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Sommaire
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    • Déclarations exclusives: des témoins dans l'affaire Wesphael livrent leur version des faits - 21/10/2014

      De nouveaux éléments nous sont parvenus dans l'enquête sur l'affaire Wesphael. En liberté conditionelle, l'ex-député wallon est poursuivi pour le meurtre de sa femme Véronique Pirotton. Pour la première fois, nous sommes en mesure de dévoiler ce que les témoins directs du drame ont déclaré. Des témoins qui logeaient dans l'hôtel Mondo d'Ostende où les faits se sont déroulés. Une de nos équipes les a retrouvés en Grande-Bretagne.

       

      "C'était bruyant. Nous étions embarrassés"

      Ce couple de Britanniques se trouvait dans la chambre 601, juste à côté de celle où s'est produit le drame. L'homme, Graeme, s'est confié à notre journaliste Christine Calmeau à visage caché. "Les bruits que j'ai entendus ressemblaient à un couple qui a des relations sexuelles. C'était bruyant. Nous étions embarrassés. Les enfants nous ont demandé ce qui se passait et nous leur avons dit qu'il y avait une fête à côté".

       

      "J'ai pensé que la femme avait du sexe brutal contre son gré"

      Les occupants de la chambre 502, qui se trouve sous la chambre qui était occupée par Bernard Wesphael et Véronique Pirotton, ont également entendu du bruit. Plus fort encore selon leur version retranscrite dans le PV d'audition. "J'ai entendu des coups, après quoi nous avons entendu des gémissements. Ces gémissements n'étaient pas les mêmes que ceux entendus le soir précédent. Ces gémissements n'étaient, selon moi, pas des gémissements de plaisir. J'ai pensé que la femme avait du sexe brutal contre son gré. J'ai trouvé ces gémissements dégoûtants. Pour autant que je me rappelle, après les coups et les gémissements, j'ai aussi entendu la femme appeler. Cet appel je peux le décrire comme un loup qui hurle", peut-on lire.

      La dame qui a livré ce témoignage n'a pas souhaité être interviewée par notre équipe de journalistes. Elle est néanmoins formelle sur l'heure. Tout ce qu'elle a raconté s'est passé entre 22h et 22h30, heure à laquelle Bernard Wesphael dit avoir fait une sieste.








    • Le médecin congolais Denis Mukwege lauréat du prix Sakharov 2014 - 21/10/2014
      Le Parlement européen a décerné mardi son prix Sakharov 2014 de la liberté de pensée au gynécologue congolais et défenseur des droits de l'homme Denis Mukwege.
      Denis Mukwege est le fondateur de la clinique de Panzi à Bukavu où il traite les victimes de viols (collectifs) commis dans l'est du Congo, en proie à de graves troubles depuis des années. En 2012, il avait survécu à une tentative d'assassinat. Le lauréat a été préféré aux deux autres finalistes, le mouvement ukrainien EuroMaidan et l'activiste azerbaïdjanaise des droits humains Leyla Yunus. Le prix Sakharov est attribué depuis 1988 par le Parlement européen à une personnalité ou une organisation pour ses mérites dans la défense des droits humains, la liberté d'expression et de l'Etat de droit. L'an dernier, c'est la jeune Pakistanaise Malala Yousafzai qui avait été décorée de cette distinction. Elle a reçu la semaine dernière le prix Nobel de la Paix. (Belga)






    • Gilbert Bodart exprime son "ras-le-bol" quant à une blague sur son passé judiciaire - 21/10/2014
      L'ancien joueur professionnel de football Gilbert Bodart a déposé une plainte auprès de la police pour exprimer son "ras-le-bol" quant à une blague évoquant ses démêlés avec la justice faite lundi soir dans une émission de la RTBF, a expliqué mardi son avocat à l'agence Belga.
      Lundi soir, lors de l'émission "La Tribune" diffusée sur la Deux (RTBF), le chroniqueur Martin Charlier a fait une allusion au passé judiciaire de l'ancien gardien emblématique du Standard en évoquant le hold-up commis le matin même au siège du club liégeois. Gilbert Bodart avait été condamné en septembre 2012 pour sa participation dans un braquage aux grottes de Han et l'écoulement de fausse monnaie, ainsi qu'en juin dernier pour son implication dans l'affaire des matchs truqués. "L'attitude de ce monsieur a été plus que dévalorisante à mon égard et a porté préjudice à des membres de ma famille", a commenté l'ancien Diable rouge sur sa page Facebook. "J'ai un passé et je ne le renie certainement pas, je le regrette, mais j'ai payé pour mes erreurs. Je mérite maintenant de vivre une vie normale et saine." "Les limites ont été dépassées en ce qui concerne ma vie privée", a-t-il ajouté auprès de l'agence Belga. "M. Bodart en a ras-le-bol qu'on revienne toujours avec les mêmes blagues sur son passé et a donc déposé une plainte à la police pour marquer le coup", a précisé son avocat, Me Mallants. La RTBF n'a pour l'instant reçu aucune notification de plainte visant la chaîne ou son chroniqueur, a assuré son porte-parole. (Belga)






    • Chutes d'arbres et accidents: c'est le calvaire sur le Ring de Bruxelles! - 21/10/2014
      Un arbre est tombé sur la chaussée sur le Ring extérieur à hauteur de la sortie Waterloo-Lasne, mardi en fin d'après-midi. Toujours sur le Ring extérieur, un autre arbre entrave la chaussée à hauteur de la sortie Waterloo-Argenteuil.  

      A hauteur de Drogenbos, c'est un accident qui s'est produit et qui cause d'importants ralentissements. Dans l'autre sens, sur le Ring intérieur, il y a également un accident à hauteur de Dilbeek vers Zaventem.

      Chutes d'arbres, accidents, rafales de vent et flaques d'eau. Pas besoin de faire un dessin: le Ring de Bruxelles est complètement saturé dans les deux sens entre Berseel et Waterloo. Il faut compter 45 minutes de temps de parcours supplémentaires dans les deux sens.







    • Grève SNCB - La ministre Galant verra les syndicats de cheminots mercredi - 21/10/2014
      La ministre de la Mobilité, Jacqueline Galant, aura une première entrevue mercredi avec les syndicats de cheminots. Selon une porte-parole de la ministre, il s'agira d'une réunion d'information et pour faire connaissance. La ministre a déjà rencontré la semaine dernière la direction de la SNCB.
      La réunion avec les syndicats est prévue à 14 heures, avenue de la Toison d'or à Bruxelles. Il est probable que les syndicats profiteront de l'occasion pour tenter d'obtenir davantage d'informations sur l'ampleur des économies prévues au sein de la SNCB alors qu'une certaine confusion est apparue durant le week-end sur les montants qui seront économisés à la SNCB. L'entreprise publique devra réaliser 2,1 milliards d'économies structurelles durant la législature tandis que la dotation que lui reverse l'Etat sera au total amputée de 633 millions. Une réunion est par ailleurs prévue mercredi soir entre les syndicats et la direction de la SNCB, après la série d'actions spontanées survenues dans les gares de La Louvière, Charleroi et Liège. (Belga)






    • Intempéries - Violentes chutes de pluie et de grêle dans le Tournaisis - 21/10/2014
      Les Villes de Tournai et de Mouscron ont été frappées, mardi après midi, par les intempéries. Les chutes de pluie et de grêle, de courtes durées mais de forte intensité, ont nécessité l'intervention des services de secours.
      La Ville de Mouscron a été d'abord été touchée. Vers 13h30, à la suite de pluies diluviennes, les pompiers sont intervenus au niveau du boulevard de contournement, entre Dottignies, Mouscron et Rekkem, où le tunnel à hauteur de l'entrée de Mouscron était inondé. Les services de secours sont ensuite intervenus à la sortie de l'autoroute A17 où un arbre était couché sur la voirie. Dans le Tournaisis, des pluies, suivies de fortes chutes de grêle, ont eu lieu entre 16h00 et 16h15. Les pompiers de Tournai sont sortis à une dizaine de reprises pour des chutes d'arbres et de câbles sur la voie publique. (Belga)






    • Tempête: arbres déracinés et branches arrachées font deux blessés graves - 21/10/2014

      Un homme, qui travaillait seul, dans un bois à Rodt, a été grièvement blessé lundi par la chute d'un arbre. "Il était peu avant 17h00, lorsque l'habitant de l'Eifel, en partie coincé sous un arbre, qui venait de tomber, a appelé lui-même, les services de secours", ont expliqué les pompiers de Saint-Vith qui ont transféré la victime vers l'hôpital de Saint-Vith.

      Dans un état critique, il a par la suite été héliporté vers le CHU de Liège, précise la zone de police.

       

      Un cycliste coincé sous une branche à Kaprijke

      Un autre accident grave s'est produit en Flandre. Un cycliste a été emmené grièvement blessé à l'hôpital après avoir été touché par une branche d'arbre arrachée en raison des fortes rafales de vent, à Kaprijke en Flandre orientale. La victime se trouvait coincée sous la branche et a dû être assistée pour être libérée. L'incident s'est produit vers 16 heures dans le centre de Kaprijke

       

      Avis de tempête pour les prochaines heures

      Au fur et à mesure de la journée, les averses s'intensifieront, avec un risque d'orages. "Pour le moment on est sous l'influence d'une dépression qui se déplace de l'Ecosse vers la Scandinavie. On attend beaucoup de vent donc. Ce matin déjà, des rafales ont atteint 70 km/h. La perturbation qui traverse actuellement le pays va s'intensifier, avec à l'arrière de l'air instable et plus frais", a expliqué notre météorologue Stéphan Van Bellinghen en direct du journal de 13 heures.

       

      "Le meilleur conseil à donner est de rester chez vous"

      La situation ne va donc pas s'améliorer tout de suite. "L'IRM (Institut Royal Météorologique) a d'ailleurs émis une carte de vigilance jaune concernant le vent. On attend des rafales d'environ 80 km/h dans l'intérieur du pays et jusqu'à 90 voire 100 km/h à la Côte. Le meilleur conseil à donner est de rester le plus chez vous en mesure du possible", a-t-il conclu.







    • Les Brussels Days en Asie - Bruxelles vise 300.000 nuitées de touristes chinois par an en 2020, Hainan en prévoit plus - 21/10/2014
      Les touristes chinois sont de plus en plus nombreux à vouloir à être séduits par un passage dans la capitale belge, et cette tendance ne semble pas prête de s'arrêter si l'on en croit les prévisions du tour opérateur chinois Hainan dont les responsables ont fait état auprès du ministre-président bruxellois Rudi Vervoort qu'ils ont rencontré à l'occasion des Brussels Days organisés mardi et mercredi dans la capitale chinoise.
      Selon Patrick Bontinck, CEO de Visitbrussels, l'opérateur bruxellois de promotion du tourisme dans la capitale belge, on a dénombré en 2010, quelque 50.000 nuitées de touristes chinois (1% le total des 5 millions de nuitées touristiques d'affaires et de loisirs à Bruxelles). Les derniers chiffres font état de 110.000 nuitées par an. L'opérateur bruxellois du tourisme s'est fixé pour objectif d'atteindre 300.000 nuitées 'chinoises' par an d'ici 2020 (sur un total de 10 millions). De son côté, la direction de la compagnie Hainan Airlines, que le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort a rencontrée mercredi, dans le cadre de son déplacement à Pékin, se veut plus optimiste et table d'après lui sur 500.000 nuitées de touristes par an d'ici là, essentiellement un public aisé. L'ambassade de Belgique reçoit quant à elle quelque 12.000 demandes de visas par an, selon l'ambassadeur en poste à Pékin, Michel Malherbe. A Pékin, la délégation bruxelloise emmenée par Rudi Vervoort, avait invité mardi une série d'opérateurs du secteur du tourisme d'affaires à un séminaire durant lequel nombre d'atouts de la capitale belge et européenne ont été mis en avant: une grande concentration d'organisations internationales, des vols directs à 200 destinations dans 66 pays; une ville cosmopolite multilingue; de nombreux événements culturels, des espaces verts, des tarifs très attractifs pour le secteur MICE (Meetings, Incentives, Conventions and Exhibitions), trois fois moins chers qu'à Londres, ... Une partie du séminaire a été consacrée à une présentation, par Philippe Close, cheville ouvrière du projet Neo de réaménagement du plateau du Heysel, de l'offre complémentaire de services touristiques que cette zone offrira en complément de ce qui existe (mega-salle de congrès, un vaste hôtel, un complexe de cinéma, un nouveau parc de loisirs, un stade de football, ...). (Belga)






    • Le raccourcissement du séjour en maternité envisageable avec un bon suivi à domicile - 21/10/2014
      Le raccourcissement de la durée du séjour en maternité après un accouchement, évoqué dans la proposition de budget des soins de santé du gouvernement, est possible en Belgique mais cela implique une réorganisation fondamentale des soins postnatals, estime mardi le Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) dans un communiqué.
      En se basant sur l'avis des mères, des acteurs de terrain et sur l'exemple de quelques pays pionniers, le KCE propose de repenser l'ensemble de la période "grossesse et après-naissance" comme une continuité et de recentrer le suivi postnatal sur le domicile. Il préconise également de développer des initiatives de soutien des parents dans leur nouveau rôle, avec une attention particulière pour les familles vulnérables. Pour les accouchements sans complication, la durée de séjour en Belgique dépasse légèrement 4 jours contre 3 jours en moyenne dans les pays de l'OCDE. Les plus courts séjours s'observent au Royaume-Uni où ils sont en moyenne d'un jour et demi. "Après la naissance, le centre de gravité de la prise en charge doit revenir vers le domicile et non plus rester focalisé sur l'hôpital", commente le KCE. Une nouvelle structure de financement s'avère nécessaire afin que les moyens libérés par un raccourcissement du séjour hospitalier puissent être réaffectés à d'autres formes d'organisation des soins, ajoute le centre fédéral. "Faire reposer davantage les soins postnatals intégrés sur le domicile, et moins sur la structure hospitalière permet non seulement d'en améliorer la qualité mais aussi d'en réduire les coûts", conclut le KCE. (Belga)






    • La dette flamande passe à 18 milliards d'euros - 21/10/2014
      La dette flamande s'élèvera l'année prochain à quelque 18,1 milliards d'euros, contre 4 seulement cette année. Cette augmentation subite est en réalité due aux nouveaux normes comptables européennes qui imposent d'intégrer dans le périmètre budgétaire de l'entité une série de dépenses et dettes qui en étaient exclues jusqu'à aujourd'hui.
      La ministre flamande du Budget, Annemie Turtelboom (Open Vld) a livré ces chiffres actualisés mardi en commission du Parlement flamand suite à une question du député Jan Bertels (sp.a). Selon le tableau fourni par la ministre, cette augmentation est notamment attribuable à l'intégration dans les comptes régionaux de quelque 10 milliards d'euros dévolus au logement social, 2 milliards d'euros destinés à l'infrastructure bien-être et santé flamand, ou encore de 610 millions d'euros programmés pour la construction d'écoles. Selon la ministre, cette nouvelle manière de comptabiliser ne change rien à la réalité, mais rend simplement les comptes régionaux "plus transparents". (Belga)






    • Chômeur en Belgique et patron en France, il doit rembourser plus de 20.000 euros à l'Onem - 21/10/2014

      Un homme âgé de 44 ans originaire de Bernissart, poursuivi pour avoir perçu indûment des allocations de chômage, a bénéficié de la suspension simple du prononcé de la condamnation pour une période de cinq ans devant le tribunal correctionnel de Tournai, mardi. Cependant, il devra rembourser la somme de 21.399 euros perçue indûment entre décembre 2009 et septembre 2013. Chômeur en Belgique, l'homme était chef d'entreprise en France.

       

      Démasqué lors d'un contrôle de routine

      Le fraudeur a été démasqué lors d'un contrôle de routine mené par l'Onem. "Le service de contrôle a interrogé son homologue français, dans le cadre d'un accord franco-belge visant à lutter contre la fraude sociale, sur une société de construction basée en France, constituée en janvier 2010. Le gérant de cette société était le prévenu", avait expliqué l'auditeur du travail.

       

      Il a aussi bénéficié frauduleusement de soins de santé

      Le 30 septembre 2009, le chômeur belge s'était engagé auprès de l'Onem à signaler tout changement dans sa situation professionnelle, ce qu'il n'a pas fait. Selon l'auditeur du travail, l'homme a aussi fait croire qu'il était en ordre auprès d'une mutuelle, ce qui n'était pas le cas. Il doit donc aussi rembourser 6.659 euros de soins de santé perçus frauduleusement à la suite d'un accident sur un chantier en France.

      L'homme avait déjà bénéficié d'une suspension du prononcé devant le même tribunal pour avoir détourné les actifs de sa société et organisé son insolvabilité. Son avocat avait plaidé son acquittement.

       







    • Chômeur en Belgique et patron en France, il doit rembourser 21.399 euros à l'Onem - 21/10/2014
      Un homme âgé de 44 ans originaire de Bernissart, poursuivi pour avoir perçu indûment des allocations de chômage, a bénéficié de la suspension simple du prononcé de la condamnation pour une période de cinq ans devant le tribunal correctionnel de Tournai, mardi. Cependant, il devra rembourser la somme de 21.399 euros perçue indûment entre décembre 2009 et septembre 2013. Chômeur en Belgique, l'homme était chef d'entreprise en France.
      Le fraudeur a été démasqué lors d'un contrôle de routine mené par l'Onem. "Le service de contrôle a interrogé son homologue français, dans le cadre d'un accord franco-belge visant à lutter contre la fraude sociale, sur une société de construction basée en France, constituée en janvier 2010. Le gérant de cette société était le prévenu", avait expliqué l'auditeur du travail. Le 30 septembre 2009, le chômeur belge s'était engagé auprès de l'Onem à signaler tout changement dans sa situation professionnelle, ce qu'il n'a pas fait. Selon l'auditeur du travail, l'homme a aussi fait croire qu'il était en ordre auprès d'une mutuelle, ce qui n'était pas le cas. Il doit donc aussi rembourser 6.659 euros de soins de santé perçus frauduleusement à la suite d'un accident sur un chantier en France. L'homme avait déjà bénéficié d'une suspension du prononcé devant le même tribunal pour avoir détourné les actifs de sa société et organisé son insolvabilité. Son avocat avait plaidé son acquittement. (Belga)






    • Tempête: un homme grièvement blessé par la chute d'un arbre - 21/10/2014

      Un homme, qui travaillait seul, dans un bois à Rodt, a été grièvement blessé lundi par la chute d'un arbre. "Il était peu avant 17h00, lorsque l'habitant de l'Eifel, en partie coincé sous un arbre, qui venait de tomber, a appelé lui-même, les services de secours", ont expliqué les pompiers de Saint-Vith qui ont transféré la victime vers l'hôpital de Saint-Vith.

      Dans un état critique, il a par la suite été héliporté vers le CHU de Liège, précise la zone de police.

       

      Avis de tempête pour les prochaines heures

      Au fur et à mesure de la journée, les averses s'intensifieront, avec un risque d'orages. "Pour le moment on est sous l'influence d'une dépression qui se déplace de l'Ecosse vers la Scandinavie. On attend beaucoup de vent donc. Ce matin déjà, des rafales ont atteint 70 km/h. La perturbation qui traverse actuellement le pays va s'intensifier, avec à l'arrière de l'air instable et plus frais", a expliqué notre météorologue Stéphan Van Bellinghen en direct du journal de 13 heures.

       

      "Le meilleur conseil à donner est de rester chez vous"

      La situation ne va donc pas s'améliorer tout de suite. "L'IRM (Institut Royal Météorologique) a d'ailleurs émis une carte de vigilance jaune concernant le vent. On attend des rafales d'environ 80 km/h dans l'intérieur du pays et jusqu'à 90 voire 100 km/h à la Côte. Le meilleur conseil à donner est de rester le plus chez vous en mesure du possible", a-t-il conclu.







    • Jan Jambon condamne les débordements au Standard: "On va voir s'il y a des choses graves que l'on doit punir" - 21/10/2014
      Jan Jambon a réagi aux débordements de dimanche au Standard. Des débordements qui risquent de coûter cher aux Liégeois. "Ce n'est pas à moi de les sanctionner, mais il faut quand-même qu'il y ait une investigation pour déterminer ce qui s'est passé. Dans le cadre de la Justice, on va voir s'il y a des choses graves que l'on doit punir", a-t-il déclaré au micro de Chantal Monet.

      "Je trouve que ce qui s'est passé au stade du Standard est inacceptable. Les gens qui sont là avec leur famille, leurs enfants, ce n'est pas ça qu'ils veulent voir. Ils veulent voir un match de football agréable et pas ces choses dans la tribune", a-t-il conclu.

      Le match de championnat de Jupiler Pro League entre le Standard et Zulte Waregem a été arrêté définitivement à la 90e minute par l'arbitre Bart Vertenten, âgé d'à peine 26 ans. Des sièges avaient été jetés sur la pelouse par des supporters du Standard mécontents. La rencontre avait déjà été interrompue à la 79e minute en raison du comportement menaçant de certains supporters liégeois.







    • Grève SNCB - Le PTB nie être derrière les actions menées depuis vendredi - 21/10/2014
      Le PTB a tenu à démentir qu'il serait impliqué dans l'organisation des grèves sauvages menées depuis vendredi par les conducteurs de train. Le parti marxiste répond ainsi à l'administrateur délégué de la SNCB Jo Cornu qui a déclaré mardi qu'il n'excluait pas que le PTB soit l'instigateur de ces mouvements syndicaux.
      "Le PTB dément l'affirmation selon laquelle il serait à la base des actions de grève spontanée aux chemins de fer à Charleroi et à Liège", fait savoir la formation de gauche radicale par voie de communiqué. "Au contraire (...), le PTB soutient le plan d'action du front commun syndical (...). Au lieu de chercher un bouc émissaire et de repousser cette action dans un coin politique, Jo Cornu ferait mieux de s'en prendre aux économies que le gouvernement de droite impose aux chemins de fer", déclare Raul Hedebouw, porte-parole du PTB. Le patron de l'opérateur ferroviaire a dénoncé mardi des "actions organisées" causant un préjudice grave à l'entreprise et aux navetteurs. Il avait ainsi suggéré qu'il pourrait s'agir d'une "action politique" pilotée par le PTB. Le parti dément toute implication dans ces événements et veut recentrer le débat autour des économies prévues dans l'accord de gouvernement. "C'est juste un peu trop facile de venir pointer du doigt le PTB alors que le gouvernement Michel-De Wever veut diminuer les dotations à la SNCB de plus de 663 millions d'euros par an d'ici 2019", répond Raoul Hedebouw à M. Cornu. (Belga)






    • Tempête et orages annoncés: "Le meilleur conseil est de rester chez vous" - 21/10/2014

      La pluie s'abat intensément sur le pays ce mardi. Au fur et à mesure de la journée, les averses s'intensifieront, avec un risque d'orages mais également une chance de voir apparaître quelques éclaircies. Le vent souffle assez fort, et pourrait être violent au littoral. "Pour le moment on est sous l'influence d'une dépression qui se déplace de l'Ecosse vers la Scandinavie. On attend beaucoup de vent donc. Ce matin déjà, des rafales ont atteint 70 km/h. La perturbation qui traverse actuellement le pays va s'intensifier, avec à l'arrière de l'air instable et plus frais", a expliqué notre météorologue Stéphan Van Bellinghen en direct du journal de 13 heures.



       

      "Le meilleur conseil à donner est de rester chez vous"

      La situation ne va donc pas s'améliorer tout de suite. Mais jusque quand resterons-nous sous l'influence de ce temps instable ? "On attend encore pas mal de vent pour ce soir et jusqu'à 5 heures du matin. L'IRM (Institut Royal Météorologique) a d'ailleurs émis une carte de vigilance jaune concernant le vent. On attend des rafales d'environ 80 km/h dans l'intérieur du pays et jusqu'à 90 voire 100 km/h à la Côte. Et puis on attend même des orages, donc la situation s'annonce très compliquée. Le meilleur conseil à donner est de rester le plus chez vous en mesure du possible", a-t-il conclu.

       

      Plusieurs parcs et cimetières fermés

      Les cimetières de Bruxelles et Neder-over-Hembeek, le Parc d'Egmont, le Parc de Bruxelles, ainsi que tous les parcs régionaux et communaux ont déjà été fermés mardi midi par mesure de sécurité. Ils resteront inaccessibles au public en soirée et seront rouverts mercredi.

      Le Bois de la Cambre a lui été fermé à la circulation des véhicules en raison des conditions météorologiques difficiles et plus spécialement des vents violents, a indiqué mardi la zone de police de Bruxelles-Capitale, qui conseille aux autres usagers de ne pas pénétrer dans le bois, compte tenu du risque de chutes de branches ou d'arbres.

       

      Et pour les prochains jours

      Mercredi, il pleuvra encore principalement sur le nord et l'est du pays, mais dans le courant de la journée, les précipitations devraient s'amenuiser. Le vent devrait baisser en intensité en fin d'après-midi.

      Jeudi, le temps restera sec. La pluie pourrait encore tomber dans les jours qui suivent, mais la quantité des précipitations sera nettement moindre. Les températures à la mi-journée seront d'environ 15°.







    • Grève SNCB - Pas d'amélioration du trafic depuis Liège - 21/10/2014
      La situation était toujours critique mardi après-midi sur le rail au départ de Liège. Les conducteurs de train sont toujours majoritairement en grève. Les trajets vers Bruxelles et Maastricht posaient particulièrement problème.
      À 14 heures, seuls 8 conducteurs sur 21 avaient pris leur service aux dépôts de Liège, Liers et Welkenraedt. Le trafic restait donc fortement perturbé, à la suite de la grève spontanée entamée mardi matin. Selon la SNCB, les trajets vers Maastricht posaient particulièrement problème, tandis que moins de 50% des trains vers Bruxelles (ligne Eupen-Ostende) roulaient. Deux tiers des trajets vers Namur étaient desservis. Les lignes 42 et 43 (Jemelle et Gouvy) étaient les moins perturbées. La situation ne devrait pas s'améliorer aux heures de pointe. (Belga)
    • Charleroi: un "producteur" condamné à de la prison ferme pour avoir "dragué lourdement" un sosie mineur de Justin Bieber - 21/10/2014

      En avril 2011, un mineur de 17 ans, sosie de Justin Bieber, déposait plainte pour attentats à la pudeur contre Pascal V. Ce Carolo l'avait rencontré dans le cadre d'une asbl de soutien aux jeunes artistes et l'avait aidé à lancer sa "carrière" en déclarant être producteur.

      A la suite d'une séance de dédicaces, le prévenu avait ramené le jeune homme chez lui. Selon le parquet, Pascal V. aurait caressé la jambe du mineur qui l'aurait repoussé. Il l'aurait ensuite massé dans le lit au moment d'aller dormir, mais aurait à nouveau été éconduit. Le jeune homme l'aurait encore rejeté, le lendemain matin, lorsqu'il lui a caressé les fesses. Pascal V. aurait enfin proposé de se masturber devant lui. Selon le jeune homme, le prévenu lui aurait interdit de parler de cette affaire sous peine de "briser sa carrière".

       

      Il avait des antécédents

      Selon le parquet, deux autres conversations scabreuses avec des mineurs ont été retrouvées sur le PC du prévenu, ce qui lui a valu d'être également poursuivi pour incitation à la débauche. Vu les antécédents de Pascal V., déjà condamné pour attentats à la pudeur sur mineur, le magistrat avait requis une peine de deux ans de prison ferme.

      Me Hordies, conseil du prévenu, avait sollicité l'acquittement de son client. D'une part, les destinataires des conversations sur MSN n'ont pas été identifiés et rien ne prouve qu'ils étaient mineurs. D'autre part, Pascal V. reconnaissait avoir "dragué lourdement" le sosie de Justin Bieber mais niait toute violence ou menace. Il n'aurait fait que répondre aux incitations du mineur qui aurait joué sur sa bisexualité.

      Mardi, le tribunal a toutefois estimé que rien ne permettait de mettre en doute la déclaration de la victime et que le prévenu lui-même avait avoué "avoir cédé à la tentation". Vu ses antécédents et le rapport d'expertise qui fait état de traits "borderline", Pascal V. a écopé d'une peine d'un an de prison ferme.









    • La façade du MR vandalisée par la FGTB Namur: Chastel dénonce une "opération commando" - 21/10/2014

      Quelque deux cents permanents et affiliés de la centrale générale de la FGTB Namur se sont rendus mardi matin au siège du MR, avenue de la Toison d'Or, à Bruxelles. Ils ont criblé la façade de verre de centaines d'impact de billes de paint-ball de couleur jaunes. Plusieurs vitres ont également été brisées lors de cette opération. Selon Arnaud Levêque, permanent pour la centrale, l'objectif de cette action était "d'annoncer la couleur au gouvernement". Le syndicat proteste contre les différentes mesures annoncées depuis le début du mois par la nouvelle majorité fédérale.

       

      Le président du MR "choqué" 

      Le président du MR Olivier Chastel a dénoncé mardi midi l'"opération commando" menée un peu plus tôt dans la journée par des militants de la FGTB contre le siège du parti à Bruxelles, les qualifiant "d'actes de vandalisme et de violence totalement inacceptables".

      "Sans avoir tenté le moindre dialogue, sans avoir demandé à rencontrer le président du MR, les manifestants ont saccagé à l'aide de peinture et d'objets divers la façade et plusieurs vitrines du bâtiment. Une bombe fumigène a été jetée dans le hall d'entrée alors que du personnel d'accueil s'y trouvait", a déploré le nouveau chef de file des réformateurs dans un communiqué.

       

      Une plainte déposée contre les militants

      "J'ai toujours défendu, comme mon parti, l'importance du dialogue et de la concertation sociale. Je désapprouve l'action de violence de ce matin. Il n'y a pas de volonté de dialogue par de tels actes. C'est d'autant plus regrettable que de telles actions sont marquantes et choquantes pour le personnel qui a subi une telle agression ce matin", a-t-il ajouté.

      Une plainte a été déposé pour dégradation du bâtiment.







    • "L'électricité en Wallonie n'est peut-être pas plus chère qu'ailleurs" - 21/10/2014
      Le prix de l'électricité en Wallonie n'est peut-être pas plus élevé qu'ailleurs, une fois prises en comptes toute une série d'externalités à l'énergie elle-même, a estimé mardi Francis Ghigny, le président du régulateur wallon de l'énergie (CWaPE).
      "Le renouvelable est-il cher ? Ce qui est cher, c'est son soutien, les certificats verts, le coût de raccordement de l'éolien offshore, le renforcement des réseaux", a-t-il souligné en commission du parlement wallon, interrogé par les députés à l'occasion de la présentation du rapport annuel de la CWaPE. Mais à ses yeux, le renouvelable a aussi la vertu d'avoir fait baisser le coût des autres formes d'énergie, comme le pétrole. Pour preuve, "le renouvelable a introduit une baisse du kilowatt-heure telle que les investisseurs n'investissent plus dans de nouvelles centrales, parce que ce n'est plus assez rentable pour eux", a-t-il fait observer. En témoignent aussi les rentes nucléaires d'il y a quelques années, qui ne sont plus au niveau d'aujourd'hui. Pour ce partisan de la concurrence, il convient d'élaborer un mix énergétique suffisamment varié pour aboutir au prix le plus bas possible, une fois intégrées toutes les externalités. Car si l'énergie est plus chère, c'est parce qu'elle finance aussi ces externalités, détaille Francis Ghigny: certificats verts, coûts de raccordement du offshore, OSP sociales - obligations de service public -, voire même les communes via les redevances de voirie. "On verra alors que le prix de l'électricité en Wallonie n'est peut-être pas plus élevé qu'ailleurs", a-t-il estimé. Et le président de la CWaPE d'inviter le consommateur à devenir "actifs", et les gestionnaires de réseau à évoluer dans leur tarification. Il cite une expérience-pilote de l'opérateur Ores qui, dans un quartier bien équipé en panneaux photovoltaïques, place les heures creuses du compteur bi-horaire à d'autres moments, dans les après-midi d'été. (Belga)






    • La police a retrouvé de nombreux objets volés en Belgique: vous appartiennent-ils? - 21/10/2014

      Le mardi 14 octobre 2014, la police fédérale de Louvain a effectué des perquisitions en Albanie, en Belgique entre autres à Koekelberg, Sint-Niklaas, Bruxelles, Molenbeek-Saint-Jean, Machelen, Etterbeek, Evergem et Willebroek. Le 21 octobre 2014, les enquêteurs ont de nouveau perquisitionné des maisons situées à Bruxelles, Renaix, Saint-Trond, Evere, Vilvoorde, Liège et Quevy.

       

      De nombreux objets volés retrouvés

      Lors de ces perquisitions, un grand nombre d'objets provenant de vols perpétrés dans tout le pays ont été retrouvés. Cette bande de voleurs albanais était très active dans notre pays. Seulement quelques objets ont pu être restitués à leur propriétaire.

      En vue de restituer ces objets à leurs propriétaires légitimes, la Police expose ces objets sur le site de la police fédérale.



      Toute victime de cambriolage est priée de consulter au préalable le site et est invitée, en cas de reconnaissance d'un objet lui appartenant à prendre contact avec le numéro gratuit 0800 30 300 ou via avisderecherche@police.be.

      Les victimes devront fournir une attestation de dépôt de plainte et/ou un numéro de procès-verbal ainsi qu'une photographie de(s) l'objet(s) si disponible.








    • "Investir dans les énergies fossiles contribue à la faim dans le monde" - 21/10/2014
      Le nombre de personnes souffrant de la faim dans le monde pourrait augmenter de 50% dans les cinquante prochaines années si l'on continue à investir de la même manière dans les énergies fossiles. C'est ce qu'explique l'ONG Oxfam dans son rapport intitulé "Food, Fossil Fuels and Filthy Finance". L'ONG parle d'un "triangle mortel" constitué des investisseurs à court terme, des gouvernements qualifiés de "laxistes" et des producteurs de combustibles fossiles.
      Le rapport estime qu'en 2012, 674 milliards de dollars ont été investis dans les énergies fossiles. Ces investissements ont un impact important, parce qu'ils contribuent au changement climatique, estime l'ONG. "Si l'on ne réduit pas l'utilisation des combustibles, la planète va se réchauffer de 4 à 6 degrés d'ici la fin de ce siècle. Avec un réchauffement de cette ampleur, les 400 millions de personnes les plus pauvres seront confrontées à la faim et la sécheresse sévère dès 2060. C'est plus de la moitié du nombre de personnes qui souffrent actuellement de la faim dans le monde", estime Oxfam. L'ONG se plaint également du fait que les investissements dans les énergies fossiles sont soutenus dans de nombreux pays par des incitants fiscaux, évalués à 1.900 milliards de dollars par an. "Il s'agit de profits pour quelques-uns. Et ils se soucient bien peu du sort du reste de l'humanité, et en particulier des personnes les plus pauvres déjà touchées par le changement climatique et la faim", déclare Brigitte Gloire, responsable développement durable et changements climatiques chez Oxfam. L'ONG exige dès lors que les gouvernements s'engagent à réduire leurs émissions d'énergie fossile et revoient leurs investissements pour passer à l'énergie propre. Oxfam réclame aussi plus de transparence sur les activités de lobbying menées par les entreprises faisant la promotion des énergies fossiles. (Belga)






    • Façade du MR vandalisée, Olivier Chastel dénonce une "opération commando" - 21/10/2014

      Quelque deux cents permanents et affiliés de la centrale générale de la FGTB Namur se sont rendus mardi matin au siège du MR, avenue de la Toison d'Or, à Bruxelles. Ils ont criblé la façade de verre de centaines d'impact de billes de paint-ball de couleur jaunes. Plusieurs vitres ont également été brisées lors de cette opération. Selon Arnaud Levêque, permanent pour la centrale, l'objectif de cette action était "d'annoncer la couleur au gouvernement". Le syndicat proteste contre les différentes mesures annoncées depuis le début du mois par la nouvelle majorité fédérale.

       

      Le président du MR "choqué" 

      Le président du MR Olivier Chastel a dénoncé mardi midi l'"opération commando" menée un peu plus tôt dans la journée par des militants de la FGTB contre le siège du parti à Bruxelles, les qualifiant "d'actes de vandalisme et de violence totalement inacceptables".

      "Sans avoir tenté le moindre dialogue, sans avoir demandé à rencontrer le président du MR, les manifestants ont saccagés à l'aide de peinture et d'objets divers la façade et plusieurs vitrines du bâtiment. Une bombe fumigène a été jetée dans le hall d'entrée alors que du personnel d'accueil s'y trouvait", a déploré le nouveau chef de file des réformateurs dans un communiqué.

       

      Une plainte déposée contre les militants

      "J'ai toujours défendu, comme mon parti, l'importance du dialogue et de la concertation sociale. Je désapprouve l'action de violence de ce matin. Il n'y a pas de volonté de dialogue par de tels actes. C'est d'autant plus regrettable que de telles actions sont marquantes et choquantes pour le personnel qui a subi une telle agression ce matin", a-t-il ajouté.

       Une plainte a été déposé pour dégradation du bâtiment.

       

       

       

    • Action FGTB contre le siège du MR: "du vandalisme totalement inacceptable" - 21/10/2014

      Le président du MR Olivier Chastel a dénoncé mardi midi l'"opération commando" menée un peu plus tôt dans la journée par des militants de la FGTB contre le siège du parti à Bruxelles, les qualifiant "d'actes de vandalisme et de violence totalement inacceptables".


      "Sans avoir tenté le moindre dialogue, sans avoir demandé à rencontrer le président du MR, les manifestants ont saccagés à l'aide de peinture et d'objets divers la façade et plusieurs vitrines du bâtiment. Une bombe fumigène a été jetée dans le hall d'entrée alors que du personnel d'accueil s'y trouvait", a déploré le nouveau chef de file des réformateurs dans un communiqué.

      "J'ai toujours défendu, comme mon parti, l'importance du dialogue et de la concertation sociale. Je désapprouve l'action de violence de ce matin. Il n'y a pas de volonté de dialogue par de tels actes. C'est d'autant plus regrettable que de telles actions sont marquantes et choquantes pour le personnel qui a subi une telle agression ce matin", a-t-il ajouté.

      Quelque deux cents permanents et affiliés de la centrale générale de la FGTB Namur se sont rendus mardi matin au siège du MR, avenue de la Toison d'Or, à Bruxelles. Ils ont criblé la façade de verre de centaines d'impact de billes de paint-ball de couleur jaunes. Plusieurs vitres ont également été brisées lors de cette opération. Selon Arnaud Levêque, permanent pour la centrale, l'objectif de cette action était "d'annoncer la couleur au gouvernement". Le syndicat proteste contre les différentes mesures annoncées depuis le début du mois par la nouvelle majorité fédérale. (Belga)

       







    • La N-VA veut couler dans une loi un vieil accord de la SNCB contre les grèves sauvages - 21/10/2014

      Conclu il y a quelques années, ce protocole doit permettre d'éviter les grèves impromptues et minimiser les désagréments pour les usagers du rail. Lors de la législature écoulée, le Sénat avait envisagé la possibilité de le rendre contraignant sous forme d'une loi, avant que le projet ne soit renvoyé au Conseil d'État à la demande des socialistes.

      Mme De Coninck veut remettre le dossier sur la table. "Nous appelons tous les partenaires sociaux à participer à la concertation et à accompagner l'introduction du protocole", dit-elle, se réjouissant par ailleurs que la CSC (côté flamand, ndlr) ait pris ses distances avec les grèves sauvages.

       

      Pour le patron de la SNCB, ces grèves sont pilotées...

      Jo Cornu, l'administrateur délégué de la SNCB, fustige les mouvements de grève qui touchent le réseau ferroviaire depuis vendredi. "Ce ne sont pas du tout des actions spontanées, il est clair que ce sont des actions organisées", a-t-il déclaré mardi devant la presse. Le patron de l'opérateur ferroviaire dénonce des actions "inutiles" qui sapent les efforts réalisés ces dix derniers mois afin d'améliorer le service et la ponctualité des trains. "C'est inacceptable pour les utilisateurs de la SNCB", estime-t-il.

       

      ... peut-être par le PTB!

      Il a affirmé que les syndicats lui ont assuré qu'ils ne soutenaient pas ces mouvements et qu'ils se tenaient aux actions annoncées par le front commun syndical mercredi passé, parmi lesquelles figure la grève nationale du 15 décembre. Jo Cornu souligne néanmoins une dissension au sein du mouvement syndical puisque des responsables locaux ont exprimé leur soutien à ces grèves sauvages. Il estime dès lors qu'il pourrait s'agir d'initiatives d'autres organisations, non reconnues, voire d'"actions politiques". "Je n'exclus pas du tout que, par exemple, le PTB puisse organiser de telles grèves", a-t-il déclaré.

      Il a ainsi précisé que le comité de direction qui s'est tenu lundi s'attendait à de nouvelles actions mardi. Il a par ailleurs indiqué que des sanctions étaient prévues, ne sachant toutefois préciser lesquelles. Jo Cornu ne pouvait pas encore chiffrer le préjudice financier que représentent ces grèves pour l'entreprise.

       

      Les associations de navetteurs enragent

      Navetteurs.be et TreinTramBus ont fait savoir dans un communiqué commun : "Nous comprenons l'agitation parmi le personnel mais nous sommes déçus qu'on choisisse des actions sauvages plutôt que la concertation". Elles "espèrent que les syndicats pourront persuader la base de mettre fin aux grèves sauvages". "Ces grèves sauvages nuisent à la crédibilité du train en tant qu'alternative à la voiture et, de cette manière, renforcent la vision du gouvernement, qui ne voit que les coûts des services publics", concluent-elles.

       











    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Elle scalpe sa fille de 6 ans parce qu'elle n'arrive pas à compter jusqu'à 12 - 21/10/2014

      Les médias américains se font l'écho d'un fait divers particulièrement pénible. A Conway, en Pennsylvanie, Britanny Ruck, une mère américaine de 25 ans, a infligé un odieux châtiment corporel à sa fille pour un motif absurde. "L'enfant n'arrivait pas à compter jusqu'à 12. Elle arrivait juste à compter jusqu'à 10 car elle a dix doigts", explique un officier de police. Pour la punir, Britanny Ruck a agressé sa fille en la tirant par les cheveux. A tel point qu'elle lui a arraché le cuir chevelu. "Du sang lui sortait par les yeux", rapporte le .


      Elle avait l'habitude de tirer les cheveux de sa fille

      La mère de famille, préparatrice en pharmacie, a été interpellée, mise en examen et placée en détention. Lors de son interrogatoire, Brittany Ruck a expliqué aux enquêteurs qu'elle avait pour habitude de tirer les cheveux à sa fille quand elle était fâchée contre elle. La petite fille a été hospitalisée et son état de santé s'améliore. Les trois enfants de cette mère ont été confiés à des membres de la famille.







    • MSF célèbre le "1.000e survivant" d'Ebola sorti de ses centres en Afrique de l'Ouest - 21/10/2014
      L'ONG Médecins sans frontières (MSF), en première ligne dans la lutte contre l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest, s'est félicitée mardi de la sortie du "1.000e survivant" de la maladie de ses centres de traitement.
      "Depuis le début de l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest, MSF a admis plus de 4.500 patients dans ses centres de soins" et parmi eux, "plus de 2.700 ont été confirmés" comme étant porteurs du virus, affirme l'ONG sur son site internet. "Aujourd'hui, sur tous les patients pris en charge par des projets de MSF en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia, nous célébrons le 1.000e survivant", James Kollie, un Libérien de 18 ans, se réjouit MSF, qui précise être présente sur le terrain dans la lutte anti-Ebola depuis mars dans ces trois pays, les plus touchés par l'épidémie. Le nombre de personnes sorties guéries de ses centres dépasse cependant 1.000, selon des statistiques transmises mardi par l'ONG. A la date du 16 octobre, elle comptait 1.075 survivants en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia, ainsi que 12 rescapés d'Ebola en République démocratique du Congo, où elle est également présente face à une épidémie distincte. (Belga)






    • Italie: découverte d'une gigantesque fraude fiscale d'entreprises - 21/10/2014

      La police financière italienne a annoncé mardi avoir démantelé un groupe d'entreprises soupçonnées d'avoir mis en place un système de fausses factures pour réaliser une fraude fiscale dont le montant total "dépasse 1,7 milliard d'euros".

      "L'activité illégale a provoqué, au cours des années, des dommages à l'Etat (...) dont la somme totale dépasse 1,7 milliard d'euros", assure un communiqué de la police financière.

      Selon la police, le système mis en place à partir de 2001 par deux entrepreneurs romains, Pierino Tulli et Maurizio Ladaga, consistait en de fausses factures émises par des sociétés intermédiaires sous-traitant des marchés obtenus par les entrepreneurs dans des domaines comme la sécurité et le nettoyage industriel.

      Grâce à ces fausses factures, d'importantes sommes d'argent finissaient sur des comptes de sociétés créées uniquement pour encaisser ces sommes.

      Une fois les sommes en question prélevées en espèces et placées à Saint-Marin et au Luxembourg, ces sociétés étaient déclarées en faillite et de nouvelles étaient constituées, a expliqué la police.

      Au total, 62 personnes sont soupçonnées d'avoir participé à la fraude, à des degrés divers.

      La police financière a également placé sous séquestre des biens d'une valeur supérieure à 100 millions d'euros, dont une centaine de biens immobiliers, deux entreprises et une centaine de comptes bancaires, selon la même source.

      Environ 70 policiers ont participé aux opérations de mise sous séquestre et de perquisitions qui ont eu lieu dans plusieurs régions d'Italie, dans le cadre de l'enquête dirigée par le parquet de Rome.

      Cette gigantesque fraude annoncée mardi ne représente que le sommet de l'iceberg.

      Samedi, la police financière a mis sous séquestre des biens d'une valeur de 2,7 millions d'euros appartenant à un entrepreneur de Sardaigne qui vendait des produits sur internet et ne déclarait aucun revenu au fisc.

      L'évasion fiscale est un fléau contre lequel tous les gouvernements italiens de ces dernières années ont tenté de lutter, ne serait-ce que pour remplir les caisses publiques vidées par la crise.

      Selon une étude menée en 2012 par un grand institut privé, l'économie souterraine (travail au noir, activités mafieuses ou locations immobilières au noir) a représenté en 2011 environ 35% du PIB italien, soit quelque 540 milliards d'euros.

      En 2013, faisant le point sur la lutte contre l'évasion fiscale, la police financière avait annoncé avoir découvert plus de 56 milliards d'euros d'évasion fiscale en 2012.

      Le fisc italien, qui a récupéré environ 13 milliards d'euros des fraudeurs fiscaux en 2013, compte sur la même somme en 2014 et espère engranger jusqu'à à 15 milliards en 2015, avait déclaré vendredi la directrice du fisc italien, Rossella Orlandi.

      La lutte contre la fraude fiscale en Italie a pris quelques grands noms dans ses filets, de Dolce&Gabbana à Maradona, en passant par Silvio Berlusconi, condamné définitivement à la prison, une peine transformée en travaux d'intérêt général, et déchu de son statut de sénateur pour fraude fiscale dans l'affaire Mediaset.

    • Bobigny: évacuation de l'un des plus anciens campements rom du 93 - 21/10/2014

      Un camp rom accueillant plusieurs dizaines de familles avec une majorité d'enfants scolarisés, considéré comme l'un des plus anciens campements de Seine-Saint-Denis, a été évacué mardi à Bobigny, a constaté une journaliste de l'AFP.

      Le campement dit des "coquetiers", qui accueillait encore récemment quelque 200 habitants, a été évacué vers 13H00 en vertu d'un arrêté municipal pris en août par le nouveau maire de la ville Stéphane De Paoli (UDI), qui invoquait l'insalubrité des lieux.

      Selon Didier Leschi, préfet délégué pour l'Égalité des chances, la plupart des habitants, prévenus en amont de l'évacuation, avaient quitté les lieux à l'arrivée des policiers.

      Une heure après l'expulsion, une cinquantaine de personnes, dont de nombreux enfants et personnes âgées, restaient cependant présentes aux abords du campement, sous une pluie battante, traînant leurs affaires dans des chariots de supermarché.

      "La police leur interdit de marcher vers le centre-ville ou le métro", a dénoncé Véronique Decker, directrice de l'école primaire Marie-Curie, où sont scolarisés plusieurs enfants du campement. "Il n'y a pas de 115 pour les gens qui restent. Ils n'ont aucun endroit où aller", a-t-elle ajouté.

      Selon la préfecture, une trentaine de familles, présentes lors du diagnostic social réalisé en août, et dont les enfants sont souvent scolarisés, ont reçu une proposition de relogement.

      Une petite dizaine, disposant de "revenus stables", ont eu une proposition de logement social dans le département. Une dizaine d'autres, en situation moins stable, seront hébergées à l'hôtel. Quant aux familles restantes, elles seront accueillies dans des foyers Adoma, situés hors Ile-de-France, "faute de place" dans la région.

      "Les solutions de relogement proposées par les autorités ne sont pas adaptées", a dénoncé mardi dans un communiqué Amnesty international. "Ces logements "se trouvent pour certains au-delà de la banlieue parisienne, très loin des écoles que fréquentent actuellement les enfants" du campement, a poursuivi l'organisation.

      Plusieurs associations s'étaient mobilisées ces derniers jours pour soutenir les habitants de ce campement emblématique de Seine-Saint-Denis, situé à proximité de la mairie de Bobigny. Une lettre ouverte, signée par le MRAP, la LDH, RESF et le Secours catholique a été adressée au Défenseur des droits.

      Une partie du camp, appartenant à la RATP et au conseil général du 93, avait été évacuée en août 2013. Six mois plus tard, une fillette de huit ans avait été retrouvée morte dans un incendie survenu dans la partie restante du campement.







    • Première apparition publique de Kate depuis l'annonce de sa grossesse - 21/10/2014

      Catherine, Duchesse de Cambridge et épouse du prince William, a effectué mardi sa première apparition publique depuis l'annonce de sa deuxième grossesse, en accueillant le président de la République de Singapour Tony Tan à Londres.

      Kate, incommodée par des nausées violentes dont elle avait déjà souffert avant la naissance du prince George, son premier enfant, avait été jusqu'à présent dans l'incapacité de tenir ses engagements officiels depuis l'annonce de sa grossesse, le 8 septembre.

      Mais mardi, la Duchesse, au côté de William, semblait à l'aise au moment de recevoir le président Tan et son épouse au Royal Garden Hotel de Londres.

      La femme du président Tan s'est d'ailleurs dite ravie de la présence de Catherine, qui a répondu: "Moi aussi. J'avais hâte de mettre le nez dehors".

      William et Catherine ont annoncé lundi attendre leur second enfant "pour avril 2015". Fille ou garçon, le second enfant du couple prendra la quatrième place dans l'ordre de succession au trône britannique, juste derrière son frère George, qui aura 15 mois mercredi.







    • Margerie, symbole de la position difficile des multinationales en Russie - 21/10/2014

      L'hommage très appuyé rendu par la Russie à son "ami" Christophe de Margerie, patron de Total tué en avion, met en lumière le travail mené en coulisses par les multinationales occidentales pour maintenir les liens avec Moscou malgré les sanctions liées à la crise ukrainienne.

      "Nous avons perdu un vrai ami de notre pays", a déclaré Vladimir Poutine, saluant le "dévouement" du patron de Total dans les relations franco-russes.

      Au gouvernement, le Premier ministre Dmitri Medvedev a déploré la "grande perte" d'un "ami et partenaire de notre pays" tandis que le ministre de l'Economie Alexeï Oulioukaev a souligné son rôle "significatif dans l'apport d'investissements étrangers en Russie".

      Total participe en Russie à des projets très ambitieux: production de gaz naturel liquéfié prévue sur la péninsule de Iamal, dans l'Arctique russe, avec le producteur russe Novatek et le chinois CNPC, ou encore de pétrole de schiste avec le pétrolier Loukoïl.

      L'aventure russe n'a pas été sans risque pour la première entreprise française: son projet avec Gazprom pour exploiter le gisement géant Chtokman, en mer de Barents, est gelé depuis des années faute de solution rentable. Mais Total est resté engagé, contrairement à l'autre partenaire, le norvégien Statoil.

      Avec Christophe de Margerie, Moscou disposait d'un soutien éloquent et écouté, précieux à l'heure de sanctions sans précédent contre l'économie russe qui font fuir les investisseurs étrangers.

      Avec le franc parler qui le caractérisait, le patron dénonçait régulièrement, comme il l'avait fait pour l'Iran, les mesures de rétorsion imposées à la Russie.

      Il a répété sa position lundi lors d'une réunion consacrée aux investissements avec le gouvernement russe, pendant laquelle il a critiqué des sanctions "injuste et improductives", selon le texte de son discours rendu public.

      Il a cependant prévenu ses interlocuteurs que l'arrivée d'investissements étrangers en Russie exigeait "de restaurer une espace économique stable et pacifique entre la Russie et ses voisins".



      - Climat refroidi -



      "Cet homme a fait beaucoup pour attirer des investissements en Russie, mais il faut bien comprendre qu'il le faisait dans l'intérêt de son entreprise", souligne Alexandre Frolov, directeur adjoint de l'Institut national de l'Energie, sur la radio Kommersant FM.

      Comme Total mais souvent plus discrètement, les entreprises occidentales se sont montrées critiques envers les sanctions contre Moscou, avertissant qu'elles auraient des conséquences pour les économies des pays qui les appliquent.

      "Toutes les grandes entreprises espèrent que les sanctions seront bientôt levées: beaucoup ont investi des milliards en Russie et ne veulent pas les perdre à cause de jeux politiques", explique le politologue russe Alexeï Panine.

      "Rien ne remplacera un marché comme la Russie. S'y implanter a été compliqué et coûteux et personne ne veut le perdre", poursuit-il, interrogé par l'AFP.

      Pendant plusieurs mois suivant le rattachement de la Crimée à la Russie, les multinationales ont voulu croire que la crise ne durerait pas et les affaires ont continué à coup de gros contrats, surtout dans le domaine énergétique.

      En juin encore, lors d'un congrès pétrolier en Moscou, les dirigeants du groupe britannique BP, Bob Dudley, et du géant américain ExxonMobil, Rex Tillerson, tous deux citoyens américains, ont mis en avant le rôle incontournable que joue la Russie sur la scène énergétique.

      Le climat s'est nettement refroidi après le crash du vol MH17 puis le déploiement présumé de troupes régulières russes dans l'Est de l'Ukraine.

      ExxonMobil a fini en septembre par se retirer de travaux d'exploration lancés pendant l'été dans le Grand Nord russe.

      Les grands patrons occidentaux ont adopté un profil bas et se font rares à Moscou. Ce sont désormais par l'intermédiaire de leur fédération, l'Association of European Businesses, que les multinationales implantées en Russie condamnent les nouveaux trains de sanctions et qu'elles tentent de maintenir le contact avec les autorités russes.

      La visite de Margerie constituait donc une exception, effectuée "malgré les appels au boycott" selon la Chambre de Commerce et d'Industrie France Russie, qui a promis de continuer "d?oeuvrer à la défense de la cause franco-russe, pour laquelle il a tant fait".







    • Attentats à Bagdad dans un quartier chiite: au moins 12 morts - 21/10/2014

      Au moins 12 personnes ont péri mardi dans deux attentats dans un quartier chiite de Bagdad, où une série d'attaques contre cette communauté a fait plus de 40 morts en trois jours à l'approche de sa plus importante fête religieuse.

      Les explosions, qui se sont produites dans un parking du quartier de Talbiyah (nord-est de Bagdad), ont également fait au moins 40 blessés, selon des sources médicales et des services de sécurité.

      Depuis dimanche, plus de 40 personnes ont été tuées dans des attentats visant des secteurs chiites de la capitale irakienne.

      Ces deux derniers attentats n'ont pas été revendiqués dans l'immédiat, mais le groupe extrémiste sunnite Etat islamique (EI), qui a lancé début juin une vaste offensive en Irak, a affirmé être responsable de plusieurs attaques.

      Ces violences font craindre que les jihadistes ne préparent des attentats à l'occasion des commémorations de l'Achoura, la plus importante cérémonie religieuse chiite culminant au 10e jour du mois musulman de Moharram, à la fin de la semaine.

      Plusieurs centaines de milliers de fidèles convergent pour l'occasion à pied vers la ville sainte chiite de Kerbala, distante d'une centaine de km au sud de Bagdad, et leurs processions ont été ces dernières années la cible d'attentats meurtriers.

      Les forces irakiennes, appuyées par des milices chiites, défendent farouchement la capitale irakienne et ses localités environnantes pour empêcher une éventuelle avancée des jihadistes sunnites.

      L'alliance entre les forces irakiennes et des milices chiites -récemment accusées de crimes de guerre par Amnesty international- alimente de son coté la crainte des violences confessionnelles en Irak.







    • Manipulation sur le Libor: l'UE inflige une amende à JP Morgan - 21/10/2014

      La Commission européenne a infligé une amende de 61,6 millions d'euros à la banque américaine JP Morgan pour avoir participé à une entente illicite visant à influencer le taux d'intérêt de référence Libor sur le franc suisse, mais n'a pas sanctionné RBS, également impliquée, qui a révélé l'existence de cette entente.

      "Il s'agit de la troisième affaire dans laquelle la Commission constate une entente liée à la manipulation d'un taux de référence par de grandes banques qui, au lieu de se faire concurrence entre elles, se sont entendues. Notre économie a besoin d'un secteur financier sain, transparent et qui fonctionne bien. C'est la raison pour laquelle il convient d'y faire respecter strictement les règles antitrust", a estimé le commissaire européen en charge de la Concurrence, Joaquin Almunia.











    • Enquête: Patrick Balkany entendu au pôle financier - 21/10/2014

      Patrick Balkany, le député-maire UMP de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) est arrivé mardi au pôle financier de Paris pour être entendu dans une enquête pour "fraude fiscale" et "corruption", où son épouse est déjà mise en examen, selon un journaliste de l'AFP sur place.

      Accompagné de son avocat, il n'a fait aucune déclaration à son arrivée, peu avant 14H00.

      Il devait selon une source proche du dossier être entendu par les juges Renaud van Ruymbeke et Patricia Simon, qui pourraient décider de sa mise en examen.

      Dans le cadre de cette information judiciaire, les deux magistrats du pôle financier du tribunal de grande instance de Paris avaient mis en examen fin mai Isabelle Balkany pour "blanchiment de fraude fiscale".

      La première adjointe de Levallois s'était également vu imposer une caution d'1 million d'euros, qu'elle a contestée sans succès devant la cour d'appel avant de la payer.

      En juillet, à la suite d'un signalement de Tracfin, la cellule antiblanchiment du ministère des Finances, le parquet national financier avait élargi l'enquête à des faits présumés de corruption. Selon une source proche du dossier, les juges avaient lancé une commission rogatoire internationale à Singapour.

      Dans le volet fiscal, les juges enquêtent notamment sur les véritables propriétaires de deux villas où réside régulièrement le couple Balkany et d'éventuelles dissimulations au fisc.

      Concernant l'une de ses deux villas, à Saint-Martin aux Antilles, Isabelle Balkany a admis devant les enquêteurs qu'elle en était propriétaire depuis 1997 et qu'elle était "l'ultime ayant-droit de la société" propriétaire du bien. Son avocat a déclaré qu'elle avait été acquise avec des "fonds parfaitement licites" mais qu'elle n'avait "pas été régulièrement déclarée" et que l'"ISF n'a pas été réglé".

      Les enquêteurs soupçonnent aussi le couple d'être le véritable propriétaire de l'autre villa, à Marrakech.

      Dans le cadre de l'enquête, le cabinet d'avocats dont Nicolas Sarkozy est un associé a été perquisitionné le 21 mai. Le couple Balkany est très proche de l'ancien chef de l?État.

      Ancien directeur de cabinet du maire de Levallois-Perret, Jean-Pierre Aubry est également mis en examen dans ce dossier.







    • Paralympiques: pas de Jeux de Rio 2016 pour Pistorius - 21/10/2014

      Oscar Pistorius, condamné mardi à cinq ans de détention pour avoir tué sa compagne Reeva Steenkamp, ne pourra participer aux Jeux Paralympiques 2016 à Rio, même s'il sort de prison de manière anticipée, a précisé le Comité paralympique international (CPI).

      "Il ne pourra participer à aucune compétition durant cinq ans, c'est-à-dire l'intégralité de la peine à laquelle il a été condamnée, même s'il est libéré de manière anticipée", a indiqué à l'AFP le porte-parole du CPI, Craig Spence.

      Le champion paralympique sud-africain a été condamné mardi à cinq ans de prison ferme pour avoir tué sa petite amie Reeva Steenkamp en 2013, puis conduit immédiatement en prison après l'audience, à l'issue d'un retentissant procès de presque huit mois.

      A la sortie du tribunal, l'une de ses avocates a estimé que le jeune homme pourrait passer seulement 10 mois derrière les barreaux avant d'être libéré et placé en résidence surveillée.

      Amputé sous les deux genoux à l'âge de 11 ans, Pistorius, 27 ans, a remporté l'or en sprint lors de trois jeux Paralympiques et avait obtenu le droit de s'aligner au côté des valides aux jeux Olympiques de Londres en 2012.











    • Après un an de grève, les sages-femmes fatiguées et écoeurées - 21/10/2014

      Un an après le début d'une grève illimitée pour obtenir du gouvernement une révision de leur statut, les sages-femmes restent mobilisées, mais le mouvement est à bout de souffle: les consoeurs "n'y croient plus".

      A l'origine de la grève, démarrée mi-octobre 2013, la demande d'un statut de praticien hospitalier pour les sages-femmes, sur le modèle de celui des médecins et des dentistes.

      Douze mois après leur premier sit-in devant le ministère de la Santé, les négociations avec le gouvernement "sont au point mort", regrette Yannick Lartigue, représentant de la CFTC au sein d'un collectif regroupant syndicats et associations de sages-femmes, fer de lance du mouvement.

      "Le préavis de grève continue de courir, mais on suspend la grève dans le sens où les filles vont arrêter d'exiger leur assignation quotidiennement comme elles le font depuis un an, parce que cela commence à être lourd pour tout le monde", explique à l'AFP Nicolas Dutriaux, membre du collectif, qui prévoit désormais des "actions ponctuelles" (rassemblements).

      Le jeudi 16 octobre, date anniversaire de la grève, seulement une cinquantaine de personnes ont participé à un rassemblement "symbolique" devant l'université Paris V.

      Seuls deux ou trois masques blancs se sont distingués dans le groupe, vestiges des quatre "Marches" qui avaient rassemblé plusieurs milliers de sages-femmes en blouses dans les rues en novembre, décembre, février et mai.

      Pour Marie (le prénom a été changé, ndlr), sage-femme dans un hôpital parisien, pas de doute: ses consoeurs "n'y croient plus". "J'ai envoyé un mail à tout le monde pour mobiliser les gens de mon service, mais je suis la seule à être venue, du coup je vais rentrer chez moi".

      En réponse aux revendications des sages-femmes, le gouvernement a annoncé en mars un "statut médical", que doit concrétiser un décret. Présenté par Marisol Touraine, la ministre de la Santé, comme une "avancée essentielle et sans précédent pour la profession de sage-femme", ce statut ne satisfait pas le collectif.

      Il maintient les sages-femmes dans la fonction publique hospitalière (FPH), et donc parmi les "personnels paramédicaux", selon M. Dutriaux.

      - 'Jusqu'au-boutiste' -

      Or le collectif aspire à en sortir, pour plus d'autonomie dans l'exercice du métier, une revalorisation salariale et une "reconnaissance" de leurs compétences.

      Autre espoir déçu: la reconnaissance des sages-femmes comme praticien de premier recours, qui ferait d'elles le professionnel de référence pour le suivi gynécologique des femmes ne présentant pas de pathologies, ce pour quoi elles sont formées.

      "Cela permettrait de faire des économie de temps et d'argent, surtout quand on sait que dans certaines régions il faut attendre plus de trois mois pour pouvoir consulter un gynécologue", assure Marie.

      La grève des sages-femmes s'est avérée inaudible et "n'a gêné personne", selon M. Dutriaux, dans la mesure où elles étaient assignées pour que les patientes soient prises en charge normalement.

      En outre, des désaccords internes à la profession ont affaibli le mouvement: l'intersyndicale des sages-femmes hospitalières, attachée à la fonction publique, s'oppose à l'obtention du statut de praticien médical.

      "Comme une majorité de sages-femmes sur le terrain", assure Angèle Ratzmann, secrétaire fédérale de la CFDT santé-sociaux, qui reproche au collectif son attitude "jusqu'au-boutiste".

      En avril, l'intersyndicale a obtenu auprès du gouvernement une revalorisation des salaires des sages-femmes, qui gagnent 1.600 euros par mois en début de carrière après un bac +5.

      Mais le décret n'est pas encore paru, et cette augmentation correspond à celle dont les sages-femmes ont été privées dans la fonction publique en 2010, rétorque le collectif.

      Enfin, des gynécologues et praticiens hospitaliers refusent de voir les sages-femmes s'emparer de leur statut, faisant valoir qu'une telle mesure "déstructurerait les salles d'accouchement".

      Les concessions incluses dans le projet de loi de santé par Marisol Touraine (possibilité de participer à l'interruption volontaire de grossesse médicamenteuse, à la vaccination de la mère, de son conjoint et du nouveau-né) n'ont pas apaisé les esprits.

      "C'est toujours pareil : on nous rajoute des compétences en plus sans reconnaître ce qu'on fait au quotidien. Et on devrait les remercier de nous faire cet honneur", observe Marie.







    • Ecomouv' répare un portique écotaxe vandalisé malgré l'abandon de l'écotaxe - 21/10/2014

      La société Ecomouv' a procédé mardi dans l'Indre à la réparation d'un portique écotaxe qui avait été vandalisé par des opposants à ce dispositif aujourd'hui abandonné, a-t-on appris auprès de l'entreprise, qui n'a pas révélé le coût de l'opération.

      Le projet écotaxe a été suspendu "mais pas le contrat qui nous lie à l'Etat", a expliqué un représentant de la société Ecomouv'. Le contrat "n'a pas été dénoncé et nous avons toujours la charge et l'entretien de ces installations", a-t-il ajouté.

      Le portique, destiné au "péage de transit poids-lourds", avait été vandalisé en 2013, sur l'A 20, à la hauteur de Champenoise (Indre) par des opposants à l'écotaxe qui avaient incendié un des piliers porteurs.

      Les deux poteaux du portique Ecotaxe ont été déboulonnés du sol mardi matin et deux grues de 50 tonnes ont soulevé l'ensemble. Le poteau incendié a été retiré et remplacé par un nouveau.

      Le prix d'un de ces portiques, désormais inutiles, est d'environ 900.000 euros.

      Le 16 octobre dernier, la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, avait annoncé qu'elle pourrait remettre en cause le contrat avec Ecomouv'. Elle avait qualifié d'"exorbitantes" les conditions du contrat entre l'entreprise et l'Etat.

      Elle avait critiqué le dispositif qui impliquait que "40% de la taxe" soient "détournés pour rémunérer le capital d'une société italienne privée, pour rémunérer Ecomouv', et en coûts de fonctionnement".

      "Nous irons sans doute au contentieux pour que les Français ne paient pas cette facture, car le système était absurde, cette taxe n'avait rien d'écologique", avait-elle ajouté en évoquant l'indemnisation due à Ecomouv' après l'abandon de l'écotaxe.









    • "Plus impressionnant que les premiers pas de l'Homme sur la Lune": voici le miracle de médecins polonais - 21/10/2014

      Darek Fidyka, un Bulgare, est la première personne au monde à se remettre d'une déchirure totale des nerfs de la colonne vertébrale, selon un article publié mardi dans la revue scientifique Cell Transplantion. "Pour moi, c'est encore plus impressionnant que les premiers pas de l'Homme sur la Lune", a commenté le professeur Geoffrey Raisman, de l'Institut de neurologie de l'University College de Londres (UCL).

       

      "Comme une nouvelle naissance"

      M. Fidyka peut désormais marcher avec un déambulateur et a pu reprendre une vie normale, conduire une voiture, quatre ans après son agression. "Quand ça commence à revenir, vous vous sentez revivre, comme si c'était une nouvelle naissance. C'est une sensation incroyable, difficile à décrire", a déclaré M. Fidyka dans l'émission Panorama de la BBC qui a eu un accès exclusif au patient et aux médecins.

       

      Des cellules de son nez pour ressouder sa colonne

      L'opération a été menée par une équipe de médecins polonais dirigée par le Dr Pawel Tabakow, de l'université de Wroclaw. Les chirurgiens ont utilisé des cellules nerveuses du nez du patient sur lesquelles les tissus sectionnés ont pu se développer. Concrètement, les médecins ont transplanté des cellules olfactives engainantes (OEC) du nez sur la colonne vertébrale. Là, ces cellules ont permis aux fibres nerveuses sectionnées de se reconstituer, ce qui paraissait jusqu'à présent impossible. "L'opération fournit un pont qui permet aux fibres nerveuses sectionnées de grandir au-dessus du vide", a résumé le Dr Raisman. "Le patient est désormais capable de bouger les hanches et, sur le côté gauche, il connaît un rétablissement considérable des muscles de la jambe", a-t-il ajouté. "Il ne peut peut-être pas danser, mais il est enchanté".

       

      Seulement testées en laboratoire jusqu'ici

      Cette technique, découverte par l'University College de Londres, avait donné des résultats probants en laboratoire mais n'avait encore jamais été expérimentée avec succès chez l'homme. "Nous pensons que cette procédure est une découverte capitale qui, si elle est développée, apportera un changement historique pour personnes souffrant de blessures de la colonne vertébrale", a déclaré le Dr Geoffrey Raisman. Cette recherche a été financée par la Nicholls Spinal Injury Foundation (NSIF) et la Fondation britannique sur les cellules souches.

       







    • Corbeil-Essonnes: un convoyeur de fonds braqué, un suspect interpellé - 21/10/2014

      Un convoyeur de fonds a été braqué mardi à Corbeil-Essonnes par trois hommes armés, sans faire de blessés, une heure et demi après une visite du ministre de l'Intérieur dans cette commune de l'Essonne, a-t-on appris de source policière.

      Un suspect a ensuite été interpellé. Les braqueurs, munis d'un pistolet mitrailleur Uzi, ont pris la fuite après s'être emparés de trois mallettes, qui n'ont pas été retrouvées, a ajouté cette source. Bernard Cazeneuve s'était rendu au commissariat de Corbeil-Essonnes mardi matin, au lendemain de l'incendie d'une école de la ville.



    • Pistorius finalement condamné à 5 ans de prison (vidéo) - 21/10/2014

      L'ancien champion a été conduit dès la fin de l'audience dans une cellule du palais de justice, d'où il devait être transféré directement en prison. L'accusé "est condamné à une peine maximum de 5 ans de prison", a déclaré la juge, qui en septembre l'avait reconnu coupable d'homicide involontaire.

       

      Gravité: il savait qu'en tirant dans les toilettes, la victime ne pourrait en réchapper

      La magistrate est arrivée à cette conclusion après avoir pris en compte la gravité de la faute, mais également la personnalité et le handicap de l'accusé. "Une peine non carcérale enverrait un mauvais message à la société, mais par ailleurs, une longue peine d'incarcération ne serait pas appropriée non plus", a-t-elle dit dans ses attendus. Bien qu'elle ait considéré, dans son verdict, que l'accusation n'avait pas réussi à prouver l'intention homicide, elle a considéré la gravité des faits: Oscar Pistorius "savait que les toilettes étaient un espace réduit et qu'il n'y avait aucun moyen de s'échapper pour la personne derrière la porte", a-t-elle dit. Pistorius a tiré quatre balles à hauteur d'homme à travers la porte fermée de ses toilettes, et a toujours affirmé qu'il croyait tirer sur un cambrioleur s'étant introduit en pleine nuit dans sa maison.

       

      Son handicap n'empêche nullement de l'emprisonner

      La juge a clairement rejeté les arguments de la défense sur la vulnérabilité de l'accusé, et sur l'impossibilité d'emprisonner un homme amputé des deux jambes. Les prisons sud-africaines, a-t-elle dit, sont en mesure de recevoir Oscar Pistorius, "un double amputé qui a besoin de soins psychologiques". Elle a notamment rejeté sans ménagement le témoignage d'une experte citée par la défense, une fonctionnaire des services de probation, Annette Vergeer, qui était venue décrire les conditions déplorables des prisons. Son témoignage "vague, dépassé, mal informé, fait de généralisations et avec un a priori négatif sur les prisons de notre pays (...) ont eu un impact négatif sur sa crédibilité", a dit la magistrate. Elle a revanche retenu comme valable le témoignage de Joel Modise, un haut fonctionnaire des services pénitentiaires, venu décrire les quartiers particuliers où peuvent être admis les handicapés.

       

      La famille de Reeva satisfaite

      La famille de Reeva Steenkamp s'est déclarée satisfaite de la peine infligée à Oscar Pistorius. "Oui, je suis très content", a déclaré au journaliste Barry Steenkamp, le père de la victime, alors que l'avocat de la famille précisait: "Ils pensent que c'est correct, ils sont satisfaits de la sentence".

       







    • Pistorius finalement condamné à 5 ans de prison - 21/10/2014

      L'ancien champion a été conduit dès la fin de l'audience dans une cellule du palais de justice, d'où il devait être transféré directement en prison. L'accusé "est condamné à une peine maximum de 5 ans de prison", a déclaré la juge, qui en septembre l'avait reconnu coupable d'homicide involontaire.

       

      Gravité: il savait qu'en tirant dans les toilettes, la victime ne pourrait en réchapper

      La magistrate est arrivée à cette conclusion après avoir pris en compte la gravité de la faute, mais également la personnalité et le handicap de l'accusé. "Une peine non carcérale enverrait un mauvais message à la société, mais par ailleurs, une longue peine d'incarcération ne serait pas appropriée non plus", a-t-elle dit dans ses attendus. Bien qu'elle ait considéré, dans son verdict, que l'accusation n'avait pas réussi à prouver l'intention homicide, elle a considéré la gravité des faits: Oscar Pistorius "savait que les toilettes étaient un espace réduit et qu'il n'y avait aucun moyen de s'échapper pour la personne derrière la porte", a-t-elle dit. Pistorius a tiré quatre balles à hauteur d'homme à travers la porte fermée de ses toilettes, et a toujours affirmé qu'il croyait tirer sur un cambrioleur s'étant introduit en pleine nuit dans sa maison.

       

      Son handicap n'empêche nullement de l'emprisonner

      La juge a clairement rejeté les arguments de la défense sur la vulnérabilité de l'accusé, et sur l'impossibilité d'emprisonner un homme amputé des deux jambes. Les prisons sud-africaines, a-t-elle dit, sont en mesure de recevoir Oscar Pistorius, "un double amputé qui a besoin de soins psychologiques". Elle a notamment rejeté sans ménagement le témoignage d'une experte citée par la défense, une fonctionnaire des services de probation, Annette Vergeer, qui était venue décrire les conditions déplorables des prisons. Son témoignage "vague, dépassé, mal informé, fait de généralisations et avec un a priori négatif sur les prisons de notre pays (...) ont eu un impact négatif sur sa crédibilité", a dit la magistrate. Elle a revanche retenu comme valable le témoignage de Joel Modise, un haut fonctionnaire des services pénitentiaires, venu décrire les quartiers particuliers où peuvent être admis les handicapés.

       

      La famille de Reeva satisfaite

      La famille de Reeva Steenkamp s'est déclarée satisfaite de la peine infligée à Oscar Pistorius. "Oui, je suis très content", a déclaré au journaliste Barry Steenkamp, le père de la victime, alors que l'avocat de la famille précisait: "Ils pensent que c'est correct, ils sont satisfaits de la sentence".

       







    • A La Défense, les salariés de Total "sous le choc" après le décès de leur patron - 21/10/2014

      "Parfois, il lui arrivait de descendre fumer son cigare, il disait bonjour": au pied de la tour Total, à La Défense, les salariés "sous le choc" après la mort de Christophe de Margerie saluent "un emblême de la France industrielle" et "un manager chaleureux".

      "C'est très difficile", "C'est un choc pour nous tous", "pas de commentaires".... Vers 9H00, de nombreux salariés, sourire gêné et mine sombre, pressaient le pas pour se rendre à leur travail dans les tours du siège Total.

      La nouvelle de la mort de leur patron, tué à 63 ans dans la nuit de lundi à mardi dans le crash d'un avion privé qui s'apprêtait à décoller de l'aéroport de Vnoukovo, près de Moscou, a fait l'effet d'une douche froide dans le groupe.

      Sur le parvis des tours en verre, les salariés pressés lâchent quelques mots émus sur ce patron, son charisme et ses bacchantes qui lui valaient le surnom de "Big moustache".

      "C'était un bon vivant", résume Aymeric, un employé au siège, "quelqu'un de super humain et de très abordable", complète un autre avant de disparaître dans la tour.

      "Certes, c'était un financier ultra libéral, mais avec une enveloppe très humaine, proche de ses salariés", renchérit Sylvie, employée au service des ressources humaines.

      "Parfois, il descendait fumer son cigare et disait bonjour. On le voyait aussi dans l'ascenseur", relate en fumant la pipe Michel Sacleux, géologue-explorateur de 63 ans, depuis 1973 dans la boîte.



      - 'Pas langue de bois' -



      "Le matin, quand il descendait de sa voiture, il disait bonjour, je peux vous dire que c'était pas le cas de tous les anciens présidents", confirme Annick, qui travaille au service exploration depuis 1991.

      "C'est un choc parce que c'était quelqu'un dont tout le personnel de Total estimait la valeur et les compétences", commente Michel Sacleux, soulignant une personnalité "honnête et droite", "pas langue de bois".

      "Respecté des syndicats et des salariés, et au-delà, dans le monde de l'industrie", Christophe de Margerie était à coup sûr "un emblême de la France industrielle", selon lui.

      "Jamais de toute (sa) carrière", Véronique Clabau, employée au service communication, n'a connu "un manager aussi chaleureux, proche de ses collaborateurs, qui arrivait à discuter facilement, avec les cadres, comme avec les ouvriers".

      "Atypique, il ne venait pas des grandes écoles, mais il était excellent", ajoute-t-elle admirative.

      A la tête d'un groupe aussi puissant que contesté, Christophe de Margerie avait, selon elle, contribué par "son humour et son franc-parler" à "redresser l'image de l'entreprise auprès du grand public", notamment pour faire connaître les métiers Total, qui "ne sont pas que le pétrole".

      "Ca va être très dur aujourd'hui", soupire-t-elle. Pas inquiète pour l'avenir du groupe, elle pense quand même que la tâche du successeur qui prendra les rênes de l'empire Total sera "un vrai challenge".

    • Egypte: le pouvoir resserre l'étau sur les universités, carrés de la contestation - 21/10/2014

      Aux abords des universités du Caire, les policiers anti-émeutes montent la garde et les blindés ne sont pas loin, prêts à réprimer tout rassemblement des islamistes dans les campus, derniers carrés de la contestation depuis que l'armée a destitué le président Mohamed Morsi en 2013.

      Des mesures de sécurité exceptionnelles ont été adoptées dans 12 des principales universités du pays qui ont effectué leur rentrée il y a dix jours.

      Le pouvoir veut prévenir la répétition des manifestations qui avaient fait au moins 16 morts parmi les étudiants lors de la précédente année universitaire.

      Après que l'armée a destitué et arrêté le 3 juillet 2013 le premier président élu démocratiquement en Egypte, l'islamiste Morsi, plus de 1.400 de ses partisans ont été tués dans des manifestations et plus de 15.000 emprisonnés. Des centaines ont été condamnés à mort ou à de très lourdes peines de prison.

      Mais les étudiants sont les derniers à résister au pouvoir du président Abdel Fattah al-Sissi, l'ex-chef de l'armée tombeur de Morsi, dont le régime est jugé par les organisations internationales de défense des droits de l'Homme plus répressif que celui de Hosni Moubarak, chassé du pouvoir début 2011 par une révolte populaire.

      Après avoir décimé ou emprisonné les Frères musulmans, la confrérie de M. Morsi, le nouveau pouvoir a fait taire le reste de l'opposition, laïque et de gauche, notamment les mouvements de la jeunesse révolutionnaire de 2011, en interdisant les manifestations.

      Lors de la dernière année universitaire, les manifestations étaient quotidiennes, au cri de "Sissi assassin!".

      Aujourd'hui, de hautes grilles de fer ont été installées autour de l'université du Caire et l'université d'Al-Azhar, prestigieuse institution sunnite. Des agents de sécurité privés vérifient l'identité des étudiants qui doivent passer par des détecteurs de métaux avant d'entrer dans ces véritables forteresses.



      - Arrêtés à leurs domiciles -



      "L'année dernière, on ne pouvait pas s'asseoir une minute. On s'attendait toujours à quelque chose", affirme l'un d'eux devant Al-Azhar, la voix couverte par les sirènes des voitures de police patrouillant à toute allure. Tandis que des policiers masqués, armés de matraques et de grenades lacrymogènes, circulent sur le campus.

      Les universités ont également adopté de nouvelles mesures interdisant les activités partisanes et autorisant l'administration à expulser tout étudiant qu'elle juge fauteur de trouble.

      Craintifs, des étudiants approchés par l'AFP à Al-Azhar refusent de parler, et ceux de l'université du Caire sont peu loquaces.

      "C'était le désordre l'année dernière, il y avait du gaz lacrymogène dans l'université. Aujourd'hui, c'est plus sûr", lâche Noha Ezz al-Arab, en troisième année de littérature anglaise, qui attend son tour pour passer au détecteur de métaux.

      "Ils doivent probablement croire que nous sommes des terroristes", ironise Hossam Khalid, qui vient d'être refoulé au prétexte que les locaux de sa faculté d'ingénierie se trouvent à l'extérieur du campus.

      Mais ces mesures n'ont pas empêché que quelques manifestations, cependant moins virulentes qu'en 2013, émaillent le jour de la rentrée, des étudiants saccageant plusieurs détecteurs de métaux selon le gouvernement.

      Au moins 110 étudiants ont été arrêtés la semaine dernière, la plupart à leur domicile, selon plusieurs organisations des droits de l'Homme. Et Amnesty international a récemment dénoncé "la force excessive" utilisée par les policiers dans certains cas pour disperser les manifestations, indiquant que des dizaines d'étudiants avaient été blessés la semaine dernière à l'université d'Alexandrie (nord).

      Pour les responsables universitaires, les nouvelles mesures prouvent déjà leur efficacité. "Dès le premier jour, les agents de la sécurité ont découvert des armes blanches et des feux d'artifices" sur certains étudiants, se félicite le doyen de l'université du Caire, Gaber Nassar.

      Mais les pro-Morsi ne veulent pas fléchir. "Nous nous attendions à ces mesures. Cela ne va pas affecter notre mouvement mais nous allons prendre plus de précautions", assure Youssef Salhen, porte-parole du groupe "Etudiants contre le coup d?État", l'un des principaux moteurs de la mobilisation pro-Morsi sur les campus.

      "Ils sont en colère parce que leurs amis ont été expulsés de l'université, emprisonnés ou sont recherchés par les autorités. Ces étudiants vont continuer à manifester", prédit Ahmed Khalaf, membre du syndicat des étudiants de l'Université du Caire.

    • "Porno vengeur": Facebook condamné au Japon à divulguer des adresses IP - 21/10/2014

      Un tribunal de Tokyo a récemment condamné le réseau social en ligne Facebook à divulguer des adresses IP utilisées pour publier par vengeance sur internet des photos compromettantes, a-t-on appris mardi auprès de l'avocat de la plaignante.

      Dix jours après cette décision de justice, le groupe américain a révélé les adresses IP (numéro d'identification d'un ordinateur connecté à internet) reliées à deux comptes Facebook qui diffusaient des informations personnelles et photos privées sur sa cliente sous son nom, a indiqué Yohei Shimizu à l'AFP.

      "Même si elle se doutait de qui était derrière ces comptes, elle n'avait pas de preuve", a-t-il relevé.

      Identifier une personne qui se fait passer pour quelqu'un d'autre sur le web n'est pas chose aisée, a expliqué l'avocat, mais une fois munie des adresses IP, la plaignante a pu se tourner vers le fournisseur d'accès à internet.

      Selon lui, il s'agit de la première décision de ce genre au Japon concernant le réseau social américain, mais un jugement similaire avait été rendu en août par le même tribunal à l'encontre de Facebook, dans un dossier distinct de diffamation.

      Inconnu il y a encore quelques années, ce phénomène consacré par l'expression "revenge porn" consiste à mettre en ligne des photos ou vidéos dénudées à la suite d'un conflit ou d'une rupture.

      La publication de telles images est considérée comme un délit dans plusieurs Etats américains. En Californie, le "porno vengeur" est passible depuis l'an passé d'une peine d'emprisonnement de six mois et d'une amende de 1.000 dollars (730 euros).

      En Grande-Bretagne, deux représentants de la chambre des Lords ont déposé en juillet un amendement visant à criminaliser cette pratique.



    • "J'ai envie de tuer": cet homme vient d'avouer 39 meurtres et en veut encore... - 21/10/2014

      "Il a dit: 'J'ai encore envie de tuer' ", a déclaré le commissaire Eduardo Prado à la chaîne locale TV Anhanguera de Goiania, la capitale de l'Etat de Goiais (centre). Thiago Henrique Gomez da Rocha "a également demandé s'il serait pénalement poursuivi s'il tuait un détenu" une fois transféré en prison, a ajouté le commissaire. Selon le policier, le détenu, un agent de sécurité de 26 ans placé à l'isolement dans une cellule du commissariat, à un comportement étrange... Il réclame des dizaines de revues qu'il lit à voie haute et à toute vitesse, demande qu'on lui apporte de l'alcool. Il réclame en permanence du fil dentaire "et répond avec un rire sarcastique quand on lui demandait s'il compte s'en servir pour se suicider", comme il a déjà tenté de le faire en s'ouvrant les veines après son arrestation.

       

      Des femmes, des homosexuels et des sans abri

      Interpellé après 70 jours d'enquête, il a reconnu la semaine dernière les meurtres de 39 personnes depuis 2011, dont 16 femmes, des homosexuels et des sans domicile fixe en fournissant le plus de détails possible. Le jeune homme a assuré n'être en possession que d'une seule arme à feu. Des expertises balistiques ont confirmé qu'elle avait servi pour aux moins six des assassinats qu'il a avoués. La police a recueilli des images de caméras de sécurité ayant filmé certains de ses meurtres et des témoignages de personnes ayant reconnu la moto du tueur.

       

      Il décrit son cercle vicieux

      L'enquête va à présent tenter de déterminer le profil psychologique du jeune homme, présenté par la police comme "extrêmement dangereux". Il a expliqué aux enquêteurs qu'il ne connaissait pas ses victimes et "sentait une rage de tout" qui ne passait qu'en commettant des meurtres. Il avait ensuite des remords qui se transformaient en rage et il tuait de nouveau.
       







    • Iran: le Premier ministre irakien à Téhéran pour discuter de l'EI - 21/10/2014

      Le Premier ministre irakien Haïdar al-Abadi a rencontré mardi à Téhéran le président Hassan Rohani pour discuter de la lutte contre l'organisation de l'Etat islamique, après avoir refusé toute intervention étrangère contre les jihadistes.

      M. Abadi, dont c'est la première visite en Iran depuis sa prise de fonction, a été reçu en début de matinée, a indiqué un responsable iranien, sans donner plus de détails. Le chef du gouvernement irakien doit également rencontrer d'autres responsables de la République islamique lors de sa visite d'une journée.

      Le Premier ministre a réaffirmé lundi son refus de voir des soldats étrangers "d'une superpuissance ou d'une coalition internationale" fouler le sol irakien pour participer à la lutte contre l'EI, qui contrôle de larges secteurs dans cinq provinces irakiennes, dont celle de Diyala, frontalière de l'Iran.

      Il a aussi semblé mettre des limites au rôle de Téhéran dans le conflit, soulignant qu'"aucune puissance régionale ne combattra" en Irak.

      Pour contrer l'offensive de l'EI en Irak, lancée le 9 juin, Téhéran a fourni des armes aux combattants kurdes et envoyé des conseillers militaires auprès des forces de Bagdad, mais à toujours démenti la présence de troupes au sol.

      Mais début octobre, la télévision d'Etat iranienne a publié une rare photo du chef de la Force Qods, une unité d'élite du régime iranien, aux côtés de combattants kurdes irakiens.

      Fin septembre, un haut responsable militaire iranien avait menacé d'attaquer "en profondeur en territoire irakien" si l'EI s'approchait de sa frontière.

      L'Iran a refusé de faire partie de la coalition internationale contre l'EI, prône une aide régionale aux gouvernements irakien et syrien, et affirme que les frappes aériennes sont insuffisantes.

      Les deux pays, voisins et majoritairement chiites, ont noué des relations privilégiées depuis le renversement de Saddam Hussein par une coalition internationale menée par les Etats-Unis en 2003.

      La visite de M. Abadi est aussi politique. Après des semaines de crise alimentée par le refus initial de l'ancien Premier ministre Nouri al-Maliki de céder de pouvoir, suivi de difficiles tractations dans un pays miné par les divisions, le Parlement avait approuvé le 8 septembre le gouvernement de Haïdar al-Abadi.

      M. Maliki, qui bénéficiait d'un soutien sans faille de Téhéran depuis son arrivée au pouvoir en 2006, a été lâché par son allié après avoir échoué à contrer l'offensive des jihadistes.



    • Ebola: le Samu est opérationnel - 21/10/2014

      Pour le Pr Pierre Carli, les équipes du Samu de Paris qu'il dirige, formées en priorité durant l'été, sont opérationnelles pour faire face à d'éventuels cas d'Ebola en France mais un "effort d'information" doit être fait en direction des autres services hospitaliers.



      -Question: Les personnels soignants ont-ils été suffisamment formés pour faire face à des cas d'Ebola à Paris et en Île-de-France?

      -Réponse: Depuis le départ, on a privilégié l'appel au 15, on a formé les équipes de régulation sur comment répondre au téléphone aux personnes revenant de pays touchés par le virus, qui ont de la fièvre, etc. La deuxième phase a concerné les urgentistes qui transportent ces patients et qui sont donc en première ligne. Des exercices ont été réalisés le 14 août avec le service de santé des armées, les pompiers et l'hôpital (d?instruction des armées) Bégin (à Saint-Mandé, près de Paris, ndlr). Dès août aussi, le personnel des urgences des hôpitaux Necker et Bichat, (deux établissements habilités à traiter des cas à Paris, nldr) a été formé. Il y a suffisamment d'équipes prêtes. Pour l'instant, 15 patients ont été amenés dans les centres de référence, ce n'est pas une activité énorme. Mais c'est important de former d'abord les équipes du 15, c'est un choix qui a déjà porté ses fruits lors de l'épidémie de SRAS.

      L'idée n'est pas que les gens se rendent dans les services d'urgence: il faut que les cas suspicieux se signalent, pour repérer si c'est une fausse alerte, rassurer le patient s'il est contaminé et surtout l'amener dans un centre référent où le traitement est accessible.



      -Q: Le reste des équipes hospitalières est-il suffisamment informé sur le virus et les gestes à réaliser si un cas se présente?



      - R: L'effort d'information devient indispensable car il y a plus de cas d'Ebola et les connaissances sur le virus augmentent aussi. La contamination d'infirmiers au Texas et en Espagne a permis de comprendre mieux la propagation du virus. Il faut donc étendre les connaissances scientifiques sur la maladie aux autres services d'urgence, et c'est ce qui va être annoncé par les autorités.

      On comprend qu'à la lumière des accidents on revoit toutes les procédures. Ce qui paraissait bien il y a quelques mois, ne l'est plus forcément et il est tout à fait normal qu'on soit exigeant. Des discussions sont en cours à Bichat, avec des experts hygiénistes, toutes les procédures sont revues, dont l'isolement, le circuit d'isolement.

      C'est la préparation à un niveau supérieur de protection.





      - Q: Personnel hospitalier et médecins dénoncent toutefois des failles ou lenteurs dans l'organisation. L'inquiétude est-elle justifiée?



      -R: Il faut rassurer les soignants, bien comprendre où est le risque, leur rappeler que dans tous les services d'urgences, ils ont la possibilité de se protéger lors du premier contact avec un cas supposé. Il ne faut pas toucher un patient avec des symptômes avant d'avoir mis des gants, une blouse, et il faut le mettre à l'écart de la file d'attente. Les médecins qui l'auscultent mettent des tenues de protection contre les infections graves.

      Pour la prise en charge d'un patient simplement fébrile, le degré de protection est moins important, car ce sont les urines, selles, sang et sueur qui sont extrêmement contaminants, pas la fièvre. Les vrais risques sont dans les services où est effectuée la prise en charge de la maladie lourde: là, le risque de contamination est très important,notamment dans les services de réanimation, et les équipes doivent être très bien protégées.

      (Propos recueillis par Anne Sophie LABADIE)



    • Pétition contre l'expo "Zizi sexuel": "peut-être une corrélation" avec la théorie du genre - 21/10/2014

      La ministre de la Culture, Fleur Pellerin, a estimé, mardi, qu'il y avait "peut-être une corrélation" entre la pétition lancée contre l'exposition "Zizi sexuel", à la Cité des sciences, et le débat de l'an passé sur la théorie du genre.

      "Cette exposition a été présentée en 2007, représentée depuis, (...) et à l'époque ça n'a posé aucun problème. Il se trouve qu'entre-temps il y a eu ce débat sur le genre", a déclaré Fleur Pellerin sur BFMTV.

      "Il n'y a pas eu de réaction en 2007, il y en a maintenant. Il y a peut-être une corrélation, qui n'est pas une relation de cause à effet, mais en tout cas une proximité dans le temps entre les deux débats", a insisté la ministre.

      "Je note qu'il y a une forme de raidissement qui est peut-être lié à des événements qui se sont produits l'année dernière, le débat sur l'+ABCD de l'égalité+ (NDLR: au c?ur de la polémique sur la Théorie du genre) qui ont sans doute un peu crispé certaines personnes", a ajouté Fleur Pellerin.

      L'association SOS Éducation a lancé une pétition en ligne pour demander que les parents d'élèves soient informés "des contenus sexuellement explicites de l?exposition "Zizi sexuelle", destinée aux 9-14 ans, qui se tient actuellement à la Cité des sciences à Paris.

      La pétition avait rassemblé, mardi, plus de 38.000 signataires, selon le site de l?association.

      "Zizi sexuel l'expo" avait attiré 340.000 visiteurs à Paris en 2007, avant une tournée en France et en Europe.

    • Une convoyeuse de fonds en fuite après avoir dérobé 256.000 euros - 21/10/2014

      Une salariée de la société de transport de fonds Loomis a pris récemment la fuite, sans doute à l'étranger, après avoir dérobé près de 256.000 euros à la compagnie, a-t-on appris mardi de source judiciaire et de source proche de l'affaire.

      Le vol aurait eu lieu le 11 octobre mais n'a été découvert que quelques jours plus tard par la société, déjà marquée par le vol spectaculaire en novembre 2009 de 11,6 millions d'euros par un convoyeur de fonds, Toni Musulin, condamné depuis à cinq ans de prison.

    • Pistorius condamné à 5 ans de prison pour la mort de Reeva Steenkamp - 21/10/2014

      La juge sud-africaine Thokozile Masipa a condamné mardi Oscar Pistorius à cinq ans de prison ferme pour avoir tué sa petite amie Reeva Steekamp de quatre balles en février 2013.

      L'accusé "est condamné à une peine maximum de cinq ans de prison", a déclaré la juge, qui avait reconnu l'ancien champion coupable d'homicide involontaire.







    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Mort du PDG de Total dans le crash de son jet privé: le conducteur de la déneigeuse était ivre (vidéo) - 21/10/2014

      Parmi les "versions prioritaires" de l'accident ayant provoqué dans la nuit de lundi à mardi la mort de Christophe de Margerie et de trois membres d'équipage figurent "une erreur des pilotes et les actes du conducteur de la déneigeuse". "Il a été établi que le conducteur de la déneigeuse était en état d'ivresse", a indiqué le comité dans un communiqué.

       

      Il venait de rencontrer Poutine

      Christophe de Margerie est devenu le patron de Total en 2007, après avoir été à la tête de son pôle exploration et production depuis 1999. Il a pris part lundi dans l'après-midi à une réunion consacrée aux investissements étrangers en Russie avec le Premier ministre russe Dmitri Medvedev dans sa maison de campagne près de Moscou, selon le quotidien russe Vedomosti.

       

      Le jet a percuté une déneigeuse au décollage

      L'aéroport de Vnoukovo a précisé dans un communiqué que l'avion, un jet Falcon-50, s'est écrasé alors qu'il s'apprêtait à décoller pour Paris, avec à son bord un passager et trois membres d'équipage. "Pendant le décollage à 23H57, il y a eu une collision avec une déneigeuse de l'aéroport. En conséquence de l'accident, le passager et tous les membres d'équipages sont mort", indique le communiqué. L'aéroport a précisé que la visibilité était de 350 mètres au moment du crash, au cours duquel le conducteur de la déneigeuse n'a pas été blessé, ajoutant avoir envoyé ses services de secours sur les lieux, qui "ont immédiatement commencé à éteindre le feu qui s'était déclaré". L'accident fait l'objet d'une enquête de la part du Comité intergouvernemental d'aviation, qui enquête sur tous les accidents aériens en Russie, ainsi que de la part de l'agence fédérale d'aviation russe. Le directeur de l'agence, Alexandre Neradko, a pris en charge personnellement l'enquête, a indiqué Interfax.

       

      Un aéroport fréquenté

      L'aéroport de Vnoukovo a été fermé temporairement pour déblayer les lieux de l'accident, mais ses vols ont repris normalement à 01h30 du matin. L'aéroport de Vnoukovo est l'un des trois aéroports internationaux de Moscou. Situé au sud-ouest de la capitale russe, il dispose notamment d'un terminal pour les vols d'affaires. 

       







    • La Russie interdit l'importation de fruits et légumes d'Ukraine - 21/10/2014
      L'agence sanitaire russe, Rosselkhoznadzor, a décrété mardi dans un communiqué une "restriction temporaire" sur les importations de produits végétaux en provenance d'Ukraine pour parer à un éventuel contournement de l'embargo décrété par Moscou en août sur les produits alimentaires européens via un transit par ce pays. L'agence sanitaire n'a cependant pas précisé d'échéance exacte concernant les restrictions.
      "Une brusque hausse des livraisons des produits végétaux en provenance d'Ukraine, souvent sans étiquettes ou avec des étiquettes enlevées à dessein, prouve leur origine non-ukrainienne", a justifié l'agence Rosselkhoznadzor. Il s'agit, selon elle, "de produits européens frappés par les sanctions russes", soit l'interdiction d'importation de la plupart des produits alimentaires en provenance des pays de l'Union européenne, décidée en août par Moscou en réponse aux sanctions occidentales prises à son encontre. L'agence sanitaire dénonce également depuis plusieurs semaines des importations illégales de viande de porc ou encore de produits laitiers "non conformes" en provenance d'Ukraine vers la Crimée. La Russie avait étendu lundi son embargo sur les produits alimentaires européens aux abats, farines animales, produits dérivés bovins, porcins et issus de la volaille. Cet embargo, d'une durée d'un an, avait fait suite à une vague d'interdictions de produits alimentaires par Rosselkhoznadzor sous des prétextes sanitaires et de "protection des consommateurs". L'Ukraine s'était déjà vu interdire d'exporter en Russie pommes de terre, soja, jus, conserves, lait, fromage et autres produits issus de l'agriculture à cause de la "présence de résidus d'antibiotiques" et d'"infractions en matière d'étiquetage". (Belga)
    • La justice européenne rend son nom au couteau Laguiole - 21/10/2014

      La justice européenne a rendu son nom aux couteaux Laguiole, en annulant mardi la marque déposée par une personne étrangère au village aveyronnais pour vendre de la coutellerie, tout en l'autorisant à le faire pour une série d'autres produits.

      Gilbert Szajner, un habitant du Val-de-Marne, avait déposé la marque Laguiole en France en 1993 pour vendre non seulement de la coutellerie, qui a fait la réputation mondiale de ce bourg du sud-ouest de la France depuis le début du XIXe siècle, mais également du linge de maison, des vêtements, des meubles, des briquets, des tapis et des jouets, au total 38 classes de produits, souvent importés de Chine ou du Pakistan.

      En 2001, il a demandé l?enregistrement de la marque au niveau européen auprès de l?OHMI, l'office chargé de l'enregistrement des marques dans l'Union européenne. Cela lui a été accordé en 2005. La société "Forge de Laguiole", qui avait relancé en 1987 la fabrication du fameux couteau dans le village, a alors demandé l?annulation de la marque, ce qui lui a été accordé en 2011.

      M. Szajner a alors introduit un recours devant la justice européenne.

      Mardi, le Tribunal de l'UE a indiqué que la protection de la dénomination sociale "Forge de Laguiole s?étendait exclusivement aux activités effectivement exercées par cette société à la date de la demande de la marque Laguiole en 2001".

      Soulignant qu?avant cette date, "Forge de Laguiole exerçait uniquement des activités dans le secteur de la coutellerie et des couverts ainsi que dans le secteur des cadeaux et souvenirs", il a conclu que la marque Laguiole pouvait être enregistrée par M. Szajner "pour les produits et services d?autres secteurs".

      S'agissant de la coutellerie et des cadeaux et souvenirs, les juges ont estimé qu'un "risque de confusion" existait pour un certain nombre de produits, dont les "outils et instruments à main entraînés manuellement", ce qui inclut les fameux couteaux.

      La liste comprend aussi les cuillers, les scies, rasoirs, lames de rasoirs et nécessaires de rasage, les limes, pinces à ongles, coupe-ongles et trousses de manucure, les coupe-papiers, les tire-bouchons et ouvre-bouteilles, les blaireaux à barbes et nécessaires de toilettes, les coupe-cigares et cure-pipes. Pour tous ces produits, le Tribunal a confirmé l'annulation de la marque Laguiole de M. Szajner. Elle est en revanche maintenue pour les autres.

      Cette décision peut faire l'objet d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'UE dans les deux mois.

      En France, la cour d'appel de Paris a débouté en avril la commune de Laguiole qui souhaitait voir la justice reconnaître "une spoliation", une pratique commerciale "trompeuse" et une "atteinte à son nom, à son image et à sa renommée". Le village a décidé en septembre de se pourvoir en cassation.







    • Wall Street ouvre en hausse, stimulée par de bons résultats d'entreprises - 21/10/2014

      Wall Street a ouvert en hausse mardi, stimulée par les bons résultats d'entreprises aux Etats-Unis, dont ceux du géant informatique Apple qui dopaient particulièrement l'indice à dominante technologique Nasdaq, en hausse de 1%. Le Dow Jones avançait lui de 0,08%.

      La veille, la Bourse de New York, après une semaine mouvementée, était parvenue à faire fi de la déception causée par les résultats du géant de l'informatique IBM pour poursuivre son rebond: le Dow Jones avait gagné 0,12%, à 16.399,67 points, et le Nasdaq 1,35%, à 4.316,07 points.











    • La France veut retrouver sa place sur le marché alimentaire mondial - 21/10/2014

      L'export, l'export! Industriels et gouvernement n'ont que ce mot à la bouche au salon international de l?alimentation (Sial), les marchés émergents apparaissant comme la planche de salut d'une industrie déclinante au pays de la gastronomie.

      Certes l'agroalimentaire participe activement à l'excédent commercial français, juste après l?aéronautique. En 2013, il a dégagé plus de 11 milliards d'euros de solde positif.

      Mais en quelques années, la France a perdu sa place de deuxième exportateur alimentaire mondial. Elle est désormais au cinquième rang, derrière les États-Unis, l'Allemagne, les Pays-Bas et le Brésil.

      "L'objectif c'est de revenir sur le podium. Il faut créer une vraie dynamique", plaide Jean-Philippe Girard, président de l'association des industries alimentaires (Ania). L'Ania, qui organisait mardi au Sial ses assises de l'alimentaire a d'ailleurs fait de l'export le deuxième objectif du secteur, derrière la nécessité d'améliorer sa compétitivité.

      Une obsession partagée par le gouvernement, qui depuis son arrivée, a dû gérer des plans sociaux en cascade: Candia, Gad, Marine Harvest, etc. Sans compter les centaines de TPE et PME qui ont licencié dans l'indifférence. Rien qu'en 2013, près de 5.000 emplois ont été détruits.

      En 2014, l'investissement repart (+2 à 3% depuis le début de l'année) et "sur le front de l'emploi, on a une impression plus positive", confie Jean-Philippe Girard.

      Mais cette embellie ne concerne que les entreprises qui exportent massivement hors Europe, rappelle Jean-Philippe Girard.

      Face à une consommation morose en France et en Europe, les relais de croissance se trouvent hors Europe, au Moyen-Orient, en Asie ou même en Afrique. De grands groupes comme Bonduelle (légumes), Bel (Vache qui rit), Danone ou Lactalis (produits laitiers) ne s'y sont pas trompés.

      - L'argument "fait avec amour" -

      Mais l'agroalimentaire français, c'est avant tout et surtout (à 98%) des petites et moyennes entreprises qui n'ont pas les moyens financiers et structurels pour se développer à l'export.

      Et deux entreprises sur trois qui exportent ne le font plus au bout d'un an, rappelait dimanche au Sial le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll.

      Face à ce constat, les professionnels, en lien avec le gouvernement, mettent en place une vraie offensive. Création d'un comité Asie, conquête du marché chinois à coup de visites présidentielles, référents régionaux pour les PME candidates à l'export.

      Une première petite victoire a été obtenue l'hiver dernier avec l'ouverture du marché chinois à la charcuterie française. Accord pour l'instant limité à une poignée d'entreprises.

      Et au Sial, Stéphane Le Foll et le Premier ministre Manuel Valls n'ont pas manqué de souligner la nouvelle marque "Made in France, Made with love" (Fait en France avec amour, ndlr) qui sera déployée sur tous les grands salons internationaux et dans toutes les campagnes de publicité à destination des marchés étrangers.

      - Cap sur l'Expo universelle -

      Manuel Valls a d'ailleurs plaidé lundi pour un rapprochement rapide entre l'agence française pour le développement international des entreprises Ubifrance et Sopexa, chargée d'assurer la promotion de l'agroalimentaire à l'étranger, afin de rationaliser l'accompagnement des sociétés à l'export.

      Stéphane Le Foll a en outre promis de dépêcher des conseillers agricoles dans les ambassades qui n'en avaient pas comme Kiev, Ryad, Dakar et bientôt en Afrique de l'Est.

      L'Exposition universelle de Milan en 2015, qui durera six mois de mai à octobre, devrait elle aussi être une vitrine de premier plan. Car elle a choisi comme thème "Nourrir la Planète, Énergie pour la Vie".

      "Le défi alimentaire concerne plus particulièrement la France, parce qu'on a une capacité scientifique, un potentiel économique, parce que nous sommes tournés vers l'international et particulièrement les pays émergents pour qu'ils améliorent leur sécurité alimentaire, donc on a beaucoup de messages à faire passer", a fait valoir Alain Berger, Commissaire général de la France à l?Exposition universelle Milan 2015.







    • Mort du PDG de total: une "négligence criminelle" selon les enquêteurs - 21/10/2014

      Le PDG de Total Christophe de Margerie est décédé dans la nuit de lundi à mardi à 63 ans dans un accident d'avion en Russie, un accident dû à une "négligence criminelle" de la direction de l'aéroport, selon les enquêteurs russes, qui décapite la plus grande entreprise française.

      Le dirigeant du géant pétrolier, première entreprise française par les bénéfices et deuxième par la capitalisation boursière, a été tué dans la nuit de lundi à mardi quand l'avion privé à bord duquel il se trouvait est entré en collision avec une déneigeuse alors qu'il s'apprêtait à décoller de l'aéroport de Vnoukovo, près de Moscou.

      "Total doit continuer à aller de l'avant" a déclaré mardi le secrétaire général du groupe pétrolier Jean-Jacques Guilbaud, assurant qu'il était "organisé pour (...) faire face à cet événement tragique".

      Un conseil d'administration du groupe, dont le titre gagnait 1,80% à la Bourse de Paris vers 10H00 GMT après avoir ouvert en baisse, devait se réunir "dans les plus brefs délais".

      L'appareil s'est écrasé peu avant minuit (heure locale) en provoquant la mort de ses quatre occupants, dont trois membres d'équipage.

      Selon le comité d'enquête russe, le conducteur de la déneigeuse était "en état d'ivresse" au moment de l'accident, une affirmation que dément l'avocat de ce dernier, qui a précisé que son client "ne boit jamais, cela peut être confirmé par sa famille, comme par les médecins", selon des propos relayés par l'agence Interfax.

      De son côté, le Bureau français d'enquêtes et d'analyses (BEA) pour la sécurité de l'aviation civile a dépêché trois enquêteurs à Moscou pour tenter d'éclaircir les conditions de l'accident de l'avion, un Falcon 50 exploité par la compagnie Unijet. En outre, le parquet de Paris a ouvert une enquête pour "homicides involontaires", confiée à la Section de recherche de la gendarmerie des transports aériens.



      - Un ami de la Russie -



      L'annonce de son décès a suscité de vibrants hommages dès le petit matin en France.

      Le président François Hollande a salué le "caractère indépendant" et la "personnalité originale" de Christophe de Margerie, qui "défendait avec talent l'excellence et la réussite de la technologie française à l'étranger".

      Le PDG atypique, connu pour son franc-parler, s'était fait le défenseur inlassable auprès de l'opinion et des politiques d'une entreprise aussi puissante que contestée, et dont l'image a été ternie au fil des ans par une succession de catastrophes et d'affaires : du naufrage de l'Erika en 1999 à l'explosion de l'usine AZF en 2001, en passant par l'affaire "pétrole contre nourriture" en Irak et des investissements très controversés en Birmanie.

      Sans oublier les polémiques récurrentes sur le fait que l'entreprise aux bénéfices records n'acquitte pas d'impôts sur les sociétés en France, où ses activités sont déficitaires.

      "Quand il avait des choses à dire, il ne mâchait pas ses mots. C'était quelqu'un de décalé par rapport à l'establishment", a commenté Gérard Mestrallet, le PDG de GDF Suez, sur RTL.

      Le président russe Vladimir Poutine a quant à lui déploré la perte d'"un vrai ami" de la Russie, à l'origine "de plusieurs grands projets communs qui ont jeté les bases d'une coopération fructueuse entre la Russie et la France dans le domaine énergétique pour des années".

      Selon le quotidien russe Vedomosti, il venait de prendre part à une réunion avec le Premier ministre russe Dmitri Medvedev consacrée aux investissements étrangers en Russie, au moment où les sanctions américaines et européennes décrétées dans la foulée de la crise ukrainienne frappent durement Moscou et en particulier son secteur pétrolier et gazier.

      Bénéficiant de contacts privilégiés au sommet de l'Etat russe, M. de Margerie faisait partie des hommes d'affaires français qui continuaient à défendre l'investissement en Russie, un pays important dans la stratégie du groupe qui ambitionne d'en faire sa principale zone de production d'hydrocarbures à l'horizon 2020.

      Total est partenaire avec le russe Novatek dans le gigantesque projet gazier Yamal, dans le Grand Nord russe.

      L'aéroport de Vnoukovo, l'un des trois aéroports internationaux de Moscou, a précisé dans un communiqué que l'avion s'est écrasé alors qu'il s'apprêtait à décoller pour Paris avec une visibilité de 350 mètres.

      Arrivés sur place, les secours ont "immédiatement commencé à éteindre le feu qui s'était déclaré". Les boîtes noires de l'appareil ont quant à elles été trouvées par les experts dépêchés sur place, selon une source au sein de l'aéroport citée par l'agence Interfax.



      - 'Big Moustache' -



      Une enquête sur les circonstances de l'accident a été ouverte auprès du Comité intergouvernemental d'aviation, qui enquête sur tous les accidents aériens en Russie, ainsi qu'auprès de l'agence fédérale d'aviation russe, dont le directeur, Alexandre Neradko, a promis de suivre le dossier personnellement.

      Surnommé "Big Moustache" en raison de ses épaisses bacchantes, Christophe de Margerie, avait effectué toute sa carrière au sein de Total, dont il était devenu directeur général en 2007 puis PDG en 2010.

      Sous son égide, le groupe avait accéléré ses investissements dans l'exploration, pour remplir des objectifs ambitieux de croissance, avant d'amorcer une marche arrière en septembre dernier.

      Parallèlement, le groupe n'avait pas hésité à restructurer ses activités en France, avec surtout la fermeture de sa raffinerie de Dunkerque (nord) en 2010.

      Marié, Christophe de Margerie était père de trois enfants.







    • La France taxe plus l'immobilier que ses voisins européens - 21/10/2014

      La France taxe davantage l'immobilier, tant la construction que la vente de logements neufs, que ses voisins européens, montre une étude publiée mardi par le cabinet d'avocats Fidal et commandée par la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI).

      Concernant la production et la vente d'immeubles collectifs, "la France présente incontestablement le niveau d'imposition le plus élevé du fait de la conjugaison d'une TVA au taux de 20% appliquée au prix de vente de l'immeuble et des diverses autres taxes indirectes représentant quant à elles de 3% à 4% du prix de vente", souligne l'étude dévoilée dans un premier temps par le quotidien Les Échos.

      A contrario "le Royaume-Uni apparaît comme le pays à la fiscalité la plus favorable, avec un écart de 12% à 13% du prix de vente d'un appartement neuf en comparaison avec la France, soit un écart de fiscalité d'environ 24.000 à 26.000 euros lors de l'acquisition d'un appartement neuf d'un prix de 200.000 euros HT par un particulier", constate Fidal.

      Concernant l'imposition liée à la détention d'un appartement par une personne physique, la France a "là encore la fiscalité la plus élevée en matière d'impôts locaux (taxe foncière et taxe d'habitation)", relève l'étude.

      Seul point positif, le régime d'imposition français sur les plus-values sur la cession d'une résidence principale et des droits de donation/succession est "comparable à celui des autres pays étudiés, les cas d'exonération de plus-value sur résidence principale étant similaires à ceux des autres pays", note Fidal.

      En conclusion, l'étude souligne que "le cumul des différentes impositions pèse de manière élevée en France sur les prix de vente du résidentiel neuf".

      L'étude a été réalisée sur la base d'un prix de vente unitaire de 200.000 euros hors taxe par logement en France et en Europe. Les pays étudiés sont l'Allemagne, le Royaume-Uni, la Belgique, les Pays-Bas, l'Italie et l'Espagne.

      S'agissant de la fiscalité applicable à l'étranger, Fidal s'est appuyé sur son réseau de correspondants pour chacun des pays concernés.

      S'agissant du foyer fiscal, le cabinet s'est appuyé sur trois hypothèses : un foyer composé d'un couple avec deux enfants et disposant d'un revenu annuel de 50.000 euros, un foyer composé d'un couple avec deux enfants et disposant d'un revenu annuel de 150.000 euros et un célibataire avec un revenu de 50.000 euros.

      S'agissant des localisations géographiques, les villes de Besançon, Grenoble, Nice et Boulogne-Billancourt ont été retenues pour la France.







    • Bouleversements en cascade à la tête des énergéticiens français - 21/10/2014

      En quelques jours, le secteur énergétique français s'est retrouvé chamboulé avec le non remplacement d'Henri Proglio chez EDF, le départ pour cause de maladie de Luc Oursel chez Areva et la disparition brutale du patron de Total, Christophe de Margerie, en attendant peut-être l'abandon de la direction opérationnelle de GDF Suez par Gérard Mestrallet.

      La mort accidentelle dans un accident d'avion du PDG de Total laisse ce mardi un grand vide à la tête du premier groupe français en termes de chiffre d'affaires, auquel Christophe de Margerie avait fortement imprimé sa marque.

      Christophe de Margerie avait été renouvelé pour trois ans en 2012 et n'avait pas désigné de dauphin même s'il s'était dit partisan d'"une transition en douceur".

      Le groupe a annoncé mardi matin que son conseil d'administration se réunirait "dans les plus brefs délais".

      Parmi les membres du comité exécutif au sein duquel le choix du nouveau patron devrait être fait, selon un courtier parisien, les deux noms les plus cités sont Patrick Pouyanné, le directeur général de la branche Raffinage-Chimie et Philippe Boisseau, directeur général Marketing & Services et Energies nouvelles.

      Le bouleversement à la tête des énergéticiens français avait commencé par le non-renouvellement du mandat d'Henri Proglio, 65 ans, à la tête d'EDF la semaine dernière.

      Le gouvernement, déjouant les pronostics qui donnaient le PDG en poste, favori à sa propre succession, a décidé de nommer Jean-Bernard Lévy, l'actuel patron de Thales, à la tête de l'électricien français, détenu à 84,5% par l'Etat.

      Jean-Bernard Lévy figure désormais parmi les 12 administrateurs du groupe dont la nomination doit être approuvée le 21 novembre lors d'une assemblée générale, la veille de la fin officielle du mandat d'Henri Proglio.

      Chez Areva, Luc Oursel, à la tête du groupe depuis trois ans et demi, a annoncé lundi son départ pour des raisons de santé, obligeant le groupe nucléaire, en difficulté dans un secteur en crise depuis la catastrophe de Fukushima, à lui trouver rapidement un successeur.

      Le conseil de surveillance doit décider mercredi de son remplacement temporaire "pour permettre le bon fonctionnement de l'entreprise jusqu'à la tenue de la prochaine assemblée générale", a fait savoir Areva.

      Cette assemblée générale doit se tenir le 9 décembre.

      Le groupe, détenu à 87% par des capitaux publics, doit également y avaliser une réforme de son mode de gouvernance pour se transformer en société à conseil d'administration avant la fin 2014.

      L'Etat en avait fait la demande afin d'accroître le contrôle des actionnaires sur les décisions stratégiques, critiquées au printemps dans un pré-rapport de la Cour des comptes.

      Enfin ce mardi, c'est GDF Suez qui pourrait faire un pas décisif dans la succession programmée de son PDG Gérard Mestrallet, qui sera atteint en mai 2016 de la limite d'âge de 67 ans.

      Le conseil d'administration du géant mondial de la production et de la distribution de gaz doit se prononcer sur la nomination d'Isabelle Kocher, actuelle directrice financière, en tant qu'administrateur et directrice générale déléguée du groupe, en remplacement de Jean-François Cirelli.

      Cela placerait Mme Kocher en position de favorite pour succéder à Gérard Mestrallet et contrecarrerait les ambitions du numéro deux Jean-François Cirelli.

      Selon l'entourage de Gérard Mestrallet, le PDG serait prêt à anticiper son départ de son poste de directeur général, estimant que sa succession pourrait passer par une dissociation d'avec la fonction de président.

      Mais cette décision ne fait pas l'unanimité, la CGT, syndicat majoritaire du groupe, ayant prévenu vendredi qu'elle s'opposerait à la nomination de Mme Kocher comme administrateur.







    • Drogue: de nouveaux tests salivaires de détection bientôt expérimentés - 21/10/2014

      Une nouvelle technique de tests salivaires de détection de drogue va être expérimentée sur les conducteurs à partir du 1er décembre dans dix départements dont Paris, a annoncé mardi la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA).

      "Actuellement, la recherche de stupéfiants chez les conducteurs relève d?un protocole long et coûteux" avec un test salivaire puis un prélèvement sanguin effectué par un médecin et transmis ensuite à un laboratoire pour analyse, explique la MILDECA dans un communiqué.

      La nouvelle technique vise à se passer du prélèvement sanguin en le remplaçant par un deuxième test salivaire, effectué par les forces de l'ordre, beaucoup moins lourd et coûteux à mettre en place.

      Les tests seront menés du 1er décembre 2014 au 1er juin 2015 sur 200 conducteurs volontaires au total dans les Alpes-Maritimes, en Dordogne, Gironde, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique, Moselle, dans le Nord, la Haute-Savoie, les Yvelines et Paris.

      "L'objectif c'est de rendre la procédure plus simple et d'éviter au conducteurs et aux forces de l'ordre de passer la nuit aux urgences" pour y effectuer un prélèvement sanguin, a expliqué à l'AFP Danièle Jourdain Menninger, présidente de la MILDECA.

      Pour Mme Jourdain Menninger, "il faut augmenter le nombre" des tests de stupéfiants, car "plus de 23% des conducteurs impliqués dans des accidents mortels de la route sont sous l'emprise de stupéfiants".

      "Beaucoup de jeunes découvrent après un accident que les substances prises atténuent leur vigilance", dit la présidente de la MILDECA, précisant que seulement 144.000 dépistages de stupéfiants sont effectués chaque année en France contre 10,8 millions de tests d'alcoolémie.

      Les nouveaux tests seront menés en parallèle de la procédure actuelle, avec prélèvement sanguin, afin de tester la fiabilité du nouveau protocole.

      "L'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) et l'Institut national de police scientifique (INPS) seront chargés d?analyser les prélèvements qui seront fournis par les forces de l'ordre", annonce la MILDECA.

      "Les résultats obtenus permettront d?établir la fiabilité du nouveau protocole, avant sa généralisation", est-il ajouté.







    • Réseaux mobiles: qualité très variable de la 3G, et 4G à deux vitesses - 21/10/2014

      L'association UFC-Que Choisir pointe "des différences de qualité particulièrement marquées" entre les services mobiles 3G des opérateurs télécoms français, avec Free (Iliad) au pied du podium, et dénonce "une 4G à deux vitesses", dans sa dernière étude publiée mardi.

      Sur la 3G, Orange tire son épingle du jeu avec un taux de qualité de 87,6%, selon l'étude publiée par l'association de défense du consommateur qui se base sur plus de 10.000 données récoltées.

      Bouygues Telecom décroche un taux de qualité de 83,3% et SFR 76,4% "avec des signes de faiblesses particulièrement marqués", tandis que Free (65%) "offre la qualité de service la plus faible", selon l'UFC.

      Pour l'association, c'est le service de Free passant par l'itinérance d'Orange qui pose problème. Déjà dénoncée dans ses précédentes études "cette anomalie apparaît désormais comme totalement structurelle", souligne l'UFC Que Choisir qui avait saisi la justice en janvier 2013 pour faire la lumière sur son origine.

      Ainsi un abonné voulant regarder une vidéo en streaming aura 6 fois moins de chance d'avoir un visionnage de bonne qualité via l'itinérance que s'il passait par le réseau propre de l'opérateur.

      Pour la 4G, Orange est toujours en tête avec un taux de qualité de 90,2%, devant Bouygues Telecom (84,6%), Free Mobile (78,9%) et SFR (72,1%).

      Mais la qualité de la 4G est aussi corrélée à la taille des villes ce qui aboutit à une "4G à deux vitesses", observe l'UFC.

      Si le débit médian est de 35,1 mégabits par seconde à Paris, il tombe à 28,3 Mbit/s à Bordeaux et chute à 12,1 Mbits/s à Aix-en-Provence.







    • Mort de Margerie: Poutine déplore la perte d'un "vrai ami" de la Russie - 21/10/2014

      Le président russe Vladimir Poutine a déploré mardi la perte d'"un vrai ami" de la Russie, après la mort du patron du groupe pétrolier français Total dans le crash d'un avion au décollage près de Moscou.

      "Nous avons perdu un vrai ami de notre pays", a déclaré M. Poutine dans un télégramme de condoléances adressé à son homologue français François Hollande.

      Cet "illustre homme d'affaires français était à l'origine de plusieurs grands projets communs qui ont jeté les bases d'une coopération fructueuse entre la Russie et la France dans le domaine énergétique pour des années", a souligné le chef de l'Etat russe, en exprimant ses "condoléances les plus sincères" aux proches de Christophe de Margerie.

      Dans ce communiqué, M. Poutine a également salué le "dévouement" dans les relations franco-russes du patron de Total.

      "Le président Poutine appréciait au plus haut point les qualités d'homme d'affaires de Margerie, son dévouement continu non seulement dans les relations franco-russes mais dans toutes les formes de coopération", a indiqué le porte-parole de M. Poutine, Dmitri Peskov, cité par les agences russes.









    • Coeur artificiel: Carmat envisage une vingtaine de nouvelles greffes - 21/10/2014

      Carmat se projette dans une nouvelle phase de développement de son c?ur artificiel, qui pourrait passer par une vingtaine de greffes supplémentaires, pour peu que les essais en cours soient concluants, a indiqué mardi le groupe à l'occasion de la publication de ses résultats semestriels.

      Cette deuxième phase du développement du c?ur artificiel de Carmat devrait toutefois prendre six mois de retard par rapport au calendrier envisagé initialement par la société.

      Carmat est actuellement engagé dans une phase dite de "faisabilité" prévoyant la greffe de son c?ur artificiel sur quatre patients souffrant d'insuffisance cardiaque terminale.

      Une première prothèse avait été implantée le 18 décembre à Paris. Le patient était décédé de 74 jours plus tard, alors que l'objectif initial de l'opération était de permettre une survie à 30 jours.

      Un deuxième patient a fait l'objet d'une greffe le 5 août au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Nantes. Le communiqué de Carmat ne donne aucune indication sur son état de santé actuel.

      Les deux derniers malades devant faire l'objet d'une greffe sont en cours de recrutement, selon le groupe.

      Si les résultats de ces quatre opérations devaient être jugés satisfaisants, Carmat "pourra proposer aux autorités de tutelle, en France et dans d'autres pays, le protocole d'une nouvelle étude élargie à une vingtaine de patients suivis à plus long terme comme, par exemple, 180 jours", annonce le groupe.

      En l'absence de quasiment toute recette, Carmat a par ailleurs creusé ses pertes au premier semestre, puisque celles-ci ont atteint 9,9 millions d'euros sur ces six mois, contre 4,9 millions l'an dernier à la même époque, précise son communiqué.

      Le groupe a en effet beaucoup investi pour développer les équipements qui permettront aux malades greffés de rentrer chez eux, a-t-il expliqué.

      A ce rythme, Carmat aura consommé toute sa trésorerie avant la fin de l'année, dans la mesure où il ne lui restait plus de 6,3 millions d'euros en caisse à la fin septembre.

      Pour continuer de rester à flot, Carmat table sur un versement de 7,2 millions d'euros de la banque publique Bpifrance, qu'il touchera si les études en cours s'avèrent positives.









    • La Bourse de Paris ouvre en baisse de 0,56% à 3.968,79 pts - 21/10/2014

      La Bourse de Paris a ouvert en baisse mardi (-0,56%), pénalisée par le recul de sa deuxième capitalisation, le groupe pétrolier Total, après le décès accidentel de son patron Christophe de Margerie.

      A 09H00 (07H00 GMT), l'indice CAC 40 perdait 22,45 points à 3.968,79 points, dans un marché toujours fragilisé par les incertitudes entourant la croissance mondiale. La veille, il avait lâché 1,04%.





    • Le PDG de Total meurt dans le crash de son jet privé: l'alcool au coeur de l'enquête - 21/10/2014

      Parmi les "versions prioritaires" de l'accident ayant provoqué dans la nuit de lundi à mardi la mort de Christophe de Margerie et de trois membres d'équipage figurent "une erreur des pilotes et les actes du conducteur de la déneigeuse". "Il a été établi que le conducteur de la déneigeuse était en état d'ivresse", a indiqué le comité dans un communiqué.

       

      Il venait de rencontrer Poutine

      Christophe de Margerie est devenu le patron de Total en 2007, après avoir été à la tête de son pôle exploration et production depuis 1999. Il a pris part lundi dans l'après-midi à une réunion consacrée aux investissements étrangers en Russie avec le Premier ministre russe Dmitri Medvedev dans sa maison de campagne près de Moscou, selon le quotidien russe Vedomosti.

       

      Le jet a percuté une déneigeuse au décollage

      L'aéroport de Vnoukovo a précisé dans un communiqué que l'avion, un jet Falcon-50, s'est écrasé alors qu'il s'apprêtait à décoller pour Paris, avec à son bord un passager et trois membres d'équipage. "Pendant le décollage à 23H57, il y a eu une collision avec une déneigeuse de l'aéroport. En conséquence de l'accident, le passager et tous les membres d'équipages sont mort", indique le communiqué. L'aéroport a précisé que la visibilité était de 350 mètres au moment du crash, au cours duquel le conducteur de la déneigeuse n'a pas été blessé, ajoutant avoir envoyé ses services de secours sur les lieux, qui "ont immédiatement commencé à éteindre le feu qui s'était déclaré". L'accident fait l'objet d'une enquête de la part du Comité intergouvernemental d'aviation, qui enquête sur tous les accidents aériens en Russie, ainsi que de la part de l'agence fédérale d'aviation russe. Le directeur de l'agence, Alexandre Neradko, a pris en charge personnellement l'enquête, a indiqué Interfax.

       

      Un aéroport fréquenté

      L'aéroport de Vnoukovo a été fermé temporairement pour déblayer les lieux de l'accident, mais ses vols ont repris normalement à 01h30 du matin. L'aéroport de Vnoukovo est l'un des trois aéroports internationaux de Moscou. Situé au sud-ouest de la capitale russe, il dispose notamment d'un terminal pour les vols d'affaires. 

       







    • L'euro poursuit sa remontée face au dollar après le chiffre de la croissance chinoise - 21/10/2014

      L'euro poursuivait sa lente remontée face au dollar mardi après la confirmation d'un net ralentissement en Chine qui a relancé les inquiétudes sur la croissance mondiale.

      Vers 06H00 GMT (08H00 à Paris), la monnaie unique européenne valait 1,2820 dollar contre 1,2800 dollar lundi vers 21H00 GMT.

      L'euro reculait face au yen à 136,40 yens contre à 136,86 yens lundi soir.

      Le dollar cédait aussi du terrain face à la devise japonaise, à 106,39 contre 106,92 yens vendredi soir.

      Le dollar était pénalisé par les chiffres de la croissance en Chine, qui a marqué le pas au troisième trimestre et est tombée à son plus bas niveau depuis plus de cinq ans, selon des chiffres publiés mardi par le gouvernement.

      Sur les trois derniers mois (juillet-septembre), le produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale a ainsi progressé de 7,3%, après une croissance de 7,5% au deuxième trimestre, un chiffre toutefois supérieur à la prévision médiane des analystes interrogés par l'AFP.

      Les investisseurs auront désormais les yeux tournés vers les Etats-Unis où sera publié dans la journée le chiffre des ventes de logements anciens en septembre avant celui sur les prix à la consommation mercredi, très surveillé alors que l'inflation est l'une des grandes préoccupations de la banque centrale américaine.

      Au Japon est attendu mercredi le chiffre du commerce extérieur pour septembre.

      "Tout signe d'un nouveau ralentissement des exportations est susceptible d'alimenter les spéculations quant à un assouplissement" de la politique monétaire de la Banque du Japon, a indiqué le Crédit Agricole dans une note, précisant que cela allait affaiblir le yen.

      Vers 06H00 GMT, la livre britannique montait un peu face à la monnaie unique européenne, à 79,24 pence pour un euro, comme face au dollar, à 1,6178 dollar pour une livre.

      La devise suisse était stable face à l'euro, à 1,2067 franc suisse pour un euro, et montait face au dollar, à 0,9412 franc suisse pour un dollar.

    • Hollande: Margerie "défendait avec talent l'excellence de Total"  - 21/10/2014

      Le président François Hollande a salué mardi le "talent" de Christophe de Margerie, PDG de Total mort dans un accident à Moscou, qui défendait "l'excellence" de cette entreprise.

      Le chef de l'Etat a appris "avec stupeur et tristesse" ce décès, survenu dans la nuit, indique un communique de la présidence.

      "M. Christophe de Margerie avait consacré sa vie à l'industrie française et au développement du groupe Total. Il l'avait hissé au rang des toutes premières entreprises mondiales. M. Christophe de Margerie défendait avec talent l'excellence et la réussite de la technologie française à l'étranger. Il avait de grandes ambitions pour le groupe Total", ajoute le texte de l?Elysée.

      "C'était aussi un généreux mécène personnel et professionnel qui avait apporté son concours à d'importantes initiatives culturelles".

      "François Hollande avait apprécié en Christophe de Margerie son caractère indépendant, sa personnalité originale et son attachement à son pays", poursuit la présidence.

      M. Hollande présente ses condoléances à la famille et aux proches du dirigeant défunt "ainsi qu'à tous les personnels du groupe Total".

      Le PDG du groupe pétrolier est mort à 63 ans dans un accident d'avion à l'aéroport de Vnoukovo, près de Moscou.



    • Le PDG de Total meurt dans le crash de son jet privé - 21/10/2014

      "Le groupe Total confirme avec une grande émotion et une profonde tristesse que son président-directeur général Christophe de Margerie est décédé cette nuit peu après 22h (heure de Paris) dans un accident d'avion, à l'aéroport de Vnoukovo de Moscou, à la suite d'une collision avec un engin de déneigement", a-t-il indiqué dans un communiqué, précisant que l'accident avait fait au total cinq morts.

       

      Son équipage tué sur le coup aussi

      Les agences russes et les autorités de l'aéroport ont quant à elles fait état de quatre morts. "Il y avait un passager enregistré dans l'avion, le Français Christophe de Margerie. Les trois membres d'équipage étaient également de nationalité française. Ils sont tous morts", a affirmé l'agence TASS citant une source aéroportuaire.

       

      Il venait de rencontrer Poutine

      Christophe de Margerie est devenu le patron de Total en 2007, après avoir été à la tête de son pôle exploration et production depuis 1999. Il a pris part lundi dans l'après-midi à une réunion consacrée aux investissements étrangers en Russie avec le Premier ministre russe Dmitri Medvedev dans sa maison de campagne près de Moscou, selon le quotidien russe Vedomosti.

       

      Le jet a percuté une déneigeuse au décollage

      L'aéroport de Vnoukovo a précisé dans un communiqué que l'avion, un jet Falcon-50, s'est écrasé alors qu'il s'apprêtait à décoller pour Paris, avec à son bord un passager et trois membres d'équipage. "Pendant le décollage à 23H57, il y a eu une collision avec une déneigeuse de l'aéroport. En conséquence de l'accident, le passager et tous les membres d'équipages sont mort", indique le communiqué. L'aéroport a précisé que la visibilité était de 350 mètres au moment du crash, au cours duquel le conducteur de la déneigeuse n'a pas été blessé, ajoutant avoir envoyé ses services de secours sur les lieux, qui "ont immédiatement commencé à éteindre le feu qui s'était déclaré". L'accident fait l'objet d'une enquête de la part du Comité intergouvernemental d'aviation, qui enquête sur tous les accidents aériens en Russie, ainsi que de la part de l'agence fédérale d'aviation russe. Le directeur de l'agence, Alexandre Neradko, a pris en charge personnellement l'enquête, a indiqué Interfax.

       

      Un aéroport fréquenté

      L'aéroport de Vnoukovo a été fermé temporairement pour déblayer les lieux de l'accident, mais ses vols ont repris normalement à 01h30 du matin. L'aéroport de Vnoukovo est l'un des trois aéroports internationaux de Moscou. Situé au sud-ouest de la capitale russe, il dispose notamment d'un terminal pour les vols d'affaires. 

       







    • Etats-Unis: la Fed met en garde les grandes banques contre leurs pratiques - 21/10/2014

      Un membre éminent de la Réserve fédérale (Fed) a mis en garde lundi les grandes banques contre leur "culture" de mauvais agissements ayant conduit à la crise et plaidé pour une refonte des modes de rémunérations afin d'éviter leur démantèlement.

      "Je vois un problème de culture", a dénoncé devant un parterre de grands banquiers à New York William Dudley, le président de la Fed de New York, le bras financier de la banque centrale américaine et l'un des principaux régulateurs du secteur bancaire.

      Par "culture" il dit entendre la multiplication d'agissements et de pratiques ne tenant pas compte ni des normes ni de la régulation, selon son discours mis en ligne sur internet.

      Et pour preuve, avance M. Dudley, les litiges liés aux pratiques et au sein des banques se multiplient, ce qui montre selon lui, que les établissements financiers ne font pas assez pour corriger les errements passés.

      "Ces dernières années, il y a eu des événements témoignant de mauvais comportements professionnels, de manquements éthiques et de manquements aux règles de la part des institutions financières", a poursuivi le responsable.

      "Depuis 2008, les amendes imposées aux plus grandes banques ont dépassé les 100 milliards de dollars", calcule-t-il, soulignant qu'il aurait voulu voir les employés fautifs licenciés.

      Les pratiques des grandes banques américaines notamment concernant les crédits immobiliers à risque "subprime" sont à l'origine de la plus grave crise financière depuis 1929.

      A l'exception de quelques traders, aucun grand nom de Wall Street n'a été inquiété, alors que les pouvoirs publics ont dû venir à la rescousse de certains fleurons.

      L'ancien PDG et fondateur de l'assureur américain AIG poursuit en revanche en justice l'Etat fédéral à qui il reproche d'avoir imposé des conditions pénalisantes pour sauver son groupe en septembre 2008, le week-end de l'effondrement de Lehman Brothers. AIG a reçu 182 milliards de dollars du gouvernement américain qu'il a fini de rembourser.

      - Changer l'attribution des bonus -

      Lundi, M. Dudley a dit rejeter l'idée que ces mauvais agissements soient l'oeuvre de traders cupides ou d'un petit nombre isolé au sein de firmes.

      "Le problème vient de la culture des firmes et cette culture est largement forgée par le leadership des firmes. Ceci signifie que la solution doit venir de l'intérieur des firmes, de leurs leaders", réclame-t-il.

      Comme solution, le responsable propose une réforme des modes de rémunérations aussi bien des patrons que des employés.

      Il propose par exemple l'idée d'une "garantie de bonne exécution" pour les hauts dirigeants. Celle-ci fonctionnerait comme une part de rémunération différée. En cas d'amende imposée par les régulateurs, une partie de la rémunération du patron serait amputée, de sorte qu'il partagerait la facture avec l'actionnaire et le dirigeant.

      "En d'autres termes, en cas de grosse amende, les +preneurs de gros risques+ en paieront le prix avec +garantie de bonne exécution+", plaide M. Dudley.

      Cet arrangement forcerait le haut management à tout faire pour traquer les mauvais agissements, espère-t-il.

      Quant aux employés, M. Dudley préconise la création d'un "registre central" d'informations géré par les régulateurs. Ceux-ci mettraient ainsi à jour l'embauche et le licenciement de traders.

      Le but étant d'éviter que les traders licenciés pour des raisons éthiques par une institution financière ne retrouvent vite un emploi dans un autre établissement. Un tel registre existe déjà chez les maisons de courtage, a-t-il défendu.

      Ces réformes "nécessaires", fait valoir William Dudley, ont pour but de regagner la confiance du public.

      En l'absence de changements, de plus en plus d'appels se feront pour le démantèlement de banques, estime le responsable dont l'institution a été très critiquée récemment pour être trop conciliante avec les banques, notamment avec la banque d'affaires Goldman Sachs.

      "La conclusion inévitable sera que vos établissements sont trop gros et complexes pour être dirigés avec efficacité", a encore dit M. Dudley. "Dans ce cas, les craintes sur la stabilité financière voudront que la taille de vos firmes soit réduite et simplifiée afin qu'elles puissent être dirigées efficacement", a-t-il conclu en forme d'avertissement.

    • Apple augmente ses bénéfices plus que prévu grâce à l'iPhone - 20/10/2014
      Le groupe informatique américain Apple a publié lundi des résultats meilleurs que prévu, dopés par les ventes solides de son iPhone qui compensent une nouvelle perte de terrain de sa tablette iPad.
      Le bénéfice net a augmenté de 6,7% à 39,5 milliards de dollars sur l'ensemble de l'exercice clos fin septembre, et même de 13% à 8,5 milliards de dollars sur le seul quatrième trimestre. Le bénéfice par action trimestriel, qui sert de référence à Wall Street, a dépassé la prévision moyenne des analystes. Le groupe dit avoir écoulé sur les trois derniers mois 39,27 millions d'iPhone, soit une progression de 16% sur un an. Apple a notamment profité à la toute fin du trimestre de la sortie de ses nouveaux iPhone 6 et 6 Plus: rien que sur les trois premiers jours suivant leur mise en rayons le 19 septembre, il en avait écoulé plus de 10 millions d'exemplaires. L'autre produit star d'Apple, la tablette iPad, dont deux nouveaux modèles ont été présentés la semaine dernière, affiche en revanche des ventes trimestrielles en recul de 13% sur un an à 12,32 millions d'unités. Au final, le chiffre d'affaires du groupe a progressé de 7% à 182,8 miliards de dollars sur l'ensemble de l'exercice, et de 12% à 42,1 milliards au quatrième trimestre, dépassant de plus de 2 milliards le consensus du marché. (Belga)






    • Apple augmente ses bénéfices plus que prévu grâce à l'iPhone - 20/10/2014

      Le groupe informatique américain Apple a publié lundi des résultats meilleurs que prévu, dopés par les ventes solides de son iPhone qui compensent une nouvelle perte de terrain de sa tablette iPad.

      Le bénéfice net a augmenté de 6,7% à 39,5 milliards de dollars sur l'ensemble de l'exercice clos fin septembre, et même de 13% à 8,5 milliards de dollars sur le seul quatrième trimestre.

      Le bénéfice par action trimestriel, qui sert de référence à Wall Street, a dépassé la prévision moyenne des analystes.

      Le groupe dit avoir écoulé sur les trois derniers mois 39,27 millions d'iPhone, soit une progression de 16% sur un an. Apple a notamment profité à la toute fin du trimestre de la sortie de ses nouveaux iPhone 6 et 6 Plus: rien que sur les trois premiers jours suivant leur mise en rayons le 19 septembre, il en avait écoulé plus de 10 millions d'exemplaires.

      L'autre produit star d'Apple, la tablette iPad, dont deux nouveaux modèles ont été présentés la semaine dernière, affiche en revanche des ventes trimestrielles en recul de 13% sur un an à 12,32 millions d'unités.

      Au final, le chiffre d'affaires du groupe a progressé de 7% à 182,8 miliards de dollars sur l'ensemble de l'exercice, et de 12% à 42,1 milliards au quatrième trimestre, dépassant de plus de 2 milliards le consensus du marché.

      Pour le trimestre entamé fin septembre, qui recouvre les importantes ventes de fin d'année, Apple se montre optimiste en anticipant un chiffre d'affaires entre 63,5 et 66,5 milliards de dollars. La prévision moyenne des analystes était jusqu'ici tout en bas de cette fourchette.

      L'action Apple, qui avait déjà gagné 2,14% en séance grâce aux anticipations de bons résultats, progressait de 1,01% supplémentaires, à 100,77 dollars, vers 20H55 GMT dans les échanges électroniques suivant la clôture.







    • Delhaize fait une "proposition adaptée pour les ouvriers" - 20/10/2014

      Delhaize va formuler une "proposition adaptée" du plan d'économies pour les ouvriers, a-t-on appris lundi à l'issue d'une réunion de conciliation. Dans l'attente de cette proposition, il n'y aura pas d'action syndicale dans les dépôts de l'entreprise.

      Jeudi, vendredi et samedi derniers, des mouvements de grèves ont éclaté dans les centres de distribution de Delhaize à Zellik et Ninove. Les ouvriers avaient fait grève pour protester contre les mesures d'économies envisagées dans le cadre du plan de transformation de Delhaize. Un bureau de conciliation a été organisé lundi. Delhaize formulera donc une "proposition adaptée" qui tient compte "des préoccupations des ouvriers et des défis de l'entreprise".







    • Les prix des carburants baissent en France, dans le sillage de l'or noir - 20/10/2014

      Dans le sillage de la dégringolade des cours du pétrole brut, les prix des carburants vendus à la pompe en France se sont affaissés la semaine dernière à leur plus bas en près de quatre ans, un niveau plancher qui devrait se maintenir, selon les pétroliers.

      Le gazole valait en moyenne 1,2545 euro le litre vendredi dernier, soit 2,31 centimes de moins en une semaine, selon les relevés hebdomadaires du ministère de l'Ecologie et de l'Energie publiés lundi.

      C'est le niveau le plus bas enregistré depuis le 31 décembre 2010 pour ce carburant privilégié des Français, avec plus de 80% des ventes.

      "Il n'est pas rare de trouver des stations avec un prix inférieur à 1,20 euro!", s'exclame même le site de comparaison des prix Carbeo.com, qui publie ses propres statistiques.

      Quant à l'essence, la baisse des prix atteint près de 3 centimes pour le sans plomb 95, deuxième carburant le plus vendu dans l'Hexagone, avec un litre à 1,4596 euro, un niveau plancher depuis le 11 février 2011.

      "C'est une très forte baisse", constate le président de l'Union française des industries pétrolières (Ufip), Jean-Louis Schilansky. Mais elle ne devrait pas inciter à la consommation, les automobilistes restant attentifs à leur pouvoir d'achat.

      Le litre d'essence sans plomb 98 a lui diminué de 2,41 centimes pour atteindre 1,5262 euro.

      Cette tendance à la contraction des prix est observée depuis mi-septembre, après plusieurs semaines de relative stabilité. Elle s'explique par les très fortes chutes des cours du pétrole brut depuis leur pic de la mi-juin, en raison d'une demande faible dans une économie mondiale qui a du plomb dans l'aile, face à une offre abondante, due à l'essor du pétrole de schiste aux Etats-Unis.

      A cela s'ajoute une certaine indifférence des marchés aux tensions géopolitiques, tandis que les pays membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui pompent un tiers du brut mondial, n'ont pas manifesté d'intention unanime de réduire leur production pour équilibrer le marché.

      - Stabilisation attendue -

      Le Brent coté à Londres était tombé jeudi dernier à 82,60 dollars le baril, son niveau le plus faible depuis fin novembre 2010, et le baril de pétrole brut léger américain (WTI) était passé sous les 80 dollars à New York pour la première fois depuis fin juin 2012, avant d'amorcer un léger rebond en fin de semaine sous l'effet d'achats à bon compte.

      Mais les analystes avaient estimé que cette hausse serait de courte durée. De fait, les cours du brut reculaient à nouveau lundi.

      "Il est possible que les prix à la pompe continuent de baisser un peu, de quelques centimes, parce qu'il y a eu un fort mouvement à la baisse la semaine dernière, qui ne se reflète pas encore complètement dans les prix", estime M. Schilansky.

      A moyen terme, la tendance est plutôt à la stabilisation, selon l'Ufip: les prix de l'or noir ne devraient pas fortement rebondir, mais pas non plus continuer à dévisser, certains projets d'extraction n'étant plus rentables sous le seuil de 80 dollars le baril.

      "Le pétrole brut va se tasser, et les prix à la pompe aussi", assure M. Schilansky.

      Un avis nuancé par Pierre Terzian, le directeur de la société de conseil Pétrostratégies. Il n'exclut pas un redressement des prix en cas d'hiver rigoureux ou de poursuite de la dépréciation de l'euro face au billet vert, qui rend plus chers les achats de brut libellés en dollars.

      Autre contrepoids à la baisse des carburants en France: l'alourdissement de la fiscalité.

      La taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) augmentera de 2 centimes le 1er janvier 2015 afin de financer les infrastructures de transport. A cela s'ajoutera une "taxe carbone" de 2 centimes le litre pour le gazole et d'environ 1,8 centime pour l'essence sans plomb.

      La facture sera donc alourdie de 4,8 centimes par litre pour le gazole, en incluant la TVA.

      En 2012, les prix des carburants avaient établi des records historiques, à la hausse cette fois. Le gazole avait atteint 1,3958 euro le litre en moyenne annuelle, le SP 95 et le SP 98 s'affichant à respectivement 1,5658 euro et 1,6182 euro.



    • Delhaize - La direction fait une proposition adaptée pour les ouvriers - 20/10/2014
      Delhaize va formuler une "proposition adaptée" du plan d'économies pour les ouvriers, a-t-on appris lundi à l'issue d'une réunion de conciliation. Dans l'attente de cette proposition, il n'y aura pas d'action syndicale dans les dépôts de l'entreprise.
      Jeudi, vendredi et samedi derniers, des mouvements de grèves ont éclaté dans les centres de distribution de Delhaize à Zellik et Ninove. Les ouvriers avaient fait grève pour protester contre les mesures d'économies envisagées dans le cadre du plan de transformation de Delhaize. Un bureau de conciliation a été organisé lundi. Delhaize formulera donc une "proposition adaptée" qui tient compte "des préoccupations des ouvriers et des défis de l'entreprise". (Belga)






    • Le fils de Philippine de Rothschild succède à sa mère à la société viticole - 20/10/2014

      Philippe Sereys de Rothschild a pris les rênes de la société Baron Philippe de Rothschild, qui produit notamment le célèbre vin Mouton-Rothschild, 1er grand cru classé 1855, en succédant à sa mère Philippine, décédée fin août.

      Philippe Sereys de Rothschild, 51 ans, a été nommé le 18 octobre président du conseil de surveillance de Baron Philippe de Rothschild S.A., dont il était depuis 2006 le vice-président, a indiqué lundi la société dans un communiqué.

      Il succède à sa mère la Baronne Philippine de Rothschild, décédée le 22 août à l'âge de 80 ans, et qui avait assuré la succession de son père, le Baron Philippe de Rothschild, décédé en 1988.

      Philippe Sereys de Rothschild est l'un des deux enfants que Philippine, fille unique, a eu avec le comédien Jacques Sereys.

      La comédienne a eu un autre fils, avec l'universitaire et écrivain Jean-Pierre de Beaumarchais.

      Diplômé de la Harvard Business School américaine, M. Sereys de Rothschild a travaillé précédemment à des postes de direction générale dans des entreprises spécialisées dans les domaines de l'énergie, de l'environnement et des hautes technologies.

      Outre Mouton-Rothschild, la société produit également les grands crus bordelais, château Clerc Milon et château d'Armailhac, le domaine Baron'arques dans l'Aude, ainsi que le domaine californien Opus One et le chilien Almaviva. La société commercialise également de nombreux vins de marque, dont le plus connu est Mouton Cadet.









    • Doux: le groupe saoudien Almunajem prend 25% du capital du volailler - 20/10/2014

      Le groupe saoudien Almunajem a confirmé son engagement auprès du volailler Doux, son partenaire depuis 40 ans, en prenant 25% de son capital, a indiqué lundi le groupe breton dans un communiqué.

      Le groupe familial saoudien a décidé de "convertir sa créance et de souscrire à une augmentation de capital, représentant in fine 25% du capital" du volailler, précise le groupe, rappelant que cette décision s'inscrit "dans le cadre des accords passés avec D&P, principal actionnaire (de Doux, ndlr), et en application des dispositions prévues".

      Almunajem "confirme ainsi son engagement stratégique de contribuer durablement à l'objectif de toutes les parties prenantes, de pérennisation des activités industrielles et des marques du groupe Doux dans leur configuration actuelle", ajoute-t-il.

      Le capital du volailler est désormais détenu à 25% par Almunajem et à 75% par D&P, a précisé le volailler à l'AFP.

      Doux avait été placé en redressement judiciaire en juin 2012, en raison de dettes importantes. Dans la foulée, il avait supprimé près d'un millier d'emplois avant d'établir un plan de continuation, validé fin novembre 2013 par le tribunal de commerce de Quimper.

      Ce plan de continuation reposait sur un accord de recapitalisation prévoyant que la société D&P Participations - filiale à 100% de la holding de Didier Calmels, homme d'affaires spécialisé dans la reprise d'entreprises en faillite - devienne l'actionnaire majoritaire avec 52,5% du capital.

      A ses côtés, devait également entrer au capital le groupe Almunajem (25%), premier client du volailler. La famille Doux devait garder 22,5% des parts, contre 80% auparavant.

      Cet accord devait être finalisé au premier trimestre 2014. Cependant, fin juin, le volailler avait indiqué que le capital du groupe était détenu à 100% par D&P, assurant qu'Almunajem et la famille Doux avaient toujours la possibilité d'entrer au capital.

      Almunajem est un groupe diversifié dans le secteur de l'agroalimentaire qui opère notamment en tant que qu'importateur grossiste de denrées surgelées. Il est partenaire de Doux depuis plus de 40 ans, dont il est l'importateur distributeur exclusif en Arabie Saoudite.











    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Hasi impressionné par Arsenal: "J'ai tout à apprendre de Wenger" - 21/10/2014

      Mercredi à 20h45, Anderlecht accueille Arsenal pour le compte de la troisième journée du groupe D de la Ligue des champions. Après un bilan d'un point sur six, Besnik Hasi, l'entraîneur du Sporting, est apparu humble à la veille de la rencontre.

      "Arsenal est et restera une équipe du top européen. Après notre partage à Galatasaray (1-1), tout le monde a pensé que nous pouvions battre Dortmund. Maintenant, il y a peut-être un peu moins d'attentes et c'est mieux comme ça", a déclaré le coach des Bruxellois.    

      Les Gunners doivent faire face à une série de blessures (Özil, Giroud, Koscielny et Debuchy) et tardent à trouver leur rythme de croisière en Premier League. Ils sont 7e à déjà 11 points de Chelsea. "Cela reste une rencontre très difficile pour nous", a dit Hasi.     

      "Arsenal est une équipe qui a un jeu rapide avec une bonne possession de balle et des latéraux offensifs. Elle est toujours une bonne équipe en Premier League et nous jouons dans une compétition moins renommée. Ce serait donc déplacé de croire qu'on peut les battre facilement. Cette équipe d'Anderlecht est très jeune et a besoin de tels matches européens pour s'améliorer."     

      Besnik Hasi a aussi tenu à faire l'éloge d'Arsène Wenger, entraîneur d'Arsenal. "Il a fait ses preuves en Premier League et il a révélé beaucoup de talents. J'ai tout à apprendre de lui."







    • Voici ce que pense la Famille des Rouches des débordements au Standard - 21/10/2014

      "Tout au long de la rencontre qui opposait le Standard de Liège à Zulte-Waregem lors du match de ce dimanche, de nombreux supporters et groupes d'animations ont exprimé par des actions individuelles (silence, chants, banderoles) et pacifiques leur mécontentement face à la situation sportive de notre club. C'est le droit de chaque supporter. Malheureusement, des incidents ont émaillés la fin de la rencontre. La Famille des Rouches ne peut que déplorer ces agissements qui pourraient donner lieu à une mauvaise interprétation de ses objectifs et de son mécontentement", indique la Famille des Rouches dans un communiqué.     

      "Elle demande à toutes les composantes du club (supporters, joueurs, staff technique et Direction) d'oeuvrer au meilleur intérêt du club afin que le Standard de Liège reprenne au plus vite sa place au top du classement de la Jupiler League. Que le foot redevienne pour chacun d'entre nous une grande fête au sein du chaudron de Sclessin", conclut le communiqué.      

      Le score était de 1-2 lorsque l'arbitre Bart Vertenten a renvoyé prématurèment les équipes aux vestiaires. La rencontre avait déjà été interrompue une première fois à la 79e minute, en raison d'incidents dans la tribune quand des supporters du Standard mécontents ont tenté d'envahir la tribune officielle.      

      La Commission des litiges de l'Union belge de football (URBSFA) se penchera sur le cas de cette rencontre le mardi 28 octobre à 12h45 lors d'une audience extraordinaire.     

      Le Standard risque de perdre le match par forfait (0-5) et d'écoper d'un match à huis clos.         







    • Pistorius va dormir en prison ce soir - 21/10/2014

      Multiple médaillé chez les handicapés, devenu une icône du sport mondial pour avoir participé aux Jeux Olympiques de Londres-2012 avec les valides, l'homme qu'on appelait "Blade Runner" ("Le coureur aux lames") dormira mardi soir derrière les tristes murs de la prison Kgosi Mampuru de Pretoria, l'un des 7.000 détenus de cet établissement de sinistre mémoire.
       
      Le régime d'apartheid, disparu en 1994, y entassait des prisonniers politiques, et les conditions de détention y étaient notoirement brutales.
       
      A l'énoncé de sa peine, Pistorius est resté prostré, tête basse, comme s'il s'attendait à la punition.
       
      La chute est terrible pour ce jeune homme de 27 ans qui avait été décrit en 2012 par le magazine américain Time comme "la définition même de l'inspiration mondiale", et qui signait à tour de bras des contrats avec les plus grands sponsors de la planète sport.
       
      Même si l'une de ses avocates, à la sortie du tribunal, a calculé que, dans le meilleurs des cas, il pourrait ne rester que 10 mois en prison, soit le sixième de sa peine comme le permet la loi sud-africaine, avant d'être libéré et placé aux arrêts domiciliaires.
       
      En refermant la porte de sa cellule, son gardien a clos une affaire hors-norme, qui a mobilisé des centaines de journalistes du monde entier et passionné l'opinion, accrochée aux retransmissions télévisées en direct de l'intégralité des audiences.
       
      C'est dans la nuit de la Saint-Valentin 2013 que son destin a basculé, lorqu'il a abattu le top-model Reeva Steenkamp, devenu sa compagne depuis quelques mois, de quatre balles tirées à travers la porte des toilettes de sa maison de Pretoria.

       

      Banni des JO-2016

      Pistorius a toujours affirmé avoir cru tirer sur un cambrioleur. Et Thokozile Masipa, la magistrate, a rendu en septembre un verdict d'"homicide involontaire", très critiqué, notamment par la famille de la victime.
       
      En revanche, la peine de cinq ans prononcée mardi semblait faire l'unanimité. Les deux familles, les Pistorius et les Steenkamp, l'ont acceptée. Et les juristes contactés par l'AFP l'ont commentée positivement.
       
      "Nous acceptons le jugement", a déclaré Arnold Pistorius, l'oncle du sportif, au nom de la famille: "Oscar saisira cette opportunité pour payer sa dette à la société (...) Nous, sa famille, sommes prêts à le soutenir et à le guider pendant qu'il purgera sa peine".
       
      A la sortie des Steenkamp, les journalistes ont vu, pour la première fois depuis longtemps, un sourire sur le visage de June Steenkamp, la mère de Reeva, qui a assisté à l'intégralité du procès.
       
      "Ils pensent que c'est correct, ils sont satisfaits du verdict", a déclaré l'avocat des parents.
       
      "J'espère que cette sentence permettra une sorte de conclusion pour la famille (Steenkamp), et qu'elle leur permettra d'avancer dans leur vie", avait dit la juge avant de prononcer la peine.
       
      "C'est un verdict à la mesure du crime", a estimé l'avocat de Johannesburg David Dadic. "Elle devait lui donner une peine de prison pour envoyer un message clair, pour que l'on comprenne que commettre une telle faute ne peut pas rester sans conséquences. Une peine de substitution ou avec sursis n'aurait pas envoyé le même message".
       
      Le parquet hésitait mardi à faire appel du verdict. "Nous étions déçus par le verdict d'homicide involontaire", a admis le porte-parole du parquet national Nathi Mncube. "Nous n'avons pas décidé si nous allons faire appel ou non. Nous avons 14 jours pour analyser la loi et nous voulons être certains que les faits et le droit nous permettent de faire appel".
       
      Par ailleurs, le Comité paralympique international (CPI) a fait savoir que le sportif, même s'il sortait de prison avant les cinq ans, ne pourrait pas participer aux prochains jeux Olympiques de Rio: "Il ne pourra participer à aucune compétition durant cinq ans, c'est-à-dire l'intégralité de la peine à laquelle il a été condamnée", a indiqué à l'AFP en Allemagne le porte-parole du CPI, Craig Spence.







    • Choc Roma - Bayern: Guardiola doit se méfier de Garcia, car "il a faim" - 21/10/2014
      Vous aviez commencé la C1 en parlant du plaisir de la jouer. Après votre bon départ, avez-vous plus de responsabilités désormais?
       
      "Pas du tout. Nous sommes outsiders, nous le savions. Nous avons disputé deux matches de bonne facture mais devons continuer. Le rôle de l'outsider nous va bien, continuons comme ça. Notre seul objectif est de faire mentir les pronostics, qui nous éliminaient dès le tirage au sort. Nous voulons déjà passer le premier tour. Mais demain, après le match, nous ne serons qu'à la moitié de ce mini-championnat. Le Bayern est le club le plus puissant économiquement du monde, il a de grands joueurs et gagne presque tout le temps, mais il n'a pas gagné d'avance. Tout peut arriver, c'est ce qui est beau dans le foot".
       
       
      Devez-vous miser sur l'enthousiasme qui vous a réussi jusqu'alors contre Moscou et Manchester City?
       
      "Oui, c'est un des paramètres. Nous devons jouer notre jeu, prendre du plaisir sur le terrain, comme d'habitude, demain cela ne change rien. Mais il faut aussi être intelligent sur le terrain et voir comment vont les choses. Nous avons observé beaucoup de matches de notre adversaire, un détail peut faire la différence. Savoir s'adapter sur le terrain est aussi une force pour une équipe. Nous avons mis en place une stratégie, mais il faut aussi avoir un plan B".
       
       
      L'attaque de la Roma est en forme, mais ne craignez-vous pas la défense du Bayern, qui n'a plus pris de but depuis le 30 août?
       
      "J'ai toujours dit depuis que je suis à la Roma que nous respections l'adversaire mais que nous n'avions jamais peur de personne. Demain nous aurons une grande équipe et de grands joueurs face à nous, mais nous aussi nous avons de grands joueurs, et nous avons faim, nous voulons faire un grand match, devant 70.000 tifosi. J'attends avec une grande joie de voir l'Olimpico plein".
       
       







    • Wozniacki s'offre Sharapova au Masters - 21/10/2014

      La Danoise Caroline Wozniacki (N.8) a battu la Russe Maria Sharapova (N.2) 7-6 (7/4), 6-7 (5/7), 6-2 mardi lors de la deuxième journée du Masters de Singapour, la Finale de la WTA jouée sur surface dure dotée de 6,5 millions de dollars. Le match a duré 3 heures et 14 minutes.

      Dans l'autre match du groupe blanc joué mardi, la Tchèque Petra Kvitova (N.3) rencontrera la Polonaise Agnieszka Radwanska (N.6).

      Mercredi, la 3e journée verra dans le groupe rouge l'Américaine Serena Williams (N.1) rencontrer la Roumaine Simona Halep (Rou/WTA 4), les deux gagnantes de la première journée lundi, puis la Canadienne Eugénie Bouchard (Can/N.5) se mesurer à la Serbe Ana Ivanovic (N.7).

      Les deux premières de chaque groupe se hissent en demi-finales. Serena Williams est la double tenante du titre. elle vise un 5e succès après ceux enlevés en 2001, 2009, 2012 et 2013.







    • Mais qu'est-ce qui cloche à l'Inter ? - 21/10/2014

      "Je veux des résultats", martèle Erick Thohir, patron de l'institution "nerazzurra" depuis près d'un an, en écho aux concerts de sifflets qui accompagnent désormais Mazzarri à San Siro.
       
      L'Inter n'a pris qu'un point en trois matches de Championnat d'Italie, chutant lourdement à domicile contre Cagliari (4-1) et à la Fiorentina (3-0) avant de sauver le nul contre Naples (2-2).
       
      Heureusement, les joueurs semblent toujours derrière le coach. L'énergie mise dans le dernier quart d'heure contre Naples pour égaliser deux fois, dimanche, n'est pas celle d'un groupe qui aurait lâché son entraîneur.
       
      "Contre le Napoli nous avons su nous relever, mais pour les 31 prochaines journées, je veux des résultats", répète le propriétaire indonésien de l'Inter.
       
      A 10 points du leader, la Juventus Turin, après seulement sept journées, l'Inter a raté son entame, et le système Mazzarri ne convainc pas.
       
      L'apôtre de la défense à trois ne parvient pas à trouver une cohérence dans les prestations de son équipe. Sa "Sainte Trinité" défensive, Jonathan-Andrea Ranocchia-Nemanja Vidic prêche dans le désert.
       
      Le Serbe Vidic, ex-capitaine de Manchester United et recrue phare, est notamment à des années lumières de son niveau. Il a déjà coûté trois buts à l'Inter sur de grosses erreurs techniques, et pris un carton rouge.

       

      Mauvais perdant

      Selon la presse italienne, une partie de l'état-major de l'Inter doute que le technicien toscan soit l'homme de la situation. Très mauvais perdant, Mazzarri trouve toujours des excuses, souvent arbitrales, aux échecs. Saura-t-il se remettre en question?
       
      Le patron du syndicat des entraîneurs italiens, Renzo Ulivieri, qui fut son mentor, dit qu'il est un bon entraîneur, mais qu'il "a un défaut": "Une fois, après une défaite, je voudrais l'entendre dire que son équipe a perdu parce que les autres ont été plus forts. Le jour où cela arrivera, je sablerai le champagne!"
       
      Après Cagliari, Mazzarri avait admis lèvres serrées que son équipe avait raté son match. Exclu contre Naples pour un "vaffa..." à l'arbitre, il ne s'est pas exprimé devant les médias après la rencontre.
       
      Même Massimo Moratti, ex-patron de l'Inter, devenu président d'honneur après avoir vendu à Thohir, rappelle que "le foot est lié aux résultats". L'homme qui a débauché Mazzarri de Naples en 2013 rappelle qu'ils doivent s'améliorer, "sinon il aura des ennuis".
       
      Le directeur technique nerazzurro, Piero Ausilio, a déjà dû répondre à la question du licenciement. "Non, il n'y a pas de codicille  dans son contrat" en cas de non-qualification pour une coupe d'Europe, a-t-il précisé.
       
      Thohir, "en tant que leader", ne cherche pas "à trouver un coupable" et n'accable pas Mazzarri nommément. Mais le match contre Saint-Étienne vaut cher, pour le technicien comme pour l'Indonésien, qui avait donné la leçon la semaine dernière en annonçant que le foot italien filait vers le huit ou neuvième rang européen s'il continuait dans cette direction.
       
      Il parlait de business, pas d'entraîneurs, mais Mazzarri serait doublement bien inspiré de gagner jeudi.







    • Le Standard aura un entraîneur pour le match contre Séville... - 21/10/2014

      Ivan Vukomanovic pourra coacher le Standard jeudi contre le FC Séville jeudi en Europa League, a indiqué le club liégeois mardi.

      Vukomanovic a été nommé entraîneur ad interim des Rouches après le départ de Guy Luzon lundi, mais il ne dispose pas de la licence UEFA. Il pourra toutefois prendre place sur le banc liégeois face aux Andalous.

       

       Il n'a pas de licence UEFA

      "Notre club a reçu ce mardi la confirmation qu'Ivan Vukomanovic pourra coacher sans problème ce jeudi malgré qu'il n'est pas actuellement titulaire de la licence UEFA. Le Règlement de l'UEFA prévoit en effet une phase de transition de 60 jours durant laquelle l'exigence d'avoir un coach titulaire de la license pro est suspendue", précise le Standard.

      Le Standard reçoit le FC Séville, tenant du titre, jeudi pour le compte de la 3e journée du groupe G de l'Europa League. Séville est en tête du groupe avec 4 points, le Standard pointe au 3e rang avec 3 points.







    • Un jeune boxeur s'acharne sur l'arbitre avant l'annonce du résultat (vidéo) - 21/10/2014

      Scène très violente dans un match du championnat européen junior de boxe, à Zagreb, en Croatie.

      Vido Loncar, un jeune boxeur local, n'a pas du tout apprécié que l'arbitre décide d'arrêter la rencontre.

      Mais avant même que cet arbitre ait annoncé officiellement la victoire de son adversaire, Algirdas Baniulis (Lituanie), en levant son poing comme le veut la tradition, Loncar l'a attaqué par surprise.

       

      Il s'acharne sur l'arbitre

      Il aurait pu se contenter d'un seul coup, vu la différence de force, mais il s'est acharné.

      Il a fallu quelques secondes pour que d'autres personnes le neutralisent.

      Il risque une radiation à vie des rings de boxe.







    • Jan Jambon condamne les débordements au Standard: "On va voir s'il y a des choses graves que l'on doit punir" - 21/10/2014
      Jan Jambon a réagi aux débordements de dimanche au Standard. Des débordements qui risquent de coûter cher aux Liégeois. "Ce n'est pas à moi de les sanctionner, mais il faut quand-même qu'il y ait une investigation pour déterminer ce qui s'est passé. Dans le cadre de la Justice, on va voir s'il y a des choses graves que l'on doit punir", a-t-il déclaré au micro de Chantal Monet.

      "Je trouve que ce qui s'est passé au stade du Standard est inacceptable. Les gens qui sont là avec leur famille, leurs enfants, ce n'est pas ça qu'ils veulent voir. Ils veulent voir un match de football agréable et pas ces choses dans la tribune", a-t-il conclu.

      Le match de championnat de Jupiler Pro League entre le Standard et Zulte Waregem a été arrêté définitivement à la 90e minute par l'arbitre Bart Vertenten, âgé d'à peine 26 ans. Des sièges avaient été jetés sur la pelouse par des supporters du Standard mécontents. La rencontre avait déjà été interrompue à la 79e minute en raison du comportement menaçant de certains supporters liégeois.
    • Le Tour de France 2015 se dévoile avec neuf mois d'avance - 21/10/2014

      "Le seul dogme est qu'il n'y a pas de dogmes", affirme le directeur du Tour, Christian Prudhomme, dont la volonté de surprendre vise à casser les habitudes pour mieux ménager le suspense. Coureurs et responsables d'équipes étaient prévenus avant même qu'il ne révèle, en fin de matinée les détails du parcours, beaucoup plus significatifs que la simple annonce des villes-étapes.

      Pour l'heure, les organisateurs ont seulement confirmé les deux premières journées aux Pays-Bas (pays d'accueil du Grand départ pour la 6e fois), le contre-la-montre approchant les 14 kilomètres dès la journée d'ouverture à Utrecht, puis l'étape arrivant sur la grande digue de Zélande où le vent, s'il est est de la partie, risque de contrarier les grimpeurs, avant le transfert en Belgique (Anvers) pour une arrivée dans la région de Liège (Huy?).

       

      'Ce seront les deux extrêmes'

      La suite relève des indiscrétions, parues notamment dans la presse quotidienne régionale, et des spéculations. Le nord de la France (Cambrai), la Normandie (Le Havre, Livarot), la Bretagne (Fougères, Mûr-de-Bretagne) doivent être au programme de la première semaine. Avec l'obligation d'animer l'épreuve, explique le directeur de course Thierry Gouvenou, pour éviter la litanie des sprints bien que le terrain s'y prête plus ou (surtout) moins.

      La montagne interviendra plus tard, dans une rupture radicale et sans doute fracassante pour les organismes avec la partie initiale. "Ce seront les deux extrêmes", sourit Gouvenou en songeant aux menus pyrénéen puis alpestre, les deux massifs incontournables du Tour.

      Dans les Pyrénées, les édiles locaux ont affirmé qu'une étape arriverait à La Pierre-Saint-Martin (Pyrénées-Atlantiques), candidate de longue date. Une autre devrait rejoindre dans la verte Ariège le Plateau de Beille, devenu l'une des grandes ascensions du Tour, avant le passage dans le Massif Central pour un clin d'oeil à Laurent Jalabert qui avait gagné sur les hauteurs de ThévenetMende en 1995.

       

      'Ce Tour ira très haut'

      Le 40e anniversaire du succès mémorable de Bernard Thévenet sur Eddy Merckx à Pra-Loup, dans une étape franchissant le méconnu col d'Allos (2250 m) dans les Alpes du Sud, est aussi évoqué. "Ce Tour ira très haut, il va passer plus d'une fois les 2000 mètres", consent son directeur de course.

      Les grands cols, le terrain favori des grimpeurs, sont donc au programme de l'été 2015. Entre autres le Glandon, l'une des montées les plus éprouvantes de l'hexagone, et l'inévitable Alpe d'Huez, où le Tour retourne après une parenthèse d'un an.

      Mais les organisateurs ont ratissé montagnes et vallées pour dénicher aussi des nouveautés, tels les spectaculaires Lacets de Montvernier, une route étroite et pentue (à plus de 8%), en balcon au-dessus de Saint-Jean-de-Maurienne.

      Pour les grimpeurs, avantagés de surcroît par la proximité, le 26 juillet, de l'arrivée sur les Champs-Elysées, terme immuable de la course, la dernière semaine est celle de tous les possibles.

      Avis aux trois premiers du Tour 2014 (Nibali, Péraud, Pinot), attendus dans la grande salle du Palais des Congrès. Au contraire des deux favoris de l'édition précédente (Froome, Contador), absents mercredi de cette présentation à grand spectacle... tout comme ils l'étaient à l'arrivée à Paris en juillet dernier.

    • Fellaini a inscrit son... premier but avec Manchester United, et il est splendide (vidéo) - 21/10/2014

      En disgrâce depuis plusieurs mois, Marouane Fellaini a inscrit un des deux buts de Manchester United, qui a pris un point lundi soir sur le terrain de West Bromwich Albion (2-2) lors de la 8e journée du championnat d'Angleterre de football.

      Sébastien Pocognoli était par ailleurs titulaire au sein de la défense de WBA.

      Dans les rangs des Red Devils, Adnan Januzaj était dans le onze de base et a joué tout le match, pour la première fois de la saison.

       

      Fellaini est monté à la pause

      Fellaini est monté au jeu à la mi-temps, alors que le score était de 1-0. Le Diable Rouge était à peine depuis trois minutes sur la pelouse qu'il a fait 1-1 d'une superbe frappe croisée dans la lucarne.      

      Berahino a redonné l'avance à WBA à la 66e mais Blind a égalisé à la 87e.      

      Manchester United pointe au 6e rang de la Premier League avec 12 points. West Bromwich Albion (9 pts) est 14e.      







    • Voici 'Belgian supporters', la fédération des groupements de supporters belges - 21/10/2014

      "Nous ne rayons pas de la carte la fédération des supporters (FSP) et la Fédération nationale des supporters (FNS), mais, aussi pour un soucis de clarté et de visibilité, nous regroupons le tout sous une seule coupole, sous le plus ancien numéro d'asbl que nous ayons. Cela nous fait en quelque sort 55 ans aujourd'hui", a expliqué John Martin, le président élu de ce nouveau groupement.

      Belgian Supporters se compose des clubs de supporters - les 16 clubs de D1, 14 de D2, 18 en D3 et 9 en promotion. "Mais il y a encore des clubs qui n'ont pas de groupes de supporters. St-Gillis-Waas, pour n'en citer qu'un, nous a demandé de les aider à en créer un", souligne Erik Reynaerts, le secrétaire de Belgian Supporters et représentant de 1895.

      Belgian Supporters travaille en partenariat avec l'Union belge, le club 1895, la Fondation Foot +, Intro (qui défend l'accès aux événements sportifs pour les personnes à mobilité réduite), les groupes de supporters des clubs, la Pro League, mais aussi la cellule football du Ministère de l'Intérieur.

      Deux commissions ont été créées, "Pro League" pour les clubs de l'élite et "2-3-4" pour les clubs des divisions inférieures. Le logo se compose d'un dessin de supporters, du drapeau belge sur une combinaison 'or et noir', "qui se devait de ne pas ressembler à une combinaison de couleurs d'un club existant", ajoute encore Erik Reynaerts.

      "Nous voulons développer un message résolument positif et rassembleur", a expliqué Dirk Vos, représentant des Buffalos, les supporters de La Gantoise.

      "Nous ne sommes pas des chiens de garde. Fournir des informations reste notre mission principale pour notamment, développer la structure des clubs de supporters et l'image qu'ils peuvent donner. Le football fait partie de la société, nous voulons aider au bon fonction de la communauté des supporters."

      L'officier de liaison (SLO) - qui est le relais entre les supporters et le club-, les collaborations internationales - lors de rencontres européennes - la sécurité, la notion de culture du supporters, de la défense de leurs intérêts, figureront parmi les thèmes abordés par Belgian Supporters cette saison.

      Le respect, la lutte contre la discrimination, contre la violence sont des valeurs prônées par l'association.







    • Ebola: L'Afrique du sud refuse d'être le "plan B" pour la CAN 2015 - 21/10/2014

      Le Maroc, désigné hôte du tournoi prévu du 17 janvier au 8 février, demande un report, et la Confédération africaine (CAF) aurait sondé sept pays, dont l'Afrique du sud et le Ghana. Un responsable du foot sud-africain, sous couvert d'anonymat, a confirmé la réception d'un courrier en ce sens du secrétaire général de la CAF, Hicham el Amrani.

      "Accueillir la CAN, c'est non et non", a tweeté le ministre, Fikile Mbalula.

      Il a expliqué aux médias sud-africains que le pays avait la responsabilité de contribuer à la lutte contre l'épidémie qui a déjà tué plus de 4.500 personnes, essentiellement en Afrique de l'ouest.

      "Avant même d'examiner le dossier au ministère, je peux vous dire sans ambigüité et catégoriquement qu'accueillir la compétition, c'est non, non", a-t-il confirmé aux journalistes.

      "Nous n'avons pas à notre disposition, actuellement, les ressources pour prendre le relais. Nous l'avons fait par solidarité avec la Libye l'an dernier, et notre budget ne nous permettra pas d'accueillir la nouvelle édition de la CAN. C'est absolument impossible", a-t-il conclu.

      L'Afrique du Sud, premier pays d'Afrique à avoir organisé le Mondial de football, en 2010, avait organisé la CAN-2013 à la place de la Libye plongée dans le chaos et livrée aux milices depuis le renversement de Mouammar Kadhafi au terme de huit mois de conflit en 2011.

      Johannesburg avait remplacé en 1996 le Kenya, qui n'avait pu faire face en raison de ses difficultés économiques.

      Les dirigeants de la CAF ont rendez-vous le 2 novembre en Algérie pour traiter du dossier Ebola, et doivent se rendre au Maroc le lendemain. Si le Maroc renonce et si plus d'un volontaire se manifeste pour le remplacer, un tirage au sort serait organisé.







    • Ligue des champions: voici le programme de la soirée - 21/10/2014

      AS Rome-Bayern Munich sera mardi l'affiche de la 3e journée de la Ligue des champions, alors que le FC Barcelone aura l'obligation de réagir face à l'Ajax Amsterdam après sa défaite à Paris.

       

      Gr.E - Choc Roma-Bayern
       
      CSKA Moscou (RUS) - Manchester City (ENG) (18h): l'histoire bégayerait-elle pour les Citizens, toujours aussi performants en championnat d'Angleterre dont ils sont tenants du titre, mais encore fébriles sur la scène continentale ? Eliminés dès la phase de groupes en 2011-2012 et 2012-2013, en 8e la saison passée, ils pointent dangereusement à 3 et 5 longueurs de Rome et du Bayern. Autant dire qu'une victoire à Moscou, où les attendent la neige et un CSKA lui-même en quête de ses premiers points, est impérative.

      AS Rome (ITA) - Bayern Munich (GER) (20h45, EN DIRECT SUR CLUB RTL ET RTLSPORT.BE): voici ce qui est pour l'heure le duel au sommet de ce groupe "de la mort", entre des Romains 2e et l'actuel leader bavarois, qui ont tous deux déjà pris un ascendant sur le 3e rival mancunien (3e). Les deux équipes tiennent la forme. Battue d'un rien la semaine passée par la Juventus (3-2) dans le duel au sommet de la Serie A, la Roma vient de corriger le Chievo Vérone (3-0) pour recoller tout près des Bianconeri. Le Bayern a lui corrigé le Werder Brême (6-0), son 5e succès de rang toutes compétitions confondues, avec un doublé de l'homme en forme Götze et en prime le retour de Ribéry après cinq semaines d'absence. Tous les ingrédients sont réunis pour que le match soit spectaculaire et riche en buts.

       

      Gr.F - Barcelone doit réagir
       
      FC Barcelone (ESP) - Ajax Amsterdam (NED) : même s'il n'y a pas d'urgence, les Catalans doivent se ressaisir après leur défaite à Paris. Leur victoire ce week-end contre Eibar (3-0), avec un Xavi retrouvé depuis qu'il a battu le record de matches en Ligue des champions (143 apparitions) et buteur, tout comme Neymar et Messi, a renforcé leur confiance. Ce dernier, qui n'est plus qu'à un but du record de Telmo Zarra (251) en Liga, est également à 3 buts de celui de Raul en C1. De quoi aiguiser son appétit.

      APOEL Nicosie (CYP) - Paris SG (FRA) : Paris avait cru sa saison définitivement lancée il y a trois semaines avec sa victoire étoilée contre le Barça (3-2), mais ensuite les blessures se sont accumulées et l'équipe de Laurent Blanc, certes encore invaincue cette saison toutes compétitions confondues, demeure fragile. Une victoire pour rester en tête du groupe s'impose, mais sans Ibrahimovic, Lavezzi et Marquinhos, le PSG, qui enregistre tout de même le retour de Thiago Silva, devra se méfier de Nicosie, qui n'a perdu que 1-0 à Barcelone et aurait mérité la victoire face à l'Ajax (1-1).
       


      Gr.G - Chelsea doit dérouler
       
      Chelsea (ENG) - Maribor (SLO) : Irrésistibles leaders de la Premier League, les Blues dominent plus difficilement les débats dans leur poule après un nul concédé à domicile face à Schalke (1-1) et une victoire chez le Sporting Portugal (1-0). A Stamford Bridge, tout autre résultat qu'un succès contre Maribor, certes surprenant 2e après deux nuls, serait un échec.

      Schalke 04 (GER) - Sporting Portugal (POR) : Le club de Gelsenkirchen, qui se trouve à égalité de points (2) avec Maribor, espère voir perdurer l'effet Roberto Di Matteo, dont les débuts au poste d'entraîneur ont été victorieux contre le Herta Berlin (2-0). Mais méfiance, le Sporting (1 pt) n'a pas dit son dernier mot, avec Slimani et Nani en forme et buteurs ce week-end.

       

      Gr.H - Bon coup à jouer pour Porto
       
      FC Porto (POR) - Athletic Bilbao (ESP) : Favoris et actuellement premiers du groupe (4 pts), les Portugais peuvent faire coup double en cas de succès sur Bilbao, décevant dernier (1 pt), qu'ils mettraient alors dans une situation extrêmement précaire.

      BATE Borisov (BLR) - Shakhtar Donetsk (UKR) : Pour Borisov (2e), la victoire surprise sur Bilbao (2-1) appelle confirmation pour croire en l'exploit d'une qualification. Pour Donetsk (3e), l'objectif 8e de finale est plus légitime, mais il est temps de réagir après deux matches nuls.
       







    • Le record de Raul en Ligue des champions bientôt battu: par Messi ou Ronaldo ? - 21/10/2014

      Le duel à distance est d'autant plus épicé qu'il est serré: qui, de Cristiano Ronaldo ou Lionel Messi, respectivement à 2 et 3 buts de Raul, parviendra à dépasser en premier les 71 réalisations l'ex-star madrilène, meilleur buteur de l'histoire de la Ligue des champions?

      Ronaldo, qui en est à deux buts en autant de journées, tentera de poursuivre cette série à Liverpool avec le Real Madrid mercredi. Le Portugais, meilleur marqueur sur une seule édition (17, la saison passée), aura un oeil dans le rétroviseur, puisque Messi (1 but sur l'exercice), aura eu l'occasion mardi de faire un rapproché contre l'Ajax Amsterdam.      

      En attendant, le classement de l'actuelle édition est dominé par trois buteurs, Danny Welbeck, auteur d'un triplé pour Arsenal la semaine passée, et les deux joueurs du FC Porto Yacine Brahimi et Jackson Martinez (Porto).

       

      Meilleurs buteurs en Ligue des champions 2014-2015:      

      3 buts: Brahimi (FC Porto), Martinez (FC Porto), Welbeck (Arsenal)     

      2 buts: Benzema (Real Madrid), Cristiano Ronaldo (Real Madrid), Gervinho (AS Rome), Huntelaar (Schalke 04), Immobile (Dortmund), Ramos (Dortmund), Rosenberg (Malmö FF), Tevez (Juventus), B. Yilmaz (Galatasaray)...       

       

      Meilleurs buteurs en Ligue des champions (tours préliminaires exclus):     

      1. Raul (+) 71     

      2. Cristiano Ronaldo (Real Madrid) 69     

      3. Lionel Messi (Barcelone) 68     

      4. Ruud van Nistelrooy (+) 56     

      5. Thierry Henry (+) 50     

      6. Andrei Shevchenko (+) 48     

      7. Filippo Inzaghi (+) 46     

      8. Alessandro Del Piero (+) 42     

        . Didier Drogba (Chelsea) 42     

      10. Zlatan Ibrahimovic (Paris SG) 41     

      11. Karim Benzema (Real Madrid) 38     

      ...       

      NDLR: le signe (+) indique que le joueur n'est plus en activité ou ne joue plus en Europe.  







    • La carrière de Raul n'est pas terminée: il a signé à New-York ! - 21/10/2014

      Selon le site internet de la chaîne de télévision ESPN citant une source proche du dossier, Raul, 37 ans, va officialiser son arrivée cette semaine.
       
      Son contrat prévoit aussi qu'il prenne la direction du centre de formation du club qui va être créé en 2015.
       
      Raul est toujours le meilleur buteur de l'histoire de la Ligue des champions avec 71 buts marqués sous le maillot du Real Madrid (1994-2010) et de Schalke 04 (2010-12).

       

      Il était au Qatar

      Depuis son départ d'Allemagne, l'attaquant aux 102 sélections en équipe d'Espagne (44 buts), évoluait au Qatar à Al Sadd.
       
      Le championnat NASL est l'équivalent de la 2e division américaine mettant aux prises dix équipes, huit américaines et deux canadiennes.
       
      Le New York Cosmos, relancé en 2013 après l'arrêt de ses activités en 1985, est actuellement 5e du Championnat d'automne.
       
      Si le transfert de Raul devait être officialisé, il prendra part au Championnat de printemps, en 2015.







    • Roma - Bayern: le choc du groupe de la mort en direct sur RTL Sport ! - 21/10/2014

      Longtemps privée de Ligue des champions, l'AS Rome bout d'impatience de mesurer son attaque de feu à l'immense Bayern Munich, mardi pour la 3e journée de Ligue des champions.
       
      Les élèves contre les maîtres... Dans tous les compartiments le géant bavarois est mieux armé que la Roma, mais la meute de Rudi Garcia relève le gant, comme elle l'a fait sur le terrain de Manchester City (1-1) dans ce groupe redoutable. Elle prendrait la tête en cas de succès.
       
      L'entraîneur français considère Pep Guardiola comme un modèle, et ses ailiers, Gervinho à coup sûr, Javier Iturbe sans doute, vont pouvoir aussi se mesurer aux valeurs étalons du poste, Arjen Robben et Franck Ribéry, qui pourrait entrer comme joker.
       
      Le brillant milieu romain, alliage de la puissance de Radja Nainggolan et Daniele De Rossi et de la finesse de Miralem Pjanic, est également prêt au défi contre l'école bavaroise dirigée par un Xabi Alonso parfaitement intégré.
       
      La Roma, revenue à un point de la Juventus en tête de la Serie A après son 3-0 contre le Chievo Vérone, possède une attaque assez inspirée pour mettre en danger le grand Bayern.

       

      100e but en C1? 

      Elle compte notamment sur le grand maître romain, Francesco Totti, le plus vieux buteur en Ligue des champions à 38 ans passés, derrière toutefois le Hongrois du grand Real Ferenc Puskas si l'on compte l'ex-Coupe d'Europe des clubs.
       
      Déjà auteur de 17 buts en C1, le capitaine "giallorosso" espère marquer dans un stade Olympique plein à craquer le 100e but de la Roma dans la compétition. Avis aux superstitieux, il avait déjà réussi les numéros 80, contre Bordeaux, et 90, contre le... Bayern.
       
      La dernière visite du Bayern reste d'ailleurs un excellent souvenir local: en 2010, en poules, la Roma s'était imposée 3-2 après avoir été menée de deux buts.
       
      Mais attention, les champions d'Allemagne sont en très grande forme, comme le montre la correction infligée à un -très faible- Werder Brême (6-0) samedi.
       
      La force de l'équipe de Guardiola cette saison réside aussi dans son impressionnant rideau de fer défensif: elle n'a plus concédé de but, toutes compétitions confondues, depuis le nul (1-1) à Schalke le 30 août!
       
      Une "grosse prestation défensive" sera plus que jamais nécessaire, selon Manuel Neuer, le meilleur portier du Mondial, dont l'objectif avoué est de ramener "au moins un point" pour rester invaincu en C1.
       
      "On n'a pas l'intention de faire le moindre cadeau", a insisté le capitaine Philipp Lahm, revigoré par la trêve internationale et le premier doublé de sa carrière samedi.
       

       

      Xabi Alonso déjà patron 

      Depuis son arrivée fin août en Bavière, Xabi Alonso a revêtu le costume de patron, laissé par Bastian Schweinsteiger, l'un des blessés majeurs avec Javi Martinez et Thiago. L'ex-Madrilène dévore le ballon, au point d'établir un nouveau record de Bundesliga avec 204 balles touchées fin septembre à Cologne, et fort d'une précision impressionnante dans ses passes courtes ou ses longues ouvertures.
       
      Il s'est même offert son premier but sur le sol allemand d'un coup franc rasant sous le mur du Werder, avant de reposer ses jambes de 32 ans.
       
      "Encore une preuve de l'intelligence de Xabi", a souligné Robben, autre trentenaire très en vue sur le front d'une attaque flamboyante en championnat avec 21 réalisations, dont 6 de "Super Mario Götze", mais encore sur la réserve en C1 (2 buts).
       
      Son compère Ribéry, perturbé par un tendon rotulien, pourrait plutôt entrer en cours de partie, comme contre le Werder. "Bien sûr que je veux toujours jouer mais je pense que c'est encore un peu trop tôt, a dit Francky. Je me suis très bien entraîné les deux dernières semaines mais c'est très important de ne pas se précipiter".
       
      Enfin le public romain devrait réserver un accueil houleux au défenseur central Mehdi Benatia, passé cet été de la Roma au Bayern. L'international marocain a changé d'école.








    • Un joueur des Los Angeles Kings arrêté pour violences conjugales - 21/10/2014
      Voynov, 24 ans, a été interpelé par la police de Redondo Beach, une cité balnéaire de la banlieue de Los Angeles dans la nuit de dimanche à lundi.
       
      Il se trouvait dans un hôpital local où il avait conduit une femme dont la police n'a pas révélé l'état de santé.
       
      Voynov, membre de l'équipe des Kings qui a remporté la Coupe Stanley 2014, a été ensuite libéré après le paiement d'une caution de 50.000 dollars et devra comparaître devant la justice le 1er décembre.
       
      La NHL a rappelé qu'elle devait suspendre les joueurs faisant l'objet d'une procédure criminelle, "sous peine d'endommager la réputation et l'image de l'organisation" qui organise le championnat nord-américain de hockey sur glace.
       
      La NFL, la Ligue qui organise le championnat de football américain, a été critiquée avec virulence pour son manque de sévérité à l'égard de joueurs auteurs de violences conjugales.
    • Braquage au Standard de Liège: 25.000euros disparaissent, une employée enceinte sous le choc - 21/10/2014
      On en sait un peu plus sur le braquage commis hier matin au Standard de Liège. Le butin s'élève à près de 25.000 euros, indique le quotidien La Meuse. Il s'agit de la recette de la billetterie de la veille, de buvettes et de la caisse de la boutique officielle.


      Ils ont braqué leur Kalachnikov sur les employés

      Pour commettre leur braquage, les malfrats ont e  de Kalachnikov. Ils n'ont pas tiré, mais ont braqué leurs armes sur la tempe de plusieurs employés du Standard pour qu'ils restent tranquilles et les conduisent à la comptabilité.


      Une employée enceinte était en état de choc

      Au départ, les employés ont pensé à une invasion de supporters mécontents avant de se rendre compte de la gravité de la situation.  Une des employées, enceinte, a dû être emmenée en état de choc à l'hôpital.

      Après le braquage, la voiture a été retrouvée en partie brûlée au bois Saint-Jean, à Angleur.

      Les braqueurs sont toujours en fuite.
    • Le Mondial-2022 en novembre et décembre: "La meilleure solution" - 21/10/2014

      "On ne peut pas jouer en été", a souligné Blatter en ajoutant que "la date qui convient, c'est la fin de l'année".

      Depuis que le Qatar a été désigné en décembre 2010 comme pays organisateur, une polémique est née sur la date de la compétition. Les températures sont trop élevées en été -jusqu'à 50°C- et la période hivernale pose des problèmes de calendrier pour les championnats nationaux.

      M. Blatter a reconnu lundi des problèmes de calendrier, "mais la Coupe du Monde est tellement importante !", a-t-il insisté.

      Blatter avait affirmé dès janvier 2011 qu'il s'"attendait" à ce que la Coupe du monde 2022 au Qatar se déroule en hiver plutôt qu'en juin-juillet comme d'habitude.







    • Après les débordements et le braquage, une amende européenne pour le Standard - 21/10/2014

      L'Union européenne de football (UEFA) a infligé une amende de 17.000 euros au Standard pour les incidents qui ont perturbé le match d'Europa League Feyenoord - Standard (2-1) du 2 octobre dernier.

      Des supporters du Standard avaient franchi un grillage pour se retrouver dans une tribune du stade qui servait de tampon entre les supporters des deux clubs. S'en était suivi un échange de coups avec les supporters de Feyenoord.

      Les stewards avaient du s'interposer pour repousser les supporters du club liégeois. Environ 2000 supporters du Standard avaient fait le déplacement à Rotterdam pour cette rencontre comptant pour la 2e journée de la phase de poules de l'Europa League.

      Feyenoord a de son côté écopé de 15.000 euros d'amende pour jets de fumigènes par ses supporters et failles dans l'organisation du match.

      Galatasaray, adversaire d'Anderlecht dans le groupe D de la Ligue des champions, a reçu une amende de 50.000 euros à la suite du jet de fumigènes lors du match de C1 à Arsenal.

      Bâle écope d'une amende de 40.000 euros après que des supporters suisses ont lancé des projectiles lors du match de Ligue des champions face à Liverpool (1-0).

    • Après les débordements et le braquage, une amende salée pour le Standard incidents à Feyenoord - 21/10/2014

      L'Union européenne de football (UEFA) a infligé une amende de 17.000 euros au Standard pour les incidents qui ont perturbé le match d'Europa League Feyenoord - Standard (2-1) du 2 octobre dernier.

      Des supporters du Standard avaient franchi un grillage pour se retrouver dans une tribune du stade qui servait de tampon entre les supporters des deux clubs. S'en était suivi un échange de coups avec les supporters de Feyenoord.

      Les stewards avaient du s'interposer pour repousser les supporters du club liégeois. Environ 2000 supporters du Standard avaient fait le déplacement à Rotterdam pour cette rencontre comptant pour la 2e journée de la phase de poules de l'Europa League.

      Feyenoord a de son côté écopé de 15.000 euros d'amende pour jets de fumigènes par ses supporters et failles dans l'organisation du match.

      Galatasaray, adversaire d'Anderlecht dans le groupe D de la Ligue des champions, a reçu une amende de 50.000 euros à la suite du jet de fumigènes lors du match de C1 à Arsenal.

      Bâle écope d'une amende de 40.000 euros après que des supporters suisses ont lancé des projectiles lors du match de Ligue des champions face à Liverpool (1-0).







    • Guy Luzon quitte le Standard: Raymond Domenech contacté - 21/10/2014

      C'est officiel depuis lundi 11h30: "Guy Luzon a annoncé au groupe qu'il quittait son poste d'entraineur", a annoncé le Standard via son compte Twitter. Il occupait ce poste depuis le début de la saison dernière. Son adjoint Ivan Vukomanovic reprend temporairement l'équipe, ajoute le Standard.

      Son départ intervient au lendemain d'une nouvelle défaite, 1-2 à domicile contre la lanterne rouge Zulte Waregem, la 5e en 11 rencontres de championnat cette saison. Un groupe de supporters mécontents avait même empêché la rencontre de s'achever en jetant des sièges sur la pelouse pour manifester sa colère.

       

      Qui pour le remplacer ?

      Pour le remplacer à long terme, on a entendu de nombreux noms. D'abord celui de Yannick Ferrera, l'entraîneur de Saint-Trond, un club Duchâtelet, actuel deuxième de D2. "On a cité le nom de Bob Peeters, l'actuel entraîneur de Charlton (encore un club de Duchâtelet, NDLR). Roland Duchâtelet est justement à Charlton pour l'instant, pour un rendez-vous qui était prévu de longue date, nous dit-on depuis le Standard", selon Emiliano Bonfigli. 

      Selon la RTBF, Raymond Domenech, ex-sélectionneur de France, a été contacté pour diriger l'équipe. Elie Baup, ex-entraîneur de Marseille, aurait aussi été approché.

      Raymond Domenech, est resté à la tête de l'équipe de France de 2004 à 2010. Il a mené sa sélection en finale de la Coupe du monde 2006, mais a subi deux gros échecs lors des compétitions suivantes à l'Euro 2008 et à la Coupe du monde 2010. Il n'a plus entraîné d'équipe depuis.

      Elie Baup a été vice-champion de France avec Marseille en 2013. Il a été limogé en décembre 2013.

       

      Guy Luzon reste actif...

      Le Standard précise toutefois que Guy Luzon "restera actif au sein du réseau de clubs partenaires."

      Roland Duchâtelet, président du Standard, contrôle aussi les clubs de football de Saint-Trond (D2), de Charlton (D2/Ang), Carl Zeiss Iena (D4/All), Alcorcon (D2/Esp) et Ujpest FC (D1/Hon).

      Le Standard est 12e du championnat et compte 12 points après 11 journées de compétition.

       







    • Guy Luzon quitte le Standard: qui sera son remplaçant ? - 20/10/2014

      C'est officiel depuis lundi 11h30: "Guy Luzon a annoncé au groupe qu'il quittait son poste d'entraineur", a annoncé le Standard via son compte Twitter.

      Il occupait ce poste depuis le début de la saison dernière. Son adjoint Ivan Vukomanovic reprend temporairement l'équipe, ajoute le Standard.

      Son départ intervient au lendemain d'une nouvelle défaite, 1-2 à domicile contre la lanterne rouge Zulte Waregem, la 5e en 11 rencontres de championnat cette saison. Un groupe de supporters mécontents avait même empêché la rencontre de s'achever en jetant des sièges sur la pelouse pour manifester sa colère.

       

      La rencontre arrêtée

      L'arbitre avait renvoyé les joueurs aux vestiaires à la 90e minute après une première interruption survenue à la 79e minute.

      Guy Luzon, 39 ans, jusque-là entraîneur des Espoirs (U21) de l'équipe d'Israël, était arrivé au début de la saison 2013-2014 en remplacement de Mircea Renic. Il avait conduit le Standard à la 1e place de la saison régulière avant de céder le titre à Anderlecht dans les play-offs.

      Il était sous contrat jusqu'en 2016.

       

      Il reste actif...

      Le Standard précise toutefois qu'il "restera actif au sein du réseau de clubs partenaires."

      Roland Duchâtelet, président du Standard, contrôle aussi les clubs de football de Saint-Trond (D2), de Charlton (D2/Ang), Carl Zeiss Iena (D4/All), Alcorcon (D2/Esp) et Ujpest FC (D1/Hon).

      Le Standard est 12e du championnat et compte 12 points après 11 journées de compétition.

       

      Qui le remplacera à terme ?

      Pour le remplacer à long terme, on a entendu de nombreux noms. D'abord celui de Yannick Ferrera, l'entraîneur de Saint-Trond, un club Duchâtelet, actuel deuxième de D2.

      "On a cité le nom de Bob Peeters, l'actuel entraîneur de Charlton (encore un club de Duchâtelet, NDLR). Roland Duchâtelet est justement à Charlton pour l'instant, pour un rendez-vous qui était prévu de longue date, nous dit-on depuis le Standard", selon Emiliano Bonfigli.

      La presse évoque également les noms d'Eric Gerets (Qatar), Franky Vercauteren (Russie) ou Guy Hellers (Luxembourg).








    • Le cauchemar continue à Sclessin: le Standard s'est fait braquer (vidéo) - 20/10/2014

      Lundi vers 10h30, trois individus encagoulés et armés ont fait irruption sur le parking jouxtant la tribune 2 du stade du Standard de Liège, situé rue Ernest Solvay à Sclessin. Les auteurs ont menacé une quinzaine d'employés qui se trouvaient dans les bureaux au moment des faits.Un des auteurs a violemment agressé une employée du catering en la tirant par les cheveux. "Vu que l'auteur était encagoulé, nous avons pensé qu'il s'agissait de supporters mécontents qui voulaient rentrer dans les bâtiments, mais une arme a ensuite été exhibée", a témoigné Olivier Smeets, responsable communication du club en réunion au premier étage au moment des faits.

      Deux auteurs sont passés par la boutique pour accéder aux coffres situés au premier étage. Ils ont menacé avec leur kalachnikov et armes de poing le personnel qui se trouvait dans les bureaux, a appris l'agence Belga de sources concordantes. Plusieurs employés ont pu éviter la confrontation directe avec les auteurs en se cachant. Une employée a cependant été contrainte d'ouvrir un coffre et les auteurs sont repartis avec une somme indéterminée, a précisé M. Smeets. Les membres du personnel ont été fortement choqués par cette attaque. Une employée en état de choc a d'ailleurs été hospitalisée. Le véhicule Audi utilisé par les braqueurs a été incendié au Sart Tilman peu de temps après les faits. Il a été abandonné à quelques mètres seulement du poste avancé de l'Intercommunale d'Incendie de Liège et environs. 

       

       











    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Le boom des tablettes est terminé: voici pourquoi - 20/10/2014
      Après 4 ans en forte hausse, le marché de la tablette est aujourd'hui est en baisse. Cela se vérifie dans les magasins ont de moins en moins de ces engins sont vendus. Il faut dire que ce marché a des limites évidentes par rapport à celui du smartphone. Ce dernier se renouvelle plus vite et ces GSM de haute qualité peuvent être subsidiés par les opérateurs, via la formule GSM + abonnement. Mathieu Tamigniau, spécialiste en nouvelles technologies à la rédaction de RTL, explique les limites des tablettes numériques. "Il y a eu un effet de curiosité pendant 2,3 ans après la sortie de l'iPad. Toutes les marques ont commencé à sortir des tablettes à des prix très différents. Tout le monde s'est alors dit qu'il fallait en acheter une. Beaucoup de gens ont pris une tablette à un prix très démocratique. Beaucoup de celles-ci ont ensuite pris les poussières chez les gens car ils se se sont rendus vite compte de ses limites. Avec ces appareils à bas prix, on ne peut pas travailler et l'autonomie n'est pas toujours très bonne non plus. Cela explique que les gens se ruent un peu moins maintenant sur les tablettes". Il existe aussi maintenant un nouveau produit qui vient faire de l'ombre aux tablettes: la phablette, un objet à mi-chemin entre le smartphone et la tablette. Ce "GSM amélioré", qui possède un très grand écran (entre 5,5 et 7 pouces), connait un véritable boom en 2014. Selon le cabinet IDC, 175 millions d'unités de ces appareils devraient être vendus en 2014. C'est 209% de plus qu'en 2013. Le marché du PC hybride (une tablette que l'on peut clipser sur un clavier) connait aussi une progression. Les ventes ont augmenté de 2%: 36 millions d'unités ont été vendues.  Autre facteur à ne pas négliger: la crise, qui poussent les consommateurs à faire attention à leurs dépenses.   







    • Record avec 50.000 vols de smartphone chez nous en 2013: comment bloquer le vôtre ? - 15/10/2014

      Le nombre de GSM, et plus précisément de smartphone, ne cesse d'augmenter dans le monde, et la Belgique n'échappe pas à la règle. Les "téléphones intelligents" se vendent comme des petits pains.

      S'ils deviennent de plus en plus abordables (, ça existe), certains smartphones ont une très grande valeur marchande. Le célèbre iPhone coute actuellement entre 699euros et 999euros, et est l'une des cibles préférées des voleurs.

      La police fédérale a enregistré en 2013 49.988 plaintes pour vol de téléphone portable, soit une moyenne record de 137 appareils par jour, selon SudPresse. Jamais auparavant, la police n'avait comptabilisé autant de vols de ce type. En 2012, elle en avait enregistré 46.770, pour 43.922 en 2011 et 40.804 en 2010. 

       

      Base confirme

      Nous avons contacté l'opérateur Base pour savoir si le nombre de demandes de blocage de cartes SIM avait augmenté. "En 2013, il y a eu 4.100 blocages de cartes SIM pour cause de vol. Et pour cette année 2014, on est déjà 4.250", nous a expliqué Sofie Bockaert, porte-parole de Base. 

      "Lorsqu'on nous signale un vol, nous pouvons faire deux choses: bloquer la carte SIM, mais aussi l'appareil via son numéro de série IMEI que nous connaissons. Dès lors, l'appareil est bloqué et inutilisable en Europe", a-t-elle précisé. 

       

      Que faire si on vole votre téléphone ?

      Si vous ne possédez pas de smartphone, mais un "simple" GSM, il ne vous reste qu'à déposer plainte auprès de la police (faite-le toujours, on ne sait jamais), et à bloquer votre carte SIM. Pour ce faire, il faut passer par le service clientèle de votre opérateur (voir les détails pour , et ).

      Si vous avez un smartphone, dans 90% des cas il s'agit d'un iPhone ou d'un appareil tournant sous Android, le système d'exploitation de Google. La technologie a rendu possible des petits miracles...

       

      Comment localiser, bloquer ou effacer le contenu de votre smartphone à distance ?

      Si vous possédez un iPhone (cela fonctionne aussi pour un Mac ou un iPad), il suffit de se rendre sur la page web . Si vous avez activé ce service de synchronisation d'Apple sur votre smartphone auparavant, de même que l'option "Localiser mon iPhone" (dans les réglages iCloud), il vous sera possible, à partir d' sur n'importe quel ordinateur, de voir sur une carte où se trouve votre iPhone, de le faire sonner, d'effacer son contenu ou de le bloquer.

      Théoriquement (mais des pirates parviennent parfois à déjouer la sécurité d'Apple), il devient impossible pour celui qui a volé le téléphone de le réinitialiser pour le revendre. L'appareil est inutilisable et donc invendable.

       

      Sur Android aussi

      Du côté d'Android, acteur majeur du smartphone dans le monde vu que le système d'exploitation de Google est utilisé par la plupart des marques (Samsung, Sony, LG, HTC, Huawei, etc...), les options sont identiques.

      Sur la "Gestionnaire d'appareils Android", vous trouverez également une carte avec la position du smartphone que vous utilisez, pour autant, à nouveau, que vous ayez autorisé cette option lors de la configuration de votre téléphone (ou que vous activiez cette option par après, mais cela dépend de la version d'Android et du fabricant).

      Les options sont identiques: "Faire sonner", "Verrouiller" ou "Effacer".

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Amazon, Netflix, Uber, Airbnb, ... : ces Américains qui déstabilisent l'Europe - 13/10/2014

      Pendant que le géant américain Google - le plus emblématique - mène un bras de fer avec les médias allemands, les taxis européens résistent à Uber, Netflix donne des sueurs froides à l'audiovisuel français et les pratiques fiscales d'Amazon entrent dans le viseur de Bruxelles.

      La multiplication des différends "peut être interprétée comme une montée en puissance des acteurs technologiques américains, une prise de conscience de la Commission, ou le fait que la numérisation de la société commence à avoir des effets critiques", souligne auprès de l'AFP Pierre-Jean Benghozi, professeur à Polytechnique, spécialiste de l'économie numérique.

      Si "la culture a servi de laboratoire expérimental dans les transformations numériques", la musique ayant été le premier secteur fortement touché, on commence à voir cet effet "sur le cinéma, la télévision, la presse, le livre et puis avec les taxis et la santé ou l'énergie suivront", note-t-il.

      Ce sont des groupes de médias allemands, rejoints par plusieurs centaines de société européennes du numérique, qui ont été en première ligne au sein de l'Open Internet Project (OIP) pour relancer une plainte devant la Commission accusant Google d'abus de position dominante et notamment de promouvoir ses propres services dans les résultats de son moteur de recherche.

      Cette enquête, ouverte en 2010, s'est étendue à mesure que de nouveaux secteurs -- tourisme, comparateurs de prix, médias -- ajoutaient leurs récriminations.

      L'Américain Peter Thiel, cofondateur de PayPal, reconnaît le "monopole" de Google avec plus de 90% de parts de marché sur les moteurs de recherche. Mais il estime la régulation néfaste et juge que le secteur technologique "est assez dynamique pour faire en sorte que le monopole de Google ne dure pas", dans une interview au Financial Times.

      Selon lui, les Européens sont au final "des fainéants, avec de faibles ambitions" dirigés par des autorités qui étouffent l'innovation.

      "La position de Google, c'est de dire: peut-être qu'à un moment je suis leader sur les moteurs de recherche mais aujourd'hui le sujet, ce sont les applications mobiles et les messageries instantanées sur mobile et là vous ne pouvez pas dire que je suis hégémonique", souligne Matthieu Soule, analyste stratégique pour l'Atelier BNP Paribas, cellule de veille et d'innovation de la banque.

       

      Différend fiscal

      Outre la question de la concurrence, les Européens tentent de répondre en musclant la régulation.

      Le ministère allemand de l'Economie souhaite ainsi réexaminer les règles du secteur des transports et éventuellement les réformer en réponse à Uber, l'application de covoiturage pour smartphone qui fait crier les taxis à la concurrence déloyale.

      La Commission européenne, elle, prépare un règlement très attendu sur les données personnelles, nouvel "or noir" des géants du numérique.

      Le président du CSA Olivier Schrameck, tente à la tête de l'ERGA, le groupe des régulateurs européens de l'audiovisuel, de coordonner la réponse aux nouvelles plateformes de diffusion comme Netflix.

      "En Europe, on sort assez vite de nouvelles mesures défensives (pour protéger) des activités économiques historiques", souligne Matthieu Soule.

      Pourtant, "plus on défend le marché national, plus les nouveaux et anciens acteurs européens auront du mal à conquérir de nouveaux marchés hors de l'Europe. C'est peut-être une erreur", dit-il.

      Mais c'est le différend fiscal qui risque de coûter le plus cher aux géants américains du numérique, dont la nature des activités rend plus facile l'optimisation fiscale.

      Google a reçu en mars une notification de redressement du fisc français, dont l'examen est en cours. Il fait suite à une enquête sur des "prix de transfert" entre la branche française du groupe et sa holding irlandaise et pourrait se monter entre 500 millions et 1 milliard d'euros, selon certaines sources. Bruxelles a aussi ouvert des enquêtes approfondies contre les pratiques fiscales agressives de plusieurs multinationales américaines, notamment Amazon et Apple.

      La pression monte sur ces pratiques alors que certaines recommandations de l'OCDE pour contrer l'optimisation fiscale pourraient être appliquées dès 2015.







    • Nous avons testé un appareil photo spécial selfie: a-t-il du sens ? - 10/10/2014
      Il joue dans la cour des très grands avec des reflex pour professionnels, mais Nikon a besoin de vendre et de toucher une clientèle plus jeune et moins fortunée. D'où l'intérêt de ce dernier appareil photo compact, le S6900, que l'on peut tout-à-fait qualifier de " spécial selfie ".






    • Comment les technologies de localisation ont modifié notre capacité à se repérer dans l'espace - 10/10/2014

      Par automatisme, notre représentation mentale effectue  une succession de repères, qui permettent de se localiser. Le GPS nous ferait perdre cette capacité à se repérer spatialement.

      Plusieurs études soulignent que le GPS a un effet néfaste sur les utilisateurs et leur capacité à se repérer, donc mémoriser les parcours. Les habitués du GPS auraient tendance à trop faire confiance à leur appareil. Selon Toru Ishikawa, géographe et cogniticien comportemental à l'université de Tokyo, les utilisateurs de GPS subissent une perte de mémorisation de leur parcours de l'ordre de 20%, comparé aux personnes qui n'utilisent pas de GPS.

       

      Les chauffeurs de taxi londoniens développent une zone du cerveau favorable à la localisation 

      Une étude a montré que les chauffeurs de taxi londoniens avaient réussi à développer un hippocampe plus élevé que la moyenne. Un hippocampe est une zone du cerveau qui est très utile en cas de navigation et de repérage.

       

      Les nouvelles technologies nous feraient-elles régresser ?

      Mais y'aurait-il alors un risque à force d'utiliser ces nouvelles technologies de voir nos capacités cognitives réduites ? "Nos mouvements, nos façons d'agir dans l'espace, nos déplacements aident nos processus cognitifs. En réduisant l'activité corporelle, comme nous le proposent les technologies, ne risque-t-on pas de faire régresser les représentations cognitives qu'on se construit " s'interroge le chercheur Rémi Sussan ?

      Jean-Luc Velay, chercheur dans le laboratoire de neurosciences cognitives de Marseille rappelle que  les nouvelles technologies cherchent à "faciliter la vie des individus et de réduire l'énergie physique dépensée".

      Désormais, nous ne pouvons plus nous passer de ces nouveaux systèmes cartographiques. Mais il nous faut apprendre à compenser l'absence de mouvement physique et cérébral.  







    • Ce smartphone coûte 14 fois moins cher que l'iPhone 6: nous l'avons testé - 06/10/2014

      Il est équipé de la dernière version d'Android et a un écran tactile: c'est donc ce qu'on appelle un smartphone.

      Et pourtant, le Wiko Goa ne coûte que 49euros ! Ce qui en fait le smartphone neuf commercialisé en Belgique le moins cher du moment, tout simplement.


      Techniquement: la base

      Bien entendu, l'écran de 3,5 pouces (8,9 cm de diagonale) et 480 x 320 pixels n'est pas très agréable à regarder ni à manipuler. Son appareil photo (avec flash) est à la limite du Fisher-Price de votre enfance et son interface très... épurée. Mais Wiko prouve qu'à moins de 50euros, on peut s'acheter un smartphone sous Android 4.4 (et son immense magasin d'applications Google Play), et donc capable de toutes les tâches de base.

      Le Wiko n'a que 4 GB de mémoire interne, ce qui est le cas de la plupart des appareils jusqu'à 150euros environ. Cette caractéristique est contraignante sur les plateformes Android, car la plupart des applications doivent être installées sur ces 4 GB, et non sur la carte microSD (jusqu'à 32 GB, non fournie) que vous pouvez insérer à l'arrière du téléphone. Vite saturée, la mémoire interne vous avertit alors régulièrement qu'il n'y a plus de place pour les emails, de nouvelles applis, etc...

      Le petit processeur double coeur cadencé à 1 GHz est plutôt limite en 2014, car les applications sont de plus en plus gourmandes. Il ne faut pas lui demander de miracle.


      Que peut-il faire ?

      A peu près tout, vu qu'il tourne sous la dernière version d'Android et peut donc télécharger toutes les applications du 'store'. Nous avons installé et utilisé les applications populaires que sont Facebook et Twitter. Nous avons joué à "Subway Surfers".

      Ce n'était pas notre meilleure expérience sous Android, bien entendu. Mais tout a fonctionné, malgré des lenteurs et des saccades bien compréhensibles, mais pas insurmontables.

      Nous avons également configuré des widgets - une spécificité d'Android, qui permet d'afficher la météo, par exemple, sur votre écran d'accueil - et là aussi, tout s'est déroulé normalement. Agenda, contrôle de la musique, emails, etc... Pas de souci.

      Sachez qu'enfin, et c'est plutôt rare en Belgique, il est "dual sim". Il y a donc deux emplacements pour carte SIM (taille standard, les "grandes"): vous pouvez gérer deux numéros de téléphone.

       

      Quelles sont ses limites ?

      Ce smartphone bon marché a un petit écran, et n'est plus vraiment en phase avec les standards actuels. Les applications développées ne sont pas faites pour de si petits formats: la taille et le peu de pixels devraient vous empêcher d'utiliser correctement certaines applications.

      De plus, ne comptez pas sur le Wiko Goa pour jouer aux dernières nouveautés, ni pour utiliser des logiciels avancés de retouche d'image ou de vidéo. Idem pour le multitâche, à savoir passer rapidement d'une application à l'autre.

      Les photos, on l'a dit, sont de piètre qualité. Même en plein jour, c'est difficilement exploitable, à peine publiable sur Facebook (voir la photo ci-dessous). L'appareil de photo n'est que de 2 MP, et la qualité du capteur est très basique, forcément.

      Mais le défaut le plus difficile à surmonter est sans nul doute l'utilisation du clavier. Le petit écran n'étant pas des plus précis et ses capacités tactiles des plus sensibles, il devient parfois très difficile d'appuyer sur les bonnes touches pour écrire un message avec le Wiko Goa. Heureusement qu'il y a le correcteur automatique et les suggestions de mots.


      Conclusion

      Oui, c'est possible de vendre un smartphone équipé de la dernière version d'Android à moins de 50euros. Et cela a même du sens, à l'heure où des millions de gens s'arrachent l'iPhone 6 dont le premier prix est de 699euros. C'est 14 fois plus que le Wiko Goa, mais ça n'est pas 14 fois mieux.

      A 49euros, prix de vente conseillé, ce smartphone low-cost a forcément un bon rapport qualité/prix, même s'il y a des concessions à faire.

      Les utilisateurs de smartphones haut de gamme seront bien entendu perturbés devant la taille et la précision de l'écran, la sensibilité du tactile, le manque de réactivité générale de l'appareil, la piètre qualité des photos. De plus, Wiko n'a pratiquement rien ajouté à Android 4.4: il n'y a pas vraiment de surcouche. Les menus et les paramètres sont donc limités.

      C'est comme si un possesseur de Ferrari montait dans une Citroën. Ça roule, mais bon...

      En revanche, et c'est certainement le coeur de cible, ceux qui veulent passer du "bête" GSM au smartphone sans se ruiner en auront pour leur argent. C'est le pilote d'une Lada de 1998 qui monte dans une Citroën... Il est normalement content.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Nest débarque en Belgique: on a testé le thermostat du futur pendant un mois - 04/10/2014
      Vous avez sans doute déjà entendu parler de Nest. Cette entreprise a été créée en 2010 par deux anciens ingénieurs d'Apple. Elle a été acquise par Google entretemps pour la coquette somme de 3,2 milliards de dollars -- un des rachats les plus onéreux pour Google. 
      Si on en parle ce jeudi, c'est parce que les deux produits développés jusqu'à présent par Nest Labs, un thermostat et un détecteur de fumée, débarquent en Europe, y compris en Belgique.   Et c'est plutôt une bonne nouvelle, parce que l'entreprise a une ambition: rendre notre maison plus intelligente. 

      Vraiment "smart"
      Bien entendu, le concept de "smart home" existe depuis longtemps. L'inaccessible domotique se démocratise de tous les côtés, et de nombreux acteurs s'y mettent. 
      Mais Nest le fait tellement mieux... On a envie de les comparer à Apple: ils prennent des objets qui existent depuis longtemps (le thermostat ou le détecteur de fumée), et les rendent vraiment intelligents, agréables à regarder, faciles à utiliser, plaisants à manipuler.  
      Le résultat est incomparable, et c'est aussi parce qu'aucune entreprise de thermostat ou de détecteur de fumée n'a vraiment pris la peine de rendre ces appareils intelligents jusqu'à présent, même si certains ont essayé. 

      Le thermostat qui apprend
      Le produit phare de Nest est le "Learning Thermostat", le thermostat qui apprend, donc. L'idée de base, c'est l'auto-programmation. Fini de configurer difficilement sur un petit écran avec peu de caractères et d'option, voire sur un boitier mécanique: le thermostat de Nest ajustera lui-même la température. 
      Il le fait tout seul, mais il n'y a pas de magie: il apprend vos habitudes dans un premier temps, parce que vous allez tourner la molette sur la température souhaitée au moment souhaité. Puis un loigiciel interne fait en sorte de mettre la température idéale pour vous. 
      Il mémorise vos préférences et vos habitudes, mais ça n'est pas tout: il sait quand vous n'êtes pas là, grâce un capteur de proximité sur le thermostat. Pas de mouvement dans le salon durant un heure: ça veut dire qu'il n'y a sans doute personne.  Il est évident que le thermostat intelligent de Nest est connecté en Wi-Fi à votre réseau. A l'aide d'une application, il est donc très facile de contrôler la température, ou de programmer à la main si vous le souhaitez. 
      On parle aussi d'une "vraie radiance". C'est un détail qui a son importance. Si le Nest sait que vous voulez 21 degrés quand vous rentrez du travail à 18h, il va lancer le chauffage à 17h45 (ou plus tôt, ou plus tard) pour qu'il fasse effectivement 21 degrés à 18h. 
      Enfin, écologie oblige, Nest a trouvé le moyen de vous encourager à économiser du carburant. D'abord à l'aide de la petite feuille verte qui s'affiche sur le thermostat et l'appli quand vous réduisez un peu la température. Ensuite grâce au rapport énergétique envoyé tous les mois, avec la quantité d'énergie consommer et quelques trucs (basiques) pour en économiser davantage.   Des économies ?
       Nest a récemment mené une étude sur les économies potentielles résultant de l'utilisation de son thermostat.  Réalisée aux Pays-Bas, cette étude révèle que l'économie de carburant peut varier entre 14 et 29% (entre 27 et 471 euros par an), et ce lorsqu'on compare la programmation avec thermostat classique à la programmation au moyen des fonctionnalités d'économie d'énergie du thermostat Nest.  Un détecteur qui parle, éclaire et communique
      L'autre appareil de Nest qui atterrit en Belgique ce jeudi, c'est le "Protect: fumée + monoxyde de carbone". Il s'agit d'un détecteur de fumée et de CO, ce gaz baptisé "tueur silencieux" issu d'un dysfonctionnement de votre chaudière. 
      Sans fil, sur pile, il est également relié au réseau en Wi-Fi et donc configurable et contrôlable à distance. 
      Il est intelligent parce qu'il fait bien les choses. Lorsque vous faites un test, il y a une voix française très audible qui vous explique ce qu'il va se passer et si tout fonctionne correctement. Quand les piles sont faibles, cette voix va vous prévenir. Si vous avez plusieurs détecteurs, elle va dire en haut qu'il y a un problème en bas. 
      Il y a également un détecteur de mouvement. Celui-ci sert à allumer une très légère (et configurable) lumière pour éclairer votre passage, et à communiquer à son cousin le thermostat s'il y a du mouvement et donc, de la présence dans la maison. 
      Lumière qui a un code couleur: quand les lumières s'éteignent, le détecteur va se mettre légèrement en vert pour vous dire que tout va bien. En jaune s'il y a un message pour vous (piles déchargées), en rouge s'il y a un problème comme la détection de fumée ou de CO (mais il y aura aussi une sirène et une alerte sur votre smartphone dans ce dernier cas).  

      Conclusion
      Les amateurs de nouvelles technologies et de maison connectée et intelligente peuvent se réjouir: Nest a toutes les cartes en main pour remplacer la plupart des appareils qui protègent et s'occupent de votre maison. 
      Il commence avec un thermostat (219euros, c'est raisonnable) qui se programme tout seul et un détecteur de fumée/CO (109euros, c'est assez cher) connecté. Deux appareils revus de fond en comble, avec des fonctionnalités inédites, qui communiquent entre eux mais surtout avec l'application dédiée sur smartphone/tablette/PC. 
      Enfin, sachez que Nest a pris le soin d'analyser les marchés cibles avant de s'implanter. Des ingénieurs ont testé les systèmes de chauffage et électriques belges durant des mois pour s'assurer d'une installation facile, même s'il est conseillé de faire appel à un professionnel (il faut en effet relier un boitier à votre chaudière, que votre thermostat commandera à distance). 
      Le design, le packaging et la documentation en français plaident encore plus en faveur de ces appareils. Et on espère qu'ils feront des petits frères: pourquoi pas un système d'alarme avec caméra. Tout cela existe déjà, mais à la sauce Nest, ça doit valoir la peine.  Mathieu Tamigniau ()  
    • L'ordinateur du futur n'est pas celui que vous croyez: un "bête" portable à bas prix, avec une connexion 3G offerte - 03/10/2014

      Quand les constructeurs nous parlent du futur de l'ordinateur, ils montrent souvent des appareils hybrides avec écran tactiles et détachables, et des ordinateurs portables qui se plient dans tous les sens.

      Des appareils plutôt chers, et qui ne se vendent pas. "En Belgique, les gens sont très attachés aux traditions", nous a confié un responsable des ventes de HP, le numéro 1 des ordinateurs en Belgique. Deux tiers des acheteurs optent pour un PC portable classique. "Et 35% des ventes sont des portables de 17 pouces, avec un gros disque dur de 1 TB". CQFD.

       

      Le Stream, la solution ?

      Mais lors de la dernière conférence de presse de HP, un concept a attiré notre attention: c'est le "Stream".

      Il a un look d'ordinateur portable haut-de-gamme, mais coûte le prix d'une tablette moyenne (environ 300euros). Son disque dur est volontairement petit (32 GB) car le Stream compte tirer parti de OneDrive (le cloud de Microsoft) au maximum. 1TB (1.000GB) de stockage en ligne sera offert durant 1 an, tout comme la version 365 d'Office. Des cadeaux parfois empoisonés: si vous vous y habituez trop, cela vous coutera ensuite 69euros par an pour Office et 48euros par an pour les 1.000GB de cloud. 

      "Il a été annoncé il y a quelques jours aux Etats-Unis, mais il n'est pas encore sorti. On ne connait donc pas encore toutes ses caractéristiques", a-t-on appris lors du point presse du constructeur américain. On sait déjà qu'il embarque un processeur Intel Celeron haut rendement (et sans ventilateur), et que qu'il y aura des versions tactiles et non tactile (un écran HD de 29,4 cm ou HD tactile 33,7 cm).

      Bref, il aura une config de (bonne) tablette, un prix plancher et un look d'ultrabook (fin et léger, donc), idéal pour travailler. Quant à l'OS, Microsoft est resté plutôt vague sur les caractéristiques de cette version spéciale de Windows 8.1. "On ne sait pas encore s'il y aura des fonctionnalités en moins", avoue-t-on du côté de HP.

       

      Tout dans le "cloud", une bonne idée ?

      L'idée est que vous stockiez la majeure partie de vos données personnelles dans le cloud, ce qui a de nombreux avantages, y compris la sauvegarde de ces données et un accès sur smartphone/tablette/navigateur.

      Quant aux problèmes de sécurité dont on entend souvent parler, il suffit de mettre un bon mot de passe: a priori des pirates ne vont pas perdre leur temps à s'attaquer à votre compte pour y voler vos documents Word, vos PDF et quelques photos de vacances.

      Vu le succès des Chromebook (un système d'exploitation de Google basé sur son navigateur internet), surtout auprès du monde de l'enseignement, Microsoft a raison de suivre cette voie.

      Bien entendu, ce principe de "tout dans le cloud" nécessite une connexion constante à internet. On pourra utiliser l'ordinateur "off line", mais l'accès à la plupart de vos fichiers sera impossible. Là aussi, HP a pensé à un truc plutôt malin: intégrer la 3G dans l'ordinateur... et surtout l'offrir !

       

      Data Pass: HP vous offre de la 3G !

      Vu que la plupart de vos fichiers seront dans le cloud, HP a donc pensé à ceux qui utilisent beaucoup leur ordinateur en déplacement. C'est ce qu'il appelle le "Data Pass".

      Les ordinateurs Stream seront équipés d'un port pour carte SIM (et d'une carte), comme un smartphone. Il y aura également avec un abonnement "data" (internet mobile).

      Rassurez-vous: il ne faudra pas aller chez votre opérateur pour souscrire un nouvel abonnement. Le "Data Pass" de HP s'en charge. "L'ordinateur sera livré avec une carte SIM à activer et un abonnement 3G", mais le but n'est pas de l'utiliser tous les jours.

      Le quota de données est limité à 250 MB par mois (même à l'étranger !). Ce qui est plutôt moyen. Un usage dans le train, à la bibliothèque ou à l'école entre deux cours: du surf, quelques photos sur Facebook et l'envoi de mails avec pièces jointes, du lundi au vendredi: ça pourrait le faire.

      C'est une connexion de secours, mais elle est offerte durant 2 ans, donc autant en profiter.

       

      Conclusion

      HP a connu des temps délicats, mais renoue avec le succès depuis quelques mois. Il a un tâche très délicate: se renouveler et s'adapter à l'ère délicate de la mobilité et du tactile. Deux caractéristiques du "Stream", son futur ordinateur portable à bas prix et toujours connecté.

      Ils seront disponibles avec tous leurs services en janvier 2015 aux alentours de 300euros, abonnement 3G inclus. L'ordinateur du futur, c'est peut-être simplement lui, car on n'a pas besoin de plus.

       

      Mathieu Tamigniau ()

       







    • Facebook a changé ses règles à cause d'une plainte de travestis - 02/10/2014

      Jusqu'ici Facebook exigeait que ses utilisateurs s'inscrivent sous leur véritable identité au grand dam d'abonnés qui craignaient que leur compte enregistré sous un nom d'emprunt soit supprimé.

      Le réseau social basé en Californie (ouest) s'est excusé pour sa politique en la matière, alors qu'une manifestation était prévue jeudi à San Francisco, conduite notamment par des homosexuels et des transsexuels. A l'issue d'une réunion avec des responsables de Facebook, des représentants de ces minorités ont affirmé avoir trouvé une solution acceptable.

      "L'esprit de notre politique est que chacun sur Facebook utilise le nom qu'il utilise dans la vraie vie", a souligné un responsable Facebook Chris Cox. "Pour soeur Roma, c'est soeur Roma, pour Lil Miss Hot Mess, c'est Lil Miss Hot Mess", a-t-il ajouté faisant référence aux noms de scène de drag queens.

       







    • Voici le "Shazam de l'électricité": cet appareil 100% belge permet-il vraiment d'économiser ? - 02/10/2014

      Si on vous parle de plus en plus du concept de "smart home" (maison connectée et intelligente), c'est nettement plus rare qu'on évoque un nouveau produit dans cette catégorie qui soit 100% belge.

      C'est pourtant le cas de Smappee, une entreprise née de l'imagination d'un homme, Stefan Grosjean. "On a lancé Smappee avec mon bras droit, Hans Delabie. Depuis 25 ans, je travaille dans la mesure d'énergie, dans le comptage pour les entreprises. Cela faisait longtemps que je voulais le faire pour les particuliers. Avec Smappee on a réussi à rendre cette technologie accessible au grand public", nous a-t-il expliqué.

      Et s'il a attendu si longtemps, c'est pour un raison simple: "Avec l'explosion de l'utilisation des applications sur appareil mobile, on a pu développer un logiciel convivial et facile à mettre à jour".

       

      C'est quoi, smappee ?

      Il s'agit d'un petit boitier blanc que l'on doit relier à son installation électrique. Selon le  type d'installation, il faut clipser une ou trois petites bagues aux câbles reliant votre compteur électrique à votre tableau. Cela à l'air dangereux et compliqué, mais en réalité, après avoir coupé l'interrupteur principal du compteur, vous n'aurez théoriquement plus qu'à démonter un boitier et clipser les bagues autour des câbles.

      Nous l'avons fait sur une installation des années 1970, sans aucun stress (du moment que vous coupiez bien l'interrupteur principal...). Le boitier Smappee devra ensuite être branché à une simple prise pour avoir du courant.

      Son rôle: à l'aide des bagues, il analyse les flux d'énergie qui transitent par les câbles. "C'est comme Shazam (une application qui identifie une chanson à l'aide du micro de votre smartphone, NDLR), mais pour le courant électrique", a poursuivi Stefan Grosjean.

       

      "Un micro qui écoute le courant"

      "Smappee est un micro à l'entrée de votre maison, et il écoute le courant". L'idée, c'est de parvenir à identifier les signatures électriques des différents appareils de votre maison.

      Il a fallu affiner au maximum ces analyses, car les différences sont de l'ordre "du millionième d'ampère".

      Dans les flux d'énergie simultanés analysés par les bagues, "on parvient à distinguer des activités électriques". C'est donc nettement plus compliqué que Shazam: "c'est comme s'il y avait des dizaines de chansons en même temps, et qu'il devait les identifier séparément".
      "Ces calculs se font dans Smappee, toutes les 5 secondes".

       

      A quoi ça sert ?

      C'est bien joli d'avoir un appareil de mesure de l'énergie, mais que fait-on ensuite ?

      Tout le concept de Smappee tourne autour des économies d'électricité. Une tendance très à la mode, tout d'abord car elle coute de plus en plus cher, ensuite parce qu'elle risque de se faire rare et précieuse dans les mois à venir ("black-out", ça vous dit quelque chose ?).

      Un article d'une ONG américaine (voir les détails sur , en anglais), qui a analysé les données de 23 études dans le monde, explique que lorsque les gens ont conscience de leur consommation électrique, ils essaient ensuite de la contrôler, de la diminuer. Résultat: 12% de réduction de consommation, en moyenne.

       

      Même éteint, vos appareils consomment

      Dans l'application Smappee (compatible iPhone/iPad/Android), il y a une petite bulle qui vous indique la consommation de veille de votre maison. "Il s'agit de la consommation sous laquelle on ne descend pas, même lorsque vous n'utilisez aucun appareil et que tout semble éteint".

      Votre TV en veille et votre décodeur Belgacom TV, par exemple, consomment environ 30 watts même quand ils sont éteints. "C'est simplement pour pouvoir capter à tout moment le signal infra-rouge émis par la télécommande".

      A titre d'exemple, la consommation de veille de la maison unifamiliale où nous avons testé Smappee était de 47 watts.

       

      Comment diminuer sa consommation ?

      Pour être efficace, Smappee a besoin de vous. Pour le moment, l'application distingue des appareils, mais ne peut dire que l'un est un frigo, l'autre un chargeur de GSM. Il y a une cinquantaine d'appareils distingués dans notre maison-test, mais pas un seul identifié. Il faut le faire à la main, via l'application (et ça n'est pas forcément évident, voir quelques conseils en anglais sur le )

      "On espère pouvoir faire une mise-à-jour pour que Smappee identifie lui-même les appareils d'une maison. Mais cela demande une énorme base de données avec toutes les signatures des appareils. Il existe des centaines de milliers d'appareils domestiques différents. Une extension est prévue, et elle vous dira par exemple: 'Je pense que ceci est votre frigo'. C'est pour bientôt".

      Une fois identifiés, on peut analyser la consommation des appareils. Si l'un d'eux dysfonctionne, comme votre frigo qui consommerait anormalement trop, votre TV qui serait trop gourmande en veille, une imprimante qui ne servirait qu'une fois par mois... vous en serez désormais conscient. Et vous allez (peut-être) y remédier.

       

      Des interrupteurs

      L'un des moyens d'y remédier, c'est de se procurer des interrupteurs contrôlables par l'application. Le premier vous est fourni avec le boitier.
      Nous l'avons relié à un bloc multiprises du bureau, sur lequel est branché un chargeur d'ordinateur portable, de smartphone, et un écran.

      Avec l'outil très simple de programmation horaire, nous avons dit à l'interrupteur de n'activer le multiprise qu'un seul jour, celui durant lequel nous travaillons à domicile, et uniquement de 7h à 18h.

      Il est trop tôt pour constater des économies dans l'outil de statistiques du Smappee, mais notre consommation en veille est passée de 47 watts à 32 watts.

      Voilà pour l'idée. Ces prises sont vendues sur le site de Smappee à 10 euros pièces si vous en achetez 6. Elles ne sont pas indispensables, mais elles vous permettront de réduire plus concrètement votre consommation.

       

      Amorti en 2 ans ?

      Cependant, le concept est intelligent et les études se vérifient: depuis que nous avons installé Smappee, nous faisons plus attention à notre consommation et essayons de la réduire, parce que nous avons un feedback en temps réel. C'est peu comme l'indicateur de consommation instantanée d'essence dans une voiture. Cela pousse certains conducteurs à ne pas dépasser leur moyenne !

      L'application contient également un onglet "messages" qui donne des conseils, et "récompenses", qui vous octroie des badges lorsque vous désignez votre premier appareil, installez votre première prise, réduisez votre consommation de veille de 3%, etc...

      "La consommation moyenne des ménages belges est de 3.500 kwh/an. Si Smappee parvient à diminuer votre consommation de veille de 50 watts, c'est 110euros d'économiser par an".

      "Vous amortissez en deux ans votre investissement de base" : 199euros pour le boitier, une prise/interrupteur et l'application.

       

      Conclusion

      Smappee est un concept puissant et intelligent, mais il faut y croire. Si vous ne faites que l'installer, rien ne changera dans votre facture d'énergie.

      Si vous jouez le jeu (et l'application bien pensée vous y poussera), que vous identifiez vos appareils, que vous contrôlez régulièrement votre consommation et que vous essayez de la réduire notamment à l'aide des interrupteurs compatibles, alors oui, ça marche, et vous verrez rapidement les résultats.

      Peut-être pas au point d'économiser 200euros par an, mais en tout cas de réduire concrètement votre facture. Et de veiller à consommer intelligemment l'électricité, ce qui est dans l'air du temps. Et c'est tout ce qu'on demande à des appareils qui prétendent rendre votre maison "smart" et connectée.

      Sachez également que Smappee est 100% belge (Courtrai), y compris le boitier, fabriqué dans notre pays, ce qui devient très rare. Une quinzaine d'emplois ont été créés.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Microsoft passe de Windows 8 à Windows 10: le menu démarrer est de retour ! - 30/09/2014

      Lors de la présentation d'une "version technique de présentation" de son logiciel, qui sortira l'an prochain mais pour lequel un programme doit être lancé mercredi pour les développeurs, Microsoft a visé explicitement son marché clé, celui des entreprises.

      "Ce sera notre système d'exploitation le plus complet et le meilleur que Microsoft a jamais conçu pour nos clients professionnels", a affirmé Terry Myerson, vice-président du groupe en charge des systèmes d'exploitation, promettant que le logiciel sera "la première étape d'une nouvelle génération entière de Windows".

      Windows reste le système d'exploitation de prédilection au niveau mondial pour les PC, mais ce marché est en crise et il peine à se faire une place sur celui des appareils mobiles.

      Sa dernière version, Windows 8, était sortie fin 2012. Des responsables de Microsoft ont expliqué que le choix de passer directement à Windows 10 visait à montrer qu'il s'agissait vraiment d'une grande avancée, et non d'une petite mise à jour.

      Windows 8 présentait déjà des changements radicaux comparé aux moutures précédentes, pour s'adapter aux écrans tactiles des tablettes. Le logiciel a été toutefois boudé par les entreprises, dont les salariés continuent d'utiliser pour l'essentiel des ordinateurs traditionnels avec un clavier et une souris.







    • Nest débarque en Belgique: thermostat et détecteur de fumée/CO à la sauce Google! - 25/09/2014
      Vous avez sans doute déjà entendu parler de Nest. Cette entreprise a été créée en 2010 par deux anciens ingénieurs d'Apple. Elle a été acquise par Google entretemps pour la coquette somme de 3,2 milliards de dollars -- un des rachats les plus onéreux pour Google. 
      Si on en parle ce jeudi, c'est parce que les deux produits développés jusqu'à présent par Nest Labs, un thermostat et un détecteur de fumée, débarquent en Europe, y compris en Belgique.   Et c'est plutôt une bonne nouvelle, parce que l'entreprise a une ambition: rendre notre maison plus intelligente. 

      Vraiment "smart"
      Bien entendu, le concept de "smart home" existe depuis longtemps. L'inaccessible domotique se démocratise de tous les côtés, et de nombreux acteurs s'y mettent. 
      Mais Nest le fait tellement mieux... On a envie de les comparer à Apple: ils prennent des objets qui existent depuis longtemps (le thermostat ou le détecteur de fumée), et les rendent vraiment intelligents, agréables à regarder, faciles à utiliser, plaisants à manipuler.  
      Le résultat est incomparable, et c'est aussi parce qu'aucune entreprise de thermostat ou de détecteur de fumée n'a vraiment pris la peine de rendre ces appareils intelligents jusqu'à présent, même si certains ont essayé. 

      Le thermostat qui apprend
      Le produit phare de Nest est le "Learning Thermostat", le thermostat qui apprend, donc. L'idée de base, c'est l'auto-programmation. Fini de configurer difficilement sur un petit écran avec peu de caractères et d'option, voire sur un boitier mécanique: le thermostat de Nest ajustera lui-même la température. 
      Il le fait tout seul, mais il n'y a pas de magie: il apprend vos habitudes dans un premier temps, parce que vous allez tourner la molette sur la température souhaitée au moment souhaité. Puis un loigiciel interne fait en sorte de mettre la température idéale pour vous. 
      Il mémorise vos préférences et vos habitudes, mais ça n'est pas tout: il sait quand vous n'êtes pas là, grâce un capteur de proximité sur le thermostat. Pas de mouvement dans le salon durant un heure: ça veut dire qu'il n'y a sans doute personne.  Il est évident que le thermostat intelligent de Nest est connecté en Wi-Fi à votre réseau. A l'aide d'une application, il est donc très facile de contrôler la température, ou de programmer à la main si vous le souhaitez. 
      On parle aussi d'une "vraie radiance". C'est un détail qui a son importance. Si le Nest sait que vous voulez 21 degrés quand vous rentrez du travail à 18h, il va lancer le chauffage à 17h45 (ou plus tôt, ou plus tard) pour qu'il fasse effectivement 21 degrés à 18h. 
      Enfin, écologie oblige, Nest a trouvé le moyen de vous encourager à économiser du carburant. D'abord à l'aide de la petite feuille verte qui s'affiche sur le thermostat et l'appli quand vous réduisez un peu la température. Ensuite grâce au rapport énergétique envoyé tous les mois, avec la quantité d'énergie consommer et quelques trucs (basiques) pour en économiser davantage.   Des économies ?
       Nest a récemment mené une étude sur les économies potentielles résultant de l'utilisation de son thermostat.  Réalisée aux Pays-Bas, cette étude révèle que l'économie de carburant peut varier entre 14 et 29% (entre 27 et 471 euros par an), et ce lorsqu'on compare la programmation avec thermostat classique à la programmation au moyen des fonctionnalités d'économie d'énergie du thermostat Nest.  Un détecteur qui parle, éclaire et communique
      L'autre appareil de Nest qui atterrit en Belgique ce jeudi, c'est le "Protect: fumée + monoxyde de carbone". Il s'agit d'un détecteur de fumée et de CO, ce gaz baptisé "tueur silencieux" issu d'un dysfonctionnement de votre chaudière. 
      Sans fil, sur pile, il est également relié au réseau en Wi-Fi et donc configurable et contrôlable à distance. 
      Il est intelligent parce qu'il fait bien les choses. Lorsque vous faites un test, il y a une voix française très audible qui vous explique ce qu'il va se passer et si tout fonctionne correctement. Quand les piles sont faibles, cette voix va vous prévenir. Si vous avez plusieurs détecteurs, elle va dire en haut qu'il y a un problème en bas. 
      Il y a également un détecteur de mouvement. Celui-ci sert à allumer une très légère (et configurable) lumière pour éclairer votre passage, et à communiquer à son cousin le thermostat s'il y a du mouvement et donc, de la présence dans la maison. 
      Lumière qui a un code couleur: quand les lumières s'éteignent, le détecteur va se mettre légèrement en vert pour vous dire que tout va bien. En jaune s'il y a un message pour vous (piles déchargées), en rouge s'il y a un problème comme la détection de fumée ou de CO (mais il y aura aussi une sirène et une alerte sur votre smartphone dans ce dernier cas).  

      Conclusion
      Les amateurs de nouvelles technologies et de maison connectée et intelligente peuvent se réjouir: Nest a toutes les cartes en main pour remplacer la plupart des appareils qui protègent et s'occupent de votre maison. 
      Il commence avec un thermostat (219euros, c'est raisonnable) qui se programme tout seul et un détecteur de fumée/CO (109euros, c'est assez cher) connecté. Deux appareils revus de fond en comble, avec des fonctionnalités inédites, qui communiquent entre eux mais surtout avec l'application dédiée sur smartphone/tablette/PC. 
      Enfin, sachez que Nest a pris le soin d'analyser les marchés cibles avant de s'implanter. Des ingénieurs ont testé les systèmes de chauffage et électriques belges durant des mois pour s'assurer d'une installation facile, même s'il est conseillé de faire appel à un professionnel (il faut en effet relier un boitier à votre chaudière, que votre thermostat commandera à distance). 
      Le design, le packaging et la documentation en français plaident encore plus en faveur de ces appareils. Et on espère qu'ils feront des petits frères: pourquoi pas un système d'alarme avec caméra. Tout cela existe déjà, mais à la sauce Nest, ça doit valoir la peine.  Mathieu Tamigniau ()  






    • Voici le nouveau logo de Proximus - 25/09/2014

      Depuis l'arrivée de Dominique Leroy à la tête de Belgacom, il y a du changement dans l'air. La marque Proximus, jusqu'alors réservée à la téléphonie mobile, va devenir générale.

      Tous les produits grands publics (TV, internet, téléphonie fixe et mobile) seront désormais englobés sous l'appellation Proximus et non plus répartis entre les deux marques. Une décision somme toute logique vue la convergence des technologies.

       

      Le logo a "leaké"

      Ça, on le savait déjà. Et vendredi, d'autres annonces seront faites, dont le nouveau logo de la marque.
      Nos confrères flamands de ont cependant mis la main, avant l'heure, sur le nouveau logo de Proximus (voir photo). Dans le jargon du web, on appelle ça un "leak" (fuite)...

      On y retrouve les deux couleurs du groupe: le bleu de Belgacom et le mauve de Proximus. Le X au milieu est très symbolique, on peut y déceler des boucles "à l'infini" et surtout une sensation d'unité de rassemblement (des marques du groupe, par exemple).

      On en saura plus vendredi midi.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Apple propose une mise à jour de son logiciel iOS avant de la retirer - 24/09/2014
      Cette mise à jour empêchait notamment à l'iPhone de se connecter au réseau cellulaire, selon des utilisateurs s'exprimant sur les réseaux sociaux. D'autres, sur ces mêmes réseaux, déploraient la tendance du nouvel appareil vedette de la firme californienne à se déformer lorsqu'il était conservé dans une poche de pantalon ou lorsqu'il était soumis à une forte pression.  Problème avec la mise à jour  Appelée iOS 8.0.1, la mise à jour supprimait également certaines fonctions tactiles de l'appareil. Apple n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP. Dans un communiqué publié sur le site TechCrunch, Apple a indiqué avoir "reçu des rapports sur un problème avec la mise à jour 8.0.1. Nous les examinons et apporterons des informations aussi vite que nous le pourrons. En attendant, nous avons retiré la mise à jour 8.0.1". Concernant la tendance à se déformer de l'iPhone 6 grand écran, un utilisateur a indiqué sur le site MacRumors avoir constaté   Il a posté une photo de son iPhone pour le prouver. D'autres plaintes similaires sont apparues sur le réseau Twitter. 10 millions d'iPhone 6 vendus  Apple avait indiqué lundi avoir vendu plus de dix millions d'iPhone 6 dans les trois jours suivant son lancement dans plusieurs pays dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l'Australie, la France, le Canada, l'Allemagne, Hong Kong, le Japon et Singapour.









    • Polémique: l'iPhone 6 Plus se plie-t-il dans la poche (vidéo)? - 24/09/2014

      Le 9 septembre, Apple présentait sa nouvelle génération d'iPhone. Les iPhone 6 et iPhone 6 Plus qui ont été dévoilés lors de la fameuse KeyNote.

      La particularité de ce nouveau modèle d'Apple est que celui-ci est plus fin, plus grand, mais aussi... peut-être plus sensible que les précédents modèles. Plusieurs internautes ont noté que l'iPhone 6 Plus ne rentrait pas la poche d'un pantalon. Puis, si l'utilisateur reste assis trop longtemps, le téléphone commence à se courber. Le modèle " Plus ", d'une taille de 14 cm, serait uniquement concerné.

      L'affaire dévoilée par le site montre que l'iPhone 6 aurait donc une fâcheuse tendance à se plier. Néanmoins, le phénomène n'est pas nouveau puisque les iPhone 5 et 5S pouvaient aussi se tordre.

      Sur Youtube, plusieurs " bend test " sont en train de faire surface. L'exemple ci-dessous tiré de la chaîne Youtube montre que le téléphone se plie directement à la main.

      L'iPhone 6 arrivera ce vendredi en Belgique. Pour le moment Apple n'a pas réagi à ces commentaires.







    • Nous avons passé un mois avec la dernière tablette de Microsoft: peut-elle remplacer votre ordinateur ? - 23/09/2014
      Depuis quelques années, Microsoft s'est lancé dans un marché très concurrentiel: celui de constructeur de " tablette " (vous allez comprendre les guillemets) et de smartphone.






    • Tendance: une enceinte portable qui recharge votre smartphone - 22/09/2014
      Depuis quelques années, les fabricants d'électronique grand public proposent toujours plus d'enceintes portables.






    • Google se lance dans les smartphones "low cost" - 16/09/2014

      Google a dévoilé lundi Android One, son smartphone "low cost" vendu 105 dollars, d'abord destiné au marché indien et qui devrait ensuite être lancé dans d'autres pays d'Asie du Sud. "Avec Android One, nous voulons permettre à tout le monde d'être connecté à internet, mais aussi que tout le monde ait accès aux trésors d'information et de savoir que la toile recèle", a expliqué Sundar Pichai, vice-président du géant américain d'internet. Android One sera mis en vente au prix de 6.399 roupies, soit environ 105 dollars.       Google a également annoncé toute une série de partenariats avec des fabricants tels qu'Acer, ASUS, HTC et Lenovo pour produire ces téléphones "low cost".

      Après l'Inde et son gigantesque marché, Android One devrait être proposé en Indonésie, au Bangladesh, au Pakistan, au Népal, au Sri Lanka et aux Philippines d'ici la fin de l'année. Les mises à jour du système d'exploitation se feront à distance, selon Google. Le téléphone dispose d'une radio FM et de deux prises micro-SIM.

      Google collabore avec les opérateurs locaux pour offrir, selon ses dires, des forfaits permettant un accès à internet peu onéreux à des clients aux ressources limités et qui ont peu d'expérience de la toile.







    • Un rassemblement international à Bruxelles pour combattre Uber ! - 11/09/2014

      On va reparler d'Uber, cette application qui permet à des utilisateurs d'une application de trouver un "taxi" non officiel. Elle est partiellement interdite dans certaines villes d'Europe, où le transport de personnes est réglementé. 

      Des représentants syndicaux venus du monde entier participeront à la réunion. Un autre rassemblement se tiendra les 1er et 2 octobre en présence, cette fois, des syndicats européens du secteur routier, indique Roberto Parrillo, responsable sectoriel général Transcom.

       

      "Une série d'actions"

      La concertation des 1er et 2 octobre réunira les syndicats au niveau européen à Bruxelles, indique M. Parrillo. "Ces réunions devront aboutir à une série d'actions. Mais il est encore trop tôt pour parler plus d'un calendrier plus concret."     

      Les fédérations patronales se joindront également à la concertation qui se tiendra en septembre. La International Road Transport Union (IRU) et le Groupement national des entreprises de voitures de Taxis et de Location avec chauffeur (GTL) examineront avec les organisations syndicales les stratégies possibles à suivre, selon la CSC-Transcom.     

       

      A New-York, Uber livra aussi des produits alimentaires

      "Uber ne s'occupe pas que des services de taxi à New-York, par exemple. Elle propose aussi ses services pour transporter des colis ou encore des produits alimentaires. Cette concurrence déloyale menace désormais différents secteurs des transports", estime M. Parrillo.

      "Il est donc tout à fait légitime de se demander si Uber se limitera aux services de taxi ou si à l'avenir elle étendra ses activités à d'autres secteurs du transport."     

       

      Le ministre bruxellois veut aider Uber

      La CSC-Transcom et l'UBT ont également déploré les déclarations récentes du ministre bruxellois de la Mobilité, Pascal Smet qui estime qu'Uber doit pouvoir développer ses activités à Bruxelles et qu'à cette fin, il est prêt à élaborer une nouvelle réglementation. Les organisations syndicales encouragent néanmoins la poursuite des contrôles des véhicules Uber, comme annoncé en début de semaine par M. Smets.     

      L'application de covoiturage a été jugée illégale par les pouvoirs publics de la capitale et le tribunal du commerce depuis le mois d'avril dernier.       







    • Utilisateurs Gmail, attention: 5 millions de mots de passe ont été volés - 11/09/2014

      La branche russe du géant Google enquête sur la fuite de près de cinq millions de mots de passe de ses utilisateurs Gmail, a indiqué l'entreprise mercredi. Le pirate les a publiés sur un forum russe.

      La fuite a été révélée par le site internet de CNews le lendemain de la divulgation de mots de passe d'utilisateurs de Mail.ru et deux jours après ceux des comptes Yandex, chiffrant le nombre total de comptes piratés à 10 millions.     

      "Nos spécialistes essaient de trouver ce qui a pu se passer", a indiqué le service presse de Google Russie, qui conseille à ses clients de changer leur mot de passe. 







    • Géantes, 8K, pliables: voici les TV les plus dingues du moment (photos et vidéo) - 11/09/2014

      Comme chaque année, les grands fabricants d'électronique grand public que sont Samsung, LG, Sony ou encore Panasonic, profitent de l'IFA pour présenter leurs nouveaux modèles de télévision.

      A côté des tailles standards que l'on aperçoit déjà dans certains magasins belges spécialisés, il y a les écrans XXL: certains sont à l'état de prototypes, d'autres vont être commercialisés à la commande pour une (très riche) clientèle. Ce sont les TV les plus dingues de l'IFA, le salon de Berlin des nouvelles technologies, le plus grand du monde destiné au grand public.

       

      Le 4K est à peine là...


      La 4K (ou Ultra HD, ou UHD) sera bientôt de série dans nos téléviseurs. Il s'agit simplement d'un écran affichant plus de pixels (environ 4.000 - d'où le nom 4K - sur la largeur, au lieu des 2.000 actuels de la Full HD), et souvent d'une diagonale plus importante.

      Les coûts de fabrication se démocratisent et les contenus tournés en 4K se multiplient (films, séries US, évènements sportifs).

      Chez LG, le premier prix est de moins de 1.000euros, pour une TV 4K de 49" (124 cm).

      Chez Samsung, il est de 1899euros (48"). 

       

      ... qu'on parle déjà de 8k

      Mais à l'IFA, les deux plus grandes marques d'électronique grand public doivent en mettre plein la vue.

      LG s'est donc dépêché pour terminer un écran 8K (environ 8.000 pixels de large, donc). "C'est 16 fois la résolution du Full HD, qui équipe la plupart des TV vendues actuellement", nous a confié la porte-parole du constructeur coréen. "L'écran vient directement des usines de LG Display en Corée du Sud, ça a été la course pour l'amener jusque Berlin, mais il est là".

       

      2,5 mètres !

      Cet écran est forcément époustouflant, comme sa taille: 98 pouces de diagonale, soit 2,5 mètres. A l'heure actuelle, il n'existe pas de moyen de filmer en 8K. L'écran affichait donc des photos de haute résolution, prise au moins en 24 mégapixels (8.000 x 3.000 pixels).

      Idem chez Samsung, qui a aussi présenté un écran 8K de 98 pouces dans son nouveau (et immense) hall de l'IFA. Impossible de juger d'une différence de qualité entre les deux plus grands fabricants d'écran au monde.

      Mais rappelons-le, ce ne sont que des prototypes: il s'agit d'écran, et non de télévision.

       

      Des écrans courbes...

      Les écrans "simplement" incurvés arrivent doucement dans nos magasins. Comme pour la 4K, les technologies concernées sont devenues plus abordables.

      Pour 1.299euros, vous pouvez acheter un écran incurvé ("curved") de Samsung. Celui de LG est moins abordable, mais c'est de l'OLED, une technologie encore assez chère: 3.000 euros après "cash-back" pour un écran incurvé de 55".

       

      ... ou pliables ?

      Mais à peine sont-ils enfin (plus ou moins) accessibles, que les marques s'amusent à les rendre... pliables !

      Et là, c'est Samsung qui a fait le show. Il a présenté à l'IFA la "première et la plus grande TV UHD incurvé et pliable". L'écran de 105" (ou 2,7 mètres) peut donc, à l'aide d'un bouton sur la télécommande, se plier à la demande: à vous de choisir: plat ou courbé, jusqu'à un certain point évidemment.

      Cela reste un prototype, mais Samsung a donné un prix indicatif de 200.000euros, au cas où le modèle serait un jour lancé en production.

       

      Tout-en-un

      Cette prouesse technologique a également été réussie par LG, qui a présenté la "première TV 4K OLED flexible", même si l'écran présenté dans son hall était un peu plus petit. "Seulement" 77 pouces (1,9 mètre), mais par contre c'est un écran OLED, donc offrant une image théoriquement plus belle. Mais à ce niveau de technologie, il n'est pas évident de voir la différence.

      A côté de ces monstres, il y avait bien entendu tous les nouveaux modèles de Samsung, LG, Sony et Panasonic. Ce qu'on doit en retenir: en 2015, la plupart des modèles devraient être équipés de la 4K.

      Panasonic et Sony ont présenté des "petits" caméscopes professionels 4K plus abordables, ce qui pourrait pousser les groupes de média à dépasser la Full HD.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       

    • Géantes, 8K, pliables: voici les TV les plus dingues de l'IFA (photos et vidéo) - 11/09/2014

      Comme chaque année, les grands fabricants d'électronique grand public que sont Samsung, LG, Sony ou encore Panasonic, profitent de l'IFA pour présenter leurs nouveaux modèles de télévision.

      A côté des tailles standards que l'on aperçoit déjà dans certains magasins belges spécialisés, il y a les écrans XXL: certains sont à l'état de prototypes, d'autres vont être commercialisés à la commande pour une (très riche) clientèle. Ce sont les TV les plus dingues de l'IFA, le salon de Berlin des nouvelles technologies, le plus grand du monde destiné au grand public.

       

      Le 4K est à peine là...


      La 4K (ou Ultra HD, ou UHD) sera bientôt de série dans nos téléviseurs. Il s'agit simplement d'un écran affichant plus de pixels (environ 4.000 - d'où le nom 4K - sur la largeur, au lieu des 2.000 actuels de la Full HD), et souvent d'une diagonale plus importante.

      Les coûts de fabrication se démocratisent et les contenus tournés en 4K se multiplient (films, séries US, évènements sportifs).

      Chez LG, le premier prix est de moins de 1.000euros, pour une TV 4K de 49" (124 cm).

      Chez Samsung, il est de 1899euros (48"). 

       

      ... qu'on parle déjà de 8k

      Mais à l'IFA, les deux plus grandes marques d'électronique grand public doivent en mettre plein la vue.

      LG s'est donc dépêché pour terminer un écran 8K (environ 8.000 pixels de large, donc). "C'est 16 fois la résolution du Full HD, qui équipe la plupart des TV vendues actuellement", nous a confié la porte-parole du constructeur coréen. "L'écran vient directement des usines de LG Display en Corée du Sud, ça a été la course pour l'amener jusque Berlin, mais il est là".

       

      2,5 mètres !

      Cet écran est forcément époustouflant, comme sa taille: 98 pouces de diagonale, soit 2,5 mètres. A l'heure actuelle, il n'existe pas de moyen de filmer en 8K. L'écran affichait donc des photos de haute résolution, prise au moins en 24 mégapixels (8.000 x 3.000 pixels).

      Idem chez Samsung, qui a aussi présenté un écran 8K de 98 pouces dans son nouveau (et immense) hall de l'IFA. Impossible de juger d'une différence de qualité entre les deux plus grands fabricants d'écran au monde.

      Mais rappelons-le, ce ne sont que des prototypes: il s'agit d'écran, et non de télévision.

       

      Des écrans courbes...

      Les écrans "simplement" incurvés arrivent doucement dans nos magasins. Comme pour la 4K, les technologies concernées sont devenues plus abordables.

      Pour 1.299euros, vous pouvez acheter un écran incurvé ("curved") de Samsung. Celui de LG est moins abordable, mais c'est de l'OLED, une technologie encore assez chère: 3.000 euros après "cash-back" pour un écran incurvé de 55".

       

      ... ou pliables ?

      Mais à peine sont-ils enfin (plus ou moins) accessibles, que les marques s'amusent à les rendre... pliables !

      Et là, c'est Samsung qui a fait le show. Il a présenté à l'IFA la "première et la plus grande TV UHD incurvé et pliable". L'écran de 105" (ou 2,7 mètres) peut donc, à l'aide d'un bouton sur la télécommande, se plier à la demande: à vous de choisir: plat ou courbé, jusqu'à un certain point évidemment.

      Cela reste un prototype, mais Samsung a donné un prix indicatif de 200.000euros, au cas où le modèle serait un jour lancé en production.

       

      Tout-en-un

      Cette prouesse technologique a également été réussie par LG, qui a présenté la "première TV 4K OLED flexible", même si l'écran présenté dans son hall était un peu plus petit. "Seulement" 77 pouces (1,9 mètre), mais par contre c'est un écran OLED, donc offrant une image théoriquement plus belle. Mais à ce niveau de technologie, il n'est pas évident de voir la différence.

      A côté de ces monstres, il y avait bien entendu tous les nouveaux modèles de Samsung, LG, Sony et Panasonic. Ce qu'on doit en retenir: en 2015, la plupart des modèles devraient être équipés de la 4K.

      Panasonic et Sony ont présenté des "petits" caméscopes professionels 4K plus abordables, ce qui pourrait pousser les groupes de média à dépasser la Full HD.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Nicolas a réussi à s'abonner à Netflix en Belgique: voici comment il a fait et les détails de l'offre avant le lancement ! - 10/09/2014

      On en a parlé tout l'été, et certains l'attendent avec autant d'impatience que Burger King: Netflix va bel et bien débarquer en Belgique.

      Un lancement "en septembre" avait été annoncé dans un premier temps, mais on ne voit toujours rien venir. "On ne peut pas encore communiquer" à propos de la date de disponibilité, nous a répondu cette semaine l'agence de communication anversoise choisie par Netflix.

       

      Nicolas en profite déjà !

      La plupart des Belges doivent donc encore attendre. Mais pas tous...

      Nous avons rencontré Nicolas cette semaine. Sur sa Xbox One (la dernière console de jeu vidéo de Microsoft) et via un navigateur internet, il nous a prouvé qu'il était parvenu à s'abonner à Netflix.

      Ensemble, et à partir d'un ordinateur basique à Bruxelles, nous avons parcouru le catalogue, lancé plusieurs films, configuré (audio, sous-titres) quelques épisodes de séries américaines ().

      Et tout a très bien fonctionné. Nicolas est donc, sans doute, le premier abonné belge à Netflix.

       

      Comment est-ce possible ?

      Il s'agit sans doute d'un bug. Mais son origine est complexe...

      "Il y a environ deux ans, via ma Xbox 360 (l'ancien modèle de la console de Microsoft, NDLR) et un compte Xbox américain, j'avais créé un compte Netflix. Mais je ne pouvais pas l'utiliser, à l'époque Netflix ne voulait pas que je m'abonne, l'application disait que ce n'était pas disponible".

      Il y a quelques jours, sur sa nouvelle console, Nicolas apprend que l'application Netflix est disponible.

      Il la télécharge et par curiosité, appuie sur "Sign In" (s'enregistrer). Il entre ses login et mot de passe Netflix créés il y a deux ans. Et là, bingo...

       

      Entre 0,01 et 0,04 euro par mois !

      "J'ai été dirigé sur un écran où l'on me proposait différentes formules d'abonnement". Preuve qu'il s'agit sans doute d'un bug: les prix sont étrangement bas: entre 0,01 et 0,04 euro par mois !

      "J'ai pris l'abonnement du milieu, pour regarder Netflix sur deux écrans, et en HD. Je me suis dit qu'au pire, je perdais 0,02 euro!".

      Il lit ensuite qu'il est bien enregistré ! "Je suis arrivé sur une interface avec le choix des vidéos, et déjà des options de sous-titres français ou néerlandais". Il s'agit donc, probablement, du catalogue Netflix qui sera bientôt disponible chez nous.

      Nicolas a ensuite essayé sur un navigateur internet, via un simple ordinateur, et il a eu accès au même catalogue, avec la même qualité d'image.

       

      Quelle sera l'offre de Netflix ?

      De nombreux observateurs ont critiqué l'engouement autour de Netflix, expliquant que le catalogue était "pourri" et que nombreuses séries seraient absentes à cause de contrats d'exclusivité signés avec la chaîne belge payante BeTV.

      Si l'interface que Nicolas nous a montrée représente effectivement l'offre de Netflix pour la Belgique, on peut conclure que les critiques étaient partiellement fondées.

      Il y avait 40 séries américaines plus ou moins connues au menu, certaines très récentes comme "Orange is the new black" (une exclu Netflix) ou Fargo. Nous n'avons pas vu, comme annoncé, "House of cards", qui est aussi une exclu Netflix, mais pour laquelle BeTV a l'exclusivité (pour le moment, en tout cas). Il y a beaucoup de grands classiques comme "Prison Break", "Dexter", "Fringe", "Californication", "Sons of Anarchy" ou "Gossip Girls". A chaque fois, tous les épisodes de toutes les saisons sont disponibles, en version française ou sous-titrées. Une belle offre, donc.

      Côté film, "Le Loup de Wall Street", sorti en 2013, était disponible. Il ne faut donc pas forcément attendre trois ans, comme le craignaient certains observateurs, se basant sur l'habituel timing "cinéma > Blu-ray > VOD > BeTV > chaînes gratuites".

      On a constaté un catalogue très vaste, allant de grands classiques aux nouveautés de l'année passée.

       

      Et les prix ?


      Quant au prix, Nicolas a déchanté en consultant l'état de son abonnement via le site de Netflix. Il est passé de 0,02euros à 8,99euros par mois. Mais il s'agit des tarifs que l'on attendait.

      "J'ai en fait souscrit à un abonnement à 8,99euros par mois, et comme j'avais fourni les coordonnées de ma carte bancaire à l'époque, je vais sans doute être débité".

      Voici donc les offres que Netflix devrait proposer dans les jours ou les semaines à venir:

      7,99euros par mois: le catalogue Netflix accessible en illimité sur un appareil à la fois, pas de HD.

      8,99euros par mois: le catalogue Netflix en illimité sur deux écrans simultanément (par exemple une télévision et un iPad), avec de la HD.

      11,99euros par mois: le catalogue Netflix en illimité sur quatre appareils simultanément, avec de la HD et - quand c'est disponible - de la UHD (ou de la 4K, soit l'avenir de la Full HD).

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Apple a bel et bien sorti une montre: voici la Watch (photos) - 09/09/2014

      Comme annoncé depuis plusieurs semaines, Apple a effectivement travaillé sur une montre intelligente et connectée. Elle s'appelle tout simplement "Watch", ce qui veut dire "montre" en anglais.

      Elle est carrée, et avec un écran flexible recouvert de saphir. C'est un objet de mode, surtout: il y aura trois finitions: métal brillant, brossé et doré. Il existe également de nombreux bracelets différents, au niveau de la matière, de la forme et des couleurs, bien entendu. Très personnalisable, la montre pourrait afficher des horloges différentes en guise de fond d'écran. Il existera un modèle de plus petite taille.

      La montre fonctionne exclusivement en liaison avec un iPhone (à partir du 5), c'est bon à savoir.

       

      La santé, bien sûr

      La Watch d'Apple intègre, comme prévu, de nombreuses applications dédiées à la santé et au fitness. Au dos de la bête, il y a quatre lentilles LED qui détectent vos pulsations.

      Il y a également un accéléromètre et un gyroscope, ce qui permet à la montre de réagir en fonction de vos mouvements.

      Vient avec tout ça une flopée d'applications dédiées à traquer votre activité physique, le nombre de pas effectués, de calories brûlées, etc. La montre peut également utiliser la puce GPS de l'iPhone pour connaitre votre position et votre jogging.

       

      La couronne digitale...

      Au niveau de l'interface, Apple ne voulait d'une version miniature d'iOS. L'écran est rempli de petites icônes d'applications rondes.

      Les manipulations se font à partir d'un bouton sur la tranche, semblable à celui qui sert à ajuster l'heure sur une montre traditionnelle. Il est baptisé "Couronne digitale". La tourner sert à naviguer, appuyez dessus sert à revenir à l'écran d'accueil.

      Siri, l'assistant vocal d'Apple, prend tout son sens. Bien foutu, il devrait servir à rédiger des messages et à commander la montre. L'Apple Watch permettra de piloter d'autres équipements à la voix, comme une Apple TV.

       

      Du bon boulot

      Mais ce qu'on a pu voir de cet OS miniature est bel et bien à la sauce Apple: une vision intelligente d'un concept qui existe depuis plusieurs années, comme la marque l'avait fait avec les smartphones et les tablettes.

      Tout a été repensé depuis le début, et l'interface est complète, facile à utiliser, et donc nettement plus riche que tout ce qu'on a pu voir jusqu'à présent sur les autres modèles de "smartwatchs".

       

      Un avantage sur la concurrence ?

      Il existe déjà de nombreuses applications tierces, les développeurs ayant souvent une confiance totale dans le succès d'un nouveau produit Apple, ce qui lui donnera un fameux avantage sur la concurrence. Samsung, par exemple, utilise un OS maison (Tizen) sur son dernier modèle.

      Les autres marques font confiance à Android Wear, qui sera donc le concurrent d'Apple, comme dans le monde des téléphones et des tablettes. 

      BMW, Honeywell (thermostat), Nike (fitness), et bien d'autres applications seront disponibles dès la sortie de la montre, lui donnant chaque fois de nouvelles fonctionnalités.

      Enfin, un prix: à partir de 349$, donc sans doute 349euros en Belgique. Et ce, "au début de l'année 2015". 







    • Apple a bel et bien sorti une montre: la Watch est-elle une révolution ? (photos) - 09/09/2014

      Comme annoncé depuis plusieurs semaines, Apple a effectivement travaillé sur une montre intelligente et connectée. Elle s'appelle tout simplement "Watch", ce qui veut dire "montre" en anglais.

      Elle est carrée, et avec un écran flexible recouvert de saphir. C'est un objet de mode, surtout: il y aura trois finitions: métal brillant, brossé et doré. Il existe également de nombreux bracelets différents, au niveau de la matière, de la forme et des couleurs, bien entendu. Très personnalisable, la montre pourra afficher des horloges différentes en guise de fond d'écran. Il existera un modèle de plus petite taille.

      La montre fonctionne exclusivement en liaison avec un iPhone (à partir du 5), c'est bon à savoir.

      Il n'y a pas encore d'infos sur l'autonomie d'un tel appareil. Il faudra attendre sa sortie au début de l'année 2015. 

       

      La santé, bien sûr

      La Watch d'Apple intègre, comme prévu, de nombreuses applications dédiées à la santé et au fitness. Au dos de la bête, il y a quatre lentilles LED qui détectent vos pulsations.

      Il y a également un accéléromètre et un gyroscope, ce qui permet à la montre de réagir en fonction de vos mouvements.

      Vient avec tout ça une flopée d'applications dédiées à traquer votre activité physique, le nombre de pas effectués, de calories brûlées, etc. La montre peut également utiliser la puce GPS de l'iPhone pour connaitre votre position et votre jogging.

       

      La couronne digitale...

      Au niveau de l'interface, Apple ne voulait d'une version miniature d'iOS. L'écran est rempli de petites icônes d'applications rondes.

      L'écran est bien sûr tactile, mais certaines manipulations se font à partir d'un bouton sur la tranche, semblable à celui qui sert à ajuster l'heure sur une montre traditionnelle. Il est baptisé "Couronne digitale". La tourner sert à naviguer, appuyez dessus sert à revenir à l'écran d'accueil.

      Siri, l'assistant vocal d'Apple depuis quelques années, prendra ici tout son sens. Bien foutu, il devrait servir à rédiger des messages et à commander la montre. L'Apple Watch permettra de piloter d'autres équipements à la voix, comme une Apple TV.

       

      Du bon boulot

      Mais ce qu'on a pu voir de cet OS miniature est bel et bien à la sauce Apple: une vision intelligente d'un concept qui existe depuis plusieurs années, comme la marque l'avait fait avec les smartphones et les tablettes.

      A ce titre, on peut donc parler d'une petite révolution. 

      Tout a été repensé depuis le début, et l'interface est complète, facile à utiliser, et donc nettement plus riche que tout ce qu'on a pu voir jusqu'à présent sur les autres modèles de "smartwatchs".

       

      Un avantage sur la concurrence ?

      Il existe déjà de nombreuses applications tierces, les développeurs ayant souvent une confiance totale dans le succès d'un nouveau produit Apple, ce qui lui donnera un fameux avantage sur la concurrence. Samsung, par exemple, utilise un OS maison (Tizen, nettement moins célèbre que iOS...) sur son dernier modèle.

      Les autres marques font confiance à Android Wear, qui sera donc le concurrent d'Apple, comme dans le monde des téléphones et des tablettes. 

      BMW, Honeywell (thermostat), Nike (fitness), et bien d'autres applications seront disponibles dès la sortie de la Watch d'Apple, lui donnant chaque fois de nouvelles fonctionnalités.

      Enfin, un prix: à partir de 349$, donc sans doute 349euros en Belgique. Et ce, "au début de l'année 2015". 

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: ) 

       





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        Dernière mise à jour : 09/09/2007