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RADIO - TV : RTL INFO



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Sommaire
  • RTL info : Belgique
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  • RTL info : Belgique

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    • Eric Zemmour à Bruxelles: sa venue pourrait être interdite - 21/12/2014

      La conseillère communale Zoubida Jellab a adressé dimanche au nom du groupe Ecolo-Groen une demande au bourgmestre Yvan Mayeur (PS) pour faire interdire la venue du journaliste politique et polémiste français Eric Zemmour sur le territoire de la ville de Bruxelles. Eric Zemmour est l'invité d'un déjeuner littéraire le 6 janvier prochain à 12H30 au Cercle de Lorraine. Il doit ensuite présenter son livre "Le Suicide français" à la librairie Filigranes. La séance de dédicaces est prévue entre 16H00 et 17H30. A 18H30, il est attendu au B19 country club à Uccle pour un débat.

      Dieudonné avait été interdit de spectacle
      Zoubida Jellab introduira la question au prochain conseil communal en fonction de la suite accordée à cette demande. Elle s'appuie sur la proximité des considérations d'Eric Zemmour sur la population immigrée en France avec les thèses du Front National, les condamnations pour incitation à la haine dont il a fait l'objet, ses propos sur la période du nazisme et son interview d'octobre dernier au journal italien le Corriere della Sera qui lui a valu son licenciement de I-Télé. Elle rappelle qu'en mai 2012, le bourgmestre Freddy Thielemans avait interdit le spectacle de Dieudonné et avait déposé plainte pour "propos xénophobes et incitation à la haine raciale".

      "Notre ville est cosmopolite, antiraciste et tolérante"
      Elle souligne également l'interdiction en novembre dernier du Koweitien Tareq Al Suwaidan à la Foire Musulmane. Elle estime qu'il est primordial d'interdire la diffusion de propos xénophobes à l'heure où certaines positions affichées de hauts représentants de l'Etat ont heurté l'opinion publique. Yvan Mayeur attend d'avoir confirmation de sa venue. Le cas échéant, il décidera de prendre un arrêté en fonction des diverses réactions : "Pour moi, ce personnage n'est évidemment pas le bienvenu à Bruxelles. Notre ville est cosmopolite, antiraciste et tolérante".

      Le directeur de Filigranes Charles Cachelou explique qu'aucune décision pour maintenir ou annuler l'invitation n'a encore été prise et que la question est soumise à discussion. "Au niveau personnel et éthique, je ne suis pas partisan d'Eric Zemmour. Cet article - même si ces propos ont par la suite été accentués et montés en épingle - nous a fait réfléchir. Il est invité pour présenter son livre, non pour faire un débat d'idées. Ce n'est pas notre philosophie que de jouer les censeurs. On se conformera aux éventuelles interdictions".








    • Interdire la venue de Zemmour à Bruxelles ? - 21/12/2014

      (Belga) La conseillère communale Zoubida Jellab a adressé dimanche au nom du groupe Ecolo-Groen une demande au bourgmestre Yvan Mayeur (PS) pour faire interdire la venue du journaliste politique et polémiste français Eric Zemmour sur le territoire de la ville de Bruxelles.

      Eric Zemmour est l'invité d'un déjeuner littéraire le 6 janvier prochain à 12H30 au Cercle de Lorraine. Il doit ensuite présenter son livre "Le Suicide français" à la librairie Filigranes. La séance de dédicaces est prévue entre 16H00 et 17H30. A 18H30, il est attendu au B19 country club à Uccle pour un débat. Zoubida Jellab introduira la question au prochain conseil communal en fonction de la suite accordée à cette demande. Elle s'appuie sur la proximité des considérations d'Eric Zemmour sur la population immigrée en France avec les thèses du Front National, les condamnations pour incitation à la haine dont il a fait l'objet, ses propos sur la période du nazisme et son interview d'octobre dernier au journal italien le Corriere della Sera qui lui a valu son licenciement de I-Télé. Elle rappelle qu'en mai 2012, le bourgmestre Freddy Thielemans avait interdit le spectacle de Dieudonné et avait déposé plainte pour "propos xénophobes et incitation à la haine raciale". Elle souligne également l'interdiction en novembre dernier du Koweitien Tareq Al Suwaidan à la Foire Musulmane. Elle estime qu'il est primordial d'interdire la diffusion de propos xénophobes à l'heure où certaines positions affichées de hauts représentants de l'Etat ont heurté l'opinion publique. Yvan Mayeur attend d'avoir confirmation de sa venue. Le cas échéant, il décidera de prendre un arrêté en fonction des diverses réactions : "Pour moi, ce personnage n'est évidemment pas le bienvenu à Bruxelles. Notre ville est cosmopolite, antiraciste et tolérante". Le directeur de Filigranes Charles Cachelou explique qu'aucune décision pour maintenir ou annuler l'invitation n'a encore été prise et que la question est soumise à discussion. "Au niveau personnel et éthique, je ne suis pas partisan d'Eric Zemmour. Cet article - même si ces propos ont par la suite été accentués et montés en épingle - nous a fait réfléchir. Il est invité pour présenter son livre, non pour faire un débat d'idées. Ce n'est pas notre philosophie que de jouer les censeurs. On se conformera aux éventuelles interdictions". (Belga)








    • Jupiler Pro League - Le Standard s'impose dans les arrêts de jeu à La Gantoise - 21/12/2014

      (Belga) Le Standard, à dix depuis la 36e minute, est allé gagner à 1-2 (mi-temps: 1-1) à La Gantoise dimanche pour le compte de la 20e journée du championnat de Belgique. C'est dans les arrêts de jeu que Geoffrey Mujangi Bia a donné la victoire aux Liégeois, réduit en effet à dix dès la 36e minute après l'exclusion de Enoy alors que la marque indiquait 1-1.

      Igor De Camargo avait en effet ouvert très tôt le score pour le Standard, dès la 12e minute (0-1). Les Rouches n'ont pu profiter très longtemps de leur avantage. Quatre minutes plus tard, La Gantoise égalisait par Brecht Dejaegere (1-1). A la 37e minute, l'avantage numérique est passé dans les rangs gantois avec le carton rouge brandi sous le nez de Eyong Enoh pour un tacle les deux pieds en avant sur Dejaegere précisément. A la 92e minute, c'était au tour de Nana Asare de rejoindre les vestiaires plus tôt que prévu avec un carton rouge côté gantois. A la 94e minute, dans les arrêts de jeu, Geoffrey Mujangi Bia donnait les trois points au Standard. Au classement général, la Gantoise compte 31 points, 6e, juste devant le Standard 7e avec 29 points au compteur. Dimanche encore, le match au sommet opposera à 18h00 le FC Bruges, leader avec 38 points, au RC Genk (3e, 32 points). Enfin en clôture, Lokeren (8e, 29 points) recevra Courtrai (4e, 31 points) à 20h00. (Belga)








    • Elton John et David Furnish se disent "oui" à Windsor - 21/12/2014

      Le chanteur britannique Elton John a convolé en justes noces dimanche avec son compagnon de longue date David Furnish dans sa propriété de Windsor près de Londres, neuf ans jour pour jour après leur union civile.

      "La partie légale est faite. Place à la cérémonie", a écrit la star sur son compte Instagram, sous une photo du couple souriant, tous les deux en costumes bleu marine et chemises ouvertes.

      Sur ce cliché, Elton John, qui s'est engagé à "partager des moments spéciaux du mariage" sur le réseau social, avec le hashtag #ShareTheLove (partageons l'amour, NDLR), est assis à un bureau simple à côté de son compagnon. Un stylo à la main devant un document, il arbore une alliance à la main gauche.

      Peu après la diffusion, les invités prestigieux du couple sont arrivés entre 12H et 13H GMT dans un cortège de berlines de luxe.

      -'Ca commence!'-

      L'ex-footballeur David Beckham, sa femme Victoria et leurs enfants étaient présents tout comme l'acteur Hugh Grant qui a fait une arrivée remarquée en Ferrari. Son ex-compagne Elizabeth Hurley, le chanteur Ed Sheeran ainsi que Ozzy et Sharon Osbourne sont également venus jusqu'à Windsor, non loin du château de la reine Elizabeth II.

      L'auteur de "Candle in the wind" a ensuite diffusée une nouvelle photo montrant la cérémonie en cours avec la mention "Ca commence!".

      Puis un cliché pris par leur fils Zachary, quatre ans jeudi, montrant les deux mariés de dos, se tenant par la main, avec, entre eux, leur fils cadet, Elijah, deux ans, également de dos, et son doudou.

      Les deux enfants du couple sont nés d'une mère porteuse.

      Les mariés, désormais en costume et cravate noirs avec Elton John portant des lunettes de soleil, apparaissent ensuite en train "d'échanger leurs voeux".

      Une autre photo révèle le menu fait de soupe de champignons sauvages à la truffe, de tourte de boeuf et de gâteau au chocolat chaud, le tout arrosé de champagne rosé et de Pouilly-Fumé.

      Trois autres clichés avaient été publiés plus tôt. L'un montrait l'invitation officielle, sur fond de roses rouges, que l'on retrouve en thème central de la décoration de la cérémonie.

      La seconde montrait deux paires de chaussures devant un somptueux feu de cheminée, avec la mention: "Nos petits porteurs d'alliances sont endormis et leurs chaussures sont cirées et prêtes pour la célébration de demain".

      La troisième dévoilait le jardin de la luxueuse propriété du chanteur, avec en légende: "Bonjour! Belle journée pour un mariage".

      -'Très fier de la Grande-Bretagne'-

      A 67 ans, Elton John, fervent défenseur des droits homosexuels, profite de la légalisation du mariage gay en Angleterre, entrée en application en mars. Les couples déjà liés par un partenariat civil, devaient quant à eux attendre le 10 décembre pour le transformer en mariage.

      L'icône de la pop, qui a vendu quelque 250 millions d'albums en plus de 40 ans de carrière, s'était dit, en mars sur la chaîne américaine NBC, "très fier de la Grande-Bretagne et des lois qui ont vu le jour". Le chanteur, qui remonte sur scène en juin pour quatre concerts au Royaume-Uni, avait alors annoncé vouloir "fêter ça" en se mariant "tranquillement".

      "Mais ce sera joyeux", avait ajouté Elton John, en couple depuis 21 ans avec David Furnish, 52 ans, producteur et réalisateur canadien de documentaires.

      Le couple, qui partage son temps entre le Royaume-Uni, les Etats-Unis et le sud de la France, avait été l'un des premiers en Grande-Bretagne à sceller une union civile devant 650 invités, le 21 décembre 2005, jour de l'entrée en vigueur de la loi.

      Au début de sa carrière, le chanteur s'était déclaré bisexuel en 1976, à une époque où ce genre de coming-out était rare.

      Il s'était ensuite marié en 1984 avec une femme avant de divorcer en 1988. Il a depuis affiché son homosexualité et s'est engagé pour la défense des droits homosexuels et la lutte contre le sida.








    • Le doyen de Belgique, Oscar Coulembier, décède à 108 ans - 21/12/2014

      (Belga) L'homme le plus âgé de Belgique, Oscar Coulembier, s'est éteint samedi à l'âge de 108 ans, rapporte Anthony Croes-Lacroix (Gerontology Research Group, GRG). L'information est confirmée par la maison de repos Zonnelied (Ypres), où M. Coulembier résidait. Aimé Wille (105 ans) devient le doyen de la Belgique.

      Né en 1905 à Saint-Hubert, M. Coulembier était sur le point de fêter son 109e anniversaire. "Mais il était malade ces derniers jours, raison pour laquelle nous avions annulé la célébration prévue", relate le bourgmestre d'Ypres, Jan Durnez. M. Coulembier était devenu le doyen de la Belgique le 12 mars 2012, et même du Benelux depuis le 6 janvier 2013. Seuls deux Belges ont atteint un âge plus élevé que lui. Jan Reyskens et Jan Goossenaerts sont décédés à l'âge de 111 ans. (Belga)








    • Le Rwanda privé de 40 millions d'euros de soutien conditionnel de la Belgique - 21/12/2014

      (Belga) La Belgique ne versera pas un montant de 40 millions d'euros d'aide au développement au Rwanda, une "tranche incitative" que la Coopération au développement liait, en plus des montants prévus, à la réalisation d'un certain nombre de conditions telles que la bonne gouvernance et le respect de la liberté de la presse. Le ministre de la Coopération Alexander De Croo a décidé de ne pas octroyer ces 40 millions d'euros, a rapporté dimanche la VRT.

      L'aide au développement de la Belgique à l'égard du Rwanda s'élève à 160 millions d'euros sur la période 2011-2014. A côté de cette somme, un montant de 40 millions pouvait être libéré en cas de progrès significatifs entrepris par Kigali en matière de dialogue politique, de bonne gouvernance et de développement des médias. Ces progrès n'ont pas été constatés, a indiqué le ministre De Croo sur la VRT. Le porte-parole du ministre n'a pas souhaité commenter plus amplement cette information mais dans un commentaire écrit à la VRT, le cabinet a précisé que "sur base d'une évaluation interne il avait été décidé il y a un mois déjà de ne pas libérer cette tranche incitative". Cette décision est donc intervenue "avant même le rapport de 11.11.11", a souligné le cabinet. La coupole flamande des ONG actives dans la coopération avait en effet appelé à ne pas libérer les 40 millions d'euros. Le directeur de l'organisation Bogdan Vanden Berghe a qualifié dimanche, sur la VRT, la décision du ministre de "signal fort" à l'égard des autorités rwandaises. (Belga)








    • CrossCup Bruxelles - Louise Carton 8e chez les dames, victoire de la Kenyane Sheila Chepngetich - 21/12/2014

      (Belga) La jeune Kenyane de 19 ans, Sheila Chepngetich a remporté la manche bruxelloise de la Cross-Cup, l'Iris Cup dans le parc de Laeken, dimanche devançant sa compatriote Faith Kipyegon, 20 ans, championne du monde junior l'an dernier, distancée de 15 secondes.

      L'Irlandaise Fionula Britton a pris la 3e place. Une autre Kenyane Perinne Nenkampi est 4e et l'athlète du Bahrein, Ruth Jebet, complète le top 5. Louise Carton, première belge, a terminé 8e de cette 4e manche de la Lotto Cross-Cup. Veerle Dejaeghere est 11e devant Almensch Belete, 12e et Karen Van Proyen, 16e. Louise Carton conforte sa position de leader en tête de la Cross-Cup. La 5e manche est programmée le 25 janvier à Hannut. (Belga)








    • Une réalisatrice de la RTBF dépose plainte contre Deroubaix pour une gifle - 21/12/2014

      Une journaliste-réalisatrice de la RTBF, Stéphanie De Smedt, a déposé plainte contre le responsable de relations publiques Emmanuel Deroubaix, rapporte la chaîne publique. Elle affirme avoir été giflée en public. Stéphanie De Smedt a réalisé un reportage il y a deux ans sur M. Deroubaix, connu pour être l'agent belge des nombreux artistes. L'intéressé affirme subir encore aujourd'hui des sarcasmes liés à la diffusion de ce portrait. Quand ils se croisent dans la zone d'attente du Thalys, le 12 décembre dernier, elle veut le saluer en lui tendant la joue. Toujours furieux, il lui répond, de son propre aveu, par "une petite claque, afin de lui montrer ma totale désapprobation avec son attitude désinvolte du moment". Mme De Smedt parle plutôt d'une "gifle" et a déposé plainte. Elle est soutenue par la RTBF et par l'association des journalistes professionnels.








    • Jan Jambon revient sur ses propos sur la collaboration: "Ça reste criminel" - 21/12/2014

      Jan Jambon était l'invité de Pascal Vrebos ce dimanche midi sur RTL-TVi. L’occasion de revenir sur ses propos sur la collaboration qui avaient fait polémiques. Selon lui, "Il y avait des raisons de collaborer." Le ministre de l'Intérieur reproche l’interprétation de ses dires sans qu'on lui ait demandé de s'expliquer. "Mes propos ont été utilisés dans un jeu politique", a-t-il indiqué avant d'enchainer: "La collaboration est une erreur. C’est très clair et je ne peux que le répéter. Il y a plusieurs raisons à une collaboration. Il y a des collaborations économiques, politiques, flamingantes, etc. Elles ne se justifient pas, d’aucune façon (...) Ca reste criminel."

      Quid de l'agenda caché?
      "Avez-vous un agenda caché pour accélérer l’évaporation de la Belgique ?", a demandé Pascal Vrebos à Jan Jambon. "On a un agenda et c’est celui de l’accord du gouvernement. On n’a pas d’agenda secret ou caché. On va montrer que la N-VA est un parti qui peut prendre des responsabilités et qui est loyal."








    • Violence à l'encontre d'une accompagnatrice de train à Liège - 21/12/2014

      (Belga) Une accompagnatrice d'un train allemand a été molestée samedi par un passager à la gare de Liège, a indiqué dimanche le parquet de Liège.

      Samedi soir, à 19h30, l'accompagnatrice d'un train à grande vitesse allemand a contrôlé un passager qui ne possédait pas de titre de transport. Elle a décidé de faire débarquer le passager à la gare des Guillemins. Ce dernier a menacé l'accompagnatrice, a craché dans sa direction et lui a porté un coup de pied. L'homme, un Bruxellois âgé de 30 ans, a été interpellé et privé de liberté. Il nie avoir porté un coup mais admet s'être énervé. (Belga)








    • L'agresseur des policiers, un converti qui affichait le drapeau de l'Etat islamique - 21/12/2014

      (Belga) L'homme tué dans le centre-ouest de la France alors qu'il agressait des policiers en criant "Allahou Akbar", était un Français de 20 ans né au Burundi et converti à l'islam, qui avait affiché sur son compte Facebook le drapeau du groupe jihadiste Etat islamique, a-t-on indiqué dimanche de sources concordantes.

      Bertrand Nzohabonayo était connu pour des affaires de petite délinquance, trafic de stupéfiants, extorsion, vol à l'étalage et recel, selon une source proche du dossier. L'enquête, menée par la section antiterroriste du parquet de Paris, s'oriente vers un attentat "motivé par l'islamisme radical", a précisé une source proche du dossier. Arrivé il y a quelques années à Joué-lès-Tours, petite ville de 35.000 habitants, fils de parents séparés, ce jeune costaud et plutôt sportif avait pris le prénom de Bilal lors de sa conversion à l'islam, a dit à l'AFP un de ses proches qui a requis l'anonymat. Plusieurs spécialistes de l'antiterrorisme ou des groupes jihadistes lui attribuent un compte Facebook dont la photo de profil est, depuis jeudi seulement, le drapeau de l'organisation Etat islamique (EI) qui mène le jihad en Syrie et en Irak. Plusieurs textes et slogans inspirés de l'islam radical sont aussi postés sur cette page. Sur les photos de lui qui circulent sur les réseaux sociaux, on distingue un jeune souriant au crane rasé et au collier de barbe noire fourni mais sans moustache. Le jeune homme s'est présenté samedi en début d'après-midi au commissariat de Joué-lès-Tours armé d'un couteau, blessant grièvement deux policiers tandis qu'une autre policière était plus légèrement atteinte, selon le ministère de l'Intérieur. Il a crié "Allahou Akbar" (Dieu est le plus grand en arabe), durant son agression, selon les premiers éléments de l'enquête. Les policiers, auxquels les autorités ont apporté leur soutien, l'ont ensuite tué par balles. (Belga)








    • Inquiétant: plus d'un enfant sur 5 est trop gros, surtout à Bruxelles - 21/12/2014

      L'étude a été menée lors de l'année scolaire 2011-2012. Deux ans plus tôt, 19,4% des enfants de cet âge souffraient de surpoids et 9,4% d'obésité.


      Plus la pauvreté d’une région est grande, plus il y a d’enfants gros

      La situation est la plus préoccupante à Bruxelles (25,4% en surpoids) et dans le Hainaut (22,7%). Suivent ensuite Liège (20,7%), Namur (18%), la province de Luxembourg (15,9%) et le Brabant wallon (14,1%).


      Bien manger à l’école, c’est déjà ça

      S'il n'existe pas de remède miracle contre l'obésité, des mesures peuvent notamment être prises à l'école. Un cahier des charges existe ainsi au niveau de la Fédération Wallonie-Bruxelles et sert de référence aux écoles pour améliorer les repas servis aux enfants.

       








    • Découvrez quels commerces sont ouverts ce dimanche - 21/12/2014

      A travers le pays, la plupart des centres commerciaux seront ouverts, comme City 2, Westland Shopping et Shopping de Woluwé à Bruxelles, la Médiacité, Belle-Ile ou le Shopping Cora à Liège, City Nord et Ville 2 à Charleroi, … D’autre part, les principales rues commerçantes devraient aussi voir de nombreux commerces ouverts, comme la rue Neuve à Bruxelles ou la rue Pont d’Ile à Liège.


      Tous les supermarchés ne sont pas ouverts

      Mais attention: si rayon cadeaux de Noël, il devrait donc être possible de réaliser facilement des achats de dernière minute, ça ne sera pas forcément le cas s’il vous faut encore des denrées pour votre repas. En effet, du côté des supermarchés, tout dépendra de l’enseigne que vous choisirez. Si tous les Carrefour et Cora seront ouverts et presque tous les Lidl, seuls les Delhaize franchisés le seront et aucun Colruyt ou Aldi n’ouvrira ses portes.


      Prévoyez peut-être du cash

      Reste à savoir si le réseau Bancontact tiendra le coup. En effet, hier, il a été impossible de payer par carte de banque via ce système durant une heure environ sur une grande partie du pays. Si le problème a été résolu, les commerçants se plaignent du manque de fiabilité du système lors des journées de très grosse affluence. L’an dernier, le réseau Worldline, grâce auquel le système Bancontact fonctionne, avait déjà été hors-service de 16 à 19h le 23 décembre… Prévoyez donc peut-être de prendre du cash avec vous pour vos derniers achats de Noël.

       








    • Le Belge change ses habitudes: les voitures essence remontent la pente face au diesel - 21/12/2014

      Sur les 11 premiers mois de l'année 2014, 35,8% des véhicules neufs immatriculés en Belgique étaient équipés d'un moteur à essence contre 62,1% de moteurs au diesel. En 1991, les véhicules essence représentaient 69% des immatriculations. Puis les véhicules diesel ont grappillé du terrain: en 1997, essence et diesel se partageaient le marché à 50/50. En 2011, au plus fort de la poussée du diesel, la part des véhicules essence étaient retombée à 23%. Mais elle remonte donc petit à petit: 30% en 2012, 33% en 2013 et jusqu'à presque 36% cette année.


      Moins polluant, moins cher à l'achat, aussi cher à la pompe et bientôt aussi économe en carburant

      Et la tendance d’un retour aux véhicules à essence risque fort de s’intensifier lors des prochaines années… pour le plus grand bonheur des défenseurs de l’environnement. En effet, ce sont les moteurs diesel qui dégagent ces fameuses particules fines si nocives pour nos poumons. Mais au-delà de l’intention du gouvernement de taxer le diesel, ce qui l’amènera au même prix que l’essence très bientôt, le Belge a également changé sa manière d’acheter un véhicule. En effet, même quand il fait beaucoup de kilomètres par an, l’automobiliste ne saute plus forcément sur les voitures diesel. La fin des éco-bonus sur le diesel vu sa nocivité et le coût d’achat supérieur de ces voitures rentre aussi en ligne de compte. D’autant que les constructeurs ont bien compris ce retour à l’essence. Certains produisent désormais des moteurs rivalisant avec leurs homologues diesel au niveau de la consommation, dernier critère qui avantage toujours les véhicules diesel.

       








    • Scandale? Le Roi et sa famille en vacances en Indonésie... via un avion de l'armée belge - 21/12/2014

      Le syndicat socialiste de l'armée n'apprécie pas que les souverains aient à nouveau utilisé un avion de la Défense pour effectuer un voyage privé. Le Roi, la Reine et leurs enfants sont partis samedi de l'aéroport militaire de Melsbroek vers l'Indonésie, où ils doivent passer une dizaine de jours de vacances. Le Falcon de l'armée et son équipage doivent également rester sur place pendant dix jours, rapporte Het Nieuwsblad ce dimanche.


      Que le Roi dédommage l’armée de sa poche

      Le Roi n'a cependant aucune alternative s’il veut voyager à titre privé. Il ne peut voyager qu'à bord d'un avion de la Défense. Pour la CGSP, le souverain devrait dès lors se montrer plus sobre dans le choix de ses destinations, ou, plus logiquement, prendre à sa charge tous les coûts liés à ces voyages via sa dotation royale.


      Une solution à trouver pour les prochaines vacances

      Le nouveau ministre de la Défense, Steven Vandeput, avait affirmé vouloir économiser sur ce type de voyages privés effectués à bord des avions de l'armée. Interrogé par le quotidien, le cabinet du ministre a confirmé cette intention, mais a tenu à préciser que les économies débuteraient en 2015. Un compromis devra donc être trouvé avec le roi Philippe pour ses prochaines vacances…








    • Un voyage privé des souverains fâche un syndicat militaire - 21/12/2014

      (Belga) Le syndicat socialiste de l'armée n'apprécie pas que les souverains aient à nouveau utilisé un avion de la Défense pour effectuer un voyage privé. Le Roi, la Reine et leurs enfants sont partis samedi de l'aéroport militaire de Melsbroek vers l'Indonésie, où ils doivent passer une dizaine de jours de vacances. Le Falcon de l'armée et son équipage doivent également rester sur place pendant dix jours, rapporte Het Nieuwsblad dimanche.

      Le ministre de la Défense, Steven Vandeput, avait pourtant affirmé vouloir économiser sur ce type de voyages privés effectués à bord des avions de l'armée. Interrogé par le quotidien, le cabinet du ministre a confirmé son intention, mais précisé que les économies débuteraient en 2015. Le Roi n'a, en outre, aucune alternative. Il ne peut voyager qu'à bord d'un avion de la Défense. Pour la CGSP, le souverain devrait toutefois se montrer plus sobre dans le choix de ses destinations ou prendre les coûts de ses voyages privés à sa charge, via la dotation royale. (Belga)








    • Un tué dans une collision à Brasschaat - 20/12/2014

      (Belga) Deux voitures sont entrées en collision samedi peu avant 19H00 à Brasschaat, faisant un tué. Trois autres personnes ont été blessées.

      Le parquet a dépêché un expert sur les lieux pour déterminer les circonstances de l'accident. A 21H30, la voie était toujours fermée au trafic. (Belga)








    • Coupe du monde de snowboard - Seppe Smits remporte la manche d'ouverture de Big Air à Istanbul - 20/12/2014

      (Belga) Seppe Smits s'est adjugé la première manche de la Coupe du monde de Big Air, samedi à Istanbul, prenant la tête du circuit mondial.

      L'Anversois de 23 ans a totalisé 183 points. Il a devancé le Suisse Jonas Boesiger (180.25) et l'Américain Brandon Davis (179.50). Sebbe De Buck a lui terminé à la 10e place, avec 103 unités. Avec 1.000 points à son compteur, Smits est également le premier leader de la Coupe du monde, dont la prochaine étape aura lieu le 18 février, à Stoneham, au Canada. Aux derniers Jeux de Sotchi, Seppe Smits s'était classé 13e en slopestyle, le Big Air étant une discipline non olympique. (Belga)








    • Didier Reynders suggère de remplacer certains avantages en nature par du net - 20/12/2014

      Le vice-premier ministre MR Didier Reynders a défendu dans "Le Soir" l'idée d'un tax shift qui commence par s'appliquer au sein de la fiscalité sur le travail, par exemple le remplacement de certains avantages en nature (voitures de société, ordinateurs portables, smartphones) par une revalorisation du salaire net des travailleurs. Didier Reynders au micro de RTL-TVi: "La première envie, c’est de baisser l’impôt sur le travail (…) On peut chercher des façons de financer cette baisse. Pour certains qui travaillent avec leur voiture, il n’est peut-être pas utile de transformer cela en salaire net, mais pour beaucoup d’autres, il vaut peut-être mieux un salaire net plutôt qu’un avantage en nature. Le premier problème, c’est de savoir comment veut-on baisser l’impôt sur le travail ?"








    • Football - Raheem Sterling lauréat du Golden Boy devant Divock Origi - 20/12/2014

      (Belga) Raheem Sterling (Liverpool) a remporté samedi le trophée du Golden Boy, qui récompense le meilleur joueur âgé de moins de 21 ans et évoluant en Europe. Cette récompense a été créée par le quotidien sportif italien Tuttosport.

      A 20 ans, l'attaquant a réalisé une belle saison 2013-2014 (9 buts en 33 matches) en ratant de peu le titre de champion d'Angleterre avec Liverpool. Cette année, il est victime d'une petite baisse de régime, à l'image des "Reds". Divock Origi, qui appartient également à Liverpool et loué au LOSC, est arrivé en seconde position. Il devance le Brésilien Marquinhos (Paris Saint-Germain). Raheem Sterling rajoute donc son nom au palmarès d'un trophée qui a déjà consacré des joueurs tels que Wayne Rooney (2004), Lionel Messi (2005), Cesc Fabregas (2006), Mario Gotze (2011) encore Mario Balotelli (2010). A noter que c'est la quatrième année consécutive qu'un Belge figure sur le podium après Eden Hazard (3e en 2011), Thibaut Courtois (3e en 2012) et Romelu Lukaku (2e en 2013). (Belga)












    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Environ 400 employés de Swissport manifestent à Genève - 21/12/2014

      (Belga) Environ 400 employés de Swissport ont manifesté dimanche après-midi devant les locaux de l'aéroport de Genève. Ils ont adopté une résolution à l'unanimité et exprimé leur colère face à la direction de l'entreprise d'assistance au sol, qui veut baisser les salaires.

      La convention collective de travail (CCT) arrivera à échéance à la fin février et les négociations pour son renouvellement sont rompues, car les positions entre les employés et la direction sont trop éloignées. "La direction veut baisser les salaires de plusieurs centaines de francs suisses par mois", a expliqué Jamshid Pouranpir, secrétaire syndical au Syndicat des services publics (SSP). Les employés, de leur côté, demandent le maintien des acquis et quelques aménagements, a poursuivi M. Pouranpir. "Nous sommes prêts à durcir le ton", a-t-il annoncé. Dans leur résolution, les employés expriment leur refus de la baisse des salaires et de toute autre péjoration des conditions de travail. Ils ne veulent pas voir disparaître leur CCT, signée en 2012. Ils annoncent aussi vouloir défendre leurs délégués syndicaux "contre toute pression et menace" et revendiquent «le droit d'expression, de manifestation, de grève et de se syndiquer". (Belga)








    • Le dernier adieu aux morts anonymes de Lisbonne - 21/12/2014

      Le corbillard traverse lentement le cimetière de Benfica, à Lisbonne, suivi de quatre personnes marchant en silence sous la bruine glacée de décembre. Ce ne sont pourtant pas les proches du défunt, mais des bénévoles qui connaissent à peine son prénom.

      Depuis 2004, les membres de la confrérie catholique de la Miséricorde et de Saint Roch ont accompagné les funérailles de 1.250 personnes décédées dans la capitale portugaise "sans famille, sans abri, sans amour".

      Il s'agit de personnes âgées abandonnées dans les hôpitaux, de sans-abri ou de sans-papiers, d'immigrés dont les familles n'ont pas pu rapatrier la dépouille, et parfois même de bébés morts-nés laissés à la maternité ou de nouveau-nés retrouvés dans les ordures. Parmi les adultes, les hommes sont deux fois plus nombreux que les femmes.

      "Nous ne pouvons pas leur tenir la main quand la mort arrive, mais nous pouvons les accompagner avec dignité lors de leur dernier parcours sur cette terre", témoigne Mario Pinto Coelho, un des responsables de la confrérie.

      Inspiratrice de cette initiative, Ana Campos Reis a commencé par se rendre aux funérailles de malades du sida rejetés par leurs familles. Depuis, cette infirmière de formation dit avoir accompagné "plus de 2.000 enterrements".

      La femme de 62 ans compte d'ailleurs publier un livre racontant cinq cas dont elle a cherché à connaître l'histoire et qui l'ont particulièrement marquée. "Quand il s'agit d'enfants, il est inévitable de se demander +pourquoi?+, +où sont tes parents?+", confie-t-elle.

      - 'Savoir leur nom' -

      Cet après-midi de décembre, les membres de la confrérie savent seulement qu'ils enterrent une femme nommée Laura, décédée à l'âge de 99 ans.

      "Parfois on apprend qu'ils sont morts chez eux, à l'hôpital ou dans la rue, mais dans certains cas les services médico-légaux et la police ne parviennent même pas à savoir leur nom", explique M. Pinto Coelho.

      Sur les quelque 150 membres que compte la confrérie, une quinzaine se relaient pour assurer la réalisation de la dernière des sept "oeuvres de miséricorde spirituelle" énoncées par la doctrine catholique: "prier Dieu pour les vivants et pour les morts".

      La septième "oeuvre de miséricorde corporelle", qui consiste à "ensevelir les morts", autrement dit à payer pour ces enterrements, est prise en charge par la Santa Casa da Misericordia de Lisbonne, une institution fondée par l'Eglise il y a plus de 500 ans et dont l'activité est actuellement financée par les recettes des jeux de loterie.

      Au bout du cimetière de Benfica, près d'un mur longeant une bretelle d'autoroute qui traverse ce quartier du nord de Lisbonne, le père Cecilio célèbre une brève cérémonie funèbre. "Merci beaucoup, au nom de Laura, pour ce geste de charité", dit-il aux membres de la confrérie de Saint Roch en guise de conclusion.

      - 'Anges gardiens' -

      Leur bénévolat finit par peser sur le moral et le plan d'activités annuel de la confrérie prévoit pour eux un programme de "soutien spirituel et psychologique".

      "On m'a demandé une fois si je n'étais pas hantée par ces gens dont j'ai accompagné l'enterrement. J'en ai souffert, mais ils sont davantage mes anges gardiens que des fantômes", dit avec sa voix douce Mme Campos Reis.

      Pour Ana Cristina, une bénévole, sa présence représente "un acte d'amour et de compassion". "C'est très triste de penser que des gens peuvent mourir et que personne ne sera à leur enterrement", poursuit cette quadragénaire, bouquet de lys jaunes entre les mains.

      "L'idée d'un corbillard qui passe sans que personne le suive me choque. Je ne peux pas laisser cet être humain partir tout seul", souligne aussi Antonio Balcao Reis, un officier de la marine de guerre à la retraite.

      "Personnellement, je ne ressens pas le besoin de connaître son histoire. C'est quelqu'un qui est passé par ici, qui a terminé sa vie dans une situation d'abandon mais dont je me sens comme un frère", ajoute l'homme de 76 ans aux cheveux blancs.

      Après une ultime prière, le silence n'est alors rompu que par le bruit des pelletées de terre humide tombant sur le cercueil de Laura. Dernier d'une rangée de monticules entièrement recouverts de fleurs, le sien ne compte qu'une seule couronne.


    • Combiné nordique: Jason Lamy-Chappuis de retour au sommet - 21/12/2014

      Dix mois après des jeux Olympiques de Sotchi dont il était sorti meurtri, le porte-drapeau de l'équipe de France Jason Lamy-Chappuis a retrouvé les sommets en remportant dimanche le combiné nordique de Ramsau, en Autriche.

      Retraité en fin de saison, Lamy-Chappuis ? Le principal intéressé a lui-même évoqué cette forte probabilité à l'entame de cette saison.

      Après le rendez-vous olympique manqué (7e sur grand tremplin, 35e sur le petit, et 4e par équipes), il s'est interrogé, fort logiquement.

      Mais à 28 ans, le Jurassien de Bois d'Amont, né aux Etats-Unis, a encore de beaux restes.

      C'est au sprint, avec toute l'expérience qui le caractérise, que Lamy-Chappuis a mis un terme à une année de disette, dimanche.

      Le 7 décembre dernier, déjà, le Français avait regoûté presque un an après à la joie d'un podium en Coupe du monde, grâce à sa troisième place à Lillehammer, en Norvège.

      Le champion olympique de Vancouver 2010 a attendu ce dimanche, un an quasiment jour pour jour, pour retrouver l'ivresse ultime du succès.

      Sa dernière victoire remontait en effet au 22 décembre 2013, à Schonach en Allemagne.

      Le quadruple champion du monde a devancé au sprint le Norvégien Mikko Kokslien, de 2/10e, et l'Allemand Fabian Riessle, de 7/10e.

      Le succès du Français est d'autant plus probant que Riessle est l'actuel leader du général de la Coupe du monde, et que le quatrième de la course n'est autre que l'Allemand Eric Frenzel, double tenant du globe.

      Motivé à l'idée de terminer, pourquoi pas, sur un nouveau titre mondial par équipes en février prochain à Fallun, en Suède - la France est tenante du titre - Lamy-Chappuis peut se réjouir d'avoir vu des Bleus conquérants en Autriche.

      A Ramsau, son succès couronne une excellente prestation d'ensemble des Tricolores, qui sont quatre à figurer dans les douze premiers, avec François Braud 10e, Maxime Laheurte 11e et Sébastien Lacroix 12e.

      L'épreuve de saut à ski avait été annulée en matinée en raison des conditions météo, obligeant les organisateurs à s'appuyer sur le saut de réserve de vendredi pour mettre au point les départs en ski de fond de l'après-midi.

      Lamy-Chappuis s'élançait ainsi en 21e position, à plus d'une minute du leader russe, Evgeniy Klimov.

      La décision s'est faite dans le dernier des dix tours, alors qu'un groupe d'une trentaine de coureurs a longtemps animé l'épreuve.


    • Gabon: trois morts dans une manifestation à Libreville, selon l'opposition - 21/12/2014

      Trois personnes ont été tuées samedi dans Libreville et de nombreuses autres blessées au cours d'une manifestation interdite contre le président Ali Bongo Ondimba, a affirmé l'opposition gabonaise, tandis que le gouvernement appelait au calme.

      L'opposition voulait manifester à nouveau dimanche à Libreville aux abords de la cathédrale, mais aucun rassemblement n'était visible en milieu d'après-midi. En revanche, un important dispositif policier a été déployé aux principaux carrefours et sur les grandes artères de la capitale.

      Le parquet de Libreville avait annoncé samedi soir qu'un étudiant avait été tué au cours de la journée, et il était impossible dimanche de confirmer de source indépendante le bilan de trois morts présenté par l'opposition dans un communiqué.

      "En réponse à une manifestation pacifique (...) le chef de l'Etat a mobilisé les unités spéciales de la gendarmerie et de la police, et dirigé les armes de la République contre de paisibles gabonais aux mains nues", affirme le communiqué du Front de l'opposition pour l'alternance, une coalition de partis.

      "On enregistre déjà trois morts, de nombreux blessés graves et des arrestations massives", poursuit le texte, parlant de "tueries commises de sang froid et à balles réelles" par les forces de l'ordre.

      Samedi, des heurts ont éclaté dans la capitale au cours d'une manifestation de l'opposition interdite par le ministère de l'Intérieur.

      Au moins un étudiant de 30 ans a été tué, dans des circonstances qui restent encore à déterminer. D'après le médecin légiste, il est décédé d'une blessure à la gorge provoquée par un objet tranchant, et non par balle.

      Lors d'une conférence de presse dimanche, le ministre de l'Intérieur, Guy Bertrand Mapangou, a affirmé que le jeune homme était "décédé hors du théâtre de la manifestation de Rio (quartier de Libreville)", précisant qu'une "enquête a été ouverte par le procureur de la République pour élucider les circonstances de ce drame".

      "On note par ailleurs des blessés au sein des forces de l'ordre" et "des destructions et pillages des magasins, stations-services, destructions et caillassage de véhicules" dans les quartiers populaires où se tenait la manifestation, a ajouté le ministre.

      En outre, "une centaine de personnes dont 90 Gabonais et une dizaine de ressortissants étrangers" ont été interpellés samedi. "Certaines d'entre elles étaient en possession d'armes blanches, de bidons d'essence et d'autres étaient visiblement sous l'effet de la drogue".

      "Face aux dérives de ces dernières heures, j'interpelle les leaders politiques et d'opinions de tous bords sur la nécessité de respecter les principes républicains" a conclu le ministre, appelant la population "au calme" et "à la vigilance".

      Le chef du bureau régional des Nations unies pour l'Afrique centrale (Unoca), Abdoulaye Bathily, a condamné dans un communiqué les violences survenues samedi, qui sont, selon lui, "le résultat d'une absence de dialogue entre les différents acteurs de la scène politique gabonaise".

      Ces incidents interviennent en effet dans un contexte de tensions politiques et sociales croissantes.

      Selon les opposants, il n'est pas question de "se laisser intimider devant la persistance des institutions à se porter au secours d'un homme, qui a présenté de faux papiers pour parvenir au pouvoir, et qui gère notre pays comme une propriété personnelle".

      La parution du dernier livre sur le pouvoir gabonais du journaliste français Pierre Péan, "Nouvelles affaires africaines", a suscité une grande polémique dans cette ex-colonie française.

      Le journaliste accuse le président gabonais d'avoir falsifié de nombreux documents, de son acte de naissance à ses diplômes.

      Une plainte déposée en novembre par l'opposition au sujet de l'état-civil du chef de l'Etat a été rejetée cette semaine par le parquet.








    • Une Française a pu voir ses enfants retenus au Mexique depuis trois ans - 21/12/2014

      La Française Maude Versini, dont les enfants étaient retenus depuis trois ans par son ex-mari au Mexique, a pu les voir samedi pendant deux heures, a-t-elle annoncé à la presse à Toluca dans le centre du pays.

      "C'était un moment incroyable, nous nous sommes embrassés (...) ces heures ont été incroyables", a dit Mme Versini à la presse après cette première rencontre avec ses trois enfants depuis trois ans.

      La rencontre a eu lieu dans un centre de rencontre géré par la Justice à Toluca, la capitale de l'Etat de Mexico, a constaté un journaliste de l'AFP.

      Arturo Montiel, ex-gouverneur de cet Etat et proche du président Enrique Peña Nieto, a emmené personnellement les enfants pour qu'ils puissent voir leur mère, donnant ainsi suite à la demande d'un juge.

      "Je suis très contente que le juge ait permis cette rencontre et par dessus tout que les enfants aient pu rendre visite à leur mère", a affirmé Maude Versini, dont l'affaire avait été évoquée au plus haut niveau dans les relations entre la France et le Mexique.

      Maude Versini avait épousé Montiel en 2002. Le couple avait divorcé en 2007. La justice mexicaine avait dans un premier temps attribué la garde des trois enfants (dont deux jumeaux) âgés de huit et neuf ans à la mère. Mais le 17 décembre 2011, les enfants avaient voyagé au Mexique pour rendre visite à leur père, qui les retenaient depuis avançant qu'ils avaient été maltraités.

      A la suite de ces événements, une procédure judiciaire s'est déclenchée pour la garde des enfants, l'affaire étant même évoquée en privé par les présidents mexicain et français François Hollande, durant sa visite au Mexique en avril dernier.

      Maude Versini avait reproché à la justice mexicaine de lui avoir interdit le droit de rendre visite à ses enfants.

      Elle s'était même déplacée à Washington et avait lancé un appel à la Commission interaméricaine des droits de l'homme (CIDH) pour que l'organisme sollicite auprès de l'Etat mexicain les mesures provisoires qu'elle avait réclamées l'an dernier afin d'avoir accès à ses enfants.

      Selon Maude Versini, la justice française avait émis en mai un mandat d'arrêt international contre Arturo Montiel, une figure importante du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI) au pouvoir au Mexique, mais qui était resté sans effet.

      Samedi, Maude Versini a affirmé qu'elle pourrait voir ses enfants trois fois en décembre et en avril 2015 durant les vacances de Pâques.

      L'ex-gouverneur avait présenté sa candidature à la présidence du Mexique en 2006, mais avait abandonné à la suite d'accusations d'enrichissement personnel.








    • Cyber-attaque contre Sony: Obama modère le ton mais va répondre - 21/12/2014

      Tout en promettant une réponse "proportionnée", Barack Obama a modéré le ton dans l'affaire du piratage informatique contre Sony Pictures dont est accusée la Corée du Nord, en affirmant que l'attaque était un "acte de vandalisme" mais pas "un acte de guerre".

      "Non, je ne pense pas que cela ait été un acte de guerre. Je pense que c'était un acte de cyber-vandalisme qui a été très coûteux", a déclaré le président Obama, dans un entretien diffusé dimanche par CNN mais réalisé vendredi avant son départ pour Hawaï en vacances.

      "Nous le prenons très au sérieux et notre réponse sera proportionnée", a ajouté le président.

      Sans directement lier ses propos au piratage, Barack Obama a néanmoins indiqué que les Etats-Unis allaient étudier la possibilité de remettre la Corée du Nord sur leur liste des Etats soutenant le terrorisme, dont elle a été retirée en 2008.

      "Nous allons procéder à un examen par le biais d'un processus déjà en place", a indiqué le président.

      "Nos critères pour dire qu'un Etat soutient le terrorisme sont très clairs. Nous n'émettons pas ces jugements uniquement sur la base des événements du jour. Nous passons en revue tous les éléments et, selon ces faits, nous nous prononçons", a-t-il ajouté.

      Washington accuse la Corée du Nord d'être responsable de l'attaque contre Sony Pictures, qui a conduit la société à annuler la sortie prévue pour Noël de "L'interview qui tue!", une comédie parodique sur un complot fictif de la CIA pour assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-Un.

      -Une "nouvelle façon de faire la guerre"-

      M. Obama a d'ailleurs répété que Sony n'aurait pas dû annuler la sortie du film.

      "Si nous établissons un précédent où un dictateur peut perturber en la piratant la chaîne de distribution d'une compagnie et ses produits, nous commençons à nous censurer nous-mêmes et c'est un problème", a indiqué le président.

      Le sénateur républicain John McCain a au contraire estimé sur CNN que l'attaque était une "nouvelle façon de faire la guerre".

      "Quand vous détruisez des économies, que vous êtes capables d'imposer une censure sur le monde et spécialement sur les Etats-Unis, c'est plus que du vandalisme, c'est une nouvelle façon de faire la guerre", a ajouté le sénateur en appelant à "réimposer des sanctions" levées sous l'administration Bush.

      De son côté, la Corée du Nord a menacé dimanche de représailles la Maison Blanche et d'autres cibles américaines, en cas de sanctions.

      La Commission nationale de défense nord-coréenne (NDC), citée par l'agence de presse officielle nord-coréenne, a déclaré que l'armée et le peuple de Corée du Nord étaient "tout à fait prêts à une confrontation avec les Etats-Unis, dans tous les espaces de conflit, y compris dans les espaces de cyber-guerre afin de faire exploser ces citadelles".

      La Corée du Nord n'a pourtant eu de cesse de démentir avoir quoi que ce soit à voir avec le piratage, l'un des plus importants jamais subi par une entreprise aux Etats-Unis, et a proposé une "enquête conjointe", refusée par Washington.

      - Aide de la Chine? -

      L'attaque a paralysé le système informatique de la compagnie et s'est accompagnée de la diffusion en ligne de cinq films du studio dont certains pas encore sortis, des données personnelles de 47.000 employés, de documents confidentiels comme le script du prochain James Bond, et une série d'emails très embarrassants pour les dirigeants de Sony.

      Le FBI a imputé l'attaque du 24 novembre revendiquée par le GOP (Guardians of peace) à la Corée du Nord.

      La Corée du Sud est venue à l'appui de son allié américain en accusant elle aussi son voisin du Nord d'avoir mené les cyber-attaques, relevant "des similitudes" avec le piratage de banques et d'organes de presse sud-coréens l'an dernier.

      Washington a par ailleurs cherché l'aide de la Chine, l'allié le plus proche de la Corée du Nord, l'un des pays les plus hermétiques au monde.

      Les deux pays sont convenus du fait que mener "des attaques destructives dans le cyberespace est contraire à un comportement approprié", a indiqué à l'AFP un haut responsable de l'administration américaine.

      Le patron de Sony Pictures, Michael Lynton, avait quant à lui vigoureusement défendu son groupe, qui a également reçu des menaces évoquant les attentats du 11-Septembre contre les salles qui diffuseraient le film.

      "Le président, la presse et l'opinion se trompent sur ce qui s'est réellement passé", a-t-il assuré, affirmant avoir été forcé de renoncer à sortir la comédie car les chaînes de cinéma avaient "appelé une par une" pour dire qu'elles ne la projetteraient pas, face aux menaces.

      Le piratage et l'annulation de la sortie du film pourrait coûter un demi-milliard de dollars au studio, selon des experts.








    • Tunisie: présidentielle historique, un mort dans une attaque - 21/12/2014

      Les Tunisiens votaient dimanche pour élire leur président après une transition parfois chaotique de quatre ans dans ce pays où les tensions restent réelles, un homme armé ayant été tué dans la nuit par des militaires après une tentative d'attaque.

      Les quelque 5,3 millions d'électeurs ont le choix pour ce deuxième tour entre le président sortant Moncef Marzouki, 69 ans, et le favori Béji Caïd Essebsi, 88 ans et chef du parti anti-islamiste Nidaa Tounès, victorieux aux législatives d'octobre.

      A 14H30 (13H30 GMT), la participation s'établissait à 36,8% en Tunisie.

      Des dizaines de milliers de militaires et policiers ont été déployés pour assurer le bon déroulement du scrutin alors que la Tunisie est confrontée depuis la révolution de 2011 à de multiples attaques, notamment le long de la frontière avec l'Algérie, attribuées à la mouvance jihadiste.

      Dans la nuit, une unité a été attaquée par un "groupe armé" devant une école de la région de Kairouan (160 km au sud de Tunis) où du matériel destiné aux élections était stocké, mais les autorités se sont refusées à évoquer la piste jihadiste. Un assaillant a été tué et trois autres arrêtés, selon le ministère de la Défense.

      "Ce qui s'est passé hier n'a pas d'ampleur (...). Au niveau sécuritaire, les choses se passent plutôt très bien. Je peux vous dire que nous sommes préparés à toutes les urgences", a dit à l'AFP le Premier ministre Mehdi Jomaa.

      L'incident intervient quelques jours après que des combattants tunisiens ayant rejoint le groupe Etat islamique ont revendiqué les assassinats des personnalités anti-islamistes Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi en 2013, qui avaient plongé la Tunisie dans une crise politique profonde.

      Ils ont aussi appelé au boycott du scrutin et menacé de nouvelles violences.

      Les autorités se veulent rassurantes sur le bon déroulement du vote, qui s'achèvera à 18H00 (17H00 GMT). Les résultats pourraient être connus dès lundi soir selon l'instance électorale (ISIE), qui a cependant jusqu'au 24 décembre pour annoncer l'identité du président pour les cinq prochaines années.

      - 'La dictature, c'est fini' -

      Le vainqueur deviendra le premier chef d'Etat tunisien élu librement depuis l'indépendance en 1956. Habib Bourguiba, le premier président, et Zine El Abidine Ben Ali, renversé en 2011, avaient constamment eu recours à la fraude ou au plébiscite, et M. Marzouki avait été élu par l'Assemblée constituante à la faveur d'un accord politique avec les islamistes d'Ennahda.

      La presse tunisienne a salué un jour "historique" qui doit achever de doter le pays berceau du "Printemps arabe" d'institutions pérennes après des législatives déjà considérées comme libres par la communauté internationale.

      La campagne a vu les deux finalistes s'affronter sur un ton acrimonieux agrémenté d'insultes.

      Moncef Marzouki s'est présenté en défenseur de la révolution face au retour des tenants de l'ancien régime, accusant son adversaire de préparer des fraudes tout en l'égratignant sur son âge.

      Béji Caïd Essebsi, qui a servi Bourguiba comme Ben Ali avant d'assurer plusiers mois la fonction de Premier ministre après la révolution, s'est posé en homme providentiel à même de réparer les dégâts causés par Ennahda, au pouvoir de 2012 à début 2014, et leur allié M. Marzouki. Il a qualifié son concurrent "d'extrémiste" et lui a prêté le soutien des jihadistes.

      "Le jeu démocratique nécessite que chacun de nous accepte le résultat du vote avec un esprit sportif", a cependant souligné après avoir voté M. Marzouki.

      Des Tunisiens ont regretté le manque de retenue des candidats mais estiment que ce scrutin reste la clé pour une sortie par le haut de la transition post-révolutionnaire, à l'inverse de pays comme la Libye, la Syrie ou l'Egypte.

      "Nos candidats, nos politiques ne sont peut-être pas les meilleurs, mais on avance, la dictature c'est fini", estime ainsi Mohamed Taïeb, épicier à Tunis.

      Les pouvoirs du président ont été limités dans la Constitution adoptée en janvier pour éviter un retour à l'autoritarisme.

      Quel que soit le résultat dimanche, c'est au parti de Caïd Essebsi de former le prochain gouvernement. Il devra rapidement s'atteler à constituer une coalition stable, Nidaa Tounès n'ayant pas de majorité absolue au Parlement.








    • Il reste coincé dans un puits pendant trois jours (vidéo) - 21/12/2014

      Histoire surréaliste dans l'Est de la Chine. Zhang Qiming est resté coincé trois jours dans un puits. Il avait quitté sa maison en mobylette mercredi et sa famille était sans nouvelle depuis. Les secouristes ont dû se creuser un passage à travers le puits pour sauver cet homme de 60 ans en détresse. Dès sa libération, il a directement été conduit dans un hôpital.








    • Ronaldo inaugure une statue à son effigie sur son île natale - 21/12/2014

      La star du Real Madrid Cristiano Ronaldo a inauguré dimanche une statue en bronze à son effigie dans sa ville natale de Funchal sur l'île portugaise de Madère, érigée en hommage au gamin du pays parti conquérir la planète foot.

      La statue, ?uvre du sculpteur madérien Ricardo Velosa et haute de 3,40 m, a été installée à l'initiative du musée de Ronaldo à Madère et du Jornal da Madeira, "en hommage au meilleur joueur de football du monde".

      "C'est un moment très spécial pour moi d'avoir une statue de mon vivant", a déclaré, ému, le capitaine de la sélection portugaise, 29 ans, en présence de milliers de supporters venus saluer leur idole.

      Entouré de toute sa famille, il s'est dit "très fier de cet hommage qui constitue une motivation supplémentaire pour poursuivre mon chemin et gagner davantage de trophées et de titres".

      "Ronaldo n'a jamais oublié ses origines", a témoigné devant les médias sa mère Dolores Aveiro. "Il a déjà tout gagné, mais il a la volonté de gagner davantage", a-t-elle ajouté.

      La statue de 800 kg fondue à Vila Nova de Gaia, dans le nord du Portugal, se dresse désormais sur la "Praça do Mar", promenade du front de mer et point de passage obligé des touristes arrivant sur l'île en bateau.

      Le musée de Ronaldo, situé à quelques centaines de mètres et financé par le sportif, a ouvert il y a un an et regroupe l'ensemble de ses trophées dont ses deux Ballons d'or. Il a déjà attiré quelque 100.000 visiteurs, essentiellement des touristes de passage sur l'île.

      Originaire d'un quartier populaire situé dans les hauteurs de Funchal, Ronaldo a fait ses débuts dans le petit club local du CF Andorinha puis au Nacional de Madère, avant d'être repéré à 11 ans par le Sporting Portugal et de s'envoler pour Lisbonne.

      Aujourd'hui star au Real Madrid, il est donné favori pour un troisième Ballon d'or, après avoir établi un nouveau record de buts en Ligue des champions sur une saison (17 réalisations) au printemps dernier.

      Samedi, le joueur avait décroché son quatrième trophée collectif de l'année, avec la victoire à Marrakech au Maroc du Real Madrid, qui a remporté son premier Mondial des clubs en dominant l'équipe argentine de San Lorenzo 2 à 0.

      Avant l'inauguration de sa statue, Cristiano Ronaldo avait reçu dans la matinée au Parlement régional la médaille du mérite de Madère, la plus haute décoration de l'île, dont l'attribution avait été décidée en février dernier après qu'il eût décroché son deuxième Ballon d'or.


    • Des failles de sécurité dans le plus grand aéroport d'Allemagne - 21/12/2014

      Une enquête européenne a découvert d'importantes failles dans la sécurité de l'aéroport de Francfort, le plus grand d'Allemagne, où des armes sont passées sans encombre lors des contrôles des passagers, a rapporté dimanche un quotidien.

      La mauvaise formation du personnel est la principale raison de ces failles, selon une enquête secrète menée à l'instigation de l'Union européenne révélée par l'hebdomadaire Bild Am Sonntag.

      Les inspecteurs ont réussi, une fois sur deux, à faire passer clandestinement des armes et des substances dangereuses aux contrôles de sécurité des passagers, d'après le journal.

      Le rapport de l'UE a révélé une apparente incapacité des personnes chargées du contrôle à interpréter correctement les images des bagages à main passés aux rayons X.

      Le porte-parole de la police Christian Altenhofen a affirmé que des mesures immédiates avaient été prises pour assurer la sécurité des passagers, selon Bild Am Sonntag.


    • Les régionales en octobre selon le JDD, Matignon et Elysée démentent - 21/12/2014

      Les élections régionales, prévues en décembre 2015 par une loi votée mercredi par le Parlement, pourraient être avancées à octobre, selon un article du Journal du Dimanche démenti avec force par l'Elysée et Matignon.

      Le quotidien dominical écrit que François Hollande envisage d'avancer à octobre la date des élections régionales pour éviter que la défaite prévisible du PS lors de ce scrutin ne coïncide avec la conférence mondiale sur le climat, qui se tiendra dans la capitale du 30 novembre au 13 décembre.

      "C'est faux et dénué de fondement", a-t-on affirmé dimanche à l'Elysée et à Matignon, interrogés par l'AFP. "La loi prévoit que les conseils régionaux sont élus en décembre 2015".

      La loi sur la nouvelle carte des régions, adoptée définitivement mercredi par le Parlement, prévoit en effet que "le premier renouvellement des conseils régionaux" se tiendra "en décembre 2015". A moins que le texte ne soit censuré par le Conseil constitutionnel dans le mois qui vient, un changement de date du scrutin impliquerait de modifier, par la voie parlementaire, la nouvelle loi.

      Interrogé sur cette hypothèse lors du "Grand Rendez-vous" (Europe 1/ITELE/Le Monde), le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, a dénoncé le "fait du prince". "Qu'est ce que c'est que ce président de la République qui au gré des sondages au gré de son humeur du matin, décide de changer les dates d'élection?", a-t-il demandé.

      "C'est affligeant", a ajouté M. Jacob, selon lequel "la bonne date, c'est la date de la loi".








    • La Turquie dénonce une "sale campagne" de l'UE à son encontre - 21/12/2014

      (Belga) Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu a accusé dimanche l'Union européenne d'avoir entamé une "sale campagne"contre la Turquie en critiquant les arrestations d'opposants au président Recep Tayyip Erdogan.

      S'exprimant à Ankara pendant un congrès du Parti de la justice et du développement (AKP), le parti islamo-conservateur au pouvoir, M. Davutoglu a dénoncé un communiqué de l'UE qui, a-t-il dit, "a déclenché une sale campagne à propos de notre gouvernement". L'UE procède à "une campagne de diffamation contre notre gouvernement et notre pays", a-t-il ajouté. De hauts responsables de l'Union européenne avaient dénoncé il y a une semaine les raids de la police turque, qui visent principalement des journalistes, estimant qu'ils étaient contraires aux "valeurs européennes" que la Turquie, qui aspire à rejoindre l'UE, est sensée respecter. Mardi, l'UE a encore durci le ton envers la Turquie, lui reprochant des atteintes à la liberté de la presse et lui rappelant que les progrès dans les négociations en vue de son adhésion dépendaient de son respect des règles démocratiques. La police turque a déclenché le 14 décembre une nouvelle opération coup de poing contre les partisans du rival du président Erdogan, le prédicateur islamiste Fethullah Gülen, avec notamment en ligne de mire des médias proches du religieux. Vendredi, la justice turque a inculpé de terrorisme le patron d'une chaîne de télévision d'opposition, et un mandat d'arrêt a été requis contre M. Gülen. (Belga)








    • Après le plongeon du rouble, le pire reste à venir pour la Russie - 21/12/2014

      Profonde récession, flambée des prix, système bancaire fragilisé: si le rouble semble stabilisé après son plongeon historique du début de semaine, la Russie doit maintenant faire face aux lourdes conséquences du choc monétaire subi.

      Pour bien des Russes, c'est un soulagement. La monnaie nationale finit la semaine à peine plus faible qu'elle l'avait commencé, autour de 73 roubles pour un euro et 59 roubles pour un dollar.

      Le mouvement de panique boursière de lundi et mardi, quand l'euro a crevé le plafond inimaginable des 100 roubles et le dollar des 80 roubles, ressemble à un cauchemar qui vient conclure un an de chute progressive, sur fond de crise ukrainienne et de baisse des cours du pétrole, principale source de revenus de l'Etat.

      A l'origine du rebond: le gouvernement est sorti de sa passivité et a joint ses efforts à ceux de la banque centrale, acculée à une hausse de taux radicale (17% contre 10,5%). Mais surtout, les prix du pétrole ont rebondi.

      Vladimir Poutine a tenté de rassurer en affirmant qu'une sortie de crise était "inévitable", mais qu'elle prendrait au maximum deux ans. Et il n'a annoncé aucune mesure pour soutenir une économie ébranlée.

      "La trajectoire de l'économie dans les six mois à venir va se révéler bien pire que prévu à cause de ce qui s'est passé cette semaine", prévient Chris Weafer, de la société de conseil Macro Advisory. Il prévoit une chute de 5% du produit intérieur brut au premier semestre.

      "Consommation et investissements vont pâtir de la hausse des taux d'intérêts, l'inflation va augmenter à cause de l'affaiblissement de la monnaie, la confiance est ébranlée, les banques vont demander l'aide du gouvernement et certains rayons seront vides après le Nouvel An", énumère-t-il.

      - Valse des étiquettes -

      Effet immédiat des montagnes russes des taux de changes, certains fournisseurs ont préféré tout simplement cesser leurs livraisons plutôt que d'augmenter leurs prix, sans visibilité: Apple a fermé sa boutique en ligne, Ikea a suspendu deux jours ses ventes de cuisines, les automobiles Opel et Chevrolet ne sont plus livrées aux concessionnaires.

      La presse russe évoque des décisions similaires pour les boissons alcoolisées et les vêtements importés (Zara, TopShop, Calvin Klein...), manière d'éviter de vendre à perte au moment où des Russes précipitent leurs achats pour anticiper la valse des étiquettes.

      Le mouvement commence déjà et l'inflation, déjà proche de 10%, menace d'atteindre les 15% dans les mois à venir, entraînant une baisse du pouvoir d'achat des ménages.

      "On observe des signes croissants que la crise se répand dans le secteur bancaire", a également prévenu vendredi le cabinet londonien Capital Economics.

      Le secteur financier russe est particulièrement vulnérable, avec d'un côté de puissants mastodontes publics et surtout des centaines d'établissements fragiles. Les premières mesures annoncées dès mardi visent donc à assurer la stabilité financière: meilleur accès aux liquidités, assouplissement de normes comptables pouvant aboutir à des pertes.

      Dès vendredi, les députés de la Douma ont approuvé un texte prévoyant la recapitalisation des banques à hauteur de 1.000 milliards de roubles (13 milliards d'euros). Le ministère des Finances espère ainsi augmenter de 13% le capital du secteur bancaire et ainsi les volumes des crédits délivrés d'au moins 15%.

      - Risque de faillite ?

      La spirale du rouble a rappelé à bien des Russes la crise de 1998, quand la Russie a fini placée en défaut de paiement. "Les gens réagissent comme en 1998 mais il n'y a pas de raison: en 1998, la Russie était un pays en faillite, maintenant elle est en bonne santé financière", assure Chris Weafer

      Plus de dix ans de prix élevés du pétrole ont permis à Moscou d'accumuler des fortes réserves de devises, qui dépassent 400 milliards de dollars même si elles ont fortement baissé avec cette crise. Sa dette publique dépasse à peine 10% de son PIB et le budget est resté pour l'instant équilibré, voire excédentaire.

      Toutes les entreprises ne sont pas aussi bien armées, et certaines auront du mal à rembourser les crédits contractés en dollars ou euros.

      C'est par ailleurs toute l'ex-URSS qui se trouve fragilisée. La population du Bélarus, dont l'économie très fermée est dépendante de la Russie, semble craindre un effet domino et s'est ruée vers les bureaux de changes, dont beaucoup étaient vendredi à cours de devises. Face à la panique, la banque centrale a décrété une taxe de 30% sur les achats de devises et des contrôles de capitaux, et la Bourse est restée fermée vendredi.


    • La cyber-attaque de Pyongyang: "du "vandalisme", pas un acte de guerre" - 21/12/2014

      (Belga) Le président américain Barack Obama a déclaré que la cyber-attaque menée selon Washington par la Corée du Nord contre Sony Pictures était un acte de "cyber vandalisme" et non un acte de guerre, dans un entretien dimanche à la télévision CNN.

      "Non, je ne pense pas que cela ait été un acte de guerre. Je pense que c'était un acte de cyber vandalisme qui a été très coûteux. Nous le prenons très au sérieux", a déclaré le président Obama, selon des extraits de cet entretien diffusés à l'avance, au sujet de la cyber-attaque massive dont a été victime Sony (Belga)








    • La nouvelle arme des banques pour contrer Bloomberg - 21/12/2014

      Une petite révolution se profile dans les salles de marché: une jeune entreprise créée par des poids lourds du monde bancaire s'attaque au géant Bloomberg en lançant un service de messagerie, l'outil qui a fait le succès du spécialiste des données financières.

      Dans ce milieu où les informations sont trop sensibles pour s'échanger via les modes de communication classiques et où quelques secondes de retard peuvent coûter des centaines de milliers de dollars, l'initiative n'a rien d'anecdotique.

      Pour s'y attaquer, Symphony, société américaine créée par 14 banques dont Goldman Sachs et Deutsche Bank, a mis 66 millions de dollars sur la table pour racheter Perzo, une messagerie "intelligente" et ultra-sécurisée mise au point par le français David Gurlé.

      De passage à Paris pour démarcher les banques françaises, M. Gurlé, dirigeant de Symphony, explique que la création de Perzo est venue de "la volonté de rendre aux utilisateurs la propriété de leurs données".

      "Si vous ne payez pas le produit, alors vous êtes le produit", rappelle cet ancien de Skype et Microsoft, passé par Thomson Reuters où il a développé le système de messagerie instantanée interne.

      - Les banques françaises intéressées -

      Symphony n'est pas la première à s'attaquer à ce segment de marché dominé par Bloomberg: Thomson Reuters, Markit, Dow Jones... Beaucoup de fournisseurs de données financières ont récemment développé leur messagerie.

      "Avant, c'était l'information qui était reine, mais aujourd'hui c'est son interprétation, c'est pourquoi la messagerie est devenue le nerf de la guerre", explique M. Gurlé, installé aux Etats-Unis depuis plus de 15 ans.

      Bloomberg est le premier à l'avoir compris en développant dès le début des années 80, avant l'avènement du net et des courriels, une messagerie instantanée, "Instant Bloomberg".

      Si l'emblématique terminal (un ordinateur équipé d'un logiciel spécial) donne accès à des données de marché très spécifiques (cours de Bourse, taux de changes, cours du pétrole...) et des informations financières, pour beaucoup de courtiers c'est cette application qui le rend indispensable.

      A l'heure actuelle, les quelque 320.000 abonnés de Bloomberg s'échangent ainsi 200 millions de messages par jour.

      Problème, le prix de ces terminaux, loués 20.000 dollars par an, fait tiquer les banques à l'heure des plans d'économies. Pour sa messagerie, M. Gurlé vise un tarif de 30 dollars par mois, au maximum.

      En outre, plusieurs banques, notamment Goldman Sachs, ne souhaitent plus que les précieuses informations que s'échangent les traders passent par un système tiers.

      L'an dernier, plus de 10.000 messages privés de Bloomberg ont fuité sur Internet et plusieurs banques ont accusé le groupe de laisser ses journalistes accéder à des données privées.

      David Gurlé explique avoir mis au point un système de cryptage sophistiqué avec deux clés de lecture dont la société qui souscrit au service de messagerie garde la propriété.

      En outre, le système permet une surveillance en temps réel des échanges entre courtiers, un enjeu majeur après les récents scandales de manipulation de taux qui ont éclaboussé les milieux financiers des deux côtés de l'Atlantique.

      Début décembre, deux mois après sa création, Symphony a annoncé le rachat du système de discussion instantanée de Markit, ce qui lui permettra d'avoir accès à une base de données certifiée de professionnels de la finance.

      Les banques françaises se sont montrées "très intéressées" par ce service, selon M. Gurlé, qui précise que la société, qui vise un lancement en juillet 2015, organisera un deuxième tour de table.

      Il estime d'ailleurs que le marché pour ce type de messagerie sécurisée, qui permet aux utilisateurs de rester propriétaire de leurs données, va au-delà du monde financier.

      Et pourquoi pas à terme, proposer au client de recevoir des informations, un service "à la carte" qui permettrait de boucler la boucle: après les sociétés d'informations qui proposent des messageries, ce serait les messageries qui s'attaqueraient à l'actualité.


    • La Jordanie reprend les exécutions avec 11 pendaisons - 21/12/2014

      (Belga) La Jordanie a repris dimanche dimanche les exécutions de condamnés à mort, suspendues depuis huit ans, en pendant onze hommes pour meurtres, a annoncé le ministère de l'Intérieur.

      "Onze criminels jugés dans différentes affaires de meurtres ont été exécutés à l'aube", dans une prison à 70 km au sud d'Amman, a déclaré le porte-parole du ministère Ziyad Zoobi, cité par l'agence officielle Petra. Ces hommes sont des Jordaniens condamnés en 2005 et 2006 dans des affaires de meurtres sans lien avec la politique ou le terrorisme, selon un autre responsable de l'administration pénitentiaire. Agés pour la plupart d'une quarantaine d'années, ils ont été pendus à partir de 04H00 (02H00 GMT), a dit ce responsable. Selon lui, "certains condamnés ont demandé de transmettre leurs derniers mots à leur famille, d'autres ont simplement demandé à fumer une cigarette". La peine de mort n'était plus appliquée depuis 2006 dans le royaume mais le ministre de l'Intérieur, Hussein Majali a récemment déclaré qu'il existait dans le pays "un grand débat sur la peine de mort". "L'opinion publique estime que l'augmentation des crimes est due à la non-application de cette peine", selon lui. Selon des sources judiciaires, 122 personnes, parmi lesquelles figurent quelques femmes, ont été condamnées à mort en Jordanie depuis le moratoire informel de 2006. (Belga)








    • Grèce: le Premier ministre propose d'avancer les législatives sous condition - 21/12/2014

      Le Premier ministre grec Antonis Samaras a proposé dimanche d'organiser fin 2015 au lieu de mi-2016 les prochaines législatives, en échange d'un vote favorable du Parlement à l'élection présidentielle la semaine prochaine.

      "C'est un devoir national d'élire le Président, et le sens commun nous commande d'achever les négociations avec les créanciers", a déclaré M. Samaras lors d'une allocation télévisée, ajoutant qu'on pouvait dans ce cas "trouver le moment approprié pour des élections législatives, y compris fin 2015", alors que celles-ci doivent normalement se dérouler en juin 2016.

      Le Premier ministre cherche ainsi à gagner du temps et à se sortir d'un mauvais pas électoral dans lequel il est engagé.

      Début décembre, il a avancé de deux mois l'élection du président de la République qui succèdera à Carolos Papoulias, dont le mandat s'achève en mars.

      Mais le candidat proposé par le gouvernement de coalition droite-socialistes, l'ancien Commissaire européen Stavros Dimas, n'a réuni que 160 votes de députés sur 300 mercredi dernier, alors qu'il en fallait 200 pour être élu. Il en faudra aussi 200 mardi, lors du deuxième tour, et seulement 180 le 29, au troisième tour. Mais il semble que M. Samaras aura du mal à trouver d'ici là les 20 députés qui lui manquent.

      D'autant que cette semaine, le petit parti nationaliste des Grecs indépendants a assuré qu'un de ses élus s'était vu proposer une forte somme en échange d'un vote favorable à M. Dimas.

      En cas d'échec à faire élire M. Dimas, il faudra dissoudre le Parlement et organiser dès janvier des législatives, dont le parti de gauche radicale anti-austérité Syriza est favori.

      L'UE et le FMI, dont les plans d'aide à la Grèce doivent respectivement s'achever en février prochain et en 2016, craignent qu'une arrivée de Syriza au pouvoir mette à mal les réformes engagées depuis 2010 en échange de 240 milliards d'euros d'aide à la Grèce, durement subies par les Grecs eux-mêmes.

      A l'annonce de la présidentielle anticipée en début de mois, la Bourse d'Athènes avait très mal réagi, cédant plus de 20% en quatre séances.

      Syriza a estimé que la demande de M. Samaras aux députés était vaine. "Par dessus tout il craint le jugement du peuple, mais il ne pourra pas l'éviter", a indiqué le parti dans un communiqué.


    • Un "frigo ouvert" inauguré à Schaerbeek pour aider les démunis - 21/12/2014

      (Belga) L'asbl Corvia a annoncé dimanche le lancement mardi à 10H00 d'un "frigo ouvert", à hauteur du 444 de l'avenue Lambermont, à Schaerbeek. Ce frigo à destination de toute personne connaissant des difficultés est installé de façon permanente.

      Les personnes sont invitées à déposer de la nourriture ou à en prendre gratuitement. Les boissons alcoolisées, les bouteilles ouvertes et la nourriture périmée sont proscrites. Les plats préparés doivent être munis d'une étiquette détaillant leur contenu, la date de fabrication et le nombre de convives. Un responsable de l'asbl vérifiera quotidiennement la bonne gestion du frigo. L'initiative a été suggérée sur base de précédents par le coiffeur professionnel flamand et photographe amateur Mario Abeel, impliqué dans l'association. Une photographie publiée dans la presse le mois passé a montré le Gantois Stef Mintjen avec un frigo rempli de soupes et de cakes installé devant sa maison. Plus tôt dans l'année, en Arabie Saoudite, un anonyme a mis un frigo dans la rue en demandant à ses voisins de le remplir de nourriture pour les plus démunis. Mathilde Pelsers, bénévole et infirmière sociale à l'asbl Corvia, justifie ce lancement à la veille du réveillon de Noël : "Les gens ont beaucoup à partager au moment des fêtes. Des gens ont faim. C'est aussi pour éviter le gaspillage qui est important en cette période". L'asbl Corvia située à Evere existe depuis 5 ans. Elle distribue nourriture et vêtements, notamment à la gare centrale. L'association est joignable pour répondre aux besoins des démunis au numéro gratuit 0800.555.02. Elle est connue pour avoir organisé une élection de Mister SDF et une autre de Miss SDF. Les résultats de la prochaine élection qui sera pour la première fois mixte et internationale sont attendus autour d'octobre prochain. (Belga)








    • Le troisième pont d'Abidjan, huitième merveille de Côte d'Ivoire - 21/12/2014

      La nuit est bien entamée mais ils sont des centaines à arpenter, infatigablement, le kilomètre et demi d'asphalte reliant le nord au sud d'Abidjan : le troisième pont, nécessité logistique et projet phare du président Ouattara, fait la fierté de son peuple.

      Tous les âges sont représentés, les deux sexes sont de la partie. De rondes mamas en pagne marchent paisiblement tandis que des gaillards aux muscles saillants les croisent en footing. La jeunesse palabre à pas lents. La marmaille hurlante s'éparpille.

      Les couples se prennent en photo un peu, beaucoup, passionnément. Les flashes crépitent dans la nuit, inlassablement.

      Le troisième pont d'Abidjan, inauguré mardi en grande pompe par Alassane Ouattara, est considéré comme la réalisation marquante de son mandat. Après une journée portes ouvertes samedi, il entrera officiellement en fonction dimanche.

      Censé fluidifier la circulation d'une ville invivable aux heures de pointe, l'ouvrage lui sert d'argument massue pour soutenir sa candidature à la présidentielle d'octobre 2015, dont il est le grand favori.

      Le chantier colossal, d'un coût de 270 millions d'euros, a duré plus de deux ans et remodèle substantiellement "la perle des lagunes". Ses habitants s'approprient déjà le pont "Henri Konan Bédié" - du nom de l'ex-président et principal allié de M. Ouattara -, qu'ils n'évoquent pas sans superlatif.

      "C'est un bijou", s'enthousiasme Evra Besseko, un couturier de 27 ans après une séance de saut à la corde devant les guérites du péage pour l'instant fermé à la circulation. "Je suis venu admirer sa beauté."

      "C'est la merveille d'Abidjan", affirme Alexis Kouakou, 34 ans, portant casque et gilet orange. Lui a passé plus d'un an à façonner le béton nécessaire à l'ouvrage, dont il vend aux chalands des photos aériennes, empruntées sur internet.

      "C'est le plus grand projet de Côte d'Ivoire de tous les temps", assure-t-il.

      Arsène Chala, 42 ans, et sa compagne Augusta Atta, 27, sont venus promener leur petit Dylan, 18 mois, qui gambade timidement, quand ils ne le portent pas, pour "immortaliser l'évènement".

      - Rejet du péage -

      Le couple vit dans un quartier éloigné et ne possède pas de voiture. Il ne l'empruntera donc pas. "Mais il valait mieux venir le voir que de se le faire raconter par d'autres", sourit M. Chala.

      "On est très agréablement surpris" par "le lien affectif" unissant la population à l'ouvrage, commente le ministre des Infrastructures Patrick Achi.

      "Les gens veulent voir l'espoir dans quelque chose de palpable, de concret", analyse-t-il.

      Le pont, prolongé par un kilomètre d'asphalte, que ponctue un échangeur vertigineux - "à l'américaine", selon Martin Bouygues, PDG de l'entreprise éponyme ayant réalisé les travaux -, incarne cet espoir.

      Et le ministre de rappeler : "on est sorti il y a à peine trois ans d'une crise grave", en référence aux violences postélectorales ayant embrasé le pays, faisant plus de 3.000 morts en cinq mois.

      L'état de grâce du pont pourrait toutefois être bref. Depuis des semaines, la population dénonce son caractère payant, craignant qu'il ne soit réservé qu'aux "riches" en mesure de s'acquitter du péage.

      La construction s'est faite via un partenariat public-privé, "avec un emprunt à rembourser", justifie Patrick Achi, pour qui une formule "intelligente" doit être trouvée.

      Le péage devrait coûter entre 500 et 1.000 francs CFA (entre 76 cts et 1,52 euros), estime le ministre. Un montant compensant selon lui largement le prix du carburant que consommerait un conducteur choisissant de ne pas utiliser le pont, pour s'enferrer dans des embouteillages.

      Gratuite jusqu'au 1er janvier, sa traversée deviendra payante le 2.

      Si un usager doit payer 1.500 FCFA (2,3 euros) aller-retour par jour, cela fait 45.000 FCFA (69 euros) à la fin du mois, calcule Evra Besseko.

      "Et ça, ça ne rentre pas dans le budget de beaucoup de monde", lance le couturier. En Côte d'Ivoire, le salaire minimum est de 60.000 FCFA (91 euros) mensuels.


    • Joué-lès-Tours: l'agresseur des policiers affichait le drapeau de l'EI sur Facebook - 21/12/2014

      Jeune homme au physique athlétique, l'agresseur des policiers de Joué-lès-Tours abattu samedi par les forces de l'ordre, s'était récemment converti à l'islam, affichant sur son compte Facebook le drapeau du groupe jihadiste Etat islamique (EI).

      "Allahou Akbar": c'est après avoir crié "Dieu est le plus grand", en arabe, que Bertrand Nzohabonayo, un Français né il y a une vingtaine d'années au Burundi - un pays majoritairement chrétien - a blessé violemment, à l'arme blanche, trois policiers, dont les jours ne sont pas en danger.

      Converti à l'islam, habitant Joué-lès-Tours, mais "naviguant" entre les domiciles de membres de sa famille, selon le procureur de la République de Tours, Bertrand Nzohabonayo, était connu pour des petits actes de délinquance. En revanche, il "n'était pas fiché pour "des activités à caractère terroriste", a souligné samedi le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, au terme d'un déplacement au commissariat de Joué-lès-Tours.

      Mais le compte Facebook du jeune homme, qui avait pris le prénom de Bilâl lors de sa conversion à l'islam, selon un de ses proches sous couvert d'anonymat, affiche le drapeau du groupe jihadiste Etat islamique (EI). Plusieurs textes et slogans inspirés de l'islam radical apparaissent aussi sur cette page.

      Son frère est par ailleurs connu pour ses positions radicales, ayant un temps envisagé de partir en Syrie avant de renoncer, selon une source proche de l'enquête. Il se trouve actuellement à l'étranger, selon une autre source.

      Le parquet antiterroriste s'est rapidement saisi de l'affaire et devra déterminer si Bertrand Nzohabonayo a agi de sa propre initiative ou dans le cadre d'une action organisée, sachant que l'EI encourage les candidats au jihad à lancer des attaques contre les "infidèles", militaires, policiers ou même civils.

      La France avait été nommément citée comme cible par l'EI après le début des frappes françaises en Irak, et de tels appels sont régulièrement relayés dans des vidéos du groupe jihadiste.

      - 'Calme, plutôt réservé' -

      "C'est clair que quand il y a un individu qui attaque un commissariat, en criant +Allahou Akbar+, il y a de quoi se poser la question de savoir s'il a agi seul (ou) s'il a agi sur ordre", a expliqué le procureur de Tours, Jean-Luc Beck. "Et tout ça, c'est le parquet spécialisé qui pourra mieux que personne le faire".

      Selon les premiers éléments de l'enquête, Bertrand Nzohabonayo n'a laissé ni lettre, ni message, a souligné le procureur.

      Sur les photos de lui qui circulent sur les réseaux sociaux, on distingue un jeune souriant, au crane rasé et au collier de barbe noire fourni mais sans moustache.

      L'agression a créé la stupeur dans la commune de 36.000 habitants située en banlieue de Tours.

      L'agresseur des policiers est décrit par un de ses anciens éducateurs sportifs comme un garçon calme, plutôt réservé. "Quand il est arrivé au club de foot, en provenance de la région parisienne, il devait avoir 16-17 ans. Il a voulu arbitrer, ce qui n'est pas si fréquent à cet âge-là. Il était épris de justice", s'étonne cet homme qui souhaite conserver l'anonymat.

      Le jeune homme dégageait de la "puissance physique", commente son ancien entraîneur à un correspondant de l'AFP. "Il avait une démarche particulière, avec les jambes arquées", poursuit-il, tout en restant dubitatif quant à son engagement radical: "Nous le voyions parfois à la mosquée. Mais il n'avait pas poursuivi dans le foot, ni dans l'arbitrage, pour une raison que j'ignore".

      Plusieurs personnes rencontrées près du domicile de sa soeur, un petit bâtiment HLM de quatre étages plutôt propret dans le quartier populaire de la Rabière, refusent de croire à la thèse de l'agression islamiste.

      "Ce n'est pas à l'image de notre ville. Nous avons réussi à tisser le dialogue et l'entente entre les communautés", assure Ahmed Moussaoui, un retraité qui préside l'association de quartier Rapprochement culturel et solidarité.

      Les rapports entre la police et les jeunes Jocondiens sont parfois conflictuels, comme l'avait montré l'interpellation musclée, en août 2013, d'un automobiliste, suscitant une enquête de l'IGPN à la suite de la publication d'une vidéo de l'arrestation. L'automobiliste a été condamné en juin dernier à trois mois de prison.






    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • A la Bourse de Paris, une semaine réduite de moitié en raison de Noël - 20/12/2014

      La Bourse de Paris, qui a connu un sursaut tardif d'optimisme, va essayer de mettre le plus de cadeaux possible au pied du sapin au cours d'une semaine prochaine réduite de moitié pour fêter Noël.

      La place parisienne fermera en effet ses portes le mercredi 24 décembre à la mi-journée et ne rouvrira que lundi matin 29.

      "Les derniers ajustements de fin d'année permettront peut-être de petits miracles au pied du sapin", mais "il n'y aura pratiquement pas de séance la semaine prochaine", estime Xavier de Villepion, un vendeur d'action de HPC.

      "Les investisseurs n'auront pas grand chose à se mettre sous la dent car les quelques indicateurs américains au programme sont peu susceptibles de faire bouger la cote", relève également Jean-Louis Mourier, un économiste du courtier Aurel BGC.

      Sur le plan géopolitique, le deuxième tour de la présidentielle grecque, mardi prochain, sera l'un des principaux dossiers surveillés par les marchés et facteur de risque potentiel, même si pour le moment la température est retombée.

      "Ce scrutin peut créer un petit coup de stress mais le sujet est moins sensible car le parti de la Gauche radicale Syriza, donné vainqueur d'éventuelles législatives, n'est pas non plus favorable à une sortie de la zone euro donc aussi extrémiste que certains le redoutaient", développe M. Mourier.

      "Le deuxième tour grec peut constituer un catalyseur, hormis cela, il y a peu de choses à l'agenda", note également Renaud Murail, un gérant de Barclays Bourse. Selon lui, "ce qui va continuer à être suivi, ce sont les prix du pétrole", dont le décrochage a été source de nombreuses turbulences sur les marchés ces dernières semaines.

      - La Bourse a perdu 1,26% depuis janvier -

      Concernant la Russie, autre source d'inquiétudes récentes, "il peut y avoir des soucis mais pas de vrais problèmes macroéconomiques, puisque la Russie représente moins de 3% des exportations pour les pays occidentaux", explique M. Mourier.

      Selon lui, au total, "le marché devrait ainsi tourner au ralenti avec des volumes qui devraient retomber", et "l'optique est plus positive" qu'au début du mois "mais au vu de l'ampleur des variations récentes il est difficile de faire des prévisions".

      "Ce qui est clair c'est que les investisseurs souhaitent finir une année qui les a beaucoup éprouvés, au pire à l'équilibre, au mieux dans le vert", analyse-t-il.

      "Le retour de la volatilité sur les marchés s'est amplifié cette semaine. La question porte sur le fait de savoir si c'est lié à l'approche de Noël ou si cela augure du début 2015. Probablement un peu des deux", jugent pour leur part les économistes de BNP Paribas.

      "Si les récentes turbulences ont pu être exacerbées par la période de l'année, il faut s'attendre à un parcours accidenté alors que nous nous dirigeons vers le Nouvel An", selon eux.

      La semaine écoulée en fournit une illustration, avec un début de semaine difficile, suivi d'un rebond spectaculaire jeudi, grâce à la décision de la Réserve fédérale américaine (Fed) de se montrer patiente avant de remonter ses taux directeurs.

      Au cours de la semaine écoulée, l'indice CAC 40 a gagné 3,23% et terminé vendredi à 4.241,65 points. Il a réduit ses pertes depuis le 1er janvier à -1,26%.

      "La semaine écoulée a été coupée en deux, avec un début de semaine où la panique sur les prix du pétrole en particulier a pesé sur les actions, mais à partir de mardi la tendance s'est inversée, d'abord prudemment puis fortement grâce au discours de la Fed qui a rassuré le marché", détaille également M. Murail.

      "C'est surtout Janet Yellen qui a posé le sapin", résume Xavier de Villepion, "car la situation était grave et compliquée et c'est son discours qui a tout débloqué" et "a permis de rattraper une partie des dérapages du début du mois".A la Bourse de Paris, une semaine réduite de moitié en raison de Noël

      1. Euronext (CAC 40)








    • Bancontact en panne... comme l'année passée - 20/12/2014

      Une panne a touché le réseau de Worldline, le gestionnaire du réseau de paiement électronique, samedi en matinée. Conséquences: certaines cartes Visa et Bancontact ne permettaient pas de payer, a confirmé Bram Boriau, porte-parole de Worldline. Depuis, la situation se serait normalisée. Le porte-parole n'a pas pu dire combien de temps la panne avait duré et quelles parties du pays avaient été touchées.


      Cette journée était censée être gratuite

      Cette journée très chargée en raison des achats de Noël était gratuite pour les commerçants qui utilisent le réseau. Worldline voulait ainsi les compenser pour la panne du 23 décembre 2013 alors que le système avait été à l'arrêt entre 16 et 19H00. Plus d'un million de transactions n'avaient pas pu être effectuées.

      Plusieurs internautes nous ont signalé des problèmes de payement via Bancontact, notamment au Cora de Châtelineau et dans la galerie commerçante Belle-Île à Liège. "Il n'y a plus moyen de payer par bancontact à la galerie commerciale de Belle-Île. Quelques rares transactions visa fonctionnent après plusieurs tentatives. Problème de réseau disent les commerçants."


      Les commerçants en ont marre

      Dans une réaction sur Twitter, Karel Van Eetvelt, patron de l'Unizo, l'union des indépendants flamands, a indiqué que cette panne était "inacceptable" et que les commerçants étaient de "nouveau les victimes".

      Plusieurs commerçants nous ont également exprimé leur raz-le-bol via notre page internet "Alertez-nous": "Après les grèves, voici en seconde édition la panne générale des paiements bancontact! Et ceci justement le jour où ils nous offraient les transactions pour se faire pardonner le défaut de service du 24 décembre dernier... Une PETITE commerçante qui en a vraiment marre..." Arnaud est du même avis: "A l'instar de l'année passée, Banksys est déjà pratiquement down! Les paiements bancontact ne passent plus.. Dans un magasin d'IT comme le nôtre, cela promet une belle catastrophe..."


      Pour les syndicats, "cette panne est la panne de trop"

      Le syndicat neutre pour indépendants (SNI) a fait part samedi de sa colère après la panne qui a touché le réseau de paiements électroniques de Worldline. "Juste le jour où les transactions électroniques sont gratuites pour les commerçants en compensation à la panne du 23 décembre, Bancontact ne fonctionnait de nouveau pas aujourd'hui vers midi, le samedi le plus chargé de l'année pour les achats. C'est se moquer une nouvelle fois des commerçants", a réagi Christine Mattheuws, présidente du SNI.

      Le syndicat étudie les recours possibles après cette nouvelle panne qui représente un "préjudice économique" important pour les commerçants. Il envisage de réclamer de nouvelles compensations de la part de Worldline. "Mais la compensation accordée aujourd'hui n'aura servi à rien. On va s'entretenir avec Worldline parce que cette panne est la panne de trop. Nous voulons obtenir cette fois des garanties fermes de la part de Worldline sur le fait que de telles pannes n'arriveront plus à l'avenir", ajoute le SNI.








    • La Bourse de Paris va tenter de relever la tête en 2015, après une année sans éclat - 20/12/2014

      Après une année 2014 sans éclat marquée par un retour de l'instabilité, la Bourse de Paris devrait rester prudente en 2015 tout en espérant une reprise plus dynamique pour soutenir les bénéfices des entreprises.

      C'est "une année sans performance" qui s'achève après "deux années de forte hausse", souligne Xavier de Villepion, vendeur d'actions chez HPC.

      Sur l'année, la cote parisienne a lâché 1,26% depuis le 1er janvier. Le CAC 40 avait engrangé 17,99% en 2013 et 15,23% en 2012.

      L'absence de performance annuelle est en réalité "une réaction assez logique du marché", estime M. de Villepion.

      Après avoir "anticipé la sortie de récession" dans la zone euro, il se retrouve à l'arrivée avec "une croissance molle", ce dont il a pris acte "à partir du deuxième semestre" 2014, indique-t-il.

      Parmi les facteurs de déception, l'économie allemande, moteur de la croissance européenne, a connu un coup d'arrêt, ce qui a renforcé l'incertitude au sujet de la solidité économique de l'ensemble de l'Union monétaire.

      "Le sentiment était peut-être exagérément optimiste sur la conjoncture européenne", explique de son côté Renaud Murail, un gérant de Barclays Bourse qui confirme que l'année est "séparée en deux".

      L'enthousiasme affiché des opérateurs s'est traduit début 2014 par un attrait marqué pour les introductions en Bourse qui se sont multipliées - jusqu'à la surchauffe.

      A la rentrée, certains dossiers ont fini par être reportés comme celui de Spie, l'un des champions européens des services techniques dans l'énergie et les communications, qui s'annonçait comme le plus important de l'année à la Bourse de Paris.

      L'entrée en Bourse du groupe de blanchisserie industrielle Elis a, elle aussi, été décalée.

      "Cet excès d'optimisme a conduit à un excès d'introductions et à une lassitude du marché, surtout à un moment où on a commencé à douter", fait remarquer M. Murail.

      Indicateurs économiques en berne, incertitudes sur l'avenir des politiques monétaires puis dégringolade des prix du pétrole et crise financière russe en fin d'année ont eu raison de l'optimisme déjà chancelant des investisseurs.

      Le spectre du retour de la crise de 2011, avec la convocation d'élections anticipées en Grèce, a donné le coup de grâce aux marchés qui ont traversé des séances agitées en fin d'année.

      L'indice parisien a toutefois tenté de limiter la casse avant la trêve des confiseurs, en s'appuyant sur un discours toujours accommodant de la part de la Réserve fédérale américaine (Fed).

      Affichant sa prudence quant à une remontée prochaine de ses taux directeurs, la Fed a contribué à stabiliser les marchés qui avaient traversé plusieurs séances erratiques.

      - La BCE pourrait frapper fort -

      "Les phases d'euphorie laissant place à des phases de pessimisme très marquées sur des durées très courtes: c'est vraiment ce qui a caractérisé l'année", estime M. Murail.

      Les marchés sont toujours "dans la main des banques centrales", commente M. de Villepion.

      Ils comptent désormais sur la Banque centrale européenne pour sortir l'artillerie lourde face au risque de déflation et soutenir l'économie encore chancelante de la zone euro.

      En 2015, l'institution de Francfort pourrait frapper fort en étendant son programme de rachats d'actifs aux dettes d'États, contribuant ainsi à doper les marchés.

      L'année prochaine se présente d'ailleurs de façon "plus favorable pour les sociétés européennes qui bénéficieront du maintien de taux bas, de la réappréciation du dollar et de la baisse de l'énergie", soutient M. de Villepion.

      Pour Alain Bokobza, responsable de l'allocation d'actifs chez Société Générale-CIB, la baisse des prix du pétrole "doit être comprise comme favorable à la croissance".

      Les marchés actions seront en outre "particulièrement sensibles à la thématique des réformes dont l'exécution s'accélèrera en 2015", soutient-il.

      Ils pourraient également bénéficier de la répercussion de la baisse de l'euro sur les profits des entreprises et de l'offensive de la BCE dont l'expansion de la politique "va être beaucoup plus intense en 2015", selon lui.

      En clair, constate-t-il, après une "année perdue" en 2014, l'année 2015 s'annonce "bien meilleure".








    • Hausse de la TVA, taxer davantage les hauts revenus: voici les pistes de la réforme fiscale - 20/12/2014

      La réforme fiscale est en chantier. Le gouvernement a désigné des experts qui doivent plancher sur des mesures concrètes de réforme fiscale, peut-on lire dans le journal Le Soir. Ces pistes doivent être connues pour le mois de janvier afin d'être négociées par tous les partis de la coalition avant le contrôle budgétaire fin mars 2015.


      Quelles sont ces mesures?

      Le gouvernement envisage de relever la TVA de 21% à 22%. Cela permettrait de faire rentrer plus d'un milliard d'euros dans les caisses de l'Etat. Pour contre-balancer, le gouvernement réduirait la TVA qui s'applique aux biens de première nécessité: les produits alimentaires, les médicaments et l'électricité sont concernés. Cette TVA passerait de 6% à 5,5%. Les supermarchés pourraient profiter de cette baisse pour gonfler leur marge bénéficiaire. D'un point de vue global, cette double mesure permettrait de financer une réduction des cotisations sociales.

      Une autre mesure à l'étude concerne une réforme de l'impôt sur les personnes physiques. Le gouvernement pourrait réintroduire un taux d'imposition de 52,5% pour les hauts revenus. Ce taux avait été abandonné par Didier Reynders lorsqu'il était ministre des finances. Cela permettrait de baisser la pression fiscale sur les bas revenus.

      Enfin, une réforme du compte d'épargne est à l'étude. En Belgique, près de 250 milliards d'euros dorment sur des comptes d'épargne. L'idée serait d'appliquer un précompte sur la totalité des intérêts. Si l'Etat ponctionne trop d'argent, il s'engage à rembourser l'épargnant.

       








    • Les Belges préfèrent Amazon et les sites étrangers pour leurs achats en ligne - 20/12/2014

      Les sites web de commerce belges (Colruyt, Vente-Exclusive, Krefel, etc.) pèsent à peine plus d'un quart des ventes en ligne en Belgique, selon une étude réalisée sous l'égide de l'association belge du commerce en ligne, Becommerce, relayée par L'Echo samedi. Il y a donc des parts de marchés à conquérir pour les e-commerçants noir, jaune et rouge.

      L'étude englobe les sites B-to-C (business to consummer) actifs dans le retail classique et dresse une radiographie des 100 plus gros sites d'e-commerce actifs en Belgique. Les voyages, la banque, les assurances, les jeux et les paris ne sont pas repris. Au total, ce top-100 pèse 1,1 milliard d'euros (entre le 1er novembre 2013 et le 31 octobre 2014). Un chiffre qui grimpe à 1,5 milliard en incluant l'ensemble des sites B-to-C actifs dans le pays. Le géant américain Amazon.com rafle la première place du top-10, suivi de Zalando, 3 Suisses et Cool Blue. Colruyt (5), Proximus (7) et Teleticketservice (9) sont les trois seuls sites 100% belges présents dans ce top-10.








    • Wall Street confirme son rebond amorcé après la Fed - 19/12/2014

      Wall Street a fini en légère hausse vendredi, profitant du manque d'actualité pour poursuivre modérément le rebond imprimé l'avant-veille par la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale des Etats-Unis: le Dow Jones a gagné 0,15% et le Nasdaq 0,36%.

      Selon des résultats définitifs, le Dow Jones Industrial Average a pris 26,65 points à 17.804,80 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 0,36 points à 4.765,38 points.

      L'indice élargi S&P 500, très suivi par les investisseurs, a pris 0,46%, soit 9,42 points, à 2.070,65 points.

      "Les marchés sont en train de jouir des hauts niveaux atteints grâce à la Fed", a estimé Peter Cardillo de Rockwell Global Capital. "Après avoir atteint de tels niveaux, la Bourse va probablement confirmer cette hausse de fin d'année lors des prochains jours."

      Après avoir un peu hésité à l'ouverture, les indices se sont orientés à la hausse, pour la troisième séance de suite après le communiqué de mercredi de la Fed, qui s'est engagée à se montrer "patiente" avant de remonter ses taux d'intérêt, actuellement proches de zéro.

      De plus, la Bourse a profité "du rebond des prix du pétrole, qui semblent tenter de se stabiliser", a jugé Peter Cardillo.

      Les cours du baril de brut ont en effet fortement monté vendredi, effaçant totalement leur chute de la veille à des niveaux de clôture sans précédent depuis début mai 2009.

      "Le rebond des prix du pétrole a stimulé le secteur de l'énergie", ont souligné les experts de la maison de courtage Charles Schwab.

      Ainsi, Chevron et ExxonMobil, principaux acteurs du secteur pétrolier, ont respectivement gagné 3,58% à 112,93 dollars et 2,72% à 93,64 dollars.

      Les experts de Charles Schwab ont en outre noté que les échanges étaient "un peu agités, en raison de l'expiration simultanée de plusieurs contrats à termes sur les actions et les indices", en référence à la séance dite des quatre sorcières.

      Le marché obligataire était lui en hausse. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans a baissé à 2,176% contre 2,204% jeudi soir, et celui des bons à 30 ans à 2,774%, contre 2,812% à la précédente clôture.

      1. Nyse
      2. Nasdaq








    • L'euphorie persiste à Wall Street au lendemain de la Fed - 18/12/2014

      Wall Street a bondi jeudi, saluant la décision de politique monétaire publiée la veille par la Réserve fédérale (Fed), tandis que les banques profitaient de l'annonce d'un allégement des régulations: le Dow Jones a pris 2,43% et le Nasdaq 2,24%.

      Pour la deuxième séance consécutive, l'indice élargi S&P500, particulièrement suivi par les investisseurs, a enregistré une journée de hausse record depuis le début de l'année, gagnant cette fois 2,40%, soit 48,34 points à 2.061,23 points, selon des résultats définitifs.

      Le Dow Jones Industrial Average a lui pris 421,28 points à 17.778,15 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 104,08 points à 4.748,40 points.

      "Ce qui a tout relégué au second plan, c'est la grande satisfaction du marché quant aux annonces faites hier par la Fed", a commenté Chris Low, de FTN Financial.

      A l'issue de la réunion de son comité de politique monétaire (FOMC), la Fed s'est engagé à se montrer "patiente" avant de relever ses taux d'intérêt, actuellement proche de zéro.

      Après la parution mercredi de ce communiqué, Wall Street avait déjà fini en forte hausse, le Dow Jones gagnant 1,69%.

      "J'ai été étonné de voir une hausse aussi marquée, vu que les cours du pétrole rechutent et que la crise continue en Russie", confrontée à une chute du rouble, a reconnu Chris Low.

      "Mais les investisseurs ont tendance à prendre tout ce que dit la Fed pour argent comptant, et ce sont surtout les déclarations rassurantes de Janet Yellen (présidente de la Fed) sur l'économie qui ont donné de l'optimisme aux investisseurs", a-t-il ajouté.

      Janet Yellen a notamment estimé que la chute des cours mondiaux du pétrole est globalement "positive" pour l'économie des Etats-Unis et devait "doper" le pouvoir d'achat des ménages américains.

      Après une rémission de quelques jours, les cours du pétrole coté à New York sont encore tombés jeudi, de plus de deux dollars, à leur plus bas niveau de clôture depuis début mai 2009.

      Par ailleurs, en fin de séance à Wall Street, les valeurs financières ont tiré les indices encore plus haut, après l'annonce que la Fed donnait aux banques un délai supplémentaire de deux ans pour se mettre en conformité avec un volet de la règle Volcker, destinée à freiner la spéculation financière.

      Ainsi, Citigroup a pris 3,15% à 54,10 dollars, Goldman Sachs 3,56% à 191,61 dollars et Morgan Stanley 3,73% à 38,10 dollars.

      Enfin, au sujet de la crise russe, les investisseurs ont aussi été encouragés par le fait que le président Vladimir Poutine, qui s'exprimait jeudi pour la première fois sur la question, "n'ait pas évoqué de restriction aux mouvements de capitaux face à la chute du rouble", a noté Jack Ablin, de BMO Private Bank.

      Le marché obligataire était en baisse. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans a monté à 2,204% contre 2,148% mercredi soir, et celui des bons à 30 ans à 2,812% contre 2,752% à la précédente clôture.

      - Oracle entraîne le Nasdaq -

      Parmi les valeurs, le laboratoire pharmaceutique Merck, qui va racheter la biotech suisse OncoEthix pour un montant pouvant aller jusqu'à 375 millions de dollars, a gagné 2,34% à 58,98 dollars.

      Le groupe de conseil et de services informatiques Accenture, qui a dépassé les attentes au premier trimestre de son exercice fiscal décalé et a affiché son optimisme malgré la force du dollar, a pris 5,21% à 89,74 dollars.

      Le groupe informatique Oracle a bondi de 10,18% à 45,35 dollars, tirant le Nasdaq vers le haut, après des résultats trimestriels meilleurs que prévu, montrant notamment une forte croissance dans les services dématérialisés sur internet ("cloud") dont il a fait une priorité.

      La chaîne de pharmacie Rite Aid s'est envolée de 11,88% à 6,78 dollars, après avoir également fait état d'un bénéfice nettement supérieur aux attentes, au titre de son troisième trimestre fiscal, et relevé ses prévisions pour l'ensemble de l'année.

      Le spécialiste des produits frais Kraft Foods Group a pris 6,41% à 63,38 dollars, après l'annonce que le président actuel de son conseil d'administration, John Cahill, allait prendre également les rênes opérationnelles

      A l'inverse de la tendance, le spécialiste des fast-foods Dunkin Brands, qui gère les chaînes Dunkin' Donuts et Baskin Robbins, a chuté de 6,86 % à 43,05 dollars, après avoir abaissé sa prévision de ventes aux Etats-Unis pour l'an prochain.

      1. Nyse
      2. Nasdaq








    • La confiance des consommateurs se redresse pour la première fois depuis mai - 18/12/2014

      (Belga) L'indicateur de confiance des consommateurs a progressé en décembre, retrouvant ainsi son niveau du mois d'octobre, annonce jeudi la Banque nationale de Belgique (BNB). Il s'agit du premier redressement de la confiance des consommateurs belges depuis mai dernier.

      L'indicateur s'est établi à -12, contre -14 en novembre. "Sur le plan macro-économique, pour la première fois en six mois, les consommateurs se sont montrés moins pessimistes quant aux développements économiques attendus en Belgique. La crainte d'une hausse du chômage s'est également, à nouveau, légèrement estompée", constate la BNB dans un communiqué. En outre, les consommateurs envisagent à la fois leur situation financière et leur capacité d'épargne futures de manière un peu moins négative en décembre. (Belga)








    • Accord européen pour limiter les commissions sur les cartes bancaires - 18/12/2014

      (Belga) Un accord politique est intervenu cette semaine entre les trois institutions européennes sur un plafonnement des commissions que les banques s'appliquent entre elles lors des paiements par carte bancaire, ce qui pourrait avoir des effets positifs pour les consommateurs.

      Les négociateurs de la Commission, du Parlement européen et du Conseil, qui représentent les Etats, sont parvenus mercredi soir à un compromis qui permettra d'appliquer un plafond uniforme dans l'UE aux commissions multilatérales d'interchange, ou CIM, payées par la banque d'un commerçant à celle de l'acheteur lors d'un paiement par carte de crédit. Elles sont appliquées pour des opérations transfrontalières mais aussi intérieures dans certains pays européens. Ces commissions sont répercutées par la banque sur le commerçant, qui lui-même les répercute sur le prix de ses produits. Ce sont donc les consommateurs qui, in fine, les paient indirectement, qu'ils règlent leurs achats par carte bancaire ou non. Aux termes de l'accord, la Commission sera plafonnée à 0,3% de la valeur de la transaction pour les paiements par carte de crédit, et au terme d'une période de transition de cinq ans, à 0,2% ou 5 centimes d'euro pour les cartes de débit. L'accord doit encore être approuvé formellement par les Etats membres et le Parlement, dont le vote en session plénière interviendra courant 2015. Les plafonds seront appliqués six mois après l'entrée en vigueur de la législation. Certaines cartes en sont exclues, comme les cartes d'affaires de type American Express ou Diners. Les CIM étaient depuis longtemps dans le collimateur de la Commission européenne, pour qui elles entravent la concurrence. Le groupe de cartes bancaires Visa, qui faisait l'objet d'une enquête de la Commission européenne, avait déjà anticipé en ramenant ses commissions à 3% de la valeur de la transaction, ce qui représente une baisse de 40 à 60% par rapport à ce qu'il pratiquait auparavant. (Belga)








    • Mauvaise nouvelle: le prix de l'électricité pourrait augmenter de 25% ces six prochaines années - 18/12/2014

      Une augmentation probable des coûts de production de 60% dans les six années à venir risque d'entraîner une hausse de 25% de la facture finale d'électricité du consommateur, avertit l'association de défense des intérêts des consommateurs, Test-Achats, tout en déplorant la situation "catastrophique" du marché de l'énergie en Belgique. "L'investissement dans le renouvelable se fait attendre et risque de s'avérer de plus en plus cher pour le consommateur individuel. Ce sont les coûts de transport et de distribution qui vont exploser, faute d'une vision stratégique et politique à long terme en la matière", dénonce Test-Achats dans un communiqué.

      Les dix exigences de Test-Achats

      Déplorant un contexte "de blackout généralisé et de délestage des responsabilités", Test-Achats pose "10 exigences" pour le futur énergétique de la Belgique. L'association demande notamment une "politique structurelle d'utilisation rationnelle de l'énergie", une "stratégie d'investissement qui fasse l'objet d'un débat démocratique impliquant tous les acteurs du dossier", le "retour à la collectivité de la rente nucléaire" ou encore la "séparation des métiers de la production et de la fourniture pour lutter".

      Un site internet afin d'informer les consommateurs et de leur donner services et conseils

      Par rapport à la menace de délestage, Test-Achats demande la mise en place d'une procédure d'indemnisation simplifiée, un "véritable" contrôle des prix, "voire un gel provisoire des prix" ainsi que la tenue "d'états généraux de la sécurité d'approvisionnement énergétique en Belgique." Test-Achats lance enfin une campagne "TA, fournisseur d'énergie", avec un site internet, afin d'informer les consommateurs et de leur donner services et conseils.








    • Les patrons de la sécurité sociale sont (très) inquiets: des licenciements secs dès 2015? - 18/12/2014

      Les directeurs de 14 institutions fédérales de sécurité sociale, dont l'Office national des pensions et l'ONSS, fustigent les économies imposées par le gouvernement Michel dans une note interne, dont L'Echo relaie le contenu jeudi. "Ces économies auront un impact non négligeable sur les institutions et menacent le fonctionnement-même de plusieurs services", affirment-ils dans cette note.

      "Cela pourrait se traduire par des licenciements secs à partir de 2015"
      Neuf des quatorze institutions ne seront pas en mesure de réaliser les économies demandées en matière de personnel, même après le gel des recrutements. "Cela pourrait se traduire par des licenciements secs à partir de 2015", peut-on lire. Le danger menace également la poursuite de la numérisation des services et de projets existants, tel que le cadastre des pensions ou la lutte contre la fraude sociale. "A partir de 2016 ou 2017, les économies menacent même les missions de base, le fonctionnnement global et la qualité que l'on est en droit d'exiger en matière de services aux assurés sociaux et aux employeurs."








    • Wall Street bondit après la Fed, plus forte hausse de l'année pour le S&P 500 - 17/12/2014

      Wall Street a fortement progressé mercredi, les investisseurs jugeant que la Réserve fédérale (Fed) n'avait pas montré d'empressement à relever ses taux d'intérêt à l'issue d'une réunion de politique monétaire: le Dow Jones a gagné 1,69% et le Nasdaq 2,12%.

      Particulièrement suivi par les investisseurs, l'indice élargi S&P 500 a enregistré sa plus forte hausse de l'année sur une séance, progressant de 2,04% soit 40,15 points, à 2.012,89 points, repassant au-dessus des 2.000 points, selon les résultats définitifs.

      L'indice vedette, le Dow Jones Industrial Average, a, lui, pris 288 points à 17.356,87 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 96,48 points à 4.644,31 points.

      "Le marché était déjà en hausse avant le communiqué de la Fed, et a encore accentué son redressement juste après", a souligné Art Hogan de Wonderlich Securities.

      La Fed a conservé ses taux d'intérêt proches de zéro pour soutenir la reprise, ce qui était attendu, et elle a surtout dit qu'elle serait "patiente" avant de les relever.

      Le communiqué était "sans grande surprise, mais il témoignait peut-être d'un plus grand attentisme qu'attendu de la Fed sur la remontée des taux", a noté Art Hogan. La présidente de la Fed, Janet Yellen, a ensuite donné "une conférence de presse, qui a été un succès sur les marchés."

      Janet Yellen a notamment jugé "peu probable" que la Fed relève pour la première fois ses taux "au cours des deux prochaines réunions" du Comité de politique monétaire (FOMC), ce qui repousse une telle mesure après le 18 mars.

      "Tout le monde s'attendait à ce que le FOMC retire la référence à une +période considérable+", a rappelé Steven Ricchiuto de Mizuho Securities. "Il l'a fait dans une certaine mesure, en la remplaçant par le mot +patiente+."

      "Cependant, dès la ligne suivante, il tempère cette modification en disant qu'elle est totalement cohérente avec l'expression précédente", suggérant que le changement d'expression n'aura pas d'effet, a-t-il précisé.

      "La Fed joue avec les mots pour ne pas faire des vagues, et elle y réussit", a résumé Gregori Volokhine, de Meeschaert Financial Services. Elle "joue des deux côtés, et cela a rassuré les investisseurs".

      Parmi les autres éléments qui ont soutenu les cours mercredi, le président américain, Barack Obama, a engagé un rapprochement spectaculaire des Etats-Unis avec Cuba, constatant l'échec d'un demi-siècle d'isolement du régime communiste, ce qui a notamment profité aux titres des compagnies de croisières.

      Le marché obligataire a nettement baissé. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans montait à 2,148% contre 2,071% lundi soir, alors que celui des bons à 30 ans progressait à 2,752%, contre 2,702% à la précédente clôture.

      1. Nyse
      2. Nasdaq








    • La Bourse de Paris attend la Fed - 17/12/2014

      La Bourse de Paris marquait le pas (-0,58%) mercredi après-midi après son fort rebond de la veille, les investisseurs optant pour la prudence à quelques heures des conclusions d'une réunion de la banque centrale américaine.

      A 15H39 (14H39 GMT), l'indice CAC 40 perdait 23,94 points à 4.069,26 points, dans un volume d'échanges de 2,1 milliards d'euros. La veille, il avait rebondi de 2,19%.

      La cote parisienne restait sous pression depuis l'ouverture de la séance en raison notamment de la crise en Russie et de la baisse des cours du pétrole mais profitait d'une accalmie avec le démarrage en petite hausse de la Bourse de New York.

      "Après l'incroyable rebond dans l'après-midi hier et l'envolée des volumes (...), les indices européens temporisent, dans l'attente des deux principaux rendez-vous de la semaine après la clôture ce soir", souligne dans une note le courtier Aurel BGC.

      Les investisseurs se préparent au coup d'envoi des élections présidentielles en Grèce et à la fin de la réunion de la Réserve fédérale américaine (Fed).

      "Le premier tour des élections en Grèce a le potentiel pour causer une certaine volatilité", estime Stan Shamu, analyste chez IG.

      Le marché craint en outre que la Fed tienne un discours plus dur en préparant les esprits à la remontée de ses taux en 2015, grâce à une économie américaine de plus en plus solide.

      Mais "il n'est désormais même plus certain que cela survienne", explique Christopher Dembik, économiste chez Saxo Banque, selon qui la fin de séance américaine pourrait être "marquée par des fluctuations de grande ampleur".

      La crise financière en Russie, marquée par la chute récente du rouble, issue des sanctions occidentales et du recul brutal du prix du pétrole, empêchait par ailleurs le marché parisien de confirmer son rebond de la veille, intervenu après une série de six séances de baisse.

      Parmi les valeurs, Hermès était recherché (+7,60% à 298,05 euros), tout comme LVMH (+1,18% à 124,75 euros). Mercredi marque le versement des titres Hermès aux actionnaires de LVMH, ce qui doit valoir à ce dernier des milliards d'euros de plus-value.

      Ipsen prenait 4,77% à 41,96 euros après avoir obtenu le feu vert des autorités sanitaires américaines pour commercialiser un de ses médicaments phare pour le traitement de certains cancers.

      Les valeurs exposées à la Russie relevaient la tête pour certaines, profitant d'une accalmie avec la stabilisation du rouble à l'image de Renault (+0,56% à 57,94 euros).

      En revanche, Société Générale souffrait encore (-2,35% à 33,38 euros), comme l'ensemble du secteur bancaire avec BNP Paribas (-0,57% à 47,47 euros) et Crédit Agricole (-2,09% à 10,29 euros).

      Alten perdait 1,22% à 32,50 euros après avoir annoncé que sa filiale Calsoft Labs Inc avait réalisé l'acquisition de la société américaine cPrime, spécialisée dans le pilotage et le management de projets.

      Eiffage était en baisse (-0,18% à 39,24 euros). Mercredi, le rapporteur de la mission d'information sur les autoroutes, a préconisé une "dénonciation des contrats en cours" liant l'Etat et les sociétés concessionnaires, dans un contexte de bras de fer en particulier au sujet de la hausse des péages en 2015.

      Enfin, Carmat était en hausse (+0,67% à 68,10 euros). La société, qui développe un coeur artificiel total implantable, a reçu un financement de 5,3 millions d'euros de Bpifrance, ce qui "sécurise sa trésorerie".

      1. Euronext (CAC 40)








    • Wall Street finit en baisse, dans un contexte volatil avant la Fed - 16/12/2014

      Wall Street a fini en baisse mardi, après une séance particulièrement volatil face aux fluctuations des cours du pétrole, et avant l'issue d'une réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed): le Dow Jones a perdu 0,65% et le Nasdaq 1,24%.

      Selon des résultats provisoires à la clôture, le Dow Jones Industrial Average a cédé 111,97 points à 17.068,87 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 57,32 points à 4.547,83 points.

      L'indice élargi S&P 500 a reculé de 0,85%, soit 16,89 points, à 1.972,74 points.

      Les indices ont erré toute la journée, entamant la séance en baisse pour se redresser ensuite, avant de replonger dans le rouge peu avant la fin de la séance. L'indice de la volatilité s'est envolé de 15,43% à 23,57, son plus haut niveau depuis deux mois.

      La séance a été "vraiment difficile à interpréter", a jugé Mace Blicksilver de Marblehead Asset Management. "Il faut assimiler plusieurs éléments contradictoires. D'un côté l'économie américaine est probablement à son meilleur niveau depuis cinq ans, avec notamment une hausse des emplois."

      "Mais il y a aussi ce choc mondial, avec la chute du rouble en Russie et la baisse des cours du pétrole", a-t-il ajouté. "L'éventualité d'une crise bancaire mondiale pèse sur les investisseurs."

      Mardi, le ministre russe de l'Economie, Alexeï Oulioukaïev, a annoncé, à l'issue d'une réunion d'urgence, "un ensemble de mesures qui doit permettre une stabilisation" du rouble, qui chutait pour le deuxième jour de suite.

      "La Russie a ajouté à l'incertitude, sa Bourse chutant après la décision inattendue (lundi) de la Banque centrale de relever son taux directeur de 650 points de base à 17%, dans une tentative ratée de mettre fin à la chute du rouble", ont noté les analystes de Charles Schwab.

      Ce contexte de doutes a été accentué par les errements du cours du pétrole brut côté à New York, qui a fini presque inchangé, toujours proche de son plus bas niveau depuis mai 2009, après avoir enchaîné périodes de hausse et de baisse pendant la séance.

      Les investisseurs attendent désormais des réponses de la Fed, dont le comité de politique monétaire (FOMC) achèvera demain une réunion de deux jours par un communiqué, dans lequel les responsables de la banque centrale pourraient donner des indications sur la durée pendant laquelle ses taux d'intérêt seront maintenus proches de zéro.

      Le marché s'intéresse principalement au maintien ou non de l'expression "période de temps considérable" au sujet de la conservation de taux directeurs à des niveaux proches de zéro.

      Au niveau des valeurs, l'action du groupe canadien Talisman, côté à Wall Street, s'est envolé de 48,05% à 7,58 dollars, alors que le pétrolier espagnol Repsol a présenté une offre de 8,3 milliards de dollars pour le racheter.

      Boeing, qui a porté à 12 milliards de dollars son programme de rachats d'actions et annoncé une hausse de 25% de son dividende trimestriel, a pris 1,78% à 124,25 dollars.

      VeriFone, spécialiste des paiements électroniques, gagnait 3,87% à 34,34 dollars, après avoir fait état d'un bénéfice trimestriel de 44 cents par action, au-dessus des attentes.

      Le groupe diversifié 3M, qui fabrique toute une gamme de produits allant des Post-it aux casques de chantier, avançait de 1,40% à 159,05 dollars, après avoir annoncé un relèvement du dividende servi à ses actionnaires, tout en confirmant ses objectifs financiers de moyen terme.

      De même, la chaîne de pharmacies CVS Health gagnait 2,72% à 92,31 dollars, après avoir aussi fait part d'une hausse de son dividende et manifesté sa confiance en une hausse de son bénéfice en 2015.

      Le groupe informatique Apple a perdu 1,42% à 106,69 dollars, bien qu'il ait été reconnu non coupable à l'issue d'un procès où il répondait d'accusations de pratiques anti-concurrentielles.

      Le marché obligataire était en hausse. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans baissait à 2,071% contre 2,116% lundi soir, et celui des bons à 30 ans à 2,702%, contre 2,745% à la précédente clôture.

      1. Nyse
      2. Nasdaq








    • La Bourse de Paris rebondit après des craintes sur la Russie - 16/12/2014

      La Bourse de Paris a fortement rebondi (+2,19%) mardi dans des volumes exceptionnellement élevés, les investisseurs se montrant temporairement rassurés par l'éventualité d'une issue à la crise russe et par un certain apaisement sur le marché du pétrole.

      L'indice CAC 40 a pris 87,82 points à 4.093,20 points, parvenant à se maintenir au-dessus du seuil symbolique des 4.000 points, dans un volume d'échanges très nourri de 7 milliards d'euros. La veille, il avait décroché de 2,52% en raison des craintes entourant la chute des cours du pétrole.

      Le marché n'a cessé de changer brutalement de direction au cours de la séance, alternant progressions et reculs marqués. De son côté, la Bourse de New York a ouvert en repli.

      Une conjonction d'éléments, parmi lesquels la convocation d'un scrutin anticipé en Grèce, la crise en Russie et la chute des prix du pétrole contribue à "créer le cocktail négatif de fin d'année", souligne Alexandre Baradez un analyste de IG France.

      Le marché est finalement reparti de l'avant notamment après des propos du chef de la diplomatie américaine, John Kerry, pour qui la levée rapide des sanctions occidentales contre la Russie "dépend des choix" du président russe, Vladimir Poutine. Il a noté des "avancées constructives" des autorités russes ces derniers jours.

      "Les marchés ont pris acte" de ces propos qui ont participé à l'accélération à la hausse, selon M. Baradez.

      Selon lui, les investisseurs vont rester attentifs à "toute déclaration visant à faire baisser la pression". Ces mouvements devraient toutefois "rester de l'ordre de l'épisode" et ne pas être "une source d'inquiétude pour les marchés en 2015", estime-t-il.

      Par ailleurs, souligne Renaud Murail, un gérant de Barclays Bourse, il existe "une corrélation très nette entre le stress du marché" et les mouvements des prix du pétrole qui se sont "retournés à la hausse", entraînant avec eux les actions, soulagées par ce rebond.

      "A moyen terme, la baisse est une bonne nouvelle mais à court terme, cela créé des arbitrages", poursuit-il.

      La baisse des prix du pétrole "est ce qui a enclenché le mouvement baissier", confirme de son côté Frédéric Rozier, un conseiller de gestion chez Meeschaert Gestion Privée.

      Selon lui, la chute du rouble est "une conséquence" de ce mouvement baissier sur les cours du baril.

      Le numéro deux de la banque centrale russe a jugé "critique" la situation du rouble, en chute libre pour le deuxième jour de suite, promettant de nouvelles mesures après la hausse de taux d'intérêt qui n'a pas apaisé le marché.

      Du côté des valeurs, Orange a pris 3,70% à 13,74 euros, dynamisé par l'annonce de négociations exclusives entre le groupe et son partenaire allemand Deutsche Telekom d'un côté et le britannique BT Group de l'autre, pour céder à ce dernier leur filiale britannique EE.

      Les valeurs exposées à la Russie ont été fragilisées à l'image de Tarkett (-5,21% à 18,20 euros), Société Générale (-0,52% à 34,18 euros) et Renault (-0,72% à 57,62 euros).

      1. Euronext (CAC 40)








    • "Scandale des noix": l'esclandre de l'héritière qui déstabilise Korean Air - 16/12/2014

      Le caprice de la fille du PDG de Korean Air, qui a fait débarquer un chef de cabine pour des noix servies de façon trop désinvolte à son goût, tourne au cauchemar pour la compagnie aérienne, désormais menacée de lourdes sanctions.

      Mardi, le ministère des Transports sud-coréen a annoncé l'ouverture d'une enquête sur le scandale dit des "noix d'apéritif", qui pourrait déboucher sur une interdiction provisoire de vol ou une grosse amende. De son côté, le parquet de Séoul a également ouvert une enquête sur des faits supposés de violences sur le chef de cabine.

      L'affaire remonte au vendredi 5 décembre. Sur un vol New York-Séoul, Cho Hyun-Ah, la fille du PDG de Korean Air, est assise en première classe et se voit servir des noix de macadamia qu'elle n'avait pas demandées et qui, de surcroît, ne sont pas présentées dans un bol mais dans leur sachet.

      Inacceptable pour l'héritière de 40 ans, cadre dirigeante de cette compagnie privée, qui entre dans une colère noire et demande au commandant de bord de faire demi-tour alors que l'avion est déjà engagé sur la piste de décollage, pour faire débarquer le chef de cabine responsable de l'affront.

      Ce dernier, Park Chang-Jin, a affirmé à la télévision coréenne avoir été poussé contre le cockpit par Cho Hyun-Ah qui le frappait à l'aide d'un manuel de bord. Une fois l'avion immobilisé, le responsable de cabine et une autre collègue auraient été forcés de s'agenouiller devant elle pour lui présenter leurs excuses.

      Une passagère a confirmé pour l'essentiel ce témoignage, déclarant avoir vu les deux membres d'équipage à genoux. "J'étais désolée pour eux, ils avaient l'air terrifiés", a raconté cette femme à la chaine KBS après avoir rencontré les représentants du parquet samedi à Séoul.

      Le chef de cabine a dit s'être senti profondément humilié. "Elle a dit 'contactez immédiatement les contrôleurs aériens pour arrêter l'avion. Je ne vais pas laisser partir cet avion'. Comment pouvais-je désobéir à la fille du propriétaire de la compagnie?", a-t-il demandé.

      L'intéressée a pour sa part nié lui avoir demandé de s'agenouiller mais a présenté des excuses publiques devant les caméras du pays avant de démissionner la semaine dernière de toutes ses fonctions au sein du groupe familial Hanjin Group, qui englobe notamment la compagnie Korean Air.

      L'affaire a provoqué un tollé national et choqué la société coréenne, sensible aux abus de pouvoir des plus riches. Elle pourrait également avoir de lourdes conséquences pour Korean Air.

      "Nous prévoyons d'infliger une interdiction de vol" qui pourrait durer jusqu'à un mois sur des destination pas encore précisées, "ou une amende à Korean Air" qui pourrait atteindre 2 millions de dollars, a annoncé mardi le ministère des Transports dans un communiqué.

      Le ministère a ajouté avoir demandé l'ouverture d'une enquête pénale, tandis que ses enquêteurs ont d'ores et déjà conclu que le comportement de Cho Hyun-Ah avait enfreint les règles de sécurité aérienne.

      L'incident pourrait éclabousser l'entreprise au-delà des sanctions : le ministère a demandé une enquête sur la "culture de l'entreprise" Korean Air, critiquée pour la place prise par les caprices de la famille dirigeante, afin de déterminer si elle posait des problèmes pour la sécurité des passagers.

      Face à l'émotion et les critiques suscitées par l'affaire, le PDG Cho Yang-Ho s'est également publiquement excusé, fait rarissime, pour "le comportement stupide" de sa fille, et a pris une part de responsabilité en suggérant qu'il l'avait peut-être mal élevée.

      Pour le Tong-A Bilbao, un journal sud-coréen, son comportement ne faisait qu'illustrer "ce sentiment de supériorité" prévalant chez les plus riches, cette "idée que tout leur est dû". "Apparemment, certains considèrent leur entreprise comme leur royaume".







    • Les Bourses du Golfe chutent avec la dégringolade des cours du brut - 16/12/2014

      Les Bourses des monarchies pétrolières du Golfe ont encore fortement dévissé mardi sur fond de dégringolade des cours du brut et de repli des grandes places financières mondiales.

      La baisse sur certains marchés, notamment celui de Dubaï, rappelle celle survenue dans la foulée de la crise financière mondiale de 2008 et de la crise de la dette de Dubaï.

      La Bourse de Dubaï a terminé la journée en baisse de 7,3% à 3.083,69 points, après lâché jusqu'à plus de 8% en séance. Il s'agit de la plus lourde perte quotidienne en plus de cinq ans, mais sans descendre sous le seuil psychologique des 3.000 points.

      Les géants Emaar de l'immobilier et Arabtec de la construction ont perdu 10%, le maximum autorisé en une seule séance.

      Depuis que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a maintenu inchangé fin novembre son plafond de production de brut malgré la chute des cours, les sept Bourses arabes du Golfe ont subi de fortes pertes.

      L'indice de Dubai Financial Market (DFM) a ainsi chuté de 31,5%, celui du marché saoudien de 19,2% alors que la Bourse d'Abou Dhabi a lâché 18,9%.

      La Bourse du Qatar, le deuxième plus grand marché du monde arabe après celui de l'Arabie saoudite, a reculé de 17,1%, celles d'Oman de 15,3%, du Koweït de 11,7% et de Bahreïn de 5%.

      "La raison de la chute est très claire: la forte baisse des prix du brut, aidée par les perspectives pessimistes pour l'économie mondiale", a déclaré l'analyste saoudien Abdelwahab Abou-Dahesh.

      "Cela a accentué l'anxiété et la tension des investisseurs sur fond d'une très forte incertitude (...). Personne ne sait quel sera le plancher pour les prix du pétrole qui pourraient atteindre les 40 dollars ou encore moins", a-t-il dit à l'AFP.

      La Bourse de Dubaï est la plus volatile des sept Bourses arabes du Golfe car elle est la plus exposée aux marchés et aux investisseurs internationaux, selon des courtiers.

      L'indice du marché saoudien a perdu mardi 7,3% à 7.330,30 points, un plus bas depuis mai 2013. Tous les secteurs ont dévissé, entraînés par celui de la pétrochimie en recul de 7,5% et celui de l'énergie qui a perdu 6,8%.

      La Bourse d'Abou Dhabi, la deuxième des Emirats arabes unis, est passée sous le seuil psychologique des 4.000 points, reculant de 6,9% à 3.892,08 points. Le secteur phare de l'énergie a plongé de 8,7% et celui de l'immobilier de 9,8%.

      La Bourse du Qatar a chuté de 3,5% pour rester légèrement au-dessus du seuil psychologique des 11.000 points, à 11.057,33 points.

      La Bourse du Koweït a perdu 2,1% à 6.170,90 points, alors que le petit marché de Mascate a reculé de 2,9% à 5.409,41 points. Celui de Bahreïn était fermé.

      Les cours du pétrole continuaient de chuter mardi et le baril de Brent a plongé sous les 60 dollars pour la première fois depuis cinq ans et demi.







    • Russie: l'effondrement du rouble et du pétrole secoue les marchés - 16/12/2014

      Chute des prix du pétrole, crise russe et modification imminente de la politique monétaire américaine font souffler un vent mauvais sur les marchés financiers mondiaux, où le leitmotiv des intervenants semble être "tous aux abris".

      Actions, obligations, changes, métaux précieux.... sur tous les continents de la planète financière, les investisseurs fuient le risque presque aussi rapidement que le rouble chute.

      La monnaie russe se faisait massacrer mardi, s'effondrant de près de 20% malgré une intervention musclée de la banque centrale, réveillant le vieux fantôme d'une crise des pays émergents.

      "Un cocktail de nouveaux et d'anciens risques mondiaux font trembler les marchés", selon les analystes de la banque allemande Berenberg.

      Sur les marchés actions, les indices européens résistaient à peu près, aidés par des indicateurs macro-économiques européens plutôt favorables. Paris cédait 1,49%, Francfort 0,63% et Londres 0,26%.

      Mais les actions des groupes exposés à la Russie se faisaient châtier, comme la banque Société Générale (-5,34%) ou le fabricant de revêtements de sols Tarkett (-5,23%) à Paris. A Francfort, Adidas reculait de 3,37% et Metro de 4%. A Londres BP cédait 0,94% à Londres et à Amsterdam Heineken perdait 2,19%.

      La vague de défiance secoue le marché de la dette souveraine obligataire, où les taux à 10 ans de plusieurs émergents --Russie, Brésil, Mexique, Turquie... -- augmentaient à mesure que les investisseurs les délaissaient.

      La tendance était identique pour les pays européens jugés fragiles (Grèce, Portugal, Italie) tandis que la demande était forte pour les valeurs refuge comme le bund allemand, l'OAT française ou le bon du Trésor américain.

      Autre investissement sûr, l'or progressait légèrement à 1.215,45 dollars l'once.

      - De Jakarta à Istanbul -

      Le brasier est alimenté par le pétrole, qui n'en finit pas de baisser à cause de la faiblesse de la demande mondiale et de l'inflexibilité des pétromonarchies du Golfe qui gardent le robinet ouvert, noyant le marché, pour tenter de conserver leur mainmise face aux autres pays producteurs qui ont un coût de revient par baril plus élevé.

      Le baril de Brent reculait de 3,60% à 58,86 dollars, et le WTI de 3,15% à 54,15 dollars, au plus bas depuis 5 ans.

      Si la Russie est clairement la première victime de ce bain de sang, les autres pays émergents n'en sortaient pas indemnes. De Jakarta à Istanbul en passant par Dubaï, les investisseurs se repliaient.

      Les Bourses des pays producteurs de pétrole du Golfe dévissaient.

      En Turquie, où la tension politique est très vive, la livre a eu un brusque accès de faiblesse en milieu de journée et a touché un plus bas historique.

      La roupie indonésienne avait elle atteint lundi son plus bas niveau depuis la crise asiatique de 1998 à 12.699 pour un billet vert. Mardi, la Banque centrale est intervenue pour enrayer la spirale et éviter une surchauffe sur le marché obligataire, a déclaré un responsable de la banque, Perry Warjiyo, selon l'agence Bloomberg.

      Le coup de tabac sur les émergents est aussi nourri par la politique monétaire américaine.

      La Réserve fédérale achève mercredi deux jours de réunion de son Comité de politique monétaire et pourrait envoyer aux marchés le signal d'une possible remontée des taux d'intérêt plus tôt que prévu.

      Une telle décision, destinée à accompagner la reprise économique américaine, serait de nature à entraîner un flux de capitaux hors des émergents pour être rapatriés aux États-Unis.

      Enfin, la production manufacturière chinoise s'est contractée en décembre, selon HSBC qui a publié son indice PMI des directeurs d'achat, à son plus bas niveau en sept mois, confirmant la détérioration de la deuxième économie mondiale.

      Cerise sur la gâteau, les incertitudes politiques en Grèce réveillent de vieux démons en Europe sur le front de la dette.

      Les errements du pétrole affectent aussi certains pays très solides, comme la Norvège, dont la monnaie a chuté mardi pour atteindre un plus bas de 12 ans face au dollar et de six ans face à l'euro.

      Christopher Dembik de SaxoBanque résume: "Les Bourses sont dans le rouge et les indicateurs macroéconomiques semblent confirmer les pires scénarios. C'est certainement la première fois depuis le début de l'année que le marché est aussi peu lisible".


    • Internet: Euronext lance une application pour suivre la Bourse sur smartphone - 16/12/2014

      L'opérateur boursier Euronext, qui chapeaute notamment la Bourse de Paris, lance mardi une application pour smartphone permettant aux particuliers de suivre l'évolution des places financières mondiales.

      Cette application sera disponible sous le système d'exploitation d'Apple iOS et pourra être téléchargée gratuitement, précise le groupe dans un communiqué.

      Les utilisateurs pourront accéder aux données concernant les marchés d'Euronext, à savoir les Bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne, mais également aux principaux indices internationaux et à des devises.

      L'application, disponible dans les quatre pays où opère Euronext, fournira des données de marché différées de quinze minutes, les données en temps réel étant payantes sur abonnement.

      Euronext ajoute que des données sur les dérivés et des actualités financières seront proposées dans de prochaines versions.

      L'opérateur boursier a développé cette application en partenariat avec le fournisseur de services financiers Infobolsa, détenu à parité par le groupe espagnol BME et l'allemand Deutsche Boerse.







    • Internet: Euronext lance une application pour suivre la Bourse sur smartphone - 16/12/2014

      L'opérateur boursier Euronext, qui chapeaute notamment la Bourse de Paris, lance mardi une application pour smartphone permettant aux particuliers de suivre l'évolution des places financières mondiales.

      Cette application sera disponible sous le système d'exploitation d'Apple iOS et pourra être téléchargée gratuitement, précise le groupe dans un communiqué.

      Les utilisateurs pourront accéder aux données concernant les marchés d'Euronext, à savoir les Bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne, mais également aux principaux indices internationaux et à des devises.

      L'application, disponible dans les quatre pays où opère Euronext, fournira des données de marché différées de quinze minutes, les données en temps réel étant payantes sur abonnement.

      Euronext ajoute que des données sur les dérivés et des actualités financières seront proposées dans de prochaines versions.

      L'opérateur boursier a développé cette application en partenariat avec le fournisseur de services financiers Infobolsa, détenu à parité par le groupe espagnol BME et l'allemand Deutsche Boerse.






    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Le Standard flingue la Gantoise dans les arrêts de jeu - 21/12/2014

      Le Standard, à dix depuis la 36e minute, est allé gagner à 1-2 (mi-temps: 1-1) à La Gantoise dimanche pour le compte de la 20e journée du championnat de Belgique. C'est dans les arrêts de jeu que Geoffrey Mujangi Bia a donné la victoire aux Liégeois, réduit en effet à dix dès la 36e minute après l'exclusion de Enoh alors que la marque indiquait 1-1.

      Igor De Camargo avait en effet ouvert très tôt le score pour le Standard, dès la 12e minute (0-1). Les Rouches n'ont pu profiter très longtemps de leur avantage. Quatre minutes plus tard, La Gantoise égalisait par Brecht Dejaegere (1-1). A la 37e minute, l'avantage numérique est passé dans les rangs gantois avec le carton rouge brandi sous le nez de Eyong Enoh pour un tacle les deux pieds en avant sur Dejaegere précisément. A la 92e minute, c'était au tour de Nana Asare de rejoindre les vestiaires plus tôt que prévu avec un carton rouge côté gantois. A la 94e minute, dans les arrêts de jeu, Geoffrey Mujangi Bia donnait les trois points au Standard.

      Au classement général, la Gantoise compte 31 points, 6e, juste devant le Standard 7e avec 29 points au compteur. Dimanche encore, le match au sommet opposera à 18h00 le FC Bruges, leader avec 38 points, au RC Genk (3e, 32 points). Enfin en clôture, Lokeren (8e, 29 points) recevra Courtrai (4e, 31 points) à 20h00.








    • Batshuayi offre la victoire à Marseille contre Lille (vidéo) - 21/12/2014

      Marseille a décroché dimanche le titre honorifique de champion d'automne en battant Lille 2-1 au Stade Vélodrome lors de la 19e journée de Ligue 1. Avec ce succès, les joueurs de Marcelo Bielsa comptent en effet 41 points, soit trois de plus que le Paris SG qui a joué samedi (0-0 contre Montpellier) et cinq de plus que Lyon, qui se déplace à Bordeaux en soirée. A l'issue de la 18e journée, ces trois équipes étaient théoriquement en situation d'être sacrées championnes d'automne.

      Mais l'OM, qui est aux commandes depuis la 6e journée, était le mieux placé et savait depuis le match nul du PSG samedi qu'une victoire contre Lille lui garantissait ce titre honorifique. "Terminer champion d'automne, c'est avant tout quelque chose d'anecdotique. Mais j'aimerais y arriver. Ce serait avant tout une récompense pour les joueurs qui ont consenti des efforts pour cela", avait déclaré Bielsa vendredi.

      Le succès marseillais s'est dessiné dès la première période, avec un but inscrit par Roux contre son camp sur un corner frappé par Thauvin. Les Provençaux ont eu une multitude d'autres occasions au cours de ces 45 premières minutes maîtrisées et archi-dominées.

      En deuxième période, Lille a réagi et est revenu au score par Gueye. Mais le Belge Batshuayi, très convaincant pour une de ses rares titularisations, a redonné l'avantage à l'OM.

      C'est la première fois depuis la saison 2002-2003 que l'OM passe les fêtes dans la position de champion d'automne. Ces trois dernières années, c'est le PSG qui avait viré en tête à la trêve.








    • Ce garçon est le fils d'un joueur célèbre: devinerez-vous qui ? - 21/12/2014

      En utilisant Facefilm, un ancien international a croisé son visage avec celui de son fils pour démontrer leur ressemblance. Il s'agit de Patrick Kluivert, qui a publié cette petite séquence où l'on voit son visage ainsi que celui de son fils, Shane.

      On savait déjà que le jeune Shane avait pas mal de points communs avec son père au niveau footballistique. On sait aussi, désormais, qu'il n'y a pas que ça...








    • La Gantoise - Standard: le SCORE EN DIRECT - 21/12/2014







    • Cristiano Ronaldo ignore Platini: les deux hommes sont-ils en guerre ? (vidéo) - 21/12/2014

      Sur le podium de la remise des tropées de la Coupe du monde des clubs, remportée samedi par le Real Madrid, Cristiano Ronaldo a salué Sepp Blatter avant de faire l'accolade à Florentino Perez, président du club espagnol. Mais ensuite, plutôt de continuer sur sa lignée, il contourne soigneusement Carlo Ancelotti pour, semble-t-il éviter de serrer la main à Michel Platini, président de l'UEFA.

      L'image a fait le tour des réseaux sociaux et, rapidement, une rumeur enflamme la planète foot. Cristiano Ronaldo a ignoré Platini suite aux déclarations de ce dernier qui avait sous-entendu qu'un Allemand, pays vainqueur de la Coupe du monde, devrait remporter le soulier d'or, alors que Ronaldo semble favori pour obtenir ce trophée pour la seconde année consécutive.

      Mais la polémique est partie un peu vite. En effet, Cristiano Ronaldo avait serré la main à Platini quelques instants auparavant, à l'occasion de la remise du trophée du Ballon d'argent de la compétition. Bon, c'est sûr, l'échange entre les deux hommes fut rapide et froid. Mais ils ne s'étaient pas ignorés. Ils s'en étaient tenus au minimum. On comprend dès lors pourquoi Ronaldo a "zappé" Platini quelques minutes plus tard.








    • Lukaku marque... contre son camp (vidéo) - 21/12/2014

      Sans Mirallas, blessé à la cheville, Everton a pris la tasse à Southampton (3-0), où Alderweireld et Lukaku ont joué tout le match. Lukaku a marqué contre son camp (38e), reprenant malencontreusement un corner de la tête. En deuxième mi-temps, Pellè (65e) et Yoshida (82e) ont salé l'addition pour les "Toffees".








    • Tout lui réussit ! Yannick Ferreira Carrasco à nouveau déterminant avec Monaco - 21/12/2014

      Yannick Ferreira Carrasco a encore été l'acteur déterminant de la victoire monégasque samedi sur la pelouse de Metz (0-1) dans le cadre de la 19e journée de Ligue 1. Titulaire, l'ailier belge a été le seul buteur de la rencontre. En contre-attaque, bien servi par Lacina Traoré, il a trouvé le petit filet opposé du gardien messin (79e). Son quatrième but de la saison permet à l'ASM de remonter à la 5e place (32 pts), à six longueurs du Paris Saint-Germain et de Marseille.

      Les autres Belges en Ligue 1

      Guillaume Gillet, qui n'a toujours pas raté une seule minute de championnat avec Bastia, a été chercher un point à Caen (1-1). Au four et au moulin, l'ancien anderlechtois a été à l'origine de l'égalisation caennaise en dégageant un ballon dans l'axe du but.

      Chrsitian Brüls a été titularisé à Rennes pour la 3e fois depuis son arrivée cet été. Après une fracture du pied, le Belge d'origine germanophone commence à prendre ses marques en Bretagne. Sorti à la 69e, il a assisté depuis le banc à la défaite des siens face à Reims (1-3).

      Au classement, Bastia est 19e avec 18 points alors que Rennes est 8e (28 pts). Dimanche, l'Olympique de Marseille aura l'occasion de prendre trois points d'avance sur son rival parisien en cas de victoire contre Lille au Vélodrome. Lyon (3e), se déplacera à Bordeaux (6e).








    • Benteke de retour au top: découvrez son but splendide face à Manchester United (vidéo) - 21/12/2014

      Les "Villains", mis sur de bons rails grâce à un magnifique but de Benteke d'une frappe enroulée de l'extérieur de la surface, ont dû concéder le nul après l'égalisation sur une tête de Radamel Falcao (53e). Les hommes de Paul Lambert , à dix après l'exclusion d'Agbonlahor (65e), ont tenu le résultat jusqu'à la fin du match. Fellaini, malade, ne faisait pas partie du voyage alors qu'Adnan Januzaj est resté sur le banc.








    • Oscar avec les "femmes de sa vie": la photo qui dérange - 21/12/2014

      Une photo d'Oscar sur Instagram a suscité des moqueries sur internet. Certains observateurs, plus virulents, se sont même dits choqués par ce cliché "de famille" sur lequel on voit le joueur de Chelsea entouré de sa femme et de sa soeur.

      Mais ce qui dérange quelques utilisateurs des réseaux sociaux, c'est là où Oscar a placé ses mains. En effet, le Brésilien qui reçoit un baiser sur chaque joue, a aussi ses deux mains posées sur les fesses des "femmes de sa vie".Pour certains, c'set drôle et amusant. Pour d'autres, c'est carrément dérangeant !









    • Le retour d'Uli Hoeness annoncé au Bayern Munich - 21/12/2014

      Uli Hoeness, ancien président du Bayern Munich, sera de retour dans l'organigramme du club champion d'Allemagne. Il travaillera avec les jeunes du club. C'est ce qu'a annoncé samedi Karl-Heinz Rummenigge, président du club bavarois.

      Hoeness sera de retour en janvier. Grâce à un programme de détention partiel, il pourra exercer une fonction dans la section jeune du Bayern. Cependant, une fonction en lien avec l'équipe première lui est interdite.

      L'ancien attaquant, qui aura 63 ans en janvier, a été condamné le 13 mars dernier à une peine de trois et demi de prison pour avoir fraudé le fisc à hauteur de 28,5 millions d'euros.








    • Mohamed Ali hospitalisé dans un lieu gardé secret - 21/12/2014

      Ali, 72 ans, a été admis dans un hôpital samedi mais ne devrait pas être hospitalisé longtemps, a assuré son porte-parole. "Il a été admis samedi dans la matinée, mais la maladie a été traitée à un stade précoce", a indiqué M. Gunnell.

      A la demande de la famille Ali, aucune précision n'a été donnée sur le lieu de l'hospitalisation de l'ancienne terreur des rings, qui souffre par ailleurs de la maladie de Parkinson.








    • Marseille tout proche d'un titre de champion d'automne - 21/12/2014

      Avant la rencontre face à Lille comptant pour la 19e journée, les Olympiens sont à égalité de points avec le Paris SG, qui a concédé le nul face à Montpellier samedi (0-0) au Parc des Princes, tout en restant devant leur rival à la différence de buts (+20 contre +19), et comptent deux unités d'avance sur Lyon, en déplacement à Bordeaux dimanche (21h00).

      Dans les faits, ce titre de champion d'automne ne veut rien dire. Il n'y a qu'à convoquer l'histoire du club pour s'en convaincre: en 2002, le club terminait la phase aller champion d'automne, avant de mourir à la troisième place en fin de saison, derrière l'Olympique lyonnais et l'AS Monaco. De quoi conforter l'entraîneur de Marseille, Marcelo Bielsa, quand il explique que ce passage en tête est "avant tout quelque chose d'anecdotique". Mais l'Argentin ajoute: "j'aimerais y parvenir. Ce serait une récompense pour les joueurs qui ont consenti des efforts pour cela."

      Inutile sur le papier, ce titre honorifique viendrait sanctionner une belle première partie de saison durant laquelle les Marseillais ont fait mieux qu'"embêter" le rival parisien. Il revêt donc bien plus d'importance qu'on ne veut le dire à Marseille. "On avait l'occasion d'être champion d'automne", avait d'ailleurs ragé André-Pierre Gignac la semaine précédente, après la défaite sur le terrain de Monaco (1-0). "Même si c'est anecdotique, ç'aurait été bien pour la confiance et pour les supporteurs".

      "Gagner est indispensable"

      Se voir coiffé au poteau par Paris ou Lyon serait difficile à digérer, d'autant que cela signifierait que Marseille n'est plus souverain au Vélodrome et a laissé filer des points face à Lille. Ce que Bielsa, inflexible quant à son objectif - "gagner tous les matches" -, a résumé d'un de ses aphorismes: "dans notre position, si être champion d'automne reste anecdotique, gagner est indispensable".

      A priori, avantage Marseille: l'OM reste sur huit victoires consécutives en neuf matches à domicile. Et Lille fait bien moins peur que la saison précédente, végétant en douzième position à une journée de la trêve, après une terrible série de treize matches sans victoire, toutes compétitions confondues.

      Mais le match est moins déséquilibré qu'il n'y parait: Lille va mieux, après une nette victoire contre Toulouse (3-0) en championnat et une qualification en quart de finale de Coupe de la Ligue, conquise de haute lutte contre Bordeaux (1-1, 6-5 t.a.b) mercredi. Et Marseille va moins bien: les Olympiens n'ont plus gagné à l'extérieur depuis cinq matches, ont perdu face à leurs trois principaux concurrents directs pour les premières places (Lyon, Paris, Monaco) et ont été mis en difficulté lors de leur dernier match à domicile, face à une modeste équipe de Metz (3-1).

      Pas question pour autant d'invoquer l'usure physique du côté olympien: Marcelo Bielsa l'a assuré, ceux qui parlent de fatigue le font "sans tenir compte du rendement individuel des joueurs et sans tenir compte de la possibilité ou non de faire un pressing". "Aucune équipe n'a autant couru que Marseille depuis le début du championnat", a encore relevé 'El Loco'. Raison de plus pour finir l'année devant les autres.

       

       


    • Le Real asphyxie "la meilleure équipe du monde" et s'offre un premier Mondial - 20/12/2014

      Lauréate de la Copa Libertadores, l'équipe de coeur du pape François rêvait secrètement d'une divine surprise face "à la meilleure équipe du monde", dixit son capitaine Juan Mercier. Mais le Real, qui termine l'année sur un 22e succès d'affilée, était trop fort et l'écart trop important. A l'image du Bayern Munich l'an dernier face au surprenant Raja Casablanca (2-0), le club madrilène le voulait trop, aussi, ce nouveau trophée, afin de clôturer une année "inoubliable". A la mi-temps, alors que les statistiques illustraient l'absence du moindre tir des Argentins, le Real avait lui essayé à sept reprises, notamment par Cristiano Ronaldo sur coup franc (7e), puis Karim Benzema, des 20 m, d'un tir tendu stoppé en deux temps par le gardien Torrico (20e).

      Mais, comme en demie face à Cruz Azul (4-0), c'est de Sergio Ramos qu'a jailli la lumière. Sur corner, le défenseur espagnol, un temps incertain avant la rencontre, est parvenu à devancer le "vieux" Mario Yepes (bientôt 39 ans) pour catapulter le ballon de la tête dans le but (37e).

      Jusque-là plein de hargne, San Lorenzo, qui avait eu toutes les peines du monde à se défaire des semi-professionnels d'Auckland en demi-finale (2-1 a.p.), a même fini par craquer à la reprise, son gardien en particulier, la frappe pourtant molle de Bale lui passant sous le torse (2-0, 51e).

      Seule véritable incongruité, au final, pour le Real et ses nombreux fans marocains: en lice pour le Ballon d'Or, Cristiano Ronaldo, malgré tous ses efforts et une ultime tentative de la tête (90e), n'est pas parvenu à inscrire le moindre but durant l'épreuve.

      Le Real Madrid, détenteur d'une nouvelle couronne, va à présent pouvoir passer la mini-trêve hivernale bien au chaud, en tête du championnat d'Espagne, malgré un match de moins que le FC Barcelone. Pendant ce temps, le Mondial des clubs prend, lui, un accent de plus en plus européen: après 11 éditions, le Vieux continent compte 7 titres, contre quatre pour l'Amérique du Sud.








    • Malgré un bon forcing, Mouscron-Péruwelz s'incline face à Zulte - 20/12/2014

      Mouscron-Péruwelz se montra dangereux dès la 3e minute via une tête de Vandendriessche sur un centre Diaby (3e). À la 32e minute, un coup-franc de Trajkovski trouvait la tête d'Aneke, qui terminait à côté. C'était la répétition générale du but, lequel tombait peu après. Sur un coup-franc de Trajkovski, Aneke reprenait victorieusement de la tête (0-1, 40e).

      Mouscron-Péruwelz faisait le forcing en seconde période. À la 58e, une tentative de Jeanvier heurtait la barre transversale. Une minute plus tard, Verboom se jetait bien pour contrer une frappe de Vandendriessche. Trajkovski (81e), en contre, manquait la balle du 0-2. À quatre minutes du terme, Mendy écopait d'un deuxième bristol jaune et laissait Zulte-Waregem à dix. Boli était à son tour prié de regagner les vestiaires, également pour un double avertissement (90e+4), rétablissant ainsi la parité numérique.

      Zulte-Waregem, 25 points, dépasse son adversaire du jour (23 points) et s'installe à la dixième place du classement, à 6 points du top-6.

      Dimanche, le match au sommet opposera à 18h00 le FC Bruges, leader avec 38 points, au RC Genk (3e, 32 points). Deux rencontres importantes en vue des playoffs I sont également au programme: à 14h30, le Standard (9e, 27 points) rendra visite à La Gantoise (6e, 31 points) et Lokeren (7e, 29 points) recevra Courtrai (4e, 31 points).








    • Charleroi explose le Lierse et se propulse en 5e position - 20/12/2014

      Charleroi menait déjà 2-0 après 9 minutes (Fauré, 5e, et Diandy, 9e). Fauré réalisait ensuite le doublé (62e). Une minute plus tard, Swinkels remettait en retrait à Bajkovic, lequel était surpris par un rebond. Le ballon terminait dans le but (4-0). Coulibaly (90e) et Ndongala (90e+3) fixaient le score à 6-0.

      Charleroi, 31 points, se hisse en cinquième position (9 victoires), à égalité avec Courtrai (4e, 10 victoires) et La Gantoise (6e, 8 victoires). Le Lierse reste lanterne rouge (14 unités).

      Ostende renoue avec la victoire

      De son côté, Ostende a battu le Cercle Bruges 2-0 grâce à un penalty de Siani, sifflé pour une faute de Werner sur Canesin (35e), et à Wilmet (90e+3). Le Cercle a fini à 10 suite aux deux jaunes reçues par D'Haene (51e). Ostende, 28 points, est huitième. Le Cercle, 17 points, est quinzième.

      Westerlo et le FC Malines ont partagé 1-1. Pourtant réduit à dix dès la 28e minute après l'exclusion de Schuermans (deux jaunes), Westerlo a ouvert le score par Molenberghs (56e). Veselinovic a répliqué (76e).

      Dimanche, le match au sommet opposera à 18h le FC Bruges, leader avec 38 points, au RC Genk (3e, 32 points). Deux rencontres importantes en vue des playoffs I sont également au programme: à 14h30, le Standard (9e, 27 points) rendra visite à La Gantoise (6e, 31 points) et Lokeren (7e, 29 points) revevra Courtrai (4e, 31 points).








    • Joie et émotion intenses: tout un stade rend hommage à Abidal (vidéo) - 20/12/2014

      "Je n'oublierai jamais ces moments. De très bons et uniques moments. C'était mon dernier match, nous avons bien joué. Une manière idéale pour partir en vacances", a déclaré Abidal au micro de Nova TV après le succès de l'Olympiakos, qui lui a permis de prendre la tête du championnat avec deux points d'avance sur le PAOK Salonique.

      Le défenseur de 35 ans, qui avait quitté le Barça en 2013 après avoir subi avec succès une greffe du foie, avait annoncé vendredi qu'il mettait un terme à sa carrière professionnelle pour "des raisons personnelles".

      "Revenir après mes problèmes de santé a été un moment très spécial"

      Quand il a été remplacé samedi en cours de match, il a reçu une ovation debout aussi bien de la part du public de l'île de Mytilène que des joueurs des deux équipes. "Avant le match, j'ai dit à mes coéquipiers de l'apprécier, de jouer avec enthousiasme et de me faire me rappeler ce dernier match", a indiqué Abidal. "Revenir après mes problèmes de santé a été un moment très spécial que je ne peux décrire. Je suis chanceux parce que je suis une personne ouverte, je rencontre beaucoup de gens et j'ai connu de grands moments", a ajouté l'ancien défenseur de Lyon.

      "Nous nous sentons chanceux d'avoir assisté aux adieux d'un joueur légendaire. Il vit le football plus comme une passion que comme une profession. C'est un exemple pour nous tous", a témoigné l'entraîneur espagnol du club grec Michel.

      Un palmarès bien fourni

      L'ancien joueur de Monaco (2000-2002), Lille (2002-2004), Lyon (2004-2007) et du Barça avait quitté la Catalogne en 2013 après avoir subi deux opérations au foie pour une tumeur. Il était ensuite revenu à Monaco avant de prendre l'été dernier la direction de la Grèce, où il a le plus souvent fait des apparitions épisodiques en championnat, tout en étant allègrement utilisé en Ligue des champions (6 fois).

      Triple champion de France avec Lyon et finaliste de la Coupe du monde 2006 avec l'équipe de France, Abidal a largement complété son palmarès sous le maillot du Barça avec 2 Ligues des champions, 4 Liga, 2 Supercoupes d'Europe, 2 Coupes du monde des clubs, 2 Coupes d'Espagne, 3 Supercoupes d'Espagne.

      Outre son combat contre la maladie, le nom d'Abidal, 67 sélections, restera cependant étroitement associé au fiasco de Knysna et à la grève de l'entraînement de l'équipe de France lors du Mondial-2010 en Afrique du Sud.

       

       








    • Anderlecht revient à un point du FC Bruges - 20/12/2014

      Anderlecht s'est imposé 0-2 à Waadland-Beveren, samedi, lors de la vingtième journée de la Jupiler Pro League. Defour a ouvert le score sur penalty (29e), Praet a doublé la mise en fin de match (90e+3).


      Anderlecht se portait directement à l'assaut du but waeslandien, permettant à Coosemans de s'illustrer en début de rencontre. Le gardien détournait brillamment une tentative de Mitrovic (4e) avant de réaliser une sortie à l'extérieur du rectangle dans les pieds de l'avant-centre mauve et blanc (7e). Anderlecht trouvait l'ouverture sur un penalty de Defour, sifflé pour une main de Cortjens (28e). Sans un excellent Proto, auteur d'un réflexe sur une reprise d'Emond, l'avantage anderlechtois aurait été de courte durée (34e). En seconde période, Mitrovic manquant de précision de la tête (54e et 69e) et Coosemans étant décisif sur une frappe de Praet (84e), Waasland-Beveren restait dans le match. Proto devait ainsi se détendre sur un coup-franc de Rowell dévié par Colin (81e) et sur un tir d'Emond (89e). Dans les arrêts de jeu, Praet, d'une frappe croisée, mettait Anderlecht à l'abri (0-2, 90e+3). Dendonker écopait d'une deuxième carte jaune, laissant Anderlecht à dix pour les derniers instants de la partie. Les Bruxellois, 37 points, se portent à une longueur du FC Bruges, qui reçoit Genk dimanche. Waasland-Beveren, 20 points, est quatorzième avec 3 points d'avance sur le Cercle, premier barragiste pour le maintien. La vingtième journée se poursuit en soirée avec, à 20h, Ostende/Cercle Bruges, Charleroi/Lierse et Westerlo/FC Malines et à 20h30 Mouscron-Péruwelz/Zulte-Waregem.








    • Waasland-Beveren - Anderlecht: suivez le SCORE EN DIRECT - 20/12/2014







    • Un joueur fonce droit au but: regardez l'intervention osée de... l'entraîneur adverse! (vidéo) - 20/12/2014

      Ah, les divisions inférieures... Que serait le football sans ses divisions 2, 3, 4?

      Une scène cocasse a eu lieu ce samedi en Serie D italienne lors du match entre Jesina and Amiternina.

      Un joueur d'Amiternina fonçait tout droit au but. A ce moment-là, on se dit que le goal est inévitable. Mais, c'était sans compter sur l'intervention de... l'entraîneur de Jesina. Le coach a tout simplement envoyé un ballon en direction du joueur, tentant de l'arrêter coûte que coûte.

      Même s'il ne l'a pas touché, bien lui en a pris puisque le joueur d'Amiternina n'a pas inscrit de but.

      L'audace, ça paye.








    • F1: Michael Schumacher et Jules Bianchi ont bien plus en commun que vous ne le pensiez - 20/12/2014

      L'un a 25 ans, il est hospitalisé à Nice, sa ville natale, et pourrait être le fils de l'autre, jeune retraité de 45 ans qui "dort" dans la propriété familiale, à Gland, sur les bords du Lac Léman. Ils sont tous les deux dans le coma, plus ou moins profond, et aucune information précise ne filtre sur leur état de santé, secret médical oblige. Seulement des messages de remerciement aux fans de tous âges, dans le monde entier.

      L'Allemand vivait une retraite bien remplie quand il est tombé à ski, fin décembre 2013 à Méribel, après avoir heurté une pierre dans un secteur hors-piste, sans danger apparent. Le Français roulait vite, au 43e tour du Grand Prix du Japon, le 5 octobre dernier, quand sa Marussia à moteur Ferrari est sortie de la piste sur le circuit de Suzuka, sous la pluie, à la nuit tombante.

      Une même émotion

      Le plus âgé, "Schumi", a été sept fois champion du monde de F1. Le plus jeune, Jules, aurait pu le devenir un jour. Ils ont tous les deux porté les couleurs de la Scuderia Ferrari, l'un comme titulaire, l'autre comme pilote d'essai et de réserve. L'un a raflé ses cinq dernières couronnes dans une monoplace rouge. L'autre rêvait encore d'en piloter une en course, un jour, dans le paddock de Suzuka.

      En dehors de leurs accidents bien différents, les points communs sont nombreux entre Schumacher et Bianchi. Il y a la famille Todt car le père, Jean, président de la Fédération internationale de l'automobile (FIA), dirigeait la Scuderia quand "Schumi" dominait la F1, de 2000 à 2004. Et le fils, Nicolas Todt, était l'agent de Jules quand le destin du pilote niçois a basculé.

      Autre point commun, l'émotion suscitée par leurs accidents, dus tous les deux à un concours inédit de circonstances, un cocktail effrayant de petits et gros détails, comme la caméra sur le casque de Schumi et le typhon dans les parages du circuit de Suzuka. Qu'on appelle ça de la malchance ou la fatalité, le résultat est le même: accident, choc, traumatisme, lésion, coma.

      Depuis, il y a eu un rapport de 396 pages, demandé par la FIA, dans lequel dix experts de la F1, triés sur le volet, ont estimé que la Marussia de Jules Bianchi allait trop vite, à l'entrée du virage 7, et surtout que son freinage électronique était "incompatible" avec le système de sécurité prévu par la FIA en cas de brutale perte de contrôle d'une F1 par son pilote.

      L'espoir d'un miracle

      L'essentiel est ailleurs. Il est dans l'espoir des deux familles que se produise un jour un miracle médical. Dans un délai que plusieurs médecins sérieux fixent, avec toutes les précautions d'usage, entre six mois et trois ans.

      "Un pronostic est envisageable à compter de six mois après l'accident", selon le Pr Denis Safran, chef du service d'anesthésie et réanimation de l'Hôpital Georges-Pompidou, à Paris. "Mais bien évidemment des améliorations sont possibles après ce délai", ajoute-t-il.

      "Après la période aiguë, la route peut être très longue. On a vu des patients s'améliorer entre un an et trois ans après l'accident", selon le Dr Bernard Vigué, réanimateur à l'Hôpital du Kremlin-Bicêtre, près de Paris. Même délai raisonnable, "un à trois ans", selon le Pr Jean-François Payen qui a soigné Schumacher pendant cinq mois au CHU de Grenoble.

      En attendant, des milliers de "#Keep on fighting Michael" et autres "#Forza Jules" vont continuer à être collés sur des voitures de course, sur des casques de pilotes, et postés par milliers aux quatre coins de la planète, sur les réseaux sociaux. Par des amis et des fans anonymes qui n'oublieront jamais Schumi et Jules. Parce que l'espoir fait vivre, surtout à Noël.












    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Bélarus: blocage de sites internet et de boutiques en ligne - 21/12/2014

      Le Bélarus a bloqué dimanche des boutiques en ligne et des sites internet d'information, une mesure destinée à empêcher la ruée vers les banques et les magasins de personnes cherchant à sécuriser leur épargne.

      L'agence privée de presse, BelaPAN, qui gère les sites internet d'information indépendants Belapan.by et Naviny.by, a déclaré que les sites ont été bloqués samedi sans aucune mise en garde.

      "De toute évidence, la décision de bloquer les adresses IP n'a pu provenir que des autorités, car au Belarus, le gouvernement a le monopole de la délivrance d'adresses IP", a-t-elle indiqué.

      D'autres sites internet, comme Charter97.by, BelarusPartisan.org, Udf.by, et d'autres sites d'information indépendante, ont été bloqués dimanche.

      Ces mesures ont été appliquées le 19 décembre, lorsque le gouvernement a annoncé que les achats de devises étrangères seraient taxés à 30% et qu'il a donné l'ordre aux exportateurs de convertir la moitié de leurs recettes en devises étrangères en monnaie locale.

      "On dirait que les autorités veulent transformer une petite panique autour du rouble bélarusse en vraie panique générale" a écrit le site web BelarusPartisan, qualifiant le blocage de "folie de décembre".

      Les boutiques en ligne ont également été bloquées en masse.

      Le gouvernement a annoncé un moratoire sur la hausse des prix pour les biens de consommation et donné l'ordre aux producteurs locaux d'appareils électriques d'"augmenter les livraisons" et de maintenir les prix en l'état, au risque de faire faillite.

      Les Bélarusses ont fait la queue pendant des heures pour vider leurs comptes en banque, et ont dévalisé les magasins pour sécuriser leur épargne, s'approvisionnant en appareils électriques fabriqués à l'étranger et en articles ménagers.

      Le rouble bélarusse a perdu environ la moitié de sa valeur depuis le début de l'année, subissant de plein fouet la dépréciation du rouble russe, l'économie du pays étant fortement dépendante de son géant voisin.








    • Atos acquiert la branche informatique de Xerox et décolle en bourse - 19/12/2014

      Le groupe français Atos s'offre la branche informatique de Xerox pour 855 millions d'euros, tout en mettant en place un partenariat qui va lui permettre de rester l'un des plus importants fournisseurs du groupe américain de reprographie.

      Cette acquisition permet à Atos de "tripler sa taille aux Etats-Unis" et ce pays va devenir son premier marché dans le monde, a souligné le groupe.

      "On ne surprend personne. C'était l'un de nos objectifs stratégiques. Donc, on le fait", a expliqué son PDG Thierry Breton au quotidien Les Echos de vendredi.

      L'opération va donner à Atos accès aux grands clients américains de Xerox, qui ont "très bien reçu" la transaction, a assuré le numéro deux du groupe, Charles Dehelly, lors d'une conférence téléphonique.

      L'action du groupe français de services informatiques prenait près de 6% vendredi matin à la Bourse de Paris.

      A 09H13 (08H13 GMT), le titre gagnait 5,89% à 63,32 euros, dans un marché en hausse de 0,98%.

      Le montant de la transaction a été fixé à 1,05 milliard de dollars (855 millions d'euros), mais pourrait être ajusté à la hausse de 50 millions de dollars à la finalisation, précisent les deux parties dans des communiqués séparés.

      Le groupe français attend de cette acquisition une augmentation de son bénéfice par action de 10% "dès la première année," a précisé le PDG Thierry Breton lors de la même réunion.

      Atos et Xerox espèrent finaliser l'opération au premier semestre 2015. Elle reste d'ici là soumise à l'accord des autorités compétentes.

      "L'activité informatique de Xerox que nous reprenons est déjà rentable, en croissance, et elle n'a pas besoin d'être restructurée", s'est réjoui M. Breton.

      Les activités de Xerox ITO, qui emploient 9.800 personnes (dont 4.500 aux Etats-Unis) devraient générer un profit de 115 millions de dollars en 2014.

      "Nous reprenons des infrastructures informatiques de grande qualité avec notamment 21 +data centers+ (centres de stockage de données, NDLR), a-t-il noté.

      La transaction inclut aussi la signature d'un contrat d'exclusivité avec Atos, qui deviendra pendant cinq ans la SSII attitrée de Xerox.

      Il s'agit du même type de partenariat qu'Atos avait déjà signé en 2011 lors de l'acquisition de la branche informatique de Siemens.

      "Nous avons vu combien il était structurant et bénéfique pour notre activité en Allemagne, en Europe de l'Est et du Nord. On a une véritable culture du partenariat chez Atos. Intégrer l'informatique de nos clients, intégrer des équipes nouvelles et investir dans l'innovation avec nos partenaires, c'est devenu un vrai savoir-faire", a encore expliqué M. Breton.

      - Doublement du chiffre d'affaires -

      L'acquisition permettra accessoirement à Atos de se renforcer au Mexique, "qui était un vrai manque" dans son dispositif, a relevé M. Breton.

      Cette acquisition est annoncée alors que s'achève à peine l'OPA réussie d'Atos sur Bull.

      Ce rapprochement, annoncé fin mai et finalisé durant l'été, a donné naissance au numéro un du "cloud computing" (informatique dématérialisée) en Europe. Les deux entreprises vont former également une entité commune entièrement dédiée à la cybersécurité.

      Les acquisitions menées depuis l'arrivée de l'ancien ministre et patron de France Telecom chez Atos en 2008 ont permis au groupe de passer de 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires à plus de 11 en intégrant Bull et Xerox et de 50.000 à près de 100.000 salariés.

      "D'acteur régional, nous sommes devenus un leader mondial", s'est félicité M. Breton.

      De son côté, Xerox a précisé que l'opération devrait générer dans ses comptes une plus-value nette de 850 millions de dollars. Cela va lui permettre de porter son programme d'achat de ses propres actions à un milliard de dollars, tout en consacrant jusqu'à 900 millions à ses acquisitions futures.








    • Les twictées, les dictées sur Twitter, exercice de style version 2.0 - 19/12/2014

      Sortez vos tablettes, twictée surprise! Se lancer des défis d'orthographe entre classes de différentes écoles, se corriger et échanger sur Twitter: les twictées réinventent l'exercice tant redouté de la dictée en version 2.0.

      Ce matin de décembre, Christelle Prudon, l'institutrice des CM1 B de l'école Romain-Gary à Thiais (Val-de-Marne), a choisi deux phrases de circonstance pour la twictée: "Avant les vacances, nous faisons une dernière dictée. Nous sommes heureux car nous avons changé de copains pour les échanges."

      Pour faire une twictée, prenez un récit de moins de 140 signes -la longueur maximum d'une publication sur Twitter- dictez-la à deux classes différentes (ou plus), qui vont se corriger mutuellement via le réseau social, en s'envoyant l'une à l'autre des tweets contenant des micro-leçons (appelées "twoutils").

      La twictée passe par différentes étapes et peut durer plusieurs jours. Avant d'envoyer les versions de dictées, commence la fatidique "phase de négociation": par groupe de trois, les enfants doivent discuter de la bonne orthographe des mots.

      A Thiais, Dionpolo, solennelle, tend un feutre à Samia et déclare: "Tiens, écris comment tu penses sur l'ardoise."

      Cette dernière pense qu'il faut écrire "faisons", mais Dionpolo et Elyan, eux, votent pour "fesons". "Là, on va délibérer après avoir regardé dans le tableau de conjugaison", explique Dionpolo. Mais soudain, Elyan s'écrit: "En fait, on a tout faux! C'est +fécond+" en montrant du doigt le mot dans le dictionnaire.

      "On travaille la communication, ils doivent faire appel à un argumentaire et un savoir-parler. Certains ont du mal à le faire de manière diplomatique", reconnaît Christelle Prudon.

      Une fois la négociation terminée et tout le monde d'accord sur l'orthographe, chaque groupe envoie sa dictée en message privé à une classe d'une autre école, à 20 Km de là, les CM2 C de l'école de Chevry-Cossigny (Seine et Marne), alias @lesCM2c.

      "Pourquoi on les envoie en message privé? demande la maîtresse aux élèves. Parce qu'il y aura peut-être des erreurs."

      - Dédramatiser la dictée -

      A Chevry-Cossigny, les élèves de Catherine Massicot ont fait de même de leur côté et s'emparent de leurs tablettes pour corriger les dictées des CM1 de Thiais (@CM1BRomainGary).

      "On se sent un petit peu dans la peau d'une maîtresse, parce que c'est nous qui corrigeons", explique Lucas. Chaque groupe traque les erreurs et les corrige: "COPAINS s'écrit avec un s car il est au pluriel #accordGN" ou encore "DERNIERE s'écrit avec un "e" car c'est au féminin #lettrequichanteleson".

      Le Graal? Un "twoutil" positif: "Bravo. Vous êtes des champions de l'orthographe #0erreur".

      "Alors là, on est fier quand on reçoit un", confirme Lucas.

      "On n'est pas dans une dictée avec des moins 15. L'idée, c'est vraiment de développer leur vigilance orthographique et qu'ils donnent une justification à l'erreur", explique Catherine Massicot. "C'est ce que nous, en tant qu'adultes, on fait quand on ne sait pas écrire un mot: quel est le sujet? quel est l'accord?"

      Pour Fabien Hobart, alias @Karabasse77, l'un des créateurs de la twictée, il ne s'agit pas de se substituer à la dictée, mais de "rendre les dictées plus accessibles et moins effrayantes": "Là, ils développent un sentiment de sécurité par rapport à l'exercice, ça dédramatise la question de l'orthographe."

      Gadget numérique? "Pas du tout, rétorque le père de la twictée, pas besoin d'être un geek, ni d'être suréquipé."

      Question efficacité, les enseignants constatent souvent des progrès, mais surtout "ils se posent des questions sur la langue".

      Environ 70 classes de la Belgique au Québec en passant par le Togo, participent aux défis twictées et Fabien Hobart confie réfléchir à une version anglaise.








    • Lindsay Lohan sort son jeu vidéo - 19/12/2014

      Ex-enfant star au parcours chaotique, Lindsay Lohan a décidé de suivre les traces de Kim Kardashian avec son propre jeu vidéo.

      Lindsay Lohan’s The Price of Fame est un jeu vidéo disponible sur les supports Apple et Android. A fortiori gratuit, il regorge de microtransactions - cette option qui vous permet de payer pour obtenir des bonus et avancer plus rapidement dans un jeu (pensez à Candy Crush).

      Le jeu consiste à créer sa propre célébrité et à faire exploser son compteur de fans. Vous pouvez atteindre cet objectif en remplissant certaines tâches ou en payant de l’argent réel.

      Si les joueurs s’interrogeront sur l’intérêt et la pertinence d’un tel jeu, il convient de rappeler que le jeu de Kim Kardashian avait amassé une sacré somme lors de sa sortie, avant que le buzz ne s’estompe. Quoi qu’il en soit, il ne faut pas s’attendre à ce que The Price of Fame entre dans les annales du jeu vidéo.

       

      Retrouvez la bande-annonce du jeu sur Gameplay : http://www.gameplay.be/trailers/43872/1/Lindsay-Lohan-sur-les-traces-de-Kim-Kardashian-avec-un-jeu

      Autres liens :








    • Maison connectée: on a essayé les ampoules qui diffusent de la musique ! - 19/12/2014

      C'est la grande mode depuis quelques années: tous les appareils se connectent au réseau, et ils ont une certaine tendance à cumuler les tâches.

      Sengled, une entreprise chinoise active dans le monde de l'illumation 2.0, proposait déjà des ampoules qui intégraient un relais Wi-Fi (qui permettait donc à des zones plus isolées d'une maison de bénéficier du sans-fil).

      Récemment, il a sorti le kit "Pulse". Comme son nom l'indique plus ou moins, il s'agit d'ampoules qui intègrent une petite enceinte.

      Contrôlez la lumière et le son avec votre smartphone

      Pulse est le genre de gadget étrange qui rend votre maison "smart", ou "intelligente" en français - mais le mot est un peu exagéré dans notre langue.

      Cette grosse ampoule/enceinte se fixe sur n'importe quelle lampe existante (avec un gros soquet). Ensuite, à l'aide de l'application Pulse pour smartphone/tablette sous Android ou iOS (iPhone, iPad), vous la connectez pour la contrôler.

      Cela se passe en Bluetooth, il faut donc "appairer" l'ampoule à votre appareil mobile. Un de plus, direz-vous, après le kit mains-libres de votre voiture, la montre, le casque, la barre de son, etc… Cette longue liste d'appareils connectés à votre smartphone peut causer, parfois, quelques soucis de connexion - surtout s'il y en a plusieurs allumés en même temps. Bon à savoir.

      Une molette virtuelle

      Une fois que le Pulse est connecté à votre smartphone, il faut passer par l'application pour contrôler l'intensité de la lumière (uniquement jaune, et non multicolore, comme le système Hue de Philips).

      Il faut avant tout allumer la lampe et attendre le petit "bip" de connexion Bluetooth. Puis il y a une molette virtuelle à tourner sur l'écran d'accueil de l'application, pour ajuster la puissance lumineuse désirée. Pratique pour créer l'ambiance que l'on veut, plus tamisée pour un salon, plus vive pour un bureau.

      Un son très moyen

      L'ampoule/enceinte Pulse fait également office d'enceinte sans-fil. Elle fonctionne de manière classique, comme une enceinte Bluetooth. Vous ne devez pas la reconnecter, heureusement. Une seule connexion Bluetooth pour la lumière et le son.

      D'ailleurs, il n'est pas nécessaire de passer par l'application pour diffuser la musique de votre smartphone sur vos ampoules - sauf pour régler quelques paramètres.

      Votre iPhone, par exemple, va se connecter automatiquement au Pulse dès qu'il est allumé, et diffusera par défaut votre musique ou tout type de son qu'émet votre smartphone (sauf la sonnerie d'un appel).

      Et là, c'est un peu la déception, il faut l'avouer: la qualité du son n'est pas au rendez-vous, malgré le badge JBL collé sur la boite. Il y a un cruel manque de basses, le son est creux et froid.

      Malgré le stéréo rendu possible par la présence de deux Pulse dans le kit, on reste un peu sur sa faim.

      Conclusion

      Pour 179€ le kit de deux Pulse, vous avez droit à des ampoules LED à l'intensité variable et contrôlable via une application toute simple pour smartphone/tablette.

      Et en sus, il s'agit également d'enceintes Bluetooth qui peuvent fonctionner en stéréo.

      Un chouette produit pour les fans de maison connectée, et qui adorent tout contrôler à l'aide d'un smartphone ou d'une tablette.
      Mais qui a ses limites au niveau de la connectivité (le Bluetooth n'est pas toujours pratique, il y a toujours un temp d'attente et parfois, des caprices de votre appareil mobile), et de la qualité du son (manque cruel de basse).

      On le recommande donc à ceux qui comptaient s'acheter une enceinte Bluetooth, et qui veulent ajouter une touche un peu "smart" à leur maison – mais qui ne sont pas trop exigeants au niveau de la qualité sonore.








    • Le remake de la comédie musicale "Annie" sort aux Etats-Unis après avoir été piraté - 18/12/2014

      Le remake de la comédie musicale culte "Annie" sort vendredi aux Etats-Unis après avoir été piraté lors de la vaste attaque informatique dont a été victime le studio Sony Pictures, qui l'a produit.

      Cette comédie familiale avec Cameron Diaz, Jamie Foxx et l'adorable Quvenzhané Wallis, adapte à l'ère numérique cette fresque sociale qui se déroulait à l'origine pendant la Grande Dépression.

      Avant de devenir un classique du cinéma, "Annie" avait été un carton des théâtres de Broadway.

      Le film version 2014 met en scène la très douée Quvenzhané Wallis, 11 ans, dans le rôle d'Annie, qui tente par tous les moyens de retrouver ses vrais parents afin d'échapper aux griffes de sa méchante tutrice Miss Hannigan (Cameron Diaz). Chemin faisant, elle conquiert le coeur du magnat des téléphones portables Will Stacks (Jamie Foxx).

      "Annie", réalisé par Will Gluck, sort vendredi aux Etats-Unis avant d'arriver sur les écrans du monde entier dans les jours suivants.

      "Les personnages, l'histoire et le message (optimiste) du film restent les mêmes" que ceux du classique sorti en 1982, a expliqué à l'AFP Cameron Diaz.

      "Mais le casting est tellement métissé qu'il permet à plus d'enfants dans le monde de s'identifier" et de se projeter dans le film, a ajouté la star américaine de 42 ans.

      Le charme de Quvenzhané Wallis, toute jeune mais déjà nominée en 2013 pour l'Oscar de la meilleure actrice avec "Les bêtes du sud sauvage", y est pour beaucoup... Mais les références aux réseaux sociaux devraient aussi aider les plus jeunes spectateurs à "se sentir en phase" avec le film, a poursuivi Cameron Diaz.

      - Ereinté par la critique -

      La bande-originale du film a aussi été mise au goût du jour par le pape du rap Jay-Z, co-producteur du film aux côtés de l'acteur-musicien Will Smith et sa femme Jada Pinkett.

      Cameron Diaz chante pour la première fois à l'écran dans "Annie": "J'ai apprécié avoir la possibilité de me confronter à quelque chose qui m'effrayait vraiment" auparavant, a-t-elle raconté.

      Elle, tout comme Jamie Foxx (Oscar du meilleur acteur pour "Ray" en 2005) ne tarissent pas d'éloges sur Wallis, qui a décroché une nomination aux Golden Globes pour son interprétation de la petite Annie à la vie dure mais au sourire fondant.

      "Elle a beaucoup de talent. On oublie qu'elle n'a que 11 ans. (...) C'était un plaisir de la voir s'épanouir et grandir dans ce personnage", a souligné Jamie Foxx, précisant qu'il s'était inspiré pour son personnage de l'impresario, rappeur et homme d'affaires Sean "P Diddy" Combs.

      Mais malgré sa distribution de premier plan, le film a été éreinté par la critique. Le Hollywood Reporter le qualifie ainsi de "bazar toxique voué à être oublié".

      Il pourrait aussi voir ses recettes au box-office pâtir de sa diffusion illégale sur internet par les pirates informatiques du GOP ("Guardians of peace"), qui a mené une attaque dévastatrice du réseau de Sony Pictures, pour le punir de la diffusion du film "L'interview qui tue!".

      Cette comédie satirique met en scène un complot fictif de la CIA pour assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-Un. Après des menaces du GOP contre les salles de cinémas et les spectateurs qui daigneraient aller voir "L'interview qui tue!" en salles, Sony a annulé mercredi la sortie du film.

      Pour Jeff Bock, un expert de la société spécialisée dans le box-office Exhibitor Relations, Sony a pris "la bonne décision", non seulement en donnant la priorité à la sécurité des spectateurs, mais aussi en protégeant la performance en salles d'"Annie", son autre film des vacances de Noël".

      En outre, selon Jeff Bock, le positionnement d'"Annie" devrait l'aider à limiter ses pertes de recettes sur grand écran malgré son piratage, car il devrait attirer des familles qui profitent des fêtes pour aller ensemble au cinéma... Et qui ne sont pas considérées comme les plus actives dans le téléchargement illégal.








    • Sony renonce à la sortie aux Etats-Unis de son film controversé "L'interview qui tue!" - 18/12/2014

      (Belga) Sony Pictures a annoncé mercredi qu'il renonçait à sortir aux Etats-Unis son film "L'interview qui tue!" après les menaces brandies par des pirates informatiques qui ont dérobé de nombreuses informations à ce studio poids lourd d'Hollywood.

      Le film, une parodie sur un complot fictif de la CIA pour assassiner le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, devait sortir le jour de Noël et l'annulation de sa mise en salles a déclenché une tempête de critiques, les acteurs regrettant notamment que Sony ait capitulé devant les pirates informatiques. "Au regard de la décision prise par une majorité de cinémas de ne pas présenter le film 'L'interview qui tue', nous avons décidé de ne pas le sortir en salles", a indiqué Sony dans un communiqué. La décision de Sony Pictures Entertainment (SPE) fait suite à l'annonce plus tôt dans la journée par les plus grandes chaînes de cinéma américaines qu'elles ne diffuseraient pas le film controversé. L'avant-première du film au cinéma Landmark Sunshine avait déjà été annulée à New York, à la suite des menaces, tandis que les stars du film Seth Rogen et James Franco ont annulé toutes leurs apparitions publiques pour la promotion le film. Les pirates informatiques ont menacé mardi les spectateurs qui désiraient aller voir le film "L'interview qui tue!", un film au budget de 42 millions de dollars. "Bientôt le monde verra quel mauvais film Sony Pictures Entertainment (SPE) a fait. Le monde sera plein de craintes", ont ajouté les pirates de GOP dans un mauvais anglais. "Rappelez-vous le 11 septembre 2001. (...) Tout ce qui va se passer dans les prochains jours sera dû à la cupidité de SPE. Le monde entier dénoncera Sony", ont-ils conclu, dans un message sur le site Pastebin.com. (Belga)








    • Piratage de Sony: nouvelles menaces des pirates qui évoquent le 11-Septembre - 17/12/2014

      Les pirates informatiques qui ont frappé Sony Pictures ont adressé de nouvelles menaces mardi à ceux qui iront voir le film sur Kim Jong-Un "L'interview qui tue!", produit par le studio poids lourd d'Hollywood, évoquant même les attentats du 11-Septembre.

      Ces menaces, minimisées par les autorités américaines, interviennent alors que d'anciens salariés de Sony Pictures Entertainment (SPE) ont déposé des plaintes en nom collectif contre le studio de cinéma et de télévision qu'ils accusent notamment de ne pas avoir protégé leurs informations personnelles lors de l'attaque informatique survenue fin novembre.

      Dans un nouveau communiqué, le groupe GOP ("Les gardiens de la paix"), qui a revendiqué l'énorme piratage du 24 novembre, annonce le début d'un "cadeau de Noël", avec la mise en ligne de nouveaux extraits de mails personnels du directeur général de SPE, Michael Lynton.

      Les pirates informatiques menacent en particulier les cinéphiles désireux d'aller voir le film "L'interview qui tue!", une comédie sur un complot fictif de la CIA pour assassiner le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, produit par Sony.

      "Nous allons vous montrer clairement dans tous les lieux où +L'interview qui tue!+ sera diffusé, notamment lors de l'avant-première, à quel destin tragique sont voués ceux qui cherchent à se moquer de la terreur", dit ainsi dans un mauvais anglais le communiqué de GOP reproduit par plusieurs médias américains, dont le Los Angeles Times.

      "Bientôt le monde verra quel mauvais film Sony Pictures Entertainment a fait. Le monde sera plein de craintes", ajoutent les pirates de GOP. "Rappelez-vous le 11 septembre 2001. (...) Tout ce qui va se passer dans les prochains jours sera dû à la cupidité de SPE. Le monde entier dénoncera Sony", concluent les pirates.

      - Deux plaintes contre Sony -

      Le département d'Etat américain a cependant tempéré ces menaces: "Il n'y a pas de menace crédible pour le moment", a ainsi déclaré sa porte-parole Jennifer Psaki.

      "Je pense que c'est une comédie que les Américains peuvent aller voir aux alentours de Noël. C'est à eux de faire leur choix", a-t-elle ajouté sur CNN.

      "Le film ne représente bien évidemment pas le point de vue des Etats-Unis. Ce n'est pas un documentaire à propos de nos relations, donc honnêtement ce n'est pas un sujet sur lequel nous prenons position".

      Lundi soir, Michael Lynton avait promis aux salariés que cette attaque ne mettrait "pas à terre" SPE. "Il n'y a pas d'inquiétude à avoir sur l'avenir de ce studio", a-t-il dit, cité par une source proche du dossier.

      "L'interview qui tue!" doit sortir le jour de Noël aux Etats-Unis. Le film devait dans un premier temps être en salles au mois d'octobre mais sa sortie avait été une première fois repoussée, et il n'est pas exclu qu'elle le soit de nouveau même si Sony n'a fait aucun commentaire à ce sujet pour le moment.

      Reste que, d'après les médias, l'avant-première à New York prévue jeudi a été annulée et que le réseau américain Carmike --278 cinémas et 2.917 écrans dans 41 Etats-- a renoncé à projeter le film.

      La Corée du Nord a nié être à l'origine de l'attaque tout en louant ceux qui l'avaient commise. Les pirates ont mis en ligne de nombreux documents, emails, adresses ou même numéros de sécurité sociale de 47.000 employés. Il s'agit de la plus importante attaque informatique ayant jamais touché une entreprise de ce calibre.

      Dans le même temps, deux anciens salariés ont déposé une plainte contre SPE: "Sony n'a pas réussi à sécuriser ni à protéger ses systèmes informatiques, ses serveurs et ses bases de données, ce qui a conduit à la publication des noms des plaignants et de données d'autres membres" s'étant joints à cette plainte collective déposée à Los Angeles, ont précisé les avocats des plaignants.

      "Les actuels et ex-salariés de Sony vivent un cauchemar qui relève davantage du thriller que de la vraie vie", soulignent les avocats dans la plainte.

      Une seconde plainte en nom collectif a été déposée mardi par deux anciennes employées. Selon les médias américains, elles reprochent à Sony d'avoir tardé à prévenir le personnel du vol de données personnelles sensibles comme leur numéro de sécurité sociale et leur dossier médical.








    • Base arrête SNOW, sa TV digitale: que vont faire les 35.000 clients ? - 17/12/2014

      BASE Company a décidé de se retirer du marché de la télévision numérique et dès lors d'arrêter le produit SNOW à la fin du mois de juin 2015, ce qui entraînera la perte de 10 emplois, a-t-il annoncé mercredi.

      Lancé le 7 février 2013, SNOW permettait aux consommateurs de payer uniquement pour les chaînes qu'ils voulaient et de personnaliser ainsi leur pack de manière flexible.

       

      Trop cher

      "L'offre de ce service n'est plus économiquement tenable", a expliqué BASE. Selon l'opérateur, les 35.000 clients que compte SNOW recevront une offre de Scarlet les invitant à passer gratuitement à l'offre similaire de l'opérateur.

      "Les coûts du produit, comme les droits de contenu et les coûts de raccordement, demeurent trop élevés pour un challenger sur le marché fixe. De plus, le gouvernement n'a pas veillé à la mise en place d'un environnement favorable pour un nouvel acteur sur le marché fixe", a poursuivi BASE Company en pointant notamment la lourdeur des formalités administratives liées au changement d'opérateur fixe.

       

      On paie trop...

      Dans ce contexte, l'entreprise entend se concentrer, à l'avenir, sur les services de communication mobiles et sur les nouveaux développements et technologies qui arrivent sur le marché. "Libérer du capital d'investissement pour percer sur le marché inaccessible de la télévision numérique n'est plus possible dans la conjoncture actuelle", a encore déclaré l'opérateur qui dit toutefois "rester convaincu que le consommateur belge paie trop pour la télévision numérique, l'internet et la téléphonie fixe".

      Enfin, la sortie de la télévision numérique "implique également l'arrêt de l'abonnement ProNet&Tel proposé par BASE business aux clients professionnels". Ces derniers recevront eux aussi une offre de Scarlet les invitant à passer gratuitement à une offre similaire. Par contre, rien ne change pour les clients qui possèdent un BASE home pack et BASE home internet, a conclu l'opérateur.








    • UNICEF fait peur à son public avec un "jeu vidéo" - 17/12/2014

      Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance a récemment investi une convention de jeux vidéo à Whasington D.C. pour lancer une campagne atypique. L’objectif : sensibiliser le public sur la situation des enfants au Soudan du Sud.

      Comme de coutume à ces événements, les joueurs curieux se sont installés pour découvrir le prochain jeu de guerre qu’on allait leur dévoiler incessamment sous peu. L’acteur engagé par UNICEF s’est ainsi lancé dans une tirade passionnée pour annoncer Elika’s Escape, un jeu repoussant toutes les limites du politiquement correct.

      On y incarnerait en effet une orpheline de 7 ans, Elika, témoin du meurtre de son grand frère à peine plus âgé et en charge de petit frère nouveau-né, pour lequel elle sera amené à se battre et à se prostituer afin de subvenir à ses besoins.

      Trop trash ? C’est visiblement ce qu’a pensé une partie du public qui n’a pas pu rester jusqu’à la fin de présentation. Deux Soudanais sont ensuite intervenus pour expliquer qu’il n’existait aucun jeu mais que l’histoire d’Elika avait déjà dépassé la fiction pour devenir le quotidien de nombreux enfants au Soudan du Sud.

      Une façon percutante de rappeler que la guerre, parfois banalisée dans les jeux vidéo, frappe encore et toujours des innocents affamés et meurtris dans certaines régions du monde.

       

      Retrouvez la vidéo d’UNICEF sur Gameplay : http://www.gameplay.be/actualite/43848/1/UNICEF-annonce-un-jeu-bidon-et-fait-fuir-la-salle

      Autres liens :








    • Piratage de Sony: nouvelles menaces des pirates, qui évoquent le 11 septembre 2001 - 17/12/2014

      (Belga) Les pirates informatiques qui ont frappé Sony Pictures ont adressé de nouvelles menaces mardi à ceux qui voudraient aller voir le film "L'interview qui tue!", produit par le studio poids lourd d'Hollywood, évoquant même les attentats du 11 septembre 2001.

      Ces menaces interviennent alors que d'anciens salariés de Sony Pictures Entertainment (SPE) ont annoncé avoir déposé une plainte en nom collectif contre le studio de cinéma et de télévision qu'ils accusent de ne pas avoir protégé leurs informations personnelles lors de l'attaque informatique survenue fin novembre. Dans un nouveau communiqué, le groupe GOP ("Les gardiens de la paix"), qui a revendiqué l'énorme piratage du 24 novembre, annonce le début d'un "cadeau de Noël", avec la mise en ligne de nouveaux extraits de mails personnels du directeur général de SPE, Michael Lynton. Les pirates informatiques menacent en particulier les cinéphiles désireux d'aller voir le film "L'interview qui tue!", une comédie sur un complot fictif de la CIA pour assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-un, produit par Sony. "Nous allons vous montrer clairement dans tous les lieux où 'L'interview qui tue!' sera diffusé, notamment lors de l'avant-première, à quel destin tragique sont voués ceux qui cherchent à se moquer de la terreur", dit ainsi dans un mauvais anglais le communiqué de GOP reproduit par plusieurs médias américains, dont le Los Angeles Times. "Rappelez-vous le 11 septembre 2001. Nous vous recommandons de vous tenir à distance de ces endroits (où le film sera montré). Et si votre maison est à proximité, vous devriez partir. Tout ce qui va se passer dans les prochains jours sera dû à la cupidité de SPE. Le monde entier dénoncera Sony", concluent les pirates informatiques. (Belga)








    • Google News ferme en Espagne, le gouvernement espagnol temporise - 16/12/2014

      Google a fermé mardi son service d'actualités en Espagne, exécutant une décision sans précédent, déjà annoncée, en réaction à l'adoption d'une loi l'obligeant à rétribuer les médias, le gouvernement s'attendant lui à ce que la situation évolue.

      "Aucune décision n'est obligatoirement prise avec un caractère irréversible", a réagi le ministre espagnol de l'Industrie, José Manuel Soria, devant la presse à Madrid. "Je crois qu'au fil des prochains mois, la décision évoluera probablement."

      "Ce sont les éditeurs eux-même qui ont soumis au gouvernement l'idée d'une taxe", a-t-il rappelé. "Le secteur lui-même va maintenant devoir attendre pour déterminer l'impact réel" de l'absence de Google News, qui pourrait provoquer une baisse de 10% à 30% de l'audience des sites de médias espagnols, selon les estimations d'experts, a-t-il dit.

      "En raison des changements récents dans la loi espagnole, nous avons retiré les éditeurs de presse espagnols de Google News et fermé Google News en Espagne", a de son côté déclaré sur sa page le géant américain, six jours après l'annonce de sa fermeture.

      "Cette loi exige à tous les médias espagnols de faire payer des services comme celui de Google News qui montre même le plus petit extrait de leurs publications, qu'ils le veuillent ou non. Puisque Google News ne gagne pas d'argent (nous ne montrons pas de publicité sur le site), cette nouvelle approche n'était pas soutenable", a-t-il expliqué.

      La nouvelle loi espagnole sur la propriété intellectuelle, en vigueur le 1er janvier, comporte une clause stipulant que les médias "ne pourront pas renoncer au droit" de "percevoir une compensation", dont le montant doit encore être fixé.

      Le gouvernement espagnol avait assuré jeudi que même en l'absence de Google News, "l'accès à l'information sur Internet restera garanti" en Espagne puisque les articles peuvent être consultés "directement sur les sites des journaux ou à travers leur indexation" par d'autres moteurs de recherche et agrégateurs de contenus.

      La nouvelle loi a été surnommée en Espagne "taxe Google" ou "taxe AEDE", du nom de l'association des journaux traditionnels qui avait réclamé son adoption.

      Cette dernière a finalement estimé jeudi soir que la décision de Google "aura sans aucun doute un impact négatif" et a déclaré qu'elle avait toujours souhaité "négocier avec Google", sans aller au-delà.

      Mardi le directeur général d'AEDE a réitéré cette posicion. "Nous sommes disposés à parler", a déclaré Jose Gabriel Gonzalez à l'AFP en considérant qu'il était encore trop tôt pour mesurer les conséquences de la fermeture. "Je ne sais pas qui doit faire le premier pas (pour négocier) mais ce qui compte c'est que quelqu'un le fasse, a-t-il ajouté.

      Souvent critiqué en Europe pour sa position dominante, Google fait l'objet d'une enquête de la Commission européenne pour entrave à la concurrence.

      En Allemagne, le géant de l'édition Axel Springer a capitulé début novembre en demandant à faire figurer à nouveau gratuitement sur son moteur de recherche des extraits des articles de ses publications. En France, Google et les éditeurs de presse sont parvenus à un accord en 2013 sur le partage des recettes publicitaires.

      Après six ans d'absence, les articles des quotidiens francophones de Belgique avaient eux à nouveau été référencés par Google Actualités en janvier 2013, suite à un accord intervenu en décembre 2012 entre le géant américain et les éditeurs belges.








    • Voici les recherches les plus populaires sur Google en 2014 - 16/12/2014

      "2014 fut 'l'année de toutes les élections', mais cela n'a pas intéressé les Belges autant que d'autres événements", estime Google Belgique dans un communiqué. Elles se positionnent en effet à la septième place. Juste derrière la Coupe du monde de foot, l'accident de Michael Schumacher, les photos volées de Jennifer Lawrence nue, le décès de Robin Williams, le conflit en Ukraine, la relation de François Hollande avec Julie Gayet figurent parmi les événements les plus recherchés de l'année.

      En France, cette révélation sur la vie du président a attiré le plus grand nombre de nouvelles recherches en 2014.

      De Wever garde la cote

      Toujours en politique, Bart de Wever reste le politicien le plus populaire de la toile pour la cinquième année consécutive. Le président de la N-VA devance l'ancien député Laurent Louis, qui rafle la deuxième place à Elio Di Rupo, et la ministre de la Santé Maggie De Block, qui conserve sa troisième place.

      En ce qui concerne les personnalités nationales à la progression la plus rapide, Stromae, Dries Mertens et Luc De Vos, chanteur et artiste flamand récemment décédé, se classent dans le top 3.

      Stromae parmi les stars internationales

      Al'échelle internationale, le chanteur de "Formidable" obtient également la 3e place des personnalités les plus recherchées, derrière Kim Kardashian et le cuisinier flamand Jeroen Meus.

      Par ailleurs, les personnalités internationales à la progression la plus rapide sont Robin Williams, Nabilla et Julie Gayet. De manière générale, les termes les plus recherchés sur Google en Belgique en 2014 restent cependant Facebook, Youtube, Hotmail et Google.








    • 2014 dans le monde selon Google: Robin Williams en tête, Julie Gayet 3e célébrité - 16/12/2014

      L'acteur décédé Robin Williams arrive en tête des recherches mondiales sur Google en 2014, tandis que la Française Julie Gayet pointe en troisième position du classement des célébrités encore en vie, selon un classement publié mardi par le géant internet américain.

      L'actrice, dont la relation avec le président de la République française François Hollande a fait couler beaucoup d'encre cette année, est précédée dans cette catégorie par deux Américaines: la star du film "Hunger Games" Jennifer Lawrence, dont des photos intimes ont été mises en ligne par des pirates informatiques à l'automne, et la vedette de téléréalité Kim Kardashian, remarquée pour son mariage fastueux en mai avec le rappeur Kanye West et ses fesses plantureuses photographiées en novembre par Jean-Paul Goude en Une de "Paper Magazine".

      Toutes catégories confondues, Robin Williams, qui s'est suicidé en août, précède le Mondial de football et l'épidémie d'Ebola dans la liste des sujets ayant suscité le plus d'intérêt cette année sur le moteur de recherche de Google.

      Le classement très éclectique se poursuit avec la compagnie aérienne Malaysia Airlines, qui a perdu deux avions cette année, le "Ice Bucket Challenge", défi consistant à se verser un seau d'eau glacé sur la tête pour soutenir la lutte contre la maladie de Charcot, le jeu pour smartphone Flappy Birds et le vainqueur travesti autrichien du concours Eurovision Conchita Wurst.

      L'organisation jihadiste de l'Etat islamique (EI), le dessin animé oscarisé de Disney "La Reine des Neiges" et les jeux Olympiques de Sotchi ferment le top 10.








    • Faut-il se méfier de la 4G ? - 16/12/2014

      Plusieurs milliers de publications scientifiques ont étudié l'influence potentielle des CEM RF sur la santé mais aucune réponse univoque n'a encore été apportée.

      Tout est mis en place pour permettre les communications via les réseaux de téléphonie mobile de quatrième génération (4G) et rendre la navigation sur internet plus rapide.

       

      Pas de conclusions...

      Face à l'absence de conclusions scientifiques au sujet de l'influence de la 4G sur la santé, le Conseil supérieur de la Santé estime que ses recommandations antérieures sont toujours d'application, y compris les limites d'exposition.

      Etant donné que l'utilisation de systèmes de communication sans fil est en forte augmentation, "le principe de précaution est un moyen de prévenir des dommages irréparables pour la santé publique", ajoute le CSS.








    • Cyberattaque: les dirigeants de Sony Pictures promettent que le studio survivra - 16/12/2014

      Les dirigeants de Sony Pictures ont promis lundi que le studio de cinéma et de télévision survivrait à l'attaque informatique massive dont il a fait l'objet fin novembre, alors même que les pirates ont proféré de nouvelles menaces pour Noël.

      Lors de deux brèves réunions d'une vingtaine de minutes chacune au siège du studio à Culver City, dans l'ouest de Los Angeles, lundi après-midi, le directeur général de Sony Pictures Entertainment (SPE) Michael Lynton et la co-présidente Amy Pascal se sont exprimés à propos du piratage informatique du 24 novembre, l'un des plus vastes ayant jamais ciblé une entreprise de ce calibre.

      D'après une source proche du dossier, ils ont été applaudis par les salariés du groupe.

      Après la réunion, les employés sortant du siège se sont refusé à tout commentaire sur l'attaque comme sur les réunions.

      M. Lynton a déploré une opération "criminelle" qui a ciblé des "victimes innocentes": 47.000 personnes au total auraient été ciblées par l'attaque, dont des célébrités et les plus hauts dirigeants de SPE, leurs données personnelles y compris leurs adresses, emails, numéros de sécurité sociale ayant été dérobés.

      Cette attaque "ne nous mettra pas à terre", a promis M. Lynton. "Il n'y a pas d'inquiétude à avoir sur l'avenir de ce studio", a-t-il repris, selon cette source.

      Amy Pascal, dont des emails très embarrassants, notamment certains contenant des propos racistes à propos du président américain Barack Obama, ont fuité lors de l'attaque, a affirmé que les employés étaient "la colonne vertébrale de ce groupe".

      - Traverser l'orage -

      "Vos efforts et votre persévérance nous permettront de traverser tout cela", a-t-elle ajouté, a encore rapporté cette source proche du dossier précisant que les dirigeants de Sony Pictures avaient été applaudis par les employés.

      Sony se trouvait depuis l'attaque en mode de gestion de crise, notamment depuis la diffusion sur internet d'emails injurieux dérobés, l'un émanant d'un producteur qualifiant la star Angelina Jolie d'"enfant gâtée très peu talentueuse".

      D'après le site internet de Variety, le magazine de référence du secteur du divertissement, Mme Pascal a pris les devants avant une éventuelle prochaine diffusion d'emails en envoyant un message à plusieurs célébrités et poids lourds de l'industrie cinématographique, notamment le célèbre producteur Harvey Weinstein, pour s'excuser par avance de tout propos injurieux qu'elle aurait pu tenir à leur égard dans sa correspondance.

      Les conséquences financières du piratage informatique de SPE restent à évaluer. Cinq films distribués par le studio ont été mis en ligne, dont certains pas encore sortis comme "Annie" et "Still Alice", ou encore une version non finalisée du script du prochain James Bond, intitulé "Spectre".

      Le FBI et Sony n'ont donné aucun détail sur les pistes d'investigation, se contentant de dire qu'une "enquête mondiale est toujours en cours".

      Les revendications du GOP ("Guardians of Peace") qui demande avec insistance que Sony renonce à distribuer le film "L'interview qui tue!", comédie sur un complot fictif de la CIA pour assassiner le leader nord-coréen Kim Jung-Un, font toutefois porter les regards vers Pyongyang. Le régime communiste autoritaire a nié être à l'origine de l'attaque tout en louant ceux qui l'ont commise.

      La société de production du prochain James Bond, Eon Production, a averti dimanche que ceux qui reproduisaient le script déposé de "Spectre" s'exposaient à des poursuites.

      Les avocats de Sony Pictures ont par ailleurs demandé à certains médias, dont Variety ou le New York Times, de cesser de reproduire les emails embarrassants et les "données volées" diffusés par les pirates informatiques sur la toile.








    • Skype commence à tester la traduction automatique - 16/12/2014

      (Belga) Le groupe informatique américain Microsoft a lancé lundi un nouveau programme test permettant d'ajouter à sa messagerie vidéo par internet Skype une traduction automatique simultanée.

      Ce programme, que Microsoft avait annoncé fin mai, "démarrera avec deux langues parlées, l'espagnol et l'anglais", indique Gurdeep Pall, vice-président de Microsoft en charge de Skype, sur le blog officiel de la messagerie vidéo. "Skype Translator va ouvrir des possibilités sans fin aux gens autour du monde pour entrer en contact, communiquer et collaborer. Les gens ne seront plus handicapés par la géographie et la langue", fait-il valoir. Une démonstration a été faite avec une conversation entre deux classes d'enfants parlant espagnol au Mexique et anglais aux Etats-Unis. "Skype Translator a enlevé la barrière de la langue", affirme Gurdeep Pall. La qualité du programme est censée s'améliorer au fur et à mesure que de plus en plus de gens l'utiliseront, assure-t-il. Microsoft avait présenté son système de traduction automatique fin mai lors d'une conférence sectorielle en Californie, faisant à l'époque une démonstration avec l'anglais et l'allemand. Il avait promis à l'époque de commencer à en intégrer une version test à Skype d'ici la fin de cette année. (Belga)








    • Large soutien pour Microsoft qui refuse de communiquer des données stockées en Europe - 15/12/2014

      Microsoft a fait état lundi d'un large soutien d'autres acteurs du secteur technologique et des médias dans son combat pour ne pas avoir à transmettre aux autorités américaines des données stockées en Europe.

      Microsoft s'oppose depuis plusieurs mois à un mandat judiciaire américain qui exige, dans le cadre d'une enquête sur un trafic de drogue, qu'il transmette le contenu des courriels d'un utilisateur stockés dans un serveur de sa filiale irlandaise.

      Dans le cadre du recours en appel initié par le groupe après une condamnation en première instance cet été, une série de lettres de soutien ont été transmises lundi à la justice américaine.

      "Les dix lettres sont signées par 28 grandes entreprises des technologies et des médias, 35 scientifiques de renom spécialisés dans l'informatique, et 23 associations professionnelles et de défense des consommateurs représentant ensemble des millions de membres des deux côtés de l'Atlantique", détaille le responsable des affaires juridiques de Microsoft, Brad Smith, dans un message publié sur l'un des blogs officiels du groupe.

      Et de relever que ce soutien massif, dont l'ampleur est "rare pour une affaire devant une instance inférieure à la Cour suprême", montre qu'il s'agit "d'un large problème politique qui est fondamental pour l'avenir des technologies au niveau mondial".

      Le bras de fer de Microsoft avec la justice intervient dans un contexte d'inquiétude croissante quant à la surveillance d'internet par des agences de renseignement aux Etats-Unis, et il est particulièrement suivi car il va faire jurisprudence pour définir jusqu'où peut s'étendre la loi américaine.

      Parmi les signataires des lettres de lundi figurent par exemple le grand rival Apple, les groupes informatiques HP et Cisco, les géants de la distribution en ligne Amazon et eBay, les opérateurs de télécoms AT&T et Verizon, et des publications ou chaînes de télévision comme le Washington Post, Forbes, The Guardian, CNN ou Fox News.

      Les groupes technologiques s'inquiètent notamment d'un potentiel "impact négatif sur leurs activités", faisant valoir qu'ils doivent respecter la législation d'autres pays où ils sont présents, ce qui crée parfois des obligations contradictoires.

      Les entreprises de médias s'inquiètent pour leur part de voir remises en cause par ricochet les protections légales dont elles disposent aujourd'hui quand elles ne veulent pas divulguer leurs sources.

      Microsoft s'est posé dans cette affaire en garant de la protection des données privées.

      "Nous sommes persuadés que quand un gouvernement veut obtenir des courriels stockés dans un autre pays, il doit le faire d'une manière qui respecte les lois nationales et internationales existantes. Au contraire, l'usage unilatéral d'un mandat par le gouvernement américain (...) présente un danger à la fois pour les droits fondamentaux à la protection de la vie privée et pour les relations internationales cordiales", réaffirme lundi Brad Smith.








    • Le smartphone, instrument de géolocalisation permanente - 15/12/2014

      La géolocalisation des utilisateurs de smartphones est la donnée la plus collectée via les appareils mobiles, mais ce pistage permanent n'est souvent pas justifié par le fonctionnement des applications, avertissent la Cnil et l'Inria dans une étude publiée lundi.

      Entre un quart et un tiers des applications téléchargées sur les smartphones fonctionnant sous iOS et Android ont eu accès à la localisation de l'appareil, montre l'étude de la Commission nationale de l'informatique (Cnil) et des libertés réalisée avec l'Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria).

      Si ce constat n'a rien d'a priori surprenant compte tenu des besoins de ces applications, il interpelle par "l'intensité et la fréquence d'accès à cette information" observées dans certains cas.

      Ainsi, sur les trois mois qu'a duré le test, l'une des applications a accédé plus d'un million de fois à la géolocalisation. "Cela représente en moyenne près d'un accès par minute", notent les auteurs de l'étude, qui ajoutent avoir "du mal à relier cela à des fonctionnalités de l'application".

      "Les stratégies de ciblage présentes sur le web contaminent aujourd'hui le mobile", observent-ils, soulignant que "l'accès permanent (à la géolocalisation, ndlr) sur une longue période semble disproportionné et constitue une source de risques pour la personne géolocalisée".

      S'interrogeant sur la finalité de ce pistage intensif, ils estiment probable que ces données de géolocalisation soient revendues à des tiers.

      Après avoir étudié quel type d'informations collectent les smartphones sous système d'exploitation d'Apple iOS en 2013, cette deuxième campagne de tests "Mobilitics" réalisée l'été dernier analyse le mode de fonctionnement des smartphones sous Android (Google).

      Ce pistage peut venir d'une "mauvaise optimisation des commandes de l'application". Mais il peut aussi résulter d'une volonté de "monétiser ces données à des fins publicitaires par des tiers".

      "On sait bien que la donnée de localisation a énormément de valeur pour les professionnels du marketing et de la publicité donc on imagine bien qu'elle participe du modèle économique des applications", note Geoffrey Delcroix, chargé d'études à la Cnil.

      "Certaines applications gratuites vont transférer massivement la localisation de leurs utilisateurs à des tiers publicitaires qui vont pouvoir l'utiliser pour faire de la publicité dans un autre contexte, dans une autre application ou dans la navigation mobile", ajoute-t-il.

      - Course aux identifiants -

      "On comprend bien que c'est la donnée la plus utile mais on pense qu'il ne faut pas qu'elle soit traitée comme une donnée normale car elle est potentiellement très intrusive", prévient Geoffrey Delcroix.

      Outre la géolocalisation, l'étude montre également que les éditeurs de systèmes d'exploitation (Google, Apple), ainsi que les éditeurs d'applications, font de plus en plus la "course aux identifiants".

      "Sur iOS comme sur Android, entre 50% et 60% des applications testées ont accédé à des identifiants du téléphone."

      Ces identifiants sont souvent transmis à l'éditeur de l'application ou à des tiers, sans que les utilisateurs en soient conscients.

      Dans ce contexte, la Cnil souligne le rôle clé joué par Google et Apple, dans la mesure où ce sont eux qui définissent les règles que devront respecter les éditeurs des applications ainsi que les outils de maîtrise mis à disposition des utilisateurs. "Certains services étant installés par défaut, l'utilisateur n'a souvent pas d'autre choix que de laisser ces services accéder à des données", relève l'étude.

      Parmi les propositions formulées, la Cnil évoque la possibilité de créer des réglages par application avec un tableau de bord expliquant leurs accès, les transmissions de données et les raisons associées.

      Elle préconise aussi de "minimiser les collectes de données qui ne sont pas liées au service rendu par l'application" et d'intégrer la question de la protection des données dès la conception du système d'exploitation.

      Plus de 30 millions de Français utilisent quotidiennement smartphones et tablettes et se servent en moyenne d'une trentaine d'applications par appareil.








    • L'Alsace lance sa signature numérique .alsace - 15/12/2014

      Même fusionnée au sein d'une grande région avec la Lorraine et la Champagne-Ardenne, l'Alsace aura au moins sa signature numérique .alsace, qui sera ouverte mi-janvier aux réservations, a annoncé lundi le conseil régional d'Alsace.

      Alors que le Parlement s'apprête à entériner la fusion de l'Alsace avec la Lorraine et la Champagne-Ardenne, "quoi qu'il arrive, le travail de valorisation de la marque Alsace continuera à se faire même après (la mise en place de) la grande région", a souligné le président UMP du Conseil régional Philippe Richert, lors d'une conférence de presse.

      Selon le conseil régional, "ce nouveau marqueur de communication, fédérateur d'un territoire numérique alsacien, représente un vecteur important pour les entreprises".

      Les noms de domaine finissant en ".alsace" pourront être réservés par les entreprises, associations ou collectivités dans une phase préalable du 19 janvier au 20 mars 2015. Les candidats aux noms de domaine génériques tels qu'"immobilier.alsace" ou "livraison.alsace" pourront être vendus aux enchères au plus offrant.

      A partir du 7 avril 2015, le .alsace sera accessible à tous selon la logique du "premier arrivé, premier servi".

      L'Alsace est l'une des cinq collectivités françaises, aux côtés de la Bretagne, de la Corse, de l'Aquitaine et de la ville de Paris, à avoir été autorisées par l'organisme indépendant Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) à développer leur propre extension. Les noms de domaine en .paris ou .bzh (Bretagne) ont été lancés cet été.

      Les études préalables au lancement du .alsace avaient recensé quelque 5.000 sites internet comportant le vocable "Alsace", tandis que près de 67.000 sites en ".fr" avaient été identifiés en Alsace, selon la Région.












    RTL info : Science

    Site : http://www.rtlinfo.be





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        Dernière mise à jour : 09/09/2007