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Sommaire
  • RTL info : Belgique
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  • RTL info : Belgique

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    • La Grande-Bretagne craint de devoir faire face à une pénurie d'électricité cet hiver - 03/09/2014
      Après la fermeture inattendue de plusieurs centrales, la Grande-Bretagne craint aussi de devoir faire face à une pénurie d'électricité cet hiver, indique la BBC mercredi.
      Le gestionnaire du réseau haute-tension britannique, National Grid, sonde actuellement les fournisseurs d'énergie afin de connaître les réserves disponibles en cas d'insuffisance énergétique cet hiver. National Grid assure qu'il agit uniquement par "précaution", étant donné que les prévisions restent "incertaines". La Grande-Bretagne a récemment dû fermer plusieurs centrales nucléaires et au charbon. En cas de pénurie, l'une des solutions serait d'offrir des compensations aux entreprises grandes consommatrices d'énergie afin qu'elles diminuent leur consommation. La Grande-Bretagne fait actuellement face à une diminution de sa capacité de production énergétique. Les vieilles centrales ferment leurs portes, tandis que les nouvelles installations ne sont pas encore fonctionnelles. En Belgique, le gestionnaire du réseau haute-tension Elia estime qu'il existe un risque de pénurie de 49 heures entre le 1er novembre et le 31 mars, et, en cas d'hiver exceptionnel, de 116 heures. (Belga)






    • Une personne sur trois dans le monde menacée par la pollution domestique - 03/09/2014
      Un tiers de la population mondiale risque d'avoir des problèmes de santé ou de mourir prématurément à cause de la pollution de l'air domestique, selon une étude publiée mercredi dans la revue médicale britannique The Lancet Respiratory Medicine.
      Réalisée par une commission rassemblant des chercheurs américano-britanniques, l'étude s'est penchée sur ce type de pollution, qui provient essentiellement d'activités comme la préparation des repas, le chauffage ou l'éclairage et qui est mesuré à l'intérieur des maisons. Cette pollution domestique serait à l'origine de 4,3 millions de décès en 2012, contre 3,7 millions de décès attribués à la pollution atmosphérique extérieure, selon des estimations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Mais elle menace au total la santé d'environ 2,8 milliards de personnes à travers le monde, un chiffre resté stable ces dernières années malgré une augmentation de la population mondiale, relèvent les chercheurs. Parmi les personnes en danger, ils citent 600 à 800 millions de familles, principalement en Asie et en Afrique qui utilisent des combustibles solides comme le bois ou le charbon pour faire la cuisine ou se chauffer. Ces combustibles sont souvent utilisés dans des feux ouverts et dans des locaux mal ventilés, ce qui explique la gravité de la pollution de l'air intérieur. Parmi les maladies les plus directement liées à la pollution domestique, les chercheurs mentionnent les infections respiratoires, les bronchites chroniques ou BPCO (broncho-pneumopathie chronique obstructive), l'asthme, le cancer du poumon et les cancers du nez ou de la gorge. Selon le Pr Stephen Gordon, de l'École de médecine tropicale de Liverpool (Royaume-Uni), la solution passe par l'adoption de combustibles et de méthodes de cuisson "plus propres" et "aussi abordables, efficaces et durables que les méthodes traditionnelles qu'ils sont censés remplacer". (Belga)






    • Les documentaires reçus "5 sur 5" à La Louvière jusqu'au 4 octobre - 02/09/2014
      Le festival de documentaires "5 sur 5", événement de rentrée cinématographique désormais incontournable à La Louvière, se déroule jusqu'au 4 octobre.
      Organisé par l'asbl "Espace Dragone" à le festival propose un regard particulier sur La Louvière. Cinq jeunes cinéastes sont accueillis en résidence à La Louvière depuis le 29 août pour réaliser, en l'espace d'un mois environ, un film de 10 minutes montrant les réalités de la ville et de sa région. Le Roumain Alexandru Badelita, la Danoise Ida Marie Geddbjerg, le Bulgare Georgi Krastev, ainsi que les Belges Bouchra Mataharick et Ilona Dumoulin sont les cinq réalisateurs à avoir reçu carte blanche. Depuis leur arrivée à La Louvière, ils ont pu appréhender les lieux et se mettre à la recherche de sujets. Cette phase durera jusqu'au 10 septembre. S'en suivront le repérage, le tournage, le montage, la post-production et enfin la présentation des documentaires le 4 octobre prochain. Par ailleurs, de nombreux films documentaires seront mis à l'affiche des cinémas louviérois à partir du 5 septembre. (Belga)






    • Procès Aquino - Seul le ministère public a pris la parole lors de la première journée - 02/09/2014
      Seul le ministère public a pris la parole lors de la première journée du procès Aquino, mardi, devant le tribunal correctionnel d'Hasselt. Trente-huit personnes y comparaissent pour leur implication dans un vaste trafic de drogue.
      L'audience a débuté par une vérification de l'identité de tous les suspects. La plupart des parties étaient physiquement présentes dans la salle. Les prévenus n'ont pas fait usage de leur droit à la parole. Ils se sont cantonnés à répéter qu'ils contestaient les faits. La procureur a ensuite dressé le portrait de l'organisation au centre de laquelle se trouvaient les frères Aquino et expliqué comment, selon elle, s'étaient déroulés les quatre premiers transports de drogue d'Amérique du Sud vers la Belgique. Elle s'est notamment basée sur les écoutes des conversations téléphoniques du suspect Nico Beckx. Les frères Aquino et leurs complices sont soupçonnés d'avoir organisé sept convois à partir de l'Amérique du Sud, transportant au total plus de deux tonnes de cocaïne destinées aux marchés belge, néerlandais et britannique. La police limbourgeoise avait intercepté en mars 2013 à Opglabbeek plus de 300 kilos de drogue dissimulés dans une cargaison de bananes à l'arrière d'un camion. Lors de 56 perquisitions organisées en Belgique, aux Pays-Bas et en Slovaquie, 66 véhicules, 158.000 euros, 123 téléphones portables et une série d'armes à feu avaient été saisis. (Belga)






    • Mathématiques inversées: voici comment 200 élèves apprennent à calculer de façon inédite - 02/09/2014

      Une expérience pilote est menée dans une école de Champion, près de Namur. Elle concerne les mathématiques. Dans cette matière, fini d'étudier la théorie en classe. C'est à la maison que les 200 élèves qui participent à ce projet apprendront désormais la matière.

      La théorie est expliquée dans des vidéos que les élèves doivent visionner sur un site internet. "De plus en plus de gens ont un ordinateur et au moins cela nous permet de faire plus d'exercices en classe", a confié une élève.

      A la fin de chaque vidéo, un quizz est proposé à l'élève. Le professeur peut ainsi s'assurer que la matière a bien été comprise.

      L'école où cette expérience est réalisée envisage d'étendre ce type d'apprentissage à d'autres cours, notamment les cours de langue.








    • Menace de blackout: "Bruxelles et la plupart des grandes villes seront épargnées" - 02/09/2014

      La Belgique risque de manquer de courant durant 49 heures entre le 1er novembre et le 31 mars et, en cas d'hiver exceptionnel, ce risque pourrait grimper à 116 heures. A cet égard, notre journaliste Martin Vachiéry était en face du cabinet du ministère de l'Intérieur, mardi en direct du journal de 19 heures. Il a cherché à savoir quelles étaient les zones qui étaient susceptibles d'être privées d'électricité l'hiver prochain.

       

      "Les zones rurales moins densément peuplées"

      "On ne connaît pas encore précisément les zones qui seront les plus touchées. Ce qu'on sait déjà, par contre, c'est que Bruxelles et la plupart des grandes villes seront épargnées. En revanche, les zones rurales moins densément peuplées pourraient être touchées par des coupures d'électricité", a-t-il confié.

       

      En attente d'une cartographie plus détaillée

      Notre journaliste a également tenu à nuancer le risque, précisant qu'on parlait beaucoup de blackout, mais que cela pourrait bien ne jamais arriver. "On parle bien là d'un scénario catastrophe. Et c'est justement pour parer à une éventuelle crise que le ministre de l'Intérieur en affaires courantes, Melchior Wathelet, recevra demain les gouverneurs des différentes provinces. Ils vont, ensemble, évoquer ce fameux plan anti-blackout et pourront ensuite, sans doute, dresser une cartographie plus précise des zones qui seront concernées par des délestages d'électricité, par des coupures temporaires du réseau électrique", a-t-il conclu.








    • Rachid Benomari avoue avoir tué 30 personnes: son avocat explique son "coup de poker" - 02/09/2014

      "Oui, j'ai combattu. J'ai participé à un guet-apens mortel avec les forces Al-Shabab en Somalie contre l'AMISOM (mission de l'Union africaine en Somalie)", a avoué Rachid Benomari, mardi, devant ses juges. Il s'agit, selon le rapport des interrogatoires du prévenu lu à l'audience, d'un acte qui avait causé la mort d'au moins trente personnes.

      Lors d'une commission rogatoire en 2013, à Mombasa, au Kenya, où Rachid Benomari était alors détenu, celui-ci avait nié avoir pris part à des combats. Mais en juillet dernier, lorsqu'il a été ré-entendu par les enquêteurs en Belgique, il a changé de version et a avoué avoir pris les armes en Somalie.

       

      "Pour défendre l'Islam"

      Toutefois, Rachid Benomari conteste avoir fait partie d'un groupe terroriste, que ce soit comme dirigeant ou comme membre. "Je suis un combattant pour défendre l'Islam, c'est tout. Je ne fais partie d'aucune organisation", a-t-il déclaré.

      Rachid Benomari avait été condamné par défaut en mai dernier à 20 ans de prison par le tribunal correctionnel de Bruxelles. Il est aujourd'hui jugé sur opposition, ce qui correspond à un appel, car le détenu jugeait sa peine disproportionnée. "Depuis le début des procès en Belgique, dans le cadre de procès terroristes, c'est la peine jusqu'à aujourd'hui la plus forte qui ait été prononcée, même pour des gens aux agissements parfois beaucoup plus lourdes que celles de M. Banomari", a confié Isa Gultaslar, l'avocat de Rachid Benomari.

       

      Coup de poker

      Cet ancien soldat, décoré en France, vit également en Belgique où se trouve une partie de sa famille. Avoir avoué les meurtres est un coup de poker. En effet, cela pourrait bien le mener aux assises. "Parce qu'il a reçu 20 ans. 20 ans c'est quand-même une peine importante pour un tribunal correctionnel. Et on se dit que pour le même prix, autant aller en assises", a ajouté son avocat.

      Demain, ses avocats plaideront donc l'incompétence du tribunal correctionnel et tenteront de renvoyer leur client vers la justice populaire.

       

      Le procès prend du retard... à cause de sa ceinture!

      Mardi, avant de répondre aux questions des juges, Rachid Benomari s'est plaint du fait qu'on lui interdisait de porter sa ceinture à l'audience. Le prévenu s'en était déjà plaint auprès des agents de sécurité avant d'être acheminé vers la salle, ce qui avait retardé le commencement des débats de deux heures.

      Le procureur fédéral Jean-Marc Trigaux a alors réagi en enlevant sa propre ceinture, à l'audience, et en la tendant à Rachid Benomari. Le prévenu l'a mise et l'audience a pu se poursuivre.







    • Dents arrachées et tête dans le four: deux Mouscronnois soupçonnaient un homme de pédophilie - 02/09/2014

      Le 5 juin 2013, Alexandre D. et Thomas D. se sont rendus chez la victime, un homme handicapé qui se considérait comme un gourou. Les deux hommes le soupçonnaient d'être pédophile car, lors de réunions durant lesquelles la victime lançait des prédications, il avait demandé à voir les enfant sans leurs parents.

      Selon le ministère public, la scène de torture a été enregistrée durant soixante-neuf minutes. "On peut entendre qu'ils lui demandent d'avouer être un pédophile et que les deux hommes menacent de lui mettre la tête dans un four chauffé", avait commenté le procureur du roi lors de l'audience du 24 juin dernier.

      La victime a finalement avoué son amour pour l'un des deux hommes. Ce dernier, Thomas, a écopé d'une peine de 30 mois de prison avec sursis de cinq ans et une amende de 1.800 euros. Son complice, déjà condamné par la Cour d'assises, a écopé d'une peine de cinq ans de prison ferme, prononcée par défaut.

    • Lourdes peines pour deux Mouscronnois qui ont torturé un homme qu'ils soupçonnaient de pédophilie - 02/09/2014

      Le 5 juin 2013, Alexandre D. et Thomas D. se sont rendus chez la victime, un homme handicapé qui se considérait comme un gourou. Les deux hommes le soupçonnaient d'être pédophile car, lors de réunions durant lesquelles la victime lançait des prédications, il avait demandé à voir les enfant sans leurs parents.

      Selon le ministère public, la scène de torture a été enregistrée durant soixante-neuf minutes. "On peut entendre qu'ils lui demandent d'avouer être un pédophile et que les deux hommes menacent de lui mettre la tête dans un four chauffé", avait commenté le procureur du roi lors de l'audience du 24 juin dernier.

      La victime a finalement avoué son amour pour l'un des deux hommes. Ce dernier, Thomas, a écopé d'une peine de 30 mois de prison avec sursis de cinq ans et une amende de 1.800 euros. Son complice, déjà condamné par la Cour d'assises, a écopé d'une peine de cinq ans de prison ferme, prononcée par défaut.







    • Mohamed Saïd nie avoir participé aux actes des milices Al-Shabab en Somalie - 02/09/2014
      Mohamed Saïd a contesté, mardi après-midi, devant le tribunal correctionnel de Bruxelles, toute participation à des activités, notamment des combats, du groupe terroriste Al-Shabab en Somalie.
      Mohamed Saïd a été entendu par le tribunal, mardi après-midi, et a nié la prévention mise à sa charge, celle d'avoir participé aux activités d'un groupe terroriste en qualité de membre. Selon le ministère public, Mohamed Saïd avait rejoint les milices terroristes Al-Shabab en Somalie, avec ses co-prévenus, Rachid Benomari et Mustapha Bouyahbaren. Les trois hommes étaient partis le 15 avril 2011, à l'aube, de Molenbeek-Saint-Jean. Ils avaient atteint le Kenya d'abord puis la Somalie grâce à un passeur. "Je voulais simplement aller vivre dans un pays islamique", a déclaré Mohamed Saïd mardi. "Puis je me suis rendu compte que je ne pouvais pas vivre libre comme je le voulais là-bas, alors je suis parti. Je n'ai jamais été concerné par les combats", a-t-il simplement expliqué. Mohamed Saïd avait été condamné par défaut à 5 ans de prison, en mai dernier, par le même tribunal, tout comme Mustapha Bouyahbaren qui sera, lui, interrogé mercredi matin. Quant à Rachid Benomari, considéré comme le leader, il avait écopé de 20 ans de prison par défaut. Interrogé mardi matin, il a également nié toute implication dans une organisation terroriste mais a reconnu avoir pris part à des combats meurtriers contre l'AMISOM, la force armée de l'Union africaine, en Somalie. Le procès se poursuivra mercredi, jeudi et vendredi. (Belga)






    • Le procès du chauffard de la E314 bientôt clôturé: il aurait détourné près de 3,7 millions d'euros - 02/09/2014

      Curd V. avait repris une SA avec un collaborateur en 1992. L'enquête relative à la faillite de l'entreprise, survenue dix ans plus tard, aurait révélé, selon le parquet, une fraude à la TVA de plusieurs années. La société réalisait de fausses factures aux noms d'au moins 12 fournisseurs fictifs, afin d'en récupérer la TVA. Selon d'anciens comptables de l'entreprise, cette technique aurait été utilisée depuis 1996 au moins. Néanmoins, le ministère public ne poursuit les deux hommes que pour la période allant de 1999 à 2002, au cours de laquelle la fraude s'élèverait à 3,7 millions d'euros. Curd V. risque une peine de prison de 30 mois.

      Son avocat maintient qu'au moins cinq des douze sociétés "fictives" ont bel et bien existé et que des échanges de courriers permettent de le prouver, il a demandé l'acquittement de son client.

      Curd V. est aussi le chauffard présumé de la E314 dont le comportement sur la route, filmé depuis un autre véhicule, avait scandalisé le public, tant par son agressivité que par sa dangerosité.







    • On doit clairement pouvoir voir jeudi si la Suédoise est viable - 02/09/2014
      Les négociations sont entrées dans une phase décisive avec les discussions sur la désignation des premiers postes et la définition du cadre budgétaire qui orientera les politiques dans les cinq prochaines années. "On doit pouvoir voir clairement jeudi si la Suédoise est viable", a commenté mardi le co-formateur Kris Peeters.
      Lui et son homologue Charles Michel sont attendus jeudi chez le Roi pour faire rapport. C'est également jeudi que le futur président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker attend le nom du représentant belge dans son équipe. Officiellement, il ne sera pas question de la désignation de ce représentant mardi après-midi autour de la table, sachant que la décision incombera aux présidents de partis. Les négociateurs sont plutôt censés boucler le cadre budgétaire (la réunion pourrait se poursuivre demain mercredi). "Nous avons deux jours pour régler l'épure et le cadre budgétaire qui conditionneront beaucoup d'autres politiques", a indiqué le ministre sortant du Budget Olivier Chastel, rappelant l'ambition de la future coalition de baisser les charges, valoriser le pouvoir d'achat et poursuivre l'assainissement. L'effort se fera essentiellement du côté des dépenses mais on ne devrait pas échapper à des recettes nouvelles. Selon Didier Reynders, il faudra trouver au moins 5 milliards d'euros pour l'année prochaine. (Belga)






    • Les négociations entrent dans une phase décisive: on ne devrait pas échapper à des recettes nouvelles - 02/09/2014

      Kris Peeters et son homologue Charles Michel sont attendus jeudi chez le Roi pour faire rapport. C'est également jeudi que le futur président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker attend le nom du représentant belge dans son équipe. Officiellement, il ne sera pas question de la désignation de ce représentant mardi après-midi autour de la table, sachant que la décision incombera aux présidents de partis.

       

      "Deux jours pour régler le cadre budgétaire"

      Les négociateurs sont plutôt censés boucler le cadre budgétaire (la réunion pourrait se poursuivre demain mercredi). "Nous avons deux jours pour régler l'épure et le cadre budgétaire qui conditionneront beaucoup d'autres politiques", a indiqué le ministre sortant du Budget Olivier Chastel, rappelant l'ambition de la future coalition de baisser les charges, valoriser le pouvoir d'achat et poursuivre l'assainissement.

       

      Il faudra trouver 5 milliards

      L'effort se fera essentiellement du côté des dépenses mais on ne devrait pas échapper à des recettes nouvelles. Selon Didier Reynders, il faudra trouver au moins 5 milliards d'euros pour l'année prochaine. 







    • Bruxelles: Rachid Benomari avoue avoir tué 30 personnes - 02/09/2014

      "Oui, j'ai combattu. J'ai participé à un guet-apens mortel avec les forces Al-Shabab en Somalie contre l'AMISOM (mission de l'Union africaine en Somalie)", a avoué Rachid Benomari, mardi, devant ses juges. Il s'agit, selon le rapport des interrogatoires du prévenu lu à l'audience, d'un acte qui avait causé la mort d'au moins trente personnes.

      Lors d'une commission rogatoire en 2013, à Mombasa, au Kenya, où Rachid Benomari était alors détenu, celui-ci avait nié avoir pris part à des combats. Mais en juillet dernier, lorsqu'il a été ré-entendu par les enquêteurs en Belgique, il a changé de version et a avoué avoir pris les armes en Somalie.

       

      "Pour défendre l'Islam"

      Toutefois, Rachid Benomari conteste avoir fait partie d'un groupe terroriste, que ce soit comme dirigeant ou comme membre. "Je suis un combattant pour défendre l'Islam, c'est tout. Je ne fais partie d'aucune organisation", a-t-il déclaré.

      Rachid Benomari avait été condamné par défaut en mai dernier à 20 ans de prison par le tribunal correctionnel de Bruxelles. Il est aujourd'hui jugé sur opposition. L'instruction d'audience se poursuivra encore mardi après-midi.

       

      Le procès prend du retard... à cause de sa ceinture!

      Mardi, avant de répondre aux questions des juges, Rachid Benomari s'est plaint du fait qu'on lui interdisait de porter sa ceinture à l'audience. Le prévenu s'en était déjà plaint auprès des agents de sécurité avant d'être acheminé vers la salle, ce qui avait retardé le commencement des débats de deux heures.

      Le procureur fédéral Jean-Marc Trigaux a alors réagi en enlevant sa propre ceinture, à l'audience, et en la tendant à Rachid Benomari. Le prévenu l'a mise et l'audience a pu se poursuivre.







    • Voilà à quoi ressemble une école flambant neuve: "Il faut tout prévoir, les peintures, les bancs, les tableaux" (vidéo) - 02/09/2014

      Une toute nouvelle école secondaire a vu le jour à Perwez, dans le Brabant wallon. Jusqu'en juin dernier, le bâtiment abritait une école maternelle. Durant les vacances, les professeurs l'ont adaptée pour les élèves de secondaire. Créer un collège, c'est un fameux défi qu'a choisi de relever Anne-Marie Samson, toute nouvelle directrice du Collège da Vinci: "Il faut tout prévoir, les peintures, les bancs, tous les achats, mettre les tableaux. C'est mettre internet, le téléphone, être en ordre au point de vue administratif...", a-t-elle expliqué au micro de Sébastien Prophète.

       

      Seulement 55 élèves dans la cour

      Pour l'instant, seule la première secondaire est ouverte, avec seulement trois classes. Résultat, dans la cour, ils ne sont que 55.
      "C'est sûr que c'est spécial par rapport à d'autres écoles où il y a 700 élèves, personne ne se connaît", "On sera moins de monde, déjà, de un, et de deux, on se fera pas tout le temps critiquer par des plus grand que nous", expliquent des élèves.

       

      6 nouvelles écoles au total

      Pour cette rentrée en Fédération Wallonie-Bruxelles, deux écoles voient le jour dans le fondamental, 4 dans le secondaire. Dans les prochains mois, ce collège percevra les subsides nécessaires à son financement: il attend aussi la construction d'un nouveau bâtiment. 







    • Un Liégeois devant la justice... pour 5 minutes de retard - 02/09/2014

      Dans le cadre de la loi électorale, les citoyens convoqués pour remplir les fonctions d'assesseurs ont l'obligation de se présenter à l'heure dans les bureaux de vote. Tout assesseur convoqué qui est défaillant ou en retard voit son nom inscrit sur la liste des personnes qui peuvent faire l'objet de poursuites et d'un renvoi devant le tribunal correctionnel.

      Lors des dernières élections, ce Liégeois de 25 ans était arrivé cinq minutes en retard et avait présenté ses excuses au président de bureau. Le président l'avait sermonné et lui aurait ensuite assuré que son nom ne serait pas inscrit sur la liste des assesseurs défaillants. Pour justifier son retard, l'assesseur avait précisé qu'il avait assisté à un anniversaire la veille et que son réveil n'avait pas sonné.

      Quelques mois après les élections, le parquet a épinglé le comportement fautif du prévenu qui, en arrivant en retard volontairement ou non, a perturbé le fonctionnement d'un bureau de vote. Le substitut ne s'est pas opposé à une mesure de suspension du prononcé.

      Le prévenu, surpris d'être poursuivi pour un retard de quelques minutes, a sollicité la suspension du prononcé.

      Jugement le 16 septembre.    







    • Procès terrorisme: Rachid Benomari en aveu d'avoir tué une trentaine de personnes - 02/09/2014

      Il est prévenu de participation aux activités d'un groupe terroriste en qualité de dirigeant. Il avait écopé en mai dernier de 20 ans de prison par défaut, devant le même tribunal. L'individu, considéré comme dangereux, est soupçonné d'avoir incité plusieurs Belges musulmans à rejoindre le djihad armé en Syrie ou en Somalie. Il est également soupçonné d'avoir lui-même participé à des attentats en Somalie, aux côtés des milices Al-Shabab.

      Mardi, avant de répondre aux questions des juges, Rachid Benomari s'est plaint du fait qu'on lui interdisait de porter sa ceinture à l'audience. Le prévenu s'en était déjà plaint auprès des agents de sécurité avant d'être acheminé vers la salle, ce qui avait retardé le commencement des débats de deux heures. Le procureur fédéral Jean-Marc Trigaux a alors réagi en enlevant sa propre ceinture, à l'audience, et en la tendant à Rachid Benomari. Le prévenu l'a mise et l'audience a pu se poursuivre. 

       







    • Un dépanneur grièvement blessé lors d'une fusillade sur le ring de Bruxelles à Hal - 02/09/2014
      Une fusillade a éclaté lundi soir sur un parking situé le long du ring intérieur de Bruxelles, à hauteur de Hal. Le propriétaire d'une dépanneuse, un homme originaire de Nivelles, a été grièvement blessé et ses jours seraient en danger. Rapportée par le journal "La Dernière Heure", l'information a été confirmée mardi par le parquet de Hal-Vilvorde.
      Les circonstances exactes de la fusillade, qui se serait déroulée vers 22h00, ne sont pas encore claires. Il n'y aurait pas d'autre victime, mais une balle perdue se serait logée dans le pare-brise avant du véhicule d'un particulier garé sur le parking, tandis qu'une deuxième balle aurait traversé le pare-brise d'un camion avant d'atteindre la banquette d'un deuxième camion garé juste derrière. Le conducteur de ce camion, qui dormait dans l'habitacle, n'a pas été touché. La police est descendue sur les lieux lundi soir, accompagnée d'un expert en balistique désigné par le parquet de Hal-Vivorde. La police et l'expert étaient à nouveau sur place mardi matin pour poursuivre l'enquête. (Belga)
    • Procès terrorisme - Rachid Benomari est en aveu d'avoir tué une trentaine de personnes - 02/09/2014
      Rachid Benomari a avoué avoir tué au moins trente personnes en Somalie, a relaté, mardi, le président de la 54e chambre "bis" du tribunal correctionnel de Bruxelles, lisant les derniers interrogatoires du prévenu. Rachid Benomari, âgé de 41 ans, est un Français résidant en Belgique, prévenu d'avoir intégré en 2011 et 2012 les milices terroristes Al-Shabab en Somalie.
      Il est prévenu de participation aux activités d'un groupe terroriste en qualité de dirigeant. Il avait écopé en mai dernier de 20 ans de prison par défaut, devant le même tribunal. L'individu, considéré comme dangereux, est soupçonné d'avoir incité plusieurs Belges musulmans à rejoindre le djihad armé en Syrie ou en Somalie. Il est également soupçonné d'avoir lui-même participé à des attentats en Somalie, aux côtés des milices Al-Shabab. Mardi, avant de répondre aux questions des juges, Rachid Benomari s'est plaint du fait qu'on lui interdisait de porter sa ceinture à l'audience. Le prévenu s'en était déjà plaint auprès des agents de sécurité avant d'être acheminé vers la salle, ce qui avait retardé le commencement des débats de deux heures. Le procureur fédéral Jean-Marc Trigaux a alors réagi en enlevant sa propre ceinture, à l'audience, et en la tendant à Rachid Benomari. Le prévenu l'a mise et l'audience a pu se poursuivre. (Belga)






    • Le prédateur sexuel de Charleroi toujours dans la nature: l'homme, extrêmement dangereux, risque 10 ans - 02/09/2014

      Sous un pseudonyme, le prévenu entrait en contact avec ses proies en se faisant passer pour un jeune homme mineur ou tout juste majeur, alors qu'il est âgé de 30 ans. Après avoir charmé les adolescentes, il entamait avec elles des conversations à caractère sexuel et leur proposait le plus souvent de se dénuder devant leur webcam. Le prévenu menaçait ensuite de publier les photos sur Internet si ses victimes n'acceptaient pas de le rencontrer et de lui faire une fellation. D'autres jeunes filles se sont vu proposer un rendez-vous après plusieurs semaines de conversation. Quatre d'entre elles ont accepté et ont été finalement violées au domicile de l'agresseur.

      Une adolescente, chargée par une copine de surveiller ses profils sociaux durant les vacances, a découvert les conversations douteuses et en a averti la police. L'enquête a permis d'identifier les autres victimes et les perquisitions menées chez le suspect ont abouti à la découverte de matériel pédopornographique.

      Placé sous mandat d'arrêt durant 9 mois, l'homme a été libéré sous conditions alternatives. Des conditions qu'il a suivies avant de disparaître dans la nature, laissant derrière lui un rapport psychiatrique faisant état d'une haute dangerosité sociale.

      En l'absence du prévenu à l'audience, le parquet avait requis 10 ans de prison minimum.

       







    • Prévisions météo: dépêchez-vous de profiter du temps sec... ça ne durera pas - 02/09/2014

      Cet après-midi, des nuages pourront entrer sur le pays par l'Allemagne mais devraient concerner surtout l'est du pays. Les maxima seront compris entre 17 et 20 degrés en haute Belgique, et entre 20 et 22 degrés ailleurs. Le vent faible de directions variées s'orientera au secteur nord-est, et deviendra modéré à la mer.  En cours de soirée, les éclaircies s'élargiront sur l'ensemble des régions. Durant la nuit prochaine, le temps sera sec et le ciel d'abord bien dégagé. De la brume, des bancs de brouillard ou des nuages bas pourront toutefois à nouveau se former. Les minima varieront entre 9 et 12 degrés. Le vent sera généralement faible et virera du secteur nord-est vers l'est.

       

      Sec mercredi

      Ce mercredi, une zone de haute pression s'étendra des îles Britanniques vers la mer Baltique. Elle dirigera vers nos régions de l'air continental doux et plus sec du secteur est à nord-est. En début de matinée, des bancs de nuages bas ou de brume pourraient s'attarder localement. Ensuite, le temps sera sec et le plus souvent ensoleillé malgré quelques développements nuageux. Il fera doux avec des températures maximales comprises entre 17 et 20 degrés en Ardenne, et, 21 à 23 degrés ailleurs. Le vent faible puis généralement modéré soufflera d'est à est-nord-est. Il s'orientera au nord-est le long du littoral.

       

      Sec jeudi

      Jeudi, la zone de haute pression centrée sur la mer Baltique favorisera encore un temps sec et généralement ensoleillé sur nos régions. Le risque de brume ou de nuages bas restera limité en début de matinée, et, quelques passages nuageux se pourront se développer l'après-midi. Les températures maximales seront comprises entre 19 et 24 degrés sous un vent généralement modéré d'est à nord-est.

       

      Pluie ce weekend

      Vendredi et samedi, de l'air un peu plus humide et légèrement instable associé à une zone complexe de basse pression située sur l'est de la France influencera graduellement notre temps. Après la dissipation des brumes matinales, des (larges) éclaircies alterneront avec des passages nuageux et l'une ou l'autre averse ne sera pas exclue, surtout sur l'est du pays. Les températures maximales resteront comprises entre 19 et 24 degrés sous un vent faible ou modéré du secteur nord-est.

      Pour les jours suivants, le temps devrait être le plus souvent sec avec des éclaircies. Il fera plus frais surtout la nuit et le matin tandis que l'après-midi, les températures maximales varieront le plus souvent autour des 20 degrés. Le vent sera généralement faible ou modéré de nord à nord-est. ?







    • Explosion à Berchem: un quatrième blessé, léger, a été découvert - 02/09/2014
      Le plan d'intervention médical a été levé mardi en fin de matinée à Berchem (Anvers), après la découverte par les pompiers d'un quatrième blessé, léger, dans l'immeuble touché par une explosion plus tôt dans la journée.
      L'incident, survenu en début de matinée au douzième étage d'un immeuble d'appartements de la De Roest d'Alkemadelaan a donc fait quatre blessés en tout, donc un seul est grièvement touché. Les 21 autres habitants de l'immeuble ont été évacués et conduits vers un centre d'accueil. Selon les premières constatations des pompiers d'Anvers, l'explosion serait accidentelle et probablement due au gaz. L'appartement où elle a eu lieu est quasi entièrement détruit, et l'explosion a également causé des dégâts dans plusieurs appartements attenants. La chaussée, sur laquelle des débris étaient tombés, a été dégagée et il n'y aurait plus de danger de chute d'autres éléments de l'immeuble. (Belga)






    • Premier ministre ou commissaire MR, mais pas d'impasse sur les deux, dit Louis Michel - 02/09/2014
      Le MR est arithmétiquement en droit de revendiquer le poste de Premier ministre ou celui de commissaire européen. Normalement il devrait pouvoir hériter du mandat de Premier ministre, mais il ne peut en tout cas pas renoncer à ces deux fonctions à la fois, a affirmé en substance, mardi matin, le député européen et ex-président du parti libéral Louis Michel.
      "C'est le Premier ministre ou c'est le commissaire (ndlr: européen) pour le MR. Il est impensable que le CD&V ait les deux. Il est moins important en nombre de sièges au parlement que le MR. Normalement le MR devrait avoir le poste de Premier ministre. Pour avancer et ne pas avoir de crise, on peut faire l'impasse là-dessus, mais pas sur les deux", a commenté Louis Michel, interrogé par Bel Rtl. Au passage, Louis Michel a qualifié d'"insultants" et "pas très classe" les propos tenus à la rédaction du quotidien "Le Soir" par l'ex-vice première ministre cdH Joëlle Milquet, au sujet d'une possible désignation de Didier Reynders (MR) à ce poste. Celle-ci avait notamment affirmé que "Charles Michel serait très heureux que Didier Reynders dégage car sinon, il reste président et laisse Reynders vice-Premier avec la pollution complète qu'il fait de tout". "C'est faux, en plus. Tout le monde vit une très grande proximité entre Charles et Didier depuis très longtemps", a ajouté Louis Michel. (Belga)






    • Louis Michel juge les propos de Joëlle Milquet "absolument insultants" (vidéo) - 02/09/2014

      Charles Michel serait très heureux de dégager Didier Reynders à l'Europe?

      "C'est absolument insultant."

       

      Ce sont les propos de Joëlle Milquet dans le journal Le Soir...

      "Oui, je laisse cela à Joëlle Milquet. Je le regrette. Je trouve que tout ça n'a pas beaucoup de sens. Ce n'est pas très classe et c'est faux en plus. Tout le monde sait bien, tout le monde vit maintenant une grande proximité entre Charles et Didier depuis très longtemps."

       

      Il y a quand même eu un putsch entre les deux. C'était en 2009 quand Charles Michel a accédé à la présidence...

      "Il n'y a pas eu de putsch, il y a simplement eu une remise en ordre du parti."

       

      On dit que les tensions ont toujours été vives entre les deux.

      "Mais c'est absolument faux. Ceux qui vivent le parti le savent et donc ça ce sont des non-événements et des non-incidences. Et ce n'est pas vrai."

       

      Est-ce que la fonction en tant que telle n'est pas une voie de garage pour Didier Reynders?

      "Je n'ai pas le sentiment. Moi-même je suis allé à la Commission et je n'ai jamais considéré que c'était une voie de garage. En général, les hommes politiques de premier plan considèrent cela plutôt comme une promotion. Et dans le cas de Reynders, sûrement."

       

      C'est moins influent qu'un vice-premier ministre quand même.

      "Cela ça dépend de la manière..."

       

      C'est un demi oui ça !

      "Non, je ne crois pas que cela soit la vérité. Je pense qu'un commissaire joue évidemment un rôle influent. D'autant plus si c'est quelqu'un comme Reynders qui maîtrise les dossiers économiques, énergie, etc. et qui a une capacité transversale comme sans doute il y en a peu."

       

      Conclusion: soit Premier ministre, soit commissaire

      "C'est le Premier ministre ou c'est le commissaire pour le MR. Il est impensable que le CD&V ait les deux. Il est moins important en nombre de sièges au parlement que le MR. Normalement le MR devrait avoir le poste de Premier ministre. Pour avancer et ne pas avoir de crise, on peut faire l'impasse là-dessus, mais pas sur les deux"

       







    • Météo - Retour prolongé d'un temps doux et ensoleillé - 02/09/2014
      Les Belges devraient rester les pieds au sec durant la journée de mardi, et même pouvoir profiter de quelques rayons de soleil, sous un ciel doux affichant jusqu'à 17 degrés sur les hauteurs et 20 à 23 degrés ailleurs. Un vent faible et variable agrémentera le tout.
      En soirée et durant la nuit, de larges éclaircies subsisteront, avant que les nuages ne s'étendent au sud du sillon Sambre-et-Meuse et que brume et brouillard ne fassent quelques apparitions locales. Les minima attendus sont de 10 à 14 degrés. La journée de mercredi sera du même acabit que la précédente, avec un temps sec et agréable, ensoleillé par périodes, et un vent faible à modéré de secteur est, nord-est. Le mercure devrait grimper jusque 19 degrés en Ardennes et 21 à 24 degrés dans le reste du pays. Jeudi sera également une journée sèche et ensoleillée. La météo deviendra ensuite plus variable, entre soleil et nuages, de vendredi jusqu'à lundi. Des averses locales sont possibles. Les températures atteindront environ 24 degrés en journée, et baisseront quelque peu durant le week-end. (Belga)










    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Immigration: la maire de Calais menace de bloquer le port si Londres ne l'aide pas - 03/09/2014
      La maire de Calais, Natacha Bouchart, a menacé mardi de bloquer le port de sa ville sur la Manche (nord-est de la France) si Londres ne l'aidait pas à régler le problème de la présence de centaines de migrants désireux de rallier l'Angleterre.
      "Je peux prendre la décision de bloquer le port (...) Je peux engager des pressions", a déclaré Mme Bouchart à l'issue d'une rencontre à Paris avec le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. "Ce serait illégal", a-t-elle reconnu, "mais je veux aujourd'hui un geste fort des Britanniques." La maire et sénatrice a mis en cause la politique migratoire britannique qui, selon elle, fait que le Royaume-Uni est "considéré comme un eldorado" par les migrants. Elle a également reproché à Londres d'avoir des exigences en matière de sécurisation du port mais de ne pas participer suffisamment au financement du dispositif, qui coûte 10 millions d'euros par an, selon elle. "Pendant dix ans, il y a eu zéro geste du gouvernement britannique", a-t-elle accusé. "Aujourd'hui, il y a une urgence, donc on attend au minimum qu'ils nous disent qu'ils ont entendu le message, qu'ils viennent voir et qu'ils proposent au moins une compensation." Le ministre français de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, qui était vendredi à Londres, a demandé aux Britanniques de "participer financièrement à la sécurisation du port", selon une source au ministère. Mme Bouchart et M. Cazeneuve ont par ailleurs confirmé leur accord sur l'ouverture prochaine d'un accueil de jour pour les migrants à Calais et d'hébergement de nuit pour les femmes et les enfants. Entre 1.200 et 1.300 migrants sont présents à Calais, un chiffre qui a fortement augmenté avec une hausse des arrivées de clandestins en Méditerranée. La plupart de ces migrants sont des Erythréens, Soudanais ou Somaliens qui cherchent à gagner l'Angleterre et ne veulent pas demander l'asile en France. (Belga)






    • Espagne: les parents d'Ashya King sont sortis de prison - 03/09/2014
      Les parents du petit Britannique Ashya King, arrêtés en Espagne après avoir sorti, sans avis médical, leur enfant malade d'un hôpital anglais, ont promis d'aller le voir "dès que possible", en quittant mardi soir leur prison près de Madrid.
      "Nous allons voir notre fils dès que possible. Nous mourons d'envie de revoir son visage", a lancé le père de Ashya, Brett King, aux journalistes devant la prison de Soto del Real, avant de quitter les lieux avec son épouse en voiture. "Merci pour tout. Merci à l'Espagne de nous avoir aidés. Merci à l'Angleterre de nous avoir aidés", a ajouté Brett King. Le couple avait été arrêté samedi dans le sud de l'Espagne en vertu d'un mandat d'arrêt lancé par la Grande-Bretagne, après avoir sorti, sans avis médical, son enfant âgé de cinq ans et souffrant d'une tumeur au cerveau, d'un hôpital de Southampton, dans le sud de l'Angleterre. La justice britannique a finalement ordonné mardi la levée du mandat d'arrêt, permettant la sortie de prison du couple. Depuis samedi, Ashya est soigné dans un hôpital de Malaga. Les King ont expliqué avoir emmené leur enfant en Espagne la semaine dernière dans l'espoir d'y vendre une maison leur appartenant afin de financer un traitement alternatif, non disponible auprès de l'hôpital de Southampton (sud de l'Angleterre) où il était soigné jusque-là. Mais alertée par l'hôpital, la police britannique avait lancé jeudi une chasse à l'homme à travers l'Europe et émis un mandat d'arrêt, assurant que la vie du petit garçon était en danger. (Belga)






    • Ebola - Le nombre de cas risque d'exploser dans les prochaines semaines - 02/09/2014
      Les cas d'Ebola s'accroissent rapidement en Afrique de l'ouest et vont probablement continuer à augmenter davantage, a indiqué mardi un haut responsable sanitaire américain, estimant qu'il fallait agir de façon urgente et massive pour endiguer cette épidémie.
      "Malgré les efforts importants déployés par le gouvernement américain, les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC) et des pays affectés, le nombre de cas continue à augmenter et s'accroît désormais rapidement", a dit le Dr Tom Frieden, directeur des CDC (Centers for diseases control and prevention). "Et je crains qu'au cours des toutes prochaines semaines, ces chiffres vont encore augmenter et de façon importante", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse pour faire part de sa récente tournée dans les pays d'Afrique de l'ouest touchés par cette flambée d'Ebola d'une ampleur sans précédent depuis l'émergence du virus en 1976. L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a estimé la semaine dernière que 20.000 personnes pourraient être touchées en Afrique. Selon le dernier bilan de l'OMS, on dénombrait 3.069 cas dont 1.552 décès au 26 août. Pour le Dr Frieden, la période durant laquelle il est encore possible d'arrêter cette épidémie avant qu'elle ne s'étende à d'autres pays et devienne encore plus difficile à contrôler "est près d'arriver à sa fin". "Il faut donc agir dès maintenant pour accroître la réponse...", a-t-il insisté, soulignant "qu'on sait comment faire pour arrêter Ebola". Il a cité la détection rapide de l'infection, la mise en quarantaine systématique des personnes infectées et le suivi des malades guéris encore contagieux jusqu'à 21 jours. Mais il faut plus de moyens financiers et techniques ainsi qu'une plus grande mobilisation et coordination internationale, a expliqué le responsable, si l'on veut arriver à stopper l'épidémie. (Belga)






    • Argentine: collision entre un camion-citerne et un minibus, 11 morts - 02/09/2014
      Dix enseignants et leur chauffeur sont morts mardi dans le nord-ouest de l'Argentine, lorsque leur minibus a percuté un camion-citerne, a annoncé la police.
      La collision frontale s'est produite près de Santiago del Esterro, où les enseignants se rendaient pour une formation, quand le minibus a tenté de doubler un véhicule alors que le camion-citerne circulait en sens inverse, a précisé la police. Outre les onze morts, plusieurs occupants du minibus ont été blessés. Le chauffeur du camion a survécu à l'accident. (Belga)






    • Le maire de Calais menace de bloquer le port si Londres ne l'aide pas - 02/09/2014

      Le maire de Calais, Natacha Bouchart (UMP), a menacé mardi de bloquer le port de la ville si les Britanniques ne faisaient pas "un geste fort" pour l'aider à répondre à la présence de centaines de migrants désireux de rallier l'Angleterre.

      "Je peux prendre la décision de bloquer le port (...) Je peux engager des pressions", a déclaré Mme Bouchart à la presse à l'issue d'une rencontre à Paris avec le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve.

      "Ce serait illégal", a-t-elle reconnu, "mais je veux aujourd'hui un geste fort des Britanniques."

      La sénatrice a mis en cause la politique migratoire britannique qui, selon elle, fait que le Royaume-Uni est "considéré comme un eldorado" par les migrants.

      Elle a également reproché à Londres d'avoir des exigences en matière de sécurisation du port mais de ne pas participer suffisamment au financement du dispositif, qui coûte 10 millions d'euros par an selon elle.

      "Pendant dix ans, il y a eu zéro geste du gouvernement britannique", a-t-elle accusé. "Aujourd'hui, il y a une urgence, donc on attend au minimum qu'ils nous disent qu'ils ont entendu le message, qu'ils viennent voir et qu'ils proposent au moins une compensation."

      Mme Bouchart a précisé qu'elle n'avait pas évoqué le blocage du port avec le ministre de l'Intérieur, consciente qu'il ne pourrait avaliser une telle mesure. "Mais je lui ai dit que j'attendais qu'il engage des négociations fortes avec les Britanniques."

      Bernard Cazeneuve, qui s'est rendu vendredi à Londres pour discuter de la situation à Calais, avait notamment demandé aux Britanniques de "participer financièrement à la sécurisation du port", a commenté une source au ministère.

      "Il faut être ferme avec les Britanniques, mais il ne faut pas agiter des choses irréalistes", a ajouté cette source.

      Mme Bouchart et M. Cazeneuve ont par ailleurs confirmé leur accord sur l'ouverture prochaine d'un accueil de jour pour les migrants à Calais et d'hébergement de nuit pour les femmes et les enfants.

      Selon le maire, un centre aéré capable d'accueillir jusqu'à 1.400 enfants pourrait être rapidement mis à disposition par la ville pour fournir de l'aide alimentaire, des douches, des vestiaires et un accompagnement aux migrants. A condition, a-t-elle dit, que l'Etat finance son fonctionnement.

      Ce centre pourrait aussi servir de dortoir en cas d'activation du plan grand froid, a estimé Mme Bouchart.

      Entre 1.200 et 1.300 migrants sont présents à Calais, un chiffre qui a fortement augmenté avec une hausse des arrivées de clandestins en Méditerranée. La plupart de ces migrants sont des Erythréens, Soudanais ou Somaliens qui cherchent à gagner l'Angleterre et ne veulent pas demander l'asile en France.

      En 1999, un centre géré par la Croix Rouge avait été ouvert à proximité, à Sangatte, et devait être provisoire. Mais il avait rapidement été en surcapacité, avec près de 2.000 personnes quelques semaines avant sa fermeture en septembre 2002, contre 800 prévues.

      Mme Bouchart plaidait pour la réouverture d'un tel centre mais Bernard Cazeneuve s'y était opposé pour éviter de créer un appel d'air.



    • Haut-Rhin: un enfant retrouvé mort et un deuxième grièvement blessé à leur domicile - 02/09/2014

      Un enfant de 8 à 10 ans a été retrouvé mort et un autre grièvement blessé à leur domicile de Moernach (Haut-Rhin) mardi soir, à la suite d'un possible drame familial, a-t-on appris auprès des gendarmes confirmant une information de RTL.

      Un troisième enfant, âgé de 15 ans, en état de choc, a donné l'alerte après s'être réfugié chez des voisins. Les secours, arrivés sur place, ont découvert le corps sans vie d'un enfant et d'un autre grièvement blessé, ont indiqué les gendarmes sans autre précision sur les circonstances du drame.







    • Hôte d'un sommet sur internet, la Turquie critiquée pour ses pratiques "liberticides" - 02/09/2014

      La Turquie accueille depuis mardi à Istanbul le 9e forum de l'ONU sur la gouvernance d'internet en position d'accusée, quelques mois après le blocage des réseaux sociaux qui en a fait l'un des pays les plus répressifs sur le "web".

      Dès l'ouverture des débats, le gouvernement islamo-conservateur d'Ankara, hôte de ce sommet qui doit réunir pendant quatre jours quelque 2.500 délégués (gouvernements, entreprises, ONG), a essuyé les critiques de nombreux intervenants.

      Sans jamais citer la Turquie, le secrétaire général adjoint des Nations unies Thomas Gass a ouvert le bal pour regretter qu'"internet ait fait l'objet d'interdictions dans différents pays" et dénonçant la "censure" qui y sévit en général.

      "La gouvernance d'internet doit s'appuyer sur des principes qui protègent les libertés en ligne et assurent l'accès de tous", a-t-il ajouté.

      En termes tout aussi diplomatiques, la sous-secrétaire d'Etat américaine Catherine Novelli a souligné que son pays continuait à "discuter avec (Ankara) de l'importance de l'ouverture" et s'est réjouie de "la décision de la Cour constitutionnelle turque de lever les interdictions" imposées par les autorités.

      En mars dernier, à la veille d'élections locales cruciales, le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, aujourd'hui président, avait ordonné le blocage de Twitter et YouTube, accusés de colporter des accusations de corruption qui ont éclaboussé son régime.

      Au nom de la protection du droit à la vie privée, son gouvernement a fait voter dans la foulée une nouvelle loi renforçant le contrôle administratif des contenus d'internet, largement qualifiée de "liberticide".

      Saisie par l'opposition, la plus haute juridiction turque, la Cour constitutionnelle, a jugé ces mesures illégales et ordonné leur levée quelques semaines plus tard.

      Mais de nombreuses voix ont rappelé mardi que les internautes turcs étaient toujours la cible des autorités. Le mois dernier encore, le nouveau président Erdogan s'est plu à répéter tout le mal qu'il pensait des réseaux sociaux en comparant Twitter au "couteau dans les mains d'un meurtrier".



      - Internautes poursuivis -



      "Le parti au pouvoir a répondu aux critiques en renforçant la censure d'internet et en poursuivant les utilisateurs des réseaux sociaux", a dénoncé Cynthia Wong, de Human Rights Watch (HRW), "les délégués à ce forum ne doivent pas passer sous silence la vision très restrictive de la Turquie en matière de droits sur internet".

      Hasard du calendrier judiciaire turc, ce forum s'ouvre au moment où 29 Turcs sont poursuivis par un tribunal d'Izmir (ouest) pour avoir relayé des appels à manifester pendant la grande fronde antigouvernementale qui a agité la Turquie en juin 2013.

      Accusés d'"incitation à violer la loi", ils risquent de se voir infliger une peine de trois ans de prison.

      Face à ce tir de barrage, les représentants du gouvernement ont tenté d'esquiver la controverse.

      Le président de l'autorité gouvernementale des télécommunications (BTK), Tayfun Acarer, s'est félicité, chiffres à l'appui, de la démocratisation de l'accès à internet. "La fracture numérique s'est réduite", s'est-il contenté de noter.

      Le ministre des Télécommunications Lutfi Elvan a, quant à lui, insisté sur la nécessaire surveillance des autoroutes de l'information. "Soit nous parvenons à unir nos forces pour contribuer à un avenir meilleur, soit nous allons créer une plateforme qui permet aux crimes de proliférer", a mis en garde M. Elvan.

      Une préoccupation partagée par son collègue russe Rachid Ismaïlov, dont le pays est aussi épinglé pour ses restrictions à l'usage d'internet et qui a plaidé pour un équilibre entre "la protection des droits de l'Homme et la sécurité sur internet".

      "L'intérêt de ce type d'événement est de rappeler à la Turquie que si elle veut faire partie des pays qui respectent la liberté d'expression et la liberté sur internet, elle doit modifier ses pratiques, et le faire très rapidement", a indiqué à l'AFP le représentant d'Amnesty International en Turquie, Andrew Gardner.











    • Libye: le gouvernement parallèle approuvé par l'Assemblée sortante - 02/09/2014
      Le pro-islamiste libyen, Omar al-Hassi, a présenté mardi la liste d'un gouvernement, parallèle à celui reconnu par la communauté internationale, à l'Assemblée sortante, le Conseil général national (CGN), qui l'a tout de suite approuvé.
      La création du nouvel exécutif va encore compliquer la situation politique en Libye, plongé dans le chaos et livré aux milices. Le CGN a "approuvé le gouvernement de M. Hassi", a déclaré à la presse le porte-parole de cette assemblée, Omar Ahmidane, sans préciser si ce cabinet avait été soumis ou non à un vote des députés sortants. La liste de 19 personnalités, peu connues du grand public, a été publiée par l'agence libyenne Lana. Omar al-Hassi, professeur de sciences politiques de l'Université de Benghazi, avait été candidat malheureux lors de l'élection par le CGN en juin d'un chef de gouvernement. Pour échapper à la pression des groupes armés, ce gouvernement provisoire reconnu par la communauté internationale a choisi de siéger dans l'est du pays, tout comme le Parlement élu le 25 juin. Des miliciens, majoritairement islamistes, contestent ce gouvernement et ce Parlement. Après avoir pris le contrôle le 22 août de l'aéroport de Tripoli à leurs rivaux nationalistes, ils ont convoqué le CGN, dont le mandat a théoriquement expiré avec l'élection du nouveau Parlement, et cette assemblée ressuscitée a confié à M. Hassi le soin de former un gouvernement parallèle. Dans l'est du pays, le Parlement a chargé lundi le Premier ministre sortant Abdallah al-Theni de former un nouveau gouvernement restreint. Celui-ci avait présenté la démission de son cabinet jeudi au Parlement et avait été chargé d'expédier les affaires courantes. Le gouvernement de M. Theni, qui peinait déjà à rétablir l'ordre, a avoué lundi avoir perdu le contrôle des ministères et des institutions de l'Etat situés à Tripoli. La Banque centrale libyenne a pressé mardi les différents protagonistes de la tenir hors des disputes politiques pour éviter un "gel des avoirs de l'Etat libyen". (Belga)






    • Gaston Flosse relaxé dans l'affaire de l'atoll Anuanuraro - 02/09/2014

      Le Président de la Polynésie française a été relaxé mardi à Papeete dans l'affaire Anuanuraro. Il était soupçonné d?avoir fait acquérir cet atoll à un prix surévalué par la collectivité, en 2002, pour venir en aide à l?homme d?affaire Robert Wan, alors en difficulté financière.

      Le Parquet avait requis en juin deux ans de prison ferme, 5 ans d?inéligibilité et 84.000 euros d?amende pour complicité par instruction et détournement de fonds publics. Il n'a pas été suivi et tous les prévenus ont été relaxés.



    • Crise entre Hong Kong et Pékin: Washington pour le suffrage universel dans le territoire - 02/09/2014

      Les Etats-Unis ont apporté leur soutien mardi au principe du suffrage universel à Hong Kong après que la Chine eut refusé dimanche d'élargir les libertés électorales dans cette ancienne colonie britannique qu'elle a récupérée en 1997.

      "Les Etats-Unis soutiennent le suffrage universel à Hong Kong", a indiqué la porte-parole du département d'Etat Jennifer Psaki, alors que Pékin a annoncé une limitation de son application pour l'élection de l?exécutif hongkongais en 2017.

    • Eté meurtrier pour le box-office américain - 02/09/2014

      Les recettes du box-office américain ont plongé cet été au plus bas depuis 1997 hors inflation, montrant que les consommateurs frôlent l'indigestion de films à suites, gros bras et superhéros des studios de Hollywood.

      Entre le premier week-end de mai et le dernier d'août qui marque la fin de la saison estivale, les salles ont engrangé 4,05 milliards de dollars, en baisse de 15% sur un an, soit le montant le plus bas depuis les 3,75 milliards de 2006, selon Paul Dergarabedian, analyste de Rentrak.

      Corrigé de l'inflation, c'est même le pire été depuis 1997, soit 17 ans, ajoute Rentrak, institut de recherche spécialisé dans le divertissement.

      "Il y a un appétit pour les films, même les mauvais, vu les chiffres décents des premières soirées de lancement", commente Tom Nunan, professeur à l'université UCLA Film School.

      "Toutefois, les recettes plongent drastiquement après, à cause du bouche à oreille qui véhicule que les films sont médiocres et sans originalité", ajoute-t-il, interrogé par l'AFP.

      Cet été pâtit certes d'une comparaison difficile avec le millésime exceptionnel de l'an dernier, avec des cartons comme "Iron Man 3" (409 millions aux Etats-Unis, 1,2 milliard à l'international) ou "Despicable Me 2" (368 millions sur le territoire national, 970 dans le monde).

      Cet été, les films de superhéros et d'action ont été de nouveau déclinés à toutes les sauces, "Les Gardiens de la Galaxie" tirant son épingle du jeu et devenant même le plus gros film de l'année aux Etats-Unis, surpassant "Captain America: le soldat de l'hiver", avec 280 millions de dollars de recettes.

      Autre succès estival, "Transformers: l'âge de l'extinction" a enregistré 244 millions de recettes nationales et plus d'1 milliard à l'international.

      Mais d'autres ont déçu, notamment "Hercule", "Edge of Tomorrow" et surtout "Expendables 3", ce dernier amassant à peine 34 millions de dollars malgré une brochette de stars: Schwarzenegger, Stallone, Mel Gibson, Wesley Snipes, Harrison Ford, Antonio Banderas...

      "Nous comprenons tous que les studios veulent gagner de l'argent et que les films à suite sont plus prévisibles" en termes de recettes que les créations originales, "mais (Hollywood) pourrait faire un petit effort supplémentaire de créativité", estime M. Nunan.

      Pour lui, le succès des "Gardiens de la Galaxie" s'explique par "un humour sarcastique" et le choix "audacieux du premier rôle", le comique Chris Pratt, remarque Tom Nunan.

      - Concepts fatigués -

      "Expendables 3" est selon lui à l'inverse le cas d'école "du film à série avec un concept fatigué" et des têtes d'affiches que les spectateurs sont peut-être également lassés de voir dans des films d'action.

      Il met justement en scène une équipe commando un peu vieillissante face à une autre plus jeune.

      "Au début c'était amusant de voir ce regard différent sur les héros de films d'action, puis le concept s'est essoufflé", note-t-il.

      Les observateurs saluent le travail de Disney avec sa filiale Marvel, qui adapte au grand écran avec succès les innombrables héros de BD de la maison d'édition éponyme. Après l'immense succès de "La Reine des neiges" l'an dernier, l'empire de Mickey a de nouveau été plébiscité par le public avec "Maléfique", sur la sorcière de "La belle au bois dormant", interprétée par la charismatique Angelina Jolie.

      La maison mère de Mickey n'est toutefois pas à l'abri d'un faux pas car "Planes 2" a déçu.

      Beaucoup de films rentrent dans leurs frais grâce à leur carrière à l'international et en particulier en Chine, notamment les flops comme "Edge of Tomorrow" avec Tom Cruise ou la comédie avec Melissa McCarthy "Tammy".

      Cet été semble aussi avoir confirmé la quasi-disparition en salles des comédies dramatiques, qui sortent de plus en plus directement en vidéo à la demande, à l'exception de quelques titres comme "Boyhood", considéré comme un prétendant aux Oscars, ou des films indépendants comme "Nos étoiles contraires".

      La cuvée 2015 ne devrait pas changer beaucoup la donne: "The Avengers: Age of Ultron", un remake de "Mad Max", "Jurassic World" et le nouveau héro Marvel "Ant-Man" sont attendus avec toutefois un nouveau dessin animé Pixar: "Inside Out".

    • L'Etat islamique revendique la décapitation d'un 2e otage américain et menace de tuer un otage britannique - 02/09/2014

      Les jihadistes de l'Etat islamiste (EI) ont revendiqué dans une vidéo diffusée mardi sur internet la décapitation d'un deuxième otage, Steven Sotloff, a rapporté le centre américain de surveillance des sites islamistes SITE.
       
      Dans cette vidéo intitulée "deuxième message à l'Amérique", on peut voir le journaliste Steven Sotloff âgé de 31 ans, à genoux, vêtu d'une blouse orange, à côté d'un homme masqué armé d'un couteau.

       

      "Je reviens Obama"

      L'homme masqué vêtu de noir condamne l'intervention des Etats-Unis en Irak et porte son couteau à la gorge du journaliste. Il présente ensuite un autre otage, un  Britannique, et menace de l'exécuter. "Je reviens Obama, et je reviens à cause de votre politique étrangère arrogante à l'encontre de l'Etat islamique", déclare l'homme en noir.
       
      La Maison Blanche a indiqué qu'elle devait encore confirmer l'authenticité de cette vidéo.

       

      La mère de Steven Sotloff avait imploré le chef jihadiste à épargner son fils

      L'EI avait menacé de tuer Steven Sotloff dans une vidéo similaire où les insurgés montraient la décapitation de James Foley, qui avait été publiée sur internet le 19 août. Les jihadistes y affirmaient que Steven Sotloff serait le prochain à mourir, si les Etats-Unis ne cessaient pas leurs bombardements contre les positions de l'EI en Irak.
       
      La mère de Steven Sotloff avait récemment imploré le chef des jihadistes Abou Bakr al-Baghdadi d'épargner son fils: "Vous, le calife, pouvez accorder l'amnistie".

       

      Disparu depuis plus d'un an

      Porté disparu depuis douze mois, Sotloff, 31 ans, aurait été kidnappé le 4 août 2013 à Alep, en Syrie, près de la frontière avec la Turquie. Ce fin connaisseur du Moyen-Orient couvrait depuis des années le monde musulman. Natif de Miami (Floride, sud-est) et diplômé en journalisme de l'Université de Central Florida, il a travaillé à la pige pour le magazine Time, l'hebdomadaire américain Christian Science Monitor, la publication Foreign Policy et plus récemment pour le journal World Affairs.







    • L'Etat islamique revendique dans une vidéo la décapitation d'un 2e otage américain - 02/09/2014
      L'Etat islamique revendique dans une vidéo la décapitation d'un 2e otage américain






    • Somalie: frappe aérienne américaine contre le chef suprême des shebab - 02/09/2014

      Les Etat-Unis ont mené dans la nuit de lundi à mardi en Somalie une frappe aérienne visant le chef suprême des islamistes shebab, Ahmed Abdi, mais le sort de celui qui se fait appeler "Godane" reste inconnu.

      "Les Américains ont mené une importante frappe aérienne visant une réunion des hauts responsables shebab, dont leur chef Abu-Zubeyr", un des nombreux noms de guerre de "Godane", a expliqué mardi à la presse Abdikadir Mohamed Nur, gouverneur de la province méridionale de Basse-Shabelle, théâtre du bombardement.

      Selon lui, "ils étaient réunis pour discuter de l'offensive" lancée samedi dans la Basse-Shabelle par les forces progouvernementales somaliennes, appuyées par la Force de l'Union africaine en Somalie (Amisom, 22.000 hommes).

      La frappe américaine a "infligé des pertes" aux shebab, "mais nous n'avons pas de détails", a poursuivi le gouverneur. "La zone visée était un important repaire des shebab et un camp d'entraînement pour leurs kamikazes".

      Les insurgés ont refusé d'aborder le sort de Godane ou d'éventuelles pertes. "Laissez les Américains dire qu'ils ont tué le chef des shebab", a simplement dit à l'AFP un responsable shebab ayant requis l'anonymat. "Jusqu'ici ils ne nous ont offert que des rumeurs".

      A 37 ans, Godane est l'une des 10 personnalités les plus recherchées pour terrorisme par les Etats-Unis, qui ont mis sa tête à prix pour 7 millions de dollars.

      Issu du clan Issaq du Somaliland (nord), et ayant étudié au Pakistan, Godane aurait été formé aux armes en Afghanistan. Fuyant les objectifs, il est au sein des insurgés l'un des partisans les plus radicaux du "jihad mondial", contre les tenants d'une idéologie "nationaliste" somalienne.

      "Si elle était confirmée, la mort de Godane serait un coup terrible pour les shebab et pourrait être le début de la fin", a estimé Abdi Aynte, qui dirige le centre de réflexion Heritage Institute basé à Mogadiscio.

      "L'ironie est que Godane a tué celui qui aurait dû être son successeur évident, Ibrahim +al-Afghani+", lors d'un sanglant conflit interne en 2013, a souligné M. Aynte, estimant que Godane a structuré les shebab pour "enterrer l'organisation avec lui".

      Mais les Etats-Unis ignoraient mardi le sort du chef des shebab, qui était bien la cible de leur frappe, a indiqué un haut responsable américain sous couvert d'anonymat. "Nous sommes en train d'évaluer les résultats".

      Selon un autre responsable américain, l'opération s'est déroulée exclusivement à l'aide de moyens aériens.

      - Retour des chefs de guerre -

      Dans le cadre de leur nouvelle offensive, baptisée "Océan Indien", les forces somaliennes et l'Amisom ont repris samedi aux shebab la localité de Bulomarer, dans la Basse-Shabelle, à environ 160 km à l'ouest de Mogadiscio, se rapprochant de leur prochain objectif avoué, Barawe, dernier grand port encore aux mains des islamistes.

      Ce port est crucial pour le financement des shebab, qui exportent depuis Barawe du charbon de bois, principalement vers les pays du Golfe.

      Bulomarer était le dernier lieu de détention de "Denis Allex", pseudonyme d'un agent des services français de renseignement enlevé en juillet 2009 à Mogadiscio et otage des shebab.

      En janvier 2013, un raid français sur Bulomarer avait échoué à le libérer. L'opération s'était soldée par sa mort et celle de deux militaires français.

      Les shebab ont été chassés de Mogadiscio, puis de l'essentiel de leurs bastions du sud et du centre de la Somalie depuis août 2011 mais tiennent toujours de larges zones rurales.

      Face à l'Amisom, ils ont abandonné le combat conventionnel pour guérilla et attentats, notamment à Mogadiscio, où ils ont mené récemment des attaques spectaculaires contre la présidence et le Parlement.

      Dimanche, un commando shebab a attaqué dans la capitale le quartier général des services somaliens de renseignement.

      La Somalie est privée de réelle autorité centrale depuis la chute du régime autoritaire du président Siad Barre en 1991 qui a plongé dans le chaos le pays, livré aux milices de chefs de guerre, groupes armés islamistes et gangs criminels.

      L'actuel gouvernement, présenté par la communauté internationale comme le meilleur espoir de paix, peine à asseoir son pouvoir au-delà de Mogadiscio et sa périphérie malgré les défaites militaires des shebab, qui laissent dans de nombreuses régions la place à des chefs de guerre tentant d'imposer leur propre autorité.

      Et à l'insécurité s'ajoute aujourd'hui une crise alimentaire.

      Plus d'un million de personnes survivent dans des conditions proches de la famine, ont estimé mardi des experts de l'ONU, qui s'attendent à ce que la sécheresse et la faim empirent dans le pays.

    • Le Kremlin s'explique sur des propos de Poutine "retirés de leur contexte" - 02/09/2014
      Le Kremlin s'est déclaré mardi prêt à rendre public l'enregistrement de la conversation téléphonique entre Vladimir Poutine et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, pour prouver que le président russe n'a pas dit qu'il pouvait prendre Kiev "en deux semaines".
      L'administration présidentielle "est prête à rendre public le contenu (de l'entretien téléphonique) pour lever tout malentendu", a indiqué dans une lettre à M. Barroso le représentant russe auprès de l'UE Vladimir Tchijov, cité par l'agence officielle de presse russe Itar-Tass. L'enregistrement de la conversation sera rendu public, si l'Union européenne n'informe pas la partie russe de son objection à une telle publication au cours de deux jours à venir, a précisé M. Tchijov. Dans un article publié lundi par le quotidien italien La Repubblica, le président de la Commission européenne rapporte que M. Poutine n'a pas voulu répondre à ses questions sur les soldats russes présents en Ukraine et s'est montré menaçant : "Si je le veux, en deux semaines je prends Kiev". A l'issue de l'entretien téléphonique entre les deux dirigeants, qui avait eu lieu vendredi, la Commission européenne avait publié un communiqué, évoquant un "échange de points de vue très franc". "Ce n'est pas approprié", a déclaré peu après Iouri Ouchakov, conseiller du Kremlin pour les questions internationales. "Cela va au-delà des pratiques diplomatiques, si cela a été fait. Cela n'est pas du niveau d'une personnalité politique sérieuse". "Que ces mots aient été prononcés ou non, je pense que ces citations ont été retirées de leur contexte et avaient une signification totalement différente", a dénoncé M. Ouchakov. (Belga)






    • L'Etat islamique revendique la décapitation d'un 2e otage américain - 02/09/2014

      Les jihadistes de l'Etat islamiste (EI) ont revendiqué dans une vidéo diffusée mardi sur internet la décapitation d'une deuxième otage, Steven Sotloff, a rapporté le centre américain de surveillance des sites islamistes SITE.

      Dans cette vidéo intitulée "deuxième message à l'Amérique", on peut voir le journaliste Steven Sotloff âgé de 31 ans, à genoux, vêtu d'une blouse orange,à côté d'un homme masqué armé d'un couteau.

      La Maison Blanche a indiqué qu'elle devait encore confirmer l'authenticité de cette vidéo.

    • Justin Bieber, encore des problèmes avec la justice au Canada - 02/09/2014

      Le chanteur pop canadien Justin Bieber a été accusé de conduite dangereuse et d'agression après une collision entre son quad et une camionnette au Canada, a annoncé la police mardi.

      L'accident s'est produit vendredi près de sa ville natale de Statford, dans le sud de la province de l'Ontario (est), où il visitait sa famille avec sa petite amie, la chanteuse américaine Selena Gomez.

      "Après la collision, le conducteur du quad et un occupant de la camionnette ont eu une altercation physique", a déclaré à l'AFP un responsable de la police de l'Ontario, Kees Wijnands, ne faisant état d'aucune blessure.

      Selon des médias locaux, le jeune chanteur de 20 ans et sa petite amie s'amusaient à tourner en rond avec leur véhicule tout-terrain au moment de l'accident.

      Bieber a été arrêté sur le lieu de l'accident puis relâché contre un engagement de sa part à comparaître devant un tribunal de Stratford le 29 septembre, où il devrait être formellement inculpé.

      La pop star, dont les frasques défrayent la chronique depuis plusieurs mois, a maille à partir avec la justice au Canada mais aussi aux Etats-Unis.

      Il y a moins de trois semaines, il a plaidé coupable de conduite dangereuse et d'avoir résisté à son arrestation après un rodéo au volant d'un bolide à Miami. Il s'est engagé à suivre des cours de maîtrise de soi et à faire un don de 50.000 dollars à une oeuvre caritative.

      Il a aussi été condamné début juillet à deux ans de mise à l'épreuve pour avoir jeté des oeufs sur la maison d'un voisin à Los Angeles, en Californie. Il avait été contraint d'effectuer des travaux d'intérêt général, de suivre un programme de gestion de la colère et de payer plus de 80.000 dollars pour réparer la maison vandalisée.

      Au Canada, il est par ailleurs accusé d'avoir molesté un chauffeur de limousine à la fin de l'année dernière, une affaire pour laquelle une audience préliminaire est prévue le 8 septembre.



    • Ashya King: la justice britannique demande la levée du mandat d'arrêt contre les parents - 02/09/2014

      La justice britannique a ordonné mardi la levée du mandat d'arrêt contre un couple britannique détenu en Espagne, laissant présager la conclusion rapide d'une affaire ubuesque: le pseudo-enlèvement par ses parents du petit Ashya King dans un hôpital anglais.

      La décision judiciaire a aussitôt reçu l'approbation du Premier ministre britannique David Cameron qui a jugé "important que ce petit garçon reçoive des soins et l'amour de sa famille", sur son compte Twitter.

      L'enfant de cinq ans atteint d'une tumeur au cerveau est pour le moment hospitalisé à Malaga, dans le sud de l'Espagne, où il a été placé après l'arrestation de ses parents.

      Les King ont expliqué l'avoir emmené dans ce pays la semaine dernière dans l'espoir d'y vendre une maison leur appartenant afin de financer un traitement alternatif, non disponible auprès de l'hôpital de Southampton (sud de l'Angleterre) où il était jusque-là soigné.

      Mais alertée par l'hôpital, la police du Hampshire avait lancé jeudi une chasse à l'homme à travers l'Europe et émis un mandat d'arrêt, assurant que la vie du petit garçon était en danger.

      Opéré récemment, il dépend d'une sonde gastrique pour s'alimenter.

      D'abord présenté comme des "kidnappeurs" par la presse britannique, les King, se sont rapidement attirés sa sympathie après avoir donné leur version des faits, tandis que le travail de la police était vivement critiqué, poussant les responsables politiques du pays à réclamer le retour à une juste mesure.

      Le ministère public a expliqué dans un communiqué "prendre les mesures nécessaires pour lever le mandat d'arrêt concernant Brett et Naghemeh King", les parents, ajoutant qu'aucune autre action ne serait prise contre eux.

      "Nous allons maintenant communiquer cette décision aux autorités espagnoles afin qu'ils retrouvent leur fils le plus vite possible", a-t-il ajouté.

      - 'Situation injuste'

      Dans le même temps, une source judiciaire en Espagne a déclaré à l'AFP que le parquet avait l'intention de demander la remise en liberté de Brett King, 51 ans, et son épouse, âgée de 45 ans, mercredi, date à laquelle le couple doit comparaître pour la deuxième fois devant un juge espagnol.

      Lundi, les parents avaient refusé leur extradition et le juge Ismael Moreno avait décidé leur maintien en détention pour un maximum de 72 heures supplémentaires, avant de décider de les remettre ou non en liberté. Il avait par ailleurs demandé un rapport médical urgent à l'hôpital de Malaga.

      "Les rapports médicaux de l'hôpital de Malaga et tous les documents sont arrivés" dans le bureau du juge, a précisé mardi la source judiciaire.

      De son côté, le chef de la police du Hampshire, accusée de zèle dans cette affaire pour avoir traité comme un acte criminel la tentative désespérée des parents de sauver leur enfant, a fait amende honorable.

      "La situation aujourd'hui est injuste. Quel que soit ce qui s?est passé, nous pensons qu'Ashya a besoin à la fois d'un traitement médical et d'avoir ses parents à ses côtés", a-t-il ajouté.

      Peu après l'arrestation du couple, leur fils Naveed mettait en ligne deux vidéos pour expliquer que ses parents avaient cherché à l'étranger un traitement de radiothérapie utilisant des protons et décrit l'équipement que la famille avait acheté pour assurer à Ashya le même traitement qu'à l'hôpital, y compris une nouvelle chaise roulante.

      "A aucun moment la vie de l'enfant n'a été en danger. Le père sait parfaitement contrôler la machine qui l'alimente", avait pour sa part affirmé leur avocat.



    • Le siège londonien de Scotland Yard à vendre pour 250 millions de livres - 02/09/2014

      A vendre : complexe immobilier de vingt-deux étages en plein c?ur de Londres avec vue imprenable sur Big Ben, mise à prix 250 millions de livres (315 millions d'euros). Signe particulier : siège actuel de Scotland Yard, la prestigieuse police britannique.

      C'est un immense bâtiment triangulaire qui s'étend sur 151 mètres le long de Victoria Street, une des rues les plus fréquentées la capitale, à deux pas de la grandiose abbaye de Westminster et du palais de Buckingham, résidence de la reine Elizabeth II.

      Vingt-deux étages, 56.000 m2, cette adresse, qui abrite la police londonienne depuis 1967, est officiellement à vendre depuis mardi.

      La raison? Ce site, jugé vétuste, trop vaste et peu adapté à des conditions de travail modernes, est devenu au fil des années un véritable gouffre financier.

      "C'est un immeuble des années 60", souligne Craig Mackey, un haut responsable de la police de la ville. "Si nous continuons à occuper le bâtiment, nous avons estimé qu'il nous faudra dépenser environ 50 millions de livres" pour le rénover.

      "Si nous ne faisons pas ces économies dans les coûts de fonctionnement, nous ne serons pas en mesure de financer une police comptant 32.000 agents", renchérit le maire-adjoint Stephen Greenhalgh, chargé des questions de sécurité dans la capitale.

      La municipalité assure que les économies réalisées et la manne financière résultant de la vente permettront de moderniser les forces de police, d'équiper les agents avec du matériel dernier cri comme des gilets de protection avec des caméras embarquées ou des tablettes.

      A terme, il s'agit également de donner la possibilité aux agents de "passer plus de temps dans les quartiers et moins derrière leurs bureaux", a déclaré M. Greenhalgh.

      Une fois l'immeuble vendu, les "bobbies" devraient rejoindre en 2016 le Curtis Green, un bâtiment plus modeste situé sur le Victoria Embankment, au bord de la Tamise.

      -Une vente 'regrettable' pour certains-

      Le bâtiment actuel sera "détruit, c'est quasiment certain", explique Simon Hodson, un responsable de Jones Lang LaSalle. Ce puissant cabinet de conseils en immobilier d'entreprise, dont le siège est aux Etats-Unis, a été recruté pour organiser la vente.

      A en croire M. Hodson, le siège de Scotland Yard devrait rapidement trouver acquéreur, malgré les frais de démolition et de construction d'un nouvel ensemble qui devraient au moins doubler la facture.

      "Il y a un intérêt significatif dans le développement de projets de construction de logements de standing à Londres en raison de la stabilité économique et politique du pays", note-t-il.

      "Plusieurs investisseurs internationaux et britanniques ont fait part de leur intérêt", a-t-il dit, sans citer de noms.

      Pour promouvoir l'opération, un site internet a été lancé, et montre, via une vidéo tournée en hélicoptère, ce que pourrait donner un futur projet mêlant magasins et appartements.

      Mais malgré les promesses d'économies et d'investissements, d'aucuns critiquent la vente d'un bâtiment quasi-mythique, qui apparaît régulièrement dans les journaux télévisés et dans de multiples feuilletons et films.

      "C'est vraiment regrettable d'en arriver là", déclare John Tully, patron de la Metropolitan Police Federation, un syndicat de policiers, dans le Daily Mail. "Certes, c'est un bâtiment qui fait son âge et qu'il faut entretenir".

      "Mais la police a toujours eu pour habitude de liquider notre patrimoine immobilier, et maintenant la municipalité s'y met, et à présent ils s'attaquent aux joyaux de la couronne", peste-t-il.

    • Etat d'urgence: le monde est en train de "perdre la bataille" contre Ebola - 02/09/2014

      "En six mois de la pire épidémie d'Ebola de l'Histoire, le monde est en train de perdre la bataille pour la contenir. Les dirigeants n'arrivent pas à bloquer cette menace transnationale", a poursuivi Jeanne Liu dans un discours prononcé aux Nations unies à New York, selon un communiqué de MSF International. "L'annonce faite le 8 août (par l'OMS) que l'épidémie constituait une +urgence de santé publique mondiale+ n'a pas été suivie d'une action décisive, et les Etats se sont en général contentés de rejoindre une coalition mondiale de l'inaction."

       

      "Les cadavres pourrissent dans les rues"

      Jeanne Liu a appelé la communauté internationale à financer davantage de lits afin de mettre en place un réseau d'hôpitaux de campagne, à envoyer du personnel médical qualifié et à déployer des laboratoires volants en Guinée, Sierra Leone et au Liberia.

      Dans un communiqué publié simultanément, MSF souligne l'acuité particulière de la crise dans la capitale libérienne, Monrovia, où "800 lits supplémentaires seraient nécessaires", selon ses estimations. Faute de place dans ses centres de soins surpeuplés du Liberia et de Sierra Leone, des malades continuent de mourir au sein de leur communauté, multipliant les risques de contagion, souligne également MSF. "En Sierra Leone, les cadavres, hautement infectieux, pourrissent dans les rues", insiste l'organisation.

       

      Déjà plus de 1.500 morts

      Le virus, contre lequel aucun traitement ni aucun vaccin n'existe, a fait plus de 1.550 morts sur 3.069 cas recensés au 26 août par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dont 694 au Liberia, 430 en Guinée et 422 en Sierra Leone.

      Au rythme de contagion actuel, il faudra six à neuf mois et au moins 490 millions de dollars (373 millions d'euros) pour parvenir à maîtriser l'épidémie, qui risque de toucher 20.000 personnes, selon l'OMS.







    • Nigeria: Boko Haram s'empare d'une ville stratégique, l'armée dément - 02/09/2014

      Le groupe islamiste armé Boko Haram s'est emparé mardi de la ville stratégique de Bama, dans le nord-est du Nigeria, selon les témoignages d'habitants, après plus de 24 heures de violents combats contre l'armée, qui dément avoir été vaincue.

      Bama, deuxième ville de l'Etat de Borno, ne se trouve qu'à 70 km au sud-est de Maiduguri, la capitale de l'Etat et métropole régionale de 1,5 million d'habitants (selon le recensement de 2006).

      Si la chute de Bama se confirmait, Maiduguri, berceau historique de Boko Haram, serait donc directement menacée par les insurgés islamistes, qui progressent depuis plusieurs semaines dans leur offensive généralisée dans la région et qui semblent tenter d'encercler la métropole. Leur but final pourrait être de créer un califat dans le nord-est du Nigeria, avancent des experts.

      L'armée nigériane de son côté a démenti avoir perdu la ville. Sur son compte twitter, elle a proclamé mardi sa "Victoire". Lundi soir, un autre message indiquait qu'elle avait repoussé les insurgés hors de la ville.

      "Bama est maintenant entre les mains de Boko Haram parce qu'il ne reste plus un seul soldat là-bas", a déclaré à l'AFP un habitant qui a fui la ville, Umar Dahiru.

      Des milliers d'habitants ont fui les combats à Bama et se sont réfugiés à Maiduguri, selon plusieurs témoignages, qui indiquent que les combattants de Boko Haram ont vaincu l'armée et se sont emparés de la base militaire de la ville.

      "Plus de 400 soldats se sont enfuis avec des habitants", a estimé Umar Dahiru.

      "Certains d'entre eux (les soldats) n'avaient pas de chaussures, d'autres seulement une veste, et d'autres pas de fusil. A les voir, ils avaient l'air de s'échapper pour sauver leurs vies", a témoigné un étudiant de l'université de Maiduguri, Aliyu Dawud.

      Les militants de Boko Haram "en grand nombre" avaient lancé l'assaut lundi avant l'aube, selon une source sécuritaire et des habitants.

      Il semble que l'armée avait le dessus, jusqu'à ce qu'un avion de combat bombarde par erreur les troupes, d'après un habitant.

      "L'avion n'a pas pu distinguer les soldats des combattants de Boko Haram et a bombardé la caserne, qui était alors sous le contrôle des soldats", a déclaré Yasir Zarami. "Le bombardement a détruit la caserne et forcé les soldats à fuir vers Maiduguri avec des milliers de civils".

      A Maiduguri, le couvre-feu a été étendu de 19 heures à 6 heures du matin (18h00 à 05h00 GMT), pour empêcher une "infiltration des insurgés qui ont subi de lourdes pertes", selon l'armée.



      - Changer d'approche -



      Ces dernières semaines Boko Haram a pris le contrôle de plusieurs localités importantes, formant un arc de cercle de l'est à l'ouest de Maiduguri, et verrouillant deux des quatre principales routes qui y mènent.

      Les insurgés se sont emparés de Gamboru Ngala (à 140 km à l'est de Maiduguri) et de Gwoza (à 120 km au sud-est), ville que le chef de Boko Haram, Abubakar Shekau, a déclaré dans une vidéo récente placer sous le règne du "califat islamique". Ils ont aussi capturé Buni Yadi (au sud-ouest).

      Des combats ont eu lieu également à Monguno, qui abrite une importante base militaire, à 140 km par la route au nord de Maiduguri.

      Outre ces villes, Boko Haram semble contrôler des zones entières de l'Etat de Borno et certaines zones des Etats voisins de Yobe et d'Adamawa.

      L'armée, mal équipée et démotivée, semble incapable d'enrayer la progression des insurgés.

      Une réunion internationale consacrée à la lutte contre Boko Haram doit se tenir à Abuja mercredi, avec les ministres des Affaires étrangères des pays de la région et des envoyés occidentaux.

      L'insurrection armée de Boko Haram depuis 2009 et sa répression féroce par les forces de sécurité nigérianes ont fait plus de 10.000 morts et se sont accompagnées d'innombrables atrocités contre la population civile.

      Dans une étude publié mardi, le chercheur Marc-Antoine Pérouse de Montclos estime que le Nigeria doit changer d'approche s'il veut mettre fin à l'"interminable" rébellion.

      Il faut réformer la manière de fonctionner de l'armée, de la police, de la justice et des institutions locales, et assurer un développement économique et social dans ces régions déshéritées, assure-t-il.

      Une assistance militaire étrangère directe contre Boko Haram risque d'étendre le conflit au-delà des frontières du Nigeria, prévient-il.

    • Israël: polémique au gouvernement sur une appropriation de terres en Cisjordanie - 02/09/2014

      Deux éminents ministres israéliens se sont joints aux vives critiques internationales contre l'appropriation par Israël de 400 hectares de terres en Cisjordanie.

      L'Union européenne a, à son tour, condamné cette appropriation mardi.

      Cette décision "cause du tort à l'Etat d'Israël", a déclaré le ministre des Finances Yaïr Lapid, se joignant à la désapprobation internationale à l'instar de la ministre de la Justice Tzipi Livni.

      Après la guerre à Gaza, "garder le soutien de la communauté internationale était déjà difficile, alors quelle urgence y avait-il à susciter une nouvelle crise avec les Etats-Unis et le reste du monde ?", a demandé mardi M. Lapid lors d'une conférence économique.

      Israël a annoncé dimanche avoir décrété que 400 hectares situés autour du bloc de colonies de Gush Etzion, près de Bethléem, devenaient propriété de l'Etat israélien, ouvrant la voie à une extension des colonies.

      Cette mesure a été prise en réaction au meurtre dans ce secteur de trois jeunes Israéliens en juin. Ces crimes ont contribué à déclencher la récente guerre dans la bande de Gaza (8 juillet-26 août).

      L'appropriation, d'une ampleur sans précédent depuis les années 80 selon l'organisation anti-colonisation "la Paix maintenant", a suscité une large réprobation internationale.

      La communauté internationale considère illégales les colonies en territoire occupé.

      "Nous avons besoin d'une conduite politique plus réfléchie pour ne pas créer de disputes superflues avec les Etats-Unis et la communauté internationale", a déclaré le ministre des Finances.

      M. Lapid, chef du parti centriste Yesh Atid, fait partie du cabinet de sécurité, un conseil restreint pour les questions militaires et diplomatiques et les décisions rapides en période de crise.

      Tzipi Livni, une autre membre de ce cabinet, a estimé lundi que cette appropriation, qualifiée d'"annexion" par les médias, "affaiblit Israël et porte atteinte à sa sécurité". La ministre, dirigeante de HaTnouah (un parti centriste) et chargée des négociations avec les Palestiniens, a également exprimé la crainte que cette décision nuise aux relations déjà tendues avec les Etats-Unis.

      Dans l'autre camp, parmi les "faucons" du gouvernement, le ministre de l'Economie Naftali Bennett, chef du Foyer juif, parti nationaliste religieux fervent partisan de la colonisation, a justifié l'appropriation.

      "Cela fait 120 ans que le monde s'oppose à ce que nous construisions, nous continuerons à le faire", a-t-il dit. "Le Hamas assassine. Nous, nous construisons", a-t-il ajouté, reprenant les accusations portées contre l'organisation islamiste après le meurtre des trois jeunes.

      Le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, lui-même un habitant du bloc de colonies auquel les 400 hectares devraient être adjoints, a non seulement défendu cette appropriation, mais rappelé que tout ce bloc resterait "sous souveraineté israélienne", même en cas d'accord global avec les Palestiniens.

      L'appropriation des 400 hectares a attiré à Israël les critiques de son grand allié américain, de l'ONU, de la France, de l'Egypte et, mardi, de l'Union européenne.

      Celle-ci a condamné l'opération et appelé le gouvernement israélien à revenir dessus. Les colonies "menacent de rendre impossible" un accord final avec deux Etats, israélien et palestinien, coexistant, a-t-elle dit dans un communiqué. "Dans une période aussi délicate, on devrait éviter toute action susceptible de saper la stabilité et la perspective de négociations constructives dans le sillage du cessez-le-feu à Gaza", a-t-elle insisté.

      La poursuite de la colonisation dans les territoires occupés ou annexés par Israël depuis 1967 est considérée comme une entrave majeure aux efforts déployés depuis des décennies pour résoudre le conflit israélo-palestinien.

      Les critiques de M. Lapid et de Mme Livni surviennent sur fond de divisions gouvernementales que la guerre à Gaza a exacerbées et qui se poursuivent sur la pertinence de reprendre ou non les discussions avec les Palestiniens.

    • Rentrée des classes pour deux enfants sur l'île d'Houat - 02/09/2014

      Le premier est arrivé accompagné de son papa, le second à vélo, suivi de sa famille: comme pour des millions d'enfants, l'heure de la rentrée a sonné mardi pour Lou et Martin, 6 ans, les deux seuls inscrits dans l'une des plus petites écoles de France, sur l'Ile d'Houat.

      "Salut les enfants", leur lance l'instituteur, Roland Tournier, sur le perron de l'école avant que les deux garçons se déchaussent, enfilent leurs chaussons et s'installent aux deux petites tables de la salle de classe.

      "Je suis content de reprendre, mais j'étais pas impatient, impatient", confie Lou, le petit blond aux lunettes rectangulaires. Lou a passé ses deux mois de vacances sur l'île et à Rennes. Une ville dont il garde un souvenir émerveillé, "parce qu'il y a des voitures", dit-il alors qu'elles sont inexistantes sur la petite île au large de Quiberon.

      Martin, petites lunettes rondes sur le nez, a profité des vacances pour "dormir sur un voilier, faire des pique-niques, aller à la plage". "Et j'ai aussi dormi chez Lou", se souvient-il.

      Les deux enfants sont "copains" et pas du tout perturbés par le fait de se retrouver en tête à tête, seuls élèves de CP mais aussi de toute l'école primaire.

      L'an dernier, il y avait quatre élèves mais les grands sont passés au collège et une enfant a quitté l'île.

      "C'est une matinée en douceur, une reprise de contact", explique Roland Tournier, qui assure ce matin, sous un soleil radieux, sa 31eme rentrée sur l'île de 250 habitants.

      "On va rentrer petit à petit dans le vif du sujet, lecture, écriture". Pour l'heure, il est temps pour les enfants de retrouver les étiquettes correspondant aux jours et aux mois, et d'afficher la date sur un tableau. Puis Lou s'attèlera à un exercice de reconnaissance de mots sur Ipad, Martin à la manipulation de petites formes géométriques .

      "Une rentrée à deux élèves, ça ne change pas grand-chose", dit le directeur-instituteur. "Les deux enfants ont le même niveau, toute la difficulté pour moi sera de les rendre autonomes, de ne pas être toujours sur leur dos".

      - "L'école c'est la vie" -

      Ce binôme contraint inquiète un peu la maman de Martin. "Car les échanges seront limités", souligne Elen Le Hyaric. "Ce n'est pas une catastrophe", tempère cette native de l'île. Malgré le faible effectif, "l'important c'était de maintenir cette école car, ici, c'est le paradis et je voulais que Martin ait la même enfance que moi".

      Car à Houat, "cette rentrée, ce n'était pas gagné", assure la maire, Andrée Vielvoye. Vu les faibles effectifs à Houat et à Hoëdic, l'île voisine où quatre enfants ont fait leur rentrée dans l'école privée, l'idée a germé sur le continent d'envoyer les enfants d'Hoëdic à Houat ou de faire l'école deux jours sur l'île et deux jours sur l'autre. Refus catégoriques des maires, puisque cette organisation aurait obligé les enfants à prendre le bateau quelle que soit la saison.

      Une potentielle fermeture des écoles a commencé à inquiéter. "Mais fermer les écoles, c'est la mort programmée de nos îles", affirment tant Andrée Vielvoye que son collègue d'Hoëdic, Jean-Luc Chiffoleau.

      "Je sais que maintenir un instituteur pour deux enfants, c'est une situation privilégiée par rapport aux écoles du continent", analyse Andrée Vielvoye. Mais "si on ferme l'école, cette île deviendra un mouroir", avec une population âgée, une île "qui ne vivrait que deux mois par an avec le tourisme".

      "Pour attirer de nouvelles familles, avec des enfants, il faut maintenir l'école", martèle la maire qui a déjà "trois ménages candidats pour venir s'installer ici", avec au total sept enfants.

      "Le problème, c'est le logement", dit la maire qui, consciente des prix exorbitants des maisons, a lancé un programme de quatre appartements, livrable fin 2015. "J'ai besoin d'un peu de temps", plaide-t-elle.

      "L'école, c'est la vie. Les gens ont envie d'entendre les enfants à la sortie de la classe", renchérit la maman de Martin. "Je sais que des familles vont s'installer, j'y crois, je suis optimiste".

    • Mort de Clément Méric: le principal suspect, Esteban Morillo, remis en liberté - 02/09/2014

      Esteban Morillo, principal suspect dans la mort de Clément Méric en juin 2013 à Paris lors d'une rixe entre skinheads et antifascistes, a été remis en liberté mardi par la cour d'appel de Paris, a indiqué à l'AFP une source judiciaire.

      Sympathisant du groupuscule d'extrême droite Troisième voie, dissous par le gouvernement après la mort de Clément Méric, Esteban Morillo avait reconnu dès le début avoir porté deux coups de poing, à mains nues, au visage de l'étudiant de Sciences-Po de 18 ans, décédé peu après.

      Esteban Morillo avait été mis en examen pour "violences volontaires en réunion et avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner" et placé en détention provisoire. Il est soupçonné d'avoir utilisé un poing américain durant la rixe, ce qu'il réfute.

      Depuis un an, ses avocats avaient plusieurs fois demandé, en vain, sa remise en liberté.

      Après un nouveau refus des juges d'instructionde libérer leur client, les avocats ont déposé un nouveau recours le 18 août devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, qui a examiné mardi matin cette requête.

      La cour d'appel a infirmé la décision des juges d'instruction et ordonné la libération de M. Morillo, qui sera toutefois soumis à un contrôle judiciaire strict.

      Outre une obligation régulière de pointage, Esteban Morillo a notamment interdiction de quitter son département de résidence, a-t-on indiqué de source judiciaire.

      Cette libération intervient deux mois et demi après celle d'un autre suspect dans cette affaire, Samuel Dufour, qui était également un sympathisant de Troisième voie.

      Samuel Dufour a toujours nié avoir frappé Clément Méric. L'un des camarades de la victime, présent lors de la bagarre, a même confirmé cette version aux juges d'instruction.

      Outre Morillo et Dufour, deux autres skinheads sont mis en examen pour violences mais n'ont pas été placés en détention. Les antifascistes sont parties civiles.

      La mort de Clément Méric avait suscité de vives réactions politiques.

    • Economies: les objectifs pour 2015 revus en baisse annonce Sapin à l'AFP - 02/09/2014

      Le ministre des Finances Michel Sapin a estimé mardi que l'objectif de réaliser 21 milliards d'économies dans les dépenses publiques en 2015 risquait d'être revu à la baisse, en raison d'une inflation trop faible, dans un entretien avec l'AFP.

      "On ne peut pas avoir les mêmes objectifs avec une inflation qui devient très faible", a reconnu le ministre, qui doit présenter dans trois semaines le projet de budget pour 2015, en réponse à une question sur le maintien d'un objectif de 21 milliards d'économies l'année prochaine.





    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Hugo Boss: l'actionnaire principal Red & Black met en vente 11,2% du capital - 02/09/2014

      Le groupe allemand de prêt-à-porter Hugo Boss a annoncé mardi que son actionnaire majoritaire, la société Red & Black, prévoyait de céder 7,9 millions d'actions, soit 11,2% du capital social de l'entreprise.

      "Selon les informations obtenues, le processus d'appel d'offres a déjà commencé", a précisé Hugo Boss dans un communiqué.







    • Danone: Franck Riboud cède les manettes à un nouveau DG - 02/09/2014

      Le PDG de Danone Franck Riboud a décidé de donner les manettes à son directeur général délégué Emmanuel Faber, mais il reste président du Conseil d'administration pour se concentrer sur ses "grandes orientations stratégiques", a annoncé le groupe mardi.

      Cela implique donc un changement de gouvernance avec la dissociation des fonctions de président et de directeur général, poste qui reviendra à Emmanuel Faber. Cette organisation prendra effet le 1er octobre.







    • ArcelorMittal se considère toujours en surcapacité en Europe - 02/09/2014

      Le géant de l'acier ArcelorMittal se considère toujours en surcapacité en Europe, malgré les restructurations de ces dernières années et le rebond de la demande, même s'il reconnaît paradoxalement étudier la reprise d'un site en Italie, ont indiqué mardi certains de ses dirigeants.

      "Pour être honnête, je pense que nous sommes toujours dans une situation de surcapacité", a expliqué le PDG de la division nord d'ArcelorMittal en Europe, Wim van Gerven, lors d'une rencontre avec la presse à Paris, plus de deux ans après le lancement de mesures de restructuration, qui ont notamment conduit à la fermeture des hauts fourneaux de Florange (Moselle).

      Selon les chiffres communiqués par le groupe, la demande d'acier en Europe est aujourd'hui de 29% inférieure à celle du pic atteint juste avant la crise de 2008, "soit une différence de près de 60 millions de tonnes", a précisé le même responsable. "C'est énorme", a-t-il ajouté.

      "Mais il est vrai que la production n'a pas baissé autant que la demande en Europe grâce aux exportations", a précisé Julian Steer, le chef économiste du groupe, qui s'attend cette année à un rebond "en douceur" de 3 à 4% de la demande d'acier sur le Vieux continent, au-dessus de la moyenne mondiale qui devrait se situer entre 3 et 3,5%, pénalisée par la faiblesse de la croissance chinoise et les reculs dans les émergents comme le Brésil ou la Russie.

      En France, par exemple, le groupe exporte 65% de sa production vers l'Europe et près de 10% vers le reste du monde, les ventes nationales ne représentant que près de 26%, a précisé Alain Le Grix, président d'ArcelorMittal France.

      Dans le cas du site de Fos-sur-Mer, où les hauts fourneaux tournent à plein régime depuis deux ans, 90% de la production est exportée, grâce notamment à une demande croissante de la Turquie.

      Le groupe a cependant reconnu avoir été "approché" par le gouvernement italien pour reprendre l'aciérie en difficulté Ilva, située à Tarante (région de Pouilles, sud). "Nous sommes en train de l'étudier, mais nous ne bougerons que si cette opération a du sens", a assuré M. van Gerven.









    • Wall Street ouvre sans direction - 02/09/2014

      La Bourse de New York hésitait à l'ouverture mardi, d'humeur prudente au retour d'un week-end prolongé et à l'orée d'une semaine riche en indicateurs: le Dow Jones perdait 0,01% tandis que le Nasdaq grappillait 0,26%.

      Wall Street avait terminé dans le vert vendredi, au terme d'une séance hésitante après des chiffres en demi-teinte sur l'économie américaine: le Dow Jones avait gagné 0,11% à 17.098,45 points, le Nasdaq 0,50% à 4.580,27 points et l'indice élargi S&P 500, 0,33%, à 2.003,37 points, un nouveau record.















    • M. Macron veut "améliorer la participation des salariés" dans les entreprises - 02/09/2014

      Le gouvernement va "s'atteler à améliorer la participation des salariés dans les entreprises", a annoncé mardi à Romagny (Manche) le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, sans plus de précision.

      "Nous allons véritablement nous atteler (...) parce c'est une mesure d'efficacité, de compétitivité et de justice, à améliorer la participation des salariés dans les entreprises", a déclaré lors d'une conférence de presse le ministre, en déplacement dans la plus grande société ouvrière (Scop) de France, l'entreprise Acome, premier fabricant européen de fils et câbles auto de haute technicité et de solutions de câblage télécoms.

      Pour le ministre, qui effectuait là son premier déplacement depuis sa nomination, il ne s'agit toutefois pas de généraliser le "modèle" que constitue cette Scop.

      Celle-ci emploie un peu moins d'un millier de personnes à Romagny dans la Manche, une centaine à Paris et 1.372 en tout dans le monde pour un chiffre d'affaires de 403 millions d'euros, dont 60% à l'international. Son capital appartient à 100% aux salariés.

      Ce système est "gagnant/gagnant. Les salariés comprennent le quotidien de l'entreprise, les contraintes. Et l'entreprise s'enrichit de ce point de vue mais il n'y a pas d'opposition stérile", a estimé le ministre.

      Mais "je ne suis pas sûr que ça soit généralisable pour tous", a-t-il toutefois précisé, interrogé sur ce point. "Je suis venu voir cela car c'est un modèle extraordinairement intéressant" qui montre que "l'entreprise, ce n'est pas seulement le grand capital. C'est un collectif humain qui se bat ensemble. Ce n'est pas un lieu de conflit".

      "La participation de tous au capital ici, aux décisions, c'est un des moyens de réussir", a-t-il ajouté.

      L'économie sociale et solidaire, "c'est une forme de l'entreprise", a dit le ministre.

      A la question de savoir si lui, l'ancien banquier d'affaires, avait choisi cette Scop pour son premier déplacement ministériel afin de montrer qu'il était proche des salariés, M. Macron a répondu ne "pas (être) là pour corriger une image qu'on (lui) donne". "Mon passé n'a pas à être commenté. Il est d'ailleurs pluriel", avait-il répondu un peu plus tôt à une question similaire en visitant l'usine.









    • Madrid a récupéré 28 milliards d'euros en luttant contre la fraude fiscale - 02/09/2014

      Le ministre espagnol du Budget Cristobal Montoro a indiqué mardi que l'Espagne avait récupéré près de 28 milliards d'euros depuis le lancement en 2012 d'un plan contre la fraude fiscale, "fléau" qui freine la reprise économique naissante.

      Le ministre a ajouté devant une commission parlementaire que la lutte contre les fraudeurs était la "seule voie pour en finir avec ce fléau", "véritable attentat social" qui entrave la "reprise" économique alors que l'Espagne a renoué mi-2013 avec la croissance.

      Grâce à "la lutte contre la fraude", Madrid a récupéré 11,5 milliards en 2012 puis 10,9 milliards en 2013 et 5,5 milliards au premier semestre de cette année, a annoncé Cristobal Montoro.

      Peu après son arrivée au pouvoir, fin 2011, alors que l'Espagne était plongée dans la crise et affichait un profond déficit public, le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy avait lancé un programme drastique d'austérité, visant à économiser 150 milliards d'euros d'ici fin 2014.

      Pour accompagner ces efforts, Madrid jugeait "essentiel" de renforcer son "combat" contre la fraude dans un pays où l'économie souterraine engloutit l'équivalent de 20% à 25% du Produit intérieur brut.

      Selon le syndicat des inspecteurs du fisc Gestha, l'activité au noir en Espagne a augmenté de 15 milliards d'euros en moyenne par an depuis 2008, pour atteindre presque 253 milliards d'euros en 2012, soit 24,6% du PIB.

      Le gouvernement a notamment augmenté le nombre d'inspections du fisc et limité les paiements en espèces impliquant les entreprises à un montant de 2.500 euros maximum, en plus de durcir dans le code pénal les peines visant les délits fiscaux.

      Ces mesures "représentent probablement la réforme légale contre la fraude la plus ambitieuse de notre démocratie", avait affirmé Mariano Rajoy en dressant le premier bilan de ses résultats, fin 2012.











    • Test-Achats lance la campagne "D'où vient ma viande? " pour une meilleure traçabilité - 02/09/2014
      L'association de défense des consommateurs Test-Achats lance, en collaboration avec le Bureau européen des Unions de consommateurs (BEUC), la campagne "D'où vient ma viande? ". A l'instar de 14 autres associations de consommateurs européennes, Test-Achats réclame que soit imposé l'étiquetage de l'origine de la viande pour les produits transformés, qui échappent actuellement à cette obligation.
      "Depuis la crise de la vache folle, il est obligatoire de mentionner pour la viande de boeuf ou de veau fraîche (qu'elle soit réfrigérée, surgelée ou hachée) le pays où l'animal est né, a été engraissé, abattu et découpé. Pour la viande de boeuf ou de veau non préemballée, ces données doivent être clairement affichées en boucherie. A partir d'avril 2015, l'origine de la viande fraîche de volaille, de porc, de mouton et de chèvre devra désormais aussi figurer sur l'étiquette", rappelle Test-Achats. Toutefois, cette obligation ne concerne pas les produits transformés comme la charcuterie, les nuggets ou encore des lasagnes de boeuf. "Cela mène donc à la situation absurde où le consommateur connaîtra l'origine de son steak de boeuf, mais pas de son burger de boeuf épicé", souligne l'association. Test-Achats demande que la mention d'origine soit obligatoire pour la viande dans les produits transformés. "Il reste un peu plus de 3 semaines avant que le Parlement européen n'entende le futur Commissaire européen sur la question", explique l'association qui veut "inverser la tendance au travers de sa campagne" et demande que l'étiquetage de l'origine de la viande devienne la norme pour les produits transformés. (Belga)






    • Londres: le projet d'aéroport de l'estuaire, rejeté - 02/09/2014

      Une commission britannique a rejeté le projet pharaonique d'un "aéroport de l'estuaire" cher au maire de Londres, Boris Johnson, et penche au contraire pour l'extension d'ici 2030 de Heathrow ou Gatwick en vue de garantir la place de la capitale comme "hub" mondial.

      Lancée en 2012 par le gouvernement de droite de David Cameron pour étudier divers scénarios, cette commission présidée par l'économiste Howard Davies a tranché mardi: l'extension des capacités aériennes de Londres ne passera pas par la construction d'un aéroport ex nihilo.

      Ce projet est défendu bec et ongles par le maire de Londres Boris Johnson, un conservateur aux ambitions politiques nationales assumées. Il propose de bâtir un immense complexe de quatre pistes à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Londres, au sud de l'estuaire de la Tamise, et prévoit la fermeture de l'aéroport d'Heathrow, situé à l'ouest de la capitale.

      Ce schéma comprendrait la construction d'un vaste terrain artificiel repris sur la mer, surnommé "Boris Island" par les médias britanniques qui se délectent du feuilleton à rebondissement précédant la décision de lancer des travaux.

      Les plans de l'aéroport de l'estuaire de la Tamise sont "séduisants" a reconnu M. Davies en rendant les conclusions des travaux de sa commission: "en remplaçant Heathrow, ils supprimeraient les nuisances sonores subies par de nombreux habitants de l'ouest de Londres".

      Le nouvel ensemble serait en effet bâti plus loin de la capitale, à proximité d'une zone côtière nettement moins peuplée.

      Mais "les obstacles entravant la mise en service (du nouvel aéroport potentiel), les coûts importants et les bénéfices incertains nous font prendre la décision de ne pas retenir ce schéma" dans la liste que la commission va étudier plus avant, a expliqué M. Davies.

      - Lutte pour desservir les Brics -

      Sa commission a mis en avant les défis que représenteraient l'expropriation des riverains, la sauvegarde de la faune et de la flore locale, le transfert des activités d'un aéroport aussi gigantesque que celui d'Heathrow et la cohabitation du nouvel ensemble avec un important centre de stockage de gaz liquide situé à proximité.

      Elle a aussi souligné les coûts énormes qu'entraîneraient ces grands travaux: entre 67 et 120 milliards de livres en fonction de l'ampleur du plan définitif (entre 85 et 152 milliards d'euros).

      "Ces coûts pourraient être compensés en partie par la vente du site d'Heathrow, et peut-être par la vente du nouvel aéroport lui-même, mais le coût supplémentaire pour le contribuable atteindrait quand même 30 à 60 milliards de livres", a-t-elle estimé.

      M. Johnson a immédiatement fustigé la "myopie" d'une commission soi-disant dénuée de vision à long terme.

      "La commission a fait revenir le débat 50 ans en arrière et ajouté sa contribution aux dossiers poussiéreux empilés sur une étagère de Whitehall", le siège de l'administration centrale, a-t-il dénoncé.

      Refusant de déposer les armes, il s'est dit "absolument certain que cette option sera choisie à la fin".

      Pour l'instant, les experts n'ont pourtant retenu que trois autres projets qu'ils vont décortiquer avant de rendre un rapport final l'an prochain, dans le but de préserver le rang de Londres comme première plate-forme aéroportuaire mondiale en terme de trafic passager.

      La capitale britannique compte pas moins de cinq aéroports d'ampleur mais son "hub" actuel, Heathrow, souffre de la concurrence des aéroports de Paris-Charles-de-Gaulle, Francfort et Amsterdam pour la desserte des marchés émergents des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), vient de souligner l'organisation patronale britannique CIB dans une étude.

      Deux des projets s'articulent autour de Heathrow, déjà principal aéroport mondial pour le trafic passager international (67,3 millions de voyageurs en 2013). Le premier suggère d'allonger une des deux pistes de l'aéroport pour lui permettre d'accueillir les décollages d'un côté et les atterrissages de l'autre; le second propose d'y bâtir une troisième piste. Le troisième plan vise à mettre en service une deuxième piste sur l'aéroport de Gatwick (sud).

      Quel que soit le scénario proposé par la commission, la décision politique finale ne sera toutefois pas prise avant la prochaine législature (2015-2020) pour une mise en service espérée d'ici à 2030.



    • Allemagne: un tribunal interdit à Uber d'exercer son activité - 02/09/2014

      Un tribunal régional allemand a interdit au service controversé de voitures de transport avec chauffeur Uber d'exercer son activité dans le pays, dans une décision en référé prononcée le 25 août et rendue publique mardi.

      Interrogé par le quotidien FAZ, Uber a d'ores et déjà indiqué qu'il allait faire appel de cette décision du tribunal de Francfort (ouest), saisi par une centrale de taxis.

      Le service venu des Etats-Unis, qui a fait son entrée sur le marché allemand début 2013, a déjà été interdit dans plusieurs villes allemandes dont Berlin, par décision de justice.

      Mais le tribunal de Francfort juge que, comme l'application internet qui permet d'y accéder est la même partout, sa décision a une portée nationale.

      Il coûterait 250.000 euros par infraction constatée à Uber de contrevenir à la décision.

      La fédération de taxis BZP s'est félicitée du jugement qui "confirme totalement (son) appréciation juridique", à savoir que le transport de clients "ne peut pas se faire sans autorisation des pouvoirs publics et sans accréditation des chauffeurs", selon un communiqué.

      "Nous ne craignons pas la concurrence", précise la fédération, mais celle-ci "ne peut fonctionner que si les mêmes conditions valent pour tous".

      Dans de nombreux pays où il est présent (42 sont référencés), Uber a mobilisé les taxis contre lui, et de nombreux litiges sont en cours, en France ou encore en Espagne, tandis que les "cabs" londoniens sont également partis en campagne contre la start-up californienne.











    • Espagne: le chômage repart à la hausse en août - 02/09/2014

      Le chômage a légèrement augmenté au mois d'août en Espagne, pour la première fois depuis février, ce qui porte à presque 4,43 millions le nombre de demandeurs d'emplois, selon les chiffres publiés mardi par le ministère de l'Emploi.

      Le mois d'août, correspondant à la fin des embauches saisonnières, est traditionnellement mauvais pour l'emploi en Espagne. Le chômage a toujours augmenté sur cette période depuis 2000, à l'exception de l'an dernier.

      L'Espagne comptait fin août 4.427.930 chômeurs, soit 8.070 de plus que le mois précédent, précise le ministère.

      Sur un an, le nombre de demandeurs d'emplois a en revanche diminué de 270.853, selon le ministère.

      L'Espagne compte deux méthodes de calcul différentes pour le chômage. Le ministère de l'Emploi, qui recense les personnes inscrites comme chômeurs sur les listes du service public pour l'emploi, recensait précisément fin juillet 4.419.860 demandeurs d'emploi.

      L'Institut national de la statistique (INE), qui comptabilise celles recherchant activement un emploi, dont les données font référence, en dénombrait 5,5 millions à fin juin. Le taux de chômage est ainsi repassé au deuxième trimestre sous la barre symbolique des 25%, à 24,7%.

      La quatrième économie de la zone euro a connu un coup d'accélérateur au deuxième trimestre, avec une hausse de 0,6% de son produit intérieur brut (PIB) comparé au précédent, après 0,4% au premier trimestre. Ceci a été possible grâce à la reprise de la consommation des ménages et des investissements des entreprises, tandis que les exportations ont diminué.

      Mais cette nouvelle est assombrie par les craintes de déflation. Les prix à la consommation ont reculé de 0,4% sur un an en juillet et de 0,5% en août. L'inflation espagnole est ainsi bien en dessous de l'objectif de la Banque centrale européenne (BCE) d'un taux légèrement inférieur à 2%.







    • Eurotunnel: records de fréquentation cet été pour les navettes - 02/09/2014

      Le groupe Eurotunnel a annoncé mardi avoir battu des records de fréquentation pour la saison estivale, avec 665.400 véhicules transportés entre le 1er juillet et le 31 août, soit une hausse de 4% en un an.

      Le groupe a dépassé à trois reprises le record journalier en août, avec un pic à 16.416 véhicules, précise-t-il dans un communiqué, mardi.

      Dans la semaine du 11 au 17 août, plus de 85.400 voitures et cars ont été transportés par le +Shuttle+, sur la traversée de 35 minutes entre Folkestone et Coquelles, contre 82.967 véhicules à la même période en 2013.

      "C'est du jamais vu en 20 ans d'exploitation du Shuttle", a commenté Jo Willacy, directeur commercial d'Eurotunnel, cité dans le communiqué.

      Eurotunnel explique ce record par la fréquence élevée des navettes, avec 5 départs chaque heure dans chaque sens. Le groupe note également que de mauvaises conditions météorologiques, comme les tempêtes en mer ou les éruptions volcaniques en Islande, ont fait préférer les navettes aux autres modes de transport comme le ferry ou l'avion.

      Par ailleurs, le Shuttle a transporté 20.209 animaux en août, avec plus de 1.000 chats, un record.









    • Les banques belges voudraient prêter aux entreprises... mais elles n'en veulent pas! - 02/09/2014

      Le recul touche surtout les crédits à court terme, alors que les crédits à long terme connaissent un sort moins rude. Mais au total, l'évolution des crédits bancaires aux entreprises ne sort pas encore du rouge, souligne le quotidien.

      Les banques ont beau avoir légèrement assoupli les conditions d'octroi de crédit, les entreprises ne se bousculent toujours pas pour contracter un emprunt. La plupart d'entre elles sont actuellement en surcapacité et ne voient pas l'intérêt d'investir maintenant. Du côté des institutions financières, on déplore le manque de projets solides, qui présenteraient une situation financière saine et un vrai projet d'investissement durable.

       







    • Inflation, déflation, désinflation... si vous n'y comprenez rien, cliquez ici (vidéo) - 02/09/2014

      L'inflation, vous connaissez, c'est une perte du pouvoir d'achat de l'argent, la valeur de votre argent diminue et donc, les prix augmentent. Si ce phénomène est généralisé et durable, il y a de l'inflation et elle est mesurée par l'indice des prix à la consommation. Il y a aussi la désinflation, quand le taux d'inflation baisse mais qu'il reste supérieur à zéro, ce que semble connaître globalement l'Europe aujourd'hui, avec des pays dont l'inflation baisse comme la Belgique ou l'Allemagne.

      Et puis il y a la fameuse déflation... Allez, pour simplifier, on peut parler d'une inflation négative, c'est lorsqu'on connaît une baisse généralisée, durable, mais surtout auto-entretenue des prix. L'Espagne et d'autres pays du sud en difficulté font face aujourd'hui à de la déflation.

       

      L'austérité fait baisser les prix

      Pourquoi est-ce que les prix baissent en Europe? D'abord à cause de l'euro fort qui fait mécaniquement baisser le tarif des importations. Ensuite il y a la baisse des salaires dans les pays en difficulté et une crise bancaire qui restreint l'accès au crédit, mais LE facteur-clé en Europe, c'est notre faible croissance. Et le facteur accélérant c'est l'austérité qui est -par nature- déflationniste!

      Il y a aussi la stagflation. C'est la combinaison d'une croissance faible, voire négative, avec cette fois un fort niveau d'inflation.

       

      Attention à la spirale déflationniste

      Si les prix baissent, cela peut représenter une menace. Un concept difficile à comprendre pour les citoyens. A court terme, c'est vrai, la déflation va soutenir les dépenses des ménages. Mais à moyen terme, on risque le cercle vicieux qu'on appelle la spirale déflationniste: les ménages reportent leurs achats, persuadés qu'ils pourront profiter des baisses qui s'annoncent, et donc, les commandes des entreprises baissent, ces entreprises réduisent alors leurs investissements et licencient, ce qui à son tour pèse sur la consommation et ainsi de suite. Un scenario qui plombe le Japon depuis une quinzaine d'année. Et la croissance molle que nous connaissons aujourd'hui augmente ce risque de déflation bien sûr, comme d'ailleurs le taux d'endettement élevé des pays européens ou leur propension à ne jamais être d'accord sur une politique fiscale ou économique.

       

      Comment éviter cette spirale?

      Quelles pourraient être les solutions pour enrayer ce risque de déflation? D'abord assainir le secteur bancaire européen pour relancer le crédit aux consommateurs et aux entreprises, ça l'Europe est en train de le faire. Ensuite, assouplir intelligemment la réduction des déficits publics; être souple avec les pays qui s'engagent résolument dans des réformes structurelles; et enfin, comme les Etats-Unis, avoir une politique monétaire volontariste de stimulation par la Banque Centrale Européenne, ce qui devrait être annoncé la semaine prochaine.

      Et pour conclure, le chiffre éco du jour: 2%. C'est le niveau idéal d'inflation tel que préconisé par le monde politique et les banques centrales et c'est le mandat d'ailleurs octroyé à la BCE.

       







    • 71% des Français admettent ne pas s'y connaître en matière de vin - 02/09/2014

      Les Français estiment à 71% ne pas s'y connaître en matière de vin, selon un sondage Viavoice pour le magazine Terre de vins paru mardi, pour lequel "ce sont surtout les différences sociales qui structurent le sentiment de s?y connaître".

      A la question "en matière de vins avez-vous le sentiment de vous y connaître", 71% des Français répondent par la négative, dont 43% "pas du tout", contre 3% disant s'y connaître "beaucoup" et 26% "assez".

      Ces résultats varient selon les catégories de population interrogées : ainsi, 43% des cadres et professions libérales disent connaître le vin, contre seulement 30% des professions intermédiaires, 20% des employés et 16% des ouvriers.

      Selon Viavoice, "ce sont surtout les différences sociales qui structurent le sentiment de s?y connaître" et le résultat de ce sondage est "la preuve d?une vision encore très élitiste de l?initiation au vin dans la société française, mais aussi du sentiment (réel ou supposé) pour de nombreux ménages confrontés à des problèmes de pouvoir d?achat de ne pas avoir l?opportunité d?accéder à des vins de qualité".

      Face à cette situation, mais aussi pour faire face aux dangers de la consommation excessive d?alcool chez les jeunes, une courte majorité de Français (51%) souhaiterait dès lors "une initiation au vin et à sa consommation modérée" auprès des jeunes générations.

      Terre de Vins a décidé de s?investir dans cette démarche en mettant en avant cette initiation au vin, dans la modération. "Face au phénomène de +binge drinking+ et à l?alcoolisation massive des jeunes, le vin en tant qu?esprit de civilisation constitue une alternative de santé et de culture", estime le magazine, édité par le Groupe Sud Ouest et qui fête son cinquième anniversaire.

      Par ailleurs, les personnes interrogées saluent à 78% l'entrée du vin, depuis mars, au patrimoine gastronomique de la France.

      Ce sondage a été réalisé par téléphone du 28 au 30 mai 2014 selon la méthode des quotas auprès d'un échantillon de 1.015 personnes âgées de plus de 18 ans.





    • La Bourse de Paris repart de l'avant - 02/09/2014

      La Bourse de Paris repartait de l'avant (+0,36%) mardi matin, au démarrage d'une séance qui s'annonçait calme en l'absence d'indicateurs majeurs à l'agenda.

      A 09H19 (07H19 GMT), l'indice CAC 40 gagnait 15,55 points à 4.395,28 points. La veille, il avait terminé stable (-0,03%).

      Le marché parisien devrait toutefois conserver une certaine prudence "alors que les investisseurs attendent d'importants événements", soulignent dans une note les économistes de Crédit Agricole CIB, parmi lesquels la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi.

      Depuis le dernier discours du président de la BCE Mario Draghi, à Jackson Hole aux États-Unis, les marchés anticipent un nouveau geste de l'établissement monétaire.

      François Hollande et M. Draghi ont exprimé lundi leur convergence en faveur d'une relance de "la demande européenne" face aux risques de déflation, a-t-on indiqué dans l'entourage du président Français à l'issue d'un entretien à l?Élysée.

      Les deux dirigeants ont partagé le même "souci concernant la croissance et l'évolution de l'inflation" en Europe, et ils ont convenu de la nécessité de "travailler ensemble sur la demande européenne", en faisant jouer à la fois les leviers budgétaires et monétaires.

      Les attentes des marchés vis-à-vis de la BCE semblent "l'emporter sur toute préoccupation" concernant le conflit entre la Russie et l'Ukraine ce qui "limite la baisse pour le moment", souligne de son côté Michael Hewson, un analyste de CMC Markets.

      Kiev a cédé lundi aux séparatistes un aéroport stratégique dans l'Est rebelle et accusé la Russie de lancer "une grande guerre" en Ukraine qui fera des dizaines de milliers de morts.

      Côté indicateurs, les investisseurs auront peu de grain à moudre.

      "Le calendrier européen est très léger aujourd'hui", indique Stan Shamu, un stratégiste de IG, hormis les prix à la production industrielle en zone euro pour le mois de juillet.

      Aux États-Unis sont attendus les dépenses de construction en juillet (16H00) et l'indice ISM d'activité dans l'industrie pour le mois d'août (16H00).

      Du côté des valeurs, Vallourec bénéficiait (+3,92% à 35,64 euros) d'un commentaire d'analyste favorable.

      Air France-KLM gagnait 2,31% à 8,23 euros, ne pâtissant pas de l'information selon laquelle la compagnie aérienne Air France va enregistrer des pertes de 120 millions d'euros pour son réseau moyen-courrier intérieur en 2014.

      Scor gagnait 0,62% à 23,56 euros. Le groupe a créé une nouvelle entité au Brésil, où il était déjà présent, après y avoir obtenu le statut de réassureur local, censé aider son activité.

      Devoteam prenait 2,62% à 18 euros après être repassé à l'offensive avec deux acquisitions dans le domaine, devenu pour lui stratégique, des solutions "cloud".

      SuperSonic Imagine (+3,13% à 8,25 euros) profitait de la nomitation au poste de directeur des opérations de Tom Egelund, auparavant dirigeant de la société Océ, qui sera appelé à succéder en avril à la présidence du directoire à Jacques Souquet, le fondateur de l'entreprise.

      En revanche, EOS Imaging reculait de 2,33% à 5,83 euros. Le groupe a creusé sa perte nette au premier semestre à 3,9 millions d'euros (contre 3,2 millions un an auparavant).





    • Air France: pertes de 120 millions d'euros pour le moyen-courrier en 2014 - 02/09/2014

      La compagnie aérienne Air France va enregistrer des pertes de 120 millions d'euros pour son réseau moyen-courrier intérieur en 2014, a déclaré son PDG, Frédéric Gagey, dans un entretien au Figaro publié mardi.

      "Cette année, nous prévoyons que les pertes du moyen-courrier domestique seront divisées par deux par rapport à 2012. Elles devraient être de l'ordre de 120 millions d'euros", a précisé le dirigeant au quotidien.

      Le groupe Air France-KLM, en restructuration depuis janvier 2012, doit dévoiler le 11 septembre son nouveau plan stratégique, "Perform 2020", dont les grandes lignes ont été dévoilées en juillet.

      Pour redresser le réseau court et moyen-courrier déficitaire et riposter aux low-cost, le futur plan prévoit de redistribuer des lignes aujourd'hui desservies par Air France à sa filiale régionale Hop!, et de développer la filiale low-cost du groupe, Transavia, sur les dessertes européennes.

      Le premier syndicat de pilotes à Air France (SNPL) a appelé à une semaine de grève à compter du 15 septembre pour peser sur ce nouveau plan.

      "Derrière les revendications du SNPL se pose en fait la question du développement de Transavia, la compagnie low-cost du groupe Air France", a commenté M. Gagey.

      "Le développement de Transavia n'est pas de l'externalisation. Il ne se fait pas aux dépens du moyen-courrier d'Air France", a-t-il soutenu au Figaro.

      Le futur plan "Perform 2020" fait suite à "Transform 2015", qui a entraîné de 2012 à 2015 plus de 8.000 suppressions de postes, soit 10% des effectif de la compagnie aérienne.







    • Equateur: des tablettes financées par les bénéfices de la téléphonie - 01/09/2014

      L'Equateur va remettre gratuitement un million de tablettes dans les collèges en puisant dans une partie des bénéfices des compagnies de téléphonie étrangères, a annoncé lundi son président Rafael Correa.

      Cette initiative doit être financée à travers un projet de loi visant à reverser à l'Etat 12% des bénéfices annuels réalisés par les sociétés Claro, propriété du magnat mexicain Carlos Slim, et l'espagnole Telefonica, qui contrôlent 67% et 30% du marché équatorien de la téléphonie mobile.

      "Avec ces 12% (...), qui représentent environ 100 millions de dollars, il est possible de donner des tablettes à un million d'étudiants du système public", a déclaré M. Correa, lors d'un déplacement dans la région amazonienne, à l'occasion de la rentrée des classes.

      Les employés des compagnies téléphoniques, qui reçoivent actuellement 15% des bénéfices, contestent le projet de loi qui ferait tomber leur part à 3%. Le texte est attendu au Parlement, contrôlé par la majorité présidentielle, dans les prochaines semaines.

      Le chef de l'Etat, un dirigeant socialiste au pouvoir depuis 20007, fait valoir que les ondes radio-électriques utilisées par les compagnies de téléphonie constituent une "ressource naturelle pour tous les Equatoriens", affirmant que seules "5 à 6.000 familles" profitent de leurs recettes.

      M. Correa estime aussi que ces sociétés s'abritent derrière cette redistribution des bénéfices pour justifier le paiement de bas salaires à ses employés.

      Figure de la gauche en Amérique latine, le président équatorien a déjà dans le passé imposé aux compagnies pétrolières une renégociation de leurs contrats au profit de l'Etat.

      En matière d'éducation, son gouvernement a lancé une série de mesures en faveur des établissements publics et investi l'équivalent de 12% du budget national dans ce secteur, soit 3 milliards de dollars par an.









    • Draghi et Hollande à l'unisson pour relancer la demande européenne - 01/09/2014

      François Hollande et le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi ont exprimé lundi leur convergence en faveur d'une relance de "la demande européenne" face aux risques de déflation, a-t-on indiqué dans l'entourage du président Français à l'issue d'un entretien à l'Elysée.

      Les deux dirigeants ont partagé le même "souci concernant la croissance et l'évolution de l'inflation" en Europe, et ils ont convenu de la nécessité de "travailler ensemble sur la demande européenne", en faisant jouer à la fois les leviers budgétaires et monétaires.

      Selon un conseiller de M. Hollande, Mario Draghi "apprécie énormément la volonté de la France d'élever son potentiel de croissance avec les réformes structurelles" prévues dans le pacte de responsabilité.

      Cet entretien intervenait alors que M. Draghi est sur la sellette à quelques jours de la réunion de rentrée de l'institution monétaire, sur fond d'inflation toujours plus basse, tombée à 0,3% en août sur un an en zone euro.

      Cette situation préoccupe les responsables politiques et monétaires européens.

      Il y a quelques jours, le président de la BCE s'est entretenu au téléphone avec Angela Merkel, a confirmé lundi le porte-parole de la chancelière allemande, précisant que c'est M. Draghi qui l'avait appelée.

      L'hebdomadaire Der Spiegel rapportait dans son édition de lundi que Mme Merkel s'était "emparée de son téléphone pour interroger M. Draghi" et savoir "ce qu'il avait voulu dire" dans un discours très remarqué aux Etats-Unis le 22 août. Selon M. Seibert, cette version du Spiegel "n'a rien à voir avec la vérité et les faits".

      La plupart des économistes n'attendent aucune décision nouvelle de la part de la BCE jeudi, mais un discours plus offensif de l'Italien.

      A Jackson Hole, aux Etats-Unis, M. Draghi a tenu des propos très remarqués, en se disant prêt à "ajuster davantage" la politique monétaire en zone euro. Cela a été interprété par certains comme l'annonce de nouvelles mesures "à l'américaine", qui pourraient passer par un financement direct des États.

      L?Allemagne, très attachée à l'orthodoxie monétaire, s'est employée à tempérer ces propos, son ministre des Finances Wolfgang Schäuble assurant qu'ils avaient été "surinterprétés".

      En France en revanche, l'inflexion de M. Draghi, qui a également réclamé un soutien de la croissance européenne par le biais de la politique budgétaire, touche une corde sensible, en plein débat sur la politique économique du pays.







    • Décès d'Yves Carcelle, artisan de la prééminence de Vuitton dans le luxe - 01/09/2014

      Yves Carcelle, PDG de Louis Vuitton de 1990 à 2012, sous l'impulsion duquel la société au monogramme est devenue la première marque de luxe au monde, est décédé à l'âge de 66 ans.

      L'ancien dirigeant, qui avait été nommé à la tête de la Fondation Louis Vuitton -consacrée à l'art contemporain- après avoir quitté la direction de la marque française, est mort dimanche "des suites d'une longue maladie", a annoncé lundi LVMH.

      "Infatigable voyageur, Yves était à l'image de la maison qu'il a si longtemps incarnée: un pionnier", a déclaré Bernard Arnault, PDG de LVMH, dans un communiqué publié par le groupe. "Toujours curieux, passionné, en mouvement, il était l'un des meneurs d'hommes les plus inspirants qu'il m'ait été donné de rencontrer."

      La ministre de la Culture Fleur Pellerin a salué de son côté l'"un des plus grands ambassadeurs du savoir-faire et de l'élégance à la française", un "précurseur et visionnaire (qui) a révolutionné le milieu du luxe et de la haute couture".

      Quand Yves Carcelle est arrivé à la tête de Louis Vuitton, alors marié depuis trois ans au sein de LVMH avec la maison de champagne Moët & Chandon et le producteur de cognac Hennessy, le fameux monogramme LV était avant tout associé à la maroquinerie et à un modèle encore artisanal.

      Vingt-deux ans plus tard, au moment de son départ, Louis Vuitton était la locomotive de LVMH. La marque avait décuplé ses ventes, conquis le marché asiatique et s'était élargie aux principaux secteurs du luxe, d'abord les vêtements et les chaussures à la fin des années 1990, puis l'horlogerie et la joaillerie lors de la décennie suivante.

      Quelques mois avant le départ d'Yves Carcelle, la marque, créée en 1854 et désormais présente dans une cinquantaine de pays avec plus de 450 magasins, annonçait même son intention de lancer son premier parfum, toujours en préparation.

      En novembre 2013, la société valait, selon les chiffres de Forbes, 28,4 milliards de dollars (21,6 milliards d'euros) et représentait 9,4 milliards de dollars (7,15 milliards d'euros) de ventes.

      "Il y a le luxe avant Carcelle et le luxe après Carcelle", avait estimé le président du groupe Printemps, Paolo de Cesare, lors du départ en novembre 2012 d'Yves Carcelle de la direction.

      Entre autres symboles de la diversification de la marque, le PDG avait recruté en 1997 le créateur Marc Jacobs comme directeur artistique, pour dessiner la première ligne de prêt-à-porter de Louis Vuitton.



      - De l'artisanal à l'international -



      Yves Carcelle "a été un dirigeant charismatique et visionnaire qui a construit le modèle Vuitton, c'est-à dire plonger une marque de luxe dans l'univers de la mode pour la rendre plus désirable", estime Serge Carreira, maître de conférence "Mode et luxe" à Sciences-Po Paris.

      Louis Vuitton avait commencé à évoluer depuis les années 1970 avec en particulier l'ouverture de boutiques au Japon, mais c'est Yves Carcelle qui "a su transformer ça d'une échelle artisanale à celle d'une dimension internationale tout en gardant une dimension essentielle: celle du produit", souligne M. Carreira.

      Ainsi, tout en multipliant les nouvelles catégories de produits, la stratégie engagée par Yves Carcelle a tracé une ligne nette avec la grande distribution, en limitant la disponibilité de la marque à ses propres boutiques et en refusant le principe de soldes.

      Auparavant passé par la direction du spécialiste du linge Descamps, Yves Carcelle était aussi actif dans les mondes de la voile, en gérant notamment le partenariat entre Louis Vuitton et la Coupe de l'America, et du vin.

      Le PDG avait laissé en novembre 2012 la place à l'Espagnol Jordi Constans, avec qui il partageait déjà la présidence. Son successeur avait très vite été remplacé par le Franco-Américain Michael Burke, actuel dirigeant de la marque.

      Son départ, suivi en 2013 par celui de Marc Jacobs, avait marqué la fin d'une période au sein de Louis Vuitton.

      Cependant, plutôt qu'une problématique de "l'après-Carcelle", qui serait spécifique à Louis Vuitton, "c'est la fin d'une époque tout court pour le luxe avec une évolution des envies des consommateurs, notamment en Asie", nuance Serge Carreira.









    • Encadrement des loyers : Lille suivie, mais pas par tout le monde - 01/09/2014

      Après la brèche spectaculaire ouverte par Martine Aubry à Lille, quelques communes d'importance souhaitent elles aussi mettre en place l'encadrement des loyers, mais la majorité des grandes villes est encore réservée ou carrément hostile à ce système.

      La maire PS de Lille Martine Aubry a demandé samedi que sa ville, "reconnue comme la troisième ville la plus chère de France" (parmi les villes d'au moins 200.000 habitants NDLR), et d'autres communes volontaires, bénéficient aussi de l'encadrement des loyers.

      Ainsi interpellé publiquement, le Premier ministre Manuel Valls lui a donné son accord dimanche, en pleine université du PS, deux jours après avoir annoncé que cette mesure phare de la loi Alur serait limitée à Paris, "à titre expérimental" et non étendue aux 27 autres villes prévues.

      La mairie de Lille s'est dite "satisfaite" de cette réponse, lundi, par la voix d'Audrey Linkenheld (PS), conseillère municipale déléguée au plan lillois de l'habitat et co-rapporteur de la loi Alur, qui a réaffirmé que la ville serait prête à appliquer cette mesure d'ici six mois environ.

      "On a utilisé tous les outils un peu locaux à notre disposition, en agissant notamment sur le neuf par la construction", a-t-elle déclaré à l'AFP, mais la forte augmentation ces dernières années des loyers dans l'habitat existant, conduit l'adjointe de Martine Aubry à penser "que seul l'encadrement peut faire en sorte qu'on retrouve un niveau qui soit à la fois raisonnable pour les occupants et rentable pour les investisseurs".

      Des agglomérations classées à gauche comme Grenoble, Plaine Commune (Seine-Saint-Denis) et Annemasse (Haute-Savoie) -ces deux dernières n'étant pas sur la liste des 28 communes retenues dans la loi Alur- ont indiqué lundi qu'elles souhaitaient elles aussi appliquer ce dispositif.

      Le président (PS) de la communauté d'agglomération grenobloise, Christophe Ferrari, a notamment évoqué un "mécanisme extrêmement intéressant".

      Le maire de Lyon défavorable

      La ville de Strasbourg, également PS, espère, avec l'observatoire des loyers, se doter d'un outil de mesure fin, capable de mesurer les prix quartier par quartier.

      "Il ne faut pas laisser les loyers augmenter de manière infinie", a estimé Syamak Agha-Babaei, vice-président de la communauté urbaine, qui souligne que l'attente est grande chez les jeunes.

      Certaines des plus grandes communes de France, administrées par des maires UMP ou PS, ont en revanche d'ores et déjà fait savoir qu'elles étaient opposées à encadrer les loyers.

      A Lyon, le sénateur maire PS Gérard Collomb n?y est pas favorable car cette mesure "a l?effet inverse de ce que l?on souhaite". Il se dit en revanche très attaché à des programmes comprenant 20% de logements sociaux.

      Dans l?entourage du maire UMP de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, on réfute cette mesure, satisfaisante à court terme mais dramatique au bout de quelques années, car "susceptible de faire peur aux investisseurs". Même si on affirme "n'avoir pas de position dogmatique sur le sujet", on parie plutôt sur une offre accrue de logements.

      Même politique prônée à Marseille dont le maire UMP Jean-Claude Gaudin estime que "la loi sur l'encadrement des loyers a démontré, en quelques mois, toute son inefficacité en freinant considérablement, la construction de logements neufs en France".

      D'autres grandes villes, de gauche comme Rennes ou de droite comme Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) souhaitent se donner le temps de la réflexion.

      "Cette mesure est une nécessité absolue", a plaidé l'adjoint au logement de la mairie de Paris, Ian Brossat, dans un entretien au quotidien gratuit Métro

      Le ministère du Logement s'en est tenu à une position prudente en indiquant que pour les villes volontaires, "les conditions juridiques de la mise en ?uvre de l'expérimentation (...) sont à l'étude".

      "Sans attendre, la mise en place des observatoires des loyers peut et doit se poursuivre pour apporter de la transparence", a-t-il dit à l'AFP.

      Pour M. Brossat, le cas de Paris n'est en tous cas unique ni en France ni à l'étranger: "De très nombreux pays pratiquent déjà cette mesure, comme les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne, la Suisse ou même New York", a-t-il assuré.







    • Philippine de Rothschild enterrée près de ses vignes - 01/09/2014

      Le monde du vin, de la politique et de la culture a rendu un dernier hommage à la "grande dame" des vins de Bordeaux, la baronne Philippine de Rothschild, ancienne comédienne, lors de ses obsèques célébrées lundi au Château Mouton-Rothschild à Pauillac (Gironde).

      Philippine de Rothschild était décédée le 22 août, à l'âge de 80 ans, des suites d'une opération chirurgicale à Paris.

      La cérémonie, ouverte au public, s'est déroulée devant quelque 1.500 personnes, des personnalités artistiques, politiques et viticoles, mais aussi de nombreux employés du domaine venus rendre hommage à la comédienne de talent, qui avait renoncé à sa carrière pour prendre en mains les rênes du domaine familial.

      Le maire de Bordeaux et ancien Premier ministre Alain Juppé, Bernadette Chirac, les anciens ministres de la Culture Frédéric Mitterrand et Renaud Donnadieu de Vabre, ainsi que le mécène Pierre Bergé étaient présents à la cérémonie.

      Des représentants des grands crus classés -- Château Margaux, Haut-Brion, Château Lafite, dirigé par le cousin de Philippine, Éric de Rothschild, Cheval Blanc, Yquem, notamment -- ont également assisté à la cérémonie, organisée dans la salle de déjeuner des vendangeurs, dans l'enceinte du domaine Mouton-Rothschild, premier cru classé dans le classement historique de 1855.

      Peu avant, sous un soleil radieux, le cercueil de la baronne, paré de fleurs blanches, avait quitté le château familial sur un tracteur "enjambeur", suivi par sa famille, dont ses trois enfants et ses dix petits-enfants, entouré par des salariés du domaine vêtus de la tenue de travail bleu roi caractéristique des vignerons de Mouton-Rothschild. Et c'est tout près de ses vignes et aux côtés de son père, Philippe, décédé en 1988, que cette survivante de l'Holocauste repose désormais.

      Après l'office religieux, prononcé par le Père Antoine de Romanet, curé de la paroisse de Notre-Dame d'Auteuil, avec à l'orgue le chef d'orchestre britannique William Christie, plusieurs hommages ont été rendus aux multiples vies de "l'artiste", "la chef d'entreprise", "la mécène", Égrenant quelques souvenirs personnels, Alain Juppé a évoqué une personnalité "percutante et drôle", "ambassadrice infatigable" de ses vins.

      Muriel Mayenne, ancienne administratrice de la Comédie française, a rappelé les nombreux rôles tenus par Philippine Pascal, son nom de scène, sur le plateau du Français, notamment avec Madeleine Renaud dans "Harold et Maude", saluant "une voix" et "une actrice de toujours".

      Le président du conseil des grands crus classés 1855, Philippe Castéja, a pour sa part évoqué les "25 millésimes" du domaine "élevés avec passion" par une "femme au destin exceptionnel", "une enfant du siècle".

      A la tête de Mouton-Rothschild, Philippine de Rothschild avait continué l??uvre de son père, notamment en consolidant l'expansion à l'international initiée par Philippe de Rothschild avec Opus One du viticulteur californien Robert Mondavi, également décédé, et au Chili avec Nina Almaviva, en coopération avec Vina Concha y Toro. Comme son père, elle faisait appel à de grands artistes pour réaliser l'étiquette de chaque millésime et celle de 2006, de la main du peintre britannique Lucian Freud, avait fait sensation.







    • Menace de nouvelles sanctions: Poutine appelle les Européens au "bon sens" - 01/09/2014

      Le président russe, Vladimir Poutine, a appelé lundi les Européens au "bon sens" et à s'abstenir d'imposer de nouvelles sanctions à Moscou pour son implication présumée dans la crise ukrainienne, tandis que le rouble plongeait.

      "J'espère que le bon sens va prévaloir (...) et que ni nous, ni nos partenaires n'allons provoquer de dégâts avec ces piques respectives", a-t-il déclaré, cité par les agences de presse russes, au cours d'une réunion en Sibérie orientale.

      La menace de nouvelles sanctions occidentales brandie par Bruxelles et de mesures de rétorsion russes, ainsi que la poursuite des combats en Ukraine, ont une nouvelle fois pesé sur les marchés financiers russes.

      Le rouble, tombé vendredi à un niveau jamais vu face au billet vert, s'est enfoncé lundi, le dollar montant jusque 37,51 roubles, un record historique. L'euro a de son côté franchi le seuil des 49 roubles pour la première fois depuis début mai et a atteint 49,27 roubles, son plus haut niveau en quatre mois.

      "Le marché reste focalisé sur les risques géopolitiques", ont constaté les analystes de VTB Capital. "Il est clair qu'un tel environnement assombrit les perspectives à court terme".

      La chute de la monnaie russe menace d'accentuer l'inflation, déjà à plus de 7% en raison de la crise ukrainienne. La hausse des prix devrait en outre être dopée par l'embargo décrété par Moscou sur la plupart des produits alimentaires des pays qui la sanctionnent.

      Les indices boursiers moscovites hésitants dans la journée, ont fini par céder. L'indice Micex (libellé en roubles) a perdu 0,59% et le RTS (en dollars) 1,06%.

      Ils avaient déjà chuté jeudi et vendredi, les investisseurs se préparant au Conseil européen du week-end et à l'éventuelle annonce de nouvelles sanctions contre l'économie russe, déjà au bord de la récession.

      - 'Mesures de rétorsion' -

      Les Européens ont finalement temporisé, donnant une semaine à la Russie pour changer de cap, alors que se multiplient les accusations d'intervention militaire russe dans l'est de l'Ukraine.

      Le ministre russe de l'Economie, Alexeï Oulioukaev, avait prévenu la semaine dernière que Moscou avait préparé des mesures de rétorsion contre les Occidentaux en cas de nouvelles sanctions, en plus de l'embargo alimentaire qui prive les agriculteurs européens d'un important marché.

      "En cas d'introduction de nouvelles sanctions antirusses, la Russie se garde le droit de prendre des mesures de rétorsion afin de défendre ses intérêts", a répété jeudi le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

      La Russie n'a pas l'intention de "claquer la porte", mais va "défendre son économie (...) et tirer les conclusions des actes de nos partenaires", a expliqué le chef de la diplomatie Sergueï Lavrov.

      Il a prévenu que Moscou défendrait ses intérêts en particulier par le biaise de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) dont elle est membre depuis 2012.

      L'escalade des sanctions a provoqué d'importantes fuites de capitaux et limite l'accès de certaines entreprises, dont les grandes banques publiques, aux marchés financiers occidentaux. La baisse de la monnaie et l'incertitude économique commencent à avoir un impact sur la consommation.

      Le gouvernement prévoit officiellement une croissance de 0,5% cette année, après 1,3% l'an dernier, mais un responsable du ministère des Finances a estimé la semaine dernière qu'elle serait plus probablement quasi nulle. Dans tous les cas, on est loin des taux de croissance de 7% à 8% qui ont caractérisé les deux premiers mandats de Vladimir Poutine au début des années 2000.

      En revanche, l'industrie soutient l'activité notamment parce qu'il faut remplacer localement la production importée jusqu'alors d'Ukraine.

      "Dans l'ensemble, l'industrie russe se montre étonnamment résistante face aux vents contraires", a estimé Alexandre Morozov, chef économiste chez HSBC, dans une note publiée lundi.

      Selon lui, la substitution des importations pourrait soutenir la production à court terme mais une telle politique augmente traditionnellement les coûts à long terme et pèse sur la consommation et donc sur l'économie.







    • PSA Sochaux va supprimer 300 postes d'intérimaires - 01/09/2014

      L?usine PSA de Sochaux (Doubs) va se séparer de 300 intérimaires à partir de début novembre en raison de la baisse des ventes des Peugeot 3008 et 5008, a-t-on appris lundi de source syndicale et auprès de la direction.

      Le site va diminuer la production de ces deux modèles, ce qui se traduira par le renvoi de 300 intérimaires dont les contrats ne seront pas renouvelés à leur échéance, ont indiqué les syndicats FO et CFDT à l?issue d?un comité d?établissement extraordinaire tenu lundi matin.

      Un porte-parole du site a confirmé la baisse de la production, précisant qu?elle interviendrait le 3 novembre par la réduction de moitié de la cadence de l?une des deux équipes de fabrication des 3008 et 5008. Trois cent contrats d?intérim ne seront pas renouvelés à partir de cette date, a-t-il ajouté.

      "L?opération répond à un ajustement des demandes sur la 3008 et la 5008", a expliqué la direction dans un communiqué.

      "Ce sont 300 emplois intérimaires directs non renouvelés et beaucoup plus chez les sous-traitants. La pénurie d?emplois dans la région va encore s?aggraver ", a réagi Guy Miseré, responsable CFDT du site.

      L?usine de Sochaux emploie actuellement 1.100 intérimaires pour un effectif permanent de 10.400 salariés.

      La nouvelle organisation "n?aura pas d?impact pour les salariés en contrats à durée indéterminée et permettra de limiter le recours au chômage technique", a précisé la direction dans un communiqué.

      La ligne 3008/5008 accumule les journées de chômage partiel. Seize annulations de séances sont programmées en octobre, représentant l?équivalent de huit jours de fabrication, selon les syndicats CFDT et FO.

      La ligne de montage concernée, qui fabrique également la Citroën DS5, passera de 649 à 489 véhicules par jour, tandis que l?autre ligne dédiée à la nouvelle 308 maintiendra sa cadence quotidienne à 900 véhicules, selon la direction.

      "On savait que c?était soit moins d?intérim, soit moins de chômage technique. Au moins, cela permettra d?envoyer les permanents en formation", a estimé Eric Peultier, responsable FO.







    • RATP: bénéfice net au 1er semestre en hausse de 4,8%, tiré par les filiales - 01/09/2014

      La RATP a dégagé un bénéfice net en hausse de 4,8% au premier semestre, à 198 millions d'euros, grâce à la montée en puissance des filiales, notamment étrangères, une progression due pour moitié à la croissance des filiales du groupe, notamment à l'étranger.

      Le chiffre d'affaires de ces six mois s'élève à 2,7 milliards d'euros, en hausse de 3,3%, a indiqué l'exploitant des transports en commun parisiens lundi dans un communiqué.

      La contribution des filiales représente 17% de l'activité totale du groupe, soit 454 millions d'euros. Leur activité progresse bien plus rapidement que le groupe dans son ensemble, dans la mesure où leur chiffre d'affaires a cru de 12% sur la période.

      Fort de ces résultats, le groupe maintient ses objectifs fixés dans le plan "Vision 2020": un chiffre d'affaires de 7,5 milliards d'euros dans six ans, dont 30% réalisé par les filiales.

      La filiale RATP Dev, qui exploite des réseaux de transport urbain et interurbains en France et à l'international, a réalisé un chiffre d'affaires de 437 millions d'euros au premier semestre et "a poursuivi son développement, notamment en Europe, aux Etats-Unis, en Asie et au Moyen-Orient", indique le groupe dans son communiqué.

      Le Royaume-Uni, avec notamment une flotte de plus de 1.000 bus exploités à Londres, et la France restent les premières zones d'activité de la RATP, qui table sur une "montée en charge de l'activité" aux USA dans les prochains mois.

      Systra, filiale d?ingénierie commune avec la SNCF, a réalisé un chiffre d'affaires de 240 millions d'euros, en hausse de 18%. Son portefeuille de commandes est proche du milliard d'euros.

      Le chiffre d'affaires réalisé en Ile-de-France, réseau historique de la RATP, progresse de manière beaucoup plus limitée (+1,7%), à 2,2 milliards d'euros.

      La fréquentation y est en hausse de 3,2%, essentiellement dans le tramway et les bus, ce que le PDG Pierre Mongin a expliqué, lors d'une conférence de presse, par l'ouverture de lignes de tramway, et la réorganisation des lignes de bus qui a été opérée à cette occasion: "on va chercher les gens plus loin, au-delà des lignes de tramway".

      Les investissements en Ile-de-France, qui ont été au premier semestre de 589 millions d'euros (596 millions au premier semestre 2013), devraient atteindre, sur l'année complète, 1,6 milliard d'euros (1,5 milliard en 2013).

      Ces investissements concernent notamment l'extension des réseaux, l'augmentation des fréquences, la mise en service de matériels de plus grande capacité, l'amélioration de la propreté, le déploiement de la 3G/4G (qui devrait être achevé fin 2016), ou encore la mise en place de nouveaux écrans d?information.

      La RATP prévoit de recruter plus de 3.000 personnes en 2014, ainsi que plus de 1.000 recrutements dans les filiales, et autant en 2015.







    • L'Europe tente de répartir les fréquences hertziennes entre TV et haut débit - 01/09/2014

      L'ancien directeur de l'OMC, Pascal Lamy, a présenté lundi des propositions pour répartir au mieux à l'échelle européenne des bandes de fréquences hertziennes convoitées à la fois par la télévision et le secteur du haut débit, un sujet crucial alors que l'Europe accuse du retard par rapport à d'autres pays.

      M. Lamy, ancien commissaire européen et ancien directeur général de l'Organisation mondiale du commerce, s'était vu confier cette mission en janvier par la commissaire européenne chargée des Télécommunications et des nouvelles technologies, Neelie Kroes.

      En remettant son rapport lundi, il a résumé son travail comme "une sorte de mission de maintien de la paix entre deux communautés", celle de la radio-télévision hertzienne et celle du haut débit, qui ont besoin d'utiliser la bande ultra-haute fréquence (UHF), soit de 470 à 790 MHz.

      L'enjeu consistait à libérer des fréquences pour internet et les services mobiles en général, de plus en plus gourmands en spectre radioélectrique - une ressource limitée -, tout en nuisant le moins possible à la diffusion de la radio et de la télévision.

      "Nous considérons déjà l'internet rapide comme un acquis, mais cela exige de plus en plus de spectre et nous devons donc l'utiliser plus efficacement", a résumé Mme Kroes au cours d'un point de presse.

      Preuve de la difficulté de la tâche, M. Lamy a présenté son rapport en son nom seul car des désaccords n'ont pu être résolus entre les représentants des deux secteurs au sein du groupe de travail qu'il présidait. "Ils n'ont pas adhéré à 100% au compromis", a-t-il reconnu.

      Il propose une démarche en trois temps: d'ici 2020 - "plus ou moins deux ans" -, la bande 694-790 MHz, actuellement exploitée par les réseaux de radiodiffusion hertzienne, notamment la télévision numérique terrestre (TNT), devrait être affectée entièrement au haut débit sans fil dans toute l'Europe.

      Cela ferait perdre aux radiodiffuseurs 30% du spectre dont ils disposent et les obligerait à investir dans des technologies de compression et de transmission plus efficaces.

      Pour compenser, les fréquences qui resteraient à leur disposition, soit celles inférieures à 694 MHz, seraient préservées pour la radio et la télévision hertziennes jusqu'en 2030, ce qui assurerait à ce secteur la sécurité et la stabilité nécessaires pour mener ces investissements.

      - L'Europe 'en position de faiblesse' -

      Un bilan devrait être établi d'ici 2025 pour faire le point sur l'évolution des technologies et du marché.

      La publication du rapport de M. Lamy a immédiatement suscité des réactions contrastées. La BBC a "salué" le fait que l'abandon du haut du spectre par la radio et la télévision soit compensée par une "garantie" sur leur accès au reste de la bande jusqu'en 2030.

      Mais l'Union européenne de radio-télévision (UER) s'est montrée plus mitigée. Pour elle, l'horizon de 2020, voire 2018 pour libérer le haut du spectre est trop proche et risque de ne pas laisser assez de temps pour "procéder à la modernisation des réseaux de TNT et de l'équipement grand public requise".

      A l'inverse, le GSMA, qui représente les intérêts des opérateurs mobiles dans le monde, estime que l'échéance devrait être encore raccourcie "pour rattraper le retard sur l'Amérique du nord et l'Asie".

      M. Lamy a rappelé qu'il fallait environ "trois ans entre le moment où on prend la décision et la transition effective", et estimé que "l'UE doit décider maintenant", rappelant que la Suède, l'Allemagne ou la France avaient déjà pris les devants.

      Si l'Europe "ne donne pas à ses opérateurs le parcours nécessaire pour qu'ils investissent dans leurs infrastructures et s'ajustent aux transitions nécessaires, on mettra les opérateurs européens en position de faiblesse", a-t-il insisté. En janvier, il avait souligné que l'Europe était en retard car "les Américains, les Coréens, les Chinois bougent plus vite".

      Le risque, en n'agissant pas au niveau des 28, est de déboucher sur un marché européen morcelé, coûteux pour les opérateurs obligés de s'adapter aux exigences de chaque pays.

      Il reviendra à la prochaine Commission européenne, qui entrera en fonctions en novembre, de faire des propositions sur la base du rapport Lamy.











    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Igor Decraene avait consommé trop d'alcool avant son décès - 02/09/2014
      "L'enquête toxicologique a révélé un taux d'alcoolémie très haut", annonce le parquet de Gand. Selon le quotidien néerlandophone Het Laatste Nieuws, le jeune espoir belge est mort après avoir été percuté par un train à Zulte. On sait également que le champion du monde junior du contre-la-montre avait participé à un anniversaire en compagnie d'amis le vendredi soir. Les éléments ne permettent cependant pas encore de dire avec certitude s'il s'agit d'un accident ou d'un suicide. Cette deuxième hypothèse est en tout cas rejetée en bloc par sa famille et ses amis.







    • Suite aux départs de Falcao et de Rodriguez, des supporters de Monaco réclament le remboursement de leurs abonnements! - 02/09/2014
      "Les supporters se sentent trahis aujourd'hui, trahis d'avoir gobé les promesses du club, trahis d'avoir accepté une importante hausse des abonnements au Stade Louis II. (...) Exigez le remboursement de votre abonnement ou de l'énorme hausse par rapport à la saison dernière!". Voici une partie du message édité par plusieurs supporters sur leur site Planète ASM. Ces fans estiment aussi avoir été "baladés tout l'été avec des slogans encourageants et des affiches prometteuses, sur lesquelles James Rodriguez et Radamel Falcao semblaient porter l'avenir du club du Rocher vers les sommets".
      En 2012, l'AC Milan avait connu la même mésaventure. Après les départs de Thiago Silva et d'Ibrahimovic au PSG, des supporters mécontents avaient demandé le départ du président Silvio Berlusconi. Pour les calmer, Adriano Galliani avait proposé à ces supporters de rembourser leurs abonnements. 








    • Des supporters de Monaco réclament le remboursement de leurs abonnements! - 02/09/2014
      "Les supporters se sentent trahis aujourd'hui, trahis d'avoir gobé les promesses du club, trahis d'avoir accepté une importante hausse des abonnements au Stade Louis II. (...) Exigez le remboursement de votre abonnement ou de l'énorme hausse par rapport à la saison dernière!". Voici une partie du message édité par plusieurs supporters sur leur site Planète ASM. Ces fans estiment aussi avoir été "baladés tout l'été avec des slogans encourageants et des affiches prometteuses, sur lesquelles James Rodriguez et Radamel Falcao semblaient porter l'avenir du club du Rocher vers les sommets".
      En 2012, l'AC Milan avait connu la même mésaventure. Après les départs de Thiago Silva et d'Ibrahimovic au PSG, des supporters mécontents avaient demandé le départ du président Silvio Berlusconi. Pour les calmer, Adriano Galliani avait proposé à ces supporters de rembourser leurs abonnements. 


    • Ronaldo critique le mercato du Real Madrid - 02/09/2014
      Quand Ronaldo n'est pas content, il le fait savoir. L'ancien joueur de Manchester United n'est pas vraiment content du mercato effectué par son club. Il explique que s'il avait été en charge des transferts, il aurait fait les choses autrement."J'ai mon avis mais je ne peux pas toujours dire ce que je pense, a déclaré la star portugaise. Sinon, demain cela fera la Une des médias et je ne le veux pas. Si j'étais en charge, peut-être que je ferais les choses différemment. Tout le monde a son opinion et est libre de l'exprimer. Si le président pense que la meilleure chose à faire était de signer ces joueurs et de laisser partir les autres, nous devons respecter et supporter cette décision".
      Concernant les départs de Di Maria et Xabi Alonso, Ronaldo est inquiet. Il pense que cela aura des incidences sur le jeu du Real. "Avec tous les nouveaux joueurs le style va changer, pour le meilleur ou pour le pire", a-t-il affirmé. "Di Maria et Xabi étaient très importants pour nous, mais maintenant ils sont partis et nous devrions être heureux avec les nouveaux joueurs. Je suis sûr que nous serons bien."







    • Cristiano Ronaldo s'amuse sur un circuit avec Jenson Button (vidéo) - 02/09/2014
      Ce lundi à Madrid, le champion du monde de Formule 1 2009 Jenson Button a rencontré Cristiano Ronaldo pour quelques tours de circuit dans une très jolie voiture. Le pilote anglais a notamment montré à l'attaquant portugais la technique du dérapage contrôlé. Les deux sportifs se sont rencontrés car ils sont tous les deux ambassadeurs de la marque suisse, Tag Heuer. Nul doute que Ronaldo a apprécié cette leçon de conduite...







    • Falcao livre ses premières impressions sur Manchester United: "J'ai réalisé un rêve" - 02/09/2014
      "Pour moi, c'est un rêve qui s'est réalisé de jouer dans la Premier League, le championnat dans lequel j'ai toujours voulu évoluer car il est plein de bonnes équipes, parmi lesquelles Manchester United, le meilleur club d'Angleterre", explique le buteur de 28 ans. "Tout est parfait". La nouvelle recrue, prêté pour 10 M EUR environ avec une option d'achat qui se chiffrerait à 55 M EUR, a passé tardivement lundi sa visite médicale à Manchester, le transfert étant confirmé par les Red Devils plus de deux heures et demie après la clôture du mercato. "Cela a été une journée très longue, a reconnu le joueur qui portera le N.9. C'était difficile à vivre. On a attendu jusqu'à la dernière minute mais on n'a jamais perdu espoir. Je remercie Dieu et je suis très content. "On a de très bons joueurs que j'admire. Je suis pressé de rencontrer l'équipe et je suis sûr que ce sera une belle saison", s'est-il encore projeté.        Les Red Devils, seulement 7e au printemps et non qualifiés pour une coupe d'Europe pour la première fois depuis 1989, connaissent pourtant un début de saison délicat. Éliminés par le club de 3e division MK Dons en Coupe de la Ligue (4-0), ils attendent toujours leur première victoire en championnat.    







    • Maradona et Del Piero participent à un match organisé... par le pape (vidéo) - 02/09/2014
      Une match pour le moins original a eu lieu à Rome. Une cinquantaine de joueurs célèbres sont venus à la rencontre organisée par le souverain pontife. Le but de cette rencontre ? "Dépasser les discriminations religieuses et culturelles", selon le pape François. Ce dernier a même reçu un maillot du légendaire numéro 10 Diego Maradona. Pour la petite histoire, l'équipe de Maradona a battu celle de Del Piero sur le score de 6-3.







    • Marc Wilmots livre (en partie) sa composition pour le match face à l'Australie - 02/09/2014
      Au terme de la deuxième séance d'entraînement des Diables (seul Toby Alderweireld manquait encore à l'appel), le sélectionneur fédéral a indiqué que devant Thibaut Courtois dans les buts, la défense belge serait composée au départ dans l'axe par Vincent Kompany et Nicolas Lombaerts, tandis que les flancs seront occupés à gauche par Jan Vertonghen et à droite par Alderweireld."Toby est arrivé à 11h00 ce matin à l'hôtel après avoir finalisé très tard dans la soirée son transfert à Southampton. C'est bien pour lui, il est désormais rassuré. Il s'entraînera individuellement avec le préparateur physique dans l'après-midi, mais je sais qu'il est prêt. Je lui ai donné la certitude de commencer le match", a précisé Wilmots. "Steven Defour et Axel Witsel entameront aussi la partie. Le but est de donner plus de liberté à Axel comme c'est le cas pour lui à Saint-Pétersbourg. Mais ils pourront aussi à certains moments échanger leur position et alterner leur numéro 6 et 8. Axel doit pouvoir lâcher le moteur. Il a joué ces dernières années plus défensivement pour donner plus de stabilité à l'équipe, mais reste toujours très dangereux dans les 16 mètres. Kevin De Bruyne s'ajoutera à ce duo." Après la Coupe du monde, Wilmots a analysé les difficultés que son groupe rencontre lorsqu'il bute contre un adversaire replié dans sa moitié de terrain. "Le danger doit venir de derrière et des flancs. Vertonghen est habitué à le faire et ne demande que cela. Alderweireld peut aussi le faire. Il faut juste que lorsque l'un monte, l'autre reserre le jeu vers l'axe", selon l'entraîneur des Diables. Privé de Mondial, Radja Nainggolan a retrouvé grâce aux yeux du sélectionneur et devrait rentrer en cours de jeu. "Je veux le faire jouer durant 30 minutes environ suivant le déroulement du match. Il joue libéré à Rome et sait évoluer dans le même système de jeu que celui que je veux développer contre l'Australie." Enfin, sans doute pour montrer à ses détracteurs qu'il est un homme à l'écoute de ses joueurs, Wilmots a officialisé un groupe de cinq joueurs - Kompany, Lombaerts, Vertonghen, Witsel et Vermaelen - qui serviront d'intermédiaires entre les joueurs et son staff technique. "Ils seront là pour réagir au moindre problème", selon Wilmots






    • Les clubs européens ont dépensé énormément cet été: découvrez ce montant exorbitant - 02/09/2014
      Les 20 clubs de Premier League ont dépensé environ 835 millions de livres (1,38 milliard de dollars, 1 milliard d'euros), avec Manchester United à leur tête qui a investi près de 150 millions de livres, selon une étude du cabinet Deloitte publiée après la fermeture lundi à minuit du marché estival. Le total de la Premier League dépasse de 200 millions de livres son montant record de l'an dernier qui était de 630 millions de livres.        Les clubs de la Liga espagnole ont quant à eux dépensé un peu plus de 700 millions de dollars (530 millions d'euros), avec le Real Madrid et Barcelone à leur tête et les achats coûteux de Luis Suarez et James Rodriguez.        La Serie A italienne arrive en troisième position européenne avec 450 millions de dollars (345 millions d'euros) dépensés, suivie par la Bundesliga dont le montant total des transactions s'élève à 415 millions de dollars (315 millions d'euros).  La Ligue 1 se positionne à la cinquième place avec 165 millions de dollars investis cet été (125 millions d'euros). Le système de régularisation des transferts de la FIFA indique que 1164 joueurs ont été échangés dans les cinq grands championnats européens au cours de la fenêtre de transfert de deux mois. Ces achats de joueurs représentent 85% du montant total de l'argent dépensé en transferts parmi les 26 principaux championnats européens.  







    • Le Zenit d'Axel Witsel s'offre une recrue...inédite (photos) - 02/09/2014
      Non, vous ne rêvez pas. Bart Simpson s'est engagé avec le club russe du Zenit Saint-Pétersbourg en provenance du club de la 20th Century Fox. Pour son arrivée, le personnage des Simpsons a fait les choses dans les règles. Il a passé sa visite médicale avant de signer son contrat. Il a ensuite pris la pose avec son nouvel entraîneur le Portugais André Villas-Boas avant de subir le traditionnel bizutage lors de son premier entraînement. La nouvelle recrue du club porterait le numéro 87, soit l'année de sa première apparition à la télévision. 
      Voici une recrue de choix pour le club du Diable Axel Witsel.







    • Quand Courtois aide Diego Costa lors d'une interview (vidéo) - 02/09/2014
      Auteur de deux buts lors de la victoire des Blues face à Everton (3-6), Diego Costa  s'est très bien intégré dans l'équipe de Chelsea. Cependant, l'ancien joueur de l'Atletico Madrid doit encore faire quelques progrès, notamment dans la langue de Shakespeare. Heureusement pour lui, il peut compter sur notre compatriote Thibaut Courtois pour servir de traducteur. Les deux hommes se connaissent très bien puisqu'ils ont évolué ensemble dans l'équipe de Diego Simeone pendant plusieurs saisons.







    • Anderlecht a failli réussir à rapatrier Boussoufa! - 02/09/2014
      Selon le quotidien Het Laatste Nieuws, Mbark Boussoufa a failli faire son grand retour à Anderlecht. Les négociations étaient apparemment très avancées. Les Mauves voulaient en réalité se faire prêter pendant un an le Marocain et le club bruxellois avait fait une belle proposition à son club, le Lokomotiv Moscou. Les Russes devaient même payer la majorité de son salaire. Cependant au dernier moment, Boussoufa a fait savoir à ses dirigeants qu'il préférait ne pas rejoindre Anderlecht. 







    • Le Standard prête le jeune Mbombo: découvrez son nouveau club - 02/09/2014
      Avant d'être prêté en Bourgogne sans option d'achat, l'attaquant de 20 ans avait prolongé de trois ans son contrat avec les Rouches. Arrivé au Standard en 2010, Mbombo a débuté en équipe première en décembre 2013 en Europa League contre Elfsborg, avec un but à la clé. Depuis, il a joué une dizaine de matches et a inscrit deux buts cette saison, face au Panathinaikos au 3e tour préliminaire de la Ligue des champions (victoire 1-2) et à Courtrai (victoire 2-3).             Mbombo est prêté à l'AJ Auxerre avec l'objectif d'avoir un maximum de temps de jeu avant de revenir en bord de Meuse en juin prochain.     Par ailleurs, le Standard et Anthony Moris ont mis fin de commun accord au contrat du gardien luxembourgeois de 24 ans. Moris était présent depuis 2000 au Standard et avait été prêté la saison dernière à Saint-Trond, où Anil Koc, 19 ans, sera prêté cette saison. Le Standard a aussi prêté son défenseur de 21 ans Simon Ligot au CS Visé pour la saison.          







    • Edito: Falcao devait-il arriver à Manchester United? - 02/09/2014
      Avec le transfert de Falcao, Manchester United dispose d'un secteur offensif très impressionnant qualitativement et quantitativement: Rooney, Van Persie, Falcao, Di Maria, Mata, Young, Januzaj... Soit beaucoup de noms qui vont faire peur aux défenses adverses. La défense mancunienne, elle, en revanche ne fait peur à personne. Elle a déjà encaissé la bagatelle de 7 buts en 4 matchs officiels (dont un 4-0 en Coupe de la Ligue contre Milton Keynes, un club de D3). Pour sa ... défense, elle n'a pas l'habitude d'évoluer en 3-5-2, système prôné (et imposé) par Van Gaal dès son arrivée au club après la Coupe du monde. Un changement radical qui n'a pas encore porté ses fruits. De plus, avec les départs de Vidic et de Ferdinand, le Néerlandais a été obligé d'aligner le (trop) jeune Blackett, visiblement encore trop vert pour tenir le coup en Premier League.
      On pouvait donc s'attendre à ce que Manchester United recrute du lourd dans l'axe défensif pour remplacer les deux icones, parties sous d'autres cieux. Pourtant, le club a recruté Rojo (arrière gauche de formation mais pouvant dépanner dans l'axe), Luke Shaw (arrière gauche) et Daley Blind (arrière gauche ou milieu gauche). Ces transferts ont coûté 75 millions d'euros au club. N'aurait-il pas été plus judicieux d'investir une partie de cette somme dans un défenseur central d'envergure et expérimenté, capable de diriger une défense comme Mats Hummels par exemple ? La question mérite d'être posée.
      L'arrivée de Falcao pose aussi question. Le club avait-il vraiment besoin de cet attaquant, certes excellent? Avec Van Persie, Rooney, Welbeck et Chicharito, les Red Devils semblaient pourtant armés offensivement.
      Désormais, Van Gaal va devoir aligner toutes ses stars sous peine de causer des problèmes internes à moyen terme. Si le coach batave choisit la première solution, cela pourrait causer un déséquilibre dans l'équipe. 
      En 3-5-2, cela pourrait donner l'équipe suivante: De Gea, Jones, Smalling, Rojo (ou Evans) ; Herrera, Di Maria, Blind, Rooney, Falcao et Van Persie. Une équipe flamboyante offensivement, mais qui risque de laisser beaucoup d'espaces dans son dos. 
      La tâche du coach hollandais s'annonce donc très compliquée: va-t-il arriver à apporter de la stabilité et de la cohésion à son équipe ? Va-t-il arriver à faire cohabiter ses très nombreuses stars ? Va-t-il arriver à faire fonctionner son célèbre 3-5-2 ? 
      De nombreuses questions auxquelles Van Gaal va devoir trouver des solutions très rapidement, car le temps est généralement très précieux et très réduit dans ce grand club, en particulier à cause de la 7e place en championnat obtenue la saison dernière. D'autant que l'ombre de Sir Alex planerait déjà au-dessus d'Old Trafford...  Renaud TERREUR 










    • Le Zenit d'Axel Witsel s'offre une recrue...inédite - 02/09/2014
      Non, vous ne rêvez pas. Bart Simpson s'est engagé avec le club russe du Zenit Saint-Pétersbourg en provenance du club de la 20th Century Fox. Pour son arrivée, le personnage des Simpsons a fait les choses dans les règles. Il a passé sa visite médicale avant de signer son contrat. Il a ensuite pris la pose avec son nouvel entraîneur le Portugais André Villas-Boas avant de subir le traditionnel bizutage lors de son premier entraînement. La nouvelle recrue du club porterait le numéro 87, soit l'année de sa première apparition à la télévision. 
      Voici une recrue de choix pour le club du Diable Axel Witsel.







    • Bulot explique les raisons de son départ du Standard: "Le coach avait quelque chose contre moi" - 02/09/2014
      "J'aimerais m'expliquer sur mon départ du Standard. Pas pour dénigrer le club, mais parce qu'ils ont donné leur version et que j'aimerais donner la mienne".  L'ancien joueur de Caen veut clairement mettre les choses au point. "J'ai bien débuté la saison dernière avec 3 buts et six assists", a-t-il dit à nos confrères de la DH. "Mais je me suis fait une entorse du genou lors du premier match de poule. Le Standard n'a pas réussi à soulager la douleur, je suis parti faire des soins à Barcelone. Cela a fonctionné, mais à mon retour, j'ai compris que quelque chose avait changé".
      Bulot a mis du temps à se rendre compte que quelque chose n'allait pas. "Je sentais que le coach avait quelque chose contre moi. Je ne jouais que des bouts de matchs, sans recevoir une vraie chance. Mais tout a été clair en début de play-offs. Cela a dérangé que je doive rejouer contre Genk (NDLR : suite à la suspension de Carcela) et encore plus que je marque, mon 4e but de la saison. Je n'ai reçu aucune félicitation".
       "Le Standard n'a pas voulu prendre une partie du salaire en charge"
      Quant au choix de sa future destination, Bulot ne voulait pas rejoindre l'Angleterre. "J'ai dit que je ne connaissais pas la D2 anglaise et que je préfèrerais retourner en France où j'avais des offres pour un prêt mais ils ne pouvaient pas payer tout mon salaire. Le Standard n'a pas voulu prendre une partie du salaire en charge. Il poussait pour Charlton, pour jouer la montée en Premier League".







    • La fin d'une saga à Charleroi: les toitures du stade sont posées! - 02/09/2014

      Les tribunes 2, 3 et 4 du stade du pays de Charleroi disposent de nouvelles toitures. Les travaux avaient débuté en mai dernier et devaient être complètement terminés pour ce 2 septembre. On est presque dans les temps, en dehors de quelques petits travaux de finition à terminer, les toitures sont bel et bien là, elles protègent désormais les supporters venus assister aux matchs des Zèbres. La saison dernière, ces tribunes étaient dépourvues de toits suite à leur déconstruction partielle.

       

      La fin d'une saga

      La pose de ces toitures marquent la fin de la saga des tribunes de Charleroi: elles avaient été agrandies pour l'Euro 2000. Mais les tribunes étaient bien trop hautes pour les riverains, dont la vue était dès lors masquée. Après plusieurs années de combat judiciaire, les riverains avaient obtenu la déconstruction partielle des tribunes litigieuses.

      Ces toitures devraient être prochainement inaugurées officiellement. Au total, 6215 m² de toitures ont été posées, pour un coût de 1,723 million d'euros.

    • Bruges cède son Danois Jorgensen à Zulte Waregem - 02/09/2014
      En deux saisons Jörgensen aura porté près de septante fois le maillot rayé bleu et noir en match officiel. "Jörgensen a disputé dimanche face au SC Anderlecht son dernier match pour le compte du Club en y tenant un rôle essentiel en marquant un goal permettant aux siens de revenir dans le match. Jesper quitte donc le Jan Breydel par la grande porte. Une prolongation de contrat d'une saison lui avait été proposée pendant la période de préparation, mais sans qu'il l'accepte. Le Club de Bruges remercie le Danois pour sa grande implication durant ces deux saisons et lui souhaite tout le succès pour la suite de sa carrière", peut-on lire sur le site clubbrugge.be       Le milieu de terrain néerlandais Ruud Vormer, transféré de Feyenoord à Bruges, y a lui signé pour trois saisons. Enfin l'espoir du club Tuur Dierckx, 19 ans, en accord avec la cellule de management, a décidé d'aller jouer sur base d'un prêt au KV Courtrai. Le jeune attaquant espère y acquérir l'expérience nécessaire ainsi que du temps de jeu pour s'affirmer en vue d'une future carrière fructueuse au Club Bruges.   







    • Manchester United recrute un défenseur de l'Ajax - 02/09/2014
      Il devient le neuvième joueur néerlandais à rejoindre MU depuis Arnold Mühren dans les années 80, à Robin van Persie, juste avant lui, en passant par Raimond van der Gouw, Jordi Cruijff, Jaap Stam, Ruud van Nistelrooij, Edwin van der Sar et Alexander Büttner. Tous y ont été sacrés champion, à l'exception de Mühren. Le staff de Van Gaal comprend par ailleurs Albert Stuivenberg, Frans Hoek, Marcel Bout et Max Reckers, également néerlandais.
      L'indemnité de transfert versée par MU pour Blind pourrait avoisiner les 18 millions d'euros. "C'est un immense honneur de rejoindre Manchester United", a assuré le joueur, cité par son nouveau club. "Je suis à l'Ajax depuis que j'avais sept ans et je garderai de merveilleux souvenirs de ce club. Louis van Gaal est un entraîneur incroyablement talentueux et j'ai hâte de le retrouver dans le plus grand club du monde. Je suis ravi qu'il nous rejoigne", a réagi le technicien mancunien. "C'est un joueur intelligent et polyvalent. Daley lit très bien le jeu et il sait comment je fonctionne depuis des années. Il va beaucoup apporter à l'équipe."       Le joueur de 24 ans, fils de Danny, l'ancien capitaine des Oranje, retrouvera à Old Trafford Louis van Gaal qu'il avait côtoyé au Brésil avec la sélection néerlandaise. Blind, qui a fait ses débuts pro en 2008 avec son club formateur, compte 19 sélections avec les Pays-Bas et a été élu au printemps joueur néerlandais de l'année de son championnat.







    • L'adversaire d'Anderlecht en Champions League se renforce: Galatasaray recrute deux joueurs de Naples - 02/09/2014
      L'attaquant macédonien Pandev a signé un contrat d'un an avec une option pour une seconde année, et le milieu suisse Dzemaili, 28 ans, transféré pour 3 millions, a signé un contrat de trois ans, selon la presse italienne. Le Napoli aurait reçu quatre millions d'euros en tout dans la transaction, selon les mêmes sources. Galatasaray Istanbul est désormais entraîné par l'ex-sélectionneur de la Squadra Azzurra Cesare Prandelli. Pandev va retrouver l'international néerlandais Wesley Sneijder avec lequel il a remporté le scudetto, la Coupe d'Italie, la Coupe du monde des clubs et la Ligue des Champions sous le maillot de l'Inter Milan.               Galatasaray figure précisément dans le Groupe D de la Ligue des Champions de football où il affrontera Anderlecht le 16 septembre (1-ère journée). Match retour au Stade Constant Vanden Stock le 26 novembre (5-ème journée).    







    • Anderlecht se débarrasse de Milivojevic à L'Olympiakos, Saviola quitte le Pirée - 02/09/2014
      Saviola, 32 ans, a marqué 12 buts pour l'Olympiakos en 26 matches la saison passée. Il avait auparavant porté le maillot de Malaga, du Benfica, Real Madrid, Séville, Monaco, Barcelone et River Plate. Il comptait 40 sélections avec l'Albiceleste entre 2000 et 2007, marquant 11 buts pour son pays.
      De son côté, Milivojevic, 23 ans, a déjà représenté la Serbie à sept reprises et avait disputé 19 matches pour Anderlecht la saison passée. Enfin, le défenseur international grec Avraam Papadopoulos, 29 ans, va rejoindre les Turcs de Trabzonspor.






    • Marseille recrute une perle brésilienne - 02/09/2014
      Matheus Doria Macedo, dit Doria, compte une sélection avec l'équipe du Brésil. Le jeune joueur s'est engagé pour "une somme égale à celle du transfert de Lucas Mendes", soit cinq millions d'euros, a indiqué l'OM sur son site internet.
      "Je suis très heureux, honoré et fier de rejoindre l'OM. C'est un des plus grands clubs d'Europe, très connu au Brésil", a déclaré le joueur sur le site internet de l'OM. "J'ai beaucoup apprécié l'hospitalité de l'ensemble du club, du président Vincent Labrune. J'ai été très impressionné par les infrastructures. Le centre Robert Louis-Dreyfus est fantastique, a-t-il ajouté. Je me suis parfaitement préparé et entraîné avec Botafogo avant de m'engager avec l'OM. Je suis en pleine forme, prêt à jouer".
      Doria vient renforcer une défense marseillaise qui a perdu durant le mercato l'autre défenseur brésilien Lucas Mendes, transféré au Qatar. Dans le même temps, l'OM a officialisé le prêt de l'Algérien Foued Kadir au Betis Séville (D2 espagnole) et du Sénégalais Modou Sougou à Evian-Thonon.







    • Bakkali et le PSV proche du divorce: le club ne veut plus le prolonger - 02/09/2014
      Les négociations entre les deux parties durent depuis des semaines. Mais aucun accord n'a pu être trouvé pour diverses raisons. En attendant Bakkali est contraint de s'entraîner et de jouer avec l'équipe des espoirs du club. Et cela risque d'être le cas jusqu'à la fin de la saison maintenant qu'il n'y a plus de proposition concrète le concernant. Il avait été question d'un transfert à l'Atletico Madrid au début du mercato d'été, mais cela ne s'est pas concrétisé.         Bakkali avait fait sensation la saison passée, surtout au début. Au point d'être appelé dans le noyau de l'équipe nationale par Marc Wilmots. Mais il a décliné par la suite, et s'est logiquement retrouvé sur le banc après l'arrivée de l'international costaricain Bryan Ruiz (ex-La Gantoise).







    • Danny Welbeck passe à l'ennemi: il rejoint Arsenal - 02/09/2014
      Le club londonien n'a pas précisé la durée du contrat de Welbeck (23 ans) ni le montant du transfert, mais des médias britanniques rapportent qu'il aurait été acheté pour environ 16 millions de livres (20,2 millions d'euros).
      "Danny Welbeck a rejoint Arsenal pour un montant confidentiel pour un contrat de longue durée", a annoncé Arsenal sur son site internet deux heures après la fermeture du mercato lundi. "Le transfert est soumis à la finalisation des formalités d'usage. Tout le monde à Arsenal souhaite la bienvenue à Danny et a hâte de le voir évoluer sous le maillot d'Arsenal cette saison", peut-on encore lire.
      Welbeck quitte ainsi le club qui l'a formé, et qui vient de conclure un accord pour le prêt par l'AS Monaco de l'attaquant colombien Radamel Falcao.







    • Alderweireld va enfin jouer: il débarque en Premier League - 02/09/2014

      Alderweireld, 25 ans, sous contrat à l'Atletico depuis la saison dernière, est peu utilisé par le coach argentin de l'équipe Diego Simeone. Il avait disputé 22 rencontres toutes compétitions confondues avec l'Atlético Madrid la saison dernière.

      Il devrait bénéficier d'un temps de jeu bien supérieur à Southampton, entraîné par l'ancien défenseur international néerlandais Ronald Koeman, assisté par son frère Erwin, un ancien milieu de terrain du FC Malinois. "Je suis très heureux de pouvoir signer dans un club dont l'entraîneur croit en moi", s'est félicité Alderweireld.

      Le Diable Rouge a été formé à Ajax, qui l'avait recruté en 2004 au Germinal Beerschot. Il avait intégré l'équipe première en 2008. Il a ainsi porté le maillot d'Ajax lors de 186 rencontres, inscrivant 15 buts.

      L'arrivée d'Alderweireld vient encore grossir le contingent de Diables Rouges en Premier League. La prochaine rencontre de Southampton est programmée le 13 septembre à domicile contre Newcastle.

       





    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Accident de la route: réglez votre constat avec... votre smartphone ! - 25/08/2014

      On n'arrête pas le progrès. Le constat à l'amiable devrait subir une petite révolution puisque les assureurs vont lancer une application permettant de régler un accident de la circulation avec son smartphone, indiquent les journaux du groupe SudPresse. A l'aide d'un smartphone d'une des deux personnes impliquées dans l'accident, vous compléter un e-constat prérempli avec vos données via une application spécifique. Il vous est uniquement demandé les circonstances de l'incident et le positionnement des véhicules.

       

      La formule papier reste d'application

      Le but: remplir plus facilement et plus efficacement un constat. "Ce système de constat électronique présente de nombreux avantages pour l'assureur, qui pourra offrir une réponse plus rapide et qui évitera une charge administrative supplémentaire, et l'assuré qui bénéficiera directement de l'intervention de son assureur. De plus, les fonctionnalités possibles comme l'ajout de photos peuvent vraiment être un plus", a indiqué Wauthier Robyns, porte-parole d'Asuralia, fédération des assureurs belges.  Le format papier ne devrait pas pour autant disparaitre. Il sera toujours possible de rester à l'ancienne formule.







    • Vous avez un accident de la circulation? Sortez votre smartphone - 25/08/2014

      On n'arrête pas le progrès. Le constat à l'amiable devrait subir une petite révolution puisque les assureurs vont lancer une application permettant de régler un accident de la circulation avec son smartphone, indiquent les journaux du groupe SudPresse. A l'aide d'un smartphone d'une des deux personnes impliquées dans l'accident, vous compléter un e-constat prérempli avec vos données via une application spécifique. Il vous est uniquement demandé les circonstances de l'incident et le positionnement des véhicules.

       

      La formule papier reste d'application

      Le but: remplir plus facilement et plus efficacement un constat. "Ce système de constat électronique présente de nombreux avantages pour l'assureur, qui pourra offrir une réponse plus rapide et qui évitera une charge administrative supplémentaire, et l'assuré qui bénéficiera directement de l'intervention de son assureur. De plus, les fonctionnalités possibles comme l'ajout de photos peuvent vraiment être un plus", a indiqué Wauthier Robyns, porte-parole d'Asuralia, fédération des assureurs belges.  Le format papier ne devrait pas pour autant disparaitre. Il sera toujours possible de rester à l'ancienne formule.







    • Voici l'application que vos enfants détestent déjà - 21/08/2014
      Tout le monde a déjà essayé d'éviter un coup de fil de ses parents. Pas le temps, pas l'envie ou tout simplement pas la possibilité. Ce temps-là est révolu, grâce à une mère de famille américaine, qui en a eu assez de ne pas réussir à joindre ses enfants.  Tant que tu ne me rappelles pas, ton téléphone tu n'utiliseras pas L'application, baptisée "", est disponible sur l'android market et bientôt sur l'AppStore. Elle fonctionne de manière très simple : si l'enfant ignore un appel de ses parents, son portable se bloque. "Plus de textos, plus d'internet, plus de jeux. La seule chose que votre enfant pourra faire, c'est vous rappeler. Ou contacter la police en cas d'urgence" précise Sharon Standifird, concepteur de l'application.   "C'est super...pour les autres" En fait, le parent peut bloquer le téléphone à l'aide d'un mot de passe si son enfant a filtré son appel. Pour avoir ce mot de passe et donc débloquer son téléphone, l'enfant n'a donc qu'une seule possibilité : rappeler ses parents ! Bradley Standifird, le fils de la créatrice, souligne que : "c'est une bonne idée mais...pour les autres, par pour moi."







    • Quoi de neuf du côté des GPS ? - 20/08/2014
      Tomtom, qui doit faire face à la concurrence acharnée des applications de navigation sur smartphone (y compris la sienne), continue de vendre des GPS " traditionnels ". Connu pour son expertise dans le domaine, le fabricant néerlandais est-il toujours au top ?






    • Gros succès des ventes de la "bête de course" de Sony: 10 millions d'appareils vendus en 9 mois - 13/08/2014

      Le géant japonais de l'électronique Sony a annoncé mercredi avoir vendu plus de 10 millions de consoles de jeu vidéo de salon PlayStation 4 (PS4) dans le monde depuis sa sortie mi-novembre 2013, un élan inédit dans l'histoire des PlayStation, selon le fleuron nippon de l'électronique.

      Ce seuil symbolique a été dépassé le 10 août, en moins de 9 mois, cette nouvelle "bête de course" ayant été mise sur le marché le 15 novembre aux Etats-Unis et le 29 du même mois en Europe ainsi que dans une partie de l'Asie. Elle est en vente au Japon depuis le 22 février dernier. La PS4 est actuellement proposée dans une centaine de pays et régions du monde. Dix millions, "c'est un événement que nous devons saluer", s'est félicité le patron de Sony Computer Entertainment, Andrew House, cité dans un communiqué diffusé à Tokyo.

      Avec les derniers épisodes de sagas-vedettes comme Final Fantasy, Metal Gear Solid, Mighty, etc., la PlayStation 4 a d'emblée réussi à convaincre les joueurs exigeants. Cette très bonne santé de la PS4 contraste avec le peu d'entrain de la console rivale du concurrent et compatriote Nintendo.

      La surnommée Wii U, sortie un an plus tôt, est encore loin de pouvoir revendiquer 10 millions d'exemplaires écoulés. La PS4 dépasse aussi la XBox one de Microsoft. De facto, cette différence s'est reflétée dans les comptes des deux sociétés nippones: Sony va financièrement mieux grâce à la PS4 (qui n'est pourtant qu'une petite partie de toutes ses activités), et Nintendo va plus mal à cause de la Wii U et de la console de poche 3DS qui représentent le coeur de ses affaires. (Belga)







    • On a visité la plus grosse usine du monde: voici l'avenir des écrans TV, smartphones, etc... (photos) - 09/07/2014

      Les géants de l'électronique que sont Samsung et LG sont "comme des religions" en Corée du Sud.

      Un pays occidentalisé à l'extrême, et dont la fierté des habitants réside en partie dans le succès économique. Ces deux entreprises privées, totalement indépendantes du gouvernement (selon le responsable mondial de la 'corporate' communication de LG, Ken Hong), contribuent à une grande partie du produit intérieur brut (la production de richesse) du pays.

      "LG représente 10% du PIB de la Corée du Sud à lui tout seul", a-t-on ainsi appris.

       

      Une usine de la taille d'un village

      Pas étonnant, dès lors, que l'usine de LG Display, située près de la frontière nord-coréenne, soit de la taille d'un village. A Paju, il y a même des dortoirs ("uniquement pour les célibataires", nous a précisé Epic Kim, responsable de la communication), des terrains de sport, des restaurants, etc.

      "Cela coute une vingtaine de dollars par mois pour une chambre, et les employés sont nourris et blanchis".

       

      Des ouvriers visiblement "bien payés"

      Des ouvriers qui, selon notre guide (indépendant de LG), "sont bien payés". De ce qu'on a pu constater lors des pauses de midi, les nombreux ouvriers, jeunes et comptant autant d'hommes que de femmes, n'ont rien à voir avec l'image que l'on se fait des usines chinoises.

      La Corée du Sud est d'ailleurs un pays très développé et cher: les appareils électroniques LG, par exemple, y sont plus couteux qu'en Europe (comme le dernier smartphone, le G3).

      Les 7.000 travailleurs de Paju ne manquent pas de travail. Elles permettent à LG Display de fournir des écrans à ses nombreux clients. Y compris un certain Apple, qui équipe ses iPhone et iPad d'écran en provenance de cette usine. Vous imaginez le marché: même si les marges sont minces (Apple est un fin négociateur), le volume est tel que l'argent ne manque pas.

      Précisons que ce qui sort des usines LG de Corée du Sud sont des écrans "bruts", vendus à des assembleurs. LG Electronics est d'ailleurs un des clients (très privilégié) de LG Display. Il fabrique des téléviseurs, des smartphones et des tablettes dans d'autres usines, par exemple en Pologne ou au Mexique.

       

      Une partie est robotisée

      La fabrication de la base des écrans, un demi-millimètre de "verre" très spécial, est assurée par de gigantesques robots, sous atmosphère protectrice, et sous lumière jaune. Interdiction de prendre des photos mais l'ensemble a des allures de films de science-fiction.

      Les rares humains qui circulent dans cette zone doivent être lourdement équipés pour ne pas contaminer l'air, "un facteur essentiel pour ne pas détruire les écrans", nous a expliqué Epic Kim. 

      Sur le site se répartissent divers bâtiments, dont les P7, P8 et P9, qui s'occupent chacun de tailles d'écran différentes, pour des appareils bien précis (TV, tablette, téléphone, moniteur, écran souple, etc).

      Inutile de préciser que chaque bâtiment a la taille de plusieurs terrains de football.

       

      Une imposante partie consacrée à la recherche et au développement

      Le département R&D (Recherche et Développement) de LG Display emploie environ 1.700 personnes à Paju. Principalement des ingénieurs qui tentent d'améliorer l'image des écrans, de les incurver, d'inventer les technologies d'avenir, comme l'OLED, dont l'avantage est d'être très fin et de pouvoir être plié.

      Dans le nouveau show-room du site, LG y dévoile ses plus impressionnantes productions, dont une télévision incurvée de 105 pouces (trois modèles seulement existent, leur valeur est estimée à 100.000euros), des écrans tordus dans tous les sens, de grands écrans tactiles transparents (pour des fenêtres ou des portes de frigo), des couloirs d'écran 3D, etc.

      La plupart ne sont que des prototypes, une vitrine de ce que LG est capable de faire, mais qui n'arriveront jamais dans nos rayons, principalement à cause d'un coût de production trop élevé et d'une demande trop faible.

       

      L'avenir, c'est quoi ?

      Les écrans du futur sont déjà dans nos magasins, mais ils sont très chers. Il s'agit des fameux OLED incurvés, un (parmi d'autres) marché où LG et Samsung se font la guerre. Que l'on trouve cela gadget ou génial, ils sont avant tout une démonstration du savoir-faire des fabricants en la matière. On les trouve pour environ 4.000euros au Media Markt.

      "La technologie OLED permet beaucoup de choses, y compris de 'plier' les écrans. Pour l'instant, c'est ce qu'on propose, mais ce qui arrive, ce sont les écrans souples ou pliables. On pense à une commercialisation en 2015", selon M. Kim.

      Tout cela sera impayable au début, puis fera partie intégrante des nouveautés technologiques, comme les smartphones. "Mais il faut que les fabricants parviennent à plier tous les autres composants...", nous rappelle-t-il.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Des tarifs téléphoniques européens et belges parfois SURREALISTES: "Mieux vaut se rendre à Cologne pour appeler son voisin!" - 04/07/2014

      Vous l'avez certainement lu ou entendu: les prix du "roaming" ont baissé. Il s'agit des tarifs liés à l'utilisation de votre abonnement téléphonique quand vous êtes à l'étranger.

      Et ils ont tellement baissé que désormais, "il est plus intéressant de se rendre à Cologne pour appeler son voisin que de le faire de chez soi", s'est étonné Hugues, qui a contacté la rédaction de RTLinfo.be .

       

      Merci l'Europe

      L'Union européenne y travaille depuis des années, et arrive progressivement à ses fins: les communications téléphoniques au sein des pays membres ne cessent de diminuer.

      Depuis le 1er juillet 2014, vous ne payez en effet "plus que" 0,23 euros par minute pour effectuer un appel de l'étranger vers la Belgique. Recevoir un appel depuis l'étranger reste payant, mais cela ne coûte plus que 0,06 euros par minute.

      Envoyer un SMS vers la Belgique coûte 0,07 euros et surfer sur l'internet mobile coûte 0,15 euros par MB.

       

      Moins cher que Proximus et Mobistar !

      Cette baisse des prix a une conséquence pour le moins étonnante: dans certains cas, appeler un numéro belge depuis l'étranger coûte moins cher que d'appeler un numéro belge depuis la Belgique !

      Par exemple, lorsque vous dépassez le forfait mensuel de minutes incluses dans votre abonnement. Chez Proximus et Mobistar, la minute hors forfait coûte 0,25 euros. C'est donc 2 centimes de plus que la minute depuis l'étranger.

      Dans le même ordre d'idées, avec l'abonnement Generation MTV de Proximus, si vous dépassez votre forfait de "data" (le nombre de MB que vous utilisez sur l'internet mobile), cela vous coûte 0,50 euros par MB, contre seulement 0,15 euros par MB si vous êtes dans un autre pays de l'UE. 

       

      Pire avec les cartes prépayées

      Les choses sont plus invraisemblables avec les cartes prépayées. Prenons le cas de Mobistar: le tarif à la minute, qui est d'application en permanence, est de 0,30 euros. Soit 7 centimes de plus qu'un appel en "roaming".

      Idem pour les SMS, qui coûtent 0,12 euros en Belgique, et 0,07 euros si vous en envoyez un depuis un autre pays de l'UE ! Les cartes prépayées sont donc, plus que jamais, à déconseiller...

       

      Le comble du comble: quatre fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

      Ces nouveaux tarifs internationaux ont une autre conséquence ubuesque: appeler la France coûte nettement moins cher si vous êtes en Allemagne que si vous êtes en Belgique ! Sur le , on peut voir que cela coûte 0,65euros par minute pour appeler un poste fixe en France, depuis la Belgique (et 1euros la minute pour appeler un mobile).

      Or, ailleurs sur , on apprend que si nous sommes dans un autre pays de l'UE, appeler vers la Belgique ou vers un autre pays de l'UE coûte le même prix, soit 0,23euros par minute !

      Cela coûte donc 4 fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

       

      Mobistar: "Très rare de dépasser son forfait"

      Nous avons joint Mobistar pour connaître leur point de vue et voir s'ils allaient adapter leur tarif. "C'est vrai (que c'est moins cher d'aller à Cologne pour appeler son voisin si on a dépassé son forfait, NDLR), mais on ne va pas changer nos tarifs", nous a expliqué Patti Verdoodt, porte-parole de l'opérateur.

      Cependant, "c'est très rare que les gens dépassent leur forfait, car nous avons un système, le 'Personal Check-Up', qui veille à ce nos clients aient toujours l'abonnement le mieux adapté à leurs besoins", a-t-elle ajouté.

      De plus, "Mobistar a suivi les recommandations de M. Vandelanotte", qui imposent aux opérateurs de proposer des abonnements plus récents (et donc plus avantageux, depuis la grosse baisse des prix).

      "90 % de nos clients ont des abonnements de moins de deux ans. Il y a donc de moins en moins de gens qui dépassent leur forfait", a conclu la porte-parole de Mobistar.

      Rappelons tout de même que, si vous ne dépassez les forfaits (ce qui est le cas de la majorité des abonnés), les tarifs des opérateurs en Belgique sont devenus comparables à ceux de la France, par exemple (à l'exception de Free, qui pratique des prix très bas). 

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Les prix des communications à l'étranger ont tellement baissé qu'ils sont moins élevés qu'en Belgique: "Mieux vaut se rendre à Cologne pour appeler son voisin" - 04/07/2014

      Vous l'avez certainement lu ou entendu: les prix du "roaming" ont baissé. Il s'agit des tarifs liés à l'utilisation de votre abonnement téléphonique quand vous êtes à l'étranger.

      Et ils ont tellement baissé que désormais, "il est plus intéressant de se rendre à Cologne pour appeler son voisin que de le faire de chez soi", s'est étonné Hugues, qui a contacté la rédaction de RTL via la page Alertez-nous.

       

      Merci l'Europe

      L'Union européenne y travaille depuis des années, et arrive progressivement à ses fins: les communications téléphonique au sein des pays membres ne cessent de diminuer.

      Depuis le 1er juillet 2014, vous ne payez en effet "plus que" 0,23 euros par minute pour effectuer un appel de l'étranger vers la Belgique. Recevoir un appel depuis l'étranger reste payant, mais cela ne coûte plus que 0,06 euros par minute.

      Envoyer un SMS vers la Belgique coûte 0,07 euros et surfer sur l'internet mobile coûte 0,15 euros par MB.

       

      Moins cher que Proximus et Mobistar !

      Cette baisse des prix a une conséquence pour le moins étonnante: dans certains cas, appeler un numéro belge depuis l'étranger coûte moins cher que d'appeler un numéro belge depuis la Belgique !

      Par exemple, lorsque vous dépassez le forfait mensuel de minutes incluses dans votre abonnement. Chez Proximus et Mobistar, la minute hors forfait coûte 0,25 euros. C'est donc 2 centimes de plus que la minute depuis l'étranger.

      Dans le même ordre d'idées, avec l'abonnement Generation MTV de Proximus, si vous dépassez votre forfait de "data" (le nombre de MB que vous utilisez sur l'internet mobile), cela vous coûte 0,50 euros par MB, contre seulement 0,15 euros par MB si vous êtes dans un autre pays de l'UE. 

       

      Pire avec les cartes prépayées

      Les choses sont plus invraisemblables avec les cartes prépayées. Prenons le cas de Mobistar: le tarif à la minute, qui est d'application en permanence, est de 0,30 euros. Soit 7 centimes de plus qu'un appel en "roaming".

      Idem pour les SMS, qui coûtent 0,12 euros en Belgique, et 0,07 euros si vous en envoyez un depuis un autre pays de l'UE ! Les cartes prépayées sont donc, plus que jamais, à déconseiller...

       

      Le comble du comble: quatre fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

      Ces nouveaux tarifs internationaux ont une autre conséquence ubuesque: appeler la France coute nettement moins cher si vous êtes en Allemagne que si vous êtes en Belgique ! Sur le , on peut voir que cela coûte 0,65euros par minute pour appeler un poste fixe en France, depuis la Belgique (et 1euros la minute pour appeler un mobile).

      Or, ailleurs sur , on apprend que si nous sommes dans un autre pays de l'UE, appeler vers la Belgique ou vers un autre pays de l'UE coûte le même prix, soit 0,23euros par minute !

      Cela coûte donc 4 fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

       

      Mobistar: "Très rare de dépasser son forfait"

      Nous avons joint Mobistar pour connaître leur point de vue et voir s'ils allaient adapter leur tarif. "C'est vrai (que c'est moins cher d'aller à Cologne pour appeler son voisin si on a dépassé son forfait, NDLR), mais on ne va pas changer nos tarifs", nous a expliqué Patti Verdoodt, porte-parole de l'opérateur.

      Cependant, "c'est très rare que les gens dépassent leur forfait, car nous avons un système, le 'Personal Check-Up', qui veille à ce nos clients aient toujours l'abonnement le mieux adapté à leurs besoins", a-t-elle ajouté.

      De plus, "Mobistar a suivi les recommandations de M. Vandelanotte", qui imposent aux opérateurs de proposer des abonnements plus récents (et donc plus avantageux, depuis la grosse baisse des prix).

      "90 % de nos clients ont des abonnements de moins de deux ans. Il y a donc de moins en moins de gens qui dépassent leur forfait", a conclu la porte-parole de Mobistar.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Des tarifs téléphoniques européen et belge parfois SURREALISTES: "Mieux vaut se rendre à Cologne pour appeler son voisin!" - 04/07/2014

      Vous l'avez certainement lu ou entendu: les prix du "roaming" ont baissé. Il s'agit des tarifs liés à l'utilisation de votre abonnement téléphonique quand vous êtes à l'étranger.

      Et ils ont tellement baissé que désormais, "il est plus intéressant de se rendre à Cologne pour appeler son voisin que de le faire de chez soi", s'est étonné Hugues, qui a contacté la rédaction de RTLinfo.be .

       

      Merci l'Europe

      L'Union européenne y travaille depuis des années, et arrive progressivement à ses fins: les communications téléphoniques au sein des pays membres ne cessent de diminuer.

      Depuis le 1er juillet 2014, vous ne payez en effet "plus que" 0,23 euros par minute pour effectuer un appel de l'étranger vers la Belgique. Recevoir un appel depuis l'étranger reste payant, mais cela ne coûte plus que 0,06 euros par minute.

      Envoyer un SMS vers la Belgique coûte 0,07 euros et surfer sur l'internet mobile coûte 0,15 euros par MB.

       

      Moins cher que Proximus et Mobistar !

      Cette baisse des prix a une conséquence pour le moins étonnante: dans certains cas, appeler un numéro belge depuis l'étranger coûte moins cher que d'appeler un numéro belge depuis la Belgique !

      Par exemple, lorsque vous dépassez le forfait mensuel de minutes incluses dans votre abonnement. Chez Proximus et Mobistar, la minute hors forfait coûte 0,25 euros. C'est donc 2 centimes de plus que la minute depuis l'étranger.

      Dans le même ordre d'idées, avec l'abonnement Generation MTV de Proximus, si vous dépassez votre forfait de "data" (le nombre de MB que vous utilisez sur l'internet mobile), cela vous coûte 0,50 euros par MB, contre seulement 0,15 euros par MB si vous êtes dans un autre pays de l'UE. 

       

      Pire avec les cartes prépayées

      Les choses sont plus invraisemblables avec les cartes prépayées. Prenons le cas de Mobistar: le tarif à la minute, qui est d'application en permanence, est de 0,30 euros. Soit 7 centimes de plus qu'un appel en "roaming".

      Idem pour les SMS, qui coûtent 0,12 euros en Belgique, et 0,07 euros si vous en envoyez un depuis un autre pays de l'UE ! Les cartes prépayées sont donc, plus que jamais, à déconseiller...

       

      Le comble du comble: quatre fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

      Ces nouveaux tarifs internationaux ont une autre conséquence ubuesque: appeler la France coûte nettement moins cher si vous êtes en Allemagne que si vous êtes en Belgique ! Sur le , on peut voir que cela coûte 0,65euros par minute pour appeler un poste fixe en France, depuis la Belgique (et 1euros la minute pour appeler un mobile).

      Or, ailleurs sur , on apprend que si nous sommes dans un autre pays de l'UE, appeler vers la Belgique ou vers un autre pays de l'UE coûte le même prix, soit 0,23euros par minute !

      Cela coûte donc 4 fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

       

      Mobistar: "Très rare de dépasser son forfait"

      Nous avons joint Mobistar pour connaître leur point de vue et voir s'ils allaient adapter leur tarif. "C'est vrai (que c'est moins cher d'aller à Cologne pour appeler son voisin si on a dépassé son forfait, NDLR), mais on ne va pas changer nos tarifs", nous a expliqué Patti Verdoodt, porte-parole de l'opérateur.

      Cependant, "c'est très rare que les gens dépassent leur forfait, car nous avons un système, le 'Personal Check-Up', qui veille à ce nos clients aient toujours l'abonnement le mieux adapté à leurs besoins", a-t-elle ajouté.

      De plus, "Mobistar a suivi les recommandations de M. Vandelanotte", qui imposent aux opérateurs de proposer des abonnements plus récents (et donc plus avantageux, depuis la grosse baisse des prix).

      "90 % de nos clients ont des abonnements de moins de deux ans. Il y a donc de moins en moins de gens qui dépassent leur forfait", a conclu la porte-parole de Mobistar.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       

    • Les ordinateurs portables sont-ils morts ? On a testé deux nouveautés étonnantes - 03/07/2014

      Depuis plusieurs années, lentement mais sûrement, les ordinateurs traditionnels quittent les foyers. Les professionnels sont encore très loin de pouvoir se passer du "vieil" ensemble clavier/souris/écran, mais le grand public se contentent de plus en plus d'une tablette à la maison.

      Cependant, les grands noms du PC font de la résistance, tandis qu'ils effectuent une transition difficile sur le terrain miné des tablettes.

      On a demandé à Lenovo (N.1 mondial des ventes de PC) et à HP (l'ancien leader) d'essayer durant quelques semaines leur dernier modèle d'ordinateur portable, et surtout le plus original.

      Il s'agit du HP Pavilion x360 (environ 400euros) et du Lenovo Yoga 2 Pro (environ 900euros). L'écart de prix se justifie au niveau de la qualité de l'écran, de la rapidité du processeur, du niveau des composants et de la finition. Mais ils font la même chose : ils se plient dans tous les sens...

       

      360°, idéal pour le tactile (hélas)

      Les deux modèles sont des ordinateurs sous Windows 8, dotés d'un écran tactile. Ce dernier, dans les deux cas, a la particularité de pouvoir s'orienter à 360°, transformant l'ordinateur portable en chevalet ou en tablette.

      Dès que vous le mettez en position "tente", l'ordinateur réagit: il retourne l'image et verrouille le clavier. Idem pour le mode "tablette".

      Gadget ou bonne idée ? Le mode tente a du sens si vous êtes un gros utilisateur du tactile. Cette position se révèle davantage confortable: vous êtes plus près de l'écran et votre bras ne doit pas rester suspendu au-dessus du clavier pour le toucher. Une vraie bonne idée, également si vos enfants veulent dessiner ou jouer (à des jeux prévus pour le tactile, bien entendu, et donc télécharger via le "Windows Store"), voire regarder un film.

      Mais pour peu que vous repassiez - volontairement ou involontairement - sur l'interface classique de Windows 8 (voir explications plus bas), vous voilà perdu, avec des fenêtres qui ont besoin d'une souris pour être utilisées correctement.

      Imaginez que vous choisissiez Google Chrome comme navigateur. Dès que vous allez sur le web, vous repassez alors en mode de bureau "traditionnel". Si vous êtes en mode tente à ce moment-là, il faudra remettre l'ordinateur en position classique pour utiliser la souris. Pas idéal...

       

      Windows 8, toujours aussi peu intuitif

      Le problème des ordinateurs portables actuels, et leur chute dans les chiffres de vente, ne vient finalement pas des fabricants, qui rivalisent d'ingéniosité pour faire évoluer les machines et les rendre polyvalentes.

      Le problème vient du système d'exploitation de Microsoft, Windows 8 (dans sa version 8.1 actuellement).

      Ce qu'on lui reproche le plus, c'est sa dualité. Plusieurs années après son lancement, il y a toujours deux interfaces: la "nouvelle", avec les tuiles dynamiques plutôt sympathiques (à l'oeil, pas forcément à l'usage) ; et la "vieille": le classique bureau Windows à qui il ne manque plus que le bouton "démarrer".

       

      Deux versions de certaines applications !

      Outre le fait que l'on passe souvent d'une interface à l'autre sans le vouloir, ou même sans s'en rendre compte, il y a une complication invraisemblable: deux versions de certaines applications coexistent.

      Exemple: le célèbre player VLC, qui lit toutes les vidéos. Il existe une nouvelle version prévue pour Windows 8 et le tactile; et une autre traditionnelle, pour le bureau classique. D'un point de vue ergonomique, c'est très mal vu. Les gens s'y perdent, ils trouvent cela compliqué et ne comprennent pas. Bref, ils fuient...

      Ajoutez à cela des commandes tactiles hors écran peu intuitives, et vous obtenez des manipulations surprenantes et indésirables, simplement parce que vous touchez les bords de l'écran.

       

      Conclusion

      L'ordinateur portable n'est pas mort, car on a encore besoin d'un espace de travail dit 'traditionnel', et qu'on a appris à travailler avec un clavier et une souris, et non avec des doigts tapotant un écran.

      Windows 8 n'est que le début d'une nouvelle ère lancée par l'iPhone/iPad vers 2007, et qui nous amènera sans doute, dans 10 ans, à ne plus utiliser de clavier ni de souris. Mais honnêtement, les débuts de Microsoft sont laborieux, presque deux ans après la sortie de Windows 8.

      Le plus gros défaut est, comme on l'a dit, la coexistence de deux interfaces, qui compliquent finalement tout. Il existe même deux versions de certaines applications ! Les tuiles colorées et de l'interface dite moderne sont toujours aussi jolies, mais vraiment pas pratiques à utiliser quand on veut de la productivité. Et les mouvements du tactile manquent cruellement d'intuitivité. C'est un mélange entre une tablette et un ordi, et ça ne prend pas...

      A nos yeux, et cela va faire pleurer Microsoft, un ordinateur portable classique sous Windows 7 reste plus pratique qu'un ordinateur qui essaie de faire du tactile. Les plus jeunes générations sont sans doute plus à même d'être emballées par l'interface tactile de Windows 8. Les plus anciennes, pas forcément...

       

      Mathieu Tamgniau (Twitter: )







    • Un site de rencontre se sert de la reconnaissance faciale pour trouver des sosies de votre ex - 19/06/2014

      Les sites de rencontre sont légion de nos jours et rivalisent d'ingéniosité pour attirer le plus d'adhérents possibles. La dernière astuce mise en place : la reconnaissance faciale pour trouver des sosies de vos ex.

       

      Une théorie de base simple

      L'attraction que vous pouvez avoir pour une personne ayant des traits physiques proches de votre ancien partenaire n'a pas forcément de corrélation avec des sentiments persistants envers celui-ci. Match.com et Three Day Rule, deux sites de rencontre, s'appuient sur le principe que chaque personne a un type et se proposent de vous trouver une personne qui ressemble beaucoup à votre ex en utilisant la reconnaissance faciale.

       

      Une recherche affinée 

      Talia Goldstein, fondatrice de Match.com, demande souvent aux clients d'envoyer des photos de leurs ex-partenaires. "J'ai remarqué au fil des ans que les gens ont un type, et il n'est pas basé sur l'appartenance ethnique ou la couleur des cheveux ou le type de corps", a déclaré Goldstein au journal . "Leurs visages se ressemblent beaucoup. Donc j'ai mis cette technologie à disposition des adhérents."

      Il suffit donc d'envoyer une photo de son ex et grâce à un algorithme, le site se charge de trouver des personnes partageant les mêmes traits physiques. Néanmoins, cette option a coût: 5000 dollars soit 3692 euros. Mais, ce prix couvre en plus de la reconnaissance faciale, un abonnement de six mois au site ainsi qu'un coaching pour les rendez-vous.







    • Facebook vous tire le portrait ... psychologique - 17/06/2014

      Etablir en quelques minutes votre profil psychologique en se basant sur votre profil Facebook, c'est la promesse que fait Five Labs.

       

      Votre profil numérique

      Vos divers statuts, commentaires et discussions sont passés au crible et confrontés à des tests de personnalités classiques. Il en résulte un graphique de votre personnalité sur le réseau social. Le service a été créé par Five, firme spécialisée dans l'intelligence artificielle, pour le compte de Facebook.

      De plus, la firme est capable d'opérer des rapprochements entre votre profil et vos connaissances. Elle va même jusqu'à trouver des personnalités célèbres qui vous ressemblent psychologiquement, comme le rapporte MetroNews.

      Lancez-vous:

      Un test fiable ?

      Elaboré en collaboration avec des chercheurs de l'Université de Pennsylvanie, ce test a d'abord été réalisé sur un panel de 75 000 personnes afin de pouvoir isoler des grandes tendances au niveau des  traits de personnalité. Les chercheurs ont en tiré cinq grandes tendances : extraverti (en se basant sur les émotions positives, l'affirmation de soi, l'énergie, etc.), compatissant (et enclin à la coopération), méthodique (organisé, fiable...), ouverture (franchise, goût pour l'art, l'aventure, la curiosité, etc.) et la tendance au neuroticisme (émotions négatives, névroses, dépression, colère...).

      Néanmoins, on ne peut ignorer les liens étroits qui existent entre Facebook et les annonceurs. Ce test pourrait ainsi se révéler être un collecteur d'informations pour les annonceurs et servirait à compléter leurs annuaires numériques.







    • Attention: les applications gratuites sur smartphone... ne le sont pas vraiment! - 24/04/2014

      Certaines applications requièrent en effet un accès à des données précises comme la localisation de l'utilisateur, sa liste de contacts, voire ses mots de passe, explique Test-Achats. "De grandes entreprises sont prêtes à dépenser beaucoup d'argent pour obtenir des informations personnelles sur le comportement des consommateurs et pouvoir ensuite mener des campagnes publicitaires ciblées. Les développeurs peuvent ainsi gagner des sommes importantes, même si l'application est gratuite."

       

      Accès à des informations sans rapport avec leur fonction

      Test-Achats a trouvé quelques applications demandant l'accès à des informations sans aucun rapport avec leur fonction. Les applis telles que TuneIn Radio et Angry Birds transmettent ainsi régulièrement la position de l'utilisateur aux serveurs d'un tiers. La version Android de Bpost Mobile Postcard envoie quant à elle le code d'identification unique de l'utilisateur à une société spécialisée en publicité. L'association de consommateurs note également une différence entre les différents systèmes d'exploitation.

       

      L'utilsateur d'un Windows Phone ne voit pas même les autorisations qu'il accorde à une application

      "Le système d'exploitation iOS 7 permet un choix dans les autorisations que l'utilisateur donne aux applications, alors que les systèmes Android et Windows Phone ne permettent que d'accepter toutes les autorisations ou de ne pas utiliser l'application", indique Test-Achats, qui précise que "Windows Phone dépasse carrément les bornes puisque l'utilisateur ne peut même pas voir quelles autorisations il accorde à une application."

      Test-Achats demande aux développeurs d'applis de communiquer de façon plus transparente sur le sort des données collectées "afin que l'utilisateur puisse tout au moins décider en pleine connaissance de cause si l'appli mérite qu'il lui sacrifie la confidentialité de ses données", et "exhorte les consommateurs à lire en détail les demandes d'autorisation avant de les accepter ou non."        
              







    • Les applications gratuites sur smartphone ont aussi un coût: des informations privées vous concernant - 24/04/2014

      Certaines applications requièrent en effet un accès à des données précises comme la localisation de l'utilisateur, sa liste de contacts, voire ses mots de passe, explique Test-Achats. "De grandes entreprises sont prêtes à dépenser beaucoup d'argent pour obtenir des informations personnelles sur le comportement des consommateurs et pouvoir ensuite mener des campagnes publicitaires ciblées. Les développeurs peuvent ainsi gagner des sommes importantes, même si l'application est gratuite."

       

      Accès à des informations sans rapport avec leur fonction

      Test-Achats a trouvé quelques applications demandant l'accès à des informations sans aucun rapport avec leur fonction. Les applis telles que TuneIn Radio et Angry Birds transmettent ainsi régulièrement la position de l'utilisateur aux serveurs d'un tiers. La version Android de Bpost Mobile Postcard envoie quant à elle le code d'identification unique de l'utilisateur à une société spécialisée en publicité. L'association de consommateurs note également une différence entre les différents systèmes d'exploitation.

       

      L'utilsateur d'un Windows Phone ne voit pas même les autorisations qu'il accorde à une application

      "Le système d'exploitation iOS 7 permet un choix dans les autorisations que l'utilisateur donne aux applications, alors que les systèmes Android et Windows Phone ne permettent que d'accepter toutes les autorisations ou de ne pas utiliser l'application", indique Test-Achats, qui précise que "Windows Phone dépasse carrément les bornes puisque l'utilisateur ne peut même pas voir quelles autorisations il accorde à une application."

      Test-Achats demande aux développeurs d'applis de communiquer de façon plus transparente sur le sort des données collectées "afin que l'utilisateur puisse tout au moins décider en pleine connaissance de cause si l'appli mérite qu'il lui sacrifie la confidentialité de ses données", et "exhorte les consommateurs à lire en détail les demandes d'autorisation avant de les accepter ou non."        
              







    • Google passe à la vitesse supérieure dans l'ultra-haut débit - 19/02/2014

      Le géant américain de l'internet Google veut passer à la vitesse supérieure pour son projet de réseau en fibre à ultra-haut débit, promettant des vitesses de transmission 100 fois supérieures à celle des réseaux actuels.

      Google avait retenu en 2011 Kansas City (centre des Etats-Unis) pour commencer à tester ce projet, qu'il a depuis étendu à Austin (sud) et Provo (centre) et auquel il a annoncé mercredi vouloir donner un gros coup d'accélérateur.

      "Nous avons invité des villes dans 9 zones métropolitaines à travers les Etats-Unis (34 villes au total) à coopérer avec nous pour explorer ce qu'il faudrait pour leur apporter Google Fiber", indique un responsable du groupe, Milo Medin, dans un message publié sur le site internet de Google.

      Les zones métropolitaines concernées sont celles de San José et Portland sur la côté ouest, Salt Lake City au centre du pays, Phoenix et San Antonio au sud et Nashville, Atlanta, Charlotte et Raleigh-Durham au sud-est.

      Google explique vouloir faire une étude détaillée des facteurs locaux pouvant affecter la construction du réseau comme la topographie, la densité d'habitation, l'emplacement des réseaux d'infrastructures tels les conduites d'eau ou de gaz, les lignes électriques...

      "Nous voulons amener Fiber dans chacune de ces villes, mais cela pourrait ne pas fonctionner pour tout le monde", prévient M. Medin, promettant une mise à jour d'ici la fin de l'année sur celles où le projet sera mené à bien.

      Le coeur de métier de Google reste la recherche et la publicité sur internet, mais le groupe s'est diversifié ces dernières années dans toute une série d'activités. Il est devenu un acteur de référence dans le mobile avec son système d'exploitation Android, utilisé par une série de fabricants de tablettes et de smartphones, mais il a parallèlement une série de projets en développement comme Google Fiber, les lunettes interactives Google Glass ou encore des voitures sans chauffeur utilisées pour améliorer ses applications de cartographie.







    • Google publie un code de bonne conduite pour ses lunettes interactives - 19/02/2014

      Le géant internet américain Google a publié un code de bonne conduite pour les utilisateurs de ses lunettes interactives, dont les prototypes soulèvent déjà des inquiétudes sur la protection de la vie privée.

      "Ne soyez pas inquiétants ou impolis", écrit Google dans un message publié en ligne et destiné aux "explorateurs", les développeurs d'applications qui testent actuellement les appareils. "Respectez les autres et ne vous impatientez pas s'ils ont des questions sur les lunettes".

      Le groupe internet semble vouloir éviter que les porteurs de "Google Glass", comme cela a pu se voir dans le passé, soient renvoyés de restaurants, cafés ou autres établissements en raison des inquiétudes provoqués par l'appareil photo qui y est intégré.

      Pour calmer les inquiets, Google suggère notamment aux utilisateurs de leur proposer une démonstration de l'appareil, de demander l'autorisation avant de prendre une photo, et de respecter les règles imposées pour les téléphones portables.

      "Si on vous demande d'éteindre votre téléphone, éteignez aussi les lunettes", dit-il. "Enfreindre les règles ou être impoli ne rendra pas les commerces enthousiastes au sujet des lunettes, et cela nuira aux autres explorateurs."

      Google rappelle aussi que ses lunettes sont conçues pour fournir des informations brèves aux utilisateurs, et déconseille de fixer leur écran durant des périodes trop longues pour éviter d'avoir "l'air plutôt étrange pour les gens autour de vous". "Donc ne lisez pas Guerre et paix sur les lunettes. Certaines choses sont mieux faites sur des écrans plus grands".

      Google prévient enfin qu'il vaut mieux ne pas porter les appareils en faisant du sport.

      Les prototypes actuels de "Google Glass" comportent une seule branche terminée par un petit écran se plaçant un peu au-dessus de l'oeil. Ils sont réservés à des développeurs d'applications prêts à payer 1.500 dollars.

      Une commercialisation grand public est toutefois attendue cette année, et Google a fait un pas pour faciliter leur adoption en présentant le mois dernier des montures "normales" compatibles avec l'appareil, et adaptées à des verres correcteurs ou solaires.







    • Smartphones: Android largement devant Apple dans le monde entier - 27/01/2014

      Android a terminé 2013 comme principale plateforme mobile avec une part moyenne de 68,6% sur les cinq plus grands marchés européens (Royaume-Uni, Allemagne, France, Italie, Espagne), où Apple arrive à 18,5%. Windows affiche une forte croissance sur un an. Un cas notable est celui de l'Italie, où le logiciel de Microsoft affiche 17,1% du marché, contre 12,8% pour Apple. Android pointe dans ce pays à 66,2%.

      Aux Etats-Unis, l'étude montre une augmentation de plus de 4 points de pourcentage de la part d'Android en un an, à 50,6%, tandis que celle d'Apple baisse à 43,9%. En Chine, la tendance est similaire avec une montée de la part d'Android à 78,6%, tandis que celle d'Apple décline à 19%.

      "Android a terminé l'année solidement, avec une croissance sur un an sur 12 marchés majeurs dans le monde incluant l'Europe, les Etats-Unis, l'Amérique latine, la Chine et le Japon", selon Dominic Sunnebo, un économiste de Kantar. "Windows Phone a maintenu des taux de croissance à deux chiffres en Europe durant trois mois consécutifs", a-t-il souligné, relevant toutefois que vu la faible progression des ventes globales de smartphones dans cette partie du monde, cela ne suffit pas à redresser les résultats de Nokia, dont la gamme Lumia constitue l'essentiel des smartphones opérant sous Windows vendus actuellement.

       







    • Yahoo! étend son offre médiatique avec deux magazines en ligne - 08/01/2014

      Yahoo! Food est dédié à la cuisine et Yahoo! Tech entend vulgariser et démystifier les nouvelles technologies, qu'il s'agisse d'appareils, de nouveaux services ou des tendances du secteur.

      "Nous avons trouvé notre inspiration dans les magazines (papier)", a assuré la patronne du groupe, Marissa Mayer, lors de leur présentation en fanfare à l'International CES, à laquelle ont pris part le chanteur John Legend ou des stars de l'émission de télévision "Saturday Night Live";

      Yahoo! Tech et Yahoo! Food "sont élégants, beaux, et ont une voix différente", a-t-elle poursuivi, soulignant également que sur ces formats, la publicité apparaîtrait non pas sous forme de bannières, mais serait insérée dans les contenus, comme c'est le cas dans les magazines imprimés.

      Le groupe a également annoncé le lancement d'une application destinée à fournir deux fois par jour aux utilisateurs un résumé succinct de l'actualité sur leur smartphone, Yahoo News Digest.

      Marissa Mayer, qui s'est lancée dans une série d'acquisitions depuis son arrivée à la tête de Yahoo à l'été 2012, en a aussi mentionné une nouvelle: celle de la société Aviate, spécialisée dans l'organisation automatique des applications sur les écrans d'accueil des smartphones en fonction de la localisation, de l'heure et des habitudes de l'utilisateur.

       

      Réinventer Yahoo! pour relancer la croissance

      "Nous travaillons dur pour réinventer le coeur de l'activité de Yahoo!, entre moteur de recherche, communication, médias et vidéo", a-t-elle rappelé.

      Fin 2013, le groupe, pionnier d'internet a pu comptabiliser quelque 400 millions d'utilisateurs sur mobiles par mois pour la première fois de son histoire, a-t-elle pointé. Au total, le groupe revendique 800 millions d'utilisateurs chaque mois.

      Depuis qu'elle a pris les commandes de Yahoo!, Marissa Mayer s'efforce d'en relancer la croissance. Outre ses acquisitions pour recruter des "talents", elle a modernisé certains services centraux du groupe comme sa page d'accueil et sa messagerie, et dit vouloir mettre l'accent sur le mobile, la vidéo et les contenus personnalisés.

      Elle a déjà pour cela recruté plusieurs journalistes, dont Katie Couric, star de la télévision américaine, et David Pogue, ex-expert en technologies du New York Times qui va diriger Yahoo! Tech. Ils ont tous deux participé mardi à la présentation à Las Vegas.

      Les deux nouveaux magazines en ligne sont présentés comme une partie de la stratégie de long terme de Yahoo!, Marissa Mayer évoquant comme thèmes importants pour le groupe "la simplification de (son) activité et la manière dont les gens consomment l'information".

      David Cooperstein, un analyste de Forrester, y voit aussi un moyen pour Yahoo! de se différencier d'autre groupes internet comme Google ou Facebook, en fournissant le contenu professionnel que les gens recherchent à la place de contenus générés par les utilisateurs, et potentiellement moins intéressants.

      "Venir avec des figures familières, comme John Legend ou (les stars de) Saturday Night Live, indique aussi pour moi qu'elle parle de contenu plus traditionnel en ligne, le seul angle par lequel ses concurrents n'ont pas encore attaqué", estime-t-il.

      Les efforts de sa patronne n'ont pas empêché Yahoo! de perdre l'an dernier sa place de numéro deux sur le marché américain de la publicité numérique, au profit du géant des réseaux sociaux Facebook, selon des statistiques du cabinet spécialisé eMarketer.

      Sa part de marché a été réduite d'environ un demi-point de pourcentage, à 2,87%, quand celles de Facebook et du numéro un incontesté Google grimpaient, selon eMarketer.







    • Une TV pliable de 2,6 mètres: quoi de neuf au CES ? - 07/01/2014

      Chaque début d'année, c'est la même chose: quand le CES de Las Vegas fait sa journée de presse, les conférences des grands constructeurs s'enchaînent, dans des salles démesurément équipées. C'est le jeu de "celui qui en fait le plus " devant les yeux des centaines de journalistes internationaux qui couvrent l'évènement majeur de l'année high tech.

      Non pas qu'on y découvre l'appareil qui marquera 2014, mais bien les tendances de fond: sur quoi travaillent les constructeurs ? Comment réinventent-ils la TV, le smartphone, la tablette et l'ordinateur pour essayer de convaincre un public de plus en plus exigeant en termes de fonctionnalités et de prix. C'est précisément que nous essayons de résumer dans cet article.

       

      Des écrans géants et incurvables

      Depuis quelques mois, en panne d'inspiration sans doute, les fabricants de smartphone nous parlent d'écrans incurvés. Samsung et LG on sorti leur modèle en Asie, pas chez nous. Le phénomène s'étend désormais aux télévisions. Les deux géants de l'électronique ont présenté au CES des TV géantes et 4K (ultra HD), dont certaines ont une option amusante: elles sont flexibles, et peuvent incurver l'écran à la demande. L'utilité se voit davantage que sur un smartphone: un écran géant (on a vu un 105 pouces, soit 2,6 mètres) est semblable à une salle de cinéma. Les toiles de projections y sont incurvées. Pourquoi ne pas en faire de même avec votre TV ?

       

      Des smartphones bon marché

      Le Taïwanais Asus a frappé un grand coup dans le monde très concurrencé des smartphones, confirmant une tendance amorcée avec le déploiement des Chinois Huawei et Lenovo: le low-cost va inonder le monde. Vous ne serez bientôt plus obligé de payer 400euros pour un smartphone performant. Avec les ZenFone 4, 5 et 6, le constructeur propose, pour 99$, 149$ et 199$ des téléphones tournant sous un Android joliment remanié à la sauce Asus. Les configurations sont exponentielles et appréciables, pour des écrans de 4, 5 et 6 pouces.

       

      Une machine, deux OS

      Pourquoi devoir choisir entre Windows et Android, alors que les deux ont leurs qualités et leurs défauts ? Asus a montré son "Transformer Book Duet", un genre d'ordinateur portable dont l'écran, détachable, est une tablette autonome. Il est équipé d'Android 4.2 et de Windows 8.1. Il faut 5 secondes pour passer d'un OS à l'autre. Cet appareil amène une question intéressante: le "dual boot" (pouvoir changer de système d'exploitation à la demande) va-t-il devenir un standard dans l'industrie des appareils mobiles ?

       

      Steam va faire de l'ombre à la PlayStation et la Xbox

      Sony et Microsoft viennent de sortir la nouvelle génération de PlayStation et de Xbox. Mais 2014 marquera l'arrivée de "Steambox". Il s'agit en réalité de petits ordinateurs, à brancher directement à la console, et qui lanceront immédiatement la plate-forme de streaming de jeu vidéo baptisée "Steam". Malgré un succès grandissant d'année en année, ce logiciel qui permet d'acheter, de télécharger puis de jouer à des jeux vidéo, était jusqu'alors cantonné aux PC. Il est désormais un système d'exploitation à part entière (Steam OS), et peut donc être installé en série sur des ordinateurs-consoles. Une dizaine d'entre eux ont été montrés à Las Vegas. On retrouve la souplesse des ordinateurs: différentes configurations, différents prix. PlayStation et Xbox, déjà concurrencé par les smartphones et les tablettes, ont du souci à se faire.

       

      Intel veut mettre ses puces... sur vous

      Lors de la keynote (discours) d'ouverture, Brian Krzanich, le boss d'Intel, grand fabricant de puces électroniques (processeurs, etc), a parlé de ses grandes ambitions pour l'électronique portable, dans le sens "porté sur soi" ("wearable" en anglais). Il a montré son propre prototype de smartwatch (montre intelligente) et d'oreillette intelligente, appelée 'Jarvis'. Cela confirme une tendance amorcée en 2013. Bref, on fait un (petit) pas de plus vers le mythe de l'androïde, mi-homme mi-robot... Pour que tout le monde le suive, il a également lancé un concours baptisé "Faite du portable", avec 1,3 million de dollars à la clé. 

       

      Mathieu Tamigniau () 







    • Un écran pliable de 2,6 mètres: quoi de neuf au CES ? - 07/01/2014

      Chaque début d'année, c'est la même chose: quand le CES de Las Vegas fait sa journée de presse, les conférences des grands constructeurs s'enchaînent, dans des salles démesurément équipées. C'est le jeu de "celui qui en fait le plus " devant les yeux des centaines de journalistes internationaux qui couvrent l'évènement majeur de l'année high tech.

      Non pas qu'on y découvre l'appareil qui marquera 2014, mais bien les tendances de fond: sur quoi travaillent les constructeurs ? Comment réinventent-ils la TV, le smartphone, la tablette et l'ordinateur pour essayer de convaincre un public de plus en plus exigeant en termes de fonctionnalités et de prix. C'est précisément que nous essayons de résumer dans cet article.

       

      Des écrans géants et incurvables

      Depuis quelques mois, en panne d'inspiration sans doute, les fabricants de smartphone nous parlent d'écrans incurvés. Samsung et LG on sorti leur modèle en Asie, pas chez nous. Le phénomène s'étend désormais aux télévisions. Les deux géants de l'électronique ont présenté au CES des TV géantes et 4K (ultra HD), dont certaines ont une option amusante: elles sont flexibles, et peuvent incurver l'écran à la demande. L'utilité se voit davantage que sur un smartphone: un écran géant (on a vu un 105 pouces, soit 2,6 mètres) est semblable à une salle de cinéma. Les toiles de projections y sont incurvées. Pourquoi ne pas en faire de même avec votre TV ?

       

      Des smartphones bon marché

      Le Taïwanais Asus a frappé un grand coup dans le monde très concurrencé des smartphones, confirmant une tendance amorcée avec le déploiement des Chinois Huawei et Lenovo: le low-cost va inonder le monde. Vous ne serez bientôt plus obligé de payer 400euros pour un smartphone performant. Avec les ZenFone 4, 5 et 6, le constructeur propose, pour 99$, 149$ et 199$ des téléphones tournant sous un Android joliment remanié à la sauce Asus. Les configurations sont exponentielles et appréciables, pour des écrans de 4, 5 et 6 pouces.

       

      Une machine, deux OS

      Pourquoi devoir choisir entre Windows et Android, alors que les deux ont leurs qualités et leurs défauts ? Asus a montré son "Transformer Book Duet", un genre d'ordinateur portable dont l'écran, détachable, est une tablette autonome. Il est équipé d'Android 4.2 et de Windows 8.1. Il faut 5 secondes pour passer d'un OS à l'autre. Cet appareil amène une question intéressante: le "dual boot" (pouvoir changer de système d'exploitation à la demande) va-t-il devenir un standard dans l'industrie des appareils mobiles ?

       

      Steam va faire de l'ombre à la PlayStation et la Xbox

      Sony et Microsoft viennent de sortir la nouvelle génération de PlayStation et de Xbox. Mais 2014 marquera l'arrivée de "Steambox". Il s'agit en réalité de petits ordinateurs, à brancher directement à la console, et qui lanceront immédiatement la plate-forme de streaming de jeu vidéo baptisée "Steam". Malgré un succès grandissant d'année en année, ce logiciel qui permet d'acheter, de télécharger puis de jouer à des jeux vidéo, était jusqu'alors cantonné aux PC. Il est désormais un système d'exploitation à part entière (Steam OS), et peut donc être installé en série sur des ordinateurs-consoles. Une dizaine d'entre eux ont été montrés à Las Vegas. On retrouve la souplesse des ordinateurs: différentes configurations, différents prix. PlayStation et Xbox, déjà concurrencé par les smartphones et les tablettes, ont du souci à se faire.

       

      Intel veut mettre ses puces... sur vous

      Lors de la keynote (discours) d'ouverture, Brian Krzanich, le boss d'Intel, grand fabricant de puces électroniques (processeurs, etc), a parlé de ses grandes ambitions pour l'électronique portable, dans le sens "porté sur soi" ("wearable" en anglais). Il a montré son propre prototype de smartwatch (montre intelligente) et d'oreillette intelligente, appelée 'Jarvis'. Cela confirme une tendance amorcée en 2013. Bref, on fait un (petit) pas de plus vers le mythe de l'androïde, mi-homme mi-robot... Pour que tout le monde le suive, il a également lancé un concours baptisé "Faite du portable", avec 1,3 million de dollars à la clé. 

       

      Mathieu Tamigniau () 







    • Nouvelles technologies: les cinq tendances à retenir du CES de Las Vegas - 07/01/2014

      Chaque début d'année, c'est la même chose: quand le CES de Las Vegas fait sa journée de presse, les conférences des grands constructeurs s'enchaînent, dans des salles démesurément équipées. C'est le jeu de "celui qui en fait le plus " devant les yeux des centaines de journalistes internationaux qui couvrent l'évènement majeur de l'année high tech.

      Non pas qu'on y découvre l'appareil qui marquera 2014, mais bien les tendances de fond: sur quoi travaillent les constructeurs ? Comment réinventent-ils la TV, le smartphone, la tablette et l'ordinateur pour essayer de convaincre un public de plus en plus exigeant en termes de fonctionnalités et de prix. C'est précisément que nous essayons de résumer dans cet article.

       

      Des écrans géants et incurvables

      Depuis quelques mois, en panne d'inspiration sans doute, les fabricants de smartphone nous parlent d'écrans incurvés. Samsung et LG on sorti leur modèle en Asie, pas chez nous. Le phénomène s'étend désormais aux télévisions. Les deux géants de l'électronique ont présenté au CES des TV géantes et 4K (ultra HD), dont certaines ont une option amusante: elles sont flexibles, et peuvent incurver l'écran à la demande. L'utilité se voit davantage que sur un smartphone: un écran géant (on a vu un 105 pouces, soit 2,6 mètres) est semblable à une salle de cinéma. Les toiles de projections y sont incurvées. Pourquoi ne pas en faire de même avec votre TV ?

       

      Des smartphones bon marché

      Le Taïwanais Asus a frappé un grand coup dans le monde très concurrencé des smartphones, confirmant une tendance amorcée avec le déploiement des Chinois Huawei et Lenovo: le low-cost va inonder le monde. Vous ne serez bientôt plus obligé de payer 400euros pour un smartphone performant. Avec les ZenFone 4, 5 et 6, le constructeur propose, pour 99$, 149$ et 199$ des téléphones tournant sous un Android joliment remanié à la sauce Asus. Les configurations sont exponentielles et appréciables, pour des écrans de 4, 5 et 6 pouces.

       

      Une machine, deux OS

      Pourquoi devoir choisir entre Windows et Android, alors que les deux ont leurs qualités et leurs défauts ? Asus a montré son "Transformer Book Duet", un genre d'ordinateur portable dont l'écran, détachable, est une tablette autonome. Il est équipé d'Android 4.2 et de Windows 8.1. Il faut 5 secondes pour passer d'un OS à l'autre. Cet appareil amène une question intéressante: le "dual boot" (pouvoir changer de système d'exploitation à la demande) va-t-il devenir un standard dans l'industrie des appareils mobiles ?

       

      Steam va faire de l'ombre à la PlayStation et la Xbox

      Sony et Microsoft viennent de sortir la nouvelle génération de PlayStation et de Xbox. Mais 2014 marquera l'arrivée de "Steambox". Il s'agit en réalité de petits ordinateurs, à brancher directement à la console, et qui lanceront immédiatement la plate-forme de streaming de jeu vidéo baptisée "Steam". Malgré un succès grandissant d'année en année, ce logiciel qui permet d'acheter, de télécharger puis de jouer à des jeux vidéo, était jusqu'alors cantonné aux PC. Il est désormais un système d'exploitation à part entière (Steam OS), et peut donc être installé en série sur des ordinateurs-consoles. Une dizaine d'entre eux ont été montrés à Las Vegas. On retrouve la souplesse des ordinateurs: différentes configurations, différents prix. PlayStation et Xbox, déjà concurrencé par les smartphones et les tablettes, ont du souci à se faire.

       

      Intel veut mettre ses puces... sur vous

      Lors de la keynote (discours) d'ouverture, Brian Krzanich, le boss d'Intel, grand fabricant de puces électroniques (processeurs, etc), a parlé de ses grandes ambitions pour l'électronique portable, dans le sens "porté sur soi" ("wearable" en anglais). Il a montré son propre prototype de smartwatch (montre intelligente) et d'oreillette intelligente, appelée 'Jarvis'. Cela confirme une tendance amorcée en 2013. Bref, on fait un (petit) pas de plus vers le mythe de l'androïde, mi-homme mi-robot... Pour que tout le monde le suive, il a également lancé un concours baptisé "Faite du portable", avec 1,3 million de dollars à la clé. 

       

      Mathieu Tamigniau () 







    • Non, Netflix ne viendra pas (tout de suite) en Belgique - 07/01/2014

      Netflix, un service de films et séries à la demande sur base d'un abonnement mensuel fixe, a indiqué mardi qu'il ne sera pas accessible en Belgique à partir de mai prochain, contrairement à ce qu'avait indiqué Le Soir sur son site internet lundi soir. Selon le porte-parole de Netflix, l'information du Soir n'est pas "correcte".

      "Nous n'avons annoncé aucun plan concret de développement en Europe", affirme le porte-parole de l'entreprise américaine. Le Soir écrivait lundi soir, sans citer de source précise, que le service Netflix serait accessible à partir de mai en Belgique. Le mois dernier, Le Figaro faisait également déjà état d'une arrivée prochaine de ce service en France et en Belgique.

      Netflix est surtout connu aux Etats-Unis mais il est aussi actif en Europe, notamment aux Pays-Bas. Il propose un abonnement mensuel fixe (7,99 dollars aux Etats-Unis) pour l'accès illimité à un catalogue de films et séries via streaming. L'arrivée de ce service pourrait représenter une concurrence de taille pour des entreprises comme Belgacom et Telenet, qui vendent aussi des vidéos à la demande.







    • Cette brosse à dents connectée communique avec votre smartphone ! - 06/01/2014
      Une brosse à dents connectée à l'internet, présentée comme la première du genre, ambitionne de "réinventer les soins dentaires". "L'idée est de brosser non pas plus fort, mais plus intelligemment", explique Loic Cessot, le cofondateur de la start-up française Kolibree qui a conçu la brosse, présentée dimanche à Las Vegas avant l'ouverture du salon d'électronique grand public International CES. L'appareil intègre un capteur qui détecte quelle quantité de tartre est retirée à chaque usage, et enregistre des données sur le brossage ensuite transmises à une application pour smartphone.   Comme le dentiste  "Quand vous utilisez une brosse à dents normale, vous ne savez jamais vraiment ce que vous avez nettoyé", fait valoir M. Cessot. "La seule personne qui sait vraiment, c'est le dentiste." Avec l'application alliée à l'appareil de Kolibree, l'utilisateur peut savoir s'il a raté certaines zones difficiles à nettoyer ou ne n'est pas brossé assez consciencieusement. Cela peut aussi permettre aux parents de vérifier si leurs enfants se sont bien lavé les dents, souligne M. Cessot. Kolibree prévoit de mettre sa brosse à dents sur le marché mondial au troisième trimestre. Les commandes seront initialement possibles sur le site de financement participatif Kickstarter, à des prix allant de 99 à 200 dollars.






    • Une brosse à dents connectée pour "réinventer les soins dentaires" - 06/01/2014
      Une brosse à dents connectée à l'internet, présentée comme la première du genre, ambitionne de "réinventer les soins dentaires". "L'idée est de brosser non pas plus fort, mais plus intelligemment", explique Loic Cessot, le cofondateur de la start-up française Kolibree qui a conçu la brosse, présentée dimanche à Las Vegas avant l'ouverture du salon d'électronique grand public International CES. L'appareil intègre un capteur qui détecte quelle quantité de tartre est retirée à chaque usage, et enregistre des données sur le brossage ensuite transmises à une application pour smartphone.   Comme le dentiste  "Quand vous utilisez une brosse à dents normale, vous ne savez jamais vraiment ce que vous avez nettoyé", fait valoir M. Cessot. "La seule personne qui sait vraiment, c'est le dentiste." Avec l'application alliée à l'appareil de Kolibree, l'utilisateur peut savoir s'il a raté certaines zones difficiles à nettoyer ou ne n'est pas brossé assez consciencieusement. Cela peut aussi permettre aux parents de vérifier si leurs enfants se sont bien lavé les dents, souligne M. Cessot. Kolibree prévoit de mettre sa brosse à dents sur le marché mondial au troisième trimestre. Les commandes seront initialement possibles sur le site de financement participatif Kickstarter, à des prix allant de 99 à 200 dollars.






    • Arnaque au SMS: "prise de panique", Cristina est victime d'un Wangiri - 06/01/2014

      Plusieurs lecteurs ont contacté la rédaction de RTL via la pour nous faire part d'une forme d'arnaque par téléphone. Il s'agit d'un "Wangiri", dont nous avons  l'année passée, mais avec des messages textuels. 

      Des victimes potentiels ont reçu un SMS en français venant de l'étranger: "J'ai reçu un sms venant du numéro +6745599091: 'appelez-moi urgent'", selon Cristina. 

       

      Des numéros surtaxés

      Il y aurait visiblement, en ce début d'année 2014, une recrudescence d'arnaques de ce genre. Les numéros que l'on demande d'appeler sont surtaxés. "Ce sont des 0900 cachés. Il ne faut surtout pas les rappeler", nous a expliqué Patti Verdoot, porte-parole de Mobistar. Au risque de voir sa facture grimper en flèche.

      C'est une forme un peu différente de l'arnaque appelée "Wangiri" dans le jargon des opérateurs (voir encadré). "Souvent, des gens malintentionnés utilisant un numéro surtaxé appellent et laissent sonner deux fois, en espérant que la victime, intriguée, va rappeler. C'est bien sûr une arnaque car le numéro est payant".

      Si un même numéro revient régulièrement, "nous pouvons le bloquer pour tous nos abonnés, et nous le faisons parfois". Mobistar a d'ailleurs appelé ses abonnés à communiquer les SMS et les numéros à bloquer sur sa . 

       

      Une victime témoigne 

      Cristina, elle, a été prise de panique par la teneur du SMS. Et elle a rappelé le numéro, qui était un répondeur, mais qui était plus que probablement surtaxé.  

      "Dans un état de 'panique', je n'ai pas hésité pas à rappeler à ce numéro. A ma bonne surprise, c'est un répondeur téléphonique. On m'annonce qu'il s'agit de la Loterie Internationale. Au départ, j'avais compris qu'il s'agissait de la Loterie Nationale. Surprise, j'écoute attentivement la suite de l'appel. Il s'agissait d'un répondeur automatique. Le monsieur me demande mon nom, mon prénom, mon âge, état civil... bref des informations de base. On ne m'a pas demandé de numéro de CB ou quoi que se soit. Apparemment, j'aurais été choisie comme grande gagnante de 10.000 euros. Après quelques recherches sur internet, je m'aperçois que le préfixe 0067 n'existe dans un aucun pays. Je vois également que plusieurs escroqueries ont déjà eu lieu par des fraudeurs australiens. Je voudrais, par mon témoignage, avertir les gens. En temps, de crise, qui refuserait 10 000 euros. J'ai peur pour ma facture de téléphone..." 

       

      Regardez l'origine

      Vous l'avez compris, la prudence est de mise: dès que vous recevez un SMS ou un appel d'un numéro qui vous semble bizarre, en dehors des traditionnels 0032 (Belgique), 0033 (France), 0044 (Angleterre), 0031 (Pays-Bas) ou 0049 (Allemagne), méfiez-vous. Retrouvez la liste des préfixes téléphoniques .

      Ces problèmes "ne sont pas propres à Mobistar", selon sa porte-parole. Les témoins qui nous ont contactés sont cependant tous des abonnés du second opérateur belge. Redoublez donc de prudence si vous êtes un abonné Mobistar. 


      Mathieu Tamigniau () 











    RTL info : Science

    Site : http://www.rtlinfo.be





      RTL info : Loisirs

      Site : http://www.rtlinfo.be







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        Dernière mise à jour : 09/09/2007