LA UNE DES JOURNAUX.info


   La une, journaux, l'actualité, les nouvelles, les news, gazettes, quotidiens, hebdomadaires, revues, mensuels, parutions, publications...

image

image
image
image



eBook-Tique, boutique en ligne de produits numérique

RADIO - TV : RTL INFO



Warning: MagpieRSS: Failed to fetch http://feeds.feedburner.com/RTLSante (HTTP Response: HTTP/1.0 404 Feed not found error: FeedBurner cannot locate this feed URI. ) in /home/annuaireg/www/Divers/UneJournaux/RSS/rss_fetch.inc on line 238

Warning: Invalid argument supplied for foreach() in /home/annuaireg/www/Divers/UneJournaux/includes/before.php on line 24

Warning: MagpieRSS: Failed to fetch http://feeds.feedburner.com/RTLLoisirs (HTTP Response: HTTP/1.0 404 Feed not found error: FeedBurner cannot locate this feed URI. ) in /home/annuaireg/www/Divers/UneJournaux/RSS/rss_fetch.inc on line 238

Warning: Invalid argument supplied for foreach() in /home/annuaireg/www/Divers/UneJournaux/includes/before.php on line 24
Sommaire
  • RTL info : Belgique
  • RTL info : Monde
  • RTL info : Économie
  • RTL info : Sport
  • RTL info : Hi-Tech
  • RTL info : Science
  • RTL info : Loisirs

  • RTL info : Belgique

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Isabelle Durant: "Lutgen va rassembler Daniel Ducarme avec qui il s'engueulait de façon monstrueuse à la Chambre il y a quinze jours?" - 31/10/2014

      Isabelle Durant, députée bruxelloise Ecolo, a parlé des autres partis francophones  ce vendredi matin au micro d'Antonio Solimando sur Bel RTL. Et elle n'a pas été tendre avec Benoît Lutgen et le PS.

       

      Antonio Solimando: Le président du cdH Benoît Lutgen appelle à un grand rassemblement des francophones. Ecolo veut y aller ?

      Isabelle Durant: Ça fait un peu pschit parce que je trouve qu'il est dans une curieuse posture, nous appeler tous à se concerter, sur quoi ? Avec le MR ? Il va rassembler Daniel Ducarme avec qui il s'engueulait de façon monstrueuse à la Chambre il y a quinze jours ? Je trouve ça un peu un drôle d'appel. Je ne dis pas que je ne trouve pas qu'il faut que les francophones se parlent, mais je ne vois pas très bien pourquoi monsieur Lutgen deviendrait tout d'un coup le grand rassembleur de tous les francophones.

       

      A.S.: Ça ne va servir à rien ?

      I.D.: On verra bien et je pense qu'il faut évidemment, en politique il faut toujours se parler et singulièrement aussi entre francophones, et pas seulement entre francophones d'ailleurs, parce que je pense qu'il faut aussi que les francophones parlent avec des Flamands, avec des alter ego. Moi j'aimerais bien que le cdH parle un peu plus avec le CD&V. Nous on a choisi de parler avec tout le monde, et y compris avec nos alter ego verts, parce que je pense qu'on a encore besoin de se parler, plus encore aujourd'hui des deux côtés de la frontière linguistique. 

       

      A.S.: Jean-Michel Javaux dit que le PS attise les peurs, vous partagez son avis ?

      I.D.: Je pense qu'autant on peut comprendre l'opposition et la difficulté pour le PS de trouver un ton juste dans l'opposition, ils n'y sont pas habitués, mais je pense que certaines expressions certaines attitudes ont été très très loin et ne sont pas de nature à permettre à ce gouvernement de travailler, à le critiquer bien sûr, à le confronter, à le contrôler, mais je trouve que la manière dont ils le font est assez dangereuse, et ils risquent d'avoir des résultats assez inattendus, c'est-à-dire une colère citoyenne qui prend des formes qui ne sont pas celles qu'elle doit prendre. La colère elle est là, on a de bonnes raisons d'être en colère dans une série de secteurs, en particulier dans la culture, les personnes les plus précarisées, les exclusions du chômage... Et je rappelle quand même que s'il y a des exclusions du chômage, c'est parce que le PS a ouvert la porte dans la précédente législature.

       

      A.S.: Ici on a une preuve que le PS et Ecolo se disputent aussi, donc il n'y a vraiment pas de possibilité d'avoir un rassemblement francophone...

      I.D.: Attendez, dispute, ce n'est pas une question de dispute, c'est une question de position et de cohérence entre les paroles et les actes, et donc simplement, je mets ici en évidence qu'il y a des choses que le gouvernement Di Rupo a entamées et qui sont continuées par le gouvernement Michel, ne peut pas donner une colère du PS, ou alors c'est là qu'il y a une imposture.







    • Le lait est-il mauvais pour les adultes? - 31/10/2014

      Le lait serait-il néfaste lorsque bu en grande quantité par des personnes vieillissantes? Une étude suédoise jette le trouble sur ses bienfaits couramment vantés pour les adultes, mais les auteurs appellent à accueillir leurs observations avec "prudence". "Nos résultats pourraient remettre en cause la validité des recommandations" à consommer du lait pour prévenir les fractures liées à l'ostéoporose - maladie à l'origine d'une fragilisation osseuse chez les personnes âgées - relèvent les chercheurs de l'université d'Uppsala, en Suède, qui signent ces travaux.

       

      Un travail d'observation

      Cette étude doit toutefois "être interprétée avec prudence" car il s'agit essentiellement d'un travail "d'observation" qui mériterait d'être confirmée, soulignent-ils. Publiée dans la revue médicale britannique The BMJ, elle se base sur l'analyse des données recueillies dans le cadre de deux "cohortes" à savoir le suivi d'un groupe large d'individus sur plusieurs années.

       

      La quantité de lait par jour

      L'une portait sur environ 60.000 femmes de 39 à 74 ans, questionnées sur les habitudes alimentaires et de vie dans le cadre d'une campagne de dépistage du cancer du sein. L'autre cohorte concernait un groupe de 45.000 hommes de 45 à 79 ans. Les quantités de lait bu quotidiennement ont été quantifiées: entre moins d'un verre, un à deux verres, deux à trois verres et plus de trois verres. Les quantités de lait fermenté (comme le yaourt) et de fromage consommés ont également été prises en compte.

       

      Les femmes qui boivent plus de trois verres de lait par jour paraissent plus enclines à souffrir de fractures et à décéder

      Les chercheurs ont cherché à savoir si pouvait être établi un lien statistique entre la quantité de lait et de produits laitiers consommés et la survenue de fractures, en particulier de la hanche, ainsi que la survenue de décès. Le résultat, en apparence contradictoire avec l'image bienfaitrice du lait, est que les femmes absorbant plus de trois verres de lait par jour paraissent plus enclines à souffrir de fractures et à décéder.

      Les femmes qui consomment trois verres ou plus de lait par jour ont un risque relatif de décès "de 90% plus élevé" et un risque de fracture de la hanche "de 60% plus élevé" par rapport à celles qui boivent moins d'un verre par jour, explique à l'AFP, le Pr Karl Michaelsson principal signataire de l'étude.

       

      Le fromage n'a pas le même effet

      Pour les hommes, le lien statistique entre grande quantité de lait consommé et risque de décès est également observé mais "de manière moins prononcée" tandis qu'aucun lien n'est observé pour les fractures. L'analyse concernant les produits laitiers - lait fermenté et fromage - montre également un lien statistique avec fractures et décès, mais "dans le sens inverse". "Les femmes qui consomment beaucoup de fromage et produits à base de lait fermenté ont un taux de mortalité et fracture plus faible que celles qui en prennent peu", observent les chercheurs.

       

      Lactose et D-galactose 

      L'analyse tient de l'observation et aucune relation de cause à effet n'a été formellement démontrée. Mais les scientifiques suédois avancent une hypothèse pour expliquer l'éventuel effet néfaste du lait à haute dose chez les adultes: la présence en quantité importante de sucres spécifiques, lactose et D-galactose, qui sont peu présents dans les produits fermentés. Le D-galactose pourrait jouer un rôle dans le "stress oxydant" des cellules et l'inflammation des tissus: des expériences ont montré que ce produit injecté chez des souris accélérait le vieillissement.
       
      "Il pourrait y avoir un lien avec le lactose et galactose contenus dans le lait (...) mais une telle relation de cause à effet doit encore être l'objet d'expérimentations", souligne l'équipe suédoise. "Il s'agit d'une étude intéressante, bien conçue mais, comme disent les auteurs, la prudence est de mise", commente la diététicienne et nutritionniste britannique Gaynor Bussell. "On ne peut pas tirer une conclusion sur une relation de cause à effet car il se peut qu'il y ait un autre facteur difficile à identifier qui va de pair avec la consommation de lait et qui provoque mortalité accrue et fractures", explique-t-elle.







    • Les parcs à containers sont victimes de leur succès: il n'y en a plus assez! - 31/10/2014
      Aujourd'hui, on récolte plus de déchets sélectifs via les parcs à containers que via le porte-à-porte. Les écoparcs représentent 55% de cette masse de déchets.... En Wallonie, on déversait dans les écoparcs 951.000 tonnes de déchets en 2012 soit une augmentation de 72.000 tonnes par rapport à 2008, ce qui représente une hausse de 7,8%.Vu le succès, il faut des moyens pour rénover, construire de nouveaux parcs et faire face aux défis de demain dans le domaine du recyclage. Or depuis un dernier plan d'investissement lancé en 2009, certains projets ne se sont pas faits, et leurs enveloppes n'ont pas été utilisées.  On collecte 5 fois plus de matières dans les parcs qu'avant 
      Sur les 213 parcs de collecte wallons, certains sont vétustes et plus du tout adaptés. Il faut dire qu'à l'origine, on ne collectait que quelques matières. Aujourd'hui, on en collecte 5 fois plus dans les parcs, soit plus de 20 matières ou déchets différents.
      Il est difficile de dire combien d'argent reste sur le chemin mais les intercommunales de gestion de déchets parlent de plusieurs années de retard pour plusieurs millions d'euros d'investissement. La Région wallonne, elle, assure que l'argent arrivera mais l'inquiétude gagne en période de restrictions budgétaires. En effet, cela pourrait être les communes, et donc les citoyens qui payent la note. Gaetan Sgualdino 






    • Banques, bureaux de poste et supermarchés: qui sera fermé samedi? - 31/10/2014

      "Les banques seront fermées samedi, à l'instar d'un dimanche", selon Isabelle Marchand, porte-parole de Febelfin. Les bureaux seront aussi fermés samedi chez Bpost. "Les Points Poste des magasins qui ouvriront seront, eux, ouverts", explique Piet Van Speybroeck, porte-parole de Bpost.

      Chez Delhaize, la plupart des AD et Proxy seront ouverts le 1er novembre. La liste des commerces ouverts peut être consultée sur le site internet . Les hypermarchés Carrefour et les Carrefour Market seront fermés samedi, à l'exception des magasins franchisés dont le gérant aura décidé d'ouvrir. Plus de 230 Carrefour Market ouvriront ainsi leurs portes samedi. Plus d'informations sont disponibles sur le site .

      Les grandes surfaces Colruyt seront fermées samedi, annonce Chris Tournicourt. "Néanmoins, les gérants indépendants des magasins Spar Retail faisant partie du Groupe Colruyt pourront décider d'ouvrir leur commerce (une partie de) la journée. Ces derniers ont averti leurs clients des horaires en vigueur via des affichettes". Enfin, les magasins Lidl et Aldi seront fermés samedi.







    • Le CEO de Brussels Airlines critique les actions de Ryanair contre le gouvernement: voici pourquoi - 31/10/2014
      "L'aide au secteur aérien est justifiée. Elle vise à réduire les charges liées à la sécurité-incendie et à la sûreté. C'est un mécanisme qui est pratiqué dans les aéroports régionaux et qui est accepté par l'Europe", explique-t-il, rappelant en outre que Ryanair verse des cotisations sociales en Irlande, qui sont de 35 à 37% moins importantes que celles payées en Belgique.        Le CEO soutient par ailleurs que les activités de Brussels Airlines en Europe sont de plus en plus proches de la rentabilité. La compagnie aérienne, filiale de Lufthansa, vise l'équilibre en 2015 et a pour objectif d'afficher un profit net de 50 millions d'euros en 2018.        Enfin, s'exprimant sur les nuisances sonores provoquées par le survol de Bruxelles, Bernard Gustin confie que "le moratoire est une bonne décision. Il permet de s'asseoir et de réfléchir."   







    • Le patron de Brussels Airlines critique les actions de Ryanair contre le gouvernement: voici pourquoi - 31/10/2014
      "L'aide au secteur aérien est justifiée. Elle vise à réduire les charges liées à la sécurité-incendie et à la sûreté. C'est un mécanisme qui est pratiqué dans les aéroports régionaux et qui est accepté par l'Europe", explique-t-il, rappelant en outre que Ryanair verse des cotisations sociales en Irlande, qui sont de 35 à 37% moins importantes que celles payées en Belgique.        Le CEO soutient par ailleurs que les activités de Brussels Airlines en Europe sont de plus en plus proches de la rentabilité. La compagnie aérienne, filiale de Lufthansa, vise l'équilibre en 2015 et a pour objectif d'afficher un profit net de 50 millions d'euros en 2018.        Enfin, s'exprimant sur les nuisances sonores provoquées par le survol de Bruxelles, Bernard Gustin confie que "le moratoire est une bonne décision. Il permet de s'asseoir et de réfléchir."   

    • Benoît Lutgen plaide pour que les partis francophones se parlent à nouveau - 31/10/2014
      Le président du cdH Benoît Lutgen souhaite que les présidents des partis francophones, qui ne se voient plus depuis plusieurs mois, se rencontrent le plus rapidement possible, estimant que les francophones seront "plus forts s'ils se parlent", affirme-t-il aujourd'hui dans Le Soir.
      Le bourgmestre de Bastogne assure que son parti veut incarner une opposition ferme, avec un projet rassembleur. Il s'en prend à la coalition suédoise et dénonce la brutalité du MR et les excès de la gauche. "On est dans une situation particulièrement inquiétante pour l'avenir du pays et des francophones. Jamais je n'aurais cru que je vivrais ça dans mon engagement politique." Cela ne l'empêche toutefois pas de plaider pour que les partis francophones se rencontrent à nouveau. "Ce n'est pas une question de personnes. La confiance est importante mais je demande qu'on prenne de la hauteur et, dans l'intérêt des francophones, qu'on puisse se voir, s'organiser", ajoute-t-il, précisant que tous les partis qui ont un groupe parlementaire seraient invités à cette réunion. "Le monde francophone est dispersé, il est urgent qu'il se rassemble", constate M. Lutgen, ayant dans le viseur 2019 et la fin de la législature actuelle. "On ne peut pas dire que le risque n'existe pas" de voir la fin de la Belgique en 2019, dit-il encore. "Mais à nous d'éviter que le chaos social ne se transforme en séparation du pays, ce qui est la volonté de certains", conclut le président du cdH. (Belga)






    • Un économiste réputé tire le signal d'alarme sur le nucléaire en Belgique - 31/10/2014
      Selon lui, la Belgique doit "bouger" et "vraiment s'y mettre". "J'aimerais beaucoup travailler avec votre pays, l'un des premiers à avoir connu les grandes révolutions industrielles et qui devrait être à la pointe de ces changements. Vous avez beaucoup d'entreprises de classe mondiale...", dit-il.        M. Rifkin a déjà rencontré les dirigeants des Régions wallonne et flamande dans le passé. Il se dit néanmoins assez "frustré" de ne pas voir eu de retour à ses propositions côté belge. L'économiste et essayiste a conseillé ou conseille pas mal de dirigeants européens, dont la chancelière allemande Angela Merkel, sur les questions liées à l'économie, au changement climatique et à la sécurité énergétique. 







    • Attention: les tétines pour bébé de marque bibi retirées du marché - 31/10/2014

      Omega Pharma retire du marché des tétines pour bébé de marque bibi, rapporte jeudi la société sur son site internet. Il s'agit des tétines de la gamme "Nouvelle génération", reconnaissables à la mention "New" sur leur emballage. Il existe un risque que l'embouchure se détache de la collerette. "Jusqu'à présent, aucun bébé n'a été mis en danger à aucun moment", souligne toutefois l'entreprise belge.

       

      Une mesure préventive

      A la suite de réactions de consommateurs néerlandais, les sucettes bibi Nouvelle Génération ont été soumises à un contrôle extensif, explique Omega Pharma. Contrairement à l'homologation d'origine EN1400, 10% d'entre elles n'ont pas satisfait au test de traction mécanique. "Nous sommes donc contraints de rappeler la gamme Nouvelle Génération. Il s'agit d'une mesure préventive."     

      Les consommateurs concernés sont invités à cesser d'utiliser le produit. Toutes les informations sur la manière de le reconnaître et, le cas échéant, de se faire rembourser sont disponibles à l'adresse







    • La baisse d'impôt limitée à 125 euros par personnes en 2015 - 31/10/2014
      L'année prochaine, la réduction d'impôt devrait se limiter à 125 euros net en moyenne par an, soit un peu plus de 10 euros par mois, ressor-il des documents budgétaires transmis à la Commission européenne, lit-on aujourd'hui dans L'Echo. Cette mesure était censée compenser la perte du pouvoir d'achat induite par le saut d'index.
      Dans l'accord de gouvernement, Charles Michel et son équipe ont offert la possibilité aux contribuables d'augmenter les frais forfaitaires. Le chiffre avancé était de 250 euros par personne, la mesure ne s'appliquant pas aux personnes qui déclarent les frais réels. Le Fédéral avait annoncé un budget de 900 millions pour cette mesure. Il apparaît maintenant que le montant est finalement limité à 450 millions d'euros pour l'année 2015. Le bénéfice pour le contribuable devrait lui aussi diminuer de moitié. La cabinet du ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA) confirme l'information tout en affirmant que les calculs pour connaître les conséquences sur les contribuables sont toujours en cours. (Belga)






    • Le gouvernement wallon va pouvoir doubler la taxe sur les bingos: qui sera touché? - 31/10/2014
      La Cour constitutionnelle a rejeté le recours en annulation qu'avait déposé la Belgian Gaming Association, union professionnelle d'opérateurs et salles de jeux de hasard, contre le doublement, par la Région wallonne, de la taxe sur les appareils de jeux de catégorie A, tels que les bingos, rapporte vendredi L'Echo. La Cour a estimé que la taxe critiquée n'est pas disproportionnée et qu'elle ne représente pas une charge excessive pour les opérateurs. L'augmentation reviendrait à 100 euros par mois par machine, soit à 50 cents par heure d'exploitation.      







    • Le gouvernement wallon va doubler la taxe sur les bingos: qui sera touché? - 31/10/2014
      La Cour constitutionnelle a rejeté le recours en annulation qu'avait déposé la Belgian Gaming Association, union professionnelle d'opérateurs et salles de jeux de hasard, contre le doublement, par la Région wallonne, de la taxe sur les appareils de jeux de catégorie A, tels que les bingos, rapporte vendredi L'Echo. La Cour a estimé que la taxe critiquée n'est pas disproportionnée et qu'elle ne représente pas une charge excessive pour les opérateurs. L'augmentation reviendrait à 100 euros par mois par machine, soit à 50 cents par heure d'exploitation.      







    • Javaux est contre la campagne injuste.be du PS: "On joue sur les peurs et on veut effrayer les gens" - 31/10/2014

      L'ancien co-président d'Ecolo Jean-Michel Javaux regrette vendredi, dans les colonnes de L'Echo, que les socialistes se sentent obligés de semer la peur depuis les rangs de l'opposition. "C'est comme si Ecolo disait que la centrale nucléaire de Tihange va péter dans une semaine, mais qu'on a pas de solution..."
       

      "Très limite déontologiquement"

      L'écologiste se dit "frappé" par la récente campagne de publicité du Parti socialiste, qui est, selon lui, "très limite déontologiquement". "On donne l'impression qu'on supprime l'index, on joue sur les peurs et on veut effrayer les gens." Le président du CA de Meusinvest estime en outre que le MR n'est pas capable de résister seul aux partis flamands.      

       

      "C'est beaucoup plus larvé et beaucoup plus dangereux"

      Revenant enfin sur la sixième réforme de l'Etat à laquelle Groen et Ecolo ont apporté leur soutien, l'actuel bourgmestre d'Amay explique avoir cru qu'elle apporterait "une nouvelle dynamique socio-économique pour la Belgique et qu'on pourrait enfin laisser le communautaire derrière nous. Aujourd'hui, c'est exactement l'inverse qui va se produire. L'institutionnel, avec la N-VA, va revenir de manière différente dans tous les dossiers. C'est beaucoup plus larvé et beaucoup plus dangereux."   







    • Centres de tri et de transport bloqués: pas de courrier en Wallonie et à Bruxelles - 31/10/2014

      Les centres de tri et de transport de bpost de Bruxelles X, Charleroi et Liège sont bloqués depuis jeudi soir à la suite d'une action de grève de la CSC-Transcom. Le mouvement vise à dénoncer les conditions de travail "exécrables" au sein de l'entreprise publique, ainsi que sa gestion et la mise en place du plan Alpha. "Aucun camion ne sort des différents centres touchés, à l'exception de ceux transportant les journaux, afin que l'impact sur la population soit le plus minime possible", a expliqué André Blaise, responsable du syndicat chrétien francophone pour le secteur postal.

       

      "Ce n'est plus du service public"

      Le blocage a duré tout la nuit et pourrait se prolonger une grande partie de la journée de vendredi. "Nous ne prévoyons pas pour le moment d'étendre le mouvement aux bureaux de poste", précise toutefois M. Blaise. La CSC-Transcom, qui est le seul syndicat à participer à ces actions, pointe du doigt l'installation du plan Alpha, "qui conduira à des pertes d'emploi", l'exploitation du personnel "qui est mangé à toutes les sauces", le licenciement de postiers contractuels, même s'ils sont en congé maladie, le recours à des indépendants pour effectuer certaines tâches ainsi que plus globalement, la gestion de l'entreprise. "Ce n'est plus du service public", dénonce le syndicaliste de la CSC-Transcom.

      "Si on en arrive à une action de grève, qui est le moyen ultime pour nous de nous faire entendre, c'est parce que nous avons l'impression de faire face à un mur", poursuit-il, assurant que son syndicat continuera à appliquer la politique de la chaise vide lors des réunions avec la direction jusqu'à nouvel ordre.

    • Centres de tri et de transport bloqués: pas de courrier pour les habitants de Bruxelles, Liège et Charleroi - 31/10/2014

      Les centres de tri et de transport de bpost de Bruxelles X, Charleroi et Liège sont bloqués depuis jeudi soir à la suite d'une action de grève de la CSC-Transcom. Le mouvement vise à dénoncer les conditions de travail "exécrables" au sein de l'entreprise publique, ainsi que sa gestion et la mise en place du plan Alpha. "Aucun camion ne sort des différents centres touchés, à l'exception de ceux transportant les journaux, afin que l'impact sur la population soit le plus minime possible", a expliqué André Blaise, responsable du syndicat chrétien francophone pour le secteur postal.

       

      "Ce n'est plus du service public"

      Le blocage a duré tout la nuit et pourrait se prolonger une grande partie de la journée de vendredi. "Nous ne prévoyons pas pour le moment d'étendre le mouvement aux bureaux de poste", précise toutefois M. Blaise. La CSC-Transcom, qui est le seul syndicat à participer à ces actions, pointe du doigt l'installation du plan Alpha, "qui conduira à des pertes d'emploi", l'exploitation du personnel "qui est mangé à toutes les sauces", le licenciement de postiers contractuels, même s'ils sont en congé maladie, le recours à des indépendants pour effectuer certaines tâches ainsi que plus globalement, la gestion de l'entreprise. "Ce n'est plus du service public", dénonce le syndicaliste de la CSC-Transcom.

      "Si on en arrive à une action de grève, qui est le moyen ultime pour nous de nous faire entendre, c'est parce que nous avons l'impression de faire face à un mur", poursuit-il, assurant que son syndicat continuera à appliquer la politique de la chaise vide lors des réunions avec la direction jusqu'à nouvel ordre.







    • Banques, bureaux de poste et (la plupart des) supermarchés seront fermés samedi - 30/10/2014
      Le 1er novembre tombant cette année un samedi, les banques, les bureaux de poste et la plupart des grandes surfaces seront fermés. Pour ce qui est des supermarchés, des exceptions sont néanmoins possibles, les gérants indépendants pouvant décider d'ouvrir leur magasin (une partie de) la journée.
      "Les banques seront fermées samedi, à l'instar d'un dimanche", selon Isabelle Marchand, porte-parole de Febelfin. Les bureaux seront aussi fermés samedi chez Bpost. "Les Points Poste des magasins qui ouvriront seront, eux, ouverts", explique Piet Van Speybroeck, porte-parole de Bpost. Chez Delhaize, la plupart des AD et Proxy seront ouverts le 1er novembre. La liste des commerces ouverts peut être consultée sur le site internet www.delhaize.be Les hypermarchés Carrefour et les Carrefour Market seront fermés samedi, à l'exception des magasins franchisés dont le gérant aura décidé d'ouvrir. Plus de 230 Carrefour Market ouvriront ainsi leurs portes samedi. Plus d'informations sont disponibles sur le site www.carrefour.eu Les grandes surfaces Colruyt seront fermées samedi, annonce Chris Tournicourt. "Néanmoins, les gérants indépendants des magasins Spar Retail faisant partie du Groupe Colruyt pourront décider d'ouvrir leur commerce (une partie de) la journée. Ces derniers ont averti leurs clients des horaires en vigueur via des affichettes". Enfin, les magasins Lidl et Aldi seront fermés samedi. (Belga)






    • Deux nouveaux boîtiers radars sur la E42 - 30/10/2014

      La Région wallonne vient d'installer deux nouveaux boîtiers radar sur l'autoroute E42 à hauteur de Gaurain-Ramecroix (Tournai). "Un radar pourra y être activé par la Police fédérale de la route dès ce samedi 1er novembre", a annoncé jeudi le ministre wallon des Travaux publics et de la Sécurité Routière Maxime Prévot. Le nombre total de boîtiers installés sur le territoire de la région s'élève désormais à 33.

      "La Police fédérale de la route dispose actuellement de 16 radars. Ceux-ci sont placés entre les 33 boîtiers installés par le Service Public de Wallonie (SPW) sur des autoroutes et routes régionales", a précisé Maxime Prévot, annonçant l'installation de deux boîtiers supplémentaires sur la E42. "Conformément à la volonté de ne pas piéger les automobilistes et d'attirer leur attention sur le danger de la zone traversée, trois panneaux distincts sont systématiquement installés avant et après chaque boîtier", a poursuivi le ministre. Ces panneaux préventifs seront également installés sur le tronçon nouvellement contrôlé à Tournai.

      La Wallonie dispose désormais de 33 boîtiers radars, auquel s'ajoute le radar tronçon du tunnel de Cointe (A602 à Liège). "L'objectif du ministre est de réduire à 200 le nombre de victimes sur les routes wallonnes d'ici 2020", conclut le communiqué.








    • Après Injustice.be, les étudiants en médecine taclent Laurette Onkelinx avec Stupide.be - 30/10/2014

      Tout comme leurs camarades de l'ULg, les étudiants bruxellois en dernière année de master en médecine et dentisterie ne se sont pas rendus sur leur lieu de stage ce jeudi matin. Après s'être rassemblés sur leurs campus respectifs, ils ont rejoint la place Martin V où ils ont entamé des chants de protestation. "Si tu veux un Inami tape dans tes mains", ont ainsi scandé les futurs diplômés. "Sept ans en avant, sept ans en arrière, c'est la politique du gouvernement", ont-ils également chanté. Sur leurs calicots, on pouvait lire des slogans tels que "Maggie débloque nos Inami" ou "Toubib or not toubib, un Inami pour tous".

       

      Que veulent-ils exactement ?

      La grève des étudiants fait suite à l'annonce des doyens de médecine de l'ULg, de l'ULB et de l'UCL selon laquelle, cette année, 50% des étudiants sortant de médecine et 60% des étudiants sortant de dentisterie n'auraient pas accès à un numéro Inami, la réserve de 2018 étant déjà entamée. Quelque 390 diplômés seront ainsi privés de l'attestation leur permettant d'obtenir le remboursement de leurs prestations par la sécurité sociale au bénéfice de leurs patients. En pratique, ils devront se tourner par exemple vers la médecine du travail, la médecine légale, l'expertise médicale ou encore la recherche.

       

      "Un généraliste sur deux a plus de 55 ans"

      Les représentants du mouvement estudiantin ont ensuite pris la parole pour présenter leurs revendications. "On se base sur des chiffres désuets pour limiter la profession. On veut un cadastre maintenant", a ainsi clamé l'un d'eux. "Plus de 300 communes manquent de généralistes. Un médecin généraliste sur deux a plus de 55 ans. Que se passera-t-il si on ne nous permet pas de les remplacer ? Nous, on ne veut pas devoir faire trois gardes par semaine", a-t-il poursuivi.

      Pour faire écho à leurs soucis, un groupe d'étudiants a également détourné la fameuse campagne du PS contre le gouvernement Michel, "Injustice.be". Ils s'attaquent ainsi à Laurette Onkelinx, ancienne ministre de la Santé, et expliquent leur situation "ridicule" sur le site . Laurette Onkelinx a été remplacée à ce poste par Maggie De Block il y a quelques semaines.







    • Voici pourquoi les étudiants en médecine risquent de ne pas avoir leur numéro Inami malgré la pénurie de spécialistes - 30/10/2014

      Georges Dallemagne n'exerce plus en tant que médecin généraliste depuis une trentaine d'années, mais il conserve son numéro Inami. "En réalité, mon activité médicale était extrêmement faible. Au début parce que j'étais parti avec Médecins sans frontières (MSF), et aujourd'hui parce que j'exerce mon métier politique à temps plein", a confié Georges Dallemagne, député cdH.

       

      Pas "utile" de supprimer des numéros Inami

      Mais avec son numéro Inami, Georges Dallemagne reste autorisé à pratiquer la médecine générale. Il peut également prescrire des ordonnances et ausculter des patients. "On est médecin dès qu'on est formé, comme les ingénieurs, les infirmières, les pharmaciens ou encore les maçons. Je ne pense pas qu'il soit utile, censé ou opportun de supprimer des numéros Inami", a confié Georges Dallemagne qui trouve que garder son numéro Inami malgré qu'il ne pratique pas est quelque chose de tout à fait normal.

       

      "Absurde d'empêcher certains médecins d'avoir accès à ce numéro Inami"

      Cela dit, il comprend totalement la grogne actuelle des étudiants en médecine. A l'époque de ses études, un tel problème n'existait tout simplement pas. "On était médecin et on pouvait pratiquer immédiatement. Il n'y avait pas de problème de démographie médicale. Et d'ailleurs aujourd'hui, je pense qu'il est totalement absurde d'empêcher certains médecins d'avoir accès à ce numéro Inami quand dans le même temps on sait qu'on a une pénurie de médecins dans certains domaines", a-t-il conclu.








    • "Les femmes managers se préparent mieux que les hommes" - 30/10/2014

      Isabelle Peemans dirige son agence de communication depuis 20 ans. Si les femmes entrepreneurs ont moins de risque de tomber en faillite que les hommes, c'est principalement, selon elle, grâce à leur gestion financière. "La femme va gérer cela en bonne père de famille. Moi l'expression bon père de famille, cela m'énerve royalement. Je trouve que les femmes, elles, ont un budget, elles vont le gérer et essayer de ne pas dépenser ce qu'elle n'ont pas", explique la directrice.

       

      Des femmes managers vues par des femmes

      Les factures impayées sont la cause principale de faillite des entreprises et selon le Syndicat Neutre pour Indépendants, les femmes ont 30% de risque en moins de poser le bilan. Et si elle gère mieux leur portefeuille, les femmes ont aussi d'autres atouts.

      Christine Mattheeuws, Présidente du Syndicat neutre pour Indépendants expose de potentiels atouts du sexe féminin : "Les femmes récoltent plus d'informations. Elles se préparent mieux et elles pèsent le pour et le contre." Et Isabelle Peemans de rajouter: "Etre une femme fait apparaître plus de douceur, plus de réflexion par rapport à une situation".

       

      Les chiffres ne sont pas encourageants

      Malgré cette pléthore d'atouts (exposées par des femmes elles-mêmes), la présence des femmes n'a pas connu de recrudescence extraordinaire ces 10 dernières années: en 2004, elles étaient 33,6% et en 2014, elles sont 34,2%. Toujours selon le Syndicat, le gouvernement devrait prendre des mesures pour inciter les femmes à se lancer dans l'entreprenariat.







    • Demande de détention limitée de Rémy Lecrenier: "Le papa Tellier est mort il y a quelques mois, de chagrin" - 30/10/2014

      Le 7 juillet 1997, Rémy Lecrenier tuait Vinciane Tellier sa petite amie, les soeurs et la mère de celle-ci. Les faits se déroulaient dans la maison familiale à Wanze, en province de Liège.

      En septembre 2013, le dossier était revenu devant le tribunal d'application des peines. "A l'époque, l'avocat de Rémy Lecrenier avait dit que son client n'était pas prêt et en février 2014, le TAP avait finalement repoussé toute demande de libération", explique Dominique Remy, l'avocat de la famille Tellier. "On est toujours dans la même situation et il n'y a pas un seul élément susceptible de venir modifier cette décision. On en est au même point mis à part que le papa Tellier est mort, il y a quelques mois, de chagrin", poursuit l'avocat de la famille Tellier.

      La date à laquelle se prononcera le TAP n'est pas encore connue.

      L'avocat de Rémy Lecrenier ne souhaite quant à lui plus s'exprimer sur le dossier.








    • Voici les prénoms les plus populaires... et les plus farfelus! - 30/10/2014

      Si vous comptiez appeler votre fille Mandarine, pas de soucis.En revanche, Berk, Génie et Fleur-des-champs seront recalés par l'administration communale. Visiblement, la course aux prénoms les plus originaux n'a pas de limite. Tandis que pour d'autres parents, c'est le classique qui l'emporte.


      Léa, Louise et Chloé

      Lucas figure dans le top 10 des prénoms les plus populaires. Ce classement est dominé à Liège par Louis, Adam et Sacha chez les garçons et par Léa, Louise et Chloé chez les filles. "Lucas, Léa, Louis Louise, c'est ce qui revient vraiment en force. Sacha aussi ça revient beaucoup, Nathan aussi. Par contre Théo et tout ça ça commence à diminuer un petit peu", a expliqué Alexia Valetta, sage-femme au CHR de la Citadelle, au micro de Benjamin Brone pour RTL TVI.

       

      L'influence des séries

      Plus cosmopolite, Bruxelles présente un classement bien différent. Dans la capitale, les petites filles s'appellent Lina, Malak et Sarah et les petits garçons Adam, Imran et Mohammed. Et quelles que soient les régions, la télé et les séries sont d'inévitables sources d'inspirations. "Les séries telles que Grey's Anatomy ou les Frères Scott, les Beverly Hills aussi. On a eu beaucoup de Dylan, on a eu Lexie de Grey's Anatomy", a ajouté Mme Valetta.

      Farfelus

      Quel que soit le prénom choisi, c'est toujours à l'administration communale de l'accepter ou de le refuser. Certains sont considérés comme trop farfelus et ne peuvent donc être inscrits sur l'acte de naissance. Cette année à Bruxelles, Benidedieu, Mert ou encore Génie n'ont pas été acceptés.







    • Voici les prénoms les plus populaires et les plus farfelus - 30/10/2014

      Si vous comptiez appeler votre fille Mandarine, pas de soucis.En revanche, Berk, Génie et Fleur-des-champs seront recalés par l'administration communale. Visiblement, la course aux prénoms les plus originaux n'a pas de limite. Tandis que pour d'autres parents, c'est le classique qui l'emporte.


      Léa, Louise et Chloé

      Lucas figure dans le top 10 des prénoms les plus populaires. Ce classement est dominé à Liège par Louis, Adam et Sacha chez les garçons et par Léa, Louise et Chloé chez les filles. "Lucas, Léa, Louis Louise, c'est ce qui revient vraiment en force. Sacha aussi ça revient beaucoup, Nathan aussi. Par contre Théo et tout ça ça commence à diminuer un petit peu", a expliqué Alexia Valetta, sage-femme au CHR de la Citadelle, au micro de Benjamin Brone pour RTL TVI.

       

      L'influence des séries

      Plus cosmopolite, Bruxelles présente un classement bien différent. Dans la capitale, les petites filles s'appellent Lina, Malak et Sarah et les petits garçons Adam, Imran et Mohammed. Et quelles que soient les régions, la télé et les séries sont d'inévitables sources d'inspirations. "Les séries telles que Grey's Anatomy ou les Frères Scott, les Beverly Hills aussi. On a eu beaucoup de Dylan, on a eu Lexie de Grey's Anatomy", a ajouté Mme Valetta.


      Farfelus

      Quel que soit le prénom choisi, c'est toujours à l'administration communale de l'accepter ou de le refuser. Certains sont considérés comme trop farfelus et ne peuvent donc être inscrits sur l'acte de naissance. Cette année à Bruxelles, Benidedieu, Mert ou encore Génie n'ont pas été acceptés.







    • Voici pourquoi la A54 est la deuxième autoroute la plus dangereuse de Wallonie - 30/10/2014

      L'Institut belge de la sécurité routière dévoile ce matin une vaste enquête sur les accidents mortels en Belgique. Ils ont passé au crible les crashs sur les autoroutes entre 2009 et 2013. L'étude répond aux questions suivantes : Quelles sont les caractéristiques des accidents mortels sur nos routes? Quelles sont les autoroutes les plus dangereuses? Quel pourcentage de personnes impliquées dans les accidents mortels ne portait pas la ceinture? Quels facteurs humains jouent un rôle dans ces accidents?

       

      La deuxième autoroute la plus dangereuse

      Un résultat interpelle: la A54, celle qui relie Nivelles à Charleroi fait partie des trois autoroutes les plus dangereuses de Wallonie, elle est d'ailleurs la deuxième plus dangereuse et a encore été le théâtre d'un accident mortel le week-end dernier. "Ce sont des chiffres qui ne sont pas tellement surprenants dans la mesure où il y a des virages très dangereux à Gosselies, à Petit-Roeulx-lez-Nivelles où on a mis des radars d'ailleurs, il y a de fortes pentes entre Gosselies et Charleroi et également une densité de trafic qui a énormément augmenté ces dernières années avec le succès de l'aéroport et donc ces chiffres malheureusement sont expliqués par ces facteurs", a expliqué Benoît Godart, porte-parole de l'IBSR.

      Dans le cadre des accidents mortels sur autoroutes, il y a eu 30 tués en moyenne par 100km d'autoroutes en Belgique entre 2009 et 2013.

       

      Port de la ceinture

      Le non-port de la ceinture reste très problématique dans le cardre des accidents mortels sur autoroutes. "L'un des résultats les plus étonnants est probablement que le non port de la ceinture est vraiment un réel problème dans les accidents mortels sur autoroute. Près d'un conducteur sur deux et plus de 7 passagers arrière sur 10 ne portaient pas la ceinture au moment de l'accident et ce sont chaque fois des passagers ou des conducteurs qui ont été tués. C'est d'autant plus surprenant que lors de nos enquêtes, généralement les gens avouent porter davantage la ceinture sur autoroute", a indiqué M. Godart au micro de Céline Gransart pour Bel RTL.

       

       







    • Voici pourquoi la A54 est le deuxième autoroute la plus dangereuse de Wallonie - 30/10/2014

      L'Institut belge de la sécurité routière dévoile ce matin une vaste enquête sur les accidents mortels en Belgique. Ils ont passé au crible les crashs sur les autoroutes entre 2009 et 2013. L'étude répond aux questions suivantes : Quelles sont les caractéristiques des accidents mortels sur nos routes? Quelles sont les autoroutes les plus dangereuses? Quel pourcentage de personnes impliquées dans les accidents mortels ne portait pas la ceinture? Quels facteurs humains jouent un rôle dans ces accidents?

       

      La deuxième autoroute la plus dangereuse

      Un résultat interpelle: la A54, celle qui relie Nivelles à Charleroi fait partie des trois autoroutes les plus dangereuses de Wallonie, elle est d'ailleurs la deuxième plus dangereuse et a encore été le théâtre d'un accident mortel le week-end dernier. "Ce sont des chiffres qui ne sont pas tellement surprenants dans la mesure où il y a des virages très dangereux à Gosselies, à Petit-Roeulx-lez-Nivelles où on a mis des radars d'ailleurs, il y a de fortes pentes entre Gosselies et Charleroi et également une densité de trafic qui a énormément augmenté ces dernières années avec le succès de l'aéroport et donc ces chiffres malheureusement sont expliqués par ces facteurs", a expliqué Benoît Godart, porte-parole de l'IBSR.

      Dans le cadre des accidents mortels sur autoroutes, il y a eu 30 tués en moyenne par 100km d'autoroutes en Belgique entre 2009 et 2013.

       

      Port de la ceinture

      Le non-port de la ceinture reste très problématique dans le cardre des accidents mortels sur autoroutes. "L'un des résultats les plus étonnants est probablement que le non port de la ceinture est vraiment un réel problème dans les accidents mortels sur autoroute. Près d'un conducteur sur deux et plus de 7 passagers arrière sur 10 ne portaient pas la ceinture au moment de l'accident et ce sont chaque fois des passagers ou des conducteurs qui ont été tués. C'est d'autant plus surprenant que lors de nos enquêtes, généralement les gens avouent porter davantage la ceinture sur autoroute", a indiqué M. Godart au micro de Céline Gransart pour Bel RTL.

       

       











    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Avis de tempête sur les hôtels-restaurants "Les Gens de mer" - 31/10/2014

      Les hôtels-restaurants portuaires "Les Gens de mer", véritable institution créée en 1946 pour accueillir les marins en vertu d'une longue tradition, pourraient bientôt disparaître, fragilisés dans un contexte de profonde mutation du monde maritime.

      Une grande fresque marine de 1960 orne la salle à manger de l'établissement brestois, où les poissons et les fruits de mer sont à l'honneur. Cependant, en ce vendredi midi, seules deux tables sont occupées, signe de la mauvaise santé financière de cet hôtel pourtant récemment rénové.

      Successeurs des foyers de marins nés au début du 20e siècle, mais détruits ou détériorés pendant la deuxième guerre mondiale, ces établissements recevaient à l'origine, pour un coût modique, les marins en escale, français et étrangers, conformément à une longue tradition maritime.

      Mais la durée des escales diminuant rapidement - du fait notamment de la généralisation progressive de l'usage des conteneurs -, tout comme le nombre des marins français embarqués, ces hôtels sont contraints de s'ouvrir à tous les publics en 2000, tout en continuant à offrir des avantages aux marins dont une réduction de 20% sur les tarifs affichés.

      Malgré cette ouverture, la situation de certains établissements est restée précaire. "C'est hallucinant, nous avons perdu 50% de notre chiffre d'affaires sur les six premiers mois de l'année", témoigne Nicolas Duval, à la tête de l'établissement brestois, qui avec ceux de Dunkerque, Boulogne-sur-Mer, Le Havre, Lorient, La Rochelle et Marseille sont les seuls encore en activité aujourd'hui.

      En mai 2013, l'Association pour la gestion des institutions sociales maritimes (AGISM), qui gère ces établissements, a été placée en redressement judiciaire et le 6 novembre le Tribunal de commerce de Paris se prononcera sur la poursuite ou non de son activité, alors que son déficit atteint désormais, selon elle, "plusieurs millions d'euros".

      - De moins en moins de marins -

      Aux difficultés rencontrées par l'association face à un monde maritime en mutation, s'ajoute la décision de l?État de lui retirer son aide. Depuis le début de l'année la Direction des Affaires maritimes (DAM) et l?Établissement national des invalides de la marine (ENIM), la sécurité sociale des marins, ne lui versent plus un centime, après lui avoir alloué jusqu'à un million d'euros par an.

      "Sans subventions, l'AGISM va disparaître", déplore Philippe Coppin, secrétaire du comité d'entreprise de l'association et délégué du personnel. "L?État se désengage, alors que les Gens de mer représentent un symbole de l'accueil des marins en France", estime-t-il.

      Signe également du désengagement de l?État, l'ENIM, propriétaire des établissements du Havre et de Boulogne-sur-Mer, a prévu de les fermer, comme elle l'a déjà fait avec celui de Concarneau en 2013.

      "Tout cela témoigne du désintérêt profond qu'il y a en permanence en France pour les choses du maritime", regrette Hubert Ardillon, président de l'Association française des capitaines de navires (Afcan). "Ces lieux étaient pratiques et permettaient de se retrouver entre marins", témoigne-t-il.

      "C'est un signe de plus de l'écroulement de la marine marchande française", juge Dominique Pouliquen, chef mécanicien à bord de pétroliers-chimiquiers pendant plus de 35 ans et désormais à la retraite, disant avoir connu le passage "du tout français au tout philippin" à bord des navires.

      Il est rejoint dans ses propos par Yves L'Helgouac'h, secrétaire général de la CGT des marins de Concarneau: selon lui, des quelque 130.000 marins (commerce, pêche et plaisance) qui travaillaient en 1950, il n'en reste plus que 22.000 aujourd'hui.

      Au cabinet du secrétaire d?État chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche, Alain Vidalies, on assure que l?État "ne laisse pas tomber" le monde maritime et que sa volonté est bien de préserver l'emploi maritime tout en répondant aux obligations internationales en matière d'accueil des gens de mer.

      La convention du travail maritime de l'organisation internationale du travail (OIT) prévoit que tout membre doit promouvoir la mise en place d'installations de bien-être dans les ports, dont la mise à disposition de moyens et services aux marins en escale.

      Une fonction assurée par des associations locales, souvent appelées Seamen's club, réunies au sein de la Fédération nationale des associations d'accueil des marins (FNAAM) et soutenues pour certaines par l'AGISM.

      "Sans l'AGISM et sans nouvel apport, on est mort", assure sans détours le président du Seamen's club du Havre Ronan Dolain, disant accueillir chaque année 12.000 marins. "Nos difficultés les mettent en difficulté", reconnaît Alain Guigonis, secrétaire général de l'AGISM.

      Les Seamen's club accueillent les marins en transit, en grande majorité étrangers, en leur offrant un lieu où se détendre, ainsi qu'un accès à des services comme internet.

      - Escales de plus en plus courtes -

      "C'est fini l'époque où les familles venaient voir les marins dans les ports, les escales sont de plus en plus courtes et les marins ont à peine le temps de descendre à terre", résume Thierry Beisser, vice-président du Seamen's club de Brest, soulignant également le pourcentage grandissant de marins étrangers dans les équipages. "On a pris d'une certaine façon le relais des Gens de mer", juge-t-il.

      Dans l'entourage de M. Vidalies on assure qu'un "nouveau dispositif pour aider les foyers d'accueil des marins a été mis en place en concertation avec la FNAAM depuis cette année", tout en soulignant que l?État ne laissera pas tomber les salariés de l'AGISM au cas où ils viendraient à perdre leur emploi.

      Une possibilité que ne veut pas envisager la CGT des marins du Grand Ouest. "L'AGISM peut être sauvée et même se passer des aides publiques pour peu qu'elle soit mieux gérée", plaide son porte-parole, Jean-Paul Hellequin, qui se bat pour la sauvegarde des quelque 130 salariés de l'association, contre près de 160 il y a 18 mois.

      Il réclame notamment un audit des comptes de l'AGISM pour comprendre "pourquoi par exemple ses 5 premiers salaires totalisent près de 450.000 euros", ainsi que le montre un relevé de frais généraux datant de 2010. Une affirmation cependant réfutée par Alain Guigonis - "ce sont des bêtises", assène-t-il-, qui juge qu'un tel audit mettrait "en doute toute la gestion qui a été faite jusqu'à présent".

      Le syndicat s'interroge également sur les raisons de la nette augmentation du nombre des cadres (+24) au sein de l'association en 2013, alors que le nombre des agents de maîtrise et des employés est en baisse. Ou encore sur les raisons qui font que sa dette a triplé en quatre ans.

      L'AGISM a présenté au tribunal de commerce de Paris un plan de redressement sur 10 ans... Reste à convaincre les juges, sans quoi c'est une institution emblématique des ports français qui disparaîtra.







    • Hongrie: le président Orban retire le projet de taxe internet - 31/10/2014

      Le dirigeant hongrois Viktor Orban a annoncé vendredi que le projet de taxe internet ayant provoqué un tollé "ne peut être adopté sous sa forme actuelle", et promis "une consultation nationale" en janvier.

      "La taxe sur internet ne peut pas être introduite dans sa forme actuelle (...) Rien ne peut être validé dans ces circonstances", a expliqué le Premier ministre conservateur dans une interview à la radio publique.

      Après une première mobilisation dimanche, plusieurs dizaines de milliers de personnes avaient défilé mardi à Budapest contre un projet de taxe sur les téléchargements, que ses opposants jugent liberticide. Ces manifestations étaient parmi les plus importantes depuis l'arrivée de M. Orban au pouvoir en 2010.

      Les opposants ont annoncé la tenue d'une manifestation "de célébration" vendredi soir.

      Avant l'initiative annoncée vendredi par le premier ministre conservateur, son parti Fidesz avait essayé, en vain, de désamorcer la contestation en promettant que la taxe serait plafonnée à l'équivalent d'environ 2 euros par mois pour les particuliers.

      Le nouvel impôt, qui devait faire l'objet d'un vote au Parlement le 17 novembre, a également été sévèrement critiqué par la Commission européenne.

      La contestation de la taxe internet survient alors que M. Orban, promoteur de réformes controversées des médias et de la justice lors de son premier mandat, est également dans le collimateur des États-Unis, qui dénoncent un recul de l?État de droit en Hongrie.

      Washington vient également de déclarer indésirables sur son territoire six responsables publics, que l'administration Obama soupçonne de corruption.









    • L'Australie va payer les pollueurs qui réduisent leurs émissions de CO2 - 31/10/2014

      Le gouvernement conservateur d'Australie va récompenser financièrement les entreprises qui prendront des mesures pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, quelques mois après avoir abrogé la taxe carbone, a-t-on appris vendredi.

      Baptisé plan "d'action directe", le texte a été validé vendredi par le Sénat et sera examiné le mois prochain par la Chambre des Représentants, où le gouvernement de Tony Abbott a la majorité.

      Son objectif est de verser des indemnités financières aux entreprises polluantes, qui amélioreront leur efficacité énergétique.

      Cette mesure, promesse de campagne de Tony Abbott, intervient après la suppression en juillet de la taxe carbone, votée par le précédent gouvernement travailliste.

      "Nous avons tenu promesse en mettant en place un fonds pour la réduction des émissions, garantissant une action réelle et concrète pour atteindre nos objectifs, sans taxe carbone", a déclaré à la presse le ministre de l'Environnement, Greg Hunt.

      Selon un rapport scientifique publié le mois dernier, la Chine et les Etats-Unis sont les deux plus gros pays émetteurs de gaz à effet de serre, mais rapporté à la population, l'Australie arrive en tête des émissions par habitant.

      Ce fonds gouvernemental doté de 2,55 milliards dollars australiens (1,4 milliard d'euros) est un des volets de la politique de Canberra pour atteindre en 2020 l'objectif d'une diminution de 5% du volume des émissions de gaz à effet de serre de 2000.

      Bill Shorten, leader de l'opposition travailliste, a fermement critiqué le texte du gouvernement, estimant que "payer les pollueurs pour qu'ils continuent à polluer était une terrible politique".

      De leur côté, les Verts ont déclaré que l'exécutif n'avait "ni prévisions, ni preuves attestant que cette mesure permettrait de réduire les pollutions".







    • Proche-Orient: le Fatah appelle à observer un "jour de la colère" - 31/10/2014
      Le mouvement palestinien Fatah appelle ce jour à observer un "jour de la colère" et demande aux Palestiniens de se rassembler sur l'esplanade des Mosquées.
      L'esplanade des Mosquées a été rouverte au public tôt vendredi. Les musulmans, à l'exception des hommes de moins de 50 ans, pourront donc s'y rendre pour la prière d'aujourd'hui. L'esplanade des Mosquées se trouve dans la vieille ville de Jérusalem et est considérée, tant par les Juifs que par les musulmans, comme un lieu saint. Israël a temporairement fermé l'esplanade jeudi, après l'agression présumée d'un activiste juif. Le Fatah a fait savoir dans un communiqué envoyé à l'agence de presse Wafa que cette décision israélienne était à considérer comme "une déclaration de guerre religieuse aux Palestiniens". (Belga)






    • UE: la nouvelle Commission dans le vif du sujet avec un agenda économique chargé - 31/10/2014

      Relance de la croissance, lutte contre le chômage, plan d'investissements, mais aussi maintien du sérieux budgétaire: la nouvelle Commission européenne va entrer d'emblée dans le vif du sujet, avec un agenda économique très chargé.

      L'équipe présidée par Jean-Claude Juncker prend ses fonctions officiellement samedi. Elle commencera véritablement ses travaux lundi. Les dossiers ne manquent pas, de la crise en Ukraine aux négociations commerciales avec les Etats-Unis. Mais la priorité des priorités affichée par M. Juncker est bien la relance de la croissance et l'emploi.

      "Les prochains mois vont être extrêmement lourds, avec les prévisions de la Commission, les avis sur les différents budgets courant novembre et la préparation du plan d'investissements", souligne Pierre Moscovici, qui hérite du portefeuille des Affaires économiques.

      Dès mardi, il devra présenter les nouvelles prévisions économiques de la Commission, et prendre acte de la faiblesse de l'économie en zone euro. L'exercice aura une nouvelle fois valeur de grand oral, après une audition au Parlement européen où il avait été malmené, certains doutant de la capacité de l'ancien ministre français des Finances à juger avec neutralité l'état de son pays.

      Le terrain a été largement déminé par son prédécesseur, le Finlandais Jyrki Katainen. Il a décidé cette semaine de ne rejeter aucun projet de budget au sein de la zone euro. La France et l'Italie ont ainsi échappé à un scénario particulièrement humiliant, même si le dossier n'est pas refermé.

      La Commission n'a pas exclu de demander des "mesures supplémentaires" de réduction des déficits à certains pays, menaçant même d'imposer des amendes en cas de non-respect des règles, une épée de Damoclès pour la France qui ne devrait pas ramener son déficit public sous la barre des 3% avant 2017, avec encore deux ans de retard.

      L'examen approfondi des budgets devrait intervenir mi-novembre, avant une réunion de la zone euro spécialement consacrée à ce dossier avant la fin du mois.



      - Une promesse et beaucoup d'interrogations -



      Le plus gros dossier de la Commission Juncker est sans conteste le plan d'investissements massif de 300 milliards d'euros destiné à relancer l'emploi et l'économie en panne de tout un continent. "Il y a urgence", a rappelé devant le Parlement Jean-Claude Juncker, le nouveau président de l'exécutif européen, qui s'est engagé à le présenter d'ici Noël.

      L'idée est d'aller vite et de faire mieux que le "pacte de croissance" de 120 milliards d'euros lancé en 2012, et qui a vite montré ses limites. Pour accélérer le rythme, Paris et Berlin planchent sur des propositions communes que les deux capitales veulent présenter début décembre.

      Mais les contours du plan restent extrêmement flous: l'origine des fonds et la répartition de l'effort entre public et privé n'est pas réglée, et Berlin se refuse à signer des chèques pour stimuler l'activité. "On nous a confirmé qu'il y aurait un plan avec de nouvelles ressources publiques, accompagnées d'investissements privés", assuraient début octobre les socialistes du Parlement européen.

      La semaine dernière, M. Juncker insistait sur le fait qu'on ne pouvait "financer ce paquet par des déficits élargis", appelant le secteur privé à participer à l'effort aux côtés des fonds publics.

      Pour l'heure une seule certitude: la Banque européenne d'investissement (BEI) devrait être mise à contribution. "Le pivot doit être la BEI, mais il faudrait qu'elle prenne de vrais risques avec de vrais leviers. Une augmentation de capital pourrait servir à maximiser l'effet de levier", estime un diplomate européen, qui entend réveiller l'institution, souvent vue comme "une belle endormie".

      Une autre idée a déjà été écartée en raison du refus catégorique de l'Allemagne: le recours au Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds de secours de la zone euro, qui a une capacité de prêts de 500 milliards d'euros, dont 450 sont actuellement disponibles.

      Le plan d'investissements devrait constituer le point d'orgue du sommet européen de fin d'année, prévu les 18 et 19 décembre prochains.











    • Pour les commerçants, Apple Pay n'est pas la panacée - 31/10/2014

      Apple a conçu son service de paiement par smartphone pour les consommateurs, mais peut-être pas assez pour les commerçants: plusieurs grandes enseignes américaines préfèrent parier sur un autre système qu'elles espèrent mieux adapté à leurs besoins.

      Le patron du groupe informatique, Tim Cook, s'est félicité cette semaine de l'intérêt manifesté par les consommateurs, avec plus d'un million de cartes de crédit activées sur les trois premiers jours suivant le lancement aux Etats-Unis, le 20 novembre.

      Apple Pay a convaincu les principales banques américaines, les grands groupements de cartes comme Visa ou Mastercard, et des enseignes comme les grands magasins Macy's ou la chaîne de restauration rapide McDonald's.

      Mais de grands réseaux le boudent: les supermarchés Wal-Mart et Target, les magasins d'électronique Best Buy, les pharmacies CVS et Rite-Aid...

      Apple Pay est pratique pour le consommateur "mais la valeur proposée aux commerçants n'est pas suffisante", explique à l'AFP Avivah Litan, une analyste du cabinet Gartner. Seuls certains comme McDonald's y trouvent un intérêt car cela accélère les transactions et "chaque fraction de seconde a un effet sur les bénéfices".

      Pour le commerçant moyen en revanche, "hormis l'avantage pour la marque de faire partie du système de paiement mobile dont on parle le plus aux Etats-Unis, (l'intérêt) est limité", renchérit Denée Carrington, une experte de la société de recherche Forrester.

      - Réduire les frais des cartes -

      De nombreuses enseignes refusant Apple Pay appartiennent au consortium MCX et se sont engagées à utiliser le système de paiements mobile concurrent qu'il prépare pour l'an prochain, CurrentC.

      "L'objectif pour les commerçants était de créer un porte-monnaie électronique idéal pour eux, permettant de conserver le contrôle et d'optimiser l'utilisation des données concernant les clients, et de réduire les coûts des paiements", souligne Denée Carrington. Deux aspects qui manquent dans Apple Pay.

      L'avantage premier de CurrentC pour les commerçants, c'est qu'il leur coûtera moins cher.

      Andres Siefken, du cabinet de conseil en marketing Daymon Worldwide, souligne que "les commerçants opèrent avec des marges très faibles, et donc ils cherchent toujours à réduire les coûts". En particulier ceux représentés par les commissions facturées par les émetteurs de cartes de crédit, auxquels ils reversent généralement 2% à 3% du ticket de caisse. "S'il y a un moyen de contourner (ces frais), ils vont le faire", indique l'expert.

      Et c'est bien ce qu'ambitionne CurrentC: les utilisateurs pourront y enregistrer une carte de crédit, mais aussi directement leur compte bancaire. "En se tournant directement vers la banque et en demandant aux consommateurs leurs coordonnées bancaires, (les commerçants) dépensent encore de l'argent dans la procédure, mais certainement pas 3%", fait valoir Andres Siefken.

      Apple Pay au contraire "est complètement aligné sur Visa et Mastercard", note Avivah Litan. C'est un moyen simplifié de payer par carte, et les commerçants reversent les mêmes frais à leurs émetteurs.

      L'enjeu est à la taille du futur marché mondial des paiements mobiles, qui pourrait peser 85 milliards de dollars en 2018 dont 13 milliards aux Etats-Unis, selon une estimation de Strategy Analytics.

      - Données trop protégées -

      La protection des données est l'autre handicap d'Apple Pay pour les commerçants: ils n'accèdent pas aux informations sur les cartes de crédit de leurs clients. Cela limite les risques de piratage, illustrés sur l'année écoulée par des attaques médiatisées contre Target ou eBay. Cela signifie aussi que le commerçant n'enregistre pas qui achète quoi, des données importantes pour fidéliser ses clients.

      Un porte-parole de Wal-Mart reconnaît d'ailleurs qu'un avantage de CurrentC, c'est son intégration avec les programmes de fidélité des enseignes.

      Comme Apple Pay, MCX promet des garanties contre la fraude, un argument toutefois ébranlé cette semaine par l'aveu d'un piratage de certains comptes pilotes.

      Il aura en revanche un vrai avantage d'échelle: CurrentC fonctionnera sur "n'importe quel téléphone", quand Apple Pay se limite aux tout derniers modèles d'iPhone (6 et 6 Plus), soit "un petit groupe de personnes à revenus élevés", résume Bob O'Donnell, du cabinet IDC.

      Au final toutefois, "la demande des consommateurs jouera aussi", note Denée Carrington. "L'idéal serait d'avoir les deux plateformes" et qu'ils puissent payer avec celle qu'ils veulent, juge aussi Andres Siefken.







    • Coup d'Etat et chaos au Burkina Faso: 400 Belges s'y trouvent, le ministère déconseille de s'y rendre - 31/10/2014

      La Belgique a "formellement déconseillé" jeudi soir à ses ressortissants de se rendre au Burkina Faso, où l'armée à pris le pouvoir après des émeutes contre le régime de Blaise Compaoré. "Momentanément, tout voyage au Burkina Faso est formellement déconseillé", a indiqué le ministère des Affaires étrangères sur son site internet. Un peu moins de 400 Belges sont actuellement au Burkina Faso. La Reine Mathilde a annulé son voyage. Elle devait y présider une mission de l'Unicef dès mardi.

       

      Les Belges sur place doivent se signaler à l'ambassade

      "Il convient également d'éviter les manifestations et rassemblements, de suivre la couverture médiatique et de s'informer sur les développements actuels", a ajouté le ministère, demandant aux Belges sur place de se signaler à l'ambassade de Belgique à Ouagadougou.

       

      L'armée a pris le pouvoir

      L'armée a pris le pouvoir jeudi soir au Burkina Faso, annonçant la dissolution du gouvernement et de l'Assemblée, et instaurant un couvre-feu, après une journée d'émeutes contre le président Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 27 ans. Les pouvoirs exécutif et législatif seront assumés par un organe de transition, avec l'objectif d'un retour à l'ordre constitutionnel "dans un délai de douze mois", selon un communiqué du chef d'état-major des armées, Nabéré Honoré Traoré. Un couvre-feu est imposé "sur l'ensemble du territoire de 19H00 à 06H00" locales pour "préserver la sécurité des personnes et des biens".







    • Logement: la trêve hivernale des expulsions débute - 31/10/2014

      Elles vivent dans la crainte de voir arriver l'huissier et les policiers et de se retrouver à la rue: des milliers de familles menacées d'expulsion pour impayés vont bénéficier d'un répit à partir de vendredi soir, avec le début de la trêve hivernale.

      Cette trêve, obtenue par l'Abbé Pierre après l'hiver 54, démarre chaque année le 1er novembre mais débute véritablement la veille au soir, les expulsions étant interdites entre 21H00 et 6H00. Elle interdit jusqu'au 31 mars toute expulsion de locataires, même si le propriétaire a entamé une procédure judiciaire.

      A Nice, une femme de 98 ans et sa fille de 64 ans n'ont pas pu en bénéficier. Elles ont été expulsées de leur domicile mardi pour une dette d'impayés de plus de 20.000 euros. "Aujourd'hui, on met les personnes d'un grand âge à la rue", a dénoncé leur avocate.

      Jusqu'à vendredi soir, la situation reste tendue pour beaucoup de foyers, souligne Benoît Filippi, du Réseau Stop aux expulsions (Resel), car "les expulsions s'accentuent juste avant la trêve".

      Forcément, souligne Jean Perrin, président de l'Union nationale des propriétaires immobiliers, puisque la trêve réduit la période d'intervention. Il plaide pour sa suppression, qui permettrait d'étaler sur l'année les expulsions, qui selon lui "ne sont pas plus nombreuses". Par contre, "il y a beaucoup de retards de paiement. Au lieu de payer le 5 du mois, le locataire paye le 25".

      La Fondation Abbé Pierre note elle "une aggravation de la situation". De plus en plus de femmes seules avec enfants, de personnes au chômage ou en fin de droits appellent sa plateforme téléphonique "Allo prévention expulsion".

      Ce sont des gens "qui ne se chauffent plus ou a minima", qui vivent "une vie de restrictions" pour tenter de rester dans leur logement, mais qui "finissent par basculer", explique Patrick Doutreligne, délégué général de la Fondation.

      La trêve constitue "un répit" pour eux, dit-il. "La crise entraîne une augmentation des impayés, qui entraîne une augmentation des assignations en justice, qui entraîne une augmentation des jugements, et donc une augmentation des expulsions".

      - 'pression permanente' -

      Clélia, 33 ans, a été assignée en justice en octobre, pour 14.000 euros d'impayés. Elle vit dans un appartement de 60m2 à Paris, avec ses deux enfants de 5 et 8 ans et son jeune frère, pour un loyer de 1.365 euros. Sa situation a basculé après une séparation, et malgré ses deux emplois, elle ne peut faire face aux échéances. "J'ai toujours peur de perdre mon emploi ou mon logement". Sa seule solution: avoir un logement social ou "doubler mon salaire", ironise-t-elle.

      En 2013, près de 162.000 assignations en justice ont eu lieu, et près de 123.000 familles ont fait l'objet d'une décision d'expulsion pour dette locative.

      Toutes ces décisions n'aboutissent pas à une expulsion par la force publique. En 2012 (derniers chiffres connus), les interventions manu militari s'établissaient autour de 11.000. Car au fil de la procédure, beaucoup de ménages partent d'eux-mêmes, souvent en catimini par honte, parfois aussi par la violence de certains propriétaires.

      "Il y a une pression permanente sur les locataires. C'est une vrai tension psychologique", insiste Benoit Filippi.

      A la Rochelle, un locataire de 64 ans s'est suicidé le jour prévu de son expulsion. A la Seyne-sur-mer, une mère de deux enfants a tenté de se jeter de son balcon à l'arrivée de l'huissier, souligne l'association Droit au Logement.

      Pire, ceux qui devaient être protégés ne le sont plus, ajoute M. Filippi. Alors que les bénéficiaires du droit au logement opposable (dalo) sont supposés ne pas être expulsés tant que l'Etat ne leur a pas proposé de relogement, de plus en plus de cas d'expulsions ont été dénoncés.

      Pour Patrick Doutreligne, "la prévention des expulsions a été abandonnée". Et "le drame c'est qu'il n'y a pas de solution de relogement", face à un manque de logements sociaux et un dispositif d'hébergement saturé qui laisse déjà de plus en plus de SDF dehors.







    • La famille du chanteur Marvin Gaye gagne une manche face à Robin Thicke, accusé de plagiat - 31/10/2014

      La famille de Marvin Gaye a gagné une manche dans le litige qui l'oppose au chanteur américain Robin Thicke et au compositeur Pharrell Williams, qu'elle accuse d'avoir plagié une célèbre chanson de la légende du "Motown" avec leur tube "Blurred Lines".

      Un juge fédéral américain a rejeté jeudi la demande des deux interprètes d'invalider la plainte des enfants de Marvin Gaye.

      Cette décision ouvre la voie à un procès qui doit s'ouvrir à Los Angeles en février.

      Les deux parties ont fait intervenir des experts qui ont examiné à la loupe la structure musicale de "Blurred Lines" et de "Got to give it up", une chanson de Marvin Gaye devenue un classique.

      "Il y a de vraies questions sur la similarité intrinsèque de ces oeuvres" qu'il revient "à un jury de trancher", a écrit le juge.

      "Blurred Lines", l'un des plus gros tubes de 2013, était déjà un titre controversé en raison de ses paroles taxées de misogynie.

      Robin Thicke avait admis lors d'une audience mi-septembre ne pas être l'auteur de la chanson, affirmant qu'elle avait été composée par Pharrell Williams.







    • Proche-Orient: l'esplanade des Mosquées à Jérusalem a rouvert - 31/10/2014
      L'esplanade des Mosquées a rouvert à Jérusalem aujourd'hui aux premières heures de la journée de grande prière musulmane hebdomadaire, après avoir été fermée jeudi en vertu d'une décision rarissime prise par Israël devant l'escalade des tensions.
      Les rues de la Vieille ville que surplombe l'esplanade des Mosquées étaient calmes tôt dans la matinée, a constaté une journaliste de l'AFP. La masse des fidèles n'est attendue sur l'esplanade qu'en fin de matinée pour la prière. Les hommes de moins de cinquante ans n'y prendront pas part. La police a décidé par précaution de leur interdire l'accès à l'esplanade pour limiter le risque d'incident, quand elle a décidé jeudi soir de rouvrir le site. (Belga)






    • Jérusalem: l'esplanade des Mosquées a rouvert - 31/10/2014

      L'esplanade des Mosquées a rouvert à Jérusalem vendredi aux premières heures de la journée de grande prière musulmane hebdomadaire, après avoir été fermée jeudi en vertu d'une décision rarissime prise par Israël devant l'escalade des tensions.

      Les rues de la Vieille ville que surplombe l'esplanade des Mosquées étaient calmes tôt dans la matinée, a constaté une journaliste de l'AFP. La masse des fidèles n'est attendue sur l'esplanade qu'en fin de matinée pour la prière.

      Les hommes de moins de cinquante ans n'y prendront pas part. La police a décidé par précaution de leur interdire l'accès à l'esplanade pour limiter le risque d'incident, quand elle a décidé jeudi soir de rouvrir le site.

      C'était la première fois que l'esplanade était fermée depuis 1967 et l'annexion par Israël de la partie palestinienne de Jérusalem, a affirmé la fondation qui gère le site.

      Cette fermeture avait été imposée par les Israéliens, qui contrôlent les accès à l'esplanade, devant une nouvelle montée des tensions.

      Depuis mercredi soir, Jérusalem a été le théâtre d'une tentative d'assassinat contre une figure de la droite ultranationaliste juive, de la mort de son agresseur présumé, tué par les policiers, et de multiples heurts entre jeunes Palestiniens et policiers israéliens.

      Au moment même où la police annonçait la réouverture, le secrétaire d'Etat américain John Kerry lançait un appel en ce sens.

      Se disant "extrêmement inquiet de l'escalade des tensions à Jérusalem", il a estimé qu'il était "absolument crucial que toutes les parties fassent preuve de retenue, s'abstiennent de toutes actions ou déclarations provocatrices, et préservent le statu quo historique de l'esplanade des Mosquées/Mont du Temple - en paroles et en actes".



      - 'Assassinat pur et simple' -



      En gardant l'esplanade close, Israël aurait pris un risque considérable.

      Le président palestinien Mahmoud Abbas a ainsi qualifié de "déclaration de guerre" la fermeture de l'esplanade et les agissements israéliens à Jérusalem-Est. La Jordanie, qui contrôle la fondation gérant l'esplanade, a accusé Israël de "terrorisme d'Etat".

      Jérusalem-Est est en proie depuis quelques mois, et plus encore depuis une semaine, à des violences qui font craindre une troisième Intifada, du nom des soulèvements palestiniens contre l'occupation israélienne qui ont fait des milliers de morts.

      Les tensions se sont encore accrues mercredi soir avec la tentative d'assassiner Yehuda Glick, l'une des figures de la droite ultranationaliste juive qui horripile les musulmans en réclamant le droit de prier sur le mont du Temple, nom juif de l'esplanade des Mosquées.

      Colon et rabbin de 48 ans, Yehuda Glick a été visé par un motocycliste qui a ouvert le feu sur lui à Jérusalem-Ouest au moment où il sortait d'un débat portant justement sur le mont du Temple. Touché par des balles au ventre, à la poitrine, au cou et à la main selon son père, il se trouvait jeudi dans un état grave mais stable.

      Jeudi à l'aube, les policiers ont abattu son agresseur présumé, Muataz Hijazi, un Palestinien de 32 ans, sur le toit de la maison familiale à Jérusalem-Est. Le jeune homme a été tué dans un échange de tirs avec la police, a assuré cette dernière.

      Présenté par le mouvement radical Jihad islamique comme l'un de ses membres, Hijazi a été enterré dans la nuit à Jérusalem-Est en présence d'environ 300 personnes, a constaté un journaliste de l'AFP.

      Un important dispositif policier avait été déployé sur place en vue d'éviter que les funérailles ne dégénèrent.

      Pour nombre d'habitants du secteur, épicentre des troubles depuis une semaine, les policiers se sont en fait livrés à un "assassinat pur et simple".



      - Dans la Vieille ville aussi -



      L'intervention de la police dans ce secteur déjà placé sous haute surveillance a provoqué des heurts violents une bonne partie de la journée entre jeunes Palestiniens et policiers israéliens qui se sont affrontés à coups de pierres, pétards, projectiles en caoutchouc et grenades assourdissantes.

      Devant ce nouvel accès de fièvre, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé l'envoi de renforts de police "significatifs" à Jérusalem.

      La police a été placée en état d'alerte sur tout le territoire. Les forces de sécurité étaient présentes en nombre dans les ruelles de la Vieille ville, que surplombe l'esplanade des Mosquées et dans laquelle les commerçants ont baissé leurs rideaux.

      La Vieille ville a retenti elle aussi de puissantes déflagrations et, là encore, les policiers israéliens se heurtaient sporadiquement à de petits groupes, a constaté une journaliste de l'AFP.

      Le statut de l'esplanade des Mosquées est une "ligne rouge" pour les Palestiniens. Les juifs sont autorisés à la visiter, mais pas à prier, de crainte d'incidents.

      Les musulmans s'alarment de l'intention prêtée au gouvernement israélien d'autoriser les juifs à y prier. Ils s'indignent de ce qu'ils perçoivent comme des provocations de la part de juifs ultras qui accèdent à l'esplanade sous le couvert d'une visite et qui se mettent à prier.

      M. Netanyahu a répété jeudi n'avoir aucune intention de modifier le statut de ce lieu saint.

      Mais les crispations ont aussi été exacerbées par une série d'évènements depuis juin, la guerre de Gaza, la poursuite de la colonisation par Israël, les brimades permanentes dont les Palestiniens se disent victimes.

      Dans ce contexte, la Suède a décidé de presser le mouvement sans attendre une solution négociée entre Israéliens et Palestiniens, et a reconnu jeudi officiellement l'État de Palestine.









    • Un jeune Belge sur cinq souhaite le retour du franc belge - 31/10/2014
      Un jeune Belge sur deux âgé entre 25 et 35 ans souhaite que l'Europe transfère davantage de pouvoirs aux Etats nationaux et un cinquième des personnes sondées voudrait le retour du franc belge à la place de l'euro, ressort-il d'une étude menée auprès de 2.000 jeunes Belges par les sociologues Mark Elchardus et Petrus te Braak, que relaie De Tijd aujourd'hui.
      Six personnes interrogées sur dix s'interrogent sur la libre circulation des personnes au sein de l'Union européenne. Les jeunes estiment ainsi que les Belges doivent avoir la priorité dans leur pays en matière d'emploi, de logements sociaux ou d'allocations par rapport aux Néerlandais, aux Grecs ou aux Portugais. Les Flamands semblent un peu plus pro-européens que les francophones. Parmi les électeurs de la N-VA, 85% souhaitent le maintien de l'euro. Ils ne sont en revanche que 60% parmi les jeunes socialistes à partager cette opinion. Cinquante-six pour cent des électeurs du PS et du MR veulent en outre que l'UE rétrocède des pouvoirs aux autorités belges. Du côté flamand, on ne rencontre un pourcentage aussi élevé que chez les partisans du Vlaams Belang. (Belga)






    • Syrie: des peshmergas se rendent à Kobané pour discuter de leur entrée dans la ville - 31/10/2014

      Des dizaines de combattants kurdes irakiens patientaient vendredi du côté turc de la frontière à quelques kilomètres de Kobané où une délégation de peshmergas s'est rendue la veille pour discuter de leur entrée dans cette ville kurde syrienne, assiégée par les jihadistes.

      Lourdement armés, ces peshmergas sont rassemblés à Suruç, à une dizaine de km de la frontière syrienne et sous l'étroite surveillance des forces turques, selon un photographe de l'AFP.

      La presse turque estime qu'ils seraient environ 150 venus aider la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG), qui défend la ville depuis six semaines face aux jihadistes du groupe Etat islamique (EI).

      Une partie de ces combattants sont arrivés par la route jeudi avant l'aube à Suruç, où ils ont rejoint une première vague arrivée mercredi par avion.

      Dix d'entre eux ont passé quelques heures à Kobané pour discuter avec les YPG des modalités de l'entrée des hommes et des armes dans la ville, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) et l'agence prokurde Firat.

      Les jihadistes, qui tentent de s'emparer des quartiers nord de la ville afin de l'isoler en bloquant l'axe qui la relie à la Turquie, ont violemment bombardé ce secteur jeudi.

      Le président de la région autonome du Kurdistan irakien Massoud Barzani a expliqué jeudi que les Kurdes de Kobané lui ont dit "ne pas avoir besoin de troupes de combat" mais plutôt "de forces de soutien".

      Mais, "quand les conditions sur le terrain le requièrent et quand ils (les YPG) réclament plus de renfort, il y aura moyen de leur envoyer plus de peshmergas", a-t-il toutefois ajouté.



      - 'Violation flagrante' -



      Des combattants de l'Armée syrienne libre (ASL), émanation de l'opposition modérée au régime du président syrien Bachar al-Assad, sont eux déjà entrés dans Kobané, mais les sources divergent sur leur nombre. Depuis Istanbul, le chef d'une unité de l'ASL a parlé de "près de 400" hommes. D'autres sources font état de 50 à 150 rebelles syriens la ville, devenue le symbole de la résistance à l'EI.

      Autorisé par la Turquie sous la pression des Etats-Unis, le passage de ces renforts suscite la colère de Damas, qui a dénoncé "une violation flagrante de la souveraineté syrienne", après avoir longtemps accusé Ankara de soutenir les rebelles et les jihadistes qui veulent le renverser.

      Le conflit syrien, commencé en mars 2011 par des manifestations pacifistes violemment réprimées par le régime, est devenu de plus en plus complexe avec les années.

      L'apparition de l'EI en 2013 a encore compliqué la situation, les jihadistes combattant tout à la fois le régime et les rebelles "modérés".

      Illustration de ces intrications, le secrétaire d'Etat américain à la Défense a reconnu que la campagne internationale de frappes aériennes anti-jihadistes en Syrie, notamment sur Kobané, pourrait profiter au régime d'Assad.

      Pour autant, les Etats-Unis continueront à appeler au départ de Bachar al-Assad de la présidence de son pays, a assuré Chuck Hagel, dont les remarques peuvent être lues comme une critique voilée de la stratégie syrienne du président Barack Obama.



      - Des Américains à Anbar -



      Dans la province d'Homs (centre), l'EI s'est emparé d'un champ gazier après trois jours de violents combats avec les forces du régime selon l'OSDH.

      L'EI est, selon Washington, "l'organisation terroriste la mieux financée" au monde, notamment grâce aux puits de pétrole et de gaz dont il s'est emparé.

      Par ailleurs, l'émissaire spécial des Nations unies pour la Syrie Staffan De Mistura a proposé d'instaurer des zones de cessez-le-feu pour permettre la distribution de l'aide humanitaire dans ce pays déchiré par plus de trois années de guerre civile.

      En Irak voisin, des centaines de soldats et de combattants pro-gouvernementaux se préparaient pour lancer un assaut contre la ville stratégique de Baïji, tenue par l'EI, selon des officiers.

      L'objectif est de sécuriser la principale raffinerie du pays, mais cette offensive s'annonce difficile pour les forces irakiennes, qui ont déjà subi plusieurs revers dans leurs tentatives de regagner du terrain face aux jihadistes, notamment dans la province d'Anbar (ouest), contrôlée quasiment entièrement par l'EI.

      Le Pentagone a d'ailleurs estimé jeudi que des conseillers militaires américains étaient "nécessaires" dans cette province.

      Plusieurs centaines de conseillers militaires américains ont été envoyés en Irak mais aucun à Anbar, où les jihadistes ont récemment exécuté 46 membres d'une tribu sunnite qui avaient pris les armes contre eux.

      La Norvège a de son côté annoncé jeudi l'envoi d'environ 120 soldats pour contribuer à la formation de l'armée irakienne.

      Accusé de nettoyage ethnique et de crimes contre l'Humanité par l'ONU, l'EI a mis à profit la guerre civile en Syrie et l'instabilité politique et sécuritaire en Irak pour s'emparer de larges territoires, où il fait régner la terreur.

      Aux Etats-Unis, un Américain de 44 ans a plaidé coupable jeudi de tentative de soutien matériel à l'EI et encourt quinze ans de prison et 250.000 dollars d'amende. Donald Ray Morgan avait été arrêté début août à l'aéroport JFK de New York pour possession illégale d'une arme à feu remontant à janvier 2012, alors qu'il "se rendait à l'étranger avec l'intention de rejoindre le groupe terroriste en Syrie.







    • Halloween: les Etats-Unis mettent la citrouille à toutes les sauces - 31/10/2014

      Des bonbons ou un sort ! Tandis que la jeunesse américaine, grimée en fantôme et en lutin, mendie pour Halloween des bonbons de portes en portes, les adultes eux, ont à leur disposition toutes sortes de gourmandises au goût "citrouille".

      Ce qui a débuté il y a une dizaine d'années comme une offre saisonnière chez Starbucks qui proposa alors un café parfum "citrouille" - qui n'avait de citrouille que le nom - est devenu une mode gastronomique obsessionnelle chez les Américains.

      Biscuits, chocolats, guimauves, gaufres, bagels, pâtes, chips, yaourt à la grecque et même houmous au parfum citrouille colonisent les rayons des supermarchés à chaque mois d'octobre. Dans les brasseries, on sert des bières saveur citrouille, dans les bars on vend des cocktails à la citrouille que l'on déguste en tirant sur des cigarettes électroniques... à la citrouille.

      Par chance, personne - du moins pas encore - n'a eu l'idée de lancer des serviettes hygiéniques parfumées à la citrouille ou une ligne de tampons comme un montage Photoshop le suggérait et qui a récemment créé le buzz sur internet.

      Halloween est une fête très lucrative aux Etats-Unis : cette année, les consommateurs devraient encore dépenser 7,4 milliards de dollars en costumes, décorations et bonbons, selon les projections de l'association nationale des commerçants.

      Une partie de cette somme aura tout de même été dépensée dans l'achat du légume aux couleurs flamboyantes de l'automne. L'année dernière, les cultivateurs ont récolté 1,13 milliard de citrouilles, affirme le département de l'Agriculture.

      Pour la plupart, elles ne seront pas consommées mais simplement sculptées et transformées en lanternes effrayantes vendredi soir avant d'être jetées dès le lendemain.

      - Lubie saisonnière ? -

      Si ce légume généreux n'a jamais vraiment été un incontournable dans l'assiette américaine, il incarne - au moins dans l'imaginaire citadin - une idée romantique de la mère Nature et les vertus de la vie à la campagne.

      "Les gens célèbrent cet esprit-là", explique Cindy Ott, professeur à l'université de St Louis et auteur de "Pumpkin : The Curious History of an American Icon" (que l'on pourrait traduire par "La citrouille ou la curieuse histoire d'un emblème américain").

      "Il n'y a aucune raison de rajouter de la poudre de citrouille dans son café ou d'allumer une lanterne végétale sur son perron", selon elle.

      Des observateurs des tendances, comme Andrea Riberi du cabinet Nielson, tentent de savoir si cette mode du parfum "pumpkin" est une lubie saisonnière ou si elle peut miser sur un avenir pérenne.

      "Il sera intéressant de voir si les gens vont dépasser le caractère saisonnier des produits en continuant à acheter par exemple la préparation de pancakes à la citrouille" une fois qu'Halloween sera passé.

      La blogueuse Melissa Connolly, qui aime à se décrire comme une obsédée du potiron, est convaincue que l'Amérique n'a pas encore atteint "le pic de la citrouille".

      "C'est comme si l'on se demandait si l'Amérique avait atteint le pic du football américain ! La citrouille est faite pour durer."







    • Mexique: découverte des cadavres de trois frères et soeur américains - 31/10/2014

      Les cadavres de trois frères et soeur américains d'origine mexicaine qui avaient été enlevés il y a 15 jours ont été découverts dans le Tamaulipas, dans le nord-est du Mexique, ont annoncé jeudi les autorités judiciaires locales. Les victimes, deux hommes et une femme, ont été identifiées par leur père malgré le mauvais état des corps, a expliqué sur une radio locale le procureur du Tamaulipas, Ismael Quintanilla. "Nous sommes en mesure de dire que ce sont les jeunes gens", a dit M. Quintanilla sur Radio Formula.
       

      Enlevés alors qu'ils rendaient visite à leur père

      Les corps ont été découverts mercredi aux environs de Matamoros, ville frontalière avec Brownsville, aux Etats-Unis (Texas), au côté d'un quatrième cadavre, a poursuivi M. Quintanilla. Erica Alvarado Rivera, 26 ans, et ses frères Alex, 22 ans, et José Angel, 21 ans, vivaient à Progreso, au Texas, et étaient venus rendre visite à leur père. Les parents avaient indiqué que leurs enfants avaient été kidnappés le 13 octobre par des hommes armés dans la ville de Control, à l'ouest de Matamoros.

       

      Des hommes de l'escorte de la maire de la ville?

      La mère, Raquel Alvarado, a affirmé que ces hommes armés étaient membres de l'escorte de la maire de la ville de Matamoros, Leticia Salazar. Membre du Partido Acción Nacional (PAN, conservateur), Mme Salazar n'a pas répondu aux accusations dont elle est l'objet mais s'est dite disposée à collaborer à l'enquête. Le procureur a indiqué que neuf gardes du corps de Mme Salazar avaient été appelés à déposer devant la justice.

       

      Les corps étaient brûlés et portaient des impacts de balles

      Il a précisé que la confirmation des identités des victimes grâce à des tests d'ADN prendrait au moins 38 heures en raison de l'état des corps "restés 15 jours exposés aux intempéries". Le procureur n'a pas précisé comment les jeunes avaient été tués, mais le quotidien El Universal affirme que les cadavres étaient brûlés et portaient des impacts de balles.

       

      Les deux frères ont voulu défendre leur soeur et son fiancé

      Selon la mère, le 13 octobre, Érica mangeait avec son fiancé à Control et avait appelé ses frères pour qu'ils se joignent à eux. En arrivant, les deux jeunes ont constaté que des hommes armés frappaient leur soeur et son fiancé et se sont portés à leur secours. C'est alors qu'ils furent enlevés aussi, selon des témoignages rapportés par la mère.

       

      43 étudiants toujours portés disparus

      Ce crime de trois ressortissants américains intervient alors que le Mexique est encore sous le choc de la disparition depuis plus d'un mois de 43 étudiants après une attaque par des policiers et des narcotrafiquants dans le sud du pays, à Iguala, dans l'Etat de Guerrero. Cette attaque avait fait six morts et 25 blessés le 26 septembre.
       
      L'Etat du Tamaulipas, principal point de passage commercial entre le Mexique et les Etats-Unis, est depuis des mois le théâtre d'une vague de violence attribuée à un féroce affrontement entre le cartel du Golfe et le groupe criminel des Zetas pour le contrôle des routes du trafic de drogue. La violence au Mexique, a touché de nombreux étrangers, en particuliers nord-américains. Au moins 648 citoyens des Etats-Unis ont été tués au Mexique entre octobre 2002 et décembre 2012.
       







    • Burkina: l'armée prend le pouvoir après les émeutes, Compaoré ne démissionne pas - 31/10/2014

      L'armée a pris le pouvoir jeudi soir au Burkina Faso, où le président Blaise Compaoré a refusé de démissionner malgré des émeutes sanglantes contre son régime, un blocage faisant planer de lourdes incertitudes pour les journées à venir.

      Assemblée nationale incendiée, télévision publique prise d'assaut, violences en province, appels à la démission du président: le Burkina s'est enflammé jeudi, et cette crise a provoqué l'intervention des militaires.

      Les troubles ont fait une trentaine de morts et plus de cent blessés, a indiqué l'opposition, sans préciser si le bilan était national ou s'il ne concernait que Ouagadougou. L'AFP n'a pu confirmer que quatre victimes et six blessés graves, ces derniers étant tous soignés à l'hôpital... Blaise Compaoré, le plus grand de la capitale.

      Jeudi soir, des tirs ont résonné aux abords de la présidence, sans qu'il soit possible de s'en approcher, des soldats de la garde présidentielle très nerveux en interdisant l'accès, a constaté l'AFP.

      Le chef d'état-major des armées Nabéré Honoré Traoré, dans un communiqué lu par un officier, a annoncé la création d'un "organe de transition", en charge des pouvoirs exécutifs et législatifs, dont l'objectif est un retour à l'ordre constitutionnel "dans un délai de douze mois".

      Le président Blaise Compaoré, arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 1987, a déclaré au cours d'une allocution télévisée avoir "compris" le message de la population et pris "la juste mesure des fortes aspirations au changement".

      Il n'a toutefois pas évoqué une éventuelle démission, se disant à l'inverse "disponible" pour "ouvrir des pourparlers" pour "une période de transition" à l'issue de laquelle il "(transmettra) le pouvoir au président démocratiquement élu".

      Des propos qui ont fait bondir Bénéwendé Sankara, un ténor de l'opposition, pour qui le départ du président est "un préalable non négociable". "Pendant 27 ans, Blaise Compaoré a roulé tout le monde dans la farine. Là, il est encore en train de duper, de ruser avec le peuple", a-t-il déploré.



      - Couvre-feu -



      Un couvre-feu est désormais imposé "sur l'ensemble du territoire de 19h à 6h". Il est plus ou moins sérieusement respecté à Ouagadougou, ont constaté des journalistes de l'AFP.

      A l'inverse, le président burkinabè a levé jeudi soir l'état de siège qu'il avait lui-même décrété dans l'après-midi.

      La prise de pouvoir de l'armée est pour l'instant assez mal acceptée par les manifestants, qui dénoncent la personnalité du chef d'état-major, qualifié de "pion du pouvoir" par Mohamed Rabo, un étudiant de 26 ans, qui "réclame" Kouamé Lougué, un général en retraite au fort capital de sympathie.

      "Nous voulons Lougué", a renchéri une femme, qui a souhaité garder l'anonymat.

      Ce même Kouamé Lougué, ancien chef d'état-major et ministre de la Défense jusqu'à son limogeage en 2004, à qui des dizaines de milliers de manifestants ont demandé de prendre le pouvoir dans un rassemblement jeudi après-midi.

      L'ancien militaire, qui a rencontré les plus hauts gradés du pays, s'est aussi entretenu avec une autorité coutumière très respectée dans le pays, le Mogho Naba, le "roi" des Mossi, l'ethnie la plus nombreuse au Burkina.

      Blaise Compaoré, lui-même Mossi, a participé à trois putschs, dont le dernier lui a permis d'arriver au pouvoir en 1987. Malgré deux septennats (1992-2005) puis deux quinquennats (2005-2015) et 27 ans de règne, il souhaitait se maintenir aux affaires après 2015, ce que ne lui permettait pas la Constitution.

      Les manifestations de jeudi ont été causées par sa volonté de faire réviser pour la troisième fois - après 1997 et 2000 - l'article 37 la Loi fondamentale, qui fixait à deux le nombre maximum de quinquennats présidentiels.

      Plus tôt dans la journée, le régime a tenté de calmer les esprits en annonçant l'annulation du vote du projet de révision constitutionnelle, prévu jeudi, mais qui ne s'est jamais tenu.

      Les opposants se prenaient ces derniers jours à rêver d'un renversement du régime, longtemps considéré comme l'un des plus stables de la région.

      Un "printemps noir au Burkina Faso, à l'image du printemps arabe", lançait mercredi l'opposant Emile Pargui Paré.

      Mardi, des centaines de milliers de personnes - un million, selon l'opposition - étaient descendues dans la rue à Ouagadougou pour dénoncer un "coup d'Etat constitutionnel".

      Face à ce que le gouvernement sénégalais a qualifié de "soulèvement populaire", l'Union africaine a fait part de sa "profonde préoccupation" et appelé "toutes les parties concernées à faire preuve de la plus grande retenue".

      L'Union européenne a lancé un appel à "engager rapidement un dialogue" et à mettre fin aux violences.

      Partenaires du Burkina Faso, qui joue un rôle-clé dans l'instable zone sahélienne, Paris et Washington étaient auparavant montés au créneau. La France, ex-puissance coloniale, a plaidé pour un "retour au calme" et les Etats-Unis ont exprimé leur "vive inquiétude". L'ONU, comme l'UA, a décidé d'envoyer sur place un émissaire.

    • Gaz: Russie, Ukraine et UE trouvent une issue provisoire au conflit - 31/10/2014

      L'Ukraine, la Russie et l'Union européenne ont trouvé jeudi soir à Bruxelles une issue provisoire au contentieux sur la livraison de gaz russe, qui sécurise l'approvisionnement de l'Ukraine, mais aussi de l'Europe, pour l'hiver.

      "La responsabilité politique, la logique de coopération et le simple bon sens économique ont prévalu", a affirmé le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, au cours d'une conférence de presse. "C'est un pas important pour notre sécurité énergétique", a-t-il dit, ajoutant qu'il n'y avait "aucune raison pour que les gens aient froid cet hiver en Europe", dont une majorité de ses importations de gaz russe transitent par l'Ukraine.

      A l'issue de deux jours d'intenses négociations, l'accord sur la reprise des livraisons interrompues en juin a été signé par les ministres de l'Energie des deux pays, le Russe Alexander Novak et l'Ukrainien Iouri Prodan, et par le commissaire européen à l'Energie, Günther Oettinger. Un "addendum" au contrat entre les groupes gaziers russe Gazprom et ukrainien Naftogaz a ensuite été paraphé par les patrons des deux compagnies, Alexeï Miller et Andriy Kobolev.

      Les accords portent sur l'apurement des impayés de l'Ukraine, et sur les modalités de paiement des livraisons jusqu'en mars 2015.

      Le règlement d'une dette de 3,1 milliards de dollars se fera en deux tranches, une première de 1,45 milliard de dollars immédiatement, l'autre de 1,65 milliard d'ici la fin de l'année. Les Russes évaluent le total des arriérés à 5,3 milliards de dollars, mais acceptent de s'en remettre à une cour d'arbitrage pour les quelque 2,2 milliards restants.

      Élément crucial du compromis, un prix de "moins de 385 dollars les 1.000 m3" a été fixé pour toute la durée de l'accord intérimaire. Le paiement s'effectuera à l'avance mois par mois.

      M. Oettinger a affirmé que Naftogaz pourrait puiser dans "ses propres revenus" pour payer ses consommations à venir. L'UE ne s'est pas formellement portée garante des engagements financiers de Kiev. Mais les aides substantielles de l'UE -qui a lancé deux programmes de soutien macro-économique pour 1,6 milliard d'euros au printemps dont 600 millions ont déjà été déboursés- et du Fonds monétaire international, qui a promis en avril de prêter 17 milliards de dollars, vont aider Kiev à régler notamment la dette, a assuré M. Oettinger.

      "Nous avons les financements nécessaires pour payer", a confirmé M. Prodan alors que l'Ukraine a besoin de 4 milliards de m3 d'ici la fin de l'année.



      - "Accroître la confiance" -



      Le FMI a toutefois indiqué jeudi qu'il pourrait retarder l'octroi de son prochain prêt à l'Ukraine en attendant la formation d'un nouveau gouvernement, tout en assurant que cela n'aurait pas de conséquences "cruciales" sur les finances de ce pays. Kiev avait demandé à l'UE une ligne de crédit de deux milliards d'euros.

      En charge de l'Energie depuis cinq ans, le commissaire allemand passe samedi au portefeuille du Numérique dans la nouvelle Commission Juncker. Avant de quitter ses fonctions, il était déterminé à arracher un accord qui devrait sécuriser pour cet hiver l'acheminement des importations européennes de gaz russe transitant par l'Ukraine.

      "Nous sommes convaincus que nos relations futures seront constructives et nos accords respectés", a commenté le ministre russe Alexandre Novak. "Cette décision assurera une sécurité énergétique à l'Ukraine et sécurise la livraison de gaz à l'Europe", a souligné son homologue ukrainien Iouri Prodan.

      M. Barroso, dont ce sont aussi les dernières 24 heures à la tête de la Commission, a mis tout son poids dans la balance, téléphonant mercredi à plusieurs reprises au président ukrainien Petro Porochenko.

      L'Union européenne "jouera tout son rôle pour faciliter la mise en oeuvre de l'accord trouvé" à Bruxelles, ont assuré le président français et la Chancelière allemande.

      Par ailleurs, M. Hollande et Mme Merkel "ont souligné l?importance d?une pleine mise en ?uvre du protocole de Minsk du 5 septembre 2014, en vue d?une solution politique durable à la crise actuelle dans l?est séparatiste de l?Ukraine, alors que la situation s'est dégradée sur le terrain.

      De très intenses tirs d'artillerie en provenance des deux camps ont retenti jeudi soir aux abords de l'aéroport de Donetsk, l'un des principaux points chauds de l'est séparatiste prorusse de l'Ukraine. Auparavant, un porte-parole militaire avait annoncé que sept soldats ukrainiens avaient été tués dans des combats avec les rebelles prorusses, soit les pires pertes dans l'armée ukrainienne depuis la mi-octobre.

      L'UE a aussi mis en garde contre les élections organisées dimanche par les rebelles dans leurs "républiques" autoproclamées, qui iraient à l'encontre d'une "solution politique durable" à la crise.

      Gazprom avait presque doublé le prix par m3 de gaz exigé à l'Ukraine après la chute en février du président prorusse Victor Ianoukovitch, suivie de l'arrivée d'un gouvernement pro-occidental. Le géant gazier avait interrompu ses livraisons de gaz à Kiev en juin, arguant d'impayés colossaux.











    • Birmanie: l'opposante Suu Kyi présente à un sommet inédit avec le président - 31/10/2014

      L'opposante birmane Aung San Suu Kyi a accepté de participer vendredi à un sommet inédit, à l'invitation du président Thein Sein, à un an de législatives suivies de près par Washington.

      La Prix Nobel de la paix et le président réformateur sont entrés ensemble dans la salle de réunion, sans faire de commentaires dans un premier temps à la presse internationale conviée en nombre pour l'occasion à Naypyidaw, la capitale de la Birmanie.

      Quelques heures plus tôt, le président américain Barack Obama avait salué l'organisation de ce sommet et appelé à ce que les législatives soient "ouvertes et crédibles".

      La Ligue nationale pour la démocratie (LND) de Suu Kyi est favorite à ce scrutin, ce qui lui laisserait la main, une fois majoritaire au Parlement, pour élire Suu Kyi présidente du pays.

      Mais tout le débat politique tourne autour du fait que l'opposante de 69 ans ne peut pas devenir présidente en vertu de la Constitution actuelle, qui date de la junte militaire.

      Le texte est en effet accusé d'avoir été taillé sur mesure à l'époque pour barrer la voie à Suu Kyi. Il stipule en effet que quiconque a épousé un étranger ou des enfants de nationalité non-birmane ne peut accéder à la fonction suprême, ce qui est le cas de l'opposante.

      C'est la première fois qu'une rencontre de cette ampleur, avec tous les acteurs politiques, est organisée depuis la dissolution de la junte militaire en 2011.

      Le chef de l'armée, les six principaux partis politiques et les présidents des deux Chambres du Parlement étaient également présents.









    • Mort de Rémi Fraisse: manifestation tendue et incidents à Rennes - 31/10/2014

      Près de 200 personnes ont défilé jeudi dans une ambiance tendue à l'appel de mouvances radicales anti-capitalistes pour protester contre la mort de Rémi Fraisse samedi lors d'affrontements sur le site du barrage controversé dans le Tarn et des incidents et dégradations ont eu lieu dans la soirée.

      Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, "condamne fermement les violences qui se sont produites ce soir à Rennes, en marge d?un rassemblement non déclaré," indique un communiqué du ministère qui précise qu'"il a été procédé à trois interpellations suivies de placements en garde à vue".

      Partis du quartier de Villejean, près des universités de l'ouest de Rennes, les manifestants, dont de nombreux cagoulés, se sont dirigés vers le centre ville en scandant "vengeance pour Rémi" ou "flics, porcs, assassins!" derrière une banderole "Vengeance pour tous". Ils ont également tagué sur leur passage de nombreux bâtiments.

      Arrivés aux abords du centre-ville, vers 20H00, les manifestants ont été bloqués par un important dispositif des forces de l'ordre qui les a empêchés d'y accéder. Ils ont essayé à plusieurs reprises de contourner les CRS et gendarmes. Une voiture a été retournée et des policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes.

      Peu après 21H00, les manifestants, qui s'étaient rassemblés à proximité des barrages des forces de l'ordre, ont reflué vers les quartiers ouest, brisant une dizaine de vitrines (agences immobilière et bancaires notamment) et plusieurs abribus. Ils ont également mis le feu à plusieurs poubelles ainsi qu'à des conteneurs de bouteilles, poursuivis par les policiers de la BAC équipés de flashball.

      Vers 21H30, plusieurs feux étaient en cours dans l'artère, enfumée par les grenades lacrymogènes, dans laquelle avaient reflué les manifestants.

      Le préfet d'Ille-et-Vilaine Patrick Strzoda présent au coeur du dispositif peu après 22h a dénoncé la présence de "militants d'extrême gauche violents" avec des méthodes de "Blacks Bloc" (militants anti-capitalistes radicaux). "Leur intention était de se diriger vers le centre ville" mais le dispositif de forces de l'ordre mis en place les en a empêchés. "Les forces de l'ordre ont été agressées plusieurs fois avec des objets incendiaires", a-t-il ajouté."

      Le ministre de l'intérieur "déplore qu?une fois de plus, une manifestation dégénère du fait d?individus ayant pour seule motivation l?agression des forces de l?ordre et la dégradation de l?espace public", conclut le communiqué.

      Des manifestants sur place ont indiqué aux journalistes qu'il y avait eu des blessés parmi eux sans préciser le nombre ni la gravité.

      A Villejean à l'ouest de Rennes, avant le départ du cortège, les manifestants avaient commencé à distribuer un tract dénonçant la "terreur policière" qui ne "saurait survivre à la mort d'un camarade". Le tract lance aussi l'appel suivant: "bloquez vos lycées et universités! Bloquons les villes, les gares, occupons la rue".

      Au point de rassemblement, on pouvait lire, sur des affichettes accrochées sur un fil: "Si tu ne respectes pas la nature, notre nature ne te respectera pas", "Ils ont franchi la limite. No pasaran! Nous dépasserons les bornes", "On est avec toi Rémi. Bonne chance à la famille". "Mourir pour des idées - D'accord?", était-il également écrit sur une pancarte.







    • Réforme territoriales: le Sénat vote une carte de 15 régions métropolitaines - 31/10/2014

      Le Sénat a adopté dans la nuit de jeudi à vendredi une carte de 15 régions métropolitaines, rétablissant contre l'avis du gouvernement l'autonomie de l'Alsace, du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées, alors que l'Assemblée nationale avait voté cet été une carte de 13 régions.

      175 sénateurs, principalement à droite, ont voté ce texte en deuxième lecture qui avait été réécrit par la commission spéciale sénatoriale sur la réforme territoriale, alors que 33 ont voté contre. Le PS et les écologistes se sont dans l'ensemble abstenus.

      La carte votée par le Sénat sera à nouveau soumise à l'Assemblée nationale, qui pourrait bien revenir à sa version de 13 régions.

      Le gouvernement doit présenter au Sénat avant la fin de l'année un deuxième texte sur la réforme territoriale, portant cette fois sur les compétences.











    • Birmanie: l'opposante Suu Kyi présente à un sommet politique inédit avec le président - 31/10/2014
      L'opposante birmane Aung San Suu Kyi a accepté de participer vendredi à un sommet inédit, à l'invitation du président Thein Sein, à un an de législatives suivies de près par Washington.
      La Prix Nobel de la paix et le président réformateur sont entrés ensemble dans la salle de réunion, sans faire de commentaires à la presse internationale conviée à Naypyidaw, la capitale de la Birmanie. Quelques heures plus tôt, le président américain Barack Obama avait salué l'organisation de ce sommet et appelé à ce que les législatives soient "ouvertes et crédibles". La Ligue nationale pour la démocratie (LND) de Suu Kyi est favorite à ce scrutin, ce qui lui laisserait la main, une fois majoritaire au Parlement, pour élire Suu Kyi présidente du pays. Mais tout le débat politique tourne autour du fait que l'opposante de 69 ans ne peut pas devenir présidente en vertu de la Constitution actuelle, qui date de la junte militaire. Le texte est en effet accusé d'avoir été taillé sur mesure à l'époque pour barrer la voie à Suu Kyi. Il stipule en effet que quiconque a épousé un étranger ou des enfants de nationalité non-birmane ne peut accéder à la fonction suprême, ce qui est le cas de l'opposante. C'est la première fois qu'une rencontre de cette ampleur, avec tous les acteurs politiques, est organisée depuis la dissolution de la junte militaire en 2011. (Belga)






    • Ebola - Les infirmières américaines appellent à la grève pour plus de protection - 31/10/2014
      Un appel national à la grève a été lancé jeudi par le plus important syndicat d'infirmières aux Etats-Unis pour protester contre le refus des hôpitaux de mettre en place des mesures de protection suffisantes pour traiter des patients ayant Ebola.
      "Etant donné le refus des hôpitaux dans le pays de prendre sérieusement en considération la nécessité de mettre en place des mesures de précaution maximale si un patient avec Ebola venait aux urgences, les infirmières doivent faire entendre leur voix un peu plus fortement", a déclaré dans un communiqué la responsable du syndicat, le National Nurse United (NNU), RoseAnn DeMoro. Quelque 100.000 infirmières dans le pays, dont 50.000 en Californie, devraient participer à cette mobilisation les 11 et 12 novembre prochain, selon elle. "L'une des principales actions sera l'arrêt de travail de deux jours de 18.000 infirmiers et infirmières travaillant dans 66 hôpitaux et cliniques du géant de la gestion hospitalière Kaiser Permanente", a précisé le syndicat. Ce dernier veut que tous les hôpitaux adoptent "le niveau de sécurité le plus élevé" pour le personnel soignant avec des combinaisons recouvrant entièrement le corps et des respirateurs purifiant l'air. Il réclame également une formation "continue et rigoureuse" au maniement de ces équipements et au protocole de soin des malades infectés par Ebola. (Belga)






    • Burkina - Compaoré ne démissionne pas mais lève l'état de siège - 31/10/2014
      Le président Blaise Compaoré n'a pas indiqué qu'il démissionnerait et a annulé l'état de siège qu'il avait décrété quelques heures plus tôt, dans une allocution télévisée après les émeutes qui ont embrasé jeudi le Burkina Faso. Ces émeutes ont fait une trentaine de morts et plus de 100 blessés, selon un opposant.
      "J'ai entendu le message. Je l'ai compris et pris la juste mesure des fortes aspirations au changement", a affirmé M. Compaoré. "Je reste disponible à ouvrir avec vous des pourparlers pour une période de transition à l'issue de laquelle je transmettrai le pouvoir au président démocratiquement élu", a-t-il poursuivi. Les pouvoirs exécutifs et législatifs seront assumés par un organe de transition, qui sera mis en place "en concertation avec toutes les forces vives de la nation" et dont l'objectif est un "retour à l'ordre constitutionnel" "dans un délai de douze mois", avait fait savoir le chef d'état-major des armées Nabéré Honoré Traoré, dans un communiqué lu par un officier lors d'une conférence de presse. Si l'armée a imposé un couvre-feu "sur l'ensemble du territoire de 19h à 6h", qu'elle a mis en application en contrôlant tout passant à Ouagadougou, a constaté un journaliste de l'AFP, Blaise Compaoré a de son côté déclaré "annuler l'état de siège" national qu'il avait décrété dans l'après-midi. Le chef de l'Etat burkinabè a participé à trois putschs, dont le dernier lui a permis d'arriver au pouvoir en 1987. Malgré deux septennats (1992-2005) puis deux quinquennats (2005-2015) et 27 ans de règne, il souhaitait se maintenir aux affaires après 2015, ce que ne lui permettait pas la Constitution. Les manifestations de jeudi ont été causées par sa volonté de faire réviser pour la troisième fois - après 1997 et 2000 - l'article 37 la Loi fondamentale, qui fixait à deux le nombre maximum de quinquennats présidentiels. (Belga)






    • Burkina: Compaoré ne démissionne pas, se dit ouvert à "des pourparlers" - 30/10/2014

      Le président Blaise Compaoré, dans un allocution télévisée après les émeutes qui ont embrasé jeudi le Burkina Faso, n'a pas indiqué qu'il démissionnerait, mais s'est dit ouvert à des "pourparlers" allant dans le sens d'une "transition".

      "J'ai entendu le message. Je l'ai compris et pris la juste mesure des fortes aspirations au changement", a affirmé Blaise Compaoré. Il s'est déclaré "disponible" à ouvrir "des pourparlers" pour "une période de transition à l'issue de laquelle (il) transmettra le pouvoir au président démocratiquement élu".

      "Je déclare annuler l'état de siège de toute l'étendue du territoire national", a-t-il ajouté. Le chef de l'Etat a par ailleurs prononcé la dissolution du gouvernement, une mesure déjà annoncée par l'armée en début de soirée.







    • Les animaux "doués de sensibilité", l'Assemblée nationale confirme - 30/10/2014

      L'Assemblée nationale a adopté jeudi soir une disposition, déjà votée par les députés en avril, qui reconnaît aux animaux la qualité symbolique "d'êtres vivants doués de sensibilité", rejetant les amendements écologistes pour aller plus loin ou UMP pour restreindre sa portée.

      Au terme d'un débat animé mais moins vif que lors du premier passage dans l'hémicycle, les députés ont voté l'article alignant le code civil, qui considère les animaux comme "des biens meubles", sur les codes pénal et rural qui les reconnaissent déjà comme "des êtres vivants et sensibles".

      La mesure avait été critiquée aussi bien par certains défenseurs des animaux, qui estiment qu'elle est dénuée de portée pratique, que par la FNSEA, principal syndicat agricole, qui craignait qu'elle "ne remette en cause la pratique de l'élevage".

      Mais le principal syndicat agricole français voit désormais dans la rédaction du texte un moindre mal, car les animaux ne se voient pas doter d'une nouvelle catégorie, entre celle des hommes et celles des biens, comme l'avait demandé une vingtaine d'intellectuels en 2013.

      L'Assemblée avait introduit cet amendement porté par le député socialiste des Hautes-Pyrénées Jean Glavany dans le projet de loi de modernisation et de simplification du droit, ensemble de mesures juridiques très diverses qu'avait déjà voté le Sénat.

      Cette modification législative fait suite à une pétition lancée il y a près de deux ans par la fondation de protection animale 30 Millions d'amis, et qui a reçu le soutien de plusieurs intellectuels.

      Par la suite, députés et sénateurs ont échoué à se mettre d'accord sur une version commune du projet de loi, le désaccord portant non sur la disposition relative aux animaux mais sur une habilitation donnée au gouvernement pour modifier le droit des contrats et obligations.

      De ce fait, le projet de loi, dans sa version établie par l'Assemblée, doit de nouveau être examiné par chacune des deux chambres, avant d'être définitivement adopté par l'Assemblée, qui aura le dernier mot.











    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • France: baisse de 0,8% de la consommation des ménages en septembre - 31/10/2014

      La consommation des ménages en France a reculé de 0,8% en septembre après avoir augmenté de 0,9% le mois précédent, a annoncé vendredi l'Institut national de la statistique et des études économiques.

      Cependant, sur l'ensemble du trimestre, les dépenses de consommation des ménages ont progressé (+0,2%), "en raison notamment de l'augmentation des dépenses en énergie et en biens durables en août", note l'Insee.









    • La Bourse de Paris a ouvert en forte hausse - 31/10/2014

      La Bourse de Paris a débuté en grande forme (+1,74%) vendredi, les investisseurs accueillant avec enthousiasme le coup de pouce japonais à l'économie mondiale, en attendant des chiffres d'inflation pour la zone euro en octobre.

      A 09H00 (08H00 GMT), l'indice CAC 40 prenait 72,23 points à 4.213,47 points, retrouvant ainsi son niveau du début du mois. La veille, il avait déjà rebondi de 0,74%.











    • Ecomouv': le coût va être discuté, avant une éventuelle procédure judiciaire - 31/10/2014

      Le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies, s'est refusé vendredi à donner le coût de la résiliation du contrat avec Ecomouv', précisant que des négociations allaient s'engager, avant un éventuel recours en justice de l'Etat.

      "Je n'avalise aucun chiffre. Il y a un dispositif contractuel. (...) L'Etat ne va pas payer comme ça, l'Etat va discuter, et si vous voulez un chiffre, et bien je vais vous dire, le moins possible", a indiqué M. Vidalies, interrogé sur RTL.

      L'Etat pourrait ensuite aller en justice, au motif que le contrat de partenariat public-privé (PPP) ne serait pas constitutionnel, pour la collecte d'une taxe.

      "C'est normal, dans les rapports contractuels, on ne saisit pas directement comme ça le tribunal. C'est pour ça, dans la lettre on évoque ce motif, et ensuite il va y avoir des discussions", a commenté Alain Vidalies.

      "J'ai parlé de la question de constitutionnalité, mais nous avons d'autres arguments", a-t-il ajouté. Selon M. Vidalies, c'est en fait la loi, instaurant la création de l'écotaxe, qui ne serait pas constitutionnelle.

      Il a notamment cité les propos de "l'un des meilleurs spécialistes en France" du PPP, lors de son audition devant la commission d'enquête sénatoriale sur ce contrat: "+un PPP ne doit pas déléguer une mission de souveraineté. (...) Concernant ce contrat, la question aurait mérité d'être posée au Conseil constitutionnel+".

      Par ailleurs, Alain Vidalies a souligné que le gouvernement allait faire "tous les efforts pour aboutir à un reclassement" des 210 salariés de la société Ecomouv'", sans prendre d'engagement ferme.

      "On va aider les salariés de la société et les élus de l'agglomération de Metz qui sont concernés, on va être à leurs côtés pour essayer de trouver toutes les solutions possibles, c'est ça notre engagement", a-t-il ajouté.

      L'Etat a résilié jeudi le contrat, à la veille de la date butoir du 31 octobre, et devrait à ce titre verser 830 millions d'euros à Ecomouv'.

      Une résiliation après cette date lui aurait coûté "une bonne centaine de millions d'euros de plus et des droits à dommages et intérêts", selon la sénatrice (UMP) Marie-Hélène Des Esgaulx, présidente de la commission d'enquête.

      Ecomouv' pourrait également demander le versement de 210 millions d'euros correspondant au loyer pour l'année 2014, ainsi que le remboursement des 650 millions d'euros investis pour la mise en place du dispositif - les fameux portiques - et 200 millions d'euros d'encours.









    • Le Belge toujours champion de l'épargne: en moyenne 15% de ses revenus tous les mois - 31/10/2014

      L'idée d'une journée mondiale consacrée aux bienfaits de l'épargne est née au mois d'octobre 1924, lorsque les représentants des caisses d'épargnes de 29 pays se sont réunis pour attirer l'attention de la population sur l'importance et la nécessite de l'épargne.
      En Belgique, l'argent déposé sur des livrets d'épargne représente 267 milliards d'euros. Le Belge épargne en moyenne 15% de ses revenus chaque mois. Ce champion d'Europe continue d'épargner environ 2 milliards d'euros chaque mois, donc environ 24 milliards par an, les 90% sous forme de placements sans risque.

       

      Des épargnes moins risquées

      Le patrimoine global des Belges est moins risqué qu'avant la crise. Autrement dit il y a plus d'épargne sous forme de dépôts, de fonds de pension et d'assurances-vie qu'avant la crise. Entre 2000 et 2008 la part de l'immobilier dans le patrimoine a grandi. Depuis quelques années, cette part diminue un peu parce que les rendements et les perspectives de plus-value sont moins bons.

      Le Belge a constitué un patrimoine financier (comprenant actions, obligations, sicav, livrets, dépôts, assurances vie et fonds de pension) de 1.100 milliards d'euros, un niveau qui est 17% plus élevé qu'avant la crise. Le quart de ce patrimoine est constitué par des placements risqués (actions, obligations, sicav), un deuxième quart par les livrets d'épargne, un troisième quart par les assurances vie et les fonds de pension, restent les actions non cotées et les dépôts à vue.

       

      Bernard Lobet







    • Chine: Danone acquiert un quart d'un groupe de lait infantile - 31/10/2014

      Le groupe alimentaire français Danone a annoncé vendredi qu'il entrait à hauteur de 25% dans le capital de Yashili, l'un des principaux producteurs de lait infantile en Chine, à l'occasion d'une augmentation de capital.

      Danone détiendra un quart du capital de Yashili, pour 437 millions d'euros, tandis que son partenaire Mengniu, numéro un des produits laitiers en Chine et déjà actionnaire majoritaire de la société, achètera 51% des parts, selon un communiqué.

      "Forts de notre collaboration réussie dans les produits laitiers frais, c'est une combinaison gagnante entre Danone et Mengniu que nous renforçons aujourd'hui en entrant au capital de Yashili, alliant la force du réseau de Mengniu en Chine et l'expertise internationale de Danone dans la catégorie des laits infantiles", a déclaré Emmanuel Faber, directeur général de Danone, cité dans le communiqué.

      "Avec cette opération, je suis confiant dans notre capacité à accroître la présence de l'ensemble de nos marques sur le marché chinois", a-t-il ajouté.

      Les trois partenaires annoncent par ailleurs qu'ils étudieront "la possibilité d'une prise de participation minoritaire de Yashili dans Dumex, filiale de Danone en Chine".

      L'alliance compte ainsi répondre à la demande de laits de qualité pour bébés qui explose en Chine, où les consommateurs restent traumatisés par le scandale du lait contaminé à la mélamine en 2008.









    • Ecomouv': le gouvernement résilie le contrat et pourrait aller en justice - 31/10/2014

      Le gouvernement a décidé de résilier son partenariat avec Ecomouv', tout en se réservant la possibilité d'attaquer juridiquement ce contrat, ce qui pourrait lui éviter de payer jusqu'à un milliard d'euros.

      Controversé, dénoncé, souvent qualifié de coûteux, le contrat avec cette société franco-italienne, qui devait mettre en place l'écotaxe et la percevoir, était dans le collimateur de la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal depuis son arrivée au gouvernement. Il est donc résilié, a annoncé jeudi le secrétaire d'Etat aux Transports Alain Vidalies au Sénat.

      "C'est un grand gâchis", a-t-il reconnu sur Europe 1, regrettant de ne pouvoir mettre en place un système de financement des infrastructures par les transporteurs.

      Ségolène Royal n'a pas ajouté d'autre précision sur cette résiliation, qui intervient à la veille de la date-butoir, stipulée dans le compromis signé en mai 2014 -qui a transformé l'écotaxe en péage de transit poids lourds.

      Selon ce texte, si l'Etat résiliait le contrat avant le 31 octobre, il lui en coûterait 830 millions d'euros; mais en cas de résiliation après cette date, il aurait fallu ajouter "une bonne centaine de millions d'euros de plus et des droits à dommages et intérêts", a précisé sur BFM-TV la sénatrice (UMP) Marie-Hélène Des Esgaulx, présidente de la commission d'enquête sur Ecomouv'.

      Cette commission avait conclu a un contrat signé en bonne et due forme, relevant simplement certains surcoûts.

      Outre les pénalités, l'Etat pourrait également devoir verser 210 millions d'euros correspondant au loyer pour l'année 2014. Par ailleurs, Ecomouv' exigera au moins le remboursement des sommes avancées, un investissement de 650 millions d'euros pour la mise en place du dispositif - les fameux portiques - et 200 millions d'euros d'encours.



      - Anticonstitutionnel? -



      Le gouvernement se ménage une marge de man?uvre pour un éventuel recours juridique, puisque la lettre de résiliation fera mention de "doutes" émis sur "la validité du contrat initial au regard des exigences constitutionnelles qui s'imposent à l'Etat, lorsqu'il confie a des personnes privées la gestion de certaines activités".

      Ces doutes avaient été soulevés "par d'éminents juristes lors des auditions devant la commission" d'enquête sénatoriale, a commenté le secrétaire d'Etat.

      Pour attaquer le contrat, le gouvernement pourrait s'appuyer sur le fait que cette impôt devait être collecté par une entreprise privée, et poserait la question de la constitutionnalité de cet aspect.

      Mais selon Marie-Hélène Des Esgaulx, "on ne peut pas reprocher à Ecomouv' (...) d'avoir signé avec l'Etat un contrat qui serait anticonstitutionnel, la faute reviendrait à l'Etat". Le contrat a été signé par l'ancienne majorité, souligne-t-on au gouvernement.

      En outre, le Conseil d'Etat avait validé l'appel d'offres préalable à ce contrat en juin 2011.

      Au moment de l'intervention d'Alain Vidalies, les représentants des salariés d'Ecomouv', inquiets pour leur avenir, étaient reçus au ministère de l'Ecologie et au secrétariat d'Etat aux Transports.

      Ils ont obtenu un calendrier de rencontres pour mettre en place leur reclassement, a expliqué un représentant des salariés. Ceux-ci attendent de l'Etat "qu'il prenne ses responsabilités en termes d'engagements de reclassement et en termes financiers, car l'Etat est le seul client d'Ecomouv'".

      Le président de l'agglomération de Metz, où est installé Ecomouv', Jean-Luc Bohl (UDI), a demandé à l'Etat "de tenir ses engagements en matière de compensations militaires".

      Ecomouv', filiale entre l'Italien Autostrade (70%) et les Français Thales (11%), SNCF (10%), SFR (6%) et Steria (3%), compte 210 salariés à Metz et Paris. Ils travaillent avec 130 fonctionnaires des douanes, qui appartiennent au service de la taxe poids lourds, et qui se verront confier une nouvelle mission.

      Sollicité, Ecomouv' a indiqué attendre de recevoir le courrier officiel de résiliation.







    • Voici combien de jeunes Belges voudraient le retour au franc belge - 31/10/2014

      Un jeune Belge sur deux âgé entre 25 et 35 ans souhaite que l'Europe transfère davantage de pouvoirs aux Etats nationaux et un cinquième des personnes sondées voudrait le retour du franc belge à la place de l'euro, ressort-il d'une étude menée auprès de 2.000 jeunes Belges par les sociologues Mark Elchardus et Petrus te Braak, que relaie De Tijd vendredi.

       

      Libre circulation?

      Six personnes interrogées sur dix s'interrogent sur la libre circulation des personnes au sein de l'Union européenne. Les jeunes estiment ainsi que les Belges doivent avoir la priorité dans leur pays en matière d'emploi, de logements sociaux ou d'allocations par rapport aux Néerlandais, aux Grecs ou aux Portugais.     

       

      Les Flamands plus pro-européens

      Les Flamands semblent un peu plus pro-européens que les francophones. Parmi les électeurs de la N-VA, 85% souhaitent le maintien de l'euro. Ils ne sont en revanche que 60% parmi les jeunes socialistes à partager cette opinion. Cinquante-six pour cent des électeurs du PS et du MR veulent en outre que l'UE rétrocède des pouvoirs aux autorités belges. Du côté flamand, on ne rencontre un pourcentage aussi élevé que chez les partisans du Vlaams Belang.   







    • Baisse d'impôt pour compenser le saut d'index: le gouvernement ne respectera pas sa promesse - 31/10/2014

      L'année prochaine, la réduction d'impôt devrait se limiter à 125 euros net en moyenne par an, soit un peu plus de 10 euros par mois, ressort-il des documents budgétaires transmis à la Commission européenne, lit-on vendredi dans L'Echo. Cette mesure était censée compenser la perte du pouvoir d'achat induite par le saut d'index.

       

      Un budget réduit de moitié

      Dans l'accord de gouvernement, Charles Michel et son équipe ont offert la possibilité aux contribuables d'augmenter les frais forfaitaires. Le chiffre avancé était de 250 euros par personne, la mesure ne s'appliquant pas aux personnes qui déclarent les frais réels. Le Fédéral avait annoncé un budget de 900 millions pour cette mesure. Il apparaît maintenant que le montant est finalement limité à 450 millions d'euros pour l'année 2015. Le bénéfice pour le contribuable devrait lui aussi diminuer de moitié.     

      La cabinet du ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA) confirme l'information tout en affirmant que les calculs pour connaître les conséquences sur les contribuables sont toujours en cours.







    • bpost: les centres de tri et de transport de Bruxelles, Charleroi et Liège bloqués - 31/10/2014
      Les centres de tri et de transport de bpost de Bruxelles X, Charleroi et Liège sont bloqués depuis jeudi soir à la suite d'une action de grève de la CSC-Transcom. Le mouvement vise à dénoncer les conditions de travail "exécrables" au sein de l'entreprise publique, ainsi que sa gestion et la mise en place du plan Alpha. "Aucun camion ne sort des différents centres touchés, à l'exception de ceux transportant les journaux, afin que l'impact sur la population soit le plus minime possible", a expliqué André Blaise, responsable du syndicat chrétien francophone pour le secteur postal.
      Le blocage va durer tout la nuit et pourrait se prolonger une grande partie de la journée de vendredi. "Nous ne prévoyons pas pour le moment d'étendre le mouvement aux bureaux de poste", précise toutefois M. Blaise. La CSC-Transcom, qui est le seul syndicat à participer à ces actions, pointe du doigt l'installation du plan Alpha, "qui conduira à des pertes d'emploi", l'exploitation du personnel "qui est mangé à toutes les sauces", le licenciement de postiers contractuels, même s'ils sont en congé maladie, le recours à des indépendants pour effectuer certaines tâches ainsi que plus globalement, la gestion de l'entreprise. "Ce n'est plus du service public", dénonce le syndicaliste de la CSC-Transcom. "Si on en arrive à une action de grève, qui est le moyen ultime pour nous de nous faire entendre, c'est parce que nous avons l'impression de faire face à un mur", poursuit-il, assurant que son syndicat continuera à appliquer la politique de la chaise vide lors des réunions avec la direction jusqu'à nouvel ordre. (Belga)






    • Marchés truqués en Espagne: 26 inculpés dont le président de Cofely - 30/10/2014

      Le juge chargé de l'enquête sur des marchés publics truqués dans la région de Madrid a mis en examen 26 personnes depuis mercredi, dont des élus de tous bords, mais principalement du Parti populaire au pouvoir (PP conservateur).

      L'enquête portant sur des contrats de près de 250 millions d'euros avait débouché lundi sur la délivrance de 51 mandats d'arrêt.

      Plusieurs dizaines de personnes ont été interpellées et déjà 26 se sont vu notifier des poursuites par ce magistrat de l'Audience nationale, juridiction spécialisée dans le traitement des affaires les plus complexes, notamment la grande délinquance financière.

      Parmi les mis en examen figure Didier Maurice, président en Espagne de Cofely, filiale du géant français de l'énergie GDF Suez, qui est suspecté de fraude et corruption, selon une décision écrite du tribunal.

      L'enquête, explosive politiquement, a mis à mal le PP en mettant en cause au moins quatre maires issus de ce mouvement ou encore son ancien secrétaire régional Francisco Granados.

      Elle a entraîné de fortes pressions sur le chef du gouvernement Mariano Rajoy, issu du PP qu'il a dirigé, pour qu'il adopte de toute urgence des mesures promises depuis plus d'un an pour lutter contre la corruption. M. Rajoy a d'ailleurs demandé mardi "pardon", à ses administrés pour les errements de certains membres de son parti.

      Francisco Granados avec son ami d'enfance David Margaliza et un autre entrepreneur, Alejandro de Pedro, auraient usé de leurs relations parmi élus et fonctionnaires pour mettre en place le "réseau des 3%", qui permettait à des élus d'empocher des commissions de 3% sur de juteux marchés publics accordés sans respecter les règles de mise en concurrence, notamment en matière de services énergétiques.

      Selon une source judiciaire, ces pratiques étaient récentes, "jusqu'à la semaine dernière", d'après des écoutes téléphoniques et avaient pour but principal l'enrichissement personnel, alors que certains des bénéficiaires s'attendaient à ne pas être ré-élus lors des élections municipales de mai 2015.

      Cofely GDF Suez en Espagne aurait largement profité de ces contrats.







    • Jaguar Land Rover ouvre une usine de moteurs en Angleterre - 30/10/2014

      Le constructeur automobile britannique Jaguar Land Rover a ouvert jeudi une usine de moteurs flambant neuve dans l'ouest de l'Angleterre, dans laquelle elle a investi l'équivalent de 630 millions d'euros.

      L'entreprise, propriété de l'indien Tata Motors, va produire désormais elle-même à Wolverhampton des moteurs pour ses voitures de luxe Jaguar et ses SUV Land Rover, alors qu'elle en sous-traitait la fabrication jusqu'à présent.

      L'établissement, inauguré en grande pompe par la reine Elizabeth, emploie 1.400 personnes et soutient plus de 4.000 emplois supplémentaires chez les sous-traitants, a expliqué Jaguar Land Rover dans un communiqué.

      "Le démarrage de cette usine de pointe s'inscrit dans le redécollage de l'industrie manufacturière britannique", s'est félicité Jaguar Land Rover dans un communiqué.

      Son ouverture va contribuer à doper l'industrie automobile du pays, en pleine renaissance. Quelque 2,5 millions de moteurs d'automobile ont été produits en 2013 au Royaume-Uni et 60% d'entre eux ont été exportés, a ainsi indiqué l'Association britannique des constructeurs et des vendeurs d'automobiles (SMMT).

      Le constructeur américain Ford est en train de mettre sur pied une usine de production de moteurs à basse émission de carbone à Dagenham (est de Londres), dans laquelle elle investit également l'équivalent de plus de 600 millions d'euros.

      "Ces récents succès sont dus à la compétence des ingénieurs britanniques, à une main d??uvre flexible et à un environnement d'affaires favorable", s'est réjouit Mike Hawes, directeur de la SMMT. "Ceci va créer des emplois, soutenir la chaîne d'approvisionnement et aider à attirer des fournisseurs étrangers au Royaume-Uni", a-t-il ajouté.

      La production automobile au Royaume-Uni a dépassé l'an dernier la barre des 1,5 million de véhicules, un plus haut depuis 2007.

      Les grandes marques britanniques (Mini, Jaguar, Land Rover, Bentley, Rolls-Royce), désormais sous pavillon étranger, ont massivement investi. Les constructeurs japonais sont aussi présents en force, avec notamment Nissan, dont les voitures ont représenté le tiers du total assemblé dans le pays, ainsi que Toyota et Honda.

      D'après la SMMT, le Royaume-Uni pourrait dépasser l'Espagne et la France et prendre le deuxième rang des constructeurs européens derrière l'Allemagne d'ici 2017 - un objectif qui paraît toutefois très ambitieux aux spécialistes.







    • Accor investit dans le numérique, pour mieux contrer Booking et Airbnb - 30/10/2014

      Accor a présenté jeudi à Londres un plan d'investissement de 225 millions d'euros sur cinq ans dans le numérique, une "opportunité en or", qui doit permettre au leader européen du secteur de mieux contrer les menaces liées aux acteurs d'internet comme Booking.com ou Airbnb.

      Dès son arrivée à la tête du groupe il y a 14 mois, Sébastien Bazin avait fait sa priorité de renforcer Accor face à la montée des sites de réservations hôtelières, tels que Booking.com ou TripAdvisor.

      Ces sites sont devenus indispensables aux groupes hôteliers mais en menacent l'équilibre économique de par l'importance des commissions qu'ils prélèvent.

      Pour ce faire, Accor a trouvé chez Orange, en la personne de Vivek Badrinath, le pilote de son offensive dans le numérique, érigée en priorité absolue.

      "Le numérique sera le facteur de différenciation entre les gagnants d'hier et les leaders de demain, les autres seront distancés. Il nous faut nous réveiller très vite", a martelé Sébastien Bazin, faisant la présentation de ce plan numérique devant presse et analystes, simplement vêtu d'un T-shirt et jean noirs, et pieds nus, afin de coller à l'image plus détendue des hommes du numérique.

      Selon le PDG du groupe français, "l'industrie hôtelière a mis du temps (à réagir) car elle pensait que le numérique n'allait pas la toucher mais ce n'est pas vrai". "Le numérique est une opportunité en or pour Accor, pas du tout une menace" et la société "est prête à s'attaquer à ce nouveau défi", a-t-il lancé.

      Pour Vivek Badrinath, "cela fait 20 ans que le c?ur de l'usine de réservations de Accor est installé, il est assez gros, assez international et assez équipé pour aller plus loin".

      Évoquant la présence sur le marché des agences de réservation en ligne type Booking.com ou Expedia, des agrégateurs type Kayak ou encore des sites de location d'appartements type Airbnb, M. Bazin a prévenu: "soyons vigilants car ils ont beaucoup de clients et leur présence n'est pas éphémère".



      - Achat de start-up -



      "70% des clients qui effectuent une réservation vont avant sur les médias sociaux comme Tripadvisor pour savoir ce qu'en disent les clients précédents", a donné en exemple Sébastien Bazin.

      Il a rappelé que Booking.com compte "300.000 hôtels et Airbnb 500.000 possibilités".

      Le plan "leading digital hospitality" (hospitalité numérique de pointe, ndlr) d'Accor, qui vise notamment à "intégrer et repenser la place" du numérique tout au long du parcours client, sera "décliné en huit programmes, dont les premières réalisations seront effectives dès 2015".

      Le groupe hôtelier, qui déploiera notamment une application mobile unique pour ses clients, a annoncé à cette occasion l'acquisition de la start-up française Wipolo, spécialisée dans la gestion de voyage. Des services de réservation en ligne simplifiés seront par ailleurs développés pour les particuliers et les entreprises.

      Les investissements financeront aussi l'acquisition de tablettes et smartphones pour les employés d'Accor, mais aussi de matériels et de logiciels "pour accompagner la montée en puissance du volume de transactions".

      Aujourd'hui, plus de 2 milliards de personnes dans le monde possèdent un smartphone et 47% des recherches de voyage sont effectuées via un mobile. Chez Accor, les ventes en ligne représentent 35% du total des ventes, dont 12% sur mobile.

      A travers ce plan et dès 2015, "on met le paquet sur le mobile, c'est sur ce point que beaucoup de choses se jouent", a lancé M. Badrinath.

      Interrogé sur l'acquisition récente de 35% du capital de Mama Shelter, enseigne détenue par la famille Trigano, M. Bazin a affirmé sa "volonté d'aller plus loin dans le partenariat", sans plus de précisions, évoquant une échéance "à 5 ans".

      Sur la question de rachat du groupe d'hôtellerie économique Louvre Hotels, le dirigeant du CAC 40 a rappelé qu'"Accor participe aux enchères. Il y a un prix auquel Accor sera là et un prix où il ne sera pas là", a-t-il lancé, affirmant que son groupe rencontrerait la direction de la société.

      Accor, qui occupe la 6ème place du classement hôtelier mondial, exploite sous ses 15 marques dont Sofitel, Pullman, Novotel, Mercure, Ibis ou encore HotelF1, 3.600 hôtels et 450.000 chambres.







    • Les agents immobiliers plongent dans l'ère du numérique... surtout à l'étranger - 30/10/2014

      Bientôt révolues les photos fanées ou à contre-jour, de salons de maisons à vendre, en vitrine des agences immobilières ? Des Etats-Unis à l'Asie, entre géolocalisation et chat, la technologie dépoussière le métier d'agent immobilier.

      "La technologie ? Elle doit vous aider soit à vendre, soit à décrocher un mandat exclusif. Le reste on s'en fout, c'est de la littérature", résume le Canadien François Gagnon, président d'Era Europe et d'Era France, un réseau d'agences immobilières d'origine américaine.

      Lors du 2e salon Rent des nouvelles technologies pour l'immobilier, organisé mercredi et jeudi à Paris, il a présenté aux professionnels dix innovations utilisées dans son réseau, qui compte 2.400 agences dans 35 pays.

      Parmi elles, des logiciels conçus pour faciliter le travail des agents immobiliers.

      Au Portugal, ceux-ci saisissent les critères de recherche d'un acheteur: dès qu'un bien susceptible de lui convenir fait l'objet d'un mandat de vente au sein du réseau, ils sont automatiquement alertés.

      Et si les critères de l'acheteur changent (il veut un 3 pièces et plus un 2 pièces), il réactualise lui-même sa fiche et le logiciel en avertit le négociateur par mail.

      Sur chaque fiche individualisée, une photo de l'acquéreur ou du vendeur, glanée sur "son profil Facebook" donne au tout un côté convivial, assure-t-on chez Era, à l'instar du mail de "Joyeux Anniversaire", agrémenté d'une photo de l'agent et de ses collaborateurs, envoyé automatiquement aux clients.

      Mais "le logiciel ne se substitue pas à la relation client", avertit M. Gagnon. Comment faire admettre à un client une baisse du prix de la maison qu'il a mise en vente, sans "relation humaine" avec lui ? "Pas question de lui dire: 'Mais je vous ai envoyé quinze e-mails à ce sujet !'"

      Ainsi en Belgique, les agences font-elles remplir à leurs clients un questionnaire en ligne, très différent coté flamand et côté wallon : plus "technophiles" selon Era, les premiers répondent sans protester à une quinzaine de questions quand les francophones... se lassent au bout de deux.

      Des différences culturelles à respecter dans l'usage de la technologie, souligne M. Gagnon.

      - 'Ambiance cosy' et vidéos kitsch -

      Ainsi les Japonais, très friands de technologie, sont-ils contactés via le site de partage de vidéos Youtube et des réseaux sociaux mondiaux tels Facebook, mais aussi locaux, comme Line et Mixi.

      Et à Singapour où de nouveaux programmes immobiliers sortent de terre chaque mois, les promoteurs confient leur commercialisation aux agents immobiliers, qui disposent d'applications "mises à jour en temps réel".

      Ce "contact permanent" se décline aux Etats-Unis sous forme d'un chat en ligne, intégré au site internet de l'agence immobilière. Et grâce à la géolocalisation, tout acheteur potentiel repère les biens pour lesquels l'agent détient un mandat de vente exclusif, dans le quartier de son choix.

      "En France, l'agent immobilier met parfois deux jours à rappeler un acheteur: là il reçoit un texto dans les 5 minutes. Selon une étude, vous avez alors 80% de chances de conclure l'affaire. Au bout d'une heure, ces chances sont minimes", affirme M. Gagnon.

      Aussi, dans une agence Era de Caroline du nord, un café a été créé : un espace où les clients consultent les annonces, sur tablette ou smartphone, dans une "ambiance cosy".

      Tenue de soirée, brushing impeccable et bijoux, la directrice d'agence Denise Strother, se met en scène dans des vidéos intitulées "Portes ouvertes avec Denise", présentant de cossues maisons à vendre.

      Dans l'assistance, des rires fusent: l'esthétique kitsch rappelle la célèbre série TV des années 80, "Dallas".

      "D'accord, c'est un truc très américain, mais ne pourrait-on pas l'adapter avec plus de culture et de sophistication, à la France ?", demande M. Gagnon.

      En revanche l'arrivée dans l'Hexagone, d'ici "trois à cinq ans", de la transmission numérisée des documents, sécurisée par la société DocuSign, paraît inéluctable.

      Elle permet déjà à un acheteur, rapporte Cyril Maurel, directeur informatique d'Era France, de boucler une transaction à New York... sans quitter la Floride.







    • Mieux que la Flandre et l'Allemagne: les exportations wallonnes ont le vent en poupe - 30/10/2014

      "Il s'agit de bons résultats, compte tenu du fait que la croissance mondiale a ralenti, à 2,7% au premier semestre 2014. Nous faisons donc mieux", a commenté Pascale Delcomminette, administratrice générale de l'AWEX. La Wallonie fait également mieux au premier semestre que la Flandre (+3,5%), l'Allemagne (+2,4%), les Pays-Bas (+0,3%), l'UE15 (-0,6%) et la France (-1,9%) qui constituent le panier habituel auquel la Wallonie se compare.

       

      Bilan plus mitigé sur une longue période

      Sur la période 1996-2014, la croissance moyenne des exportations wallonnes se monte à 6%, ce qui est en deçà de la performance des Pays-Bas (+6,4%) et de l'Allemagne (+6,3%) mais devant la Flandre (+5,8%), l'UE15 (+5,4%) et la France (+4,1%). "Il est intéressant de constater le retour de la croissance à la grande exportation", souligne l'administratrice générale de l'AWEX alors que les ventes wallonnes hors Union européenne ont augmenté de 2,7% au premier semestre après un "passage à vide" en 2012 (-3,5%) et 2013 (-1,5%).

       

      Grosse progression en Amérique du Sud

      Les exportations wallonnes se redressent en Amérique du Sud (+15,4%), en Afrique subsaharienne (+6,1%), en Extrême-Orient (+5,3%), en Afrique du nord (+4,9%) et au Proche et Moyen-Orient (+2,3%). "Cela conforte la pertinence du programme d'actions de l'AWEX dont 60% sont orientés vers la grande exportation", estime Pascale Delcomminette, pour qui cet accent mis sur la grande exportation ne doit toutefois pas se faire au détriment des marchés de proximité, qui restent, à l'instar de la France ou de l'Allemagne, les premiers débouchés commerciaux de la Wallonie.








    • Wall Street ouvre en légère baisse - 30/10/2014

      Wall Street a ouvert en légère baisse jeudi, accueillant avec hésitation l'annonce d'une croissance américaine plus forte que prévu au troisième trimestre, craignant le resserrement anticipé de la politique monétaire américaine: le Dow Jones abandonnait 0,11% et le Nasdaq 0,37%.

      La Bourse de New York avait déjà fini légèrement sous l'équilibre mercredi, gardant son calme malgré la fin de l'aide monétaire exceptionnelle de la Réserve fédérale à l'économie américaine et le ton plus ferme que prévu de son communiqué: le Dow Jones avait cédé 0,18% et le Nasdaq 0,33%.











    • De Deutsche Bank à Barclays, les comptes des banques européennes souffrent des scandales - 30/10/2014

      Barclays a enregistré 500 millions de livres de provision pour faire face à de probables amendes pour des manipulations sur le marché de change, allongeant la liste des banques européennes qui, d'UBS à Deutsche Bank, voient leurs résultats gâchés par les scandales.

      La deuxième banque britannique en terme d'actifs a annoncé jeudi avoir provisionné cette somme, équivalente à 633 millions d'euros, dans le cadre d'une affaire internationale où plusieurs grands noms de la finance sont cités.

      Dans ce scandale, qui fait suite à celui de manipulation du taux interbancaire Libor, les enquêteurs de plusieurs pays soupçonnent une entente illicite entre des cambistes, qui auraient utilisé des forums de discussion sur internet et des messageries instantanées pour se concerter afin d'influencer en leur faveur le taux de référence quotidien WM/Reuters.

      La Grande-Bretagne est particulièrement concernée par cette affaire car 40% des échanges de devises -5.300 milliards de dollars de transactions par jour- passent par la City de Londres, aussi les autorités y ont-elles ouvert des enquêtes réglementaire et pénale.

      D'après des articles de presse parus fin septembre, Barclays négocierait, tout comme cinq autres grandes banques internationales (dont les britanniques RBS et HSBC et la suisse UBS), avec le régulateur britannique pour trouver un règlement négocié à ce sujet qui pourrait dépasser au total le milliard de livres.

      Il s'agit d'une des nombreuses affaires qui ont ou vont coûter cher à Barclays, dont le bénéfice net au troisième trimestre a flanché d'un quart, à 379 millions de livres (480 millions d'euros).

      A l'occasion de la présentation de ces résultats jeudi, la banque britannique a expliqué avoir provisionné en effet 170 millions de livres supplémentaires (215 millions d'euros) pour indemniser des clients lésés par la vente forcée d'assurances crédit dites PPI ("Payment Protection Insurance").

      Dans cette affaire spécifiquement britannique, une autre banque de ce pays, Lloyds, a annoncé mardi avoir passé des provisions supplémentaires, portant le total des montants mis de côté à pas moins de 11,325 milliards de livres (14,35 milliards d'euros) pour ce seul établissement.

      - Changes, Libor, métaux précieux... -

      Mais au-delà du Royaume-Uni, de nombreux établissements financiers européens sont touchés par cette vague de redressement intentés par les diverses autorités nationales, en partie pour corriger les excès mis en lumière par la crise financière internationale de 2008-2009.

      Mardi, UBS a ainsi annoncé avoir constitué au troisième trimestre des provisions de 1,8 milliard de francs suisses (1,5 milliard d'euros) pour couvrir une série de litiges et questions réglementaires.

      La liste de ces soucis comprend, outre les enquêtes sur les changes, des investigations aux États-Unis concernant la vente de produits financiers adossés à des crédits immobiliers et des procédures dans la gestion de fortune en Belgique et en France, pays où la banque a été mise en examen pour blanchiment aggravé de fraude fiscale et a dû verser une caution de 1,1 milliard d'euros.

      UBS a malgré tout réussi à dégager un bénéfice net en forte hausse au troisième trimestre, grâce à un crédit d'impôt, mais les provisions pour enquêtes en cours ont à l'inverse précipité Deutsche Bank dans le rouge, d'après ses résultats publiés mercredi.

      Le numéro un allemand du secteur a passé dans ses comptes du troisième trimestre une provision de 894 millions d'euros liée aux litiges juridiques. En grande partie non-déductible fiscalement, cette provision a alourdi en outre de plus de 300 millions d'euros la facture fiscale de Deutsche Bank.

      Son nom est lui aussi cité dans une multitude d'enquêtes internationales pour manipulation, du Libor aux marché des changes, en passant par les métaux précieux.

      Ces déclarations de provision interviennent au moment où les administrations fiscales européennes élargissent leurs recherches sur d'éventuels soutiens apportés par de grandes banques internationales à l'optimisation fiscale de clients, via des produits boursiers complexes.

      D'après le Wall Street Journal, les autorités allemandes, qui mènent le bal, auraient convaincu leurs homologues d'autres pays, en particulier la Suisse et le Royaume-Uni, d'interroger plusieurs grands établissements financiers à ce sujet.







    • Thello ouvre les ventes de son Marseille-Milan, et se défend de concurrencer les TER - 30/10/2014

      La compagnie ferroviaire italo-française Thello vient de lancer la vente des billets de sa nouvelle liaison directe Marseille-Milan, qui ouvrira le 14 décembre et devra être rentable dès 2016, et se défend au passage de venir concurrencer les TER de la SNCF.

      Thello, filiale du groupe italien Trenitalia (67%) et du Français Transdev (33%), a ouvert les ventes pour cette nouvelle liaison, et annonce dans un communiqué diffusé jeudi un tarif "entre 30 et 70 euros pour un Marseille-Milan" en seconde classe. Le premier Milan-Marseille circulera le 14 décembre et le premier Marseille-Milan le lendemain.

      "Depuis 2009, il n'y a plus de service ferroviaire direct entre la Côte d'Azur et le nord de l'Italie. Nous avons pensé que c'était une opportunité de croissance pour nous", a expliqué à l'AFP le directeur général de Thello, Albert Alday.

      "Dès 2016, il nous faudra être dans un profit minimum, il est hors de question d'exploiter à perte", a-t-il ajouté.

      Thello, qui fait circuler des trains de nuit entre la France et l'Italie depuis 2011, a réalisé en 2013 un chiffre d'affaires de 38 millions d'euros, et table pour 2014 sur 31 millions, en raison de l'arrêt de la liaison directe Paris-Rome.

      Les trajets entre plusieurs gares françaises ne seront toutefois commercialisés qu'à la mi-décembre, dans l'attente d'une décision du Conseil d'Etat, saisi par le Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA), inquiet pour ses TER.

      Il avait déposé un recours contre un avis de l'autorité de régulation des activités ferroviaires (Araf), gendarme du rail, qui avait estimé que cette nouvelle liaison "ne port(ait) pas atteinte à l'équilibre économique" de ce contrat de service public avec la région PACA.

      Mais Thello se défend de vouloir venir concurrencer le TER: "on vise une clientèle loisirs, professionnels. On n'est pas sur du pendulaire (des trajets domicile/travail, NDLR), même avec trois fréquences", souligne Albert Alday.

      Il estime que, tant que le transport ferroviaire régional n'est pas ouvert à la concurrence, c'est-à-dire fin 2022, "ça n'est pas le sujet de fond". "Nous proposons des liaisons internationales qui, quand cela fait sens, peuvent être complétées par des dessertes intérieures", a-t-il précisé.

      Albert Alday signale que les abonnés TER ne pourront pas utiliser les trains Thello avec leur abonnement, faute d'accord de la région, contrairement à l'autre côté de la frontière: "du côté italien, nous avons repris des accords antérieurs entre la région Ligurie, la région Lombardie et Trenitalia".

      Sur cette ligne, Thello opèrera d'abord un aller-retour quotidien, avec un départ de Marseille à 15H30, et de Milan à 15H10, et desservira 9 gares françaises et 12 gares italiennes. A partir d'avril, deux fréquences supplémentaires seront ajoutées dans chaque sens.

      Objectif de la compagnie: être prête pour l'Exposition universelle 2015, qui se déroule à Milan du 1er mai au 31 octobre.

      Thello espère également circuler, à terme, sur d'autres horaires que ceux attribués par le gestionnaire d'infrastructure Réseau ferré de France (RFF), et pouvoir desservir moins d'arrêts en France.

      Selon Albert Alday, la ligne Paris-Milan-Venise aura transporté, en 2014, 340.000 passagers, en croissance de 12%, et "sera profitable".







    • Jetairfly propose deux nouvelles lignes vers l'Algérie depuis Charleroi - 30/10/2014
      Jetairfly assurera, à partir d'avril 2015, deux nouvelles liaisons vers Constantine et Tlemcen en Algérie depuis l'aéroport de Charleroi (BSCA), annonce jeudi la compagnie aérienne belge dans un communiqué.
      La liaison hebdomadaire vers Tlemcen débutera le 9 avril 2015 et sera assurée jusqu'au 22 octobre de la même année. Celle à destination de Constantine commencera le 8 avril et sera maintenue chaque semaine jusqu'au 28 octobre 2015. Jetairfly dessert 23 destinations depuis l'aéroport de Charleroi, avec lequel elle collabore depuis six ans. (Belga)






    • Choc de simplification: gains supérieurs à 11 milliards d'euros selon Mandon - 30/10/2014

      Les mesures de simplification des normes et pratiques administratives engagées par le gouvernement permettront des "gains pour le pays supérieurs à 11 milliards d'euros" d'ici à 2016, a estimé jeudi Thierry Mandon, secrétaire d'État à la Réforme de l'Etat.

      Les entreprises devraient bénéficier de 60% de ce montant, les collectivités locales de 25%, et l'administration de l'Etat, du reste, a-t-il détaillé sur la radio France Inter.

      Le secrétaire d'Etat a également dévoilé certaines des nouvelles mesures de ce "choc de simplification" voulu par le président François Hollande, qui seront annoncées ce jeudi matin à l'Elysée.

      Parmi celles-ci figurent:

      - une "simplification drastique" des enquêtes publiques nécessaires avant d'autoriser une construction,

      - un assouplissement des règles dans l'apprentissage, en particulier pour les travaux en hauteur, aujourd'hui interdits aux mineurs,

      - le "chemin vers la déclaration fiscale unique" pour les entreprises, qui en font aujourd'hui quatre par an, et qui devrait s'appliquer le 1er janvier 2016.

      Le Conseil de la simplification se réunit jeudi à l'Elysée pour faire le bilan de ses 18 mois d'existence et annoncer de nouvelle mesures.







    • AZF: 13 ans après l'explosion, les pourvois examinés en cassation - 30/10/2014

      Le 21 septembre 2001, une explosion ressentie à des dizaines de kilomètres à la ronde avait soufflé le complexe chimique AZF (AZote Fertilisants, filiale de la société Grande Paroisse, elle-même filiale du groupe Total) et dévasté les alentours.

      Au terme du deuxième procès, la cour d'appel de Toulouse a conclu que l'explosion était due à un accident chimique provoqué par le mélange de deux produits incompatibles.

      L'ancien directeur de l'usine Serge Biechlin a été condamné le 24 septembre 2012 par la cour d'appel de Toulouse à trois ans de prison dont deux avec sursis et 45.000 euros d'amende, principalement pour homicides involontaires et blessures involontaires. Grande Paroisse a été condamnée à 225.000 euros d'amende, la peine maximale.

      Sans rejuger le fond du dossier, la chambre criminelle de la Cour de cassation va devoir déterminer si dans son arrêt, la cour d'appel de Toulouse a bien appliqué le droit.

      La défense de M. Biechlin et de Grande Paroisse soulève de nombreux points, mettant en cause une nouvelle fois l'impartialité de la cour d'appel. Ils font notamment valoir qu'une magistrate faisant partie de la cour d'appel était vice-présidente d'une association de victimes, l'INAVEM (Fédération nationale d'aide aux victimes et de médiation), qui avait signé une convention de partenariat avec une association partie civile dans le dossier, la Fenvac (Fédération nationale des victimes d'attentats et d'accidents collectifs).

      La défense avait déposé après le procès une demande de récusation, qui a été rejetée.



      - Cassation partielle préconisée -



      Dans son avis rédigé avant l'audience, l'avocat général François Cordier préconise d'écarter la plupart des griefs formulés contre l'arrêt de la cour d'appel de Toulouse et ainsi de le valider pour l'essentiel, sauf sur un point.

      Le représentant du ministère public prône en effet l'annulation des aspects de l'arrêt concernant la déclaration de culpabilité de Grande Paroisse et de M. Biechlin du chef de destructions et dégradations involontaires.

      Celle-ci lui "paraît devoir être cassée et annulée, la cour ayant omis de caractériser l?élément moral de l?infraction".

      "Cette cassation partielle s?étendra aux peines qui ont été prononcées ainsi qu?aux condamnations civiles prononcées en réparation de destructions, dégradations ou détériorations de biens", préconise le magistrat.

      Si la Cour, qui devrait mettre sa décision en délibéré à une date ultérieure, suivait cet avis, leur condamnation pour homicides et blessures involontaires deviendrait alors définitive, mais un nouveau procès pourrait néanmoins se tenir. Il ne concernerait alors que le volet destructions et dégradations involontaires et les peines prononcées contre les prévenus, ainsi que les réparations allouées à ce titre aux parties civiles.

      M. Biechlin avait déjà, dans une première salve de son combat judiciaire devant la Cour de cassation, déposé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC). Sa défense avait soulevé l'imprécision de la notion de "faute caractérisée", principe introduit par la loi Fauchon du 10 juillet 2000, sur laquelle s'était fondée la cour d'appel de Toulouse pour condamner.

      Mais la Cour de cassation a refusé, le 24 septembre 2013, de saisir le Conseil constitutionnel, estimant que le texte de loi était rédigé "en des termes suffisamment clairs et précis pour permettre que son interprétation se fasse sans risque d'arbitraire et dans des conditions garantissant tant le respect de la présomption d'innocence que l'intégralité des droits de la défense".

      Le site de l'explosion, lieu de mémoire, reste l'objet de vifs débats. Des familles de victimes demandent que les décisions de justice condamnant l'industriel y soient mentionnées. D'anciens salariés refusent farouchement cette idée.









    • La Bourse de Paris ouvre en hausse de 0,67% à 4.138,08 pts - 30/10/2014

      La Bourse de Paris a ouvert en hausse jeudi (+0,67%), tirée par quelques bonnes publications d'entreprises, qui lui ont permis d'ignorer un discours un peu plus dur que prévu de la banque centrale américaine.

      A 09H00 (08H00 GMT), l'indice CAC 40 prenait 27,44 points à 4.138,08 points. La veille, il avait terminé presque stable (-0,05%).











    • Les ventes de smartphones soutenues par les marchés émergents - 30/10/2014

      Les ventes mondiales de smartphones ont encore progressé de 25,2% au troisième trimestre, soutenues par la demande des marchés émergents, selon des estimations mercredi du cabinet de recherche IDC.

      Le nombre d'appareils écoulés a dépassé la barre des 300 millions pour le deuxième trimestre consécutif, pour atteindre un total de 327,6 millions tous fabricants confondus.

      "Nous avons finalement atteint un point où les marchés les plus développés enregistrent une croissance de moins de 10% tandis que les marchés émergents progressent toujours de plus de 30%", commente Ryan Reith, un analyste d'IDC cité dans un communiqué.

      Le niveau des prix permet désomais l'adoption des smartphones à la place des téléphones portables de base, sans connexion internet, sur les marchés émergents.

      "C'est une bonne nouvelle pour les volumes globaux, mais la difficulté maintenant est d'arriver à gagner de l'argent sur des appareils qui se transforment rapidement en produits utilitaires. A part Apple, beaucoup (de fabricants) ont du mal à le faire", ajoute Ryan Reith.

      La marque à la pomme a profité de la sortie en fin de trimestre de ses nouveaux iPhone 6, mais aussi d'une demande qui se maintient pour les modèles de l'an passé (5S et 5C): 39,3 millions d'iPhone ont été vendus au troisième trimestre, soit une part de marché de 12%.

      Seul le sud-coréen Samsung fait mieux avec 78,1 millions d'unités vendus et 23,8% de part de marché. Mais il est le seul des cinq premiers fabricants mondiaux à voir ses ventes reculer sur un an (-8,2%) et la demande pour ses appareils haut de gamme ralentit, ce qui pèse sur ses marges.

      Pour la première fois dans le top 5, le chinois Xiaomi se hisse en troisième position (5,3% du marché). Il est suivi par son compatriote Lenovo (5,2%) et le sud-coréen LG (5,1%).







    • Suicide de Leyne: DSK assure que son associé avait contracté "des emprunts excessifs" - 30/10/2014

      Dominique Strauss-Kahn affirme que son associé au sein de la société LSK Thierry Leyne, qui s'est suicidé le 23 octobre, avait contracté "une série d'emprunts excessifs" et qu'il connaissait "depuis peu" ce Franco-Israélien à la "réputation contrastée".

      "J'ai décidé de démissionner de la présidence de LSK (Leyne Strauss-Kahn & Partners, ndrl) pour deux raisons", explique le dirigeant déchu du Fonds monétaire international (FMI)dans un entretien publié jeudi dans le Parisien. "J'ai constaté à la fin de l'été que le projet n'était pas conforme à ce que nous avions envisagé ensemble et ne correspondait pas à ce que je cherchais."

      "Thierry Leyne était le directeur général et gérait l'entreprise. Il était engagé dans une stratégie d'emprunts qui m'est apparue en octobre avec les comptes 2013 et que je ne peux accepter. C'est la seconde raison", poursuit M. Strauss-Kahn, qualifiant de "terrible drame humain", le fait que son associé se soit défenestré à Tel-Aviv.

      "Thierry Leyne avait monté une compagnie financière qui faisait essentiellement de la gestion d'actifs. Il n'y avait pas de département de banque d'affaires. Je devais la créer en la centrant sur le conseil aux gouvernements et accessoirement aux entreprises", précise-t-il encore. "Mais au bout du compte, il n'y avait que moi qui apportais des affaires, ce qui ne correspondait pas à ce que j'attendais d'un partenariat".

      "J'ai probablement perdu mon investissement et n'ai jamais perçu aucune rémunération. A mon échelle, c'est beaucoup d'argent", dit-il sans plus de précision, assurant encore à propos de son associé "je le connaissais depuis peu de temps, il m'a été présenté par une amie de très longue date qui était devenue sa compagne".

      "Il avait contracté une série d'emprunts excessifs", accuse-t-il, admettant que M. Leyne avait "une réputation contrastée" mais expliquant avoir été attiré par le fait que l'homme d'affaires "avait fait dans le passé de très belles opérations, des entreprises qu'il avait créées et très bien revendues à de grandes banques"

      Interrogé par le journal sur la présence d'argent sale dans certaines sociétés du groupe LSK, l'ancien leader du FMI répond "pas à ma connaissance", tout en s'empressant de préciser qu'il était lui-même "président non exécutif" tandis que M. Leyne était "administrateur-délégué et c'est lui qui gérait la société".

      En Septembre 2013, le Groupe Anatevka peu connu et immatriculé au Luxembourg, était devenu LSK après que DSK ait été bombardé à la tête de son conseil d'administration tout en étant actionnaire.

      Dominique Strauss-Kahn avait quitté la présidence de LSK trois jours avant le suicide de son associé.

      Le 3 octobre dernier, la justice luxembourgeoise avait condamné en référé le groupe LSK, sa filiale Assya et son principal actionnaire Thierry Leyne à payer 2 millions d'euros à l'assureur Bâloise-Vie Luxembourg, qui réclamait depuis juillet dernier le remboursement de titres du groupe LSK qui étaient dans son portefeuille.

      Pour clore l'entretien, DSK est interrogé sur son état d'esprit à trois mois du procès du Carlton. Il se dit "serein", affirmant "cette histoire a été montée en épingle et j'ai bon espoir que le tribunal (de Lille ndrl) me rendra justice en février".

















    • Quatrième trimestre consécutif de hausse pour les exportations wallonnes - 30/10/2014
      Les exportations wallonnes ont progressé de 3,6% au premier semestre 2014 par rapport aux six premiers mois de 2013 pour atteindre 21,11 milliards d'euros, a annoncé l'Agence wallonne à l'exportation (AWEX) en marge d'une mission économique et technologique wallonne au Canada. Les exportations wallonnes enregistrent ainsi leur quatrième trimestre consécutif de hausse et renouent avec la croissance sur les marchés lointains (hors UE).
      "Il s'agit de bons résultats, compte tenu du fait que la croissance mondiale a ralenti, à 2,7% au premier semestre 2014. Nous faisons donc mieux", a commenté Pascale Delcomminette, administratrice générale de l'AWEX. La Wallonie fait également mieux au premier semestre que la Flandre (+3,5%), l'Allemagne (+2,4%), les Pays-Bas (+0,3%), l'UE15 (-0,6%) et la France (-1,9%) qui constituent le panier habituel auquel la Wallonie se compare. Sur la période 1996-2014, la croissance moyenne des exportations wallonnes se monte à 6%, ce qui est en deçà de la performance des Pays-Bas (+6,4%) et de l'Allemagne (+6,3%) mais devant la Flandre (+5,8%), l'UE15 (+5,4%) et la France (+4,1%). "Il est intéressant de constater le retour de la croissance à la grande exportation", souligne l'administratrice générale de l'AWEX alors que les ventes wallonnes hors Union européenne ont augmenté de 2,7% au premier semestre après un "passage à vide" en 2012 (-3,5%) et 2013 (-1,5%). Les exportations wallonnes se redressent en Amérique du Sud (+15,4%), en Afrique subsaharienne (+6,1%), en Extrême-Orient (+5,3%), en Afrique du nord (+4,9%) et au Proche et Moyen-Orient (+2,3%). "Cela conforte la pertinence du programme d'actions de l'AWEX dont 60% sont orientés vers la grande exportation", estime Pascale Delcomminette, pour qui cet accent mis sur la grande exportation ne doit toutefois pas se faire au détriment des marchés de proximité, qui restent, à l'instar de la France ou de l'Allemagne, les premiers débouchés commerciaux de la Wallonie. (Belga)






    • Mission économique wallonne au Canada - "Nécessaire d'organiser des missions combinant les volets commercial et universitaire" - 30/10/2014
      L'administratrice générale de l'Agence wallonne à l'exportation (AWEX), Pascale Delcomminette, a souligné la pertinence et la nécessité d'organiser des missions économiques "mixtes" combinant volets commercial, technologique et universitaire alors que se clôture mercredi à Montréal la première partie d'une mission économique et technologique wallonne au Canada.
      Cette mission wallonne au Canada, à laquelle participent une quinzaine d'entreprises, trois pôles de compétitivité, des clusters d'entreprises, des universités, Hautes Ecoles et centres de recherche, est la première à la grande exportation et la plus longue à avoir cette approche globale qui permet de "vendre tout notre éco-système, de montrer que l'on a une chaîne de création de valeurs, en amont avec la recherche, et en aval", a estimé Pascale Delcomminette. "C'est la seule manière de montrer tous nos atouts", a-t-elle ajouté. L'administratrice générale de l'AWEX a souligné les réussites de cette mission qui a vu l'installation d'un agent de liaison scientifique de Wallonie-Bruxelles International à Montréal, la signature par le pôle de compétitivité Skywin d'un accord de recherche et la concrétisation d'une entente, cette fois en matière de recherche appliquée, par les 20 Hautes Ecoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles. "Toute collaboration technologique, parce qu'elle est structurante, ouvre des portes, notamment commerciales", s'est réjouie Mme Delcomminette. Au point de vue strictement commercial, la mission a permis aux entreprises wallonnes d'entrevoir des opportunités au Canada dans les secteurs des technologies de l'environnement ou des technologies de l'information et de la communication (TIC). Si le Canada représente le troisième marché à l'exportation hors Union européenne pour la Wallonie, derrière les Etats-Unis et le Brésil, les ventes wallonnes y restent très dépendantes des seuls secteurs pharmaceutique et militaire. L'enjeu pour la Wallonie est donc d'y diversifier ses ventes, en s'appuyant notamment sur les pôles de compétitivité. Après trois jours passés au Québec, la mission wallonne se poursuit ces jeudi et vendredi avec un volet purement commercial à Toronto (Ontario). (Belga)










    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Le gardien de Courtrai auteur d'un très vilain geste sur Mitrovic (vidéo) - 30/10/2014
      Le Sporting d'Anderlecht a souffert mercredi soir au stade des Eperons d'or de Courtrai, où ils se sont imposés (2-3; ). Les Bruxellois restent donc leader du championnat avec 26 points au soir de cette 13e journée de Jupiler Pro League. Steven Defour a parfaitement lancé en le match en transformant un penalty indiscutable après 9 minutes de jeu. Aleksandar Mitrovic, qui n'avait plus marqué depuis le 20 septembre, a doublé l'avance des siens à la 61e.

      Le gardien courtraisien Darren Keet a été l'auteur d'un très vilain geste sur l'attaquant des Mauves, à l'issue d'un duel musclé entre les deux joueurs. Sur les , on peut voir le portier de Courtrai vouloir frapper, à pieds joints, le buteur serbe. Au final, ils s'en sortent sans le moindre carton.






    • "Le combat du siècle" entre Ali et Foreman meurt doucement dans l'oubli - 30/10/2014
      Depuis plusieurs jours, la presse internationale fait revivre le célèbre "Rumble in the jungle" ("Bagarre dans la jungle") où Ali a mis KO Foreman, dans le stade du 20-mai, référence au 20 mai 1967, jour de la création du parti unique de l'ex-dictateur Mobutu Sese Seko.
       
      Mais jeudi, les grands titres congolais étaient rares à consacrer de l'espace à cet événement, resté dans les mémoires comme le plus fameux de l'histoire de la boxe, et qui a valu à Kinshasa le surnom flatteur de "capitale" de ce sport.
       
      Dans les rues de la capitale de la République démocratique du Congo, qui s'appelait à l'époque Zaïre, rien ne rappelle le 40e anniversaire, à part quelques banderoles annonçant une compétition nationale de boxe organisée en hommage vendredi.
       
      "Je connais l'année du combat, mais pas le jour"

      Près du stade - rebaptisé "Tata Raphaël", surnom du prêtre belge Raphaël de la Kethulle de Ryhove, qui l'avait fait construire en 1948 - des groupes de jeunes jouent au football. A l'intérieur, on pratique plusieurs sports, tandis que des hommes discutent.
       
      Quel jour sommes-nous? "Le 30 octobre", répond après une séance de sport, le front perlant de sueur, Yvonne, 47 ans. Que s'est-il passé il y a 40 ans? "1974... Ce n'était pas le combat entre Ali et Foreman? Je connais l'année du combat, mais pas le jour", confie-t-elle.
       
      Un peu plus loin, Pierre, 64 ans, est dans le même cas. "Nous avons perdu ça de vue. Le gouvernement aurait dû annoncer ça. C'est quand même le combat du siècle, qu'on a eu ici", se souvient-il, précisant que, étudiant à l'époque, il avait regardé le combat à la télévision faute d'avoir les moyens d'acheter une place.
       
      Il aurait aimé que les autorités organisent une grande compétition du souvenir. Mais Barthélémy Bosongo, administrateur et gestionnaire principal du stade Tata Raphaël, en cours de rénovation, a expliqué que le projet prévu est tombé à l'eau. A son grand désarroi.






    • Bilan inquiétant: la famille de Jules Bianchi donne des nouvelles sur son état de santé - 30/10/2014
      Dans un long communiqué publié sur le de Marussia, la famille de Jules Bianchi a donné des nouvelles de l'état de santé du pilote de Formule 1, toujours dans un état critique à l'hôpital de Yokkaichi, au Japon. "Ce dimanche, cela fera quatre semaines que Jules a eu son accident. Son état est toujours qualifié par le corps médical ici (à Yokkaichi, au Japon) de critique mais stationnaire". En bref, son état n'a pas évolué et cela demeure inquiétant.


      "Merci à tous ceux qui gardent Jules dans leurs pensées et leurs prières"

      La famille du pilote de l'écurie Marussia a voulu, aussi, remercier les nombreuses personnes qui pensent à Jules. "Même si nous n'avons pas d'information nouvelle à donner, nous savons qu'il y a énormément de gens à travers le monde qui soutiennent Jules. Nous devons à ses nombreux supporters de donner quelques nouvelles, aussi brèves soient-elles. Nous donnerons à nouveau des nouvelles au moment opportun. En attendant, merci à tous ceux qui gardent Jules dans leurs pensées et leurs prières".

      Bianchi, 25 ans, est hospitalisé au Japon dans un état critique depuis qu'il a percuté l'arrière d'un engin de levage en train d'évacuer une autre monoplace accidentée, le 5 octobre sur la piste détrempée du circuit de Suzuka.






    • Coup dur pour le Standard! - 30/10/2014
      Après sa victoire contre Anderlecht dimanche passé, le Standard de Vukomanovic se devait de confirmer au Cercle de Bruges, 13e. Il aura fallu attendre la 88e et un but de Tony Watt, qui a remplacé Igor De Camargo à la mi-temps, pour délivrer les Rouches. Le Standard est 9e avec 18 points. Samedi, à 18h00, le Standard (9e, 18 pts) voudra aligner un 3 sur 3 depuis le départ de Guy Luzon avec la venue de Malines (7e, 18 pts) pour le compte de la 14e journée de Pro League. Un match auquel ne participera pas Jorge Teixeira, le défenseur des Rouches, touché contre le Cercle, sera indisponible six semaines durant, à cause d'une déchirure au quadriceps.






    • Luis Suarez, déguisé en zombie, mord les passants pour Halloween (vidéo) - 30/10/2014
      Football Daily a produit une excellente vidéo sur le thème de halloween dans laquelle figure la star du FC Barcelone, Luis Suarez. L'ancien buteur de Liverpool, qui vient tout juste de retrouver le chemin de terrains suite à sa suspension de 4 mois après avoir mordu un adversaire lors de la Coupe du monde 2014 au Brésil, est ainsi lancé en pleine rue à Londres à la poursuite des passants effrayés par le "serial mordeur".

      Bon, vous l'avez remarqué, il s'agit d'un sosie du joueur uruguayen de 27 ans mais avouez que le maquillage est original et plutôt bien réussi. Jugez par vous-même dans cette vidéo:






    • Ribéry agressé par un supporter à coups... d'écharpe (vidéo) - 30/10/2014
      Titulaire pour la première fois depuis le 29 avril, Ribéry a inscrit le dernier des trois buts de la victoire du tenant du trophée à Hambourg (3-1). L'attaquant français a eu la mauvaise surprise de se faire insulter, bousculer et provoquer par un intrus qui avait fait irruption sur la pelouse dans le temps additionnel. Ce supporteur lui a lancé son écharpe au visage et lui a brandi des doigts d'honneur avant que des agents de sécurité n'interviennent. "Cela ne devrait pas se passer, mais ce n'est pas si grave", a déclaré Ribéry à la chaîne Sky Sports, de retour à la compétition après une blessure à un genou. "C'est toujours oublié après le match. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé. Ce n'était pas un match facile pour moi. J'ai pris beaucoup de coups", a-t-il poursuivi.

      Hambourg s'est excusé auprès de Ribéry sur le réseau social Twitter. "Cher FC Bayern, cher Franck Ribery, nous nous excusons pour les scènes juste avant la fin du match, ce n'est pas Hambourg!", écrit le club du nord de l'Allemagne sur son compte officiel.






    • Mitrovic retrouve la forme: "J'ai perdu 3 kilos, plus que 2!" - 30/10/2014
      Buteur à Courtrai, Aleksandar Mitrovic voit peut-être son horizon s'éclaircir au Sporting. "J'ai beaucoup réfléchi et je lisais ce qu'on disait sur moi. Les médias étaient durs. Ce n'est pas simple mais j'ai été soutenu par tout le monde dans le club", a-t-il déclaré dans la DH du jour. "Besnik Hasi me parlait tous les jours. J'ai très bien compris son choix de me mettre sur le banc vu la pression qu'il y avait sur moi. Il comprenait ce qu'il se passait. Ce mercredi (contrer Courtrai, ndlr), il savait que je ne faisais pas une bonne première mi-temps et pourtant il m'a laissé sur le terrain. Il a toujours cru en moi".


      "Je suis plus fit qu'il y a quelques semaines"

      On lui a reproché ces dernières semaines un excédent de poids. "Je suis plus fit qu'il y a quelques semaines. Je me suis entraîné plus qu'à l'habitude et ça paye. J'ai perdu 3 kilos et je dois encore en perdre 2 pour être à mon meilleur niveau. J'y arriverai. Je suis sur la bonne pente". Pour ce faire, Mitrogoal travaille plus dur à l'entraînement et plus longtemps. "Je me donne pendant et je travaille mes frappes après chaque séance. On fait ça à deux avec notre préparateur physique".






    • La guerre des clubs wallons: Bayat traite Duchâtelet de "malhonnête" dans l'affaire Mazzù - 30/10/2014
      Felice Mazzù aurait pu signer au Standard. Les Rouches auraient fait le forcing pour l'entraîneur du Sporting zébré. Mais, on parle aussi de fortes initiatives de la part de Mazzù qui aurait vu son salaire revalorisé. En tout cas, cela a mis en colère Mehdi Bayat, l'administrateur-général du club carolo. "Duchâtelet m'a proposé, sans rire, d'échanger Mazzù avec Luzon. Je n'étais pas inquiet concernant Felice car je connais ses valeurs. Je ne laisserai donc pas ce malhonnête de Duchâtelet dire que Mazzù a manoeuvré pour négocier une revalorisation car c'est faux. Mon respect envers Duchâtelet est parti. Je lui ai envoyé un message de sympathie quand il a quitté son stade comme un voleur. Et trois jours plus tard, il parle dans mon dos à mon entraîneur alors que je lui avais dit non. C'est le président de ce monde du football ingrat. A un moment, il faut se demander pourquoi il est tant détesté partout. J'étais un des seuls à le défendre encore et c'est fini", peut-on lire dans la DH du jour.
    • La guerre des Présidents: Bayat traite Duchâtelet de "malhonnête" dans l'affaire Mazzù - 30/10/2014
      Felice Mazzù aurait pu signer au Standard. Les Rouches auraient fait le forcing pour l'entraîneur du Sporting zébré. Mais, on parle aussi de fortes initiatives de la part de Mazzù qui aurait vu son salaire revalorisé. En tout cas, cela a mis en colère Mehdi Bayat, l'administrateur-général du club carolo. "Duchâtelet m'a proposé, sans rire, d'échanger Mazzù avec Luzon. Je n'étais pas inquiet concernant Felice car je connais ses valeurs. Je ne laisserai donc pas ce malhonnête de Duchâtelet dire que Mazzù a manoeuvré pour négocier une revalorisation car c'est faux. Mon respect envers Duchâtelet est parti. Je lui ai envoyé un message de sympathie quand il a quitté son stade comme un voleur. Et trois jours plus tard, il parle dans mon dos à mon entraîneur alors que je lui avais dit non. C'est le président de ce monde du football ingrat. A un moment, il faut se demander pourquoi il est tant détesté partout. J'étais un des seuls à le défendre encore et c'est fini", peut-on lire dans la DH du jour.






    • Witsel et le Zenit battus par la lanterne rouge (vidéo) - 30/10/2014
      Dernier en championnat avec deux points en onze journées, l'Arsenal Toula se déplaçait au Stade Petrovski de Saint-Pétersbourg. Le leader du championnat s'est rapidement mis aux commandes grâce à une réalisation du remuant Andreï Archavine (20e). En deuxième mi-temps, les hommes d'André Villas-Boas ont creusé l'écart par Rodic (71e) avant de voir revenir leur adversaire à 2-2 grâce à Kaleshin (81e) et Smirnov (90e). Plus volontaires et engagés, les joueurs de Toula ont arraché la victoire en prolongation grâce à une belle frappe de Malojan (104e). En une soirée, le club de Toula, ville située à 200 km au sud de Moscou, a marqué autant de buts qu'en onze journées de championnat. Titulaire, Axel Witsel a joué 75 minutes dans son rôle de milieu régulateur alors que Nicolas Lombaerts a été laissé au repos par son entraîneur. Il est resté sur le banc.

      Résumé du match:






    • Le Real Madrid sans Cristiano Ronaldo, c'est toujours aussi facile (vidéo) - 30/10/2014
      En l'absence de Cristiano Ronaldo, laissé au repos, le jeune défenseur central et international français du Real Raphaël Varane s'est chargé d'ouvrir la marque d'une tête splendide à la 10e minute, et a redonné l'avantage aux siens en fin de première période (36e) après l'égalisation de Munoz (20e).
       
      Le Mexicain Javier Hernandez "Chicharito" a creusé l'écart peu après la reprise (53e) en faveur du Real, et l'entraîneur Carlo Ancelotti a sorti alors James Rodriguez, un des quatre Madrilènes sur le terrain à avoir remporté le "clasico" samedi contre le Barça (3-1), pour lancer Marcelo. Coaching gagnant: le Brésilien a inscrit le quatrième but, dans un angle fermé (75e).
       
      Le Real peut attendre tranquillement le match retour, le 2 décembre au stade Santiago Bernabeu, et envisager un huitième de finale contre le champion d'Espagne en titre, son voisin l'Atletico Madrid, qui partira grand favori du 16e de finale qui l'opposera à L'Hospitalet, autre club catalan de troisième division.

      Résumé de la rencontre:






    • Alderweireld et Southampton n'en finissent plus de gagner (vidéo) - 30/10/2014
      Dans le troisième match de la soirée de cette Coupe de la Ligue anglaise, Southampton, actuel dauphin surprise de la Premier League, s'est qualifié aux dépens de Stoke, grâce à un doublé de l'attaquant italien Graziano Pelle et à une réalisation de Shane Long. L'Irlandais a redonné l'avantage à son équipe quelques minutes après l'égalisation de Stoke. Les coéquipiers de Morgan Schneiderlin se déplaceront chez le Petit Poucet de la compétition, Sheffield (D3), pour une place dans le dernier carré, tandis que Chelsea voyagera à Derby, et Liverpool à Bournemouth, deux clubs de D2.






    • Naples et Dries Mertens ont du mal (vidéo) - 30/10/2014
      Naples, avec le Diable rouge Dries Mertens sur le terrain pendant tout le match, n'a pas réussi à prendre la mesure de l'Atalanta Bergame (1-1). Longtemps devancé au marquoir suite à un but de Denis (58e), les Napolitains sauvent un point grâce à un but de l'inévitable Gonzalo Higuain (86e). Le Napoli a raté le coche mercredi soir. En effet, une victoire placait provisoirement l'équipe de Rafa Benitez sur le podium de la Serie A, en attendant le résultat du rival romain de la Lazio jeudi, à l'Hellas Vérone.

      Regardez le résumé de la rencontre en vidéo:






    • Jason Denayer cartonne avec le Celtic Glasgow - 30/10/2014
      En Ecosse, le néo-Diable Rouge Jason Denayer (19 ans) et le Celtic Glasgow se sont qualifiés pour les demi-finales de la Coupe de la Ligue écossaise en prenant la mesure du FC Partick Thistle sur le score sans appel de 6-0.






    • De Bruyne, tranquille contre une D3 (vidéo) - 30/10/2014
      Le club de Wolfsburg, avec le Diable Rouge Kevin De Bruyne sur le terrain pendant 76 minutes, a facilement battu le FC Heidenheim, club de 3e division, sur le score de 4-1, mercredi. Junior Malanda est rentré à la 68e. Les "Loups" passent au troisième tour de la Coupe d'Allemagne de football.


      Regardez le résumé de la rencontre en vidéo:






    • Thorgan Hazard, auteur d'un superbe but, sort sous une ovation (vidéo) - 30/10/2014
      Le Diable Rouge espoir Thorgan Hazard a été titularisé par Lucien Favre au deuxième tour de la Coupe d'Allemagne de football. Bien lui en a pris car le petit frère d'Eden a inscrit le but inaugural de la rencontre, gagnée 1-2 par le Borussia Mönchengladbach à l'Eintracht Francfort. En fin de partie, l'ancien joueur de Zulte-Waregem est sorti sous les applaudissements à la 86e minute.

      Regardez le résumé de la rencontre:






    • Sans Kompany, la défense de City a pris l'eau (vidéo) - 30/10/2014
      En Coupe de la Ligue anglaise, Manchester City, sans son capitaine Vincent Kompany laissée au repos, a perdu 0-2 contre Newcastle. Il faut dire que sans le leader des Diables Rouges, la défense des Citizens a eu du mal à tenir face aux offensives des Magpies. L'autre Belge Dedryck Boyata est resté sur le banc des Mancuniens durant toute la durée de la partie. City ne rejoindra pas en quarts de finale Chelsea et Liverpool, qualifiés depuis la veille. La faute au jeune attaquant de Newcastle, Rolando Aarons, qui a ouvert le score dès la 6e minute, et à l'international français Moussa Sissoko, entré peu après l'heure de jeu et auteur d'un but somptueux à un quart d'heure de la fin. Après cette désillusion à domicile, les joueurs de Manuel Pellegrini, affaiblis par la sortie après seulement huit minutes de jeu de l'Espagnol David Silva, apparemment touché au genou gauche, restent sur une série de trois matches sans victoire, toutes compétitions confondues. Inquiétant à quatre jours du derby face à Manchester United en championnat.

      Regardez le résumé de la rencontre en vidéo:






    • Tottenham et ses Diables Rouges sans trop de problème (vidéo) - 30/10/2014
      En Coupe de la Ligue anglaise, les Spurs de Tottenham ont gagné 2-0 contre Brighton au quatrième tour. Jan Vertonghen et Moussa Dembele ont joué toute la rencontre alors que Nacer Chadli est monté à la 80e. Erik Lamela (54e) et Harry Kane (74e) ont marqué pour les Londoniens, qui accèdent aux quarts de finales.



      Regardez le résumé de la rencontre en vidéo:






    • La Juventus a craqué, l'AS Rome et Nainggolan en profitent (vidéo) - 30/10/2014

      Battue pour la première fois de la saison, la Juventus a beaucoup perdu au Genoa. Victime d'un but de Luca Antonini (90+4) sur une contre-attaque alors qu'elle poussait pour remporter le match, la "Veille Dame" voit revenir la Roma et ses démons.

      La Juve n'a remporté qu'un seul de ses quatre derniers matches toutes compétitions confondues, contre le promu Palerme (2-0), et a confirmé l'impression d'impuissance déjà ressentie contre l'Olympiakos Le Pirée en Ligue des champions (1-0).

      Elle n'est plus aussi souveraine, à l'image de Gianluigi Buffon, battu pour son 500e match dans les buts "bianconeri", et elle n'a pas réussi à tromper Mattia Perin, annoncé comme l'héritier de "Gigi" dans les buts de l'équipe d'Italie.

      Il a montré son talent en parant une superbe frappe d'Alvaro Morata à bout portant.

      Les fins de matches ont décidément été riches ce mercredi. L'Inter Milan a gagné contre la Sampdoria Gênes grâce à un penalty de Mauro Icardi à la dernière minute, et Naples a manqué le 2-1 à l'Atalanta Bergame, Gonzalo Higuain manquant un penalty dans le temps additionnel. Il avait pourtant égalisé à quatre minutes de la fin...

      La Roma est guérie

      Huit jours après le terrible 7-1 encaissé contre le Bayern Munich, la Roma a retrouvé le sourire, et sa défense n'a pas pris de but, comme à la Sampdoria samedi (0-0).

      En battant un Cesena résigné, elle confirme qu'elle peut remporter le "scudetto", comme l'a annoncé son entraîneur, Rudi Garcia.

      Elle partage la tête avec la Juve, mais reste menée à la différence particulière pour avoir perdu le choc à Turin le 5 octobre (3-2).

      L'équipe du technicien français a vite mené, comme souvent cette saison, grâce au quatrième but de la saison de Mattia Destro (9e), qui ne joue pourtant pas souvent, sur un centre tendu de Gervinho.

      Daniele De Rossi a clos la partie à neuf minutes de la fin en marquant son premier but "giallorosso" depuis août 2013 (81e), servi par Mapou Yanga Mbiwa.

      La Roma se rend plus confiante à son rendez-vous de Naples, samedi, où l'adversaire sera d'une autre trempe que Cesena, tout de même.







    • Marseille battu malgré un but de Batshuayi (vidéo) - 30/10/2014

      C'est un nouveau coup d'arrêt pour l'OM, après la défaite contre Lyon en Ligue 1 dimanche (1-0), qui stoppait une série de huit succès consécutifs en championnat.

      L'équipe de Marcelo Bielsa, remaniée pour l'occasion, a été accrochée par des Rennais entreprenants, et qui avaient à coeur de laver l'affront infligé par l'OM il y a cinq semaines en championnat (3-0).

      Les Marseillais étaient pourtant bien entrés dans la partie grâce à un bon Michy Batshuayi. Le jeune attaquant belge ouvrait la marque (19e) avant de s'offrir plusieurs occasions d'aggraver le score grâce à ses nombreux déplacements.

      Mais les Bretons n'ont jamais lâché et ont égalisé par Anders Konradsen (60e), avant de l'emporter sur le fil grâce à une jolie combinaison conclue par Philipp Hosiner (90+3).







    • Anderlecht et le Standard, vainqueurs dans la douleur - 30/10/2014

      Le Sporting d'Anderlecht a souffert mercredi soir au stade des Eperons d'or de Courtrai, où ils se sont imposés 2-3. Les Bruxellois restent donc leader du championnat avec 26 points au soir de cette 13e journée de Jupiler Pro League. Steven Defour a parfaitement lancé en le match en transformant un penalty indiscutable après 9 minutes de jeu. Mitrovic, qui n'avait plus marqué depuis le 20 septembre, a doublé l'avance des siens à la 61e. Tuur Dierckx a réduit l'écart (70e) avant que Sacha Kljestan ne redonne de l'air à Anderlecht (86e). Le but tardif de Nebojsa Pavlovic (91e) n'y changera rien, Anderlecht repart vainqueur.


      Le Standard confirme

      Après sa victoire contre Anderlecht dimanche passé, le Standard de Vukomanovic se devait de confirmer au Cercle de Bruges, 13e. Il aura fallu attendre la 88e et un but de Tony Watt, qui a remplacé Igor De Camargo à la mi-temps, pour délivrer les Rouches. Le Standard est 9e avec 18 points.



      La Gantoise, dauphin d'Anderlecht, a assuré le spectacle à la Ghelamco Arena en battant Waasland-Beveren sur le score de 4-1. Emond a répondu à Daniel Milicevic en première mi-temps avant que les hommes d'Hein Vanhaezebrouck ne prennent le large dans le second acte grâce à Laurent Depoitre (59e) et Benito Raman (67e et 84e). Les Gantois restent à trois longueurs du Sporting d'Anderlecht.


      Charleroi battu

      Ce n'était pas la soirée du Sporting de Charleroi. Après être arrivé en retard à Lokeren, les Zèbres ont pris l'eau sur le terrain. Irréguliers et très peu inspirés, ils repartent du Daknam avec une lourde défaite 5-2. Patosi (6e), Maric (39e sur penalty suite à l'exclusion de François), Vanaken (67e et 75e) et Dutra (77e) ont marqué pour Lokeren. Kebano a sauvé l'honneur des Carolos (57e sur penalty et 82e). Ostende a facilement pris la mesure du promu Westerlo à l'Alberpark (4-0). Des réalisations de Coulibaly (20e), Berrier (41e sur penalty), Siani (76e sur penalty) et Wilmet (81e) permettent aux côtiers de grimper à la 8e place avec 18 points, deux longueurs derrière leur adversaire du soir.

      Jeudi, Mouscron-Peruwelz accueillera le Club Bruges à 20h30 en clôture de la 13e journée.







    • Voici ce que va devenir le match arrêté entre le Standard et Zulte si la décision ne change pas - 29/10/2014
      Le Standard ayant décidé d'aller en appel de la décision de la Commission des litiges de l'Union belge de football (URBSFA) qui infligé mardi une défaite par un score de forfait 0-5, un match à huis clos et 5000 euros d'amende au club liégeois à la suite des incidents du match Standard - Zulte Waregem, le Standard et le Essevee se retrouvent provisoirement avec un match de moins au classement du championnat, a indiqué la Pro League mercredi. "Étant donné qu'il s'agit d'une décision de la Commission des Litiges réunie en Chambre Extraordinaire, la procédure d'appel doit se faire devant la Cour belge d'arbitrage pour le sport (CBAS). Cette procédure est suspensive", précise la Pro League. Concrètement, cela signifie que la décision de la Commission des litiges ne prend provisoirement pas effet. Pour le moment, Zulte Waregem et le Standard auront tous deux un match de moins au classement de la Jupiler Pro League. La situation restera inchangée jusqu'à ce que la décision définitive tombe.

      Les faits de match, tels que les cartes jaunes, les buts, etc., qui ont été introduits sur la feuille de match sont maintenus, indépendamment de la décision. Cela signifie donc que si un score de 0-5 était attribué, les goals marqués par Theo Bongonda, James Troisi (Zulte Waregem) et Paul José Mpoku (Standard) resteront valables et compteront pour le Taureau d'Or (classement des buteurs). Les sept cartes jaunes sont elles aussi comptabilisées.






    • Voici ce que va devenir le match Standard - Zulte arrêté si la décision ne change pas - 29/10/2014
      Le Standard ayant décidé d'aller en appel de la décision de la Commission des litiges de l'Union belge de football (URBSFA) qui infligé mardi une défaite par un score de forfait 0-5, un match à huis clos et 5000 euros d'amende au club liégeois à la suite des incidents du match Standard - Zulte Waregem, le Standard et le Essevee se retrouvent provisoirement avec un match de moins au classement du championnat, a indiqué la Pro League mercredi. "Étant donné qu'il s'agit d'une décision de la Commission des Litiges réunie en Chambre Extraordinaire, la procédure d'appel doit se faire devant la Cour belge d'arbitrage pour le sport (CBAS). Cette procédure est suspensive", précise la Pro League. Concrètement, cela signifie que la décision de la Commission des litiges ne prend provisoirement pas effet. Pour le moment, Zulte Waregem et le Standard auront tous deux un match de moins au classement de la Jupiler Pro League. La situation restera inchangée jusqu'à ce que la décision définitive tombe.

      Les faits de match, tels que les cartes jaunes, les buts, etc., qui ont été introduits sur la feuille de match sont maintenus, indépendamment de la décision. Cela signifie donc que si un score de 0-5 était attribué, les goals marqués par Theo Bongonda, James Troisi (Zulte Waregem) et Paul José Mpoku (Standard) resteront valables et compteront pour le Taureau d'Or (classement des buteurs). Les sept cartes jaunes sont elles aussi comptabilisées.






    • Découvrez ce que fait Thibaut Courtois avant CHAQUE match (vidéo) - 29/10/2014
      Invité lors de l'émission "Friday Night Live" de Chelsea TV, Thibaut Courtois devait répondre aux questions des supporters des Blues. L'une de celles-ci comportait sur ses superstitions d'avant-match. "La seule chose que je fais avant le coup de sifflet de l'arbitre, je vais à mon poteau droit, je le tape avec mes pieds, puis je vais au poteau gauche et je saute jusqu'à la barre transversale. A ce moment-là,  j'entre à 100% dans mon match", a confié le gardien des Diables Rouges.






    • Silvio Proto, papa pour la 3e fois! - 29/10/2014
      Comme il nous le confiait il y a quelques jours dans ine interview exclusive (voir vidéo ci-contre), Silvio Proto est un papa comblé et heureux. Le gardien du Sporting d'Anderlecht et sa compagne Barbara sont devenus, pour la troisième fois, parents d'un petit garçon, mardi soir. Proto, 31 ans, a annoncé la bonne nouvelle sur son compte Twitter officiel. "Notre troisième trésor Rafaël est né ce mardi 28 octobre à 21h21. Je suis un papa comblé!", a-t-il écrit. Proto et Barbara ont déjà deux fils: Kenzo, né en juillet 2007, et Teo, né en septembre 2009.

      Félicitations aux heureux parents!










    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Edito: YouTube va-t-il devenir payant? - 29/10/2014

      Je vous propose ce matin d'examiner les propos de la patronne de YouTube qui évoquait hier ce qu'on appelle la monétisation du modèle d'affaire de son entreprise, indique Bruno Wattenbergh. Alors est-ce que YouTube que nous utilisons tous régulièrement va devenir payant?

      Indirectement YouTube est déjà payant puisque vous êtes contraint de d'abord regarder quelques secondes de publicité avant de pouvoir regarder votre petit film. Ce qu'a expliqué Susan Wojcicki, la patronne de YouTube, c'est que le service de vidéo en ligne de Google, réfléchit à proposer des abonnements payants à ses utilisateurs qui voudraient accéder à ses contenus sans avoir de publicité.

      Ce qui serait alors une sorte d'option, de deuxième business modèle. Si vous voulez, pour les puristes, on va dire que le business modèle ne change pas vraiment, mais qu'on propose au client une deuxième forme de monétisation. La première vous subissez la publicité et pour ceux qui veulent s'en passer de cette publicité et bien il y a un abonnement payant.



      Un modèle qui est déjà appliqué par plusieurs autres plate-forme internet

      C'est le modèle de Spotify par exemple qui a trois systèmes complémentaire de monétisation, le gratuit avec pub, le day-pass ou l'abonnement.



      Mais pourtant au départ, YouTube était gratuit
       
      Spotify aussi était gratuit au départ. La raison est simple, que l'on s'appelle Spotify, YouTube ou Twitter, il faut atteindre une certaine taille avant de pouvoir monétiser son business modèle ou de simplement trouver son business modèle et gagner de l'argent. Google a suivi exactement la même trajectoire pendant ses premières années. L'entreprise est alors dans ce qu'on appelle la phase de cash drain, elle brûle l'argent des investisseurs sans rien gagner, des investisseurs qui parient sur la vitesse de croissance et ont l'espoir de voir un jour l'entreprise devenir un poids-lourd incontournable du web.

      Mais YouTube, a quitté cette phase et est-il rentable aujourd'hui ? Difficile à dire. Selon les chiffres disponibles mais non confirmés officiellement, le chiffre d'affaire de YouTube serait de 3,5 milliards de $, dont 1,5 serait reversé aux YouTubers qui produisent le contenu. Considérant qu'il y a 100 heures de vidéos uploadées sur le site chaque minute, 1 milliard de vidéos vues chaque mois, et qu'on évalue le coût en infrastructures, il n'est pas sûr que YouTube soit vraiment rentable. En tous cas la plate-forme vidéo, achetée par Google en 2006 pour 1,65 milliard $ lui rapporte aujourd'hui une part significative de ses revenus et consolide son business modèle.



      Bruno, pour conclure, le chiffre éco du jour reste dans l'internet avec une autre entreprise Twitter ?

      Le chiffre éco du jour c'est 0 ... Jamais l'entreprise Twitter n'a fait de bénéfice depuis sa création en 2006 ce qui illustre bien nos explications sur YouTube ou Spotify. Le hic c'est que les chiffres sur lesquels les investisseurs ont les yeux braqués, c'est la croissance de son nombre d'utilisateurs et du nombre de consultations. Une croissance qui ralentit et qui provoque dès lors des doutes sur la capacité de Twitter, un jour de parvenir à devenir rentable.








    • Radar app: la nouvelle application pour détecter les tweets suicidaires de ses amis - 29/10/2014

      L'application gratuite lancée par l'organisation Samaritans, spécialisée dans l'aide psychologique, détecte des messages contenant les mots comme "fatigué d'être seul", "je me hais", "déprimé", "besoin d'aide" ou "besoin de parler à quelqu'un". Ceux qui ont souscrit à l'application reçoivent immédiatement un courrier électronique les avertissant de l'existence de ces tweets et leur donnant des informations sur la manière dont ils peuvent apporter leur aide.      

       

      Baptisée Radar app

      L'application baptisée Radar app est destinée aux personnes âgées de 18 à 35 ans, les plus actives sur les réseaux sociaux. "Nous savons que les personnes qui souffrent vont souvent en ligne pour trouver de l'aide", explique Joe Ferns, l'un des responsables de l'association."Nous avons besoin d'instruments comme le Samaritans radar pour encourager les gens à faire attention les uns aux autres en ligne, les aider à chercher et à trouver de l'aide", ajoute-t-il.     







    • Le chinois ZTE débarque en Belgique pour vendre des smartphones pas chers: quel est le secret? - 22/10/2014

      A l'heure actuelle, il n'est pas évident de se faire une place sur le marché très concurrencé des smartphones. Et pourtant, chaque année, on découvre de nouveaux acteurs.

      ZTE est loin d'être un bleu dans le domaine. Cette entreprise chinoise créée en 1985 fournit des smartphones sous "marque blanche" depuis plusieurs années en Europe, notamment en France. Il s'agit de téléphones achetés par des marques (comme des opérateurs, par exemple), qui ne font qu'y coller leur logo avant de le vendre et de se faire une petite marge.

       

      En transition vers le grand public

      Mais depuis quelques temps, l'entreprise spécialisée dans les télécommunications au sens large, qui emploie près de 90.000 employés à travers le monde, a décidé de vendre des téléphones sous sa propre marque, ZTE. En Chine, elle est déjà l'un des principaux vendeurs de smartphone. L'idée est de s'implanter plus en profondeur dans les pays occidentaux, y compris la Belgique.

      "Nous sommes en pleine transition du B2B (du matériel pour les entreprises) au B2C (du business avec les particuliers). Mais nous sommes une nouvelle marque sur le marché belge. On va investir dans le marketing pour être connu, mais ça ne se fait pas en un mois", nous a expliqué Aliaksandra Tsvirko, account manager de ZTE Belgium.

       

      Comment fait-on des smartphones "abordables de qualité" ?

      ZTE veut vendre des smartphones de catégorie "affordable premium", que l'on peut traduire par "abordable financièrement mais de bonne qualité". Un segment de plus en plus concurrencé, ce qui explique l'explosion du nombre de smartphones, des appareils enfin accessibles.

      Le résultat, c'est entre autre le ZTE Blade Vec 4G à 199euros (voir le test un peu plus bas). Mais quel est le secret pour faire du low-cost de qualité, sachant que ZTE achète les écrans, les capteurs photo et les processeurs chez d'autres fournisseurs ? "Comparé aux autres fabricants, nous ne faisons que très peu de marketing. Ce budget est consacré à la recherche et au développement. Une autre raison, c'est notre énorme volume de vente, un facteur clé pour économiser de l'argent".

       

      On a testé le ZTE Blade Vec 4G (199euros)

      Pour se faire une idée précise de la position de ZTE sur le marché des smartphones, nous avons pu essayer l'un des derniers modèles, le Blade Vec 4G.

      Sur le papier, c'est un téléphone à la limite du haut-de-gamme: écran HD de 5 pouces, processeur Quad Core (Snapdragon 400), 1 GB de RAM, 16 GB de mémoire interne (extensible via carte microSD), appareil photo 8 MP et réseau 4G, bien entendu.

      La prise en main est plutôt convaincante et le look est soigné. La finition, les matérieux et la qualité d'assemblage, cependant, sont loin d'un iPhone 6 ou d'un Samsung Galaxy Alpha, par exemple.

      On avait des craintes sur la qualité de l'écran, mais elle s'avère raisonnable, et la sensibilité tactile suffisante. Le toucher est cependant moins "doux": votre doigt glisse avec moins d'aisance que sur les modèles plus chers. Mais à nouveau, ça reste très correct.

       

      Un Android classique

      Quant à la version d'Android (4.4) embarquée, elle est très épurée: ZTE n'a pas rajouté une grosse couche graphique au niveau des menus. C'est du classique, mais ça fonctionne bien. Il y a quelques applications spéciales de ZTE mais elles ne sont pas indispensables.

      L'appareil photo ne fait pas de miracle. A 199euros, c'est plutôt normal, car c'est le genre de composant qui devient vite cher si l'on veut la meilleure qualité. Les couleurs ne sont pas très fidèles, et il y a vite du bruit dans l'image dès qu'il ne fait pas plus assez clair.

       

      Conclusion

      ZTE arrive sur un marché très concurrencé avec un gros argument: "affordable premium". Ses smartphones sont bel et bien "bon marché mais de bonne qualité", ce n'est pas qu'un discours marketing, on a pu le vérifier.

      Mais il n'est pas le seul sur ce secteur: il y a notamment un autre chinois, Huawei, qui vend déjà beaucoup de smartphones en Belgique. ZTE compte investir dans le marketing pour faire connaitre sa marque, mais cela prendra du temps.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Le boom des tablettes est terminé: voici pourquoi - 20/10/2014
      Après 4 ans en forte hausse, le marché de la tablette est aujourd'hui est en baisse. Cela se vérifie dans les magasins ont de moins en moins de ces engins sont vendus. Il faut dire que ce marché a des limites évidentes par rapport à celui du smartphone. Ce dernier se renouvelle plus vite et ces GSM de haute qualité peuvent être subsidiés par les opérateurs, via la formule GSM + abonnement. Mathieu Tamigniau, spécialiste en nouvelles technologies à la rédaction de RTL, explique les limites des tablettes numériques. "Il y a eu un effet de curiosité pendant 2,3 ans après la sortie de l'iPad. Toutes les marques ont commencé à sortir des tablettes à des prix très différents. Tout le monde s'est alors dit qu'il fallait en acheter une. Beaucoup de gens ont pris une tablette à un prix très démocratique. Beaucoup de celles-ci ont ensuite pris les poussières chez les gens car ils se se sont rendus vite compte de ses limites. Avec ces appareils à bas prix, on ne peut pas travailler et l'autonomie n'est pas toujours très bonne non plus. Cela explique que les gens se ruent un peu moins maintenant sur les tablettes". Il existe aussi maintenant un nouveau produit qui vient faire de l'ombre aux tablettes: la phablette, un objet à mi-chemin entre le smartphone et la tablette. Ce "GSM amélioré", qui possède un très grand écran (entre 5,5 et 7 pouces), connait un véritable boom en 2014. Selon le cabinet IDC, 175 millions d'unités de ces appareils devraient être vendus en 2014. C'est 209% de plus qu'en 2013. Le marché du PC hybride (une tablette que l'on peut clipser sur un clavier) connait aussi une progression. Les ventes ont augmenté de 2%: 36 millions d'unités ont été vendues.  Autre facteur à ne pas négliger: la crise, qui poussent les consommateurs à faire attention à leurs dépenses.   







    • Record avec 50.000 vols de smartphone chez nous en 2013: comment bloquer le vôtre ? - 15/10/2014

      Le nombre de GSM, et plus précisément de smartphone, ne cesse d'augmenter dans le monde, et la Belgique n'échappe pas à la règle. Les "téléphones intelligents" se vendent comme des petits pains.

      S'ils deviennent de plus en plus abordables (, ça existe), certains smartphones ont une très grande valeur marchande. Le célèbre iPhone coute actuellement entre 699euros et 999euros, et est l'une des cibles préférées des voleurs.

      La police fédérale a enregistré en 2013 49.988 plaintes pour vol de téléphone portable, soit une moyenne record de 137 appareils par jour, selon SudPresse. Jamais auparavant, la police n'avait comptabilisé autant de vols de ce type. En 2012, elle en avait enregistré 46.770, pour 43.922 en 2011 et 40.804 en 2010. 

       

      Base confirme

      Nous avons contacté l'opérateur Base pour savoir si le nombre de demandes de blocage de cartes SIM avait augmenté. "En 2013, il y a eu 4.100 blocages de cartes SIM pour cause de vol. Et pour cette année 2014, on est déjà 4.250", nous a expliqué Sofie Bockaert, porte-parole de Base. 

      "Lorsqu'on nous signale un vol, nous pouvons faire deux choses: bloquer la carte SIM, mais aussi l'appareil via son numéro de série IMEI que nous connaissons. Dès lors, l'appareil est bloqué et inutilisable en Europe", a-t-elle précisé. 

       

      Que faire si on vole votre téléphone ?

      Si vous ne possédez pas de smartphone, mais un "simple" GSM, il ne vous reste qu'à déposer plainte auprès de la police (faite-le toujours, on ne sait jamais), et à bloquer votre carte SIM. Pour ce faire, il faut passer par le service clientèle de votre opérateur (voir les détails pour , et ).

      Si vous avez un smartphone, dans 90% des cas il s'agit d'un iPhone ou d'un appareil tournant sous Android, le système d'exploitation de Google. La technologie a rendu possible des petits miracles...

       

      Comment localiser, bloquer ou effacer le contenu de votre smartphone à distance ?

      Si vous possédez un iPhone (cela fonctionne aussi pour un Mac ou un iPad), il suffit de se rendre sur la page web . Si vous avez activé ce service de synchronisation d'Apple sur votre smartphone auparavant, de même que l'option "Localiser mon iPhone" (dans les réglages iCloud), il vous sera possible, à partir d' sur n'importe quel ordinateur, de voir sur une carte où se trouve votre iPhone, de le faire sonner, d'effacer son contenu ou de le bloquer.

      Théoriquement (mais des pirates parviennent parfois à déjouer la sécurité d'Apple), il devient impossible pour celui qui a volé le téléphone de le réinitialiser pour le revendre. L'appareil est inutilisable et donc invendable.

       

      Sur Android aussi

      Du côté d'Android, acteur majeur du smartphone dans le monde vu que le système d'exploitation de Google est utilisé par la plupart des marques (Samsung, Sony, LG, HTC, Huawei, etc...), les options sont identiques.

      Sur la "Gestionnaire d'appareils Android", vous trouverez également une carte avec la position du smartphone que vous utilisez, pour autant, à nouveau, que vous ayez autorisé cette option lors de la configuration de votre téléphone (ou que vous activiez cette option par après, mais cela dépend de la version d'Android et du fabricant).

      Les options sont identiques: "Faire sonner", "Verrouiller" ou "Effacer".

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Amazon, Netflix, Uber, Airbnb, ... : ces Américains qui déstabilisent l'Europe - 13/10/2014

      Pendant que le géant américain Google - le plus emblématique - mène un bras de fer avec les médias allemands, les taxis européens résistent à Uber, Netflix donne des sueurs froides à l'audiovisuel français et les pratiques fiscales d'Amazon entrent dans le viseur de Bruxelles.

      La multiplication des différends "peut être interprétée comme une montée en puissance des acteurs technologiques américains, une prise de conscience de la Commission, ou le fait que la numérisation de la société commence à avoir des effets critiques", souligne auprès de l'AFP Pierre-Jean Benghozi, professeur à Polytechnique, spécialiste de l'économie numérique.

      Si "la culture a servi de laboratoire expérimental dans les transformations numériques", la musique ayant été le premier secteur fortement touché, on commence à voir cet effet "sur le cinéma, la télévision, la presse, le livre et puis avec les taxis et la santé ou l'énergie suivront", note-t-il.

      Ce sont des groupes de médias allemands, rejoints par plusieurs centaines de société européennes du numérique, qui ont été en première ligne au sein de l'Open Internet Project (OIP) pour relancer une plainte devant la Commission accusant Google d'abus de position dominante et notamment de promouvoir ses propres services dans les résultats de son moteur de recherche.

      Cette enquête, ouverte en 2010, s'est étendue à mesure que de nouveaux secteurs -- tourisme, comparateurs de prix, médias -- ajoutaient leurs récriminations.

      L'Américain Peter Thiel, cofondateur de PayPal, reconnaît le "monopole" de Google avec plus de 90% de parts de marché sur les moteurs de recherche. Mais il estime la régulation néfaste et juge que le secteur technologique "est assez dynamique pour faire en sorte que le monopole de Google ne dure pas", dans une interview au Financial Times.

      Selon lui, les Européens sont au final "des fainéants, avec de faibles ambitions" dirigés par des autorités qui étouffent l'innovation.

      "La position de Google, c'est de dire: peut-être qu'à un moment je suis leader sur les moteurs de recherche mais aujourd'hui le sujet, ce sont les applications mobiles et les messageries instantanées sur mobile et là vous ne pouvez pas dire que je suis hégémonique", souligne Matthieu Soule, analyste stratégique pour l'Atelier BNP Paribas, cellule de veille et d'innovation de la banque.

       

      Différend fiscal

      Outre la question de la concurrence, les Européens tentent de répondre en musclant la régulation.

      Le ministère allemand de l'Economie souhaite ainsi réexaminer les règles du secteur des transports et éventuellement les réformer en réponse à Uber, l'application de covoiturage pour smartphone qui fait crier les taxis à la concurrence déloyale.

      La Commission européenne, elle, prépare un règlement très attendu sur les données personnelles, nouvel "or noir" des géants du numérique.

      Le président du CSA Olivier Schrameck, tente à la tête de l'ERGA, le groupe des régulateurs européens de l'audiovisuel, de coordonner la réponse aux nouvelles plateformes de diffusion comme Netflix.

      "En Europe, on sort assez vite de nouvelles mesures défensives (pour protéger) des activités économiques historiques", souligne Matthieu Soule.

      Pourtant, "plus on défend le marché national, plus les nouveaux et anciens acteurs européens auront du mal à conquérir de nouveaux marchés hors de l'Europe. C'est peut-être une erreur", dit-il.

      Mais c'est le différend fiscal qui risque de coûter le plus cher aux géants américains du numérique, dont la nature des activités rend plus facile l'optimisation fiscale.

      Google a reçu en mars une notification de redressement du fisc français, dont l'examen est en cours. Il fait suite à une enquête sur des "prix de transfert" entre la branche française du groupe et sa holding irlandaise et pourrait se monter entre 500 millions et 1 milliard d'euros, selon certaines sources. Bruxelles a aussi ouvert des enquêtes approfondies contre les pratiques fiscales agressives de plusieurs multinationales américaines, notamment Amazon et Apple.

      La pression monte sur ces pratiques alors que certaines recommandations de l'OCDE pour contrer l'optimisation fiscale pourraient être appliquées dès 2015.







    • Nous avons testé un appareil photo spécial selfie: a-t-il du sens ? - 10/10/2014
      Il joue dans la cour des très grands avec des reflex pour professionnels, mais Nikon a besoin de vendre et de toucher une clientèle plus jeune et moins fortunée. D'où l'intérêt de ce dernier appareil photo compact, le S6900, que l'on peut tout-à-fait qualifier de " spécial selfie ".






    • Comment les technologies de localisation ont modifié notre capacité à se repérer dans l'espace - 10/10/2014

      Par automatisme, notre représentation mentale effectue  une succession de repères, qui permettent de se localiser. Le GPS nous ferait perdre cette capacité à se repérer spatialement.

      Plusieurs études soulignent que le GPS a un effet néfaste sur les utilisateurs et leur capacité à se repérer, donc mémoriser les parcours. Les habitués du GPS auraient tendance à trop faire confiance à leur appareil. Selon Toru Ishikawa, géographe et cogniticien comportemental à l'université de Tokyo, les utilisateurs de GPS subissent une perte de mémorisation de leur parcours de l'ordre de 20%, comparé aux personnes qui n'utilisent pas de GPS.

       

      Les chauffeurs de taxi londoniens développent une zone du cerveau favorable à la localisation 

      Une étude a montré que les chauffeurs de taxi londoniens avaient réussi à développer un hippocampe plus élevé que la moyenne. Un hippocampe est une zone du cerveau qui est très utile en cas de navigation et de repérage.

       

      Les nouvelles technologies nous feraient-elles régresser ?

      Mais y'aurait-il alors un risque à force d'utiliser ces nouvelles technologies de voir nos capacités cognitives réduites ? "Nos mouvements, nos façons d'agir dans l'espace, nos déplacements aident nos processus cognitifs. En réduisant l'activité corporelle, comme nous le proposent les technologies, ne risque-t-on pas de faire régresser les représentations cognitives qu'on se construit " s'interroge le chercheur Rémi Sussan ?

      Jean-Luc Velay, chercheur dans le laboratoire de neurosciences cognitives de Marseille rappelle que  les nouvelles technologies cherchent à "faciliter la vie des individus et de réduire l'énergie physique dépensée".

      Désormais, nous ne pouvons plus nous passer de ces nouveaux systèmes cartographiques. Mais il nous faut apprendre à compenser l'absence de mouvement physique et cérébral.  







    • Ce smartphone coûte 14 fois moins cher que l'iPhone 6: nous l'avons testé - 06/10/2014

      Il est équipé de la dernière version d'Android et a un écran tactile: c'est donc ce qu'on appelle un smartphone.

      Et pourtant, le Wiko Goa ne coûte que 49euros ! Ce qui en fait le smartphone neuf commercialisé en Belgique le moins cher du moment, tout simplement.


      Techniquement: la base

      Bien entendu, l'écran de 3,5 pouces (8,9 cm de diagonale) et 480 x 320 pixels n'est pas très agréable à regarder ni à manipuler. Son appareil photo (avec flash) est à la limite du Fisher-Price de votre enfance et son interface très... épurée. Mais Wiko prouve qu'à moins de 50euros, on peut s'acheter un smartphone sous Android 4.4 (et son immense magasin d'applications Google Play), et donc capable de toutes les tâches de base.

      Le Wiko n'a que 4 GB de mémoire interne, ce qui est le cas de la plupart des appareils jusqu'à 150euros environ. Cette caractéristique est contraignante sur les plateformes Android, car la plupart des applications doivent être installées sur ces 4 GB, et non sur la carte microSD (jusqu'à 32 GB, non fournie) que vous pouvez insérer à l'arrière du téléphone. Vite saturée, la mémoire interne vous avertit alors régulièrement qu'il n'y a plus de place pour les emails, de nouvelles applis, etc...

      Le petit processeur double coeur cadencé à 1 GHz est plutôt limite en 2014, car les applications sont de plus en plus gourmandes. Il ne faut pas lui demander de miracle.


      Que peut-il faire ?

      A peu près tout, vu qu'il tourne sous la dernière version d'Android et peut donc télécharger toutes les applications du 'store'. Nous avons installé et utilisé les applications populaires que sont Facebook et Twitter. Nous avons joué à "Subway Surfers".

      Ce n'était pas notre meilleure expérience sous Android, bien entendu. Mais tout a fonctionné, malgré des lenteurs et des saccades bien compréhensibles, mais pas insurmontables.

      Nous avons également configuré des widgets - une spécificité d'Android, qui permet d'afficher la météo, par exemple, sur votre écran d'accueil - et là aussi, tout s'est déroulé normalement. Agenda, contrôle de la musique, emails, etc... Pas de souci.

      Sachez qu'enfin, et c'est plutôt rare en Belgique, il est "dual sim". Il y a donc deux emplacements pour carte SIM (taille standard, les "grandes"): vous pouvez gérer deux numéros de téléphone.

       

      Quelles sont ses limites ?

      Ce smartphone bon marché a un petit écran, et n'est plus vraiment en phase avec les standards actuels. Les applications développées ne sont pas faites pour de si petits formats: la taille et le peu de pixels devraient vous empêcher d'utiliser correctement certaines applications.

      De plus, ne comptez pas sur le Wiko Goa pour jouer aux dernières nouveautés, ni pour utiliser des logiciels avancés de retouche d'image ou de vidéo. Idem pour le multitâche, à savoir passer rapidement d'une application à l'autre.

      Les photos, on l'a dit, sont de piètre qualité. Même en plein jour, c'est difficilement exploitable, à peine publiable sur Facebook (voir la photo ci-dessous). L'appareil de photo n'est que de 2 MP, et la qualité du capteur est très basique, forcément.

      Mais le défaut le plus difficile à surmonter est sans nul doute l'utilisation du clavier. Le petit écran n'étant pas des plus précis et ses capacités tactiles des plus sensibles, il devient parfois très difficile d'appuyer sur les bonnes touches pour écrire un message avec le Wiko Goa. Heureusement qu'il y a le correcteur automatique et les suggestions de mots.


      Conclusion

      Oui, c'est possible de vendre un smartphone équipé de la dernière version d'Android à moins de 50euros. Et cela a même du sens, à l'heure où des millions de gens s'arrachent l'iPhone 6 dont le premier prix est de 699euros. C'est 14 fois plus que le Wiko Goa, mais ça n'est pas 14 fois mieux.

      A 49euros, prix de vente conseillé, ce smartphone low-cost a forcément un bon rapport qualité/prix, même s'il y a des concessions à faire.

      Les utilisateurs de smartphones haut de gamme seront bien entendu perturbés devant la taille et la précision de l'écran, la sensibilité du tactile, le manque de réactivité générale de l'appareil, la piètre qualité des photos. De plus, Wiko n'a pratiquement rien ajouté à Android 4.4: il n'y a pas vraiment de surcouche. Les menus et les paramètres sont donc limités.

      C'est comme si un possesseur de Ferrari montait dans une Citroën. Ça roule, mais bon...

      En revanche, et c'est certainement le coeur de cible, ceux qui veulent passer du "bête" GSM au smartphone sans se ruiner en auront pour leur argent. C'est le pilote d'une Lada de 1998 qui monte dans une Citroën... Il est normalement content.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Nest débarque en Belgique: on a testé le thermostat du futur pendant un mois - 04/10/2014
      Vous avez sans doute déjà entendu parler de Nest. Cette entreprise a été créée en 2010 par deux anciens ingénieurs d'Apple. Elle a été acquise par Google entretemps pour la coquette somme de 3,2 milliards de dollars -- un des rachats les plus onéreux pour Google. 
      Si on en parle ce jeudi, c'est parce que les deux produits développés jusqu'à présent par Nest Labs, un thermostat et un détecteur de fumée, débarquent en Europe, y compris en Belgique.   Et c'est plutôt une bonne nouvelle, parce que l'entreprise a une ambition: rendre notre maison plus intelligente. 

      Vraiment "smart"
      Bien entendu, le concept de "smart home" existe depuis longtemps. L'inaccessible domotique se démocratise de tous les côtés, et de nombreux acteurs s'y mettent. 
      Mais Nest le fait tellement mieux... On a envie de les comparer à Apple: ils prennent des objets qui existent depuis longtemps (le thermostat ou le détecteur de fumée), et les rendent vraiment intelligents, agréables à regarder, faciles à utiliser, plaisants à manipuler.  
      Le résultat est incomparable, et c'est aussi parce qu'aucune entreprise de thermostat ou de détecteur de fumée n'a vraiment pris la peine de rendre ces appareils intelligents jusqu'à présent, même si certains ont essayé. 

      Le thermostat qui apprend
      Le produit phare de Nest est le "Learning Thermostat", le thermostat qui apprend, donc. L'idée de base, c'est l'auto-programmation. Fini de configurer difficilement sur un petit écran avec peu de caractères et d'option, voire sur un boitier mécanique: le thermostat de Nest ajustera lui-même la température. 
      Il le fait tout seul, mais il n'y a pas de magie: il apprend vos habitudes dans un premier temps, parce que vous allez tourner la molette sur la température souhaitée au moment souhaité. Puis un loigiciel interne fait en sorte de mettre la température idéale pour vous. 
      Il mémorise vos préférences et vos habitudes, mais ça n'est pas tout: il sait quand vous n'êtes pas là, grâce un capteur de proximité sur le thermostat. Pas de mouvement dans le salon durant un heure: ça veut dire qu'il n'y a sans doute personne.  Il est évident que le thermostat intelligent de Nest est connecté en Wi-Fi à votre réseau. A l'aide d'une application, il est donc très facile de contrôler la température, ou de programmer à la main si vous le souhaitez. 
      On parle aussi d'une "vraie radiance". C'est un détail qui a son importance. Si le Nest sait que vous voulez 21 degrés quand vous rentrez du travail à 18h, il va lancer le chauffage à 17h45 (ou plus tôt, ou plus tard) pour qu'il fasse effectivement 21 degrés à 18h. 
      Enfin, écologie oblige, Nest a trouvé le moyen de vous encourager à économiser du carburant. D'abord à l'aide de la petite feuille verte qui s'affiche sur le thermostat et l'appli quand vous réduisez un peu la température. Ensuite grâce au rapport énergétique envoyé tous les mois, avec la quantité d'énergie consommer et quelques trucs (basiques) pour en économiser davantage.   Des économies ?
       Nest a récemment mené une étude sur les économies potentielles résultant de l'utilisation de son thermostat.  Réalisée aux Pays-Bas, cette étude révèle que l'économie de carburant peut varier entre 14 et 29% (entre 27 et 471 euros par an), et ce lorsqu'on compare la programmation avec thermostat classique à la programmation au moyen des fonctionnalités d'économie d'énergie du thermostat Nest.  Un détecteur qui parle, éclaire et communique
      L'autre appareil de Nest qui atterrit en Belgique ce jeudi, c'est le "Protect: fumée + monoxyde de carbone". Il s'agit d'un détecteur de fumée et de CO, ce gaz baptisé "tueur silencieux" issu d'un dysfonctionnement de votre chaudière. 
      Sans fil, sur pile, il est également relié au réseau en Wi-Fi et donc configurable et contrôlable à distance. 
      Il est intelligent parce qu'il fait bien les choses. Lorsque vous faites un test, il y a une voix française très audible qui vous explique ce qu'il va se passer et si tout fonctionne correctement. Quand les piles sont faibles, cette voix va vous prévenir. Si vous avez plusieurs détecteurs, elle va dire en haut qu'il y a un problème en bas. 
      Il y a également un détecteur de mouvement. Celui-ci sert à allumer une très légère (et configurable) lumière pour éclairer votre passage, et à communiquer à son cousin le thermostat s'il y a du mouvement et donc, de la présence dans la maison. 
      Lumière qui a un code couleur: quand les lumières s'éteignent, le détecteur va se mettre légèrement en vert pour vous dire que tout va bien. En jaune s'il y a un message pour vous (piles déchargées), en rouge s'il y a un problème comme la détection de fumée ou de CO (mais il y aura aussi une sirène et une alerte sur votre smartphone dans ce dernier cas).  

      Conclusion
      Les amateurs de nouvelles technologies et de maison connectée et intelligente peuvent se réjouir: Nest a toutes les cartes en main pour remplacer la plupart des appareils qui protègent et s'occupent de votre maison. 
      Il commence avec un thermostat (219euros, c'est raisonnable) qui se programme tout seul et un détecteur de fumée/CO (109euros, c'est assez cher) connecté. Deux appareils revus de fond en comble, avec des fonctionnalités inédites, qui communiquent entre eux mais surtout avec l'application dédiée sur smartphone/tablette/PC. 
      Enfin, sachez que Nest a pris le soin d'analyser les marchés cibles avant de s'implanter. Des ingénieurs ont testé les systèmes de chauffage et électriques belges durant des mois pour s'assurer d'une installation facile, même s'il est conseillé de faire appel à un professionnel (il faut en effet relier un boitier à votre chaudière, que votre thermostat commandera à distance). 
      Le design, le packaging et la documentation en français plaident encore plus en faveur de ces appareils. Et on espère qu'ils feront des petits frères: pourquoi pas un système d'alarme avec caméra. Tout cela existe déjà, mais à la sauce Nest, ça doit valoir la peine.  Mathieu Tamigniau ()  
    • L'ordinateur du futur n'est pas celui que vous croyez: un "bête" portable à bas prix, avec une connexion 3G offerte - 03/10/2014

      Quand les constructeurs nous parlent du futur de l'ordinateur, ils montrent souvent des appareils hybrides avec écran tactiles et détachables, et des ordinateurs portables qui se plient dans tous les sens.

      Des appareils plutôt chers, et qui ne se vendent pas. "En Belgique, les gens sont très attachés aux traditions", nous a confié un responsable des ventes de HP, le numéro 1 des ordinateurs en Belgique. Deux tiers des acheteurs optent pour un PC portable classique. "Et 35% des ventes sont des portables de 17 pouces, avec un gros disque dur de 1 TB". CQFD.

       

      Le Stream, la solution ?

      Mais lors de la dernière conférence de presse de HP, un concept a attiré notre attention: c'est le "Stream".

      Il a un look d'ordinateur portable haut-de-gamme, mais coûte le prix d'une tablette moyenne (environ 300euros). Son disque dur est volontairement petit (32 GB) car le Stream compte tirer parti de OneDrive (le cloud de Microsoft) au maximum. 1TB (1.000GB) de stockage en ligne sera offert durant 1 an, tout comme la version 365 d'Office. Des cadeaux parfois empoisonés: si vous vous y habituez trop, cela vous coutera ensuite 69euros par an pour Office et 48euros par an pour les 1.000GB de cloud. 

      "Il a été annoncé il y a quelques jours aux Etats-Unis, mais il n'est pas encore sorti. On ne connait donc pas encore toutes ses caractéristiques", a-t-on appris lors du point presse du constructeur américain. On sait déjà qu'il embarque un processeur Intel Celeron haut rendement (et sans ventilateur), et que qu'il y aura des versions tactiles et non tactile (un écran HD de 29,4 cm ou HD tactile 33,7 cm).

      Bref, il aura une config de (bonne) tablette, un prix plancher et un look d'ultrabook (fin et léger, donc), idéal pour travailler. Quant à l'OS, Microsoft est resté plutôt vague sur les caractéristiques de cette version spéciale de Windows 8.1. "On ne sait pas encore s'il y aura des fonctionnalités en moins", avoue-t-on du côté de HP.

       

      Tout dans le "cloud", une bonne idée ?

      L'idée est que vous stockiez la majeure partie de vos données personnelles dans le cloud, ce qui a de nombreux avantages, y compris la sauvegarde de ces données et un accès sur smartphone/tablette/navigateur.

      Quant aux problèmes de sécurité dont on entend souvent parler, il suffit de mettre un bon mot de passe: a priori des pirates ne vont pas perdre leur temps à s'attaquer à votre compte pour y voler vos documents Word, vos PDF et quelques photos de vacances.

      Vu le succès des Chromebook (un système d'exploitation de Google basé sur son navigateur internet), surtout auprès du monde de l'enseignement, Microsoft a raison de suivre cette voie.

      Bien entendu, ce principe de "tout dans le cloud" nécessite une connexion constante à internet. On pourra utiliser l'ordinateur "off line", mais l'accès à la plupart de vos fichiers sera impossible. Là aussi, HP a pensé à un truc plutôt malin: intégrer la 3G dans l'ordinateur... et surtout l'offrir !

       

      Data Pass: HP vous offre de la 3G !

      Vu que la plupart de vos fichiers seront dans le cloud, HP a donc pensé à ceux qui utilisent beaucoup leur ordinateur en déplacement. C'est ce qu'il appelle le "Data Pass".

      Les ordinateurs Stream seront équipés d'un port pour carte SIM (et d'une carte), comme un smartphone. Il y aura également avec un abonnement "data" (internet mobile).

      Rassurez-vous: il ne faudra pas aller chez votre opérateur pour souscrire un nouvel abonnement. Le "Data Pass" de HP s'en charge. "L'ordinateur sera livré avec une carte SIM à activer et un abonnement 3G", mais le but n'est pas de l'utiliser tous les jours.

      Le quota de données est limité à 250 MB par mois (même à l'étranger !). Ce qui est plutôt moyen. Un usage dans le train, à la bibliothèque ou à l'école entre deux cours: du surf, quelques photos sur Facebook et l'envoi de mails avec pièces jointes, du lundi au vendredi: ça pourrait le faire.

      C'est une connexion de secours, mais elle est offerte durant 2 ans, donc autant en profiter.

       

      Conclusion

      HP a connu des temps délicats, mais renoue avec le succès depuis quelques mois. Il a un tâche très délicate: se renouveler et s'adapter à l'ère délicate de la mobilité et du tactile. Deux caractéristiques du "Stream", son futur ordinateur portable à bas prix et toujours connecté.

      Ils seront disponibles avec tous leurs services en janvier 2015 aux alentours de 300euros, abonnement 3G inclus. L'ordinateur du futur, c'est peut-être simplement lui, car on n'a pas besoin de plus.

       

      Mathieu Tamigniau ()

       







    • Facebook a changé ses règles à cause d'une plainte de travestis - 02/10/2014

      Jusqu'ici Facebook exigeait que ses utilisateurs s'inscrivent sous leur véritable identité au grand dam d'abonnés qui craignaient que leur compte enregistré sous un nom d'emprunt soit supprimé.

      Le réseau social basé en Californie (ouest) s'est excusé pour sa politique en la matière, alors qu'une manifestation était prévue jeudi à San Francisco, conduite notamment par des homosexuels et des transsexuels. A l'issue d'une réunion avec des responsables de Facebook, des représentants de ces minorités ont affirmé avoir trouvé une solution acceptable.

      "L'esprit de notre politique est que chacun sur Facebook utilise le nom qu'il utilise dans la vraie vie", a souligné un responsable Facebook Chris Cox. "Pour soeur Roma, c'est soeur Roma, pour Lil Miss Hot Mess, c'est Lil Miss Hot Mess", a-t-il ajouté faisant référence aux noms de scène de drag queens.

       







    • Voici le "Shazam de l'électricité": cet appareil 100% belge permet-il vraiment d'économiser ? - 02/10/2014

      Si on vous parle de plus en plus du concept de "smart home" (maison connectée et intelligente), c'est nettement plus rare qu'on évoque un nouveau produit dans cette catégorie qui soit 100% belge.

      C'est pourtant le cas de Smappee, une entreprise née de l'imagination d'un homme, Stefan Grosjean. "On a lancé Smappee avec mon bras droit, Hans Delabie. Depuis 25 ans, je travaille dans la mesure d'énergie, dans le comptage pour les entreprises. Cela faisait longtemps que je voulais le faire pour les particuliers. Avec Smappee on a réussi à rendre cette technologie accessible au grand public", nous a-t-il expliqué.

      Et s'il a attendu si longtemps, c'est pour un raison simple: "Avec l'explosion de l'utilisation des applications sur appareil mobile, on a pu développer un logiciel convivial et facile à mettre à jour".

       

      C'est quoi, smappee ?

      Il s'agit d'un petit boitier blanc que l'on doit relier à son installation électrique. Selon le  type d'installation, il faut clipser une ou trois petites bagues aux câbles reliant votre compteur électrique à votre tableau. Cela à l'air dangereux et compliqué, mais en réalité, après avoir coupé l'interrupteur principal du compteur, vous n'aurez théoriquement plus qu'à démonter un boitier et clipser les bagues autour des câbles.

      Nous l'avons fait sur une installation des années 1970, sans aucun stress (du moment que vous coupiez bien l'interrupteur principal...). Le boitier Smappee devra ensuite être branché à une simple prise pour avoir du courant.

      Son rôle: à l'aide des bagues, il analyse les flux d'énergie qui transitent par les câbles. "C'est comme Shazam (une application qui identifie une chanson à l'aide du micro de votre smartphone, NDLR), mais pour le courant électrique", a poursuivi Stefan Grosjean.

       

      "Un micro qui écoute le courant"

      "Smappee est un micro à l'entrée de votre maison, et il écoute le courant". L'idée, c'est de parvenir à identifier les signatures électriques des différents appareils de votre maison.

      Il a fallu affiner au maximum ces analyses, car les différences sont de l'ordre "du millionième d'ampère".

      Dans les flux d'énergie simultanés analysés par les bagues, "on parvient à distinguer des activités électriques". C'est donc nettement plus compliqué que Shazam: "c'est comme s'il y avait des dizaines de chansons en même temps, et qu'il devait les identifier séparément".
      "Ces calculs se font dans Smappee, toutes les 5 secondes".

       

      A quoi ça sert ?

      C'est bien joli d'avoir un appareil de mesure de l'énergie, mais que fait-on ensuite ?

      Tout le concept de Smappee tourne autour des économies d'électricité. Une tendance très à la mode, tout d'abord car elle coute de plus en plus cher, ensuite parce qu'elle risque de se faire rare et précieuse dans les mois à venir ("black-out", ça vous dit quelque chose ?).

      Un article d'une ONG américaine (voir les détails sur , en anglais), qui a analysé les données de 23 études dans le monde, explique que lorsque les gens ont conscience de leur consommation électrique, ils essaient ensuite de la contrôler, de la diminuer. Résultat: 12% de réduction de consommation, en moyenne.

       

      Même éteint, vos appareils consomment

      Dans l'application Smappee (compatible iPhone/iPad/Android), il y a une petite bulle qui vous indique la consommation de veille de votre maison. "Il s'agit de la consommation sous laquelle on ne descend pas, même lorsque vous n'utilisez aucun appareil et que tout semble éteint".

      Votre TV en veille et votre décodeur Belgacom TV, par exemple, consomment environ 30 watts même quand ils sont éteints. "C'est simplement pour pouvoir capter à tout moment le signal infra-rouge émis par la télécommande".

      A titre d'exemple, la consommation de veille de la maison unifamiliale où nous avons testé Smappee était de 47 watts.

       

      Comment diminuer sa consommation ?

      Pour être efficace, Smappee a besoin de vous. Pour le moment, l'application distingue des appareils, mais ne peut dire que l'un est un frigo, l'autre un chargeur de GSM. Il y a une cinquantaine d'appareils distingués dans notre maison-test, mais pas un seul identifié. Il faut le faire à la main, via l'application (et ça n'est pas forcément évident, voir quelques conseils en anglais sur le )

      "On espère pouvoir faire une mise-à-jour pour que Smappee identifie lui-même les appareils d'une maison. Mais cela demande une énorme base de données avec toutes les signatures des appareils. Il existe des centaines de milliers d'appareils domestiques différents. Une extension est prévue, et elle vous dira par exemple: 'Je pense que ceci est votre frigo'. C'est pour bientôt".

      Une fois identifiés, on peut analyser la consommation des appareils. Si l'un d'eux dysfonctionne, comme votre frigo qui consommerait anormalement trop, votre TV qui serait trop gourmande en veille, une imprimante qui ne servirait qu'une fois par mois... vous en serez désormais conscient. Et vous allez (peut-être) y remédier.

       

      Des interrupteurs

      L'un des moyens d'y remédier, c'est de se procurer des interrupteurs contrôlables par l'application. Le premier vous est fourni avec le boitier.
      Nous l'avons relié à un bloc multiprises du bureau, sur lequel est branché un chargeur d'ordinateur portable, de smartphone, et un écran.

      Avec l'outil très simple de programmation horaire, nous avons dit à l'interrupteur de n'activer le multiprise qu'un seul jour, celui durant lequel nous travaillons à domicile, et uniquement de 7h à 18h.

      Il est trop tôt pour constater des économies dans l'outil de statistiques du Smappee, mais notre consommation en veille est passée de 47 watts à 32 watts.

      Voilà pour l'idée. Ces prises sont vendues sur le site de Smappee à 10 euros pièces si vous en achetez 6. Elles ne sont pas indispensables, mais elles vous permettront de réduire plus concrètement votre consommation.

       

      Amorti en 2 ans ?

      Cependant, le concept est intelligent et les études se vérifient: depuis que nous avons installé Smappee, nous faisons plus attention à notre consommation et essayons de la réduire, parce que nous avons un feedback en temps réel. C'est peu comme l'indicateur de consommation instantanée d'essence dans une voiture. Cela pousse certains conducteurs à ne pas dépasser leur moyenne !

      L'application contient également un onglet "messages" qui donne des conseils, et "récompenses", qui vous octroie des badges lorsque vous désignez votre premier appareil, installez votre première prise, réduisez votre consommation de veille de 3%, etc...

      "La consommation moyenne des ménages belges est de 3.500 kwh/an. Si Smappee parvient à diminuer votre consommation de veille de 50 watts, c'est 110euros d'économiser par an".

      "Vous amortissez en deux ans votre investissement de base" : 199euros pour le boitier, une prise/interrupteur et l'application.

       

      Conclusion

      Smappee est un concept puissant et intelligent, mais il faut y croire. Si vous ne faites que l'installer, rien ne changera dans votre facture d'énergie.

      Si vous jouez le jeu (et l'application bien pensée vous y poussera), que vous identifiez vos appareils, que vous contrôlez régulièrement votre consommation et que vous essayez de la réduire notamment à l'aide des interrupteurs compatibles, alors oui, ça marche, et vous verrez rapidement les résultats.

      Peut-être pas au point d'économiser 200euros par an, mais en tout cas de réduire concrètement votre facture. Et de veiller à consommer intelligemment l'électricité, ce qui est dans l'air du temps. Et c'est tout ce qu'on demande à des appareils qui prétendent rendre votre maison "smart" et connectée.

      Sachez également que Smappee est 100% belge (Courtrai), y compris le boitier, fabriqué dans notre pays, ce qui devient très rare. Une quinzaine d'emplois ont été créés.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Microsoft passe de Windows 8 à Windows 10: le menu démarrer est de retour ! - 30/09/2014

      Lors de la présentation d'une "version technique de présentation" de son logiciel, qui sortira l'an prochain mais pour lequel un programme doit être lancé mercredi pour les développeurs, Microsoft a visé explicitement son marché clé, celui des entreprises.

      "Ce sera notre système d'exploitation le plus complet et le meilleur que Microsoft a jamais conçu pour nos clients professionnels", a affirmé Terry Myerson, vice-président du groupe en charge des systèmes d'exploitation, promettant que le logiciel sera "la première étape d'une nouvelle génération entière de Windows".

      Windows reste le système d'exploitation de prédilection au niveau mondial pour les PC, mais ce marché est en crise et il peine à se faire une place sur celui des appareils mobiles.

      Sa dernière version, Windows 8, était sortie fin 2012. Des responsables de Microsoft ont expliqué que le choix de passer directement à Windows 10 visait à montrer qu'il s'agissait vraiment d'une grande avancée, et non d'une petite mise à jour.

      Windows 8 présentait déjà des changements radicaux comparé aux moutures précédentes, pour s'adapter aux écrans tactiles des tablettes. Le logiciel a été toutefois boudé par les entreprises, dont les salariés continuent d'utiliser pour l'essentiel des ordinateurs traditionnels avec un clavier et une souris.







    • Nest débarque en Belgique: thermostat et détecteur de fumée/CO à la sauce Google! - 25/09/2014
      Vous avez sans doute déjà entendu parler de Nest. Cette entreprise a été créée en 2010 par deux anciens ingénieurs d'Apple. Elle a été acquise par Google entretemps pour la coquette somme de 3,2 milliards de dollars -- un des rachats les plus onéreux pour Google. 
      Si on en parle ce jeudi, c'est parce que les deux produits développés jusqu'à présent par Nest Labs, un thermostat et un détecteur de fumée, débarquent en Europe, y compris en Belgique.   Et c'est plutôt une bonne nouvelle, parce que l'entreprise a une ambition: rendre notre maison plus intelligente. 

      Vraiment "smart"
      Bien entendu, le concept de "smart home" existe depuis longtemps. L'inaccessible domotique se démocratise de tous les côtés, et de nombreux acteurs s'y mettent. 
      Mais Nest le fait tellement mieux... On a envie de les comparer à Apple: ils prennent des objets qui existent depuis longtemps (le thermostat ou le détecteur de fumée), et les rendent vraiment intelligents, agréables à regarder, faciles à utiliser, plaisants à manipuler.  
      Le résultat est incomparable, et c'est aussi parce qu'aucune entreprise de thermostat ou de détecteur de fumée n'a vraiment pris la peine de rendre ces appareils intelligents jusqu'à présent, même si certains ont essayé. 

      Le thermostat qui apprend
      Le produit phare de Nest est le "Learning Thermostat", le thermostat qui apprend, donc. L'idée de base, c'est l'auto-programmation. Fini de configurer difficilement sur un petit écran avec peu de caractères et d'option, voire sur un boitier mécanique: le thermostat de Nest ajustera lui-même la température. 
      Il le fait tout seul, mais il n'y a pas de magie: il apprend vos habitudes dans un premier temps, parce que vous allez tourner la molette sur la température souhaitée au moment souhaité. Puis un loigiciel interne fait en sorte de mettre la température idéale pour vous. 
      Il mémorise vos préférences et vos habitudes, mais ça n'est pas tout: il sait quand vous n'êtes pas là, grâce un capteur de proximité sur le thermostat. Pas de mouvement dans le salon durant un heure: ça veut dire qu'il n'y a sans doute personne.  Il est évident que le thermostat intelligent de Nest est connecté en Wi-Fi à votre réseau. A l'aide d'une application, il est donc très facile de contrôler la température, ou de programmer à la main si vous le souhaitez. 
      On parle aussi d'une "vraie radiance". C'est un détail qui a son importance. Si le Nest sait que vous voulez 21 degrés quand vous rentrez du travail à 18h, il va lancer le chauffage à 17h45 (ou plus tôt, ou plus tard) pour qu'il fasse effectivement 21 degrés à 18h. 
      Enfin, écologie oblige, Nest a trouvé le moyen de vous encourager à économiser du carburant. D'abord à l'aide de la petite feuille verte qui s'affiche sur le thermostat et l'appli quand vous réduisez un peu la température. Ensuite grâce au rapport énergétique envoyé tous les mois, avec la quantité d'énergie consommer et quelques trucs (basiques) pour en économiser davantage.   Des économies ?
       Nest a récemment mené une étude sur les économies potentielles résultant de l'utilisation de son thermostat.  Réalisée aux Pays-Bas, cette étude révèle que l'économie de carburant peut varier entre 14 et 29% (entre 27 et 471 euros par an), et ce lorsqu'on compare la programmation avec thermostat classique à la programmation au moyen des fonctionnalités d'économie d'énergie du thermostat Nest.  Un détecteur qui parle, éclaire et communique
      L'autre appareil de Nest qui atterrit en Belgique ce jeudi, c'est le "Protect: fumée + monoxyde de carbone". Il s'agit d'un détecteur de fumée et de CO, ce gaz baptisé "tueur silencieux" issu d'un dysfonctionnement de votre chaudière. 
      Sans fil, sur pile, il est également relié au réseau en Wi-Fi et donc configurable et contrôlable à distance. 
      Il est intelligent parce qu'il fait bien les choses. Lorsque vous faites un test, il y a une voix française très audible qui vous explique ce qu'il va se passer et si tout fonctionne correctement. Quand les piles sont faibles, cette voix va vous prévenir. Si vous avez plusieurs détecteurs, elle va dire en haut qu'il y a un problème en bas. 
      Il y a également un détecteur de mouvement. Celui-ci sert à allumer une très légère (et configurable) lumière pour éclairer votre passage, et à communiquer à son cousin le thermostat s'il y a du mouvement et donc, de la présence dans la maison. 
      Lumière qui a un code couleur: quand les lumières s'éteignent, le détecteur va se mettre légèrement en vert pour vous dire que tout va bien. En jaune s'il y a un message pour vous (piles déchargées), en rouge s'il y a un problème comme la détection de fumée ou de CO (mais il y aura aussi une sirène et une alerte sur votre smartphone dans ce dernier cas).  

      Conclusion
      Les amateurs de nouvelles technologies et de maison connectée et intelligente peuvent se réjouir: Nest a toutes les cartes en main pour remplacer la plupart des appareils qui protègent et s'occupent de votre maison. 
      Il commence avec un thermostat (219euros, c'est raisonnable) qui se programme tout seul et un détecteur de fumée/CO (109euros, c'est assez cher) connecté. Deux appareils revus de fond en comble, avec des fonctionnalités inédites, qui communiquent entre eux mais surtout avec l'application dédiée sur smartphone/tablette/PC. 
      Enfin, sachez que Nest a pris le soin d'analyser les marchés cibles avant de s'implanter. Des ingénieurs ont testé les systèmes de chauffage et électriques belges durant des mois pour s'assurer d'une installation facile, même s'il est conseillé de faire appel à un professionnel (il faut en effet relier un boitier à votre chaudière, que votre thermostat commandera à distance). 
      Le design, le packaging et la documentation en français plaident encore plus en faveur de ces appareils. Et on espère qu'ils feront des petits frères: pourquoi pas un système d'alarme avec caméra. Tout cela existe déjà, mais à la sauce Nest, ça doit valoir la peine.  Mathieu Tamigniau ()  






    • Voici le nouveau logo de Proximus - 25/09/2014

      Depuis l'arrivée de Dominique Leroy à la tête de Belgacom, il y a du changement dans l'air. La marque Proximus, jusqu'alors réservée à la téléphonie mobile, va devenir générale.

      Tous les produits grands publics (TV, internet, téléphonie fixe et mobile) seront désormais englobés sous l'appellation Proximus et non plus répartis entre les deux marques. Une décision somme toute logique vue la convergence des technologies.

       

      Le logo a "leaké"

      Ça, on le savait déjà. Et vendredi, d'autres annonces seront faites, dont le nouveau logo de la marque.
      Nos confrères flamands de ont cependant mis la main, avant l'heure, sur le nouveau logo de Proximus (voir photo). Dans le jargon du web, on appelle ça un "leak" (fuite)...

      On y retrouve les deux couleurs du groupe: le bleu de Belgacom et le mauve de Proximus. Le X au milieu est très symbolique, on peut y déceler des boucles "à l'infini" et surtout une sensation d'unité de rassemblement (des marques du groupe, par exemple).

      On en saura plus vendredi midi.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Apple propose une mise à jour de son logiciel iOS avant de la retirer - 24/09/2014
      Cette mise à jour empêchait notamment à l'iPhone de se connecter au réseau cellulaire, selon des utilisateurs s'exprimant sur les réseaux sociaux. D'autres, sur ces mêmes réseaux, déploraient la tendance du nouvel appareil vedette de la firme californienne à se déformer lorsqu'il était conservé dans une poche de pantalon ou lorsqu'il était soumis à une forte pression.  Problème avec la mise à jour  Appelée iOS 8.0.1, la mise à jour supprimait également certaines fonctions tactiles de l'appareil. Apple n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP. Dans un communiqué publié sur le site TechCrunch, Apple a indiqué avoir "reçu des rapports sur un problème avec la mise à jour 8.0.1. Nous les examinons et apporterons des informations aussi vite que nous le pourrons. En attendant, nous avons retiré la mise à jour 8.0.1". Concernant la tendance à se déformer de l'iPhone 6 grand écran, un utilisateur a indiqué sur le site MacRumors avoir constaté   Il a posté une photo de son iPhone pour le prouver. D'autres plaintes similaires sont apparues sur le réseau Twitter. 10 millions d'iPhone 6 vendus  Apple avait indiqué lundi avoir vendu plus de dix millions d'iPhone 6 dans les trois jours suivant son lancement dans plusieurs pays dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l'Australie, la France, le Canada, l'Allemagne, Hong Kong, le Japon et Singapour.









    • Polémique: l'iPhone 6 Plus se plie-t-il dans la poche (vidéo)? - 24/09/2014

      Le 9 septembre, Apple présentait sa nouvelle génération d'iPhone. Les iPhone 6 et iPhone 6 Plus qui ont été dévoilés lors de la fameuse KeyNote.

      La particularité de ce nouveau modèle d'Apple est que celui-ci est plus fin, plus grand, mais aussi... peut-être plus sensible que les précédents modèles. Plusieurs internautes ont noté que l'iPhone 6 Plus ne rentrait pas la poche d'un pantalon. Puis, si l'utilisateur reste assis trop longtemps, le téléphone commence à se courber. Le modèle " Plus ", d'une taille de 14 cm, serait uniquement concerné.

      L'affaire dévoilée par le site montre que l'iPhone 6 aurait donc une fâcheuse tendance à se plier. Néanmoins, le phénomène n'est pas nouveau puisque les iPhone 5 et 5S pouvaient aussi se tordre.

      Sur Youtube, plusieurs " bend test " sont en train de faire surface. L'exemple ci-dessous tiré de la chaîne Youtube montre que le téléphone se plie directement à la main.

      L'iPhone 6 arrivera ce vendredi en Belgique. Pour le moment Apple n'a pas réagi à ces commentaires.







    • Nous avons passé un mois avec la dernière tablette de Microsoft: peut-elle remplacer votre ordinateur ? - 23/09/2014
      Depuis quelques années, Microsoft s'est lancé dans un marché très concurrentiel: celui de constructeur de " tablette " (vous allez comprendre les guillemets) et de smartphone.






    • Tendance: une enceinte portable qui recharge votre smartphone - 22/09/2014
      Depuis quelques années, les fabricants d'électronique grand public proposent toujours plus d'enceintes portables.






    • Google se lance dans les smartphones "low cost" - 16/09/2014

      Google a dévoilé lundi Android One, son smartphone "low cost" vendu 105 dollars, d'abord destiné au marché indien et qui devrait ensuite être lancé dans d'autres pays d'Asie du Sud. "Avec Android One, nous voulons permettre à tout le monde d'être connecté à internet, mais aussi que tout le monde ait accès aux trésors d'information et de savoir que la toile recèle", a expliqué Sundar Pichai, vice-président du géant américain d'internet. Android One sera mis en vente au prix de 6.399 roupies, soit environ 105 dollars.       Google a également annoncé toute une série de partenariats avec des fabricants tels qu'Acer, ASUS, HTC et Lenovo pour produire ces téléphones "low cost".

      Après l'Inde et son gigantesque marché, Android One devrait être proposé en Indonésie, au Bangladesh, au Pakistan, au Népal, au Sri Lanka et aux Philippines d'ici la fin de l'année. Les mises à jour du système d'exploitation se feront à distance, selon Google. Le téléphone dispose d'une radio FM et de deux prises micro-SIM.

      Google collabore avec les opérateurs locaux pour offrir, selon ses dires, des forfaits permettant un accès à internet peu onéreux à des clients aux ressources limités et qui ont peu d'expérience de la toile.







    • Un rassemblement international à Bruxelles pour combattre Uber ! - 11/09/2014

      On va reparler d'Uber, cette application qui permet à des utilisateurs d'une application de trouver un "taxi" non officiel. Elle est partiellement interdite dans certaines villes d'Europe, où le transport de personnes est réglementé. 

      Des représentants syndicaux venus du monde entier participeront à la réunion. Un autre rassemblement se tiendra les 1er et 2 octobre en présence, cette fois, des syndicats européens du secteur routier, indique Roberto Parrillo, responsable sectoriel général Transcom.

       

      "Une série d'actions"

      La concertation des 1er et 2 octobre réunira les syndicats au niveau européen à Bruxelles, indique M. Parrillo. "Ces réunions devront aboutir à une série d'actions. Mais il est encore trop tôt pour parler plus d'un calendrier plus concret."     

      Les fédérations patronales se joindront également à la concertation qui se tiendra en septembre. La International Road Transport Union (IRU) et le Groupement national des entreprises de voitures de Taxis et de Location avec chauffeur (GTL) examineront avec les organisations syndicales les stratégies possibles à suivre, selon la CSC-Transcom.     

       

      A New-York, Uber livra aussi des produits alimentaires

      "Uber ne s'occupe pas que des services de taxi à New-York, par exemple. Elle propose aussi ses services pour transporter des colis ou encore des produits alimentaires. Cette concurrence déloyale menace désormais différents secteurs des transports", estime M. Parrillo.

      "Il est donc tout à fait légitime de se demander si Uber se limitera aux services de taxi ou si à l'avenir elle étendra ses activités à d'autres secteurs du transport."     

       

      Le ministre bruxellois veut aider Uber

      La CSC-Transcom et l'UBT ont également déploré les déclarations récentes du ministre bruxellois de la Mobilité, Pascal Smet qui estime qu'Uber doit pouvoir développer ses activités à Bruxelles et qu'à cette fin, il est prêt à élaborer une nouvelle réglementation. Les organisations syndicales encouragent néanmoins la poursuite des contrôles des véhicules Uber, comme annoncé en début de semaine par M. Smets.     

      L'application de covoiturage a été jugée illégale par les pouvoirs publics de la capitale et le tribunal du commerce depuis le mois d'avril dernier.       







    • Utilisateurs Gmail, attention: 5 millions de mots de passe ont été volés - 11/09/2014

      La branche russe du géant Google enquête sur la fuite de près de cinq millions de mots de passe de ses utilisateurs Gmail, a indiqué l'entreprise mercredi. Le pirate les a publiés sur un forum russe.

      La fuite a été révélée par le site internet de CNews le lendemain de la divulgation de mots de passe d'utilisateurs de Mail.ru et deux jours après ceux des comptes Yandex, chiffrant le nombre total de comptes piratés à 10 millions.     

      "Nos spécialistes essaient de trouver ce qui a pu se passer", a indiqué le service presse de Google Russie, qui conseille à ses clients de changer leur mot de passe. 







    • Géantes, 8K, pliables: voici les TV les plus dingues du moment (photos et vidéo) - 11/09/2014

      Comme chaque année, les grands fabricants d'électronique grand public que sont Samsung, LG, Sony ou encore Panasonic, profitent de l'IFA pour présenter leurs nouveaux modèles de télévision.

      A côté des tailles standards que l'on aperçoit déjà dans certains magasins belges spécialisés, il y a les écrans XXL: certains sont à l'état de prototypes, d'autres vont être commercialisés à la commande pour une (très riche) clientèle. Ce sont les TV les plus dingues de l'IFA, le salon de Berlin des nouvelles technologies, le plus grand du monde destiné au grand public.

       

      Le 4K est à peine là...


      La 4K (ou Ultra HD, ou UHD) sera bientôt de série dans nos téléviseurs. Il s'agit simplement d'un écran affichant plus de pixels (environ 4.000 - d'où le nom 4K - sur la largeur, au lieu des 2.000 actuels de la Full HD), et souvent d'une diagonale plus importante.

      Les coûts de fabrication se démocratisent et les contenus tournés en 4K se multiplient (films, séries US, évènements sportifs).

      Chez LG, le premier prix est de moins de 1.000euros, pour une TV 4K de 49" (124 cm).

      Chez Samsung, il est de 1899euros (48"). 

       

      ... qu'on parle déjà de 8k

      Mais à l'IFA, les deux plus grandes marques d'électronique grand public doivent en mettre plein la vue.

      LG s'est donc dépêché pour terminer un écran 8K (environ 8.000 pixels de large, donc). "C'est 16 fois la résolution du Full HD, qui équipe la plupart des TV vendues actuellement", nous a confié la porte-parole du constructeur coréen. "L'écran vient directement des usines de LG Display en Corée du Sud, ça a été la course pour l'amener jusque Berlin, mais il est là".

       

      2,5 mètres !

      Cet écran est forcément époustouflant, comme sa taille: 98 pouces de diagonale, soit 2,5 mètres. A l'heure actuelle, il n'existe pas de moyen de filmer en 8K. L'écran affichait donc des photos de haute résolution, prise au moins en 24 mégapixels (8.000 x 3.000 pixels).

      Idem chez Samsung, qui a aussi présenté un écran 8K de 98 pouces dans son nouveau (et immense) hall de l'IFA. Impossible de juger d'une différence de qualité entre les deux plus grands fabricants d'écran au monde.

      Mais rappelons-le, ce ne sont que des prototypes: il s'agit d'écran, et non de télévision.

       

      Des écrans courbes...

      Les écrans "simplement" incurvés arrivent doucement dans nos magasins. Comme pour la 4K, les technologies concernées sont devenues plus abordables.

      Pour 1.299euros, vous pouvez acheter un écran incurvé ("curved") de Samsung. Celui de LG est moins abordable, mais c'est de l'OLED, une technologie encore assez chère: 3.000 euros après "cash-back" pour un écran incurvé de 55".

       

      ... ou pliables ?

      Mais à peine sont-ils enfin (plus ou moins) accessibles, que les marques s'amusent à les rendre... pliables !

      Et là, c'est Samsung qui a fait le show. Il a présenté à l'IFA la "première et la plus grande TV UHD incurvé et pliable". L'écran de 105" (ou 2,7 mètres) peut donc, à l'aide d'un bouton sur la télécommande, se plier à la demande: à vous de choisir: plat ou courbé, jusqu'à un certain point évidemment.

      Cela reste un prototype, mais Samsung a donné un prix indicatif de 200.000euros, au cas où le modèle serait un jour lancé en production.

       

      Tout-en-un

      Cette prouesse technologique a également été réussie par LG, qui a présenté la "première TV 4K OLED flexible", même si l'écran présenté dans son hall était un peu plus petit. "Seulement" 77 pouces (1,9 mètre), mais par contre c'est un écran OLED, donc offrant une image théoriquement plus belle. Mais à ce niveau de technologie, il n'est pas évident de voir la différence.

      A côté de ces monstres, il y avait bien entendu tous les nouveaux modèles de Samsung, LG, Sony et Panasonic. Ce qu'on doit en retenir: en 2015, la plupart des modèles devraient être équipés de la 4K.

      Panasonic et Sony ont présenté des "petits" caméscopes professionels 4K plus abordables, ce qui pourrait pousser les groupes de média à dépasser la Full HD.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       

    • Géantes, 8K, pliables: voici les TV les plus dingues de l'IFA (photos et vidéo) - 11/09/2014

      Comme chaque année, les grands fabricants d'électronique grand public que sont Samsung, LG, Sony ou encore Panasonic, profitent de l'IFA pour présenter leurs nouveaux modèles de télévision.

      A côté des tailles standards que l'on aperçoit déjà dans certains magasins belges spécialisés, il y a les écrans XXL: certains sont à l'état de prototypes, d'autres vont être commercialisés à la commande pour une (très riche) clientèle. Ce sont les TV les plus dingues de l'IFA, le salon de Berlin des nouvelles technologies, le plus grand du monde destiné au grand public.

       

      Le 4K est à peine là...


      La 4K (ou Ultra HD, ou UHD) sera bientôt de série dans nos téléviseurs. Il s'agit simplement d'un écran affichant plus de pixels (environ 4.000 - d'où le nom 4K - sur la largeur, au lieu des 2.000 actuels de la Full HD), et souvent d'une diagonale plus importante.

      Les coûts de fabrication se démocratisent et les contenus tournés en 4K se multiplient (films, séries US, évènements sportifs).

      Chez LG, le premier prix est de moins de 1.000euros, pour une TV 4K de 49" (124 cm).

      Chez Samsung, il est de 1899euros (48"). 

       

      ... qu'on parle déjà de 8k

      Mais à l'IFA, les deux plus grandes marques d'électronique grand public doivent en mettre plein la vue.

      LG s'est donc dépêché pour terminer un écran 8K (environ 8.000 pixels de large, donc). "C'est 16 fois la résolution du Full HD, qui équipe la plupart des TV vendues actuellement", nous a confié la porte-parole du constructeur coréen. "L'écran vient directement des usines de LG Display en Corée du Sud, ça a été la course pour l'amener jusque Berlin, mais il est là".

       

      2,5 mètres !

      Cet écran est forcément époustouflant, comme sa taille: 98 pouces de diagonale, soit 2,5 mètres. A l'heure actuelle, il n'existe pas de moyen de filmer en 8K. L'écran affichait donc des photos de haute résolution, prise au moins en 24 mégapixels (8.000 x 3.000 pixels).

      Idem chez Samsung, qui a aussi présenté un écran 8K de 98 pouces dans son nouveau (et immense) hall de l'IFA. Impossible de juger d'une différence de qualité entre les deux plus grands fabricants d'écran au monde.

      Mais rappelons-le, ce ne sont que des prototypes: il s'agit d'écran, et non de télévision.

       

      Des écrans courbes...

      Les écrans "simplement" incurvés arrivent doucement dans nos magasins. Comme pour la 4K, les technologies concernées sont devenues plus abordables.

      Pour 1.299euros, vous pouvez acheter un écran incurvé ("curved") de Samsung. Celui de LG est moins abordable, mais c'est de l'OLED, une technologie encore assez chère: 3.000 euros après "cash-back" pour un écran incurvé de 55".

       

      ... ou pliables ?

      Mais à peine sont-ils enfin (plus ou moins) accessibles, que les marques s'amusent à les rendre... pliables !

      Et là, c'est Samsung qui a fait le show. Il a présenté à l'IFA la "première et la plus grande TV UHD incurvé et pliable". L'écran de 105" (ou 2,7 mètres) peut donc, à l'aide d'un bouton sur la télécommande, se plier à la demande: à vous de choisir: plat ou courbé, jusqu'à un certain point évidemment.

      Cela reste un prototype, mais Samsung a donné un prix indicatif de 200.000euros, au cas où le modèle serait un jour lancé en production.

       

      Tout-en-un

      Cette prouesse technologique a également été réussie par LG, qui a présenté la "première TV 4K OLED flexible", même si l'écran présenté dans son hall était un peu plus petit. "Seulement" 77 pouces (1,9 mètre), mais par contre c'est un écran OLED, donc offrant une image théoriquement plus belle. Mais à ce niveau de technologie, il n'est pas évident de voir la différence.

      A côté de ces monstres, il y avait bien entendu tous les nouveaux modèles de Samsung, LG, Sony et Panasonic. Ce qu'on doit en retenir: en 2015, la plupart des modèles devraient être équipés de la 4K.

      Panasonic et Sony ont présenté des "petits" caméscopes professionels 4K plus abordables, ce qui pourrait pousser les groupes de média à dépasser la Full HD.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       











    RTL info : Science

    Site : http://www.rtlinfo.be





      RTL info : Loisirs

      Site : http://www.rtlinfo.be







        image

        journaux



        pub
        image
        ©Copyright 2007 La-Une-Des-Journaux.info
        Tous droits réservés
        Dernière mise à jour : 09/09/2007