGP du constructeur japonais.

      Au Grand Prix des Amériques comme sur le circuit des Thermes de Rio Hondo, dans le nord de l'Argentine, le pilote de 22 ans a presque fait oublier sa sortie de route du premier virage, lors de la course d'ouverture de la saison 2015.

      Il a signé un chrono de 1:37.802 pour décrocher sa 24e pole position en MotoGP, et cherchera à conquérir dimanche sa 21e victoire en 39 courses dans la catégorie reine.

      Déjà l'an dernier, lors de la première édition du GP d'Argentine, Marc Marquez avait conquis la pole, mais il n'a pas réussi cette année à améliorer son chrono 2014 (1:37.683).

      "Je suis content de ma séance de qualif, et de ma stratégie", a-t-il déclaré quelques minutes après avoir conquis la pole.

      - Zarco en pole en Moto2 -

      Le Britannique Carl Crutchlow (Honda), l'Espagnol Jorge Lorenzo (Yamaha) et l'Italien Andrea Dovizioso (Ducati) partiront de la 2e ligne.

      Le vétéran Valentino Rossi (Yamaha) n'a réussi que le 8e temps et sera en 3e ligne.

      En Moto2, la catégorie inférieure, Johann Zarco a pris le meilleur sur l'Espagnol Tito Rabat (2e temps) et le Suisse Thomas Luthi (3e).

      En 2e position sur la grille de départ au Qatar, en 4e la semaine dernière au GP des Amériques, le Cannois de 24 ans signe la 2e pole de sa carrière après Silverstone-2014.

      Auteur de sept podiums en Moto2, il cherche cette saison à s'adjuger son premier succès, pour sa 4e saison dans la catégorie.

      En Moto3, on attendait le Britannique Danny Kent, voire un exploit du jeune Français Fabio Quartararo, mais c'est le Portugais Miguel Oliveira, sur KTM, qui partira de la pole position dimanche, devant Kent.

      Dimanche dernier à Austin, c'était Kent s'était élancé en tête devant Oliveira, pour une victoire du Britannique, devant Quartararo.

      Le jeune prodige français, qui aura 16 ans lundi, a déçu lors des qualifications après avoir réussi de bons temps pendant les séances d'essais libres. Avec le 16e temps, il partira derrière son coéquipier espagnol Jorge Navarro.

      L'autre Français Alexis Masbou, victorieux du 1er GP de la saison au Qatar, a signé le 13e chrono.


    • A Gaza, cinq jeunes voguent sur... des bouteilles en plastique - 18/04/2015

      Cinq jeunes Palestiniens font la joie des badauds sur la plage de Gaza, soumise à un blocus israélien, grâce à leur invention: un bateau fabriqué avec des bouteilles en plastique.

      Il a fallu près d'un millier de bouteilles, explique Mohamed Obeid, un avocat de 25 ans qui a imaginé avec ses amis la structure en fer qui forme son embarcation. "On peut pêcher, faire un tour en mer", grâce à ce bateau "fait avec nos petits moyens", du recyclage et une idée "nouvelle et un peu bizarre", explique-t-il à l'AFP.

      Ahmed al-Rass, en promenade sur la rive de la Méditerranée qui longe la bande de Gaza, s'arrête justement pour prendre ses deux enfants en photo à bord du bateau de près de quatre mètres sur deux, surmonté d'un drapeau palestinien."J'ai aimé l'idée, et surtout le fait qu'il soit l'invention de jeunes de Gaza", dit-il.

      Cette invention, les 5 amis, dont Baha Obeid, électricien de 25 ans, y ont pensé pour briser "la déprime de l'enfermement à Gaza". Il a fallu la construire avec des produits autorisés, car Israël interdit l'entrée de nombreux matériaux dans l'enclave, et au bout de "deux-trois mois" et près de 500 dollars, leur bateau pouvait voguer.

      "Ca a pris du temps parce qu'au moment où on le construisait, il n'y avait que six heures d'électricité par jour, donc les soudures de la structure en fer ont pris du temps", explique Mohammed.

      Mais pour le petit groupe d'amis, cela valait le coup d'attendre: aujourd'hui, leur bateau peut accueillir cinq à six personnes pour un tour en mer. Mais jamais au-delà de six miles nautique, la limite imposée par la marine israélienne en raison du blocus.


    • Yémen: au moins 52 morts dans des violences dans le sud - 18/04/2015

      L'Arabie saoudite a promis samedi de prendre en charge le coût des opérations humanitaires urgentes de l'ONU au Yémen, où la coalition arabe qu'elle dirige mène des frappes aériennes pour soutenir les partisans du président en exil contre une rébellion chiite.

      De nouvelles violences ont fait au moins 52 morts, en majorité des rebelles, dans le sud du pays, portant à 128 le nombre des personnes tuées en moins de deux jours, selon un bilan compilé par l'AFP à partir de sources médicales, militaires et tribales.

      Les combats se concentrent dans le Sud où les rebelles chiites, dits Houthis, tentent avec le soutien d'unités militaires restées fidèles à l'ex-président Ali Abdallah Saleh de prendre le contrôle de l'ensemble du pays après s'être emparés de la capitale Sanaa et de vastes régions.

      Devant leur progression vers le Sud, le président Abd Rabbo Mansour Hadi a dû fuir Aden, la deuxième ville du pays, où il s'était réfugié, pour s'exiler en Arabie saoudite, pays qui a lancé le 26 mars une opération militaire à la tête d'une coalition arabe contre les rebelles et leurs alliés.

      Face à la détérioration de la situation au Yémen, où la population manque de tout, l'ONU et ses partenaires humanitaires ont lancé vendredi un appel à une aide urgente de près de 274 millions de dollars pour répondre aux besoins vitaux des 7,5 millions d'habitants affectés par le conflit.

      - 'Patience' -

      La réponse est venue rapidement de Ryad, où le roi Salmane Ben Abdel Aziz a assuré qu'il règlerait la totalité du montant réclamé par l'ONU.

      Le royaume "se tient aux côtés du peuple yéménite frère" et espère "le rétablissement de la sécurité et de la stabilité" dans ce pays, a indiqué le cabinet royal dans un communiqué.

      Dans le même temps, l'Arabie saoudite a réaffirmé sa détermination à poursuivre l'opération militaire en dépit de l'appel du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon à "un cessez-le-feu immédiat".

      "Nous avons besoin de patience et de persévérance", a répété vendredi le porte-parole de la coalition, le général saoudien Ahmed Assiri, lors de son point de presse quotidien à Ryad.

      Selon l'agence officielle SPA, le roi Salmane a évoqué la conjoncture régionale au téléphone avec le président américain Barack Obama vendredi et le président français François Hollande samedi.

      De récents appels d'ONG à "une pause humanitaire" n'ont pas eu de suite alors que les civils au Yémen, un pays qui compte quelque 24 millions d'habitants, paient un lourd tribut.

      Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), les récentes violences ont fait 767 morts et 2.906 blessés. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a de son côté déploré un manque cruel de médicaments, aliments et carburant.

      - Jusqu'à 150.000 déplacés -

      Entre 120.000 et 150.000 personnes ont été déplacées à l'intérieur du Yémen par les violences en cours, alors qu'il y avait déjà plus de 300.000 déplacés avant la crise actuelle, selon le Haut-Commissariat de l'ONU pour les

      réfugiés (HCR).

      La coalition a intensifié ses raids aériens dans le nord, y compris autour de Sanaa où le camp militaire de Faj Attan a été sévèrement touché vendredi, selon des témoins.

      La rébellion chiite a vivement critiqué le Conseil de sécurité de l'ONU pour sa résolution du 14 avril, qui la somme de se retirer des zones du Yémen qu'elle a conquises et lui impose des sanctions, dont un embargo sur les armes.

      Le Conseil de sécurité "s'est rangé aux côtés du bourreau contre la victime", a écrit le Conseil politique de la rébellion dans un communiqué publié vendredi soir, quatre jours après l'adoption de la résolution 2216.

      Le chef de la rébellion, Abdel Malek al-Houthi, frappé de sanctions individuelles (gel des avoirs et interdiction de voyage), ne s'est plus manifesté en public depuis les premiers jours de l'opération militaire de la coalition.

      L'Iran, qui soutient les rebelles, a présenté dans un message à Ban Ki-moon un plan de paix en quatre points, prévoyant notamment un cessez-le-feu, une reprise du "dialogue national" et "un gouvernement d'union nationale".


    • Le président Zuma invite les immigrés à rester en Afrique du Sud - 18/04/2015

      Après une nouvelle nuit de pillages à Johannesburg, le président Jacob Zuma a annulé un voyage en Indonésie et s'est rendu samedi auprès de victimes de violences xénophobes, afin de les assurer que les étrangers avaient toute leur place en Afrique du Sud.

      En trois semaines, les violences, qui ont éclaté avant Pâques à Durban (est) dans la province natale du chef de l'Etat, ont fait au moins six morts - 15, selon une association - et 5.000 déplacés.

      La police a confirmé samedi la mort d'un autre étranger dans le township d'Alexandra, où s'entassent 400.000 personnes à Johannesburg et où des échoppes tenues par des étrangers ont été vandalisées. Mais elle a refusé d'établir un lien immédiat avec les violences en cours et n'a pas révélé sa nationalité.

      Selon des photographes locaux, l'homme a été poignardé et est décédé à l'hôpital.

      Alors que la pression diplomatique s'accentue pour éviter un bain de sang comme en 2008, M. Zuma s'est rendu dans l'un des cinq camps hébergeant des immigrés chassés de chez eux à Durban.

      Malgré un chèque d'aide de 50.000 rands, il a reçu un accueil hostile, a constaté l'AFP. "Trop tard, trop tard", "Go home, go home!" (Rentre chez toi, rentre chez toi!, ndlr), pouvait-on entendre parmi ces victimes des violences, maugréant contre l'inefficacité de la police.

      "Il ne peut y avoir de justification aux attaques contre les étrangers", a répété le président sud-africain.

      "En tant que gouvernement, personne ne vous dit de partir. Ce ne sont pas tous les Sud-Africains qui disent que vous devez partir mais une très petite minorité", a-t-il assuré. "Même ceux qui veulent rentrer chez eux doivent savoir que quand nous aurons stoppé la violence, ils sont les bienvenus pour revenir".

      M. Zuma aurait dû s'envoler samedi soir pour le 60e anniversaire du sommet des Non-Alignés en Indonésie, mais a annulé ce déplacement "pour s'occuper des affaires intérieures liées aux violences contre les étrangers".

      Il a prévu la semaine prochaine d'"engager le dialogue" pour normaliser la situation.

      Alors que les pilleurs se déchaînaient à Alexandra vendredi soir, le Forum de la diaspora africaine (ADF) a demandé l'intervention de l'armée.

      Le gouvernement "compte attendre jusqu'à combien d'immigrants tués pour utiliser l'armée comme en 2008?", a déclaré le porte-parole de cette association, Jean-Pierre Lukamba, d'origine congolaise.

      Samedi, des unités de la police municipale de Johannesburg et de la police anti-émeute ont été déployées en renfort dans les townships ou quartiers de la capitale économique.

      - Rideaux baissés -

      Les violences sont désormais surtout le fait "de petits groupes de 20 à 30 personnes qui en profitent pour piller et casser", a précisé Lungelo Dlamini, porte-parole de la police dans la province de Johannesburg.

      "Plus de 30 personnes ont été arrêtées la nuit dernière et seront poursuivies pour violences publiques, vol, effractions et destruction volontaire", a-t-il indiqué.

      A Alexandra, grand township pauvre du nord de Johannesburg à la réputation sulfureuse, plusieurs petits commerces tenus par des étrangers ont gardé leur rideau baissé.

      Des violences se sont aussi produites vendredi soir à Thokoza, Cleveland et en particulier Jeppestown où un face-à-face violent a opposé les riverains d'un foyer de travailleurs à la police.

      En revanche, à Durban, le grand port sud-africain sur l'Océan Indien, le calme était de mise pour le troisième jour consécutif.

      Jeudi, les autorités ont organisé une grande marche pacifique pour dire "Non" à la xénophobie, et les dons affluent auprès des ONG pour venir en aide aux déplacés réfugiés dans cinq camps provisoires.

      En 2008, les violences xénophobes avaient fait 62 morts, dont une vingtaine de Sud-Africains pris dans les affrontements.

      Depuis, les violences de ce genre sont récurrentes chez ce géant économique du continent, qui accueille deux millions d'émigrants africains officiellement recensés et de nombreux réfugiés et sans-papiers.

      Ces troubles reflètent les frustrations de la majorité noire du pays, toujours privée d'accès à une école de qualité, à des salaires décents ou à l'emploi tout court.

      A Maputo, la capitale mozambicaine, une centaine de personnes ont marché samedi jusqu'à l'ambassade d'Afrique du Sud.

      "Ces actes xénophobes sont très tristes, déplorait Amilcar Manhica Junior, un manifestant, car l'Afrique du Sud et le Mozambique ont une histoire extrêmement liée, nous les avons considérablement appuyés au moment de l'apartheid".


    • Hollande et Obama souhaitent "bon vent" à la frégate "Hermione" (vidéo) - 18/04/2015

      Grand jour pour l'"Hermione", réplique du navire qui emmena en 1780 La Fayette se battre pour leur indépendance aux côtés des "Insurgés" américains contre l'Angleterre, avec son départ pour les Etats-Unis ce samedi soir, adoubée par François Hollande et Barack Obama comme le symbole de plus de deux siècles "d'amitié franco-américaine".

      Le président François Hollande a visité la frégate à quai, au mouillage de l'Ile d'Aix (Charente-Maritime) d'où elle doit appareiller à 22H30, avant de prononcer un discours lyrique à Fouras-les-Bains, après un bref bain de foule. Au pied du Fort Vauban, il a ainsi célébré la frégate "inspirée de l'esprit des Lumières qui porte l'amitié entre la France et les Etats-Unis".

      Le chef de l'Etat a ensuite cité La Fayette: "Pour que vive la liberté, il faudra toujours que des hommes se lèvent et secouent l'indifférence ou la résignation", enchaînant par un message d'actualité aux Français: "Et encore aujourd'hui, pour que la France puisse avancer, il faut vaincre la résignation, l'indifférence, il faut faire preuve de volonté, d'engagement".

      - Message d'Obama -

      Dans un message lu en français par le consul des Etats-Unis à Bordeaux, Thomas Wolf, Barack Obama a célébré à son tour "les liens indéfectibles d’amitié et de solidarité" entre les deux pays. "Notre partenariat avec la France en fait le plus ancien allié de notre Nation", a déclaré le chef de la Maison Blanche avant de conclure par un message à l'équipage de l'"Hermione": "Bon vent, mer calme" et "bon voyage!".

      Malgré une méteo incertaine, des dizaines de milliers de visiteurs sont venus saluer sur les berges de l'estuaire de la Charente le départ de l'"Hermione" et de ses 80 membres d'équipage.

      Toute la journée, l'équipage s'est affairé sous un ciel bas et gris aux derniers préparatifs sur l'"Hermione", où peu avant midi, le drapeau américain a été hissé aux côtés du drapeau français à la poupe du trois mâts.

      Avant de rejoindre le mouillage de l'Ile d'Aix vers 20H30, l'"Hermione" doit encore effectuer une remontée de la Charente, escortée pour sa sortie de l'estuaire par l'"escadron La Fayette", deux Mirage-2000 de la Base aérienne-125 d'Istres (Bouches-du-Rhône), créé en hommage à La Fayette.

      Point d'orgue de ces festivités populaires, un feu d'artifice sera tiré entre Port-des-Barques, Fouras et l'Ile d'Aix au-dessus du Fort Vauban, une heure avant l'appareillage de la frégate.

      La Marine nationale, partenaire du projet depuis l'origine, a fourni quatre marins pour la traversée et, pour l'escorter le jour du départ, la frégate de lutte anti-sous-marine "Latouche-Tréville", du nom du lieutenant de vaisseau et futur vice-amiral commandant de l'"Hermione" lors de la mission historique de 1780. Yann Cariou, 53 ans, commandant de la réplique du XXIème siècle, a lui-même servi dans ses rangs durant plus de trente ans. Son équipage, outre des marins aguerris, comprend 59 bénévoles, dont de nombreux étrangers et un tiers de femmes.

      235 ans -- presque jour pour jour -- après l'original, la réplique de l'"Hermione" entamera un périple de six semaines et 7.500 miles (13.000 km) dans l'Atlantique nord.

      Coque de 45 m de long, grand mât culminant à 54 m, 2.200 m2 de voilure, 25 km de cordes et vitesse maximale de 14 noeuds (26 km/h) toutes voiles déployées, avec cette frégate, le "pacha" table sur une vitesse moyenne de 4,5 noeuds.

      Sauf vents contraires, l'"Hermione" accostera le 5 juin à Yorktown pour la première de ses onze escales sur la côte est, avant Baltimore, New York, Annapolis, Philadelphie, Newport, Boston, etc... Yorktown, une escale chargée de symboles puisque les "patriotes" américains et leurs alliés français y ont remporté la bataille décisive contre l'armée anglaise le 19 octobre 1781.

      - Apothéose à New York -

      Apothéose des célébrations côté américain: l'arrivée de l'"Hermione" dans la baie de New York, escortée de centaines de bateaux à voile ou à moteur, pour la grande parade du 4 juillet, jour de l'Indépendance américaine, sous l'oeil de la statue de la Liberté.












    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • "Gent Bitcoinstad": environ 1.600 euros payés en bitcoins lors de la journée inaugurale - 18/04/2015

      (Belga) Quelque 170 paiements en bitcoins, pour un montant d'environ 1.600 euros, avaient été enregistrés samedi, vers 21H30, à l'occasion de la journée inaugurale de l'opération "Gent Bitcoinstad" à Gand.

      Vingt-six commerces gantois participent actuellement à l'opération et acceptent les paiements en bitcoins. Le bitcoin est une monnaie digitale qui peut se transmettre de personne à personne sans l'intermédiaire d'une banque. Avec l'aide du site internet "Bitkassa", les bitcoins sont immédiatement convertis en euros et versés sur le compte en banque de l'entreprise. Celle-ci peut aussi choisir de conserver les montants en bitcoins. Lors de la journée d'inauguration, environ 170 transactions ont été enregistrées, pour un chiffre d'affaires de quelque 1.600 euros. Seuls les paiements de participants utilisant "Bitkassa" ont été comptabilisés. Des dizaines de personnes intéressées se sont rendues samedi dans les 26 commerces participants. L'association à l'initiative du projet espère attirer d'autres commerçants pour élargir le système. Fin septembre, un automate à bitcoins a été installé à Gand, une première en Belgique. (Belga)








    • Le Belge s'enrichit d'année en année: son patrimoine a augmenté de 40% depuis 2001 - 18/04/2015

      Une fois les dettes retirées (pour 248 milliards, essentiellement en crédits hypothécaires), le patrimoine financier net des Belges s'élevait à 945 milliards d'euros, rapporte L'Echo samedi.


      190.500 euris par tête

      Il faut encore y ajouter leur patrimoine immobilier, évalué à 1.189,55 milliards d'euros. Soit, au total, la coquette somme de 190.500 euros par tête fin 2014. Depuis 2001, la valeur du patrimoine immobilier des Belges a gonflé, en termes réels (corrigés de l'inflation), de 86,7%, tandis que leur patrimoine financier réel n'a augmenté que de 15,3%. Et leurs dettes (contractées essentiellement pour acheter de l'immobilier), de 69,7%.

      Au total (avoirs financiers plus l'immobilier moins les dettes), les Belges se sont enrichis en termes réels de 40% depuis le début de ce siècle, selon les calculs du Tijd, que relaie L'Echo. 








    • Les Belges se sont enrichis de 40% depuis 2001 - 18/04/2015

      (Belga) Selon les dernières statistiques de la Banque nationale, le patrimoine financier des Belges s'élevait à 1.193 milliards d'euros fin 2014, soit 106.500 euros par personne en moyenne. Une fois les dettes retirées (pour 248 milliards, essentiellement en crédits hypothécaires), le patrimoine financier net des Belges s'élevait à 945 milliards d'euros, rapporte L'Echo samedi.

      Il faut encore y ajouter leur patrimoine immobilier, évalué à 1.189,55 milliards d'euros. Soit, au total, la coquette somme de 190.500 euros par tête fin 2014. Depuis 2001, la valeur du patrimoine immobilier des Belges a gonflé, en termes réels (corrigés de l'inflation), de 86,7%, tandis que leur patrimoine financier réel n'a augmenté que de 15,3%. Et leurs dettes (contractées essentiellement pour acheter de l'immobilier), de 69,7%. Au total (avoirs financiers plus l'immobilier moins les dettes), les Belges se sont enrichis en termes réels de 40% depuis le début de ce siècle, selon les calculs du Tijd, que relaie L'Echo. (Belga)








    • Retour à Brussels Airport pour un avion de Brussels Airlines à cause d'une avarie moteur - 17/04/2015

      Un avion de Brussels Airlines a subi l'avarie d'un de ses moteurs juste après son décollage et a dû retourner se poser à Brussels Airport, a indiqué la compagnie aérienne vendredi après-midi.

      Un atterrissage efficace et des passagers transférés dans un autre avion

      Le vol SN2063 devait assurer la liaison entre Zaventem et Edimbourg, la capitale de l'Ecosse, avec un départ prévu à 14h15. D'après Brussels Airlines, l'appareil, un Avro RJ100, s'est posé normalement, sans nécessiter le déclenchement d'une procédure d'urgence, et ses 87 passagers ont embarqué à bord d'un autre avion, le moteur défectueux devant être remplacé.








    • Les magasins bientôt ouverts le dimanche au centre-ville de Bruxelles: c'est bien ou pas? - 17/04/2015

      Les commerces du pentagone bruxellois pourront désormais ouvrir le dimanche... Il est donc théoriquement illégal d’ouvrir le dimanche ?

      En fait, il n'est pas illégal d'ouvrir le dimanche, mais il est obligatoire d’avoir un jour de fermeture, et de l'annoncer, c'est ce qu’on appelle dans la loi sur les pratiques de commerce "le repos hebdomadaire". Le commerçant n’est donc pas obligé de fermer le dimanche. Mais s'il ne déclare pas clairement un jour de fermeture, celui-ci est d’office le dimanche.


      Pourquoi fermer le dimanche et pas le lundi, surtout dans le centre de Bruxelles ?

      Pour deux raisons: d’abord parce qu’en théorie il est interdit aux salariés et ouvriers de travailler le dimanche, qu’en cas de dérogations il y a donc théoriquement sursalaire et/ou repos compensatoire, bref c’est plus cher ; ensuite, à cause notamment de ces difficultés de faire travailler du personnel le dimanche, beaucoup de commerçants ferment le dimanche, poussant les autres à les imiter car cela réduit l’attrait de l’offre commerciale.


      A Bruxelles, les commerces du centre-ville vont pouvoir ouvrir le dimanche en toute légalité ?

      Oui, car la majorité bruxelloise a décidé de reconnaître son centre-ville, ce fameux pentagone, comme zone touristique. Et qui dit zone touristique dit autorisation d’ouvrir le dimanche et d’y employer du personnel dans les commerces de détail pendant certaines périodes. Cette décision doit encore être ratifiée par le gouvernement bruxellois, car la 6ème réforme de l’Etat est passée par là, mais cela ne sera qu’une formalité.



      Tous les commerces ne pourront cependant pas ouvrir ?

      Non, c’est la subtilité de la décision qui réserve cette ouverture dominicale pendant la saison, uniquement aux commerces de détail, mais pas aux commerces de la Rue Neuve, qui eux, ne pourront ouvrir que le premier dimanche du mois. Pourquoi ? Et bien pour favoriser le petit commerce, celui qui structure la ville, celui qui garantit l’assortiment varié. Et c’est comme pour la législation sur le soldes : si on libéralise à tous crins, ce sont les plus gros qui vont en profiter. Ici, on tente de favoriser le petit commerce et je trouve que c’est une très bonne chose.


      Il est donc encore logique, défendable, au 21ème siècle, de forcer les commerces à fermer le dimanche ?

      De moins en moins. Il y a des décennies, les classes moyennes se sont battues pour que le commerçant puisse avoir son jour de fermeture hebdomadaire et, si possible, pour le passer en famille. Mais les temps changent. La concurrence est de plus en plus rude entre les différentes formes de commerce. Et il y a de plus en plus de travailleurs, salariés ou commerçants indépendants qui doivent faire bouillir la marmite et veulent travailler le dimanche. Ici, la décision tente d’être sélective, de libéraliser de manière éclairée. On verra le résultat dans quelques mois ! 

        Les magasins pourront ouvrir le dimanche dans le centre de Bruxelles. Une bonne chose?








    • Amendes impayées: la nouvelle loi n'a pas encore apporté un euro à l?Etat, voici pourquoi - 17/04/2015

      L'objectif était d'alléger la masse de travail des procureurs. Après une infraction de roulage, le contrevenant était supposé recevoir un ordre de paiement qui lui laisse 45 jours pour payer l'amende. Dans le cas contraire, l'ordre est donné au SPF Finances qui prélève la somme en même temps que les impôts. Mais ces ordres de paiement n'ont pas été utilisés par un seul procureur du pays. Et pour cause, ils augmentent leur charge de travail. "La procédure sera simplifiée avant les vacances d'été", assure le porte-parole du ministre de la Justice, Koen Geens. Les ministres Galant (Transport) et Geens (Justice) travaillent donc actuellement à rendre la loi actuelle exécutable. 








    • La Banque mondiale a exproprié 3,4 millions de personnes depuis 2004, selon l'ICIJ - 16/04/2015

      (Belga) Depuis 2004, les projets financés par la Banque mondiale dans des pays sous-développés ont contraint 3,4 millions de personnes à quitter leur domicile, ressort-il d'une enquête menée, pendant près d'un an, par le consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), dont fait partie Le Soir. Ces derniers en sont arrivés à la conclusion que la Banque mondiale ne respectait pas toujours ses propres règles en matière de relogement des populations.

      Une équipe de plus de 50 journalistes issus de 21 pays, dont ceux du Soir, du Tijd et de MO* pour la Belgique, a examiné des milliers de documents de l'institution bancaire. Elle a interrogé des centaines de personnes concernées et enquêté sur place, dans 14 pays, les conséquences des investissements de la Banque mondiale. Il ressort que celle-ci échoue régulièrement à évaluer des projets en profondeur et qu'elle ignore souvent ce qui arrive aux gens après qu'ils aient "déménagé". La Belgique n'est pas directement concernée par les grands projets que finance la Banque mondiale mais y consacre une partie conséquente des impôts et a son mot à dire dans la politique de l'institution, selon MO*. Pour la période 2008-2016, notre pays aura ainsi transféré 1,178 milliard d'euros à l'International Development Association, le bras financier pour les pays pauvres de la Banque mondiale, indique le ministre des Finances Johan Van Overtveldt dans une interview au site d'information. La Réunion annuelle de printemps de la Banque mondiale, à laquelle participent MM. Van Overtveldt et De Croo, ministre de la Coopération au développement, se tient cette semaine à Washington. (Belga)








    • Baisse du taux d?intérêt sur les comptes épargne: à qui la faute ? - 16/04/2015

      BNP Paribas a baissé ses taux sur les comptes épargne, nous en avons parlé hier matin… Mais est-ce la faute uniquement à la Banque Centrale Européenne et ses injections massives de cash dans l’économie ?

      On ne peut pas le nier. Quand 61 milliards d’euros par mois sont injectés dans l’économie via des rachats d’actifs, quand les banques peuvent se refinancer à des taux proches de zéro, quand les ménages n’empruntent pas énormément, et les entreprises non plus d’ailleurs, et bien pourquoi donc les banques paieraient un loyer élevé pour avoir de l’argent frais ?

      A quoi servent ces injections mensuelles d’argent par la BCE ?

      Et bien à stimuler l’économie. Si il y a plus d’argent, les gens ont tendance à l’investir, s'il y a plus d’argent dans l’économie, cet argent est moins cher, il va stimuler l’emprunt des ménages pour consommer, l’emprunt des entreprises pour investir. Et consommation et investissement sont deux déterminants de la croissance économique et par là de la création d’emploi.

      Et cette pratique a été mise en œuvre par plusieurs banques centrales ?

      Exactement. Et pour n’en citer que quelques-unes qui ont pratiqué ce qu’on appelle, dans le jargon, l’assouplissement quantitatif: la FED américaine, la Banque Centrale Japonaise, plus près de nous la Banque Centrale du Royaume-Uni et enfin, plus récemment, la Banque Centrale Européenne (BCE) qui a d’ailleurs été critiquée pour avoir lancé ce type d’injections de cash fort tard dans la crise.

      Mais est-ce que cela fonctionne ?

      Et bien, interrogé hier, le secrétaire général de l'OCDE, le groupe des pays développés, considère que cette vague d'assouplissement monétaire dans le monde aurait carrément permis d'éviter un effondrement de l'économie mondiale. Par contre, l’erreur serait de croire, que cela suffira pour sortir de la crise, récupérer la croissance qui, seule, permettra la création d’emploi. Son propos étant que ces injections seront insuffisantes, sans de réelles adaptations structurelles au niveau des pays. Ce qu’il vise, c’est l’adaptation des législations sociales, fiscales, l’adaptation des politiques en matière d’éducation, d’innovation. Bref, d’inscrire les environnements publics dans les réalités du 21ème siècle. Et dernière remarque, le revers de cette politique, c’est le risque de créer une bulle et de conduire à un crash boursier.








    • Les actionnaires de l'aéroport de Charleroi privés de dividendes: bientôt un terminal bis pour booster les chiffres? - 16/04/2015

      A la suite d'un nouveau calcul de l'Europe, l'aéroport de Charleroi doit payer 15 millions d'euros par an pour bénéficier des infrastructures financées par la Wallonie. Une décision qui prive de dividendes ses actionnaires, dont le groupe italien "Save", qui veut par conséquent geler les projets d'investissements (80 millions) en vue d'accueillir 12 à 15 millions de passagers d'ici 2020 (6,4 millions aujourd'hui).

      Le ministre soutient l'idée d'un investissement de 15 à 20 millions, qui permettrait de rapidement accueillir 9 millions de passagers par an. "Avec ce projet, il n'y aura pas de dividendes pendant deux ou trois ans. C'est là qu'on verra si nous avons des partenaires industriels soucieux du développement de l'aéroport". Si ce n'est pas le cas, "on n'a pas besoin d'eux", affirme-t-il.








    • Le boulevard Tirou mis en sens unique pour plusieurs mois - 15/04/2015

      (Belga) La circulation automobile sur l'artère commerciale du boulevard Tirou à Charleroi ne se fera plus que dans un sens, d'ouest en est, à partir de jeudi et pour plusieurs mois, a indiqué mercredi dans un communiqué le promoteur du projet de centre commercial Rive Gauche. Cette modification est précisément liée au chantier du centre commercial. Elle doit permettre aux entreprises qui y sont engagées de construire la rampe d'accès au parking du futur espace.

      La configuration de la voie de circulation en sens unique évoluera au fil des semaines, avait indiqué précédemment le promoteur qui s'était engagé à toujours tenir compte des zones de déchargement nécessaires aux commerces locaux. Plusieurs milliers de voitures empruntent chaque jour l'artère commerciale. Il y a plusieurs mois, un chantier urbain avait imposé pendant plusieurs semaines la fermeture d'une partie de l'artère et la mise en sens unique d'une autre. Ces modifications avaient entrainé sur le terrain des embarras de circulation et la colère de plusieurs commerçants du coin. "Cette fois, nous avons veillé à communiquer davantage", a indiqué la porte-parole de la Ville de Charleroi. Selon elle, le plan de mobilité adopté récemment prévoit de toute façon d'importantes modifications de la circulation sur l'artère. Elle n'est pas destinée à être une voie de transit, a assuré la porte-parole. (Belga)








    • Être commerçant aujourd?hui devient compliqué: Marie doit payer 1700 euros de loyer - 15/04/2015

      Elles fleurissent un peu partout dans les centres-ville de Liège. Les affiches ‘A Vendre’ ou ‘A Louer’ le montrent clairement ; être commerçant aujourd’hui est devenu de plus en plus compliqué. Plus d’un commerçant sur deux estime que son entreprise est menacée. Quasi tous le pensent, ils doivent améliorer l’attractivité du magasin. Jean-Luc Vasseur est président du commerce liégeois: "C’est la crise. Forcément, le commerce a du mal à se renouveler. Les loyers sont assez élevés."


      "Les loyers sont chers"

      À côté de ceux qui jettent l’éponge, il y en a qui y croient. Marie a ouvert il y a une semaine sa boutique de vêtements. Mais il faut être sûr de son coup. En plus des taxes et de sa marchandise, elle doit rembourser 1700 euros de loyer, avant de s’offrir un salaire. Marie Lacroix, commerçante, au micro de RTL-TVi: "Les loyers sont chers. Si on veut être en plein milieu de la ville, il faut être sûr de bien vendre. Les rues attenantes au centre-ville sont intéressantes, car les loyers sont un peu moins chers. Les loyers qu’on demande restent exagérés." Les commerçants sont inquiets. Pour quelles raisons ? À cause des taxes, de la fiscalité et de la crise. Viennent ensuite, l’accessibilité et la concurrence de la vente sur internet.


      Plus de la moitié des commerçants pas satisfaits

      Thierry Evens, porte-parole de l’Union des Classes Moyennes, s'exprime sur le sujet: "On voit qu’il y a à peu près 60.000 commerçants dans le pays. Chaque année, il y en 1000 de moins. Ce n’est pas surprenant, car depuis 2008, le pouvoir d’achat des ménages n’augmente pas. On voit la concurrence des grands centres commerciaux, des grandes chaines, mais aussi de l’e-commerce qui grignote chaque année des parts de marché." Pourtant, les commerçants le disent: ils ont envie de se battre. Ils attendent aussi plus de soutien des pouvoirs publics. 62% ne sont pas satisfaits. Les attentes ne sont pas grandes. Elles portent sur le parking, la propreté et la sécurité. 








    • Le Belge a toujours une brique dans le ventre: plus de 53.000 permis de bâtir accordés en 2014 - 15/04/2015

      Les taux hypothécaires très bas poussent les Belges à construire leur logement. Il s’agit de la première fois en 6 ans qu’un nombre de permis de bâtir aussi important est accordé... En effet, étant donné que les taux hypothécaires sont extrêmement bas actuellement, les Belges ont tendance à acheter beaucoup de biens immobiliers, mais en construisent également. Et en 2014, ce sont plus de 53.000 permis de bâtir qui ont été délivrés, tant pour la construction de maisons que d’appartements.

      Il s’agit là, à priori, d’une bonne nouvelle pour le secteur de la construction. L’an dernier, davantage de permis de bâtir ont été accordés pour des logements. Nous dénombrons quelque 5.000 maisons et appartements neufs de plus, entre 2013 et 2014. Au total, ce sont exactement 53.800 autorisations de construire délivrées dans l’ensemble du pays.

      Depuis 2008, c’est la première fois que le nombre de logements autorisés dépasse les 50.000.

      Pourtant, le milieu de la construction n’est pas totalement satisfait…

      « Il nous faut rester extrêmement attentifs », explique Damien Magerat, administrateur délégué – Jacques Delens. « Je pense qu’à l’horizon d’un an, voire un an et demi, il y a effectivement un volume d’affaires qui existe sur les marchés bruxellois et wallon. Malheureusement, je ne peux vous répondre pour les zones au-delà de nos centres d’activités. Cependant, nous sommes tout de même en droit de nous poser des questions sur ce qui va suivre après ces chiffres obtenus sur ce laps de temps, compte tenu des données des précédentes années », poursuit-il.

      Il est important de noter que les chiffres fournis ne reprennent pas le nombre de permis, mais uniquement celui des logements pour lesquels un permis a été attribué. Il peut donc y avoir davantage de logements, mais moins de buildings, et donc moins de chantiers…

      En outre, les chiffres disponibles n’apportent pas de nuance entre les diverses régions.

      « Ce sont les chiffres nationaux, tandis que moi je me réfère ici aux marchés bruxellois et wallon », affirme Damien Magerat. « La construction en Belgique est en fait un marché plutôt local. Dès lors, ce qui existe à Bruxelles n’est pas forcément la réalité de Tournai ou des Flandres », continue-t-il.

      En Flandre, les règles ont beaucoup changé à partir du 1er janvier 2014, incluant des normes énergétiques plus contraignantes. Ce qui a impliqué de fortes demandes à la fin de l’année 2013, et des permis accordés en 2014.

      Finalement, il s’agit donc d’un phénomène à la fois localisé géographiquement et très temporaire. 








    • BNP Paribas Fortis et Fintro abaissent le taux des comptes d'épargne: "Les autres banques vont s'aligner" - 15/04/2015

      La Banque centrale européenne a lancé au mois de mars un programme étendu d'achat d'obligations. Cela a eu pour conséquence de pousser les taux à la baisse en Europe. Les mois à venir ne nous permettent pas d'espérer beaucoup de changement, notamment parce-que nous ne prévoyons pas d'inflation. Dans ce contexte, BNP Paribas Fortis et Fintro ont décidé de réduire le taux d'intérêt des comptes d'épargne réglementés au 24 avril 2015.

      Qu'est-ce qui justifie cette nouvelle baisse?

      Bruno Wattenbergh, économiste, apporte ses explications: "Les banques n’ont pas vraiment besoin de l’argent des épargnants. Pourquoi ? L’argent européen coule à flot. En plus, il n’est pas cher. D’un autre côté, la consommation n’est pas très élevée, les investissements des entreprises non plus. Bref, pourquoi les banques rémunéreraient-elles plus l’argent des épargnants que le strict minimum ? Résultat, la plupart tournent autour de 0,2%, voire un petit peu moins. Il y a un plafond minimum aux alentours de 0,11%."

      Les autres banques vont probablement s’aligner. "Bien évidemment. Ce taux de BNP Paribas était déjà pratiqué par plusieurs autres banques. À part quelques banques en ligne ou des offres ‘produit d’appel’, il faut vraiment bien se méfier des conditions, les taux ne sont pas gras.

      Que conseiller à l’épargnant ? "Aller voir sur les comparateurs qui existent, sur le ministère de l’Économie, chez Test-Achat,etc. Il existe plusieurs comparateurs qui permettent de voir en temps réel, les rendements de l’épargne."

      Cela devient-il de moins en moins intéressant de mettre son argent sur un compte épargne ?

      Bruno Wattenbergh: "Pas nécessairement. La première raison pour laquelle le Belge a un carnet d’épargne, c’est une sécurité en cas de problème. Résultat, si la personne n’a pas beaucoup d’argent, elle va garder son carnet d’épargne. En revanche, s’il a plusieurs carnets d’épargne, donc beaucoup d’argents, là, il existe plusieurs possibilités. Voir un courtier, voir votre banquier, etc. La transparence financière et la sécurité sont présentes sur le marché."








    • Crédit hypothécaire: ce n'est pas parce que les taux sont bas qu'il faut faire n'importe quoi - 15/04/2015

      Selon les chiffres de la Centrale des crédits aux particuliers (arrêtés au 31 mars 2015), 45.782 Belges ne parviennent plus à rembourser leur prêt hypothécaire. C'est 4,5% de plus qu'il y a un an, rapportent les journaux de Sudpresse mercredi. Même défaillance observée du côté du nombre de contrats défaillants : 34.474 (soit 5,6% de plus qu'en mars 2014), pour un montant total de 1.338.143.000 euros (+ 10,9% en un an).

      À l'Observatoire du crédit et de l'endettement, on tire la sonnette d'alarme. "Attirés par les taux bas, certaines personnes se précipitent, sans calculer combien le prêt pèsera sur le budget du ménage", remarque Didier Noël, coordinateur à l'Observatoire. L'autre objet d'inquiétude concerne les ouvertures de crédit, que 215.102 Belges ne parviennent plus à rembourser. C'est 6,2% de plus qu'en mars 2014, pour un montant qui s'élève à 489.459.000 euros (+2% en un an).








    • Voici quelles sont les personnes les plus taxées - 14/04/2015

      En Belgique, le coin fiscal, soit le total des impôts versés par les salariés et les employeurs après déduction des prestations familiales reçues, est le plus élevé de l'OCDE pour un travailleur célibataire sans enfant. Si celui-ci gagne le salaire moyen, le coin fiscal atteint 55,6%, alors que la moyenne OCDE est de 36%.


      Célibataire? 1 enfant? 2 enfants?

      Entre 2000 et 2014, le coin fiscal des travailleurs célibataires gagnant un salaire moyen a baissé de 1,5%. Avec un revenu représentant 67% du salaire moyen, l'OCDE évalue le coin en Belgique à 49,9%, soit 0,2% de moins par rapport à l'étude sur l'année 2013 publiée par la Commission européenne en juin dernier. Pour les ménages à un apporteur de revenu avec deux enfants percevant un salaire moyen, la Belgique (40,6%) n'est devancée que par la Grèce (43,4%). La moyenne OCDE atteint ici 26,9%.








    • Il y avait 83.000 emplois vacants l'an dernier en Belgique: voici les métiers en pénurie - 14/04/2015

      Alors que le chômage en Belgique plafonne avec près de 460.000 demandeurs d'emploi indemnisés, les derniers chiffres d'Eurostat, relayés mardi par le journal Le Soir, montrent que le nombre d'emplois vacants s'est élevé à 83.007 sur l'ensemble de l'année 2014. Il n'y a qu'en Allemagne (3,9%) et au Royaume-Uni (2,4%) que le taux d'emplois vacants est plus élevé qu'en Belgique (1,9%). Mais dans ces pays, le taux de chômage est nettement plus bas. En Belgique, il y a 8,5% de chômeurs, contre 4,8% en Allemagne et 5,5% au Royaume-Uni.


      Les syndicats pointent du doigt les horaires et la pénibilité

      Un problème d'orientation, accuse le patronat qui souhaiterait que les jeunes soient mieux dirigés vers les métiers en pénurie (infirmiers, ingénieurs, développeurs informatiques, plombiers...). Côté syndical, on ne partage pas cette vision des choses. En se basant sur les métiers qui ne trouvent pas preneur, les syndicats constatent qu'il s'agit de métiers très lourds, aux horaires irréguliers. Ils recommandent d'alléger les conditions de travail pour résoudre le paradoxe que les chiffres démontrent de manière aiguë.








    • Les futurs propriétaires délaissent les prêts hypothécaires à plus de 25 ans - 13/04/2015

      (Belga) Au cours des premiers mois de l'année 2015, aucun candidat propriétaire n'a contracté de prêt sur une durée supérieure à 25 ans, selon Immotheker. Pourtant ce type de prêt, au plus fort de son succès en 2011, intéressait encore 39% des futurs acquéreurs, rapportent lundi De Standaard et Het Nieuwsblad.

      Cette baisse s'explique principalement par deux raisons. Les taux d'intérêts extrêmement bas font que les futurs propriétaires ne doivent plus nécessairement emprunter sur une très longue période. Début 2014, ceux qui souhaitent emprunter 150.000 euros avec une capacité de remboursement mensuelle de 750 euros devaient contracter un prêt sur une durée de 30 ans. Aujourd'hui, pour des mensualités et un montant équivalents, il est possible de réduire la durée du prêt à un peu plus de 20 ans. Les banques ne sont, en outre, plus désireuses de prêter à très long terme, car elles encourent plus de risques. C'est pourquoi leurs taux d'intérêts sur 30 ans sont moins avantageux. (Belga)








    • Immobilier: prêts sur plus de 25 ans, ça intéresse encore quelqu'un ? - 13/04/2015

      Au cours des premiers mois de l'année 2015, aucun candidat propriétaire n'a contracté de prêt sur une durée supérieure à 25 ans, selon Immotheker. Pourtant ce type de prêt, au plus fort de son succès en 2011, intéressait encore 39% des futurs acquéreurs, rapportent lundi De Standaard et Het Nieuwsblad.


      Les banques plus frileuses sur le long terme

      Cette baisse s'explique principalement par deux raisons. Les taux d'intérêt extrêmement bas font que les futurs propriétaires ne doivent plus nécessairement emprunter sur une très longue période. Début 2014, ceux qui souhaitent emprunter 150.000 euros avec une capacité de remboursement mensuelle de 750 euros devaient contracter un prêt sur une durée de 30 ans. Aujourd'hui, pour des mensualités et un montant équivalents, il est possible de réduire la durée du prêt à un peu plus de 20 ans. Les banques ne sont, en outre, plus désireuses de prêter à très long terme, car elles encourent plus de risques. C'est pourquoi leurs taux d'intérêt sur 30 ans sont moins avantageux.








    • De plus en plus de Belges prennent un second emploi: qui sont-ils? - 11/04/2015

      En 2014, un total de 194.134 Belges avaient deux emplois déclarés, contre seulement 156.528 en 2004, révèlent des chiffres du SPF Economie.


      En augmentation depuis 10 ans

      L'an dernier, 194.134 personnes avaient donc un second travail sur une population active totale de 4.543.548 individus. Dix ans plus tôt, elles étaient 156.528 sur une population active de 4.139.173 Belges. En chiffres absolus, l'augmentation a été constante à l'exception des années 2012 et 2013 qui ont connu une baisse. La hausse du nombre de Belges ayant un job d'appoint a dès lors débuté avant la crise économique et financière de 2008. En pourcentage du nombre de travailleurs, on note une augmentation de 0,5 point de pourcentage entre 2004 et 2014. Cette hausse a été la plus forte entre 2008 et 2009, et entre 2013 et 2014.


      Souvent des hommes hautement qualifiés

      Les personnes qui prennent un second emploi sont davantage des hommes, plutôt célibataires ou divorcés, âgés entre 25 et 50 ans, et hautement qualifiés. Près de 62% des Belges concernés travaillent sous statut d'indépendant pour leur deuxième travail.

      Les secteurs les plus prisés pour les emplois d'appoint sont en premier lieu le secteur des soins de santé et des services sociaux (15%), devant l'enseignement (12%).









    • Les Belges qui investissent leur argent refusent toute taxe sur le patrimoine ou les plus-values boursières - 11/04/2015

      Septante pourcents des investisseurs rejettent une éventuelle taxe sur le patrimoine. Par ailleurs, les investisseurs s'opposent à 60 pourcents à l'introduction d'une taxe sur les plus-values, qu'importe que cela soit utilisé dans le cadre d'un "tax shift", visant à diminuer les charges sur le travail. Ces deux taxes feraient logiquement perdre de l'argent aux investisseurs.

      Soixante pourcents des personnes interrogées par l'enquête se considèrent comme des investisseurs actifs. L'enquête réalisée par L'Echo, De Tijd et Deminor a été réalisée en mars dernier. Elle a recueilli 6.136 réponses.













    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Play-offs 2B: Mouscron-Péruwelz, étrillé par Lokeren, perd la tête du groupe - 18/04/2015

      Les Lokerenois ont pris l’avantage juste après la demi-heure. C’est le défenseur du RMP Pieter-Jan Monteyne qui a marqué contre son camp et qui a donc donné l’avantage aux Waeslandiens.

      En début de seconde période, la tâche se complique pour Lokeren. Son milieu de terrain Killian Overmeire écope d’un carton rouge dès la 46e minute.

      A 10, les visiteurs vont quand même réussir à inscrire un deuxième but à 20 minutes du terme. C’est Mijat Maric qui offre le second goal à son équipe de la tête, c'est 0-2.

      Les Waeslandiens vont tuer le suspense à 8 minutes du terme. Vanaken trouve Ansah qui place le ballon au ras du poteau du gardien du RMP. 

      Trois minutes plus tard, Kevin Boli va sauver l'honneur pour les locaux. Sa frappe bondissante trompe Verhulst, c'est 1-3. Alors que le jeu venait de reprendre, Lokeren plante un 4e but via Ansah! C'est un festival de goals en cette fin de match.

      Dans le temps additionnel, Nill De Pauw part dans le dos de la défense et marque le 5e but des Waeslandiens.

      A cause de cette défaite, les Mouscronnois reculent à la deuxième place du groupe. Le RMP compte donc désormais 6 points en 3 matchs, soit 1 unité de moins que Lokeren. 

      >DECOUVREZ LES AUTRES RESULTATS DES PLAY-OFFS 2








    • Play-offs 2: suivez les scores en DIRECT - 18/04/2015







    • Malines-Genk (Play-offs 2A): suivez le score en DIRECT - 18/04/2015







    • Djokovic torpille Nadal et retrouve Berdych en finale à Monte-Carlo - 18/04/2015

      Le Serbe, N.1 mondial, vainqueur sur le Rocher en 2013, a fait parler sa supériorité dans l'échange contre l'octuple lauréat du tournoi (2005-2012) qui l'avait battu lors de leur précédente confrontation le 8 juin en finale à Roland-Garros.


      Lauréat des trois précédents Masters 1000, à Paris-Bercy en novembre, Indian Wells en mars et Miami début avril, Djokovic visera la passe de quatre dimanche contre le Tchèque Tomas Berdych qui a dominé un peu plus tôt le Français Gaël Monfils 6-1, 6-4. 








    • Fed Cup : la République Tchèque et la Russie font un premier pas vers la finale - 18/04/2015

      Dans le premier simple, Lucie Safarova, N.13 mondiale, a battu Caroline Garcia, N.29, en trois sets 4-6, 7-6 (7/1), 6-1, au terme d'une bagarre captivante sur la surface rapide. Dans le second, Petra Kvitova, N.4, a rapidement dissipé les doutes sur son état de forme après une pause d'un mois et demi due à la fatigue, en battant sans trop souffrir Kristina Mladenovic, N.58, en deux sets, 6-3, 6-4. Artisane du renversement de situation face à l'Italie, Mladenovic avait été préférée par la capitaine française Amélie Mauresmo à Alizé Cornet, N.28. Dimanche, Kvitova rencontrera Garcia, avant le match de Safarova contre Mladenovic. Les doubles sont pour l'instant composés de Karolina Pliskova et Barbora Strycova côté tchèque, d'Alizé Cornet et Pauline Parmentier côté français, mais leur composition est susceptible d'être modifiée.

      La Russie mène 1-0 avant le second match de la journée entre Anastasia Pavlyuchenkova (WTA 38) et Sabine Lisicki (WTA 19). Kuznetsova, 29 ans, a porté ainsi à 4 victoires à 1 le bilan de ses tête-à-tête avec Goerges, 26 ans. "Le moment-clé du match a été au milieu du second set, quand Julia m'a debreakée pour revenir à égalité", a-t-elle expliqué. "Par chance, j'ai pu garder la force pour gagner le premier point pour mon équipe".








    • Son gardien fait une boulette, il réalise un sauvetage hallucinant (vidéo) - 18/04/2015

      Ce vendredi soir, Djurgårdens et Kalmar s’affrontaient dans le cadre de la 4e journée du championnat suédois. Alors qu’on joue depuis 28 minutes de jeu, l’attaquant de Kalmar profite d’une grosse erreur du gardien adverse pour se présenter face au but vide. Mais alors qu’il pensait avoir fait le plus difficile, un défenseur est revenu en dernière minute et a réussi un superbe tacle pour se saisir proprement du ballon. Un sauvetage très important puisqu’il a permis à son équipe de s’imposer sur le score de 1-0.








    • 400e but pour Messi avec le Barça! (vidéo) - 18/04/2015

      Servi parfaitement par Lionel Messi, l’ancien joueur de Liverpool a placé le ballon au fond des filets du but défendu par Diego Alves. C’est son 11e but en championnat cette saison.

       


      Quelques minutes plus tard, c'est au tour du gardien Bravo de se mettre en évidence. le portier chilien des Catalans a arrêté un penalty (mal tiré) de Daniel Parejo.

      Messi a doublé la marque pour le Barça en toute fin de match. C'est le 400e but de l'Argentin sous le mailot blaugrana

       








    • David De Gea aurait dit oui au Real Madrid ! - 18/04/2015

      Ce sera très probablement l’un des feuilletons du mercato estival. A la recherche d’un gardien pour remplacer Iker Casillas, les Madrilènes essayent d’attirer dans ses filets depuis plusieurs mois David De Gea. Selon le média espagnol La Sexta, le portier espagnol de 24 ans aurait donné son accord pour rejoindre la Maison Blanche. Il reste donc au Real à convaincre de lâcher son joueur, ce qui ne sera pas simple. Les dirigeants anglais souhaitent en effet prolonger depuis de longs mois le contrat de De Gea, mais cela traine.

      Actuellement sous contrat jusqu’en 2016, Manchester United ne pourra pas laisser filer son excellent portier gratuitement à la fin de la saison prochaine. Affaire à suivre.








    • Déçu par les choix de Riga, les supporters du Standard veulent un autre coach la saison prochaine: "Pour moi, il est incompétent" - 18/04/2015

      Après deux bonnes prestations face à Bruges et Anderlecht, le Standard a connu son premier couac en PO1 face à Gand. Pour les supporters du Standard, José Riga n’est pas l’homme de la situation.Carrémentsteph.be a recueilli les avis de plusieurs supporters. "Il ne fait pas de bons changements, il n’est pas bon franchement. Rednic était meilleur que lui", raconte un jeune fan des Rouches. "J’espère qu’il ne restera pas parce que pour moi il est incompétent. Peter Maes pourrait être une solution. Il y a de bons entraineurs belges", explique un autre supporter. 

      Découvrez d'autres réactions de supporters du Standard sur carrementsteph.be








    • GP2 Series : notre grand espoir Stoffel Vandoorne vainqueur de la Course 1 du Grand Prix de Bahreïn - 18/04/2015

      Notre compatriote, vice-champion de la catégorie en titre, qui s'élançait en pole position après avoir dominé les essais qualificatifs de vendredi, s'est imposé avec plus de 5 secondes d'avance sur son plus proche poursuivant, l'Indonésien Rio Haryanto (Campos Racing) au terme des 32 tours (173,184 km) de l'épreuve couverts en 1h01:23.306. La 3e place est revenue à l'Américain Alexander Rossi (Racing Engineering). Vandoorne s'est pourtant retrouvé en 8e position à la suite d'un arrêt au stand obligatoire tardif (à 10 tours de la fin) plus long que prévu à cause d'une roue arrière récalcitrante. Mais la remontée qu'il a ensuite offerte au public valait à elle seule le déplacement.

      Il a finalement repris la tête à deux tours du but pour ne plus la quitter et franchir la ligne d'arrivée en vainqueur. Haryanto qui s'était élancé douzième sur la grille a lui aussi signé une spectaculaire remontée jusqu'à la deuxième place, Rossi devant se contenter de la 3e marche du podium après avoir coup sur coup vu ses deux rivaux le dépasser. Son équipier britannique Jordan King est 4e. Le Roumain Robert Visoiu (Rapax), 5e, a écopé de cinq secondes de pénalité qui le feront chuter au classement. Il devance le Neo-Zélandais Mitch Evans (Russian Time) et le Français, Nathanaël Berthon (Lazarus), revenu de la 21e place.

      La course a été marquée par un carambolage qui a impliqué trois des quatre Français présents à Sakhir. Arthur Pic (Campos), Pierre Gasly (DAMS) et Norman Nato (Arden). Ils ont entraîné avec eux l'Italien Raffaele Marciello (Trident). Les quatre pilotes ont été contraints à l'abandon, provoquant par ailleurs la montée en piste de la Safety Car. Le Danois Marco Sorensen (Carlin), victime d'une crevaison dès les premiers tours, n'a pas vu le drapeau à damiers non plus.

      Au classement Vandoorne compte provisoirement 31 points, 13 de plus que Haryanto, et 16 de plus que Rossi. Dimanche la Course 2 se disputera sur 23 tours (124,476 km), en lever de rideau du Grand Prix de Formule 1, la 4e manche du championnat du monde.








    • Une folle rumeur s'abat sur la F1: Hamilton va-t-il rejoindre Ferrari ? - 18/04/2015

      Cela parait improbable et pourtant la rumeur court : Lewis Hamilton aurait approché l’écurie Ferrari pour obtenir une des deux monoplaces de l’écurie italienne pour la saison 2016 selon le site f1i.com.

      En fin de contrat avec Mercedes, Lewis Hamilton ne semble pas pressé d’en signer un nouveau. Alors que sa prolongation devait être officialisée le mois dernier, la situation perdure.

      En tout cas, Bernie Ecclestone verrait d’un bon œil le passe du Britannique chez l’écurie italienne. "Ce serait super de voir Lewis chez Ferrari. Je ne sais pas si Sebastian accepterait de faire équipe avec lui. Mais si Lewis rejoignait Ferrari, ce serait une excellente nouvelle pour le sport, j’en suis convaincu."

      Selon Sport Bild, le grand patron de Daimler (la maison –mère de Mercedes, Dieter Zetsche, aurait contacté personnellement Sergio Marchionne le président de Ferrari pour s’assurer que la Scuderia ne s’était pas attacher les services d’Hamilton. Du côté de l’écurie allemande, on calme le jeu par l’intermédiaire de Toto Wolff, le patron de l’écurie. "Il n’y a aucune offre de Ferrari pour Lewis Hamilton. Je le sais puisqu’il reste avec nous"

      Véritable information ou rumeur infondée ? Réponse dans les semaines à venir…

       








    • Il inscrit un but magistral depuis? sa moitié de terrain (vidéo) - 18/04/2015

      Rodrigo Lopez évolue à Sacramento en troisième division américaine et son but inscrit face au Whitecaps II a fait le tour du monde. Le joueur américano-mexicain a inscrit un superbe but depuis sa moitié de terrain en lobant le gardien adverse. Splendide !








    • Décimé en défense, Manchester United doit battre Chelsea pour croire encore au titre - 18/04/2015

      Sur le papier, les Blues semblent à l'abri avec un match en retard et 73 points, sept d'avance sur Arsenal et huit sur MU. Sur le papier seulement car Arsenal puis Liverpool se dresseront encore sur la route de l'équipe de Mourinho alors que celle-ci peine toujours autant à convaincre. "Le titre, ce n'est pas la logique des choses mais c'est possible", a donc rappelé le Mancunien Louis van Gaal qui se voit bien en grain de sable. "Cela repose sur des 'si' et moi je ne crois pas à ça. Je crois aux faits. On est derrière. On doit les jouer, Arsenal aussi et on peut juste maintenir la pression sur leurs épaules. Un nul ferait l'affaire de Chelsea. La question c'est combien de temps la discipline l'emportera".

      Dans un premier temps, les Red Devils, après avoir mis City (4) à quatre points il y a une semaine, peuvent doubler Arsenal, retenu par la Coupe d'Angleterre, alors qu'ils recevront aussi les Gunners lors de la 37e journée. "Leur effectif est impressionnant", a déclaré, tout miel, Mourinho, qui joue la carte de l'attendrissement. "Qualitativement et quantitativement. Et van Gaal est un entraîneur fantastique. On ne se parle pas toutes les semaines car on lutte pour la même chose, mais je le considère comme un bon ami".

      Hécatombe en défense

      Si ce n'était l'hécatombe qui s'est abattue au dernier moment sur MU (Carrick, Jones, Blind et Rojo sont forfaits, Evans est suspendu), les Mancuniens, qui attendent une victoire dans la confrontation depuis huit matches après le nul à l'aller, auraient nettement plus de quoi rouler des mécaniques que les Londoniens.

      Ils viennent de prendre 18 points sur 18 et comptent 10 victoires lors des 13 derniers matches. En face, les Blues ont décroché une 3e victoire d'affilée pour la 1re fois en 2015. Et encore à la 88e minute contre QPR.

      S'il manque à Chelsea 12 points pour décrocher son 5e titre, le 1er depuis 2010, van Gaal a noté que son prochain adversaire avait gagné cinq de ses dix matches à domicile au changement d'année après avoir remporté les dix premiers de la saison à Stamford Bridge. Mais Chelsea a moins de problèmes avec son effectif. Certes Costa est encore forfait mais si Rémy ne peut revenir, il reste encore Drogba en stock.

      En face, les défections sont un véritable coup dur pour le 4-3-3 de LVG qui marche si fort actuellement. Le retour de Shaw tombe à pic, mais Rooney pourrait reculer et s'éloigner du but, forçant ainsi le retour de van Persie après plusieurs semaines d'absence.

       

      "On joue une équipe de Manchester en grande forme"

      Si van Gaal redonne leur chance à Falcao ou Di Maria, les Sud-Américains seraient inspirés de la saisir alors que la victoire des leurs à Stamford Bridge en octobre 2012 est la seule des 12 derniers déplacements. "C'est le pire scénario, je n'ai plus trop de choix possibles, a regretté leur entraîneur. Mais on reste confiant. Il n'y a pas qu'une équipe qui est garante de notre philosophie". Ce sont des matches qui font parler et tout le monde les attend avec impatience. On a fait un pas de plus contre QPR. Là, on joue une équipe de Manchester en grande forme. Mais c'est à Stamford Bridge et eux aussi affrontent une très bonne équipe. Cela devrait être un bon match", synthétise le Blue Cahill.








    • Deux journalistes dénoncent la traite des jeunes footballeurs africains: "Rien ne prépare ces gamins à une telle désolation" - 18/04/2015

      Carrémentsteph.be s’est procuré la vidéo d’une interview de Frédéric Loore et Roger Job, auteurs du livre "Marque ou crève" qui parle de la traite des footballeurs africains.

      Pour Roger Job, photojournaliste, le football est une raison de vivre pour les Africains. "En Côte d’Ivoire, le convoi de Didier Drogba est plus important que celui du président, cela fait rêver les jeunes ivoiriens", a-t-il expliqué à Stéphane Savaris. Selon lui, attirer des jeunes dans ses filets est très facile pour un psuedo-agent. "Le moindre 'guguss' (sic) qui, avec une imprimante couleur, reproduit le logo de n’importe quel club européen, se fait passer pour un manager de qualité. Il dit aux famillesvous me trouvez 5000, 6000 ou 7000 euros et c'est parti'. Et les familles se cotisent".

      Roger Job explique aussi que les jeunes ne sont pas du tout préparé à ce qui va se passer. "Rien ne prépare ces gamins à une telle désolation. Ils partent à 12 ans. Toutes les familles veulent qu’ils deviennent de grands footballeurs pour les aider. Et quand ils arrivent à l’aéroport, le numéro qu’on leur a donné n’existe pas. Ils tombent alors dans le désespoir, la dépression…"

      Retrouvez l’intégralité de l’interview sur le site carrémentsteph.be








    • Choquant : un arbitre de P4 frappé violemment par un supporter (vidéo) - 18/04/2015

      Ces images ont été filmées par nos confrères de Het Laatste Nieuws. Des supporters de la rencontre entre Destelbergen et Genc Turk Gand ont frappé l’arbitre, Lothar Van Impe. La rencontre avait dû être interrompue à la 43e minute à cause de violences de certains supporters envers l’arbitre. La victime avait été conduite à l’hôpital.








    • Bouchard refuse de serrer la main de son opposante: "Je ne crois pas au fait de lui souhaiter bonne chance avant le match"(vidéo) - 18/04/2015

      Le fair-play et le sport, cela fait parfois deux. Nous en avons encore eu la preuve lors de la présentation des rencontres de Fed Cup entre le Canada et la Roumanie. Alors qu’Eugénie Bouchard et Alexandra Dulgheru posaient pour les photographes, cette dernière a voulu, comme il est d’usage, serrer la main de son adversaire mais elle a essuyé un refus de Bouchard. La Canadienne s’est exprimée sur cet évènement en interview. "Je n'ai rien contre elle, mais je ne crois pas au fait de souhaiter "bonne chance" à mon adversaire avant le match. Après, il n'y aura pas de problème". On peut avoir légitiment des doutes sur le fait que Bouchard félicite son adversaire en cas de défaite.








    • Vincent Mannaert, le manager du FC Bruges, se confie : " Il nous reste 6 semaines pour écrire les dernières pages d?un saison historique " - 18/04/2015

      Cette saison pourrait être historique pour le Club de Bruges. Après avoir conquis la Coupe de Belgique aux dépens d’Anderlecht, les Blauw en Zwart ne sont pas loin d’une demi-finale d’Europa League et d’un titre de champion de Belgique. Interrogé par nos confrères de la DH, le manager Vincent Mannaert fait le point sur la saison des siens. "Nous avons conquis un trophée. Il en reste deux à convoiter. En Europe, on a réussi le parcours presque parfait. En championnat, nous devons encore disputer 8 finales. Si nous ne remportons pas le titre mais si nous n’avons rien à nous reprocher, nous aurons livré une campagne exceptionnelle. Il nous reste 6 semaines pour écrire les dernières pages d’une saison historique pour le Club".


      "Notre réaction doit être immédiate"

      Vincent Mannaert explique aussi que le titre reste bien la priorité des Brugeois, malgré la victoire en Coupe de Belgique. " La conquête de la Coupe nationale n’a rien changé. Elle nous a simplement insufflé un surcroit de confiance. On a réussi à battre Anderlecht après un voyage éprouvant et une préparation pour la finale de deux jours seulement. Dans les play-offs 1, on ne peut pas laisser filer trois matchs. Après Courtrai, notre réaction doit être immédiate. Il est évident qu’on ne va pas produire des matchs de gala chaque semaine. O ne peut pas comparer notre football actuel à celui que nous développions il y’a 3 mois. Les circonstances ont changé, on a dû s’adapter".


      "Michel est un peu comme Wenger et Klopp"

      Un personnage majeur de la belle saison des Brugeois, c’est évidemment Michel Preud’homme. Pour Mannaert, il ressemble à l’entraineur d’Arsenal et à celui de Dortmund. "Il est un peu comme Wenger et Klopp. On lui demande de hisser le club à un niveau supérieur, en gardant un œil sur le recrutement et en instituant un pont entre l’académie et le noyau de première. C’est nouveau pour lui et c’est motivant".








    • Jupiler Pro League - Mouscron-Péruwelz en justice pour exiger un million de dommages et intérêts - 18/04/2015

      (Belga) Edward Van Daele, président du Royal Mouscron-Péruwelz, a confirmé samedi à l'agence belga le recours au tribunal civil introduit par le club hennuyer de la Pro League contre le Cercle de Bruges, le Lierse, l'Union Royale belge de football (URBSFA) et la Cour Belge d'Arbitrage pour le Sport (CBAS). Il réclame un million de dommages et intérêts dans le cadre de la contestation de l'octroi de la licence qui est selon lui une "décision souveraine de la commission". Het Laatste Nieuws annonçait cette action en justice dans son édition matinale.

      Dans un entretien téléphonique avec l'agence belga, le président Edward Van Daele a qualifié l'action du Cercle de Bruges comme une tentative de "fausser la compétition et d'éviter la relégation. Ce club cherche à tirer au maximum sur les règlements de l'Union belge pour obtenir sur le tapis vert, ce qu'il a été sportivement incapable de s'assurer sur le terrain. Le Cercle est par ailleurs très endetté. Ce n'est pas le cas du RMP dont tous les frais sont couverts par son budget. Je trouve dès lors que son président Frans Schotte agit hypocritement à notre encontre Il est par ailleurs ahurissant que la Pro League emboîte le pas. Quant au Lierse, il suit le mouvement de son adversaire dans le play-off III. Mais nous comptons sur la justice civile pour rétablir notre honneur", a conclu, Edward Van Daele. "On va exiger un million d'euros de dommages et intérêts. A titre provisoire..." En attendant Mouscron-Péruwelz est en tête de la Poule B du Play-off II avec 6 points sur 6. (Belga)


    • Mouscron-Péruwelz ne se laisse pas faire : le club va en justice pour exiger un million de dommages et intérêts - 18/04/2015

      Il réclame un million de dommages et intérêts dans le cadre de la contestation de l'octroi de la licence qui est selon lui une "décision souveraine de la commission". Het Laatste Nieuws annonçait cette action en justice dans son édition matinale.

      Dans un entretien téléphonique avec l'agence belga, le président Edward Van Daele a qualifié l'action du Cercle de Bruges comme une tentative de "fausser la compétition et d'éviter la relégation. Ce club cherche à tirer au maximum sur les règlements de l'Union belge pour obtenir sur le tapis vert, ce qu'il a été sportivement incapable de s'assurer sur le terrain. Le Cercle est par ailleurs très endetté. Ce n'est pas le cas du RMP dont tous les frais sont couverts par son budget. Je trouve dès lors que son président Frans Schotte agit hypocritement à notre encontre Il est par ailleurs ahurissant que la Pro League emboîte le pas. Quant au Lierse, il suit le mouvement de son adversaire dans le play-off III. Mais nous comptons sur la justice civile pour rétablir notre honneur", a conclu, Edward Van Daele. "On va exiger un million d'euros de dommages et intérêts. A titre provisoire..."

      En attendant Mouscron-Péruwelz est en tête de la Poule B du Play-off II avec 6 points sur 6.









    • Un enfant de 12 ans présente le futur mercato du PSG? avec une incroyable justesse - 18/04/2015

      Le mercato estival du PSG fait l’objet déjà de beaucoup de discussions. Entre rumeurs infondées et pistes sérieuses, il n’est pas toujours facile de faire le tri entre les différentes informations.

      Un enfant de 12 ans, fan du club parisien, a couché sur une feuille les différents noms de joueurs qui feront partie du mercato du PSG. Et le jeune garçon a pris un compte le fair-play financier. Avec 60 millions d’euros de base, il estime que le PSG va vendre en outre pour 135 millions d’euros. Des joueurs comme Sirigu, Cavani ou encore Lavezzi vont par exemple quitter le club.

      Du côté des arrivées, le PSG frappera fort avec les venues notamment de Pogba (pour 75 millions), Coutinho ou encore Lacazette. Au total, les achats du club parisien représenteraient la somme de 187,5 millions : il resterait donc 7,5 millions dans les caisses. 

      S’il n’est évidemment pas acquis que tous ses transferts se réaliseront, on ne peut pas nier que cela est tout à fait jouable.












    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Piratage des sites médias - Le site de L'Avenir à nouveau la cible de hackers samedi soir - 18/04/2015

      (Belga) Le site internet de L'Avenir a été une nouvelle fois piraté samedi soir. Il a été interrompu durant une trentaine de minutes, peut-on lire sur lavenir.net.

      Comme lors des attaques de mardi et mercredi, les hackers ont surchargé les serveurs avec des milliers de requêtes. "Concrètement, nous avons dû faire face à près de 600 fois plus de connections qu'en temps normal", explique un technicien informatique en charge du problème. Le piratage survient après l'interpellation de deux jeunes suspects mineurs d'âge dans le cadre des attaques informatiques qui ont touché les groupes Rossel et IPM durant la semaine. (Belga)








    • Mini a dévoilé d'étranges lunettes de réalité augmentée: à quoi serviront-elles sur la route ? - 18/04/2015

      Et si le meilleur moyen de ne pas quitter la route des yeux en conduisant, c'était d'afficher toutes les informations nécessaires dans… des lunettes ?

      C'est ce que semble penser Mini, la célèbre marque rachetée par le groupe BMW en 1994, et qui connait un succès constant depuis sa première version moderne en 2001.

      Mini a donc dévoilé au Salon de l'Auto de Shanghai (Chine), un concept de lunettes à réalité augmentée, développées avec Qualcomm, un grand fabricant de puces électroniques pour smartphone, entre autres.


      C'est quoi, la réalité augmentée ?

      Le principe de la réalité augmentée (RA, ou AR en anglais), c'est d'ajouter, à travers des lunettes par exemple, une couche d'informations à ce que vous apercevez réellement. Pour les cinéphiles, c'est un peu ce que voit le fameux Terminator...

      A ne pas confondre avec la réalité virtuelle qui, à l'aide d'un casque fermé, vous plonge dans un univers virtuel (la scène d'un film, une maison de vacances à visiter, un jeu vidéo, etc).

      "La 'Mini Augmented Vision' donne un aperçu de la manière dont la connectivité intelligente entre une voiture et des lunettes, dans lesquelles un contenu pertinent est projeté, pourrait fonctionner dans le futur", a expliqué Jörg Preissinger, responsable du projet.

      Les lunettes sont bien réelles (voir photos), mais c'est donc un prototype…


      Que vont-elles afficher ?

      Selon le communiqué de presse, voici les fonctionnalités 'concrètes' de ces lunettes:

      • Entrer la destination via les lunettes lorsqu'on est en dehors du véhicule, et la transférer immédiatement à la voiture.
      • Afficher la navigation entre là où vous vous trouvez et la voiture, et/ou entre la voiture et le point de destination finale (si vous êtes garé loin, par exemple).
      • HUD, pour 'Affichage Tête Haute' de la vitesse, des limitations, etc… au bon endroit. Soit au-dessus du volant, quel que soit l'endroit où vous regardez.
      • Si vous passez non loin d'une pompe à essence que vous ne voyez pas forcément à l'œil nu, une icône pourrait apparaître sur vos lunettes, par exemple au-dessus de ce point d'intérêt. Cela fonctionne également avec un restaurant, un parking, etc…
      • Une petite icône de notification pour les messages reçus sur le smartphone, que la voiture pourrait lire à voix haute pour ne pas vous distraire.
      • Assistant de parking: une aide pour se garer plus facilement, avec l'image provenant d'une petite caméra idéalement placée pour connaître la distance exacte avec les obstacles.


      Et si on allait plus loin ?

      Ce ne sont là que quelques idées de Mini, mais il y a moyen d'aller beaucoup plus loin.

      Car la réalité augmentée, qui reste assez gadget actuellement, prendrait tout son sens sur la route. Imaginez des lunettes qui affichent discrètement :

      • L'itinéraire du GPS, qui pourrait colorer en bleu la route à emprunter.
      • Les radars routiers, qui pourraient être détectés et signalé sur les lunettes (en surbrillance, ou avec une grosse icône par-dessus, par exemple).
      • Tous les incidents à venir, les travaux, les problèmes de trafic, les accidents, etc…

      Au lieu de vous distraire, cela pourrait même faire clignoter des usagers (voiture, cycliste, piéton) potentiellement dangereux en leur ajoutant un contour rouge clignotant sur les lunettes, par exemple si leur comportement analysé par les caméras de la voiture ou des lunettes est anormal.


      C'est bien beau, mais…

      Les possibilités de lunettes à réalité augmentée sur la route sont infinies et plutôt excitantes, mais il y a de grandes étapes à franchir. A commencer par une fiabilité, une rapidité et une longue autonomie des lunettes et du système, ce qui n'est pas une mince affaire.

      Pas question qu'il y ait un bug d'affichage, car dès lors, au lieu de vous aider, les lunettes pourraient provoquer un accident.

      Il y a également une transcription légale à obtenir: on interdit le GSM au volant, alors les lunettes connectées… Et qu'en penseraient les assureurs ?

      Bref, on en rêve, mais ça n'est pas pour demain.








    • Facebook durcit sa guerre contre les faux "j'aime" - 17/04/2015

      (Belga) Facebook a indiqué vendredi avoir triplé sur les six derniers mois le nombre de faux "j'aime", qu'il détecte et bloque avant qu'ils ne soient enregistrés sur des pages du réseau social.

      L'annonce est faite sur l'un des blogs du groupe américain par l'un de ses ingénieurs chargé de la sécurité, H. Kerem Cevahir, qui ne précise pas combien de faux "j'aime" ont ainsi été repérés. Il assure en revanche que, du fait de ses initiatives en la matière, "il est devenu extrêmement difficile pour les gens qui vendent des faux 'j'aime' de vraiment tenir leurs promesses envers les clients qui les payent", et qu'un grand nombre d'entre eux ont même dû mettre la clé sous la porte. L'achat de "j'aime" sur Facebook, ou de faux fans sur d'autres réseaux sociaux, est une façon d'augmenter de manière fictive sa popularité sur internet, une pratique qui peut s'avérer tentante pour de jeunes artistes, de petites entreprises peu connues ou des hommes politiques en campagne par exemple. Certains vendeurs de faux "j'aime" utilisent des programmes informatiques et des robots pour créer des identités numériques fictives, ou des armées d'employés peu payés dans des "usines à clic". Mais d'autres ont aussi recours à de vrais internautes, encouragés à "aimer" par des micro-rétributions ou de petits cadeaux. Ces pratiques peuvent toutefois poser problème aux réseaux sociaux, car elles nuisent à la crédibilité de leurs statistiques d'utilisation, qui jouent un rôle important pour les annonceurs publicitaires. H. Kerem Cevahir précise que quand il bloque ou supprime des "j'aime" fictifs, Facebook prévient les administrateurs des pages concernées. "Depuis l'introduction de cette fonctionnalité en mars 2015, nous avons informé 200.000 pages que nous avions protégé leurs comptes contre les faux 'j'aime' ", ajoute-t-il. (Belga)








    • Facebook durcit sa guerre contre les faux "j'aime" - 17/04/2015

      Facebook a indiqué vendredi avoir triplé sur les six derniers mois le nombre de faux "j'aime", qu'il détecte et bloque avant qu'ils ne soient enregistrés sur des pages du réseau social.

      L'annonce est faite sur l'un des blogs du groupe américain par l'un de ses ingénieurs chargé de la sécurité, H. Kerem Cevahir, qui ne précise pas combien de faux "j'aime" ont ainsi été repérés.

      Il assure en revanche que, du fait de ses initiatives en la matière, "il est devenu extrêmement difficile pour les gens qui vendent des faux +j'aime+ de vraiment tenir leurs promesses envers les clients qui les payent", et qu'un grand nombre d'entre eux ont même dû mettre la clé sous la porte.

      L'achat de "j'aime" sur Facebook, ou de faux fans sur d'autres réseaux sociaux, est une façon d'augmenter de manière fictive sa popularité sur internet, une pratique qui peut s'avérer tentante pour de jeunes artistes, de petites entreprises peu connues ou des hommes politiques en campagne par exemple.

      Certains vendeurs de faux "j'aime" utilisent des programmes informatiques et des robots pour créer des identités numériques fictives, ou des armées d'employés peu payés dans des "usines à clic". Mais d'autres ont aussi recours à de vrais internautes, encouragés à "aimer" par des micro-rétributions ou de petits cadeaux.

      Ces pratiques peuvent toutefois poser problème aux réseaux sociaux, car elles nuisent à la crédibilité de leurs statistiques d'utilisation, qui jouent un rôle important pour les annonceurs publicitaires.

      "Les +j'aime+ créés par de faux comptes ou des gens sans intérêt réel sont mauvais pour les membres de Facebook, les publicitaires et Facebook lui-même", indique d'ailleurs le groupe sur son site.

      H. Kerem Cevahir précise que quand il bloque ou supprime des "j'aime" fictifs, Facebook prévient les administrateurs des pages concernées.

      "Depuis l'introduction de cette fonctionnalité en mars 2015, nous avons informé 200.000 pages que nous avions protégé leurs comptes contre les faux +j'aime+", ajoute-t-il.

      Il assure toutefois que les pratiques frauduleuses ne concernent qu'une "petite fraction" de l'activité générale sur le réseau.








    • Voici "le plus grand open space du monde": découvrez les incroyables nouveaux bureaux de Facebook (photos) - 17/04/2015

      Les employés de Facebook travaillant au siège de la compagnie, en Californie, sont plutôt vernis. En plus de travailler pour l'un des fleurons de l'industrie de web, ils ont depuis quelques jours des bureaux flambants neufs à Menlo Park. 40.000 mètres carrés répartis sur un terrain de 9 hectares, un parking et un toit aménagé en jardin de 3,6 hectares (chacun...): les 2.800 employés du nouveau QG de Facebook vont être bien...

      Le nouveau bâtiment du plus grand réseau social au monde (1,4 milliard d'utilisateurs actifs) - dessiné de toutes pièces par le célèbre architecte Frank Gehry - est "assez simple et sans fantaisie", selon les mots du patron de Facebook, Mark Zuckerberg (voir son message sur... sa page Facebook). L'un des hommes les plus riches et influents de la planète a précisé qu'il s'agissait "du plus grand 'open space' au monde". Un 'open space' est un espace de travail ouvert: il n'y a pas de bureaux qui séparent les employés.

      Rien à cacher

      Mais Facebook n'a rien à cacher et contrairement à Apple, il ne se voue pas constamment au culte du secret. Les employés ont donc pu poster des photos de leurs nouveaux bureaux sur le web, et la plupart ont utilisé Instagram (un réseau social de partage de photos racheté par… Facebook il y a quelques années).

      On découvre des murs très artistiques, des escaliers tortueux, de nombreux espaces verts (y compris sur le toit), des chemins de balade, des tables pour manger un peu partout, des jumelles sur le toit pour apprécier la vue, des œuvres d'art disséminées avec élégance, une cafétéria qui fait rêver, etc…

      Voici une sélection de notre part, mais vous pouvez en découvrir plus avec le #mpk20 sur Instagram. MPK20 est le nom de code en interne du projet du bâtiment :








    • Le journalisme "en un coup d'oeil" pour l'Apple Watch - 17/04/2015

      Avec la sortie de l'Apple Watch qui se profile dans les semaines qui viennent, les médias réfléchissent aux moyens de travailler pour le - tout petit - écran et proposer du "journalisme en un coup d'oeil".

      La montre connectée d'Apple, dernier gadget de la technologie mobile, ouvre à l'industrie des médias de nouvelles possibilités pour toucher le public.

      Le New York Times affirme que son application pour l'Apple Watch proposera "une nouvelle façon d'écrire" et que les "journalistes sur les trois continents" rafraîchiront les notifications. Les lecteurs pourront continuer à consulter un article sur leur iPhone ou leur iPad.

      CNN et la radio publique américaine NPR ont également des applis pour Apple Watch, et de nombreuses autres sont attendues.

      Cette nouvelle technologie demande des informations rapides, concentrées, indiquent les experts: "On entre dans l'ère du +journalisme en un coup d'oeil+", dit dans un blog Mario Garcia, consultant de Garcia Media et membre de l'Institut Poynter d'Etudes des médias.

      M. Garcia, qui participe à des recherches avec l'université Arhus du Danemark, se dit "fasciné" par les possibilités.

      "C'est plus difficile de tirer un iPhone de sa poche ou d'un sac dans un métro bondé de New York que de jeter un coup d'oeil sur sa montre, dit-il. Donc à mon avis, on va beaucoup regarder vite fait les titres qui intéressent et décider si on lit ou pas."

      L'émergence de cette technologie offre une nouvelle plateforme pour les médias, rapide, personnelle et toujours disponible, estime Robert Hernandez, qui enseigne le journalisme pour plateformes mobiles à l'université de Southern California.

      "Etre au courant sera plus rapide avec la montre", explique-t-il à l'AFP et, pour les médias, "c'est une nouvelle occasion de coller à leurs lecteurs".

      Le journalisme trouvera ses marques. "Quand Twitter est sorti, les gens disaient qu'on +ne peut pas faire du journalisme en 140 caractères+ et maintenant, Twitter est devenu un outil essentiel", ajoute-t-il.

      - Trouver la bonne formule -

      Gilles Raymond, créateur et patron de l'application News Republic, pense que la montre d'Apple sera un moyen parfait pour diffuser l'information.

      "Quand il y a des infos de dernière minute que vous voulez voir tout de suite, la montre est idéale", dit M. Raymond, basé à San Francisco pour la firme française qui offre des applications d'informations pour smartphones et tablettes.

      Selon lui, les gens regardent plus de 100 fois par jour leur smartphone et ce pourrait être de 300 à 400 fois par jour pour la montre. "Ce sera très addictif."

      La "question est: va-t-on lire simplement la première ligne puis sortir son téléphone ou va-t-on lire tout l'article sur la montre", dit-il. "Les deux scénarios sont possibles mais, à mon avis, les gens voudront lire sur leur montre, les gens s'adaptent."

      Les médias devront aussi s'adapter en développant un contenu rapidement consultable sur le petit écran, relève-t-il. D'un autre côté, ils vont "développer une nouvelle relation avec leurs lecteurs".

      A eux de trouver la bonne formule, pour envoyer vite des alertes sans être intrusifs.

      Les médias doivent ainsi se montrer créatifs, renchérit Alan Mutter, ancien rédacteur en chef d'un journal de Chicago et aujourd'hui consultant pour les médias numériques.

      "Cet écran incroyablement petit ne doit pas être qu'une simple extension d'un téléphone, relève-t-il. Il faut réfléchir à la façon dont le consommateur va l'utiliser et comment vous pouvez en faire quelque chose d'intéressant."

      Pour M. Mutter, les utilisateurs ne vont pas vouloir être constamment sollicités et il faudra trouver le bon équilibre pour envoyer des notifications.

      "Ce sera peut-être des infos toutes les heures, avec une série de titres, peut-être un sommaire à écouter. Il faut créer le contenu qui colle au support", ajoute-t-il.

      L'expert estime que les organismes de presse ont raté leur passage à l'internet mais ont maintenant l'occasion de réussir avec les mobiles.

      "Ils doivent développer leur présence sur les mobiles, ils doivent comprendre que ce n'est pas qu'un outil passif, dit M. Mutter. S'ils y arrivent, ils y arriveront sur l'Apple Watch."








    • Test jeu vidéo : Mortal Kombat X, le gore vous va si bien - 17/04/2015

      Voilà plus de 20 ans que la série Mortal Kombat sévit sur nos consoles de jeux vidéo, avec ses attaques particulièrement gores et ses inondations de sang absurdes, drôles, déraisonnables (biffez la mention inutile). Pourtant, Mortal Kombat n’a pas connu que des jou(eu)rs heureux, ses versions 3D boudées par de nombreux fans. Après un retour au 2D dynamique en 2011, le développeur nous propose un Mortal Kombat X d’excellente facture.

      Rappelons d’emblée que Mortal Kombat X n’est pas un jeu à mettre entre toutes les mains ! Avec ses effusions de sang à tout-va et ses fameuses « fatalities » (coups de grâce où l’on détruit l’intégrité physique des ennemis) d’une violence extrême, le jeu s’adresse à un public averti.

      O salue toutefois une certaine retenue de la part des développeurs. S’il est toujours aussi violent, le résultat paraît moins démesuré qu’auparavant. Un constat qui vaut aussi bien pour les personnages féminins, qui ressemblent moins aux couvertures Playboy que dans l’épisode précédent, même si le titre n’échappe pas à quelques poncifs sexistes - comme par exemple le fait d’être accoutré de vêtements minimalistes ultra-moulants quand leurs homologues masculins disposent généralement de costumes robustes et fournis, qui les protègent des coups ennemis.

      Retour au kombat (pour reprendre la faute d’orthographe chère à la série) : outre sa violence gratuite et assumée, Mortal Kombat X repose sur un système d’attaques que l’on enchaîne pour provoquer le plus de dégâts possible et remporter la partie. Grande nouveauté, chaque personnage dispose de trois styles de combat, ce qui rend l’apprentissage de toutes les techniques un challenge en soi.

      Le système demeure toutefois assez simple pour permettre aux non-initiés d’y prendre du plaisir, d’autant qu’un mode Histoire entièrement scénarisé permet de goûter à tous les personnages pour s’en choisir un de prédilection. Ajoutez à cela un contenu astronomique à débloquer et un mode en ligne pour se frotter aux autres joueurs, et vous avez là l’un des jeux de combat les plus complets de sa génération, beau de surcroît.

      Mortal Kombat X est sorti le 14 avril 2015 sur PlayStation 4, Xbox One et PC.

      Retrouvez la bande-annonce et le test complet sur Gameplay : http://www.gameplay.be/tests/45028/1/TEST-Mortal-Kombat-X

      Un peu d’amour, bon sang : quand Xbox félicite PlayStation : http://www.gameplay.be/actualite/45055/1/Le-big-boss-de-Xbox-flicite-Sony-pour-Bloodborne

      Le plus grand Youtubeur au monde fait un jeu vidéo… sur lui-même : http://www.gameplay.be/actualite/45026/1/Le-Youtubeur-PewDiePie-fait-son-propre-jeu-vido

      Le jeu F1 2015 arrive en juin : http://www.gameplay.be/actualite/45061/1/Sortie-en-juin-confirme-pour-F1-2015








    • Piratage informatique: Wikileaks publie les archives de Sony - 17/04/2015

      Cinq mois après le scandale du piratage spectaculaire de Sony Pictures, Wikileaks a publié jeudi 30.287 documents des archives du groupe, avec la possibilité d'y faire facilement des recherches.

      Dans un communiqué, le site lanceur d'alertes a précisé qu'il mettait à disposition 30.287 documents de Sony Pictures Entertainment (SPE) et 173.132 emails de, et vers, plus de 2.200 adresses de SPE qui, selon lui, relèvent "du domaine public".

      On peut désormais y faire des recherches par nom, ou par mot clé.

      "Ces archives montrent les rouages d'une multinationale influente. C'est digne d'intérêt, et au centre d'un conflit géopolitique. Cela appartient au domaine public et Wikileaks s'assurera qu'il le reste", a ajouté Julian Assange, le rédacteur en chef de Wikileaks.

      Ces données avaient déjà été mises en ligne en novembre dernier, après que SPE, filiale du groupe japonais Sony, eut été victime d'un piratage massif. Les données personnelles de 47.000 employés et tiers, dont des vedettes, avaient été volées, ainsi que des documents financiers, scripts, courriels etc., dont certains avaient été mis en ligne illégalement, tout comme cinq films du studio.

      Les pirates avaient exigé que Sony Pictures renonce à diffuser la comédie sur le leader nord-coréen Kim Jong-Un, "L'interview qui tue!", et la Maison Blanche avait accusé la Corée du Nord d'être derrière ce piratage, ce qui avait tendu un peu plus les relations entre les deux pays. Le film n'avait bénéficié finalement que d'une sortie limitée.

      Sony a condamné la rediffusion de ces données, estimant que les informations personnelles ne relevaient pas du domaine public, et que Wikileaks poursuivait l'oeuvre des pirates informatiques qui ont nui aux employés de l'entreprise.

      "L'attaque informatique de Sony Pictures était une action criminelle malveillante, et nous condamnons fermement l'indexation" de données personnelles, écrit la société dans un communiqué.

      Wikileaks explique que "certaines histoires sont sorties à l'époque, mais il n'était pas possible de faire des recherches dans les archives originales et elles ont été retirées avant que le public et les journalistes puissent gratter la surface".

      "Maintenant publiées dans un format où l'on peut faire des recherches, les archives Sony offrent un aperçu rare des rouages ??d'une grande entreprise multinationale secrète", ajoute le site, affirmant qu'on peut y voir les activités de lobbying du groupe et ses connexions avec le parti démocrate américain.

      On y découvre notamment le PDG Michael Lynton, dînant avec le président Obama, et des employés collectant des fonds pour les démocrates, notamment le gouverneur de New York Andrew Cuomo.

      "Le travail connu de Sony est de produire des divertissements. Mais les archives Sony montrent qu'en coulisses, c'est une société influente, ayant des liens avec la Maison Blanche (il y a presque 100 adresses email du gouvernement américain dans ces archives), avec une capacité d'influer sur les lois et les politiques, et avec des liens avec le complexe militaro-industriel américain", écrit encore Wikileaks.

      Le scandale ayant suivi le piratage avait contraint à la démission en février de la patronne de Sony Pictures Amy Pascal, après la publication d'emails à caractère raciste qu'elle avait écrits sur Barack Obama.








    • Racisme, violence, haine: Twitter va sévir contre les tweets injurieux - 16/04/2015

      (Belga) Après Facebook le mois dernier, Twitter a annoncé jeudi qu'il allait sévir contre les tweets incitant au racisme et à la violence et, plus généralement, tous ceux qui franchissent les limites de la liberté d'expression pour propager des discours de haine.

      Le réseau va renforcer son équipe chargée de faire appliquer ces nouvelles règles et va investir "lourdement" dans l'infrastructure consacrée à la détection de contenus injurieux, a expliqué Vijaya Gadde, directrice juridique de Twitter, dans un article publié sur le site du Washington Post. "Nous devons mieux combattre les contenus injurieux en nous gardant toutefois de museler la liberté d'expression", a-t-elle écrit. Le mois dernier, Twitter avait modifié ses règles d'utilisation pour bannir la "pornographie de revanche" de son réseau, c'est-à-dire la diffusion de photos ou de vidéos pornographiques sans le consentement des personnes qui y apparaissent. Dans le cadre de sa nouvelle politique, Twitter va revoir le champ des contenus "interdits" qui englobera désormais les messages menaçants. "Certains de nos utilisateurs ont malheureusement vécu cette expérience et certaines formes d'agression sont passées inaperçues sur notre réseau parce que nos règles d'utilisation et nos produits n'étaient pas en mesure de découvrir la portée des dommages causés par ces comportements agressifs", a noté Mme Gadde. Il y a un mois, Facebook avait clarifié ses règles sur ce qu'il est convenable de poster. Selon les nouvelles directives mises en ligne, Facebook avait notamment indiqué qu'il n'autorisait plus la présence de groupes qui font l'apologie "d'activités terroristes, d'organisations criminelles ou qui promeuvent la haine". (Belga)








    • Facebook au centre d'une enquête concertée d'autorités européennes de protection des données - 16/04/2015

      Plusieurs autorités européennes de protection des données ont lancé une enquête sur la politique de confidentialité du réseau social américain Facebook, a indiqué jeudi la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) en France.

      "Il y a une action collective concertée entre cinq autorités européennes, la France, la Belgique, l'Allemagne, les Pays-Bas et l'Espagne qui vont coordonner des actions nationales (...) sous la responsabilité des Pays-Bas", a expliqué la présidente de la Cnil, Isabelle Falque-Pierrotin, en présentant le bilan annuel de cette Commission.

      "Le périmètre d'action de chacune n'est pas forcément le même", a-t-elle précisé, "mais pour la plupart c'est la privacy policy (la politique de confidentialité) de Facebook qui est au coeur des débats".

      Les autorités de protection des données pourraient notamment s'intéresser au croisement des données entre plusieurs applications, comme Instagram ou Whatsapp.

      Le processus qui "vient de commencer" s'inspirera de celui déjà mené à l'encontre de Google, a précisé Mme Falque-Pierrotin.

      "Ce processus a marché et a montré que quand l'Europe parle d'une voix unique (...) elle a une capacité de négociation avec les grands acteurs mondiaux", a-t-elle souligné.

      Après plusieurs sanctions prononcées par des autorités européennes de protection des données contre Google, le géant américain a décidé de fusionner en 2012 les règles de confidentialité applicables à une soixantaine de ses services.

      Sur Facebook, "la conclusion que nous en avons tirée c'est qu'il était absolument nécessaire d'avoir un groupe de travail commun et d'échanger ensemble des infomations", a souligné Mme Falque-Pierrotin.

      Facebook a souligné de son côté à l'AFP avoir "récemment mis à jour ses règles et sa politique de confidentialité pour les rendre plus claires et concises" et se dit "confiant que ces mises à jour sont conformes à la loi", selon une porte-parole.

      "En tant que compagnie qui a son siège international à Dublin, nous vérifions nos produits et les mises à jour de nos politiques de confidentialité, dont celle-ci, avec le commissaire irlandais à la protection des données" qui est responsable de l'application par Facebook de la législation européenne de protection des données, a-t-elle précisé.

      Mme Falque-Pierrotin n'a pas souhaité commenter l'accusation d'abus de position dominante dans la recherche sur internet prononcée mercredi à l'encontre de Google par la Commission européenne.

      Cependant, elle a noté que "la nouvelle politique de privacy de Google qui permet une combinaison extrêmement forte et transversale de données entre tous les services de Google alimente une rente informationelle exceptionnelle de cette société".

      "Ce n'est pas nécessairement un abus de position dominante mais on voit bien que les pratiques en matière de privacy permettent de constituer un gisement de données d'une qualité tout à fait remarquable", a-t-elle observé.


    • Racisme, violence, haine: Twitter va sévir contre les tweets injurieux - 16/04/2015

      Après Facebook le mois dernier, Twitter a annoncé jeudi qu'il allait sévir contre les tweets incitant au racisme et à la violence et, plus généralement, tous ceux qui franchissent les limites de la liberté d'expression pour propager des discours de haine.

      Le réseau va renforcer son équipe chargée de faire appliquer ces nouvelles règles et va investir "lourdement" dans l'infrastructure consacrée à la détection de contenus injurieux, a expliqué Vijaya Gadde, directrice juridique de Twitter, dans un article publié sur le site du Washington Post.

      "Nous devons mieux combattre les contenus injurieux en nous gardant toutefois de museler la liberté d'expression", a-t-elle écrit.

      Le mois dernier, Twitter avait modifié ses règles d'utilisation pour bannir la "pornographie de revanche" de son réseau, c'est-à-dire la diffusion de photos ou de vidéos pornographiques sans le consentement des personnes qui y apparaissent.

      Dans le cadre de sa nouvelle politique, Twitter va revoir le champ des contenus "interdits" qui englobera désormais les messages menaçants.

      "Certains de nos utilisateurs ont malheureusement vécu cette expérience et certaines formes d'agression sont passées inaperçues sur notre réseau parce que nos règles d'utilisation et nos produits n'étaient pas en mesure de découvrir la portée des dommages causés par ces comportements agressifs", a noté Mme Gadde.

      Il y a un mois, Facebook avait clarifié ses règles sur ce qu'il est convenable de poster. Selon les nouvelles directives mises en ligne, Facebook avait notamment indiqué qu'il n'autorisait plus la présence de groupes qui font l'apologie "d'activités terroristes, d'organisations criminelles ou qui promeuvent la haine".


    • Yahoo! et Microsoft amendent leur partenariat dans la recherche - 16/04/2015

      Les groupes technologiques américains Yahoo! et Microsoft ont annoncé jeudi avoir renouvelé leur partenariat dans la recherche, mais en introduisant des modifications qui le rendent moins exclusif.

      L'alliance avait été conclue en 2009 et était entrée en vigueur l'année suivante. Elle était prévue pour durer dix ans, mais Yahoo! avait la possibilité de la quitter à mi-parcours si certaines conditions de revenus n'étaient pas atteintes, et sa patronne Marissa Mayer avait laissé entendre plusieurs fois qu'elle n'était pas satisfaite.

      Contrairement à l'accord de 2009, qui prévoyait que Microsoft fournisse la technologie pour les recherches sur tous les sites des deux groupes, la version remaniée introduit de la "flexibilité" pour Yahoo!, selon un communiqué commun publié jeudi.

      Le partenariat sera en effet désormais "non exclusif à la fois pour les ordinateurs de bureau et les appareils mobiles". Yahoo! s'engage seulement à "continuer à fournir des publicités et des résultats de recherche de Bing (le moteur de Microsoft qui rivalise avec Google Search, ndlr) pour une majorité du trafic de recherche sur les ordinateurs de bureau".

      L'autre changement touche aux publicités, concernant lesquelles l'accord de 2009 prévoyait que Yahoo! fournisse la force de vente pour les espaces associés à la recherche sur les sites des deux groupes.

      A partir de cet été, Microsoft va commencer à reprendre l'exclusivité des forces de vente pour les publicités délivrées à travers sa propre plateforme, Bing Ads, tandis que Yahoo! se limitera à sa propre plateforme, Gemini.

      Conformément à l'accord de 2009, Microsoft continuera à reverser à son partenaire une partie des recettes publicitaires tirées des recherches sur les sites de Yahoo!.

      A la Bourse de New York, l'action Yahoo! était en petite hausse de 0,11% à 48,78 dollars vers 14H00 GMT, tandis que Microsoft perdait 0,35% à 42,11 dollars.








    • Netflix gagne plus d'utilisateurs que prévu et dépasse les 60 millions - 16/04/2015

      Le service américain de vidéo en ligne Netflix, en pleine expansion internationale, a gagné plus d'utilisateurs que prévu au premier trimestre pour dépasser les 60 millions à l'échelle mondiale, a-t-il annoncé mercredi.

      Le service revendiquait 62,27 millions d'utilisateurs fin mars dans le monde. Cela représente un gain de 4,88 millions en trois mois, quand les analystes tablaient en moyenne sur seulement 4 millions.

      Netflix a notamment gagné 2,60 millions d'utilisateurs à l'international, où son audience atteint désormais 20,88 millions de personnes et où il reconnaît dans sa lettre trimestrielle aux actionnaires avoir enregistré "une croissance plus forte que prévu sur plusieurs marchés".

      Le groupe, qui affiche l'ambition d'être présent d'ici fin 2016 dans tous les pays du monde, vient notamment de lancer son service en Australie et en Nouvelle-Zélande, avant le Japon annoncé pour cet automne.

      Au total, ses utilisateurs dans le monde ont regardé 10 milliards d'heures de programmes au premier trimestre, et le chiffre d'affaires a bondi de 24% sur un an à 1,57 milliard de dollars.

      La bonne surprise sur le nombre d'abonnés permettait à l'action Netflix de s'envoler de plus de 11% vers 21H50 GMT dans les échanges électroniques suivant la clôture de Wall Street. Si cette évolution se confirme jeudi en séance officielle, l'action dépassera pour la première fois de son histoire la barre des 500 dollars.

      Le bond des abonnements a éclipsé une chute plus forte que prévu des bénéfices, plombés en particulier à l'international par le renchérissement du dollar.

      Le bénéfice net de Netflix a été réduit de plus de moitié sur un an, tombant de 53 à 24 millions de dollars.

      Le bénéfice par action, la référence à Wall Street, a pour sa part chuté à 38 cents quand les analystes visaient en moyenne 69 cents. Le groupe souligne toutefois que sans les effets de change défavorables, il aurait atteint 77 cents.

      Les bénéfices de Netflix sont aussi rognés par ses investissements tant pour se développer sur de nouveaux marchés que pour faire grossir sa bibliothèque de contenus.

      Il fait notamment beaucoup d'efforts dans les programmes originaux, avec récemment la commande d'une quatrième saison pour ses séries phares "House of Cards" et "Orange is the new black", et le début d'une nouvelle série inspirée de l'univers Marvel, "Daredevil".

      Au premier trimestre, Netflix chiffre ses obligations financières pour des contenus en streaming à 9,8 milliards de dollars, soit 2,7 milliards de plus qu'il y a un an.

      Les contenus originaux sont un argument pour gagner de nouveaux abonnés, et ils sont aussi un moyen pour Netflix de se distinguer sur un marché de la vidéo en streaming de plus en plus encombré.

      La chaîne à péage américaine HBO (groupe Time Warner), célèbre pour ses séries comme "Game of Thrones", vient entre autres de lancer son propre service de vidéo en ligne aux Etats-Unis, une concurrence dont Netflix relativise toutefois la portée.

      "Netflix et HBO ne se substituent pas l'un à l'autre étant donné leurs contenus différents. Nous pensons que les deux peuvent continuer à avoir du succès sur le marché", affirme ainsi sa lettre aux actionnaires.

      Il relève en revanche que "le piratage reste une menace considérable à long terme, principalement en dehors des Etats-Unis".








    • Netflix gagne plus d'utilisateurs que prévu au 1er trimestre, dépasse les 60 millions - 15/04/2015

      (Belga) Le service américain de vidéo en ligne Netflix, en pleine expansion internationale, a gagné plus d'utilisateurs que prévu au premier trimestre pour dépasser les 60 millions à l'échelle mondiale, a-t-il annoncé mercredi.

      Le service revendiquait 62,27 millions d'utilisateurs fin mars dans le monde. Cela représente un gain de 4,88 millions en trois mois, quand les analystes tablaient en moyenne sur seulement 4 millions. Netflix a notamment gagné 2,60 millions d'utilisateurs à l'international, où son audience atteint désormais 20,88 millions de personnes. Le groupe, qui affiche l'ambition d'être présent d'ici fin 2016 dans tous les pays du monde, vient notamment de lancer son service en Australie et en Nouvelle-Zélande, avant le Japon annoncé pour cet automne. Il compte aussi se lancer à Cuba, malgré le faible accès à internet sur l'île. La bonne surprise sur le nombre d'abonnés permettait à l'action Netflix de s'envoler d'environ 12% vers 20H30 GMT dans les échanges électroniques suivant la clôture de Wall Street. Elle a éclipsé une chute plus forte que prévu des bénéfices, plombés en particulier à l'international par le renchérissement du dollar. Le bénéfice net de Netflix a été réduit de plus de moitié sur un an, tombant de 53 à 24 millions de dollars. Le chiffre d'affaires en revanche affiche un gain de 24% sur un an à 1,57 milliard de dollars, un niveau conforme aux attentes. (Belga)








    • Le cas Google en cinq points - 15/04/2015

      La Commission européenne a lancé mercredi une procédure contre Google, accusé d'abus de position dominante dans la recherche sur internet, en lui adressant une "communication de griefs" qui pourrait se solder par une gigantesque amende de 6 milliards de dollars. Voici un résumé de l'affaire en cinq points.

      QUE REPROCHE-T-ON A GOOGLE?

      Après près de cinq ans d'enquête, la Commission européenne estime que le géant américain avantage ou a avantagé, dans ses pages de résultats, son propre service de comparaison de prix "GoogleShopping" et son prédécesseur, "Google Product Search", par rapport aux services de comparaison de prix concurrents.

      Une pratique "systématique" qui se fait au détriment des utilisateurs qui ne voient pas nécessairement les résultats de comparaison de prix les plus pertinents.

      Bruxelles n'exclut pas d'aller plus loin dans ses griefs et d'inclure d'autres moteurs de recherche spécialisée de Google, comme Google Flights, qui sert à trouver des vols, ou Google Hotel Finder.

      UN DOSSIER TENTACULAIRE

      Outre la comparaison des prix, l'exécutif européen soupçonne Google de copier le contenu internet de concurrents (le "scraping"), d'imposer des clauses d'exclusivité à ses annonceurs et d'imposer des restrictions entravant les annonceurs qui veulent déplacer leur publicité de Google AdWords vers d'autres sites. La Commission a promis de continuer à enquêter "activement" sur ces points.

      Autre crainte: Google pourrait avoir entravé, dans le secteur de la téléphonie mobile cette fois, le développement et l?accès au marché des systèmes d?exploitation concurrents à Android qui est utilisé sur environ 80% des smartphones vendus dans le monde. Une enquête a été ouverte sur ce point. Il s'agit de voir notamment si Google a obligé ou incité les fabricants de smartphones et de tablettes à préinstaller exclusivement les applications ou services de Google.

      CE QUE PRÉCONISE LA COMMISSION

      La Commission suggère au géant américain de "traiter son propre service de comparaison de prix de la même manière que ceux de ses concurrents", ce qui "n'affecterait ni les algorithmes appliqués", ni la manière dont sont conçus les pages de résultats de recherche du groupe de Moutain View.

      CE QUE RISQUE GOOGLE

      "Si l?enquête devait confirmer nos craintes, Google devrait en assumer les conséquences juridiques et modifier la façon dont elle conduit ses activités en Europe", a indiqué la Commission, qui donne dix semaines au groupe pour lui répondre.

      Une solution à l'amiable est toujours possible à ce stade mais, dans le pire des cas, le géant américain pourrait écoper d'une amende équivalent à 10% de son chiffre d'affaires, soit plus de 6 milliards de dollars.

      UN DOSSIER TRÈS POLITIQUE

      Le président américain, Barack Obama, avait accusé les Européens de s'en prendre aux géants de l'internet pour défendre des intérêts commerciaux. "Parfois, la réponse européenne est plus motivée par des questions commerciales qu'autre chose.(...) Ce qui est décrit comme des positions nobles est juste un moyen de favoriser des intérêts commerciaux", avait-il lancé dans une interview en début d'année.

      Une accusation dont s'est défendue mercredi la commissaire européenne en charge du dossier, Margrethe Vestager, avant une visite à Washington. "Mes enfants et moi-même ne nous disons jamais que telle entreprise est européenne ou américaine. Nous utilisons Google car il offre de très bons produits".








    • Nouvelle attaque sur les sites de L'Avenir, La Libre et la DH - 15/04/2015

      (Belga) Une nouvelle attaque, semblable à celles survenues ces derniers jours, a été perpétrée mercredi en début d'après-midi à l'encontre des sites internet des quotidiens La Libre, L'Avenir et la DH. La triple "cyberattaque" a une fois de plus été revendiquée par le même hacker.

      "Nous sommes en train de renforcer la protection de notre site, mais l'opération n'était pas encore tout à fait finie quand l'attaque a été lancée", a indiqué Dorian de Meeûs, rédacteur en chef de lalibre.be. Peu après 14h00, les sites dhnet.be et lalibre.be étaient toujours inaccessibles, lavenir.net fonctionne quant à lui de manière régulière, bien que l'initiateur des perturbations en ait annoncé de nouvelles. Le hacker a indiqué avoir mené ces nouvelles attaques en raison des plaintes déposées par les différents groupes de presse après les précédents piratages, qui visaient à "montrer que votre site n'est pas sécurisé". (Belga)








    • La Commission européenne passe à l'offensive contre Google - 15/04/2015

      La Commission européenne est passée mercredi à l'offensive contre Google, accusant le géant américain d'abus de position dominante dans la recherche sur internet, ce qui pourrait lui valoir une gigantesque amende de 6 milliards de dollars.

      Elle a aussi ouvert une enquête distincte pour déterminer si Google n'enfreignait pas les règles européennes de concurrence avec son système d'exploitation pour téléphone portable Android.

      "Je crains que l?entreprise n'ait injustement avantagé son propre service de comparaison de prix, en violation des règles de l?UE en matière d?ententes et d?abus de position dominante", a déclaré la commissaire européenne chargée de la Concurrence, Margrete Vestager.

      "Nous sommes fermement en désaccord" avec cette procédure, et "attendons de défendre notre dossier dans les prochaines semaines", a aussitôt réagi le groupe de Mountain View sur son blog.

      "L'objectif de la Commission est d'appliquer les règles européennes (...) de manière à ce que les entreprises opérant en Europe ne privent pas artificiellement les consommateurs européens d'un choix aussi large que possible ou n'entravent pas l'innovation", a assuré Mme Vestager, refusant d'y voir un bras de fer entre l'Europe et les Etats-Unis, où elle s'envolait dans la foulée pour une visite de deux jours.

      "Mes enfants et moi-même ne nous disons jamais que telle entreprise est européenne ou américaine. Nous utilisons Google car il offre de très bons produits", a-t-elle même lancé devant la presse.

      Mais concrètement, la Commission estime que Google, qui représente 90% des recherches sur internet dans la plupart des pays européens, favorise "systématiquement son propre produit de comparaison de prix dans ses pages". En conséquence, les utilisateurs "ne voient pas nécessairement les résultats les plus pertinents en réponse à leurs requêtes".

      Google a désormais dix semaines pour répondre. "Si l?enquête devait confirmer nos craintes, Google devrait en assumer les conséquences juridiques et modifier la façon dont elle conduit ses activités en Europe", a estimé Mme Vestager.

      Une solution à l'amiable est toujours possible mais, dans le pire des cas, Google peut écoper d'une amende de quelque 6 milliards, équivalent à 10% de son chiffre d'affaires.

      - 'Tout est ouvert' -

      "Tout est ouvert. Il ne faut fermer aucune porte", a insisté la commissaire européenne. "Une communication des griefs est une invitation pour avoir une audition et j'invite Google à utiliser toutes les opportunités".

      Google avait été blanchi il y a deux ans par les autorités américaines de la concurrence, qui s'étaient contentées d'engagements de bonne conduite. La commission fédérale du Commerce (FTC) avait clos son enquête antitrust en affirmant ne pas avoir trouvé de preuve d'abus de sa position dominante dans la recherche en ligne.

      Le gendarme européen de la Concurrence a ouvert une enquête fin 2010. Pendant des années, sous la houlette de l'ancien commissaire chargé de la Concurrence, Joaquin Almunia, elle a cherché les voies de la conciliation en demandant à Google de proposer des "remèdes". Mais les propositions de solutions avancées par Google avaient été retoquées par la Commission à trois reprises.

      La Commission avait initialement relevé quatre points de préoccupation et n'en a retenu qu'un mercredi. "Nous allons continuer à enquêter" sur les trois autres, a promis Mme Vestager.

      L'organisation Fair Search, qui représente plusieurs concurrents comme Microsoft, Oracle, Expedia ou Tripadvisor, a "applaudi" la décision de la Commission, qui "crée un précédent" pour mieux s'attaquer aux pratiques de Google. L'autre organisation de plaignants, Icomp, a salué "une décision courageuse" face à un groupe qui "se croit au-dessus des lois".

      Fin novembre, le Parlement européen avait adopté à une très large majorité une résolution, certes symbolique, mais qui appelait au démantèlement de Google en "séparant les moteurs de recherche des autres services commerciaux".

      S'agissant d'Android, la Commission entend "évaluer si, en concluant des accords anticoncurrentiels et/ou en commettant d'éventuels abus de position dominante, Google a illégalement entravé le développement et l?accès au marché des systèmes d?exploitation pour appareils mobiles ainsi que des applications et des services de communication mobile de ses concurrents".








    • Le site internet de l'Avenir visé par plusieurs cyberattaques pendant la nuit - 15/04/2015

      (Belga) Le site internet des journaux de l'Avenir était à nouveau disponible mercredi matin, après trois cyberattaques survenues mardi soir et durant la nuit de mardi à mercredi, indique le groupe média.

      Les trois interruptions subies "sont revendiquées par le même hacker que celui ayant revendiqué celles des groupes Rossel et IPM", précise le groupe sur son site, lavenir.net. L'Avenir a été touché une première fois mardi soir peu après 20h, puis juste avant 23h50, et à une troisième reprise peu après 00h30. A chaque fois, la disponibilité du site était rétablie après une vingtaine de minutes. Le hacker parvenait à bloquer le site par l'envoi de "millions de requêtes". A chaque interruption, il a lui-même arrêté de surcharger le site après quelques instants. "Seul le site internet de L'Avenir a été bloqué, la rédaction a donc pu continuer à travailler sur les autres outils informatiques", est-il précisé. Selon l'Avenir, la mise hors service du site a été revendiquée "dès les premiers instants de l'interruption", par un individu qui affirme être également derrière les cyberattaques ayant visé les groupes médias Rossel et IPM dimanche et lundi. Son but serait de "montrer que les sites ne sont pas sécurisés". La rédaction de L'Avenir a pris contact avec la police mardi soir. (Belga)








    • Le site web de L'Avenir à nouveau hors service après une deuxième cyberattaque - 15/04/2015

      (Belga) Le site web des journaux de L'Avenir (www.lavenir.net) était à nouveau hors service dans la nuit de mardi à mercredi, après une deuxième attaque informatique survenue peu avant minuit, indique le journal sur Twitter.

      Le site de L'Avenir avait déjà fait l'objet d'une cyberattaque mardi soir vers 20h00. Mais la situation avait été rétablie dès 20h30. L'hypothèse de la panne était dans un premier temps privilégiée par les services informatiques du quotidien. Mais, un pirate informatique a ensuite revendiqué l'attaque. Le site internet du journal Le Soir, lesoir.be, a subi deux cyberattaques, dimanche et lundi. Les sites des deux quotidiens du groupe IPM, lalibre.be et dhnet.be ont également été visés lundi. Les deux groupes ont introduit une plainte contre X et ont renforcé leurs systèmes de sécurité. (Belga)








    • Google: la Commission se prononce mercredi sur l'envoi d'une communication des griefs - 15/04/2015

      (Belga) La Commission européenne est appelée à se prononcer mercredi sur l'envoi d'une communication de griefs à Google pour abus de position dominante, ont indiqué mardi à l'AFP deux sources proches du dossier.

      Aucune décision n'a encore été prise, ont insisté ces mêmes sources. La commissaire chargée du dossier, Margrethe Vestager, en charge de la Concurrence, doit soumettre cette proposition au cours de la réunion de la Commission mercredi et ses collègues sont appelés à dire s'ils la soutiennent ou non. Mme Vestager partira ensuite pour une visite de deux jours aux Etats-Unis. Le commissaire européen au Numérique, Gunther Oettinger, avait dévoilé les intentions de sa collègue en déclarant ce week-end s'attendre à ce que l'exécutif européen publie dans "les prochains jours" les conclusions de cinq ans d'enquête sur les soupçons d'abus de position dominante visant le géant internet Google. "Nous devons amener ou même obliger les plateformes, les moteurs de recherche, à suivre nos règles en Europe", a-t-il déclaré lors d'une réunion à Hanovre (Allemagne). Le gendarme européen de la concurrence reproche principalement au géant américain d'internet de mettre en avant sur ses pages ses propres services spécialisés, au détriment des moteurs de recherche concurrents, par exemple des comparateurs de prix comme Kelkoo ou des sites spécialisés dans les voyages comme Expedia. Une communication des griefs peut se solder au mieux par un accord à l'amiable entre la Commission et le groupe incriminé, ou sinon par une amende pouvant atteindre 10% du chiffre d'affaires mondial du groupe, qui a atteint 66 milliards de dollars en 2014. GOOGLE (Belga)












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        Dernière mise à jour : 09/09/2007