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RADIO - TV : RTL INFO



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Sommaire
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    • La guerre des frites est déclarée! - 05/03/2015

      "Il va casser la baraque à frites", est le dernier slogan du Quick. Cette petite phrase est loin de faire l'unanimité auprès des frituristes. Ces derniers n'apprécient pas du tout la dernière campagne de pub. Dans un communiqué, l'Union Nationale des Frituristes dit "comprendre la formule humoristique du slogan mais déplore une attaque frontale de l'artisanat par l'industrie". La chaîne de restauration rapide ne partage pas ce point de vue. Pour le groupe, le slogan doit être vu comme un clin d'œil aux racines belges. Mais les friteries ne considèrent pas les fast-foods comme des concurrents. La fréquentation des baraques à frites traditionnelles ne diminue pas du tout lorsqu'un établissement de restauration rapide s'installe à proximité. Suite à la polémique, le porte-parole du Quick a présenté ses excuses pour le mal encouru et l'atteinte portée aux frituristes, a expliqué Arnaud Gabriel sur les ondes de Bel RTL.








    • René Collin: "L'impôt sur la fortune ne peut pas s'appliquer en Wallonie" - 05/03/2015

      René Collin, le ministre wallon cdH de l’Agriculture et des sports, est l’invité de la rédaction de Bel RTL. Il répond aux questions de Martin Buxant.

      Martin Buxant: Seulement 5% des agriculteurs ont mois de 35 ans aujourd’hui en Wallonie. Comment peut-on sauver ce métier ?

      René Collin: "C’est préoccupant depuis quelques années. On sait aussi que parmi les agriculteurs, plus d’un quart ont plus de 65 ans. Ça veut dire aussi qu’il faut des gestes forts, on en a posé et on va en poser. Dans la réforme de la politique agricole commune, on va aider davantage les jeunes avec par exemple une aide supplémentaire aux 90 premiers hectares. On va aussi veiller à ce qu’ils ne doivent plus acquérir des droits de production. Ils vont avoir accès à une réserve et ce de manière illimitée."

      M.B: Vous voulez dire que c’est cher de devenir agriculteur aujourd’hui ?

      R.C: "C’était très cher parce qu’il y avait tout un système d’acquisition de droits de production et pour les jeunes c’était quasi mission impossible dans certains cas. Il y aussi toute la problématique de l’aide à l’installation. Avant, on imposait aux agriculteurs de faire des emprunts souvent colossaux. Ici dans le système que je propose on va avoir une aide forfaitaire. 70.000 euros à l’installation pour tous les agriculteurs. On va avoir aussi une aide spécifique aux 90 premiers hectares, elle sera en principe de 96 euros. Et puis, il y a toute la problématique foncière, on sait que la terre est de plus en plus chère, il y a même des pressions de groupes financiers pour l’acquisition de terres. Et donc on doit développer, ça ce sera plus complexe à mettre en œuvre mais je veux le faire, on doit développer des formules de priorisation pour les jeunes."

       








    • Insultées, méprisées ou agressées, les caissières n'ont pas la vie facile: "Idiote, tu ne comprends rien!" - 05/03/2015

      Caissière est loin d'être un métier paisible. Souvent méprisées par certains clients, elles ont une vie difficile. Une sur 9 dit être insultée au moins une fois par semaine. Une sur 5 aurait vécu un braquage au cours de ces 2 dernières années, selon un sondage mené par le SETCA. Elles entendent des phrases d'une grande violence quotidiennement. Le syndicat Setca organise un colloque sur la question. Le personnel des grands magasins estime que la violence a augmenté.


      "Tu es payée pour faire quoi, toi?"

      Eve Lise est déléguée syndicale dans un supermarché de Charleroi. Elle doit supporter des insultes courantes comme: "Idiote, tu ne comprends rien!" ou encore "Tu es payée pour faire quoi, toi?". Elle entend des remarques très difficiles à supporter à longueur de temps. Un jour, un père s'est adressé à sa fille en disant: "Si tu ne travailles pas bien à l'école, tu seras caissière!". Toutes ces phrases sont insupportables.


      "La caissière est la dernière personne qu'il voit"

      En 42 ans de métier, Eve Lise a eu le temps d'analyser la situation. Selon elle, le client est impatient. "Ce qui énerve le plus le client, c'est d'attendre. Il attend un peu partout. Il attend à la charcuterie, il est déjà bien énervé. S’il ne trouve pas ce qu'il cherche dans les rayons, il s'énerve encore un peu plus. Dans les rayons, il n'y a plus vraiment de personnel. La caissière est la dernière personne qu'il voit, donc il déverse sa colère, sa frustration. Elle est assise, donc elle est plus basse que lui, alors il peut y aller", a expliqué la déléguée syndicale au micro de Bernard Lobet pour Bel RTL.


      "Je n'ai pas gardé les cochons avec vous"

      Si le client est roi, cela n'exclut ni le respect, ni la politesse. Les caissières ne baissent pas toujours les yeux en attendant que ça passe. "Parfois on répond aussi, on n’est pas des moutons! Moi en général je réponds: 'Je n'ai pas gardé les cochons avec vous'", a ajouté la caissière de Charleroi.


      "Je suis roi"

      Manuel Gonzales, délégué CNE, a donné plus de détails sur cette situation difficile. "Dans le temps, quand on ne réussissait pas, on allait dans la grande distribution et on trouvait un boulot. Je crois que c'est resté dans l'esprit du client. Pour lui, une caissière est une personne qui a raté sa vie. Il se sent supérieur: 'Tu n'es qu'une caissière'. En plus de cela, si il n'obtient pas ce qu'il veut, il ne va pas s'empêcher de lui faire ressentir que pour lui, 'elle est inférieure'. Le client est roi. Donc il se dit:' Je suis roi, donc j'ai le droit de te traiter comme j'ai envie de te traiter. Et là, on passe par le tutoiement, les insultes, les agressions physiques et les menaces. Tout ce qui peut passer par la tête pour rabaisser quelqu'un", a expliqué Manuel Gonzales, un délégué CNE, sur les ondes de Bel RTL.








    • Anne-Marie Lizin condamnée à un an avec sursis et cinq ans d'inéligibilité - 05/03/2015

      L'ancienne bourgmestre de Huy et présidente du Sénat Anne-Marie Lizin a été condamnée jeudi par la Cour d'appel de Liège à une peine d'un an de prison avec sursis total, à une amende de 1.100 euros et à cinq ans d'inéligibilité dans le dossier relatif aux tracts électoraux distribués par des employés de la Ville de Huy durant leurs heures de service. La sanction prononcée contre elle en première instance a été confirmée. 

      Trois employés communaux concernés par le même dossier ont obtenu la suspension du prononcé. Le secrétaire communal Michel Borlée a lui été acquitté.








    • Travaux dans la maison: comment éviter les entrepreneurs malhonnêtes? - 05/03/2015

      Une construction, c’est un acte important dans la vie. Il est donc impératif de prendre son temps. Le gérant de la société ‘Perfection Habitat’, était au micro de Bel RTL à l’occasion du salon Batibouw: "Prendre le temps de comparer. C’est important, particulièrement à un salon comme Batibouw. Il y a beaucoup de propositions alléchantes, des entreprises qui vont essayer d’avoir tout de suite une signature."


      Un devis, c'est indispensable

      Il faut aussi se méfier du prix. Il n’est pas toujours synonyme de qualité. Olivier est entrepreneur: "En général, le moins cher devient le plus cher à l’avenir. Ce n’est généralement pas très bon. Il faut trouver un compromis. Le plus cher n’est pas forcément le meilleur, mais le moins cher n’est pas le meilleur non plus." Un bon professionnel fournira toujours un devis et il faut comparer plusieurs offres. "Je conseille de prendre deux, trois devis par clients. De comparer à matériel égal. En fonction des trois devis, on peut voir où on va", ajoute Olivier. Vous pouvez aussi demander des références à votre futur entrepreneur et vérifier sa fiabilité auprès des commissions d’enregistrement. Étienne Mignolet, porte-parole du SPF Économie, explique: "Vérifiez qu’il dispose bien des compétences professionnelles et qu’il est enregistré dans la bande carrefour des entreprises. Chacun peut le faire via le site du SPF Économie."

      Dernier conseil, fuyez tout entrepreneur qui vous demande de lui verser de grosses sommes en liquide. Un acompte ne doit pas dépasser les 30%.








    • Pas question d'abandonner les prépensionnés en Flandre: "Il faut activer les gens jusqu'au moment de leur vraie pension" - 05/03/2015

      Fons Leroy, l'administrateur-délégué du VDAB, le service d'emploi public de la Région flamande, s'immisce dans la discussion actuelle sur les prépensionnés qui agite actuellement le gouvernement. Dans une interview à De Tijd publiée jeudi, il laisse ainsi entendre qu'il est tout à fait normal que les nouveaux prépensionnés soient accompagnés dans la recherche d'un nouvel emploi. Le directeur du VDAB, Fons Leroy, veut activer les prépensionnés jusqu'à leurs 65 ans. "C'est un bon principe d'activer les gens jusqu'au moment de leur vraie pension", dit M. Leroy, dont l'étiquette est socialiste, selon le quotidien économique et financier.


      Des efforts demandés

      L'administrateur-délégue du VDAB estime que son service et les prépensionnés ont une responsabilité partagée. "Nous accompagnons le demandeur d'emploi, mais lui-même doit aussi faire des efforts." Fons Leroy appuie sur un nerf sensible alors que le dossier de l'obligation de disponibilité des prépensionnés sur le marché de l'emploi figure actuellement au sommet de l'agenda politique. 








    • La Fondation contre le Cancer veut "interdire les centres de bancs solaires" - 05/03/2015

      La Fondation contre le Cancer demande pour la première fois une interdiction des centres de bancs solaires commerciaux, rapportent Het Nieuwsblad, Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg ce jeudi. Selon les trois quotidiens flamands, le nombre de contrôles des centres de bronzage a été réduit de plus de moitié ces trois dernières années. En outre, seuls trois des 58 établissements qui ont été visités pour l'occasion étaient parfaitement en ordre. "Si nous voulons réellement faire baisser le nombre de cancers de la peau, il vaut mieux interdire les centres de bancs solaires", plaide Brigitte Boonen, de la Fondation contre le Cancer.          








    • La justice s'attaque aux trésors des prisonniers - 05/03/2015

      Les criminels en Belgique sont trop souvent condamnés à des amendes ou à la saisie de leur argent, de leurs biens immobiliers ou d'autres biens encore et parviennent malgré tout à ne rien payer ou à dissimuler leurs biens. Un changement législatif en février 2014 a donné à tous les parquets du pays des compétences plus importantes pour mener, après une condamnation, un nouveau type d'enquête sur ces amendes ouvertes, ces biens confisqués et sur les frais de justice. Les magistrats peuvent ainsi auditionner des personnes, procéder à l'ouverture de coffres (de banque), examiner des comptes en banque, voire mettre des gens sur écoute et mener des perquisitions. Et ce, tant chez les amis que la famille du condamné.      

      Après des mois de discussions, de directives du collège des procureurs-généraux et, en début d'année, de formations des magistrats, la justice va désormais mener la chasse aux biens cachés des criminels. De premiers dossiers ont ainsi été ouverts à la cour d'appel de Gand et au sein des parquets de première instance en Flandre occidentale et orientale.


    • La dernière idée de Paul Magnette: mettre en place un décret "Kubla" - 05/03/2015

      Le ministre-président wallon, Paul Magnette (PS), entend interdire aux anciens ministres, à leur sortie de fonction, de travailler pour une entreprise avec laquelle ils ont traité lorsqu'ils étaient ministres. "Au parlement wallon, on a une commission de renouveau démocratique. Je vais demander qu'on y adopte un décret 'Kubla', qui empêche ce genre de conflit d'intérêts", affirme-t-il jeudi dans les colonnes des quotidiens du groupe Sudpresse.


      Au PS, "il devrait démissionner"

      Concernant les soupçons de fraudes qui pèsent par ailleurs sur le bourgmestre de Seraing, Alain Mathot (PS), Paul Magnette souhaite laisser "la justice dire la vérité". "Les faits reprochés à M. Kubla sont manifestement reconnus", assure-t-il, "mais si un mandataire PS devait être convaincu de faits similaires, il devrait démissionner, c'est clair". A la question de savoir si la Wallonie va imposer un saut d'index des loyers, le ministre-président wallon répond par l'affirmative. "Cela concernera les loyers privés comme ceux des logements sociaux. Ce n'est que pure justice: les revenus des gens n'augmenteront pas, il ne faut pas que leurs dépenses s'accroissent", affirme-t-il.








    • La justice ouvre la chasse aux biens cachés des condamnés - 05/03/2015

      (Belga) La justice mène pour la première fois en Belgique un nouveau type d'enquête visant à découvrir si des personnes condamnées dissimulent des biens. Les amis et familles des criminels peuvent être visés par une telle démarche s'ils aident celui-ci à cacher son "butin", apprend-on jeudi dans De Tijd.

      Les criminels en Belgique sont trop souvent condamnés à des amendes ou à la saisie de leur argent, de leurs biens immobiliers ou d'autres biens encore et parviennent malgré tout à ne rien payer ou à dissimuler leurs biens. Un changement législatif en février 2014 a donné à tous les parquets du pays des compétences plus importantes pour mener, après une condamnation, un nouveau type d'enquête sur ces amendes ouvertes, ces biens confisqués et sur les frais de justice. Les magistrats peuvent ainsi auditionner des personnes, procéder à l'ouverture de coffres (de banque), examiner des comptes en banque, voire mettre des gens sur écoute et mener des perquisitions. Et ce, tant chez les amis que la famille du condamné. Après des mois de discussions, de directives du collège des procureurs-généraux et, en début d'année, de formations des magistrats, la justice va désormais mener la chasse aux biens cachés des criminels. De premiers dossiers ont ainsi été ouverts à la cour d'appel de Gand et au sein des parquets de première instance en Flandres occidentale et orientale. (Belga)








    • Exclusions du chômage: des pertes jusqu'à 1.000 euros, 18.000 exclus en janvier - 05/03/2015

      Depuis le 1er janvier, des dizaines de milliers de personnes qui touchaient les allocations d'insertion en ont été privées, en raison d'une mesure du gouvernement Di Rupo, complétée par l'actuelle coalition. Le président du CPAS de Namur, Philippe Defeyt, regrette que pour certaines personnes, la perte de revenus peut atteindre jusqu'à 1.000 euros par mois, indique-t-il jeudi dans les colonnes du Soir.


      "Injuste" pour le président du CPAS de Namur

      Dans certains cas, "les pertes de revenus peuvent être très importantes, jusqu'à 49%", détaille Philippe Defeyt. Plusieurs éléments expliquent ces pertes de revenus plus élevées que prévu. "D'abord les personnes considérées comme chefs de ménage par l'Onem ne le sont pas nécessairement pour les CPAS, car la législation n'est pas harmonisée", précise-t-il. Par ailleurs, les allocations du CPAS peuvent évoluer à la baisse si des modifications de revenus interviennent dans le ménage. L'allocation du demandeur peut également être réduite lorsqu'un parent ou un enfant a les moyens de subvenir à ses besoins. Une situation que le président du CPAS de Namur estime injuste. Ce pourquoi il demande une uniformisation des législations du chômage et de l'aide sociale.



      Deux tiers de femmes

      Au 1er janvier, 16.368 demandeurs d'emploi ont été exclus du chômage en raison de la limitation à trois ans du droit aux allocations d'insertion. Pour l'ensemble du mois de janvier, ils sont 18.432 à être dans ce cas, d'après les premiers chiffres officiels communiqués par le ministre de l'Emploi Kris Peeters (CD&V) en commission Affaires sociales et relayés jeudi par La Libre Belgique. Si l'on se penche sur la répartition de ces exclus selon les tranches d'âge, on constate qu'il ne s'agit pas que de jeunes sortis des études il y a trois ans. Plus de 40% ont entre 30 et 40 ans. Et près d'un quart ont entre 40 et 50 ans. La ventilation par genre montre que près de deux tiers des exclus (63,3%) sont des femmes. La Wallonie compte, de loin, le plus grand nombre d'exclus des allocations d'insertion: 12.266 sur 18.432, soit 66,5%. Bruxelles en compte 3.300 (17,9%) et la Flandre 2.866 (15,5%). 








    • Un père et son fils arrêtés à Ixelles car ils projetaient de rejoindre la Syrie: est-ce légal? - 05/03/2015

      Ce n'est pas une première, selon le parquet fédéral, mais c'est un fait marquant: deux personnes, un père et son fils, ont été placé en détention car ils s'apprêtaient à rejoindre la Syrie. L'information nous était parvenue à la fin du mois de février, de manière anonyme.

      "Un père de famille et son fils de 16 ans ont été privés de liberté car ils se prépareraient à rejoindre la Syrie. Ils habitent (…) à Ixelles (région bruxelloise). La police a pris toute la famille mercredi (25/2) pour l'enquête. La maman, son fils de dix ans et sa fille de six ans ont été libérés", nous a confié une personne via notre page Alertez-nous.

      Si la lutte contre le terrorisme n'est pas une matière dont la justice aime parler dans la presse, nous sommes néanmoins parvenus à vérifier ces informations. "Il y a eu deux arrestations: le père est détenu, le fils a été placé en IPPJ fermée", nous a expliqué Jean-Pascal Thoreau, magistrat et porte-parole du parquet fédéral.

      "Ce n’est pas la première fois qu’on arrête des gens sur le point de partir", nous a-t-il ensuite confirmé, sans vouloir entrer dans les détails.


      Légalement, comment ça marche ?

      Mais comment fait-on légalement, au juste, pour arrêter des gens qui ne se sont pas encore rendus en Syrie ? Et donc qui n'ont pas encore concrètement commis de crime. La question est très délicate. Elle est l'un des volets de la lutte contre le terrorisme que l'Union européenne entend uniformiser, mais les députés peinent à s'entendre.

      Au niveau national, cependant, les choses ont déjà bougé. En ce qui concerne les départs (et non les retours) de Syrie, il y a eu une "première" en France en février dernier. Six Français, dont le départ apparaissait imminent, ont été privés de leur passeport. Cette interdiction administrative de sortie de territoire, mise en application pour la première fois, est inscrite dans la loi antiterroriste votée en novembre.

      Au contraire de la France, les actes préparatoires à ce voyage ne sont pas punissables en tant que tels, en Belgique. Mais le droit pénal permet toujours de punir la tentative de commettre une infraction, avait expliqué Koen Geens, Ministre fédéral de la justice, dans le cadre d'une explication sur les projets de loi antiterroristes.


      "Risque de dérive arbitraire"

      La matière est cependant sensible, et sujette à interprétation. Alors que nous lui demandions quelle était la base légale de ces arrestations, l'avocat Sven Mary nous a répondu: "C'est une excellente question".

      "C'est n'est pas vraiment légal", a poursuivi celui qui a déjà critiqué plusieurs fois dans les médias le parquet fédéral qui actuellement "se place au-dessus des lois, comme si tout était permis dans la lutte contre le terrorisme" (interview sur VRT le 30 janvier dernier).

      Sven Mary est cependant convaincu que derrière ce dossier qu'il ne connait pas, "il doit y avoir des preuves que les personnes arrêtées s'apprêtaient à rejoindre un groupement terroriste, ou étaient en contact avec des personnes reliées au terrorisme". "Dès lors", nous explique-t-il, "on peut éventuellement être placé sous mandat d'arrêt".

      Mais cependant, Me Mary se demande si "le simple fait de partir en Syrie, et donc de prendre un billet d'avion pour Istanbul, puis encore un autre vers la frontière (c'est l'itinéraire standard, NDLR)", peut être punissable. Il craint "une dérive arbitraire de la justice" car "il n'y a pas d'embargo" pour ce pays: "si vous et moi tentons d'y aller, on ne se fera pas arrêter".


      "On n'est plus très Charlie"

      L'avocat nous a ensuite parlé d'un de ses clients qui se retrouve dans une situation toute aussi délicate. Il s'agit d'un homme de 34 ans "parti en Syrie en février 2014 pour tenter de raisonner son frère jumeau, qui a combattu aux côtés de l'Etat islamique et s'en est ouvertement vanté". La famille l'a encouragé à s'y rendre. "Il y est resté 20 jours, puis est revenu", sans avoir réussi à convaincre son frère.

      En janvier 2015, il a été placé sous mandat d'arrêt, "comme par hasard", après les dramatiques évènements parisiens. "On n'est plus très Charlie", a commenté l'avocat.

      Car comme il nous l'a rappelé, "il n'y a pas de nouvelle loi qui permet d'arrêter des gens qui projettent de partir en Syrie, il y a tout au plus un projet pour les personnes qui reviennent de Syrie".

      Dans l'urgence, donc, "la justice agit par anticipation", comme ce fut le cas pour les arrestations de Verviers, "où en soi il ne s'est rien passé".








    • Un médecin belge porté disparu à Grammont retrouvé mort à Montpellier - 04/03/2015

      Un médecin de 40 ans qui était porté disparu depuis le 18 février, a été retrouvé mort à Montpellier, en France, a confirmé mercredi la division d'Audenarde du parquet de Flandre orientale. Il n'y a aucun indice de l'intervention d'autrui dans le décès.


      Disparu le mercredin 18 février à Grammont

      La police et le parquet avait diffusé un avis de recherche le 19 février dernier. Thierry De Craecker, 40 ans, avait disparu le mercredi 18 février après avoir quitté son cabinet médical à Grammont à bord de son Audi Q7 de couleur blanche. La voiture et le corps de la victime ont été retrouvés mercredi à Montpellier. La mort serait consécutive à un acte de désespoir mais le parquet n'a pas souhaité commenter l'information et s'est borné à indiquer qu'il n'y a pas eu d'intervention d'un tiers dans le décès.








    • Importante fuite d'eau à l'école communale et à l'administration de Lincent - 04/03/2015

      (Belga) Suite à une importante fuite d'eau constatée à l'école et à l'administration communale de Lincent, en province de Liège, des berlingots d'eau ont été distribués mercredi par les agents de la protection civile de Kemexhe (Crisnée).

      En relevant le compteur, un ouvrier communal a constaté une anomalie: 4.000 mètres cubes d'eau ont en effet été consommés en un an dans les deux bâtiments situés le long de la rue de l'Ecole. La distribution d'eau a aussitôt été coupée pour permettre de localiser la fuite, qui se trouverait au niveau des classes maternelles. Dans l'attente d'une réparation, des berlingots d'eau ont été distribués mercredi par les agents de la protection civile de Kemexhe (Crisnée). (Belga)








    • Des vêtements à bas prix chez Lidl dès lundi: l'éthique est-elle respectée? - 04/03/2015

      Il y a déjà un peu de textile chez Lidl et dès lundi, les présentoirs en vrac accueilleront carrément toute une collection de vêtements. "C’est quand même 47 références par magasin donc c’est assez conséquent", a indiqué à notre journaliste Alix Battard Julien Wathieu, porte-parole de Lidl.


      "Concrètement, nous avons eu des auditeurs sur place et les règles sont respectées au niveau de l’éthique en Asie"

      Baptisée See you in Venice, la gamme se veut printanière, mode et surtout pas cher. Des t-shirts à 7,99€ et des pulls à 9,99€, comment est-ce possible ? "Ces produits proviennent de différentes régions d’Asie", a commenté le porte-parole qui s’est porté garant de l’éthique des usines en Asie. "Concrètement, nous avons eu des auditeurs sur place et les règles sont respectées au niveau de l’éthique en Asie", a-t-il ajouté.


      "A ma connaissance, avec ce montant-là, ça me semble clair qu’on ne peut pas respecter l’ensemble des droits des travailleurs"

      Des usines qui respectent les règles éthiques, une affirmation à laquelle ne croit pas du tout Jean-Marc Caudron. Son association défend des achats plus responsables. "Ici un pantalon à 9,99€, à ma connaissance, avec ce montant-là, ça me semble claire qu’on ne peut pas respecter l’ensemble des droits des travailleurs, y compris le droit des travailleurs à gagner un salaire vital. J’attends toujours à ce qu’une enseigne me prouve le contraire, mon expérience c’est qu’effectivement à ce prix-là ça n’est pas possible", indiqué le responsable des Actions – Achact.


      Concurrencer Primark

      Pour que les employés du Bangladesh notamment soient payés décemment, il faudrait que Lidl et toutes les autres grandes marques de vêtement les paient cinq fois plus : 250€ au lieu de 50€ par mois. En se lançant dans le prêt-à-porter, Lidl espère attirer de nouveaux clients et pourquoi pas concurrencer Primark. Pour des prix aussi bas, pas de surprise sur la qualité, mais si le succès est au rendez-vous, une autre collection pourrait voir le jour à l’automne.








    • De Block charge l'administration de vérifier... les cartouches de crème fraîche hilarantes - 04/03/2015

      La ministre de la Santé publique Maggie De Block a chargé son administration de s'informer au sujet de gaz hilarants disponibles en dehors du marché du médicament, notamment dans les "cartouches de crème fraîche". "Cela ne tombe pas particulièrement sous le coup de mes compétences, néanmoins je charge mon administration de m'informer plus avant" à ce sujet, a-t-elle indiqué mercredi en commission de la Chambre, interrogée par la députée Renate Hufkens (N-VA) au sujet des mesures prises pour lutter contre l'usage abusif de gaz hilarant.


      Mise sur le marché d'un médicament à base de gaz hilarant délivré comme anesthésique

      Avant cela, la ministre a expliqué que l'agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) avait donné un agrément en vue de la mise sur le marché d'un médicament à base de gaz hilarant délivré comme anesthésique. Il s'agit-là d'un gaz hilarant disponible comme médicament sous prescription, seulement en pharmacie. La Commission des médicaments a avisé qu'il ne pourrait être utilisé qu'à l'hôpital, pour des raisons de sécurité. Il y a donc très peu de remboursements, a-t-elle observé, précisant que les abus semblaient donc fort limités. En tout cas, en ce qui concerne les médicaments.








    • Des policiers victimes d'islamophobie: l'un d'eux a dû patrouiller seul car aucun collègue n'acceptait de travailler à ses côtés - 04/03/2015

      L'organisation de lutte contre l'islamophobie "Muslims'Rights Belgium" a envoyé mercredi après-midi un rapport au Vice-Premier ministre et ministre de la Sécurité et de l'Intérieur Jan Jambon concernant des faits islamophobes internes à la police intégrée belge. Le rapport fait état d'une dizaine de plaintes de policiers, majoritairement en poste dans la Région de Bruxelles-Capitale. Les plaintes concernent des polices locales comme la police fédérale. Le rapport mentionne également deux plaintes à Liège et une à Charleroi.


      "Le fait qu'un policier (d'origine marocaine) ait fini par se faire braquer par un de ses collègues a décidé les autres policiers à parler"

      L'administrateur de "Muslims'Rights Belgium" Fouad Benyekhlef explique que ces plaintes sont toutes récentes. "Le fait qu'un policier (d'origine marocaine) ait fini par se faire braquer par un de ses collègues a décidé les autres policiers à parler". Le fait remonte au dimanche 11 janvier, lors d'une marche à Bruxelles en solidarité avec les victimes des attaques commises en France. Fouad Benyekhlef relève également qu'un des policiers de confession musulmane a dû patrouiller seul malgré les consignes de sécurité établies à la suite des menaces d'attentats en France et en Belgique, car aucun collègue n'acceptait de travailler à ses côtés.


      Mettre en place des formations spécifiques et de créer une association de policiers de culture musulmane

      Afin de lutter contre la propagation de l'islamophobie parmi le personnel de la police intégrée, "Muslims Rights Belgium" recommande entre autres de mettre en place des formations spécifiques et de créer une association de policiers de culture musulmane sur l'exemple de la "Rainbow Cops Belgium", fondée par des policiers de la communauté LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres). L'organisme indépendant pourrait ainsi se charger du suivi des plaintes déposées par des policiers discriminés.


    • Nobel de la paix - Le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles soutient la candidature du comité CEDEF - 04/03/2015

      (Belga) Dans la foulée d'autres assemblées parlementaires étrangères, le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté mercredi à l'unanimité une résolution demandant au gouvernement de la Fédération d'appuyer la candidature du Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes (Comité CEDEF) au prochain Prix Nobel de la paix.

      Composé de 23 experts élus pour une durée de quatre ans, ce comité a notamment en charge l'examen des rapports soumis tous les quatre ans par les Etats parties à la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discriminations envers les femmes, ratifiée en 1987 déjà. Par ce soutien, les députés entendent soutenir un organe dont le rôle aujourd'hui reste essentiellement symbolique et n'a d'effets que pour les Etats volontaristes en la matière. "Par son travail important en faveur des droits humains des femmes, depuis longtemps, et dans tous les domaines, le Comité CEDEF des Nations Unies contribue à la progression de la paix dans de nombreuses régions du monde", salue la résolution adoptée mercredi. (Belga)








    • Shooting sexy au Parlement: "Le président a accordé une autorisation très personnelle (...) parce que c'était quelqu'un de son parti" - 04/03/2015

      Le président de la Chambre, Siegfried Bracke (N-VA), a été interpellé mercredi en Conférence des présidents à propos des photos de Zuhal Demir (N-VA). Plusieurs groupes ont exprimé leur volonté que les règles en vigueur pour ce genre d'initiative s'appliquent à tout le monde et de la même façon, a-t-on appris à l'issue de la réunion. M. Bracke s'est engagé à revenir avec des règles plus claires à l'avenir.


      Un shooting photo osé

      Au cours du congé de carnaval, la députée N-VA s'est prêtée à un "shooting photo" dans la salle de lecture de la Chambre, en robe décolletée et transparente, et dans l'hémicycle pour le compte de "P Magazine". L'affaire a suscité la perplexité voire l'irritation de plusieurs parlementaires qui ont estimé que le parlement fédéral n'était pas le lieu adéquant pour une telle séance.


      La conférence des présidents doit en principe donner son autorisation sur l'utilisation de l'hémicycle, ce qui n'a pas été le cas

      La cheffe de groupe cdH, Catherine Fonck, a annoncé qu'elle interpellerait le président de l'assemblée à ce sujet, notamment à propos du respect du règlement. La conférence des présidents doit en principe donner son autorisation sur l'utilisation de l'hémicycle, ce qui n'a pas été le cas. Le point a été traité avec un certain humour, a-t-on assuré.


      "Chacun doit assumer les choix qu'il fait mais doit aussi respecter le règlement"

      La cheffe de groupe PS, Laurette Onkelinx, a fait remarquer que le président avait créé une jurisprudence qui devrait désormais valoir pour les demandes des autres députés. "Je considère que le président n'a pas respecté la procédure. Il a accordé une autorisation très personnelle, manifestement parce que c'était quelqu'un de son parti", a souligné de son côté Mme Fonck. "Il y aura une réflexion sur le règlement. Il n'y a pas de jugement moral à porter dans cette histoire. Chacun doit assumer les choix qu'il fait mais doit aussi respecter le règlement. Le président a dit lui-même qu'il reviendrait avec des clarifications", a expliqué pour sa part le chef de groupe MR, Denis Ducarme.








    • "Quand on a des enfants, on ne fait pas de politique": le bourgmestre de Gesves doit-il s'excuser? - 04/03/2015

      La ministre des Droits des femmes et de l'Egalité des chances en Fédération Wallonie-Bruxelles, Isabelle Simonis, a dénoncé mercredi les "propos sexistes" tenus par le bourgmestre de Gesves (Namur) lors d'une récente réunion du conseil communal à l'encontre d'une conseillère de l'opposition.


      "Il s'agit bien de propos sexistes, et donc condamnables aux yeux de la loi"

      Selon ses propos rapportés par la presse locale, José Paulet (MR) lui aurait répliqué, alors que la conseillère Cécile Barbeaux (Ecolo) excusait son retard en raison de sa charge de famille: "Quand on a des enfants, on ne fait pas de politique". Selon Mme Simonis, ces propos sont contraires aux principes d'égalité inscrits dans la Constitution et constituent une infraction envers la loi contre le sexisme. La ministre a invité l'élue locale à saisir l'Institut pour l'égalité des hommes et des femmes. "Il s'agit bien de propos sexistes, et donc condamnables aux yeux de la loi", a-t-elle commenté. Elle invité dans la foulée le bourgmestre de Gesves à présenter ses excuses pour ses propos.












    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • USA: Hillary Clinton va rendre publics ses courriels - 05/03/2015

      (Belga) Hillary Clinton, à qui les républicains reprochent d'avoir utilisé exclusivement une messagerie personnelle quand elle était chef de la diplomatie américaine, a assuré mercredi soir vouloir rendre publics ces courriels.

      "Je veux que les gens voient mes courriels. J'ai demandé au département d'Etat de les publier. Ils m'ont dit qu'ils allaient les examiner pour les publier au plus vite", a déclaré sur le réseau social Twitter cette personnalité majeure du camp démocrate, qui pourrait annoncer bientôt son entrée dans la course à l'investiture pour la présidentielle 2016. Durant ses quatre années au département d'Etat, de 2009 à 2013, Mme Clinton n'a jamais utilisé d'adresse email gouvernementale (qui se termine par state.gov), ce qui pourrait constituer une violation des règles en vigueur et pose la question de la sécurisation des communications sensibles. Des républicains du Congrès ont déposé mercredi une assignation pour obtenir tous les courriels envoyés pendant cette période. Le département d'Etat a répondu au message de Mme Clinton en assurant qu'il transmettrait les courriels incriminés selon "les procédures normales qui régissent ce type de publication". "Nous effectuerons cet examen au plus vite. Vu le volume considérable de données concernées, cette analyse prendra un peu de temps", a expliqué une de ses porte-parole, Marie Harf. (Belga)








    • 10 ans et demi de prison pour avoir tué et dépecé un homme en Allemagne: "Je n'aurais jamais pensé tomber si bas" - 05/03/2015

      Le policier est accusé d'avoir tué et dépecé un homme rencontré sur un site dédié à une passion un peu particulière. Ce mercredi, la justice a requis une lourde peine de prison pour l'acte dans l'est de l'Allemagne.

      Le parquet a balayé la ligne de la défense, qui argue du consentement de la victime pour plaider le "suicide assisté", passible de cinq ans de prison. Selon l'accusation, ce délit ne peut concerner que des proches du défunt ou des médecins. Finalement, après des mois d'une audience ouverte fin août, selon un rythme propre à la justice allemande, le procureur a requis dix ans d'emprisonnement pour le meurtre et un an pour "atteinte à la paix des morts", soit "dix ans et demi" au total, a expliqué le parquet.Le verdict est attendu le 1er avril.


      Rencontre des deux homme sur le "numéro un pour la viande exotique"

      Le mobile de ce crime d'une extrême violence, qui avait fait les gros titres dans le monde entier, est "la satisfaction du désir sexuel" de l'accusé, qui entre dans la définition du "meurtre aggravé", soutient le parquet. Detlef Günzel, 57 ans, policier depuis 30 ans, encourt à ce titre la réclusion à perpétuité. En pratique et sauf "gravité particulière" justifiant une période de sûreté, la perpétuité permet de demander une libération conditionnelle au bout de 15 ans. Il avait reconnu avoir poignardé la victime à la gorge en novembre 2013, puis découpé son corps en morceaux qu'il avait enterrés dans le jardin de sa maison d'Hartmannsdorf-Reichenau, un petit village près de la frontière tchèque.  

      Le policier avait rencontré un mois plus tôt Wojciech Stempniewicz, un consultant de Hanovre de 56 ans, sur un site internet dédié au cannibalisme qui revendique 3.000 inscrits et se targue d'être "numéro un pour la viande exotique". Les deux hommes avaient d'abord échangé de nombreux mails, textos et coups de fils, avant de se donner rendez-vous à la gare de Dresde, puis de gagner le domicile de l'accusé. Selon la défense, la victime était suicidaire depuis longtemps.


      Comme dans un film d'horreur

      Un film de 50 minutes, qualifié d'"horreur pure" par un enquêteur, a été au coeur des débats. Dans cette vidéo réalisée par Günzel, les images montrent un homme en caleçon en démembrant un autre, nu, suspendu à un crochet, bâillonné, les mains dans le dos. A un moment, l'accusé, trempé de sang, commente pour lui même: "je n'aurais jamais pensé tomber si bas", avait décrit le procureur au premier jour d'audience. Günzel avait de lui-même mené les policiers aux restes de sa victime, dont le corps n'a pas été entièrement reconstitué: ses parties génitales manquent, selon la presse allemande. L'enquête n'a cependant pu établir l'existence d'actes cannibales.      

      Homme à l'allure soignée, aux cheveux grisonnants coupés en brosse, Günzel avait raconté à l'ouverture du procès son "enfance protégée" en ex-RDA. Il a deux enfants adultes d'un premier mariage puis a adopté la fille de son ancien partenaire, dont il est séparé. L'affaire a réveillé en Allemagne le souvenir du "cannibale de Rotenbourg", Armin Meiwes, qui en 2001 avait châtré, assassiné, éviscéré et en partie consommé un Berlinois consentant de 43 ans. Il avait été condamné à la perpétuité.








    • La France ne peut pas continuer d'appliquer un taux de TVA réduit sur le livre numérique, tranche la justice européenne - 05/03/2015

      La France ne pourra pas continuer d'appliquer un taux de TVA réduit sur les livres numériques et devra donc appliquer le taux de TVA normal de 20%, a tranché jeudi la Cour de justice de l'UE.

      La Cour a donné raison à la Commission européenne, qui avait introduit des recours en manquement contre la France, qui applique un taux de TVA de 5,5% à la fourniture de livres électroniques, et contre le Luxembourg, qui applique un taux de 3%.


    • Le chômage a atteint la barre des 10% fin 2014 en métropole - 05/03/2015

      Le chômage atteint un nouveau palier: le taux mesuré par l'Insee s'est établi à 10,0% de la population active fin 2014 en métropole (+0,1 pt), une barre symbolique que le gouvernement espérait ne pas connaître si tôt.

      Avec l'outre-mer, le chômage progresse également de 0,1 point au 4e trimestre, pour atteindre 10,4%, a annoncé jeudi l'Institut national de la statistique.

      Sur un an, le taux de chômage, mesuré par l'Insee selon les normes du Bureau international du travail (BIT), grimpe de 0,4 point en métropole et de 0,3 point en France entière, retrouvant dans les deux champs son niveau de la mi-2013.

      "2014 a encore été une année de faible croissance (+0,4%), ça n'a pas permis de créer des emplois et d'absorber la hausse de la population active", analyse Bruno Ducoudré, économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

      Il s'agit d'une déconvenue pour le gouvernement, qui espérait maintenir le taux "en-dessous de 10% de chômage" en métropole, comme le déclarait le ministre du Travail, François Rebsamen, fin juin.

      Sur le 4e trimestre en métropole, ce sont les catégories d'âges intermédiaires (25-49 ans) qui ont supporté la totalité de la hausse: +0,2 point à 9,5%.

      Les jeunes et les seniors ont, eux, connu une stabilisation de leur taux, à 23,7% pour les 15-24 ans et à 6,8% pour les 50 ans ou plus. Sur un an, en revanche, la situation des jeunes s'est dégradée de 1,0 point.

      Au total, l'Insee a comptabilisé, fin 2014, 2,877 millions de chômeurs en métropole, soit 124.000 de plus que fin 2013 (+4,5%).

      L'indicateur de l'Insee, le seul reconnu à l'international, reste moins sévère que celui de Pôle emploi, qui comptabilisait 3,50 millions d'inscrits sans aucune activité en métropole fin décembre, soit 189.000 de plus que fin 2013 (+5,7%). Le chômage Pôle emploi a, depuis, connu un mois de légère baisse en janvier, pour s'établir à 3,48 millions.

      Les deux indicateurs ne mesurent pas le chômage de la même manière: Pôle emploi recense les demandeurs d'emploi enregistrés sur ses listes alors que l'Insee mesure son taux à partir d'une enquête effectuée chaque trimestre auprès de 110.000 personnes.

      - 'Possible stabilité en 2015' -

      Une partie des 623.000 chômeurs supplémentaires comptabilisés par Pôle emploi fait partie du "halo du chômage" de l'Insee, réunissant 1,4 million de personnes qui souhaitent travailler mais ne sont pas disponibles immédiatement ou ne cherchent pas activement un emploi. Ce "halo" a accueilli 20.000 personnes supplémentaires au 4e trimestre et 78.000 sur un an.

      Autre indicateur négatif: le "sous-emploi", qui concerne 6,5% des actifs (+0,1 pt) selon l'Insee. Il s'agit essentiellement de travailleurs à temps partiel qui souhaiteraient travailler davantage.

      La hausse du chômage au 4e trimestre est conforme aux dernières prévisions de l'Insee. L'Institut prévoit d'ici à mi-2015 une poursuite de l'augmentation jusqu'à 10,2% en métropole et 10,6% avec l'outre-mer.

      Le taux de chômage de l'Insee se rapprocherait ainsi de son pic historique (10,4% en métropole) atteint à deux reprises en 1994 et 1997.

      Mais le gouvernement garde espoir. "Il n'y a pas de montée inexorable du chômage", assurait début février le président François Hollande, qui a annoncé qu'il ne briguerait pas de second mandat en 2017 si le chômage ne baissait pas.

      De son côté, le ministre du Travail espérait récemment "que le nombre de chômeurs diminuera(it) à la fin de l'année" 2015, grâce à un "alignement des planètes plutôt favorable" pour l'économie. Le ministre compte notamment sur les baisses conjuguées de l'euro et du prix du pétrole et sur le plan d'investissement européen pour stimuler l'activité.

      "Compte tenu de ces nouveaux éléments et de la poursuite de la montée en charge des politiques d'emploi, il est possible qu'on ait une stabilité du taux de chômage en 2015", estime Bruno Ducoudré.

      Mais si le gouvernement espère faire plus que le 1% de croissance prévu pour 2015, la barre de 1,5%, nécessaire selon les économistes pour faire baisser le chômage, semble difficile à atteindre.

      "Je pense qu'on aura une accélération des créations d'emplois mais pas de baisse du taux de chômage", prévoit de son côté l'économiste Philippe Waechter (Natixis), qui anticipe "une possible stabilisation".








    • Agression de l'ambassadeur américain à Séoul: "un juste châtiment" pour Pyongyang - 05/03/2015

      La Corée du Nord s'est félicitée jeudi de l'agression de l'ambassadeur américain à Séoul, blessé à l'arme blanche par un militant nationaliste, estimant qu'elle constituait un "juste châtiment" au moment où les Etats-Unis et la Corée du Sud mènent des manoeuvres militaires conjointes.

      "Un juste châtiment pour les bellicistes américains", a titré l'agence officielle KCNA quelques heures après l'agression, perçue par le régime comme "un acte de résistance" à la présence américaine sur la péninsule coréenne.


    • XV de France: Mas, Kockott et Mermoz rappelés - 05/03/2015

      Le pilier Nicolas Mas, le demi de mêlée Rory Kockott et le centre Maxime Mermoz ont été rappelés jeudi par l'encadrement du XV de France pour préparer les deux derniers matches du Tournoi des six nations en Italie et en Angleterre.

      Mas (34 ans, 76 sél.) n'avait pas été convoqué pour le match face au pays de Galles, samedi dernier (13-20), et profite du fait que l'encadrement ait décidé d'appeler 17 avants, dont trois piliers droits (avec Atonio et Slimani), dans le groupe de 30 joueurs pour préparer les déplacements en Italie (15 mars) et en Angleterre (21 mars).

      Kockott (28 ans, 5 sél.), forfait contre les Gallois après avoir été touché à une cuisse en Irlande le 14 février (11-18), remplace lui logiquement Morgan Parra, blessé à un genou samedi au Stade de France et dont le Tournoi est terminé.

      Mermoz (28 ans, 28 sél.) n'avait lui pas été convoqué depuis le début du Tournoi des six nations. Il profite des blessures de Rémi Lamerat et Wesley Fofana.

      Enfin, Alexandre Flanquart (25 ans, 9 sél.) a été préféré à Sébastien Vahaamahina (23 ans, 16 sél.) en deuxième ligne pour remplacer Pascal Papé (34 ans, 59 sél.), suspendu jusqu'à la fin du Tournoi.


    • L'ambassadeur américain à Séoul blessé au couteau par un nationaliste coréen - 05/03/2015

      L'ambassadeur américain en Corée du Sud, Mark Lippert, a été blessé à l'arme blanche jeudi à Séoul par un militant nationaliste opposé à l'alliance militaire entre son pays et les Etats-Unis.

      Le président Barack Obama a appelé l'ambassadeur pour lui souhaiter un "prompt rétablissement", a indiqué Bernadette Meehan, porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC), tandis que le département d'Etat a "condamné avec force" un "acte de violence".

      Le diplomate de 42 ans a été opéré avec succès de deux profondes entailles à la joue et à la main droite et se trouvait dans un état stable, ont indiqué les chirurgiens. Il devrait rester deux ou trois jours en observation à l'hôpital.

      "Je vais bien et j'ai le moral!", a assuré Mark Lippert sur son compte Twitter après son opération.

      L'assaillant, armé d'un couteau de cuisine d'environ 25 centimètres, s'est jeté sur lui au début d'une réunion autour d'un petit-déjeuner à l'Institut culturel Sejong, dans le centre de Séoul.

      "Cet homme a brusquement surgi du public au moment où le petit-déjeuner commençait. Des gens ont tenté de l'arrêter mais tout s'est passé très vite. L'ambassadeur a été blessé au visage et conduit à l'hôpital", a témoigné Kim Young-man, un porte-parole du Conseil coréen pour la réconciliation et la coopération qui organisait l'événement.

      La police a identifié le suspect comme étant Kim Ki-Jong, un homme de 55 ans déjà condamné pour avoir lancé une pierre sur l'ambassadeur du Japon à Séoul en 2010.

      Il "a été placé en garde à vue et nous essayons de comprendre le mobile de l'attaque", a indiqué le chef de la police locale chargé de l'enquête, Yoon Myung-Soon.

      Des images vidéo, prises aussitôt après l'attaque, montraient l'ambassadeur emmené précipitamment hors de l'immeuble, une main posée sur sa joue droite ensanglantée, l'autre main portant la trace apparente d'une blessure et également maculée de sang.

      La présidente sud-coréenne a dénoncé une attaque visant l'alliance militaire entre la Corée du Sud et les Etats-Unis.

      "Ces faits sont intolérables car il ne s'agit pas seulement d'une agression physique contre l'ambassadeur Lippert mais (d'une attaque) contre l'alliance entre la Corée du Sud et les Etats-Unis", a déclaré Park Geun-Hye dans un communiqué.

      Mme Park a elle-même été victime d'une attaque à l'arme blanche en 2006 au cours d'une campagne électorale. Son agresseur a été condamné à 10 ans de prison pour tentative de meurtre.

      - Mouvement nationaliste -

      L'ambassade des Etats-Unis en Corée du Sud coopère avec les autorités de police locales, a précisé le département d'Etat, confirmant que l'ambassadeur avait été "agressé jeudi matin à Séoul (mercredi soir à Washington, Ndlr) pendant qu'il donnait un discours".

      Les membres des services de sécurité et des policiers se sont précipités sur l'assaillant, qui portait des vêtements coréens traditionnels et a lancé un slogan contre la guerre et pour la réunification de la peninsule coréenne quand il s'est attaqué au diplomate.

      L'homme dirige un mouvement nationaliste organisant régulièrement des manifestations contre les prétentions territoriales du Japon sur un groupe d'îles contrôlées par la Corée du Sud.

      Il tient un blog dans lequel il exprimait cette semaine son opposition aux manoeuvres militaires entre la Corée du Sud et les Etats-Unis qui viennent de démarrer, estimant qu'elles rendent impossibles la reprise du dialogue intercoréen.

      Ces exercices à grande échelle menés chaque année par la Corée du Sud et son allié américain suscitent invariablement des réactions violentes de la Corée du Nord.

      Près de 30.000 soldats américains sont stationnés en permanence en Corée du Sud et les Etats-Unis assureraient le commandement opérationnel en cas de conflit armé avec la Corée du Nord.

      Tandis qu'on l'amenait se faire soigner pour une douleur à la cheville, l'agresseur a déclaré aux médias avoir préparé son attaque depuis dix jours.

      Selon des sources du renseignement sud-coréen citées par l'agence Yonhap, l'homme s'est rendu à six reprises en Corée du Nord entre 2006 et 2007. Il avait par ailleurs tenté d'ériger à Séoul un monument à la mémoire du dirigeant nord-coréen Kim Jong-Il après sa mort en 2011.

      Réputé proche de Barack Obama, Mark Lippert, un ancien assistant au secrétariat à la Défense pour les affaires asiatiques, a pris ses fonctions à Séoul en octobre. Officier de réserve dans l'US Navy, il a servi en Irak en 2007/2008 en tant qu'agent de renseignement des forces spéciales.


    • Corsair (TUI France) ne sera pas rachetée par le groupe Dubreuil - 05/03/2015

      La compagnie aérienne Corsair (groupe TUI) a annoncé jeudi qu'elle ne sera pas rachetée par le groupe familial vendéen Dubreuil, propriétaire d'Air Caraïbes, en raison de la "fin des discussions" entre les parties prenantes.

      "Le groupe Dubreuil et le groupe TUI ont mis fin à leurs discussions relatives au projet de transaction" visant le troisième opérateur entre la métropole et les Antilles, indique Corsair dans un communiqué.

      "Malgré les efforts de ces dernières semaines, les parties ont conclu qu'elles ne seront pas en mesure de mener à son terme le projet de cession de la compagnie Corsair", poursuit le communiqué.

      "Le groupe Dubreuil confirme l'arrêt des discussions autour du rachat de Corsair International", a indiqué à l'AFP Eric Fohlen, porte-parole du groupe diversifié Dubreuil.

      Le projet de rachat de Corsair à TUI France par le groupe Dubreuil avait suscité la colère des syndicats de Corsair qui ont lancé une grève du 28 février au 2 mars pour réclamer notamment des "garanties" pour l'emploi.

      Ils avaient prévenu samedi qu'un mouvement de grève reconductible des personnels concernés aurait lieu du vendredi 6 mars au dimanche 8 mars.

      Dubreuil s'était engagé à ne recourir à aucun plan social.

      Le projet, désormais avorté, prévoyait que le groupe Dubreuil rachète 100% de la compagnie Corsair International pour créer un pôle aérien 100% français, qui détiendrait plus de 50% des parts de marché sur les vols entre la métropole et les Antilles.

      L'opération, dont le montant n'avait pas été dévoilé, devait être finalisée en juin après le feu vert des autorités de la concurrence.


    • Israël: un mouvement de femmes veut réveiller le "camp de la paix" - 05/03/2015

      Le conflit israélo-palestinien est le grand absent de la campagne pour les élections israéliennes du 17 mars mais un mouvement de femmes tente de redonner vie au "camp de la paix", moribond depuis des années.

      Le mouvement Women Wage Peace ("Les femmes font la paix") dont l'idée a germé pendant la guerre de juillet-août 2014 à Gaza, a été officiellement lancé fin novembre et compte plus de 7.000 adhérentes actives et 15.000 sympathisantes sur les réseaux sociaux, juives et arabes, affirme Michal Shamir, l'une de ses fondatrices.

      Mercredi, des milliers de ses militantes se sont rassemblées face au Parlement israélien à Jérusalem pour dénoncer le silence de la classe politique sur le dossier israélo-palestinien et exiger du prochain gouvernement qu'il se fixe comme priorité un accord de paix.

      La campagne électorale a jusqu'ici été terne et sans débat de fond sur la possibilité de parvenir à un tel accord.

      Le Premier ministre sortant Benjamin Netanyahu, qui brigue un quatrième mandat, n'a pratiquement pas évoqué le dossier et mis surtout en avant sa capacité à faire face au programme nucléaire iranien.

      Son principal adversaire, le chef du parti travailliste, Isaac Herzog, a lui abordé le sujet avec prudence, se déclarant favorable à un Etat palestinien, mais répétant avec insistance que cela dépendrait aussi de "l'humeur du côté palestinien".

      - 'Base non partisane' -

      Les ONG et organisations de la société civile israéliennes, qui parvenaient dans les années 1980 et 1990 à mobiliser des milliers de personnes pour la paix, ont renoncé à lancer des appels à manifester en raison d'un climat de démobilisation lié à l'enlisement du processus de paix.

      "Nous sommes la seule organisation de base non partisane, qui fait un travail de terrain indépendamment de tout parti politique, pour redonner de l'espoir dans la paix et briser la thèse selon laquelle il n'y a personne à qui parler", explique Michal Shamir.

      Ce mouvement de femmes organise plusieurs fois par semaine des rencontres d'informations et des débats aux domiciles de sympathisantes, aux quatre coins d'Israël, ainsi que des petites manifestations aux carrefours routiers.

      Un seul mot d'ordre: quel que soit le parti au pouvoir, l'essentiel est de parvenir à un accord de paix avec les Palestiniens.

      Ce thème a progressivement disparu du discours politique avec le déclin du "camp de la paix" depuis l'assassinat du Premier ministre Yitzhak Rabin en 1995, souligne Hanna Herzog, professeur de sociologie à l'université de Tel-Aviv, spécialiste du rôle des femmes dans la société israélienne.

      "En tant que mouvement populaire, rassemblant des femmes ordinaires venues d'horizons politiques différents ?même si évidemment le centre et la gauche sont dominants? Women Wage Peace essaye de remédier à cette situation", dit-elle.

      - 'Guerre de la jeunesse' -

      Après quasiment 70 ans de conflit et des décennies d'efforts diplomatiques, le processus de paix, relancé sans succès par le parrain américain en 2014 avec neuf mois de difficiles négociations, est de nouveau dans l'impasse, tant les désaccords sont profonds entre les deux camps.

      C'est la dernière guerre dévastatrice de Gaza, déclenchée par une offensive de l'armée israélienne pour faire notamment cesser les tirs de roquettes sur Israël et détruire les tunnels du Hamas, qui a poussé la plupart des adhérentes à rejoindre Women Wage Peace.

      "Pendant la guerre, je me suis promise que si mon fils n'était pas tué (...) j'agirai pour que ce cauchemar ne se reproduise plus", explique Lili Weisberger, une artiste de la région de Tel-Aviv, dont le fils âgé de 21 ans effectuait son service militaire lorsqu'il a été envoyé combattre le Hamas à Gaza.

      "Je ne veux plus de cette guerre de la jeunesse, avec d'un côté ces soldats de 18 ou 20 ans et de l'autre des enfants palestiniens", s'insurge Amal Rihan, professeur d'arabe à Jaffa, l'ancien port de Tel-Aviv, où vit une population mixte juive et arabe.

      Pour cette mère de quatre enfants, qui se définit comme "musulmane, activiste et féministe", la "seule solution c'est de tout faire pour parvenir à un accord acceptable par les deux parties".


    • JCDecaux: bénéfice net 2014 plus que doublé grâce à une base de comparaison favorable - 05/03/2015

      Le groupe d'affichage et de mobilier urbain JCDecaux a plus que doublé son bénéfice net en 2014, à 194,3 millions d'euros, bénéficiant d'une base de comparaison favorable suite à de fortes dépréciations d'actifs en 2013.

      Fin janvier, le groupe avait déjà fait état d'un chiffre d'affaires annuel record à 2,813 milliards d'euros (en hausse de 5,1%) et d'une croissance organique atteignant 3,8%.

      Jeudi matin, il a annoncé un résultat net part du groupe de 194,3 millions d'euros, à comparer aux 90,5 millions d'euros réalisés en 2013 et sur lequel d'importantes dépréciations d'actifs avaient pesé, à hauteur de 126,2 millions.

      "En 2014, le résultat net part du groupe avant charges de dépréciation a baissé de 1,9% à 215,6 millions d'euros, comparé à 219,8 millions d'euros en 2013", a précisé le groupe dans son communiqué.

      Le consensus d'analystes cité par Factset tablait sur un bénéfice net de 218 millions d'euros.

      JCDecaux a atteint en 2014 "un nouveau niveau record de chiffre d'affaires et de marge opérationnelle, associé à un solide flux de trésorerie disponible. Dans un environnement volatil, cette performance démontre, une fois de plus, la solidité de notre modèle économique", s'est félicité Jean-Charles Decaux, co-directeur général du groupe.

      "La solidité de notre bilan est un avantage clé qui nous permettra de continuer à saisir les opportunités de croissance qui se présenteront et d'optimiser la structure financière du groupe", ajoute-t-il.

      Il a indiqué que JCDecaux allait recommander à la prochaine assemblée générale le 13 mai le paiement d'un dividende par action à 0,50 euro (contre 0,44 l'année précédente).

      - Rachat d'actions -

      Le groupe indique également avoir le projet "de procéder à une offre publique d'achat simplifiée d'actions propres pour un montant maximum de 500 millions d'euros suivie d'une annulation des actions ainsi rachetées", afin "d'optimiser sa structure financière".

      Au terme de l'année 2014, le flux de trésorerie libre s'élève à 297,9 millions d'euros, "en hausse de 65%" en raison "des cash-flows opérationnels plus élevés, d'un niveau d'investissements plus faible (en ligne avec nos attentes) ainsi que de l'évolution favorable de la variation du besoin en fonds de roulement", souligne l'entreprise.

      Toujours au titre de 2014, la marge opérationnelle ajustée du groupe a progressé de 1% à 630 millions d'euros.

      Le résultat d'exploitation ajusté avant charges de dépréciation a pour sa part baissé de 4,7 % à 334,9 millions d'euros, contre 351,6 millions d'euros en 2013.

      Au titre des perspectives, M. Decaux a indiqué que le groupe anticipait une croissance de son chiffre d'affaires organique "autour de 3%" au premier trimestre 2015.

      JCDecaux ne donne pas d'objectifs chiffrés pour l'exercice mais s'estime "bien positionné pour continuer à surperformer le marché publicitaire mondial et renforcer (sa) position de numéro un du marché de la communication extérieure grâce à des gains profitables de parts de marchés".

      Le groupe met notamment en avant "son exposition grandissante aux pays à forte croissance, le déploiement de son portefeuille digital, sa faculté à remporter de nouveaux contrats et la qualité de ses équipes dans le monde".

      Vers 09H30 GMT, l'action du groupe était en hausse de 0,46% à 33 euros.


    • La Turquie ne participera pas aux combats en Irak contre l'EI - 05/03/2015

      (Belga) La Turquie ne participera pas aux combats contre le groupe Etat islamique (EI) en Irak mais soutiendra l'administration de ce pays dans sa lutte contre les djihadistes, a déclaré son Premier ministre Ahmet Davutoglu, cité jeudi par la presse.

      "La Turquie ne sera pas partie prenante à un conflit armé en Irak ou en Syrie. Nous soutiendrons l'offensive à Mossoul (Irak) mais nous n'entrerons pas directement dans les combats", a dit M. Davutoglu aux journalistes qui l'accompagnaient à New York pour des entretiens avec les milieux financiers. La Turquie a envoyé mardi en Irak du matériel militaire destiné aux forces irakiennes qui tentent de reprendre la ville stratégique de Tikrit au groupe Etat islamique (EI), première participation concrète à la coalition internationale anti-djihadiste. Selon une source militaire à Ankara, ce matériel ne comprend pas d'armes. Le chef du gouvernement islamo-conservateur turc a également souligné que son pays souhaitait que "le risque diminue à sa frontière" avec l'Irak et la Syrie, dont les djihadistes tiennent d'importantes zones depuis l'été dernier. "Nous ne voulons pas de menace terroriste à nos frontières", a insisté M. Davutoglu. La Turquie a été longtemps critiquée pour son soutien aux groupes rebelles les plus radicaux en guerre contre le régime du président syrien Bachar al-Assad, sa bête noire. (Belga)








    • Elles s'appellent Google, Apple, et elles s'intéressent de près, de très près à la voiture - 05/03/2015

      Direction ce matin les États unis dans le temple sacré de la voiture. On aurait pensé Détroit, mais non, c’est une balade à Silicon Valley ?

      Bruno Wattenbergh: Détroit a incarné l’histoire américaine de l’automobile, et bien le futur de cette industrie s’inscrit plus que probablement sur la côte ouest, près de San Francisco, à Silicon Valley, où les startups ont grandi. Elles s’appellent Google, Apple, et elles s’intéressent de près, de très près à la voiture.

      Vous voulez dire qu’elles passent des accords avec des marques de voiture pour les équiper en matériel connecté ?

      Bruno Wattenbergh: Oui, ça, c’est ce qui se passe aujourd’hui. Les nouveaux modèles utilisent Google ou Apple pour dialoguer avec votre smartphone et projeter des infos sur votre tableau de bord, mais ce n’est que la partie actuellement visible d’un immense iceberg qui va révolutionner l’industrie automobile. Parce que ces géants de l’internet ne parlent pas qu’avec les constructeurs, ils parlent surtout avec les fabricants de composants. Vous le savez, si TESLA, les voitures électriques, a pu fabriquer rapidement un véhicule fiable et performant, c’est parce que dans l’automobile, c’est le règne de la sous-traitance. Le nombre de composants sous-traités est très important, surtout dans tout ce qui est innovant. Raison pour laquelle, par exemple, pour sa voiture sans pilote, Google a signé trois gros contrats avec des poids-lourds automobiles, à savoir trois équipementiers, Bosch, Delphi et Continental, mais pas avec des constructeurs.

      Oui, et qu’est-ce que cela peut vouloir dire ?

      Bruno Wattenbergh :
      Eh bien que dans le secteur de l’automobile, le pouvoir, et la plus grande partie de la valeur boursière, se trouvent encore toujours du côté des marques. Mais cela pourrait bien changer. Google teste une voiture sans chauffeur équipée de capteurs Bosch et chez Apple plusieurs centaines de personnes travaillent sur un projet dont le nom de code est Titan. Aujourd’hui, l’électronique embarquée est devenue aussi indispensable aux nouvelles générations d’automobiles que les composants lourds. Et la tradition des marques de voiture, qui est de contrôler, voire d’étrangler leurs fournisseurs, pourrait s’inverser. Si l’on s’inspire du modèle TESLA, Google ou Apple demain, pourrait facilement devenir un constructeur automobile ou, autre business modèle possible, pourrait simplement rester propriétaire de sa technologie et la vendre sous licence, comme un logiciel.

      Mais pourtant une voiture, cela reste de la tôle, du matériel lourd ?

      Bruno Wattenbergh: C’est vrai, mais la valeur en terme d’innovation, celle qui change nos usages a basculé du côté du logiciel. Le rôle des fournisseurs tels que Bosch et Continental en Allemagne, ou Denso au Japon, s’affirme depuis quelques années. Ils investissent lourdement en recherche et développement pour l’électronique et l’automatisation, et leurs marges deviennent plus élevées que celles des marques. Le coût des composants électroniques dans un véhicule courant est passé de 20 % en 2004 à 40 % cette année. Ce ne sont donc plus tellement l’assemblage, le design et le marketing qui mènent le marché de l’automobile, mais le logiciel, l’électronique et l’automatisation.


      Bruno, pour conclure, le chiffre éco du jour concerne le prix des bureaux ?

      Bruno Wattenbergh: 410€ c’est le prix du mètre carré de bureau à Bruxelles, dans le quartier européen, c’est-à-dire les bureaux les plus chers de Belgique. Mais ne nous plaignons pas puisqu’à Londres, le coût total d'occupation par mère carré atteint 2.344€.








    • Vendredi nuageux, week-end printanier - 05/03/2015

      (Belga) Le temps sera sec et ensoleillé jeudi après-midi, avec un vent faible à modéré venu de l'ouest. Les maxima atteindront 4 degrés en Hautes Fagnes et de 7 à 10 degrés ailleurs. La nébulosité augmentera durant la nuit dans l'ouest du pays. Le mercure descendra jusqu'à -4 degrés en Ardenne, 2 degrés dans le centre et 4 degrés au littoral.

      Les champs nuageux domineront vendredi, mais avec peu ou pas de précipitations. Le soleil pourrait faire une apparition dans l'ouest du pays en fin d'après-midi. Le vent de sud-ouest sera modéré à assez fort à la Côte. Les maxima atteindront 4 degrés en Haute Belgique et de 8 à 11 degrés ailleurs. La nuit sera sèche mais froide. Le week-end sera doux et ensoleillé, avec 13 degrés samedi et jusqu'à 15 degrés dimanche. Il fera un peu plus frais en Ardenne et en bord de mer. Ce temps sec se prolongera la semaine prochaine avec une température moyenne de 13 degrés. (Belga)








    • Arkema s'estime "sur le chemin de la croissance" grâce à ses acquisitions - 05/03/2015

      Le groupe chimique Arkema s'est déclaré jeudi "idéalement" positionné sur le chemin de la croissance, grâce notamment à l'acquisition de Bostik, après une année 2014 marquée par un bénéfice net stable.

      "Les investissements et tout le travail de transformation du profil d'Arkema réalisé ces dernières années positionnent idéalement le groupe sur le chemin de la croissance", a affirmé le PDG Thierry Le Hénaff, cité dans un communiqué, à l'occasion de la publication des résultats annuels du groupe.

      Le groupe a bouclé avec une croissance modérée une année marquée par "des conditions de marché difficiles dans les gaz fluorés et, au deuxième semestre, dans les acryliques", a expliqué le patron du groupe.

      Arkema a d'ailleurs connu une journée noire le 1er août quand son cours de Bourse s'est effondré de plus de 20% après l'annonce du report de ses objectifs financiers, lors de la publication des résultats semestriels.

      Jeudi à la Bourse de Paris, l'action Arkema gagnait 0,77% à 66,34 euros.

      "Après une première partie d'année plus difficile, la performance du quatrième trimestre est revenue au même niveau que l'an dernier", a reconnu M. Le Hénaff.

      L'année dernière, le groupe a réalisé un bénéfice net de 167 millions d'euros, inférieur aux attentes du consensus d'analystes Factset, qui tablait sur 196 millions. Il est stable par rapport à 2013, année où il avait chuté de 23,6%.

      En revanche, le groupe est en ligne avec les attentes du marché en termes de ventes et d'excédent brut d'exploitation (Ebitda).

      Le chiffre d'affaires a cédé 2,4% pour s'établir juste sous la barre des 6 milliards d'euros, à 5,952 milliards. Sur le dernier trimestre, il est toutefois en hausse de 1,4%, reflétant une amélioration de l'activité en fin d'année, a indiqué le groupe dans un communiqué.

      Quant à l'Ebitda, il chuté de 13,1% à 784 millions d'euros l'an dernier contre 902 millions en 2013. "Il reflète les conditions de marché difficiles dans les gaz fluorés, des marges unitaires proches d'un bas de cycle au second semestre 2014 dans les monomères acryliques", a expliqué le groupe qui misait sur un Ebitda "proche de 800 millions d'euros".

      La marge d'Ebitda est également à la baisse à 13,2%, contre 14,8% une année auparavant.

      - Objectifs maintenus à moyen terme -

      Pour 2015, le groupe table sur ses récents investissements pour retrouver la croissance. Il rappelle notamment la finalisation de l'acquisition début février de Bostik, l'ancienne filiale d'adhésifs de Total, dont le chiffre d'affaires est estimé à 1,5 milliard d'euros.

      "Le groupe bénéficiera de la contribution de Bostik sur onze mois, des investissements réalisés en Malaisie et de sa participation dans Sunke dans les acryliques en Chine", a-t-il anticipé, même s'il a reconnu que la contribution des deux derniers investissements cités devrait être "limitée" au premier trimestre.

      "Les investissements du groupe, y compris Bostik, devraient représenter environ 450 millions d'euros", a ajouté Arkema, qui ne communiquera ses objectifs annuels qu'à l'occasion d'une journée investisseurs à la fin du mois de juin.

      Le groupe maintient toutefois ses objectifs à moyen terme pour 2017, soit un Ebitda de 1,310 milliard, qu'il a ajusté à la mi-septembre après l'annonce de l'entrée en négociations exclusives avec Total pour l'acquisition de Bostik.

      Même si le groupe s'attend à des conditions de marché "volatiles et contrastées", il prévoit que la baisse de l'euro apporte une contribution "positive" à sa performance en lui permettant notamment de "compenser les marges unitaires en bas de cycle dans les monomères acryliques".

      Quant à la baisse du prix du pétrole, elle ne "devrait avoir globalement qu'un impact limité sur les résultats du groupe".


    • La Libye presse l'ONU d'assouplir l'embargo sur les armes - 05/03/2015

      Le gouvernement libyen a de nouveau demandé instamment mercredi au Conseil de sécurité d'assouplir l'embargo sur les armes en Libye afin de lui permettre de mieux lutter contre les groupes jihadistes.

      Selon l'ambassadeur libyen à l'ONU Ibrahim Dabbashi, qui intervenait devant le Conseil, le gouvernement internationalement reconnu a présenté une nouvelle demande d'exemption à cet embargo. Il s'agit, a-t-il précisé, de "renforcer la capacité de l'armée de l'air libyenne de surveiller le territoire et les frontières du pays afin d'empêcher les terroristes d'atteindre les champs et les installations pétrolifères".

      Il a fait valoir que le gouvernement avait renforcé les contrôles afin d'éviter tout détournement de ces armes. Les demandes d'exemption doivent passer par un Comité des sanctions qui dépend du Conseil.

      Selon des documents auxquels l'AFP a eu accès, les demandes libyennes d'exemption ont été adressées le 15 décembre et le 26 février au Comité. La première concerne une commande à l'Ukraine pour six hélicoptères d'attaque et leurs munitions, 150 chars T-72 et une trentaine d'avions de chasse Sukhoi et MIGs.

      La seconde porte sur du matériel de provenance tchèque et serbe (notamment des dizaines de milliers de fusils d'assaut et de mortiers et leurs munitions). Les membres du Conseil se sont donné jusqu'à lundi pour prendre une décision.

      "Nous verrons dans les prochains jours si les membres de ce Conseil ont vraiment le souci de la sécurité et de la stabilité de la Libye et de toute la région", a déclaré l'ambassadeur libyen devant le Conseil.

      Selon des diplomates, les membres du Conseil sont réticents à lever l'embargo, de peur que les armes livrées ne tombent entre de mauvaises mains, mais ils n'excluent pas un certain assouplissement des conditions d'exemption. Ils souhaitent cependant que soit d'abord constitué en Libye un gouvernement d'union nationale par le biais d'un dialogue politique.

      Pour l'ambassadeur libyen, "la lutte contre le terrorisme ne doit pas être l'otage du dialogue politique" mais les deux doivent être "menés en parallèle".

      "On ne peut pas empêcher le gouvernement de se procurer les armes et équipements militaires nécessaires pour renforcer l'armée et en même temps critiquer ce même gouvernement pour ne pas être capable d'assurer la sécurité, de contrôler les frontières et de prévenir le prolifération des armes", a-t-il encore souligné.

      Livrée aux milices, la Libye est dirigée par deux Parlements et deux gouvernements rivaux, l'un proche de Fajr Libya qui contrôle la capitale Tripoli, et l'autre reconnu par la communauté internationale qui siège à Tobrouk (est).

      S'exprimant devant le Conseil par video-conférence, l'émissaire de l'ONU en Libye Bernardino Leon avait auparavant réclamé "une stratégie claire pour soutenir l'Etat libyen et les efforts d'un gouvernement d'union nationale dans la lutte contre la menace croissante du terrorisme".

      Il a évoqué "les inquiétudes grandissantes en Libye devant ce qui est perçu comme un danger réel et imminent pour la sécurité du pays de la part de groupes extrémistes comme le groupe Etat islamique".

      Une fois constitué un gouvernement d'union, a-t-il ajouté, il faudra aussi "une stratégie claire pour (lui) livrer une aide technique".

      M. Leon doit présider jeudi au Maroc une nouvelle session de dialogue entre les deux parlements rivaux.

      Cette réunion, a-t-il expliqué, permettra de discuter de "propositions" portant sur trois points: la formation d'un gouvernement d'union nationale, "des arrangements de sécurité en vue d'un cessez-le-feu global" et la rédaction de la constitution.


    • Découverte incroyable en Ethiopie: un bout de mâchoire qui en dit long - 05/03/2015

      Cette découverte, annoncée mercredi, donne un nouvel éclairage sur l'émergence du genre Homo, estiment les scientifiques dont les travaux paraissent mercredi dans la revue américaine Science. Une mandibule avec cinq dents datant de 2,8 millions d'années trouvée en Ethiopie repousse l'origine de notre espèce de 400.000 ans. "La mise au jour de cette mâchoire inférieure aide à réduire le fossé dans l'évolution entre l'Australopithèque - la célèbre Lucy datant de 3,2 millions d'années - et les premières espèces du genre Homo comme l'erectus ou l'habilis", expliquent ces paléontologues."Ce fossile est un excellent exemple d'une transition des espèces dans une période clé de l'évolution humaine", ajoutent-ils. Ce petit bout de mâchoire peut en dire long sur l'Histoire de l'Humanité.


      Une recherche fastidieuse

      Cette mandibule de huit centimètres de longueur, a été trouvée en 2013 dans une zone de fouille appelée Ledi-Geraru dans la région Afar en Ethiopie par une équipe internationale de chercheurs menée notamment par Kaye Reed, de l'Université d'Arizona et Brian Villmoare de l'Université du Nevada. Depuis des décennies, les scientifiques cherchent des fossiles en Afrique pour trouver des indices des origines de la lignée Homo mais sans grand succès puisqu'ils ont découvert très peu de fossiles de la période jugée critique allant de moins trois millions d'années à moins 2,5 millions d'années.


      Ce fossile ? "Un éclairage sur les toutes premières phases de l'évolution de notre lignée"
       
      De ce fait, les experts ne sont pas d'accord sur la période de l'origine de la lignée Homo qui a abouti à l'émergence des humains modernes, l'Homo Sapiens, il y a environ 200.000 ans. Le nouveau fossile de Ledi-Geraru apporte des indices importants sur les changements intervenus dans la mâchoire et les dents chez le genre Homo seulement 200.000 ans après la dernière trace connue de l'Australopithecus à savoir "Lucy". Son fossile a été découvert en Ethiopie en 1974 pas très loin de Ledi-Geraru.
       
      "Des fossiles de la lignée Homo de plus de deux millions d'années sont très rares et le fait d'avoir un éclairage sur les toutes premières phases de l'évolution de notre lignée est particulièrement emballant", souligne Brian Villmoare, le principal auteur. Mais ces chercheurs notent qu'ils ne sont pas en mesure de dire avec cette seule mâchoire s'il s'agit ou non d'une nouvelle espèce du genre Homo qui aurait abouti en évoluant à l'homo sapiens.


      Des découvertes surprenantes 
       
      Une recherche complémentaire parue mercredi dans Science portant sur la géologie et le climat dans la même région d'Ethiopie où a été trouvé le fossile de Ledi-Gerbera, met en évidence un changement climatique qui a rendu l'environnement plus aride il y a 2,8 millions d'années.
       
      Ces scientifiques ont découvert des fossiles de mammifères contemporains de Ledi-Geraru montrant qu'il y avait surtout des espèces vivant dans des habitats dominés par de petits arbustes et la savane où les arbres étaient rares. Alors qu'à l'époque de Lucy qui était encore un grand singe, la végétation était plus verdoyante avec des forêts. "Nous pouvons voir des indications de sécheresse dans la faune dominante dans l'environnement de Ledi-Geraru", explique Kaye Reed, professeur à l'Université d'Arizona, co-auteur de cette étude. "Mais il est encore trop tôt pour dire si le changement climatique est responsable de l'émergence du genre Homo, il nous faudra avant cela examiner un plus grand nombre de fossiles d'hominidés que nous continuons à rechercher dans cette région", a-t-elle ajouté.
       
      L'hypothèse du changement climatique ayant conduit à l'extinction des espèces antérieures à celles du genre Homo et à l'émergence de ce dernier est souvent avancée par les scientifiques, relève le professeur Reed. Avec la disparition des arbres, les singes ont dû s'adapter à un nouvel environnement. Leur cerveau est devenu plus gros ce qui leur a permis de fabriquer des outils pour survivre et de moins dépendre de mâchoires puissantes et de grosses dents, supputent les scientifiques.


      D'autres informations

      Dans une autre étude publiée mercredi dans la revue britannique Nature, des chercheurs ont annoncé une nouvelle reconstruction d'une mandibule déformée qui appartenait à un Homo habilis "bricoleur" vieux de 1,8 million d'années découvert en Tanzanie. Cette reconstruction a créé la surprise en faisant apparaître une mâchoire primitive de cette espèce et montre aussi un lien évident avec le fossile de la mâchoire de Ledi-Geraru.








    • La Bourse de Paris en timide hausse avant la réunion de la BCE - 05/03/2015

      La Bourse de Paris démarrait la séance en hausse jeudi (+0,31%), poursuivant prudemment sa marche en avant, dans l'attente d'une réunion de la BCE qui s'apprête à lancer son vaste programme de rachats d'actifs.

      A 09H22, l'indice CAC 40 prenait 15,16 points à 4.932,51 points. La veille, il avait rebondi de 0,99%.

      "La Bourse de Paris est bien orientée avant le discours de la BCE", dont la réunion est le principal événement de la journée, observent les analystes chez Saxo Banque.

      Le marché n'était pas affecté par la baisse de Wall Street mercredi après les seuils historiques atteints deux séances plus tôt.

      Les investisseurs ne prenaient pour autant pas trop de risques sur la place parisienne, en attendant les conclusions de la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) dans l'après-midi.

      La décision sur les taux est prévue à 13H45, avant la conférence de presse du président de la BCE Mario Draghi à 14H30.

      "Les investisseurs devraient se concentrer sur les modalités de mise en ?uvre du QE (quantitative easing, ou programme de rachats d'actifs, ndlr)", annoncé en janvier, note le courtier Aurel BGC.

      La BCE entend racheter à partir de mars 60 milliards d'euros d'actifs par mois, dont des obligations souveraines de la zone euro, pour lutter contre la déflation et relancer l'économie dans la région.

      Ces mesures ont été le principal moteur des marchés ces dernières semaines, permettant notamment au CAC 40 de dépasser les 4.900 points et de gagner plus de 15% depuis le 1er janvier.

      La BCE doit en outre profiter de cette réunion pour donner ses nouvelles prévisions économiques, qui devraient être plus positives sur la croissance.

      "Si certains attendent encore un discours très accommodant, la BCE pourrait également se voir reprocher le lancement d'un programme massif alors que les premiers signaux de retournement apparaissent", prévient Aurel BGC.

      En dehors de la BCE, la prudence du marché pourrait être entretenue par des nouvelles en provenance de Chine, où le Premier ministre Li Keqiang a indiqué, sans surprise, prévoir une croissance réduite à "environ 7%", en ouvrant les travaux de la session annuelle du Parlement chinois.

      Enfin, plusieurs rendez-vous économiques seront à suivre en cours de séance, avec la décision de politique monétaire de la Banque d'Angleterre, ainsi que des indicateurs américains.

      Parmi les valeurs, Areva prenait 0,54% à 9,35 euros, mais EDF poursuivait son repli (-0,76% à 23,48 euros), alors que François Hollande a demandé aux dirigeants des deux groupes de travailler à un "rapprochement".

      1. Euronext (CAC 40)


    • Nord: un homme et son fils retrouvés morts après l'incendie de leur ferme - 05/03/2015

      Un homme de 50 ans et son fils de 10 ans ont été retrouvés morts jeudi dans la nuit par les secours après l'incendie de leur ferme située à Quaëdypre, près de Dunkerque (Nord), ont annoncé les gendarmes.

      "Les pompiers informent la gendarmerie à 02H04 d'un incendie, il s'agit d'une ferme-gîte, le papa et l'un des enfants n'étaient pas présents à l'arrivée des pompiers et les deux corps ont été retrouvés", a indiqué à l'AFP la gendarmerie, qui a précisé que les causes du sinistre étaient encore indéterminées.

      La mère âgée de 49 ans et deux autres enfants, une fille née en 2000 et un garçon né en 1994, étaient indemnes mais en état de choc à l'extérieur de la ferme à l'arrivée des secours, qui les ont évacués.

      "Impossible de dire pour l'instant (de quoi les deux personnes sont mortes), les braises sont encore chaudes, les investigations vont avoir lieu", a affirmé la gendarmerie, selon qui la famille présente dans la maison était la propriétaire de cette ferme transformée en gîte.

      Trois lances à eau ont dû être mobilisées par les pompiers pour venir à bout de l'incendie, déclaré sur 150 des 600 m2 environ de cette ferme-gîte, a indiqué le Centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (CODIS). L'opération était encore en cours en début de matinée avec notamment le déblayage du site.


    • Los Angeles: l'hôpital des stars infecté par une "super-bactérie" - 05/03/2015

      L'hôpital Cedars-Sinai de Los Angeles pourrait avoir infecté à son insu près de 70 patients avec une "super-bactérie" résistante aux antibiotiques, a annoncé le centre médical mercredi, un mois après une alerte similaire dans un autre hôpital de la ville. L'hôpital renommé, qui traite notamment les vedettes d'Hollywood, a indiqué que quatre patients ont reçu un diagnostic confirmant l'infection par la bactérie carbapénèmes Enterobacteriacea (CRE), déjà responsable du décès de deux patients le mois dernier dans l'hôpital UCLA Health System de Los Angeles (Californie, ouest).


      L'instrument à l'origine

      Dans les deux cas, les bactéries ont apparemment été transmises par des instruments chirurgicaux contaminés: des duodénoscopes. Ils ont été utilisés pour diagnostiquer et traiter des problèmes dans le pancréas et la vésicule biliaire. "Malgré le fait que Cedars-Sinai ait méticuleusement suivi le protocole de désinfection" recommandé par le manufacturier, l'hôpital "a identifié un total de quatre patients infectés par la CRE", a affirmé l'hôpital.      


      Bactérie super résistante

      "Par excès de prudence", le centre médical a fait parvenir une lettre à 68 patients ayant été traités par le duodénoscope entre août 2014 et février 2015. Les responsables de l'hôpital ont affirmé développer des outils d'auto-diagnostique pour les patients qui risquent d'être contaminés par la "super-bactérie". Le mois dernier, l'hôpital UCLA Health System avait annoncé que la "super-bactérie" avait contribué à la mort de deux patients, ainsi qu'au moins sept autres contaminations. La bactérie CRE est résistante à la plupart des antibiotiques, et est particulièrement dangereuse dans un contexte hospitalier, où les patients peuvent avoir un système immunitaire faible.    









    • Le tapis de guerre afghan se redessine pour ne pas mourir - 05/03/2015

      Le tapis "de guerre" afghan, passé en 35 ans de conflit de la Kalachnikov soviétique aux drones américains, s'est sans cesse renouvelé mais connaît aujourd'hui un net repli, les acheteurs étrangers se faisant rares.

      A Chicken Street, au c?ur de Kaboul, l'une des rues les plus célèbres d'Afghanistan pour son artisanat, très prisé des hippies lorsqu'ils sillonnaient le pays dans les années 1960 et 1970, les marchands de tapis attendent le client.

      Aux côtés des tapis aux motifs traditionnels, ils proposent dans leurs échoppes des productions plus figuratives avec hélicoptères, tanks, Kalachnikovs, grenades, roquettes, bombardier américain B52 et désormais des avions sans pilotes.

      Sur l'un d'entre eux, qui représente une carte de l'Afghanistan, on peut lire "Tora Bora", nom de la cache présumée du chef d'Al-Qaïda Oussama Ben Laden dans l'est qui lui a permis d'échapper aux forces américaines à la fin 2001.

      Un autre montre les tours jumelles du World Trade Center, frappées par les avions quelques mois plus tôt, le 11 septembre 2001, le tout surmonté d'un drapeau américain et d'un drapeau afghan, ainsi qu'une colombe de la paix.

      En remontant un peu plus dans l'Histoire, on tombe sur des tapis montrant les troupes soviétiques se retirant du pays en 1989 et abandonnant derrière eux leurs blindés.

      Un tapis montrant la carte d'Afghanistan avec un avion de chasse américain et les mots "terrorisme", "Pakistan", "Chine", "USA" et "Grande-Bretagne" se négociera ainsi entre 30 et 300 dollars (26 à 260 euros) selon sa qualité.

      - Pour attirer plus d'acheteurs -

      Pour Mohammad Anwar, 62 ans, qui vend des tapis depuis plus de 40 ans, ces fresques de guerre tissées aident à attirer le chaland dans un secteur artisanal en perte de vitesse.

      "Les tapis avec des images de guerre sont achetés pour faire des cadeaux, ou par des étrangers qui veulent garder un souvenir emblématique de ce pays où ils sont passés", explique M. Anwar à l'AFP. Et "pour attirer plus d'acheteurs, il nous faut changer les motifs", ajoute-t-il.

      Les tisserands ont ainsi choisi de dépeindre la guerre car ils l'ont vécue au quotidien, explique Haref Fazli, 56 ans, un autre marchand de tapis de la rue.

      "Depuis longtemps les tisserands faisaient des cartes d'Afghanistan sur les tapis comme symbole du pays, mais quand la guerre a commencé, les éléments guerriers sont apparus. Et certains tapis ont gardé la carte d'Afghanistan au milieu", dit-il.

      Le tissage des tapis a été une importante source de revenus pour des millions d'Afghans au cours des années de conflit qui ont ravagé l'économie locale.

      Mais le contexte actuel n'est pas bon, souligne M. Anwar, car la clientèle des soldats étrangers, qui étaient les principaux acheteurs de ces tapis, s'est évanouie avec le départ du gros des troupes de l'Otan fin décembre.

      L'alliance atlantique, dirigée dans le pays par les Etats-Unis, a mis fin le 31 décembre à sa mission de combat en Afghanistan après 13 années de conflit face à la tenace insurrection des talibans. Il ne reste plus aujourd'hui qu'environ 17.000 soldats étrangers, essentiellement dédiés à l'entraînement de l'armée afghane, contre plus de 130.000 au plus fort de l'engagement de l'Otan en 2011.

      Dans le même temps, l'insécurité persistante à Kaboul a fait chuter le nombre d'expatriés civils, autres clients habituels de Chicken Street.

      Mais Mohammad Kabir Raouf, un marchand de 58 ans, compte sur l'évolution et le renouvellement artistique des motifs des tapis pour redonner de l'élan au tapis afghan.

      Pour lui, "la guerre a eu un impact positif sur l'industrie du tapis: les gens sont devenus plus créatifs".

      "Il y a des types de tapis très variés sur le marché aujourd'hui, souligne-t-il. Ils montrent des images, des éléments guerriers, beaucoup de motifs différents simplement pour attirer plus de monde."






    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Le prix du lait baisse encore mais son coût augmente: les producteur "vont craquer" - 04/03/2015

      Face au cabinet du ministre de l’Agriculture, les producteurs lancent une nouvelle alerte. Le prix du lait est de 28 centimes/L, en baisse constante. Antoine constate les dégâts autour de lui. "C’est intenable à plus long terme. Mais ceux qui ont investi lourdement, tôt ou tard, ils vont craquer hein", commente-t-il au micro de Sébastien Rosenfeld pour RTL TVI. Face à cette situation, les professionnels du secteur tentent de faire preuve de pédagogie. Ils s’appuient sur une étude indépendante qui montre que les coûts de production sont aujourd’hui de 46 centimes/L contre 36 centimes/L il y a 5 ans.


      Impossible de dégager des revenus

      Avec un prix du lait en chute libre, dégager des revenus devient mission impossible, d’autant que notre pays reste très exposé au marché mondial. "Nos laiteries en Belgique ne font pas des produits à haute valeur ajoutée par rapport aux Allemands, aux Hollandais et aux Français qui eux peuvent dégager quand même un prix un peu plus supérieur. Pourquoi ? Parce qu’ils ont des produits beaucoup plus sérieux que les nôtres. Nous en Wallonie on fait surtout du beurre et de la poudre", avance Guy Franco, administrateur de la coopérative Fairebel.


      Trop de lait en Belgique

      Avec un excédent de 7 milliards de litres dans l’Union européenne, la situation est critique. Le rassemblement qui compte aussi des représentants français en appelle à la raison. "On demande la mise en place d’un programme de responsabilisation du marché pour qu’en période de crise du lait, comme on est aujourd’hui, il y ait une limitation de la production qui se mette en place et donc une gestion des volumes et qu’on oblige les gens et les industriels à baisser les volumes de produits", expliqué Paul de Montvalon, agriculteur français du European Milk Bord.

      Avec la fin des quotas le 1er avril prochain et l’ouverture totale du marché, le secteur craint le pire.








    • Rapprochement entre Belfius et bpost banque - 04/03/2015

      Filiale de Belfius Insurance, Elantis, qui produit des crédits hypothécaires (3,2 milliards d'euros d'encours) et à la consommation (300 millions d'euros), vient de conclure un accord avec bpost banque à hauteur de 100 millions d'euros pour financer du crédit hypothécaire. Ce partenariat sera réévalué sur base annuelle, le montant pouvant évoluer en fonction, rapporte L'Echo mercredi. Les deux maisons y trouvent leur compte. Belfius Insurance souhaite éviter une concentration trop importante de crédits hypothécaires à son bilan (ils en représentent 25% actuellement). L'apport de bpost banque à Elantis est donc bienvenu.


      Convertir les dépôts de la clientèle

      De son côté, bpost banque cherche à convertir les dépôts de la clientèle, en croissance continue ces dernières années, dans des actifs plus rémunérateurs que les obligations émises par l'État belge, dont elle regorge mais qui rapportent de moins en moins en raison de taux d'intérêt plancher. Ce n'est là qu'un début pour bpost banque, qui a l'ambition de se développer dans les crédits pour les particuliers.








    • L'opérateur Base serait de nouveau à vendre - 04/03/2015

      KPN aurait contacté la banque JPMorgan Chase pour étudier les possibilités. L'entreprise demanderait un milliard d'euros pour Base qui pourrait être cédée à des acteurs stratégiques ou à une société d'investissements. Le groupe néerlandais tout comme Base ne font pas de commentaire.

      KPN avait déjà essayé de vendre Base en 2012, mais les offres n'étaient pas suffisantes. L'opérateur a cédé l'an dernier sa filiale allemande E-Plus à l'Espagnol Telefónica.









    • La Belgique championne d'Europe des taxes et impôts: "Chaque année, c'est 4500 euros par ménage" - 03/03/2015

      Le Belge paye beaucoup d'impôts. Tout le monde le dit, tout le monde le pense mais les chiffres de l'Institut de recherches, Itinera, le démontrent. La pression fiscale dans notre pays est plus élevée que la moyenne de la zone euro : 5% supplémentaires de notre produit intérieur brut (PIB). Une somme colossale. Chaque année, nous déboursons 18 milliards d'euros de plus que nos voisins européens.

      Jean Hindriks, professeur d'économie à l'UCL et membre de l'insitut Itinera, explique ces chiffres: "Chaque année, c'est 4500 euros par ménage. Donc 400euros par mois. On a quand même un ordre de grandeur très important. On se pose la question de savoir si en retour nous recevons des services publics de meilleure qualité que nos voisins."
      C'est le même constat pour la fiscalité sur le travail avec 50% de taxation supplémentaire par rapport à la moyenne de la zone euro. Concrètement, sur 100 euros de salaire, toutes charges confondues et cotisations patronales comprises, 60 euros vont dans les caisses de l'Etat Belge contre seulement 40 euros en moyenne dans la zone euro. La Belgique taxe beaucoup et taxe tout ce qui fait notre quotidien.


      Quelle est la plus-value pour le citoyen ?

      "La pension moyenne en Belgique n'est pas plus élevée. En fait, elle est plus faible que dans les pays voisins, notamment par rapport à la France. Nous n'avons pas de meilleure pension que nos voisins et nous payons plus d'impôts. Deuxième comparaison: les soins de santé. Pour le remboursement des soins de santé, la Belgique (...) paye plus, de l'ordre de 25% des remboursements des soins de santé, que les ménages des pays voisins", constate Jean Hindriks. Chez nos voisins, au Pays-Bas ou en Suède, une réforme sur la fiscalité du travail a déjà eu lieu.

      Les citoyens et les experts sont formels, le temps presse pour nos dirigeants et pour la santé financière de notre royaume.








    • Le gouvernement fédéral tient sa nouvelle taxe bancaire - 03/03/2015

      (Belga) Les banques et assurances vont devoir verser cette année 100 millions d'euros au budget de l'État. Le ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA) a préparé une proposition à cet effet, qui a reçu le feu vert de plusieurs cabinets. Selon De Tijd, L'Echo et De Standaard, le texte doit être formellement adopté par le conseil des ministres vendredi.

      "Il y a de bonnes raisons de demander aux banques une contribution", estime M. Van Overtveldt. "Il est logique qu'après que le contribuable les ait sauvées, elles apportent à présent aussi leur contribution", poursuit-il. Le gouvernement fédéral avait tenté une première fois, à la fin 2014, de mettre en place une telle taxe. Après les critiques de l'opposition, il avait été décidé que le ministre des Finances devrait présenter une nouvelle mouture de sa proposition. Les banques verront leurs avantages fiscaux réduits. La déduction de leurs intérêts notionnels sera notamment réduite. Le gouvernement attend 100 millions d'euros cette année (75 des banques, 25 des assurances), et 150 millions à partir de l'an prochain. (Belga)








    • Quelle différence entre un taxi classique et Uber? Nous avons comparé pour vous... - 02/03/2015

      Notre équipe a testé deux services sur le même trajet : d’un côté un taxi bruxellois officiel, de l’autre, Uber, le leader du covoiturage payant.
      L’objectif : rejoindre la gare du Nord, depuis les bureaux de RTL House La distance est de 5 kilomètres.


      Le taxi classique

      Notre journaliste appelle un taxi à 11 heures. A 11h05, il est déjà là. La circulation est plutôt fluide. Dans les bouchons les couloirs de bus et taxi assurent le reste. A 11h27, arrivée à destination. La course coûte 16,60€.


      La course Uber

      Midi passé, deuxième essai, avec l’application Uber. Tout se passe via smartphone. En quelques secondes, un véhicule est localisé près de l’emplacement de notre journaliste. A 12h12, le chauffeur arrive. Derrière le volant, Michel 39 ans. Il travaille dans l’hôtellerie et roule pour Uber en job complémentaire dans son propre véhicule. Il fait 3 heures de courses par jour et gagne en moyenne 25 à 30€ net. Uber prend 20% par trajet. Arivée à 12h35 à la Gare du nord. Le tarif de la course est de 10€.


      Comparaison

      Bilan de l’expérience : pour l’attente, victoire du taxi. Cinq minutes au lieu de 9. Sur la durée, le taxi l’emporte encore avec 22 minutes contre 28. Sur le prix en revanche, victoire d’Uber, 10€ au lieu de 16,60€.





      Pour les taxis, c'est une concurrence déloyale

      Voilà le nœud du problème : les taxis accusent Uber de concurrence déloyale. "Les taxis doivent appliquer la TVA, doivent déclarer les lois sociales, doivent payer des contributions… Tout ça, ce sont des choses qu’Uber ne paient pas. C’est une différence énorme", explique Pierre Steenberghen, secrétaire général du groupement national des taxis.


      Pour Uber, les deux peuvent coexister

      Les représentants d’Uber eux, affirment proposer un service différent de celui des taxis. "Pour Uber, le grand concurrent n’est pas vraiment le taxi. Le grand concurrent, c’est le propre véhicule que tout le monde utilise en ce moment en Belgique. Il y a vraiment la possibilité d’avoir le taxi et Uber ensemble. C’est complémentaire, en fait", indique Filip Nuyttemans, manager général de Uber Belgique.

      Le plan taxis du gouvernement bruxellois devrait clarifier les limites d’Uber. Les taximen eux, souhaitent tout simplement interdire ce service.








    • La Fédération Wallonie-Bruxelles n'a plus d'argent: elle pourrait faire appel au "crowdfunding" - 02/03/2015

      Les députés de la commission Finances et Budget du Parlement entendront, à l'occasion de réunions prévues les 11 mai et 8 juin prochains, différents opérateurs de ce secteur en plein dévéloppement depuis quelques années, ainsi que de hauts responsables de l'administration des Finances de la Communauté française. Parmi la dizaine d'orateurs invités figurent notamment Philippe Maystadt, président de l'organisme de micro-crédit de microStart, des représentants de différentes plate-formes internationales de crowdfunding telles que Kiss Kiss Bank Bank, MyMicroInvest ou Ulule, ainsi que les services de "Business Angels".

      A l'aide de ces auditions, les députés espèrent pouvoir identifier les projets qui, au sein du périmètre d'activités et de financement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, pourraient éventuellement bénéficier, en tout ou en partie, des mécanismes de financement participatif. La Fédération, dont les ressources financières proviennent pour l'essentiel du fédéral conformément à la loi spéciale de financement, est confrontée de manière chronique à des problèmes budgétaires. Celle-ci vient d'ailleurs d'entamer l'ajustement de son budget 2015. Elle va devoir trouver quelque 150 millions d'euros supplémentaires dans les semaines qui viennent, en plus des 140 millions d'euros déjà d'économies décidés en décembre dernier lors du vote du budget initial pour 2015.








    • Envie d'aller travailler avec Mickey? Euro Disney recrute à Bruxelles, il y a 8.000 postes à pourvoir! - 02/03/2015

      C'est désormais une habitude, Euro Disney organise cette année encore une vaste campagne de recrutement en Europe. Les employeurs de Mickey et Minnie partiront notamment à la rencontre des candidats polonais, estoniens, allemands, néerlandais et belges dans le courant du mois de mars. Ces derniers commenceront avec les mêmes chances d'investir l'univers de Walt Disney, puisque le groupe n'a fixé aucun quota par pays. Malgré les innombrables candidatures spontanées reçues par l'entreprise, Disney choisit chaque année de recruter à l'étranger.


      Quelques critères de sélection

      Etant la première destination touristique d'Europe, la majorité des visiteurs du parc est issue des pays de l'Union européenne et la connaissance des langues étrangères est dès lors essentielle. La maîtrise d'au moins une langue en plus du français est effectivement le premier critère de sélection. "Les autres critères primordiaux sont d'être disponible pendant les vacances et les week-ends, mais aussi d'aimer travailler en équipe", précise Elisabetta Marigliano, responsable de la communication chez Disneyland.


      Le contrat minimum prévoit une rémunération de 1.500 euros

      S'ils sont sélectionnés, les nouveaux travailleurs du parc seront logés dans des studios ou des colocations proposés par l'entreprise et situés à proximité directe de leur lieu de travail, pour une somme moyenne de 300 euros toutes charges comprises. Le contrat minimum, de 35 heures par semaine, prévoit une rémunération brute mensuelle de quelque 1.500 euros. Ils rejoindront alors les 15.000 employés du parc, parmi lesquels une centaine de Belges, et se mêleront par la même occasion aux ressortissants de plus de 100 nationalités, parlant une vingtaine de langues et exerçant plus de 500 métiers différents.


      Il faut envoyer sa candidature avant le 7 mars

      Concrètement, les personnes intéressées ont jusqu'au 7 mars à minuit pour envoyer leur candidature. Environ une centaine d'entre elles seront ensuite sélectionnées sur la base de leur curriculum vitae et recontactées pour des entretiens qui se tiendront le mardi 17 mars entre 9h00 et 18h00 à la Maison de la Région (Bip), rue Royale à Bruxelles. "Une fois retenus, les nouveaux collaborateurs bénéficieront d'une formation sur le terrain leur permettant de développer leurs compétences et d'acquérir une expérience reconnue pour sa qualité", soutient Disneyland.








    • Ils sont jeunes et veulent devenir propriétaires: "S'il n'y a pas de CDI, il n'y a pas d'emprunt d'argent possible" - 02/03/2015

      A 25 ans, Armonie, Florian et Kevin rêvent de devenir propriétaires. Mais à cet âge-là, ce n’est pas facile de convaincre une banque de leur prêter l’argent nécessaire. Heureusement, Armonie et Florian sont tous les deux employés, la condition de base pour être écouté. Malgré tout, la banque reste assez réticente. "Ils nous libéraient 180 000 euros. Avec nos deux salaires évidemment" expliquent les jeunes candidats. Armonie constate qu’il faut au "minimum un CDI. S’il n’y a pas de CDI, il n’y a pas d’emprunt d’argent."


      Des jeunes candidats sous l’œil attentif des banques

      Depuis la crise financière de 2008, les banques sont plus regardantes avant d’octroyer des prêts hypothécaires aux jeunes candidats acquéreurs. Nadinne Rekk, courtière de crédit, explique que "quand on est en couple, il faut que les deux travaillent pour avoir suffisamment pour rembourser un appartement (…). Maintenant, les banquiers demandent, en plus des revenus, que la garantie soit là."
      Selon une étude, l’année dernière, seulement 30% des jeunes de moins de 30 ans ont bénéficié d’un prêt. Avant la crise, ils étaient 50%. Aujourd’hui, les jeunes emprunteurs ont intérêt à apporter une partie de l’argent en fonds propre ou, quand c’est possible, faire appel aux parents.


      Alors comment devenir propriétaire ?

      A la réticence des banques, s’ajoute la hausse des prix de l’immobilier et la difficulté, pour beaucoup de jeunes, de trouver un emploi stable. Malgré tout, Kevin ne perd pas espoir de devenir un jour propriétaire. "De toute façon, je ne crois pas que les intérêts baisseront encore mais le marché, lui, pourra un peu se relancer ou alors via les aides gouvernementales telles que le fonds du logement sur Bruxelles, etc."
      Les aides régionales au crédit sont, en effet, un espoir pour les exclus du système bancaire traditionnel. A la région wallonne, 0,5% est le taux le plus bas et on prête même au-delà de 100% de la valeur du bien. "On va se limiter à 5000 euros au-dessus de la valeur de l’immeuble. Donc ça veut dire qu’on peut déjà ajouter 5000 euros sur les frais de notaire et la différence vient à la charge des emprunteurs. On peut donner l’accès à la propriété à des personnes à bas revenus qui ne pourraient pas avoir cette chance-là via une banque" nous raconte Claudia Cammarata, gestionnaire administrative au fonds du logement.
      En dehors de Bruxelles ou alors sur une petite surface, il est possible d'acheter son premier bien. Les taux hypothécaires historiquement bas restent tout de même favorables à tous les candidats acquéreurs.


    • Le bois toujours plus utilisé pour la construction ou la rénovation de nos maisons: quels sont ses avantages ? - 02/03/2015

      Le bois rencontre un succès de plus en plus grand dans la construction. Chaque année, 15 à 20% des projets de nouvelles constructions utilisent, peu ou prou, du bois, soit deux fois plus qu'il y a une dizaine d'années, estime la Confédération Construction qui a présenté lundi au salon Batibouw sa propre plateforme "Construction bois", créée fin 2014. Selon la fédération sectorielle, la construction bois affiche une part de marché de quelque 8%. L'utilisation la plus courante est la construction ossature bois mais d'autres systèmes existent notamment avec des poteaux et des poutres ou des murs en bois massif. Ce segment de marché représenterait 30.000 emplois en Belgique, selon les estimations.

      Les avantages du bois sont notamment liés à la possibilité de pré-fabrication -ce qui permet de gagner du temps-, ou à la légèreté de ce matériau noble. "La construction en bois est, par exemple, particulièrement indiquée pour l'érection d'étages supplémentaires à des bâtiments existants", souligne Patrice Dresse, coordinateur de la plateforme de la Confédération Construction. L'organisation met toutefois en garde: les constructions ossature bois représentent un mode de construction spécifique, qu'il convient de maîtriser afin d'éviter de graves problèmes consécutifs à un mauvais montage. La Confédération Construction est dès lors demandeuse de meilleures formations et souhaite se mettre autour de la table à ce sujet avec le ministre compétent, Willy Borsus.








    • Contrôler votre voiture avec de simples gestes, c'est possible... grâce à cette success story bruxelloise - 02/03/2015

      Qui est cette société bruxelloise Softkinetics qui vient de décrocher un important contrat avec le fabricant de voiture BMW?

      Et bien tout simplement c’est un des fleurons, si pas le fleuron de la technologie bruxelloise. A la base une spin-off de la VUB, c.-à-d. une entreprise née des travaux de chercheurs, spécialisée dans le pilotage d’appareils électroniques, non pas à l’aide d’une souris, ou d’un clavier, mais avec des gestes. Et c’est clairement le futur, vous n’utilisez déjà plus de clavier physique sur votre tablette ou votre smartphone, et bien demain vous allez commander toute une série d’appareils simplement en bougeant vos mains, votre visage.


      Et c’est une toute jeune société?

      Exactement, puisqu’elle a été créée en 2007, intensément cofinancée par les aides R&D de la Région bruxelloise, portée d’abord par des ingénieurs talentueux, avant d’être consolidée par des businessmen tout aussi talentueux, avec en exemple, les Etats-Unis.


      Et pourquoi est-ce que Softkinetic fait l’actualité ce week-end?

      Et bien parce qu’après avoir conquis INTEL, l’entreprise a annoncé ce week-end que ses caméras 3D permettant la commande gestuelle seront intégrées dans de prochains modèles du géant BMW.


      Que peut-on apprendre de cette belle aventure?

      Plein de choses ! D’abord qu’il y a plein de valeur dans la tête de nos chercheurs et qu’il faut continuer à financer la recherche dans les laboratoires universitaire. Ensuite, qu’il faut sensibiliser, convaincre ces chercheurs à sortir de leurs labos, discuter avec les entrepreneurs pour comprendre comment leurs travaux peuvent créer de la valeur, résoudre des problèmes pour des clients. C’est exactement ce qui s’est passé pour Softkinetics. Enfin, il faut de la patience et de l’argent, Softkinetics existe depuis 2007 mais n’a réalisé son premier bénéfice net qu’en 2013.

      L’autre leçon, c’est que ce type d’entreprise de la nouvelle économie consomme beaucoup d’argent public au départ, à risque, mais ne génère pas nécessairement beaucoup d’emplois. Softkinetics emploie aujourd’hui 85 personnes, ne fabrique presque rien, mais vend des licences. Le premier enjeu est sans doute aussi, pour Bruxelles, de voir comment industrialiser sur la Région des applications dérivées de ce type de technologies, par exemple dans des niches, comme le secteur médical. L’autre enjeu est de développer autour de Softkinetics un écosystème qui va valoriser les compétences pointues de l’entreprise pour créer et développer des entreprises utilisant la technologique, dans une logique d’essaimage. C’est un des problèmes auquel sont confrontés les régions européennes aujourd’hui : c’est que si de jeunes entreprises remplacent les industries d’hier, ces jeunes pousses sont moins intensives en main d’œuvre.

      En tous cas chapeau au patron de Softkinetiks, Michel Tombroff, pour cette belle aventure et il me tarde de pouvoir contrôler les commandes de ma voiture simplement en bougeant le petit doigt !

       








    • Energie et logement: voici les nouveaux montants des primes wallonnes - 26/02/2015

      Le ministre wallon du Logement et de l'Energie Paul Furlan et la Confédération construction wallonne (CCW) ont dévoilé jeudi à Batibouw les montants de base des primes pour l'énergie et la rénovation des bâtiments, qui devraient entrer en vigueur le 1er avril prochain, au terme d'un moratoire de trois mois.

      Contrairement à l'ancien système, un montant maximum de revenus est fixé dans le projet de la coalition PS-cdH pour pouvoir bénéficier des primes: 93.000 euros de revenu net imposable (soit 97,5% de la population wallonne).

      Un coefficient multiplicateur apparaît pour favoriser les plus bas revenus: la prime sera multipliée par trois pour ceux de moins de 21.900 euros, par deux pour la tranche allant jusqu'à 31.100 euros, et par 1,5 pour celle jusqu'à 41.100 euros.

      Pour l'installation de système de chauffage ou d'eau chaude performants, c'est le chauffe-eau solaire (1.500 euros) qui est le plus soutenu, devant la pompe à chaleur chauffage et combiné ainsi que la chaudière biomasse (800 euros).

      L'isolation thermique d'un mur extérieur sera soutenue à hauteur de 12 euros le mètre carré, le remplacement de menuiseries extérieures à 15 euros le mètre carré.

      Installation électrique (300 euros), assèchement et stabilité des murs (8 euros/m2 ou 500 euros selon les cas), toitures (8 euros/m2, 200 euros ou 500 euros selon les travaux), audit énergétique (200 euros), etc., figurent aussi parmi les neuf domaines donnant encore droit à 23 primes différentes, par rapport à la soixantaine de primes existant préalablement.

      Le gouvernement wallon, qui veut favoriser les prêts à taux zéro, a réduit de 25 millions d'euros son budget dédié aux primes. La réforme doit encore être adoptée par le gouvernement wallon. "Nous maintenons notre intention de lancer le système le 1er avril", a déclaré Paul Furlan.








    • Les assureurs veulent revoir les futures pensions complémentaires à la baisse - 26/02/2015

      Interrogé par le Standaard et le Nieuwsblad, le directeur d'Assuralia Wauthier Robyns indique que le rendement actuel de 3,25% n'est plus tenable alors qu'une obligation d'Etat (OLO, obligation linéaire) ne rapporte plus que 0,6% sur dix ans. Les employeurs se voient dès lors contraints de compenser. Ils risquent de recevoir une facture astronomique en matière de pensions, or les entreprises ont besoin d'oxygène pour investir, s'inquiète-t-il.


      Cela ne concernerait que les nouveaux contrats

      "Tous les droits et réserves constitués aux taux de 3,25% et 3,75% continueront, à l'avenir, à bénéficier de ces taux jusqu'à la retraite des intéressés. Un nouveau taux garanti légal ne concerne que les primes nouvelles", explique l'union professionnelle. "Les taux d'intérêt ont spectaculairement diminué et les obligations de qualité ne donnent même plus un pour cent de rendement. Pourtant, les employeurs doivent encore toujours garantir ces rendements minima intenables (...) C'est pourquoi Assuralia insiste pour que la loi ne se braque plus sur un taux fixe". Pour Assuralia, le rendement garanti devrait "être lié au rendement réel sur les marchés financiers, et être revu régulièrement en fonction de leur évolution à la hausse ou à la baisse".

      Les deux quotidiens flamands ont calculé qu'un nouvel assuré bénéficiant d'une prime annuelle de son employeur atteignant 2.000 euros, ne bénéficierait plus de 162.000 euros mais de 86.000 euros de revenus de l'assurance complémentaire au terme de sa carrière en cas de passage à un taux de 0,4%.

      Assuralia mène un lobbying intense depuis quelque temps déjà contre ce rendement légal garanti de 3,25%.








    • L'ex-patron d'Omega Pharma continue d'investir en Belgique: après Versluys, retour au pharmaceutique... à Liège - 26/02/2015

      Marc Coucke (par ailleurs président du club d’Ostende, club de D1), poursuit fidèlement sa stratégie consistant à investir le produit de la vente d'Omega Pharma dans des sociétés belges.

      Peu de temps après avoir finalisé un investissement dans le groupe immobilier Versluys (75 millions d'euros pour une part de 50%), l'homme d'affaires se lance dans une deuxième opération d'envergure. Cet investissement pourrait permettre une entrée en Bourse du groupe liégeois.

      Depuis plusieurs mois, Mithra a fait état de sa volonté d'entrer en Bourse. La firme, dirigée par François Fornieri, avait notamment débuté un tour de table auprès de plusieurs investisseurs institutionnels pour lever des fonds.










    • La baisse des tarifs d'électricité n'aura duré qu'un mois à Bruxelles... et ça grimpe en Wallonie - 26/02/2015

      Brugel, le régulateur bruxellois, qui avait approuvé en décembre des tarifs de distribution en baisse de 6% pour l'électricité et de 8% pour le gaz pour la période 2015-2019, vient en effet de les adapter pour tenir compte du fait que Sibelga va être soumis à l'impôt des sociétés, ainsi que pour intégrer l'augmentation des tarifs de transport pour couvrir le coût de la réserve stratégique.


      Des augmentations prévues en Wallonie

      En Wallonie, où les tarifs de distribution de gaz et d'électricité ont déjà augmenté au 1er janvier, une nouvelle hausse s'annonce suite à cette décision du Fédéral de taxer les intercommunales, même si un recours a été introduit. Paul Furlan, ministre wallon de l'Énergie, estime que les tarifs de distribution devraient augmenter de 3,6% à 6%.









    • Assurance complémentaire: "une représentation faussée du point de vue d'Assuralia" - 25/02/2015

      (Belga) L'union professionnelle des entreprises d'assurances, Assuralia, "regrette" mercredi soir dans un communiqué "une représentation faussée de son point de vue" dans un article paru le même jour dans le Standaard et le Nieuwsblad. D'après cet article, le secteur des assurances exigeait que le rendement garanti en matière d'assurance complémentaire dans le privé passe de 3,25% à 0,4% pour les versements faits aujourd'hui jusqu'à l'âge de la retraite.

      "Il est trompeur de présenter les choses comme si les assureurs voulaient remplacer par un taux de 0,4% les taux de rendement de 3,25 % (sur les cotisations de l'employeur) et 3,75 % (sur la part du travailleur) aujourd'hui inscrits dans la loi sur les pensions complémentaires", indique le communiqué. "Cette loi est entrée en vigueur alors que les rendements précités étaient réalistes." Assuralia demande "la clarté et la sérénité" et regrette "une présentation erronée des choses". "Tous les droits et réserves constitués aux taux de 3,25% et 3,75% continueront, à l'avenir, à bénéficier de ces taux jusqu'à la retraite des intéressés. Un nouveau taux garanti légal ne concerne que les primes nouvelles", ajoute l'union professionnelle. "Les taux d'intérêt ont spectaculairement diminué et les obligations de qualité ne donnent même plus un pour cent de rendement. Pourtant, les employeurs doivent encore toujours garantir ces rendements minima intenables (...) C'est pourquoi Assuralia insiste pour que la loi ne se braque plus sur un taux fixe". Pour Assuralia, le rendement garanti devrait "être lié au rendement réel sur les marchés financiers, et être revu régulièrement en fonction de leur évolution à la hausse ou à la baisse". (Belga)








    • Les Belges ont une brique dans le ventre, sans toujours pouvoir la payer - 25/02/2015

      (Belga) Plus de la moitié des Belges préféreraient bâtir mais 3/4 envisagent plutôt l'acquisition et la rénovation d'un logement existant, révèlent mercredi les résultats d'un sondage iVox effectué pour Reynaers Aluminium auprès de 611 ménages en janvier.

      Parmi les personnes âgées de plus de 30 ans interrogées, la moitié préférerait bâtir mais elles ne sont que 25 pc à le faire. Trois sur quatre déclarent finalement opter pour l'achat et la rénovation d'un bien existant. Les moins de 30 ans sont, par contre, encore 48 pc à croire dur comme fer dans l'aboutissement d'un projet de construction neuve. Plus de la moitié des personnes interrogées reconnaissent que leur projet initial n'est pas réaliste, essentiellement en l'absence d'intervention financière des autorités (65%) et des terrains à bâtir trop rares et trop chers (44%). Ce manque de moyens est également souligné par une étude effectuée par Maisons Blavier en collaboration avec iVox auprès de 600 Belges en novembre 2014. Il en ressort que les 25-34 ans éprouvent des difficultés à financer leur logement. Près d'un tiers des personnes interrogées a besoin d'un budget de plus de 250.000 euros mais une sur cinq ne parvient pas à trouver une banque disposée à lui prêter le montant nécessaire. Ce qui pousse les candidats acquéreurs à opter pour des sources d'emprunt alternatives (en s'adressant à sa famille, par exemple) et à rembourser sur un horizon de 25 ou 30 ans. (Belga)








    • Les prépensions, c'est fini, place au chômage avec complément d'entreprise: "Brutal et inattendu" - 25/02/2015

      C’est relativement simple, depuis ce 1er janvier, sur décision du gouvernement fédéral, les prépensionnés doivent se montrer disponibles pour le marché de l'emploi. Ils sont tenus de chercher du travail jusqu'à 65 ans. Et dès lors, ils peuvent, au même titre que n'importe quel autre demandeur d'emploi, être contrôlés par l'Onem et démontrer leurs recherches d’emploi. Et s'ils en trouvent un convenable, ils ne peuvent pas le refuser sans s’exposer à des sanctions. Il ne s’agit donc plus de prépension, mais de régime de chômage avec complément d'entreprise. Une dispense est toutefois accordée aux prépensionnés au 31 décembre 2014 et qui avaient passé le cap des 60 ans. Mais pour les autres, c’est un brutal et inattendu retour sur le marché de l'emploi.


      Une décision dont les conséquences sont très critiquées de part et d’autres?

      Exactement et ces conséquences sont doubles. Tout d’abord, il y a des travailleurs à qui, lors de restructurations avec des licenciements, l’Etat et les employeurs ont fait des propositions de départ volontaires à la prépension, Caterpillar, Ford Genk ou Arcelor. Ceux d’entre eux qui ont accepté étaient persuadés qu’ils ne devraient plus travailler et certains au moins l’on fait pour ne plus travailler. Ils peuvent donc légitimement se sentir floué et certains, tant qu’à faire, n’ont pas hésité à exprimer que comme les termes de l’accord étaient changés, quitte à devoir retourner travailler, ils entendaient bien pouvoir retourner chez leur ancien employeur. Bon, Ford Genk ce sera difficile, mais pourquoi pas chez Arcelor ou Caterpillar. Il y a peu de chances que cela arrive, mais on peut les comprendre. L’autre problème, c’est qu’aujourd’hui, dans les entreprises en difficulté, les syndicats ne sont plus demandeurs de prépensions alors que celle-ci était très intéressante pour les travailleurs, offrant un revenu garanti de 1.248€ et des compléments d'entreprise qui peuvent varier entre 300 et 1.500€.


      Mais que négocient les syndicats alors?

      Des primes d’ancienneté et du cash en prime de départ. Et donc les restructurations deviennent à la fois plus longues, plus dures, mais aussi plus chères pour les employeurs.


      Mais qu’est-ce que la Belgique aurait dû faire? Est-ce une mesure défendable ou pas?

      Tout-à-fait. Il y a un enjeu important à garder les travailleurs le plus longtemps au travail pour assurer le financement de la sécurité sociale. Et les prépensions, si elles arrangeaient patrons, travailleurs et syndicats, étaient in fine payée par tout le monde. Inacceptable dans le contexte actuel. Maintenant, la conclusion qu’il faut tirer c’est qu’étant donné ce contexte difficile, il n’y a plus aucun acquis et que l’Etat peut retirer demain ce qu’il concède aujourd’hui ou hier.

       








    • Ethias dans la tourmente: voici leur solution pour sortir de la zone rouge (vidéo) - 25/02/2015

      La compagnie d'assurances Ethias propose actuellement une superprime de sortie, proche de 14%, pour inciter ses clients à clôturer leurs comptes First A. Ces derniers, garantissant des taux élevés et à vie, constituent "un cauchemar" pour l'assureur, rapporte mercredi le quotidien l'Echo. Si 100% des clients d'Ethias acceptent cette proposition, il en couterait près de 450 millions d'euros à la compagnie d'assurances. "Nous avons dégagé les liquidités nécessaires", indique son CEO, Bernard Thiry.

      Quelque 3,2 milliards d'euros sont logés sur les 50.000 comptes First de première génération, ceux qu'Ethias a commercialisé avant septembre 2003 et offrant des taux garantis élevés à vie. Ces conditions favorables pour l'assuré pèsent par contre particulièrement lourd, notamment en raison de l'écrasement des taux d'intérêt en vigueur sur les marchés, pour l'assureur. Le mois dernier, on apprenait qu’Ethias se trouverait dans une situation financière délicate après avoir a raté les stress tests européens réalisés l'an dernier. Un déficit de 800 millions d'euros était évoqué.









    • "Le patron de la SNCB veut également une réforme du système de compensation" - 24/02/2015

      (Belga) Ivo Mechels, le directeur de Test-Achats, et Jo Cornu, le CEO de la SNCB, ont eu une "discussion constructive" mardi lors de laquelle a été abordé le système de compensation en cas de retard ou d'annulation de trains, fait savoir l'organisation de consommateurs. Selon Test-Achats, Jo Cornu espère - de la même manière qu'elle - une réforme du système actuel et une réglementation équitable pour les voyageurs et économiquement responsable pour les chemins de fer." Test-Achats a finalement décidé de ne pas porter en justice le contentieux qui l'oppose au patron de l'opérateur ferroviaire.

      Une réforme de la réglementation des compensations devra "faire partie des discussions qui seront menées quant au nouveau contrat de gestion", explique Bart Crols, porte-parole de la SNCB. La rencontre entre Ivo Mechels et Jo Cornu est l'une des conséquences de la sortie du patron de la SNCB contre Test-Achats devant la commission de l'Infrastructure de la Chambre début février. Il avait alors notamment estimé que la déontologie de l'association "tient sur un timbre-poste". Test-Achats avait menacé d'attaquer le patron de la SNCB en justice. Mardi midi, la discussion entre les deux responsables a notamment porté sur l'enquête de Test-Achats qui fait l'objet des griefs de M. Cornu et de la méthodologie de celle-ci. Le CEO de la SNCB a notamment concédé qu'il n'avait pas lu l'article de Test-Achats lorsqu'il s'est exprimé devant la commission, selon Test-Achats. Il reprochait notamment le moment de la publication de l'enquête ainsi que son titre. La conversation n'a pas permis de rapprocher les points de vue à cet égard mais aucun sujet n'a été éludé, précise encore Test-Achats. "La discussion a parfois été dure, mais tout le monde a pu exprimer le fond de sa pensée. Et ce que je trouve plus important encore, c'est que M. Cornu ne doute plus de notre méthodologie", a expliqué Ivo Mechels à l'agence Belga. "Test-Achats a décidé de ne pas poursuivre la procédure judiciaire à l'encontre de Jo Cornu, et compte dorénavant sur un comportement correct et objectif de sa part", explique encore l'association. Test-Achats conclut en indiquant continuer à suivre le dossier SNCB de près. (Belga)












    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Bart Verhaeghe (président de Bruges): "Je suis un imébécile"! - 05/03/2015

      Son comportement avait surpris tout le monde. Après être entré dans le vestiaire des arbitres à la mi-temps du match entre Bruges et le RMP, Bart Verhaeghe, le président de Bruges, avait crée la polémique dans le milieu du football belge. Les raisons de son intervention restant inconnues, il a tenu à s'expliquer dans l'émission de la VRT "Reyers Laat".

      "Je suis un grand imbécile d'avoir fait ça. Je ne dois pas faire une chose pareille, et je ne le ferai plus. J'ai retenu la leçon", s'excuse-t-il. Le président des Blauw en Zwart tient à expliquer la raison de son entrée dans le vesitaire: "Je suis un homme passionné [...] J'étais en bas parce que je voulais avoir des nouvelles de Victor (Vazquez, sorti blessé), ce qui est humain. Je suis tout de même le premier à reconnaître que j'ai eu tort, et j'apprendrai de cette erreur", a-t-il conclu à ce sujet.

      Le club mouscronnois reste cependant dubitatif sur l'affaire et a déposé plainte. Malgré son mea-culpa, l'affaire n'est pas encore totalement finie pour le président brugeois. 








    • Coupe de France: Le PSG élimine Monaco et Ferreira-Carrasco (vidéo) - 05/03/2015

      Finaliste de la Coupe de la Ligue, demi-finaliste de la Coupe de France, revenu à un point du leader en Ligue 1: le PSG a vraiment mis de l'ordre dans ses affaires domestiques, à une semaine de son grand rendez-vous européen contre Chelsea à Stamford Bridge.
       
      Et Laurent Blanc peut lui commencer à croire à un triplé, qui serait historique et qui renforcerait singulièrement son fragile statut.
       
      Mercredi, le PSG a donc rejoint Saint-Étienne dans le dernier carré de la Coupe de France, un vrai objectif des dirigeants, et il l'a fait en surclassant Monaco, rival pourtant traditionnellement coriace et encore jamais battu sous l'ère qatari.
       
      Dimanche à Louis II, 90 minutes et un wagon d'occasions n'avaient ainsi pas suffi aux Parisiens pour trouver la faille (0-0).
       
      Mercredi, il n'a fallu que trois minutes à David Luiz pour forcer le verrou, à la réception d'un corner sur lequel sa première tête a fait office de passe décisive pour lui-même.
       
      Un but, enfin! Mais hélas, c'était à peu près tout pour une première période très pauvre, hachée par les fautes et le déchet, indigne de deux candidats crédibles aux quarts de finale de la Ligue des Champions.
       
      Monaco, très handicapé par les absences, avait au moins l'excuse d'un 11 de départ remanié, avec notamment une arrière-garde très expérimentale et très jeune. Touré et Diallo n'ont ainsi que 18 ans et ils ont d'ailleurs souvent fait leur âge.



      Double poteau!


      Mais en laissant sur le banc Moutinho, Kurzawa, Ferreira-Carrasco ou Bernardo Silva, Leonardo Jardim s'était copieusement compliqué la tâche.
       
      Vraiment plus embêtée quand il faut aller chercher un but et faire le jeu que pour contrer, l'équipe du technicien portugais a tout de même eu une superbe occasion, avec un coup franc limpide de Traoré qui a fini sur la transversale de Douchez (19).
       
      Deux frappes moyennes de Traoré (36) et Matheus (45) complétaient le bilan monégasque avant la pause.
       
      Celui du PSG n'était pas beaucoup plus clinquant avec une tête au-dessus de Pastore (25), quelques jolis gestes du meneur argentin et une solidité défensive confirmée malgré la frayeur provoquée par le bel oeuf de pigeon apparu sur la pommette de Thiago Silva après un choc avec Berbatov.
       
      La suite a été beaucoup plus convaincante. Cavani a d'abord donné deux buts de marge à Paris sur une action où tout a été impeccable, l'appel tranchant de l'Uruguayen comme le service au millimètre de Verratti (52).
       
      Les Parisiens ont ensuite multiplié les opportunités de but, notamment lors d'une incroyable série qui a vu dans la même minute Pastore et Cavani frapper le poteau puis l'Argentin tirer au-dessus en excellente position (61).
       
      Lavezzi, Pastore et toujours Cavani ont encore menacé Stekelenburg ensuite, sans succès mais confirmant l'emprise parisienne.
       
      Les pessimistes y verront peut-être la persistance des lacunes parisiennes dans l'efficacité. Mais Ibrahimovic revient de suspension pour le match de samedi contre Lens.
       
      Ensuite, il sera temps de se tourner vers Londres et un autre rêve de triplé, la qualification face à Chelsea pour les quarts de finale de la Ligue des Champions.








    • Coupe du Roi: Neymar et Suarez envoient le Barça en finale (vidéo) - 05/03/2015

      Déjà vainqueur à l'aller (3-1), le Barça a bien géré son match au stade Madrigal: Neymar a ouvert le score très tôt sur un caviar de Lionel Messi (3e) et doublé la mise de la tête en fin de match (88e). Entretemps l'ex-Barcelonais Jonathan Dos Santos (39e) a égalisé, Luis Suarez a rendu l'avantage aux Catalans (73e) et Villarreal a terminé à dix.
       
      Voilà l'entraîneur Luis Enrique qualifié pour sa toute première finale depuis son arrivée en début de saison sur le banc catalan. Pour soulever le trophée le 30 mai, ses joueurs devront soit jouer un derby contre l'Espanyol Barcelone, soit défier l'Athletic Bilbao: les deux clubs, dos à dos à l'aller (1-1), s'affrontaient mercredi soir dans l'autre demi-finale (21h00 GMT).
       
      La satisfaction de cette qualification a néanmoins été obscurcie côté blaugrana par la sortie sur civière de Busquets, blessé à la cheville droite après une semelle de Tomas Pina, lequel a été expulsé par la suite (66e) pour un tacle par derrière sur Neymar.
       
      Cette blessure est un coup dur pour le Barça, dont le mois de mars s'annonce chargé: le 18, le club catalan jouera son huitième de finale retour de Ligue des champions contre Manchester City (2-1 à l'aller), et le 22, le clasico de la Liga contre le Real Madrid.
       
      La furia jaune tourne court 
       
      Heureusement pour les Catalans, ils peuvent compter sur leur trio offensif "MSN" (Messi-Suarez-Neymar) pour conserver leur bonne dynamique.
       
      Barcelone a ouvert le score sur une action bien rodée cette saison: centre rentrant de Lionel Messi et appel de Neymar dans la surface pour glisser le ballon (3e).
       
      Ce but précoce a permis au Barça de faire ce qu'il sait faire de mieux: confisquer le ballon, le faire tourner et attendre patiemment que Villarreal se fatigue et que la montre tourne.
       
      Il a néanmoins suffi d'une seule minute pour bousculer le rapport de forces: Neymar a oublié Messi et Suarez au bout d'un contre. Et sur l'action suivante, Tomas Pina a blessé Busquets. Le ballon est resté en jeu, Villarreal a débordé et Dos Santos a égalisé (39e).
       
      Ce coup du sort, qui a conduit à l'entrée en jeu du défenseur français Jérémy Mathieu (41e), a brièvement relancé Villarreal, qui a tenté de faire craquer le club blaugrana en seconde période, notamment grâce à l'épatant attaquant argentin Luciano Vietto.
       
      Mais la furia jaune a tourné court: Pina, encore lui, a taclé Neymar par derrière et avec les deux pieds décollés, récoltant un carton rouge mérité (66e).
       
      Et dans la foulée, Suarez a validé la qualification barcelonaise: il a pris la profondeur, dribblé le gardien et poussé le ballon dans le but vide (73e), avant que Neymar ne scelle la marque d'une tête sur une louche de Xavi (88e).
       
      Soit le même score qu'à l'aller (3-1) et la confirmation que ce Barça-là, finaliste de la Coupe du Roi l'an dernier, est le grand favori de l'édition 2015.








    • Le Français Gomis victime d'un malaise en plein match - 05/03/2015

      Gomis, qui a déjà été victime de ce genre d'incident à plusieurs reprises lors de sa carrière, s'est effondré sur le terrain. Un masque à oxygène lui a été appliqué, et il paraissait conscient et capable de parler au moment de son évacuation.
       
      Le Français de 29 ans, avait eu ce genre de malaise à trois reprises lorsqu'il jouait à Lyon.

      Sur twitter, le club de Swansea a donné des nouvelles rassurantes: "Bonnes nouvelles du stade de White Hart Lane, @BafGomis va bien et nous donnerons d'autres nouvelles dès que possible. Le joueur se trouve dans un état stable". Plus de peur que de mal, donc, pour l'attaquant français.

       








    • Terrible blessure pour Sergio Busquets! (vidéo) - 05/03/2015

      Le milieu de terrain du FC Barcelone Sergio Busquets a été contraint de sortir sur civière mercredi à Villarreal en demi-finale retour de Coupe du Roi, après après avoir été victime d'une violente semelle d'un joueur adverse au niveau d'une cheville.
       
      Juste avant le repos, alors que le Barça menait 1-0 sur un but de Neymar, l'international espagnol n'a pu éviter le tacle de Tomas Pina et sa cheville droite s'est tordue sous le choc. Busquets est resté au sol et au bout de l'action, Villarreal a égalisé par Jonathan Dos Santos.
       
      Le milieu catalan (26 ans), visiblement en souffrance, a été évacué dans la foulée sur une civière, cédant sa place au défenseur français Jérémy Mathieu (42e).
       
      Cette blessure, si elle se confirme, pourrait être un coup dur pour le Barça, qui aborde un mois de mars chargé avec le huitième de finale retour de la Ligue des champions contre Manchester City (2-1 à l'aller) le 18 mars puis le clasico contre le Real Madrid en Liga le 22 mars.

       








    • Premier League: Hazard et Chadli buteurs, Kompany relégué sur le banc - 05/03/2015

      Vainqueur de la Coupe de la Ligue dimanche à Wembley contre Tottenham, Chelsea a profité de la méforme de West Ham, qui restait sur 5 matches sans victoires, pour prendre trois points supplémentaires. Bien servi dans le petit rectangle par Ramires, Eden Hazard a marqué l'unique but de la rencontre en trompant le gardien adverse d'une tête à bout portant (22e).     

      Manchester City se devait de gagner contre Leicester, dernier au classement, pour rester au contact des "Blues". Vincent Kompany a assisté, depuis le banc, à la victoire des "Citizens" contre les "Foxes". David Silva (45e+2) et James Milner (88e) ont permis à la phalange de Manuel Pellegrini de prendre les trois points. A noter que Ritchie de Laet ne faisait pas partie du groupe de Leicester pour ce déplacement à l'Etihad Stadium.     

      Marouane Fellaini était titulaire lors du périlleux voyage des "Red Devils" à Newcastle. Il aura fallu attendre la 89e et une grossière erreur du gardien des "Magpies" pour qu'Ashley Young ne donne la victoire aux Mancuniens. Fellaini a joué 82 minutes alors qu'Adnan Januzaj est monté à la 59e, en lieu et place d'Angel Di Maria.    

      Tottenham, avec Nacer Chadli et Jan Vertonghen titulaires, a pris le meilleur sur Swansea à White Hart Lane (3-2). Nacer Chadli a ouvert le score pour les "Spurs" à la 7e d'une reprise de volée du plat du pied. Les "Swans" sont revenu au score grâce à Ki Sung-Yong (19e). En deuxième période, Ryan Mason (51e) et Andros Townsend (60e) ont marqué pour Tottenham avant que Gylfi Sugurdsson ne réduise l'écart pour Swansea (89e). Moussa Dembélé est monté à la 65e.      

      Romelu Lukaku était titulaire pour Everton, au contraire de Kevin Mirallas, pour le déplacement des "Toffees" à Stoke City. En méforme en championnat, les hommes de Roberto Martinez ont perdu 2-0 au Britannia Stadium. Kevin Mirallas est monté à la 83e.     

      Simon Mignolet a joué tout le match avec Liverpool lors de la réception de Burnley. Les "Reds", sans forcer face à l'avant-dernier du classement, ont gagné 2-0 grâce à des buts de Jordan Henderson (29e) et de Daniel Sturridge (51e).     

      Au classement, les "Blues" de José Mourinho (63) possèdent cinq points d'avance et un match de moins que City (58). Arsenal est 3e (54), Manchester 4e (53), Liverpool 5e (51). Tottenham est 7e (47 et un match de moins). C'est la cinquième rencontre sans victoire pour Everton, qui pointe à la 14e place (28 points).        

      Kompany sur le banc: pas d'inquiétude 

      Vincent Kompany a suivi du banc la victoire de Manchester City sur Leicester (2-0) mercredi soir en Premier League. A l'issue de la rencontre, Manuel Pellegrini, le coach des Citizens, est revenu sur sa décision de se passer de son capitaine.

      "Vincent n'a pas débuté pour les mêmes raisons que j'ai laissé Zabaleta, Fernandinho, Nasri et Dzeko sur le banc", a expliqué Pellegrini, qui avait effectué cinq changements par rapport au match de dimanche face à Liverpool (2-1). Cette défaite face aux Reds faisait suite à un revers face au FC Barcelone (1-2) mardi en 8e de finale aller de la Ligue des champions. "Il était important d'injecter du sang neuf dans l'équipe, tant physiquement que mentalement. Cela n'a pas été une décision facile. Je sentais que nous avions besoin de fraîcheur. A mon avis, c'était aussi un bon moment pour laisser souffler Kompany", a ajouté le technicien chilien. Manchester City reste 2e du classement à 5 points de Chelsea, qui compte un match de moins.

       

       








    • Jerome Boateng, un défenseur du Bayern Munich a refusé un transfert au Barça l'été dernier - 04/03/2015

      Le défenseur du Bayern Munich, Jerome Boateng, a affirmé avoir refusé une offre du FC Barcelone cet été, préférant rester dans le club double champion en titre d'Allemagne. "Je ne sais pas précisément combien Barcelone proposait pour moi, mais c'est vrai que j'ai reçu une offre", a expliqué le joueur de 26 ans au magazine allemand Sport Bild. "Quand un club comme le Barça montre qu'il est intéressé, c'est évidemment un grand honneur. Mais je n'y ai pas accordé plus d'importance que cela, parce que j'étais déjà en train de préparer ma nouvelle saison avec le Bayern. Aujourd'hui, tu n'as plus besoin de quitter le Bayern et rejoindre Barcelone si tu veux gagner la Ligue des champions".








    • Michy Batshuayi fait partie du top 5 des "renards" européens - 04/03/2015

      Dans un classement publié par Canal +, Michy Batshuyi arrive à la 5e position des "renards" de la saison 2014-2015 parmi les 5 grands championnats européens.

      Ce classement, établi par la chaîne privée française, représente en fait les joueurs qui ont le plus grand pourcentage de ballons touchés dans le rectangle adverse. Malgré un temps de jeu limité à Marseille, le Diablotin arrive donc à s'inviter dans cette belle liste. Seuls Luis Suarez, Mario Gomez, Sergio Aguëro et Carlos Bacca précèdent celui qui a affirmé sa volonté de jouer pour les Diables Rouges.

      L'attaquant phocéen a exprimé sa joie sur Twitter:








    • Jonathan Legear au Standard: "C'est sa dernière chance" - 04/03/2015

      Depuis la fin de son aventure anderlechtoise, Jonathan Legear n'a jamais réussi à retrouver le niveau qu'il avait atteint chez les Mauves. Le Liégeois a pourtant essayé de se retrouver. Mais entre le Terek Grozny, l'Olympiacos, Blackpool ou le FC Malines, il n'a pour ainsi dire jamais trouvé sa place.

      Au départ, il devait aller à Ujpest

      Son arrivée au Standard, près de sa famille, est déjà vue comme la dernière opportunité pour le milieu offensif de se relancer. Car au départ, il n'était pas prévu que Legear n'atterrisse au Standard, mais plutôt dans un autre club de la "galaxie" de Roland Duchâtelet: "Au départ, le président voulait le placer à Ujpest", a déclaré Axel Lawarée à la DH. "Mais avec un jeune enfant, c'était mieux qu'il reste avec sa famille. Pour réussir un come-back, c'est mieux d'être bien entouré, bien dans sa peau, bien dans sa tête. On a donc estimé que c'était préférable qu'il s'entraîne au Standard".

      "Il a compris que c'est sa dernière chance"

      A 27 ans, l'ancien Diable Rouge se doit de saisir cette belle opportunité pour se relancer: "Il a compris que c'est sa dernière chance", a affirmé Lawarée. "Il sait qu'il ne se relancera pas s'il n'adapte pas un comportement professionnel irréprochable". Une mise en garde du conseiller sportif, même si pour l'instant, tout se passe bien: "Jusqu'à présent, il est unanimement apprécié". "On lui donne une chance. S'il en ressort gagnant, le Standard le sera aussi. C'est du win-win".

      Le contexte n'est pourtant pas facile avec l'arrivée des play-offs 1: "Ce ne sera sans doute pas le contexte idéal pour le relancer", a confirmé Lawarée. "On jouera des matches avec beaucoup d'intensité. Or, il a besoin de retrouver le rythme". Les dirigeants du Standard ont plutôt une vision à long terme: "Rien n'est exclu, mais dans notre esprit, c'est pour la saison prochaine. Et si tout se passe bien, il pourra postuler pour une place de titulaire".

       








    • Tony Watt, l'ancien attaquant du Standard, gagne/perd un temps record en fin de match (vidéo) - 04/03/2015

      Charlton, club présidé par Roland Duchâtelet et entraîné par Guy Luzon, s'est imposé contre Nottingham (2-1), mardi, lors de la 35e journée de Championship, la division 2 anglaise. Frédéric Bulot, ancien joueur du Standard, a marqué les deux buts de son club. A noter que Christophe Lepoint, arrivé à Charlton en janvier en provenance de La Gantoise, est monté à la 88e. Les "Addicks" sont 12es de Championship.

      Mais l'action qui fait le buzz depuis lors, c'est celle de Tony Watt. L'ancien buteur des Rouches a sans doute réalisé un record de possession/conservation du ballon. L'Ecossais de 21 ans a gagné 2 minutes et 22 secondes de temps de jeu précisément. Regardez plutôt!








    • Chili: il se blesse... en entrant sur le terrain (vidéo) - 04/03/2015

      Quoi de mieux que de monter sur la pelouse après avoir passé plus d'une mi-temps sur le banc? Le sentiment est léger, l'envie et la rage sont là.

      C'est sans doute ce qu'a du se dire Marco Medel, vendredi, lors de la rencontre du championnat chilien entre Santiago Wanderers et Universidad de Concepcion. Mais, car il y a un mais, le milieu de terrain de 25 ans ne goûtera pas aux joies de la rencontre. Monté à la 55e en remplacement de Pablo Tamburrini, Medel s'est... blessé en déposant ses premiers crampons sur la pelouse. Résultat, il descendra trois minutes plus tard, remplacé par Jimmy Cisterna. La blessure la plus rapide de l'Histoire.

      Il peut se dire que c'était un jour sans. Un jour sans football. Un jour sans but aussi puisque le score final était de 0-0.








    • LeBron James offre un cadeau de 55.000 € à... Ronaldinho! - 04/03/2015

      LeBron James n'a pas que le basket comme passion dans la vie. La star de NBA dessine en effet des montres de luxe pour le joaillier suisse Audemars Piguet. Une occupation qui a son pesant d'or: un bijou de 18 carats édité en seulement 600 exemplaires vient d'être sorti tout droit de l'imagination du basketteur. La marque se vante d'ailleurs de compter dans ses rangs un tel ambassadeur: "Ce modèle est une célébration des contributions exceptionnelles de LeBron James jusqu’à présent”.

      Pour marquer la sortie de cette série limitée, LeBron James a offert un modèle au footballeur brésilien Ronaldinho. Un cadeau grandement apprécié par l'ancien joueur du Barça, amateur de montres et de bling-bling.








    • Rebondissement dans le dossier Paul Pogba - 04/03/2015

      Cent millions d'euros. C'est le tarif fixé par Mino Raiola, agent de Paul Pogba, pour son poulain. L'Italien laisse entendre que de nombreux clubs européens dont le Real Madrid, Chelsea, Manchester City et le Paris Saint-Germain sont intéressés par le prodige français de 21 ans.

      Un club vient de faire son apparition sur la liste des clubs intéressés: le FC Barcelone. Etonnant quand on sait que le club catalan est interdit de transferts jusqu'en janvier 2016. Pourtant, d'après Eurosport, ce ne serait pas si fou car le Barça aurait un atout dans sa manche. L'actuel président, Josep Maria Bartomeu, sous la menace de nouvelles élections, aurait un plan pour prolonger son règne à la tête du club. Il voudrait recruter Pogba dès cet été. Sa chance? Ses relations très étroites et intimes avec... Ariedo Braida, nommé directeur sportif du club catalan il y a peu. Et alors? Il faut savoir que Braida est un proche de Raiola. Vous saisissez?

      L'Italie, championnat en déclin, est devenue trop petite pour Pogba. Avec 6 buts en 21 matches et des chapelets de gestes de classe, "La Pioche" (son surnom) règne sur la Serie A, dont il est le meilleur joueur, et un des derniers de niveau mondial, avec ses vieillissants coéquipiers Gianluigi Buffon, Andrea Pirlo ou Carlos Tevez. En attendant le grand saut vers le top absolu.








    • Imoh Ezekiel: "Au Qatar, on te donne tellement d'argent que tu ne peux pas décevoir" - 04/03/2015

      Le Standard a retrouvé le chemin de la victoire, et Imoh Ezekiel y est sans doute pour quelque chose. Le retour de l'attaquant nigérian redonne de la vitesse à l'attaque liégeoise, élément qui manquait avec le seul Igor De Camargo devant. Si le Rouche affirme être en pleine forme physique - "Ne vous trompez pas, on travaille aussi au Qatar"-, il reconnaît tout de même que le niveau qatari est un cran en-dessous de la Pro League: "C'est clair que ce n'est quand même pas tout à fait la même chose qu'ici. Souvent, c'est très cool", a-t-il expliqué à Sport/Foot Magazine.

      "Tu ne justifies pas ton salaire? Dehors! Pas de pitié!"

      Un niveau de jeu inférieur qu'en Belgique. Mais ce n'est pas pour autant que la pression n'existe pas au Qatar. Pour le Nigérian, elle était même accrue: "On te donne tellement d'argent que tu ne peux pas les décevoir. Ils te le font sentir en continu. Si tu n'es pas bon, on te dégage à la première période de transferts. Tu ne marques pas assez, tu ne justifies pas ton salaire? Dehors! Pas de pitié", a-t-il indiqué. L'attaquant n'a pas su s'acclimater au mode de vie de là-bas, et c'est une des raisons principales de son retour à Sclessin: "Quand le cheikh vient te trouver, tu vois vite s'il est content ou pas. Sur le terrain, ce n'était pas ce que je voulais. J'avais envie de rejouer plus de matches, et d'un meilleur niveau, avec plus d'intensité, plus de qualité. Et plus de passion. C'est pour ça que j'ai fait le forcing pour rentrer en Europe".








    • Un nouvel équipementier pour le Standard - 04/03/2015

      C'est ce qu'ont fait savoir les Rouches dans un communiqué de presse, que voici: "Après quatre années de fructueuse collaboration avec la marque espagnole Joma, notre club a conclu un accord avec un autre équipementier renommé pour une durée de trois ans. Il s'agit de la marque italienne Kappa". Le Standard de Liège rejoint ainsi des équipes comme le Borussia Mönchengladbach, le VFL Wolfsburg, Torino FC & SC Bastia.

      "Ce nouveau partenariat permettra davantage de possibilités de développement à différents niveaux dans le futur. Nous sommes très contents d'avoir pu trouver un accord, d'autant plus que l’ADN de chacune des 2 marques est en parfaite symbiose avec l'autre", a ainsi expliqué Bob Claes, le directeur commercial liégeois.

      Un nouvel équipementier pour le Standard








    • Philippe Albert tacle Adnan Januzaj: "Si vraiment il sortait du lot, il jouerait à Manchester United" - 04/03/2015

      Avec 15 rencontres de Premier League au compteur, on ne peut pas dire que la saison d'Adnan Januzaj soit une grande réussite jusqu'à présent. L'ailier de 20 ans n'arrive pas à s'imposer à Manchester United sous les ordres de Louis Van Gaal. "Je pense qu'Adnan Januzaj aurait dû faire le forcing pour partir en prêt", a expliqué Philippe Albert dans le Sport/Foot Magazine de cette semaine. "On dit souvent que quand tu es jeune, tu dois être patient. Ce n'est pas vrai. Quand tu es jeune, tu es motivé, tu as envie de jouer. Et je trouve qu'en restant à Manchester United, il perd un peu son temps. Ce n'est pas bénéfique pour lui tant son temps de jeu se résume à rien. Après, on peut se poser la question de savoir si on n'en a pas fait un surdoué trop tôt car, si vraiment il sortait du lot, Louis Van Gaal le ferait jouer...".








    • Doué avec les pieds, Neymar doit encore progresser avec les mains (vidéo) - 04/03/2015

      Le FC Barcelone aborde en position de force les demi-finales retour de la Coupe du Roi mercredi contre Villarreal, contraint à l'exploit pour empêcher un derby entre les deux clubs catalans en finale fin mai, l'Espanyol de Barcelone rencontrant de son côté l'Athletic Bilbao.

      Si un joueur se détache de l'effectif catalan, outre Leo Messi, inarrêtable depuis le début de l'année 2015, c'est bel et bien Neymar. Le Brésilien de 23 ans a déjà inscrit 17 buts en 25 journées de Liga.

      Doué avec les pieds, on le sait depuis qu'il a 17 ans. C'est pourquoi, aujourd'hui, on lui découvre un tout autre talent qui n'a rien à voir avec le foot. Le capitaine de la Selecao est en train d'apprendre à jouer du piano. Il faut dire que dans ce domaine-là, Neymar doit encore progresser.


    • Luciano D'Onofrio assis entre Roger Vanden Stock et Herman Van Holsbeeck à un gala d'Anderlecht - 04/03/2015

      La venue de Rolando au RSC Anderlecht a été la surprise de dernière minute du marché hivernal des transferts en Belgique. Le défenseur central portugais est une grosse pointure. A 29 ans, l'international (19 sélections) a notamment participé au Mondial 2010 et à l'Euro 2012. Ce transfert n'aurait jamais été possible sans les relations d'un homme: Luciano D'Onofrio. Herman Van Holsbeeck, le manager des Mauves, n'avait, d'ailleurs, pas hésité à remercier l'ancien vice-président du Standard. "Il faut avouer que nos bonnes relations avec Lucien d'Onofrio nous ont aidé. Dans un transfert, il y a trois parties: le club vendeur, le club acheteur et le joueur. Il y a beaucoup de travail et de négociations. Je tiens à le remercier plus particulièrement", avait-il déclaré.

      Mais quel est le rôle de l'ancien agent de joueurs au Sporting? Personne ne le sait. Quoi qu'il en soit, il semble que D'Onofrio est très proche des dirigeants anderlechtois. En témoigne, cette photo publiée sur le compte Twitter du RSCA lors du souper de gala organisé par le Club des supporters namurois à la Ferme d'Achêne, lundi soir. Sur ce cliché, on y aperçoit Herman Van Holsbeeck, Roger Vanden Stock et assis entre eux, Luciano D'Onofrio...








    • La situation financière du FC Twente mal en point: la fédération néerlandaise leur retire 3 points! - 04/03/2015

      Le FC Twente est sous la curatelle de la KNVB depuis un certain temps. Il avait reçu un "avertissement public" en janvier mais n'a pas réagi d'où la décision de lui retirer des points. "La commission des licences est en désaccord avec la méthode d'amortissement du stade qui a été appliqué dans le bilan annuel 2013-2014. Celui-ci a pourtant été  approuvé par le vérificateur. Il faut retirer cette somme, la perte nette est plus importante et donc les normes ne sont pas atteintes", précise le FC Twente.  








    • Chelsea aime nos pépites belges et suit attentivement les jeunes d'Anderlecht - 04/03/2015

      Chelsea a prolongé les contrats des jeunes joueurs belges Charly Musonda Jr et Tika Musonda, a annoncé le club londonien sur Twitter. Charly Musonda Jr, 18 ans, considéré comme l'un des plus grands espoirs du football belge, est désormais lié jusqu'en juin 2019. Tika voit son contrat s'achever en juin 2016. Ils évoluent dans l'équipe U21 de Chelsea. "Je suis très fier de signer un nouveau contrat de 4 ans avec Chelsea", a écrit celui qui a rejoint Chelsea en 2012 en compagnie de ses frères Tika et Lamisha (23 ans, le 27 mars) en provenance du RSC Anderlecht sur son compte Instagram. "Je remercie le club pour m'avoir fait confiance et m'avoir fait sentir à la maison lors de ces trois dernières années. C'est un rêve de pouvoir jouer dans ce grand club et j'espère le faire dans le futur. Il n'y a aucun autre endroit où j'aimerais être".

      Après Eden Hazard, Thibaut Courtois, Romelu Lukaku, Kevin De Bruyne ou encore Thorgan Hazard, la filière belge des Blues ne risque pas de couler. D'ailleurs, le quotidien néerlandophone Het Laatste Nieuws a indiqué que le club anglais envoyait régulièrement des scouts au Stade Constant Vanden Stock afin de superviser Leander Dendoncker et Youri Tielemans, les deux jeunes milieux de terrain d'Anderlecht. Toujours selon HLN, les Blues tiendraient Aleksandar Mitrovic et Chancel Mbemba à l'oeil.












    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Dans les quartiers nord, Salim, Lydia et Steven "chauds à 2.000%" pour apprendre le code informatique - 05/03/2015

      Au terminus nord du métro marseillais, dans un laboratoire équipé d'imprimantes 3D et de fers à souder, vingt-quatre jeunes des quartiers prioritaires de la politique de la ville viennent de se lancer dans une formation intensive au code informatique.

      "Depuis mon tout jeune âge, l'informatique c'est ma passion", lâche d'une voix douce, Salim, "chaud à 2.000%" pour s'investir dans le programme, dont les participants ont 24 ans en moyenne.

      Cette formation s'ouvre cette semaine à l'École Centrale de Marseille, en partenariat avec la start-up sociale de Montreuil (Seine-Saint-Denis) Simplon.co, alors que vendredi se tient à Matignon un Comité interministériel sur l'égalité et la citoyenneté, comportant un volet numérique.

      "Parfois, j'ai des petites idées de projet qui me passent par la tête (et) j'aimerais bien me lancer moi-même, aller vers les entrepreneurs", explique le jeune homme, tempes rasées et mèche de footballeur, lors de son entretien de motivation, auquel l'AFP a pu assister.

      Mais les diplômes tunisiens de Salim, "pas reconnus ici" et des notes jugées insuffisantes en mathématiques, lui ont fermé les portes d'une licence en informatique.

      Avec un score de "17 badges" aux épreuves de présélection en ligne -- les 46 candidats initiaux devaient suivre, sans pré-requis, les tutoriaux des sites de formation en ligne Code School et Codecademy -- le jeune homme est pourtant dans "le haut du panier", note Erwan Kezzar, co-fondateur de Simplon.co, qui conduit l'entretien.

      - 'Une page Facebook avec 400.000 fans!' -

      "Et tu as une page Facebook avec 400.000 fans!", s'exclame l'expert en innovation numérique qui pianote sur son ordinateur portable: "comment s'appelle-t-elle ?"

      "La page qui n'a pas de nom", répond calmement Salim. "Bien joué!", dit Erwan, interloqué: "c'est venu comme ça ou tu as fait un travail pour aller chercher des gens, des buzz ?".

      Salim détaille sa méthode: "échanger avec d'autres pages", "être régulier dans les publications" et ... afficher la photo d'une jolie fille, souligne Erwan.

      "Growth hacker!" [pirate de croissance, ndlr], pointe le connaisseur qui identifie cette stratégie marketing, consistant à générer du trafic sur une page par tous les moyens: "Mais je peux vous montrer les messages: les personnes croient vraiment que c'est une fille", glisse Salim dans un sourire.

      Avec 35 badges, Lydia tient pour sa part le record des postulants de la matinée. "J'aime trop les maths", dit-elle, s'excusant presque d'avoir dévoré tous les cours d'HTML en ligne, comme 40% du programme Java Script et Ruby.

      "Pour moi le codage c'est vraiment de la réflexion", dit la lauréate d'un bac scientifique égyptien, mention très bien: "réfléchir pour arriver à ce qu'on veut: taper, taper, taper et après on visualise, on sent ce qu'on a fait concrètement".

      Son objectif, au terme de cette formation gratuite financée pour moitié par l'État -- l'équivalent coûte minimum 12.000 dollars aux États-Unis, note Erwan --, et qui débouche sur six mois d'apprentissage ? "Être technicien", avec un rêve d'enfance: l'aéronautique. En fouillant sur internet, Lydia a repéré un ancien élève de Centrale Marseille, devenu ingénieur commercial en informatique à Paris: "il gagne bien sa vie (...) il bouge".

      Lorsque Lydia se lève pour rejoindre les trois autres membres du groupe avec lesquels elle doit, parallèlement aux entretiens, dessiner le blason -- un graphisme, trois valeurs, trois projets, un slogan -- de sa future équipe, Erwan confie qu'il voit en elle un profil semblable à celui de Parisa Tabriz, la "security princess" - responsable de la sécurité informatique - irano-américaine de Google.

      Vient le tour de Steven. Après quatre ans dans l'armée, où il conduisait les camions informatiques déployés sur les terrains d'opération. Lui cherche à se reconvertir dans le social où il a déjà contribué à l'évangélisation" informatique de parents d'enfants en difficulté.

      "Je suis autodidacte", dit-il, sans détour, avant d'égrener ses nombreuses expériences -- maintenance, développement de sites -- et les longues nuits passées devant son écran. "J'ai un truc, c'est que quand j'ai un problème (...) il faut que je le règle", dit-il.

      "Eh bien écoute, j'en sais assez", lâche Erwan, enthousiaste. Les trois candidats ont fait leur rentrée lundi.








    • Une 'smartwatch' wallonne pour enfant au grand salon de Barcelone: "Le but n'est pas de les distraire" - 05/03/2015

      A côté des stands gigantesques de Samsung et Huawei, pour ne citer qu'eux, une petite délégation belge s'est offert un bel espace sur le Mobile World Congress de Barcelone. Ce plus grand salon des technologies mobiles est l'évènement incontournable pour tous les acteurs du domaine. De nombreux accords et contrats y sont signés, et la visibilité est sans commune mesure.

      L'AWEX, l'Agence Wallonne à l'EXportation et aux investissements étrangers, et ses équivalents bruxellois et flamands, ont donc uni leur moyen pour se payer une place (hors de prix) sur le salon. Cela permet à certaines entreprises belges d'être présentes au MWC, sans devoir débourser des sommes colossales, ni se contenter d'un placard dans le coin d'un hall…


      Une smartwach wallonne

      Parmi les exposants qui reçoivent continuellement la visite d'autres professionnels du secteur (investisseurs, distributeurs, journalistes, etc), il y a Miiya, un projet de 'smartwatch' (une montre/bracelet intelligent).

      A sa tête, deux frères, Frédéric et Nicolas Bruneau, basés à Lamain, près de Tournai. "La montre est destinée à motiver les enfants pour qu'ils se dépensent suffisamment sur la journée. Et pour y parvenir, elle va le faire de manière ludique: il y a un petit personnage qui s'anime à l'écran, et qui va passer de 'gros' ou 'fatigué' à super-héros, en fonction de l'activité physique de l'enfant. L'organisation mondiale de la santé recommande 60 minutes d'activité par jour", nous a confié Nicolas.

      miiy



      Bouger, bouger…

      "Il s'agit de n'importe quel type d'activité, et pas seulement du nombre de pas. Si l'enfant court, s'il fait du vélo, s'il joue… la montre va tout reprendre. Et à la fin de la journée, Miiya se synchronise avec l'application sur le smartphone des parents, qui savent où en est leur enfant".

      Il n'y a pas de jeux sur ce bracelet connecté, qui sert plus aux parents qu'aux enfants, finalement. A part l'évolution du personnage, l'enfant ne verra rien. "Le but n'est pas de distraire les enfants à l'école, ni de surveiller où sont les enfants".


      La sécurité de vos enfants

      Au-delà de l'aspect santé, Miiya joue également un rôle dans la sécurité de vos enfants. "Lorsqu'on arrive au centre commercial, les parents (avec leur application sur smartphone) et les enfants (en appuyant sur le bouton de leur montre) peuvent se synchroniser".

      Dès lors, "grâce à un algorithme développé par nos soins", les parents seront prévenus si leur enfant s'éloigne de plus de 3 mètre, par exemple. "Mais on peut régler la distance à 30 mètres, si on est dans une plaine de jeux", selon Nicolas Bruneau.

      Enfin, grâce à la puce GPS intégrée, l'enfant pourra enregistrer sa position afin de montrer à ses parents où il a été joué avec ses copains, par exemple. "L'idée n'est pas de suivre les moindres déplacements des enfants, mais plutôt de savoir ce qu'ils ont fait de leur journée, et s'ils se sont bien dépensés".

      Après avoir réuni suffisamment de fonds sur Indiegogo (une plate-forme de crowdfunding où les gens achètent le produit avant sa fabrication), les premières livraisons sont attendues en mai.


      m3Comment l'Awex les a aidés ?

      Si Nicolas et Frédéric ont pu se rendre au prestigieux MWC de Barcelone, où "il n'arrête pas d'avoir de la visite et de nouer des contacts", c'est avant tout grâce à l'AWEX.

      Nous avons rencontré le responsable de l'agence wallonne pour Barcelone, dans les coulisses du stand belge. "C'est la 5e fois que nous emmenons des entreprises au MWC. Il y a 10 sociétés cette année. On a lancé un mailing à tous nos contacts qui sont actifs dans le domaine des technologies mobiles, soit environ 130 sociétés. Il y a 5 nouveaux cette année", nous a expliqué Eric Santkin.

      Et parmi ceux-ci, il y a les Wallons de Miiya. "Sans l'AWEX, ils n'auraient sans doute pas participé au salon. Car il faut payer un espace qui coûte très cher".

      L'AWEX ne paie pas tous les frais de stands. Mais "quand ce sont de petites sociétés de moins de 20 personnes, ça ne leur coute vraiment pas cher".
      Une fois le salon terminé, Nicolas et Frédéric devront remplir une enquête de satisfaction, et un petit dossier pour détailler, par exemple, les contacts qu'ils ont noué sur le salon. Avec l'espoir, sans doute, d'y revenir en 2016…








    • La Nouvelle-Zélande espionnait ses voisins dans l'océan Pacifique - 05/03/2015

      (Belga) La Nouvelle-Zélande a espionné de petits état insulaires de l'océan Pacifique par le biais de moyens électroniques, ressort-il de documents de la NSA, l'agence d'espionnage électronique américaine, qui ont fuit à la suite des révélations de l'ancien consultant Edward Snowden et dont fait état le quotidien The New Zealand Herald jeudi.

      Il apparait ainsi que le GCSB (Government Communications Security Bureau), un service de renseignement néo-zélandais, a espionné plusieurs états insulaires du Pacifique comme les Kiribati, les Samoa, le Vanuatu, les Îles Salomon, les Fidji, les Tonga, ou encore des Territoires français d'outre-mer comme la Nouvelle-Calédonie ou Tahiti. Le quotidien, qui a publié l'information de manière commune avec The Intercept, le site de journalisme d'investigation se basant sur des documents fournis par Edward Snowden, affirme que les informations récoltées étaient partagées par la Nouvelle-Zélande avec ses partenaires du réseau "Five Eyes" - les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Canada et l'Australie - via le programme informatique XKeyscore de la NSA. Le Premier ministre John Key se refuse pour le moment à tout commentaire. (Belga)








    • Alibaba défie Amazon, en ouvrant un centre de données dans la Silicon Valley - 04/03/2015

      Le géant chinois de la distribution Alibaba a décidé de s'attaquer à son rival américain Amazon dans son pré carré, en ouvrant son premier centre de données destiné au "cloud", au coeur de la Silicon Valley, sur la côte ouest des Etats-Unis.

      Ce premier site d'informatique dématérialisée ("cloud") hors de Chine illustre les ambitions d'Alibaba sur ce marché concurrentiel et lucratif, selon un communiqué du groupe chinois publié mercredi.

      Ce centre va héberger les services internet (jeux, vente, stockage ...) proposés par Aliyun, la division dans le "cloud" d'Alibaba, souvent présenté comme un hybride des groupes américains eBay et Amazon.

      "Nous savons ce que veulent les clients chinois, il est temps désormais de découvrir les besoins des clients américains", explique Sicheng Yu, vice-président d'Aliyun.

      Alibaba vise en priorité les entreprises chinoises présentes aux Etats-Unis mais avec l'objectif de séduire à terme les sociétés américaines opérant en Chine.

      "Le marché est certes saturé aux Etats-Unis mais nous offrons une valeur spécifique et il y a de la place pour nous", fait valoir M. Yu.

      Aliyun est une plateforme d'hébergement de services dans le "cloud" concurrente des Web Services d'Amazon. Elle s'adresse aux PME en Chine pour le stockage et le traitement de données.

      Alibaba, qui réalise l'essentiel de son chiffre d'affaires en Chine, a fait une entrée spectaculaire à Wall Street en septembre en devenant la plus grosse introduction en Bourse de l'Histoire. Il avait réussi à lever 25 milliards de dollars, du jamais vu.

      Cette opération marquait le développement international du groupe fondé par un Chinois ancien professeur d'anglais, Jack Ma.

      Après s'être envolée, l'action a fortement reculé ces dernières semaines suite à des enquêtes de régulateurs.

      La SAIC, l'Administration chinoise d'Etat pour l'industrie et le commerce, reproche notamment à Alibaba de ne pas agir suffisamment pour empêcher des "opérations illégales qui se déroulent sur ses plateformes commerciales", en particulier des ventes de produits contrefaits.








    • Des milliers de sites fragilisés par un faible cryptage pour aider la NSA - 04/03/2015

      Des milliers de sites internet auraient été fragilisés par une faille informatique résultant de faibles normes de cryptage, mises en place dans les années 90 pour permettre à l'agence américaine du renseignement NSA d'espionner les communications étrangères, selon une étude publiée mardi.

      La faille, surnommée "FREAK", pourrait rendre ces sites vulnérables --y compris des sites administrés par le FBI et la NSA-- aux attaques de pirates informatiques si le problème n'est pas réglé, selon cette étude menée par des chercheurs français et américains.

      La faille provient d'une "suite de codes à complexité délibérément faible (...) mis en place sous la pression du gouvernement américain pour s'assurer que la NSA soit capable de décrypter toutes les communications étrangères", expliquent les chercheurs.

      Selon les chercheurs, cette faille provient de normes de cryptage imposées par le gouvernement américain sur les logiciels destinés à l'exportation. Le but, selon eux, était de permettre aux Etats-Unis d'avoir accès à ces logiciels quand ils étaient vendus à des pays hostiles.

      Or même après le renforcement des règles de cryptage, certains logiciels voués à l'exportation ont continué à être régulés selon les précédentes normes.

      "La faille est importante en soi, mais c'est surtout un bon exemple de ce qui peut se passer quand un gouvernement instaure des règles trop faibles pour des systèmes de sécurité" informatique, estime Ed Felten, professeur de sciences informatiques à l'université de Princeton.

      La brèche a été découverte par les équipes de Karthikeyan Bhargavan en France à l'Institut national de recherche informatique et en automatique (Inria) et de Matthew Green aux Etats-Unis, un cryptographe à l'université de Johns Hopkins, dans le Maryland (est).

      La vulnérabilité du site de la NSA elle-même "ne pose pas de problème de sécurité nationale en soi parce que la NSA ne livre pas ses secrets d'Etat sur son site. Mais il s'agit d'une importante leçon sur les conséquences que peuvent engendrer des décisions politiques en matière de cryptage".

      La fonction de l'option "j'aime" sur Facebook a été identifiée comme vulnérable mais la faille a depuis été réparée.

      "La morale de cette histoire est assez simple: le cryptage mis en place par des portes dérobées se retournera toujours contre vous pour vous mordre la fesse", estime Matthew Green.








    • Le smartphone le plus original du salon de Barcelone peut être congelé et tomber de trois étages: nous l'avons testé - 04/03/2015

      Kyocera n'est pas la marque à laquelle on pense en premier quand on parle de smartphone.

      Le japonais, connu pour ses imprimantes, est pourtant une entreprise innovante au pays du soleil levant. L'une de ses plus grandes sources de revenus provient de la fabrication de composants en céramique pour l'électronique.


      Une entreprise "différente"

      Si Kyocera est originale, c'est tout d'abord grâce à son fondateur, le Docteur Kazuo Inamori – 80 ans mais toujours à la tête de son entreprise. Un Bouddhiste qui "prend en compte la nature" dans son business florissant, nous a expliqué Jasmine Nullans à Barcelone, qui se charge de promouvoir la marque dans notre région.

      C'est sans doute grâce à ce "vieux sage" que l'entreprise, au lieu de courir après les nouvelles (parts) de marché, a pris une option intéressante pour sortir ses premiers smartphones. Après mûres réflexions et analyses, Kyocera a choisi la voie du téléphone "durci".

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      C'est quoi un smartphone "durci" ?

      Le terme choisi par Kyocera de "smartphone durci", qui provient sans doute du fait que l'entreprise employant 70.000 personnes dans le monde est spécialisée dans la céramique, signifie que le Torque – c'est le nom du modèle commercialisé prochainement en Europe – est très, très résistant.

      "Il répond à plusieurs standards militaires à travers le monde", ce qui signifie qu'il résiste à l'eau, à la poussière, au froid, à la chaleur… et à même à une chute de plusieurs mètres. "Officiellement, nous devons dire qu'il résiste à une chute d'1,22 mètres, et qu'il peut rester immerger sous 1,5 mètres d'eau pendant 30 minutes. Mais il y a des vidéos qui circulent sur le web: une personne l'a mise au congélateur dans un saladier d'eau durant un nuit, puis l'a passé à la machine à laver, avant de le jeter du 3e étage: le smartphone a survécu avec juste une éraflure sur le plastique".

      Pas de doute, en le prenant en main (et en le lançant plusieurs fois…), on comprend ce que "smartphone durci" veut dire. Il est lourd, le Torque, et plutôt épais. Mais vous pouvez le jeter dans votre sac ou sur la table des centaines de fois, il ne se griffera pas, et ses composants ne seront pas abîmés.

      Le secret, hormi le fait qu'il a été imaginé et assemblé pour résister, réside entre autres dans "l'utilisation de plastiques spéciaux, et d'une couche de céramique dans l'écran". 

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      Pas besoin de le coller à l'oreille

      Le Torque, ainsi que les autres modèles "durcis" de Kyocera, est avant tout destiné à un public spécifique: les professionnels qui ne travaillent pas derrière un bureau. "On vise les métiers de la construction, de la logistique, mais également ceux liés à la sécurité comme les pompiers".

      C'est aussi pour eux que ce téléphone sous Android 4.4 (et non Lollipop, la dernière version, hélas) peut être manipulé avec n'importe quel type de gants: nous avons essayé des gants en cuir et des gants de travail, sans rencontrer le moindre problème.

      Ces professionnels seront également ravis de savoir qu'il n'y a pas de haut-parleur. "On transforme le son en vibration": il suffit de coller l'écran du smartphone (même le bas de l'écran!) à son oreille pour entendre son interlocuteur. Là aussi, c'est grâce à la présence de céramique que tout cela est rendu possible.

      Mieux encore: si vous collez le smartphone à un casque (par exemple une protection pour les environnements bruyants), vous allez tout de même comprendre ce qu'on vous dit: nous l'avons essayé, et les vibrations transmettent en effet le son à travers le casque. Impressionnant…

      Les amateurs de sports extrêmes seraient également demandeurs d'un smartphone vraiment résistant.

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      Ne plus se soucier de son smartphone…

      Mais Kyocera aurait tort de se limiter à ces cibles éloignées du grand public. Potentiellement, tout le monde voudrait ne pas se soucier du côté sur lequel il faut déposer son smartphone sur une table pour ne pas le griffer. Ou ne pas craindre qu'il soit mouiller ou complètement mort s'il tombe dans l'eau.

      Votre enfant court avec en le tenant à maladroitement ? Pas de panique, il ne pourrait pas lui faire le moindre mal.
      A l'opposé, il y a les précieux iPhone, tellement beaux et chers que pour ne pas les abîmer, il est presque obligatoire d'acheter une housse. Qu'il est dommage de cacher un si bel objet…


      Conclusion

      L'approche "durcie" de Kyocera, qu'on n'attendait pas spécialement en Europe sur le marché très concurrencé des smartphones, a le mérite d'être originale.

      Pour un prix qui devrait varier "entre 350 et 400€", vous pourrez vous procurer un smartphone sous Android à la configuration moyen de gamme (processeur Quadcore 1,4GHz, 2 GB RAM, 16 GB de stockage, appareil photo 8 MP), mais a été imaginé et fabriqué pour être résistant aux conditions les plus extrêmes. Et nous avons pu le constater au stand du fabricant japonais lors du Mobile World Congress de Barcelone: il est vraiment résistant.

      Ne vous attendez pas à le voir en tête de gondole du Mediamarkt, cependant. C'est un produit de niche, dont l'interface parait un peu vieillotte et moins "divertissante" que le dernier Samsung ou le dernier iPhone. De plus, le look de baroudeur ne plaira pas à tout le monde, c'est certain.

      Mais qui ne rêve pas de pouvoir laisser tomber son smartphone dans la rue ou dans les toilettes, sans avoir la moindre crainte? Il n'y aura même pas une éraflure ! Rendez-vous en ligne (Amazon.fr) vers le mois d'avril…








    • L'arsenal juridique belge contre la cybercriminalité positivement évalué - 03/03/2015

      (Belga) La Belgique a pris plusieurs bonnes initiatives en faveur de la cybersécurité, juge Business Software Alliance (BSA), une association qui réunit des entreprises créatrices de logiciels, dans une étude publiée mardi. Ce n'est pas le cas de tous les pays européens, selon l'enquête qui passe au crible les législations des 28 Etats membres.

      "Même si la plupart des Etats membres s'accordent à considérer la cybersécurité comme une priorité, des incohérences d'approche créent des vulnérabilités qui exposent le marché unique aux menaces", estime Thomas Boué, directeur Réglementation de la BSA. "Notre étude n'a pas pour objectif de pointer du doigt certains pays, mais de montrer quelles initiatives sont prises dans les différents Etats membres afin d'atteindre un niveau de cybersécurité uniforme au sein de l'Union européenne", explique-t-il. La Belgique s'illustre positivement notamment grâce à sa stratégie de cybersécurité adoptée en 2012. "Une telle stratégie est essentielle", selon Thomas Boué. Toutefois, ce document n'a pas été révisé depuis sa ratification, regrette-t-il, alors que les évolutions dans ce domaine sont quotidiennes. Le cadre juridique belge manque de clarté et les informations sur sa mise en oeuvre restent lacunaires, relève également l'étude de BSA. L'ouverture du Centre pour la cybersécurité belge est une autre initiative positive, dont d'autres pays pourraient s'inspirer. Ailleurs en Europe, M. Boué cite la Lettonie en exemple. Une ligne du temps y signale toutes les adaptations à la législation ainsi que leur date d'entrée en vigueur. (Belga)








    • Après Apple Pay, Samsung Pay: tout ce qu'il faut savoir sur les paiements avec smartphone - 03/03/2015

      Le paiement mobile sans contact constitue un enjeu énorme pour les opérateurs télécoms, les constructeurs de smartphones ainsi que les banques. Mais cette technologie, censée à terme se substituer à une part importante du paiement par carte bancaire sur terminaux, laisse dubitatif Philippe Lazare, PDG d'Ingenico, l'un des principaux fabricants de ce secteur.

      "Le smartphone sera un petit bout du marché mais fondamentalement l'outil de paiement restera le terminal traditionnel, qui va continuer à croître", souligne le dirigeant dont l'entreprise contrôle 37% du marché mondial des terminaux.

      Cela n'a pas empêché son groupe d'annoncer lundi au Congrès mondial de la téléphonie mobile (MWC) le lancement d'une solution d'acceptation du paiement sans contact compatible avec Apple Pay.

      Car l'élément déclencheur susceptible d'accélérer le développement de ce nouveau canal a été l'adoption en septembre dernier par le géant américain de l'informatique de la technologie NFC, ainsi adoubée pour devenir le futur standard du sans contact sur mobile. Cette technologie permet d'échanger des données entre deux appareils distants de quelques centimètres.

      "C'est un pas décisif vers la création d'un écosystème mais ce n'est peut-être pas suffisant car plusieurs solutions sont disponibles", souligne Anne Bouverot, directrice générale de la GSMA.

      Selon elle, il est également important que "les gens s'habituent à cet usage, par exemple avec la possibilité d'intégrer le Pass Navigo à Paris ou la Oyster Card à Londres dans un mode sans contact sur le smartphone".

      En lançant Apple Pay, le groupe dirigé par Tim Cook a endossé son rôle traditionnel de prescripteur de tendance plutôt que répondu à une demande forte et sa solution n'est d'ailleurs pour l'instant disponible qu'aux Etats-Unis.

      Mais à la suite de la marque à la pomme, les grandes manœuvres se sont intensifiées chez ses concurrents.

      Tous les nouveaux smartphones haut de gamme se doivent désormais de proposer cette capacité, associée pour plus de sécurité au capteur d'empreinte digitale, à l'instar du Samsung Galaxy S6 dévoilé dimanche.

      Apple Pay, qui doit arriver en Europe en avril, n'a pas échappé au géant sud-coréen qui a répliqué en faisant récemment l'acquisition de la start-up Loopay.

      85% en liquide

      Sa technologie MST lui assure l'avantage par rapport à Apple d'être compatible avec plus de 30 millions de terminaux de paiement américains, NFC ou non.

      La croissance du paiement mobile sans contact s'effectue en effet en parallèle du déploiement de la carte à puce (norme EMV) aux Etats-Unis, où les transactions s'effectuaient jusqu'à présent en majorité avec la piste magnétique des cartes bancaires.

      Celui qui triomphera sur le marché américain aura de bonnes chances de faire de même ensuite à l'international.

      A cet égard, Google, qui domine largement les systèmes d'exploitation des smartphones avec Android, n'est pas en reste avec l'acquisition fin février de la plateforme de paiement mobile Softcard, co-fondée en 2011 par AT&T, T-Mobile USA et Verizon.

      Le groupe américain se rapproche ainsi des trois grands opérateurs de télécommunication américains, qui avaient mis des bâtons dans les roues de sa propre solution sans contact, Wallet.

      La situation est observée de près par les établissements bancaires qui ont raté le virage du paiement en ligne, marqué par l'émergence de Paypal. Celui-ci a annoncé lors du MWC avoir racheté une autre start-up, Paydiant.

      Des experts estiment qu'un éventuel début de migration de la carte vers le smartphone sera provoqué par "des services supplémentaires, dont des réductions spéciales ou des offres personnalisées accordées aux clients" puisque le geste de faire passer son smartphone au-dessus d'une borne ne représente pas à lui seul un gain de temps suffisant.

      Un intérêt plus élevé des consommateurs pourrait ensuite inciter les petits commerçants à investir pour agrandir le réseau d'acceptation.

      "Cela fait plusieurs années que l'on annonce une explosion de ce type de moyen de paiement mais il ne faut pas oublier que 85% de toutes les transactions de paiement dans le monde sont réalisées en liquide", rappelle toutefois le PDG de Mastercard, Ajay Banga, qui anticipe une progression régulière mais linéaire du sans contact mobile.








    • Le SGRS enfin autorisé à recruter 25 spécialistes en cybersécurité - 03/03/2015

      (Belga) Le service de renseignement de l'armée, le SGRS, a obtenu l'autorisation de recruter 25 spécialistes en cybersécurité réclamés depuis des mois par les responsables de ce service, a-t-on appris mardi de bonne source.

      Le ministre de la Défense, également chargé de la Fonction publique, Steven Vandeput, a obtenu de son collègue du Budget, Hervé Jamar, l'autorisation de recruter ces 25 personnes au profit du Service général du renseignement et de la sécurité (SGRS), en dépit du blocage des engagements dans la fonction publique fédérale décidé à la fin de l'an dernier. La Défense va donc pouvoir engager des experts en matière de cybersécurité pour poursuivre le développement de son "Cyber Security Operations Center", a-t-on indiqué dans l'entourage de M. Vandeput (N-VA). Ces spécialistes seront affectés à des tâches d'analyse de la menace et des risques cybernétiques, à la gestion du système de surveillance des réseaux et de détection des intrusions (IDS), à la recherche de logiciels malveillants (malwares), complexes et ciblés, ainsi qu'au soutien à la protection des réseaux informatiques de la Défense. Le patron du service de renseignement militaire, le lieutenant-général Eddy Testelmans, avait récemment réclamé des moyens supplémentaires pour le SGRS, en soulignant, lors d'une audition en commission de la défense de la Chambre, que son service allait fonctionner en 2015 en "mode survie", tout en restant capable de remplir la plupart des tâches qui lui sont confiées. (Belga)








    • Avec son projet Ara, Google prétend réinventer le smartphone - 03/03/2015

      Le géant américain Google espère créer une véritable industrie autour de ce nouveau modèle, qui offrirait selon lui un accès plus facile à internet aux habitants des pays émergents.

      Ce smartphone, encore au stade de prototype, est présenté au Congrès mondial de la téléphonie mobile à Barcelone.

      Son principe est simple: il se compose d'une structure de base sur laquelle viennent se greffer les différents modules -écran, batterie, appareil photo, capteurs, 3G, wifi etc- grâce à des électro-aimants. Google prévoit de le décliner en trois tailles.

      Une entreprise américaine associée au projet, Yezz, est venue le présenter à Barcelone. Exposé dans une vitrine, le prototype ne paye pas de mine, mais les bloggeurs et journalistes n'hésitent pas à faire la queue pour le voir.

      Son avantage? Plus besoin de changer de téléphone portable dès qu'une pièce est cassée ou qu'un nouveau modèle plus performant est mis sur le marché, il suffira de changer les modules en question, d'un simple clic.

      Le spécimen exposé à Barcelone l'est avec un écran haute définition, une batterie, une connexion pour un chargeur, un appareil photo, une connexion 4G etc, sous forme de puces et d'éléments de taille et d'épaisseur différentes.

      "La version définitive n'aura pas cet aspect ni ce poids", assure Marion Chaparro, représentante de Yezz en Europe.

      Google promet une durée de vie de cinq ou six ans pour l'ossature de son smartphone, contre deux ans en moyenne aujourd'hui en Europe. Reste à voir combien de temps fonctionneront les différents modules.

      "C'est bon pour l'environnement" en luttant contre l'obsolescence programmée, estime Annette Zimmermann, spécialiste du secteur des télécoms pour le cabinet Gartner, basée en Allemagne.

      Des start-up travaillent à des projets similaires, mais aucun n'a cette ampleur.

      Renforcer la prédominance d'Android

      L'ambition de Google est immense. Ce projet "pourrait redessiner le paysage du mobile", assurait son directeur Paul Eremenko en janvier devant des programmateurs informatiques.

      Il s'adresse à six milliards de clients potentiels, pas moins, le "milliard d'utilisateurs actuels de smartphone et cinq milliards d'utilisateurs futurs", dont la majorité dans les marchés émergents, affirmait encore sans réserves Paul Eremenko.

      Un nombre bien plus modeste de personnes pourra le prendre en main dans un premier temps. La société américaine prévoit un test grandeur nature à Porto Rico d'ici la fin 2015.

      "Il faudra voir si le public adhère", avertit Annette Zimmermann, et si Google arrive à mettre sur pied un réseau de distribution adapté.

      L'idée à beau séduire les férus de technologie, il n'est pas certain qu'elle trouve son public, confirme Ben Wood, analyste chez at CCS Insight, basé en Grande-Bretagne. La tendance est aux téléphones de plus en plus fins, avec un grand écran, tandis qu'un modèle modulaire pourrait être "plus volumineux, avec un design pas très élégant".

      Le directeur du projet lui-même reconnaît qu'il reste du chemin à faire. Les consommateurs aspirent à une grande personnalisation des produits mais ont du mal à trancher quand on leur donne trop de choix, expliquait-il en janvier. "Nous devons résoudre (ce) paradoxe."

      Google a aussi renoncé pour l'instant à pouvoir produire des modules avec des imprimantes 3D, la technique n'étant pas au point.

      Une autre inconnue est de savoir quel modèle économique pourrait se développer autour de ce nouveau produit, commente Jérôme Colin, expert des questions télécoms pour le cabinet Roland Berger à Paris.

      Google ne parle pas encore du prix de vente, évoquant seulement un coût de production 50 à 100 dollars pour un modèle d'entrée de gamme.

      "Google ne cherche pas à gagner directement de l'argent avec Ara, il cherche essentiellement à diffuser les smartphone dans les pays à faible pouvoir d'achat et à fédérer l'écosystème autour d'Android", son système d'exploitation déjà dominant dans le secteur des smartphones, estime Jérôme Colin.








    • Le PDG de Facebook se défend de faire de l'ombre aux opérateurs télécoms - 02/03/2015

      "Les gens veulent utiliser ces différents services et ils vont payer pour cela", a-t-il assuré pendant une table-ronde à Barcelone, à l'occasion du Congrès mondial de la téléphonie mobile. "La question est de savoir ce que vous faites payer", a-t-il ajouté.

      Le réseau social en ligne est vu par certains opérateurs comme un concurrent direct, et ce d'autant plus depuis qu'il a acheté en 2014 la messagerie mobile WhatsApp pour 22 milliards de dollars. Ce service, comme sa messagerie messenger, permet de communiquer gratuitement, alors que les groupes télécoms facturent traditionnellement les appels, les envois de SMS, de MMS ou encore l'accès à internet via un smartphone.

      Le patron de l'opérateur de télécommunications caribéen Digicel, Denis O’Brien, cité dimanche dans le Wall Street Journal, n'a pas hésité à comparer Mark Zuckerberg au "gars qui vient à votre soirée, boit votre champagne, embrasse vos copines et n'apporte rien avec lui".

      Ce sont en effet les entreprises de télécommunications qui investissent dans les infrastructures permettant l'accès à internet, a souligné le PDG de l'opérateur norvégien Jon Fredrik Baksaas au cours de la table-ronde.

      Le PDG de Facebook s'est voulu de son côté soucieux de montrer sa bonne volonté, reconnaissant les coûts engendrés pour les opérateurs par leurs investissements dans les infrastructures.

      "Nous voulons trouver une solution de manière à ce que ça soit rentable pour nos partenaires", a-t-il assuré. Facebook a des partenariats avec certains groupes de téléphonie, comme Millicom, très implanté en Amérique latine.








    • Les smartphones sont de moins en moins chers: pourquoi et quelle marque choisir ? - 02/03/2015

      Alors qu'on vous parlait, dimanche soir, des nouveaux smartphones haut-de-gamme de Samsung et HTC (des appareils vendus entre 699€ et 1049€), c'est à l'opposé du secteur qu'il convient de s'intéresser.

      2014 avait lancé la tendance, 2015 va dans le même sens: les smartphones sont de moins en moins chers, et pourtant ils continuent de s'améliorer.


      Pourquoi sont-ils moins chers ?

      Deux raisons expliquent cette diminution constante des smartphones entrée de gamme, et elles ont une même origine: cet appareil est devenu incontournable. Du junior au senior, de 7 à 77 ans, tout le monde veut ou va avoir un smartphone, qui est désormais au centre de notre vie numérique. Il est de plus en plus polyvalent et permet autant de prendre des photos que d'acheter des vêtements. C'est le couteau suisse du 21e siècle, plus que jamais.

      Ce succès a forcément attiré tous les constructeurs de l'électronique grand public. Et même un ancien qui tente activement de revenir dans la danse: Alcatel One Touch, dont on va parler plus bas.

      Cette concurrence féroce entraîne une guerre – et donc une baisse – des prix, pour l'entrée et le milieu de gamme. C'est la première raison.

      La deuxième raison est que la demande étant importante, les volumes deviennent gigantesques, et les coûts de production diminuent. C'est une sorte de cercle vertueux, si l'on voit les choses du côté du consommateur et du constructeur – l'aspect écologique est plus discutable, mais c'est un autre sujet.


      L'exemple Alcatel One Touch

      Au Mobile World Congress de Barcelone, nous avons eu l'opportunité de rencontrer Berengere Dutuel, la directrice de la communication et du marketing pour l'Europe et le Moyen-Orient d'Alcatel One Touch.

      La marque d'origine française est devenue chinoise en 2005, en étant racheté par TCL, une des entreprises ambitieuses dans le domaine de l'électronique (TV, électroménager, etc).

      Le bas-prix a été la porte d'entrée d'Alcatel One Touch en Europe. Le petit Pixi se vend à 49€ (Android), mais il y a désormais un line-up plus complet, qui articule sa communication autour du côté "fashion". "Nous sommes le Zara de l'industrie mobile", nous a-t-on expliqué. Il y a certes des coques de couleur flashy échangeables, mais ça se limite à cela.

      Le principal mérite de ces téléphones est d'être abordables, leur design ne les distinguant pas vraiment du reste des smartphones low-cost.

      Avec l'Idol 3, présenté lors du MWC, Alcatel One Touche veut cependant aller plus loin. "On travaille beaucoup sur l'image de marque, car on doit la redorer auprès de ceux qui se souviennent des 'vieux' Alcatel". L'Idol 3 est donc le "premier flagship" de la marque, c'est-à-dire le premier modèle un peu plus luxueux et qui va donc être au cœur d'une grosse campagne marketing, même en Belgique.

      Il n'a qu'une originalité: "il est upside down", c'est-à-dire que l'écran peut être tenu verticalement dans les deux sens. Ce n'est pas grand-chose mais en 2015, pour se démarquer, tout est bon à prendre…

      A part ça, le design est convenu, et l'intérieur de la machine "milieu de gamme". A nouveau, c'est le prix qui accroche: 199€ pour ce qui devrait être un bon smartphone. Alcatel représente bien cette tendance actuelle du "low-cost" qui s'embourgeoise.

      "On doit vendre 10 millions d'Idol 3 dans le monde, donc on a la pression, mais on sera épaulé par un gros budget marketing", nous a confié Mme Dutuel. On va donc en entendre parler dans les mois à venir.

      lg

      Le LG Spirit, qui pourrait être un best-seller en 2015...


      Mieux chez LG

      Soyons honnête: ces smartphones Alcatel ne sont pas très sexy, et la marque souffre d'un déficit d'image. Ce qui n'est pas le cas de LG, qui est bel et bien de retour en Belgique, même si ses parts de marché (2,3%) sont ridicules comparées à Samsung et Apple (85% à eux deux!). Une toute nouvelle gamme a été présentée au MWC, avec des prix moyen de gamme mais des smartphones qui ont de la gueule.

      C'est le cas du Spirit, notamment, un smartphone sous Android Lollipop (la dernière version) de 4,7", qui sera vendu en version 4G uniquement avec Proximus, au prix de 169€. Sans doute un best-seller: "les commandes sont encourageantes", nous a-t-on confié du côté de LG Belgique. Il a tout récupéré de l'excellent G3, le smartphone haut-de-gamme de la marque en 2014.

      Mais il ajoute "le nouveau signe distinctif de LG: le curved", nous a expliqué Jeroen Meester, responsable de produit pour la Belgique. C'est-à-dire qu'il est légèrement courbé. Nettement moins que le G Flex 2 (699€), mais quand on le pose, ça se voit un peu.

      L'idée est surtout de soigner le design, et comme Samsung avec son Galaxy S6 Edge, ça marche: c'est joli, c'est tendance, et la finition est au rendez-vous.

      La vision "low-cost" de LG est nettement plus rassurante que tout ce que peuvent offrir les constructeurs moins connus. C'est sa grande force.


      Conclusion

      Le low-cost devient presque la norme quand il s'agit d'acheter un nouveau smartphone. Pourquoi aller dépenser 800€ alors qu'à environ 150€, on trouve quelque chose de tout-à-fait correct.

      D'énormes progrès ont été faits dans le domaine, et la concurrence acharnée maintient un excellent rapport qualité-prix.

      Le choix est immense, même sur le marché belge. Si Alcatel ne nous a pas convaincu en termes d'image et d'originalité, l'approche de LG est sans doute la bonne: un vrai "bon smartphone", avec la garantie de qualité du constructeur coréen, qui n'est plus à prouver.

      C'est le principal avantage des marques connues qui font dans le low-cost: le public a tendance à lui faire confiance, même si ça n'est pas forcément un gage de qualité.

      Libre à vous de vous laisser tenter par des constructeurs moins réputés: il y a forcément des bons produits partout, mais le risque de déception est plus important, surtout sur le long terme (batterie, appareil photo, mise-à-jour, etc).








    • Définitivement dépassé, le mot de passe n'a pas encore abdiqué - 02/03/2015

      "C'est un sujet primordial en termes d'innovation puisque la disparition ou l'amélioration des mots de passe est un facteur clé dans la gestion de l'avenir de l'informatique au quotidien", résume David Grout, directeur Europe du Sud d'Intel Security.

      Les exemples d'attaques d'ampleur se sont multipliés récemment: en août 2014, 1,2 milliard de mots de passe correspondant à 420.000 sites internet ont par exemple été dérobés.

      Ce phénomène a représenté en 2014 une perte moyenne de trois millions d’euros par entreprise à l’échelle mondiale, selon le spécialiste de la gestion sécurisée de l'identité, Ping Identity.

      Avec la tendance du "Bring your own device" (BYOD) qui voit de plus en plus de travailleurs amener leur appareil mobile dans leur environnement professionnel, trouver de nouvelles solutions de connexion sécurisée, sans affecter la productivité, devient un enjeu encore plus crucial pour les entreprises.

      Une étude Sailpoint dévoilée en janvier pointait ainsi du doigt l'indifférence généralisée des salariés vis-à-vis des données sensibles de leur employeur. Elle montrait aussi que, parmi eux, un sur sept se disait prêt, s'il en avait l'opportunité, à vendre ses mots de passe professionnels contre seulement un peu plus de 130 euros en moyenne.

      Les risques s'intensifient aussi pour les individus ayant du mal à les retenir ou à les changer régulièrement.

      Leur smartphone regroupe chaque jour davantage d'applications accessibles par un mot de passe, de la consultation du compte en banque jusqu'à la domotique connectée bientôt installée massivement dans les foyers.

      L'inventeur de ce dispositif, l'informaticien américain Fernando Corbato, a lui-même reconnu que c'était devenu "une sorte de cauchemar" dès l'arrivée d'internet.

      Pour pallier ces faiblesses, plusieurs remplaçants sont sur les rangs, en premier lieu l'empreinte digitale, utilisée par Apple et Samsung.

      Mais ce mode d'identification apparaît déjà compromis: un chercheur en sécurité spécialisé en biométrie a indiqué fin décembre avoir pu reconstituer l'empreinte digitale de la ministre de la Défense allemande à partir de simples photos de son pouce et il a depuis été imité par de nombreux hackers.

      Empreinte des oreilles

      Une autre possibilité biométrique qui n'a à priori pas encore été piratée consiste à scanner l'iris de l'oeil de l'utilisateur.

      Le groupe japonais Fujitsu a annoncé lundi lors du Congrès mondial de la téléphonie mobile de Barcelone avoir déployé un tel système dans un prototype de smartphone.

      "L'authentification de l'iris pourrait être utilisée pour se connecter à des services Web sans avoir à entrer un ID ou mot de passe, ce qui permet un accès simple et sécurisé", souligne l'entreprise.

      Intel Security a lui développé une solution de reconnaissance faciale appelée "True Key".

      "Nos algorithmes mathématiques mesurent l'écartement entre les yeux, la profondeur du nez, la largeur du front pour éviter qu'une photo basique ne fasse le travail", explique David Grout.

      Une fois la reconnaissance faciale effectuée, l'utilisateur est connecté en une fois à toutes ses applications pré-enregistrés.

      Le groupe américain Nuance Communications basé à Montréal travaille lui depuis plusieurs années sur la reconnaissance vocale.

      "La forme de nos dents et de nos sinus laissent une trace sur la voix qu'on est en mesure d'identifier", affirme Bretislav Beranek, en charge du marketing.

      "Même un extrait enregistré ou un imitateur ne parviennent pas à tromper notre logiciel", assure-t-il.

      Fin 2015, 12 millions de clients de Barclays bénéficieront de la solution de Nuance, qui pourrait être racheté d'ici là par Samsung.

      Plus farfelu en apparence, l'application ERGO propose pour sa part de déverrouiller son smartphone par le biais d'empreintes des oreilles.

      Quelle que soit la solution retenue, des obstacles technologiques se poseront, en particulier dans les pays émergents.

      Les experts en sécurité estiment donc que la transition devrait dans un premier temps s'organiser au cas par cas sur la base d'un mélange de technologies dont le mot de passe, qui conserverait jusqu'au bout une certaine utilité.


    • Twitter enquête sur des menaces de l'Etat islamique contre lui - 02/03/2015

      Twitter enquête avec les autorités "habilitées" sur des menaces qu'aurait lancées l'Etat islamiste (Daech) contre le réseau social américain , a-t-on appris lundi auprès d'un porte-parole du groupe.

      "Notre équipe de sécurité enquête sur la véracité de ces menaces avec les autorités habilitées", a déclaré par courriel à l'AFP ce porte-parole sans autre précision.

      Cette déclaration fait suite à des informations de presse assurant que le réseau Twitter et son co-fondateur Jack Dorsey feraient l'objet de menaces de Daech.

      Ces menaces seraient dues au retrait de nombreux tweets et à la suspension de comptes du mouvement islamique et d'autres groupes islamistes comme les islamistes de Boko Haram.

      Les mouvements islamistes utilisent souvent Twitter et d'autres réseaux sociaux pour communiquer, recruter, diffuser des vidéos voire coordonner leurs opérations, selon les experts.

      Comme ses concurrents, Twitter est confronté au défi de respecter la liberté d'expression tout en évitant d'être un outil indirect pour des violences quelles qu'elles soient.

      La politique d'utilisation de la plateforme de micro-blogging interdit expressément ainsi des menaces entre utilisateurs.


    • Sony se fait discret au Congrès mondial du téléphone mobile - 02/03/2015

      Alors qu'il connaît des difficultés dans les mobiles dans un contexte de vive concurrence, Sony a seulement annoncé lundi à Barcelone le lancement d'un nouveau smartphone étanche, le Xperia M4 Aqua, et d'une tablette Xperia Z4, particulièrement fine.

      "L'Xperia M4 Aqua vient compléter notre proposition coeur de gamme", a déclaré Olivier Terme, directeur marketing de Sony Mobile France, cité dans un communiqué diffusé au Congrès mondial de la téléphonie mobile à Barcelone.

      L'étanchéité de l'appareil répond à certaines conditions: il ne doit pas être immergé à plus d'un mètre et demi de profondeur dans de l'eau douce pendant au maximum 30 minutes, et ce à condition de bien fermer auparavant les différentes trappes présentes sur les côtés du téléphone.

      Ce modèle, qui est également protégé contre la poussière, est notamment équipé d'un appareil photo de 13 millions de pixels.

      Il succède dans la catégorie des smartphones étanches au M2 Aqua, sorti seulement à l'automne dernier.

      Le constructeur nippon insiste sur les deux jours d'autonomie de la batterie du M4 Aqua qui permet de "partir en week-end sans son chargeur" et est vendu 299 euros.

      Quant à l'Xperia Z4 Tablet, Sony affirme qu'il s'agit de la tablette dotée d'un écran 10 pouces la plus légère et la plus fine du marché.

      Celle-ci bénéficie du puissant processeur Snapdragon 810, le dernier-né de l'équipementier Qualcomm.

      Les deux produits présentés à Barcelone fonctionneront sous Android Lollipop, la version 5.0 du système d'exploitation mobile de Google.

      Contrairement à des concurrents comme HTC et Samsung, Sony n'a donc pas annoncé la sortie d'un modèle de smartphone haut de gamme à l'occasion de cette édition 2015 du Mobile World Congress, rôle qu'aurait pu endosser le futur Xperia Z4.

      Au cours d'une conférence de presse donnée le 18 février à Tokyo, le PDG de Sony, Kazuo Hirai, avait insisté sur sa volonté de privilégier la rentabilité durable sur la quête des parts de marché en volume, en concentrant ses forces sur les domaines les plus porteurs (composants, jeux, musique et cinéma) et en réduisant les risques encourus sur les activités les plus volatiles, comme les mobiles et TV.

      Dans ces deux domaines, le haut de gamme sera privilégié et les investissements limités. "Nous allons aussi explorer les possibilité d'alliances en fonction des changements de l'environnement", avait précisé M. Hirai.

      Une stratégie qu'a rappelée à Barcelone le patron de Sony Mobile Communications, Hiroki Totoki, tout en démentant tout projet de désengagement de ce segment, selon des propos rapportés par l'agence Bloomberg News, tout comme M. Hirai avait dit la semaine dernière à la presse nippone ne pas voiloir renoncer aux télévieurs.

      Confronté à une compétition intense sur le segment des smartphones, Sony a récemment décidé d'accentuer la restructuration de sa filiale de mobiles, dont 30% des effectifs vont être réduits pour tomber à environ 5.000 salariés fin mars 2016.

      Cette division a enregistré à elle seule une perte de 1,2 milliard de dollars au dernier trimestre 2014.

       








    • 2015, année de la montre connectée ? - 02/03/2015

      La présentation prévue en avril de l'Apple Watch du géant américain devrait faire de cette année "un tournant pour les wearables", c'est-à-dire des accessoires et vêtements connectés, estime le cabinet de recherche CCS Insight.

      Décidés à lui couper l'herbe sous le pied, ses concurrents asiatiques ont profité du Congrès mondial de la téléphonie mobile qui ouvre ses portes ce lundi à Barcelone pour présenter leurs nouveautés.

      Le sud-coréen LG Electronics est venu avec un modèle compatible avec la 4G, la Watch Urbane LTE. Si elle a l'aspect d'une montre classique, avec un cadran rond métallique, elle possède toutes les caractéristiques d'un smartphone et permet de naviguer sur l'internet ou de passer des appels.

      Contrairement à la plupart des smartwatches, elle est dotée de sa propre carte SIM et peut être utilisée pour téléphoner sans être à proximité d'un smartphone.

      Le géant chinois Huawei a aussi présenté une version haut de gamme, avec un boitier rond métallique et un bracelet cuir ou en acier, permettant de recevoir des e-mails, des messages et mesurant notamment le nombre de calories dépensées.

      L'industrie espère que les montres connectées seront les premiers "wearables" à réellement s'imposer, selon les analystes.

      Mais la partie est loin d'être gagnée. "Quand on demande aux gens à quoi sert une smartwatch, ils n'en ont aucune idée", explique Ben Wood, directeur de recherche chez CCS Insight.

      Le design peut aussi ne pas être du goût de tout le monde. "La plupart sont volumineuses et ont plus l'air d'un objet technologique que de mode", constate Kevin Curran, spécialiste des télécoms à l'université d'Ulster.

      Pour convaincre le public de se lancer dans l'achat d'une telle montre, les grands groupes de télécoms et de l'internet, comme les horlogers, ont fait des efforts. Le sud-coréen Samsung s'est allié par exemple à Swarovski pour lancer une édition spéciale dotée d'un bracelet incrusté de diamants.

      Avec leurs montres connectées à cadran rond, LG et Huawei veulent se positionner dans le segment du luxe et se différencier de l'Apple Watch et de son cadran carré.

      Selon les analystes, la marque à la pomme aurait prévu d'écouler entre cinq et six millions d'exemplaires dès le lancement de la montre, qui sera son premier appareil nouveau depuis la tablette iPad en 2010.

      Tous se gardent bien de dévoiler des prix pour leurs nouveaux produits, mais les smartphones et les smartwatches haut de gamme valent en général plusieurs centaines d'euros.

      "Tout le monde est en train d'observer ce qui va se passer. Apple est un mastodonte. Nous estimons qu'ils pourraient vendre 20 millions de montres cette année", l'analyste de CCS Insight.

      Le géant américain surpasserait ainsi les ventes actuelles de smartwatches, estimées à quelques centaines de milliers.

      Mais les montres connectées ne sont qu'une partie des "wearables" apparus sur le marché.

      Les plus vendus sont les bracelets connectés mesurant l'activité - marche, course, vélo, randonnée - le rythme cardiaque, la qualité du sommeil, le nombre de calories consommées...

      Huawei et son compatriote HTC ont encore présenté de nouveaux bracelets de ce type dimanche à la veille de l'ouverture du congrès de Barcelone, HTC visant une clientèle de sportifs.

      D'autres produits existent aussi, du pendentif connecté vibrant à chaque appel au vibromasseur pouvant être déclenché à distance par un smartphone via une connection bluetooth.

      Selon Kevin Curran, de l'université d'Ulster, près de 90 millions de "wearables" ont été vendus en 2014. Ce chiffre pourrait bondir à près de 200 millions cette année, prévoit-il.


    • Samsung a présenté un Galaxy S6 arrondi: on l'a déjà essayé - 02/03/2015

      Alors que le Mobile World Congress n'a pas encore commencé, quelques fabricants ont tenté d'être la star de l'événement en présentant leur nouvel étendard la veille de coup d'envoi du plus grand salon des technologies mobiles - et Dieu sait si elles sont nombreuses et diversifiées.

      Alors que le taïwanais HTC a montré un One toujours aussi beau à voir (du magnifique métal brossé) et à utiliser (un surcouche Android parmi les meilleurs), Samsung a tenu, dimanche soir, son désormais célèbre "Unpacked", version 2015.

      Il a présenté un appareil qui doit aider le Coréen à regagner des parts de marché, après une "petite" chute en 2014 (de 34% à 20% de part de marché mondiale, selon le cabinet IDC): le Galaxy S6 (et le S6 Edge), qui est, vous l'aurez compris, la sixième itération d'un téléphone qui a fait rentrer Samsung dans la cour des fabricants "premium".


      Acheter cela comme un ordinateur

      Avant d'entrer dans le vif du sujet, précisons une chose: comme pour le HTC One M9, on reste un peu sur sa faim en termes de nouveautés fracassantes. Il faut dire que depuis un certain temps, les smartphones se suivent et se ressemblent. En réalité, les constructeurs ont fait le tour de la question, et ne savent plus trop quoi faire pour se démarquer.

      Il faut s'y faire, en choisissant son smartphone comme on choisit un nouvel ordinateur. Et ne pas attendre chaque année une nouvelle fonction, une nouvelle application incroyable. Après tout, on a acheté pendant 20 ans des ordinateurs sous Windows qui n'avaient de nouveau que la vitesse du processeur.


      Pourquoi arrondir les bords de l'écran ?

      Néanmoins, cette année, Samsung a confirmé son envie de vendre des smartphones avec des écrans arrondis sur les deux côtés verticaux de l'appareil. Après le Galaxy Note Edge, place au Galaxy S6 Edge, présenté en même temps que le "simple" Galaxy S6. Mais il lui a volé toute la vedette, du moins pour ceux qui cherchent des téléphones originaux.

      Le S6 Edge est assez cher: 849€ pour la version 32 GB. Outre un design vraiment inédit (forcément avec un écran arrondi), le Edge a deux petites fonctions amusantes: vous pouvez assigner une couleur à 5 contacts différents, et lorsque l'un d'eux vous appelle, les bords arrondis clignoteront avec la couleur liée. De telle sorte que si votre smartphone repose sur l'écran, vous saurez qui vous appelle sans devoir le retourner, ou sans devoir aller le chercher s'il n'est pas tout près de vous.

      L'autre intérêt de cette courbure est de faire office de petit réveil. Posé sur le dos, la nuit, il peut afficher l'heure sur sa tranche si vous le tapotez.

      Vous l'avez compris, ce "Edge" est avant tout une question de design. Un design heureusement très réussi, Samsung ayant, de plus, opté pour de nouveaux coloris, dont un "vert foncé" très réussi.

      Une courbure qui a l'air d'un gadget, mais qui demande une solide maitrise de la fabrication d'écran. Seuls Samsung et LG, les deux plus grands constructeurs d'écrans au monde, peuvent se permettre de s'amuser à tordre nos smartphones. "Il faut chauffer les composants à 800 degrés pour pouvoir plier l'écran", a-t-on appris lors de la conférence de presse.

      vertical


      Et à l'intérieur ?

      Forcément, conférence de presse oblige, le S6 est "le plus beau smartphone de l'histoire de Samsung", et la preuve que pour le constructeur coréen, "le futur, c'est maintenant". Mais que retenir si on parvenait à ouvrir le capot du smartphone ?

      Il faut oublier l'étanchéité du Galaxy S5, et son port microSD. Le S6 est "fermé": tout se passe désormais dans la mémoire intégrée qui va de 32 GB à 128 GB. Un espace minimum suffisant pour la plupart des utilisateurs, cependant.

      On a appris également que le processeur dernière génération était encore plus petit, plus puissant mais moins gourmand en énergie.

      L'écran de 5,1 pouces est "quad HD Super Amoled" (2560 x 1440 pixels), ce qui veut dire en langage Samsung: avec beaucoup de pixels, des couleurs très criardes et un contraste extraordinaire.


      Quelques petites nouveautés

      Le S6, qui ne diffère du S6 Edge que par les courbures de l'écran (et un prix de départ de 699€ pour le 32 GB, ce qui est moins que l'iPhone 6), est prêt pour la recharge sans fil. Il est compatible avec les deux normes les plus courantes. Le socle de recharge sans fil est hélas vendu en option à 49€ (mais offert pour les précommandes).

      Samsung a également fait un gros effort sur l'appareil photo, qui ferait (mais c'est à vérifier) des miracles en conditions de basse luminosité. De plus, et ça on a pu le vérifier: lorsque le smartphone est verrouillé, il ne faut que 0,7 seconde pour utiliser l'appareil photo, en appuyant deux fois sur le bouton d'accueil. Très pratique...

      Enfin, toujours selon les dires de Samsung, la batterie du Galaxy S6, d'une capacité classique, pourrait être rechargée "en 10 minutes pour une durée d'utilisation de 4H", et serait "deux fois moins longue à recharger entièrement qu'un iPhone 6".

      gr








    • LG présente une nouvelle montre connectée pour concurrencer Samsung - 01/03/2015

      Le groupe sud-coréen LG Electronics a présenté dimanche sa nouvelle montre connectée, compatible avec la 4G et permettant de passer des appels, pour concurrencer son compatriote Samsung déjà présent sur ce créneau.

      Cette montre, dénommée LG Watch Urbane LTE et dont le prix n'a pas été communiqué, a été présentée par LG à la veille de l'ouverture du Congrès de Barcelone comme "la plus ambitieuse" de sa gamme qui compte à présent quatre modèles, selon un communiqué.

      Elle se présente sous la forme d'une montre classique, avec un cadran rond métallique, mais dotée "des capacités d'un smartphone" permettant de passer des appels en 4G, d'envoyer des SMS, de consulter ses mails et d'accéder à internet, selon le communiqué, sans dépendre pour cela de la proximité d'un smartphone.

      Elle permet également d'effectuer des paiements sans contact grâce à sa compatibilité avec le standard NFC.

      Le groupe a choisi de faire fonctionner cette "smartwatch" sous un système d'exploitation maison, plutôt que de travailler avec le système d'exploitation Android de Google, le plus répandu parmi les smartphones, comme il l'a fait pour ses modèles précédents.

      Le segment des montres connectées suscite de plus en plus d'appétit. Le géant sud-coréen Samsung, numéro un mondial dans les smartphones, y est présent notamment avec son modèle Gear S, vu comme un concurrent direct de la LG Watch Urbane LTE.

      L'américain Apple pourrait présenter en détail dès le 9 mars sa propre montre connectée, très attendue et dénommée Apple Watch qui sera son premier nouveau type d'appareil depuis la tablette informatique iPad en 2010.








    • Samsung monte en gamme avec son Galaxy S6 pour résister à Apple - 01/03/2015

      Après une année 2014 très difficile pour son activité smartphones, le géant sud-coréen Samsung a présenté dimanche à Barcelone son nouveau modèle phare, le Galaxy S6, misant sur le haut de gamme pour résister à l'ascension d'Apple.

      "Nous avons le meilleur design, le processeur le plus rapide, la caméra la plus performante, en résumé le smartphone le plus impressionnant du marché", a affirmé JK Shin, patron de la division mobile de Samsung Electronics, lors d'un grand show organisé en amont du Congrès mondial de la téléphonie mobile.

      En plus du S6, une phablette appelée S6 Edge a été dévoilée. Les deux appareils seront disponibles à la vente le 10 avril prochain.

      JK Shin a paru tendu durant sa courte présentation, les enjeux pour son groupe, numéro un mondial des smartphones depuis l'automne 2011, étant particulièrement élevés.

      Le constructeur sud-coréen est en effet pris entre l'enclume d'Apple, qui domine le haut de gamme, et le marteau des fabricants chinois comme Lenovo, Xiaomi et Huawei, dont les produits sont meilleur marché mais de plus en plus performants techniquement.

      Ses ventes de smartphones se sont effondrées de 19,6% au quatrième trimestre 2014 quand celles d'Apple explosaient grâce à son dernier iPhone. Fin janvier, Samsung a d'ailleurs annoncé la première baisse de son bénéfice net annuel en trois ans.

      Près de cinq ans après l'arrivée du premier Galaxy S, la division électronique d'un des plus importants "chaebol" était d'autant plus contrainte de réagir que les trois dernières versions de son modèle phare n'avaient évolué qu'à la marge.

      A l'image d'Apple, qui a sorti en septembre dernier l'iPhone 6 Plus, un dérivé plus grand de l'iPhone 6, Samsung proposer une déclinaison en phablette de son produit star.

      Ce n'est pas le seul aspect de la stratégie de la marque à la pomme, qui est en train de lui reprendre la première place, dont il s'inspire.

      - Accord avec Mastercard et Visa -

      Dans cette quête d'une image plus élitiste, le revêtement plastique du S5 a cédé la place à un mélange de métal et de verre trempé.

      Cette montée en gamme pourrait se retrouver au niveau des tarifs, non précisés dimanche, mais qu'on annonce plus élevés encore que l'Iphone 6 Plus, qui détient le record du genre.

      "C'est sur la technologie embarquée où ils sont toujours mieux disant qu'Apple qu'ils peuvent se différencier", souligne Tariq Ashraf, analyste chez Bearing Point.

      Pour lutter à armes égales, le géant sud-coréen a également conclu un accord avec Mastercard et Visa afin de faire certifier son service de paiement.

      Intervenant deux semaines après l'acquisition de la solution de paiement mobile Loopay, ces partenariats répondent directement là aussi à la solution Apple Pay, adoptée l'année dernière et qui bénéficie d'un consensus croissant aux États-Unis.

      "Le S6 sera capable de faire des transactions de paiement selon deux modes: le mode sans contact existant (identique à celui d'Appel) et un nouveau mode issu de leur activité Loopay, qui consiste à approcher le téléphone du lecteur de piste magnétique", explique à l'AFP Mung Ki Woo, membre du comité exécutif Plateformes Digitales de Mastercard.

      "Cela permet au S6 d'être compatible avec quasiment tous les terminaux de paiement déjà déployés aux Etats-Unis", ajoute-t-il. Un atout important puisque la migration vers la carte à puce n'est pas encore complètement effective aux Etats-Unis.

      De la réussite ou non de toutes ces nouveautés, dont la recharge de la batterie sans fil, dépend la dynamique du groupe sud-coréen dans le mobile pour les cinq prochaines années.

      "Malgré un nouveau design et quelques innovations en matière de logiciels, il existe un risque que le navire amiral de Samsung pour 2015 soit insuffisant pour que le groupe récupère son leadership parmi les consommateurs et les entreprises en quête de smartphones haut de gamme", note à ce sujet Thomas Husson, analyste chez Forrester.








    • Avec"Klif", Orange veut développer l'internet mobile en Afrique - 01/03/2015

      Orange a dévoilé dimanche à Barcelone une nouvelle offre à bas coût baptisée "Klif", disponible dans la zone Afrique et Moyen-Orient et comprenant un smartphone associé à un forfait data afin de développer l'internet mobile sur le continent africain.

      "L'objectif de cette offre, c'est vraiment de donner l'accès à internet à tout le monde", a expliqué à l'AFP Yves Maître d'Amato, vice-président exécutif de l'opérateur de téléphonie français Orange en charge des terminaux et des partenariats, à la veille du coup d'envoi du Congrès mondial de la téléphonie mobile.

      "C'est un smartphone que l'on ne peut pas acheter seul, il vient automatiquement avec de la data, de la voix et du texte", souligne-t-il.

      Pour 40 dollars au maximum suivant les pays, l'acheteur aura droit en moyenne à un forfait comprenant six mois de données à raison de 500 Mo par mois de téléchargement, à un forfait voix de six mois compris entre 30 minutes et une heure chaque mois, ainsi qu'à six mois de SMS.

      Ce smartphone, utilisable avec deux cartes SIM, sera compatible avec la 3G et pourra s'appuyer sur les réseaux que l'opérateur développe actuellement en Afrique.

      Il fonctionnera avec le système d'exploitation Mozilla pour smartphones, disponible dans un grand nombre de langues locales qui n'existent ni sur iOS (Apple) ni sur Android (Google).

      "Les Africains ne lisent parfois que leur langue et pas le français, l'anglais ou l'arabe, des versions en wolof ou en swahili seront donc par exemple disponibles".

      L'offre sera déployée avant l'été dans 13 pays, dont l'Egypte, le Sénégal, la Tunisie, le Kenya, le Mali et la Cote d'Ivoire, puis six autres avant fin 2015.

      Le PDG d'Orange Stéphane Richard poursuit depuis plusieurs années une stratégie de développement de son groupe sur le continent africain.

      Début février a été également évoquée une possible reprise par l'opérateur français d'actifs détenus en Afrique par le groupe indien Bharti Airtel.

      Fin 2017, Orange comptait 97,5 millions de clients en Afrique et au Moyen-Orient, un chiffre que le géant des télécoms espère voir progresser rapidement.

      Le nombre de smartphones utilisés par des Africains devrait doubler d'ici à 2017 pour dépasser les 350 millions d'appareils connectés, notamment grâce à la percée des téléphones à bas prix, selon une étude du cabinet Deloitte.

      Le groupe Orange réfléchit à regrouper dans une entité indépendante ses activités dans une vingtaine de pays d'Afrique et du Moyen-Orient afin de les introduire en Bourse, les fonds levés par ce biais étant destinés à rembourser une partie de sa dette conséquente.












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        Dernière mise à jour : 09/09/2007