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RADIO - TV : RTL INFO



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Sommaire
  • RTL info : Belgique
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    • Cinq blessés graves lors d'une collision frontale à Fontaine-Valmont - 25/10/2014
      Cinq personnes ont été grièvement blessées lors d'une collision frontale entre deux véhicules, survenue samedi soir à la sortie d'un virage rue de Merbes à Fontaine-Valmont, ont indiqué les pompiers de Thuin.
      Outre les pompiers de Thuin, cinq ambulances et deux SMUR ont été envoyés sur les lieux de l'accident. Les blessés ont été transférés vers les hôpitaux de la région. Les circonstances exactes de la collision ne sont pas encore connues. (Belga)






    • Comines: un repas du MR chahuté par une délégation de la CSC Metea - 25/10/2014
      Une petite dizaine de syndicalistes affiliés à la CSC Metea ont chahuté le repas organisé par le MR, samedi soir à l'Athénée royal de Comines. La délégation syndicale a distribué des tracts dénonçant les mesures sociales prises par le gouvernement de Charles Michel. "C'est une première action symbolique, nous irons crescendo vers d'autres actions plus revendicatives", annonce Eric Lheureux, permanent syndical CSC Metea Hainaut.
      Le syndicat compte dénoncer les mesures anti-sociales qui ont été prises, et qui seront prises prochainement, par le gouvernement de Charles Michel. "Il existe trop de mesures imbuvables dans la déclaration gouvernementale. Le gouvernement va notamment bientôt nous annoncer la limitation des jours de chômage temporaires dans les entreprises. Si cette mesure est adoptée, il va y avoir encore plus de licenciements. Le chômage temporaire permet encore aujourd'hui à de nombreuses entreprises de s'en sortir, grâce à la flexibilité qu'engendre le chômage temporaire", dénonce le syndicaliste. Eric Lheureux déplore aussi le manque de concertation sociale promis par le gouvernement fédéral. "Nous irons relayer nos inquiétudes aux élus MR présents à ce repas. A eux de les relayer plus haut". Le syndicaliste annonce des actions plus musclées dans les prochaines semaines, notamment vis-à-vis des organisations patronales. "Nous disons que c'est beaucoup trop, eux disent l'inverse". Notons que le repas du MR est organisé notamment par Chantal Bertouille, ex-députée et fille de l'ancien ministre André Bertouille. (Belga)






    • Braquage à main armée au Night&Day de Marche-en-Famenne - 25/10/2014
      Un braquage à main armée a été commis au Night&Day de Marche-en-Famenne vendredi après-midi, a-t-on appris auprès de la police de la zone Famenne-Ardenne.
      Vers 15h, un homme armé et encagoulé a fait irruption au Night&Day de Marche-en-Famenne, a indiqué le commissaire Daniel Denève, de la zone de police Famenne-Ardenne. L'individu s'est emparé de la caisse, avant de s'enfuir, seul, sur un cyclomoteur. Selon la police, un client présent au moment des faits aurait tenté d'intercepter le braqueur en lui assénant un coup de bouteille derrière la tête. L'enquête suit son cours pour tenter de retrouver l'auteur du braquage. (Belga)






    • D1: suivez les scores en DIRECT - 25/10/2014
      D1: suivez les scores en DIRECT






    • Un député N-VA ouvre un colloque sur le père du fascisme flamingant: pourquoi ça choque... et pourquoi c'est finalement "banal" - 25/10/2014

      On apprenait jeudi matin que le député fédéral de la N-VA Koen Degroote comptait participer ce samedi au "colloque Joris Van Severen" dans sa commune de Dentergem (au nord de Zulte en Flandre occidentale). Le problème, c'est que ce Monsieur Van Severen est une figure de proue du fascisme antisémite d'avant-guerre. Malgré le tollé autour de cette participation depuis 2 jours, Koen Degroote est tout de même allé saluer cette célébrité locale du village de Wakken.

       

      Des historiens présents, mais aussi des extrémistes

      L'homme politique, qui est également bourgmestre de Dentergem, y a prononcé comme convenu le discours d'ouverture. Il a justifié cette participation au micro de Simon François et Didier Clippe pour le 13h de RTL-TVI. "En tant que conseiller communal puis comme bourgmestre, je participe aux activités organisées ici depuis 30 ans. Est-ce bizarre que j'y participe encore?", a-t-il demandé. Koen Degroote avait assuré que c'était "un colloque historique et non politique" dans Le Soir jeudi. Notre équipe a donc voulu vérifier cette affirmation. Et en effet, dans la soixantaine de personnes présentes, on retrouvait nombre d'historiens. Cependant, des nationalistes de la N-VA et des extrémistes flamingants du Vlaams Belang étaient également présents.

       

      Pourquoi les participants étaient là? Réponses contrastées

      Face à RTL-TVI, certains ont accepté d'expliquer qui était Joris Van Severen pour eux. L'un retenait les bons côtés de l'homme sur un plan politique: "Il a lancé les fondements du Benelux, une organisation qui s'est concrétisée dans les années 50 et qui a posé les bases de l'Union européenne." Un autre rappelait cependant son admiration pour son côté... flamingant. "C'est un homme qui a été assassiné en 1940 à Abbeville. Il a combattu à la bataille de l'Yser jusqu'à la fin de la Première guerre et c'est le fondateur du Verdinaso."

       

      Pourquoi Van Severen représentait le mal?

      C'est bien là le problème. Joris Van Severen -qui s'appelait Georges mais avait flamandisé son prénom- s'est radicalisé au cours de sa vie, avec pour tournant cette bataille de l'Yser lors de la 1ère guerre mondiale où les ordres donnés en Français à des soldats flamands ne pratiquant pas la langue a coûté plus d'une vie. Il se lance à l'issue de la guerre dans la politique, devient une figure de proue du nationalisme flamand, se dévoile fondamentalement anti-Belgique et évolue rapidement vers l'extrême-droite. Il crée alors le Verdinaso. Un mouvement fasciste, avec sa propre milice et le port d'uniformes, aux discours antidémocratiques et antisémites. Voilà pour la première partie de sa vie, celle pour laquelle toute participation à ce colloque semble suspecte.

       

      Pourquoi certains modérés le trouvent intéressant?

      Mais effectivement, après avoir vu son organisation interdite et lourdement réprimée par l'Etat belge, il change son fusil d'épaule. Là où il prônait un rattachement de la Flandre aux Pays-Bas, il milite désormais pour la création d'un Etat regroupant toute la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg et la Flandre française. Une volteface qui lui attirera les amitiés de ses anciens détracteurs, dont celle de politiciens francophones de renom. Voilà pour sa deuxième vie, moins polémique.

       

      Antisémite, donc arrêté à l'aube de l'invasion allemande... et exécuté sans procès par des soldats français

      Mais la seule caractéristique fasciste qu'il conservera toute sa vie, son antisémitisme, aura finalement sa peau. Il finira fusillé par des militaires français à Abbeville. En effet, à l'aube de l'invasion des troupes d'Hitler, lui et 77 autres personnes de cette mouvance, dont Léon Degrelle qui était alors son secrétaire, furent arrêtés en Belgique puis transférés avec d'autres prisonniers de guerre en France. A la suite d'un bombardement allemand, lui et de nombreux autres prisonniers furent exécutés sans autre forme de procès.

       

      Pas de discours antisémites à la tribune du colloque

      A la lecture de ce portrait concis de Joris Van Severen, on comprend pourquoi honorer sa mémoire peut paraitre malvenu. Mais Luc Seynaeve, le président de la Fondation Joris Van Severen, se défend de prêcher les thèses le plus nauséabondes de celui-ci: "C'est peut-être un peu choquant, mais pour moi il s'agit surtout d'une question de démocratie. Tout le monde peut être présent et s'exprimer, mais de manière correcte." Car interdire ce colloque serait comme interdire une exposition sur Hitler. Tant que celle-ci ne fait pas l'apologie du nazisme, elle est bien légale. Mais comme ici, elle attirerait son lot de férus d'histoire... comme de nostalgique aux idées noires.

       

      Déjà le 6ème colloque Van Severen: les Flamands y sont habitués

      Pourquoi dès lors un tel tollé contre la participation du bourgmestre de Dentergem à ce colloque? Il faut signaler qu'il ne provient que du côté francophone du pays, où l'extrême-droite est quasi inexistante. Tout lien avec le fascisme choque la très grande majorité des Belges francophones. Ceux qui méconnaissent la Flandre sont donc surpris à chaque fois qu'un élu N-VA se montre proche de milieux d'extrême-droite ou d'anciens collaborateurs du régime nazi, comme ce fut le cas pour les ministres Jan Jambon et Théo Francken. Mais le score faramineux du Vlaams Belang avant l'avènement de la N-VA suffit à prouver qu'une portion non négligeable de la population belge de ce côté-là de la frontière linguistique adhère à certaines de ces idées. Encore une preuve de la "banalité" de l'évènement? Avant ce colloque controversé, 5 autres avaient déjà eu lieu, dans l'indifférence générale.

       







    • Véritable scandale N-VA: découvrez qui est le nouvel administrateur du Centre pour l'Egalité des Chances! - 25/10/2014

      La N-VA a désigné Matthias Storme administrateur du nouveau Centre interfédéral pour l'Egalité des Chances, révèle ce samedi De Morgen. Un choix interpellant puisque l'avocat gantois n'est rien d'autre qu'un opposant affirmé à la loi anti-discrimination. Pour prendre l'exemple inverse: c'est un peu comme si le patron des producteurs de fourrure était aussi le plus fervent défenseur de PETA. Ca ne peut pas fonctionner car il y a conflit entre les idées de ce patron et ce qu'il est censé défendre dans son travail.

       

      Qui est Matthias Storme?

      Il était de ceux à l'origine de la N-VA avec Bart De Wever en 2001. Mais pour montrer à quel extrême vont les idées de l'homme au sujet de la discrimination, il avait même dû prendre ses distances avec la direction de la N-VA en 2004 après avoir déclaré au Morgen que la condamnation pour racisme du Vlaams Blok l'obligeait moralement quasiment à voter pour l'extrême-droite ! Le dossier à l'encontre du Vlaams Blok avait à l'époque été constitué par le Centre pour l'Egalité des Chances et la Lutte contre le Racisme, le désormais Centre interfédéral pour l'Egalité des Chances qu'il va désormais diriger avec les autres mandataires politiques! Selon Matthias Storme, la loi anti-discrimination est une gaffe et une agression à l'encontre de la démocratie. "La liberté de discriminer est une des libertés fondamentales et même la plus fondamentale des libertés", a-t-il par exemple déclaré.

       

      La logique N-VA

      Pour Alexis Deswaef, le président de la Ligue francophone des Droits de l'Homme, "on est en droit de se poser des questions quand on connait le pédigrée de la personne et ses convictions par rapport à la loi anti-racisme et anti-discrimination. On voit que la N-VA et M. De Wever continuent dans cette même logique d'envoyer les plus radicaux dans les institutions fédérales."

       

      Selon la N-VA, il n'aurait rien à dire sur le "contenu"...

      Pour désamorcer un scandale cette fois tout aussi présent au nord qu'au sud, le porte-parole de la N-VA, Joachim Pohlmann, a affirmé au Morgen que l'impact d'un administrateur ne devait pas être surestimé. Le conseil d'administration ne s'occupe pas de la gestion quotidienne ni des objectifs portant sur le contenu, qui relèvent du management, estime-t-il. De plus, selon M.Pohlmann, le but recherché n'est pas de provoquer... Mais quel est le but si ce n'est précisément celui-là?

      La direction du Centre, elle, n'a pas voulu commenter l'information.

       







    • Découverte d'une cannabiculture de 400 plants à Rendeux: 2 personnes arrêtées - 25/10/2014
      La police de la zone Famenne-Ardenne a découvert, vendredi soir, une cannabiculture de 400 plants sur le territoire de la commune de Rendeux, sur les hauteurs du village de Vecpré, a-t-on appris auprès du commissaire Daniel Denève, de la zone de police Famenne-Ardenne. Deux personnes d'origine néerlandaise ont été placées sous mandat d'arrêt.
      Des voisins, interpellés par des agissements suspects autour d'une maison isolée, ont alerté les forces de l'ordre. "L'équipe s'est rendue sur place en pensant avoir à faire à des squatteurs", indique le commissaire, qui précise qu'une forte odeur de cannabis était perceptible à l'approche de l'habitation. L'enquête a été transmise à la police judiciaire fédérale et le dossier a été mis à l'instruction, a-t-on appris auprès du parquet. (Belga)
    • Le chien Dopey élu "Plus beau Zinneke" par la Fondation Prince Laurent - 25/10/2014

      L'élection du "Plus beau Zinneke" est une initiative de la Fondation Prince Laurent. Un Zinneke est un chien bâtard. "Le nom fait référence à la rivière Senne", explique le prince Laurent. "Les chiens sans race ou pedigree qui se promènent le dimanche le long de la Senne, ont été surnommés à l'époque Zennekes ou Zinnekes". Une trentaine de chiens ont participé samedi à la deuxième édition de ce concours. Dopey a remporté le premier prix, à savoir un repas au restaurant "François" pour son propriétaire. Le deuxième prix, attribué à Billy, et le troisième, remis à Penelope, consistaient également en bons pour des repas dans des restaurants du centre de Bruxelles.

       

    • Tentative de vol chez une dame âgée non loin d'Andenne - 25/10/2014
      Deux hommes âgés d'entre 20 et 25 ans ont été interpellés vendredi soir après avoir commis une tentative de vol chez une dame âgée non loin d'Andenne (Namur), a indiqué samedi le parquet de Namur.
      La police de la zone des Arches (Andenne-Assesse-Fernelmont-Gesves-Ohey) a été avertie que deux individus avaient pénétré par effraction dans une habitation en fracturant une porte située à l'arrière. Ils sont tombés nez-à-nez avec la propriétaire des lieux, une dame née en 1924, qui les a "mis en fuite". La substitute du procureur du roi de Namur pense plutôt que les deux hommes étaient déterminés à voler mais pas à commettre un vol en exerçant des violences ou des menaces. Si bien que lorsqu'ils ont vu la propriétaire, ils ont pris la fuite. La dame a fait une description vestimentaire suffisamment précise pour qu'ils puissent être interpellés rapidement par la police. Les deux hommes, vraisemblablement déjà connus de la justice, ont été privés de liberté. L'affaire a été mise à l'instruction et la substitute a requis un mandat d'arrêt à leur encontre du chef de tentative de vol avec effraction. (Belga)






    • Course-poursuite et coups de feu: un homme interpellé à Jupille - 25/10/2014
      Un homme a été interpellé samedi après-midi à Jupille au terme d'une course-poursuite initiée à Visé et lors de laquelle des coups de feu ont été tirés, a indiqué samedi le parquet de Liège.
      Vers 15 heures, la police a voulu contrôler un automobiliste à Visé. Ce dernier a tenté d'échapper au contrôle et ia percuté avec sa voiture deux motos de police. Une course-poursuite s'est alors engagée. Les policiers ont tiré des coups de feu afin de forcer l'automobiliste à s'arrêter. Personne n'a été blessé. La voiture a finalement été interceptée à Jupille. L'automobiliste était en possession de drogue. La nature et la quantité des stupéfiants n'ont pas encore été spécifiées. Le parquet a été avisé des faits et l'homme a été privé de liberté. (Belga)
    • L'Etat belge condamné à payer 7,5 millions d'euros à Bruxelles? Fremault prévient Michel - 25/10/2014

      Malgré l'abandon du plan Wathelet et le retour aux anciennes routes de survol de la capitale, la ministre bruxelloise de l'Environnement Céline Fremault (cdH) ne compte pas attendre. En effet, ce retour en arrière est prévu pour le 2 avril, car il faut 30 semaines à Belgocontrol pour mettre ça en place. Mais le gouvernement bruxellois, grâce à une décision de justice, est en droit de réclamer 50.000euros d'astreintes à l'Etat belge à partir du 1er novembre par jour où la capitale est toujours survolée selon l'ancien plan. Et la ministre compte bien les réclamer. 152 jours à 50.000euros, ce sont pas moins de 7,65 millions d'euros que pourrait perdre l'Etat fédéral au profit de la Région bruxelloise dans cette affaire.

       

      "Un moyen de pression" sur le gouvernement Michel...

      Céline Fremault l'a confirmé vendredi après-midi devant le parlement bruxellois. "J'ai écrit à la nouvelle ministre (fédérale de la Mobilité) Jacqueline Galant le 17 octobre et n'ai eu aucune réponse à ce jour", a indiqué la ministre aux deux députés qui l'interpellaient. La ministre "a pris acte de la décision du fédéral d'imposer un moratoire" sur le plan de survol de Bruxelles, mais elle "n'entend pas renoncer aux astreintes et certainement pas quand le moratoire est attendu dans un délai de 30 semaines". "Trente semaines, c'est trop long", tant par rapport à la décision du tribunal de première instance le 31 juillet dernier que par rapport aux citoyens survolés, a-t-elle constaté.

       

      ... pour qu'il  la Région bruxelloise dans la mise en place d'un nouveau plan

      Les astreintes s'élèvent à 50.000 euros par jour et constituent "un moyen de pression" sur le gouvernement fédéral, explique-t-on au cabinet de la ministre. Car la véritable demande de Céline Fremault derrière le délai jugé trop long, ce qui pourrait d'ailleurs désamorcer la crise et faire en sorte d'abandonner les astreintes, c'est que la ministre fédérale de la Mobilité mette en place "un groupe de travail pour élaborer une solution structurelle en concertation avec la Région bruxelloise."

       

      Le MR s'insurge contre le jeu du cdH pour des problèmes hérités du gouvernement précédent

      Le chef de groupe MR Vincent De Wolf s'est étonné vendredi après-midi du "double discours du cdH". "J'ai encore participé à un débat dominical où Catherine Fonck, qui avait remplacé Melchior Wathelet comme secrétaire d'Etat à la Mobilité, disait qu'il faudrait trente semaines pour mettre en oeuvre le moratoire. Donc quand elle était au gouvernement, c'était 'le délai de Belgocontrol' et, désormais, c'est 'le délai du gouvernement'", s'est-il indigné.

       

       







    • Chièvres: le bourgmestre arrête un chantier de la Défense - 25/10/2014
      Le bourgmestre de Chièvres, Bruno Lefebvre, a signé le 16 octobre dernier un arrêté ordonnant la suspension d'un chantier mené par la Défense nationale sur la base aérienne de Chièvres. On y avait découvert ce qui pourrait être une bombe V1 datant de la Seconde Guerre mondiale, indique samedi le Courrier de l'Escaut. Le bourgmestre a demandé une analyse du sol et la mise en place d'un plan d'urgence. Il a été soutenu par le commandant de la base militaire.
      Le bourgmestre rappelle que si c'est une bombe de type V1 qui se trouve dans le sous-sol, le périmètre d'évacuation doit être de 1,3 km, soit plus de la moitié de la Ville de Chièvres. Il regrette que les services de secours n'aient été avertis que deux heures et demie après la découverte des éléments suspects et que le commandant des pompiers n'ait même pas pu se rendre sur le site, comme il l'a confié au Courrier de l'Escaut. Selon le Service d'Enlèvement et de Destructions d'engins explosifs, la charge explosive est probablement hors d'usage. "Une chance sur cent, c'est une chance de trop", indique le bourgmestre. Un arrangement aurait été trouvé jeudi soir et le site sera analysé par des détecteurs de métaux. La Défense opérait des travaux de dépollution de terrain sur le site de la base aérienne. (Belga)






    • Deux personnes transportant de la drogue interceptées à Brussels Airport - 25/10/2014
      Deux personnes transportant de la drogue ont été interceptées durant les derniers jours à Brussels Airport, indique samedi le parquet de Hal-Vilvorde. Il s'agit d'un jeune homme roumain d'une vingtaine d'années et d'une femme espagnole. Tous deux ont été placés sous mandat d'arrêt par le juge d'instruction.
      Le jeune homme, âgé de 22 ans, est arrivé jeudi à Zaventem sur un vol en provenance d'Abou Dhabi. Il avait comme projet de continuer sa route vers Madrid ensuite. La douane a découvert dans son bagage à main plusieurs boîtes de bonbons contenant 87 boulettes de drogue, d'un poids total d'un kilo et demi. Il n'est pas encore clair quelle drogue les emballages contenaient. Vendredi, une femme espagnole de 44 ans a également été interpellée à l'aéroport de Zaventem à son arrivée depuis Sao Paulo. Une de ses valises avait un double fond, contenant une substance ayant réagi positivement au test cocaïne. La substance suspecte, de 4,6 kg au total, doit aussi encore être examinée. Les deux suspects ont été amenés devant le juge d'instruction, qui les a inculpés et placés sous mandat d'arrêt. (Belga)






    • L'Etat belge condamné à payer 7,5 millions d'euros à Bruxelles? Vers un bras de fer entre Fremault et le gouvernement Michel - 25/10/2014

      Malgré l'abandon du plan Wathelet et le retour aux anciennes routes de survol de la capitale, la ministre bruxelloise de l'Environnement Céline Fremault (cdH) ne compte pas attendre. En effet, ce retour en arrière est prévu pour le 2 avril, car il faut 30 semaines à Belgocontrol pour mettre ça en place. Mais le gouvernement bruxellois, grâce à une décision de justice, est en droit de réclamer 50.000euros d'astreintes à l'Etat belge à partir du 1er novembre par jour où la capitale est toujours survolée selon l'ancien plan. Et la ministre compte bien les réclamer. 152 jours à 50.000euros, ce sont pas moins de 7,65 millions d'euros que pourrait perdre l'Etat fédéral au profit de la Région bruxelloise dans cette affaire.

       

      "Un moyen de pression" sur le gouvernement Michel...

      Céline Fremault l'a confirmé vendredi après-midi devant le parlement bruxellois. "J'ai écrit à la nouvelle ministre (fédérale de la Mobilité) Jacqueline Galant le 17 octobre et n'ai eu aucune réponse à ce jour", a indiqué la ministre aux deux députés qui l'interpellaient. La ministre "a pris acte de la décision du fédéral d'imposer un moratoire" sur le plan de survol de Bruxelles, mais elle "n'entend pas renoncer aux astreintes et certainement pas quand le moratoire est attendu dans un délai de 30 semaines". "Trente semaines, c'est trop long", tant par rapport à la décision du tribunal de première instance le 31 juillet dernier que par rapport aux citoyens survolés, a-t-elle constaté.

       

      ... pour qu'il  la Région bruxelloise dans la mise en place d'un nouveau plan

      Les astreintes s'élèvent à 50.000 euros par jour et constituent "un moyen de pression" sur le gouvernement fédéral, explique-t-on au cabinet de la ministre. Car la véritable demande de Céline Fremault derrière le délai jugé trop long, ce qui pourrait d'ailleurs désamorcer la crise et faire en sorte d'abandonner les astreintes, c'est que la ministre fédérale de la Mobilité mette en place "un groupe de travail pour élaborer une solution structurelle en concertation avec la Région bruxelloise."

       

      Le MR s'insurge contre le jeu du cdH pour des problèmes hérités du gouvernement précédent

      Le chef de groupe MR Vincent De Wolf s'est étonné vendredi après-midi du "double discours du cdH". "J'ai encore participé à un débat dominical où Catherine Fonck, qui avait remplacé Melchior Wathelet comme secrétaire d'Etat à la Mobilité, disait qu'il faudrait trente semaines pour mettre en oeuvre le moratoire. Donc quand elle était au gouvernement, c'était 'le délai de Belgocontrol' et, désormais, c'est 'le délai du gouvernement'", s'est-il indigné.

       

       







    • Congés de Toussaint: le Belge s'est tellement rué sur les voyages qu'il est difficile de trouver un last minute! - 25/10/2014

      "Il y a beaucoup beaucoup de demandes. C'est parfois assez difficile de trouver les dernières places qui restent pour combler ce besoin du client qui est à la recherche" d'un voyage à la dernière minute. C'est le constat affiché ce samedi par Tatiana Guallichico, qui travaille dans une agence de voyage, au micro de Jessica Nibelle et Regjep Ahmetaj.

       

      Les avions sont déjà tous complets

      En effet, les last minutes sont moins nombreux que les autres années car ces voyages organisés ont déjà été réservés. Tous les tour opérateur enregistrent des hausse de réservations par rapport à l'année dernière. De l'ordre de 20% pour Jetaifly ou Nekerman. Cela s'explique, selon Florence Bruyère, la porte-parole de Jetair, par "la démocratisation des voyages qui contribue à ce succès. Les prix sont très démocratiques, tant pour les vols que pour les séjours à l'hôtel." La plupart des avions affichent donc complet.

       

      Canaries et Egypte comme destinations prisées

      Et la destination phare reste l'Espagne, avec une destination qui garantit du soleil et de la chaleur à ce moment-ci de l'année: les îles Canaries. Ça, c'est une bonne nouvelle pour Charleroi Airport et Ryanair, qui dispose de nombreuses lignes vers ces îles au large du Maroc et du Sahara occidental. Du côté de la responsable communication de Brussels Airport, Florence Muls, on estime que "le grand retour de l'Egypte parmi les destinations prisées n'est pas étranger" à ces réservations record par rapport aux dernières années.

       

      Partez plus tôt: vous serez nombreux à l'aéroport

      A Brussels Airport, on attendait 39.000 passagers hier vendredi, et 33.000 passagers chaque jour de ce weekend. A Charleroi Airport, on table sur 31.000 passagers par jour tout le week-end, et encore 20.000 passagers en moyenne sur la semaine. Résultat : il est conseillé à tous ceux qui doivent embarquer ce samedi ou demain dimanche de partir plus tôt, au cas où. Même si les effectifs ont été renforcés, arriver plus vite 3h en avance que 2h habituellement est donc conseillé, tout comme l'enregistrement en ligne qui permet de gagner du temps.

       







    • Un accident fait un mort sur le ring d'Anvers - 25/10/2014
      Un conducteur est décédé samedi midi sur le ring d'Anvers, après avoir été percuté par un camion sur le viaduc de Merksem en direction des Pays-Bas. La victime avait garé sa voiture sur la bande d'arrêt d'urgence et avait quitté le véhicule quand le camion l'a fauchée. L'homme n'a pas survécu au choc.
      Les circonstances précises de l'accident ne sont pas encore connues, indique le Vlaams Verkeerscentrum. L'accident cause par ailleurs d'importants embarras de circulation, seule la bande de gauche étant dégagée. Il est recommandé aux automobilistes venant de Liège, Bruxelles et Gand et voulant se diriger vers les Pays-Bas d'emprunter la E34 vers Eindhoven. (Belga)






    • Taiwan: la plus grande manifestation gay d'Asie, pour une loi sur le mariage homosexuel - 25/10/2014
      Des dizaines de milliers de personnes ont défilé samedi à Taipei, dans la plus grande manifestation gay jamais vue en Asie, pour demander au parlement taiwanais d'approuver un projet de loi controversé sur le mariage homosexuel. Ce défilé, qui était également la 12e marche annuelle des homosexuels, rassemblait des homosexuels de Taiwan mais aussi de l'étranger, brandissant des pancartes demandant "l'égalité de droits devant le mariage" et aux parlementaires de "soutenir le mariage gay".
      Taiwan, l'une des sociétés les plus tolérantes en Asie en matière de droits des homosexuels, avait entamé l'an dernier l'examen d'une loi qui permettrait le mariage homosexuel. Mais la loi se heurte à une forte opposition, et les antimariage gay avaient également été très nombreux à manifester en fin d'année dernière. "Les forces conservatrices nous accusent de demander un privilège, alors que nous demandons simplement l'égalité de droits", a expliqué un des organisateurs de la manifestation, Albert Yang. Habillée d'une robe de mariée, Cindy Su, une militante de 33 ans qui s'est mariée en juin au Canada avec sa partenaire, dit son espoir de voir la loi approuvée. "J'espère que le parlement va bientôt voter la loi, parce que nous voulons avoir des enfants et que nous avons besoin d'un statut légal et de protection. Bien que nous soyons mariées légalement au Canada, à Taiwan, nous n'avons aucun lien officiel", a-t-elle expliqué. (Belga)






    • Une femme interpellée avec 10 kg d'héroïne dans le train Rotterdam-Bruxelles - 25/10/2014
      La police fédérale des chemins de fer a interpellé une femme vendredi après-midi dans le train Rotterdam-Bruxelles. Agée de 48 ans, elle était en possession de 10 kg d'héroïne. La femme a été amenée devant le juge d'instruction et le parquet de Bruxelles a sollicité sa mise sous mandat d'arrêt, indique ledit parquet.
      La liaison ferroviaire Rotterdam-Bruxelles est connue pour être régulièrement empruntée par des passeurs de drogues. La police des chemins de fer y effectue donc régulièrement des contrôles. Vendredi, les agents ont eu le regard attiré par le comportement d'une passagère qui semblait très nerveuse. Dans son bagage, les forces de l'ordre ont trouvé plusieurs paquets d'héroïne, pesant au total environ 10 kg. La femme a prétendu qu'on lui avait assuré qu'il s'agissait d'une fleur de manioc et qu'elle devait l'amener à Luxembourg. La police et le parquet n'ont pas accordé grand crédit à cette version des faits. (Belga)






    • Décès suspect d'un habitant de Zottegem dans l'incendie de son logement - 25/10/2014
      Le corps d'un homme de 46 ans a été retrouvé samedi matin dans son logement de Zottegem, objet d'un incendie la nuit précédente. Il s'agit d'un décès suspect, selon la porte-parole du parquet de Flandre orientale.
      L'incendie s'est déclaré vers 4 heures. Le rez-de-chaussée a été sérieusement endommagé. Les pompiers ont découvert le corps sans vie de l'habitant, âgé de 46 ans. Un juge d'instruction a été désigné et devra indiquer si la victime n'a pas été tuée. "Le corps a été découvert dans des circonstances suspectes mais tous les hypothèses restent envisagées", selon la porte-parole du parquet. "Le labo et le médecin légiste sont descendus sur place. Une autopsie sera effectuée dimanche". (Belga)






    • "Pas question de racisme dans la figure de Père Fouettard" - 25/10/2014
      "Il ne peut être question d'une forme punissable de racisme ou d'une forme légalement prohibée de discrimination raciale" dans la figure de Saint-Nicolas ou du Père Fouettard, indique samedi sur son site internet le Centre interfédéral pour l'Egalité des Chances. Le Centre estime néanmoins que la discussion autour de la fête de Saint-Nicolas peut servir de base pour un débat de société constructif.
      Les dispositions pénales contenues dans les articles 20 et 21 de la loi contre le racisme du 30 juillet 1981 exigent en effet une "intention spécifique", et ce n'est ici pas le cas, rappelle le Centre. Ce serait le cas si une représentation concrète de Saint-Nicolas et du Père Fouettard était associée à des propos ou à des actes punissables racistes. L'interdiction de discrimination au niveau civil sur base notamment de la couleur de peau ne serait d'application que si une personne est effectivement lésée par la fête de Saint-Nicolas, ce qui n'est pas davantage le cas, poursuit le Centre. Le Centre estime néanmoins que le sujet mérite un débat de société constructif. "Un débat sur la manière de présenter dans le futur cette ancienne coutume populaire. Nous lançons dès lors un appel afin en tout cas que la figure du Père Fouettard soit représentée autrement que comme un homme noir bête, inférieur ou dangereux", peut-on lire sur le site internet. Aux Pays-Bas, une polémique était née l'an dernier sur le caractère raciste ou non du personnage de Père Fouettard. A tel point que le bourgmestre d'Amsterdam a décidé d'imposer qu'une partie des Pères Fouettards qui défileront cette année le 16 novembre ne soient plus totalement grimés en noir et ne portent plus d'anneaux aux oreilles. (Belga)






    • Environ 750 kilos de plaques de métal volés à Walcourt au préjudice d'Infrabel - 25/10/2014
      La Police des chemins de fer (SPC) a appréhendé vendredi soir plusieurs personnes qui transportaient environ 750 kilos de plaques de métal appartenant à Infrabel, le gestionnaire du réseau ferroviaire belge. Ces plaques avaient été dérobées dans un entrepôt situé à Walcourt (province de Namur), a indiqué Infrabel.
      Trois personnes ont été interceptées à hauteur de Mettet avec une remorque remplie de matériel volé. "Il s'agissait de plaques de métal servant de socles pour poser des rails et des traverses qui provenaient d'un de nos hangars à marchandises situé à Walcourt", a expliqué Arnaud Reymann, porte-parole d'Infrabel. Les trois individus ont été privés de liberté afin d'être entendus par la police, selon le parquet de Namur. Quant au matériel, il a été saisi et pourra être immédiatement restitué à Infrabel, d'après Arnaud Reymann. (Belga)






    • Un homme retrouvé mort d'une overdose dans un train à Saint-Ghislain - 25/10/2014
      Un Montois de 27 ans a été retrouvé mort samedi vers 1 heure du matin dans les toilettes d'un train arrivé en gare de Saint-Ghislain. Le Procureur du Roi de Mons a précisé que la victime était un toxicomane connu des services de police.
      La victime, un Montois de 27 ans, a été retrouvée par le contrôleur dans un train arrivé en gare de Saint-Ghislain samedi vers une heure du matin. Après l'arrivée du train, le contrôleur a effectué sa vérification du convoi de routine. Il a trouvé une porte de toilettes fermée de l'intérieur. Il a ouvert la porte avec sa clé de service et a trouvé l'homme décédé, ainsi qu'une seringue et du matériel indiquant que la victime avait overdosé son injection. Le Procureur du Roi de Mons, Christian Henry, a précisé que la victime était un toxicomane connu des services de police. Il avait entre autres fait de la prison dans le cadre d'un dossier de stupéfiants. (Belga)






    • Matthias Storme administrateur du Centre interfédéral pour l'Egalité des Chances - 25/10/2014
      La N-VA a désigné Matthias Storme administrateur du nouveau Centre interfédéral pour l'Egalité des Chances, indique samedi De Morgen. Un choix interpellant puisque l'avocat gantois est un opposant affirmé à la loi anti-discrimination.
      Matthias Storme avait dû prendre ses distances de la direction du parti en 2004 après avoir déclaré au Morgen que la condamnation pour racisme du Vlaams Blok l'obligeait moralement quasiment à voter pour l'extrême-droite. Le dossier à l'encontre du Vlaams Blok avait été constitué par le Centre pour l'Egalité des Chances et la Lutte contre le Racisme (désormais rebaptisé en Centre interfédéral pour l'Egalité des Chances). Selon Matthias Storme, la loi anti-discrimination est une gaffe et une agression à l'encontre de la démocratie. Le porte-parole de la N-VA, Joachim Pohlmann, affirme au Morgen que l'impact d'un administrateur ne doit pas être surestimé. Le conseil d'administration ne s'occupe pas de la gestion quotidienne ni des objectifs portant sur le contenu, qui relèvent du management, estime-t-il. Selon M.Pohlmann, le but recherché n'est pas de provoquer. (Belga)






    • Ecolo s'en prend à Michel Ier: "8.000 jeunes par an seront privés d'allocations d'insertion" - 25/10/2014

      L'accord de gouvernement apporte deux modifications majeures au système. Premièrement, pour les moins de 21 ans, le droit à l'allocation d'insertion sera conditionné à l'obten¬tion du diplôme correspondant au ni¬veau actuellement requis. Cela signifie qu'il faudra obligatoirement avoir réussi ses études pour bénéficier d'une allocation d'insertion avant l'âge de 21 ans. Deuxième modification, l'âge maximal pour introduire une demande d'allocation d'insertion est réduit à 25 ans, contre 30 ans aujourd'hui.


      La mesure vise "surtout les francophones"

      Pour Georges Gilkinet, député fédéral (Ecolo), "Cette mesure d'économies décidée par le gouvernement va frapper une génération décidément sacrifiée". Il souligne par ailleurs que le gouvernement "s'attaque surtout à la partie francophone du pays, vu que 78% des bénéficiaires habitent en Wallonie ou à Bruxelles".








    • Un jeune footballeur de 12 ans suspendu deux ans pour avoir frappé l'arbitre - 25/10/2014
      Un jeune joueur de football de Bree, âgé de 12 ans, est suspendu de tout match pour deux ans pour avoir frappé un adversaire et l'arbitre lors d'une rencontre en septembre, indique samedi Het Laatste Nieuws.
      Deux joueurs en sont venus aux mains lors d'un match des moins de 13 ans opposant le FC Opitter et le SLW Maaseik fin septembre. L'un aurait taclé violemment le second, l'incident dégénérant ensuite en dispute entre les deux garçons. Lorsque l'arbitre Davy Buelen, 41 ans, a tenté de s'interposer, il a reçu deux coups à la poitrine du joueur d'Opitter. "J'ai brandi la carte rouge sans hésiter et exclu immédiatement le joueur", a-t-il expliqué. Les parents du footballeur fautif, Xander B., et le président du club ont reconnu la faute mais estime la sanction bien trop lourde pour un jeune garçon de 12 ans. (Belga)










    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Fusillade dans un lycée américain - Deux élèves entre la vie et la mort - 26/10/2014
      Deux jeunes filles de 14 ans étaient entre la vie et la mort samedi au lendemain de la fusillade dans leur lycée près de Seattle qui a fait deux morts, dont le tireur, et quatre blessés, a-t-on appris auprès de l'hôpital.
      Les deux lycéennes ont reçu une balle dans la tête et ont été opérées. "Les trois prochains jours seront cruciaux", a déclaré Joanne Roberts, médecin du Providence Regional Medical Center, à environ 50 km au nord de Seattle, où les deux patientes ont été hospitalisées. Un autre élève a reçu une balle dans la tête et est lui aussi dans un état critique. Enfin, le quatrième blessé a été touché à la mâchoire, et est dans un état grave. Il est âgé de 15 ans. Les deux garçons sont soignés dans un autre hôpital des environs, le Harborview Medical Center. La tuerie a été menée par un élève identifié comme Jaylen Ray Fryberg, un élève d'origine amérindienne que ses camarades décrivent pourtant comme "gentil" et populaire, une des vedettes de l'équipe de football du lycée Marysville-Pilchuck, situé dans l'Etat de Washington, dans le nord-ouest des Etats-Unis. Celui-ci a agi seul et s'est suicidé avec son arme. L'arme dont il s'est servi avait été acquise légalement, a précisé la police. Elle avait été achetée par le père de Jaylen Ray Fryberg, selon la chaîne CNN. D'après plusieurs témoignages, les tirs ont eu lieu dans la cafétéria du lycée. (Belga)






    • Elections au Brésil - Brésil: Rousseff devance Neves de 4 à 6 points à la veille de la présidentielle - 26/10/2014
      La présidente brésilienne de gauche Dilma Rousseff, en léger recul, devance toujours son rival social-démocrate Aecio de Neves de quatre à six points, selon deux sondages divulgués samedi à la veille de l'élection présidentielle.
      Mme Rousseff l'emporterait avec 52% des voix contre 48% pour Neves, selon un sondage de l'Institut Datafolha, effectué entre vendredi et samedi. La présidente recule d'un point et M. Neves en gagne un par rapport au précédent sondage du même institut. Du coup, l'écart entre les deux rivaux revient dans la marge d'erreur de +/-2%. "Mais la probabilité que Mme Rousseff soit en tête est plus importante", souligne Datafolha. L'Institut Ibope crédite pour sa part la présidente sortante d'une avance plus confortable de six points, avec 53% d'intentions de vote contre 47% pour l'opposant, hors d'une marge d'erreur de +/-2% également. Par rapport au précédent sondage Ibope, divulgué le 23 octobre, la présidente perd là aussi un point et M. Neves en gagne un. Un total de 142,8 millions de Brésiliens sont appelés aux urnes dimanche pour départager les deux rivaux. Mme Rousseff, candidate du Parti des travailleur (PT) au pouvoir depuis 12 ans, avait remporté le premier tour du 5 octobre avec 41,59% des voix devant M. Neves (33,55%), candidat du Parti social-démocrate brésilien. Mais la bataille entre les deux tours a été acharnée, car M. Neves, au-delà de la droite classique, a attiré de nombreux électeurs des classes moyennes déçus de la gauche et qui avaient voté au premier tout pour l'écologiste Marina Silva. (Belga)






    • Turquie: trois soldats turcs tués par des rebelles - 26/10/2014
      Des hommes masqués ont tué samedi trois soldats turcs dans le sud-est de la Turquie peuplé en majorité par des Kurdes, a annoncé l'armée, qui a attribué cette attaque aux rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).
      Les trois soldats, qui n'étaient pas en service, ont été tués dans la rue dans la ville de Yuksekova dans la province de Hakkari, dans le sud-est du pays à la frontière avec l'Iran et l'Irak. L'attaque n'a pas été revendiquée. Les assaillants se sont enfuis tandis qu'une opération des forces de sécurité était en cours pour tenter de les arrêter, selon l'agence de presse officielle Anatolie. Dans un communiqué, l'armée a indiqué que l'attaque a été commise par "trois terroristes d'une organisation terroriste séparatiste", une formule qui désigne clairement le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) que les militaires n'appellent jamais par son nom. Le PKK, engagé dans un conflit qui a fait quelque 40.000 morts depuis 1984, observe depuis mars 2013 un cessez-le-feu globalement respecté tandis que le gouvernement islamo-conservateur est engagé dans un processus de paix avec les rebelles. Mais des tensions ont émergé au cours des dernières semaines entre les autorités d'Ankara et les rebelles kurdes de Turquie, outrés du manque d'empressement du gouvernement à venir en aide aux combattants kurdes qui défendent la ville syrienne de Kobané, assiégée par les djihadistes de l'organisation Etat islamique. Pour le Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, les auteurs de ces meurtres ont cherché à utiliser la situation à Kobané pour "plonger la Turquie dans le chaos et le trouble". Mais M. Davutoglu a précisé que les efforts de paix dans le sud-est de la Turquie devaient continuer, affirmant que "le processus de paix n'implique pas de faire des concessions au terrorisme". (Belga)






    • Brésil: Rousseff devance Neves de 4 à 6 points à la veille de la présidentielle - 25/10/2014

      La présidente brésilienne de gauche Dilma Rousseff, en léger recul, devance toujours son rival social-démocrate Aecio Neves de quatre à six points, selon deux sondages divulgués samedi à la veille de l'élection présidentielle.

      Mme Rousseff l'emporterait avec 52% des voix contre 48% pour Neves, selon un sondage de l'Institut Datafolha, effectué entre vendredi et samedi.

      La présidente recule d'un point et M. Neves en gagne un par rapport au précédent sondage du même institut. Du coup, l'écart entre les deux rivaux revient dans la marge d'erreur de +/-2%. "Mais la probabilité que Mme Rousseff soit en tête est plus importante", souligne Datafolha.

      L'Institut Ibope crédite pour sa part la présidente sortante d'une avance plus confortable de six points, avec 53% d'intentions de vote contre 47% pour l'opposant, hors d'une marge d'erreur de +/-2% également.

      Par rapport au précédent sondage Ibope, divulgué le 23 octobre, la présidente perd là aussi un point et M. Neves en gagne un.

      Un total de 142,8 millions de Brésiliens sont appelés aux urnes dimanche pour départager les deux rivaux.

      Mme Rousseff, candidate du Parti des travailleur (PT) au pouvoir depuis 12 ans, avait remporté le premier tour du 5 octobre avec 41,59% des voix devant M. Neves (33,55%), candidat du Parti social-démocrate brésilien.

      Mais la bataille entre les deux tours a été acharnée, car M. Neves, au-delà de la droite classique, a attiré de nombreux électeurs des classes moyennes déçus de la gauche et qui avaient voté au premier tout pour l'écologiste Marina Silva.

      Mme Rousseff se porte garante des grandes avancées sociales enregistrées en 12 ans de gouvernements de son Parti des travailleurs.

      M. Neves promet lui de renouer avec un gestion économique plus libérale pour relancer l'économie en panne du géant émergent d'Amérique latine, et lutter contre une inflation donnant des signes inquiétants de surchauffe.







    • Une infirmière américaine de retour de Sierra Leone dénonce sa mise en quarantaine - 25/10/2014

      Une infirmière américaine, de retour d'une mission en Sierra Leone où elle a aidé les malades d'Ebola, a dénoncé son placement d'office en quarantaine à son retour aux Etats-Unis alors qu'elle ne présentait aucun des symptômes d'une infection.

      Kaci Hickox, qui a travaillé pour Médecins sans Frontières en Sierra Leone, a été la première personne placée d'office en quarantaine, une mesure décrétée vendredi par les gouverneurs du New Jersey, Chris Christie et de New York, Andrew Cuomo, pour toutes les personnes soupçonnées d'avoir été en contact avec des malades d'Ebola.

      "Je ne souhaite à personne une telle situation et j'ai peur pour les gens qui vont être dans mon cas à l'avenir", a souligné l'infimière dans le quotidien The Dallas Morning News samedi.

      "J'ai peur pour les autres personnels de santé qui vont expliquer dans les aéroports qu'ils ont lutté contre Ebola en Afrique de l'ouest", a-t-elle ajouté dénonçant une situation chaotique et une absence flagrante d'organisation et de consignes précises pour l'accueil de ces personnes.

      Mme Hickocx, qui devait transiter par l'aéroport de Newark dans le New Jersey, a été placée d'office en quarantaine de 21 jours (durée d'incubation de la maladie) au New Jersey hospital pour des examens alors qu'elle ne présentait aucun des symptômes.

      Après avoir été interrogée "comme si j'étais une criminelle" par différents officiers des services d'immigration ayant revêtu des combinaisons blanches, pendant trois heures, elle a constaté que "personne ne semblait responsable, personne ne pouvait me dire ce qu'on allait faire de moi, je me demandais ce que j'avais fait de mal".

      La première prise de température était normale à 37 degrés, mais ensuite "avec l'énervement et la confusion", une nouvelle prise a fait apparaître une température plus élevée, ce que le personnel de l'immigration a immédiatement pris pour de la fièvre. Ensuite elle a été conduite à l'hôpital escortée par huit voitures de police toutes sirènes hurlantes.

      Là on lui a fait une prise de sang, qui était négative, et une nouvelle mesure de la température, qui était normale.

      "Je venais de passer un mois à surveiller des enfants qui mouraient seuls, j'ai été témoin de la tragédie humaine. J'ai essayé d'aider alors que la plupart des pays du monde n'ont rien fait", a-t-elle précisé.

      "Nous avons besoin de davantage de personnels de santé pour lutter contre l'épidémie en Afrique de l'ouest. Et les Etats-Unis doivent traiter les personnels qui rentrent de là-bas avec dignité et humanité", a-t-elle conclu.







    • 300 personnes réclament la libération de Georges Ibrahim Abdallah - 25/10/2014

      Environ 300 personnes ont réclamé samedi devant sa prison à Lannemezan (Hautes-Pyrénées) la libération de Georges Ibrahim Abdallah, un "révolutionnaire libanais" anti-israélien incarcéré depuis 30 ans pour complicité dans l'assassinat d'un Américain et d'un Israélien, a constaté un journaliste de l'AFP.

      Georges Ibrahim Abdallah a été condamné à la perpétuité à Lyon en 1986 pour complicité dans l'assassinat de deux diplomates, l'Américain Charles Ray à Paris, et l'Israélien Yacov Barsimentov à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) : l'arme des deux crimes, un pistolet 7.65, lui appartenait.

      Brandissant des banderoles qui qualifiaient le détenu de "prisonnier politique de l'impérialisme français" et appelant à sa "libération", les manifestants portaient des drapeaux palestiniens, du PCF et du NPA notamment.

      "Georges Ibrahim, tes camarades sont là", scandaient les protestataires, réunis devant la grille de la prison dans une ambiance pacifique, et encadrés par quelques dizaines de membres de forces de l'ordre.

      "Cela fait trente ans. Basta, c'est de l'acharnement", a accusé Suzanne Lemanceau, du Collectif national pour la libération du Georges Ibrahim Abdallah.

      "A cause de ses convictions anti-sionistes et anti-impérialistes, les Etats-Unis et l?État français font tout pour qu'il reste en prison", a ajouté Mme Lemanceau, une des rares à avoir un droit de visite.

      "Il va bien car c'est un résistant", a-t-elle dit à l'AFP, en référence à sa dernière rencontre avec le détenu il y a un mois environ.

      La militante a par la suite lu une déclaration du prisonnier écrite dans sa cellule.

      "Ce sont de très longues années, humainement insupportables... Mais votre mobilisation, camarades, a participé à démasquer l'acharnement judiciaire. A bas l'impérialisme et ses chiens de garde sionistes", dit le texte.

      Le Libanais est en prison depuis le 24 octobre 1984. Devenu l'un des plus vieux prisonniers en France, il est éligible depuis plusieurs années à une libération conditionnelle.

      Mais huit demandes ont déjà été rejetées. Le tribunal d'application des peines doit se prononcer le 5 novembre sur une neuvième demande. Qu'elle soit positive ou négative, le parquet ou le détenu ont tous deux promis de faire appel, selon son collectif de soutien.

      Les diplomates tués "avaient chacun une famille, qui ressent encore cette perte tous les jours", a récemment déclaré le porte-parole de l'ambassade des États-Unis à Paris, Mitchell Moss.

      Chrétien de 63 ans, M. Abdallah avait cofondé en 1980 les Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL), groupuscule marxiste prosyrien et anti-israélien qui a revendiqué cinq attentats, dont quatre mortels, en 1981-82 en France.

      Le sort de M. Abdallah a mobilisé de nombreux militants, proches de l'extrême gauche.

      Présent au rassemblement sous les fenêtres de la cellule du Libanais, Philippe Poutou, porte-parole du NPA, a dit être venu soutenir "le plus vieux prisonnier politique de France et son combat contre le colonialisme israélien".

      Au Liban, le sort du chef des FARL est devenu "une cause nationale" et les autorités de Beyrouth se sont engagées à le prendre en charge et à le ramener au Liban s'il était libéré, a récemment assuré son avocat Jean-Louis Chalanset.







    • Les Français ont une mauvaise opinion d'Eric Zemmour - 25/10/2014

      Près des deux-tiers des Français (62%) ont une mauvaise opinion du polémiste Eric Zemmour et se déclarent "choqués" par sa thèse sur le régime de Vichy qui "aurait sauvé des juifs français", selon un sondage Odoxa pour Le Parisien/aujourd'hui en France.

      Seulement 37% ont une bonne opinion d'Eric Zemmour et 8 % une très bonne opinion, indique ce sondage publié dimanche.

      Son image est très contrastée entre sympathisants de gauche et de droite: un sur deux l'apprécie à droite (53 % contre 46%) alors que huit sympathisants de gauche sur dix ont une mauvaise opinion de lui dont 49% une "très mauvaise opinion", indique encore ce sondage.

      Concernant la thèse d'Eric Zemmour sur Vichy, soutenue dans son livre "Le suicide français" et que récusent les historiens, le "choc" est très grand chez les sympathisants de gauche qui sont près de 8 sur 10 (78%) "à ne pas avoir digéré" ses propos, souligne le sondage.

      Chez les sympathisants de droite, 50 % se déclarent "choqués" contre 49% qui ne le sont pas, "ce qui ne vaut évidemment pas pour autant accord de leur part avec cette idée", souligne l'institut.

      Dans l'ensembre de la droite, 69 % des symphatisants du FN ne sont pas "choqués" par cette thèse alors que les sympathisants des autres partis de droite sont une majorité à se déclarer "choqués": de 79% au MoDem à 55% à l?UMP.

      Le sondage a été réalisé auprès d?un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus interrogés par internet les 23 et 24 octobre.







    • USA: le mariage homosexuel dorénavant reconnu au niveau fédéral dans 32 Etats - 25/10/2014
      Le gouvernement américain a annoncé samedi qu'il reconnaîtrait désormais les mariages entre personnes de même sexe conclus dans six Etats supplémentaires, soit 32 au total sur 50, conséquence d'une récente action de la Cour suprême.
      La plus haute Cour des Etats-Unis avait de facto légalisé le 6 octobre les mariages homosexuels dans plusieurs Etats, en refusant de se saisir d'appels de jugements de cours inférieures qui avaient autorisé ces unions. Combinée à la décision dans la foulée d'une cour d'appel fédérale de la côte Ouest, cette action avait conduit le gouvernement fédéral à reconnaître les mariages dans sept Etats supplémentaires le 17 octobre, portant le total à 26. Samedi, leur nombre est passé à 32. La capitale fédérale, Washington, qui n'est pas un Etat, permet aussi les mariages entre personnes de même sexe. Les 32 Etats sont: Alaska, Arizona, Idaho, Caroline du Nord, Virginie occidentale, Wyoming (reconnus au niveau fédéral samedi), Colorado, Indiana, Nevada, Oklahoma, Utah, Virginie, Wisconsin (reconnus le 17 octobre), ainsi que: Massachussetts, Connecticut, Vermont, Iowa, New Hampshire, New York, Washington, Maine, Rhode Island, New Mexico, New Jersey, Minnesota, Maryland, Hawaï, Delaware, Californie, Illinois, Pennsylvanie, Oregon. Dans la plupart des 18 autres Etats, des procédures judiciaires sont en cours contre les interdictions légales. L'action de la Cour suprême n'a pas légalisé le mariage au niveau national, et les juges pourraient se saisir un jour de cette question sur le fond. La reconnaissance des mariages par l'Etat fédéral ouvre aux couples mariés une myriade de droits au niveau fédéral, notamment fiscaux, par exemple lors des successions. Jusqu'en 2013, l'Etat fédéral ne pouvait légalement pas reconnaître les mariages gays conclus dans les Etats qui l'avaient légalisé, en raison d'une loi votée par le Congrès en 1996. Mais la Cour suprême avait abrogé une partie de cette loi, nommée Defense of Marriage Act. (Belga)






    • La "Journée du manuscrit" à Dakar pour sa première édition en Afrique - 25/10/2014

      La "Journée du manuscrit", lancée en 2013 en France par des éditeurs en ligne pour "démocratiser le livre", s'est tenue vendredi soir à Dakar, marquant sa première célébration en Afrique, a constaté une journaliste de l'AFP.

      "Après le succès de la Journée du manuscrit en 2013 en France, on a souhaité" sortir de ce pays "pour célébrer les écrivains de langue française qui ne sont pas tous basés en France", d'où le choix du Sénégal, "berceau historique de la Francophonie", a affirmé à l'AFP Benoît Mojon, un des responsables des Editions du Net, plate-forme française d'édition en ligne qui co-organise la Journée du manuscrit.

      Selon les organisateurs, 436 livres ont été édités en 2013 grâce à cette initiative "inspirée par la Fête de la musique qui permet à tous les musiciens de jouer" et voulant donner l'occasion "à tous les auteurs d'éditer gratuitement leur livre".

      L'objectif est de "démocratiser le livre" à travers "de nouvelles plates-formes d'édition, les plates-formes numériques, qui permettent d'effectuer un petit tirage" en version papier et sous format électronique en réduisant les intermédiaires et les obstacles entre auteurs et lecteurs, a précisé Mawa-Kiese Mawawa, des Editions Paari, également membre de l'organisation.

      Au total, plus de 300 manuscrits présentés par des auteurs originaires de France et 60 par des auteurs issus d'une dizaine de pays francophones ont été imprimés à l'occasion de la manifestation, a indiqué M. Mojon.

      Dix des auteurs ont reçu vendredi soir un exemplaire de leur livre, "qui sera disponible dès (samedi) à Dakar et peuvent être commandés depuis n'importe où dans le monde" à travers le site des Editions du Net, a-t-il précisé.

      Parmi eux, figure Ousmane Cissokho, un étudiant sénégalais de 20 ans, qui avait soumis cinq projets de manuscrits. Il s'est dit "chanceux" et "soulagé" d'avoir obtenu qu'"au moins un de (ses) livres" soit disponible en librairie dans son pays. "Quand on est jeune, on ne trouve pas facilement un éditeur".

      Cette première édition africaine, baptisée "Journée du manuscrit-Francophonie", a eu pour parrain l'écrivain et ministre ivoirien de la Culture Maurice Bandaman, qui a fait le déplacement à Dakar.

      "Un livre publié à Dakar, quel que soit son succès, mettra du temps à être à Abidjan, Bamako, Alger. (...) C'est le même scénario partout sur le continent", a-t-il affirmé lors de la cérémonie.

      Le livre numérique "permet de vaincre l'obstacle de l'éloignement et de la distance. (...) Nous militons pour que, en Afrique, nos éditeurs s'engagent sur cette voie", a-t-il déclaré.

    • Etats-Unis: le mariage homosexuel reconnu au niveau fédéral dans 32 Etats - 25/10/2014

      Le gouvernement américain a annoncé samedi qu'il reconnaîtrait désormais les mariages entre personnes de même sexe conclus dans six Etats supplémentaires, soit 32 au total sur 50, conséquence d'une récente action de la Cour suprême.

      La plus haute Cour des Etats-Unis avait de facto légalisé le 6 octobre les mariages homosexuels dans plusieurs Etats, en refusant de se saisir d'appels de jugements de cours inférieures qui avaient autorisé ces unions.

      Combinée à la décision dans la foulée d'une cour d'appel fédérale de la côte Ouest, cette action avait conduit le gouvernement fédéral à reconnaître les mariages dans sept Etats supplémentaires le 17 octobre, portant le total à 26. Samedi, leur nombre est passé à 32.

      La capitale fédérale, Washington, qui n'est pas un Etat, permet aussi les mariages entre personnes de même sexe.

      Les 32 Etats sont: Alaska, Arizona, Idaho, Caroline du Nord, Virginie occidentale, Wyoming (reconnus au niveau fédéral samedi), Colorado, Indiana, Nevada, Oklahoma, Utah, Virginie, Wisconsin (reconnus le 17 octobre), ainsi que: Massachussetts, Connecticut, Vermont, Iowa, New Hampshire, New York, Washington, Maine, Rhode Island, New Mexico, New Jersey, Minnesota, Maryland, Hawaï, Delaware, Californie, Illinois, Pennsylvanie, Oregon.

      Dans la plupart des 18 autres Etats, des procédures judiciaires sont en cours contre les interdictions légales. L'action de la Cour suprême n'a pas légalisé le mariage au niveau national, et les juges pourraient se saisir un jour de cette question sur le fond.

      La reconnaissance des mariages par l'Etat fédéral ouvre aux couples mariés une myriade de droits au niveau fédéral, notamment fiscaux, par exemple lors des successions.

      "Nous agissons le plus rapidement possible dans les administrations de l'ensemble du gouvernement pour que les couples mariés de même sexe reçoivent tous les droits autorisés", a annoncé Eric Holder, le ministre de la Justice, dans un communiqué.

      Jusqu'en 2013, l'Etat fédéral ne pouvait légalement pas reconnaître les mariages gays conclus dans les Etats qui l'avaient légalisé, en raison d'une loi votée par le Congrès en 1996. Mais la Cour suprême avait abrogé une partie de cette loi, nommée Defense of Marriage Act.







    • France: un élu de l'extrême droite, converti à l'islam, suspendu pour "prosélytisme" - 25/10/2014

      Maxence Buttey, conseiller municipal à Noisy-le-Grand, près de Paris, a été "suspendu provisoirement", a déclaré Jordan Bardella, secrétaire départemental du FN en Seine-Saint-Denis, confirmant une information du quotidien Le Parisien. Selon M. Bardella, l'élu a, "par son attitude, dépassé une limite". "Ce n'est pas sa religion qui est en question mais il a fait ouvertement du prosélytisme en envoyant une vidéo qui vantait l'islam. Il est sorti de la sphère privée", a-t-il dit.

       

      Il voulait expliquer pourquoi il s'était converti

      Élu en mars dernier, Maxence Buttey, 22 ans, dément "fermement" les accusations de son parti et préfère expliquer qu'il a envoyé cette vidéo pour "expliquer" sa conversion. Selon lui, cette vidéo a été adressée à "une dizaine" de cadres lors d'un échange d'emails et présente "des miracles scientifiques", dont certains étaient prédits dans le Coran, affirme-t-il. "Face à l'incompréhension sur mon choix, j'ai voulu m'expliquer, montrer une autre image de cette religion. L'islam, ce n'est pas le djihad", explique cet étudiant en droit converti depuis le mois de juillet, reconnaissant avoir fait "un mauvais choix".

       

      Vers une exclusion du parti qui dénonce une "islamisation de la France"

      "Il a eu un comportement prosélyte dans l'enceinte du parti", a jugé samedi le vice-président du Front national, Florian Philippot. "Sa religion n'est pas l'affaire du parti car nous défendons la laïcité. Mais là, on a quitté le domaine de la conviction personnelle et de la foi. Un parti politique n'est pas le lieu pour cela". Une "commission des conflits" se réunira fin novembre pour "faire la transparence" et que "chacun puisse s'exprimer", a dit M. Philippot. Suspendu de façon temporaire, le conseiller municipal pourrait alors être exclu du Front national, parti qui dénonce l'immigration massive et "l'islamisation de la France".

       







    • Verviers: 150 manifestants rassemblés contre les traités transatlantiques - 25/10/2014
      Quelque 150 personnes se sont rassemblées samedi après-midi dans le centre de Verviers, à l'initiative du collectif "Alliance D19-20" Pays de Herve et Verviers, pour manifester de façon festive contre les traités transatlantiques dont "l'objectif est de détricoter les normes sociales, environnementales et sanitaires qui protègent les travailleurs et les citoyens", rappelle Paul Blanjean, porte-parole du collectif.
      Les manifestants ont porté trois cercueils représentant les traités TTIP (Europe/Etats-Unis), CETA (Europe/Canada) et TISA (traité de libéralisation du commerce), trois traités "négociés dans le plus grand secret, et visant à développer une vaste zone de commerce sans entraves pour les sociétés multinationales", a souligné M. Blanjean. Le collectif appelle donc l'Europe à refuser de se soumettre au jeu des deux pays nord-américains afin d'éviter de payer comptant ces accords commerciaux comme c'est le cas pour le Mexique dans le secteur agricole, entre autres. "De nombreux emplois ont été perdus et des agriculteurs mexicains ont dû se rassembler au sein d'immenses fermes. Nos agriculteurs ont peur que l'issue soit identique en Europe", ajoute M. Blanjean. Ce type de traités déréglerait les normes actuellement en vigueur en matière de santé et permettrait, par exemple, des dérives au niveau des OGM, avance encore le collectif. Des représentants syndicaux et des élus et militants de partis de gauche se sont joints aux manifestants issus pour la plupart du monde associatif. (Belga)






    • Gilles Carrez (UMP) risque un redressement fiscal pour non paiement de l'ISF - 25/10/2014

      Le président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Gilles Carrez (UMP), risque un redressement fiscal en raison du non-paiement de l'ISF, selon une information de Mediapart confirmée par le parlementaire qui dit être "complètement de bonne foi".

      Gilles Carrez a appliqué à la valeur de sa maison, qu'il possède avec sa femme à travers une SCI (société civile immobilière) au Perreux (Val-de-Marne), ville dont il est le député-maire, l'abattement de 30% prévue pour les résidences principales, sauf, justement, si elles sont détenues via une SCI. Cet abattement, auquel il n'avait donc pas droit, a fait baisser la valeur taxable de sa maison au-dessous du seuil des 1,3 million d'euros prévus par la loi pour être assujetti à l'ISF (Impôt de solidarité sur la fortune).

      De ce fait, il n'acquitte plus cet impôt depuis qu'en 2011, durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, le seuil d'imposition à l'ISF a été relevé à 1,3 million d'euros.

      Contacté par les services fiscaux pour un éventuel redressement, Gilles Carrez fait ainsi partie des parlementaires -une soixantaine selon le Canard Enchaîné- visés par le fisc suite à leurs déclarations de patrimoine auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, créée après l'affaire Cahuzac en 2013.

      Dans des déclarations à Médiapart, confirmées à l'AFP, Gilles Carrez assure être "complètement de bonne foi", et ajoute qu'il ne savait pas que l'abattement de 30% ne s'appliquait pas lorsque le bien était détenu via une SCI. "Ce sont des sujets qui ne sont pas directement dans la loi mais qui relèvent de son interprétation", a-t-il dit à l'AFP, pour expliquer son ignorance.

      Il entend faire valoir qu'une partie de la maison est occupée par la pharmacie de sa femme, "un bien professionnel qui n'a pas à rentrer dans l'ISF". "Nous sommes en SCI, ma femme et moi, justement à cause de la pharmacie", a-t-il précisé.

      Mais, déclare-t-il, si malgré tout, "les services fiscaux estiment que je dois basculer dans l?ISF, je ne vais pas discuter", dit-il. "Je vais l'appliquer, je ne saisirai pas la juridiction administrative. Ce n?est pas un drame".

      Le député juge cependant que "donner en pâture" des noms de parlementaires "ne fera qu'entretenir le Front national".

      "L'ironie du sort, c'est que c'est moi, alors rapporteur général du Budget qui ai fait voter l'abattement de 30%, car les Français ont du mal à comprendre, à juste titre, que la résidence principale entre dans l'ISF", relève-t-il. L'abattement est passé de 20% à 30%, sur proposition de M. Carrez, dans le cadre de la loi Tepa votée à l'été 2007.

    • Face au risque d'attentat, le drone est vecteur d'inquiétude - 25/10/2014

      Une bombe transportée par un drone téléguidé par des jihadistes explose dans une rue de Paris, faisant des dizaines de morts. Surréaliste? Pas vraiment. Loin d'être farfelu, ce scénario inquiète les spécialistes et responsables français de la lutte antiterroriste.

      A l'instar du patron de l'Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat) Loïc Garnier, ils font passer le message depuis plusieurs mois: la question n'est plus de savoir s'il y aura un attentat en France mais quand. Et, aussi, quelle forme il prendra.

      Un homme isolé ouvrant le feu comme Mohamed Merah? Une bombe dans un train, ou dans un endroit plus stratégique? Une attaque chimique? Les scenarii sont légion.

      L'hypothèse d'une attaque ou d'un assassinat ciblé d'une personnalité avec un drone "fait partie des choses sur lesquelles les services de sécurité travaillent", assure à l'AFP un haut fonctionnaire policier sous couvert d'anonymat. "C'est le travail des policiers spécialisés dans l'antiterrorisme de ne pas être pris au dépourvu, d'envisager tout ce qui est possible", résume-t-il.

      Pour l'instant, aucun attentat perpétré avec un drone n'a été recensé dans le monde. Mais il y a quelques semaines, ce qui a pu sembler anodin a crispé certains policiers spécialisés dans la protection rapprochée en France: le 16 septembre, un drone s'est posé à deux mètres de la chancelière allemande Angela Merkel lors d'un meeting de campagne à Dresde.



      - 'Pour l'instant on tâtonne' -



      Piloté par des représentants du parti des Pirates, qui souhaitaient par cette action simplement dénoncer l'ultrasurveillance policière, ce drone n'était équipé que d'une mini-caméra et ne représentait au final aucun danger. "C'est simple, vous imaginez ce même drone qui s'est posé à côté de la chancelière avec un pain d'explosif et un système de mise à feu télécommandé à distance, et vous avez une vision assez claire du problème", s'alarme le même haut fonctionnaire.

      Les services chargés de la protection de la chancelière n'ont rien pu faire pour l'intercepter avant. "Et pour cause, un drone, par nature, est extrêmement difficile à détecter. Et la plupart du temps, quand vous l'avez en visu, c'est déjà trop tard", assure un commissaire qui a également souhaité garder l'anonymat.

      Idem avec le drone qui a survolé récemment un stade où se jouait un match de football entre la Serbie et l'Albanie. Le petit engin volant sans pilote véhiculait un drapeau de la "Grande Albanie", projet nationaliste visant à regrouper dans un même Etat les communautés albanaises des Balkans. Résultat: une bagarre générale et un scandale politico-sportif.

      "Imaginez qu'il y ait eu sous le drone une bombe plutôt qu'un drapeau"... La réaction empreinte d'inquiétude de Michel Platini, le patron du football européen, témoigne d'une prise de conscience générale sur les formes futures que pourrait prendre une attaque terroriste, inimaginables jusqu'à il y a peu.

      Les drones militaires armés sont assez grands, particulièrement visibles, difficiles à piloter, "et cela semble quasiment impossible pour des jihadistes de s'en approprier un", explique le commissaire. En revanche, des drones civils que l'on peut se procurer dans le commerce possèdent des capacités d'emport pouvant supporter une charge explosive de 1 à 2 kg. "Et ça peut déjà faire des dégâts".

      Le risque existe donc, même s'il n'est pas forcément immédiat. "En fait la capacité d'intervention tactique d'un drone n'est pas encore possédée par le profil des gens dans la mouvance jihadiste", affirme le criminologue Christophe Naudin. "Mais ils vont vite apprendre."

      Selon lui, une telle attaque sera possible d'ici quelques années, peut-être "vers 2020". "Dans l'histoire, chaque innovation technologique a été détournée pour une utilisation criminelle, les drones n'y échapperont pas", juge cet expert. "C'est un risque très crédible et sa prise en compte n'est pas maîtrisée."

      Face à cette nouvelle menace, en effet, aucun système de défense ne semble parfait à ce jour. "Vous ne pouvez pas descendre un drone qui survole une foule, c'est bien trop risqué", explique le haut fonctionnaire policier. "Il faut trouver des parades, et pour l'instant, on tâtonne".

    • La capsule non habitée Dragon s'est désamarrée de l'ISS - 25/10/2014

      La capsule non habitée Dragon, de la société américaine SpaceX, s'est désamarrée samedi de la Station spatiale internationale (ISS) après une quatrième mission de livraison de fret, ont montré des images en direct de la Nasa.

      Des astronautes à l'intérieur de l'avant-poste orbital ont largué la capsule à l'aide du bras télémanipulateur de la Station à 13H57 GMT. L'ISS se trouvait alors au-dessus des côtes nord-ouest de l'Australie.

      Dragon, qui ramène 1,45 tonne de fret, dont des matériaux d'expériences scientifiques conduites dans l'ISS, doit se poser en douceur vers 19H30 GMT dans l'océan Pacifique, au large des côtes mexicaines, freiné par trois énormes parachutes.

      Dragon s'était amarrée à l'ISS le 23 septembre pour livrer environ 2,26 tonnes de vivres, du matériel de recherche (dont vingt souris), ainsi qu'un diffusomètre qui va permettre depuis la Station de mesurer la vitesse et la direction des vents à la surface des océans.

      Dragon est actuellement le seul vaisseau capable de ramener des charges d'orbite sur Terre. Sa précédente mission de fret à l'ISS remonte au mois d'avril.

      Au total, il s'agissait de la cinquième visite de Dragon à l'avant-poste orbital. La capsule avait été le premier vaisseau privé à s'y amarrer en 2012 lors d'un vol de démonstration.

      Aux termes d'un contrat de 1,6 milliard de dollars avec la Nasa, SpaceX doit effectuer au total 12 missions de fret vers la Station.

      Le trafic spatial sera particulièrement dense autour de l'ISS au cours des prochains jours.

      Après la visite de Dragon, l'ISS va en effet recevoir une autre capsule: Cygnus, elle aussi non habitée, doit livrer 2,2 tonnes d'équipements, de matériels d'expérience ainsi que des vivres et autres fournitures pour les six membres d'équipage.

      Cygnus, construite par la société Orbital Sciences Corporation, doit décoller lundi du centre spatial des îles Wallops, sur la côte de Virginie (est), et s'amarrera le 2 novembre sur le port d'attache de l'ISS où se trouvait Dragon.

      Entre-temps, un vaisseau de fret russe Progress doit aussi s'amarrer à la Station mercredi prochain, le 29 octobre. Il prendra lui la place d'un autre Progress qui doit se désamarrer de l'ISS lundi.

      Enfin, trois des six membres d'équipage de l'ISS ont déjà commencé les préparatifs en vue de leur retour sur la Terre après 165 jours dans la Station. Ils doivent embarquer dans leur Soyouz TMA-13M le dimanche 9 novembre.

      Les trois remplaçants, un Russe et deux Américains doivent arriver le 23 novembre.







    • Grande manifestation pour le mariage homosexuel à Taiwan - 25/10/2014

      Des dizaines de milliers de personnes ont défilé samedi à Taipei, dans la plus grande manifestation gay jamais vue en Asie, pour demander au parlement taiwanais d'approuver un projet de loi controversé sur le mariage homosexuel.

      Ce défilé, qui était également la 12e marche annuelle des homosexuels, rassemblait des homosexuels de Taiwan mais aussi de l'étranger, brandissant des pancartes demandant "l'égalité de droits devant le mariage" et aux parlementaires de "soutenir le mariage gay".

      Taiwan, l'une des sociétés les plus tolérantes en Asie en matière de droits des homosexuels, avait entamé l'an dernier l'examen d'une loi qui permettrait le mariage homosexuel.

      Mais la loi se heurte à une forte opposition, et les antimariage gay avaient également été très nombreux à manifester en fin d'année dernière.

      "Les forces conservatrices nous accusent de demander un privilège, alors que nous demandons simplement l'égalité de droits", a expliqué un des organisateurs de la manifestation, Albert Yang.

      Habillée d'une robe de mariée, Cindy Su, une militante de 33 ans qui s'est mariée en juin au Canada avec sa partenaire, dit son espoir de voir la loi approuvée.

      "J'espère que le parlement va bientôt voter la loi, parce que nous voulons avoir des enfants et que nous avons besoin d'un statut légal et de protection. Bien que nous soyons mariées légalement au Canada, à Taiwan, nous n'avons aucun lien officiel", a-t-elle expliqué.







    • Les Etats-Unis condamnent la pendaison en Iran de Reyhaneh Jabbari - 25/10/2014

      Les Etats-Unis ont condamné l'exécution d'une Iranienne de 26 ans samedi et mis en avant de sérieux doutes sur le déroulement du procès qui avait vu la jeune femme reconnue coupable du meurtre d'un homme qui l'avait selon elle agressée sexuellement.

      "Nous condamnons l'exécution ce matin en Iran de Reyhaneh Jabbari", a indiqué la porte-parole du département d'Etat, Jennifer Psaki, dans un communiqué. "Il y a de sérieux doutes sur l'équité du procès et les circonstances entourant ce dossier, dont des rapports faisant état de confessions recueillies sous de sérieuses contraintes".

      Reyhaneh Jabbari, 26 ans, a été condamnée à mort en 2009 pour le meurtre en juillet 2007 de Morteza Abdolali Sarbandi, un chirurgien et ancien employé du ministère des Renseignements. Elle l'a poignardé pour se défendre alors qu'il tentait de l'agresser sexuellement, s'est-elle défendue.

      "Les autorités iraniennes l'ont exécutée malgré les appels des militants des droits de l'homme iraniens et les protestations de la communauté internationale", a-t-elle ajouté.

      "Nous joignons notre voix à celles qui demandent à l'Iran de respecter l'équité des procès garantie à son peuple par la loi iranienne elle-même ainsi que ses obligations internationales", a conclu Mme Psaki.

      Amnesty International a aussi condamné la pendaison de la jeune femme, en la qualifiant de "nouvelle tache dans le bilan des droits de l'homme de l'Iran" et d'"un affront à la justice".

      Un expert de l'ONU avait également affirmé en avril que la cour n'avait pas pris en compte toutes les preuves et que les aveux de la décoratrice avaient été obtenus sous la contrainte.

      Selon des "sources fiables" citées par cet expert, Morteza Abdolali Sarbandi aurait agressé physiquement et sexuellement la jeune femme qui, cherchant à se défendre, l'aurait poignardé avant de s'enfuir et d'appeler une ambulance.

      Mais la justice iranienne a balayé ces critiques: les éléments du dossier ont montré que "le meurtre était prémédité", a assuré le bureau du procureur de Téhéran dans un communiqué publié samedi.

      La famille de la victime aurait pu épargner Reyhaneh Jabbari si elle lui avait accordé son pardon, ce qu'elle n'a pas fait.

      En 2013, au moins 500 personnes ont été exécutées en Iran, en majorité pour des affaires de drogue, selon l'ONU.







    • Ouganda: une femme contre des vaches, la dot alimente les violences conjugales - 25/10/2014

      Pour pouvoir l'épouser, le fiancé de Rose Akurut a, comme il est d'usage en Ouganda, payé à la famille de sa promise une forte dot: bétail et argent liquide. Une coutume devenue un tribut ruineux qui transforme les femmes en bien et favorise la violence conjugale.

      Six mois après leur mariage, le mari de Rose Akurut a commencé à la battre régulièrement, au point de provoquer des saignements d'oreilles et des séquelles irréversibles. Tout en la frappant, il hurlait "Mes vaches!", raconte-t-elle.

      "Je pensais alors qu'il fallait que je supporte ça, parce qu'après tout la dot avait été payée. Mais cela a atteint un niveau que je ne pouvais plus endurer", se souvient la jeune femme de 26 ans, qui a finalement fui chez ses parents, avec ses trois filles et ses deux fils, dans la région de Bukedea, à environ 250 km à l'est de Kampala.

      La mère de Rose, Anna Amiti, 50 ans, l'admet: si elle s'est réjouie des fiançailles de sa fille, c'est notamment en raison de la dot. "J'étais très heureuse. J'allais en tirer avantage, des vaches allaient arriver", explique-t-elle.

      Les parents de Rose Akurut ont réclamé au fiancé six vaches, quatre chèvres et 400.000 shillings ougandais (environ 120 euros) pour la main de leur fille.

      "Nous lui avons dit +montre-nous que tu es capable de prendre soin d'elle+", se justifie le père de Rose, John Okodel, 66 ans, qui se rappelle avoir donné neuf vaches pour obtenir la main d'Anna.

      Après négociation, la dot de Rose a été ramenée à six vaches, quatre chèvres et 200.000 shillings. Une vache vaut des centaines de dollars et une chèvre plusieurs dizaines, une petite fortune dans un pays où le salaire mensuel moyen dans les zones rurales est d'environ 60 euros.



      - Coutume ancrée -



      Ouganda: une femme contre des vaches, la dot alimente les violences conjugalesEn Ouganda, comme dans beaucoup de pays africains, la coutume est fortement ancrée, et même obligatoire dans certains communautés. Son montant varie en fonction des groupes, mais aussi de facteurs tels que le statut social du futur époux ou la "valeur" attachée à la promise, selon qu'elle est vierge ou non notamment.

      La validité du mariage est souvent conditionnée au paiement de la dot et dans certaines communautés, le divorce est impossible si elle n'est pas restituée.

      Ces dernières années, cette tradition a transformé le mariage en "commerce", contraignant au mariage des fillettes de 14 ans, "piégeant" les femmes dans des relations violentes et plongeant les hommes dans des difficultés financières, selon Mifumi, une organisation locale de défense des femmes.

      "Les gens font du mariage un commerce, privent leurs enfants d'école et arrangent des mariages précoces parce qu'ils en retirent quelque chose", estime Dina Atim, une responsable de Mifumi. Dans l'autre sens, la dot encourage les maris à considérer leur épouse comme un bien et "contribue à la violence" domestique, poursuit-elle.

      Selon une étude commandée par Mifumi, 84% des Ougandais établissent un lien direct entre violence conjugale et dot.

      L'organisation a été en contact avec plusieurs femmes, considérées par leur mari "comme leur propriété au nom de la coutume" et ne pouvant échapper à un mariage violent car incapables de rembourser la dot, selon Dina Atim.

      De nombreuses victimes ont trop peur pour se plaindre aux autorités et quand elles le font, il est rare que des mesures soient prises, poursuit-elle.



      - La justice saisie -



      En 2007, Mifumi a contesté en justice la constitutionnalité de cette pratique, réclamant qu'elle ne puisse être une condition à la validité du mariage et que son remboursement ne soit pas une condition au divorce.

      En 2010, la Cour constitutionnelle a rejeté les arguments de Mifumi. "Il est vrai que la dot joue, dans certains cas, un rôle dans les violences domestiques et dans le fait que les femmes soient traitées de façon inférieure, mais cela ne justifie pas que la Cour prononce une interdiction globale de la pratique", ont estimé les juges.

      Mifumi a fait appel de cet arrêt devant la Cour suprême et attend sa décision.

      Lentement, les mentalités évoluent. En juin, le département de Butaleja, dans l'est du pays, a adopté une règlementation réprimant le fait d'exiger le paiement et le remboursement d'une dot.

      En 2008, le département de Tororo avait remplacé une ancienne réglementation prévoyant le paiement d'une dot par une autre stipulant que seuls des "cadeaux" peuvent être offerts sur une base volontaire, interdisant leur restitution en cas de divorce.

      Mais la dot reste profondément "ancrée culturellement", admet Dina Atim.

      Assise avec ses enfants, devant la hutte de ses parents, Rose Akurut continue de se sentir coupable. "Je suis doublement un fardeau", dit-elle. Ses parents ont, de mauvaise grâce, remboursé ce qu'ils pouvaient de la dot et doivent désormais subvenir à ses besoins et à ceux de ses enfants.







    • Mulhouse: 230 naturistes se jettent à l'eau dans une piscine - 25/10/2014

      Quelque 230 naturistes issus de neuf pays se sont réunis samedi à Mulhouse (Haut-Rhin) autour d'un tournoi de natation qui invitait chacun à venir "nager pour le plaisir", a constaté un photographe de l'AFP.

      Le rassemblement était organisé par la Fédération française de naturisme (FFN).

      Dans une ambiance détendue, quelque 180 participants se sont tour à tour jetés dans l'eau, dans le plus simple appareil, dans une piscine de la métropole pour affirmer leur attachement au "respect des autres et du corps".

      Les participants ont disputé, seul ou par équipe "les grands classiques de la natation", a indiqué à l'AFP le vice-président de la FFN Yves Leclerc.

      Neuf nations étaient représentées: France, Suisse, Suède, Canada, Luxembourg, Espagne, Italie, Allemagne et Canada.

      Pour se distinguer de la foule des participants mais aussi et pour respecter le protocole, "seuls quelques arbitres étaient habillés", a expliqué M. Leclerc.

      Et "pour ne pas choquer le voisinage, mais aussi pour que les participants se sentent à l'aise, les fenêtres de la piscine avaient été préalablement occultées", a ajouté ce responsable de la fédération.

      Des épreuves de brasse, crawl, papillon, nage libre dos crawlé et relais, par famille ou mixte figuraient au programme.

      La compétition a été remportée par l'équipe d'Allemagne qui comptait plusieurs compétiteurs professionnels. La France s'est classée 2e en nombre de médailles, a indiqué M. Leclerc sans autre détail sur le classement.

      Le naturisme est apparu en France au début du XXe siècle. Sa pratique a été organisée et structurée à partir des années 1950 par Albert Lecocq.

      La France compte aujourd'hui 1,5 million d'adeptes du naturisme, selon la FFN.







    • La Russie repasse définitivement à l'heure d'hiver - 25/10/2014
      La Russie repassera dans la nuit de samedi à dimanche de façon permanente à l'heure d'hiver, mettant fin à une expérience de trois ans au cours de laquelle le pays était toute l'année à l'heure d'été.
      La Russie repassera également à son modèle de 11 fuseaux horaires, qui s'étendent du Kamchatka dans le Pacifique à l'enclave de Kaliningrad aux frontières de l'Union européenne, qui avait été réduit à neuf fuseaux par l'ex-président Dmitri Medvedev. L'une des principales réformes de M. Medvedev avait été de faire passer le pays à l'heure d'été permanente (GMT +4) en 2011 sur la base de l'idée que changer les horloges était dommageable pour le rythme biologique des individus. Ce changement a toutefois provoqué une large vague de mécontentement, beaucoup de Russes étant réticents à se lever une heure plus tôt lors des sombres matins d'hiver. En juillet, le président russe Vladimir Poutine a signé une loi mettant fin à ce système et revenant à l'heure d'hiver (GMT +3) de façon permanente. La question du temps et des fuseaux horaires reste une question épineuse dans l'ex-URSS. La Crimée était passée à l'heure de Moscou en mars, peu après son rattachement à la Russie, abandonnant ainsi l'heure ukrainienne. Le Bélarus a pour sa part suivi Moscou en passant à l'heure d'été permanente en 2011, mais le président Alexandre Loukachenko refuse désormais de repasser à l'heure d'hiver. L'Ukraine a quant à elle opté pour les deux horaires, été et hiver. (Belga)






    • Terrorisme chimique ou bactériologique à Istanbul? Le consulat belge touché, 24 personnes à l'hôpital - 25/10/2014

      Il s'agit de cinq étrangers et 19 citoyens turcs, a précisé le ministère, ajoutant qu'ils étaient suivis dans des cliniques spécialisées et que leur état de santé était bon. Vendredi, seize personnes avaient été placées en observation, et des équipes de sécurité turques étaient intervenues dans les cinq consulats concernés - Allemagne, Belgique, Canada, Etats-Unis et France - pour procéder aux tests et prélèvements d'usage de la poudre jaune contenue dans ces lettres.

       

      Contenu en cours d'analyse

      Seule une personne, qui travaille au consulat canadien, a été "directement exposée" à cette substance lorsqu'elle a ouvert l'enveloppe, dont le contenu était en cours d'analyse, avaient précisé vendredi les autorités, ajoutant que les résultats de l'analyse seraient connus lundi. Les consulats ont été brièvement fermés au public le temps des interventions des équipes de sécurité. Selon la chaîne de télévision NTV, les équipes spécialisées dans le risque chimique et bactériologique ont également procédé à des tests dans une poste du district de Beyoglu d'Istanbul.

       

      Une possible attaque terroriste contre la coalition occidentale

      Cette alerte intervient alors que de nombreux pays occidentaux ont renforcé leurs mesures de sécurité contre d'éventuelles menaces émanant du groupe jihadiste de l'Etat islamique (EI), ou Daesh, qui assiège depuis un mois la ville syrienne kurde de Kobané, à proximité de la frontière turque.   

       







    • Début samedi du plus grand tournoi de poker organisé en France - 25/10/2014

      Plus d'une dizaine de milliers de joueurs vont s'affronter à partir de samedi pendant deux mois dans 38 villes pour se qualifier en finale du plus grand tournoi de poker organisé chaque année en France pour les amateurs, selon l'opérateur de jeu en ligne Winamax.

      Les qualifications du tournoi ont commencé en ligne fin août et se poursuivent jusqu'à janvier. Comme chaque année depuis quatre ans que ce tournoi est organisé, quelque 200.000 joueurs sont attendus au cours de cette phase en ligne.

      Entre 10.000 et 13.000 de ces joueurs vont se qualifier et jouer les uns contre les autres au cours des tournois "physiques" organisés dans les 38 villes de France, ce qui fait du "Winamax Poker Tour" le plus important tournoi organisé chaque année en France.

      La première étape a lieu à Paris, samedi et dimanche, à la Grande Halle de la Villette. Quelque 2.000 personnes sont attendues autour de 200 tables, dont le chanteur Patrick Bruel (actionnaire de Winamax) et le rappeur Kool Shen.

      Le tournoi se poursuit dans les 37 autres villes françaises jusqu'à la finale prévue à Paris du 26 février au 4 mars 2015. Cette finale est dotée de 500.000 euros de prix dont 100.000 euros pour le vainqueur.

      Entreprise entièrement française, Winamax est détenue par quatre actionnaires, dont le comédien et chanteur Patrick Bruel et le fondateur du site de rencontres Meetic Marc Simoncini.

      Il y a 13 opérateurs agréés pour le poker en ligne en France.

    • Nucléaire: l'Iran contre tout "retour en arrière" dans son programme - 25/10/2014

      L'Iran n'acceptera aucun "retour en arrière" dans son programme nucléaire, en particulier l'enrichissement d'uranium, a déclaré samedi Abbas Araghchi, l'un des principaux négociateurs iraniens, selon l'agence officielle Irna.

      Il répondait aux déclarations de la principale négociatrice américaine Wendy Sherman, qui a appelé jeudi Téhéran à "faire le bon choix" pour parvenir à un accord.

      "Nous ne reculerons pas, ne serait-ce d'un pas, sur nos droits nucléaires, mais nous sommes prêts à faire toute la transparence et prendre les mesures de confiance, ce qui veut dire qu'il n'y aura aucun retour en arrière" dans le programme nucléaire du pays, a affirmé M. Araghchi.

      Les grandes puissances du "5+1" (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) négocient depuis des mois avec l'Iran pour tenter de parvenir à un accord sur le programme nucléaire controversé de la République islamique.

      "Si l'Iran veut vraiment résoudre ses différends avec la communauté internationale et faciliter la levée des sanctions à son encontre, il n'y aura pas de meilleure opportunité que d'ici au 24 novembre", la date-limite fixée pour parvenir à un accord, a déclaré la sous-secrétaire d'Etat Wendy Sherman.

      "Nous croyons aussi que l'occasion présentée ne se reproduira pas aussi facilement pour toutes les parties", a répondu M. Araghchi.

      "Toutes les capacités nucléaires seront préservées, aucune installation ne sera fermée ou même arrêtée, aucune machine ne sera démontée et aucune atteinte ne sera portée à la recherche et au développement scientifique du pays", a dit encore M. Araghchi.

      "L?enrichissement d'uranium à une échelle industrielle sera menée selon les besoins du pays", a-t-il dit encore.

      Mme Sherman a indiqué jeudi que le programme d'enrichissement de l'Iran en l'état était inacceptable.

      Les puissances occidentales cherchent à obtenir un accord garantissant que le programme nucléaire iranien poursuit des objectifs exclusivement civils, en échange d'une levée des sanctions internationales qui pèsent sur la République islamique. Ce faisant, il mettrait fin à un différend qui empoisonne les relations internationales depuis douze ans.

      Les négociations intensives entamées en janvier ont permis des avancées. Plusieurs points importants restent toutefois en suspens, en particulier la capacité que l'Iran conserverait, après un accord, de produire de l'uranium enrichi, le matériau utilisé pour le nucléaire civil mais aussi, à un taux plus élevé d'enrichissement, pour fabriquer des bombes nucléaires.

      Il n'y a pas non plus d'accord sur le rythme auquel seraient levées les sanctions contre l'Iran, malgré de nouvelles propositions américaines dans ce domaine.

      M. Araghchi a affirmé que "toutes les sanctions devaient être levées".

      Les Américains ne veulent pas prolonger le processus au-delà du 24 novembre, mais selon de nombreux observateurs, repousser la date butoir est inévitable.









    • USA: une maison Ebola pour Halloween crée la polémique (vidéo) - 25/10/2014

      Un habitant du Texas a choisi de fêter Halloween en décorant sa maison sur le thème de la maladie Ebola. Sa maison est encerclée de bandelettes jaunes et blanches. Des sacs de déchets infectés sont également placés devant son habitation.

      Une blague d'Halloween qui n'est pas au goût de tout le monde dans le quartier. "Quand je suis passée devant je me suis dit "Qu'est-ce qui se passe ?", a confié une riveraine inquiète. Je n'ai pas directement compris qu'il s'agissait d'une blague".








    • Un haut placé chez Google bat le record de Felix Baumgartner, mais son exploit passe inaperçu (vidéo) - 25/10/2014
      Un haut responsable de Google a battu vendredi le record d'altitude en ballon détenu depuis 2012 par l'Autrichien Felix Baumgartner mais a raté de peu celui de la vitesse atteinte en chute en libre, ont annoncé les organisateurs de cet exploit. L'événement, pourtant exceptionnel, n'a pas provoqué la tapage médiatique que lors de la chute de Baumgartner, sponsorisée par Redbull, notamment.
       
      Protégé dans un scaphandre pressurisé spécialement conçu pour cette expérience, rappelant ceux des astronautes, Alan Eustace, 57 ans, directeur-général du géant internet, s'est élevé à l'aube dans le ciel du Nouveau-Mexique (sud-ouest) attaché à un ballon gonflé à l'hélium à partir de la piste d'un aérodrome abandonné.  

      Après un peu plus de deux heures d'ascension, il a atteint 41.419 mètres, soit 2.374 mètres de plus que Felix Baumgartner le 14 octobre 2012. Il s'est ensuite décroché du ballon à l'aide d'un petit mécanisme explosif pour plonger vers la Terre, atteignant au maximum 1.322,9 km/heure, ou 1,24 fois la vitesse du son, déclenchant un petit bang supersonique, avant d'ouvrir son parachute.

      Felix Baumgartner avait atteint la vitesse de 1.357,6 km/h, un record de vitesse en chute libre qui tient toujours. La descente d'Alan Eustace a pris au total quinze minutes. "C'était étonnant, magnifique, j'ai pu voir l'obscurité de l'espace et les couches de l'atmosphère ce que je n'avais jamais vues avant", a-t-il déclaré au New York Times.










    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Huy: une nouvelle demande de permis unique introduite pour la rénovation du Quadrilatère - 25/10/2014
      Une nouvelle demande de permis unique a été introduite par la sprl CCI pour la rénovation du Quadrilatère à Huy, ont annoncé samedi les co-gérants. Le projet est revu à la baisse. Il comporte 61 appartements au lieu de la nonantaine prévue lors du premier projet, deux commerces, des bureaux et un parking sous-terrain de 91 places.
      "Il y a des recours et par définition nous n'en connaissons pas l'issue. Le problème était que l'on risquait de se retrouver sans permis de bâtir", explique Luc Bockourt, l'un des co-gérants. Le bâtiment comportera un étage de moins que ce qui était prévu dans le premier projet. Quant au parking qui devait être creusé sur deux étages, il ne le sera plus que sur un seul étage. "Notre volonté première est de respecter les délais de livraison", poursuit Luc Bockourt qui espère cependant que la nouvelle mouture du projet apaisera les opposants. L'enquête publique sera lancée le 3 novembre.Si le dossier suit normalement son cours, la société devrait obtenir un nouveau permis dès le début de l'année prochaine. En attendant, les travaux sont suspendus sur le site du Quadrilatère. (Belga)






    • Les pays du Golfe mis en garde contre la baisse du prix du pétrole - 25/10/2014
      Le ministre koweïtien des Finances Anas al-Saleh a estimé samedi que la baisse des prix du brut commençait à affecter les finances des pays arabes du Golfe et souligné l'urgence de réformes économiques.
      Le ministre a relevé les bonnes perspectives de croissance des six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) chiffrées à 4,5% pour 2014-15, mais estimé qu'il fallait les prendre avec prudence. M. Saleh s'exprimait à l'ouverture, à Koweït, d'une réunion des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales du CCG avec la directrice générale du Fonds monétaire international, Christine Lagarde. Le CCG comprend l'Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis, Oman, le Qatar et Koweït, qui pompent ensemble quelque 17 millions de barils de brut par jour et dépendent à 90% des revenus pétroliers. Les prix du pétrole ont reculé d'environ 25% depuis juin en raison d'une production abondante, d'une faible demande et d'incertitudes sur la croissance mondiale. M. Saleh a estimé que des réformes économiques étaient devenues inévitables pour les pays du CCG, où les dépenses publiques ne cessent d'augmenter. L'investissement et le secteur privé doivent être renforcés, a-t-il affirmé. "Les réformes globales des économies doivent être appliquées pour contenir les dépenses publiques et diversifier les sources de revenus de manière à réduire la dépendance par rapport au pétrolet. Mettre en oeuvre ces politiques est devenu inévitable", a soutenu M. Saleh. Bénéficiant du haut niveau des prix du pétrole durant la dernière décennie, les pays du CCG ont constitué des réserves estimées à 2.450 milliards de dollars, selon l'International Institute of Finance. (Belga)






    • Plus fruités, moins sucrés, les Sauternes à la conquête de nouveaux palais - 25/10/2014

      Les vins liquoreux de Sauternes et Barsac, dont les vendanges ont débuté au sud de Bordeaux, se révèlent à la dégustation plus fruités et moins sucrés à la faveur de soins apportés lors de la récolte, pour un goût apprécié des consommateurs.

      "Trop lourds", "trop sucrés", "indigestes"... Les qualificatifs ont souvent été sévères sur ces vins peu goûtés du grand public alors que certains grands crus élaborent depuis des années des vins à l'équilibre subtil entre sucrosité et fraîcheur.

      D'après les recherches menées à l'Institut national de recherche agronomique (INRA) de Bordeaux, il est prouvé que cet équilibre est la conséquence des soins apportés lors des vendanges. On souligne l'importance de passages successifs dans les rangs de vigne, de quatre à six selon les conditions climatiques. Et puis aussi du tri de "nettoyage" des baies pas encore mûres qui ont subi l'attaque de la "pourriture noble", le champignon botrytis qui se dépose sur la peau du raisin et permet aux cépages sauvignon et sémillon de se confire et de produire ces liquoreux d'exception.

      "Ce champignon est un allié mais aussi un ennemi", avertit Denis Dubourdieu, propriétaire du Château Doisy-Daëne, second grand cru classé 1855 de Barsac. "Il faut que le raisin soit bien mûr avant que cette moisissure n'arrive", dit-il. "Il ne faut pas attendre qu'il y ait beaucoup de botrytis pour ramasser mais ramasser les premières baies, une à une, dès qu'il y en a", explique Xavier Planty, gérant du Château Guiraud, 1er grand cru classé 1855 de Sauternes.

      Pour garder de la fraîcheur, il faut donc éviter de conserver du vieux botrytis qui s'avère contreproductif, résument-ils.

      "Cela se faisait empiriquement par certains qui avaient conservé d'anciennes méthodes" et pouvaient se permettre de supporter le coût d'envoyer des vendangeurs récolter seulement quelques baies sur les grappes, "puis ça a été scientifiquement démontré", dit Xavier Planty, ce qui a entraîné l'adoubement du reste de l'appellation.

      La conséquence d'avoir affiné les méthodes de ramassage, ce sont "des vins plus frais, plus équilibrés, plus aromatiques, avec une sucrosité plus aérienne. Et cette fraîcheur, les gens l'apprécient et la consomment", estime-t-il.



      - Exalté par la moisissure -



      L'arrivée de cette moisissure à point nommée n'est possible qu'à la faveur de conditions bien particulières. Située au confluent de la petite rivière Ciron et de la Garonne, très propices à la formation de brumes matinales qui font se développer le champignon, la région de production bénéficie ensuite d'après-midi ensoleillés qui permettent à l'eau des raisins de s'évaporer à travers la peau endommagée par la moisissure, et donc au jus de se concentrer.

      Et quand il est attaqué par le botrytis, "le raisin va devenir potentiellement 100 à 200 fois plus aromatique que s'il était resté au stade de raisin doré", explique Denis Dubourdieu, également directeur de l'Institut des sciences de la vigne et du vin. "C'est le seul cas que l'on connaisse dans la nature où un fruit est exalté par une moisissure", dit-il.

      Car "pour se défendre de l'oxydation qu'il subit, le raisin crée des précurseurs d'arômes qui ne seront révélés que lors de la fermentation alcoolique", explique-t-il en tenant en main une baie de raisins confits ne contenant quasiment plus de jus et dont le geste soulève une poussière de spores de botrytis.

      Vins rares donc précieux, les Sauternes et Barsac peinent pourtant à trouver une clientèle. Ils se vendent à près de 80% dans l'Hexagone et les pays voisins tels la Belgique, la Suisse ou la Grande-Bretagne. Les États-Unis en sont friands mais le marché à l'export reste en berne alors que les petites quantités produites, six millions de bouteilles, représentent à peine plus de 1% de la production de Bordeaux.

      Le marché asiatique, après le succès des Bordeaux rouges, était attendu comme un nouvel "Eldorado". Mais malgré le mariage subtil que ce vin liquoreux permet avec des plats sucrés et épicés, les ventes ont à peine décollé. "Il y a un frémissement en Chine, ça commence à prendre, il faut être patient", tempère le président de la commission promotion des Sauternes et Barsac, Thomas Dejean.









    • La Bourse de Paris va vivre au rythme de la Fed et des résultats d'entreprises - 25/10/2014

      La Bourse de Paris, qui s'est relancée cette semaine après son récent trou d'air, va essayer de garder le cap entre une réunion très attendue de la Fed et une série de résultats d'entreprises françaises.

      Sur la semaine écoulée, l'indice CAC 40 a pris 2,37% pour terminer vendredi à 4.128,9 points (4.033,18). Depuis le 1er janvier, ses pertes sont ramenées à 3,89%.

      "Le marché manque de catalyseurs pour progresser mais bénéficie encore du soutien des banques centrales. Il faut être prudent mais les investisseurs ne semblent plus être dans la perspective d'une poursuite de la correction après les soubresauts de la semaine dernière", résume Christopher Dembik, économiste chez Saxo Banque.

      Les marchés sont en train de surmonter leurs inquiétudes sur l'économie, en particulier grâce à des informations évoquant de nouvelles mesures de soutien de la Banque centrale européenne (BCE) qui étudierait des rachats d'obligations d'entreprises sur le marché.

      "La BCE a essayé de calmer le jeu mais il n'y a encore aucune information précise", selon M. Dembik, pour qui le rebond du marché est surtout "technique".

      En attendant de peut-être en savoir plus lors de la réunion de la BCE début novembre, les investisseurs vont se tourner vers la Réserve fédérale américaine (Fed) qui tient la semaine prochaine sa réunion de deux jours de politique monétaire.

      Ce rendez-vous sera très suivi puisque la Fed devrait mettre un terme à son programme de rachats d'actifs et réfléchir à un possible resserrement monétaire, via une hausse des taux qui pourrait intervenir mi-2015.

      "Le marché n'attend rien de particulier, si ce n'est peut-être quelques indices sur l'évolution de la politique monétaire", note M. Dembik.

      Cette réunion intervient au moment où les investisseurs se posent beaucoup de questions sur la croissance, y compris aux Etats-Unis.

      La semaine sera d'ailleurs riche en statistiques américaines avec des chiffres sur le logement et la confiance des consommateurs, mais surtout la première estimation de la croissance pour le troisième trimestre, prévue jeudi.

      Tout l'enjeu sera de savoir si la première économie mondiale confirme son rebond spectaculaire du deuxième trimestre.



      - "stress tests" des banques européennes -



      En zone euro, le programme sera un peu moins chargé, mais avec néanmoins plusieurs chiffres pour octobre en l'Allemagne, dont le baromètre de confiance Ifo, le chômage et surtout l'inflation.

      Les derniers indicateurs allemands ont mis en lumière les ratés du moteur économique de la zone euro, qui préoccupent particulièrement les marchés.

      L'actualité en zone euro devrait encore être dominée par les publications d'entreprises, qui seront nombreuses en France dans les prochains jours, principalement des chiffres d'affaires pour le troisième trimestre.

      "Les premières publications sont mitigées mais il est un peu tôt pour avoir une tendance", signale Fabien Laurenceau, stratégiste action chez le courtier Aurel BGC.

      Plusieurs poids lourds sont attendus dans les prochains jours, avec Schneider Electric, Total, STMicroelectronics, Renault, Air France-KLM, Technip, Suez Environnement, Alcatel-Lucent, Areva et BNP Paribas.

      Pour le stratégiste, comme de nombreuses entreprises ont fait des efforts sur les coûts afin de préserver leur marge, les investisseurs vont surtout regarder les chiffres d'affaires "dans une économie mondiale sans beaucoup de croissance qui soulève des doutes importants".

      Les entreprises européennes sont en outre susceptibles de bénéficier de la baisse de l'euro face au dollar, alors que la politique monétaire devient plus accommodante en zone euro qu'aux Etats-Unis.

      "Cela sera un enjeu voire un élément de bonne surprise mais il est encore trop tôt pour le constater dans les chiffres", selon M. Laurenceau.

      Il rappelle toutefois de manière plus générale qu'il y a trop d'incertitudes sur la croissance pour que la microéconomie prenne toute sa place et ait une vraie influence sur la tendance des marchés.

      Enfin, les investisseurs seront particulièrement attentifs aux résultats des tests de résistance des banques européennes, attendus dimanche, ce qui a d'ailleurs rendu la cote très prudente vendredi.

      Pour M. Laurenceau, "le consensus table sur le fait qu'une dizaine de banques auraient besoin de se refinancer et pas parmi les plus importantes", expliquant que "si c'est le cas, ce serait plutôt bien perçu, l'enjeu étant surtout que les tests paraissent crédibles".













    • Wall Street redevient optimiste après sa meilleure semaine depuis 2012 - 25/10/2014

      Signant sa meilleure semaine depuis fin 2012, Wall Street s'élance avec un optimisme retrouvé vers les prochaines séances, se préparant à une nouvelle salve de résultats d'entreprises et à l'annonce anticipée de la fin des rachats d'actifs de la Réserve fédérale.

      Au cours des cinq dernières séances, l'indice Dow Jones Industrial Average a grimpé de 2,59%, clôturant à 16.805,41 points.

      Le Nasdaq, à dominante technologique, s'est envolé de 5,29% à 4.483,71 points.

      L'indice élargi Standard & Poor's 500, le plus regardé par les investisseurs, a gagné 4,12% à 1.964,58 points, soit sa progression hebdomadaire la plus importante depuis décembre 2012.

      Après avoir connu sa pire semaine de l'année début octobre (-3,14% pour le S&P 500), "Wall Street, qui a bien trop baissé, s'est ressaisie", remarque Art Hogan, de Wunderlich Securities.

      Le fait "que le S&P 500 ait effleuré le niveau technique de -10% par rapport à son dernier sommet a précipité un retour de l'argent laissé en dormance", analyse-t-il.

      Pour beaucoup d'observateurs, la Bourse new-yorkaise a pâti plus que de raison de doutes sur la vigueur de la croissance mondiale et sur un ralentissement européen, des craintes somme toute externes.

      Or, aux Etats-Unis, où la saison des résultats bat son plein, "les résultats ont dans l'ensemble été très bons, mis à part quelques faux pas, comme IBM", relève Hugh Johnson, de Hugh Johnson Advisors.

      Les attentes des analystes ont été globalement dépassées jusque-là du côté des bénéfices comme du chiffre d'affaires: "On attendait 6% à 7% de croissance pour les bénéfices et 3% à 4% pour le chiffre d'affaires, au lieu de quoi nous avons pour l'instant 8% à 9% et 6% à 8% de progression respectivement", précise M. Hogan.

      Raison de plus pour revenir vers Wall Street, "les investisseurs se sont rendu compte que les sociétés qui décevaient le faisaient souvent à cause de l'étranger et des exportations à faible croissance avec un dollar fort", ajoute Gregori Volokhine, de Meeschaert Financial Services.

      Dans cette optique, "on regardera de près les résultats de Starbucks", le spécialiste du café jeudi, "pour voir s'il y a eu un ralentissement des ventes hors Etats-Unis et un +effet Coca-Cola et McDonald's", qui ont déçu, ajoute-t-il.

      Après la publication de plus d'un tiers des entreprises du S&P 500, les investisseurs se pencheront sur plus d'une centaine de grandes sociétés américaines au cours des prochains jours.

      Cette semaine sera surtout celle des réseaux communautaires et de la pharmacie puis de l'énergie, avec Merck, Amgen et Twitter lundi, Facebook, Pfizer et Dupont mardi, Goodyear mercredi, Thomson Reuters jeudi et ExxonMobil et Chevron vendredi.



      - La Fed au centre des regards -



      La réunion des membres du Comité directeur (FOMC) de la banque centrale américaine, la Fed, mardi et mercredi, sera aussi au centre des regards.

      "Il s'agit de son avant-dernière réunion de politique monétaire de 2014", rappellent les économistes de IHS Global Insight, soulignant que "la récente volatilité sur les marchés a alimenté des spéculations sur le fait que la Fed pourrait retarder la fin prévue ce mois-ci de son programme de rachats d'actifs".

      Mais "nous estimons que cela se produira bien" même si le FOMC pourrait mentionner le net déclin des attentes sur l'inflation américaine et "promettre davantage de soutien sur les marchés", en retardant la hausse des taux, attendue vers mi-2015, par exemple, ajoutent-ils.

      Au total, "on s'attend à ce que le ton du communiqué reste prudent sur l'économie (...) même si la référence à une +période de temps considérable+ [avant une hausse de ses taux directeurs] pourrait être affinée", estiment les experts de TD Securities.

      Côté indicateurs, la semaine sera aussi chargée, avec la première estimation sur le produit intérieur brut (PIB) américain au troisième trimestre jeudi. Le consensus se situe autour de 3,1%, selon IHS.

      Mardi, les investisseurs guetteront les chiffres des commandes de biens durables en septembre, des prix des maisons (S&P/ Case-Shiller) et de la confiance des consommateurs en août, et vendredi des revenus et dépenses des ménages.













    • Brétigny: la catastrophe ferroviaire due à un "dysfonctionnement organisationnel" - 25/10/2014

      La catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge résulte avant tout d'un dysfonctionnement organisationnel, selon un rapport réalisé à la demande du CHSCT de l'établissement d'infrastructure dont dépend cette gare de la banlieue parisienne, a-t-on appris samedi de sources proches du dossier.

      "L'accident du 12 juillet 2013 est avant tout le résultat d'un dysfonctionnement organisationnel", souligne ce rapport, que l'AFP a pu consulter, confirmant une information de la lettre spécialisée Mobilettre.

      Il précise que l'accident "a brutalement concrétisé des insuffisances en matière de prévention des risques qui résultaient de dérives et de désordres plus anciens dans l'organisation du travail, dans ses modes d'encadrement, de pilotage autant que dans les moyens mis en oeuvre".

      "Ces dérives et ses désordres se sont amplifiés dans le temps sans que des mesures correctives à la hauteur des enjeux aient été prises", ajoute le rapport.

      Le cabinet Aptéis a remis vendredi ce rapport au CHSCT de l'établissement infrapôle sud-ouest francilien, dont dépend Brétigny-sur-Orge. Il pointe du doigt, entre autres, une "banalisation du travail dans l'urgence", qui résulte du "retard de maintenance" d'un réseau vieillissant, et de la "réduction de l'effectif compétent", les personnes recrutées ayant besoin d'être formées.

      "A Brétigny comme ailleurs, la décennie des années 2000 a vu sur le terrain s'opérer de nombreuses fusions et réorganisations qui se sont accompagnées de drastiques réductions de moyens, matériels et humains", est-il encore écrit, avec, sur ce secteur, une situation aggravée par "des circulations importantes".

      Les experts recommandent de "refonder l'organisation de la maintenance sur des bases fiables", afin de "rompre avec la culture de l'urgence", mais aussi de "remédier au sous-effectif chronique et au déficit de compétences", et "favoriser la mise en place d'une organisation tournée vers la sécurité".

      D'autres recommandations sont émises, comme réduire la pénibilité, et notamment le travail de nuit. Selon les experts, limiter la fréquence des trains sur certaines plages horaires pourrait permettre d'effectuer de jour certaines opérations de contrôle sur les voies.

      Certaines pièces de la voie devraient être remplacées avant d'atteindre l'âge de 25 ans, les tournées visuelles de surveillance devraient être renforcées, et les tournées mécanisées, mieux utilisées, préconisent-ils encore.

      Ce rapport, qui n'est pas un document judiciaire, sera présenté aux membres du CHSCT le 12 novembre.

      Contactés par l'AFP, RFF et la SNCF ont confirmé l'existence de ce rapport, mais n'ont pas souhaité le commenter.

      Début juillet, un rapport d'experts judiciaires avait sévèrement mis en cause les règles de maintenance, et relevé "de très nombreuses lacunes" dans le suivi et la traçabilité des opérations sur ce site.

      Le déraillement d'un train Paris-Limoges en gare de Brétigny-sur-Orge avait fait sept morts le 12 juillet 2013. Réseau ferré de France (RFF) et la SNCF ont été mis en examen pour homicides et blessures involontaires dans l'enquête ouverte à Evry sur cette catastrophe ferroviaire.









    • BM&S sollicite une réunion avec la direction de la SNCB - 24/10/2014
      La direction du sous-traitant BM&S a sollicité un rendez-vous avec la direction de la SNCB la semaine prochaine pour qu'elle clarifie sa position quant à la reprise éventuelle, sur le site de l'atelier de Schaerbeek, des deux travailleurs accusés de corruption, a annoncé vendredi soir l'avocat de BM&S, Pierre Grégoire.
      Pour rappel, les syndicats ont annoncé cette semaine avoir obtenu l'aval de la SNCB concernant la reprise éventuelle à l'atelier de Schaerbeek des deux licenciés pour faute grave et des trois intérimaires longue durée écartés. Me Pierre Grégoire assure que les négociations se poursuivent et avance qu' "il y a une désolidarisation partielle au sein de la FGTB. Certains se posent des questions quant à la légitimité de la grève depuis notre proposition de reprise sur d'autres sites hors SNCB. Les deux travailleurs licenciés disent préférer aller au chômage technique plutôt que de travailler sur d'autres sites". L'avocat demande par ailleurs à la CGSP-Cheminots de Bruxelles de se rétracter quant au motif de licenciement invoqué sur le tract distribué en matinée dans les gares bruxelloises, à savoir: "avoir donné de l'argent à la SNCB pour permettre à leur entreprise BM&S d'obtenir un marché de sous-traitance de nettoyage de trains". Il explique que la plainte introduite au pénal porte entre autres sur des faits de corruption, de tentative d'escroquerie et de blanchiment d'argent. Quant au sous-entendu selon lequel BM&S aurait profité de la grève pour décrocher le contrat de la SNCB, il prétend, au contraire, que celle-ci a failli leur faire perdre le marché. (Belga)






    • Les investissements d'Amazon commencent à faire grincer des dents - 24/10/2014

      La stratégie de Jeff Bezos trouve-t-elle ses limites? Le patron d'Amazon dépense sans compter pour gagner des clients, partant du principe que les investisseurs suivront. Mais ces derniers commencent à traîner des pieds après une série de pertes.

      En tenant compte d'une chute de plus de 8% vendredi à la mi-journée, l'action du géant américain de la distribution en ligne a vu s'envoler presque 30% de sa valeur depuis son record historique de 407,50 dollars en janvier.

      "La frustration vis-à-vis d'Amazon atteint des sommets" et "nous avons du mal à identifier un catalyseur pour casser le sentiment négatif", estime la Deutsche Bank dans une note.

      Le groupe vient en effet d'annoncer l'une des plus lourdes pertes nettes de son histoire, 437 millions de dollars au troisième trimestre après déjà 126 millions au deuxième.

      C'est la conséquence d'une recrudescence d'investissements dans des domaines parfois éloignés du commerce: les centres de données où il héberge des services internet tiers, la vidéo ou la musique en ligne, ou encore les appareils électroniques comme les tablettes Kindle.

      Le pari de Jeff Bezos, c'est que cela attire davantage de clients dans l'écosystème d'Amazon et entretient sa croissance. Sauf que celle-ci ralentit: le groupe n'exclut pas qu'elle tombe jusqu'à 7% au quatrième trimestre, quand il affichait plutôt d'ordinaire des taux supérieurs à 20%.



      - La concurrence durcit -



      La goutte d'eau qui semble avoir fait déborder le vase, c'est le Fire Phone. Lancé cet été, ce premier téléphone d'Amazon n'a pas trouvé son public et des stocks importants lui sont restés sur les bras, occasionnant une lourde charge trimestrielle.

      Les investisseurs sont d'autant moins enclins à la patience face à ce type d'expérimentation coûteuse que les sources d'inquiétudes augmentent.

      "Tout le monde essaye de détrôner Amazon", indique à l'AFP Shilpa Rosenberry, une analyste du cabinet de conseil en marketing Daymon Worldwide.

      "Ils s'étendent rapidement à l'international mais ils sont soumis à dure concurrence, en particulier quand ils entrent sur des marchés émergents où des rivaux comme (le chinois) Alibaba ont un avantage", explique-t-elle. Même aux Etats-Unis, les enseignes traditionnelles reprennent du poil de la bête, à l'instar des supermarchés Target qui ont décidé "d'offrir la livraison gratuite quel que soit le montant dépensé".

      L'image médiatique d'Amazon est parallèlement égratignée par plusieurs affaires: des centaines d'auteurs à succès l'ont accusé de les prendre en otage dans un bras de fer commercial qui l'oppose aux Etats-Unis à l'éditeur Hachette, il est soupçonné de ne pas payer suffisamment d'impôts en Europe où la Commission européenne a ouvert une enquête, et les salariés de ses centres de traitement des commandes se plaignent de leurs conditions de travail dans plusieurs pays.

      Dans ce contexte, les rumeurs récentes d'ouverture d'un magasin physique en plein centre de New-York visent surtout "à créer du buzz et de l'enthousiasme pour la marque Amazon", selon Mme Rosenberry, qui y voit plus "une occasion de marketing pour les fêtes" qu'un vrai virage stratégique.



      - Virage numérique -



      Amazon semble avoir entendu le message des marchés. Son directeur financier, Tom Szkutak, a promis "d'utiliser nos capitaux de manière sage" et d'être à l'avenir "très sélectif" dans le choix des opportunités de développement.

      Beaucoup d'analystes ne considèrent pas non plus la cause du groupe comme définitivement perdue.

      Ceux de BMO Capital Markets par exemple estiment qu'il peut capitaliser sur le succès de ses tablettes et liseuses Kindle, dont les propriétaires sont encouragés à se servir davantage de ses services, et qu'il "utilise efficacement Prime", son service d'abonnement, "pour acquérir une part croissante du porte-monnaie de sa base de clients".

      Amazon assure ainsi que les contenus vidéo en streaming inclus dans Prime attirent de nouveaux abonnés, qui ont ensuite tendance à acheter davantage sur ses sites commerciaux pour lesquels ils bénéficient d'une livraison gratuite.

      L'ancien libraire en ligne s'adapte parallèlement à la numérisation croissante des biens culturels: les analystes de Benchmark notent ainsi qu'il "construit tranquillement sa bibliothèque de livres électroniques, de séries télévisées et de films numériques".

      Et l'augmentation récente du prix de Prime pourrait aussi à terme avoir un effet positif sur les marges.







    • GDF Suez, nouvelle cible de la polémique sur les retraites chapeau - 24/10/2014

      La polémique ressurgit autour des retraites chapeau des dirigeants d'entreprises et c'est le PDG de GDF Suez qui est cette fois visé par les syndicats du groupe d'énergie, dénonçant des modalités "hors de l'entendement", alors que le ministre des Finances se dit attentif.

      La question de la retraite dont bénéficiera Gérard Mestrallet à la fin de son mandat en mai 2016 a été soulevée par la CGT après la nomination mardi d'une nouvelle numéro 2, Isabelle Kocher, favorite à la succession du PDG.

      Selon le document de référence 2013 du groupe, Gérard Mestrallet percevra après son départ de la présidence de GDF Suez, 831.641 euros au titre de sa retraite complémentaire.

      Les hauts dirigeants de quelques grandes entreprises françaises ont en effet droit à une "retraite chapeau" s'ils achèvent leur carrière dans l'entreprise. Son versement est étalé pendant toute la durée de la retraite du bénéficiaire.

      Pour l'ensemble des membres du comité exécutif (27 en 2013), la provision globale passée par le groupe pour couvrir ces versements s'élève à 103 millions d'euros, mais le groupe ne détaille pas le montant des provisions pour chaque dirigeant.

      Le Canard Enchaîné, dans son édition de mercredi, a évoqué le montant de 21 millions d'euros rien que pour Gérard Mestrallet, faisant réagir jeudi le syndicat CGT du groupe.

      Il a demandé "des éclaircissements sur le montant des retraites chapeau", mettant en avant le plan de réduction de coûts "Perform 2015" de 4,5 milliards d'euros annoncé par le groupe fin 2012.

      Alors que "beaucoup de salariés" du groupe "vivent avec des salaires au niveau du Smic", "ils voient leur patron s'octroyer des modalités de retraite hors de l'entendement", a dénoncé la CGT.

      Ce vendredi sur Europe 1, le secrétaire national du syndicat, Thierry Lepaon a lui demandé à l?État, qui détient toujours un tiers du capital du groupe, d'intervenir sur ce dossier.

      La réponse du gouvernement est venue du ministre des Finances Michel Sapin qui a assuré que le gouvernement était "attentif" aux rémunérations des dirigeants d'entreprises, estimant que certains "parfois prennent leurs aises".

      L?État a cependant approuvé, par la voix de ses administrateurs auprès de GDF Suez, l'ensemble de la rémunération et la retraite de Gérard Mestrallet.

      Ces dispositions ont "été validées par les assemblées générales d'actionnaires de 2009 et 2012 à 99,55%", et "visées par le conseil d'administration" a ainsi souligné GDF Suez vendredi dans un communiqué, démentant également le montant de 21 millions d'euros.

      Le groupe a également décidé de saisir le Haut comité du gouvernement d'entreprise, instance émanant du patronat, "afin de recueillir son avis sur la conformité du régime de retraite de Gérard Mestrallet au regard des règles du code Afep-Medef", a-t-il annoncé vendredi soir dans un communiqué.



      - Le choix de l'auto-régulation -



      Selon ce code, durci en 2013, le montant annuel des retraites complémentaires ne peut dépasser 45% de la rémunération de référence.

      Pour M. Mestrallet, les 831.641 euros par an représentent 28% de sa rémunération, a précisé le groupe.

      Mais ce code Afep-Medef, laisse aux entreprises une grande marge de man?uvre pour évaluer cette rémunération de référence, même s'il a imposé depuis cette année, le vote en assemblée générale des rémunérations des dirigeants.

      La limitation des rémunérations se heurte également à la concurrence mondiale à laquelle sont confrontés de nombreux grands groupes français, comme GDF Suez, géant mondial de l'énergie, pour attirer les compétences.

      Jeudi, Emmanuel Macron, le ministre de l'Economie a annoncé vouloir durcir ce contrôle de la bonne gouvernance des entreprises tout en conservant le principe d'une régulation par elles-mêmes plutôt que par la loi.

      Car la polémique ressurgit régulièrement, comme à l'automne 2013, lorsque le PDG de PSA de l'époque, Philippe Varin, avait dû renoncer à sa retraite chapeau de 21 millions d'euros alors que le groupe se trouvait dans une situation financière difficile, obligé de geler les salaires et de demander une garantie de 7 milliards d'euros à l?État pour sa filiale Banque PSA Finance.

      En mars dernier, le constructeur automobile a également revu à la baisse, de 70 à 16 millions d'euros, ses provisions passées pour les retraites chapeau de ses dirigeants.







    • La Monnaie de Paris dévoile ses nouvelles facettes - 24/10/2014

      Rénovée pièce par pièce, la Monnaie de Paris inaugure samedi son nouvel espace d'exposition d'art contemporain avec une installation du plasticien américain Paul McCarthy, prélude d'une transformation complète et symbole de la nouvelle "stratégie d'entreprise" de la dernière usine de la capitale.

      Sous les dorures du salon d'honneur de l'hôtel de la Monnaie, situé au coeur de Paris, prés de la Seine, la "Chocolate Factory" de Paul McCarthy produit à la chaîne des répliques en chocolat de deux célèbres ?uvres de cet artiste controversé: "Tree", dont la forme conique évoque davantage un plug anal qu'un arbre, et "Santa Claus", gnome barbu portant une cloche et un plug surdimensionné, créé en 2001 à Rotterdam (Pays-Bas).

      Symboles d'un productivisme outrancier, les moulages - impropres à la consommation - sont stockés sur des étagères dans les 1.000 m2 de salons en enfilade du premier étage de l'aile Est du bâtiment du XVIIIème siècle. L'odeur, combinée à la projection répétitive d'une vidéo de l'artiste écrivant et déclamant d'une voix rauque et lancinante "Are you the artist ? Fuck you in the asshole !", produit une sensation proche de l'éc?urement.

      Affecté par sa récente agression place Vendôme, à Paris, McCarthy a boudé vendredi la présentation à la presse de son installation, qui marque la première étape de la réouverture au public de la Monnaie de Paris. La plus ancienne institution française en activité - qui frappe pièces courantes, de collection et médailles - célèbre cette année ses 1.150 ans.

      Dans les salons de l'aile Ouest, le restaurant trois étoiles du chef cuisinier Guy Savoy ouvrira en janvier 2015, avec un peu de retard sur le calendrier initial mais le vaste chantier de rénovation de ce monument historique, entamé il y a trois ans, tient pour l'heure ses délais.

      La fin des travaux est programmée pour 2016. La Monnaie deviendra alors un lieu ouvert, dont les cours intérieures abriteront un jardin, une brasserie et encore un "concept store" de 400 m2. Les visiteurs pourront découvrir les ateliers, de la fonderie à la gravure, au long d'un "parcours expérientiel" les amenant jusqu'à la nouvelle boutique.

      - 'Regain d'attractivité' -

      Ces activités génèreront, selon M. Beaux, "une petite ressource complémentaire" pour l'établissement public, qui n'est toutefois pas à un sou près: depuis la nomination de M. Beaux en 2007, le chiffre d'affaires a bondi de 104,5 millions à 161,8 millions d'euros en 2012 malgré une flexion ponctuelle en 2013 (137,4 millions).

      L'usine de Pessac (Gironde) a frappé en 2013, 824 millions de pièces de 1 à 20 centimes et de 2 euros, produisant aussi des devises pour la Thaïlande, l'Uruguay ou encore l'Arabie Saoudite.

      La Monnaie a renoué avec le profit depuis 2008, cumulant plus de 80 millions d'euros de bénéfices en six ans, ce qui lui permet d'autofinancer ses travaux de rénovation, estimés à 70 millions d'euros.

      Le projet, baptisé "MétaLmorphoses", ne se limite pas à l'architecture et à quelques commerces. C'est aussi une stratégie de marque, entamée dès 2008 avec des expositions d'artistes de renom comme Daniel Buren, Tadashi Kawamata ou David LaChappelle.

      "L'intervention de la Monnaie de Paris dans la sphère de l'art contemporain est le fruit d'une stratégie d'entreprise, pas du tout le fruit d'un goût personnel", admet sans détour M. Beaux, qui "assume" cette "façon marketing de donner à nos produits un regain d'attractivité" et espère en retirer "des effets corrélatifs (...) en termes de chiffre d'affaires".

      Le prestige se nourrit aussi de grandes signatures: les couturiers Christian Lacroix et Karl Lagerfeld, comme le créateur Philippe Starck dessinent depuis 2008 des médailles et des pièces de monnaie, comme Georges Mathieu avant eux, rappelle M. Beaux. La pièce de dix francs cuivrée signée Mathieu a été tirée à plus de 700 millions d'exemplaires entre 1974 et 1987.







    • Risque de pénurie d'électricité - Electrabel adapte le planning de révision du réacteur de Tihange 3 - 24/10/2014
      Electrabel a décidé d'adapter le planning de la révision de Tihange 3 pour garder la centrale disponible jusqu'à la fin de l'hiver après une mise à l'arrêt durant dix jours durant les Vacances de Noël, annonce-t-elle vendredi dans un communiqué. La société entend de la sorte améliorer la sécurité d'approvisionnement de la Belgique.
      En accord avec Elia, la centrale sera mise à l'arrêt du 25 décembre 2014 au 3 janvier 2015. "Le remplacement du combustible aura lieu durant cette semaine, où la consommation est moindre. Cela permettra à la centrale d'être (ensuite) disponible jusqu'à la fin de l'hiver", a précisé la porte-parole d'Electrabel, Anne-Sophie Hugé. La révision était initialement prévue à partir du 14 mars 2015. Elle sera donc reportée au 24 mars 2015 et durera jusqu'au 12 mai 2015. (Belga)






    • Les investissements d'ArcelorMittal promis à Florange sont en bonne voie - 24/10/2014

      Environ 80% des investissements promis par ArcelorMittal pour moderniser son site de Florange (Moselle), en contrepartie de la fermeture de ses hauts-fourneaux, sont déjà "sur les rails", a estimé vendredi le comité de suivi de cet accord signé fin 2012.

      Sur un total de 180 millions d'euros prévus sur 5 ans, "146 millions d'euros d'investissements ont été autorisés par le groupe, soit 80% du plan, parmi lesquels 83 millions d'euros sont déjà en cours de réalisation industrielle ou déjà réalisés", a détaillé Henri-Pierre Orsoni, directeur des sites ArcelorMittal Lorraine-Atlantique.

      Près de la moitié des montants déjà investis concerne des installations pour produire Usibor, un acier haut de gamme d'ArcelorMittal destiné au marché automobile dont la production a doublé en deux ans pour atteindre cette année 620.000 tonnes, a poursuivi M. Orsoni.

      D'autres investissements en cours portent notamment sur de nouveaux équipements pour l'activité emballages ou sur la logistique du site, qui emploie 2.200 salariés.

      Ces efforts financiers "pérennisent à la fois le site et améliore ses capacités à faire des produits plus différenciants", a estimé M. Orsoni, au terme d'une réunion à Metz avec des représentants des services de l'Etat, des élus locaux ainsi que des représentants CFDT et CFE-CGC de Florange.

      Ces réalisations sont la preuve que "Florange existe encore, contrairement à ceux qui pensent que ce n'est plus qu'un désert" depuis la fermeture des hauts-fourneaux en avril 2013, a estimé François Marzorati, ancien haut fonctionnaire et président du comité de suivi de l'accord entre l'Etat et ArcelorMittal.

      Toutefois ces investissements ne sont pas accompagnés de nouvelles embauches à Florange pour le moment, car ArcelorMittal a privilégié le reclassement en interne de plus de 320 anciens salariés des hauts-fourneaux.

      ArcelorMittal embauche en revanche dans la recherche en Moselle. Son campus de recherche de Maizières-lès-Metz participe notamment au projet LIS, un programme public-privé de recherche-développement sur la valorisation et le recyclage des émissions industrielles de CO2, doté d'un budget total de 32 millions d'euros, dont 13 millions d'ArcelorMittal.

      "Beaucoup de technologies sont en cours de test, certaines sont assez prometteuses", par exemple la possibilité de transformer le CO2 en méthanol, selon M. Orsoni, qui ne prévoit toutefois pas de développements industriels issus du projet LIS avant 2020.

    • Ford freiné par les coûts de son populaire pickup F-150 - 24/10/2014

      Un mois après des prévisions annuelles décevantes, le constructeur automobile Ford a refroidi les marchés vendredi en annonçant une hausse des coûts liés à la production de sa très attendue camionnette à plateau, le pickup F-150.

      Lors des trois derniers mois, le deuxième groupe automobile américain a dû fermer pendant cinq semaines l'usine de fabrication du populaire F-150 à Dearborn (Michigan, nord-est) et a fait face à des pénuries de pièces de la part de ses fournisseurs.

      Ces incidents lui ont coûté 700 millions de dollars et rogné ses bénéfices sur son premier marché, l'Amérique du nord (Etats-Unis, Canada et Mexique).

      Dans cette région clé, le bénéfice trimestriel avant impôts a chuté de 38,6% sur un an à 1,41 milliard de dollars et les volumes y ont diminué de 8%.

      Au total, il n'a vendu que 1,49 million de véhicules contre 1,55 million au troisième trimestre 2013. Son grand rival GM en a écoulé 2,45 millions.

      A Wall Street, le titre baissait de 3,28% à 13,93 dollars vers 14H10 GMT.

      - Un 'mal passager' ? -

      "Espérons que c'est un mal passager et un gain à long terme", commente Bank of America Merrill Lynch dans une note. La banque dit s'attendre à ce que ce "problème" n'en soit plus un début 2015.

      Le pickup F-150 est le best-seller de Ford. Produit depuis plus d'un demi-siècle, il est le véhicule, tous modèles confondus, le plus vendu aux Etats-Unis. En janvier, le constructeur en avait dévoilé la nouvelle version, utilisant notamment des alliages d'aluminium pour sa carrosserie, au salon automobile de Détroit pour une commercialisation d'ici la fin de l'année.

      En Asie, où il veut combler son retard sur les rivaux General Motors et Volkswagen, Ford a dégagé un bénéfice avant impôts de 44 millions de dollars, soit une chute de 62% sur un an. Ce recul des gains est dû au fait que Ford y a beaucoup dépensé pour le lancement de sa marque haut de gamme Lincoln, avec des berlines comme la MKZ et le crossover MKC.

      Ses ventes asiatiques ont néanmoins augmenté de 4,8% en un an à 346 millions de dollars, tirées par la Chine, devenue le premier marché automobile mondial.

      La performance trimestrielle de Ford a toutefois dépassé les attentes.

      Le chiffre d'affaires a certes reculé de 2,51% sur un an à 34,9 milliards de dollars mais il est meilleur que les 33,11 milliards anticipés.

      De juillet à septembre, le deuxième groupe automobile américain a dégagé un bénéfice net 835 millions de dollars, en chute de 34,3% sur un an. Mais rapporté par action, le bénéfice ajusté, référence en Amérique du Nord, ressort à 24 cents, contre 19 cents attendus.

      Le groupe automobile continue surtout de perdre de l'argent en Europe et en Amérique du sud.

      Sur le Vieux Continent, il a accru ses pertes opérationnelles à 439 millions de dollars contre 182 millions sur la même période il y a un an. Les volumes ont notamment diminué en Russie et en Turquie, explique Ford, qui a quand même enregistré une augmentation de 7,8% à 6,9 milliards de dollars de ses revenus.

      Les difficultés pourraient s'aggraver en Russie, dont l'économie devrait être affectée par la baisse des prix du pétrole, a prévenu le constructeur.

      Fin septembre, Ford avait renoncé à son objectif de renouer avec les bénéfices en Europe en 2015, citant notamment une hausse de ses coûts et des dépenses liés à son programme de restructuration baptisé "One Ford". Le constructeur s'attend à perdre 1,2 milliard de dollars avant impôts cette année en Europe.

      En Amérique du sud, la perte lors des trois derniers mois est de 170 millions de dollars, contre 160 millions il y a un an, à cause du Brésil où l'économie tousse, de la baisse de production au Venezuela et des restrictions sur les importations en Argentine.

      Ford, qui a averti les marchés récemment que l'année sera difficile, a confirmé sa prévision d'un bénéfice avant impôts à 6 milliards de dollars cette année. Fin septembre, le constructeur avait douché les investisseurs en renonçant à l'objectif de 7 à 8 milliards de dollars de bénéfice annuel avant impôts.







    • Wall Street ouvre en légère hausse - 24/10/2014

      Wall Street montait légèrement à l'ouverture vendredi, se plaçant en retrait au lendemain d'une nette progression et prudente face à une salve de résultats mitigés et aux craintes liées à Ebola: le Dow Jones gagnait 0,13% et le Nasdaq 0,17%.

      La Bourse de New York avait retrouvé un fort élan jeudi à la faveur des chiffres encourageants de plusieurs grands noms du secteur industriel: le Dow Jones s'était adjugé 1,32% à 16.677,90 points et le Nasdaq 1,60% à 4.452,79 points.











    • Demain, le maïs français cultivé avec nos déchets? - 24/10/2014

      Peut-on imaginer une France où maïs et blé seraient uniquement cultivés avec des ordures ménagères ou des boues d'épuration? L'une des déclinaisons possibles de l'économie circulaire, présentée comme le modèle de demain, s'expérimente dans un champ de la région parisienne.

      "On cherche à voir si on peut gérer une parcelle uniquement sur la base de recyclage, en s'affranchissant d'engrais", explique Sabine Houot, directrice de recherche à l'Inra, les pieds dans la boue à une trentaine de km de Paris dont la proximité est soulignée par la silhouette de la Tour Eiffel au loin.

      "Cela permettrait de recycler de la matière et limiter la fabrication d'engrais", explique-t-elle. Illustration parfaite de l'économie circulaire qui, contrairement au modèle linéaire actuel, cherche à ne pas épuiser les ressources et à contrôler rejets et déchets.

      D'autant que "la fabrication d'engrais azotés consomme beaucoup d'énergie, et les engrais phosphatés sont des ressources finies. D'ici 100 à 300 ans, il n'y aura plus de phosphates dans les mines", insiste la chercheuse.

      L'expérience "QualiAgro" a été lancée en 1998 par l'Inra et Véolia près de Thiverval Grignon (Yvelines), et doit se poursuivre jusqu'en 2020. Le temps nécessaire pour mesurer les effets cumulatifs des différents apports mais aussi les impacts sanitaires à long terme.

      Il s'agit de six hectares répartis en 40 parcelles où, en ce jour d'octobre pluvieux, techniciens et ingénieurs récoltent le maïs pour estimer le rendement des divers carrés, analyser les épis, la qualité des sols et de l'eau.

      -Précieux lombrics-

      Certaines parcelles n'ont reçu que du fumier de bovins, d'autres un compost de boues d'épuration -- issues du traitement des eaux usées-- mélangé à des déchets verts, type feuilles mortes et branchages. Une technique de compost qui concerne désormais en France 30% du flux annuel de boues d'épuration.

      Encore ailleurs, il s'agit de composts de déchets organiques triés directement par les particuliers (biodéchets auxquels sont ajoutés des déchets verts), ou encore des composts d'ordures ménagères résiduelles, obtenus à partir des mêmes déchets mais triés en aval dans des plateformes où on sépare pots de yaourt des épluchures de légumes.

      Et le résultat est probant: "Il n'y a plus besoin d'apporter d'engrais du tout" pour cultiver le maïs, se félicite la chercheuse. Les résultats sont un peu moins bons pour le blé, l'autre culture en alternance

      Le champion est le compost de boues d'épuration avec un rendement de 5% supérieur aux parcelles recevant des engrais chimiques.

      Un tas d'autres indicateurs sont passés au crible, comme la biodiversité des sols et la présence des précieux lombrics qui sont plus nombreux dans une terre traitée avec des composts de biodéchets, permettant ainsi une meilleure infiltration de l'eau.

      Mais quel impact environnemental et sanitaire? Les boues sont riches en micro-polluants métalliques, comme le zinc et le cuivre, et les ordures ménagères peuvent contenir de petits résidus de plastique.

      Rien d'inquiétant, assure l'Inra. "Les composts sont conformes aux critères règlementaires". Les métaux ne passent pas dans les grains. D'ailleurs, les maïs QualiAgro sont vendus et consommés.

      Idem pour les contaminants organiques. "Les teneurs dans les sols n'augmentent pas malgré des flux d'apport qui peuvent être importants", précise la chercheuse.

      En revanche, des études sont toujours en cours pour les résidus pharmaceutiques. Et pour ne rien oublier: les émissions de dioxyde de carbone et protoxyde d'azote, gaz à effet de serre, vont être mesurées.

      De ce "laboratoire" sortiront des "scénarios de recyclage" possibles, explique Mme Houot. Mais après, c'est tout un modèle économique qui doit se mettre en place, avec idéalement une proximité entre les sources de déchets et les agriculteurs.

      Or, pour l'heure, la réalité n'est pas au diapason de cette agriculture "circulaire". "Si on recyclait tous les biodéchets et les boues d'épuration" disponibles sur la plaine de Versailles où se déroule l'expérimentation, explique-t-elle, "on ne couvrirait que 15% des besoins d'azote des toutes les cultures" sur ce territoire.







    • La suspension de l'écotaxe laisse des salariés inquiets et des portiques inutiles - 24/10/2014

      Une potentielle rupture du contrat avec Ecomouv' laisse planer des incertitudes, sur le devenir des salariés en premier lieu, mais aussi sur le démontage des portiques, ou sur une éventuelle demande d'indemnisation des 30.000 camions équipés de boîtiers.

      Les 210 salariés d'Ecomouv', dont 157 à Metz au centre opérationnel de la société, et une quarantaine au siège à Paris ont fait part de leur inquiétude dans un courrier transmis le 17 octobre à la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal, qui doit les recevoir.

      Décrivant le "climat de désarroi et d'incertitude" qui règne dans l'entreprise depuis l'annonce, le 9 octobre, de l'abandon du dispositif, ils lui ont demandé "que l'expression indéfinie +suspension sine die+ soit très rapidement traduite".

      Dans le cas où l'Etat romprait le contrat, ils demandent a minima "l'assurance de fournir les moyens financiers à la société Ecomouv' pour l'accompagnement de ses salariés".

      Selon une source proche du dossier, l'entreprise franco-italienne n'est pas officiellement informée de cette suspension, et l'expérimentation débutée le 1er octobre se prolonge, et des réunions techniques avec les fonctionnaires sont toujours organisées.

      Quant aux 130 fonctionnaires des douanes, qui appartiennent au service de la taxe poids lourds, créé pour la perception de l'écotaxe, le secrétaire d'État au Budget, Christian Eckert, avait assuré que "tout" serait fait pour leur éviter une nouvelle mutation.

      - Démonter les 173 portiques -

      Si le dispositif était définitivement abandonné, c'est par une négociation ou un contentieux que l'Etat et Ecomouv' devraient déterminer le montant des indemnités, car les cas de rupture inclus au contrat ne prévoient pas une situation si complexe.

      Ecomouv' exigera au moins le remboursement des sommes avancées: l'investissement de 650 millions d'euros, et 200 millions d'euros d'encours. L'Etat doit également payer les loyers pour mars à décembre 2014, soit 175 millions d'euros.

      La société avait installé sur les routes de France 173 portiques, qu'il faudrait alors démonter, pour un montant qui reste à déterminer, puisque cette éventualité n'est pas prévue au contrat. Ou les affecter à autre-chose, comme le suggère l'OTRE, organisation patronale de transporteurs routiers.

      Sa présidente Aline Mesples a suggéré, sur le site internet spécialisé l'Antenne, de s'en servir pour "automatiser le contrôle des transporteurs étrangers", et dans ce cadre "mener des contrôles plus fins chez les chargeurs, et sanctionner lourdement ceux qui ne respectent pas les règles en vigueur notamment sur les personnels détachés et le cabotage routier".

      Nicolas Paulissen, délégué général de la FNTR, autre organisation du secteur, juge néanmoins que cette solution "coûterait au moins quelques centaines de millions d'euros en plus", car, a-t-il souligné, "il faudrait démultiplier les portiques, y compris sur les autoroutes. Le budget d'entretien serait accru".

      Se posera également la question des 30.000 poids lourds, français et étrangers, qui avaient pris soin de s'équiper de boîtiers avant la première suspension de l'écotaxe à l'automne 2013, engageant du temps et de l'argent. "S'il doit y avoir des indemnités demandées, cela viendra d'abord des transporteurs étrangers", a déclaré Nicolas Paulissen.







    • La manne militaire, providence et dépendance pour les économies du sud-ouest - 24/10/2014

      A l'heure des restructurations dans la Défense nationale annoncées le 15 octobre, élus, militaires et acteurs économiques du Sud-ouest soulignent le poids "très significatif" de la présence de l'armée pour les économies locales, une manne providentielle mais parfois aussi addictive.

      Dans la Zone de défense et de sécurité sud-ouest (ZDS-SO) couvrant les régions Aquitaine, Midi-Pyrénées, Poitou-Charentes et Limousin, cet impact socio-économique tient à une forte implantation historique de l'armée qui contribue à la survie voire à l'essor des économies locales.

      Le poids de la Défense tient aussi à une solide industrie qui lui est dédiée mais qui, au fil de son histoire, a peu à peu tourné le dos à Midi-Pyrénées pour se réorganiser en Aquitaine autour de l'aéronautique.

      Avec 43.000 personnels militaires et civils sur la seule ZDS-SO, "les armées ne peuvent qu'influencer l'économie locale", explique à l'AFP le général de corps aérien Serge Soulet. "Le constat est inévitable: sur le marché de l'emploi, la Défense en Aquitaine joue un rôle, sinon majeur du moins significatif", souligne le commandant des forces aériennes. La région concentre sur son territoire la moitié des effectifs de la zone de défense.

      Selon lui, on évalue généralement "à une vingtaine de millions d'euros par an le poids économique d'un régiment sur la vie locale". "Et des régiments, bases aériennes, unités diverses, nous en avons beaucoup dans la zone", ajoute-t-il. Il égrène une liste "non-exhaustive" de 18 régiments, 3 camps, 6 bases aériennes, 10 bases de Défense, 6 états-majors, 6 écoles, 1 détachement Marine, 6 sémaphores, des établissements de la Direction générale de l'armement (DGA), du Service de santé des armées (SSA) et du Service des essences des armées (SEA).

      - Entreprises et commerces dopés -



      La Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) de Pau a pu évaluer l'impact socio-économique de trois départements clés en Aquitaine et Midi-Pyrénees, où l'armée a un solide ancrage historique: les Landes, les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées qui comptent 5.017 militaires, 778 civils et 718 réservistes répartis sur les villes de Pau, Tarbes et Bayonne.

      L'impact socio-économique de leur présence est d'autant plus important que près de la moitié (48%) de ces salariés de la Défense nationale ont au moins un enfant - 13% en ont au moins trois - et 57% ont un conjoint actif employé localement. 90% de ces foyers résident dans des logements hors régiment.

      Dans ces trois départements, la masse salariale nette des personnels civils et militaires dépasse les 150 millions d'euros, soit quelque 114 millions (76%) en moyenne injectés chaque année dans les entreprises et commerces locaux.

      Que ferait par exemple Mont-de-Marsan, préfecture des Landes, sans la Base aérienne-118, stratégique pour la défense nationale? Pour la population montoise, elle fait partie du patrimoine historique de la ville au même titre que la tauromachie ou le rugby.

      La Base-118, qui fait voler ses chasseurs depuis plus de 70 ans, génère aussi environ un emploi direct ou indirect sur trois dans la commune et fait vivre "3.600 familles, 1.600 enfants de moins de 9 ans, qui représentent une richesse considérable pour nos écoles et nos clubs sportifs", explique le maire (Modem), Geneviève Darrieusecq. "Avec 250.000 euros par jour de retombées économiques pour le territoire, cette économie familiale bénéficie largement à l'économie locale", assure l'élue.

      En outre, "l'accueil de nouveaux escadrons a permis 23 millions d'euros d'investissements sur les équipements de la base, avec beaucoup d'activité pour les entreprises locales sur ces chantiers", explique-t-elle.

      Mais, comme d'autres élus de territoires bénéficiant de la manne militaire, Geneviève Darrieussecq mesure aussi le risque d'une économie "monolithique" exclusivement centrée sur la présence militaire et la nécessité de diversifier l'activité sur leurs territoires "pour préparer des années moins fastes".

      - Recentrage sur l'aéronautique en Aquitaine -



      Dans ce grand Sud-Ouest militaire, l'industrie de l'armement dope surtout les économies d'Aquitaine où elle s'est recentrée sur l'aéronautique, les missiles et les drones.

      Cinquième région française d'implantation de la Défense selon la préfecture, l'Aquitaine est aussi la troisième région d'implantation des industries d'armement. A ce titre, 11% de l'effectif industriel total de la région, soit 16.000 salariés, est issu de la Défense.

      Dans une étude publiée en 2014, l'Institut national de la statistique (Insee) évoque dans cette région une filière Aéronautique Spatiale et de Défense (ASD) "en pleine euphorie", organisée autour de grands donneurs d'ordre comme Dassault, Thales, Safran ou Airbus/EADS qui s'appuient sur un important réseaux de PME, soutenues pour nombre d'entre elles par une convention de partenariat entre la DGA et la Région.

      L'aéronautique militaire, un marché estimé entre deux et trois milliards d'euros en France, génère à l'échelle aquitaine entre 300 et 450 millions d'euros, une part que la région entend faire croître après le premier "signal fort" de l'arrivée de la Simmad (ndlr: structure de maintenance de l'armée de l'air) et ses 700 personnes.

      Et, tout récemment, le défrichement d'une parcelle forestière de 16 hectares à Mérignac, près de Bordeaux, a été engagé pour accueillir le futur pôle aéronautique de Thales. Un site qui représente un investissement de 200 millions d'euros, l'un des plus importants de ces dernières années dans le département.

      "On voit que du côté industriel il y a une vraie dynamique régionale" et l'implantation des forces aériennes au c?ur du bassin industriel "s'inscrit dans cette logique de synergie", note le général Serge Soulet dans un entretien pour la revue en ligne Aeromag.

      Mais, en Midi-Pyrénées, l'industrie de l'armement décline: Tarbes (Hautes-Pyrénées) a été une bonne partie du siècle dernier un haut-lieu de l'armement terrestre, avec un arsenal comptant jusqu'à 12.000 salariés. Il n'en comptait plus que 3.000 dans les années 1980 lorsque l'arsenal est devenu l'entreprise publique Giat Industries. Cinq plans de restructurations successifs ont eu raison de l'arsenal en 2006. GIAT a alors regroupé son coeur de métier sous le nom de Nexter.

      Aujourd'hui, Nexter ne compte plus que 47 salariés sur son site tarbais, employés dans sa petite division Munitions...







    • Pharmacie: Pfizer annonce un plan de rachats d'actions de 11 milliards de dollars - 24/10/2014

      Le laboratoire pharmaceutique américain Pfizer va choyer ses actionnaires, en annonçant jeudi un nouveau plan de rachats de ses propres actions de 11 milliards de dollars.

      Ce programme s'ajoute à un précédent de 1,3 milliard de dollars, précise le deuxième groupe pharmaceutique mondial dans un communiqué.

      Le géant américain ne donne pas en revanche davantage de détails sur ce plan. Il va par ailleurs distribuer un dividende de 26 cents par action à ses actionnaires au titre du quatrième trimestre.

      Pfizer est assis sur un gros trésor de guerre conservé à l'étranger pour des raisons fiscales, après avoir échoué à racheter son concurrent britannique AstraZeneca, pour qui il avait mis 118 milliards de dollars sur la table en mai.

      Le titre prenait 1,50% à 29,03 dollars dans les échanges électroniques suivant la clôture de la séance à Wall Street.







    • Un an après la naissance des Bonnets rouges, la colère reste présente en Bretagne - 24/10/2014

      Il y a un an des centaines de personnes coiffées d'un bonnet rouge s'étaient violemment heurtées aux forces de l'ordre aux pieds d'un portique écotaxe du Finistère. Un an après la naissance du mouvement des Bonnets rouges, la taxe poids lourds n'est plus, mais la colère reste présente en Bretagne.

      "C'est un peu dommage que l'écotaxe n'ait été supprimée que maintenant...", soupire Mikaël Cueff, qui a perdu une main il y a un an aux pieds du portique de Pont-de-Buis (Finistère). "Ca a marché en fin de compte et je ne regrette rien", assure cependant cet ancien carrossier de 34 ans.

      Le 26 octobre 2013, plus d'un millier de personnes avaient manifesté, au niveau de ce portique situé sur la RN 165 entre Brest et Quimper, contre cette taxe qui avait cristallisé la colère des Bretons confrontés à plusieurs plans sociaux et restructurations, dans l'agroalimentaire notamment.

      De violents affrontements entre manifestants et forces de l'ordre avaient donné lieu à des scènes de guérilla, au cours desquelles Mikaël Cueff avait eu la main droite arrachée.

      Des manifestations contre ce dispositif fiscal avaient déjà eu lieu en Mayenne ou dans le Finistère, mais c'est à Pont-de-Buis que les opposants à l'écotaxe étaient apparus pour la première fois le chef revêtu d'un bonnet rouge, une coiffe symbolisant la révolte antifiscale qui avait soulevé la Bretagne contre une taxe décidée par Paris au XVIIe siècle.

      Malgré la suspension du dispositif, annoncée trois jours après les heurts de Pont-de-Buis, un rassemblement de Bonnets rouges avait réuni le 2 novembre à Quimper entre 15.000 et 30.000 personnes, puis entre 30.000 et 35.000 personnes le 30 novembre à Carhaix, fief de Christian Troadec, maire DVG de cette ville du centre Bretagne et un des leaders du mouvement issu du collectif "Vivre, décider et travailler en Bretagne".

      Un mouvement hétéroclite, rassemblant patrons, salariés, agriculteurs, syndicalistes, élus ou simples citoyens, qui, fort de ses succès, avait organisé le 8 mars à Morlaix des états généraux de Bretagne, l'occasion de présenter onze revendications pour sortir la région de la crise.



      - "A bout" -



      Ils demandaient le développement des infrastructures, l'officialisation de la langue et de la culture bretonnes ou encore une Bretagne à 5 départements, avec le rattachement de la Loire-Atlantique à la région comme c'était le cas avant un décret de Vichy en 1941.

      Des revendications s'ajoutant aux demandes fondatrices du mouvement: la suppression définitive de l'écotaxe, mais aussi la fin du dumping social et des normes et contraintes administratives et la relocalisation des décisions en Bretagne.

      Cependant, le mouvement partagé entre des revendications économiques et sociales et d'autres plus politiques, s'est essoufflé, comme en témoigne la faible mobilisation du 14 juin lorsqu'un millier de Bonnets rouges, selon les autorités, s'étaient réuni dans 18 villes de Bretagne et Loire-Atlantique.

      "Les mobilisations c'est pas une question de volonté, c'est une question de température de toute la société", justifie Jaen-Pierre Le Mat, un entrepreneur membre du collectif. "Les Bonnets rouges font désormais partie du paysage breton", fait-il valoir, estimant que le mouvement, en cours de structuration selon lui, suscite "énormément d'espoirs".

      "La colère est toujours là", analyse Erwan Chartier, historien et spécialiste des mouvements bretons. "Le mouvement des Bonnets rouges en tant que tel s?essouffle peut-être, mais pas ce qui l'a provoqué", assure-t-il.

      "En zone rurale il y a vraiment une colère très, très forte, alors que par exemple depuis deux mois Pôle Emploi réclame des trop-payés à des gens qui sont déjà précaires (...) il y a vraiment des gens qui sont à bout, je dirais même que la colère est plus forte que l'année dernière", assure-t-il.

      Manifestation de cette colère: les incendies de deux bâtiments publics de Morlaix dans la nuit du 19 au 20 septembre lors d'une manifestation de légumiers en guerre contre les contraintes fiscales et administratives.

      "Je tire un coup de chapeau à ceux qui ont osé faire ce qu'ils ont fait", s'était félicité le président de la FDSEA du Finistère, Thierry Merret, un des leaders des Bonnets rouges.







    • Italie: le ton monte entre Bruxelles et Rome sur son projet de Budget 2015 - 24/10/2014

      Le chef du gouvernement italien Matteo Renzi a annoncé jeudi son intention de mettre sur la place publique le coût des institutions européennes, après avoir été sommé par la Commission européenne de revoir son projet de budget pour 2015.

      "Nous allons publier les données sur tout ce qui est dépensé par ces palais. On va bien s?amuser", a-t-il lancé en marge du sommet des dirigeants de l'UE à Bruxelles.

      La Commission européenne a adressé un courrier à cinq pays - Italie, France, Autriche, Slovénie et Malte - pour leur demander des explications sur leur projet de budget 2015.

      L'Italie a décidé de rendre publique cette lettre dans laquelle la Commission européenne pointe une "déviation importante" en terme d'objectifs budgétaires et lui demande d'expliquer d'ici à vendredi les raisons de ce dérapage et les mesures que le gouvernement entend prendre pour y remédier.

      La France a également reçu cette lettre, mais "n'entend pas rendre public un courrier privé", a déclaré un de ses représentants.

      Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, s'est insurgé contre l'initiative de Matteo Renzi. "La Commission européenne n'est pas favorable à cette publication car nous sommes en train de poursuivre des consultations informelles avec différents gouvernements", a-t-il dit lors d'une conférence de presse.

      "Je suis surpris que le président Barroso soit surpris par la publication de cette lettre qui a été fuitée et publiée par le Financial Times et par un grand quotidien italien", a répliqué le chef du gouvernement italien.

      Il refuse de se laisser dicter la gestion de l'Italie par Bruxelles. "Le budget italien ne pose pas de problèmes", a-t-il soutenu au cours d'un point de presse après le dîner de travail avec ses homologues. La réponse de l'Italie sera fournie au cours du sommet des pays de l?Eurogroupe vendredi, et Matteo Renzi entend "ouvrir un débat politique sur qui décide quoi" en matière budgétaire.

      Le président français a opté pour un ton plus conciliant. "Nous répondrons à un certain nombre d'informations, mais vous savez quel est l'objectif de la France: Que la croissance soit prioritaire", a déclaré François Hollande à son arrivée au sommet européen. "Rien ne nous fera dévier de cet objectif. Cela vaut pour l'interprétation de notre propre budget, qui respectera les règles avec un maximum de flexibilité, mais aussi pour l'objectif de croissance", a-t-il ajouté.

      Le cas de la France est particulièrement sensible. Son projet de budget prévoit un déficit à 4,3% du PIB en 2015, loin des 3% auxquels Paris s'était engagé. Même en terme structurel (sans les effets de la conjoncture), le compte n'y est pas, avec un effort de seulement 0,2%.

      Le projet de budget italien prévoit lui un déficit sous la barre des 3%, contrairement à la France, mais l'effort structurel est insuffisant au vu des critères européens. Rome négocierait en coulisses un compromis sur l'effort structurel entre 0,25% et 0,3% (au lieu des 0,1% annoncés), selon la presse italienne.

      Mercredi prochain, la Commission pourrait demander à plusieurs Etats de la zone euro de revoir leur projet de budget si elle constate des manquements graves en terme budgétaire ou de réformes, ce qui n'est encore jamais arrivé.

      C'est un "exercice qui doit être fait avec du sérieux et pas en terme de bataille. Si l'esprit est celui des batailles, nous serons tous perdants", a affirmé M. Barroso. "Je suis pour l'application des règles mais avec le maximum possible de flexibilité", a-t-il assuré à quelques jours de la fin de son mandat le 31 octobre.







    • Budget 2015: la France a bien reçu une lettre de Bruxelles, confirme Hollande - 24/10/2014

      La France a bien reçu une lettre de la Commission européenne lui demandant des précisions sur son budget 2015, et elle y répondra "à la fin de la semaine", a affirmé vendredi le président François Hollande.

      "C'est une lettre très banale", conforme "à la procédure" et "qui n'a pas de grande signification au-delà de demander un certain nombre d'informations et de précisions", a déclaré M. Hollande lors d'une conférence de presse au sommet de Bruxelles.

      "Il faudra donner notre réponse à la fin de la semaine, ce que nous ferons", a-t-il ajouté en précisant que "le dialogue se poursuit dans de très bonnes conditions" avec Bruxelles.

      Rappelant que la France entendait respecter ses "engagements européens mais avec le maximum de flexibilité", il a aussi indiqué qu'elle n'irait pas au-delà des 21 milliards d'euros d'économies prévus dans son budget 2015.

      "Les économies, nous les avons présentées" et elles s'élèvent à "21 milliards d'euros en 2015", a insisté le président français.

      "On peut voir comment on peut mieux mobiliser certaines ressources, mieux calculer certaines dépenses, mais il n'y aura pas de modifications sur ce point", a assuré M. Hollande.

      Outre la France, quatre autres pays de la zone euro ont reçu des courriers de Bruxelles: l'Italie, la France, l'Autriche, la Slovénie et Malte.

      Seule l'Italie a rendu le document public.

      A son arrivée à Bruxelles, M. Hollande avait réaffirmé que la croissance restait l'objectif "prioritaire" de la France.

      "Rien ne nous fera dévier de cet objectif. Cela vaut pour l'interprétation de notre propre budget, qui respectera les règles avec un maximum de flexibilité, mais aussi pour l'objectif de croissance", a-t-il dit.

      Le cas de la France est particulièrement sensible. Son projet de budget prévoit en effet un déficit à 4,3% du PIB en 2015, loin des 3% auxquels Paris s'était engagé. Même en termes structurels (sans les effets de la conjoncture), le compte n'y est pas, avec un effort structurel de seulement 0,2%.







    • Les pertes d'Amazon finissent par lasser Wall Street - 24/10/2014

      La lune de miel entre Amazon et Wall Street semble terminée: le géant américain de la distribution en ligne a été durement sanctionné jeudi après une lourde perte trimestrielle et des prévisions décevantes pour l'importante période des fêtes.

      L'action Amazon plongeait de 10,71% à 279,65 dollars vers 22H30 GMT dans les échanges électroniques suivant la clôture de la séance officielle.

      Le groupe s'est en effet enfoncé dans le rouge bien davantage que prévu au troisième trimestre: sa perte nette a atteint 437 millions de dollars, et sa perte par action, la référence pour les investisseurs, est ressortie à 95 cents, soit 21 cents de plus que la prévision moyenne des analystes.

      "On dirait que (le patron-fondateur) Jeff Bezos veut continuer à diriger un genre d'organisme caritatif plutôt qu'une entreprise qui gagne de l'argent avec ses millions de clients", critiquait le site d'analyses 247wallst.com.

      Amazon a en outre dit s'attendre à un chiffre d'affaires de seulement 27,3 à 30,3 milliards de dollars au quatrième trimestre. Cela représentera une croissance non négligeable de 7% à 18% sur un an, mais c'est inférieur aux 30,9 milliards que visait jusqu'ici le marché.

      Les ventes du groupe ont déjà été légèrement en-dessous des attentes au troisième trimestre: elles ont progressé de 20% à 20,6 milliards, pour un consensus à 20,8 milliards.

      - Le prix de la diversification -

      "Les investisseurs ont été très patients", indique à l'AFP Shilpa Rosenberry, une analyste du cabinet de conseil en marketing Daymon Worldwide, mais "ils commencent à s'impatienter".

      Wall Street a longtemps accordé le bénéfice du doute à Jeff Bezos et à sa stratégie qui sacrifie les bénéfices au profit d'investissements dans la croissance future. Cela n'avait pas empêché le cours de Bourse de grimper ces dernières années. Mais depuis son plus haut historique de 407,50 dollars enregistré en janvier, et sur la base du cours de clôture de jeudi soir, l'action Amazon a perdu un quart de sa valeur.

      "Avec la concurrence, comme celle d'Alibaba (le géant chinois du commerce en ligne qui s'est lancé récemment à Wall Street et ne cache pas ses ambitions internationales), l'horloge tourne, et ils doivent arriver à la rentabilité", explique Mme Rosenberry.

      Or Amazon n'en prend pas vraiment le chemin. Il a au contraire mis les bouchées doubles dans ses investissements ces derniers mois. Ses dépenses en "technologies et contenus" ont ainsi bondi de 40% sur un an au troisième trimestre.

      Il investit par exemple énormément pour développer son "cloud", où il héberge des services de tiers et qui représente une part croissante de son chiffre d'affaires. Il a encore jeudi annoncé l'ouverture de deux centres de données en Allemagne.

      Amazon vient également de mettre 970 millions de dollars sur la table pour acquérir Twitch, une société spécialisée dans la diffusion sur internet de contenus vidéo consacrés aux jeux vidéo. Amazon dépense de manière générale beaucoup dans des contenus vidéo (films, séries télévisées) ou musicaux en streaming pour son service par abonnement Prime, qui fait concurrence à Netflix.

      Il s'est parallèlement lancé dans la conception de ses propres appareils électroniques, avec d'abord les liseuses et tablettes Kindle, puis cette année un décodeur de télévision (Fire TV) et même un smartphone, le Fire Phone. Les chiffres de ventes sont tenus secrets, mais les analystes évoquent des résultats mitigés.

      "Environ un quart des clients américains d'Amazon ont une tablette ou une liseuse Kindle, ou les deux", estimait ainsi récemment le cabinet de recherche CIRP. "Environ 5% disent posséder le nouveau Fire TV", et le Fire Phone affiche carrément "une part de marché virtuellement nulle".

      Le directeur financier, Tom Szkutak a d'ailleurs reconnu que les comptes du troisième trimestre contenaient des charges de 170 millions de dollars "dues principalement à l'évaluation des stocks de Fire Phone", d'une valeur de 83 millions de dollars fin septembre.







    • Wall Street revigorée par les résultats de grands groupes industriels - 23/10/2014
      La Bourse de New York a terminé en nette hausse jeudi, retrouvant de l'élan à la faveur des chiffres encourageants de plusieurs grands noms du secteur industriel: le Dow Jones s'est adjugé 1,32% et le Nasdaq 1,60%.
      Selon des résultats définitifs, le Dow Jones Industrial Average s'est apprécié de 216,58 points à 16.677,90 points et le Nasdaq, à dominante technologique, de 69,95 points à 4.452,79 points. L'indice élargi S&P 500 a progressé de 1,23% ou 23,71 points à 1.950,82 points. Le fabricant d'engins de chantier Caterpillar, le producteur de fournitures de bureaux et industrielles 3M, ou encore le constructeur automobile GM: "tous ces grands groupes industriels ont publié des comptes trimestriels solides, participant fortement à la montée du marché", a commenté Peter Cardillo de Rockwell Global Capital. Mais au-delà de ces chiffres positifs sur les entreprises américaines, c'est aussi l'état d'esprit du marché qui s'est raffermi, selon plusieurs observateurs. Après les fortes turbulences observées la semaine dernière et les faibles volumes enregistrés au cours des deux dernières séances, "les investisseurs ont sans doute le sentiment que le mouvement de correction est terminé", a commenté Christopher Low, économiste à FTN Financial. "C'est intéressant puisque les facteurs qui avaient entraîné les marchés à la baisse, en particulier les craintes de récession en Europe et d'une croissance ralentie en Chine, ne se sont pas vraiment améliorés", a-t-il ajouté. Les investisseurs ont aussi été revigorés jeudi par l'annonce d'un léger renforcement de l'activité privée en octobre dans la zone euro. "C'est une amélioration qui reste minime mais montre que l'Europe continue d'éviter la récession", a relevé Christopher Low. Aux Etats-Unis, les nouvelles étaient aussi encourageantes entre l'augmentation conforme aux attentes des inscriptions hebdomadaires au chômage et la progression plus forte que prévu de l'indice composite des principaux indicateurs établi par le Conference Board en septembre (+0,8%). Seule petite ombre au tableau: les indices ont perdu une partie de leurs gains après l'annonce, peu avant la clôture, de l'hospitalisation à New York d'un médecin récemment revenu d'Afrique et qui devait subir des examens pour déterminer s'il souffrait du virus Ebola. Le marché obligataire a terminé en baisse. Signe d'une demande moindre, le rendement des bons du Trésor à 10 ans a progressé à 2,275% contre 2,229% mercredi soir, et celui des bons à 30 ans à 3,046% contre 3,000% la veille. (Belga)






    • Microsoft dépasse les attentes malgré un recul du bénéfice net - 23/10/2014

      Le géant informatique Microsoft a dépassé les attentes au premier trimestre de son exercice décalé 2014/15, malgré un recul de 13,4% sur un an à 4,54 milliards de dollars de son bénéfice net, en raison d'une lourde charge liée à sa restructuration en cours.

      Lors des trois mois clos fin septembre, le bénéfice par action hors éléments exceptionnels du mastodonte des logiciels s'établit à 54 cents, supérieurs aux 49 cents attendus en moyenne par les analystes, selon un communiqué publié jeudi.

      Le chiffre d'affaires, qui prend en compte l'intégration de Nokia, a lui bondi de 25,2% à 23,2 milliards de dollars.







    • Amazon s'enfonce dans le rouge et affiche son pessimisme pour les fêtes - 23/10/2014

      Le distributeur en ligne américain Amazon s'est enfoncé dans le rouge davantage que prévu au troisième trimestre, où sa perte nette atteint 437 millions de dollars, et a livré jeudi des prévisions décevantes pour l'importante période des fêtes.

      La perte par action, qui sert de référence à Wall Street, est ressortie à 95 cents, soit 21 cents de plus que la prévision moyenne des analystes. Amazon a en outre dit s'attendre à un chiffre d'affaires de seulement 27,3 à 30,3 milliards de dollars au 4e trimestre quand le marché visait jusqu'ici 30,9 milliards.











    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Charleroi se donne de l'air en battant Ostende (2-0) - 25/10/2014
      Cela faisait 3 matchs que Charleroi attendait cela. Le club hennuyer a renoué avec la victoire en battant l'équipe d'Ostende sur le score de 2-0. Les Carolos ont pu compter sur Kenneth Houdret pour ouvrir le score à la 9e minute avant que Lynel Kitambala ne fasse le break peu après l'heure de jeu. Avec cette victoire, les Carolos engrangent leur 4e victoire de la saison. Ils comptent désormais 15 points en 12 matchs. 







    • Le Real Madrid bat Barcelone 3-1 au terme d'un superbe match (vidéos) - 25/10/2014

      Les Barcelonais avaient pourtant ouvert le score à la 3e grâce à Neymar. Les Madrilènes sont revenus au score à la 35e minute sur penalty via l'inévitable Ronaldo. Le défenseur central Pepe a donné l'avantage aux locaux à la 51e minute sur un coup de tête puissant avant que Benzema ne fasse le break pour le Real Madrid à la 61e minute grâce à une superbe action collective.

      Avec cette victoire, le Real Madrid occupe provisoirement la 2e place du classement général. Les Merengues reviennent aussi à 1 point du rival barcelonais. Séville, qui accueille Villarreal dimanche, est 3e avec 19 points. Les vainqueurs de l'Europa League pourraient rejoindre le Barça en cas de victoire.

       

       







    • D1: suivez les scores en DIRECT - 25/10/2014
      D1: suivez les scores en DIRECT






    • Real Madrid-Barcelone: Suarez est titulaire! - 25/10/2014
      Quatre mois après avoir mordu un adversaire au Mondial-2014 devant les caméras du monde entier, l'attaquant uruguayen renoue avec la compétition dans un contexte tout aussi planétaire, le clasico de la Liga au stade Santiago-Bernabeu.
       
      Selon la composition d'équipe publiée par le Barça sur Twitter, le joueur de 27 ans sera aligné en attaque avec l'Argentin Lionel Messi et le Brésilien Neymar, formant un redoutable trio sud-américain déjà rebaptisé "MSN" par la presse catalane.
       
      Autres choix de l'entraîneur barcelonais Luis Enrique, l'expérimenté meneur de jeu Xavi Hernandez (34 ans) est titulaire au milieu aux dépens du Croate Ivan Rakitic, remplaçant, tandis que le Français Jérémy Mathieu disputera son premier clasico comme titulaire sur le flanc gauche de la défense catalane.
       
      Le "clasico" de samedi est l'opportunité pour le Barça, leader invaincu de la Liga (1er, 22 pts), de prendre en cas de succès sept points d'avance sur son rival (3e, 18 pts). Le Real, à l'inverse, a l'occasion de recoller à une petite longueur s'il l'emporte.

      Real Madrid : Casillas, Carvajal,Ramos,Pepe,Marcelo ; Kroos,Modric,Isco ;Rodriguez,Benzema,Ronaldo

      Barcelone : Bravo, Alves, Piqué, Mascherano, Mathieu ; Busquets, Iniesta, Xavi ; Messi, Neymar et Suarez

       
       






    • David Goffin est en finale du tournoi de Bâle! - 25/10/2014

      David Goffin, après avoir vaincu le Canadien Milos Raonic, sa première victime du top 10 mondial, vendredi en quarts de finale, étend sa série à 16 victoires d'affilée et à 43 succès sur ces 45 derniers matches. Après un début de match très serré face à Coric, bénéficiaire d'une invitation et tombeur de Rafaël Nadal la veille en quarts, le numéro 1 belge a pris le service de son adversaire dans le 7e jeu, sur sa première balle de break. Trois jeux plus tard, Goffin ne laissait pas passer l'occasion d'empocher la manche sur sa première balle de set, après 44 mn de jeu (6-4).

      Le Belge manquait ensuite l'occasion de donner le coup d'assomoir à son adversaire qui sauvait quatre balles de break d'entrée de deuxième manche. Au contraire, en prenant pour la première fois le service de Goffin dans le 2e jeu, le Croate retrouvait de l'espoir et s'échappait à 3-0 pour remporter ensuite le 2e set: 3-6 et égaliser à une manche partout. David Goffin réussissait le break dans le 4e jeu du dernier set pour mener 3 à 1 et filer vers le gain du 3e set, sur sa 4e balle de match (6-3).

      Il se qualifie ainsi pour la première finale d'un tournoi ATP 500. L'autre demi-finale doit opposer le Suisse Roger Federer (N.1), 2e mondial, à un autre joueur croate, Ivo Karlovic (N.8), 31e au classement ATP.
       







    • Nouvelle rechute pour Paul Gascoigne: il a été emmené pour la huitième fois en cure de désintoxication - 25/10/2014

      Malheureusement, les années se suivent et se ressemblent pour Paul Gascoigne. Selon la presse anglaise, l'ancien joueur de Newcastle a été envoyé pour la huitième fois en cure de désintoxication après une soirée trop arrosée dans la nuit de vendredi à samedi. Interrogé par les médias, son ancien partenaire, Gary Mabbutt, a expliqué que "Paul avait été emmené pour ses intérêts" et qu'il était "victime d'une nouvelle rechute".

      Sa dernière admission en cure de désintoxication remontait au mois d'août 2014.







    • Surprise en Angleterre: Manchester City s'incline 2-1 à West Ham (vidéos) - 25/10/2014

      Vincent Kompany et ses équipiers n'avaient plus perdu depuis sept matches d'affilée toutes compétitions confondues et avaient même l'occasion d'enchaîner une 4e victoire en Premier League mais, quatre jours après un nul déjà frustrant à Moscou (2-2), ils ont complètement déjoué. Les coéquipiers d'Agüero, que le poteau a empêché d'inscrire son 10e but en championnat (65), et de Silva, qui a réduit le score (77), ont pourtant contrôlé les débats, mais ils se sont montrés particulièrement fébriles derrière avec Mangala et Kompany, nerveux, qui a été averti d'un carton jaune en première mi-temps. Entre-temps, Amalfitano en avait profité pour ouvrir le score (21), avant que Diafra Sakho ne double la mise de la tête (75).      

      Les 17 points des Citizens, qui pointent à 5 points des Blues (avec un match de moins) pourraient ne pas être suffisants dimanche pour conserver la place de dauphin alors que West Ham, qui semble avoir digéré son début de saison délicat, pointe lui à la 4e place, à une unité de son malheureux adversaire du jour.








    • Philippe Dehaes: "Goffin est capable d'ennuyer les meilleurs" (video) - 25/10/2014

      Après une année 2013 mauvaise, David Goffin a relevé la tête de très belle manière en 2014. Il reste en effet sur une série exceptionnelle de 42 victoires en 44 rencontres. Pour Philippe Dehaes, c'est notamment le mental du joueur qui lui a permis de signer ces très bons résultats. " Il n'a jamais douté de ses capacités et de ses compétences. Il dégage une grande sérénité. 2013 a été une très mauvaise année pour lui, il a été notamment blessé au poignet. Il en a profité pour travailler physiquement".

      Le consultant explique aussi que Goffin a changé son style de jeu. "Il est plus offensif, plus conquérant, plus entreprenant. Ces trois choses (le physique, le mental et la tactique) font la différence aujourd'hui."

      Actuellement, David joue le tournoi de Bâle. En quart de finale, il a battu le Canadien Raonic, 9e joueur mondial. C'est la première fois que Goffin a battu un joueur issu du Top 10. "Il l'a battu d'une belle manière car il perd le premier set de façon un peu spécifique avec cette coupure de courant. Il a ensuite gagné relativement facilement les deux sets suivants. Il a pris conscience qu'il est capable de jouer à ce niveau-là. Il a aussi pris confiance car quand on en bat 1, on se dit " pourquoi pas les autres ". Il est capable d'ennuyer les meilleurs".







    • Arrivé à l'AS Rome en juillet, Ashley Cole pourrait déjà partir - 25/10/2014

      Arrivé libre l'été dernier, Ashley Cole espérait trouver du temps de jeu à l'AS Roma. Mais ses premiers mois dans la capitale italienne ne se passent pas comme prévu. Avec seulement 5 petites apparitions au compteur cette saison, le bilan d'Ashley Cole en Italie est loin d'être positif. Il semble clair qu'il n'arrive pas à s'adapter à sa nouvelle équipe.

      La presse transalpine évoque même l'idée d'un départ cet hiver pour le joueur anglais. Le journaliste Matteo Bonetti évoque un possible départ aux Etats-Unis, à Orlando. Le trentenaire y retrouverait le Brésilien Kaka.







    • Une légende de Liverpool prend la défense de Balotelli - 25/10/2014

      C'est histoire a fait couler beaucoup d'encre en Angleterre. Lors de la rencontre de Ligue des Champions entre Liverpool et le Real Madrid mercredi dernier, Mario Balotelli a échangé son maillot contre celui de Pepe à la pause. Un fait qui a énormément déplu outre-Manche, notamment son entraineur Brendan Rodgers.

      Aujourd'hui, une légende de Liverpool, Kenny Dalglish est montré au créneau pour prendre la défense de l'Italien. Il ne voit ce que l'attaquant a fait de mal. "Il ne voulait pas manquer de respect. Certaines personnes semblent avoir interprété l'échange de maillots comme un geste de défiance parce qu'il allait être remplacé. C'est absurde".

      Dalglish raconte qu'échanger les maillots à la pause se fait de plus en plus souvent  en dehors de l'Angleterre. "La culture a changé, notamment à l'étranger. Les joueurs aiment échanger les maillots et il n'est pas rare pour eux de le faire à la pause. Cela ne fait pas partie de la culture du football anglais mais je sais que Balotelli ne savait pas cela. En plus, c'est Pepe qui lui a demandé d'é changer les maillots. Ce n'est pas comme si c'était Mario qui avait fait la demande".







    • Coup dur pour Didier Mbenga: il ne fait plus partie de l'équipe des New York Knicks - 25/10/2014

      Ancien joueur des Spirou Charleroi, Didier Mbenga avait signé avec les Knicks un contrat temporaire mais n'a joué qu'une seule fois depuis lors à l'occasion d'un match de préparation, le 11 octobre dernier face aux Boston Celtics, marquant 2 points et 1 rebond en cinq minutes.      'DJ' Mbenga était devenu le premier joueur belge à jouer en NBA lorsqu'il avait rejoint les Dallas Mavericks en 2004.     

      Aux Etats-Unis, Mbenga a joué pour les Mavericks, les Golden State Warriors, les New Orleans Hornets et les Los Angeles Lakers. Il a été sacré champion de NBA en 2009 et 2010 avec la franchise californienne, où il a évolué sous les ordres de Phil Jackson, l'actuel président des Knicks.     

      Après son passage en NBA, Didier Mbenga a poursuivi sa carrière, avec moins de réussite en Asie, en Chine et aux Philippines. Sans club, il s'était entraîné avec les Spirou en février dernier.







    • Voici les deux finalistes du Masters féminin de tennis - 25/10/2014

      Samedi en demi-finales, Halep (WTA 4), qui avait infligé à Serena Williams sa plus lourde défaite depuis 1998 (6-0, 6-2) en poule, a battu la Polonaise Agnieszka Radwanska (WTA 6) 6-2, 6-2. La rencontre a duré 1 heure et 8 minutes. Un peu plus tôt, Serena Williams, N.1 mondiale, a dû livrer une bataille en trois sets pour écarter de sa route la Danoise Caroline Wozniacki (WTA 8) 2-6, 6-3, 7-6 (8/6).     

      Les deux finalistes s'étaient déjà rencontrées mercredi lors du Round Robin, et la Roumaine avait surpris la tenante du titre en la balayant 6-0 et 6-2. L'Américaine, assurée de terminer l'année en tête du classement WTA pour la quatrième fois après 2002, 2009 et 2013, est aussi en passe de remporter le Masters de Singapour pour la 5e fois dans sa carrière, après 2001, 2009, 2012 et 2013. Elle espère de plus réaliser un triplé inédit pour elle: gagner trois Masters de rang afin de rejoindre Monica Seles, souveraine en 1990, 1991 et 1992. Martina Navratilova l'avait, elle, remporté cinq fois de suite en 1983, 1984, 1985 et à deux reprises en 1986 en raison d'un changement de dates du tournoi.







    • Real Madrid-Barcelone: la statistique incroyable du duo Messi-Neymar - 25/10/2014

      Ce samedi 25 octobre est un grand jour pour tous les amateurs de football. C'est en effet aujourd'hui à 18h qu'aura lieu le mythique Clasico entre le Real Madrid et le FC Barcelone. A domicile, les Merengues ne vont pas avoir droit à l'erreur compte tenu de la rivalité entre les deux clubs mais aussi du classement: les Madrilènes sont pour l'instant à 4 points du Barça. Une défaite ferait donc très mal à Cristiano Ronaldo et les siens, même si le championnat n'en est encore qu'à ses débuts. On notera quand même l'absence de Gareth Bale pour cette rencontre.

      Côté Barcelone, cette rencontre marque aussi les débuts de Luis Suarez en compétition officielle avec son nouveau club. Après sa longue suspension suite à sa morsure sur Chiellini à la Coupe du monde, Suarez est enfin autorisé à jouer. Mais pour réussir un résultat à Madrid, le Barça compte surtout sur son fantastique duo Messi-Neymar. Une statistique incroyable démontre en effet l'importance de ce duo dans la production offensive des Blaugranas. Eurosport à fait le calcul: Les deux hommes sont déjà à 15 buts et 8 passes décisives en Liga et sur les 27 buts marqués par le Barça toutes compétitions confondues cette saison, ils ont été à la passe ou à la finition à 24 reprises. Ils ont donc été décisifs lors de 89% des réalisations catalanes. Cela promet un très beau match...







    • Victor Valdes a (probablement) trouvé un nouveau club - 25/10/2014
      Selon la presse anglaise, c'est presque une certitude : Victor Valdes va s'engager avec Manchester United. Le quotidien espagnol El Mundo Deportivo affirme même que Valdes aurait déjà passé sa visite médicale. Il faut dire que Van Gaal apprécie Valdes (qu'il a déjà eu sous ses ordres à Barcelone) puisqu'il lui a permis de terminer sa revalidation à Manchester. "Ce n'est pas la première fois que je fais ça", a -t-il expliqué Van Gaal en conférence de presse. Affaire à suivre...






    • Zinédine Zidane règle ses comptes sur l'affaire du diplôme: "Certains m'ont craché dessus" - 25/10/2014
      Zidane est sorti de ses gonds dans je journal d'outre-Quiévrain. " " Il y a des envieux partout. En Espagne et ailleurs. Celui qui a porté plainte a trouvé le moyen que l'on parle de lui sur mon dos. Beaucoup d'autres entraîneurs sont dans mon cas et personne ne dit rien. Le syndicat des entraîneurs espagnols le sait, et sa position signifie: "Si on pointe Zidane du doigt, il faudrait alors pointer tous les autres!"(...)"

      Malgré la possible interdiction d'entrainer, il se montre optimiste. " " Je ne pense pas à la sanction. Le club a tout fait et continuera de faire le maximum pour me défendre. On verra bien. Je n'ai aucun regret sur le fait d'avoir passé mes diplômes en France. Si c'était à refaire, je prendrais la même décision. C'est quand même hallucinant qu'il y ait aussi peu de monde pour me défendre et expliquer que je n'ai pas eu de passe-droit. Pourquoi vient-on me casser les pieds? Je ne contourne pas la difficulté et certains en profitent pour me cracher dessus. C'est invraisemblable pour moi. "







    • Roger Vanden Stock: "Pas de compassion pour Dûchatelet" - 25/10/2014

      Le Président d'Anderlecht s'est confié sur plusieurs sujets chez nos confrères de Sudpresse. Voici les meilleurs extraits:

      Sur Roland Duchâtelet :

      "Je n'ai de pitié, ni de compassion pour personne pour la simple raison qu'on en aurait pas pour moi. Mais c'est clair que je préfère être à ma place qu'à la sienne".

      Sur Steven Defour et sur Anderlecht-Standard :

      "On présente toujours Steven Defour comme un ancien joueur du Standard mais à ce que je sache, il a joué à Malines et à Genk avant ça, et à Porto par la suite.Ce qu'on retient de son passage au Standard, ce sont quelques matchs explosifs, je n'en dirai pas plus. Je ne crains pas le match de dimanche. L'organisation est telle à Anderlecht qu'il ne peut pas y avoir d'incidents. D'ailleurs, je considère  toujours les supporters du Standard comme des vrais supporters. Je ne m'associe pas à des excités".

      Sur Lucas Biglia :

      "J'ai été terriblement déçu par les déclarations de Lucas Biglia à l'encontre d'Herman Van Holsbeeck. Quand je sais tout ce qu'on a fait pour lui, c'est lamentable! Pour qu'il puisse partir à la Lazio, on a accepté de devoir attendre 3 ans pour toucher la somme de transfert ! Je ne suis pas sûr qu'il sera bien accueilli la prochaine fois à Anderlecht".







    • 3 Belges sont en lice pour le titre de meilleur espoir européen de l'année - 25/10/2014

      Comme chaque année depuis plus de 10 ans, le journal italien Tuttosport décerne le prix du meilleur jeune de l'année en Europe. Cette année, 3 Belges sont nommés: Origi, Januzaj et Praet.  Mas la concurrence sera rude : nos 3 jeunes seront opposés à de sérieux clients comme Marquinhos du PSG ou encore Markovic et Sterling de Liverpool. Qui succédera à Paul Pogba de la Juventus? Les votes sont ouverts!

      La liste des 40 candidats :
      Nabil Bentaleb (Tottenham)
      Domenico Berardi (Sassuolo)
      Franco Bernardeschi (Fiorentina)
      Bruma (Galatasaray)
      Hakan Çalhanoglu (Bayer Leverkusen)
      Calum Chambers (Arsenal)
      Kingsley Coman (Juventus)
      Gerard Deulofeu (Séville)
      Eric Dyer (Tottenham)
      Gianluca Gaudino (Bayern)
      Mathias Ginter (Borussia Dortmund)
      Derlis González (Bâle)
      Julian Green (Hambourg)
      Pierre-Emile Hojbjerg (Bayern)
      Adnan Januzaj (Manchester United)
      Keita Baldé (Lazio)
      Mateo Kovacic (Inter)
      Aymeric Laporte (Athletic Bilbao)
      Lazar Markovic (Liverpool)
      Marquinhos (Paris Saint-Germain)
      Benjamin Mendy (Marseille)
      Maximilian Meyer (Schalke)
      Arkadiusz Milik (Ajax)
      Aleksandar Mitrovic (Anderlecht)
      Munir El Haddadi (Barcelone)
      Saúl Ñíguez (At.Madrid)
      Nikola Ninkovic (Partizán)
      Lucas Ocampos (Mónaco)
      Divock Origi (Lille)
      Denis Praet (Anderlecht)
      Adrien Rabiot (Paris Saint-Germain)
      Sandro Ramírez (Barcelone)
      Luke Shaw (Manchester United)
      Raheem Sterling (Liverpool)
      John Stones (Everton)
      Óliver Torres (FC Porto)
      Tonny Vilhena (Feyenoord)
      Jetro Willems (PSV Eindhoven)
      Luka Zahovic (Maribor)
      Kurt Zouma (Chelsea)

       

       







    • Van Moer s'exprime sur Duchâtelet: "S'il jette l'éponge, le club n'existera plus" - 25/10/2014

      Wilfried Van Moer est encore très souvent présent dans les travées de Sclessin. L'ancien capitaine emblématique du Standard a tenu à s'exprimer sur la situation délicate de son club mais aussi sur Roland Duchâtelet. Pour lui, le président ne quittera pas le club liégeois. "Roland Duchâtelet ne va pas partir. S'il jette l'éponge, le club n'existera plus. Il a tout en mains. Il est le grand patron et a tout son contrôle..."

      Van Moer s'est aussi exprimé sur le choix du futur coach des Rouches. "L'idéal serait un entraîneur qui poursuivrait l'année prochaine. Il ne faut pas d'une solution intermédiaire. Il devrait être un entraîneur avec le nom et l'expérience. Mais est-ce qu'il y a actuellement des entraîneurs de renom libres. Eric Gerets est sur une liste de souhaits, mais quand je vois ce qu'il gagne dans le désert, je me dis que ça va pas être facile..." A moins que Roland Duchâtelet ne délie les cordons de la bourse...







    • La superbe reprise de 40 mètres d'un joueur autrichien (vidéo) - 25/10/2014

      Lors d'un match de D1 australienne, le Sydney FC a gagné 0-2 sur le terrain de Brisbane. Lors de cette rencontre, Marc Janko, un attaquant autrichien de 31 ans, s'est illustré de belle manière. Suite à un pressing terrible, un défenseur de Brisbane a remis la balle à son gardien qui a dégagé comme il a pu. Le ballon est arrivé sur Janko qui, après un contrôle de la poitrine, a effectué une superbe demi-volée. Le gardien n'a rien pu faire...

       

       







    • Goffin sera opposé à un garçon de 17 ans en demi-finale à Bâle - 25/10/2014

      Bénéficiaire d'une invitation, Borna Coric a battu Nadal en deux sets 6-2, 7-6 (7/4) convertissant sa première balle de match au bout de 1h41 minutes de jeu pour venir à bout du Majorquin. Plus tôt dans la journée, David Goffin (N.7), 23 ans, 28e mondial, avait disposé en trois sets - 6-7 (3/7), 6-3, 6-4 en 2h16 de jeu - du Canadien Milos Raonic, 4e tête de série, 9e mondial et demi-finaliste cette année à Wimbledon. 

      David Goffin signe ainsi sa 42e victoire sur ses 44 derniers matches de cette saison et n'a encore jamais croisé Borna Coric sur le circuit ATP.







    • Kevin De Bruyne en veut toujours à Thibaut Courtois: voici pourquoi - 25/10/2014

      La biographie de Kevin de Bruyne, intitulée "Keep it simple" est désormais en vente. Dans celle-ci, le milieu offensif revient sur un problème qu'il a eu avec Thibaut Courtois. Le gardien était sorti avec la copine de De Bruyne.

      "Ma petite amie de l'époque, Caroline, était avec des amies en voyage à Madrid", raconte le joueur de Wolfsbourg dans sa biographie. "Thibaut a alors eu une liaison avec Caroline. Il l'a ensuite dit à une amie à moi, ce qui n'était pas si malin. Mais c'est mieux de l'avoir dit [...] Des choses comme ça, ça ne se fait pas. Je le pense encore aujourd'hui. [...] Avant, je m'entendais bien avec Thibaut, sans qu'on soit les meilleurs amis. Maintenant, les contacts sont plus professionnels."

      Marc Wilmots avait pris à l'époque l'affaire très au sérieux.  Il avait aussi proposé à De Bruyne d'exclure Courtois de l'équipe nationale. "L'entraîneur m'a demandé ce que je voulais faire. Courtois doit-il sortir de l'équipe ? C'est la question qu'il m'a posée [...] Mais je ne trouve pas que j'ai le droit de faire exclure un joueur de l'équipe nationale parce qu'il a commis une faute. Il reste un bon gardien. J'ai donc dit qu'il pouvait rester".







    • Un footballeur de 12 ans suspendu lourdement pour avoir frappé un arbitre - 25/10/2014

      Les faits se sont produits lors d'une rencontre opposant le FC Opitter  et le SLW Maaseik. Un duel entre deux garçons s'est transformé en dispute. Lors que l'arbitre Davy Buelen a tenté de s'interposer, il a reçu deux coups à la poitrine de la part du joueur d'Opitter. "J'ai brandi la carte rouge sans hésiter et exclu immédiatement le joueur", a-t-il expliqué.

      Les parents et le président du club a reconnu la faute mais ils estiment que la sanction est bien trop lourde.







    • Michel Dupont quitte la présidence de la Jupiler Pro League - 24/10/2014
      Michel Dupont n'est plus le président de la Pro League, qui gère la division 1 de football en Belgique. L'Assemblée générale de la Pro League a annoncé vendredi la fin à son mandat qui avait débuté en juin 2013.







    • Anderlecht - Standard: Hasi va-t-il laisser Mitrovic et Suarez sur le banc ? - 24/10/2014

      Ce dimanche, c'est le clasico ! Anderlecht accueille le Standard à 18h. Et vues les prestations des Mauves mercredi en Ligue des champions (défaite sur le fil non méritée face à Arsenal), l'entraîneur Besnik Hasi devrait reconduire son 11 de base face aux Rouches.

      Cependant, il reste un sujet épineux: le cas Mitrovic. Ecarté sur la scène européenne après plusieurs prestations dramatiques, la très chère recrue du Sporting va-t-elle retrouver sa place en championnat ? Et Suarez, sera-t-il remis ? Deux joueurs qui n'ont pas vraiment manqué mercredi contre les Gunners, finalement...

      De là à ce que Hasi puisse s'en passer, il y a encore un fameux pas, cependant.

       

      "Ils restent très importants"

      "Suarez et Mitrovic restent très importants pour moi. Mes intentions avec eux n'ont pas changé, ce n'est pas la raison pour laquelle ils ont débuté sur le banc. Cela était lié aux circonstances. Mitrovic a commencé à travailler dur pour retrouver sa place dès que possible dans le 11 de base. Au niveau de Suarez, c'est à nouveau un problème de genou. Il doit être plus en forme pour pouvoir jouer", a déclaré Hasi en conférence de presse, vendredi. 

      Et Hasi de conclure: "Je ne sais pas encore s'ils débuteront dimanche". 







    • Un nouveau partenaire prestigieux pour Anderlecht: bientôt une "Allianz Arena" ? - 24/10/2014

      Le Royal Sporting Club d'Anderlecht (RSCA) a annoncé vendredi s'être lié avec un nouveau partenaire commercial. Le groupe international Allianz opérant dans le domaine des assurances, déjà très actif avec certains clubs étrangers, comme le Bayern Munich en Allemagne ou Nice en France, a conclu un accord avec le club champion de Belgique pour une durée de trois ans.

      La société d'origine allemande, dont le siège est établi à Munich, aura notamment son sigle présent sur les panneaux publicitaires du stade Constant Vanden Stock.

       

      Vanden Stock très fier

      "C'est relativement inhabituel de pouvoir présenter ainsi un nouveau sponsor en cours de saison. J'espère que nous entamons ainsi une longue collaboration. Nous possédons déjà les mêmes valeurs, telles que le prestige, l'engagement social et l'attractivité", a déclaré fièrement le président Roger Vanden Stock, vendredi lors de la présentation officielle du partenaire, à Neerpede.      

      "Comme Allianz, nous avons comme stratégie de devenir toujours meilleur et plus grand. L'aide de notre nouveau partenaire pourra aussi nous aider à développer nos ambitions sportives et extra-sportives."     

       

      Pas d'Allianz Arena... dans un premier temps

      Contrairement aux investissements consentis par le groupe d'assurances dans les stades du Bayern et de Nice, il n'y a par contre pour l'instant aucun projet de participation à la rénovation ou la construction d'un nouveau stade pour le Sporting d'Anderlecht, ni d'ailleurs à un éventuel investissement dans le cadre du dossier du nouveau stade du Heysel.

      "Non", a répondu Wilfried Neven, le CEO Belgique du groupe. "Ce n'est pas à l'ordre du jour. Dans un premier temps nous n'allons certainement pas injecter de l'argent dans la construction de ce nouveau stade. On ne peut par contre jamais dire ce qui peut se passer par la suite..."











    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Le chinois ZTE débarque en Belgique pour vendre des smartphones pas chers: quel est le secret? - 22/10/2014

      A l'heure actuelle, il n'est pas évident de se faire une place sur le marché très concurrencé des smartphones. Et pourtant, chaque année, on découvre de nouveaux acteurs.

      ZTE est loin d'être un bleu dans le domaine. Cette entreprise chinoise créée en 1985 fournit des smartphones sous "marque blanche" depuis plusieurs années en Europe, notamment en France. Il s'agit de téléphones achetés par des marques (comme des opérateurs, par exemple), qui ne font qu'y coller leur logo avant de le vendre et de se faire une petite marge.

       

      En transition vers le grand public

      Mais depuis quelques temps, l'entreprise spécialisée dans les télécommunications au sens large, qui emploie près de 90.000 employés à travers le monde, a décidé de vendre des téléphones sous sa propre marque, ZTE. En Chine, elle est déjà l'un des principaux vendeurs de smartphone. L'idée est de s'implanter plus en profondeur dans les pays occidentaux, y compris la Belgique.

      "Nous sommes en pleine transition du B2B (du matériel pour les entreprises) au B2C (du business avec les particuliers). Mais nous sommes une nouvelle marque sur le marché belge. On va investir dans le marketing pour être connu, mais ça ne se fait pas en un mois", nous a expliqué Aliaksandra Tsvirko, account manager de ZTE Belgium.

       

      Comment fait-on des smartphones "abordables de qualité" ?

      ZTE veut vendre des smartphones de catégorie "affordable premium", que l'on peut traduire par "abordable financièrement mais de bonne qualité". Un segment de plus en plus concurrencé, ce qui explique l'explosion du nombre de smartphones, des appareils enfin accessibles.

      Le résultat, c'est entre autre le ZTE Blade Vec 4G à 199euros (voir le test un peu plus bas). Mais quel est le secret pour faire du low-cost de qualité, sachant que ZTE achète les écrans, les capteurs photo et les processeurs chez d'autres fournisseurs ? "Comparé aux autres fabricants, nous ne faisons que très peu de marketing. Ce budget est consacré à la recherche et au développement. Une autre raison, c'est notre énorme volume de vente, un facteur clé pour économiser de l'argent".

       

      On a testé le ZTE Blade Vec 4G (199euros)

      Pour se faire une idée précise de la position de ZTE sur le marché des smartphones, nous avons pu essayer l'un des derniers modèles, le Blade Vec 4G.

      Sur le papier, c'est un téléphone à la limite du haut-de-gamme: écran HD de 5 pouces, processeur Quad Core (Snapdragon 400), 1 GB de RAM, 16 GB de mémoire interne (extensible via carte microSD), appareil photo 8 MP et réseau 4G, bien entendu.

      La prise en main est plutôt convaincante et le look est soigné. La finition, les matérieux et la qualité d'assemblage, cependant, sont loin d'un iPhone 6 ou d'un Samsung Galaxy Alpha, par exemple.

      On avait des craintes sur la qualité de l'écran, mais elle s'avère raisonnable, et la sensibilité tactile suffisante. Le toucher est cependant moins "doux": votre doigt glisse avec moins d'aisance que sur les modèles plus chers. Mais à nouveau, ça reste très correct.

       

      Un Android classique

      Quant à la version d'Android (4.4) embarquée, elle est très épurée: ZTE n'a pas rajouté une grosse couche graphique au niveau des menus. C'est du classique, mais ça fonctionne bien. Il y a quelques applications spéciales de ZTE mais elles ne sont pas indispensables.

      L'appareil photo ne fait pas de miracle. A 199euros, c'est plutôt normal, car c'est le genre de composant qui devient vite cher si l'on veut la meilleure qualité. Les couleurs ne sont pas très fidèles, et il y a vite du bruit dans l'image dès qu'il ne fait pas plus assez clair.

       

      Conclusion

      ZTE arrive sur un marché très concurrencé avec un gros argument: "affordable premium". Ses smartphones sont bel et bien "bon marché mais de bonne qualité", ce n'est pas qu'un discours marketing, on a pu le vérifier.

      Mais il n'est pas le seul sur ce secteur: il y a notamment un autre chinois, Huawei, qui vend déjà beaucoup de smartphones en Belgique. ZTE compte investir dans le marketing pour faire connaitre sa marque, mais cela prendra du temps.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Le boom des tablettes est terminé: voici pourquoi - 20/10/2014
      Après 4 ans en forte hausse, le marché de la tablette est aujourd'hui est en baisse. Cela se vérifie dans les magasins ont de moins en moins de ces engins sont vendus. Il faut dire que ce marché a des limites évidentes par rapport à celui du smartphone. Ce dernier se renouvelle plus vite et ces GSM de haute qualité peuvent être subsidiés par les opérateurs, via la formule GSM + abonnement. Mathieu Tamigniau, spécialiste en nouvelles technologies à la rédaction de RTL, explique les limites des tablettes numériques. "Il y a eu un effet de curiosité pendant 2,3 ans après la sortie de l'iPad. Toutes les marques ont commencé à sortir des tablettes à des prix très différents. Tout le monde s'est alors dit qu'il fallait en acheter une. Beaucoup de gens ont pris une tablette à un prix très démocratique. Beaucoup de celles-ci ont ensuite pris les poussières chez les gens car ils se se sont rendus vite compte de ses limites. Avec ces appareils à bas prix, on ne peut pas travailler et l'autonomie n'est pas toujours très bonne non plus. Cela explique que les gens se ruent un peu moins maintenant sur les tablettes". Il existe aussi maintenant un nouveau produit qui vient faire de l'ombre aux tablettes: la phablette, un objet à mi-chemin entre le smartphone et la tablette. Ce "GSM amélioré", qui possède un très grand écran (entre 5,5 et 7 pouces), connait un véritable boom en 2014. Selon le cabinet IDC, 175 millions d'unités de ces appareils devraient être vendus en 2014. C'est 209% de plus qu'en 2013. Le marché du PC hybride (une tablette que l'on peut clipser sur un clavier) connait aussi une progression. Les ventes ont augmenté de 2%: 36 millions d'unités ont été vendues.  Autre facteur à ne pas négliger: la crise, qui poussent les consommateurs à faire attention à leurs dépenses.   







    • Record avec 50.000 vols de smartphone chez nous en 2013: comment bloquer le vôtre ? - 15/10/2014

      Le nombre de GSM, et plus précisément de smartphone, ne cesse d'augmenter dans le monde, et la Belgique n'échappe pas à la règle. Les "téléphones intelligents" se vendent comme des petits pains.

      S'ils deviennent de plus en plus abordables (, ça existe), certains smartphones ont une très grande valeur marchande. Le célèbre iPhone coute actuellement entre 699euros et 999euros, et est l'une des cibles préférées des voleurs.

      La police fédérale a enregistré en 2013 49.988 plaintes pour vol de téléphone portable, soit une moyenne record de 137 appareils par jour, selon SudPresse. Jamais auparavant, la police n'avait comptabilisé autant de vols de ce type. En 2012, elle en avait enregistré 46.770, pour 43.922 en 2011 et 40.804 en 2010. 

       

      Base confirme

      Nous avons contacté l'opérateur Base pour savoir si le nombre de demandes de blocage de cartes SIM avait augmenté. "En 2013, il y a eu 4.100 blocages de cartes SIM pour cause de vol. Et pour cette année 2014, on est déjà 4.250", nous a expliqué Sofie Bockaert, porte-parole de Base. 

      "Lorsqu'on nous signale un vol, nous pouvons faire deux choses: bloquer la carte SIM, mais aussi l'appareil via son numéro de série IMEI que nous connaissons. Dès lors, l'appareil est bloqué et inutilisable en Europe", a-t-elle précisé. 

       

      Que faire si on vole votre téléphone ?

      Si vous ne possédez pas de smartphone, mais un "simple" GSM, il ne vous reste qu'à déposer plainte auprès de la police (faite-le toujours, on ne sait jamais), et à bloquer votre carte SIM. Pour ce faire, il faut passer par le service clientèle de votre opérateur (voir les détails pour , et ).

      Si vous avez un smartphone, dans 90% des cas il s'agit d'un iPhone ou d'un appareil tournant sous Android, le système d'exploitation de Google. La technologie a rendu possible des petits miracles...

       

      Comment localiser, bloquer ou effacer le contenu de votre smartphone à distance ?

      Si vous possédez un iPhone (cela fonctionne aussi pour un Mac ou un iPad), il suffit de se rendre sur la page web . Si vous avez activé ce service de synchronisation d'Apple sur votre smartphone auparavant, de même que l'option "Localiser mon iPhone" (dans les réglages iCloud), il vous sera possible, à partir d' sur n'importe quel ordinateur, de voir sur une carte où se trouve votre iPhone, de le faire sonner, d'effacer son contenu ou de le bloquer.

      Théoriquement (mais des pirates parviennent parfois à déjouer la sécurité d'Apple), il devient impossible pour celui qui a volé le téléphone de le réinitialiser pour le revendre. L'appareil est inutilisable et donc invendable.

       

      Sur Android aussi

      Du côté d'Android, acteur majeur du smartphone dans le monde vu que le système d'exploitation de Google est utilisé par la plupart des marques (Samsung, Sony, LG, HTC, Huawei, etc...), les options sont identiques.

      Sur la "Gestionnaire d'appareils Android", vous trouverez également une carte avec la position du smartphone que vous utilisez, pour autant, à nouveau, que vous ayez autorisé cette option lors de la configuration de votre téléphone (ou que vous activiez cette option par après, mais cela dépend de la version d'Android et du fabricant).

      Les options sont identiques: "Faire sonner", "Verrouiller" ou "Effacer".

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Amazon, Netflix, Uber, Airbnb, ... : ces Américains qui déstabilisent l'Europe - 13/10/2014

      Pendant que le géant américain Google - le plus emblématique - mène un bras de fer avec les médias allemands, les taxis européens résistent à Uber, Netflix donne des sueurs froides à l'audiovisuel français et les pratiques fiscales d'Amazon entrent dans le viseur de Bruxelles.

      La multiplication des différends "peut être interprétée comme une montée en puissance des acteurs technologiques américains, une prise de conscience de la Commission, ou le fait que la numérisation de la société commence à avoir des effets critiques", souligne auprès de l'AFP Pierre-Jean Benghozi, professeur à Polytechnique, spécialiste de l'économie numérique.

      Si "la culture a servi de laboratoire expérimental dans les transformations numériques", la musique ayant été le premier secteur fortement touché, on commence à voir cet effet "sur le cinéma, la télévision, la presse, le livre et puis avec les taxis et la santé ou l'énergie suivront", note-t-il.

      Ce sont des groupes de médias allemands, rejoints par plusieurs centaines de société européennes du numérique, qui ont été en première ligne au sein de l'Open Internet Project (OIP) pour relancer une plainte devant la Commission accusant Google d'abus de position dominante et notamment de promouvoir ses propres services dans les résultats de son moteur de recherche.

      Cette enquête, ouverte en 2010, s'est étendue à mesure que de nouveaux secteurs -- tourisme, comparateurs de prix, médias -- ajoutaient leurs récriminations.

      L'Américain Peter Thiel, cofondateur de PayPal, reconnaît le "monopole" de Google avec plus de 90% de parts de marché sur les moteurs de recherche. Mais il estime la régulation néfaste et juge que le secteur technologique "est assez dynamique pour faire en sorte que le monopole de Google ne dure pas", dans une interview au Financial Times.

      Selon lui, les Européens sont au final "des fainéants, avec de faibles ambitions" dirigés par des autorités qui étouffent l'innovation.

      "La position de Google, c'est de dire: peut-être qu'à un moment je suis leader sur les moteurs de recherche mais aujourd'hui le sujet, ce sont les applications mobiles et les messageries instantanées sur mobile et là vous ne pouvez pas dire que je suis hégémonique", souligne Matthieu Soule, analyste stratégique pour l'Atelier BNP Paribas, cellule de veille et d'innovation de la banque.

       

      Différend fiscal

      Outre la question de la concurrence, les Européens tentent de répondre en musclant la régulation.

      Le ministère allemand de l'Economie souhaite ainsi réexaminer les règles du secteur des transports et éventuellement les réformer en réponse à Uber, l'application de covoiturage pour smartphone qui fait crier les taxis à la concurrence déloyale.

      La Commission européenne, elle, prépare un règlement très attendu sur les données personnelles, nouvel "or noir" des géants du numérique.

      Le président du CSA Olivier Schrameck, tente à la tête de l'ERGA, le groupe des régulateurs européens de l'audiovisuel, de coordonner la réponse aux nouvelles plateformes de diffusion comme Netflix.

      "En Europe, on sort assez vite de nouvelles mesures défensives (pour protéger) des activités économiques historiques", souligne Matthieu Soule.

      Pourtant, "plus on défend le marché national, plus les nouveaux et anciens acteurs européens auront du mal à conquérir de nouveaux marchés hors de l'Europe. C'est peut-être une erreur", dit-il.

      Mais c'est le différend fiscal qui risque de coûter le plus cher aux géants américains du numérique, dont la nature des activités rend plus facile l'optimisation fiscale.

      Google a reçu en mars une notification de redressement du fisc français, dont l'examen est en cours. Il fait suite à une enquête sur des "prix de transfert" entre la branche française du groupe et sa holding irlandaise et pourrait se monter entre 500 millions et 1 milliard d'euros, selon certaines sources. Bruxelles a aussi ouvert des enquêtes approfondies contre les pratiques fiscales agressives de plusieurs multinationales américaines, notamment Amazon et Apple.

      La pression monte sur ces pratiques alors que certaines recommandations de l'OCDE pour contrer l'optimisation fiscale pourraient être appliquées dès 2015.







    • Nous avons testé un appareil photo spécial selfie: a-t-il du sens ? - 10/10/2014
      Il joue dans la cour des très grands avec des reflex pour professionnels, mais Nikon a besoin de vendre et de toucher une clientèle plus jeune et moins fortunée. D'où l'intérêt de ce dernier appareil photo compact, le S6900, que l'on peut tout-à-fait qualifier de " spécial selfie ".






    • Comment les technologies de localisation ont modifié notre capacité à se repérer dans l'espace - 10/10/2014

      Par automatisme, notre représentation mentale effectue  une succession de repères, qui permettent de se localiser. Le GPS nous ferait perdre cette capacité à se repérer spatialement.

      Plusieurs études soulignent que le GPS a un effet néfaste sur les utilisateurs et leur capacité à se repérer, donc mémoriser les parcours. Les habitués du GPS auraient tendance à trop faire confiance à leur appareil. Selon Toru Ishikawa, géographe et cogniticien comportemental à l'université de Tokyo, les utilisateurs de GPS subissent une perte de mémorisation de leur parcours de l'ordre de 20%, comparé aux personnes qui n'utilisent pas de GPS.

       

      Les chauffeurs de taxi londoniens développent une zone du cerveau favorable à la localisation 

      Une étude a montré que les chauffeurs de taxi londoniens avaient réussi à développer un hippocampe plus élevé que la moyenne. Un hippocampe est une zone du cerveau qui est très utile en cas de navigation et de repérage.

       

      Les nouvelles technologies nous feraient-elles régresser ?

      Mais y'aurait-il alors un risque à force d'utiliser ces nouvelles technologies de voir nos capacités cognitives réduites ? "Nos mouvements, nos façons d'agir dans l'espace, nos déplacements aident nos processus cognitifs. En réduisant l'activité corporelle, comme nous le proposent les technologies, ne risque-t-on pas de faire régresser les représentations cognitives qu'on se construit " s'interroge le chercheur Rémi Sussan ?

      Jean-Luc Velay, chercheur dans le laboratoire de neurosciences cognitives de Marseille rappelle que  les nouvelles technologies cherchent à "faciliter la vie des individus et de réduire l'énergie physique dépensée".

      Désormais, nous ne pouvons plus nous passer de ces nouveaux systèmes cartographiques. Mais il nous faut apprendre à compenser l'absence de mouvement physique et cérébral.  







    • Ce smartphone coûte 14 fois moins cher que l'iPhone 6: nous l'avons testé - 06/10/2014

      Il est équipé de la dernière version d'Android et a un écran tactile: c'est donc ce qu'on appelle un smartphone.

      Et pourtant, le Wiko Goa ne coûte que 49euros ! Ce qui en fait le smartphone neuf commercialisé en Belgique le moins cher du moment, tout simplement.


      Techniquement: la base

      Bien entendu, l'écran de 3,5 pouces (8,9 cm de diagonale) et 480 x 320 pixels n'est pas très agréable à regarder ni à manipuler. Son appareil photo (avec flash) est à la limite du Fisher-Price de votre enfance et son interface très... épurée. Mais Wiko prouve qu'à moins de 50euros, on peut s'acheter un smartphone sous Android 4.4 (et son immense magasin d'applications Google Play), et donc capable de toutes les tâches de base.

      Le Wiko n'a que 4 GB de mémoire interne, ce qui est le cas de la plupart des appareils jusqu'à 150euros environ. Cette caractéristique est contraignante sur les plateformes Android, car la plupart des applications doivent être installées sur ces 4 GB, et non sur la carte microSD (jusqu'à 32 GB, non fournie) que vous pouvez insérer à l'arrière du téléphone. Vite saturée, la mémoire interne vous avertit alors régulièrement qu'il n'y a plus de place pour les emails, de nouvelles applis, etc...

      Le petit processeur double coeur cadencé à 1 GHz est plutôt limite en 2014, car les applications sont de plus en plus gourmandes. Il ne faut pas lui demander de miracle.


      Que peut-il faire ?

      A peu près tout, vu qu'il tourne sous la dernière version d'Android et peut donc télécharger toutes les applications du 'store'. Nous avons installé et utilisé les applications populaires que sont Facebook et Twitter. Nous avons joué à "Subway Surfers".

      Ce n'était pas notre meilleure expérience sous Android, bien entendu. Mais tout a fonctionné, malgré des lenteurs et des saccades bien compréhensibles, mais pas insurmontables.

      Nous avons également configuré des widgets - une spécificité d'Android, qui permet d'afficher la météo, par exemple, sur votre écran d'accueil - et là aussi, tout s'est déroulé normalement. Agenda, contrôle de la musique, emails, etc... Pas de souci.

      Sachez qu'enfin, et c'est plutôt rare en Belgique, il est "dual sim". Il y a donc deux emplacements pour carte SIM (taille standard, les "grandes"): vous pouvez gérer deux numéros de téléphone.

       

      Quelles sont ses limites ?

      Ce smartphone bon marché a un petit écran, et n'est plus vraiment en phase avec les standards actuels. Les applications développées ne sont pas faites pour de si petits formats: la taille et le peu de pixels devraient vous empêcher d'utiliser correctement certaines applications.

      De plus, ne comptez pas sur le Wiko Goa pour jouer aux dernières nouveautés, ni pour utiliser des logiciels avancés de retouche d'image ou de vidéo. Idem pour le multitâche, à savoir passer rapidement d'une application à l'autre.

      Les photos, on l'a dit, sont de piètre qualité. Même en plein jour, c'est difficilement exploitable, à peine publiable sur Facebook (voir la photo ci-dessous). L'appareil de photo n'est que de 2 MP, et la qualité du capteur est très basique, forcément.

      Mais le défaut le plus difficile à surmonter est sans nul doute l'utilisation du clavier. Le petit écran n'étant pas des plus précis et ses capacités tactiles des plus sensibles, il devient parfois très difficile d'appuyer sur les bonnes touches pour écrire un message avec le Wiko Goa. Heureusement qu'il y a le correcteur automatique et les suggestions de mots.


      Conclusion

      Oui, c'est possible de vendre un smartphone équipé de la dernière version d'Android à moins de 50euros. Et cela a même du sens, à l'heure où des millions de gens s'arrachent l'iPhone 6 dont le premier prix est de 699euros. C'est 14 fois plus que le Wiko Goa, mais ça n'est pas 14 fois mieux.

      A 49euros, prix de vente conseillé, ce smartphone low-cost a forcément un bon rapport qualité/prix, même s'il y a des concessions à faire.

      Les utilisateurs de smartphones haut de gamme seront bien entendu perturbés devant la taille et la précision de l'écran, la sensibilité du tactile, le manque de réactivité générale de l'appareil, la piètre qualité des photos. De plus, Wiko n'a pratiquement rien ajouté à Android 4.4: il n'y a pas vraiment de surcouche. Les menus et les paramètres sont donc limités.

      C'est comme si un possesseur de Ferrari montait dans une Citroën. Ça roule, mais bon...

      En revanche, et c'est certainement le coeur de cible, ceux qui veulent passer du "bête" GSM au smartphone sans se ruiner en auront pour leur argent. C'est le pilote d'une Lada de 1998 qui monte dans une Citroën... Il est normalement content.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Nest débarque en Belgique: on a testé le thermostat du futur pendant un mois - 04/10/2014
      Vous avez sans doute déjà entendu parler de Nest. Cette entreprise a été créée en 2010 par deux anciens ingénieurs d'Apple. Elle a été acquise par Google entretemps pour la coquette somme de 3,2 milliards de dollars -- un des rachats les plus onéreux pour Google. 
      Si on en parle ce jeudi, c'est parce que les deux produits développés jusqu'à présent par Nest Labs, un thermostat et un détecteur de fumée, débarquent en Europe, y compris en Belgique.   Et c'est plutôt une bonne nouvelle, parce que l'entreprise a une ambition: rendre notre maison plus intelligente. 

      Vraiment "smart"
      Bien entendu, le concept de "smart home" existe depuis longtemps. L'inaccessible domotique se démocratise de tous les côtés, et de nombreux acteurs s'y mettent. 
      Mais Nest le fait tellement mieux... On a envie de les comparer à Apple: ils prennent des objets qui existent depuis longtemps (le thermostat ou le détecteur de fumée), et les rendent vraiment intelligents, agréables à regarder, faciles à utiliser, plaisants à manipuler.  
      Le résultat est incomparable, et c'est aussi parce qu'aucune entreprise de thermostat ou de détecteur de fumée n'a vraiment pris la peine de rendre ces appareils intelligents jusqu'à présent, même si certains ont essayé. 

      Le thermostat qui apprend
      Le produit phare de Nest est le "Learning Thermostat", le thermostat qui apprend, donc. L'idée de base, c'est l'auto-programmation. Fini de configurer difficilement sur un petit écran avec peu de caractères et d'option, voire sur un boitier mécanique: le thermostat de Nest ajustera lui-même la température. 
      Il le fait tout seul, mais il n'y a pas de magie: il apprend vos habitudes dans un premier temps, parce que vous allez tourner la molette sur la température souhaitée au moment souhaité. Puis un loigiciel interne fait en sorte de mettre la température idéale pour vous. 
      Il mémorise vos préférences et vos habitudes, mais ça n'est pas tout: il sait quand vous n'êtes pas là, grâce un capteur de proximité sur le thermostat. Pas de mouvement dans le salon durant un heure: ça veut dire qu'il n'y a sans doute personne.  Il est évident que le thermostat intelligent de Nest est connecté en Wi-Fi à votre réseau. A l'aide d'une application, il est donc très facile de contrôler la température, ou de programmer à la main si vous le souhaitez. 
      On parle aussi d'une "vraie radiance". C'est un détail qui a son importance. Si le Nest sait que vous voulez 21 degrés quand vous rentrez du travail à 18h, il va lancer le chauffage à 17h45 (ou plus tôt, ou plus tard) pour qu'il fasse effectivement 21 degrés à 18h. 
      Enfin, écologie oblige, Nest a trouvé le moyen de vous encourager à économiser du carburant. D'abord à l'aide de la petite feuille verte qui s'affiche sur le thermostat et l'appli quand vous réduisez un peu la température. Ensuite grâce au rapport énergétique envoyé tous les mois, avec la quantité d'énergie consommer et quelques trucs (basiques) pour en économiser davantage.   Des économies ?
       Nest a récemment mené une étude sur les économies potentielles résultant de l'utilisation de son thermostat.  Réalisée aux Pays-Bas, cette étude révèle que l'économie de carburant peut varier entre 14 et 29% (entre 27 et 471 euros par an), et ce lorsqu'on compare la programmation avec thermostat classique à la programmation au moyen des fonctionnalités d'économie d'énergie du thermostat Nest.  Un détecteur qui parle, éclaire et communique
      L'autre appareil de Nest qui atterrit en Belgique ce jeudi, c'est le "Protect: fumée + monoxyde de carbone". Il s'agit d'un détecteur de fumée et de CO, ce gaz baptisé "tueur silencieux" issu d'un dysfonctionnement de votre chaudière. 
      Sans fil, sur pile, il est également relié au réseau en Wi-Fi et donc configurable et contrôlable à distance. 
      Il est intelligent parce qu'il fait bien les choses. Lorsque vous faites un test, il y a une voix française très audible qui vous explique ce qu'il va se passer et si tout fonctionne correctement. Quand les piles sont faibles, cette voix va vous prévenir. Si vous avez plusieurs détecteurs, elle va dire en haut qu'il y a un problème en bas. 
      Il y a également un détecteur de mouvement. Celui-ci sert à allumer une très légère (et configurable) lumière pour éclairer votre passage, et à communiquer à son cousin le thermostat s'il y a du mouvement et donc, de la présence dans la maison. 
      Lumière qui a un code couleur: quand les lumières s'éteignent, le détecteur va se mettre légèrement en vert pour vous dire que tout va bien. En jaune s'il y a un message pour vous (piles déchargées), en rouge s'il y a un problème comme la détection de fumée ou de CO (mais il y aura aussi une sirène et une alerte sur votre smartphone dans ce dernier cas).  

      Conclusion
      Les amateurs de nouvelles technologies et de maison connectée et intelligente peuvent se réjouir: Nest a toutes les cartes en main pour remplacer la plupart des appareils qui protègent et s'occupent de votre maison. 
      Il commence avec un thermostat (219euros, c'est raisonnable) qui se programme tout seul et un détecteur de fumée/CO (109euros, c'est assez cher) connecté. Deux appareils revus de fond en comble, avec des fonctionnalités inédites, qui communiquent entre eux mais surtout avec l'application dédiée sur smartphone/tablette/PC. 
      Enfin, sachez que Nest a pris le soin d'analyser les marchés cibles avant de s'implanter. Des ingénieurs ont testé les systèmes de chauffage et électriques belges durant des mois pour s'assurer d'une installation facile, même s'il est conseillé de faire appel à un professionnel (il faut en effet relier un boitier à votre chaudière, que votre thermostat commandera à distance). 
      Le design, le packaging et la documentation en français plaident encore plus en faveur de ces appareils. Et on espère qu'ils feront des petits frères: pourquoi pas un système d'alarme avec caméra. Tout cela existe déjà, mais à la sauce Nest, ça doit valoir la peine.  Mathieu Tamigniau ()  
    • L'ordinateur du futur n'est pas celui que vous croyez: un "bête" portable à bas prix, avec une connexion 3G offerte - 03/10/2014

      Quand les constructeurs nous parlent du futur de l'ordinateur, ils montrent souvent des appareils hybrides avec écran tactiles et détachables, et des ordinateurs portables qui se plient dans tous les sens.

      Des appareils plutôt chers, et qui ne se vendent pas. "En Belgique, les gens sont très attachés aux traditions", nous a confié un responsable des ventes de HP, le numéro 1 des ordinateurs en Belgique. Deux tiers des acheteurs optent pour un PC portable classique. "Et 35% des ventes sont des portables de 17 pouces, avec un gros disque dur de 1 TB". CQFD.

       

      Le Stream, la solution ?

      Mais lors de la dernière conférence de presse de HP, un concept a attiré notre attention: c'est le "Stream".

      Il a un look d'ordinateur portable haut-de-gamme, mais coûte le prix d'une tablette moyenne (environ 300euros). Son disque dur est volontairement petit (32 GB) car le Stream compte tirer parti de OneDrive (le cloud de Microsoft) au maximum. 1TB (1.000GB) de stockage en ligne sera offert durant 1 an, tout comme la version 365 d'Office. Des cadeaux parfois empoisonés: si vous vous y habituez trop, cela vous coutera ensuite 69euros par an pour Office et 48euros par an pour les 1.000GB de cloud. 

      "Il a été annoncé il y a quelques jours aux Etats-Unis, mais il n'est pas encore sorti. On ne connait donc pas encore toutes ses caractéristiques", a-t-on appris lors du point presse du constructeur américain. On sait déjà qu'il embarque un processeur Intel Celeron haut rendement (et sans ventilateur), et que qu'il y aura des versions tactiles et non tactile (un écran HD de 29,4 cm ou HD tactile 33,7 cm).

      Bref, il aura une config de (bonne) tablette, un prix plancher et un look d'ultrabook (fin et léger, donc), idéal pour travailler. Quant à l'OS, Microsoft est resté plutôt vague sur les caractéristiques de cette version spéciale de Windows 8.1. "On ne sait pas encore s'il y aura des fonctionnalités en moins", avoue-t-on du côté de HP.

       

      Tout dans le "cloud", une bonne idée ?

      L'idée est que vous stockiez la majeure partie de vos données personnelles dans le cloud, ce qui a de nombreux avantages, y compris la sauvegarde de ces données et un accès sur smartphone/tablette/navigateur.

      Quant aux problèmes de sécurité dont on entend souvent parler, il suffit de mettre un bon mot de passe: a priori des pirates ne vont pas perdre leur temps à s'attaquer à votre compte pour y voler vos documents Word, vos PDF et quelques photos de vacances.

      Vu le succès des Chromebook (un système d'exploitation de Google basé sur son navigateur internet), surtout auprès du monde de l'enseignement, Microsoft a raison de suivre cette voie.

      Bien entendu, ce principe de "tout dans le cloud" nécessite une connexion constante à internet. On pourra utiliser l'ordinateur "off line", mais l'accès à la plupart de vos fichiers sera impossible. Là aussi, HP a pensé à un truc plutôt malin: intégrer la 3G dans l'ordinateur... et surtout l'offrir !

       

      Data Pass: HP vous offre de la 3G !

      Vu que la plupart de vos fichiers seront dans le cloud, HP a donc pensé à ceux qui utilisent beaucoup leur ordinateur en déplacement. C'est ce qu'il appelle le "Data Pass".

      Les ordinateurs Stream seront équipés d'un port pour carte SIM (et d'une carte), comme un smartphone. Il y aura également avec un abonnement "data" (internet mobile).

      Rassurez-vous: il ne faudra pas aller chez votre opérateur pour souscrire un nouvel abonnement. Le "Data Pass" de HP s'en charge. "L'ordinateur sera livré avec une carte SIM à activer et un abonnement 3G", mais le but n'est pas de l'utiliser tous les jours.

      Le quota de données est limité à 250 MB par mois (même à l'étranger !). Ce qui est plutôt moyen. Un usage dans le train, à la bibliothèque ou à l'école entre deux cours: du surf, quelques photos sur Facebook et l'envoi de mails avec pièces jointes, du lundi au vendredi: ça pourrait le faire.

      C'est une connexion de secours, mais elle est offerte durant 2 ans, donc autant en profiter.

       

      Conclusion

      HP a connu des temps délicats, mais renoue avec le succès depuis quelques mois. Il a un tâche très délicate: se renouveler et s'adapter à l'ère délicate de la mobilité et du tactile. Deux caractéristiques du "Stream", son futur ordinateur portable à bas prix et toujours connecté.

      Ils seront disponibles avec tous leurs services en janvier 2015 aux alentours de 300euros, abonnement 3G inclus. L'ordinateur du futur, c'est peut-être simplement lui, car on n'a pas besoin de plus.

       

      Mathieu Tamigniau ()

       







    • Facebook a changé ses règles à cause d'une plainte de travestis - 02/10/2014

      Jusqu'ici Facebook exigeait que ses utilisateurs s'inscrivent sous leur véritable identité au grand dam d'abonnés qui craignaient que leur compte enregistré sous un nom d'emprunt soit supprimé.

      Le réseau social basé en Californie (ouest) s'est excusé pour sa politique en la matière, alors qu'une manifestation était prévue jeudi à San Francisco, conduite notamment par des homosexuels et des transsexuels. A l'issue d'une réunion avec des responsables de Facebook, des représentants de ces minorités ont affirmé avoir trouvé une solution acceptable.

      "L'esprit de notre politique est que chacun sur Facebook utilise le nom qu'il utilise dans la vraie vie", a souligné un responsable Facebook Chris Cox. "Pour soeur Roma, c'est soeur Roma, pour Lil Miss Hot Mess, c'est Lil Miss Hot Mess", a-t-il ajouté faisant référence aux noms de scène de drag queens.

       







    • Voici le "Shazam de l'électricité": cet appareil 100% belge permet-il vraiment d'économiser ? - 02/10/2014

      Si on vous parle de plus en plus du concept de "smart home" (maison connectée et intelligente), c'est nettement plus rare qu'on évoque un nouveau produit dans cette catégorie qui soit 100% belge.

      C'est pourtant le cas de Smappee, une entreprise née de l'imagination d'un homme, Stefan Grosjean. "On a lancé Smappee avec mon bras droit, Hans Delabie. Depuis 25 ans, je travaille dans la mesure d'énergie, dans le comptage pour les entreprises. Cela faisait longtemps que je voulais le faire pour les particuliers. Avec Smappee on a réussi à rendre cette technologie accessible au grand public", nous a-t-il expliqué.

      Et s'il a attendu si longtemps, c'est pour un raison simple: "Avec l'explosion de l'utilisation des applications sur appareil mobile, on a pu développer un logiciel convivial et facile à mettre à jour".

       

      C'est quoi, smappee ?

      Il s'agit d'un petit boitier blanc que l'on doit relier à son installation électrique. Selon le  type d'installation, il faut clipser une ou trois petites bagues aux câbles reliant votre compteur électrique à votre tableau. Cela à l'air dangereux et compliqué, mais en réalité, après avoir coupé l'interrupteur principal du compteur, vous n'aurez théoriquement plus qu'à démonter un boitier et clipser les bagues autour des câbles.

      Nous l'avons fait sur une installation des années 1970, sans aucun stress (du moment que vous coupiez bien l'interrupteur principal...). Le boitier Smappee devra ensuite être branché à une simple prise pour avoir du courant.

      Son rôle: à l'aide des bagues, il analyse les flux d'énergie qui transitent par les câbles. "C'est comme Shazam (une application qui identifie une chanson à l'aide du micro de votre smartphone, NDLR), mais pour le courant électrique", a poursuivi Stefan Grosjean.

       

      "Un micro qui écoute le courant"

      "Smappee est un micro à l'entrée de votre maison, et il écoute le courant". L'idée, c'est de parvenir à identifier les signatures électriques des différents appareils de votre maison.

      Il a fallu affiner au maximum ces analyses, car les différences sont de l'ordre "du millionième d'ampère".

      Dans les flux d'énergie simultanés analysés par les bagues, "on parvient à distinguer des activités électriques". C'est donc nettement plus compliqué que Shazam: "c'est comme s'il y avait des dizaines de chansons en même temps, et qu'il devait les identifier séparément".
      "Ces calculs se font dans Smappee, toutes les 5 secondes".

       

      A quoi ça sert ?

      C'est bien joli d'avoir un appareil de mesure de l'énergie, mais que fait-on ensuite ?

      Tout le concept de Smappee tourne autour des économies d'électricité. Une tendance très à la mode, tout d'abord car elle coute de plus en plus cher, ensuite parce qu'elle risque de se faire rare et précieuse dans les mois à venir ("black-out", ça vous dit quelque chose ?).

      Un article d'une ONG américaine (voir les détails sur , en anglais), qui a analysé les données de 23 études dans le monde, explique que lorsque les gens ont conscience de leur consommation électrique, ils essaient ensuite de la contrôler, de la diminuer. Résultat: 12% de réduction de consommation, en moyenne.

       

      Même éteint, vos appareils consomment

      Dans l'application Smappee (compatible iPhone/iPad/Android), il y a une petite bulle qui vous indique la consommation de veille de votre maison. "Il s'agit de la consommation sous laquelle on ne descend pas, même lorsque vous n'utilisez aucun appareil et que tout semble éteint".

      Votre TV en veille et votre décodeur Belgacom TV, par exemple, consomment environ 30 watts même quand ils sont éteints. "C'est simplement pour pouvoir capter à tout moment le signal infra-rouge émis par la télécommande".

      A titre d'exemple, la consommation de veille de la maison unifamiliale où nous avons testé Smappee était de 47 watts.

       

      Comment diminuer sa consommation ?

      Pour être efficace, Smappee a besoin de vous. Pour le moment, l'application distingue des appareils, mais ne peut dire que l'un est un frigo, l'autre un chargeur de GSM. Il y a une cinquantaine d'appareils distingués dans notre maison-test, mais pas un seul identifié. Il faut le faire à la main, via l'application (et ça n'est pas forcément évident, voir quelques conseils en anglais sur le )

      "On espère pouvoir faire une mise-à-jour pour que Smappee identifie lui-même les appareils d'une maison. Mais cela demande une énorme base de données avec toutes les signatures des appareils. Il existe des centaines de milliers d'appareils domestiques différents. Une extension est prévue, et elle vous dira par exemple: 'Je pense que ceci est votre frigo'. C'est pour bientôt".

      Une fois identifiés, on peut analyser la consommation des appareils. Si l'un d'eux dysfonctionne, comme votre frigo qui consommerait anormalement trop, votre TV qui serait trop gourmande en veille, une imprimante qui ne servirait qu'une fois par mois... vous en serez désormais conscient. Et vous allez (peut-être) y remédier.

       

      Des interrupteurs

      L'un des moyens d'y remédier, c'est de se procurer des interrupteurs contrôlables par l'application. Le premier vous est fourni avec le boitier.
      Nous l'avons relié à un bloc multiprises du bureau, sur lequel est branché un chargeur d'ordinateur portable, de smartphone, et un écran.

      Avec l'outil très simple de programmation horaire, nous avons dit à l'interrupteur de n'activer le multiprise qu'un seul jour, celui durant lequel nous travaillons à domicile, et uniquement de 7h à 18h.

      Il est trop tôt pour constater des économies dans l'outil de statistiques du Smappee, mais notre consommation en veille est passée de 47 watts à 32 watts.

      Voilà pour l'idée. Ces prises sont vendues sur le site de Smappee à 10 euros pièces si vous en achetez 6. Elles ne sont pas indispensables, mais elles vous permettront de réduire plus concrètement votre consommation.

       

      Amorti en 2 ans ?

      Cependant, le concept est intelligent et les études se vérifient: depuis que nous avons installé Smappee, nous faisons plus attention à notre consommation et essayons de la réduire, parce que nous avons un feedback en temps réel. C'est peu comme l'indicateur de consommation instantanée d'essence dans une voiture. Cela pousse certains conducteurs à ne pas dépasser leur moyenne !

      L'application contient également un onglet "messages" qui donne des conseils, et "récompenses", qui vous octroie des badges lorsque vous désignez votre premier appareil, installez votre première prise, réduisez votre consommation de veille de 3%, etc...

      "La consommation moyenne des ménages belges est de 3.500 kwh/an. Si Smappee parvient à diminuer votre consommation de veille de 50 watts, c'est 110euros d'économiser par an".

      "Vous amortissez en deux ans votre investissement de base" : 199euros pour le boitier, une prise/interrupteur et l'application.

       

      Conclusion

      Smappee est un concept puissant et intelligent, mais il faut y croire. Si vous ne faites que l'installer, rien ne changera dans votre facture d'énergie.

      Si vous jouez le jeu (et l'application bien pensée vous y poussera), que vous identifiez vos appareils, que vous contrôlez régulièrement votre consommation et que vous essayez de la réduire notamment à l'aide des interrupteurs compatibles, alors oui, ça marche, et vous verrez rapidement les résultats.

      Peut-être pas au point d'économiser 200euros par an, mais en tout cas de réduire concrètement votre facture. Et de veiller à consommer intelligemment l'électricité, ce qui est dans l'air du temps. Et c'est tout ce qu'on demande à des appareils qui prétendent rendre votre maison "smart" et connectée.

      Sachez également que Smappee est 100% belge (Courtrai), y compris le boitier, fabriqué dans notre pays, ce qui devient très rare. Une quinzaine d'emplois ont été créés.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Microsoft passe de Windows 8 à Windows 10: le menu démarrer est de retour ! - 30/09/2014

      Lors de la présentation d'une "version technique de présentation" de son logiciel, qui sortira l'an prochain mais pour lequel un programme doit être lancé mercredi pour les développeurs, Microsoft a visé explicitement son marché clé, celui des entreprises.

      "Ce sera notre système d'exploitation le plus complet et le meilleur que Microsoft a jamais conçu pour nos clients professionnels", a affirmé Terry Myerson, vice-président du groupe en charge des systèmes d'exploitation, promettant que le logiciel sera "la première étape d'une nouvelle génération entière de Windows".

      Windows reste le système d'exploitation de prédilection au niveau mondial pour les PC, mais ce marché est en crise et il peine à se faire une place sur celui des appareils mobiles.

      Sa dernière version, Windows 8, était sortie fin 2012. Des responsables de Microsoft ont expliqué que le choix de passer directement à Windows 10 visait à montrer qu'il s'agissait vraiment d'une grande avancée, et non d'une petite mise à jour.

      Windows 8 présentait déjà des changements radicaux comparé aux moutures précédentes, pour s'adapter aux écrans tactiles des tablettes. Le logiciel a été toutefois boudé par les entreprises, dont les salariés continuent d'utiliser pour l'essentiel des ordinateurs traditionnels avec un clavier et une souris.







    • Nest débarque en Belgique: thermostat et détecteur de fumée/CO à la sauce Google! - 25/09/2014
      Vous avez sans doute déjà entendu parler de Nest. Cette entreprise a été créée en 2010 par deux anciens ingénieurs d'Apple. Elle a été acquise par Google entretemps pour la coquette somme de 3,2 milliards de dollars -- un des rachats les plus onéreux pour Google. 
      Si on en parle ce jeudi, c'est parce que les deux produits développés jusqu'à présent par Nest Labs, un thermostat et un détecteur de fumée, débarquent en Europe, y compris en Belgique.   Et c'est plutôt une bonne nouvelle, parce que l'entreprise a une ambition: rendre notre maison plus intelligente. 

      Vraiment "smart"
      Bien entendu, le concept de "smart home" existe depuis longtemps. L'inaccessible domotique se démocratise de tous les côtés, et de nombreux acteurs s'y mettent. 
      Mais Nest le fait tellement mieux... On a envie de les comparer à Apple: ils prennent des objets qui existent depuis longtemps (le thermostat ou le détecteur de fumée), et les rendent vraiment intelligents, agréables à regarder, faciles à utiliser, plaisants à manipuler.  
      Le résultat est incomparable, et c'est aussi parce qu'aucune entreprise de thermostat ou de détecteur de fumée n'a vraiment pris la peine de rendre ces appareils intelligents jusqu'à présent, même si certains ont essayé. 

      Le thermostat qui apprend
      Le produit phare de Nest est le "Learning Thermostat", le thermostat qui apprend, donc. L'idée de base, c'est l'auto-programmation. Fini de configurer difficilement sur un petit écran avec peu de caractères et d'option, voire sur un boitier mécanique: le thermostat de Nest ajustera lui-même la température. 
      Il le fait tout seul, mais il n'y a pas de magie: il apprend vos habitudes dans un premier temps, parce que vous allez tourner la molette sur la température souhaitée au moment souhaité. Puis un loigiciel interne fait en sorte de mettre la température idéale pour vous. 
      Il mémorise vos préférences et vos habitudes, mais ça n'est pas tout: il sait quand vous n'êtes pas là, grâce un capteur de proximité sur le thermostat. Pas de mouvement dans le salon durant un heure: ça veut dire qu'il n'y a sans doute personne.  Il est évident que le thermostat intelligent de Nest est connecté en Wi-Fi à votre réseau. A l'aide d'une application, il est donc très facile de contrôler la température, ou de programmer à la main si vous le souhaitez. 
      On parle aussi d'une "vraie radiance". C'est un détail qui a son importance. Si le Nest sait que vous voulez 21 degrés quand vous rentrez du travail à 18h, il va lancer le chauffage à 17h45 (ou plus tôt, ou plus tard) pour qu'il fasse effectivement 21 degrés à 18h. 
      Enfin, écologie oblige, Nest a trouvé le moyen de vous encourager à économiser du carburant. D'abord à l'aide de la petite feuille verte qui s'affiche sur le thermostat et l'appli quand vous réduisez un peu la température. Ensuite grâce au rapport énergétique envoyé tous les mois, avec la quantité d'énergie consommer et quelques trucs (basiques) pour en économiser davantage.   Des économies ?
       Nest a récemment mené une étude sur les économies potentielles résultant de l'utilisation de son thermostat.  Réalisée aux Pays-Bas, cette étude révèle que l'économie de carburant peut varier entre 14 et 29% (entre 27 et 471 euros par an), et ce lorsqu'on compare la programmation avec thermostat classique à la programmation au moyen des fonctionnalités d'économie d'énergie du thermostat Nest.  Un détecteur qui parle, éclaire et communique
      L'autre appareil de Nest qui atterrit en Belgique ce jeudi, c'est le "Protect: fumée + monoxyde de carbone". Il s'agit d'un détecteur de fumée et de CO, ce gaz baptisé "tueur silencieux" issu d'un dysfonctionnement de votre chaudière. 
      Sans fil, sur pile, il est également relié au réseau en Wi-Fi et donc configurable et contrôlable à distance. 
      Il est intelligent parce qu'il fait bien les choses. Lorsque vous faites un test, il y a une voix française très audible qui vous explique ce qu'il va se passer et si tout fonctionne correctement. Quand les piles sont faibles, cette voix va vous prévenir. Si vous avez plusieurs détecteurs, elle va dire en haut qu'il y a un problème en bas. 
      Il y a également un détecteur de mouvement. Celui-ci sert à allumer une très légère (et configurable) lumière pour éclairer votre passage, et à communiquer à son cousin le thermostat s'il y a du mouvement et donc, de la présence dans la maison. 
      Lumière qui a un code couleur: quand les lumières s'éteignent, le détecteur va se mettre légèrement en vert pour vous dire que tout va bien. En jaune s'il y a un message pour vous (piles déchargées), en rouge s'il y a un problème comme la détection de fumée ou de CO (mais il y aura aussi une sirène et une alerte sur votre smartphone dans ce dernier cas).  

      Conclusion
      Les amateurs de nouvelles technologies et de maison connectée et intelligente peuvent se réjouir: Nest a toutes les cartes en main pour remplacer la plupart des appareils qui protègent et s'occupent de votre maison. 
      Il commence avec un thermostat (219euros, c'est raisonnable) qui se programme tout seul et un détecteur de fumée/CO (109euros, c'est assez cher) connecté. Deux appareils revus de fond en comble, avec des fonctionnalités inédites, qui communiquent entre eux mais surtout avec l'application dédiée sur smartphone/tablette/PC. 
      Enfin, sachez que Nest a pris le soin d'analyser les marchés cibles avant de s'implanter. Des ingénieurs ont testé les systèmes de chauffage et électriques belges durant des mois pour s'assurer d'une installation facile, même s'il est conseillé de faire appel à un professionnel (il faut en effet relier un boitier à votre chaudière, que votre thermostat commandera à distance). 
      Le design, le packaging et la documentation en français plaident encore plus en faveur de ces appareils. Et on espère qu'ils feront des petits frères: pourquoi pas un système d'alarme avec caméra. Tout cela existe déjà, mais à la sauce Nest, ça doit valoir la peine.  Mathieu Tamigniau ()  






    • Voici le nouveau logo de Proximus - 25/09/2014

      Depuis l'arrivée de Dominique Leroy à la tête de Belgacom, il y a du changement dans l'air. La marque Proximus, jusqu'alors réservée à la téléphonie mobile, va devenir générale.

      Tous les produits grands publics (TV, internet, téléphonie fixe et mobile) seront désormais englobés sous l'appellation Proximus et non plus répartis entre les deux marques. Une décision somme toute logique vue la convergence des technologies.

       

      Le logo a "leaké"

      Ça, on le savait déjà. Et vendredi, d'autres annonces seront faites, dont le nouveau logo de la marque.
      Nos confrères flamands de ont cependant mis la main, avant l'heure, sur le nouveau logo de Proximus (voir photo). Dans le jargon du web, on appelle ça un "leak" (fuite)...

      On y retrouve les deux couleurs du groupe: le bleu de Belgacom et le mauve de Proximus. Le X au milieu est très symbolique, on peut y déceler des boucles "à l'infini" et surtout une sensation d'unité de rassemblement (des marques du groupe, par exemple).

      On en saura plus vendredi midi.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Apple propose une mise à jour de son logiciel iOS avant de la retirer - 24/09/2014
      Cette mise à jour empêchait notamment à l'iPhone de se connecter au réseau cellulaire, selon des utilisateurs s'exprimant sur les réseaux sociaux. D'autres, sur ces mêmes réseaux, déploraient la tendance du nouvel appareil vedette de la firme californienne à se déformer lorsqu'il était conservé dans une poche de pantalon ou lorsqu'il était soumis à une forte pression.  Problème avec la mise à jour  Appelée iOS 8.0.1, la mise à jour supprimait également certaines fonctions tactiles de l'appareil. Apple n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP. Dans un communiqué publié sur le site TechCrunch, Apple a indiqué avoir "reçu des rapports sur un problème avec la mise à jour 8.0.1. Nous les examinons et apporterons des informations aussi vite que nous le pourrons. En attendant, nous avons retiré la mise à jour 8.0.1". Concernant la tendance à se déformer de l'iPhone 6 grand écran, un utilisateur a indiqué sur le site MacRumors avoir constaté   Il a posté une photo de son iPhone pour le prouver. D'autres plaintes similaires sont apparues sur le réseau Twitter. 10 millions d'iPhone 6 vendus  Apple avait indiqué lundi avoir vendu plus de dix millions d'iPhone 6 dans les trois jours suivant son lancement dans plusieurs pays dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l'Australie, la France, le Canada, l'Allemagne, Hong Kong, le Japon et Singapour.









    • Polémique: l'iPhone 6 Plus se plie-t-il dans la poche (vidéo)? - 24/09/2014

      Le 9 septembre, Apple présentait sa nouvelle génération d'iPhone. Les iPhone 6 et iPhone 6 Plus qui ont été dévoilés lors de la fameuse KeyNote.

      La particularité de ce nouveau modèle d'Apple est que celui-ci est plus fin, plus grand, mais aussi... peut-être plus sensible que les précédents modèles. Plusieurs internautes ont noté que l'iPhone 6 Plus ne rentrait pas la poche d'un pantalon. Puis, si l'utilisateur reste assis trop longtemps, le téléphone commence à se courber. Le modèle " Plus ", d'une taille de 14 cm, serait uniquement concerné.

      L'affaire dévoilée par le site montre que l'iPhone 6 aurait donc une fâcheuse tendance à se plier. Néanmoins, le phénomène n'est pas nouveau puisque les iPhone 5 et 5S pouvaient aussi se tordre.

      Sur Youtube, plusieurs " bend test " sont en train de faire surface. L'exemple ci-dessous tiré de la chaîne Youtube montre que le téléphone se plie directement à la main.

      L'iPhone 6 arrivera ce vendredi en Belgique. Pour le moment Apple n'a pas réagi à ces commentaires.







    • Nous avons passé un mois avec la dernière tablette de Microsoft: peut-elle remplacer votre ordinateur ? - 23/09/2014
      Depuis quelques années, Microsoft s'est lancé dans un marché très concurrentiel: celui de constructeur de " tablette " (vous allez comprendre les guillemets) et de smartphone.






    • Tendance: une enceinte portable qui recharge votre smartphone - 22/09/2014
      Depuis quelques années, les fabricants d'électronique grand public proposent toujours plus d'enceintes portables.






    • Google se lance dans les smartphones "low cost" - 16/09/2014

      Google a dévoilé lundi Android One, son smartphone "low cost" vendu 105 dollars, d'abord destiné au marché indien et qui devrait ensuite être lancé dans d'autres pays d'Asie du Sud. "Avec Android One, nous voulons permettre à tout le monde d'être connecté à internet, mais aussi que tout le monde ait accès aux trésors d'information et de savoir que la toile recèle", a expliqué Sundar Pichai, vice-président du géant américain d'internet. Android One sera mis en vente au prix de 6.399 roupies, soit environ 105 dollars.       Google a également annoncé toute une série de partenariats avec des fabricants tels qu'Acer, ASUS, HTC et Lenovo pour produire ces téléphones "low cost".

      Après l'Inde et son gigantesque marché, Android One devrait être proposé en Indonésie, au Bangladesh, au Pakistan, au Népal, au Sri Lanka et aux Philippines d'ici la fin de l'année. Les mises à jour du système d'exploitation se feront à distance, selon Google. Le téléphone dispose d'une radio FM et de deux prises micro-SIM.

      Google collabore avec les opérateurs locaux pour offrir, selon ses dires, des forfaits permettant un accès à internet peu onéreux à des clients aux ressources limités et qui ont peu d'expérience de la toile.







    • Un rassemblement international à Bruxelles pour combattre Uber ! - 11/09/2014

      On va reparler d'Uber, cette application qui permet à des utilisateurs d'une application de trouver un "taxi" non officiel. Elle est partiellement interdite dans certaines villes d'Europe, où le transport de personnes est réglementé. 

      Des représentants syndicaux venus du monde entier participeront à la réunion. Un autre rassemblement se tiendra les 1er et 2 octobre en présence, cette fois, des syndicats européens du secteur routier, indique Roberto Parrillo, responsable sectoriel général Transcom.

       

      "Une série d'actions"

      La concertation des 1er et 2 octobre réunira les syndicats au niveau européen à Bruxelles, indique M. Parrillo. "Ces réunions devront aboutir à une série d'actions. Mais il est encore trop tôt pour parler plus d'un calendrier plus concret."     

      Les fédérations patronales se joindront également à la concertation qui se tiendra en septembre. La International Road Transport Union (IRU) et le Groupement national des entreprises de voitures de Taxis et de Location avec chauffeur (GTL) examineront avec les organisations syndicales les stratégies possibles à suivre, selon la CSC-Transcom.     

       

      A New-York, Uber livra aussi des produits alimentaires

      "Uber ne s'occupe pas que des services de taxi à New-York, par exemple. Elle propose aussi ses services pour transporter des colis ou encore des produits alimentaires. Cette concurrence déloyale menace désormais différents secteurs des transports", estime M. Parrillo.

      "Il est donc tout à fait légitime de se demander si Uber se limitera aux services de taxi ou si à l'avenir elle étendra ses activités à d'autres secteurs du transport."     

       

      Le ministre bruxellois veut aider Uber

      La CSC-Transcom et l'UBT ont également déploré les déclarations récentes du ministre bruxellois de la Mobilité, Pascal Smet qui estime qu'Uber doit pouvoir développer ses activités à Bruxelles et qu'à cette fin, il est prêt à élaborer une nouvelle réglementation. Les organisations syndicales encouragent néanmoins la poursuite des contrôles des véhicules Uber, comme annoncé en début de semaine par M. Smets.     

      L'application de covoiturage a été jugée illégale par les pouvoirs publics de la capitale et le tribunal du commerce depuis le mois d'avril dernier.       







    • Utilisateurs Gmail, attention: 5 millions de mots de passe ont été volés - 11/09/2014

      La branche russe du géant Google enquête sur la fuite de près de cinq millions de mots de passe de ses utilisateurs Gmail, a indiqué l'entreprise mercredi. Le pirate les a publiés sur un forum russe.

      La fuite a été révélée par le site internet de CNews le lendemain de la divulgation de mots de passe d'utilisateurs de Mail.ru et deux jours après ceux des comptes Yandex, chiffrant le nombre total de comptes piratés à 10 millions.     

      "Nos spécialistes essaient de trouver ce qui a pu se passer", a indiqué le service presse de Google Russie, qui conseille à ses clients de changer leur mot de passe. 







    • Géantes, 8K, pliables: voici les TV les plus dingues du moment (photos et vidéo) - 11/09/2014

      Comme chaque année, les grands fabricants d'électronique grand public que sont Samsung, LG, Sony ou encore Panasonic, profitent de l'IFA pour présenter leurs nouveaux modèles de télévision.

      A côté des tailles standards que l'on aperçoit déjà dans certains magasins belges spécialisés, il y a les écrans XXL: certains sont à l'état de prototypes, d'autres vont être commercialisés à la commande pour une (très riche) clientèle. Ce sont les TV les plus dingues de l'IFA, le salon de Berlin des nouvelles technologies, le plus grand du monde destiné au grand public.

       

      Le 4K est à peine là...


      La 4K (ou Ultra HD, ou UHD) sera bientôt de série dans nos téléviseurs. Il s'agit simplement d'un écran affichant plus de pixels (environ 4.000 - d'où le nom 4K - sur la largeur, au lieu des 2.000 actuels de la Full HD), et souvent d'une diagonale plus importante.

      Les coûts de fabrication se démocratisent et les contenus tournés en 4K se multiplient (films, séries US, évènements sportifs).

      Chez LG, le premier prix est de moins de 1.000euros, pour une TV 4K de 49" (124 cm).

      Chez Samsung, il est de 1899euros (48"). 

       

      ... qu'on parle déjà de 8k

      Mais à l'IFA, les deux plus grandes marques d'électronique grand public doivent en mettre plein la vue.

      LG s'est donc dépêché pour terminer un écran 8K (environ 8.000 pixels de large, donc). "C'est 16 fois la résolution du Full HD, qui équipe la plupart des TV vendues actuellement", nous a confié la porte-parole du constructeur coréen. "L'écran vient directement des usines de LG Display en Corée du Sud, ça a été la course pour l'amener jusque Berlin, mais il est là".

       

      2,5 mètres !

      Cet écran est forcément époustouflant, comme sa taille: 98 pouces de diagonale, soit 2,5 mètres. A l'heure actuelle, il n'existe pas de moyen de filmer en 8K. L'écran affichait donc des photos de haute résolution, prise au moins en 24 mégapixels (8.000 x 3.000 pixels).

      Idem chez Samsung, qui a aussi présenté un écran 8K de 98 pouces dans son nouveau (et immense) hall de l'IFA. Impossible de juger d'une différence de qualité entre les deux plus grands fabricants d'écran au monde.

      Mais rappelons-le, ce ne sont que des prototypes: il s'agit d'écran, et non de télévision.

       

      Des écrans courbes...

      Les écrans "simplement" incurvés arrivent doucement dans nos magasins. Comme pour la 4K, les technologies concernées sont devenues plus abordables.

      Pour 1.299euros, vous pouvez acheter un écran incurvé ("curved") de Samsung. Celui de LG est moins abordable, mais c'est de l'OLED, une technologie encore assez chère: 3.000 euros après "cash-back" pour un écran incurvé de 55".

       

      ... ou pliables ?

      Mais à peine sont-ils enfin (plus ou moins) accessibles, que les marques s'amusent à les rendre... pliables !

      Et là, c'est Samsung qui a fait le show. Il a présenté à l'IFA la "première et la plus grande TV UHD incurvé et pliable". L'écran de 105" (ou 2,7 mètres) peut donc, à l'aide d'un bouton sur la télécommande, se plier à la demande: à vous de choisir: plat ou courbé, jusqu'à un certain point évidemment.

      Cela reste un prototype, mais Samsung a donné un prix indicatif de 200.000euros, au cas où le modèle serait un jour lancé en production.

       

      Tout-en-un

      Cette prouesse technologique a également été réussie par LG, qui a présenté la "première TV 4K OLED flexible", même si l'écran présenté dans son hall était un peu plus petit. "Seulement" 77 pouces (1,9 mètre), mais par contre c'est un écran OLED, donc offrant une image théoriquement plus belle. Mais à ce niveau de technologie, il n'est pas évident de voir la différence.

      A côté de ces monstres, il y avait bien entendu tous les nouveaux modèles de Samsung, LG, Sony et Panasonic. Ce qu'on doit en retenir: en 2015, la plupart des modèles devraient être équipés de la 4K.

      Panasonic et Sony ont présenté des "petits" caméscopes professionels 4K plus abordables, ce qui pourrait pousser les groupes de média à dépasser la Full HD.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       

    • Géantes, 8K, pliables: voici les TV les plus dingues de l'IFA (photos et vidéo) - 11/09/2014

      Comme chaque année, les grands fabricants d'électronique grand public que sont Samsung, LG, Sony ou encore Panasonic, profitent de l'IFA pour présenter leurs nouveaux modèles de télévision.

      A côté des tailles standards que l'on aperçoit déjà dans certains magasins belges spécialisés, il y a les écrans XXL: certains sont à l'état de prototypes, d'autres vont être commercialisés à la commande pour une (très riche) clientèle. Ce sont les TV les plus dingues de l'IFA, le salon de Berlin des nouvelles technologies, le plus grand du monde destiné au grand public.

       

      Le 4K est à peine là...


      La 4K (ou Ultra HD, ou UHD) sera bientôt de série dans nos téléviseurs. Il s'agit simplement d'un écran affichant plus de pixels (environ 4.000 - d'où le nom 4K - sur la largeur, au lieu des 2.000 actuels de la Full HD), et souvent d'une diagonale plus importante.

      Les coûts de fabrication se démocratisent et les contenus tournés en 4K se multiplient (films, séries US, évènements sportifs).

      Chez LG, le premier prix est de moins de 1.000euros, pour une TV 4K de 49" (124 cm).

      Chez Samsung, il est de 1899euros (48"). 

       

      ... qu'on parle déjà de 8k

      Mais à l'IFA, les deux plus grandes marques d'électronique grand public doivent en mettre plein la vue.

      LG s'est donc dépêché pour terminer un écran 8K (environ 8.000 pixels de large, donc). "C'est 16 fois la résolution du Full HD, qui équipe la plupart des TV vendues actuellement", nous a confié la porte-parole du constructeur coréen. "L'écran vient directement des usines de LG Display en Corée du Sud, ça a été la course pour l'amener jusque Berlin, mais il est là".

       

      2,5 mètres !

      Cet écran est forcément époustouflant, comme sa taille: 98 pouces de diagonale, soit 2,5 mètres. A l'heure actuelle, il n'existe pas de moyen de filmer en 8K. L'écran affichait donc des photos de haute résolution, prise au moins en 24 mégapixels (8.000 x 3.000 pixels).

      Idem chez Samsung, qui a aussi présenté un écran 8K de 98 pouces dans son nouveau (et immense) hall de l'IFA. Impossible de juger d'une différence de qualité entre les deux plus grands fabricants d'écran au monde.

      Mais rappelons-le, ce ne sont que des prototypes: il s'agit d'écran, et non de télévision.

       

      Des écrans courbes...

      Les écrans "simplement" incurvés arrivent doucement dans nos magasins. Comme pour la 4K, les technologies concernées sont devenues plus abordables.

      Pour 1.299euros, vous pouvez acheter un écran incurvé ("curved") de Samsung. Celui de LG est moins abordable, mais c'est de l'OLED, une technologie encore assez chère: 3.000 euros après "cash-back" pour un écran incurvé de 55".

       

      ... ou pliables ?

      Mais à peine sont-ils enfin (plus ou moins) accessibles, que les marques s'amusent à les rendre... pliables !

      Et là, c'est Samsung qui a fait le show. Il a présenté à l'IFA la "première et la plus grande TV UHD incurvé et pliable". L'écran de 105" (ou 2,7 mètres) peut donc, à l'aide d'un bouton sur la télécommande, se plier à la demande: à vous de choisir: plat ou courbé, jusqu'à un certain point évidemment.

      Cela reste un prototype, mais Samsung a donné un prix indicatif de 200.000euros, au cas où le modèle serait un jour lancé en production.

       

      Tout-en-un

      Cette prouesse technologique a également été réussie par LG, qui a présenté la "première TV 4K OLED flexible", même si l'écran présenté dans son hall était un peu plus petit. "Seulement" 77 pouces (1,9 mètre), mais par contre c'est un écran OLED, donc offrant une image théoriquement plus belle. Mais à ce niveau de technologie, il n'est pas évident de voir la différence.

      A côté de ces monstres, il y avait bien entendu tous les nouveaux modèles de Samsung, LG, Sony et Panasonic. Ce qu'on doit en retenir: en 2015, la plupart des modèles devraient être équipés de la 4K.

      Panasonic et Sony ont présenté des "petits" caméscopes professionels 4K plus abordables, ce qui pourrait pousser les groupes de média à dépasser la Full HD.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Nicolas a réussi à s'abonner à Netflix en Belgique: voici comment il a fait et les détails de l'offre avant le lancement ! - 10/09/2014

      On en a parlé tout l'été, et certains l'attendent avec autant d'impatience que Burger King: Netflix va bel et bien débarquer en Belgique.

      Un lancement "en septembre" avait été annoncé dans un premier temps, mais on ne voit toujours rien venir. "On ne peut pas encore communiquer" à propos de la date de disponibilité, nous a répondu cette semaine l'agence de communication anversoise choisie par Netflix.

       

      Nicolas en profite déjà !

      La plupart des Belges doivent donc encore attendre. Mais pas tous...

      Nous avons rencontré Nicolas cette semaine. Sur sa Xbox One (la dernière console de jeu vidéo de Microsoft) et via un navigateur internet, il nous a prouvé qu'il était parvenu à s'abonner à Netflix.

      Ensemble, et à partir d'un ordinateur basique à Bruxelles, nous avons parcouru le catalogue, lancé plusieurs films, configuré (audio, sous-titres) quelques épisodes de séries américaines ().

      Et tout a très bien fonctionné. Nicolas est donc, sans doute, le premier abonné belge à Netflix.

       

      Comment est-ce possible ?

      Il s'agit sans doute d'un bug. Mais son origine est complexe...

      "Il y a environ deux ans, via ma Xbox 360 (l'ancien modèle de la console de Microsoft, NDLR) et un compte Xbox américain, j'avais créé un compte Netflix. Mais je ne pouvais pas l'utiliser, à l'époque Netflix ne voulait pas que je m'abonne, l'application disait que ce n'était pas disponible".

      Il y a quelques jours, sur sa nouvelle console, Nicolas apprend que l'application Netflix est disponible.

      Il la télécharge et par curiosité, appuie sur "Sign In" (s'enregistrer). Il entre ses login et mot de passe Netflix créés il y a deux ans. Et là, bingo...

       

      Entre 0,01 et 0,04 euro par mois !

      "J'ai été dirigé sur un écran où l'on me proposait différentes formules d'abonnement". Preuve qu'il s'agit sans doute d'un bug: les prix sont étrangement bas: entre 0,01 et 0,04 euro par mois !

      "J'ai pris l'abonnement du milieu, pour regarder Netflix sur deux écrans, et en HD. Je me suis dit qu'au pire, je perdais 0,02 euro!".

      Il lit ensuite qu'il est bien enregistré ! "Je suis arrivé sur une interface avec le choix des vidéos, et déjà des options de sous-titres français ou néerlandais". Il s'agit donc, probablement, du catalogue Netflix qui sera bientôt disponible chez nous.

      Nicolas a ensuite essayé sur un navigateur internet, via un simple ordinateur, et il a eu accès au même catalogue, avec la même qualité d'image.

       

      Quelle sera l'offre de Netflix ?

      De nombreux observateurs ont critiqué l'engouement autour de Netflix, expliquant que le catalogue était "pourri" et que nombreuses séries seraient absentes à cause de contrats d'exclusivité signés avec la chaîne belge payante BeTV.

      Si l'interface que Nicolas nous a montrée représente effectivement l'offre de Netflix pour la Belgique, on peut conclure que les critiques étaient partiellement fondées.

      Il y avait 40 séries américaines plus ou moins connues au menu, certaines très récentes comme "Orange is the new black" (une exclu Netflix) ou Fargo. Nous n'avons pas vu, comme annoncé, "House of cards", qui est aussi une exclu Netflix, mais pour laquelle BeTV a l'exclusivité (pour le moment, en tout cas). Il y a beaucoup de grands classiques comme "Prison Break", "Dexter", "Fringe", "Californication", "Sons of Anarchy" ou "Gossip Girls". A chaque fois, tous les épisodes de toutes les saisons sont disponibles, en version française ou sous-titrées. Une belle offre, donc.

      Côté film, "Le Loup de Wall Street", sorti en 2013, était disponible. Il ne faut donc pas forcément attendre trois ans, comme le craignaient certains observateurs, se basant sur l'habituel timing "cinéma > Blu-ray > VOD > BeTV > chaînes gratuites".

      On a constaté un catalogue très vaste, allant de grands classiques aux nouveautés de l'année passée.

       

      Et les prix ?


      Quant au prix, Nicolas a déchanté en consultant l'état de son abonnement via le site de Netflix. Il est passé de 0,02euros à 8,99euros par mois. Mais il s'agit des tarifs que l'on attendait.

      "J'ai en fait souscrit à un abonnement à 8,99euros par mois, et comme j'avais fourni les coordonnées de ma carte bancaire à l'époque, je vais sans doute être débité".

      Voici donc les offres que Netflix devrait proposer dans les jours ou les semaines à venir:

      7,99euros par mois: le catalogue Netflix accessible en illimité sur un appareil à la fois, pas de HD.

      8,99euros par mois: le catalogue Netflix en illimité sur deux écrans simultanément (par exemple une télévision et un iPad), avec de la HD.

      11,99euros par mois: le catalogue Netflix en illimité sur quatre appareils simultanément, avec de la HD et - quand c'est disponible - de la UHD (ou de la 4K, soit l'avenir de la Full HD).

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Apple a bel et bien sorti une montre: voici la Watch (photos) - 09/09/2014

      Comme annoncé depuis plusieurs semaines, Apple a effectivement travaillé sur une montre intelligente et connectée. Elle s'appelle tout simplement "Watch", ce qui veut dire "montre" en anglais.

      Elle est carrée, et avec un écran flexible recouvert de saphir. C'est un objet de mode, surtout: il y aura trois finitions: métal brillant, brossé et doré. Il existe également de nombreux bracelets différents, au niveau de la matière, de la forme et des couleurs, bien entendu. Très personnalisable, la montre pourrait afficher des horloges différentes en guise de fond d'écran. Il existera un modèle de plus petite taille.

      La montre fonctionne exclusivement en liaison avec un iPhone (à partir du 5), c'est bon à savoir.

       

      La santé, bien sûr

      La Watch d'Apple intègre, comme prévu, de nombreuses applications dédiées à la santé et au fitness. Au dos de la bête, il y a quatre lentilles LED qui détectent vos pulsations.

      Il y a également un accéléromètre et un gyroscope, ce qui permet à la montre de réagir en fonction de vos mouvements.

      Vient avec tout ça une flopée d'applications dédiées à traquer votre activité physique, le nombre de pas effectués, de calories brûlées, etc. La montre peut également utiliser la puce GPS de l'iPhone pour connaitre votre position et votre jogging.

       

      La couronne digitale...

      Au niveau de l'interface, Apple ne voulait d'une version miniature d'iOS. L'écran est rempli de petites icônes d'applications rondes.

      Les manipulations se font à partir d'un bouton sur la tranche, semblable à celui qui sert à ajuster l'heure sur une montre traditionnelle. Il est baptisé "Couronne digitale". La tourner sert à naviguer, appuyez dessus sert à revenir à l'écran d'accueil.

      Siri, l'assistant vocal d'Apple, prend tout son sens. Bien foutu, il devrait servir à rédiger des messages et à commander la montre. L'Apple Watch permettra de piloter d'autres équipements à la voix, comme une Apple TV.

       

      Du bon boulot

      Mais ce qu'on a pu voir de cet OS miniature est bel et bien à la sauce Apple: une vision intelligente d'un concept qui existe depuis plusieurs années, comme la marque l'avait fait avec les smartphones et les tablettes.

      Tout a été repensé depuis le début, et l'interface est complète, facile à utiliser, et donc nettement plus riche que tout ce qu'on a pu voir jusqu'à présent sur les autres modèles de "smartwatchs".

       

      Un avantage sur la concurrence ?

      Il existe déjà de nombreuses applications tierces, les développeurs ayant souvent une confiance totale dans le succès d'un nouveau produit Apple, ce qui lui donnera un fameux avantage sur la concurrence. Samsung, par exemple, utilise un OS maison (Tizen) sur son dernier modèle.

      Les autres marques font confiance à Android Wear, qui sera donc le concurrent d'Apple, comme dans le monde des téléphones et des tablettes. 

      BMW, Honeywell (thermostat), Nike (fitness), et bien d'autres applications seront disponibles dès la sortie de la montre, lui donnant chaque fois de nouvelles fonctionnalités.

      Enfin, un prix: à partir de 349$, donc sans doute 349euros en Belgique. Et ce, "au début de l'année 2015". 











    RTL info : Science

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      RTL info : Loisirs

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        Dernière mise à jour : 09/09/2007