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Sommaire
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    • L'EI publie les photos des deux djihadiste tués à Verviers - 27/01/2015

      Le groupe terroriste Etat Islamique a publié via un compte Twitter les photos des deux djihadistes tués lors de l’assaut de Verviers le 15janvier dernier. Les deux portraits portent une légende qui explique que ce sont ceux d’Abou Khalid et d’Abou Zoubair, morts à Verviers. "Publier leur photo ça veut dire : ‘Moi j’avais les photos, je suis l’Etat Islamique ou un de ses représentants, en publiant ces photos, j’authentifie l’acte.’ deuxièmement, c’est la photo de martyrs, pour reprendre la terminologie de l’Etat Islamique, donc publier leur photo, c’est effectivement aussi compréhensible comme étant un appel à venger des martyrs qui sont tombés dans le djihad", a commenté Claude Moniquet, expert en contre-terrorisme, au micro d’Arnaud Gabriel pour RTL TVI.

      Dans un autre tweet, l’Etat Islamique a indiqué que les deux hommes avaient combattu en Syrie dans leurs rangs, dans la province de Deir Ez-Zor.








    • Les propos de la N-VA Liesbeth Homans créent un malaise: "Aucun enfant ne mérite la stigmatisation" - 27/01/2015

      Dans l'hebdomadaire gratuit De Zondag, Mme Homans revenait ce week-end sur sa vision de l'accueil de la petite enfance: l'accueil subventionné doit servir "en premier lieu aux personnes qui vont travailler, celles donc qui contribuent au maintien de notre système social", a-t-elle dit. Quant aux enfants qui grandissent dans la pauvreté, il est certes préférable qu'ils aillent dans des structures d'accueil, "mais pour eux, les pouvoirs publics peuvent développer d'autres solutions", a-t-elle ajouté.


      "Priorité absolue aux parents qui travaillent"

      Et de citer des communes qui organisent, dans le cadre de leur politique d'action sociale, un accueil bon marché pour les enfants dans la précarité. Ces propos ont suscité les réactions courroucées de l'opposition sp.a et Groen, qui parlent de ségrégation. Dans la majorité, le ministre CD&V du Bien-être Jo Vandeurzen a dû se prononcer. Il a souligné que l'accueil de la petite enfance, à côté du fait qu'il améliorait le taux d'emploi, avait "une fonction sociale au moins aussi importante". Pour améliorer cette politique, "nous donnons une priorité absolue aux parents qui travaillent et suivent une formation professionnelle ciblée, et nous assurons l'accès aux enfants qui vivent dans des familles fragilisées", a-t-il précisé. Sur Twitter, le député flamand Matthias De Clercq (Open Vld) a eu des mots plus durs: "Un enfant est un enfant. Aucun enfant, de quelque origine soit-il, ne mérite la stigmatisation, l'apartheid ou la ségrégation".


      Homans déplore une lecture partiale de ses propos

      Le groupe CD&V au parlement flamand a réclamé la tenue d'un débat d'actualité mercredi sur cette polémique. L'Open Vld l'a rejoint. De son côté, Mme Homans a réfuté avoir plaidé pour une séparation de l'accueil de la petite enfance. Elle a assuré qu'il fallait prévoir des places en suffisance pour les enfants des non-travailleurs, mais certainement aussi pour les enfants des travailleurs. "Comment peut-on interpréter cela comme un plaidoyer pour des circuits séparés d'accueil de la petite enfance? C'est pour moi un mystère complet", a-t-elle commenté, déplorant une lecture partiale de ses propos. "Il faut prévoir suffisamment de place pour les enfants des travailleurs, mais aussi bien sûr, suffisamment de place pour les enfants de ceux qui ne travaillent pas, ceux qui suivent une formation par exemple", a encore expliqué la ministre flamande de l’intégration, de l’égalité des chances et de la lutte contre la pauvreté.

      La ministre sera priée de s’expliquer demain lors d'un débat au parlement flamand.








    • Budget - Geert Bourgeois et Rudy Demotte pressent le fédéral à faire toute la clarté - 27/01/2015

      (Belga) Les ministres-présidents flamand et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Geert Bourgeois et Rudy Demotte, ont pressé mardi l'Etat fédéral à apporter rapidement toute la clarté sur la partie des dépenses des pouvoirs locaux qu'il prendra à sa charge dans le cadre du débat sur le déficit public.

      A l'issue d'une rencontre de travail mardi midi, MM. Demotte et Bourgeois ont rappelé qu'il avait été convenu sous la législature précédente que la Banque nationale remettrait un rapport sur la juste répartition entre Etat fédéral et entités fédérées d'une partie des charges relevant des pouvoirs locaux. "Il faut que chacun joue sont rôle à son niveau (...) et que l'Etat fédéral apporte lui-même la clarté sur la chose", a commenté mardi le ministre-président francophone pour qui il s'agit là d'une question de "loyauté fédérale". Devant la presse, les deux ministres-présidents ont rappelé qu'une série de dépenses, comme les missions de police, de pompiers, de CPAS voire de certaines pensions, relevaient en partie de l'Etat fédéral même si celles-ci sont exercées dans les communes. Pour M. Demotte, ces différents coûts ne pourront être intégralement imputés à la seule entité 2 (entités fédérées et pouvoirs locaux, ndlr). "On attend le rapport de la Banque nationale sur le sujet", a-t-il insisté. M. Bourgeois a lui aussi appelé à la publication de ce rapport. (Belga)








    • 1.000 travailleurs de l'horeca dans la rue contre la "boîte noire" - 27/01/2015

      Des entrepreneurs et indépendants de tout le pays ont rallié le centre de Bruxelles mardi à l'appel des fédérations Horeca Bruxelles, Vlaanderen et Wallonie. Ils ont fait entendre leur voix contre la "boîte noire" de l'horeca: une caisse enregistreuse intelligente dont devront bientôt être équipés les quelque 50.000 établissements du pays. "La caisse n'est pas le problème, c'est le climat dans lequel elle est introduite", estime Filip Vanheusden, président de Horeca Vlaanderen. La crise économique a durement touché le secteur depuis 2009 qui craint maintenant de voir 63.000 emplois s'évaporer en raison des contraintes qu'impliquera la caisse intelligente.

      "Il est pourtant possible de donner un avenir à tous ces gens!", poursuit Yvan Roque, le président de Horeca Bruxelles. Afin de pérenniser l'emploi, les trois fédérations sectorielles demandent la baisse des charges sur le travail, l'abaissement de la TVA sur les boissons de 21 à 12% ainsi qu'un régime plus souple pour ce qui concerne les heures supplémentaires.

      Les organisateurs auraient aimé mener une marche dans les rues de la capitale, mais cette demande leur a été refusée en raison des mesures de sécurité prises par le gouvernement à la suite des récentes opérations anti-terroristes. Les entrepreneurs se sont dès lors rendus au siège de l'Open Vld, parti de la majorité gouvernementale, où une délégation a été accueillie par la présidente de la formation, Gwendolyn Rutten, et le secrétaire d'Etat à la Lutte contre la fraude sociale, Bart Tommelein. D'autres représentants du secteur ont également rejoint les sièges des trois autres partis du gouvernement fédéral (N-VA, MR, CD&V).

       








    • Caisse intelligente: 1.000 travailleurs de l'horeca réunis pour demander un secteur viable - 27/01/2015

      (Belga) Un peu plus de 1.000 entrepreneurs et travailleurs de l'horeca ont manifesté mardi place de la Monnaie à Bruxelles afin de demander au gouvernement qu'il prenne des mesures destinées à compenser l'introduction de la caisse intelligente, à laquelle l'inscription est obligatoire pour le 28 février. La baisse des charges sur le travail constitue la principale revendication du secteur.

      Des entrepreneurs et indépendants de tout le pays ont rallié le centre de Bruxelles mardi à l'appel des fédérations Horeca Bruxelles, Vlaanderen et Wallonie. Ils ont fait entendre leur voix contre la "boîte noire" de l'horeca: une caisse enregistreuse intelligente dont devront bientôt être équipés les quelque 50.000 établissements du pays. "La caisse n'est pas le problème, c'est le climat dans lequel elle est introduite", estime Filip Vanheusden, président de Horeca Vlaanderen. La crise économique a durement touché le secteur depuis 2009 qui craint maintenant de voir 63.000 emplois s'évaporer en raison des contraintes qu'impliquera la caisse intelligente. "Il est pourtant possible de donner un avenir à tous ces gens!", poursuit Yvan Roque, le président de Horeca Bruxelles. Afin de pérenniser l'emploi, les trois fédérations sectorielles demandent la baisse des charges sur le travail, l'abaissement de la TVA sur les boissons de 21 à 12% ainsi qu'un régime plus souple pour ce qui concerne les heures supplémentaires. Les organisateurs auraient aimé mener une marche dans les rues de la capitale, mais cette demande leur a été refusée en raison des mesures de sécurité prises par le gouvernement à la suite des récentes opérations anti-terroristes. Les entrepreneurs se sont dès lors rendus au siège de l'Open Vld, parti de la majorité gouvernementale, où une délégation a été accueillie par la présidente de la formation, Gwendolyn Rutten, et le secrétaire d'Etat à la Lutte contre la fraude sociale, Bart Tommelein. D'autres représentants du secteur ont également rejoint les sièges des trois autres partis du gouvernement fédéral (N-VA, MR, CD&V). (Belga)








    • Appel Liège - L'État belge en appel contre Farid Bamouhammad ce mercredi - 27/01/2015

      (Belga) La première chambre de la cour d'appel de Liège examinera mercredi à 9H00 la requête déposée par le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V) dans le dossier de Farid Bamouhammad. L'affaire ne devrait cependant pas être plaidée à ce stade.

      Le ministre Geens a déposé une requête d'appel dans le dossier de Farid Bamouhammad, libéré le 30 novembre dernier par le président du tribunal de 1ère instance pour raisons de santé. Il estime que la requête unilatérale déposée en novembre par Farid Bamouhammad n'était pas recevable et que le juge qui a statué le 16 janvier sur tierce opposition n'était pas compétent. La défense de Farid Bamouhammad, Me Moureau et Me Nève, estime que cet appel n'est pas possible en raison de l'arrêté royal publié récemment. La cour d'appel de Liège devra statuer sur la recevabilité de la procédure et éventuellement sur le fond. L'affaire sera introduite à l'audience de ce mercredi devant la première chambre de la cour d'appel. Elle ne devrait cependant pas être plaidée à ce stade car les avocats de Farid Bamouhammad vont demander qu'un calendrier de procédure soit établi. (Belga)








    • Verviers demande du soutien aux gouvernements en matière de lutte contre le radicalisme - 27/01/2015

      (Belga) Dans un courrier adressé aux gouvernements fédéral, de la région wallonne et de la fédération Wallonie-Bruxelles, la ville de Verviers demande du soutien en matière de lutte contre le radicalisme et l'intégrisme.

      Dans un courrier signé par le directeur général et les chefs de file du conseil communal de Verviers, la commune demande, aux gouvernements fédéral, régional et communautaire, un soutien en matière de lutte contre le radicalisme et l'intégrisme. La perquisition menée le 15 janvier à Verviers et qui a permis de déjouer des attentats "a renforcé en nous la conviction selon laquelle nos moyens en termes de prévention, de présence dans les quartiers, de sensibilisation et d'actions dans et avec les écoles mais aussi de moyens policiers doivent impérativement être renforcés", indiquent les représentants politiques. Si au vu des événements, le premier besoin est de l'ordre du sécuritaire, la prévention est également essentielle pour la ville de Verviers. "C'est par la prévention, l'observation et l'éducation et la lutte contre la précarité et la paupérisation, toujours plus importantes, que nous pourrons éviter ces dérives et c'est la raison pour laquelle nous sollicitons, à l'adresse des trois gouvernements qui nous concernent, l'accroissement des moyens humains et financiers pour atteindre ce but de sécuriser notre territoire mais aussi et surtout nos libertés fondamentales". Dans ce courrier, la commune fait part d'une série d'axes qu'elle souhaite développer pour lutter au mieux contre le radicalisme. (Belga)








    • Procès de Kirk Henderickx: les détails de l'enquête accablent le tueur et violeur présumé - 27/01/2015

      La jeune fille, "qui présente plus un physique de petite fille que d'adolescente" selon la juge d'instruction Martine Michel, a passé la nuit du 17 au 18 juin recroquevillée dans une chambre de visite très étroite, humide, nauséabonde, recouverte d'une dalle en béton. La victime, malmenée par une prise militaire opérée par l'accusé, disposait d'une couverture, d'une bouteille de coca et d'un biscuit.

      La veille, le 17 juin vers 17h00, une dame avait signalé la disparition de sa fille à la zone de police de Mariemont. Trois heures plus tard, le procureur du roi de Charleroi avait mis en oeuvre tous les moyens techniques et scientifiques en sa possession pour retrouver la jeune fille, alors que des habitants du quartier dans lequel l'adolescente vivait étaient partis à sa recherche. Des avis de disparition avaient par ailleurs été diffusés par Child Focus et les médias ainsi que via les réseaux sociaux.

      Très vite, les policiers ont été confrontés à plusieurs pistes, dont une qui menait à Tournai où un fait similaire avait été signalé à la zone de police, mais ces pistes se sont avérées négatives.

      Il a été confirmé par des témoins que l'adolescente avait passé la journée à l'école en région louviéroise, qu'elle avait repris le bus pour rentrer chez elle et qu'elle était descendue à son arrêt habituel. Elle a donc été enlevée entre cet arrêt et son domicile. Ironie du sort, les policiers ont voulu exploiter des images de caméras situées sur la façade du domicile de Kirk Henderickx. Sur une image, on peut voir le beau-père de la victime qui sollicite le frère de l'accusé et ce dernier pour exploiter les images. Kirk Henderickx est debout sur la plaque de la fosse septique où se trouve le corps d'Alexandre Dullekens. Mais les policiers ne le découvriront que deux semaines plus tard. Ces images, qui sont exploitées alors que la jeune fille est encore évanouie dans sa cache, ne donneront rien.

      Le 18 juin, vers 16h15, Kirk Henderickx appelle la mère de la victime pour lui dire que sa fille est vivante, chez lui. Alors que le voisinage fête cette issue heureuse et "son sauveur" Kirk, l'attitude du jeune homme interpelle les policiers. "Deux hommes, qui ne participent pas à l'euphorie, ont eu des mots qui ont fait écho. Pour eux, le comportement du sauveur est particulier", raconte un policier. Grand acteur, Kirk pleure et crie qu'il est scandaleux "de faire ça" à un enfant.

      Entendu par les enquêteurs puis par le juge d'instruction qui l'a privé de liberté, Kirk Henderickx a poursuivi son jeu malsain. Lors de sa comparution devant la chambre du conseil, il a déclaré qu'il avait "des choses à expliquer", avant de se rétracter et de dire que toute cette histoire était un coup monté avec la victime pour qu'elle évite de passer un examen scolaire.

      Confronté à des notes retrouvées dans sa chambre qui mentionnent un projet d'enlèvement, aux preuves scientifiques et à l'audition vidéofilmée de la victime, celui qui niait les faits est finalement passé aux aveux. La jeune fille, qui avait tenté de s'échapper le 18 juin au matin, est parvenue à parlementer avec son agresseur qui l'avait déjà agressée sexuellement la veille. "Elle établit le contact et arrive même à le questionner sur ses attentes. C'est après la fellation, exigence en échange de sa libération, qu'est née l'idée commune de faire de Kirk un sauveur et d'appeler la maman de la victime", confient un policier et le juge d'instruction.

      Lors de la reconstitution, l'accusé a répété ses gestes. Pris d'une pulsion, il a poussé la gamine dans une haie avant de l'emmener dans la cave de son habitation où il l'a obligée à se mettre à genoux, à l'endroit même où, quelques mois plus tôt, il tuait Alexandre Dullekens. Il l'a bâillonnée puis lié les mains et les pieds. Il l'a aidée à se relever et à sautiller vers l'étage où se trouve le salon. Il l'a installée dans un divan et lui a enlevé le scotch de la bouche avant de l'embrasser, de la déshabiller et de la pénétrer digitalement. "Il dit que c'est à ce moment-là qu'il prend conscience du mal qu'il a fait", raconte la juge d'instruction. Ce qui ne l'a pas empêché d'exiger une fellation le lendemain, après l'avoir cachée dans un trou humide et nauséabond durant la nuit.








    • "La montée des haines est devenue catastrophique" - 27/01/2015

      Christos Doulkeridis, candidat à la co-présidence d'Ecolo, était l'invité de Bel RTL ce matin. Il répondait aux questions de Martin Buxant.


      Vous avez vu dans l'Echo, l'interview coup de poing du socialiste Rachid Madrane, fils d'immigré, comme vous. Il est outré des amalgames du MR sur l'intégration et l'immigration et il dit: "Aujourd'hui le MR flatte les plus bas instincts, la peur et n'est pas loin des relents racistes". Qu'est-ce que vous en pensez?

      "Je m'en fous des attaques politiques ou politiciennes. ce qui est vrai, par contre c'est que la montée des peurs et que la montée des haines est de plus en plus importante. Elle est devenue catastrophique."


      Vous sentez cela?

      "Evidemment on est dans des états de terreur et malheureusement, il y en a qui soufflent sur les braises. L'antisémitisme a atteint un niveau incroyable. L'anti-islamisme ou islamophobie a atteint un niveau incroyable. Il y a aujourd'hui des intellectuels qui disent, qui tiennent avec toute leur autorité des propos inacceptables dans notre société et effectivement ce qu'on doit faire, plutôt que de critiquer ou de dénoncer ce que les autres font... Ecolo veut faire cela: construire ce qui peut nous rassembler. On doit parler du 'nous'".


      Mais à Bruxelles, vous sentez l'islamophobie?

      "Mais partout et pas seulement à Bruxelles. Et l'antisémitisme et la peur de l'autre. Et là on a une responsabilité quand on est un parti progressiste justement d'essayer de montrer en quoi on se ressemble, qu'est-ce qu'on a en commun, plutôt que ce qui nous sépare."








    • Menace terroriste: les trois suspects libérés surveillaient le commissariat depuis leur voiture - 27/01/2015

      Les trois personnes appréhendées dans la nuit de lundi à mardi à Harelbeke dans le cadre des enquêtes sur la menace terroriste, ont été remises en liberté mardi en milieu de journée. Selon les éléments d'enquête dont dispose la division de Courtrai du parquet de Flandre occidentale, les intéressés n'auraient aucun lien avec des groupes extrémistes.


      Ils surveillaient le commissariat depuis leur voiture

      Les trois hommes, âgés de 19, 21 et 24 ans, ont été appréhendés en raison d'agissements suspects et ont été auditionnés à Harelbeke et à Courtrai. Les intéressés, originaires de Kuurne et Ingelmunster (Flandre occidentale), surveillaient le commissariat depuis leur voiture. Il s'est finalement avéré qu'ils attendaient une connaissance qui s'était rendue sur place pour une audition.


      Un couteau et deux armes factices

      La police a cependant trouvé un couteau de cuisine et deux armes à feu factices dans le véhicule. Le parquet n'a pas fait de commentaires à ce sujet. Par ailleurs, d'autres armes factices ainsi que des livres et documents sur l'islam ont été découverts au domicile d'un des individus à Kuurne.








    • Explosion Rue Léopold à Liège - Une gerbe de fleurs déposée par la Ville en hommage aux 14 victimes - 27/01/2015

      (Belga) L'échevin des Affaires sociales de la Ville de Liège a déposé mardi matin, à 08H30, une gerbe pour rendre hommage aux quatorze personnes décédées il y a cinq ans lors de la catastrophe de la rue Léopold à Liège. Plusieurs familles des victimes se sont rendues sur les lieux dans la plus stricte intimité.

      Quatorze personnes sont décédées et une vingtaine d'autres ont été blessées dans l'explosion survenue dans la nuit du 26 au 27 janvier 2010 dans un immeuble à appartements situé au numéro 18 de la rue Léopold, à Liège. L'immeuble voisin, le n°20, avait également été touché. A l'heure actuelle, l'instruction judiciaire se poursuit. Un rapport d'expertise établit un lien entre la catastrophe et un fait survenu quelques jours plus tôt. Des pompiers et des agents de l'association liégeoise du gaz étaient en effet intervenus sur les lieux suite à un appel les informant de la présence d'une odeur de gaz mais ils n'y avaient alors détecté aucune fuite. Les experts évoquent aussi un manque de sécurité récurrent auquel le propriétaire du site ne remédiait d'aucune manière. Le dossier relate encore la présence dans l'immeuble du numéro 18 d'une conduite de gaz sauvage. Cinq ans après cette explosion, la juge d'instruction dispose d'un rapport du collège d'experts judiciaires de 112 pages. Mais suite à plusieurs demandes de récusation des experts judiciaires introduites par deux employés de la Ville de Liège, l'instruction est en stand-by et aucune inculpation n'est intervenue. Une messe en mémoire des quatre jeunes Hannutois décédés lors de la catastrophe s'était déjà tenue samedi dernier, à Hasselt, où deux des victimes ont été inhumées. (Belga)








    • Menace terroriste - Trois suspects interpellés à Harelbeke - 27/01/2015

      (Belga) Trois personnes ont été appréhendées, dans la nuit de lundi à mardi, à Harelbeke dans le cadre des enquêtes sur la menace terroriste, a indiqué la division de Courtrai du parquet de Flandre occidentale, confirmant une information du quotidien Het Laatste Nieuws.

      Le parquet n'a pas donné de détails sur l'identité et les circonstances de l'interpellation des suspects. Il n'a pas non plus confirmé les informations faisant état de la présence d'armes chez l'un des individus ou de l'appartenance des trois personnes au groupe terroriste Etat islamique. Trois personnes de la région, deux originaires de Courtrai et une de Menin, sont connues pour être parties combattre en Syrie. Elles ont depuis été rayées des registres de la population. Deux d'entre elles ont encore proféré des menaces à l'encontre de la Belgique ces dernières semaines. (Belga)








    • Prévisions météo: on n'en a pas fini avec la neige ! - 27/01/2015

      Aujourd'hui, il fera partiellement nuageux avec quelques averses. En Haute Belgique, le risque de précipitations sera plus élevé et il s'agira encore d'averses localisées à caractère hivernal. En Ardenne, un temps brumeux ou du brouillard local persistera. Les maxima oscilleront entre 1 degré en Hautes-Fagnes et 7 degrés à la mer. Le vent sera faible à modéré, au littoral modéré de secteur nord-ouest, s'orientant vers l'ouest.



      Quelques averses de neige cette nuit dans les Ardennes

      Cette nuit, il fera souvent très nuageux mais sec la plupart du temps. En Ardenne, on prévoit toujours quelques averses de neige et il fera souvent brumeux ou avec aussi du brouillard. Les minima se situeront entre -1 et +1 degré en Ardenne et seront compris entre 1 et 5 degrés ailleurs. Le vent s'orientera au secteur sud-ouest et sera faible à modéré, et sera modéré au littoral, devenant assez fort en fin de nuit.


      Beaucoup de vent, puis un temps plus frais

      Mercredi en cours de journée, la pluie fera son retour, sous des températures allant jusqu'à 6 degrés. Le vent sera assez fort dans l'intérieur des terres mais très fort à la côte. Des rafales atteindront jusqu'à 80 km/h au littoral.

      Le mercure va ensuite chuter. Dès jeudi, le temps sera plus froid avec des gelées nocturnes généralisées et des maxima de 2 ou 3 degrés. On attend des précipitations de neige fondante ou de pluie en plaine et de neige dans les Ardennes.








    • Un collègue sur 10 est en burnout: les GSM et réseaux sociaux seraient en cause - 27/01/2015

      En Belgique, deux travailleurs sur trois ressentent un excès de stress au travail, selon les résultats de l'étude menée par Securex. Chez un quart des travailleurs, cela se traduit par différents symptômes tels que des troubles du sommeil, des maux de tête ou des problèmes de concentration. Ils seraient même 9,2% à souffrir d'un réel burnout.

      Les personnes peu qualifiées sont plus touchées par ce stress (31% contre 24% pour les travailleurs plus qualifiés).

      "Ces cinq dernières années, ce sont surtout les grandes entreprises (83%) de plus de 500 travailleurs qui ont connu une augmentation du nombre de burnouts (52% pour les petites entreprises)", relève Securex.


      Un travailleur en burnout coûte cher à son employeur… qui n’a donc aucun intérêt à le surmener

      La maladie a un impact direct sur l'employeur puisque l'étude évalue à 96 jours, soit près de 5 mois, la durée des absences provoquées par un burnout. "Le surcoût total pour l'employeur peut atteindre 20.000 euros par travailleur" et le surcoût pourrait même s'avérer double en cas de passage à 2 mois de salaire garanti par l'employeur en cas de maladie comme indiqué dans l'accord gouvernemental.


      Ce qui mène au burnout? Trop facilement joignable, au boulot comme à la maison

      Les entreprises se disent donc soucieuses de la problématique et 95% des employeurs reconnaissent y avoir une responsabilité importante. Selon eux, au moins la moitié des causes du burnout trouvent leur origine au sein de l'entreprise. "Pour près de 8 employeurs sur 10, l'augmentation du nombre de burnouts est due à une augmentation de la pression du travail. Près de la moitié des employeurs (46%) font directement référence au phénomène des médias de communication modernes qui impliquent une joignabilité quasi permanente."

      Parmi les difficultés évoquées par les travailleurs figurent la pression au travail ressentie (+8% en trois ans), des déplacements domicile-lieu de travail plus contraignants (+8%) et une charge de travail physique plus importante (+7%).


      La solution? Plus de travail sur mesure

      Encouragés par la nouvelle législation entrée en vigueur le 1er septembre 2014, près de la moitié des grandes entreprises (47%) et une petite entreprise sur quatre mènent une politique de prévention du burnout. Cependant, cette loi n'est pas considérée comme efficace dans le cas du burnout et tant les grandes (67%) que les petites entreprises (74%) veulent aller plus loin et plaident pour du travail sur mesure, adapté aux compétences et à l'intérêt du travailleur.

       








    • Le "tueur à l'arbalette" de Bas-Oha bientôt libéré partiellement ? - 27/01/2015

      Le Tribunal d'application des peines doit rendre sa décision aujourd'hui quant à la demande de détention limitée de Rémy Lecrenier, que l'on surnomme "le tueur à l'arbalette". L'homme avait été condamné en 1999 à la prison à perpétuité pour un quadruple homicide. L'homme avait sauvagement assassiné trois et leur mère dans leur villa le 7 juillet 1997.


      Une détention limitée pour travailler ou suivre une formation

      Il avait été condamné à la prison à perpétuité par la cour d'assises de Liège. Le 30 octobre dernier, le quadruple meurtrier avait sollicité auprès du TAP une demande de détention limitée qui lui permettrait de sortir en journée pour travailler ou suivre une formation. A l'issue de l'audience, une décision était intervenue sur la demande de Rémy Lecrenier de pouvoir bénéficier de congés pénitentiaires. Le directeur de la prison ayant toujours remis des rapports négatifs, le TAP l'a enjoint de motiver sa décision en effectuant un rapport écrit pour l'audience de ce jeudi matin. Le directeur de la prison n'a cependant pas encore réalisé ce rapport.








    • Pourquoi le gouvernement ne veut pas laisser le prix de l'essence descendre ? - 27/01/2015

      Le gouvernement fédéral veut freiner la chute des prix des carburants parce que cette baisse lui fait perdre de l’argent. Bonne ou mauvaise décision?

      Alors, il est vrai que cette décision peut paraître détestable, parce que ce dont on a besoin c’est de compétitivité pour les entreprises et de pouvoir d’achat pour les ménages, deux facteurs qui stimulent cette croissance dont on a tant besoin pour préserver notre modèle social.

      Mais, il y a plusieurs mais. D’abord, notre budget fédéral est loin de rencontrer les prescriptions européennes du pacte de stabilité, ce qui veut dire qu’il faudra aller chercher quelques milliards d’euros de mesures, si possible structurelles, pour le mois de mars de cette année. Ce sera difficile et sans doute douloureux. On peut donc comprendre que l’Etat fédéral ne veuille pas encore aggraver la situation, d’autant plus que cette ponction d’accises sur le carburant est simple et efficace, rentable pour le gouvernement.

      Ensuite, l’autre raison est environnementale. Ne pas contenir la baisse du prix des énergies fossiles polluantes risque de pénaliser les efforts entrepris pour s’affranchir progressivement de celles-ci. En enrayant les baisses de prix, le gouvernement ne fait qu’introduire une sorte de taxe sur la pollution, sur les conséquences environnementales et sanitaires de la consommation de ces énergies fossiles.


      A combien se chiffre l’impact des ponctions fiscales fédérales sur l’essence par exemple?

      Alors, apprêtez-vous à hurler ou pleurer selon votre humeur. Prenons un litre d’essence à 1,3€. Le prix d’un litre à la sortie de la raffinerie, c’est un peu moins de 30 centimes. La marge de distribution, la station-service et l’entreprise qui est derrière elle, c’est 16 centimes. On en vient à présent à la part de l’Etat. D’abord il y a 2 cotisations à des fonds publics, le premier sert à gérer les stocks stratégiques, le second à nettoyer le sol des stations à essence polluées. Soit un peu plus d’1,2 centime. Et puis bien sûr il y a les deux grosses ponctions que sont les accises et la TVA. Sur ce litre à 1,3€, et bien les accises et les cotisations énergies représentent plus de 0,6€, soit deux fois le prix à la sortie de la raffinerie. Quant à la TVA, c’est 0,22€.


      Y-a-t-il de grosses différences de ponctions fiscales entre les différents carburants?

      Paradoxalement, si le diesel coûte plus cher à la sortie de la raffinerie, il coûte moins cher à la pompe car on le sait il est subsidié par l’Etat grâce à des accises moins importantes. Les taxes, accises et TVA, représentent 64% du prix d’un litre d’essence, contre 53% d’un litre de diesel, et 21% seulement d’un litre de gasoil de chauffage.








    • La Belgique a de tellement bons soins de santé qu'on pourrait se lancer dans le tourisme médical! - 27/01/2015

      L'étude compare les systèmes de soins de santé de 37 entités (36 pays ainsi que l'Écosse) sur base de statistiques publiques, de résultats d'enquêtes auprès des patients et de travaux indépendants menés par la HCP, une société privée basée en Suède.


      La Belgique 6ème sur 37

      Le trio de tête de ce classement est constitué des Pays-Bas (898 points sur 1.000), de la Suisse (855) et de la Norvège (851). La Belgique atteint la sixième place avec 820 points, entre le Danemark (836) et l'Islande (818). Le Monténégro (463), la Roumanie (453) et la Bosnie-Herzégovine (420) ferment le classement.


      Les bons points:

      La HCP souligne que "l'excellence de l'accès aux soins en Belgique" constitue "un atout majeur" afin d'attirer les patients du nord-ouest de l'Europe. Parmi les bons points accordés à la Belgique, l'étude pointe les améliorations survenues en matière de droit et d'information des patients. Le système est également plus fiable et voit le nombre d'infections nosocomiales diminuer.


      Les points noirs:

      Des efforts doivent malgré tout encore être fournis pour ce qui concerne la prévention, notamment en matière de lutte contre le tabagisme ou pour promouvoir la pratique du sport dans les écoles. La HCP déplore également les longs délais d'introduction des nouveaux médicaments ainsi qu'une propension excessive à la prescription d'antibiotiques.









    • Le profil type du drogué, de l'alcoolique ou du consommateur de cannabis en Belgique révélé - 27/01/2015

      Depuis peu, les données de tous les consommateurs de drogue résidant en hôpital ou dans un centre spécialisé pour suivre un traitement sont collectées de manière anonyme dans un registre. Lequel comprend déjà plus de 9.000 profiles. "De cette façon, les autorités compétentes peuvent mieux cibler leurs campagnes de prévention", explique Lies Gremeaux, de l'Institut scientifique de Santé publique (ISP).

      Cet Institut a réalisé 3 profils-types. Résultat: un consommateur de drogue (en traitement) a, en moyenne, en Belgique, 31 ans, vit chez ses parents et n'a pas d'emploi, peut-on lire mardi dans Gazet van Antwerpen, Het Nieuwsblad et De Standaard. Pour les patients dépendant à l'alcool ou au cannabis, dans le premier cas, il s'agit en moyenne d'un homme célibataire âgé de 39 ans, et dans le deuxième d'un jeune de 24 ans habitant encore au domicile familial.

       








    • Les compagnies aériennes belges gagnent une première manche contre Ryanair - 27/01/2015

      Lorsque Ryanair a commencé à opérer des lignes aériennes à partir de l'aéroport de Bruxelles-National, elle soumettait les contrats de son personnel de bord à la législation irlandaise, plus favorable pour les employeurs. Hurlant à la concurrence déloyale, les compagnies belges ont entamé une action judiciaire devant le tribunal de commerce néerlandophone de Bruxelles.


      Ryanair pourrait être condamnée à payer ses salariés aux normes belges

      Un jugement intermédiaire vient d'être rendu. Il condamne Ryanair à produire ses contrats avec des sociétés britanniques et irlandaises qui lui fournissent du personnel. L'idée des compagnies belges est de prouver que des membres de Ryanair ont Zaventem comme aéroport d'attache. Si tel est le cas, Ryanair pourrait être amenée à se conformer à la législation sociale en vigueur en Belgique.









    • Les chèques-repas vont certainement disparaitre: le MR dit "oui a priori", mais critique - 27/01/2015

      "Nos entreprises paient chaque année environ 43 millions d'euros aux émetteurs de chèques, ce qui en fait un système onéreux", plaide l'auteur de la proposition Stefaan Vercamer (CD&V). "Les commerçants qui veulent récupérer les chèques paient également entre 30 et 40 millions d'euros. C'est de l'argent jeté par les fenêtres".


      Convertis en salaire poche... mais si ça ne coute pas plus cher aux employeurs

      Pour simplifier le système, les chrétiens démocrates et les libéraux flamands plaident pour remplacer ces chèques par une compensation équivalente sur la fiche de paie. La N-VA est d'accord sur le principe, mais les nationalistes ne veulent se lancer dans une réforme qu'à condition que celle-ci ne pèse pas sur les coûts pour les employeurs.

      La suppression des chèques-repas ne figure pas dans l'accord de gouvernement, mais la proposition pourrait toutefois faire mouche.


      Ce qu'en dit le MR: oui, mais beaucoup de risques

      Le Mouvement Réformateur est "a priori favorable" à la proposition, a indiqué ce mardi le député David Clarinval, en ce qu'elle permet d'alléger le coût des entreprises et de supprimer les discriminations entre les petits et les grands commerces.

      David Clarinval relève cependant également un certain nombre d'"éléments négatifs" dans la proposition. Il juge que "le timing n'est pas le meilleur" alors que le groupe des Dix tente actuellement de s'accorder sur diverses problématiques dont l'évolution salariale. Il faut veiller à "ne pas torpiller les négociations en cours au sein du groupe des Dix en menant des discussions parallèles", a mis en garde David Clarinval. Il suggère que l'on se donne le temps, avec les partenaires sociaux notamment, d'examiner la proposition en profondeur.

      De plus, le risque existe qu'à terme, l'État décide de supprimer l'immunisation frappant l'indemnité, souligne-t-il. Ce sera plus évident qu'avec un chèque-repas matériel. Le député craint également que toutes les entreprises soient contraintes d'accorder l'indemnité remplaçant le chèque-repas.

      Il y voit également un danger pour l'économie locale. Avec une indemnité, le consommateur pourrait être enclin à thésauriser la somme ou à faire ses achats au-delà des frontières (internet, etc.).

      Un des autres problèmes qui se posent est que le remplacement du titre-repas par une indemnité immunisée pourrait être considéré comme une discrimination, toutes les entreprises du pays n'accordant pas un tel avantage. Les travailleurs lésés pourraient saisir la Cour constitutionnelle. Une solution serait de généraliser l'indemnité, ce qui aurait pour effet d'augmenter les salaires dans le pays.

      Le député demande à pouvoir étudier le dossier au sein de son parti et avec les partenaires sociaux (ceux-ci s'étaient manifestés en ordre dispersé dans un avis du Conseil national du travail). Il n'exclut pas ensuite de revenir avec des amendements. Mais "il n'y a pas d'urgence", insiste-t-il.


      La FEB contre

      De "nombreuses" études ont montré que la suppression des chèques-repas aurait un impact économique "très négatif" et ferait perdre des milliers d'emplois en Belgique, souligne la Fédération des entreprises de Belgique (FEB) en réaction à la nouvelle proposition de loi déposée par un député CD&V, soutenue par l'Open Vld, et visant à remplacer le chèque-repas par une indemnité immunisée sur la fiche de salaire.

      Dans un communiqué, la FEB rappelle que les chèques-repas ont été introduits en guise de solution de rechange à l'offre de repas peu onéreux dans le restaurant d'entreprise. "Une rémunération nette ne peut en aucune manière être mise en rapport avec ce système et elle poserait le problème de la discrimination fiscale entre les travailleurs qui bénéficient de cet avantage et ceux dont la totalité du salaire est soumise aux impôts et cotisations sociales", souligne l'organisation patronale. La FEB rappelle encore que les partenaires sociaux ont convenu au début de l'année 2014 de ne plus autoriser que les chèques-repas électroniques à partir de 2016, ce qui doit permettre de supprimer les coûts et les formalités administratives liés au système des chèques papier. Considérant qu'il serait "peu judicieux" de revenir sur le choix de la mise un œuvre d'un "bon système technique de chèques-repas électroniques qui répond aux exigences de protection des droits des travailleurs et à la facilité d'utilisation dans le commerce, en conformité avec les nombreuses obligations légales", l'organisation patronale pense que le moment est venu de "clôturer définitivement ce dossier et de laisser les entreprises, les commerçants et les éditeurs de chèques-repas faire leur travail dans un cadre juridique stable et sûr".













    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Le gros astéroïde qui a frôlé la Terre lundi a une mini-lune - 27/01/2015

      L'astéroïde de la taille de deux bateaux de croisière, soit le plus gros objet céleste à passer aussi près de notre planète et qui a frôlé la Terre lundi, a sa propre lune, selon les images d'un radar de la Nasa publiée mardi. Ces images, accessibles sur le site de l'agence spatiale américaine, ont été prises lundi.


      Il repassera près de notre planète dans 200 ans

      Cet astéroïde de 500 mètres de largeur, baptisé 2004 BL86, a croisé la Terre au plus près à 16H19 GMT le 26 janvier à 1,2 million de kilomètres, soit une distance représentant 3,1 fois celle séparant notre planète de la Lune sans représenter de danger. Son prochain passage près de notre planète se produira dans 200 ans sans risque non plus de collision. "Nous ne savons presque rien de cet astéroïde ce qui fait que nous pourrions avoir des surprises", avait dit avant le passage de l'astéroïde, Lance Benner, un scientifique du Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la Nasa, responsable des observations de cet objet avec le radar Goldstone situé dans le désert des Mojaves en Californie. "Quand nous recevrons les données du radar un jour après son survol de la Terre, nous aurons alors les premières images détaillées", avait-il expliqué.

      Cet astéroïde a été découvert le 30 janvier 2004 par le télescope de Lincoln Near-Earth Asteroid Research (LINEAR) situé à White Sands au Nouveau-Mexique (sud-ouest).








    • Chômage: augmentation de 8.100 des demandeurs d'emploi en décembre - 27/01/2015

      Le nombre de demandeurs d'emploi sans aucune activité a atteint en décembre 3,496 millions en métropole, soit 8.100 personnes de plus en un mois et 189.100 de plus sur l'année 2014, selon les statistiques de Pôle emploi publiées mardi.

      La hausse est de 0,2% sur un mois et de 5,7% sur un an. Depuis l'élection de François Hollande au printemps 2012, Pôle emploi recense 572.500 inscrits supplémentaires.

      En tenant compte des chômeurs ayant une activité réduite, 5,21 millions de personnes étaient inscrites fin décembre sur les listes de Pôle emploi en métropole, et 5,52 millions avec l'Outre-mer.

      En décembre, si la progression est contenue pour les demandeurs d'emploi sans aucune activité (+8.100), elle est en revanche importante pour les personnes en activité réduite (+41.900).

      Sur l'année, les principales victimes du chômage restent les plus de 50 ans. En 2014, leur nombre a augmenté de 10,4% pour dépasser 820.000.

      Le nombre de demandeurs d'emploi de moins de 25 ans connaît lui une hausse modérée de 1,7%. Il a même légèrement baissé en décembre (-0,2%).

      Le chômage de longue durée a continué sa course en 2014. Fin décembre, plus de 2,2 millions de personnes étaient inscrites à Pôle emploi depuis plus d'un an, 9,7% de plus en un an. En moyenne, les demandeurs d'emploi étaient inscrits depuis 539 jours.

      Dans un communiqué, le ministère a souligné que "le gouvernement a mobilisé la politique de l'emploi tout au long de 2014, en particulier en faveur de ceux qui sont les plus exposés au risque d'exclusion du marché du travail", citant "près de 97.000 emplois d'avenir pour les jeunes souvent peu qualifiés", "près de 310.000 contrats aidés non marchands et 48.000 marchands pour des chômeurs de longue durée ou éloignés de l'emploi".

      Il estime que "le plein déploiement du Pacte de responsabilité et de solidarité et une amélioration de l'environnement économique dynamiseront l'emploi en 2015".

      Le ministre François Rebsamen doit en outre présenter "en février les résultats des travaux sur la lutte contre le chômage de longue durée", rappelle le communiqué.








    • Le chiffre d'affaires des casinos en baisse de 2,6% sur l'exercice 2013-2014 - 27/01/2015

      Le produit brut des jeux (PBJ, différence entre les mises des joueurs et leurs gains) des casinos français a enregistré une baisse de 2,6% à 2,123 milliards d'euros sur l'exercice 2013-2014, a-t-on appris mardi de sources concordantes.

      A périmètre comparable, c'est-à-dire si l'on exclut l'activité de quatre casinos récemment ouverts, la baisse du PBJ est de 3,5%, selon ces deux sources proches du dossier interrogées par l'AFP.


    • Pour la créatrice Bouchra Jarrar, la haute couture "doit être le reflet de la rue" - 27/01/2015

      La styliste française de haute couture Bouchra Jarrar veut habiller la Parisienne de la rue en lui proposant des pièces essentielles de sa garde-robe, des tailleurs, jupes ou pantalons, "coupés dans des matières nobles", a-t-elle expliqué mardi à l'AFP après son défilé.

      Côté matières, le tweed et la soie aux motifs jacquard, noir "bitume" ou ivoire, complètent une collection printemps-été 2015 au style épuré et aux coupes élégantes.

      QUESTION: Le noir et l'ivoire semblent être les fils conducteurs de votre collection ?

      REPONSE: Effectivement, j'ai choisi le noir et le blanc antique qui apportent un peu l'idée du masculin que j'aime traiter dans mon travail même si je ne suis pas du tout dans une opposition masculin-féminin. J'habille d'abord des femmes d'aujourd'hui avec des coupes que je vois tous les jours dans la rue. Ces coupes, je les associe ensuite à des matières insolites que je choisis et que je crée moi-même fil à fil. J'aime l'idée de créer ma propre matière première. C'est ma vision de la mode. Je vois une Parisienne assise ou débout, en jupe ou en pantalon, tout simplement.

      Q: Vous visez un vestiaire fonctionnel et portable. Est-ce ce que vous avez voulu faire avec cette nouvelle collection ?

      R: Chacun a son expression, c'est la mienne. J'aime beaucoup les filles en pantalon mais aujourd'hui, j'ai aussi voulu exprimer leur féminité en leur mettant des jupes courtes sous des vestes, notamment en tweed. La haute couture doit être le reflet de la rue, de la vie, tout en étant la très grande élégance. D'ailleurs, je crée ma ligne, en même temps que le prêt-à-porter. Bien sûr, pour la haute couture, il y a aussi le business après. La rareté des étoffes fait que l'on s'adresse à des femmes qui ont les moyens. Mais ce n'est pas à cette clientèle que je pense d'abord lorsque je crée mes vêtements. J'aime seulement travailler les matières, belles et nobles. Je travaille aussi beaucoup mes coupes, je passe un temps fou à étudier les lignes.

      Q: On dit que vous n'aimez pas les influences, que les murs de votre atelier sont vides. Est-ce vrai?

      R: C'est exact. Je n'ai pas besoin d'être influencée par quoi que ce soit, les influences m'encombrent, m'étouffent. Ce que l'on peut déjà imaginer dans son propre cerveau, en travaillant la multitude de matières qui existent, offre un champ inouï de possibilités. Je n'ai pas besoin de plus.


    • Le pape a rencontré un transsexuel espagnol - 27/01/2015

      Le pape François a rencontré le week-end dernier pour la première fois un transsexuel accompagné de sa fiancée, après avoir reçu une lettre de lui et lui avoir téléphoné, a-t-on indiqué mardi de source informée.

      Cette audience, hors du programme d'audiences officielles, n'a pas été confirmée mais pas non plus démentie par le Vatican. "Nous ne faisons aucun commentaire", a réagi un porte-parole interrogé par l'AFP.

      Le transsexuel espagnol Diego Neria Lejárraga avait écrit en décembre au pape argentin, après s'être senti rejeté par sa paroisse de Plasencia (ouest de l'Espagne), d'après le journal espagnol Hoy. Un prêtre du lieu l'aurait même traité de "fille du diable", selon ce journal.

      A la suite de sa lettre, le transsexuel espagnol a reçu un appel du pape à la veille de Noël. Et le pape l'a reçu près d'un mois plus tard en audience.

      Le pape François téléphone, écrit régulièrement à des personnes du monde entier qui lui exposent leurs difficultés, et il en reçoit quelques unes dans son emploi du temps chargé.

      Jorge Bergoglio ne s'est pas exprimé sur la condition des transsexuels. Il a exprimé dans le passé son hostilité au mariage gay.

      Sur la question de l'homosexualité, François s'est montré ouvert aux personnes, en affirmant qu'il n'était pas en mesure de "juger" un homosexuel "qui cherche le Seigneur". Même si sur le fond, il est resté sur la ligne traditionnelle du catéchisme de l'Eglise catholique, qui prêche la chasteté et condamne l'acte homosexuel sans condamner la personne.








    • Franc fort: après l'euphorie, l'inquiétude des frontaliers - 27/01/2015

      Après la joie, le doute: alors que les frontaliers travaillant en Suisse ont vu leur pouvoir d'achat bondir de près de 20% mi-janvier avec l'appréciation du franc, certains craignent un retour de bâton avec des conséquences sur leur emploi.

      La hausse du franc pénalise l'exportation des entreprises suisses, aux produits devenus trop chers pour les acheteurs étrangers. Elles réfléchissent aux moyens de rester compétitives, notamment par des baisses de salaires ou du chômage partiel.

      "L'inquiétude est grande! Après l'effet d'aubaine dû à l'augmentation du pouvoir d'achat, beaucoup redoutent les conséquences pour l'économie suisse et leur emploi", souligne pour l'AFP Jean-François Besson, secrétaire général du groupement transfrontalier européen (GTE).

      S'il est légalement interdit de pratiquer une politique discriminatoire salariale entre travailleurs en fonction de leur nationalité, le droit suisse offre aux employeurs quelques subtilités.

      "Nous constatons que les parts variables de certains salaires de frontaliers n'augmentent pas, précise M. Besson. Certains n'osent pas demander d'augmentation en raison de la stigmatisation dont ils peuvent faire l'objet" auprès de leurs collègues suisses, qui bénéficient d'un pouvoir d'achat moindre.

      - "Ne pas nous l'imposer" -

      Mais des baisses de salaires généralisées ne sont pas non plus à exclure.

      "On n'en est pas encore là aujourd'hui, mais on y pense clairement", explique Marc Fournier, directeur d'une entreprise active dans l'industrie alimentaire à Perly, en périphérie de Genève, située à moins de 2km de la frontière française.

      Sur le parking de son établissement qui emploie 75 personnes, on ne trouve pratiquement que des plaques d'immatriculation de la Haute-Savoie ou de l'Ain voisins.

      Malgré des salaires oscillant entre 3.800 et 4.600 francs (3.716 et 4.500 euros), "nous n'attirons que des frontaliers", précise-t-il. Plus de 80% de ses travailleurs vivent ainsi en France.

      Il estime à 10% la baisse de son chiffre d'affaire pour janvier et indique déjà que les salaires des nouvelles embauches seront plus bas, au minimum fixé par la convention collective, soit en moyenne 400 francs de moins que ceux qu'il pratique.

      "Ca m'énerverait vraiment! Tout se discute mais on ne doit pas nous l'imposer", rouspète un salarié de l'entreprise ayant requis l'anonymat. "Pour ce qu'on fait, travailler à -10 degrés dans les chambres froide, notre salaire n'est pas volé, poursuit son voisin. C'est un acquis!".

      - "Ballons d'essais" -

      "L'employeur peut jouer avec la loi pour baisser les salaires: il licencie la personne puis lui propose un nouveau contrat de travail, avec une rémunération moindre. La marge de man?uvre du travailleur n'est pas très grande", affirme à l'AFP Achille Renaud, secrétaire syndical d'Unia Transjurane.

      Mais ce que les 200.000 frontaliers redoutent le plus, ce sont les licenciements.

      "Les premiers touchés seront les intérimaires dont la grande majorité sont des frontaliers", explique M. Besson.

      Pour éviter une telle situation, le ministre suisse de l'Economie, Johann Schneider-Ammann, a autorisé mardi le recours au chômage partiel en autorisant le versement d'une indemnité en cas de réduction de l'horaire de travail motivée par des variations de change. La Suisse avait déjà recouru à cet instrument pour faire face à la crise financière de 2008.

      Certains entrepreneurs, à l'instar de Peter Spuhler, patron du constructeur ferroviaire Stadler Rail, proposent également d'augmenter le temps de travail de deux heures supplémentaires par semaine, sans hausse salariale, quand d'autres réfléchissent à la possibilité de payer tous leurs salariés en euros.

      "Ces patrons qui jouent immédiatement les vierges effarouchées devraient avoir un peu de pudeur et de décence alors que leurs entreprises, souvent subventionnées, ont réalisé d'énormes bénéfices ces dernières années", critique M. Renaud.

      Selon lui, il faut se méfier "des ballons d'essais lancés ici et là" et attendre février-mars pour voir les premières conséquences. "Les patrons préparent les salariés en agitant le chiffon rouge pour qu'à la fin, ils disent +ouf!+ et acceptent les contreparties".








    • Neuf morts dont cinq étrangers dans une attaque contre un hôtel de Tripoli - 27/01/2015

      Neuf personnes dont cinq étrangers ont été tuées mardi dans un assaut de plusieurs heures lancé contre un hôtel de Tripoli par des hommes armés qui au final se sont fait exploser, nouvel exemple du chaos régnant en Libye.

      Au moment où l'attaque était en cours contre le grand hôtel Corinthia dans le centre de la capitale, la branche libyenne du groupe jihadiste Etat islamique l'a revendiquée, selon le centre américain de surveillance des sites islamistes SITE.

      On ignorait dans l'immédiat la nationalité des étrangers qui ont été tués par balles par les assaillants, mais le porte-parole de la sécurité a précisé que deux femmes figuraient parmi eux.

      La capitale libyenne est contrôlée par Fajr Libya, une puissante coalition de milices notamment islamistes, qui a installé un gouvernement parallèle à Tripoli après en avoir chassé le gouvernement reconnu par la communauté internationale.

      L'assaut contre le Corinthia, connu pour accueillir des diplomates, des responsables libyens et des étrangers, a commencé le matin par l'explosion d'une voiture piégée devant l'établissement.

      Aussitôt après, trois hommes armés ont pénétré dans l'hôtel. Ils sont immédiatement pourchassés par les forces de sécurité qui relèvent du gouvernement pro-Fajr Libya, et dont un grand nombre a également assiégé le Corinthia.

      - "Pourchassés et encerclés" -

      L'assaut s'est achevé en milieu d'après-midi avec la mort des trois assaillants qui ont détoné les ceintures explosives qu'ils transportaient, alors qu'ils étaient "pourchassés et encerclés" au 24e étage, selon Issam Al-Naass, porte-parole des opérations de sécurité à Tripoli.

      Bilan: neuf morts. Outre les cinq étrangers, une sixième personne "prise en otage" par les assaillants et dont la nationalité n'était pas connue a péri lorsque les hommes armés se sont fait exploser, a-t-il précisé.

      Trois membres de sécurité, vraisemblablement affectés à la garde de l'établissement, sont également morts, un dans la voiture piégée et deux sous les tirs des assaillants. Cinq personnes ont en outre été blessées.

      Le 24e étage de l'hôtel est normalement réservé à la mission diplomatique du Qatar mais aucun diplomate ne s'y trouvait au moment de l'attaque, selon une source de sécurité.

      Le chef du gouvernement auto-proclamé en Libye, Omar al-Hassi, se trouvait à l'intérieur de l'hôtel au moment de l'assaut mais il a été évacué sain et sauf, selon M. Naass.

      Les journalistes se sont vu interdire d'entrer dans l'hôtel après l'assaut, alors que des experts ont été dépêchés dans l'établissement pour vérifier qu'aucun engin explosif n'avait été laissé sur place.

      - "Acte de terrorisme" -

      La branche libyenne du groupe jihadiste EI qui sévit notamment en Irak et en Syrie, et a déjà revendiqué plusieurs attaques en Libye a, dans un message sur Twitter, affirmé que ses membres avaient pris d'assaut l'hôtel, selon SITE.

      Dans une première réaction à l'attaque contre le Corinthia, la représentante de la diplomatie européenne Federica Mogherini a condamné "un acte de terrorisme répréhensible qui porte un coup aux efforts destinés à rétablir la paix et la stabilité dans le pays", en allusion aux négociations en cours à Genève.

      Depuis la chute de Mouammar Kadhafi au terme de huit mois de révolte en 2011, les autorités de transition n'ont pas réussi à imposer leur pouvoir sur les nombreuses milices formés d'ex-rebelles.

      Le gouvernement et le Parlement reconnus par la communauté internationale, chassés de Tripoli, siègent dans l'est de la Libye. Les milices rivales pro et antigouvernementales continuent de se disputer les territoires et la manne pétrolière au prix de combats meurtriers.

      Malgré la trêve annoncée par les milices conformément à un accord conclu à Genève en janvier, les combats meurtriers ont continué notamment à Benghazi (est) où un général à la retraite appuyé par les forces gouvernementales tente de reprendre la ville contrôlée en grande partie par les groupes islamistes. Dans cette ville, il y a eu 18 morts et 44 blessés en 24 heures, a affirmé lundi soir une source de sécurité.

      Lundi également, Fajr Libya a tiré trois missiles sur des réservoirs du terminal pétrolier d'Al-Sidra, dans le "croissant pétrolier", une région dont elle cherche à s'emparer.








    • 70 ans après, l'Europe se recueille à Auschwitz et s'inquiète de l'antisémitisme - 27/01/2015

      Emotions intenses et recueillement, solidarité et volonté d'agir contre l'antisémitisme qui monte : ce sont les sentiments exprimés par les survivants d'Auschwitz et les chefs d'Etat réunis pour célébrer le 70e anniversaire de la libération du grand camp d'extermination nazi.

      "J'ai cru que j'allais être incinérée ici et que jamais je ne vivrai l'expérience de mon premier baiser. Mais, je ne sais comment, moi, jeune fille de 14 ans, j'ai survécu", a raconté Halina Birenbaum, née à Varsovie en 1929 et qui a connu enfant, quatre camps nazis dont Auschwitz. Emigrée en Israël en 1947, elle est devenue poétesse et écrivaine.

      Le président polonais Bronislaw Komorowski, qui a ouvert la cérémonie en saluant les survivants, a exprimé "respect et reconnaissance" aux soldats soviétiques qui ont libéré Auschwitz, où environ 1,1 million de personnes ont été exterminées, dont un million de Juifs.

      Il corrigeait ainsi la maladresse du ministre polonais des Affaires étrangères Grzegorz Schetyna, qui avait attribué la libération du camp aux "Ukrainiens", s'attirant les foudres de Moscou.

      Mais, dans le même souffle, M. Komorowski a semblé mettre sur un pied d'égalité "les deux totalitarismes", nazi et soviétique, rappelant l'extermination à Katyn des élites polonaises par les services spéciaux de Staline.

      La cérémonie réunissant quelque 300 survivants, plusieurs chefs d'Etat dont le président français François Hollande, allemand Joachim Gauck et ukrainien Petro Porochenko, ainsi que les rois des Belges et des Pays-Bas, s'est déroulée devant l'entrée du camp d'Auschwitz-Birkenau couvert par une épaisse couche de neige sous une immense tente blanche. Celle-ci avait été dressée au-dessus des rails sur lesquels étaient passés les trains transportant les Juifs de toute l'Europe vers les fours crématoires de Birkenau.

      - "Piliers du Souvenir" -

      L'un des "Piliers du Souvenir" - généreux donateur du Musée d'Auschwitz -, l'Américain Ronald S. Lauder, a mis en garde contre la montée de l'antisémitisme, citant notamment "les derniers événements à Paris". Evoquant l'Holocauste il a lancé une nouvelle fois l'appel devenu le leitmotiv de la cérémonie. "Ne permettez pas que cela se produise encore", a-t-il conclu.

      Les dirigeants du monde entier avaient mardi le regard tourné vers Auschwitz.

      Le pape François a tweeté un message dans dix langues à ses 7,5 millions de followers. "Auschwitz crie la douleur d'une souffrance effroyable et réclame un avenir de respect, de paix et de rencontre entre les peuples".

      Le président américain Barack Obama s'est engagé à "ne jamais oublier" les six millions de Juifs et beaucoup d'autres tués par les nazis allemands, et a appelé à son tour la communauté internationale à garantir que "cela n'arriverait plus jamais".

      Avant de prendre l'avion pour rejoindre Auschwitz, François Hollande a dénoncé au Mémorial de la Shoah à Paris le "fléau" de l'antisémitisme, qui "conduit certains Juifs à s'interroger sur leur présence en France. Vous, Français de confession juive, votre place est ici. La France est votre patrie", a dit M. Hollande.

      L'anniversaire de la libération du camp d'extermination nazi d'Auschwitz, le 27 janvier 1945 est aussi la Journée internationale d'hommage aux victimes de l'Holocauste.

      Ni Washington ni Moscou n'ont envoyé de personnalités de premier plan. la Russie était représentée par le chef de l'administration présidentielle, Sergueï Ivanov. Le président Vladimir Poutine n'a pas souhaité se déplacer - alors qu'il l'avait fait en 2005 - n'ayant pas été officiellement invité.

      S'exprimant à Moscou M. Poutine a qualifié d'"inacceptable et d'immorale" toute "tentative de réécrire l'Histoire", qui cache souvent, selon lui, la "complicité tacite, passive ou active avec les nazis".

      - Appel du président tchèque -

      A Prague, le président tchèque Milos Zeman a appelé à une action internationale sous l'égide du Conseil de sécurité de l'ONU contre le groupe Etat islamique (EI) qui prépare, selon lui, un "immense Holocauste" contre toutes les religions.

      Vingt jours après les attentats meurtriers de jihadistes français contre le journal Charlie Hebdo et un magasin casher, le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a annoncé mardi que le nombre des actes antisémites en France avait été multiplié par deux en 2014 par rapport à 2013.

      La cérémonie principale s'est achevée par une sonnerie déchirante du chofar, une corne utilisée dans les rituels israélites, et des prières juives pour les défunts.








    • Autoroutes: le gouvernement suspend la hausse des tarifs - 27/01/2015

      La bataille entamée à l'automne entre le gouvernement et les exploitants d'autoroutes a rebondi mardi avec l'annonce par le Premier ministre d'une suspension de la hausse des tarifs prévue au 1er février, au grand dam des concessionnaires qui ont aussitôt engagé une contre-attaque.

      Le premier ministre Manuel Valls a annoncé mardi à la mi-journée suspendre la hausse des tarifs des autoroutes, préférant "surseoir à l'application" de cette hausse "prévue contractuellement le 1er février" entre l'Etat et les concessionnaires, et dont le pourcentage calculé et validé par l'Etat en décembre était de 0,57%.

      Une décision qui doit permettre notamment d'attendre les conclusions du groupe de travail sur l'avenir des concessions d'autoroutes, dont la création avait été annoncée fin décembre par M. Valls.

      Composé de 15 parlementaires et de représentants de l'administration, il s'est réuni pour la première fois mardi à Matignon. Il doit étudier les conséquences d'une renégociation ou d'une résiliation à partir de 2017 des contrats de concession des autoroutes, le gouvernement ayant écarté une résiliation dès 2016.

      Les sociétés d'autoroute sont montées aussitôt au créneau, et ont annoncé le lancement d'une "procédure contentieuse" contre l'Etat, estimant que la suspension de la hausse des péages autoroutiers était une "décision unilatérale qui décrédibilise de façon durable la signature de l'État pour les contrats de partenariat public-privé".

      L'Association des sociétés françaises d'autoroutes (Asfa) a dénoncé le fait d'avoir appris "par la presse, au mépris des règles de communication financière imposées par l'AMF (Autorité des marchés financiers, ndlr), la décision de geler l'augmentation contractuelle des tarifs prévue le 1er février prochain, destinée à compenser des investissements (que les concessionnaires) engagent à la demande de l'État, ainsi que des taxes perçues sur les usagers".

      La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal, souvent montée au créneau contre les profits de ces sociétés, avait de nouveau jugé "incongru(e)" une hausse des tarifs autoroutiers lors de ses voeux à la presse le 15 janvier.

      - Propositions sans réponse -

      L'Asfa a également souligné que les concessionnaires ont été reçus "le 14 octobre par le Premier ministre, qui a souhaité que soit trouvée une issue +gagnant-gagnant+ (...) et qui a rappelé que l'Etat tiendrait ses engagements".

      "En conséquence, les sociétés ont formulé au gouvernement, par lettre du 8 décembre, enrichie le 22 décembre et finalisée sous forme d'un protocole d'accord global le 29 décembre, des propositions constructives. (...) À ce jour, les sociétés n'ont pas reçu de réponse formelle (à) ces propositions", a ajouté l'association.

      Les concessionnaires dénoncent également les "critiques virulentes" formulées "sur leurs prétendus +surprofits+, à la suite des contresens manifestes faits sur leur activité par le rapport de l'Autorité de la Concurrence".

      Ce rapport dénonçait une situation de "rente", et est, avec celui rendu en 2013 par la Cour des comptes, qui avait également fait état du caractère déséquilibré des contrats, à l'origine d'un bras de fer entre l'Etat et les concessionnaires autoroutiers.

      Le député (UDI) Bertrand Pancher, président de la mission d'information parlementaire sur les sociétés d'autoroute qui avait préconisé en décembre une résiliation des contrats, a déclaré mardi qu'il "s'interroge fortement sur les raisons de cette décision et sur ses conséquences".

      "Le Premier ministre, ayant pris la décision de mettre en place un groupe de travail qui doit examiner deux scénarios, la renégociation dans le cadre des contrats actuels ou la résiliation, a fait une annonce opportune", a déclaré à l'AFP le député (PS) Jean-Paul Chanteguet, rapporteur de cette mission.

      L'association "40 millions d'automobilistes" a quant à elle salué "une première victoire dans ce dossier".

      Les sociétés concessionnaires exploitent 9.048 kilomètres d'autoroutes françaises, sur les 11.882 existants. Filiales pour la plupart des géants français du BTP Eiffage et Vinci, ainsi que de l'Espagnol Abertis, elles exploitent les concessions jusqu'en 2027-2033.








    • Procès Bettencourt: la défense tire à boulets rouges sur l'instruction - 27/01/2015

      La défense a tiré à boulets rouges mardi à Bordeaux sur le dossier, entièrement à charge selon eux, des "abus de faiblesse" reprochés à l'entourage de Liliane Bettencourt, dont certains membres sont accusés d'avoir soutiré à la richissime héritière du groupe L'Oréal des sommes colossales.

      Malgré le rejet par le tribunal correctionnel d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), les avocats de la défense n'ont pas désarmé et se sont lancés dans une nouvelle salve de demandes visant à faire annuler ou reporter ce procès-fleuve, prévu pour durer cinq semaines. Le tribunal doit juger dix hommes, dont le député UMP et ex-ministre Eric Woerth, soupçonnés d'avoir profité entre 2006 et 2011 de la vulnérabilité de la femme la plus riche de France. Aujourd'hui âgée de 92 ans et sous tutelle, Liliane Bettencourt est la grande absente du procès.

      Pierre Cornut-Gentille, l'un des avocats du photographe François-Marie Banier, confident de la milliardaire, a ainsi égrené les "éléments à décharge" qui auraient selon lui été délibérément ignorés par les juges d'instruction.

      L'avocat a notamment cité quelques-unes des 2.000 à 3.000 lettres que son client aurait échangées avec Mme Bettencourt. "C'est ma marge de liberté que j'entends préserver", aurait notamment écrit Mme Bettencourt en 1999 à propos des donations faites à son ami. "M. Banier ne m'a jamais demandé d'argent", assurerait-elle encore selon Me Cornut-Gentille.

      - 'Après le show, le froid' -

      Poursuivi pour "abus de faiblesse" et "blanchiment", François-Marie Banier est à lui seul accusé d'avoir perçu plus de 400 millions d'euros de la part de la milliardaire, sans compter les autres cadeaux consentis au compagnon du photographe, Martin d'Orgeval, lui aussi présent sur le banc des prévenus.

      Même stratégie du côté de la défense de Patrice de Maistre, ancien gestionnaire de la fortune de la milliardaire, dont les avocats ont dénoncé une instruction en forme de "réquisitoire". Le juge d'instruction Jean-Michel Gentil - qui avait notamment mis en examen Nicolas Sarkozy, au printemps 2013, avant que l'ex-président ne bénéficie d'un non lieu - a été nommément pris à partie.

      "La défense a voulu se positionner pour fustiger l'instruction, c'est ce qu'elle fait depuis le départ", a tempéré Me Arnaud Dupin, l'un des avocats de Mme Bettencourt, partie civile. "Mais après le +show+ va venir le froid, va venir la réalité du dossier", a-t-il prévenu. Dons manuels ou "libéralités" par dizaines de millions d'euros, faramineux contrats d'assurance-vie, oeuvres d'art: c'est dans un monde d'ultra-riches que le procès pourrait plonger dès mercredi pour tenter de démêler les cadeaux liés à "l'amitié" des présumés "abus de faiblesse".

      Me Patricia Laffont, autre avocate de Patrice de Maistre, a pris pour cible Claire Thibout, ancienne comptable de Liliane Bettencourt et "témoin central" dans les accusations contre MM. Banier et de Maistre.

      "On a l'impression qu'elle est encore plus accusatrice que le réquisitoire de M. le Procureur", a lancé l'avocate, déplorant la "place démesurée" faite aux déclarations de Mme Thibout, "citée 144 fois" dans le dossier.

      - Témoignage par visio-conférence ? -

      Ce témoin-clef viendra-t-il déposer à Bordeaux pour faire la lumière sur les pratiques qui avaient cours dans l'hôtel particulier de la 11e fortune mondiale (30 milliards d'euros selon le magazine Forbes) à Neuilly-sur-Seine?

      Lundi, l'avocat de Mme Thibout a produit le certificat médical d'un psychiatre évoquant un état "incompatible" avec le fait de venir témoigner, "pour une durée indéterminée", au grand dam de la défense.

      Car Claire Thibout a été mise en examen fin 2014 à Paris, dans une procédure distincte, pour "faux témoignages" à la suite d'une plainte de François-Marie Banier et Patrice de Maistre. Et leurs avocats comptent bien en profiter pour demander la suspension du procès jusqu'à la fin de la procédure visant l'ex-comptable de 56 ans.

      Dès la reprise de l'audience mardi, le président Denis Roucou a demandé qu'une expertise médicale soit réalisée d'ici le 1er février sur Mme Thibout afin de déterminer si elle peut venir témoigner à la barre ou, à défaut, par visio-conférence.

      Mme Thibout accuse depuis le début François-Marie Banier et Patrice de Maistre d'avoir profité de la fragilité de sa patronne. Elle a notamment affirmé avoir remis à M. de Maistre 50.000 euros en liquide, qui auraient été destinés à Eric Woerth, poursuivi pour "recel". Ce que MM. de Maistre et Woerth nient.

      Lundi, le procès avait débuté sur un coup de théâtre qui avait glacé le tribunal: l'annonce de la tentative de suicide d'Alain Thurin, ancien infirmier de Liliane Bettencourt, poursuivi pour "abus de faiblesse".

      Mardi, le procureur a informé le tribunal qu'Alain Thurin, 64 ans, avait envoyé une lettre au Parquet de Bordeaux, la veille de sa pendaison en région parisienne, sans en divulguer le contenu.

      L'infirmier se trouvait lundi soir à l'hôpital entre la vie et la mort.








    • Etat islamique - L'EI menace de tuer dans les 24 heures un otage japonais et un pilote jordanien - 27/01/2015

      (Belga) Le groupe État islamique (EI) a menacé d'exécuter dans les 24 heures un otage japonais et un pilote jordanien si Amman ne libérait pas une jihadiste irakienne emprisonnée et condamnée à mort, selon une vidéo diffusée mardi.

      La vidéo, mise en ligne sur les sites jihadistes, montre une photo de l'otage japonais Kenji Goto tenant la photo du pilote jordanien capturé par l'EI, Maaz al-Kassasbeh, avec la voix supposée de Goto formulant la menace. Âgée de 44 ans, Sajida al-Rishawi est détenue dans une prison jordanienne depuis sa condamnation à mort en septembre 2006, pour des faits de terrorisme remontant au 9 novembre 2005. Ce jour-là, trois attentats suicide, commis notamment par son mari, avaient dévasté trois hôtels d'Amman, faisant 60 morts. Kenji Goto, journaliste indépendant, est vraisemblablement retenu depuis fin octobre et le pilote Maaz al-Kassasbeh a été capturé le 24 décembre après le crash de son F-16 au dessus de la Syrie, où il menait un raid sur des positions de l'EI dans le cadre de la coalition internationale anti-djihadistes. Dans une vidéo publiée le 20 janvier, l'EI réclamait au gouvernement japonais une rançon de 200 millions de dollars sous 72 heures pour relâcher Goto et un autre otage japonais, Haruna Yukawa. Faute d'avoir obtenu satisfaction, le groupe a annoncé samedi avoir exécuté Yukawa et réclame depuis la libération de la prisonnière irakienne. (Belga)








    • Libération d'Auschwitz: "Toute tentative de réécrire l'Histoire est inacceptable" (Poutine) - 27/01/2015

      Vladimir Poutine a qualifié mardi d'"inacceptable" toute "tentative de réécrire l'Histoire" en référence au regard porté sur des personnages controversés de la Seconde guerre mondiale, considérés comme des supplétifs des nazis par Moscou et comme des héros de l'indépendance par certains en Ukraine et dans les pays baltes.

      "Toute tentative de taire les événements, de fausser, de réécrire l'Histoire est inacceptable et immorale", a déclaré le chef de l'Etat russe, lors d'une cérémonie à Moscou au musée du Judaïsme pour le 70e anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz.

      "Souvent, derrière ces tentatives, il y a le désir de cacher sa propre honte, la honte de sa lâcheté, hypocrisie et trahison, de cacher sa complicité tacite, passive ou active avec les nazis", a ajouté M. Poutine sans dire qui il visait.

      "Les faits historiques sont irréfutables. Ils démontrent que les +Bandéristes+ et autres collaborateurs, des complices d'Hitler, ont participé au génocide du peuple juif", a martelé le président.

      Les "bandéristes" évoqués par le président russe sont les partisans de Stepan Bandera, leader des combattants anti-soviétiques de l'Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA).

      L'UPA, qui a affronté l'Armée rouge et dont les membres ont combattu mais aussi collaboré avec les Nazis, est abhorrée en Russie tandis que dans l'ouest de l'Ukraine, Stepan Bandera est considéré comme un héros de la lutte pour l'indépendance ukrainienne.

      La mémoire du chef de file des nationalistes ukrainiens est toujours célébrée par les partis d'extrême-droite Svoboda et Pravy Sektor, ce qui prouve que l'Ukraine "suit la voie des Nazis", selon la diplomatie russe.

      Depuis plusieurs années avec les pays baltes mais surtout depuis le début du déclenchement de la crise ukrainienne, Ukrainiens et Russes se livrent une guerre des mémoires sur le rôle de l'Armée rouge ou des nationalistes ukrainiens pendant la Seconde Guerre mondiale.

      Dernière polémique en tête, avec la Pologne cette fois-ci: la semaine dernière, la Russie avait accusé la Pologne de "se moquer de l'Histoire" et de faire preuve d'"hystérie anti-russe", après les déclarations du chef de la diplomatie polonaise selon lequel les Ukrainiens, et non l'Armée rouge, avaient libéré le camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau.

      Ce camp a été libéré le 27 janvier 1945 par des soldats du "Premier Front ukrainien" de l'Armée rouge, composée de soldats originaires des différentes républiques soviétiques, notamment des Russes et des Ukrainiens.

      "70% des combattants et officiers de l'Armée rouge étaient russes", a souligné mardi M. Poutine. "Et la grande partie du sacrifice sur l'autel de la Victoire a été fait par le peuple russe", a-t-il ajouté, en référence aux 20 millions de morts qu'a subi l'URSS.

      M. Poutine n'a pas participé aux cérémonies organisées en Pologne pour la célébration du 70e anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz, estimant ne pas avoir reçu d'invitation officielle, bien que Varsovie ait fait valoir qu'aucune invitation officielle n'a été envoyée aux nombreux chefs d'Etat y participant.

      Le président russe a profité de la cérémonie pour dresser un parallèle avec la situation du conflit ukrainien.

      "Nous savons tous à quel point est dangereuse et destructrice la politique de deux poids et deux mesures, l'indifférence au sort d'autrui, l'apathie devant le destin de l'autre", a-t-il déclaré.

      "C'est le cas avec la tragédie dans le sud-est de l'Ukraine où on abat de sang-froid depuis plusieurs mois des civils", a-t-il lancé.

      La Russie reproche aux Occidentaux d'être indifférents aux populations civiles du Donbass, où l'armée ukrainienne affronte les séparatistes prorusses, soutenus militairement par Moscou selon Kiev, l'Union européenne et les Etats-Unis.


    • La Bourse de Paris reprend son souffle après huit séances de hausse - 27/01/2015

      La Bourse de Paris a terminé en nette baisse mardi (-1,09%), en raison de prises de bénéfices après avoir signé une série de huit séances de hausse consécutives principalement grâce la BCE.

      L'indice CAC 40 a perdu 50,92 points à 4.624,21 points, dans un volume d'échanges nourri de 4,5 milliards d'euros. La veille, il avait pris 0,74%.

      "Le marché baisse en raison de prises de profits qui sont assez légitimes après une série de hausses quasi-historique pour un mois de janvier", observe Renaud Murail, gérant chez Barclays Bourse.

      Le CAC 40 a eu besoin de reprendre son souffle, après avoir bondi de 10,7% lors des huit séances précédentes capitalisant sur les annonces spectaculaires de la BCE.

      Ce recul "n'est pas un retour de bâton ni un changement d'orientation", prévient M. Murail.

      Le marché parisien s'est montré hésitant en début de séance, avant de se replier nettement, pénalisé par le recul de Wall Street, qui était affecté par des résultats d'entreprises décevants.

      L'annonce par la Banque centrale européenne (BCE) d'un vaste programme de rachat d'actifs a même permis aux marchés d'accueillir dans le plus grand calme la victoire du parti de gauche radiale Syriza en Grèce dimanche.

      La prudence du marché a également pu être nourrie par la réunion de la banque centrale américaine (Fed) qui se tient mardi et mercredi.

      Les investisseurs seront à l'affût de détails concernant une possible remontée des taux de la Fed, prévue en 2015 compte tenu de la vigueur de l'économie américaine, mais qui pourrait être perturbée par la hausse du dollar et la baisse des prix du pétrole.

      "Tous ces éléments pourraient plaider pour un report de la normalisation de la politique monétaire de la Fed, plutôt pour la fin de l'année, ce que le marché commence déjà à intégrer", note M. Murail.

      Parmi les valeurs, Tarkett a chuté (-6,82% à 18,92 euros) en raison de son exposition à la Russie, dont la note a été reléguée en catégorie "spéculative" par l'agence de notation Standard & Poor's.

      Eiffage (-6,34% à 44,60 euros) et Vinci (-3,53% à 47,78 euros) ont fortement reculé alors que le gouvernement a suspendu la hausse des péages autoroutiers prévue le 1er février.

      Les valeurs industrielles et bancaires ont pâti des prises de bénéfices des investisseurs après avoir progressé ces derniers jours.

      BNP Paribas a perdu 0,98% à 48,85 euros, Crédit Agricole 1,48% à 10,99 euros et Société Générale 2,30% à 37,23 euros. Par ailleurs, Alcatel-Lucent a lâché 1,83% à 3,05 euros et Saint-Gobain 1,54% à 37,73 euros.

      Metabolic Explorer s'est envolé (+20,77% à 6,28 euros) après avoir obtenu l'autorisation de la FDA, l'autorité américaine de l'alimentation et du médicament, de commercialiser un acide aminé utilisé dans l'alimentation animale.

      1. Euronext (Cac 40)


    • CAN: les quatre quarts de finale à Bata et Malabo - 27/01/2015

      Les deux quarts de finale de la Coupe d'Afrique des nations, initialement prévus ce week-end à Ebebiyin et Mongomo, ont été relocalisés pour raisons climatiques à Bata et Malabo, a annoncé mardi la Confédération africaine de football (CAF).

      En conséquence, toute la phase finale de la compétition, quarts, demies, match pour la 3e place et finale se disputeront à Bata et Malabo, capitale de la Guinée Équatoriale.

      "Initialement le match n°26, comptant pour les quarts de finale, était prévu à Ebebiyin le 31 janvier à 20h00. Il se disputera donc le même jour mais à Bata avec un coup d'envoi à 20h30. De même, le match n°27 comptant pour les quarts de finale et programmé à Mongomo le 1er février à 17h00, se disputera à Malabo le même jour à la même heure", indique le communiqué de l'instance.

      Cette décision a été motivée en raison des dégâts causés sur les pelouses des stades d'Ebebiyin et Mongomo par les pluies qui se sont abattues ces dernières heures en Guinée Equatoriale.

      "La décision du Comité Exécutif de la CAF a été guidée par le souci d'offrir aux huit équipes qualifiées, la possibilité d'évoluer sur des pelouses idoines à même de garantir une qualité du jeu dans les standards escomptés (...) Force est de constater que la qualité des pelouses (à Ebebiyin et Mongomo) s'est trouvée impactée par la combinaison de la répétition des matches et des conditions météorologiques observées ces dernières heures", est-il expliqué.

      De fait le quart de finale prévu à Ebebiyin devait opposer la Guinée Équatoriale, pays hôte, à la Tunisie, dans un stade certes neuf mais limité à 5.000 places. Une faible capacité, dans une petite ville, compte tenu de l'engouement suscité par le parcours de la nation organisatrice.

      Malgré la fragilité de sa pelouse, le stade de Mongomo doit accueillir deux derniers matches de poules. Ce mardi (19h00) le Ghana y affronte l'Afrique du Sud dans le groupe C. Mercredi (19h00) la Guinée doit jouer contre le Mali dans le groupe D.

      Le programme des quarts de finale:

      Samedi 31 janvier

      (17h00) à Bata: Congo - République démocratique du Congo

      (20h30) à Bata: Tunisie - Guinée Équatoriale

      Dimanche 1er février

      (17h00) à Malabo: 1er du groupe C - 2e du groupe D

      (20h30) à Malabo: 1er du groupe D - 2e du groupe C


    • Nigeria: la ville de Maiduguri dépassée par l'afflux de déplacés - 27/01/2015

      Au rythme effréné de l'avancée de Boko Haram dans le nord-est du Nigeria, la ville de Maiduguri, qui abrite déjà plus d'un million de déplacés, continue à voir affluer des milliers d'habitants chassés par les violences islamistes.

      Un refuge de plus en plus précaire: Maiduguri, capitale de l'Etat de Borno et berceau historique de l'insurrection, apparaît plus que jamais comme la cible de Boko Haram, qui y a lancé dimanche un nouvel assaut, repoussé par l'armée.

      Le même jour, à environ 130 km au nord, tombait la ville de Monguno, provoquant un nouvel afflux. Quelque 5.000 déplacés, femmes et enfants pour la plupart, sont arrivés lundi à Maiduguri.

      "Nous avons marché tout le dimanche à travers la brousse, sans nous arrêter, même la nuit", a raconté Karimu Usman à la presse en arrivant à Maiduguri avec un groupe de 300 personnes.

      A Monguno se trouvaient aussi de nombreux déplacés de Baga, ville des rives du lac Tchad conquise par Boko Haram début janvier au terme d'un massacre considéré comme le pire jamais perpétré par le groupe islamiste, faisant au moins des centaines de morts.

      Ces déplacés-là ont donc fui à nouveau, alors que les insurgés engrangent les conquêtes territoriales dans le nord-est du pays le plus peuplé d'Afrique, jetant une ombre sur la présidentielle le 14 février.

      Pour Faisal Gaal, le coordinateur de Médecins sans frontières (MSF) sur place, la population de Maiduguri atteint un niveau insoutenable, au moment où les ressources viennent à manquer.

      Maiduguri, une ville d'environ un million d'habitants, a vu sa population doubler ces derniers mois avec l'arrivée massive de centaines de milliers d'habitants de l'Etat de Borno, chassés de leurs villes et villages par les tueries.

      Des notables de la ville avaient estimé en septembre 2014 que Maiduguri accueillait désormais plus de la moitié des 4,1 millions d'habitants de l'Etat de Borno. Depuis lors, les déplacés n'ont pas cessé d'affluer par milliers.

      - 'Perturbés et affamés' -

      Il y a eu 7.000 cas de choléra dans la ville entre septembre et décembre, dont la moitié se trouvaient à l'intérieur des camps de déplacés, selon MSF.

      A cause des attaques à répétition, il est très difficile, pour les organisations humanitaires, de suivre les déplacés pour répondre à leurs besoins précis, explique M. Gaal, les gens étant ballottés d'une ville à l'autre.

      Il donne l'exemple de ce vieil homme qui a erré pendant 17 jours dans la brousse après avoir fui Baga, avant d'être pris en aide par des chasseurs qui l'ont mené jusqu'à Monguno. Mais ensuite "Monguno est tombée" aux mains de Boko Haram et cet humanitaire a perdu la trace du vieil homme.

      Les mères, terrifiées à l'idée que leurs jeunes garçons soient enrôlés au sein des milices civiles d'autodéfence, qui prêtent main forte à l'armée dans la lutte contre Boko Haram, usent de stratagèmes pour tenter de les protéger.

      Une femme de Monguno "a déguisé son fils en petite fille pour qu'il ne soit pas réquisitionné", raconte M. Gaal.

      Les moins chanceux ont perdu leurs parents dans la fuite.

      Les mineurs non accompagnés "sont très nombreux (...) et on s'inquiète de leur état psychologique", reconnaît Abubakr Bashir Bakri, le chef de la mission MSF au Nigeria.

      Quant à Saudatu Isufu, une femme ayant fui Monguno, elle s'inquiète pour ceux qui y sont confrontés à une "crise humanitaire" sans qu'aucune organisation ne puisse leur venir en aide, maintenant que la ville est sous contrôle islamiste.

      "Les gens coincés là-bas doivent être secourus", a-t-elle imploré à son arrivée à Maiduguri.

      A l'entrée de la ville, tous les déplacés sont fouillés et contrôlés, l'armée craignant l'infiltration d'islamistes.

      Les travailleurs humanitaires de Maiduguri tentent de porter secours aux déplacés de Monguno, qui ont l'air "perturbés et affamés", selon Abdulkadir Ibrahim, de l'Agence nigériane de secours (Nema). Mais ils sont trop peu nombreux sur le terrain, et ne peuvent déployer d'équipes plus importantes, à cause de la situation sécuritaire.


    • L'EI menace de tuer dans les 24 heures un otage japonais et un pilote jordanien - 27/01/2015

      Le groupe État islamique (EI) a menacé d'exécuter dans les 24 heures un otage japonais et un pilote jordanien si Amman ne libérait pas une jihadiste irakienne emprisonnée et condamnée à mort, selon une vidéo diffusée mardi.

      La vidéo, mise en ligne sur des sites jihadistes, montre une photo de l'otage japonais Kenji Goto tenant une photo du pilote jordanien capturé par l'EI, Maaz al-Kassasbeh, avec la voix supposée de Goto formulant la menace.

      Le groupe extrémiste réclame la libération de Sajida al-Rishawi, 44 ans, détenue dans une prison jordanienne depuis sa condamnation à mort en septembre 2006, pour des faits de terrorisme remontant au 9 novembre 2005. Ce jour-là, trois attentats suicide, commis notamment par son mari, avaient dévasté trois hôtels d'Amman, faisant 60 morts.

      Kenji Goto, journaliste indépendant, est vraisemblablement retenu depuis fin octobre et le pilote Maaz al-Kassasbeh a été capturé le 24 décembre après le crash de son F-16 au dessus de la Syrie, où il menait un raid sur des positions de l'EI dans le cadre de la coalition internationale antijihadistes.

      Aussitôt, le Japon a demandé une nouvelle fois l'assistance de la Jordanie pour sauver son ressortissant, par la voix du porte-parole de son gouvernement.

      "Dans une situation extrêmement difficile, nous avions demandé à la Jordanie son assistance pour sauver au plus vite (Kenji) Goto (...), cette position n'a pas changé", a déclaré Yoshihide Suga lors d'un rapide point de presse dans la nuit de mardi à mercredi.

      Dans une vidéo publiée le 20 janvier, l'EI avait réclamé au gouvernement japonais une rançon de 200 millions de dollars sous 72 heures pour relâcher Goto et un autre otage japonais, Haruna Yukawa. Faute d'avoir obtenu satisfaction, le groupe a annoncé samedi avoir exécuté Yukawa et réclame depuis la libération de la prisonnière irakienne.


    • Une quarantaine de blessés lors d'une violente manifestation contre un ministre serbe du gouvernement du Kosovo - 27/01/2015

      De violents incidents ont fait mardi une quarantaine de blessés, dont 22 dans les rangs des forces de l'ordre kosovares, lors d'accrochages avec plusieurs milliers de manifestants kosovars qui réclamaient la démission d'un ministre serbe accusé d'avoir insulté les Albanais kosovars.

      Des manifestants ont jeté des pierres contre la police qui a riposté en utilisant du gaz lacrymogène lors de ces incidents devant le siège du gouvernement à Pristina, a rapporté un correspondant de l'AFP.

      Il s'agit de la deuxième manifestation depuis samedi à Pristina pour réclamer la démission du Serbe kosovar, Aleksandar Jablanovic, ministre du Travail et l'un des trois ministres serbes du cabinet du Premier ministre Isa Mustafa.

      "Jablanovic dehors" et "à bas le gouvernement", scandaient les manifestants - dont une trentaine ont été interpellés par la police -, pour qui le ministre a insulté la majorité albanaise du Kosovo, territoire qui a proclamé son indépendance de la Serbie en 2008.

      Il y a deux semaines, M. Jablanovic avait provoqué la colère des Albanais lorsqu'il avait qualifié de "sauvages" des manifestants albanais qui avaient empêché un groupe de Serbes de visiter un monastère à l'occasion du Noël orthodoxe dans l'ouest du Kosovo sous le prétexte que des "criminels de guerre" se trouvaient parmi les pèlerins.

      Le ministre s'est publiquement excusé, mais ses propos ont néanmoins provoqué plusieurs manifestations d'Albanais, qui représentent plus de 90% des 1,8 million d'habitants du Kosovo.

      Mardi, les échauffourées ont éclaté lorsque plusieurs milliers de personnes, réunies à l'appel du mouvement nationaliste kosovar Autodétermination (Vetvendosje, opposition) ont tenté de pénétrer dans le bâtiment du gouvernement kosovar, dans le centre de Pristina.

      "Nous allons poursuivre nos manifestations jusqu'à la démission de Jablanovic", a déclaré à la presse le chef du mouvement Autodétermination, Albin Kurti.

      Au Kosovo, au printemps 1999, des bombardements aériens de l'Otan ont mis fin au conflit entre les indépendantistes kosovars et les forces de Belgrade (1998-99) qui se sont soldés par le retrait des forces de Belgrade du territoire.

      Sur quelque 120.000 Serbes restés au Kosovo, environ 40.000 vivent dans le nord limitrophe de la Serbie et 80.000 dans des enclaves éparpillées sur le territoire peuplé essentiellement d'Albanais.

      Les échanges entre Belgrade et Pristina se sont multipliés depuis l'accord conclu en 2013 visant à la normalisation des relations bilatérales, parrainé par l'Union européenne.

      Le gouvernement de M. Mustafa, récemment formé, compte trois ministres serbes, signe d'une volonté d'apaisement des relations entre les Albanais et les Serbes du Kosovo mais aussi avec la Serbie.

      Le dialogue entre Pristina et Belgrade doit reprendre début février à Bruxelles.


    • Affaire Litvinenko: la responsabilité de Moscou au coeur des débats - 27/01/2015

      L'éventuelle implication de Moscou dans l'empoisonnement au polonium du transfuge Alexandre Litvinenko est au coeur de l'enquête publique ouverte mardi à Londres pour tenter d'élucider le meurtre de cet ancien agent secret russe.

      La mort il y a plus de huit ans à Londres d'Alexandre Litvinenko, transfuge des services de renseignements russes collaborant avec le MI6 britannique, est digne d'un roman d'espionnage.

      Le 1er novembre 2006, l'ex-espion du FSB, 43 ans, a rendez-vous avec deux ex-agents russes dans un grand hôtel londonien. Il s'agit d'Andreï Lougovoï, aujourd'hui député, et de l'homme d'affaires Dmitri Kovtoun, avec lesquels il prend un thé.

      Le soir même, il commence à se sentir mal avant de succomber trois semaines plus tard d'un empoisonnement au polonium-210, une substance radioactive extrêmement toxique et quasiment indétectable, devenant ainsi la première victime connue d'un "assassinat radioactif".

      Dans une lettre poignante et pleine de rage rédigée sur son lit de mort, Litvinenko accuse le président Vladimir Poutine d'avoir commandité son meurtre, une accusation que le Kremlin a toujours niée.

      "Vous pouvez réussir à faire taire un homme mais le grondement des protestations du monde entier retentiront dans vos oreilles pendant le reste de votre vie, M. Poutine", a-t-il dicté aux policiers venus prendre sa déposition.

      Mardi, la lecture de ces extraits a donné le ton de cette enquête publique ("enquiry"), procédure qui permet d'examiner à huis clos des documents sensibles. Elle prend le relais de l'enquête judiciaire ("inquest"), bloquée par l'impossibilité d'examiner l'éventuelle responsabilité de Moscou.

      La Russie a aussi refusé d'extrader Dimitri Kovtun et Andreï Lougovoï. "Toute cette affaire est une farce", a déclaré ce dernier mardi à l'agence russe Tass. Le député a précisé qu'il n'avait pas prévu d'assister à ces auditions, que ce soit en personne ou à distance via un lien vidéo.

      Dès l'ouverture de l'enquête, le magistrat instructeur Robert Owen, avait pourtant affirmé que l'implication de l'État russe serait "d'une importance centrale dans (son) investigation". Il avait aussi déclaré "valider" la thèse basée sur des documents du gouvernement britannique "établissant au premier examen la responsabilité de l'Etat russe dans la mort" de l'opposant.

      Mardi, Robin Tam, un conseiller juridique du magistrat instructeur, a révélé que Litvinenko avait probablement été la cible "non pas d'un mais de deux empoisonnements". Selon lui, la première tentative s'était déroulée lors d'une rencontre avec les deux mêmes protagonistes, dans les locaux d'une entreprise de sécurité où des traces de polonium ont été relevées.

      - Kovtun et le 'cuisinier' -

      Toujours selon M. Tam, Dimitri Kovtun aurait confié à un ami qu'il était en possession d'un poison extrêmement cher et qu'il cherchait "un cuisinier pour l'administrer à Litvinenko. Cet "ami" doit venir témoigner à Londres.

      Citant une source proche de l'enquête, le Daily Telegraph a affirmé samedi que l'agence de sécurité américaine (NSA) avait intercepté des communications entre les personnes soupçonnées d'être impliquées dans l'empoisonnement de M. Litvinenko et leur chef à Moscou, peu de temps après le décès.

      Le journal avance que l'existence de ces communications constitue "une preuve centrale" qu'il s'agit d'une exécution fomentée par Moscou.

      Toutefois la théorie selon laquelle Moscou aurait été derrière la mort de Litvinenko, devenu un citoyen britannique, n'est pas la seule qui circule, son travail consistant à enquêter sur le crime organisé, y compris dans d'autres pays européens comme l'Italie ou l'Espagne.

      La plupart des audiences de l'enquête publique se dérouleront au cours des deux prochains mois à huis clos pour permettre le témoignage de membres des services secrets et l'examen de documents confidentiels.

      "L'important est que les preuves rassemblées par la police vont être présentées et que tout le monde pourra les voir", a estimé la veuve d'Alexandre Litvinenko, Marina, dans un entretien avec l'AFP.

      "C'est la dernière chose que je peux faire pour lui (...). Je dois défendre son nom et sa mémoire, a-t-elle souligné. Pour moi, c'est vraiment important d'avoir enfin une explication officielle à la mort de Sasha".

      Quelle que soit l'issue de l'enquête publique -qui sert à établir des faits sans pour autant prononcer de condamnations-, le veuve de Litvinenko dit cependant avoir peu d'espoir d'un changement d'attitude de Moscou.


    • Tempête à New York: les météorologistes se sont trompés, tout rentre dans l'ordre - 27/01/2015

      L'interdiction totale de circuler a été levée mardi matin à New York, la plus grande ville américaine ayant été largement épargnée par la tempête de neige qui a touché le nord-est des Etats-Unis. "La tempête n'a pas été aussi grave que l'avaient prédit les météorologistes", a déclaré le gouverneur de l'Etat de New York Andrew Cuomo. "Nous levons toutes les interdictions de circuler sur les routes", en coordination avec l'Etat voisin du New Jersey, a-t-il annoncé lors d'une conférence de presse.


      Plus aucun transport depuis lundi soir

      Il a ajouté que les transports en commun, tous interrompus lundi soir dans la ville de 8,4 millions d'habitants, reprendraient progressivement à partir de 9H00 (14H00 GMT), et fonctionneraient à 60% de leur capacité en fin de matinée, soit l'équivalent d'un service du dimanche. Trains de banlieue, métro, bus avaient tous été arrêtés lundi soir, dans l'attente d'un blizzard que la météo nationale avait qualifiée de "potentiellement historique".


      Le blizzard ne s'est pas concrétisé

      Le maire de New York Bill de Blasio avait demandé aux habitants de rester chez eux, les spectacles de Broadway avaient été supprimés et la ville privée de transports a connu une nuit incroyablement calme. Mais le blizzard ne s'est pas concrétisé. Il est tombé 16 cm de neige à Central Park depuis lundi, selon les relevés du National Weather Center, la météo nationale.


      4.600 vols supprimés

      Le gouverneur Andrew Cuomo a précisé que 29,5 cm de neige étaient tombés à l'aéroport de LaGuardia, et 40 cm à Long Island, "plus durement touchée", à l'est de New York. A Manhattan, les principales artères étaient dégagées mardi matin, les chasse-neige ayant travaillé toute la nuit. Les ponts et tunnels ont été rouverts. Les aéroports new-yorkais étaient opérationnels, mais "le problème ce sont les nombreuses annulations de vol", a ajouté M. Cuomo. En raison du mauvais temps prévu, plus de 4.600 vols avaient été supprimés mardi selon le site spécialisé FlightAware.com, mesures touchant surtout les aéroports de New York, Philadelphie et Boston. 95% des vols étaient supprimés à l'aéroport new-yorkais LaGuardia, 93% à Newark et 81% à l'aéroport international John F. Kennedy. A Boston, plus au nord, 85% des vols étaient supprimés, et à Philadelphie, plus au sud, 89%, selon le site.


      "Les routes étant vides, nous avons pu les dégager" de la neige

      Le gouverneur de New York a cependant défendu la décision d'arrêter toute la circulation, rappelant qu'il y a quelques semaines, une tempête de neige dans la région de Buffalo, au nord de l'Etat, avait bloqué de nombreux automobilistes sur les routes pendant de longues heures. "Les routes étant vides, nous avons pu les dégager" de la neige. Et le fait d'avoir mis à l'abri les rames de métro permettra au système de "reprendre plus vite", a-t-il déclaré.

      Des millions d'Américains dans le nord-est s'étaient calfeutrés chez eux lundi soir, après avoir dévalisé les magasins d'alimentation dans l'attente de la tempête de neige. Celle-ci menaçait encore Boston mardi matin, où la météo nationale prévoyait jusqu'à 60 cm de neige.








    • Yanis Varoufakis, "économiste par accident" mais ministre grec des Finances en mission - 27/01/2015

      Carrure de rugbyman, universitaire globe-trotteur, l'économiste Yanis Varoufakis, nouveau ministre grec des Finances attendu à Bruxelles pour négocier la dette, tranche également par son discours iconoclaste sur la crise, opposé depuis le début aux plans de sauvetage financiers mais résolu au maintien dans l'euro.

      Prendre au pied de la lettre l'une des notes de son blog où il se proclame "marxiste occasionnel" ne résume pas la pensée nuancée de cet amateur de formules-choc qui se décrit aussi comme "économiste par accident".

      Hyper-actif dans le débat public depuis que son pays est plongé dans la tourmente financière, il s'est démultiplié à travers blog, twitter, tribunes dans la presse, conférences, livres, pour faire entendre une différence qu'il cultive aussi dans son allure: crâne rasé, mâchoire carrée, chemises bariolées et t-shirts à la mode plutôt que costume gris.

      Formé en Grande-Bretagne où il a enseigné, cet universitaire de 53 ans a vécu plusieurs années en Australie, recruté par une université "de droite, dans le but d'évincer un autre candidat dont le mentor passait pour un dangereux gauchiste", raconte-t-il sur son blog pour souligner l'ironie de l'histoire.

      Car c'est pour "s'échapper" de l'Angleterre libérale qu'il avait opté pour Sydney: Margaret Thatcher venait d'être réélue pour la troisième fois, "c'en était trop".

      "Plus tard, poursuit l'économiste, j'ai déménagé en Grèce pour devenir, imprudemment mais tout à fait officiellement, conseiller de Georges Papandreou, dont le gouvernement allait initier le passage de la Grèce vers l'enfer quelques années plus tard".

      Après cette première incursion en politique, entre 2004 et 2006, auprès du chef des socialistes grecs alors dans l'opposition, Varoufakis deviendra l'un des plus virulents contempteurs de sa gestion de la crise.

      C'est Papandreou devenu Premier ministre, qui, fin 2009, se résigna à appeler l'UE et le FMI au secours de la Grèce plombée par sa dette.

      - Europe plus solidaire -

      Yanis Varoufakis fut parmi les premiers à avertir du risque de défaut de son pays, attitude qui lui a valu le surnom de "Dr Doom" athénien (M. Catastrophe). Sa constance à critiquer la stratégie des plans de sauvetage, assortis d'une austérité drastique, lui a valu pire: des menaces qui l'ont poussé à quitter la Grèce en 2012, a-t-il plusieurs fois raconté dans la presse.

      Même exilé à l'université du Texas, à Austin, l'économiste reste une figure du débat sur la Grèce, celui que les journalistes consultent quand ils souhaitent un point de vue iconoclaste sur la crise.

      "La seule possibilité réaliste qu'ait la Grèce de demeurer dans la zone euro est de remettre en cause les termes de son accord de +sauvetage+. En réalité, cela pourrait même être la condition préalable à la survie de la zone euro", avançait-il en 2012 dans une tribune parue dans le quotidien Le Monde.

      "Des Etats insolvables sont contraints d'emprunter afin de rembourser une banque centrale qui elle-même prête à des banques insolvables qui reçoivent des capitaux de la part d'Etats insolvables et en même temps leur prêtent une partie de l'argent qu'elles ont elles-mêmes emprunté à la Banque centrale !", analysait-il décrivant "une mécanique devenue folie".

      Dans l'un de ses récents ouvrages, "Modeste proposition pour surmonter la crise de l'euro", écrit avec le britannique Stuart Hollande, membre du parti travailliste, et préfacé dans sa version française par l'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard, il défend l'idée d'un renforcement de la solidarité dans la zone euro, avec une Banque centrale européenne plus active.

      "Les Européens doivent unifier vite de larges parties de la dette européenne, recapitaliser les banques en difficulté à un niveau européen et lancer un programme d'investissement massif", expliquait-il en 2011 à l'AFP.

      "Aux Etats-Unis lorsqu'une banque, dont le siège est à New York, est en difficulté, ce n'est pas l'Etat de New York qui procède à la recapitalisation, c'est le gouvernement fédéral", observait-il.

      Mais sortir de l'euro serait pire que d'y rester, a-t-il constamment affirmé, car la dépréciation inévitable de la drachme conduirait à un "transfert massif du pouvoir" des plus pauvres, dont les revenus et l'épargne ne vaudront plus rien, vers les plus riches, qui auront mis leurs euros à l'abri.






    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Pourquoi le gouvernement ne veut pas laisser le prix de l'essence descendre ? - 27/01/2015

      Le gouvernement fédéral veut à freiner la chute des prix des carburants parce que cette baisse lui fait perdre de l’argent … bonne ou mauvaise décision ?

      Alors, il est vrai que cette décision peut paraître détestable, parce que ce dont on a besoin c’est de compétitivité pour les entreprises et de pouvoir d’achat pour les ménages, deux facteurs qui stimulent cette croissance dont on a tant besoin pour préserver notre modèle social.

      Mais, il y a plusieurs mais. D’abord notre budget fédéral est loin de rencontrer les prescriptions européennes du pacte de stabilité, ce qui veut dire qu’il faudra aller chercher quelques milliards d’€ de mesures, si possible structurelles, pour le mois de mars de cette année. Ce sera difficile et sans doute douloureux. On peut donc comprendre que l’état fédéral ne veuille pas encore aggraver la situation, d’autant plus que cette ponction d’accises sur le carburant est simple et efficace, rentable pour le gouvernement.

      Ensuite, l’autre raison est environnementale. Ne pas contenir la baisse du prix des énergies fossiles polluantes risque de pénaliser les efforts entrepris pour s’affranchir progressivement de celles-ci. En enrayant les baisses de prix, le gouvernement ne fait qu’introduire une sorte de taxes sur la pollution, sur les conséquences environnementales et sanitaires de la consommation de ces énergies fossiles.


      A combien se chiffre l’impact des ponctions fiscales fédérales sur l’essence par exemple ?

      Alors, apprêtez-vous à hurler ou pleurer selon votre humeur. Prenons un litre d’essence à 1€30 centimes. Le prix d’un litre à la sortie de la raffinerie, c’est un peu moins de 30 centimes. La marge de distribution, la station service et l’entreprise qui est derrière elle, c’est 16 centimes. On en vient à présent à la part de l’état. D’abord il y a 2 cotisations à des fonds publics, le premier sert à gérer les stocks stratégiques, le second à nettoyer le sol des stations à essence polluées. Soit un peu plus d’un virgule deux centime. Et puis bien sûr il y a les deux grosses ponctions que sont les accises et la TVA. Sur ce litre à 1€30 centimes, et bien les accises et les cotisations énergies représentent plus de 60 centimes, soit deux fois le prix à la sortie de la raffinerie. Quant à la TVA, c’est 22 centimes.


      Y-a-t-il de grosses différences de ponctions fiscales entre les différents carburants ?

      Paradoxalement, si le diesel coûte plus cher à la sortie de la raffinerie, il coûte moins cher à la pompe car on le sait il est subsidié par l’état grâce à des accises moins importantes. Les taxes, accises et TVA, représentent 64% du prix d’un litre d’essence, contre 53% d’un litre de diesel, et 21% seulement d’un litre de gasoil de chauffage.








    • Les compagnies aériennes belges gagnent une première manche contre Ryanair - 27/01/2015

      Lorsque Ryanair a commencé à opérer des lignes aériennes à partir de l'aéroport de Bruxelles-National, elle soumettait les contrats de son personnel de bord à la législation irlandaise, plus favorable pour les employeurs. Hurlant à la concurrence déloyale, les compagnies belges ont entamé une action judiciaire devant le tribunal de commerce néerlandophone de Bruxelles.


      Ryanair pourrait être condamnée à payer ses salariés aux normes belges

      Un jugement intermédiaire vient d'être rendu. Il condamne Ryanair à produire ses contrats avec des sociétés britanniques et irlandaises qui lui fournissent du personnel. L'idée des compagnies belges est de prouver que des membres de Ryanair ont Zaventem comme aéroport d'attache. Si tel est le cas, Ryanair pourrait être amenée à se conformer à la législation sociale en vigueur en Belgique.









    • Ethias est dans le rouge, stress tests ratés et 800 millions d'euros manquants: et les assurés? - 26/01/2015

      En cas de choc majeur, le groupe ne disposera pas d'assez de fonds propres. Un déficit de 800 millions d'euros est évoqué. Ethias avait dû faire face l'an passé à une amende fiscale inattendue de 360 millions d'euros. Dans le même temps, l'assureur a dû augmenter ses provisions pour faire face au faible taux d'intérêt afin de tenir ses engagements futurs. Ce qui explique notamment pourquoi Ethias se trouve dans une situation financière difficile. "Les plans pour renforcer notre assise financière sont en cours. Mais nous voulons absolument le faire de notre propre chef. Un 'stand-alone' est prioritaire", affirme le CEO Benoît Verwilghen, qui espère recevoir plus de temps de la part de la Banque nationale pour cette opération.


      "Les assurés sont protégés"

      "Les assurés sont protégés quoi qu'il arrive. Les compagnies d'assurance disposent de moyens financiers qui sont répartis et placés dans des produits qui sont sûrs, sans qu'il y ait une concentration de risques dans ce portefeuille financier. Le tout sous la surveillance de la Banque nationale pour garantir le droit des assurés", a expliqué Wauthier Robyns, le porte-parole d'Assuralia (l'union professionnelle des entreprises d'assurances), au micro de Simon François pour RTL Info 13h.



      L'an dernier, Ethias a dû faire face à une série de mauvaises nouvelles.

      • Les taux d'intérêt particulièrement bas n'arrangent pas un assureur qui a vendu, il y a quelques années encore, des assurances-vie à taux garantis de 4,7%. Un portefeuille qui est très difficile à refinancer aujourd'hui.

      • L'héritage de Dexia: le groupe doit rembourser 40 millions d'euros chaque année.

      • L'an dernier, Ethias a été condamné à payer une amende fiscale de 365 millions d'euros.


      "Ethias est une entreprise solide et rentable"


      Malgré tout, la direction d'Ethias assure que tout est sous contrôle. "Les bons résultats opérationnels de l'année 2014 nous permettent d’éponger les deux tiers de ce litige fiscal. Ethias est une entreprise solide et rentable", selon Benoit Rigot, le porte-parole d'Ethias.

       








    • Japon: déficit commercial record en 2014, malgré une récente embellie - 26/01/2015

      (Belga) Le Japon a subi un déficit commercial historique en 2014, a annoncé lundi le ministère des Finances. Ce solde négatif intervient malgré une amélioration en fin d'année due à la chute des prix du pétrole qui a réduit la facture énergétique de l'archipel.

      Le déficit s'est élevé à 12.781 milliards de yens. Il est en hausse de 11,4% par rapport à celui de 2013 qui constituait le précédent record en la matière. Les importations ont augmenté en valeur de 5,7% pour atteindre 85.886 milliards de yens, leur niveau le plus haut depuis le lancement de cette statistique sous cette forme en 1979. Leur montant a été mécaniquement relevé par la dépréciation du yen provoquée par l'assouplissement de la politique monétaire de la Banque du Japon (BoJ). Les achats de gaz naturel liquéfié (GNL) ont pesé lourd dans la balance (+11,2%), tout comme ceux de pétrole et produits afférents (+9,5%). Bonne nouvelle cependant pour la troisième économie mondiale, la dégringolade des cours de l'or noir a allégé la facture sur les derniers mois de l'année. Après une réduction de près d'un tiers en novembre, le déficit a de nouveau fortement reculé en décembre (-49,5% à 660,7 milliards de yens) à la faveur d'une chute des dépenses pétrolières de 12,3%. C'est une bouffée d'oxygène pour le Japon, contraint d'importer en masse des ressources énergétiques depuis la catastrophe de mars 2011. Celle-ci a entraîné l'arrêt de l'ensemble des réacteurs nucléaires du pays (48 sans compter les six saccagés de Fukushima Daiichi). Les exportations ont par ailleurs signé leur quatrième mois de hausse consécutif (+12,9% à 6896 milliards de yens). Elles de reprennent de manière vigoureuse grâce au yen faible qui renforce la compétitivité à l'étranger des grandes firmes nippones. (Belga)








    • Elections législatives en Grèce - Alexis Tsipras va négocier avec les créanciers une "nouvelle solution viable" - 25/01/2015

      (Belga) Alexis Tsipras, le dirigeant de la gauche grecque Syriza victorieuse aux législatives de dimanche, a déclaré vouloir "négocier" avec les créanciers du pays une "nouvelle solution viable qui bénéficie à tous".

      "Le nouveau gouvernement sera prêt à collaborer et négocier pour la première fois avec nos partenaires une solution juste, viable, durable, qui bénéficie à tous", a déclaré M. Tsipras. Il a affirmé qu'il n'y aurait pas "d'affrontement" et que la Grèce "décevra tous les Cassandre à l'intérieur et l'extérieur du pays", qui misaient sur un échec. "La Grèce avance avec optimisme dans une Europe qui change", a lancé Alexis Tsipras devant une foule des milliers des personnes brandissant des drapeaux rouges. Selon le Syriza, plus de 8.000 personnes se sont rassemblés devant l'Université dans le centre d'Athènes pour assister au premier discours d'Alexis Tsipras. "Nous sommes conscients que les Grecs ne nous ont pas donné un chèque en blanc (...) nous avons devant nous une occasion importante pour la Grèce et l'Europe", a-t-il dit. Sur le plan des négociations cruciales avec les créanciers du pays, UE et FMI, le chef du Syriza a indiqué que "le nouveau gouvernement grec serait prêt à procéder à un dialogue sincère" et à soumettre "un plan national et un plan sur la dette". Parmi ses principaux points, le programme économique du Syriza comprend la fin des mesures d'austérité et la renégociation de l'énorme dette publique du pays, à 175% du Produit intérieur brut. (Belga)








    • Voici pourquoi les Wallons se sont rués sur les primes à l'énergie et au logement en décembre - 24/01/2015

      En prévision du moratoire jusque fin mars annoncé par le gouvernement, les Wallons se sont rués sur les primes à l'énergie et au logement en décembre en introduisant quelque 17.000 dossiers alors que 250 dossiers sont normalement déposés chaque mois, lit-on samedi dans L'Echo.


      "Il y a un certain nombre de retards d'encodage des dossiers au niveau de l'accusé de réception"

      Depuis le premier janvier, les Wallons ne peuvent plus introduire de demandes pour ces deux primes, et ce pour une période de trois mois. Durant le mois de décembre, "près de 13.000 dossiers de demandes de primes (pour des travaux réalisés et facturés en 2014) et plus de 4.000 demandes pour bénéficier des mesures transitoires ont été réceptionnés", indique le ministre wallon en charge de l'Energie Paul Furlan (PS). Cet emballement a cependant des revers. "Il y a un certain nombre de retards d'encodage des dossiers au niveau de l'accusé de réception", reconnaît le ministre, qui assure que cela est toutefois en voie de résorption.








    • Mobistar condamné pour publicité trompeuse: la revanche de Proximus - 23/01/2015

      Le tribunal de commerce de Bruxelles a condamné récemment Mobistar pour publicité trompeuse après que l'opérateur a lancé, en mars dernier, une campagne publicitaire comparative avec Proximus et Base pour faire savoir que son réseau 4G était le plus rapide en Belgique. Proximus avait introduit une action en cessation au mois de mai et la justice vient de lui donner raison, révèle vendredi L'Echo.


      Mobistar a adapté une étude en sa faveur

      Proximus estimait que les conclusions tirées par Mobistar n'étaient pas correctes et ne tenaient pas compte de différents éléments susceptibles d'avoir un impact sur les résultats de l'étude, commanditée par Mobistar. Il avait mis en demeure ce dernier de retirer la publicité litigieuse de son site internet avant de finalement introduire une action en cessation.

      D'après le jugement, Mobistar a adapté une série de données de l'étude en sa faveur et les tests réalisés par l'opérateur n'étaient pas représentatifs. Mobistar a dès lors retiré la campagne litigieuse mais a introduit un appel contre ce jugement.








    • Banque centrale européenne - Coene ne s'offense pas des critiques émises par Van Overtveldt - 22/01/2015

      (Belga) Luc Coene, le gouverneur de la Banque nationale de Belgique (BNB), ne s'est pas offensé des critiques émises par le ministre des Finances, Johan Van Overtveldt, contre les dernières décisions monétaires de la Banque centrale européenne (BCE). "Nous faisons aussi des commentaires sur la politique du gouvernement. C'est juste normal qu'un ministre en fasse de même à notre encontre", a-t-il dit dans l'émission Terzake (VRT), après que des mandataires du CD&V eurent protesté contre la sortie du ministre N-VA.

      M. Coene était invité à expliquer la décision du conseil des gouverneurs de la BCE d'injecter chaque mois 60 milliards d'euros dans le circuit économique via un programme de rachat de titres de dette privée ou publique. La BNB y participera à hauteur de 1,5 à 1,6 milliard d'euros mensuellement, a-t-il précisé. La décision avait été critiquée, avant même d'être officialisée, par Johan Van Overtveldt. D'après lui, cet assouplissement monétaire risque de démonétiser l'épargne. Cette réaction a été critiquée fortement par le CD&V, dont le président Wouter Beke a jugé "inadaptée" cette atteinte à l'indépendance de la BCE. Le député Eric Van Rompuy, président de la commission des Finances, l'a même qualifiée d'"inacceptable". M. Coene lui-même, toutefois, n'y voit pas de problème particulier, même s'il ne partage pas les réserves du ministre des Finances. L'objectif premier du programme d'achat de titres est de relancer l'économie, a-t-il expliqué, tout en admettant qu'il n'est pas "une solution miracle" et qu'il comporte un certain nombre de risques. (Belga)








    • La BCE accepte le recours des banques grecques au programme de liquidités d'urgence - 21/01/2015

      (Belga) La Banque centrale européenne (BCE) a accepté mercredi la demande de recours déposée par les quatre banques "systémiques" grecques au programme de liquidités d'urgence (ELA) prévu par l'institution de Francfort, a-t-on appris de sources bancaires grecques.

      Le montant accordé n'a pas été précisé. La situation sera réexaminée dans quinze jours, lors de la prochaine réunion du conseil des gouverneurs, a-t-on indiqué. Les quatre banques sont Alpha, Eurobank, la Banque du Pirée et la Banque nationale de Grèce. "Il s'agit d'une requête émise par précaution. Nous n'avons pas besoin du programme actuellement et nous ne prévoyons pas de l'utiliser", avait assuré vendredi une source au sein de Eurobank. Un représentant d'Alphabank avait remarqué également que "les retraits du mois de décembre et les évolutions du franc suisse nous ont conduits à faire cette démarche". Au plus fort de la crise grecque de la dette, en 2011 et à plusieurs reprises par la suite, les banques grecques avaient réclamé des liquidités dans le cadre de ce mécanisme décidé au cas par cas. Depuis mai 2014, en raison d'une amorce de reprise de l'économie du pays, elles avaient pu s'en passer. Récemment, dans la perspective de la victoire annoncée du parti de gauche radicale Syriza aux élections législatives de dimanche prochain, il semble y avoir eu des retraits d'argent des banques grecques, évalués selon les sources entre trois et sept milliards d'euros. (Belga)








    • "Ce n'est pas parce qu'on est Wallon qu'on est plus contrôlé" fiscalement: les chiffres disent le contraire - 21/01/2015

      La répartition géographique des contribuables n'est pas un critère justifiant un contrôle, a indiqué mercredi le ministre des Finances, Johan Van Overtveldt, en Commission de la Chambre en réponse à une question de Stéphane Crusnière (PS). Selon les statistiques des contrôles fiscaux portant sur l'exercice d'imposition 2013, les Wallons ont été proportionnellement plus contrôlés que les Flamands. Alors qu'ils représentent 32 % de la population, ils ont subi 47% des contrôles, a fait remarquer le député. Cette disproportion s'est vérifiée pour les exercices précédents.

      Le ministre des Finances tempère

      L'administration a décidé il y a quelques années d'optimiser ses contrôles en mettant en place une gestion des risques plus performante, et donc en ciblant davantage les contrôles sur la base d'un profil de risque. "La localisation géographique n'est pas un critère de sélection des risques", a précisé M. Van Overtveldt. Le ministre a mis en avant l'insuffisance d'agents de l'administration générale de la fiscalité relevant d'une direction régionale en Flandre: leur proportion est de 45% contre 29% en Wallonie et 26% à Bruxelles. Les plans de personnel prévoient que 53% des emplois doivent se trouver dans une direction régionale qui a son siège en Flandre, 27% en Wallonie et 20% à Bruxelles. Le déficit d'emplois en Flandre estimé à 550. Les recrutements en cours et à venir tentent d'y remédier.








    • Deux faillites de concessionnaires en plein salon de l'auto: plus de 100 personnes vont perdre leur emploi - 21/01/2015

      Les trois concessionnaires Opel Lequet & Herkenne en région liégeoise vont fermer leurs portes. Ses dirigeants ont déposé le bilan. Si aucun repreneur ne se présente, 46 personnes perdront leur emploi. Depuis 2012, la société familiale cumulait d'importantes pertes. Des préavis ont été envoyés aux 46 membres du personnel qui travaillaient dans les trois show-rooms de Herstal, Ans et Waremme. Les comptes de l'entreprise familiale, qui avait fêté ses 50 années d'existence en 2014, étaient dans le rouge depuis 2012. Cette année-là, elle avait accumulé une perte de 212.622 euros, qui s'était alourdie à 229.305 euros en 2013. Les dettes s'élevaient à plus de 4 millions d'euros, dont 2,3 millions à l'égard des fournisseurs. Les raisons qui expliquent cette faillite seraient à chercher du côté de la notoriété de la marque Opel, qui a perdu des parts de marché en Belgique ces dernières années. La disparition des primes de la Région wallonne à l'achat de véhicules écologiques aurait également eu un impact négatif. L'entreprise va faire en sorte d'assumer les commandes en cours.

      Dans le brabant flamand, le groupe Schrevens, qui gère trois concessions automobiles Renault à Overijse, Herent et Zaventem est lui aussi mis en liquidation en raison d'une situation financière intenable, a annoncé son directeur général Walter Mulders à l'agence Belga. Les discussions avec des candidats-repreneurs n'ont rien donné. Soixante travailleurs perdent leur emploi. Plusieurs causes expliquent les problèmes financiers des concessions, notamment le recul des ventes de voitures de société, mais aussi la construction d'un nouveau site à Herent il y a deux ans.  








    • Mondial 2014 - La facture du stade de Brasilia payée dans 1.000 ans - 20/01/2015

      (Belga) Les contribuables brésiliens ont reçu comme une douche froide la nouvelle selon laquelle ils devraient continuer à payer pendant 1.000 ans la facture du stade Mane-Garrincha de Brasilia, rénové à prix fort pour le Mondial 2014.

      Selon le quotidien brésilien O Globo, le stade construit en 1974, et dont les travaux de modernisation et de mise en conformité pour le Mondial avaient coûté 1,9 milliard de reals (900 millions de dollars), n'a rapporté que 1,3 million de reals lors de sa première année d'exploitation. A ce rythme-là, il faudrait des siècles pour rembourser la somme correspondant à la rénovation du stade, de l'avis même de l'Office des comptes publics de la capitale brésilienne, qui a confirmé qu'il faudrait 1.000 ans pour payer la facture. Le stade national de Brasilia, rebaptisé Mane-Garrincha en hommage à la superstar brésilienne des années 1960, a coûté trois fois plus cher que le prix initialement prévu, et n'avait été livré que juste avant la Coupe des Confédérations en 2013. Le montant des travaux se situait juste derrière celui de la rénovation du mythique stade de Wembley, à Londres. (Belga)








    • Comment se finance le terrorisme chez nous? - 19/01/2015

      Est-ce que l’on sait comment se finance le terrorisme en Belgique ou ailleurs ?

      On en sait en tous cas un peu plus grâce à la Cellule de Traitement des Informations Financières, appelée aussi cellule belge de lutte contre le blanchiment.


      Qu’est-ce que ce CTIF ?

      Une autorité publique indépendante, créée en 1993, pour traquer l’aspect financier de la criminalité, principalement le blanchiment d’argent, et qui a vu ses missions étendues au financement du terrorisme après le 11 septembre. Une agence sous l’autorité directe d’un magistrat, et sous la tutelle, à la fois du ministre des Finances et du ministre de la Justice.


      Comment fonctionne pratiquement cette agence ?

      Et bien les banques, mais aussi une série impressionnante de professions, comme celles du chiffre, les assureurs, les agents immobiliers, etc ont l’obligation de lui transmettre toutes les opérations pouvant paraître suspectes. La majeure partie des informations relevantes provient aujourd’hui des banques, les autres professions n’ayant pas encore vraiment le réflexe - ou la volonté - de transmettre des infos risquant de trahir leurs clients. L’agence analyse ces données, les croise avec d’autres banques de données, pour arriver à une conclusion qui envoie ou non le dossier au procureur du roi ou, si cela relève du terrorisme, au parquet fédéral.


      Et ces dossiers transmis au parquet sont en forte croissance ?

      Exactement, de 20% en 1 an. En 2014, la cellule anti-blanchiment a reçu 152 notifications de transactions financières suspectées d'être liées au terrorisme. Et 36 de ces dossiers, portant sur un total de 6,8 millions d'€, ont été transmis au parquet.


      Comment se finance le terrorisme chez nous ?

      D’abord par la petite ou grande criminalité, la vente de drogue ou les casses. C’est le financement classique. Cet argent doit à un moment être blanchi pour financer les opérations officielles des terroristes, leur train de vie ou certains types d’achats. Ensuite, il y a le financement de l’étranger ou les collectes de fonds. On parle ici non plus de terroristes, mais de radicaux, d’extrémistes qui vont travailler pour les terroristes. Là le problème, c’est le noircissement de l’argent. Les collectes de fonds sont plus ou moins officielles, comme les versements de l’étranger, et à un moment l’argent doit disparaître pour acheter des armes par exemple. Cela peut par exemple se faire en injectant des fonds dans des sociétés offshore pour brouiller les pistes. Et puis il y a les isolés, comme à Paris, qui font un simple prêt à la consommation … impossible à détecter bien sûr.


      Est-ce que cette agence dispose de suffisamment de moyens ?

      Non. D’abord, car elle doit faire face à de vrais professionnels avec des moyens considérables, c’est le cas par exemple de l’État islamique ou des cartels de la drogue, dont l’organisation peut être comparée à celle d’un pays. Ensuite, le CETIF ne peut pas encore s’intéresser aux extrémistes. Il faut en gros attendre qu’ils deviennent terroristes que pour les suivre pro-activement. Enfin, il y a un urgent besoin de plus de coordination belge, européenne si pas mondiale.








    • Franc suisse: "l'abandon du cours plancher a coûté beaucoup d'argent à Citigroup" - 17/01/2015

      (Belga) L'annonce surprise par la Banque nationale suisse (BNS) de l'abandon de sa politique d'intervention sur le franc suisse a coûté plus de 150 millions de dollars (130 millions d'euros) à la banque américaine Citigroup, rapporte samedi l'agence de presse financière Bloomberg sur base de sources au sein du groupe.

      D'autres géants du monde financier, comme Deutsche Bank et Barclays, ont également essuyé d'importantes pertes après l'annonce de la Banque nationale suisse. Selon Bloomberg, elles atteindraient 150 millions de dollars pour Deutsche Bank et moins de 100 millions pour le groupe anglais. Les porte-parole des banques concernées n'ont pas souhaité réagir. Le franc suisse s'est apprécié de 20% par rapport à l'euro depuis que la BNS n'intervient plus. (Belga)








    • La banque Belfius, bientôt rachetée par la Wallonie? - 17/01/2015

      Le projet de privatisation de la banque Belfius par le Fédéral agite le landerneau politique wallon. La Région est prête à saisir le comité de concertation et à rentrer dans le capital de la banque, rapporte L'Echo samedi. Après les communes, qui se sont manifestées avant les fêtes en écrivant aux ministres du gouvernement Michel I, pour leur dire tout le mal qu'elles pensaient d'une privatisation de la banque, ce sont aujourd'hui les députés de la majorité PS-cdH du parlement wallon qui sortent du bois.

       

      Les députés PS et cdH veulent que la Région rachète Belfius

      Via une proposition de résolution qui pourrait être déjà discutée en séance plénière mercredi prochain, les députés PS et cdH exigent la mobilisation du gouvernement wallon pour contrecarrer ce projet de privatisation. Ils réclament que la Région rachète Belfius en cas de privatisation. Le ministre des pouvoirs locaux Paul Furlan (PS) a d'ailleurs demandé à son cabinet de monter un dossier pour racheter Belfius. "Nous pourrions participer au rachat ou devenir actionnaire majoritaire", suggère-t-il.








    • Immobilier à Bruxelles - Large soutien au projet immobilier City Docks (Anderlecht) en commission de concertation - 15/01/2015

      (Belga) La commission de concertation de la commune d'Anderlecht a formulé un avis majoritairement favorable au projet "City Docks", visant l'implantation de trois immeubles dans la zone industrielle de Biestebroeck (bassin de Batelage) à Anderlecht, a-t-on appris auprès de l'échevin de l'Urbanisme Gaëtan Van Goidsenhoven (MR). A terme, on devrait trouver dans ces buildings, le long du boulevard Industriel, entre autres 116 appartements, une maison de repos de 120 lits, un centre de services intégré aux entreprises, des services flats pour les aînés, des parkings en sous-sol et en surface.

      C'est la Région bruxelloise qui doit délivrer le permis d'urbanisme. Selon M. Van Goidsenhoven, la commune d'Anderlecht s'est dite favorable au projet, non sans avoir fait part de certaines remarques ne remettant pas en cause l'économie générale du projet. Les représentants de la Région bruxelloise se sont abstenus. Ce projet constitue le premier proposé dans les Zones d'Entreprises en Milieu Urbain, anciennement des zones d'industries créées dans le cadre de l'entrée en vigueur du PRAS démographique en 2013. Ce type de zone autorise une mixité de fonctions résidentielles et d'activités productives moyennant le respect de certaines conditions. (Belga)








    • Salon de l'auto - Six voitures sur dix immatriculées en 2014 roulent au diesel - 15/01/2015

      (Belga) Quelque 482.939 voitures ont été immatriculées en 2014, selon les chiffres dévoilés jeudi par la Febiac, organisatrice du Salon de l'auto de Bruxelles. Les véhicules roulant au diesel restent leaders du marché et représentent 62% des immatriculations. Les voitures à essence représentent 35,9% des immatriculations. Les véhicules hybrides (1,8%) et électriques (0,2%) progressent, mais restent un marché de niche.

      La proportion de voitures diesel a diminué par rapport à 2013, où elles représentaient 64,9% des immatriculations. La proportion des voitures à essence est dans le même temps passée de 33,8% à 35,9%. Les véhicules hybrides progressent de 1,2% à 1,8% et les électriques passent de 0,1% à 0,2%. Les émissions de CO2 pour les voitures neuves ont baissé de 2,1% pour atteindre une moyenne de 121,6 grammes par kilomètre. Pour les utilitaires, cette moyenne est plus basse, de l'ordre de 118,3 grammes par kilomètre, que pour les véhicules privés (124,1 grammes par kilomètre). Pour l'année 2015, la Febiac prévoit 485.000 immatriculations. Le président Thierry Van Kant avançant même, à titre personnel, le chiffre de 500.000. "Soyons optimistes", a-t-il lancé. (Belga)








    • Oui, le dialogue social est relancé - 13/01/2015

      Place à l’économie et aux entreprises ce matin sur les ondes de Bel RTL Eco avec Bruno Wattenbergh, économiste. Au menu: le dialogue social. Un dialogue social renoué depuis hier.


      Les partenaires sociaux se sont retrouvés hier … mais d’abord qui compose ce fameux groupe des dix autour de la table ?
      Bruno Wattenbergh: Dix négociateurs de haut niveau, cinq sur le banc patronal (2 pour le FEB, 2 pour les Classes moyennes, 1 pour les agriculteurs) et cinq sur le banc syndical (2 pour la CSC chrétienne, 2 pour la FGTB socialiste, 1 pour la CGSLB libérale).
      Peut-on dire que les partenaires sociaux ont véritablement renoué le dialogue social ?
      La réponse est clairement oui, le dialogue social est relancé, avec un calendrier de négociations jusqu’au 26 janvier. Et si l’on se base sur les déclarations des participants, toutes les parties ont envie que cela se passe bien, que l’on parvienne à des accords concrets.
      Est-ce une surprise ?
      Bruno Wattenbergh: Non, pas du tout. D’abord parce qu’un premier accord sur les fins de carrière et la finalisation de l'harmonisation du statut ouvriers-employés avait déjà été obtenu par ce groupe des dix mi-décembre. Malgré les grèves, les liens n’étaient donc pas tout à fait rompus entre les partenaires sociaux. Ensuite parce ceux-ci devaient absolument s’entendre sur la fameuse enveloppe bien être.


      Qu’est-ce que cette enveloppe bien-être ?
      Bruno Wattenbergh: Un mécanisme créé par le Pacte des générations de 2005 et qui lie les allocations sociales à l’évolution du bien-être. Les partenaires sociaux étant chargés de fixer les modalités selon lesquelles les allocations seront relevées. Sans leur accord, il y a une forme de répartition automatique. Dans le contexte actuel il était impensable que les partenaires sociaux ne se retrouvent pas rapidement autour de la table pour convenir de la répartition d’une enveloppe qui pèse quand même 127 millions d’€ et qui a été préservée par la majorité actuelle.


      D’autant plus que ce n’est pas le seul dossier social sur la table ?
      Bruno Wattenbergh: Effectivement, les partenaires sociaux vont d’abord finaliser l’accord intervenu en décembre sur les fins de carrière, débattre des conventions-cadres interprofessionnelles en matière de prépension et de crédit-temps, avant de lancer la seconde phase de l’harmonisation des statuts ouvrier et employé. Et puis, ils vont aborder le sujet qui fâche, les salaires.

      Mais ces salaires sont pourtant bloqués ?
      Bruno Wattenbergh: Oui. Mais fort de ses démonstrations de force les syndicats espèrent bien convaincre patrons et gouvernement de revenir sur le saut d’index. D’autant plus que l’écart de compétitivité avec les pays voisins a baissé grâce à la modération salariale. Bref, cela va être la foire d’empoigne … mais pour l’instant les partenaires sociaux se reparlent et l’ambiance semble bonne.

      Quel sera le programme dans les prochains jours ?
      Bruno Wattenbergh: Chacune des parties va consulter ses instances sur base de la première réunion d’hier, avant de rencontrer le gouvernement ce jeudi. Un gouvernement qui a maintes fois expliqué qu’il restait des marges considérables de négociation que ce soit sur cette enveloppe bien-être, la réforme des pensions, ou le plan pour l’emploi.
      Bruno, pour conclure, le chiffre éco du jour ?
      Bruno Wattenbergh: 2,9% c’est, selon le Conseil Central de l’Economie, l’écart de compétitivité qui existerait avec nos trois principaux voisins, contre 4,2 % un an plus tôt. Et sur cette base, tenant compte des subsides salariaux aux entreprises et des simulations d’évolution des salaires chez nos 3 voisins, le G10 va tenter de boucler un accord interprofessionnel qui déterminera la manière dont pourraient évoluer les salaires en 2015 et 2016.

       








    • L'assurance épargne-pension tombe en disgrâce - 10/01/2015

      La demande en assurances épargne-pension s'est fortement réduite en 2014 en raison d'un rendement garanti qui est très bas, à 2%, écrit samedi De Tijd après avoir sondé les quatre grandes banques du pays. Le contraste entre l'intérêt pour les fonds éparge-pension et celui pour les assurances épargne-pension est frappant. On apprenait mercredi que les nouveaux contrats pour des fonds d'épargne-pension avaient ainsi progressé de 20% chez BNP Paribas Fortis, 24% chez ING et 33% chez Belfius. Les assurances ont en revanche connu un phénomène inverse. Selon BNP Paribas Fortis, cela s'explique car "en période de meilleures prestations boursières, il y a davantage d'intérêt pour des fonds d'épargne-pension et moins pour les assurances avec un rendement garanti bas".








    • L'assurance épargne-pension tombe en disgrâce - 10/01/2015

      (Belga) La demande en assurances épargne-pension s'est fortement réduite en 2014 en raison d'un rendement garanti qui est très bas, à 2%, écrit samedi De Tijd après avoir sondé les quatre grandes banques du pays.

      Le contraste entre l'intérêt pour les fonds éparge-pension et celui pour les assurances épargne-pension est frappant. On apprenait mercredi que les nouveaux contrats pour des fonds d'épargne-pension avaient ainsi progressé de 20% chez BNP Paribas Fortis, 24% chez ING et 33% chez Belfius. Les assurances ont en revanche connu un phénomène inverse. Selon BNP Paribas Fortis, cela s'explique car "en période de meilleures prestations boursières, il y a davantage d'intérêt pour des fonds d'épargne-pension et moins pour les assurances avec un rendement garanti bas". (Belga)












    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Mercato: les rumeurs et transferts du jour - 27/01/2015

      Le PSG a tout fait pour attirer Adnan Januzaj lors de ce mercrato hivernal. Il est vrai que le jeune Diable Rouge joue peu cette saison à Manchester United. Il n'empêche, selon Manchester Evening News, même s'il l'utilise peu, Louis van Gaal n'a pas fait une croix sur son milieu offensif. "Oui, le PSG a montré de l'intérêt cet hiver (...) Mais Louis van Gaal a annoncé qu'il ne pourrait pas partir cet hiver. Adnan n'est autorisé à partir ni en prêt, ni en transfert sec cet hiver. Le coach le considère comme un joueur important de l'équipe (...) C'est une décision définitive", a également précisé l'agent de Januzaj à Foot Mercato.

      L'attaquant chilien du FC Bruges Nicolas Castillo est sur le point de quitter la Venise du Nord pour Mayence, en Allemagne. Le FC Bruges a annoncé sur son site internet avoir conclu lundi un accord de principe avec le FSV Mainz 05 pour le prêt de l'international espoir chilien jusqu'à la fin de la saison.

      L'attaquant de Valence Paco Alcacer, 21 ans, a prolongé son contrat jusqu'en 2020, a annoncé mardi le club de Liga, qui s'attache ainsi pour cinq ans son prometteur avant-centre, déjà sélectionné à cinq reprises en équipe d'Espagne.

      L'attaquant ivoirien Didier Ya Konan est de retour à Hanovre, avec un contrat jusqu'à la fin de saison et une option de prolongation, six mois après son transfert au club saoudien d'Al-Ittihad, a annoncé mardi le club de Basse-Saxe.

      Selon le Daily Express, le Real Madrid serait prêt à faire une offre de 66 millions d'euros au PSG pour David Luiz. Etonnant ! Le tabloïd précise que le Real voudrait en faire le remplaçant de Pepe.

      C'est confirmé par Everton sur Twitter: Samuel Eto'o part à la Sampdoria.

      Schürrle, convoité par Wolfsburg, pourrait bien rejoindre le Borussia Dortmund, selon le Bild. En effet, Reus serait sur le départ et Dortmund compterait sur l'attaquant de Chelsea pour le remplacer.

      L'Ecossais Darren Fletcher aurait obtenu son bon de sortie à Manchester United. Selon la presse anglaise, plusieurs clubs sont sur le coup: Valence, West Bromwich et West Ham.

       








    • "La vie est belle" pour Georges Leekens - 27/01/2015

      "Ce score nous plaît parce qu'on finit premier du groupe. Je sais qu'on n'est pas les meilleurs, pas les plus beaux, mais on s'est qualifié, je suis très heureux", a réagi Leekens. "En première mi-temps on a bien joué, en deuxième on a lâché un peu. On a fait une première mi-temps fantastique. On voulait marquer le deuxième but parce qu'on a eu trois, quatre, cinq occasions. En deuxième mi-temps, il y avait beaucoup d'espaces parce que les Congolais prenaient des risques, et il y avait un peu de fatigue. La Tunisie est heureuse, le Congo est heureux, la Guinée équatoriale est heureuse, tout le monde est heureux, la vie est belle !"

      Les Aigles de Carthage affronteront au prochain tour la Guinée Équatoriale, le pays organisateur. "On a vu leur match hier (dimanche), la joie, et la nuit on a entendu les klaxons, ce qui est normal. On sait qu'ils ont une équipe bien équilibrée, avec de la très bonne vitesse devant. Ce ne sera pas évident parce qu'hier, ils ont fait une performance fantastique, plus que ce qu'on attendait. Je suis très content pour le pays, mais maintenant c'est notre match et on voudra se qualifier. Ce sera difficile avec le public, mais je suis assez confiant et j'essaie d'être positif dans n'importe quelle circonstance".








    • La chute hilarante d'un attaquant colombien (vidéo) - 27/01/2015

      Les faits se sont produits lors de la rencontre de championnat du Mexique opposant Morelia à Leon. L'attaquant colombien Yorleys Mena part à toute allure en contre. En fin de course, il relève la tête et semble vouloir passer le ballon à son équipier monté avec lui vers le but adverse. Malheureusement, il se prend le pied dans la pelouse et s'écroule de façon assez drôle.

      Pas de chance pour lui, la chute de Mena fait beaucoup rire sur internet et la vidéo se propage rapidement. Enfin l'attaquant colombien ne s'en sort pas trop mal. On se rappelle, en effet, que Djordjevic s'est aussi coincé le pied dans la pelouse, samedi avec la Lazio. Mais pour lui, les conséquences ont été bien plus graves.








    • Voici le nouveau visage de Franck Ribéry (vidéo) - 27/01/2015

      Un adepte du logiciel Photoshop a voulu savoir à quoi ressemblerait Franck Ribéry sans sa balafre. Cet homme, c'est Robson Lami Britto, un photographe-graphiste brésilien. Après avoir complètement refait le visage du joueur du Bayern via le célèbre programme informatique, il a posté une vidéo sur YouTube dans laquelle on peut comparer le vrai Ribéry avec le Franck retouché. "Je me demandais juste à quoi il ressemblerait s'il n'avait pas eu l'accident", a-t-il expliqué.








    • Mexès pète un plomb: il est sanctionné par la Lega et écarté par son club - 27/01/2015

      Mexès a été sanctionné pour avoir "serré le cou d'un joueur adverse l'entraînant au sol, et pour avoir réitéré cette conduite violente après son exclusion", est-il écrit dans le communiqué de la Lega. Le joueur manquera notamment le choc contre la Juventus Turin, le 7 février. Non suspendu pour la Coupe d'Italie, il a été écarté par son club du groupe pour affronter mardi soir la Lazio, en quarts de finale.

      L'épisode s'est déroulé dans le temps additionnel du match perdu contre la Lazio (3-1), à Rome. Mexès s'est ensuite publiquement excusé pour son comportement. Il s'agissait du 16e carton rouge dans sa carrière. Il a manqué 46 journées de championnat sur suspension, soit plus d'une saison entière au total.








    • Alonso dévoile ses couleurs avec McLaren-Honda (photo) - 27/01/2015

      La livrée de la nouvelle McLaren-Honda est très attendue. En effet, l'équipe britannique devrait rompre avec le chrome en 2015, historiquement associé à Mercedes. Les fans de F1 ont déjà beaucoup cogité sur les couleurs de la future MP4/30, qui sera dévoilée ce 29 janvier.

      En guise de teasing, Fernando Alonso a publié une photo où il arbore sa nouvelle combinaison sur Twitter. Rien d'affolant pour le moment, car il se présente vétu d'une combinaison blanche, si ce n'est les logos des différents sponsors, et le logo Honda en haut à gauche.








    • Du hockey sur glace, une bagarre, et une image qui fait froid dans le dos - 27/01/2015

      Le hockey sur glace peut parfois se révéler violent. Mais lors du match opposant Berne et Ambri-Piotta, en Suisse, une image a plus marqué les esprits que d'habitude. Tristan Scherwey s'est en effet frotté avec Paolo Duca. Résultat: une fracture du nez avec une fameuse entaille entre les sourcils.

      Si Scherwey ne s'en sort pas si mal que ça, les spectateurs ont cru un moment que c'était bien pire, le sang de Scherwey ayant giclé sur la visière de son casque. Cela a donné lieu à des images choquantes qui font le tour du web.








    • Photos terrifiantes: un joueur défiguré après un choc aérien - 27/01/2015

      Le bilan des blessures d'Erwan Quintin est sans appel: fracture des dents, fracture du plancher de l'orbite, fracture du nez avec déviation de la cloison nasale, fracture de la mâchoire et entorse du rachis cervical. Mais comment Erwan Quintin a-t-il pu se blesser de la sorte ? Eh bien, "simplement" lors d'un choc aérien avec Jacques Salze (Clermont) dans le cadre de la 21e journée de Ligue 2.

      "C'est encore douloureux, ça me lance un peu partout. J'ai du mal à parler, j'ai du mal à me nourrir et j'éprouve même parfois de la peine à respirer. Et je suis toujours défiguré… Voilà, ça pourrait aller mieux, c'est sûr. C'est un sacré traumatisme que je viens de vivre", a-t-il confié au nouvelobs.

       








    • Open d'Australie: Murray brise les espoirs de Kyrgios, et de tout un pays - 27/01/2015

      Murray retrouvera en demi-finales le Tchèque Tomas Berdych, N.7 mondial, tombeur de Rafael Nadal. C'est la quinzième fois que le Britannique, lauréat de l'US Open en 2012 et de Wimbledon en 2013, accède à ce niveau en Grand Chelem. Il a disputé trois finales à Melbourne (2010, 2011, 2013), sans en remporter une seule, et s'est invité une autre fois dans le dernier carré (2012).

      Face à Kyrgios, Murray a fait la différence grâce à son expérience et en soignant ses retours. Réputé pour son service de plomb, le jeune australien n'a pas pu s'exprimer autant qu'il l'aurait voulu (9 aces). Ironie du sort, il a été dépassé dans ce registre par le Britannique, auteur de 13 aces avec un meilleur pourcentage de premières balles (69 contre 63%).

      Premier Australien à atteindre les quarts de finale à Melbourne depuis dix ans, Kyrgios a entrevu, impuissant, l'étendue du chemin lui restant à parcourir pour rivaliser avec les meilleurs. Le jeune homme de Canberra, 19 ans, capable de se transcender lors des tours précédents grâce au soutien de son public, n'a cette fois-ci par réussi à enflammer le match. Murray l'en a empêché, en dictant le jeu, et en l'usant par sa défense tout-terrain. Le peu d'occasions qu'a eu Kyrgios ont presque tout le temps été tuées dans l'oeuf par le Britannique qui a fait admirer la large palette de son jeu, entre amorties, passing-shots et lobs. Et dans ces rares moments, Kyrgios a montré quelques limites au niveau technique.








    • "Malgré la frustration, restez dignes": Roger Vanden Stock réagit au tifo du Standard - 27/01/2015

      "Ce qu'il s'est passé dimanche après-midi à Liège a abasourdi la direction, le staff, les joueurs et les collaborateurs du Royal Sporting Club Anderlecht", affirme Roger Vanden Stock. "En tant qu'amateur de football et président du club ayant enregistré le plus de succès en Belgique, je n'avais encore jamais connu cela. L'image du football de clubs en Belgique en a pris un sérieux coup. Une limite importante a été franchie ce dimanche 25 janvier. Je comprends que vous, les supporters, vous sentiez floués. L'indignation est profonde".


      "Pas la première fois que nous devons évoluer dans des circonstances anormales à Liège"

      Le président anderlechtois remarque que les incidents de dimanche ne sont pas une première. "Ce n'est pas la première fois que nous devons évoluer dans des circonstances anormales à Liège. Il est possible que les incidents d'hier nous aient coûté les trois points, peut-être pas. Nous ne le saurons jamais". "Malgré cette frustration, je voudrais vous demander de rester dignes, de rester Anderlecht", poursuit Roger Vanden Stock.

      "Votre comportement contribue depuis des années à la grandeur de notre club. Succomber à ce ressentiment reviendrait à nous abaisser au niveau "d'avant-hier". Ce goût amer n'a pas sa place dans les stades belges et assurément pas au stade Constant Vanden Stock".

      Le président d'Anderlecht promet que le Sporting va "tout faire afin de décrocher notre quatrième titre de rang et de démontrer de cette manière que le sportif finira toujours par triompher".








    • Nadal surclassé par Berdych: "Je l'ai un peu aidé" - 27/01/2015

      "Je me sentais bien. Ce n'était pas mon jour, voilà tout. Je n'ai pas mis la bonne intensité et n'ai pas trouvé le bon rythme face à un adversaire qui était meilleur que moi aujourd'hui", a dit Nadal, arrivé à Melbourne en manque de repères. "C'est évident que j'ai besoin de jouer davantage pour être plus compétitif, comme je l'ai été dans le troisième set. Avant ce set, je n'avais pas la bonne attitude, je jouais trop court et je lui ai rendu les choses faciles. Mais, il faut relativiser. Sans être à mon meilleur niveau, j'ai réussi à arriver jusque-là. Ce n'est pas un mauvais résultat du tout après avoir été blessé et n'avoir joué que cinq matches en sept mois (NDLR: 7 en fait entre fin juin et fin octobre 2014 et 1 en janvier avant le début du tournoi). Les débuts sont difficiles mais la saison est encore longue. Il faut que je travaille encore dur pour revenir à mon meilleur niveau."

      Tomas Berdych a-t-il les armes pour remporter le tournoi? "Je ne sais pas s'il peut aller au bout", selon le Majorquin. "D'autres joueurs, comme Andy (Murray), jouent tellement bien aussi. Le tournoi est intéressant parce que les meilleurs se bagarrent pour aller plus loin. C'est vrai que Tomas joue bien. C'est un joueur très régulier, très professionnel et au top niveau depuis longtemps donc il mérite d'être où il en est aujourd'hui. Voyons maintenant la suite. Le sentiment que j'ai sur notre match, c'est qu'il a bien résisté dans le troisième set mais qu'avant c'était trop facile, parce que je l'ai un peu aidé en jouant mal. Tomas est N.7 mondial. Vous ne pouvez pas gagner contre lui sans jouer votre meilleur tennis. Et ce n'était pas mon cas".








    • Castillo va quitter le FC Bruges pour la Bundesliga - 27/01/2015

      L'attaquant chilien du FC Bruges Nicolas Castillo est sur le point de quitter la Venise du Nord pour Mayence, en Allemagne. Le FC Bruges a annoncé sur son site internet avoir conclu lundi un accord de principe avec le FSV Mainz 05 pour le prêt de l'international espoir chilien jusqu'à la fin de la saison.

      Castillo, 21 ans, est arrivé à Bruges en janvier 2014. Il a inscrit 8 buts cette saison en championnat, mais les Blauw en zwart souhaitent privilégier Oulare. "Suite au développement du jeune produit du Club Obbi Oulare, l'attaquant arrivait doucement au second plan. Un prêt à Mainz offre à Castillo l'occasion de jouer davantage", écrit le FC Bruges.

      Castillo doit passer les tests médicaux et discuter avec le club allemand mardi. Le FSV Mainz 05 occupe actuellement la 12e place de la Bundesliga.








    • Voici la réaction étonnante des Ultras d'Anderlecht au tifo du Standard - 27/01/2015

      Les Ultras du sporting d'Anderlecht ont donné leur avis sur le tifo du Standard dans les colonnes du groupe Sudpresse. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la Mauves Army a surpris la plupart des observateurs. En effet, pour eux, ce tifo n'a rien de choquant.

      "Pour nous, les médias sont hypocrites dans cette histoire. D'un côté ils clament haut et fort qu'il faut défendre la liberté d'expression et de l'autre ils condamnent ce tifo. Nous voulons dénoncer les journalistes qui ne se privent pas de montrer des images de décapitation et de sang à longueur de journée et qui veulent maintenant protéger les enfants de ces images. Pour nous, le football, c'est aussi de l'émotion, de la provocation et de la rivalité. Il faut arrêter de croire qu'on vit dans un monde de bisounours", a ainsi déclaré Julien, un des Ultras bruxellois.








    • Mondial 2022 au Qatar: la Fifa "doit procéder à un nouveau vote" - 27/01/2015

      Après des révélations sur cette décision "radicalement viciée", "la Fifa ne saurait se dérober de son obligation de procéder à un nouveau vote", selon un rapport de la commission de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE). Les parlementaires y regrettent que l'enquête de la chambre d'instruction du comité d'éthique de la Fifa, qui a mis au jour des "pratiques extrêmement douteuses", n'ait pas été entièrement publiée. Et ils fustigent la "facilité" avec laquelle la Fifa a confirmé la désignation du Qatar malgré cette enquête.


      Une "farce"

      Le député travailliste britannique Michael Connarty, rapporteur de ce projet de résolution parlementaire, déplore sans détours une "farce" et "une tentative d'étouffer l'affaire" de la part des instances mondiales du football. Dans son exposé des motifs, il dit avoir consulté des documents révélés par le Sunday Times, prouvant qu'un membre qatari du Comité exécutif de la Fifa, Mohamed Bin Hammam, avait versé d'importantes sommes d'argent pour s'attirer le soutien de fédérations africaines de football lors de l'attribution du Mondial-2022.

      "L'affirmation concernant l'absence d'une responsabilité directe du Qatar pour les agissements de M. Bin Hammam ne saurait rendre valide une procédure si profondément entachée d'illégalité", insistent les parlementaires européens.


      Blatter fait bloc

      Ils demandent aussi au Qatar, vivement critiqué au sujet des conditions de travail des immigrés employés sur les chantiers du Mondial, "de prendre sans délai toutes les mesures nécessaires pour garantir le respect des droits fondamentaux" de ces migrants.

      Le texte et la résolution qui l'accompagne doivent être soumis en avril en session plénière à l'APCE, qui regroupe à Strasbourg plus de 300 parlementaires des 47 États membres du Conseil de l'Europe. Une résolution de cette assemblée n'a pas de valeur contraignante, mais constitue une pression politique.

      Depuis l'attribution en 2010 du Mondial-2022 au Qatar, ce pays et la Fifa sont au centre de nombreuses polémiques. Mais le président de la fédération internationale, Joseph Blatter, a prévenu en décembre qu'il "faudrait vraiment qu'il y ait un séisme" pour retirer l'organisation du Mondial au Qatar.

       

       


    • Scandale du tifo: les explications des Ultras Inferno tiennent-elles la route? - 26/01/2015

      Nous nous devons de réagir suite au lynchage médiatique constaté au lendemain du Clasico. En pratiquement 20 années d’existence, ces mêmes médias ont souvent été dithyrambiques sur les très nombreux tifos réalisés par notre groupe et sur la qualité de ceux-ci. Si nous comprenons parfaitement que celui déployé hier dans le stade ait pu heurter certaines sensibilités, et nous en sommes désolés, nous ne pouvons en revanche pas accepter que les médias nous condamnent unanimement de la sorte, sans aucune nuance. Par ce communiqué en guise de droit de réponse, nous voulons mettre en avant notre vision des choses qui est fort différente.


      C'est ridicule de comparer ce tifo à ce qu'on a pu voir dans l'actualité

      Le thème du tifo a été mis sur la table il y a plus de 6 mois et est inspiré du célèbre film d´horreur "Vendredi 13", tout comme nous avons déjà utilisé des thèmes cinématographiques pour des animations en tribune 3 (Star Wars, Saw, Les Blues Brothers, Hulk, ...). Le projet de base ne comportait pas le visage de Steven Defour, mais vu son transfert à Anderlecht, il a été ajouté. Il ne fut nullement question de faire un parallèle aux dramatiques événements survenus récemment. Que certains organes de presse fassent le lien est totalement simpliste de leur part. C’est absolument ridicule de comparer ce tifo de près ou de loin à ce qu'on a pu voir ces dernières semaines dans l’actualité. Nos actes s'arrêtent au dernier coup de pinceau ou de scotch posé.


      Il faut interpréter cette animation au 36ième degré

      Nous comprenons que notre tifo ait pu choquer mais à l’instar des caricatures dans les journaux satiriques il y a toujours plusieurs grilles de lecture : il est évident pour nous qu’il faut interpréter cette animation au "36ième degré", un message symbolique. "Nous t’avons adulé, tu nous as trahis, tu n’es plus le bienvenu ici". A nos yeux, ce n’est pas à qualifier d’incitation à la haine et nous n’avons jamais appelé nos membres à porter atteinte à l’intégrité physique du joueur! Ce matin, les médias veulent faire croire qu’il n’existe qu’une seule interprétation possible. À savoir, celle de l’indignation et en soi c’est inadmissible car la réalité est bien plus complexe et les réactions sur les réseaux sociaux sont multiples et variées. Ces mêmes médias qui appellent à la liberté à la satire depuis une vingtaine de jours et qui semblent en avoir déjà oublié la signification. Certaines personnes ont été choquées, indignées, d’autres y ont vu de l’humour, du second degré. Le débat est donc ouvert et chaque personne a donc le droit d’exprimer son ressenti vis-à-vis du thème choisi. Le consensus mou n’a jamais été et ne sera jamais notre marque de fabrique. Il est clair que si une personne interprète ce tifo au premier degré, elle ne peut être que choquée, blessée voire indignée. Mais ce n’était pas le but.

      Néanmoins, nous prenons la mesure de l’émoi qu’a suscité ce tifo. Nous en tiendrons compte lors de nos prochaines actions. Nous répondrons positivement aux invitations du club et des autorités pour nous expliquer et exprimer notre vision des choses. Nous ne communiquerons plus à ce sujet.


      Euh, oui mais y'a des explications qui ne collent pas...

      Nous préciserons juste que les Ultras semblent oublier que la liberté d'expression a ses limites, et que le dessin présenté en tribune évoque plus la haine que l'humour. En outre, le fait qu'ils n'aient pas montré le bon tifo aux dirigeants du club prouve, selon nous, qu'ils savaient très bien que le dessin heurterait, plutôt qu'il ne ferait rire.

      Enfin, si comme le prétendent les Ultras, ce tifo ne fait aucun parallèle aux dramatiques événements survenus récemment, alors là on peut dire qu'en plus d'être haineux, il est franchement maladroit... Tout aussi maladroit que de comparer les caricatures de Charlie Hebdo, qui dénoncent la violence, à un dessin qui est de l'incitation à la haine.








    • Lotus dévoile sa E23 motorisée par Mercedes (photos) - 26/01/2015

      La robe noire et or de Lotus, traditionnelle depuis les années 70, est conservée et aucun sponsor-titre connu n'apparaît de manière évidente, sachant que deux parraineurs de l'année 2014 sont partis chez Williams F1. La mention "propulsée par Mercedes-Benz" apparaît en tout petit à l'arrière du capot moteur, sur le côté de cette monoplace très épurée.

      "La E23 Hybrid représente une nouvelle ère pour le Lotus F1 Team", explique Matthew Carter, le directeur général, dans un communiqué. "Les améliorations au sein de nos départements design, aérodynamique et simulation ont toutes contribué au développement de cette voiture qui est un énorme pas en avant", ajoute Carter, qui veut oublier la saison dernière.


      "La E23 sera nettement meilleure que la voiture de l'an dernier"

      Lotus, 4e du Championnat du monde en 2012 et 2013, a rétrogradé au 8e rang en 2014, à cause d'une E22 mal née et des problèmes récurrents de son moteur Renault (performance, fiabilité), ajoutés à la mise hors-la-loi de sa suspension interconnectée à l'avant. Tout cela s'est ajouté au remplacement de Kimi Räikkönen, reparti chez Ferrari, par Maldonado.

      "Nous nous sommes concentrés en priorité sur les domaines qui nous avaient posé des problèmes (l'an dernier), a déclaré dans le même communiqué le directeur technique Nick Chester. "Nous avons progressé en soufflerie ainsi que sur les questions de refroidissement, et sommes convaincus que la E23 sera nettement meilleure que la voiture de l'an dernier".


      D'autres présentations cette semaine

      La E23 Hybrid roulera pour la première fois du 1er au 4 février sur le circuit espagnol de Jerez de la Frontera. C'est la deuxième F1 de 2015 à être présentée sur internet, après quelques photos de la nouvelle Williams FW37 diffusées la semaine dernière.

      Les prochaines présentations sont toutes prévues cette semaine, avec notamment McLaren jeudi et Ferrari vendredi, les deux sur internet. La nouvelle Ferrari s'appelera SF15-T, a annoncé lundi la Scuderia, avec à l'appui une photo de bâche rouge frappée du cheval cabré.

      Les Toro Rosso samedi, les Red Bull Racing et Mercedes-AMG dimanche, seront dévoilées, elles, dans les stands du circuit espagnol, juste avant le début des premiers essais d'avant-saison.








    • Drame pour Olivier Kaisen et Ludivine Henrion: la veille de la naissance de leur fille, ils perdent leur petit garçon - 26/01/2015

      Un terrible drame a frappé ce week-end Olivier Kaisen (31 ans), l'ancien coureur de l'équipe Lotto retraité en 2014 à la suite de problèmes cardiaques.

      Sa compagne Ludivine Henrion, également cycliste professionnelle, a du accoucher samedi de leur petite fille Lizzy dans des circonstances terribles, à savoir la mort de leur premier enfant, la veille.

      Le petit Jussi, âgé de 15 mois, est décédé vendredi des suites d'une maladie infectieuse aux poumons.

      Selon Het Laatste Nieuws, ce petit garçon est mort le jour de l'anniversaire de Ludivine.

      Au Tour Down Under, en Australie, les coureurs de l'équipe Lotto Soudal ont porté un brassard noir.








    • 0-16 en division 3 belge: mais comment est-ce possible ? - 26/01/2015

      Le football belge est bien étonnant. Ce dimanche, un score de 0-16 a été enregistré… en division 3 nationale.

      Ath a en effet subi une parille déconfiture face à Deinze, l'équipe entraînée par un certain Jan Ceulemans.

      Un score très inhabituel à ce niveau de la compétition, d'autant plus que les Hennuyers ne sont pas concernés par la relégation.

      La raison de ce fiasco est à chercher du côté d'une… grève. Cela fait plusieurs mois qu'ils n'ont plus été payé, ils ont donc refusé de jouer. Ce sont donc les jeunes (U19) qui les ont remplacés, et ils ont fait ce qu'ils pouvaient.








    • Une Liégeoise choquée par le tifo décapitant Defour: "Des jeunes qui n'ont pas de cervelle" - 26/01/2015

      Dans un café proche du stade du Standard, la banderole géante décapitant Steven Defour, dimanche après-midi lors du clasico face à Anderlecht, alimente toutes les conversations ce lundi. 

      "Moi je trouve ça dégueulasse. Franchement, je n'admets pas qu'on fasse des trucs comme ça. Steven Defour a changé… c'est son droit", a déclaré une dame à Vincent Jamoulle. Selon elle, les responsables sont "des jeunes qui n'ont pas de cervelle… ce ne sont pas des vrais supporters, pour moi". Elle estime qu'il faudrait les punir sévèrement.

      "C'est malheureux"

      "C'est malheureux parce qu'il y avait une ambiance qu'on avait plus vue depuis des mois. Malheureusement, il y a eu cette histoire-là, puis après le match, les bagarres, tout était bloqué ici, pendant plus d'une heure et demi", a expliqué pour sa part Salvatore Sciortino, le patron du café 'Le Standard'.

      Les responsables du football belge, tout comme les autorités politiques de Liège et la direction du Standard, ont condamné fermement cette banderole portant la mention "Rouge ou Mort"…








    • Le bourgmestre de Liège: "Le foot n'est pas au-dessus des lois" (vidéo) - 26/01/2015

      Willy Demeyer se trouvait dimanche dans les tribunes du stade Maurice Dufrasne. Lorsqu'il a vu le tifo déployé par les supporters, il s'est senti "choqué, d'autant plus (qu'il avait) rencontré MM. Duchâtelet et Venanzi avant le match pour (s')assurer des mentions qui seraient faites sur les bâches", explique-t-il. "Je pense toutefois qu'ils étaient de bonne foi, qu'ils ont été trompés."

      Le bourgmestre n'exclut pas de déposer une plainte au pénal pour incitation au meurtre et à la haine. "Je fais étudier cette possibilité. J'ai entendu des réactions disant qu'il s'agissait de second degré. Mais la liberté d'expression a des limites. La question est de savoir si le football est en dehors de la loi ou pas. Les règles de l'ordre footballistique ne supplantent pas les règles étatiques."

      Willy Demeyer a demandé à rencontrer les dirigeants du club et des supporters. La réunion aura lieu cette semaine, assure-t-il. Il rappelle que lors de la dernière rencontre européenne du club, contre Feyenoord, des incidents avaient éclaté et plusieurs policiers avaient été blessés. "Avec le Standard, nous avons un dialogue constructif depuis toujours. Mais je constate qu'il y a pour l'instant un souci. Il est de mon devoir de rappeler la norme."

      Le bourgmestre liégeois souligne que la Ville dépense 1 million d'euros par an en dispositif de sécurité, en cas d'année européenne du club. "J'ai mon mot à dire parce que je suis responsable, je m'investis, je paie, et parce que cela touche à l'image de Liège", conclut-il.

       












    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Après-Charlie: consensus autour de la sécurité renforcée mais pour quel résultat? - 27/01/2015

      Trois semaines après les attentats à Paris, le consensus demeure en France sur un renforcement de la sécurité, mais des analystes soulignent que la présence des forces de l'ordre dans les rues risque de se révéler plus rassurante que réellement efficace.

      Après la mort de 17 personnes dans des opérations menées par trois jihadistes français, les 7, 8, et 9 janvier, il existe un "assez large consensus" dans la société "pour un renforcement des moyens affectés à la sécurité des citoyens comme la surveillance et le renseignement", estime le sociologue Michel Wieviorka, interrogé par l'AFP.

      Quelque 10.500 militaires ont notamment été déployés, dont 5.800 en Ile-de-France, sur des sites sensibles, notamment les lieux de culte juifs et musulmans, devant des établissements scolaires ou les entreprises de presse, dans le cadre du plan Vigipirate.

      Un déploiement censé rassurer une opinion à la fois traumatisée et bien disposée à l'égard des forces de l'ordre: leur action avait été massivement saluée lors de la grande marche nationale du 11 janvier, après le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo, la mort de policiers et de quatre personnes de confession juive porte de Vincennes.

      Mais la pertinence à terme du dispositif ne fait plus forcément l'unanimité. Une telle veille 24 heures sur 24 risque ainsi de se heurter à des problèmes de coût.

      Le président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, a déjà proposé de rétablir les heures supplémentaires dans la police. Dans un tweet lundi, le sénateur centriste de Paris Yves Pozzo di Borgo a estimé pour sa part que "l'armée s'occupant des cités et de l'ordre public" n'était pas dans "son rôle et pas en phase avec les principes démocratiques".

      "Des militaires devant les organes de presse et les écoles, j'appelle ça de la sécurité-spectacle. C'est fait pour rassurer l'opinion, plus que pour lutter contre le terrorisme", renchérit Eric Dénecé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). Il suggère d'étudier les stratégies mises en place dans la société israélienne "passée par toutes ces étapes avant la France".

      "Dans un mois, on verra bien s'il y a toujours autant de monde dans la rue", ajoute-t-il.

      - "Patriot Act" à la française? -

      "Il n'y a aucune raison pour que la présence policière reste à un niveau maximal longtemps", juge de son côté Michel Wieviorka. "Cela dépend des niveaux d'alerte dont on peut espérer qu'il vont régresser. Tout le monde sait que cela ne va pas tout régler".

      L'alerte reste maximale, évidemment, après le nouvel appel, lundi, du groupe extrémiste Etat islamique (EI) à mener de nouvelles attaques contre les pays occidentaux et les "bastions chrétiens", après celles de Paris et du musée juif de Bruxelles.

      Mais sur la question sécuritaire, M. Wieviorka discerne un "dissensus qui est en train de naître" dans la société française, avec cette question: "Jusqu'où va-t-on aller sans mettre en danger la démocratie?"

      Visé au premier chef par cette crainte, le projet de loi sur le renseignement qui doit être présenté début mars au Parlement et devrait permettre notamment "d'encadrer légalement" de façon plus claire les opérations d'interception de communications.

      "Je suis en train d'analyser les mesures déjà votées en décembre pour un renforcement de la surveillance d'internet, et je tire d'ores et déjà la sonnette d'alarme: ne faisons pas ce que les Américains ont fait après le 11 septembre 2001", interpelle M. Dénecé. "Je trouve ahurissant que l'opposition appelle à un +Patriot Act+ à la française".

      En pratique, cette suite législative américaine adoptée après l'attentat d'Al-Qaïda à New York permet de faciliter les écoutes et la surveillance de personnes soupçonnées de terrorisme, notamment sur internet. Elle donne la possibilité aux services de sécurité d'accéder aux données informatiques détenues par particuliers ou entreprises, sans autorisation préalable ni information des utilisateurs, et avec un contrôle parlementaire jugé insuffisant par certains.

      En France, l'ancienne ministre UMP Valérie Pécresse s'était prononcée mi-janvier pour une loi "de protection globale" pouvant être "temporairement restrictive des libertés" mais "proportionnée à la menace" jihadiste.

      "Si nous bafouons notre système démocratique, alors les terroristes auront gagné" répond M. Dénecé, qui juge par ailleurs "bonnes", bien que "tardives", les mesures anti-terroristes annoncées la semaine dernière, portant sur un budget de 735 millions d'euros sur trois ans.

      "Il est quand même malheureux", dit-il, "qu'il ait fallu attendre les 17 morts de Charlie Hebdo et de la Porte de Vincennes pour que le renseignement français - sous dimensionné par rapport à la menace - s'adapte".








    • Les Saoudiens prêtent allégeance à leur nouveau roi en un clic - 27/01/2015

      Dans le temps, les Saoudiens traversaient le désert pour prêter allégeance à leur nouveau roi. Aujourd'hui, ils le font sur Twitter d'un simple clic.

      Suivant une tradition bien établie, des milliers de Saoudiens se sont rués vers le palais du nouveau roi Salmane pour lui prêter allégeance après la mort vendredi de son demi-frère Abdallah.

      D'autres l'ont fait dans des palais royaux disséminés à travers le vaste territoire saoudien.

      Mais beaucoup ont choisi d'effectuer ce geste virtuellement en utilisant les réseaux sociaux et plus particulièrement Twitter, très populaire dans ce royaume pourtant ultraconservateur, qui censure tout écart.

      Le hashtag en arabe "Je prête allégeance au roi Salmane" est vite devenu populaire dans la blogosphère saoudienne après l'annonce de la disparition du roi Abdallah.

      "J'ai prêté allégeance par Twitter, car même si la technologie progresse, nous ne devrions pas oublier notre identité et nos traditions", a indiqué un simple citoyen, Salmane al-Otaibi.

      "Prêter allégeance est un devoir pour tout musulman", a-t-il expliqué à l'AFP.

      "En toute obéissance, je prête serment à vous Salmane", a tweeté Metaab al-Samiri, un autre Saoudien.

      Pour les musulmans, ce geste est à la fois une obligation destinée à donner de la légitimité au souverain et un engagement tribal à lui obéir.

      Le roi Salmane a lui-même un compte Twitter, qui a vu le nombre de ceux qui le suivent bondir à 1,6 million depuis qu'il est devenu monarque absolu.

      "Je prie Dieu pour qu'il m'aide à servir notre cher peuple à réaliser ses aspirations et à préserver la sécurité et la stabilité de notre pays", a écrit le nouveau souverain sur son compte.

      - Le cas du blogueur Badaoui -

      L'Arabie saoudite compte plus de cinq millions d'utilisateurs de Twitter, soit l'un des taux les plus élevés au monde. En 2012, Ryad figurait dans les dix premières villes du monde à utiliser ce réseau social.

      Il est à la fois utilisé par les dignitaires religieux, aussi bien les conservateurs que les libéraux. Mais les plus suivis sont les prédicateurs, à l'instar de Mohammed al-Arefe (salafiste), qui compte 10,8 millions de fidèles sur Twitter.

      Ce média s'avère être un casse-tête pour les autorités dans les monarchies du Golfe, car il permet facilement de contourner la censure.

      De nombreux blogueurs sont poursuivis par la justice pour des tweets jugés offensants pour les autorités ou insultants pour l'islam.

      Les autorités saoudiennes ont bloqué les comptes Twitter de certains militants des droits de l'Homme.

      Les tweets appelant à des réformes dans le royaume expriment généralement un mécontentement vis-à-vis de la famille royale et demandent des concessions.

      "Nous voulons un Conseil consultatif qui soit élu par le peuple, capable de voter des lois et de tenir le gouvernement responsable" de sa gestion, souligne un de ces tweets.

      "De cette manière, les réformes peuvent être réalisées", ajoute le même tweet qui utilise un autre hashtag populaire: "Demandes au roi Salmane".

      En dépit de timides réformes sous le règne d'Abdallah, l'Arabie saoudite reste un royaume où tout est surveillé et où les conservateurs continuent de jouer un rôle prépondérant.

      Le cas du blogueur Raef Badaoui, condamné à dix ans de prison pour "insulte à l'islam" et à 1.000 coups de fouet à raison de 50 par semaine, est un exemple des limites mises à la liberté d'expression.

      Après la première séance de flagellation, l'exécution de cette sentence a été suspendue à deux reprises pour "raisons médicales".

      En octobre, le plus haut responsable religieux saoudien avait jugé dans une fatwa que Twitter était la source de "tout le mal et de toute dévastation".

      "Les gens pensent que c'est la source d'informations crédibles alors que c'est la source de mensonges", avait ajouté cheikh Abdel Aziz al-Cheikh.








    • Jeu vidéo: quand des "vieux" se mettent à GTA 5... - 27/01/2015

      Le choc des générations passe aussi par les jeux vidéo. La preuve avec GTA 5, qui n’est pas réputé pour son ambiance bon enfant.

      Ces dernières années a vu l’émergence du phénomène virtuel « Teens React » et « Elders React », qui se traduit par des vidéos virales dans lesquelles les plus et moins jeunes sont confrontés à des une culture populaire hors de leur génération. A titre d’exemple, des jeunots qui découvrent le walkman avec stupéfaction, incapables d’imaginer qu’un objet préhistorique ait pu exister dans un passé plus ou moins récent.

      Aujourd’hui, ce sont des personnes âgées qui ont testé GTA 5, le fameux titre de Rockstar que les détracteurs de jeux vidéo aiment tant vilipender. Et force est d’admettre que même avec l’âge, ce jeu peut réveiller chez certains les pulsions les plus insolites.

      Retrouvez la vidéo sur Gameplay : http://www.gameplay.be/actualite/44222/1/Quand-les-vieux-jouent-GTA-V

      Autres liens:

      No Man’s Sky : le jeu où l’on explore la galaxie : http://www.gameplay.be/actualite/44219/1/Que-faire-dans-No-Mans-Sky-Les-dveloppeurs-rpondent

      TEST : PlayStation TV : http://www.gameplay.be/tests/44197/1/HARDWARE-PlayStation-TV








    • Facebook dément toute cyberattaque après une panne de 50 minutes - 27/01/2015

      Le réseau social Facebook, qui a été fortement perturbé au niveau mondial pendant cinquante minutes mardi, a démenti toute attaque de ses systèmes par des pirates informatiques, contrairement à des rumeurs circulant sur internet.

      "Beaucoup de personnes ont eu du mal à accéder à Facebook et Instagram. Cela ne résultait pas d'une attaque de tiers mais s'est produit après l'introduction d'un changement qui a affecté nos systèmes de configuration", selon un communiqué du groupe.

      Un groupe de hackers, Lizard Squad, a publié sur Twitter un message ambigü: "Facebook, Instagram, Tinder, AIM, Hipchat #offline #LizardSquad"?

      "Nous avons rapidement résolu le problème, et les deux services fonctionnent à nouveau à 100% pour tout le monde", a ajouté Facebook.

      Le réseau social aux 1,3 milliard d'utilisateurs (revendiqués fin septembre) ne donne pas de détail sur l'ampleur de la panne qui avait débuté vers 7H15 pour se terminer peu après 8H.

      Facebook avait alors publié un court communiqué: "Nous savons que de nombreuses personnes peinent actuellement à accéder à Facebook et Instagram. Nous travaillons à un retour à la normale aussi rapidement que possible".








    • Microsoft: progrès dans le "cloud" et les appareils, mais Windows déçoit - 27/01/2015

      Microsoft poursuit ses progrès dans les services dématérialisés en ligne ("cloud") et a plutôt bien vendu ses consoles de jeux Xbox et ses tablettes Surface pendant les fêtes, mais les performances de son logiciel vedette Windows restent décevantes.

      "L'effet exceptionnel de la fin de vie de Windows XP est terminé", a reconnu lundi le directeur général, Satya Nadella, en présentant aux analystes les résultats du géant informatique américain pour les trois mois achevés fin décembre, deuxième trimestre de l'exercice décalé 2014/15.

      Sur cette période, Microsoft a vu ses ventes de licences Windows aux fabricants d'ordinateurs reculer de 13%, tant pour la version professionnelle du système d'exploitation que pour celle destinée au grand public.

      Le groupe fait valoir qu'après le coup de pouce provisoire provoqué par l'arrêt du support technique pour Windows XP, qui avait poussé beaucoup d'utilisateurs à changer d'ordinateur l'an dernier, c'est le retour à la normale sur un marché du PC toujours concurrencé par les appareils mobiles.

      Microsoft espère redresser la barre avec la sortie plus tard cette année de Windows 10. Satya Nadella affirme être "très optimiste" sur cette version du système d'exploitation censée être adaptée aux ordinateurs classiques comme aux smartphones et aux tablettes, au grand public comme aux entreprises. C'est la deuxième tentative du groupe après Windows 8, qui devait fin 2012 mettre Microsoft à l'heure du mobile et des écrans tactiles, mais a reçu un accueil très mitigé et n'a pas beaucoup amélioré la part de marché du groupe dans les smartphones.

      En attendant, l'action Microsoft perdait plus de 4% vers 00H30 GMT dans les échanges électroniques suivant la clôture de Wall Street.

      "Microsoft continue de bien réaliser sa transition générale vers le +cloud+", juge la banque Barclays dans une note, mais "les investisseurs sont probablement déçus par la croissance des licences comparé aux ventes de PC meilleures que prévu estimées par IDC et Gartner".

      Les deux cabinets de recherche avaient évalué le repli des ventes mondiales l'an dernier à seulement 2,1% et 0,2% respectivement, ce qui semblait confirmer une stabilisation.

      - La Surface bondit de 24% -

      Hormis la déception Windows, les résultats trimestriels de Microsoft étaient dans les grandes lignes conformes aux attentes.

      Le bénéfice net a baissé de 10,6% à 5,86 milliards de dollars, plombé notamment par une charge de 243 millions de dollars pour la restructuration annoncée l'été dernier, avec 18.000 suppressions d'emplois prévues, ainsi que pour l'intégration des téléphones portables de Nokia.

      Le bénéfice par action, qui sert de référence à Wall Street, est toutefois ressorti à 71 cents, exactement la prévision moyenne des analystes, tandis que le chiffre d'affaires progressait de 8% à 26,47 milliards de dollars, pour un consensus à 26,33 milliards.

      Dans les appareils, Microsoft s'est félicité d'un bond de 24% des ventes de la Surface, qui dépassent pour la première fois le milliard de dollars (à 1,1 milliard).

      La Xbox, qui rivalise avec la PlayStation de Sony, a aussi enregistré une "saison des fêtes solide", avec 6,6 millions d'unités écoulées.

      "L'adoption de la (dernière-née) Xbox One a accéléré pendant les fêtes et elle a été la console la plus vendue aux Etats-Unis", selon Satya Nadella.

      Soucieux de conforter sa présence sur ce marché, Microsoft a aussi finalisé ce trimestre l'acquisition de la société suédoise Mojang, créatrice d'un des titres les plus populaires au monde, Minecraft, qui séduit autant les enfants que les joueurs chevronnés.

      La nouvelle branche de téléphones (ex-Nokia) affiche pour sa part un chiffre d'affaires de 2,28 milliards de dollars, avec 10,5 millions de smartphones Lumia vendus.

      Et la division "commerciale", qui comprend notamment les services de cloud pour les entreprises, affiche des revenus en hausse de 5% à 13,3 milliards de dollars.

      "Microsoft continue de se transformer, en respectant nos priorités stratégiques et en étendant notre dominance dans le +cloud+", les services dématérialisés en ligne, a assuré Satya Nadella, qui depuis son arrivée il y a un an a fait sa priorité du cloud et du mobile.

      Le groupe compte par ailleurs boucler d'ici fin décembre 2016 un programme existant de rachats d'actions d'un volume total de 40 milliards de dollars.








    • Près de 650 millions d'internautes en Chine - 26/01/2015

      La Chine compte aujourd'hui près de 650 millions d'internautes, selon l'organisme gouvernemental CNNIC, soit la plus importante population d'utilisateurs du web au monde.

      Fin 2014, il y avait 648 millions d'internautes en Chine selon le Centre d'information sur l'internet en Chine (CNNIC), a rapporté l'agence de presse officielle Chine Nouvelle. Ce chiffre représente une augmentation de 30 millions par rapport à 2013.

      Est incluse dans la population d'internautes toute personne ayant utilisé le web au moins une fois dans les six derniers mois.

      La Chine abrite un énorme marché de l'e-commerce et le web a été utilisé par des citoyens pour dénoncer les abus du gouvernement, un sujet de préoccupation pour le Parti communiste au pouvoir.

      Pékin maintient un contrôle étroit sur l'internet, bloquant les sites jugés politiquement sensibles grâce à un système de censure surnommé le "Great Firewall of China", jeu de mots en anglais mélangeant les termes "Grande Muraille" et "pare-feu", et encourageant les sociétés de médias sociaux à censurer les contenus générés par les utilisateurs.








    • Dammartin: collecte en ligne pour aider l'imprimerie CTD victime des frères Kouachi - 25/01/2015

      Une collecte de fonds a été lancée sur internet, avec 41.500 euros récoltés dimanche, pour aider l'imprimerie de Dammartin-en-Goële, partiellement détruite lors de l'assaut des forces de l'ordre contre les frères Kouachi, après la tuerie de Charlie Hebdo, .

      La collecte, lancée mercredi par l'Association des commerçants de Dammartin-en-Goële, vise à aider l'entreprise, encore à l'arrêt aujourd'hui, à "reprendre son activité dans les plus brefs délais", a indiqué à l'AFP Jean-Pierre Mateo, premier adjoint au maire de cette commune de Seine-et-Marne.

      Selon le président de l'association, François Alves, l'assurance devrait prendre en charge le coût des travaux de réparation. "Mais le remboursement va prendre du temps, et les travaux de réparation aussi, sans doute entre trois et six mois. Or, l'imprimerie a besoin de se relancer vite, pour ne pas perdre ses clients", explique-t-il.

      Mise en ligne sur le site de cagnotte leetchi.com, cette collecte affichait dimanche après-midi quelque 41.500 euros de dons, pour 1.081 participants.

      "Si on arrivait à réunir 100.000 euros, on serait très contents. C'est très loin du coût réel des travaux nécessaires pour effacer les traces de l'assaut, mais ça permettrait à l'entreprise, dans un premier temps, de se relancer", notamment en achetant "du mobilier" et "des ordinateurs", a estimé François Alves.

      L'imprimerie CTD (Création Tendance Découverte) a été partiellement détruite lors de l'assaut lancé le 9 janvier par le GIGN contre les deux jihadistes, qui s'étaient retranchés à l'intérieur du bâtiment. Outre les dégâts sur la façade, les six machines d'impression de l'entreprise, qui produisait surtout des documents publicitaires, ont été détruites.

      "Chaque machine coûte entre 80.000 et 100.000 euros, les remplacer va coûter très cher. Et il va falloir qu'ils trouvent des locaux temporaires le temps des travaux", rappelle François Alves.

      Selon Jean-Pierre Mateo, le patron de l'entreprise, Michel Catalano, a été atteint dans son outil de production, mais aussi "moralement". "Il faut aider les salariés à retrouver leur travail le plus vite possible", ajoute l'élu, qui se félicite de "l'élan de générosité" manifesté à l'occasion de la collecte.

      Outre l'appel aux dons en ligne, deux urnes ont été mises en place dans la mairie. La municipalité a par ailleurs décidé de rebaptiser la rue de l'imprimerie "rue du 9-janvier-2015", date de l'assaut contre les frères Kouachi.

      Le jour de l'attaque, le gérant de l'entreprise Michel Catalano avait été retenu comme otage pendant une heure et demie par les frères Kouachi.

      L'un des employés de l'imprimerie, âgé de 26 ans, était resté plus de huit heures sans bouger, caché dans un meuble étroit sous un évier.








    • Microsoft regarde à nouveau vers l'avenir avec ses HoloLens - 25/01/2015

      Avec ses lunettes futuristes HoloLens, à mi-chemin entre les Google Glass et le casque de réalité virtuelle Oculus, Microsoft démontre à la fois les potentialités d'une nouvelle technologie et sa propre capacité à encore surprendre.

      Le prototype présenté par le géant américain des logiciels, propose une "réalité augmentée": les verres laissent voir le monde réel, mais des hologrammes s'y superposent.

      Carolina Milanesi, une analyste du cabinet Kantar Worldpanel de son propre aveu peu intéressée par les jeux vidéo, explique à l'AFP avoir surtout apprécié "les opportunités dans un environnement plus quotidien".

      Lors d'une communication vidéo par Skype, une ingénieure "m'a guidée pour changer un interrupteur électrique. Elle pouvait tracer des lignes et des flèches pour indiquer des choses, les outils que je devais prendre ou l'endroit où couper les fils", raconte-t-elle, imaginant aider ainsi les enfants à faire leurs devoirs, ou à faire des diagnostics et du support technique professionnel à distance.

      Pour de tels usages à distance, Microsoft va coopérer avec l'agence spatiale américaine: les HoloLens doivent "téléporter" des scientifiques de la Nasa sur Mars à côté du robot Curiosity. "C'est l'avenir de l'exploration spatiale", a affirmé l'un d'eux lors d'une démonstration.

      Jack Gold, président de la société de recherche technologique J. Gold Associates, relève plutôt l'utilisation des HoloLens pour concevoir un objet ensuite imprimé en 3D.

      A ce stade l'objet imprimé "n'est pas très utile, mais imaginez une entreprise qui doit produire une pièce de remplacement. Ou dans le domaine médical, une prothèse de genou. C'est le genre de choses qu'on verra dans quelques années", prédit-il à l'AFP.

      - Nouvelle frontière informatique -

      Certains, comme Frank Gillett, du cabinet de recherche Forrester, évoquent carrément une révolution informatique. "HoloLens offre une nouvelle plateforme et une expérience informatique à l'échelle du premier PC et du lancement de l'iPhone d'Apple", a-t-il affirmé sur son blog après avoir testé l'appareil.

      "Nous ne savons pas où ira le futur de la réalité virtuelle, de la 3D et de l'imagerie holographique", nuance Jack Gold. "Ceci va changer énormément la manière dont les gens interagissent avec les ordinateurs", avance-t-il. "Mais ça ne viendra pas rapidement ni sans difficultés."

      En témoignent les Google Glass, le prototype de lunettes interactives dont le géant internet a récemment suspendu la vente. Cher et jugé intrusif avec sa caméra intégrée, il n'a pas convaincu tout le monde.

      Cela ne dissuade pas les groupes technologiques de vouloir élargir notre vision. Outre l'expérience Glass, Google a racheté la startup spécialisée dans la réalité augmentée Magic Leap.

      Parmi les partisans de la réalité virtuelle, Facebook a misé 2 milliards de dollars sur Oculus, qui travaille sur un prototype de casque (Oculus Rift) et sur une version adaptable aux smartphones de Samsung (Gear VR). Sony a son propre projet, Morpheus, pour sa console de jeux PlayStation.

      Si son intérêt apparaît immédiatement pour les joueurs, la réalité virtuelle est "trop brutale pour la plupart des gens", car elle enferme dans un monde imaginaire et coupe complètement du réel, indique à l'AFP Roger Kay, analyste chez Endpoint Technologies.

      "La réalité augmentée est la manière dont ce type de technologie va toucher le grand public", en ajoutant des informations utiles au monde réel, estime-t-il. Par exemple, un touriste verra apparaître en direct l'histoire de l'endroit qu'il visite, ou les critiques des restaurants devant lesquels il passe.

      - Facteur 'cool' -

      "Tout en reconnaissant le facteur +cool+ des HoloLens, nous pensons que l'appareil suscitera probablement une demande assez limitée", estiment les analystes de la banque Jefferies.

      Mais que l'appareil se vende ou pas, Microsoft a peut-être déjà gagné en prouvant qu'il sait encore innover.

      "L'exécution reste une interrogation: sont-ils capables de les mettre sur le marché à un prix où elles peuvent se vendre? Mais créer quelque chose comme ça est impressionnant", juge Carolina Milanesi.

      Elle y voit un message pour les développeurs, plus intéressés aujourd'hui par le mobile où Microsoft est distancé par Apple et Google. "Ils voulaient leur dire: nous ne sommes pas une vieille plateforme, nous ne nous limitons pas au PC", dit-elle.

      "Ils essayent de montrer: regardez, nous sommes de retour, on nous a dit mourant mais ce n'est pas vrai", renchérit Jack Gold.








    • La protection des données personnelles, nouvel eldorado de la Suisse - 23/01/2015

      "Données 100% stockées en Suisse". De plus en plus d'entreprises mettent en avant sur leur site ce petit macaron aux couleurs de la Confédération helvétique, qui pourrait faire de la protection des données personnelles une nouvelle source de prospérité.

      "Les données sont le nouvel eldorado de la Suisse. C'est un vrai boom", se réjouit Franz Grüter, directeur général de Green.ch, l'une des principales entreprises suisses spécialisées dans le stockage de données personnelles avec une croissance annuelle de 30%.

      Les scandales d'espionnage généralisé suite aux révélations de l'ex-conseiller de l'Agence nationale de sécurité (NSA) américaine Edward Snowden ont permis une prise de conscience accrue, notamment du côté des entreprises, sur la nécessité de protéger ses données personnelles. Et la Suisse compte bien en tirer partie.

      "Les clients ont besoin de confiance, de discrétion, de fiabilité et de stabilité. Ce sont les caractéristiques de ce pays depuis toujours", ajoute pour l'AFP M. Grüter, selon qui plus d'un milliard de francs (1 milliard d'euros) ont été investis ces cinq dernières années dans des centres de données informatiques dans le pays.

      Avec 61 centres de données, la Confédération se classe à la cinquième place européenne.

      "Un Etat offrant un niveau de protection élevé à ses entreprises leur offre également des avantages économiques non négligeables", affirme Jean-Philippe Walter, adjoint au Préposé fédéral à la Protection des données et à la transparence. Selon lui, "la Suisse a tout intérêt à se mettre au-delà du niveau européen en termes de réglementation, pour des raisons économiques".

      - Relocalisation -

      Mais trouver des débouchés économiques passe avant tout par un retour de la confiance dans les Etats.

      "Il est primordial de restaurer cette confiance des droits fondamentaux à la vie privée dans nos sociétés démocratiques", il est "donc nécessaire de savoir ce que deviennent nos données", prévient M. Walter.

      Le contexte juridique est ainsi très favorable en Suisse: la loi sur la protection des données, l'une des plus restrictives au monde, empêche toute administration d'avoir accès à des informations personnelles sans l'autorisation d'un juge.

      En conséquence, certaines entreprises étrangères n'hésitent pas à se relocaliser en Suisse.

      C'est le cas de Multiven, l'un des leaders mondiaux de la maintenance des réseaux internet, qui a quitté la Silicon Valley californienne pour Zurich en 2009. "Nous avions déménagé pour anticiper cet avenir propice en Suisse", déclare à l'AFP sa présidente, Deka Yussuf.

      "Nous prévoyons un avenir dans lequel les individus, les entreprises et les organisations du monde entier chercheront à stocker leurs actifs numériques (propriété intellectuelle, inventions, secrets commerciaux, etc.) en Suisse pour transformer le pays en sanctuaire d'actifs physiques (espèces, or, art) en numériques. Au cours des 25 prochaines années, la majorité des actifs qui seront enregistrés en Suisse seront numériques", ajoute-t-elle.

      - Cadre légal protecteur -

      D'autres, à l'instar de ProntonMail, qui développe un système d'e-mail chiffré et sécurisé, et qui compte déjà "plus de 300.000 utilisateurs à travers le monde" s'y est également implanté en raison de son cadre légal très protecteur.

      "La culture du respect de la vie privée y est très important. Les récentes observations faites par le Premier ministre britannique David Cameron et le président Barack Obama souhaitant interdire le chiffrement, inaccessible pour leur gouvernement, seraient impensables en Suisse", prévient son directeur, Andy Yen.

      Courant 2015, c'est l'opérateur helvète de télécoms Sunrise qui rapatriera ses services dans le pays et ne travaillera en conséquence plus avec le géant américain Google auprès de qui il externalisait la gestion de sa messagerie.

      Cependant, "il faut admettre que dans nos sociétés actuelles, la protection totale et absolue est impossible", rappelle Jean-Henry Morin, professeur de système d'informations à l'université de Genève, faisant référence à la récente attaque informatique qui s'est soldée par le vol de données personnelles de 47.000 employés de Sony.

      "La Suisse a néanmoins un historique de sensibilité par rapport à la gestion patrimoniale qui aurait pu permettre plus de protection" si l'entreprise américaine y avait installé ses serveurs, estime-t-il.

      Il garde espoir que la Suisse devienne un centre mondial des données mais considère qu'elle "aurait dû se réveiller il y a 10 ans".

      La Suisse pourrait cependant "tirer son épingle du jeu" en suivant de près la réforme du régime européen de protection des données personnelles, qui devrait voir le jour d'ici quelques semaines. Ce nouveau cadre renforcerait la législation sur le traitement des données personnelles des citoyens européens par les entreprises et ce, indépendamment de leur localisation géographique et de leur taille.

      Selon lui, le pays ne devra pas rater "la déferlante" qui suivra avec la problématique du stockage des données qui deviendra alors centrale en Europe.








    • Une maman aveugle voit son bébé grâce à des lunettes extraordinaires (vidéo) - 23/01/2015

      Kathy Beitz est aveugle, mais grâce à des lunettes technologiques, elle a pu voir son bébé. C’était la première fois que cette jeune maman de 29 ans voyait un nouveau-né dans sa vie. "Le fait que mon enfant soit le premier bébé que je peux voir est fantastique. Même regarder mon mari le contempler est un sentiment génial. J'allais évidemment tomber amoureuse de lui !"

      Comme toutes les mamans, Kathy a pu observer et admirer son fils Aksel. "Regarde ses longs orteils. Je pense qu’il a la même bouche que moi. Je trouve qu’il nous ressemble."

      > VOIR LA VIDEO


      15.000 dollars pour vivre ce miracle

      Yvonne, la sœur de Kathy lui a fait découvrir les eSights, ces lunettes qui permettent aux aveugles de voir ce qui les entoure. Tout comme sa sœur, Yvonne est aveugle. Déjà mère de deux enfants quand elle a découvert ces lunettes extraordinaires, elle regrette de ne pas avoir pu jeter un coup d’œil sur ses enfants à la naissance. Elle a alors tout mis en œuvre pour que sa sœur puisse vivre cette expérience.

      Yvonne estime que tous les aveugles devraient pouvoir bénéficier des lunettes eSights. Ce petit bijou de technologie coûte toutefois 15.000 dollars. Elle a lancé une collecte de fonds (#MakeBlindnessHistory) qui en appelle à la générosité de personnes sensibilisées par le projet afin d’offrir ces lunettes à autant de personnes aveugles et malvoyantes que possible.








    • Twitter propose des récapitulatifs d'anciens messages et des traductions - 22/01/2015

      Le réseau social Twitter a indiqué mercredi qu'il va récapituler pour ses utilisateurs les publications qu'ils ont manquées quand ils n'étaient pas connectés à sa plateforme, et s'allier avec Microsoft pour une traduction automatique de certains messages.

      "Beaucoup de choses peuvent se passer pendant que vous êtes en déplacement. Pour combler certains de ces trous, nous ferons ressortir quelques uns des meilleurs tweets que vous n'auriez probablement pas vu entretemps", a indiqué Paul Rosania, un responsable produit de Twitter, sur le blog officiel de l'entreprise.

      "Si vous vous connectez à Twitter de temps en temps pour un aperçu rapide de ce qu'il se passe, vous verrez ce récapitulatif plus souvent; si vous passez déjà beaucoup de temps sur Twitter, vous le verrez moins", précise-t-il.

      Ces récapitulatifs, précédés de la mention "pendant que vous étiez partis", ont commencé à apparaître pour les utilisateurs se connectant à Twitter depuis un iPhone ou un iPad, et suivront "bientôt" sur le site internet ainsi que sur les appareils mobiles opérant sous Android.

      Pour que ses utilisateurs "ne perdent rien de ce qui se passe" sur son réseau, Twitter a annoncé séparément s'être allié avec le traducteur automatique Bing de Microsoft pour permettre des traductions automatique entre une quarantaine de couples de langues.

      "Vous pouvez choisir quand voulez voir la traduction d'un tweet, et vous pouvez aussi ajuster vos réglages pour que l'option soit désactivée", détaille le post de blog.

      Twitter s'efforce actuellement de se rendre plus intéressant pour ses membres, dont la croissance et les interactions avec sa plateforme sont jugées décevantes par certains analystes.

      Le nombre d'utilisateurs mensuels, une variable clé pour les investisseurs, avait ainsi augmenté de seulement 13 millions au troisième trimestre pour atteindre 284 millions fin septembre, selon le dernier pointage fait par la société.








    • "L'Origine du monde" censuré par Facebook: peut-on poursuivre le géant américain en France? - 22/01/2015

      La société Facebook, assignée en justice par un internaute qui lui reproche d'avoir censuré son compte où il avait affiché le tableau "L'Origine du monde" de Gustave Courbet représentant un sexe féminin, a demandé jeudi au TGI de Paris de se déclarer incompétent.

      L'avocate du géant américain Caroline Lyannaz a fait valoir à l'audience que l'internaute avait accepté en s'inscrivant sur le site les conditions générales d'utilisation prévoyant qu'en cas de litige, seul un tribunal de l'État de Californie, où siège l'entreprise, est compétent.

      Me Lyannaz a également réfuté l'idée que le réseau social puisse relever du droit de la consommation français car, a-t-elle fait valoir, "le service est gratuit" et c'est l'internaute qui prend l'initiative d'ouvrir un compte.

      La décision a été mise en délibéré au 5 mars.

      "Si je comprends bien et si l'on suit votre logique, aucun des 22 millions d'usagers de Facebook en France ne pourra jamais saisir une juridiction française civile en cas de litige", a lancé l'avocat de l'internaute, Stéphane Cottineau, invoquant "une clause abusive".

      L'avocat a rappelé que la cour d'appel de Pau avait débouté Facebook dans un dossier comparable en constatant notamment que les "clauses attributives de compétence" étaient "noyées dans de très nombreuses dispositions (...) en petits caractères".

      L'arrêt, rendu le 23 mars 2012, soulignait également que ces dispositions arrivaient au terme d'une "lecture complexe de douze pages" en version papier, encore plus difficile à lire sur un ordinateur ou un téléphone portable, et qu'il suffisait "d'une simple et unique manipulation (...) et non d'une signature électronique pour obtenir le consentement de l'internaute". Il constatait enfin que la version n'était disponible qu'en anglais.

      - 'Censure aveugle'-

      L'avocate de Facebook a précisé que les conditions générales étaient depuis disponibles en français et que, de toute façon, le plaignant parlait anglais contrairement à l'internaute de Pau. "Et, si l'on considère qu'un contrat qui fait plusieurs pages ne peut être lu par un internaute, cela veut dire que tous les contrats conclus sur internet sont inopérants", a-t-elle lancé.

      Me Cottineau a assuré pour sa part que la version du contrat disponible sur Facebook lorsque son client a lancé la procédure en 2011 était encore en anglais.

      Il a également souligné que la cour d'appel de Pau, sans trancher la question de la compétence du droit de la consommation français, avait estimé que Facebook ne pouvait "contester que le traitement et l'exploitation des données informatiques" était une source très importante du financement de ses activités et, dès lors, que la prestation de service qu'elle fournissait à ses utilisateurs avait bien une contrepartie financière".

      Son client a vu son compte désactivé par "une censure aveugle" la veille de son anniversaire et estime en conséquence avoir subi un préjudice, d'autant que ses courriels de réclamation sont restés sans réponse, a dénoncé Me Cottineau.

      Il "s'est senti associé à une personne qui ne serait pas digne de considération ou qui aurait des moeurs ou des pratiques interdites par la loi", a ajouté l'avocat rappelant que son client, "homme droit, cultivé et très attaché à la transmission du savoir" est instituteur et père de trois enfants.

      La photo du tableau de Courbet renvoyait à un lien permettant de visionner un reportage sur l'histoire de ce tableau diffusé sur la chaîne de télévision Arte.

      "Facebook ne fait pas la différence entre ce qui est de la pornographie et une oeuvre d'art incontestable montrée aux enfants tous les jours au musée d'Orsay", regrette l'avocat, qui espère faire reconnaître la compétence du juge français pour statuer sur ce litige.








    • Mermet ressuscite "Là-bas si j'y suis" sur internet - 22/01/2015

      Des reportages, des invités très à gauche et sur le répondeur les messages des auditeurs: Daniel Mermet a ressuscité mercredi sur internet son émission "Là-bas si j'y suis", supprimée par France Inter, pour continuer "la bagarre menée pendant 25 ans".

      En public et en direct, Daniel Mermet, 72 ans, a repris du service dans un café de Ménilmontant (20e arrondissement), à Paris, devant une cinquantaine d'auditeurs et de compagnons de route, sept mois après avoir rendu l'antenne.

      Le répondeur de l'émission, succession de coups de gueule et de messages de soutien, donne d'emblée le ton: "Tu reviens un 21 janvier, c'est le jour de la décapitation de Louis XVI, je me doute que ce n'est pas innocent", ironise un auditeur.

      Daniel Mermet, chèche noir et cheveux blancs, lui donne aussitôt raison.

      Sur une petite table ronde, quatre micros accueillent chroniqueurs et invités. L'émission démarre sur Charlie Hebdo: BFMTV et France 2 sont taclés pour leur traitement médiatique des attentats.

      Suivent deux reportages, l'un dans une mosquée, l'autre avec des militants identitaires et un débat-fleuve sur les élections législatives qui se tiendront ce dimanche en Grèce.

      Les invités, dont l'économiste Frédéric Lordon et Serge Halimi, du Monde diplomatique, dissertent sur Syriza, le parti de la gauche radicale hellénique, et sur l'hypothèse d'un non-remboursement de la dette publique.

      Entre-temps, le socialiste Gérard Filoche s'en prend au projet de loi Macron, qui prévoit une extension du travail dominical. "C'est une loi du XIXe siècle!", tonne-t-il.

      Micros coupés, Mermet parle trotskisme et s'inquiète de la montée de Pegida, le mouvement allemand contre l'islamisation. Il avait lancé son émission à la veille de la chute du mur de Berlin, en septembre 1989.

      - 'Incitation à la résistance' -

      Militante et atypique, l'émission avait dès lors été diffusée quasi quotidiennement sur France Inter, à 17H00, puis 15H00, jusqu'en juin dernier.

      Elle ne sera désormais disponible que sur internet et sur abonnement, à l'adresse la-bas.org. En direct chaque jeudi, de 19H00 à 21H00, puis réécoutable en podcast.

      Les abonnés pourront également retrouver divers articles, vidéos et reportages. Les archives de l'émission - depuis 2002 - sont elles disponibles en libre accès.

      Sur France Inter, l'émission rassemblait encore près d'un demi-million d'auditeurs. L'annonce de sa suppression, en juin, avait donné lieu à une pétition de soutien, signée par plus de 170.000 personnes au cours de l'été.

      Mermet recense aujourd'hui plus de 13.000 abonnés sur son site, à 60 euros par an en moyenne, soit quelque 800.000 euros déjà réunis.

      Suffisamment pour rémunérer trois salariés et une petite équipe de pigistes, "un peu au-dessus des tarifs de France Inter", souligne-t-il.

      "Ce n'est pas une revanche contre France Inter, et internet n'est pas un refuge. C'est une nouvelle histoire. Pourquoi on arrêterait? On s'est fait quand même virer sauvagement, c'était une incitation à la résistance. On continue notre combat, la bagarre qu'on a menée pendant 25 ans", explique Mermet à l'AFP.

      Il cherche un local pour installer son équipe, mais veut profiter de la "légèreté" du web pour être plus mobile. Son équipe suggère par exemple de "monter le studio sur un piquet de grève".

      Manager controversé, Mermet avait été accusé en 2013, par d'anciens reporters, de méthodes de travail difficiles et de rémunérations très basses. Ses proches préfèrent parler d'un professionnel exigeant, tant avec lui-même qu'avec ses collaborateurs.

      A la fin de l'émission, Mermet interroge ses proches : "C'est long, deux heures, non?".

      "Ça va marcher", se rassure-t-il dans la foulée au sujet de son émission, qu'il qualifie toujours de "modeste et géniale".

      Avec 10.000 abonnés de plus, il promet de créer une matinale quotidienne, le "7/9 NEUF". "Les matinales qui existent aujourd'hui s'adressent à des publics différents, mais elles ont toutes la même ligne éditoriale", juge-t-il.

      Verre de vin rouge à la main, le septuagénaire, entre deux accolades, dit vouloir poursuivre son "combat". "On veut continuer de faire exister une certaine manière de voir. Si le public nous soutient, on continuera."








    • Google s'apprête à se lancer dans la téléphonie mobile aux Etats-Unis - 22/01/2015

      Le géant internet américain Google compte proposer des services de téléphonie mobile et a conclu des accords en ce sens avec les opérateurs T-Mobile et Sprint, a rapporté mercredi le Wall Street Journal.

      Le groupe californien est pour l'heure uniquement présent en amont sur les appareils mobiles, avec son système d'exploitation Android, qui fonctionne sur plus de 80% des smartphones dans le monde et a acquis également une part de marché importante dans les tablettes informatiques.

      Selon le WSJ, Google a signé des accords séparés avec Sprint, qui dépend du japonais Softbank, et T-Mobile, filiale de l'allemand Deutsche Telekom, pour utiliser leurs réseaux afin de vendre ses services.

      Le journal, qui cite des sources proches du dossier, précise que Google pourrait dans un premier temps limiter ses services à quelques grandes villes américaines.

      La publication spécialisée The Information, qui s'est en premier fait l'écho de cette nouvelle dans l'après-midi, a précisé que Google pourrait proposer ses propres forfaits.

      Si la nouvelle était avérée, Google ferait un premier pas sur un marché américain dominé par quatre acteurs, Sprint, T-Mobile, et deux plus grands groupes, Verizon et AT&T.

      Confronté à une baisse des marges dans la téléphonie mobile, le marché a récemment connu d'importantes difficultés notamment la suppression de 2.000 emplois chez Sprint, soit plus de 5% de ses bénéfices.

      Le WSJ rapporte d'ailleurs qu'une clause du contrat entre Google et Sprint prévoit de renégocier l'accord, si le premier engrangeait trop de consommateurs.

      Après la publication de l'article de The Information, Sprint et T-Mobile ont respectivement gagné à Wall Street 5,53% à 4,39 dollars, et 1,83% à 30,08 dollars. Google a pris 2,09% à 520,39 dollars.

      Signe que Google se rapproche du secteur des télécommunications, un rachat éventuel par le groupe internet du logiciel de paiement en ligne Softcard, propriété commune d'AT&T, Verizon et T-Mobile, avait déjà été évoqué en fin de semaine dernière.








    • Sony va diffuser en direct via internet des concerts de musique classique en qualité studio - 22/01/2015

      Le géant japonais de l'électronique Sony a annoncé jeudi la diffusion en avril sur internet de concerts de musique classique avec une qualité audio de studio, une initiative qui souligne les progrès techniques et vise à promouvoir les formats sonores en haute-résolution.

      Cette expérimentation, menée notamment avec l'Orchestre philharmonique de Berlin et la société d'instruments numériques Korg, doit démontrer la faisabilité technique de transmettre en direct un son numérisé avec une fréquence d'échantillonnage 128 fois supérieure à celle d'un CD, soit 5,6 MHz.

      Grâce à cette captation sonore encodée en "direct streaming digital" (DSD), offrant une restitution extrêmement fidèle à l'original analogique, Sony et ses partenaires veulent faire goûter au grand public un son de facto bien meilleur que celui d'un CD (et a fortiori d'un fichier ou d'un flux dégradé et compressé en MP3 ou autre standard).

      Il s'agit en effet de promouvoir les formats dits "high-resolution audio" (ou high-reso) et les baladeurs, amplificateurs et autres équipements compatibles dont Sony est un spécialiste.

      Dans le cas présent, moyennant l'installation d'un logiciel dédié gratuit et d'un convertisseur numérique/analogique compatible, les mélomanes audiophiles pourront écouter en direct une journée du festival de printemps de musique classique de Tokyo, le 5 avril, ainsi que la Damnation de Faust d'Hector Berlioz par l'orchestre philharmonique de Berlin, le 11 avril, sous la direction de Simon Rattle.

      La qualité "high-resolution" correspond à des formats de fichiers non compressés ou dont l'éventuelle compression se fait sans dégradation du signal originel (flac, aiff ou autre).

      Grâce à des connexions à internet à débit élevé, de plus en plus de services de téléchargement dans le monde proposent des fichiers de qualité "high-resolution" (dont Mora et e-onkyo music au Japon, Qobuz ou Bleep.com en Europe ou encore HDtracks et Prostudiomasters aux Etats-Unis).

      La différence pour ces concerts est que la transmission se fera en direct.








    • eBay annonce 2.400 suppressions d'emplois (7% des effectifs) - 22/01/2015

      (Belga) Le groupe américain de distribution en ligne eBay poursuit ses préparatifs de scission avec l'annonce mercredi de 2.400 suppressions d'emplois et d'une possible vente d'une branche d'activité supplémentaire.

      Le groupe, qui a prévu de rendre son indépendance au deuxième semestre à sa filiale de paiements PayPal, précise dans un communiqué que ces coupes seront réalisées d'ici la fin mars et représenteront 7% de ses effectifs mondiaux. Elle devraient toucher à la fois ses plateformes de commerce en ligne, qui constitueront le coeur du nouvel eBay, PayPal, et la branche "Enterprise", qui offre des services pour les initiatives de grandes sociétés de distribution dans le domaine du commerce en ligne, indique-t-il sans détailler davantage. eBay explique parallèlement qu'il "explore des options stratégiques", dont une vente ou une entrée en Bourse, pour cette branche "Enterprise", faisant valoir qu'elle ne présente que "des synergies limitées" avec les deux nouvelles sociétés qui émergeront de sa scission. Le groupe a publié parallèlement une perte nette de 41 millions de dollars pour l'ensemble de 2014 après un bénéfice de 2,9 milliards de dollars l'année précédente. Au quatrième trimestre, eBay affiche un bénéfice net en hausse de 10% à 936 millions de dollars. Son bénéfice trimestriel par action, qui sert de référence à Wall Street, a pour sa part dépassé d'un cent la prévision moyenne des analystes, à 90 cents. Le chiffre d'affaires est de son côté à peu près conforme aux attentes, avec une hausse de 12% à 17,9 milliards de dollars sur l'ensemble de 2014 et de 9% à 4,9 milliards au quatrième trimestre. (Belga)








    • Tout ce qu'il faut savoir sur le prochain Windows 10 - 21/01/2015

      Un nouveau système d'exploitation en partie gratuit, un nouveau navigateur internet pour remplacer Explorer, et un pari sur la réalité augmentée: Microsoft tente à nouveau de se réinventer pour faire oublier le succès mitigé de sa précédente tentative, Windows 8.

      Deux jours après la suspension de la vente des Google Glass, le géant américain des logiciels a dévoilé mercredi son propre prototype de lunettes, permettant d'ajouter des hologrammes d'objets virtuels en trois dimensions au monde réel et d'interagir avec eux avec les mains.

      "Jusqu'à maintenant, nous nous immergeons dans le monde de la technologie", a commenté Alex Kipman, en charge du projet chez Microsoft, lors d'un événement organisé au siège du groupe à Redmond (nord-ouest des Etats-Unis).

      "Et si nous pouvions prendre la technologie et l'immerger dans notre monde?", a poursuivi M. Kipman, qui avait notamment été l'un des pères de Kinect, le système de commandes gestuelles et vocales de la console de jeu Xbox de Microsoft. "Les hologrammes peuvent devenir une part de notre vie quotidienne".

      Les "HoloLens" ont des verres permettant de voir le monde réel autour de soi, mais intégrant une technologie permettant d'afficher par dessus des hologrammes. Elles fonctionnent de manière indépendante, sans câble et sans connexion à un smartphone ou à un ordinateur.

      Microsoft a imaginé mercredi qu'elles puissent par exemple donner des indications visuelles en direct pendant une réparation de plomberie de routine, mais aussi permettre de se téléporter virtuellement sur Mars et de contrôler un véhicule se trouvant physiquement sur cette planète.

      Selon M. Kipman, des spécialistes de la réalité virtuelle, dont la société phare Oculus VR rachetée l'an dernier par Facebook, ont été invités à explorer les applications possibles pour les HoloLens.

      Le patron de Microsoft Satya Nadella a estimé que cette technologie pouvait contribuer à ouvrir la porte à un nouveau type d'informatique.

      "Si c'est un succès, HoloLens étendra en fin de compte la manière dont les gens interagissent avec les machines, comme la souris dans les années 1990 et les interfaces tactiles après l'introduction de l'iPhone en 2007", a renchéri James McQuivey, un analyste du cabinet de recherche Forrester.

      Ruptures

      Au-delà de la surprise constituée par HoloLens, l'événement de mercredi a été surtout la présentation par Microsoft des détails de son futur système d'exploitation Windows 10.

      Cette future version de ce qui reste un de ses logiciels vedettes est un enjeu important pour le groupe, qui cherche toujours la formule pour s'imposer à la fois sur les ordinateurs des entreprises et les tablettes et smartphones du grand public.

      La précédente version, Windows 8, déjà présentée lors de sa sortie fin 2012 comme une révolution, avait déçu.

      "Notre ambition est que les 1,5 milliard d'utilisateurs de Windows tombent amoureux de Windows 10 et que des milliards d'autres décident de l'adopter", a avancé Satya Nadella.

      Selon Forrester, Windows 10 devrait "devenir la nouvelle norme en entreprise que Windows 8 n'a pas su être", mais Microsoft a encore du chemin à faire pour augmenter sa part de marché mobile.

      Windows 10, conçu de manière "participative", en prenant en compte les retours de testeurs, est censé offrir un socle commun sur lequel les développeurs pourront créer des applications pour des smartphones, des tablettes, des ordinateurs portables ou de bureau, et même la console de jeux vidéo Xbox.

      Pour inciter à l'adopter, Microsoft l'offrira pendant un an comme une mise à jour gratuite pour les utilisateurs des deux versions antérieures, Windows 7 et Windows 8.1.

      Cela constitue une rupture pour Microsoft qui, hormis la petite mise à jour entre Windows 8 et Windows 8.1, avait toujours fait payer ses nouveaux systèmes d'exploitation.

      Autre rupture: Microsoft qui, jusqu'ici, attendait plusieurs années entre chaque nouveau Windows, prévoit des mises à jour tout au long de la vie de Windows 10.

      Il devrait aussi intégrer l'assistant vocal Cortana, qui constitue la réponse de Microsoft au service Siri du rival Apple, tout comme le futur navigateur internet Spartan, également annoncé comme le successeur d'un autre logiciel phare de Microsoft, Internet Explorer.








    • Microsoft donne des détails sur Windows 10, offert pendant un an - 21/01/2015

      (Belga) Microsoft a donné plus de détails mercredi sur son prochain système d'exploitation Windows 10, qu'il compte offrir gratuitement la première année aux utilisateurs des dernières versions de Windows. C'est une rupture avec la pratique du groupe, qui à l'exception de la petite mise à jour entre Windows 8 et Windows 8.1 a toujours fait payer ses nouveaux systèmes d'exploitation.

      Le géant des logiciels américain a aussi dévoilé un projet de nouveau navigateur internet, baptisé Spartan, qui est destiné à succéder à Internet Explorer. Windows 10 est un enjeu important pour Microsoft, qui après le succès mitigé de Windows 8 espère enfin trouver la formule pour s'imposer à la fois sur les ordinateurs des entreprises et les tablettes et smartphones du grand public. Windows 10, dont il avait déjà donné un premier aperçu fin septembre, ambitionne d'apporter une solution harmonisée entre les divers appareils que les gens utilisent aujourd'hui pour accéder à internet. Il est conçu, en se basant sur les retours de millions de personnes qui testent des versions provisoires, pour offrir un socle commun sur lequel les développeurs pourront créer des applications pour des smartphones, des tablettes, des ordinateurs portables ou de bureau, et même la console de jeux vidéo Xbox, a indiqué Terry Myerson, vice-président de Microsoft chargé des systèmes d'exploitation, lors d'un événement dédié au siège du groupe à Redmont (nord-ouest des Etats-Unis). "Il devrait être facile de poser un appareil et de reprendre où on en était sur un autre; la technologie devrait libérer la voie", a-t-il commenté. Microsoft a indiqué mercredi que Windows 10 serait dans un premier temps offert pendant un an comme une mise à jour gratuite pour les utilisateurs des deux versions antérieures, Windows 7 et Windows 8.1. Il s'agit là d'une rupture avec la pratique du groupe, qui a toujours fait payer ses nouveaux systèmes d'exploitation, à l'exception de la petite mise à jour entre Windows 8 et Windows 8.1. Autre rupture: Microsoft, qui jusqu'à présent laissait généralement passer plusieurs années entre chaque nouveau Windows, prévoit de faire des mises à jour pour Windows 10 tout au long de la vie du logiciel, le transformant ainsi virtuellement en un énorme service en ligne. Windows 10 devrait aussi intégrer l'assistant vocal Cortana, qui constitue la réponse de Microsoft au service Siri du rival Apple. Cortana sera également intégré au futur navigateur internet Spartan. (Belga)








    • Microsoft dévoile des lunettes de réalité augmentée - 21/01/2015

      Microsoft a dévoilé mercredi des lunettes de réalité augmentée, permettant d'ajouter des hologrammes d'objets virtuels en trois dimensions au monde réel et d'interagir avec eux avec ses mains, une fonction présentée comme la prochaine génération d'informatique.

      "Jusqu'à maintenant, nous nous immergeons dans le monde de la technologie", a commenté Alex Kipman, en charge du projet chez Microsoft, lors d'un événement organisé au siège du groupe à Redmond (nord-ouest des Etats-Unis).

      "Et si nous pouvions prendre la technologie et l'immerger dans notre monde?", a poursuivi M. Kipman, qui avait notamment été l'un des pères de Kinect, le système de commandes gestuelles et vocales de la console de jeu Xbox de Microsoft.

      "Les hologrammes peuvent devenir une part de notre vie quotidienne", a-t-il ajouté.

      Selon M. Kipman, des acteurs innovants dans la réalité virtuelle, parmi lesquels la société Oculus VR rachetée l'an dernier par Facebook, ont été invités à explorer quelles applications seraient possibles pour ces lunettes.

      Les capacités liées aux hologrammes des HoloLens seront intégrées au futur système d'exploitation Windows 10, sur lequel Microsoft donnait davantage de détails mercredi.

      Le patron de Microsoft Satya Nadella a vanté l'utilisation de HoloLens et Windows 10 comme des expériences "époustouflantes", qui selon lui ouvriront la porte à un nouveau type d'informatique.

      "Si c'est un succès, HoloLens étendra en fin de compte la manière dont les gens interagissent avec les machines, comme la souris dans les années 1990 et les interfaces tactiles après l'introduction de l'iPhone en 2007", a estimé pour sa part James McQuivey, un analyste du cabinet de recherche Forrester.


    • Musique: l'appli Shazam vaut maintenant 1 milliard de dollars - 21/01/2015

      L'application de reconnaissance musicale sur smartphone Shazam a annoncé mercredi avoir levé 30 millions de dollars à l'occasion d'un nouveau tour de table, ce qui valorise la société à plus de 1 milliard de dollars.

      Cet afflux d'argent dans la start-up britannique "va soutenir l'évolution continue de Shazam et sa croissance rapide après une année remplie de seuils importants en termes d'utilisateurs, de nouveaux services et d'une expansion sur de nouveaux secteurs de marché", souligne le groupe dans un communiqué.

      Shazam, qui propose une application identifiant les chansons qu'on lui fait "écouter" et fournit des liens vers les sites où elles sont commercialisées, avait annoncé en août avoir franchi la barre des 100 millions d'utilisateurs actifs mensuels. Elle assure aussi que son application a été téléchargée plus de 500 millions de fois.

      La société compte parmi ses investisseurs le magnat mexicain des télécoms Carlos Slim, entré à son capital en 2013. Elle est considérée comme l'un des grands candidats à une entrée en Bourse dans le secteur technologique.












    RTL info : Science

    Site : http://www.rtlinfo.be





      RTL info : Loisirs

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        Dernière mise à jour : 09/09/2007