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Sommaire
  • RTL info : Belgique
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    • Gestion financière d'impulse.brussels - Fort des justifications, le rapport définitif est tout différent, réplique B. Wattenberg - 16/09/2014
      Le rapport de la Cour des Comptes pointant des manquements dans la gestion financière d'impulse.brussels, a fait l'objet d'explications de la part l'agence bruxelloise pour l'entreprise. Le rapport définitif de la Cour établi en février dernier, mais non encore publié, aura une toute autre tonalité, a affirmé mardi le directeur d'Impulse.brussels, Bruno Wattenberg. Interrogé par l'agence Belga, celui-ci s'est dit tout à fait disposé à s'expliquer, si nécessaire, au parlement bruxellois.
      Selon M. Wattenberg, il s'agit du premier contrôle des comptes de l'opérateur para-régional par la Cour des Comptes (sur les années 2008, 2009 et 2010). Auparavant, l'agence bruxelloise de l'entreprise - appellation ancienne d'impulse.brussels -, faisait l'objet d'un contrôle par réviseur d'entreprise depuis 2001, et par la Région, depuis 2007 qui n'ont jamais révélé d'irrégularités. Le premier rapport de la Cour des Comptes correspond à la première étape d'un contrôle fiscal auquel tout indépendant est tôt ou tard confronté: celui de la demande d'explications. "Il y a donc eu un débat contradictoire et nous avons apporté les explications demandées", a souligné Bruno Wattenberg. Ce fut ainsi le cas pour une facture portant sur l'achat d'un cadeau pour un membre du personnel partant à la retraite après 20 ans de service qui contenait aussi le montant d'achat d'un ordinateur destiné au service informatique. Le rapport final, ne mentionne d'ailleurs plus, selon lui, de dépenses qui seraient injustifiées. Il met l'accent sur sept points d'attention dont un relatif à l'usage des cartes de crédits et à la procédure qui doit accompagner leur usage. Il a notamment été demandé à impulse. brussels de renforcer la procédure budgétaire à suivre pour les missions dans un contexte européen. Bruno Wattenberg n'a pas caché qu'il croyait peu que la fuite du seul rapport initial en période de négociation budgétaire était le fruit du hasard. Cette information partielle "destinée à salir l'agence pour l'entreprise" a été divulguée alors que doit s'ouvrir un débat sur la rationalisation des outils économiques en Région bruxelloise, a-t-il fait observer. (Belga)






    • Irak-Syrie - La Belgique "officieusement invitée" à déployer ses F16 - 16/09/2014
      La Belgique a été interrogée sur sa capacité à déployer ses F16 dans le cadre de la lutte contre l'État islamique (EI), a-t-on appris mardi de source militaire. "Il a été demandé officieusement à la Belgique si elle était disposée à participer et ce qu'elle pouvait entreprendre, mais avec un intérêt marqué pour nos F16", selon ces sources. "Il est fort probable que les F16 entreront en action".
      L'hypothèse d'un recours aux F16 belges circule depuis plusieurs jours, comme celle de l'utilisation de C130 pour le transport, ainsi que d'autres pistes comme l'entraînement ou le soutien à l'armée irakienne. La Belgique n'a cependant pas reçu de demande officielle de participation à une coalition contre l'État islamique. Officieusement, il en va autrement. On demanderait à la Belgique de mettre quatre F16 à disposition de la coalition, ainsi que deux appareils en réserve. La Défense se prépare à réagir à toute demande officielle, sachant qu'un appel aux F16 n'exclurait pas un apport en C130. Une opération aérienne de cette dimension ne serait pas sans coût, or on connaît les limites budgétaires auxquelles est astreint le département. On peut donc s'attendre à un recours à la provision interdépartementale pour couvrir les frais en cas d'intervention, à l'instar de ce qui s'était produit en Libye. Quoi qu'il en soit, toute intervention de la Belgique ne pourra se faire qu'après le vote au parlement d'une résolution l'y autorisant. La Commission mixte des Affaires étrangères et de la Défense de la Chambre se réunit jeudi pour entendre le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders et son collègue de la Défense Pieter De Crem dans le cadre d'une "session d'information". (Belga)






    • Irak-Syrie - Le cdH demande davantage d'aide humanitaire et un durcissement des lois belges - 16/09/2014
      Le cdH a demandé mardi que le gouvernement fédéral renforce son aide budgétaire aux organisations humanitaires intervenant au Kurdistan irakien et durcisse son arsenal législatif pour dissuader les ressortissants belges d'aller combattre aux côtés des djihadistes et les sanctionner plus lourdement à leur retour.
      Les deux millions d'euros accordés par le gouvernement belge à l'Unocha, le Bureau de coordination des affaires humanitaires, sont "largement insuffisants", a affirmé le député Georges Dallemagne, de retour d'une mission d'évaluation humanitaire au Kurdistan irakien. Outre sa demande d'un renforcement de l'aide gouvernementale, le parti s'apprête à soutenir une collecte de fonds via une opération baptisée "Un toit pour une famille réfugiée", sur le point d'être mise sur pied avec l'aide de la section belge du Comité de soutien aux Chrétiens d'Orient et des évêques d'Erbil (Kurdistan irakien), a-t-il ajouté. Au niveau politique, le cdH se dit partisan d'une déchéance de la nationalité belge aux personnes disposant d'une double nationalité et qui partent combattre aux côtés de groupes djihadistes en Syrie ou en Irak. Cette mesure serait dissuasive pour les candidats combattants, estime la députée Vanessa Matz, mais elle permettrait également aux populations persécutées de ne pas associer la Belgique aux exactions commises par ses ressortissants. Les conséquences juridiques de la mesure doivent cependant encore être étudiées, reconnaît-elle. Le cdH réclame en outre un alourdissement des peines dans les législations sanctionnant les personnes partant combattre à l'étranger dans des troupes étrangères. Pour Georges Dallemagne, les exactions dont sont victimes les Yezidis de la part des djihadistes du Daesh (Etat islamique) constituent un crime contre l'humanité et un crime de génocide qui doit être instruit par les juridictions internationales. Le parti défendra une contribution de la Belgique à une intervention militaire internationale contre le Daesh, sur laquelle la commission mixte de la Défense nationale et des Affaires étrangères de la Chambre pourrait se pencher jeudi. (Belga)






    • Espionnage: la Belgique apparait dans les dernières révélations de WikiLeaks - 16/09/2014

      La Slovaquie, la Mongolie, le Qatar, l'Afrique du Sud, le Bahreïn, le Pakistan, l'Estonie, le Vietnam, l'Australie, le Nigeria, les Pays-Bas, Singapour, le Bangladesh, la Hongrie, la Bosnie et l'Italie figurent également aux côtés de la Belgique sur la liste des clients de l'entreprise munichoise. Cette dernière affirme mettre au point des produits permettant aux autorités et aux services de renseignements d'identifier, de localiser et de condamner des "criminels".

       

      Espionner des journalistes ou dissidents

      L'entreprise Finfisher, fondée en 2007 en tant que filiale du groupe anglais Gamma, est devenue indépendante en 2013. Elle développe des malwares utilisés par les services de renseignement du monde entier "pour espionner des journalistes, des dissidents politiques et d'autres", estime WikiLeaks. Ces programmes seraient capables d'intercepter des communications sur Skype, des courriels, ainsi que des contenus audio et vidéo provenant de sources diverses. En décembre 2011, le site WikiLeaks avait publié une première liste de documents concernant les logiciels d'espionnage et les activités de Finfisher. La société "continue à opérer sans aucune honte depuis l'Allemagne en vendant des malwares à certains des régimes les plus corrompus de la planète", a dénoncé lundi le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange (photo), dans un communiqué de presse.

       

      1,1 millions d'euros payés par la Belgique

      D'après la liste dévoilée, la Belgique aurait acheté 13 licences, toutes arrivées à expiration, à la société. Finfisher aurait gagné environ 1,1 million d'euros pour ces transactions. Notre pays compte deux services de renseignements: la Sûreté de l'État et le Service Général du Renseignement et de la Sécurité (SGRS).

       







    • Qui sera Premier ministre? Kris Peeters met la pression - 16/09/2014

      "J'ai cru comprendre que plusieurs candidats s'échauffent", a-t-il ironisé. M. Peeters s'est toutefois refusé à enfermer les partenaires dans un calendrier, l'échéance ultime étant la prestation de serment devant le roi.

       

      Reynders relativise, mais au final, le CD&V pourrait finir par récupérer le poste

      La composition du futur gouvernement agite les négociateurs et certains avaient émis le souhait d'y voir clair d'ici la fin de la semaine. Au sein de la famille libérale, on relativise l'appel du CD&V. "Je suis venu discuter du contenu", a commenté mardi Didier Reynders, rappelant que la distribution des postes ministériels ne viendrait qu'ensuite. Des observateurs estiment que le CD&V pourrait récupérer le poste de Premier ministre si d'aventure la famille libérale ne parvenait pas à s'entendre sur un nom.

       

      Le CD&V, moins à droite que les autres, veut taxer les plus-values

      Les négociateurs de la N-VA, du MR, du CD&V et de l'Open Vld finalisent ce mardi après-midi les dossiers non budgétaires, dans l'attente du rapport du comité de monitoring qui doit repréciser l'effort à fournir à l'aune des dernières perspectives de croissance qui se sont détériorées. Celles-ci pourraient amener les négociateurs à prendre quelques mesures en recettes alors que l'ambition était de concentrer l'essentiel de l'effort sur les dépenses. On sait que le CD&V soutient l'idée d'une taxe sur les plus-values. "Ce n'est pas une bonne idée", a réagi mardi M. Reynders qui s'est toutefois dit prêt à discuter de toutes les idées déposées sur la table des négociations.

      Le rapport du comité de monitoring n'est pas attendu avant mercredi. Cette situation donne le sentiment que la Suédoise tourne en rond, ce qu'a formellement contesté Kris Peeters.

       







    • Peeters appelle la famille libérale à désigner le plus vite possible son candidat premier - 16/09/2014
      Le coformateur Kris Peeters a appelé mardi la famille libérale à faire "le plus rapidement possible" la clarté sur le choix du futur Premier ministre censé sortir de ses rangs selon l'accord intervenu au sein de la future coalition de centre-droit lors de la désignation du commissaire européen. "J'ai cru comprendre que plusieurs candidats s'échauffent", a-t-il ironisé. M. Peeters s'est toutefois refusé à enfermer les partenaires dans un calendrier, l'échéance ultime étant la prestation de serment devant le roi.
      La composition du futur gouvernement agite les négociateurs et certains avaient émis le souhait d'y voir clair d'ici la fin de la semaine. Au sein de la famille libérale, on relativise l'appel du CD&V. "Je suis venu discuter du contenu", a commenté mardi Didier Reynders, rappelant que la distribution des postes ministériels ne viendrait qu'ensuite. Des observateurs estiment que le CD&V pourrait récupérer le poste de Premier ministre si d'aventure la famille libérale ne parvenait pas à s'entendre sur un nom. Les négociateurs de la N-VA, du MR, du CD&V et de l'Open Vld finalisent mardi après-midi les dossiers non budgétaires, dans l'attente du rapport du comité de monitoring qui doit repréciser l'effort à fournir à l'aune des dernières perspectives de croissance qui se sont détériorées. Celles-ci pourraient amener les négociateurs à prendre quelques mesures en recettes alors que l'ambition était de concentrer l'essentiel de l'effort sur les dépenses. On sait que le CD&V soutient l'idée d'une taxe sur les plus-values. "Ce n'est pas une bonne idée", a réagi mardi M. Reynders qui s'est toutefois dit prêt à discuter de toutes les idées déposées sur la table des négociations. Le rapport du comité de monitoring n'est pas attendu avant mercredi. Cette situation donne le sentiment que la Suédoise tourne en rond, ce qu'a formellement contesté Kris Peeters. (Belga)






    • Demotte travaillera avec la suédoise sans préjugés mais avec un rôle de vigie fondamental - 16/09/2014
      Le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Rudy Demotte (PS), entend travailler dans un esprit de loyauté fédérale avec la future coalition N-VA-MR-Open Vld-CD&V qui se dessine, "sans préjugés mais avec un rôle de vigie fondamental", a-t-il indiqué mardi à l'occasion de la leçon inaugurale de sciences politiques à l'UCL.
      "Ce que je pourrais craindre, c'est que le (futur gouvernement) fédéral cherche à pousser les poussières sous le tapis des entités fédérées", a commenté M. Demotte qui évoquait les importants efforts budgétaires à réaliser par le pays pour satisfaire les règles européennes. Devant un petit millier d'étudiants réunis dans l'Aula Magna de Louvain-la-Neuve, le ministre-président francophone a aussi formulé l'espoir que la future coalition fédérale, qui sera "sous domination flamande", n'entravera pas le redéploiement du sud du pays "Si nous retrouvions des pièges, des mines, sur le chemin de notre propre redressement, ce serait problématique", a-t-il lancé à l'adresse du MR. M. Demotte a d'ailleurs répété lundi tout le mal qu'il pensait du choix des réformateurs de participer à cette majorité "où trois quarts des électeurs francophones ne seront pas représentés", et souligné le rôle que l'institution qu'il préside aurait dès lors à jouer, selon lui, pour "défendre le droits des francophones". Rappelant le dessein indépendantiste de la N-VA inscrit à l'article premier de ses statuts, le ministre-président encore dit redouter la volonté de ce parti d'infliger, à l'occasion de sa participation au pouvoir fédéral, "la ciguë à l'Etat central pour doucement le nécroser et en faire une coquille vide". (Belga)






    • Menace de l'État Islamique - La Chambre veut déjà se pencher sur la question d'une participation à intervention armée - 16/09/2014
      La commission mixte de la Défense nationale et des Affaires étrangères de la Chambre veut se réunir aussi rapidement que possible pour se pencher sur la question d'une participation belge à une intervention militaire contre l'État Islamique, ont confirmé mardi le président de la Chambre Patrick Dewael et les présidents des dites commissions. La journée de jeudi est dans le viseur.
      La Belgique n'a pas encore été saisie d'une demande officielle. Néanmoins, il est apparu clairement au cours des derniers jours que presque tous les partis étaient favorables à une participation à une telle intervention. Étant donné la période d'affaires courantes que traverse le pays, une telle décision passera par le vote d'une résolution en ce sens, à la Chambre. Il est pour le moment impossible de dire si ce vote interviendra cette semaine encore. "Nous voulons d'abord entendre les ministres pour savoir où l'on en est et ce qui est attendu de la Belgique", a affirmé le président de la commission des Affaires Etrangères Dirk Van der Maelen (sp.a). "Nous verrons ensuite. Peut-être déciderons nous aussitôt d'élaborer une résolution, mais je n'exclus pas non plus que les partis 'suédois' nous surprennent avec un texte", a-t-il ajouté. Sa collègue de la commission de la Défense, Karolien Grosemans (N-VA) a confirmé le souhait de réunir rapidement la commission mixte. "Tout est fait pour permettre à la commission de se réunir jeudi, a-t-elle commenté, précisant qu'il faudra peut-être attendre une demande de participation formelle avant de se pencher sur une proposition de résolution. (Belga)






    • Un suspect de 32 ans sous mandat d'arrêt dans le dossier du triple homicide de Visé - 16/09/2014
      Le parquet de Liège a confirmé mardi l'arrestation d'un suspect de 32 ans, domicilié dans l'arrondissement de Liège, dans le cadre du triple homicide survenu le 18 avril dernier à Visé et qui avait coûté la vie à un couple de banquiers et à un enfant de 9 ans.
      Le suspect a nié devant les enquêteurs les faits d'homicide mais a reconnu qu'un litige commercial avec la victime était survenu dans le cadre de son activité professionnelle. Entendu en juin dernier, il avait donné un alibi pour le jour du triple homicide, mais cet alibi a été démonté en cours d'enquête. Cela a amené à sa mise sous mandat d'arrêt en milieu de semaine dernière. Le mandat d'arrêt a été confirmé lundi par la chambre du conseil de Liège. Philippe Zevenne, avocat de l'inculpé, a fait appel de cette décision. Son client est déjà connu de la justice. Il a notamment été condamné en 2005 pour car-jacking et a été incarcéré à la suite de ce jugement. "Il y a d'autres noms dans ce dossier, d'autres pistes à exploiter et je regrette que l'on se focalise sur mon client car il n'a pas d'alibi", a commenté Me Zevenne. Aucun élément scientifique ou témoignage ne permet de confondre formellement le suspect actuellement. L'arme du crime n'a pas été retrouvée, a par ailleurs admis Valérie Schaaps, porte-parole du parquet de Liège. Le 18 avril 2014, un individu s'était introduit, à Visé, dans la propriété de Benoit Philippens et Carol Haid, deux banquiers respectivement âgés de 36 et 38 ans, accompagnés ce soir-là d'Esteban (9 ans), le filleul de Carol. Il leur avait adressé les paroles "Alors, tu me reconnais maintenant ? Tu te souviens de qui je suis", avant de les exécuter froidement de plusieurs balles. Une phrase que Carol Haid avait pu répéter aux enquêteurs avant de décéder des suites de ses blessures. (Belga)






    • Enquête terminée, arrêt de la chambre des mises sur les PV disparus le 22 octobre - 16/09/2014
      L'Opération Calice, l'enquête judiciaire sur des faits d'abus sexuels présumés et leur tentative d'étouffement par la hiérarchie catholique, s'est achevée. Le juge d'instruction a transmis le dossier au parquet fédéral qui doit maintenant rédiger sa réquisition finale. Un arrêt de la chambre des mises en accusation est entre-temps attendu. Elle doit décider si l'enquête pouvait encore être légalement reportée alors qu'une série de procès-verbaux avaient disparu.
      L'Opération Calice a débuté en juin 2010 avec des perquisitions à grande échelle au palais archiépiscopal de Malines, à la cathédrale Saint-Rombaut, au bureau et au domicile privé du cardinal Danneels ainsi qu'au sein de la commission alors dirigée par le pédopsychiatre Peter Adriaenssens. L'enquête était alors entre les mains du parquet de Bruxelles et le juge d'instruction Wim De Troy, mais a été reprise quelques mois plus tard par le parquet fédéral. La disparition de 445 pièces du dossier avait été constatée en octobre 2012, soit peu de temps avant que le juge d'instruction Wim De Troy ne soit relayé par la juge d'instruction Calewaert. Une série de pièces auraient été malencontreusement jetées par une femme de ménage et une autre partie aurait été emmenée par l'ancienne greffière du juge De Troy, Peggy Coppens, chez elle. Lorsque la juge Calewaert a repris le dossier, elle a constaté la disparition de ces pièces et a dressé un procès-verbal. Le dossier a été reconstitué à partir d'anciennes copies de pièces manquantes et la chambre des mises en accusation de Bruxelles a ordonné la poursuite de l'instruction en février de l'année dernière. Cet arrêt a cependant été cassé par la Cour de cassation, notamment en raison du fait que l'ancien évêque Roger Vangheluwe et son avocat n'avaient pas été entendus. La chambre des mises en accusation devra se prononcer le 22 octobre sur ce qu'il adviendra finalement de l'enquête. (Belga)






    • Incendie à la synagogue d'Anderlecht: le parquet exclut la piste accidentelle - 16/09/2014
      L'incendie qui s'est déclaré mardi matin dans une synagogue à Anderlecht est d'origine criminelle. Le laboratoire de la police scientifique ainsi qu'un expert incendie se sont rendus sur les lieux. Une information a été ouverte pour incendie volontaire. Les circonstances précises de l'incendie et la motivation des auteurs, qui n'ont pas encore été identifiés, demeurent inconnues, a indiqué le parquet de Bruxelles
      L'incendie qui s'est produit mardi matin dans une synagogue située rue de la Clinique à Anderlecht, a été signalé vers 06h30. Le feu s'est déclaré au deuxième étage du bâtiment où des dégâts de fumée ont été constatés par les pompiers qui se sont rendus sur les lieux. Les trois personnes qui s'y trouvaient ont été légèrement intoxiquées par les fumées et ont été soignées sur place. D'après les pompiers de Bruxelles, quatre foyers distincts ont été détectés sur les lieux, ce qui conforte l'hypothèse d'un geste criminel. Les premières constations de l'expert incendie requis par le parquet de Bruxelles vont dans le même sens. Une enquête approfondie fournira davantage de précisions sur les circonstances exactes de l'incendie. (Belga)






    • Relaxé pour braquage de voitures, il sort du tribunal et en fracture 14 en 10 minutes - 16/09/2014

      Le 13 mars dernier, Michaël Bataille sort du bureau du substitut du procureur de Charleroi. Il vient de recevoir un avertissement pour une série de braquage sur voitures. Toxicomane, il s'engage à se faire soigner et suivre un traitement contre ses addictions. Alors que le  verdict vient d'être prononcé, il y quelques heures à peine, il est interpellé par la police pour avoir fracturé 14 voitures en quelques minutes sur le parking de la Vilette, derrière la gare sud.La promesse aura donc été de très courte durée.

       

      8 mois de prison pour sa rechute

      Le jugement a été rendu il y a quelques jours et cette fois-ci il n'a pas été épargné. Pour sa première convocation, Michaël Bataille encourt finalement 1 an avec sursis probatoire.Puis sa " rechute " lui vaut 8 mois de prison avec sursis probatoire. L'information rapportée par Sudpresse, précise que le jeune homme s'est engagé à se rendre dans un centre d'aide aux toxicomanes et s'est inscrit à un sevrage de 10 mois avant une réinsertion professionnelle.







    • Les nouveaux députés wallons en formation une semaine avant la rentrée parlementaire - 16/09/2014
      Les nouveaux membres du parlement wallon, qui représentent la moitié de la nouvelle assemblée, bénéficieront dès ce mercredi d'une formation pratique portant sur la manière de mener leur action parlementaire et sur les services offerts par le greffe, a annoncé mardi le secrétariat du parlement.
      Cette première journée de formation aura lieu dès 9h dans la salle des séances plénières. Près de 40 nouveaux députés wallons ont confirmé leur présence. Sur les 75 élus issus des élections du 25 mai, l'assemblée régionale comptait 35 nouveaux députés. Ce chiffre a légèrement augmenté avec les suppléants venus remplacer les députés montés au gouvernement et ceux remplaçant les élus qui ont préféré leur mandat local à leur siège de député, en raison du décret "décumul". Les nouveaux députés qui participeront aux formations entendront des exposés des principaux responsables du greffe et pourront rencontrer d'anciens parlementaires dont le jubilé a été célébré à la fin de la législature écoulée. La séance de rentrée parlementaire est elle programmée le mercredi 24 septembre. (Belga)






    • Pays-Bas: 100 à 150 véhicules impliqués dans des collisions - 16/09/2014
      Entre 100 et 150 véhicules ont été impliqués dans des collisions en chaîne en raison du brouillard mardi sur une autoroute néerlandaise, faisant un nombre non spécifié de blessés, ont annoncé mardi les autorités néerlandaises.
      "Ce matin (mardi), en raison du brouillard épais, il y a eu plusieurs accidents peu après 08H00", a déclaré à l'AFP Hans Hubregtse, porte-parole des secours pour la région Zélande (pointe sud-ouest des Pays-Bas). Les collisions ont eu lieu dans les deux sens de circulation sur l'autoroute A58, à hauteur du village de Heinkenszand, entre les villes de Goes et Middelburg. "100 à 150 véhicules sont impliqués", a-t-il souligné. "Une cinquantaine d'ambulances sont sur place, mais nous ne pouvons encore rien dire quant au nombre de blessés". "Nous ignorons si des gens sont morts", a pour sa part déclaré Esther Boot, porte-parole de la police locale. (Belga)






    • Cet assesseur était arrivé 5 minutes en retard: la justice liégeoise le condamne à 300 euros - 16/09/2014

      Dans le cadre de la loi électorale, les citoyens convoqués pour remplir les fonctions d'assesseurs ont l'obligation de se présenter à l'heure dans les bureaux de vote. Tout assesseur convoqué qui est défaillant ou en retard voit son nom inscrit sur la liste des personnes qui peuvent faire l'objet de poursuites et d'un renvoi devant le tribunal correctionnel. Lors des dernières élections, ce Liégeois de 25 ans était arrivé cinq minutes en retard et avait présenté ses excuses au président de bureau. Pour justifier son retard, l'assesseur avait précisé qu'il avait assisté à un anniversaire la veille et que son réveil n'avait pas sonné. Le président l'avait sermonné et l'aurait assuré qu'il ne ferait pas l'objet de poursuites.

      Quelques mois après les élections, le parquet a néanmoins épinglé le comportement fautif du prévenu et lancé des poursuites. En arrivant en retard volontairement ou non, le prévenu avait perturbé le fonctionnement d'un bureau de vote.

      Le parquet n'était pas opposé à une mesure de clémence. Mais le juge a néanmoins prononcé une condamnation plus sévère contre le prévenu. Il a écopé d'une amende de 300 euros avec sursis pour un tiers (200 euros fermes). Le prévenu a également été condamné aux indemnités de procédure et aux frais de dossier.









    • Jean-Pascal Labille à propos d'Ebola: "Nous agissons toujours après que l'évènement se soit produit" - 16/09/2014

      L'épidémie du virus Ebola continue de faire des ravages en Afrique et l'aide internationale afflue de toutes parts. Mais selon la Commission européenne, celle-ci est venue trop tard. Jean-Pascal Labille, ministre sortant de la Coopération et des Entreprises en a parlé au micro d'Antonio Solimando ce mardi matin sur Bel RTL.

       

      Jean-Pascal Labille: Ebola, c'est une épidémie extrêmement importante. 4000 cas détectés, plus de 2000 morts, 50 décès par jour. La question maintenant, c'est de réagir en extrême urgence et de manière coordonnée. Nous avons eu une réunion des ministres de la Coopération et de la Santé publique sur le plan européen hier.

       

      Antonio Solimando: C'est le reproche de la Commission européenne d'avoir agi trop tard et la Commission est comprise dans le reproche.

      J-P. L.: Plus globalement que cela, si vous me permettez d'élargir un peu le propos, je pense que nous agissons toujours après que l'évènement se soit produit. Et il conviendrait de développer des politiques qui nous permettent d'agir en amont donc beaucoup plus tôt, que ce soit sur des crises sanitaires comme celle-là ou que ce soit sur des crises politiques comme nous la vivons aujourd'hui. C'est vraiment une politique que l'Union européenne devrait développer à l'avenir.

       

      A. S.: C'est à dire? Qu'est-ce qu'il faudrait faire ici? Parce que l'épidémie évidemment on ne peut pas prévoir qu'elle va se déclarer et avoir cette intensité-là.

      J-P. L.: Écoutez, on peut mettre des palpeurs qui permettent de détecter tout de même un certain nombre d'éléments, mais on n'en est plus là aujourd'hui avec Ebola, c'est extrêmement dangereux. Cela pourrait arriver chez nous. Et comme cela arrive là-bas en Afrique, nous devons nous en occuper aussi, par solidarité internationale avec eux. C'est la raison pour laquelle au-delà des 22 millions d'euros que la Belgique a déjà libérés, je vais proposer aux ministres de libérer 5 à 7 millions supplémentaires que ce soit du matériel médical en médicaments, en personnel, c'est vraiment cela qu'il faut faire.  J'ai eu l'occasion d'expliquer hier à mes collègues européens l'originalité de notre système en Belgique avec B-fast, c'est à dire un système d'intervention extrêmement rapide et je pense qu'on aurait intérêt à le développer également sur le plan européen. C'est une meilleure coordination entre la protection civile, l'armée la santé publique, la coopération au développement pour agir extrêmement rapidement. C'est vrai qu'on n'aurait pu agir depuis quelques mois et que cela n'a pas été possible sur le plan européen et que maintenant on est confronté à l'urgence telle que nous devons agir extrêmement rapidement.







    • Quelques nuages mais surtout beaucoup de soleil - 16/09/2014
      Le ciel sera partagé mardi après-midi entre des éclaircies, principalement à l'ouest du pays, et des nuages bas, surtout sur l'est. Le risque de voir apparaître une averse locale est très limité. Le vent faible, à parfois modéré au littoral, soufflera depuis l'est vers le nord-est. Les maxima seront compris entre 20 degrés en Ardenne et à la Côte, et de 22 à 24 degrés ailleurs.
      Le ciel restera dégagé, à l'exception de quelques nuages, en soirée et dans la nuit. Du brouillard pourrait encore se former localement en fin de nuit. Les températures minimales oscilleront entre 9 et 14 degrés. La journée de mercredi sera marquée par de larges périodes ensoleillées, malgré l'apparition par endroits de quelques champs nuageux. Le vent, toujours faible à modéré, restera orienté d'est vers le nord-est. Le mercure grimpera jusqu'à 21 degrés en Haute-Belgique et de 23 à 26 degrés dans le reste du pays. Le soleil sera présent jusqu'à la fin de la semaine mais des averses, parfois orageuses, seront également possibles à partir de jeudi. Les températures en milieu de journée tourneront autour des 24 degrés. Le risque de pluies diminuera en début de semaine prochaine, mais la température moyenne s'affichera aussi à la baisse, à environ 21 degrés. (Belga)






    • Un prisonnier belge va être euthanasié: quinze autres internés demandent la même chose - 16/09/2014

      Depuis que la justice a marqué son accord pour hospitaliser l'interné Frank Van Den Bleeken en vue de l'euthanasier, 15 autres internés se sont manifestés auprès de l'ULteam, une équipe chargée de conseiller les patients sur les questions relatives à la fin de vie, demandant également à être euthanasiés, révèle De Standaard mardi.

      Pour chaque cas, trois médecins doivent évaluer si ces personnes sont victimes de souffrances pyschiques ou physiques insupportables et inapaisables. Selon le professeur Wim Distelmans, interrogé par De Standaard, le nombre de demandes de ce type devrait encore augmenter.

      Frank Van Den Bleeken, détenu depuis près de 30 ans pour plusieurs délits à caractère sexuel, dans une prison n'ayant pas de soins adaptés à lui offrir, est le premier interné à pouvoir intégrer un hôpital pour y être euthanasié, comme il le souhaitait, afin de mettre un terme à ses souffrances pyschiques. Selon sa famille, il aurait d'ailleurs trouvé un médecin prêt à exécuter sa demande.

       







    • Disparues de l'A6: va-t-on enfin savoir ce qui est arrivé aux deux Liégoises Françoise et Marie-Agnès il y a 30 ans? - 16/09/2014

      Françoise Bruyère et Marie-Agnès Cordonnier, deux jeunes Liégeoises disparues en France en 1984 alors qu'elles faisaient du stop, étaient les premières d'une longue série, onze filles au total entre 1984 et 2005. Elles avaient toutes été retrouvées mortes avec une rare violence. Seules les deux cousines belges restent toujours introuvables, mais les choses pourraient changer. L'arrestation d'un homme relance l'affaire. L'ADN de Pascal Jardin, 56 ans, a été retrouvé sur le pantalon et la culotte de l'une des victimes, Christelle Blétry, et il a reconnu le meurtre.

       

      Des liens très forts entre les disparitions

      Les liens avec les deux Liégeoises sont très forts : toutes les filles disparues avaient quasiment le même âge, des apparences physiques similaires, et elles ont disparu à la même époque. Autre lien fort: Pascal Jardin est natif de Saône-et-Loire, la région où se sont déroulés les faits. Il l'a quittée en 2005, c'est-à-dire l'année où la série de disparitions a pris fin. Ces similitudes ont poussé la justice liégeoise à reprendre contact avec son homologue française pour enfin savoir quel a été le sort des deux cousines disparues il y a 30 ans.

    • Disparues de l'A6: va-t-on enfin savoir ce qui est arrivé aux deux Liégoises Françoise et Marie-Agnès il y a 30ans? - 16/09/2014

      Françoise Bruyère et Marie-Agnès Cordonnier, deux jeunes Liégeoises disparues en France en 1984 alors qu'elles faisaient du stop, étaient les premières d'une longue série, onze filles au total entre 1984 et 2005. Elles avaient toutes été retrouvées mortes avec une rare violence. Seules les deux cousines belges restent toujours introuvables, mais les choses pourraient changer. L'arrestation d'un homme relance l'affaire. L'ADN de Pascal Jardin, 56 ans, a été retrouvé sur le pantalon et la culotte de l'une des victimes, Christelle Blétry, et il a reconnu le meurtre.

       

      Des liens très forts entre les disparitions

      Les liens avec les deux Liégeoises sont très forts : toutes les filles disparues avaient quasiment le même âge, des apparences physiques similaires, et elles ont disparu à la même époque. Autre lien fort: Pascal Jardin est natif de Saône-et-Loire, la région où se sont déroulés les faits. Il l'a quittée en 2005, c'est-à-dire l'année où la série de disparitions a pris fin. Ces similitudes ont poussé la justice liégeoise à reprendre contact avec son homologue française pour enfin savoir quel a été le sort des deux cousines disparues il y a 30 ans.







    • Un seul établissement belge dans le Top 100 des universités, découvrez le classement des autres - 16/09/2014

      La KU Leuven est à nouveau la seule université belge présente dans le Top 100 des universités, établi chaque année par le bureau britannique Quacquarelli Symonds (QS). L'établissement, qui occupe la 82e position, perd cinq places par rapport au classement 2013. L'Université de Gand suit le mouvement, passant de la 122e place en 2013 à la 129e cette année. L'Université Catholique de Louvain, 138e en 2013, se situe désormais à la 154e position, suivie par l'Université Libre de Bruxelles (ULB) à la 173e place, la Vrije Universiteit Brussel (VUB) (181), l'Université d'Anvers (205) et l'Université de Liège (272).

       

      Le Top 10

      Comme l'an dernier, le Massachusetts Institute of Technology (MIT) et Cambridge arrivent en tête du classement, tandis que l'Imperial College London arrive en troisième position. Harvard et Oxford complètent ensuite le Top 5. Suivent, dans le Top 10, l'University College London (6), la Stanford University (7), le California Institute of Technology (Caltech) (8), Princeton (9) et Yale (10). Londres se trouve ainsi être la seule ville au monde disposant de cinq universités dans le Top 100.

      Les Pays-Bas peuvent par ailleurs se targuer d'avoir six établissements universitaires parmi les 100 meilleurs, tandis que l'Allemagne en a trois et la France deux.

       

      L'un des classements universitaires les plus importants

      Le QS World University Rankings est l'un des classements universitaires les plus importants. Les critères sur lesquels il se base prennent notamment en compte la qualité des établissements, le nombre de publications scientifiques signées par les membres du corps académique, ou encore le nombre de professeurs par rapport aux étudiants. 







    • Melchior Wathelet voudrait s'éloigner de la politique: il a tenté de prendre la tête d'un grand groupe - 16/09/2014

      L'ex-secrétaire d'Etat à l'Energie Melchior Wathelet (cdH) s'est porté candidat, au cours de l'été dernier, au poste de CEO de l'opérateur gazier Fluxys, révèle mardi L'Echo. L'actuel ministre de l'Intérieur en affaires courantes est en délicatesse avec sa formation politique depuis les errements de stratégie liés au plan de survol de Bruxelles. L'acte de candidature a été formulé de manière officieuse auprès de plusieurs membres du conseil d'administration de Fluxys et de la direction.

       

      Tenu pour respnsable des mauvais résultats du cdH

      Le fait que M. Wathelet veuille à ce point prendre du champ par rapport à la politique n'est pas étonnant dans la mesure où de nombreux responsables centristes le tiennent pour responsable des mauvais résultats du parti en région bruxelloise lors des élections de mai dernier, écrit le quotidien économique, qui s'appuie sur des sources politiques ou internes à l'entreprise.

      Pascal De Buck, l'actuel numéro 2 de Fluxys, est en pole position pour succéder au CEO Walter Peeraer.







    • La KU Leuven seule université belge dans le Top 100 du QS World University Rankings - 16/09/2014
      La KU Leuven est à nouveau la seule université belge présente dans le Top 100 des universités, établi chaque année par le bureau britannique Quacquarelli Symonds (QS). L'établissement, qui occupe la 82e position, perd cinq places par rapport au classement 2013. L'Université de Gand suit le mouvement, passant de la 122e place en 2013 à la 129e cette année. L'Université Catholique de Louvain, 138e en 2013, se situe désormais à la 154e position, suivie par l'Université Libre de Bruxelles (ULB) à la 173e place, la Vrije Universiteit Brussel (VUB) (181), l'Université d'Anvers (205) et l'Université de Liège (272).
      Comme l'an dernier, le Massachusetts Institute of Technology (MIT) et Cambridge arrivent en tête du classement, tandis que l'Imperial College London arrive en troisième position. Harvard et Oxford complètent ensuite le Top 5. Suivent, dans le Top 10, l'University College London (6), la Stanford University (7), le California Institute of Technology (Caltech) (8), Princeton (9) et Yale (10). Londres se trouve ainsi être la seule ville au monde disposant de cinq universités dans le Top 100. Les Pays-Bas peuvent par ailleurs se targuer d'avoir six établissements universitaires parmi les 100 meilleurs, tandis que l'Allemagne en a trois et la France deux. Le QS World University Rankings est l'un des classements universitaires les plus importants. Les critères sur lesquels il se base prennent notamment en compte la qualité des établissements, le nombre de publications scientifiques signées par les membres du corps académique, ou encore le nombre de professeurs par rapport aux étudiants. (Belga)






    • Sommet contre l'Etat Islamique: nos avions de guerre se tiennent prêts - 15/09/2014
      La communauté internationale, réunie à Paris pour la conférence internationale sur la sécurité en Irak, a promis de soutenir la lutte de Bagdad contre les jihadistes de l'Etat islamique (EI) "par tous les moyens nécessaires", y compris militaires. "Les participants à la conférence de Paris ont affirmé que Daesh (acronyme arabe de l'EI, NDLR) constitue une menace pour l'ensemble de la communauté internationale", selon le texte final de la réunion. "Ils ont souligné l'urgente nécessité de mettre un terme à la présence de Daesh dans les régions où il a pris position en Irak. Dans cet objectif, ils se sont engagés à soutenir, par les moyens nécessaires, le nouveau gouvernement irakien dans sa lutte contre Daesh, y compris par une aide militaire appropriée, correspondant aux besoins exprimés par les autorités irakiennes", poursuit le document.        Une réunion de gravité et une réunion d'espoir  Ce soutien sera apporté "dans le respect du droit international et de la sécurité des populations civiles", assure-t-il. "C'était à la fois une réunion de gravité et une réunion d'espoir", a estimé devant la presse le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, en se félicitant de la présence de "30 pays, qui sont parmi les plus puissants du monde et qui sont dans des situations géographiques, idéologiques diverses, mais qui tous disent 'nous avons décidé de lutter contre Daesh'".       "Beaucoup ont insisté ce matin sur la nécessité de tarir le financement de ce groupe terroriste et une conférence sera prochainement organisée à l'initiative de nos amis de Bahrein en ce sens", a-t-il indiqué.  Une réunion dans un contexte dramatique  En ouvrant dans la matinée la réunion, les présidents français François Hollande et irakien Fouad Massoum avaient lancé un appel pressant à l'engagement international contre les jihadistes de l'EI, une demande que l'Iran - pays voisin absent de la conférence - a toutefois d'emblée rejetée. Les Etats-Unis mènent depuis le 8 août des frappes aériennes contre l'EI dans le nord de l'Irak, et plusieurs pays, dont la France, livrent des armes aux combattants kurdes irakiens, en première ligne dans le combat contre les jihadistes.       La conférence de Paris, qui réunissait notamment les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu, s'est tenue dans un contexte dramatique après la décapitation samedi par l'EI d'un otage britannique, David Haines, troisième otage occidental à subir un tel sort en moins d'un mois après les journalistes américains James Foley et Steven Sotloff.    Les F16 et C130 belges prêts à entrer en action Le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders a rappelé lundi lors de la conférence de Paris que la Belgique avait mobilisé récemment des C130 et F16 susceptibles dès lors de participer à une éventuelle intervention contre l'Etat islamique. "La Belgique n'a pas fait à ce jour l'objet d'une demande précise. Mais il y a des possibilités que ce soit au niveau de l'aide logistique avec les C130, ou avec les F16 basés en Afghanistan", a commenté le ministre belge. Des F16 belges avaient participé à l'opération libyenne. Une chose est sûre, "il n'y aura pas de troupes au sol".  Un "consensus" Belge en faveur d'une intervention  M. Reynders a souligné lundi qu'il existait un "consensus" assez large en Belgique en faveur d'une participation à une intervention dont il reste à définir les modalités. Le feu vert à une telle participation devrait, en l'absence de gouvernement de plein exercice, être donné par le Parlement via une résolution. Si entre-temps le nouveau gouvernement venait à être formé, c'est à lui qu'il reviendrait de se prononcer.         Soutien au nouveau gouvernement Irakien Au-delà de la question du soutien à une coalition militaire, la conférence de Paris a été l'occasion pour les participants d'afficher leur soutien au nouveau gouvernement inclusif irakien, censé être le reflet d'une meilleure représentation des principales communautés sunnites, chiites et kurdes.  Il s'agit d'un soutien en vue d'une stabilisation du pays à terme, a indiqué le chef de la diplomatie belge qui a noté la participation à la conférence de Paris du gouvernement central à Bagdad et du gouvernement kurde à Erbil. Aux côtés des Américains et des Russes, une dizaine de pays européens, des Etats du Golfe ainsi que la Chine et le Japon ont participé à la réunion.        Didier Reynders veut "déradicaliser certains Belges" Le ministre MR, qui participe par ailleurs aux négociations sur la formation du nouveau gouvernement, a une nouvelle fois attiré l'attention sur la nécessité d'entreprendre "un travail de longue haleine de déradicalisation" de Belges qui se sont laissés convaincre par "un groupe terroriste qui ne représente pas le monde musulman". Un de ces djihadistes, Mehdi Nemmouche, est poursuivi comme auteur de l'attentat du Musée Juif à Bruxelles qui a coûté la vie à quatre personnes. Il va falloir continuer à travailler sur l'échange d'informations au niveau européen et prendre des mesures de prévention, a répété M. Reynders.    







    • Le futur gouvernement pourrait punir directement tous les Belges de retour de Syrie - 15/09/2014
      Les partis qui négocient la formation d'un gouvernement fédéral de centre-droite examinent l'opportunité d'activer la loi de 1979 interdisant le recrutement de combattants pour l'étranger, afin de pouvoir sanctionner ceux de retour de Syrie, a indiqué lundi soir le député Theo Francken dans l'émission TerZake (Canvas, VRT).

      Cela signifierait "qu'il y aurait une sanction pour être allé combattre dans une armée étrangère en territoire étranger", a commenté le député, parlant d'une sanction "lourde". L'activation de la loi doit aussi être considérée avec un volet préventif, fait-il observer.

      En Belgique, où les départs sont recensés depuis 2012, le ministère de l'Intérieur estime qu'entre 300 et 350 résidents belges sont ou ont été impliqués dans le djihad. Ces personnes sont revenues, ont été tuées, ont tenté de partir ou sont parties combattre sur le territoire syrien.












    RTL info : Monde

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Mystère aux Baléares: Géraldine Siplet "retrouvée, ok", mais personne ne confirme - 16/09/2014

      Géraldine Siplet, une Belge originaire de Huy et âgée de 42 ans, était portée disparue aux Baléares depuis le 23 août. Elle travaillait comme membre d'équipage sur des yachts loués à des millionnaires. Le dernier contact téléphonique que la quadragénaire avait eu avec sa famille -qui a décidé de se rendre à Palma de Majorque- date du 23 août. Ses proches avaient finalement alerté jeudi dernier la police locale hutoise, qui a pris contact avec ses homologues de la garde civile de Majorque. Des devoirs d'enquête ont été ordonnés, notamment auprès de l'ambassade.

      La jeune femme a finalement été retrouvée mardi. "J'ai juste reçu un SMS de mon frère début d'après-midi disant : 'Retrouvée, ok'. Je n'ai pas su l'avoir en ligne, je ne sais rien de plus", a confié Pierre Siplet. Le papa de Géraldine Siplet est pour sa part injoignable depuis plusieurs heures. A l'heure actuelle, ni la police locale de Huy, ni le parquet hutois ne confirment l'information. Contactée par Belga, la garde civile de Majorque n'a pas souhaité faire de commentaire.

       

       







    • Insolite: un policier venu flasher des automobilistes piégé par une bombe artisanale... projetant des déjections animales! - 16/09/2014

      Le dispositif, placé à un endroit fréquemment utilisé pour les contrôles radars, le long d'une route nationale, a explosé quand l'agent a voulu prendre position, maculant entièrement le fonctionnaire sans toutefois le blesser physiquement. La machine infernale était constituée d'une charge explosive, d'un seau rempli de lisier et d'un détonateur relié à une cordelette tendue au travers du chemin d'accès, selon les premiers éléments de l'enquête.

       

      Sur la commune de "porcherie"

      L'incident s'est produit dans la commune de Stall ("porcherie" ou "étable" en allemand), en Carinthie (sud de l'Autriche), mais aucun lien entre la toponymie et le mode opératoire n'a été établi. La police a ouvert une enquête en raison de la facture "professionnelle" du piège et des risques encourus. "On n'ose imaginer ce qui aurait pu se passer si l'agent s'était trouvé plus près, ou si un enfant avait déclenché l'explosion", a déclaré un porte-parole.

       







    • "Un vote de doute" des écologistes envers Valls, selon Pompili - 16/09/2014

      La coprésidente des députés écologistes, Barbara Pompili, a expliqué mardi l'abstention des élus de son groupe lors du vote de confiance à Manuel Valls par leur "doute" et leur "espoir incrédule".

      Dix-sept des 18 députés écologistes s'abstiendront sur ce vote de confiance, alors qu'une dizaine avaient voté pour le 8 avril lors de la première déclaration de politique générale du Premier ministre, ce qui se voulait une confiance "critique" et "vigilante", a-t-elle rappelé.

      "Notre vote d?aujourd?hui sera à l?image des sentiments de celles et ceux qui nous ont fait confiance en juin 2012: un vote de doute, un vote de désappointement, un vote d?espoir incrédule qui ne demande qu?à être réveillé", a lancé Mme Pompili.

      Réaffirmant cependant l'ancrage des écologistes dans la majorité, l'élue de la Somme a déploré que "la crise gouvernementale ouverte fin août" n'ait pas donné "l?occasion de faire de nouveau vivre, au sein de l?exécutif, la pluralité", sans laquelle "il n?est pas de majorité à gauche dans notre pays".

      "Le contrat de majorité (de 2012), ce sont des engagements clairs: sur le droit de mourir dans la dignité, sur la démocratisation d?institutions qui prouvent chaque jour qu?elles ont fait leur temps, sur la représentation de tous les Français au Parlement par la proportionnelle, sur la poursuite de la réforme pénale", a-t-elle souligné. Elle a promis le "soutien" des écologistes pour ces réformes et aussi "à chaque fois que vous ferez de l?écologie une solution, et non une variable accessoire de la politique gouvernementale".

      "Entretenir et cultiver la confiance, monsieur le Premier ministre, ce n?est pas déconstruire ce que nous avons commencé à bâtir ensemble, sur les bancs de la majorité, depuis deux ans", a-t-elle asséné, en citant en particulier l'encadrement des loyers.

      Mme Pompili a encouragé le chef du gouvernement à "tenir" sur la ligne "réformiste, de gauche et écologiste" de 2012, et à "tenir également sur les engagements pris ici, il y a cinq mois", notamment en veillant "à ce que les efforts des salariés s?accompagnent d?engagements des entreprises".

      Le discours est "troublant car il constate l'échec de sa politique notamment sur les réductions de déficits, mais ne propose rien qui puisse laisser penser qu'il infléchit sa politique", a pour sa part déclaré à l'AFP Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV), qui souligne qu'"il manque des actes très concrets".

      "Il est troublant aussi qu'il insiste sur l'investissement, mais applique une politique budgétaire qui fait que les collectivités locales ne pourront pas agir", a ajouté Mme Cosse.

      "La crise devrait faire qu'on essaie de regarder ailleurs, notamment sur les modèles de développement (...) mais il n'y a aucune proposition qui prenne en compte la transition écologique", a-t-elle affirmé, s'étonnant que "la loi sur la transition écologique ne soit pas au c?ur de son discours alors qu'elle est examinée à partir du 1er octobre".

      La patronne des écologistes a également déploré que Manuel Valls n'ait "pas (eu) un mot sur l'environnement".

      "Lorsqu'il dit +gouverner c'est réformer, gouverner c'est résister+ j'aurais aimé que cela s'applique aux lobbies notamment du logement, mais plus généralement aux lobbies économiques dont le gouvernement a du mal à résister aux sirène et aux pressions", a aussi regretté celle qui défend la loi ALUR sur le logement.

      Manuel Valls "a retrouvé le mot égalité en référence à son discours en avril", a toutefois salué Mme Cosse, avant de noter que "cela doit se traduire en actes réels et pas simplement en éléments de langage".

      Elle a aussi dit être "totalement en accord avec la décision unanime des parlementaires écologistes qui ont décidé de s'abstenir lors du vote de confiance".







    • Les Etats-Unis vont viser les "sanctuaires" de l'Etat islamique en Syrie - 16/09/2014

      Les Etats-Unis ont l'intention de viser les "sanctuaires" et infrastructures du groupe Etat islamique (EI) dans le cadre de ses futures frappes en Syrie, une campagne aérienne "acharnée et longue".

      En outre, le Pentagone n'exclut plus d'envoyer certains de ses conseillers militaires au combat pour épauler l'armée irakienne dans son offensive contre les jihadistes, qui contrôlent de larges pans de territoires en Irak et en Syrie voisine.

      "Si nous en arrivons au point où j'estime que nos conseillers doivent accompagner les troupes irakiennes dans leur offensive contre des cibles de l'Etat islamique, c'est ce que je recommanderai au président" Barack Obama, a déclaré le général Martin Dempsey, le plus haut gradé américain lors d'une audition au Sénat.

      Ces missions se feront "au cas par cas", a-t-il ajouté.

      Ces déclarations contrastent avec les assurances répétées de Barack Obama de n'envoyer aucune troupe américaine au combat en Irak, un peu plus de deux ans et demi après le retrait des derniers soldats américains du pays.

      Washington a envoyé près de 300 conseillers militaires pour épauler les troupes irakiennes et quelque 300 autres doivent bientôt arriver.

      Depuis le 8 août, les forces aériennes américaines ont lancé 162 raids contre des cibles jihadistes en Irak.

      La future campagne aérienne en Syrie, a souligné le secrétaire à la Défense Chuck Hagel lors de la même audition au Sénat, visera "les sanctuaires de l'Etat islamique en Syrie. Cela comprend ses centres de commandement, ses capacités logistiques et ses infrastructures".

      Elle "sera acharnée et longue", a renchéri le général Dempsey.

      L'intervention des deux hommes devant la commission des Forces armées du Sénat a été ponctuée par les protestations des militants pacifistes du groupe "Code Pink".

      - Première frappe près de Bagdad -

      Des 162 raids aériens américains, la majorité ont visé des cibles de l'EI autour du barrage stratégique de Mossoul, au nord du pays.

      Mais pour la première fois, des avions de chasse américains ont visé une position du groupe près de Bagdad, à 25 km au sud-ouest de la capitale.

      La ville de Sadr al-Youssoufiya est située entre le bastion jihadiste de Fallouja et la zone d'affrontements de Jourf al-Sakhr, où l'armée irakienne appuyée par des milices alliées a du mal à tenir ses positions.

      Plus au nord du pays, les combattants kurdes ont repris mardi plusieurs villages chrétiens après des combats contre les jihadistes.

      Face à l'offensive lancée contre l'EI, les branches maghrébine (Aqmi) et yéménite (Aqpa) d'Al-Qaïda ont exhorté dans un communiqué commun leurs "frères moujahidines en Irak et au Levant à cesser de s'entretuer et à s'unir contre la campagne de l'Amérique et de sa coalition diabolique".

      L'appel se réfère aux divergences entre le groupe EI, qui a pris ses distances avec Al-Qaïda et proclamé un califat sur une partie de l'Irak et de la Syrie, et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda, qui est restée fidèle au chef de l'organisation Ayman Al-Zawahiri.

      A la coalition anti-EI, les deux branches d'Al-Qaïda "promettent des journées noires", une menace à peine voilée d'actions violentes contre les pays occidentaux et leurs alliés arabes.

      - Un jet syrien abattu à Raqa -

      Cet appel commun a été publié au lendemain de l'engagement pris, lors d'une conférence à Paris, par 27 pays arabes et occidentaux et trois organisations internationales "à soutenir le nouveau gouvernement irakien" par "tous les moyens nécessaires, y compris une aide militaire appropriée".

      La Syrie a regretté mardi de n'avoir pas été conviée aux discussions, estimant que "la lutte anti-terroriste ne devrait pas être une (séance) de relations publiques".

      Le régime de Damas a perdu mardi un avion militaire, abattu par l'EI alors qu'il était en train de bombarder Raqa, le principal bastion du groupe jihadiste en Syrie, a annoncé l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

      Par ailleurs, la Turquie, qui ne participera pas aux opérations militaires aux côtés des Etats-Unis, envisage d'établir une zone-tampon le long de sa frontière avec la Syrie et l'Irak.







    • Procès Xynthia: un drame lié à un phénomène rare - 16/09/2014

      Entre mémoire collective perdue et phénomène météorologique rare, les spécialistes ont expliqué mardi au tribunal les causes du drame de la tempête Xynthia qui a fait 29 morts en 2010 sur la mince langue de terre qu'est La Faute-sur-mer (Vendée).

      Précurseurs de cette commune récente à l'échelle de l'histoire nationale, ce n'est qu'après la Révolution Française que des agriculteurs choisirent de s'installer sur cette langue de sable coincée entre l'océan à l'Ouest et l'estuaire du Lay à l'Est.

      Et dès le départ, ils dédient ses parties basses, régulièrement inondées, à leur bétail, a expliqué à la barre du tribunal correctionnel des Sables-d'Olonne Thierry Sauzeau, universitaire spécialisé dans l'histoire des constructions littorales.

      La digue qui protège la cuvette située au sud-est de la commune a ainsi été érigée au début du XXe siècle pour protéger ce bétail des submersions marines fréquentes, sans empêcher pour autant en 1940, 1941, ou encore 1957 ces terrains d'être inondés.

      "Tous ces événements locaux laissent des traces très importantes dans les archives départementales", même si la mémoire collective a, elle, eu tendance à les effacer ou les minimiser en raison des pertes uniquement matérielles, relève M. Sauzeau.

      Dans les années 1960, avec l?essor du tourisme balnéaire, "c'est la même génération qui a connu les événements de submersion qui a enclenché les mouvements de constructions" qui va, au fil du temps, gagner sur ces pâturages inondables, remarque-t-il.

      Et le rythme des constructions connaît une croissance exponentielle: 250 entre 1980 et 1990, puis 450 entre 1990 et 2000, avant de retomber à 250 entre 2000 et 2010.

      La commune s'étale sur des terrains de plus en plus bas, et les plus à risque, oubliant son passé, d'autant plus qu'aucune tempête ne vient troubler son développement entre 1957 et 1999, et qu'en 1999 aucune submersion marine n'a lieu.

      Si les familles les plus anciennes ont connaissance des risques, les nouveaux habitants "n'ont pas eu accès à une connaissance validée de l'aléa, ni du caractère sensible du territoire", ajoute l'historien. Des dizaines d'habitants s'installent ainsi dans ces anciens pâturages inondables sans connaître les risques auxquels ils s'exposent.



      - Concomitance exceptionnelle -



      Un film réalisé par des experts et diffusé mardi explique le phénomène exceptionnel qui a frappé la commune la nuit du 27 au 28 février 2010: une "concomitance exceptionnelle" de surcote marine créée par la tempête et d'une pleine mer de coefficient 102.

      Un tel phénomène a 4% de risque de se produire dans la vie d'une personne calculée sur une durée de vie de 78 ans, "une probabilité non négligeable plus importante que celle de gagner au loto", relèvent les experts.

      Une probabilité sur laquelle est revenue l'un des experts, Luc Hamm, interrogé à la barre mardi après-midi. "Il y a une chance sur 2000 chaque année de tirer une tempête de cette importance, voire plus importante. Et chaque année qui passe la probabilité augmente", assure-t-il, précisant que rien n'empêche un tel phénomène de se produire deux années de suite.

      A ce procès, qui doit durer cinq semaines, participent plus de 120 parties civiles.

      René Marratier, maire de la commune de 1989 à mars 2014, Françoise Babin, son ex-adjointe à l'urbanisme et propriétaire de terrains et de maisons dans les lotissements engloutis, son fils, Philippe Babin, agent immobilier et président de l'association qui devait entretenir les digues submergées, et Patrick Maslin, gérant de sociétés de construction et conseiller municipal, sont poursuivis pour "homicides involontaires aggravés" et "mise en danger de la vie d'autrui par violation manifestement délibérée d'une obligation réglementaire de sécurité ou de prudence".

      Alain Jacobsoone, à l'époque directeur départemental adjoint des Territoires et de la Mer, est poursuivi pour "homicides involontaires aggravés" pour avoir négligé d'alerter le maire sur les dangers de la tempête qui s'annonçait.

      Ils risquent tous au maximum cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende. Le procès va durer jusqu'au 17 octobre, avant le jugement attendu le 12 décembre.







    • Gaza - L'ONU annonce un accord pour accélérer la reconstruction de Gaza - 16/09/2014
      Israël et Palestiniens se sont mis d'accord sur un "mécanisme provisoire" pour accélérer sous la surveillance de l'ONU la reconstruction de Gaza, tout en s'assurant que les matériaux de construction restent à usage civil, a annoncé mardi un haut responsable des Nations unies.
      Cet accord tripartite (Israël, Palestiniens et ONU) est "un pas important vers l'objectif d'une levée de toutes les restrictions" pesant sur la bande de Gaza et "un signal d'espoir pour la population de Gaza", a estimé le coordinateur de l'ONU au Proche-Orient, Robert Serry, devant le Conseil de sécurité. (Belga)






    • WikiLeaks cite la Belgique parmi les utilisateurs d'un logiciel d'espionnage - 16/09/2014
      La Belgique figure sur une liste, dévoilée lundi par le site WikiLeaks, répertoriant les utilisateurs d'un logiciel d'espionnage développé par la société allemande Finfisher. Les programmes proposés par cette entreprise permettent entre autres d'intercepter des communications et des données, provenant d'ordinateurs aussi bien que d'appareils mobiles.
      La Slovaquie, la Mongolie, le Qatar, l'Afrique du Sud, le Bahreïn, le Pakistan, l'Estonie, le Vietnam, l'Australie, le Nigeria, les Pays-Bas, Singapour, le Bangladesh, la Hongrie, la Bosnie et l'Italie figurent également aux côtés de la Belgique sur la liste des clients de l'entreprise munichoise. Cette dernière affirme mettre au point des produits permettant aux autorités et aux services de renseignements d'identifier, de localiser et de condamner des "criminels". L'entreprise Finfisher, fondée en 2007 en tant que filiale du groupe anglais Gamma, est devenue indépendante en 2013. Elle développe des malwares utilisés par les services de renseignement du monde entier "pour espionner des journalistes, des dissidents politiques et d'autres", estime WikiLeaks. Ces programmes seraient capables d'intercepter des communications sur Skype, des courriels, ainsi que des contenus audio et vidéo provenant de sources diverses. En décembre 2011, le site WikiLeaks avait publié une première liste de documents concernant les logiciels d'espionnage et les activités de Finfisher. La société "continue à opérer sans aucune honte depuis l'Allemagne en vendant des malwares à certains des régimes les plus corrompus de la planète", a dénoncé lundi le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, dans un communiqué de presse. D'après la liste dévoilée, la Belgique aurait acheté 13 licences, toutes arrivées à expiration, à la société. Finfisher aurait gagné environ 1,1 million d'euros pour ces transactions. La Belgique compte deux services de renseignements: la Sûreté de l'État et le Service Général du Renseignement et de la Sécurité (SGRS). (Belga)






    • Malgré l'exécution d'otages, peu de débat aux Etats-Unis sur les rançons - 16/09/2014

      Aux Etats-Unis, les récentes exécutions n'ont pas ébranlé le dogme du non-paiement de rançons en échange d'otages. Même Barack Obama a fait part de son irritation, en privé, accusant la France et d'autres pays de financer ainsi des groupes extrémistes.

      C'est une indiscrétion livrée au New York Times. Lors de rencontres "off" avec des éditorialistes et des personnalités du sérail diplomatique, la semaine dernière, le président américain se serait agacé de l'attitude de François Hollande, qui assure que la France ne paie pas de rançons aux terroristes, alors qu'elle le fait, aurait-il lâché. La France nie officiellement le versement de rançons.

      La remarque met à jour le différend persistant entre d'une part les Etats-Unis et le Royaume-Uni, et d'autre part plusieurs pays européens, sur les négociations avec les groupes extrémistes, dont l'organisation Etat islamique (EI).

      "C'est un problème perpétuel, ça revient en permanence", dit à l'AFP Julianne Smith, conseillère adjointe à la sécurité nationale du vice-président Joe Biden jusqu'à l'année dernière, aujourd'hui au centre de réflexion Center for a New American Security.

      Publiquement et en privé, "une pression considérable a été appliquée sur certains Etats, par les plus hauts responsables du gouvernement américain, et je suis sûr que cela continuera", assure à l'AFP Daniel Benjamin, à l'Université Dartmouth, coordinateur antiterroriste du département d'Etat, sous la houlette d'Hillary Clinton, de 2009 à 2012.

      En juin 2013, les dirigeants du G8 ont affirmé leur refus de payer des rançons en cas d'enlèvements de leurs ressortissants. En janvier dernier, à l'initiative de Londres, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté une résolution similaire.

      Sans effet apparent: selon le décompte de Reporters sans Frontières, 12 journalistes étrangers ont été libérés par l'EI --vraisemblablement grâce à des rançons. L'Italie l'a quasiment confirmé officiellement, et selon une enquête du New York Times, l'Espagne, l'Autriche, la France, et la Suisse ont versé des dizaines de millions de dollars à Al-Qaïda pour libérer des otages ailleurs qu'en Syrie.

      Deux journalistes américains (James Foley, Steven Sotloff), un travailleur humanitaire britannique (David Haines) et plusieurs journalistes syriens ont été exécutés par l'EI. Une exception: l'Américain Peter Theo Curtis, libéré en août par la branche syrienne d'Al-Qaïda.



      - Consensus politique -



      Quelques voix s'élèvent pour que les Etats-Unis réexaminent leur politique de non-paiement de rançons.

      Les vidéos des décapitations "ont fait plus de mal que ce qu'aurait fait le paiement de rançons", a plaidé lundi Sarah Shourd, détenue en Iran de 2009 à 2011, sur CNN.

      Elle évoque une Américaine de 26 ans, dont le nom est gardé secret, pour qui l'EI aurait demandé 6,6 millions de dollars: "est-ce un montant trop élevé pour sauver la vie de cette femme?"

      La mère de James Foley, Diane, a raconté dans plusieurs interviews comment elle et son mari avaient commencé à lever des fonds pour une rançon, défiant les avertissements du gouvernement. En définitive, l'inflexibilité américaine a condamné son fils, accuse-t-elle.

      Des responsables assurent que la position américaine a dissuadé Al-Qaïda ou l'EI d'enlever des Américains. Mais Matthew Levitt, du Washington Institute, souligne que la valeur des otages américains et britanniques n'est pas forcément pécuniaire --le montant délirant de la rançon réclamée pour James Foley, 100 millions d'euros, en est selon lui la preuve. "Ils cherchent une forte récompense en terme de propagande", dit à l'AFP cet expert, haut responsable antiterroriste du Trésor de 2005 à 2007.

      La Maison Blanche et le Premier ministre britannique ont martelé que les décapitations ne changeraient rien à leur ligne.

      Même consensus au Congrès américain. Des parlementaires interrogés par l'AFP reconnaissent le dilemme moral et partagent la douleur des familles, mais s'interdisent tout revirement.

      "Les Français ne devraient pas payer de rançons, mais ça les regarde, et je suis très impressionné par leur volonté de combattre l'islam radical", dit diplomatiquement le sénateur républicain Lindsey Graham. "Mais je continue à penser que c'est une mauvaise idée".

      Une fin de non-recevoir qui tranche avec le vif débat déclenché par l'échange en mai de cinq détenus talibans contre le soldat américain Bowe Bergdahl, retenu cinq ans en Afghanistan.

      "Il est intéressant que le public américain se soit investi dans ce débat et ait soulevé des questions difficiles, alors qu'à côté la question des rançons ne semble pas intéresser grand monde", commente Julianne Smith. "C'est curieux".

    • Rythmes scolaires: réouverture ordonnée le mercredi de l'école de Ganzeville - 16/09/2014

      Le tribunal administratif de Rouen, saisi une deuxième fois en référé par le préfet de Seine-Maritime, a ordonné mardi la réouverture le mercredi matin de l'école de Ganzeville, accordant toutefois au maire un délai d'une semaine pour le faire.

      Après avoir été débouté il y a une dizaine de jours d'un premier recours en "référé liberté", le préfet Pierre-Henry (bien Pierre-Henry) Maccioni avait intenté un deuxième recours, sous la forme d'un "référé suspension".

      Cette fois il a obtenu satisfaction: le maire, Jean-Marie Crochemore (DVD), un des derniers récalcitrants en France sur l'application des nouveaux horaires résultant de la réforme des rythmes scolaires, ne pourra plus poser, comme il le faisait depuis la rentrée, des cadenas le mercredi sur les portes de l'école.

      Selon les termes de la décision du juge des référés Stéphane Aupoix, la délibération du conseil municipal de la fin août et l'arrêté du maire ont été suspendus.

      Toutefois, un délai d'une semaine a été accordée à la commune qui ne sera contrainte d'ouvrir l'école que le mercredi 24 septembre.

      De plus, la demande de la préfecture d'une astreinte de 1.000 euros par jour à compter du mercredi 17 septembre a été rejetée.

      "Nous sommes un peu déçus et il est encore trop tôt pour dire quelle autre action nous pourrions entreprendre", a déclaré à l'AFP Me Ahmed Akaba, l'avocat de la mairie.

      L'avocat avait évoqué il y a une semaine la possibilité d'un recours devant le conseil constitutionnel, estimant que la réforme des rythmes scolaires est en contradiction avec l'article 72 de la Constitution sur la libre administration des collectivités locales.

      Interrogé par l'AFP, le maire a indiqué qu'il allait consulter son avocat pour voir s'il est possible d'engager un recours éventuel contre la décision de justice.

      "Nous allons distribuer une circulaire pour dire aux parents que l'école sera fermée demain (mercredi, ndlr) et qu'on nous oblige à la rouvrir mercredi de la semaine prochaine", a-t-il précisé.

      A la question de savoir si, tout en laissant l'école fermée, il allait remettre des cadenas, M. Crochemore a répondu: "Oui, il faut bien qu'ils servent."

      Au sujet des activités périscolaires, prévues par la réforme des rythmes scolaires que les communes doivent organiser, avec l'aide financière de l'Etat, il a maintenu qu'il n'y en aura pas dans sa commune.

      "On n'aura pas de frais supplémentaires. On finance l'aide aux devoirs, la cantine, on n'a pas les moyens pour le périscolaire", a-t-il affirmé.

    • La Grèce prête à enquêter sur des menaces de mort alléguées par Christine Lagarde - 16/09/2014

      Athènes a indiqué mardi être prêt, sous réserve de précisions, à enquêter sur des menaces de mort dont la directrice du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde s'est récemment dit avoir été l'objet après avoir critiqué, au plus fort de la crise, l'attitude des Grecs face aux impôts.

      Le ministre grec de la Justice, Charalambos Athanasiou, a écrit à la directrice du FMI pour lui faire savoir qu'une enquête pourrait être ouverte si Mme Lagarde fournissait à la justice "des noms, des dates, des éléments", a indiqué une source judiciaire à l'AFP.

      Dans un entretien au Financial Times publiée vendredi, la directrice du FMI a déclaré: "(...) lorsque j'ai parlé de la Grèce et de ses impôts dans le passé, j'ai reçu des menaces de mort et nous avons eu à augmenter les mesures de sécurité".

      Au printemps 2012, au plus fort des tensions économiques internationales sur la Grèce, Christine Lagarde avait ainsi affirmé au quotidien britannique the Guardian que les Grecs devraient "commencer par s'entraider collectivement" en "payant tous leurs impôts", se disant moins préoccupée par leur sort que par celui des enfants d'Afrique.

      Au bord d'une faillite qui menaçait la survie de la zone euro, la Grèce a été placée en 2010 sous assistance internationale de l'UE et du FMI.

      Le pays s'est vu imposer, en échanges de prêts, un programme d'assainissement de son économie, marqué notamment par une baisse draconienne des dépenses publiques. Elle doit également mettre en place des réformes pour s'attaquer à la corruption ou à l'évasion fiscale.

    • Appel unitaire des musulmans de France contre le groupe Etat islamique - 16/09/2014

      Les fédérations et responsables de mosquées français ont lancé mardi, cette fois de manière unitaire, un "appel des musulmans de France" contre le groupe Etat islamique (EI), exigeant une enquête sur "les responsabilités des soutiens de cette organisation terroriste ainsi que l'origine de ses moyens".

      "Nous condamnons fermement les exactions commises par l'organisation Daesh (...) à l'encontre des civils en Irak et en Syrie parmi les chrétiens, les Yézidis, les Kurdes, les Turcomans, les musulmans chiites ou sunnites, les humanitaires, les journalistes", écrivent les signataires de cet appel, qui estiment que ce groupe, "en dépit de son appellation usurpée, n'a rien ni d'Etat ni d'islamique". Daesh est l'acronyme en arabe de l'EI.

      Le texte est de portée plus large que "l'appel de Paris" signé la semaine dernière, qui marquait une solidarité en particulier avec les chrétiens d'Orient, et il est surtout plus unitaire.

      Il a été validé par dix grandes institutions dont les deux groupements de mosquées de sensibilité marocaine (RMF et UMF), la fédération de la Grande mosquée de Paris (liée à l'Algérie), les Turcs du CCMTF, mais aussi l'UOIF (proche des Frères musulmans) et l'association Foi et Pratique (courant littéraliste de prédication Tabligh). La très grande majorité des quelque 2.300 à 3.000 lieux de culte de la première communauté musulmane d'Europe (3,5 à 5 millions de croyants) y est donc représentée.

      Le Conseil français du culte musulman (CFCM), créé en 2003 pour incarner un "islam de France" auprès des pouvoirs publics mais de plus en plus affaibli par des querelles internes et des oppositions externes, n'est en revanche pas mentionné dans cet appel.

      "Face à l'ampleur des crimes commis par Daesh et l'importance des moyens matériels dont elle dispose, nous appelons la communauté internationale à diligenter une enquête afin que soient déterminés les responsabilités des soutiens de cette organisation terroriste ainsi que l'origine de ses moyens", écrivent les signataires.

      Ils "réitèrent" leur "appel aux jeunes musulmans de France qui seraient tentés d'aller combattre aux côtés de ces terroristes, de prendre conscience de l'ampleur de la gravité des crimes dont ils pourraient se rendre complices, ainsi que de la lourde responsabilité, devant Dieu et devant l'humanité, d'une telle complicité".

      Bernard Cazeneuve a salué la publication de cet appel, alors que les députés ont entamé lundi l'examen de son projet de loi renforçant l'arsenal antiterroriste afin d'empêcher les départs en Syrie et en Irak de candidats au jihad. Dans un communiqué, le ministre de l'Intérieur, chargé des cultes, souligne que "les représentants de l'islam de France témoignent à nouveau de leur sens élevé des responsabilités".

      Les dix institutions signataires de cet appel demandent en outre "aux musulmans de France d'apporter leur aide aux exilés, notamment à ceux présents en France" et "d'élever des prières, tous les vendredis, pour le repos des âmes de toutes les victimes" du groupe Etat islamique.

    • L'ONU annonce un accord pour accélérer la reconstruction de Gaza - 16/09/2014

      Israël et Palestiniens se sont mis d'accord sur un "mécanisme provisoire" pour accélérer sous la surveillance de l'ONU la reconstruction de Gaza, tout en s'assurant que les matériaux de construction restent à usage civil, a annoncé un haut responsable des Nations unies.

      Il s'agit d'un "accord tripartite entre Israël, Palestiniens et ONU qui permettra des travaux d'une ampleur nécessaire dans la bande de Gaza, en impliquant le secteur privé et en donnant un rôle de direction dans les efforts de reconstruction à l'Autorité palestinienne, tout en fournissant des garanties par un contrôle de l'ONU que ces matériaux ne seront pas détournés de leur usage purement civil", a précisé le coordinateur de l'ONU au Proche-Orient, Robert Serry, devant le Conseil de sécurité.

      Cet accord, a-t-il estimé, est "un pas important vers l'objectif d'une levée de toutes les restrictions" pesant sur la bande de Gaza et "un signal d'espoir pour la population de Gaza".

      Il devrait, a-t-il souligné, "redonner aussi confiance aux donateurs" pour qu'ils financent les efforts de reconstruction après la récente offensive israélienne.

      "Nous considérons que ce mécanisme provisoire doit être mis en place et commencer à fonctionner sans délai", a-t-il ajouté.

      L'ONU donnera davantage de détails sur l'accord lors d'une réunion du Comité de liaison ad hoc sur l'aide aux Palestiniens, qui réunira des représentants des donateurs lundi prochain à New York en marge de l'assemblée générale des Nations unies.

    • Ses casinos ferment et Atlantic City a le blues - 16/09/2014

      Aux rares visiteurs, le musée d'Atlantic City offrait ces derniers jours un petit cadeau: un aimant rose leur demandant de "continuer à y croire". Car la ville américaine a le blues, après la fermeture de quatre de ses 12 casinos.

      Mardi matin à 06H00, le Trump Plaza, construit en 1984 en bord d'océan, est devenu le quatrième casino cette année à mettre la clé sous la porte, après l'Atlantic Club le 13 janvier, le Showboat le 31 août et le Revel le 4 septembre, un monstre de verre de 2,4 milliards de dollars, ouvert en avril 2012 pour redynamiser la ville. Un cinquième, le Trump Taj Mahal, vient de se déclarer en faillite et pourrait aussi fermer en novembre.

      Quelque 8.000 emplois se sont ainsi évaporés, sur les 32.000 faisant tourner les casinos de la ville.

      "C'est la plus grosse contraction d'emploi que j'ai jamais vue depuis quarante ans que j'étudie le secteur", explique à l'AFP Izzy Posner, un expert des jeux au Richard Stockton College du New Jersey. Et ce ne sont pas simplement les emplois directement perdus. "Les effets sont beaucoup plus étendus", ajoute-t-il, rappelant que nombre de commerces et services dépendent de l'activité des casinos.

      Pendant près de 30 ans, Atlantic City, située à deux heures en voiture au sud de New York, a eu le monopole des jeux d'argent sur la côte nord-est des Etats-Unis. En 2006, au sommet de sa gloire, les casinos rapportaient 5,2 milliards de dollars, selon M. Posner.

      Mais des casinos se sont ensuite ouverts dans les Etats voisins du Maryland, Pennsylvanie, Connecticut et New York, souvent plus près des grosses villes.

      "Il y a aujourd'hui six fois plus de casinos dans le Nord-Est", indique à l'AFP Robert McDevitt, président de "Unite Here, Local 54", le syndicat local.

      D'où la dégringolade d'Atlantic City, qui peine à se réinventer. Sur les huit premiers mois de l'année, les revenus des casinos y ont encore baissé de 6,3% par rapport à la même période de 2013 (1,84 milliard de dollars contre 1,97) selon la division des Jeux du New Jersey.

      Et sur les planches, la vaste promenade en bord d'océan, les pousse-pousse en osier attendent en vain le chaland. "Demain, c'est fini, j'arrête", soupire Islord Milice, un Haïtien de 20 ans, les bras croisés sur son engin. "Je cherche autre chose".

      Dans "One stop", la boutique de vêtements qu'il tient depuis 20 ans sur les planches, Abid Gayyum, un Pakistanais, raconte qu'il a vu son chiffre d'affaires baisser de 35 à 40% cette année. "Beaucoup de magasins ferment", dit-il. "Beaucoup de gens s'en vont". Pour l'instant, lui essaie de renégocier le loyer de sa boutique à la baisse. "Autrement, je ne sais pas".

      - Atmosphère irréelle -

      Quelques heures avant la fermeture du Trump Plaza, une atmosphère irréelle flottait dans l'immense casino aux grosses moquettes fleuries très années 80. Un mot d'adieu manuscrit était épinglé sur la porte du Café "24 Central" pour remercier les clients. Quasiment tous les restaurants étaient fermés. Dans la salle du casino, des bandits manchots avaient déjà été démontés. Les clients étaient rares et souvent tristes.

      Devant sa table de roulette pour la dernière fois, Mychele Nydegger, une croupière de 62 ans, avait du mal à cacher son inquiétude. "Demain je vais dormir tout la journée". Après? "Je ne sais pas", dit-elle.

      "J'ai passé ici 24 ans, d'autres 25 ou 30 ans, c'est presque la moitié de notre vie. Et maintenant on nous jette à la rue. C'est vraiment triste".

      Elle dit ne pas vouloir déménager dans un autre Etat pour trouver du travail. Si elle ne peut pas retrouver quelque chose dans les casinos, elle est prête à envisager "n'importe quel emploi".

      Selon Robert McDevitt, dont la section syndicale va ouvrir mercredi pour trois jours un "centre de ressources" pour les personnes licenciées, un tiers seulement, dans une ville où le quart de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, devrait y retrouver du travail. "Un tiers va partir ailleurs et un tiers à la retraite", estime-t-il.

      D'où le blues d'Atlantic City, dont le passé prestigieux au début du 20e siècle --grands hôtels en bord de mer, spectacles et innovation-- s'affiche fièrement au petit musée d'histoire.

      "Le changement peut être positif parfois", veut croire sa coordinatrice Beth Ryan.

      "Dans le passé, Atlantic City a toujours été capable d'essayer quelque chose de nouveau", ajoute-t-elle, en donnant gentiment un aimant rose à une retraitée nostalgique.

    • Découvrez le 2ème calamar colossal jamais retrouvé entier (vidéo) - 16/09/2014

      L'animal conservé au musée Te Papa de Wellington depuis sa capture l'an dernier au cours de l'été austral mesure environ 3,5 mètres de long et pèse 350 kilos.

      Comme tous les autres spécimens de "mesonychoteuthis hamiltoni" récupérés intacts (il s'agit du second cas seulement) ou dans le ventre des grands cachalots, celui-ci est une femelle. Aucun mâle n'a en effet jamais été identifié.

      Elle possède trois coeurs et une paire d'yeux d'un diamètre de 35 centimètres, probablement les plus grands yeux du règne animal jamais observés.

      "Ils ont de très grands yeux et très fragiles parce qu'ils vivent dans les profondeurs de la mer. Il est très rare de voir un oeil en aussi bonne condition", s'est réjouie Kat Bolstad de l'université d'Auckland. "C'est de loin le calamar colossal le mieux conservé qu'il m'ait été donné de voir".

      L'autre spécimen intact, pêché en 2008, est aussi conservé au musée Te Papa.

      Ce dernier individu avait été remonté par un navire de pêche l'an dernier dans l'océan Austral.

       







    • Russie: Une ancienne gymnaste proche de Poutine prend la tête d'un empire médiatique - 16/09/2014

      "Alina a accepté de prendre le poste de président du conseil d'administration" du Groupe médiatique national (NMG), a dit à l'AFP la porte-parole du groupe, Oksana Razoumova.Député du parti du Kremlin Russie Unie, Alina Kabaeva dirigeait depuis 2008 le conseil de surveillance de NMG, groupe fondé en 2008 notamment par un proche de Vladimir Poutine, Iouri Kovaltchouk.
       
      Cet empire médiatique comprend les chaînes REN-TV et Piaty Kanal, les quotidiens populaires Izvestia, Tvoï Den, ainsi que la radio Rousskaïa Sloujba Novosteï. NMG possède également le paquet de contrôle des actions de la principale chaîne Pervy Kanal et du studio Art Pictures dirigé par le cinéaste Fiodor Bondartchouk.Le cofondateur de NMG, M. Kovaltchouk, également président de la banque Rossiya, fait l'objet de sanctions prises par les États-Unis et les Européens après l'annexion de la Crimée et en raison de la crise en Ukraine.

       

      Rumeur de liaison avec Vladimir Poutine

      La vie privée du président russe a toujours été un tabou pour la presse russe. Le seul journal, Moskovski Korrespondent, ayant brisé cette règle en 2008, laissant entendre que Vladimir Poutine avait divorcé en secret pour épouser Alina Kabaeva, a annoncé peu après sa fermeture.
       
      Le président Poutine avait alors démenti publiquement ces rumeurs, en affirmant qu'"il n'y a pas là un mot de vérité".
       
      "Il y a une vie privée dans laquelle personne ne peut s'ingérer. J'ai toujours eu un sentiment négatif à l'égard de ceux qui, avec leur nez rempli de morve et leurs fantasmes érotiques, s'ingèrent dans la vie des autres", avait-il dit.En avril 2013, il avait annoncé publiquement avoir divorcé de son épouse Lioudmila, après 30 ans de mariage.
       







    • Irak: les conseillers militaires américains pourraient aller au front - 16/09/2014

      Le Pentagone pourrait envoyer ses conseillers militaires au front avec l'armée irakienne pour lutter contre le groupe Etat islamique, a indiqué le plus haut gradé américain, le général Martin Dempsey.

      "Si nous en arrivons au point où j'estime que nos conseillers doivent accompagner les troupes irakiennes dans leur offensive contre des cibles de l'Etat islamique, c'est ce que je recommanderais au président" Barack Obama, a déclaré le général Dempsey lors d'une audition au Sénat.

    • Turquie: Erdogan dénonce les avis "politiques" des agences de notation financière - 16/09/2014

      Le président turc Recep Tayyip Erdogan a menacé de rompre avec les agences de notation financière Moody's et Fitch's au motif qu'elles rendraient, selon lui, des avis politiquement motivés sur l'état de son pays, a rapporté mardi la presse turque.

      "Nous avons déjà coupé les liens avec Standard and Poor's. S'ils (les deux autres) continuent à avoir la même attitude, je vais demander au Premier ministre de coupé les liens avec ces deux-là aussi parce qu'elles ne nous rapportent rien", a dit M. Erdogan aux journalistes qui l'accompagnaient en visite au Qatar.

      Au lendemain de la victoire de M. Erdogan à l'élection présidentielle du 10 août, Moody's comme Fitch's ont mis en garde contre la persistance de l'instabilité politique dans le pays, soulignant qu'elle faisait peser un risque sur son économie.

      "La Turquie n'est sous la menace d'aucun risque économique. De telles évaluations n'ont aucune justification économique ou scientifique", s'est emporté le chef de l'Etat, cité par les médias, mettant en cause "l'approche politique" de ces agences.

      La Turquie a connue une période de forte croissance économique depuis l'arrivée au pouvoir du Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur) de M. Erdogan en 2002, au sortir d'une grave crise financière.

      Mais cette croissance s'est nettement ralentie depuis 2012, victime de la crise de la zone euro, des effets de la politique monétaire américaine sur les pays émergents, des conflits qui affectent ses voisins syrien et surtout irakien, ainsi que des tensions politiques qui fracturent le pays depuis les émeutes de la mi-2013.

      Au lendemain de l'élection de M. Erdogan, les agences ont toutes insisté sur les "risques politiques" pesant sur l'économie du pays.

      Comme M. Erdogan, son Premier ministre Ahmet Davutoglu les a lui aussi priées mardi de garder leur "objectivité" sur la Turquie.

      "Qui que vous interrogiez sur les places financières turques et étrangères, tous vous disent que ces agences n'ont pas pris de décisions objectives sur la Turquie", s'est plaint M. Davutoglu devant la presse, en marge d'une visite à Chypre-Nord.

    • En quête de confiance, Valls se revendique des "valeurs chères à la gauche" - 16/09/2014

      Manuel Valls s'est réclamé mardi, dans sa déclaration de politique générale, des "valeurs chères à la gauche", en détaillant notamment une baisse d'impôt en 2015 et un geste pour les personnes âgées modestes, avant un vote de confiance à l'Assemblée qu'il devrait remporter, mais avec une majorité étriquée.

      "Je sollicite votre confiance car la politique du gouvernement est guidée par les valeurs de la République, des valeurs chères à la gauche -la Nation, le principe d'égalité et de justice- qui s'adressent à tous les Français", a plaidé le Premier ministre pour sa deuxième déclaration de politique générale en seulement cinq mois.

      Dans un discours finalement beaucoup plus long que prévu (46 minutes), Manuel Valls s'est montré offensif vis-à-vis de Bruxelles et de l'Allemagne et a par ailleurs répliqué à la "provocation" et à la "surenchère" que constituent à ses yeux les propositions du Medef. Deux déclarations à même de plaire à l'aile gauche du PS, qui se détourne du Premier ministre.

      En matière budgétaire, "la France décide elle seule de ce qu'elle doit faire", a lancé M. Valls, appelant à un "dialogue sincère et exigeant entre la France et l'Allemagne", alors que le gouvernement prévoit un déficit de 4,4% cette année et de 4,3% en 2015, nettement au-delà des plafonds européens.

      Quant aux propositions du Medef (suppression de jours fériés, assouplissement des 35 heures ou du SMIC), "personne, et je le dis clairement au patronat, ne doit prendre le risque d'affaiblir, par je ne sais quelle provocation, par je ne sais quelle surenchère, l'indispensable dialogue social qui est la marque de ce quinquennat", a tancé M. Valls.

      "Réformer, ce n'est pas réduire le Smic. Réformer, ce n'est pas supprimer le CDI. Réformer, ce n'est pas diminuer les salaires dans la fonction publique. Réformer, ce n'est pas casser notre modèle social", a-t-il poursuivi. Ce modèle "n'a pas vécu", selon M. Valls, répliquant là encore au patron des patrons Pierre Gattaz.

      Disant croire "à la main visible de l'Etat" ou citant les ouvriers parmi les composantes essentielles des entreprises, le Premier ministre a multiplié les signaux à gauche.

      Annonces principales : la baisse d'impôt sur le revenu concernera 6 millions de ménages en 2015, contre 4 millions cette année, même si aucun montant n'a été cité; le minimum vieillesse aura un petit coup de pouce (800 euros contre 792 actuellement), tandis que les petites retraites (moins de 1.200 euros) bénéficieront d'une prime exceptionnelle, d'un montant là encore non annoncé.

      - Signaux à gauche -



      "Personne n'aspire à devenir chômeur, ni à le rester", a également lancé M. Valls, répondant à la polémique sur la sortie du ministre François Rebsamen sur les contrôles des chômeurs.

      En agissant ainsi, Manuel Valls, qui espère rebondir après une rentrée catastrophique, se montre soucieux de rassembler son camp lors du vote en fin de journée.

      Les 18 députés écologistes qui, la semaine dernière, n'écartaient pas tous un vote hostile, ont décidé mardi matin à la quasi-unanimité de s'abstenir, comme le feront probablement une trentaine de socialistes frondeurs.

      Les abstentions, qui s'étaient élevées au total à 26 -dont onze socialistes et six écologistes- lors du précédent vote de confiance du 8 avril, seront donc nettement plus nombreuses cette fois-ci. Mais vraisemblablement pas au point de renverser le rapport de forces entre les "pour" et les "contre" (306 contre 239 il y a cinq mois).

      La majorité qu'obtiendra le Premier ministre devrait en revanche n'être que relative (sous les 289 voix), ce qui serait sans conséquence pratique, mais constituerait un revers politique.

      Après la déclaration de M. Valls, les présidents des groupes parlementaires devaient s'exprimer pendant un peu plus de deux heures et demie. Christian Jacob (UMP) et Philippe Vigier (UDI) défendront le "non", suivis de Barbara Pompili (écologiste), Roger-Gérard Schwartzenberg, pour les radicaux de gauche, qui voteront pour, André Chassaigne (Front de gauche, opposé au gouvernement), et Bruno Le Roux (socialiste).

      Le chef du gouvernement reprendra ensuite brièvement la parole pour répondre, avant le vote (autour de 18H30). Après le vote, il sera l'invité du JT de TF1 à 20H00.

      C'est la gravité de la situation - crise gouvernementale fin août, indicateurs économiques et financiers dans le rouge, chômage au plus haut, brûlot de Valérie Trierweiler, affaire Thévenoud, cote de popularité de l'exécutif en berne - qui a amené Manuel Valls à quêter une nouvelle légitimité auprès des députés, alors que la Constitution ne l'y obligeait pas. Mais la même Constitution prévoit que, faute de confiance, il doit démissionner.

      Depuis lundi, chaque camp a abattu ses cartes.

      Le travail mené "avec acharnement" ces derniers jours, selon Matignon, pour grossir les rangs, s'est poursuivi jusqu'au bout : Manuel Valls, qui avait déjà participé à un séminaire réunissant les députés socialistes et le gouvernement lundi, s'y est de nouveau rendu mardi matin.

      Un des chefs de file des frondeurs, le député Christian Paul, avait prévu mardi matin qu'ils seraient "probablement une trentaine".

      Les trois députés chevènementistes (apparentés PS), qui avaient voté pour en avril, s'abstiendront cette fois-ci.

      Après ce scrutin, la course d'obstacles pour le couple Hollande-Valls se poursuit : conférence de presse du président jeudi, annonce en fin de semaine de la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidence de l'UMP et difficiles débats budgétaires, prochain rendez-vous fixé par la "fronde".

    • Valls aux députés de gauche: le vote de confiance "engage chacun d'entre nous" - 16/09/2014

      Manuel Valls a affirmé mardi que le vote de confiance qu'il réclamait aux membres de sa majorité engageait "chacun d'entre (eux)", lors de son discours de politique générale prononcé à l'Assemblée nationale.

      "Le vote d'aujourd'hui n'est pas un vote banal. C'est un vote déterminant. Il engage chacun d'entre nous", a déclaré le Premier ministre.

      Rappelant qu'il est "rare sous la Ve République, à cinq mois d?un précédent vote, de solliciter à nouveau la confiance du Parlement", M. Valls a soutenu avoir fait ce choix "car la clarification apportée au sein de l?exécutif devait trouver sa traduction, ici même, à l?Assemblée nationale".

      "Par respect à votre égard. Par respect pour le peuple français. Par respect de l?éthique de responsabilité qui m'anime", a-t-il ajouté.

      "Dans ce moment de vérité pour la France, je viens, avec mon équipe gouvernementale, rechercher votre action (ndlr: un lapsus, puisque son discours parle de "confiance") pour poursuivre notre action", a-t-il déclaré.

      "Et cela", selon lui, "compte tenu de l?évolution exceptionnelle de la conjoncture économique européenne. Elle se caractérise par une croissance faible et un risque de déflation inquiétant qui remettent en cause nos prévisions les plus raisonnables", a-t-il noté.

      Le Premier ministre a dit s'être fixé une "exigence": "la clarté, la cohérence et la vérité vis-à-vis du Parlement et donc des Français".

    • Allemagne: des responsables musulmans annoncent une journée contre la "haine" - 16/09/2014

      Des responsables de la communauté musulmane en Allemagne ont annoncé qu'ils organisaient vendredi une journée d'action "contre la haine" dans plusieurs villes du pays, en réponse à un contexte de tensions dans le sillage du conflit israélo-palestinien.

      Cette journée, baptisée "Musulmans contre la haine et l'injustice", se tiendra à l'appel du Conseil de coordination des musulmans, l'une des principales coordinations musulmanes d'Allemagne. Sont prévues diverses manifestations ou prières pour la paix.

      Quelque 2.000 mosquées à travers l'Allemagne prendront part à cette journée, notamment à Berlin, Hambourg, Munich ou Hanovre, ont précisé mardi des responsables musulmans lors d'une conférence de presse à Berlin.

      "Nous voulons donner un symbole de cohésion et de +vivre-ensemble+", a précisé Ali Kizilkaya, porte-parole du Conseil, en soulignant que, ces derniers mois, cinq mosquées avaient été prises pour cible en Allemagne.

      Selon les responsables, cette journée s'inscrit contre tous les extrémismes. "En tant que communauté, nous devons nous mobiliser contre ces actes de haine envers des mosquées, églises, synagogues" ou n'importe quel lieu religieux. "Nous sommes tous concernés, il n'y a aucune différence à faire", a insisté M. Kizilkaya.

      "Je suis juif si une synagogue est attaqué, chrétien si des chrétiens sont persécutés comme par exemple en Irak. Je suis musulman si des engins explosifs sont lancés contre" des mosquées, a souligné Aiman Mazyek, du Conseil central des musulmans.

      "Nous musulmans ne voulons plus nous taire" lorsque l'Islam est utilisée de façon abusive, "quand il est confisqué par des criminels et des terroristes", a poursuivi M. Mazyek. "Nous voulons dire clairement que les terroristes et les criminels ne parlent pas au nom de l'Islam (...) et qu'ils n'ont pas de place chez nous", a-t-il encore ajouté.

      Interrogés sur les jeunes partis grossir les rangs des organisations islamistes comme l'Etat islamique (EI), à l'image de Kreshnik Berisha, jugé depuis lundi à Francfort, Zekeriye Altug a déclaré que "beaucoup ne sont pas socialisés dans nos communautés".

      "Les mosquées n'ont aucun contact avec ces jeunes là, sinon, elles pourraient les dissuader", a-t-il affirmé.







    • Nicola Sturgeon, numéro 2 et tête pensante du parti national écossais - 16/09/2014

      Coupe au carré courte, tenues un brin rétro et nationalisme chevillé au corps: la Vice-Première ministre écossaise, Nicola Sturgeon, aux faux airs d'Angela Merkel, est la tête pensante de la campagne pour le oui à l'indépendance écossaise.

      Née à Irvine le 19 juillet 1970 dans une famille peu politisée, elle a expliqué à plusieurs reprises s'être forgée une conscience politique en assistant à la désindustrialisation du pays dans les années 1980, "les jours sombres de la période Thatcher", selon ses mots.

      "J'ai été frappée par le fait que Thatcher ait fait toutes ces choses à l'Ecosse alors que l'Ecosse n'avait pas voté pour elle", a-t-elle rappelé lors de la conférence de printemps de son parti, en avril à Aberdeen.

      "J'étais très consciente et assez en colère à cette époque de ce que nous appelions le déficit démocratique. C'est toujours ce qui me motive".

      Elevée à Dreghorn, un village proche de la côte occidentale de l'Ecosse, Nicola Sturgeon a rejoint en 1986 le SNP (Scottish National party, parti national écossais) à 16 ans, en tant que coordinatrice adjointe pour la jeunesse.

      Passionnée par son engagement nationaliste, elle a convaincu ses parents, sa mère ayant elle-même rallié les rangs du SNP en tant qu'élue locale dans la région du North Ayrshire.

      Dès ses années à l'université de Glasgow où elle a étudié le droit, elle s'engage au sein de la fédération des étudiants nationalistes.

      Si elle a fait des études d'avocate à Glasgow, elle s'est vite consacrée à plein temps à la politique, jusque dans sa sphère privée. Elle a épousé en 2010 Peter Murell, le chef exécutif du SNP, après sept ans de vie commune. Ils forment désormais l'un des couples les plus puissants de Holyrood.

      En avril dernier, lors de l'ultime conférence du SNP avant le référendum, elle a répété à l'AFP, avec ses "r" roulés, typiques de l'accent écossais, ses leitmotivs: "l'Ecosse est l'un des pays les plus riches du monde", "voter Non au référendum, voter pour le projet de la peur, c'est faire prendre les décisions déterminantes pour notre futur par d'autres". "Nous devrions être indépendants pour avoir un pays plus juste, plus riche et plus confiant".

      Installée à Glasgow avec son mari, elle se lève tous les jours à 5h du matin pour faire le trajet avec lui jusqu'à Edimbourg.

      Elue à plusieurs reprises "personnage politique écossais de l'année", elle a affiché ses ambitions nationales le 22 juin 2004, après de mauvais résultats aux élections européennes, en annonçant son intention de se présenter à la direction du parti contre la vice-présidente sortante Roseanna Cunningham.

      Une candidature qu'elle retirera après l'annonce de celle d'Alex Salmond, avec qui elle s'associa.

      Dotée d'un solide sens de l'humour, elle a confié à la presse écossaise n'avoir aucun moment libre pour des loisirs, précisant que son idée du paradis se résumait à un bon bouquin et un verre de vin.

      Plus à gauche qu'Alex Salmond, elle a notamment dû relever la très délicate mission de convaincre les Ecossaises, une clé de ce référendum car elles sont beaucoup plus réticentes que les hommes vis-à-vis de l'indépendance.

      "Le SNP a été confronté à la même problématique lors de précédentes élections et est toujours parvenu à faire fondre l'écart en plaidant pour un changement positif. C'est ce que nous allons faire cette fois encore", disait-elle récemment à l'AFP.

      Confiante, celle qui est vouée à succéder à terme à Alex Salmond à la tête du SNP a appelé dimanche les Ecossais "à croire en eux-mêmes et en l'Ecosse".







    • Un homme ouvre le feu en plein tribunal à Copenhague - 16/09/2014

      Un homme a ouvert le feu mardi matin dans un tribunal à Copenhague. Une personne est décédée et une autre a été grièvement blessée. Le tireur, dont les motivations ne sont pas connues, a été appréhendé. L'individu a tiré à cinq ou six reprises au moyen d'un fusil de chasse, selon un témoin. Les circonstances exactes de la fusillade n'ont pas encore été déterminées. La police danoise devrait donner davantage d'informations dans le courant de la journée.      

      L'affaire n'est pas sans rappeler l'incident survenu en Belgique le 3 juin 2010. Un homme avait tiré en pleine salle d'audience en direction de la juge Isabelle Brandon et du greffier André Bellemans, les touchant mortellement, avant de prendre la fuite. L'intéressé a été interné.   







    • Le procès de 11 Bonnets rouges s'ouvre à Rennes - 16/09/2014

      Onze membres des Bonnets rouges, accusés d'"association de malfaiteurs" et, pour six d'entre eux, de la destruction d'un portique écotaxe, comparaissent depuis mardi matin devant le tribunal correctionnel de Rennes.

      Leur procès, pour des faits commis entre août 2013 et le 18 avril dernier, durant les manifestations des Bonnets rouges contre l'écotaxe, impôt routier visant les poids lourds, avait été renvoyé à deux reprises, le 22 avril, puis le 15 mai derniers, en raison de pièces manquantes au dossier.

      Tous membres du comité de Dinan (Côtes-d'Armor) et âgés de 26 à 47 ans, les onze militants avaient été interpellés à la mi-avril dans le cadre d'une enquête pour "association de malfaiteurs", en relation notamment avec des violences commises lors de plusieurs manifestations et des destructions ou tentatives de destruction de portiques ou d'autres biens publics, dont des radars routiers.

      Six d'entre eux sont en outre poursuivis pour la destruction d'un portique écotaxe, le 28 décembre 2013 à Pontorson (Manche), deux comme "acteurs", quatre comme "complices".

      Pour ces faits, qui ont déjà valu à quatre de ces activistes 25 jours de détention provisoire après leur interpellation, ils encourent jusqu'à 10 ans d'emprisonnement.

      Le procès s'est ouvert dans un climat beaucoup plus apaisé que lors des deux audiences précédentes, après la décision du gouvernement de supprimer l'écotaxe.

      Dans un message écrit adressé au tribunal, le leader des Bonnets rouges, Christian Troadec, maire (DVG) de Carhaix, a souligné que les "prévenus n'ont fait que précéder la décision ministérielle".

      "L'écotaxe est la goutte qui a fait déborder le vase. Je comprends leur colère, ils n'ont fait que leur devoir", a estimé l'élu, initialement cité comme témoin mais absent pour "raisons de santé".

      Dès le début de l'audience, les avocats des prévenus ont plaidé la nullité de la procédure, arguant notamment "du flou artistique" dans les faits reprochés et leurs dates.

      "Je considère que cette procédure s'est abstraite gravement des principes fondamentaux des droits de la défense", a affirmé Me Yann Choucq.

      L'avocat a également plaidé l'irrecevabilité des constitutions de parties civiles de la société Ecomouv' et de l?État. Ces griefs ont été rejetés par le procureur qui les a jugés "non fondés".

      A l'extérieur du tribunal, une soixantaine de militants se sont rassemblés, au son du biniou et de la bombarde, drapeaux bretons au vent, pour exprimer leur soutien aux prévenus.

      "Pas question de lâcher ceux qui ont été arrêtés. Nous sommes tous solidaires", a déclaré la porte-parole des Bonnets rouges, Amélie Barelly. "Ça reste clairement un procès politique. On veut faire un exemple, on veut clairement nous faire peur."

      Le procès devrait se poursuivre jusqu'à mercredi.

    • Robin Thicke admet avoir été trop drogué pour avoir écrit "Blurred lines" - 16/09/2014

      Robin Thicke a admis ne pas être l'auteur de "Blurred lines", l'un des plus gros tubes de 2013, pour lequel il est accusé avec Pharell Williams de plagiat, attestent des documents judiciaires.

      Le chanteur, déjà critiqué pour la misogynie des paroles de ce hit planétaire, a avoué devant une cour de Los Angeles qu'il ne pouvait avoir composé cette chanson car il était, le soir de l'enregistrement, sous l'influence de l'alcool et d'un puissant analgésique, selon les extraits de sa déposition publiés lundi soir par le Hollywood Reporter.

      Robin Thicke qui s'exprimait sous serment, y affirme que le véritable compositeur de "Blurred Lines" est Pharell Williams, l'auteur du planétaire "Happy".

      "J'ai écrit et produit six albums mais le plus gros tube de ma carrière a été écrit et produit par quelqu'un d'autre: j'étais jaloux et j'ai voulu m'en attribuer le mérite", a-t-il expliqué, avouant avoir menti.

      "L'enregistrement aurait pu se faire sans moi. J'ai juste eu la chance d'être là quand (Pharell Williams) l'a écrit", a-t-il ajouté selon les documents judiciaires produits par le magazine sur internet.

      "Blurred Lines" a été l'un des plus gros succès planétaire de 2013 mais son refrain "I'm gonna take a good girl / I know you want it" et son clip où apparaissent des femmes dénudées lui ont valu d'être critiqué pour son caractère misogyne.

      La chanson a également été taxée de plagiat par les enfants de Marvin Gaye qui estiment qu'elle ressemble à "Got to Give it up", composée en 1977 par leur défunt père. Une accusation rejetée par Pharell Williams, Robin Thicke et Clifford Joseph Harris (T.I) qui ont attaqué en retour. Un procès doit avoir lieu l'année prochaine.

      Lors de cette audience, Robin Thincke a reconnu l'influence de Marvin Gaye, figure emblématique à laquelle il a été souvent comparé, a-t-il expliqué, héritant même du titre de "Marvin Gaye blanc".

      Le chanteur américano-canadien a admis avoir été toute l'année passée sous l'emprise de la drogue et de l'alcool sauf lors de cette déposition en avril dernier. Sa séparation deux mois avant d'avec sa femme Paula Patton, lui a valu de faire le ménage dans sa vie, a-t-il confié. Il a sorti depuis un nouvel album, Paula, guère remarqué.











    • Suicide dans un bassin de crocodiles en Thaïlande - 16/09/2014

      Une femme de 65 ans s'est tuée en se jetant dans un bassin rempli de crocodiles dans une ferme-zoo de la région de Bangkok populaire auprès des familles thaïlandaises, a-t-on appris auprès de la police.

      "Sa soeur a dit que la victime souffrait de stress et de dépression ces derniers jours", a déclaré à l'AFP un responsable de la police de la région de Samut Prakan, le colonel Preecha Iam-nui.

      Le drame s'est produit vendredi après-midi dans la ferme aux crocodiles de Samut Prakan, attraction dominicale familiale populaire, à moins d'une heure de Bangkok.

      Le clou de cette ferme-zoo est un show de crocodiles où des dresseurs mettent leur bras ou leur tête dans la gueule des animaux, avant de les saisir dans leurs bras, lors d'un spectacle intitulé "Crocodile Wrestling Show".

      Le drame de vendredi s'est produit dans un grand bassin avoisinant, contenant plusieurs centaines de crocodiles, surmonté d'une promenade depuis laquelle les visiteurs peuvent nourrir les crocodiles de carcasses de poulets accrochées au bout de cannes à pêche.

      Le directeur du zoo, Charron Yongprapakorn, a assuré que ses employés avaient prévenu la police dès l'incident survenu.

      "Nous avons fait notre possible en installant de hautes barrières, un système de télésurveillance et une patrouille de sécurité", a assuré le responsable à la télévision thaïlandaise, alors que la promenade au-dessus du bassin n'est équipée que d'une palissade de bois d'environ un mètre de haut.

      Les normes de sécurité, dans les parcs animaliers comme sur les ferries, ne sont que rarement respectées en Thaïlande, où sont organisées des séances-photo pour les visiteurs avec des tigres ou des crocodiles.





    RTL info : Économie

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Société Générale débloque 2 milliards d'euros pour les PME - 16/09/2014

      La Société Générale va débloquer deux milliards d'euros pour financer les investissements des petites entreprises à des taux préférentiels, dans la foulée de la nouvelle vague de prêts bon marché annoncés par la Banque centrale européenne (BCE).

      Cette enveloppe, mise en place à partir de mercredi jusqu'à fin 2014, cible les PME réalisant un chiffre d'affaires inférieur ou égal à 50 millions d'euros mais aussi les professionnels indépendants.

      "Il s'agit de s'assurer que les entreprises n'ont pas le sentiment d'avoir des difficultés à se financer", a expliqué Bernardo Sanchez-Incera, directeur général délégué du groupe en charge de la banque de détail.

      Si les banquiers pointent souvent la faiblesse de la demande pour expliquer le manque de dynamisme de la distribution de prêts aux entreprises, Bernardo Sanchez-Incera estime que cette enveloppe constituera une motivation en permettant "d'amorcer la pompe".

      Les prêts, d'un montant compris entre 10.000 et 1 million d'euros, seront proposés au taux de 1,15% pour les PME et 1,75% pour les professionnels, pour des durées entre 3 et 5 ans.

      Cette offre s'inscrit dans le prolongement du nouveau mécanisme de refinancement de long terme des banques à taux très avantageux que la BCE lancera jeudi, et auquel souscrira la Société Générale, ont indiqué ses dirigeants.

      La Fédération bancaire française avait annoncé lundi que les banques françaises allaient participer aux nouvelles opérations de la BCE, "en fonction de leurs besoins, pour être prêtes à accompagner dans les meilleures conditions la reprise de la demande de crédit des entreprises, notamment les investissements des PME et ETI".

      L'annonce de Société Générale intervient au lendemain des Assises de l'investissement et du financement, au cours desquelles le président François Hollande a appelé à relancer l'investissement des entreprises, "clé" de l'avenir de la France.

      Dans un communiqué séparé publié mardi, les Caisses d'Epargne ont annoncé avoir distribué à fin juin 50% de l'enveloppe de 13,5 milliards d'euros dédiés au financement des professionnels, des entreprises, des collectivités locales et des associations pour 2014.

      Selon les dernières données de la Banque de France, à fin juillet, les encours de crédit aux PME étaient en hausse de 2% sur un an.







    • Etats-Unis : la Fed pourrait changer de signal sur les taux - 16/09/2014

      Le Comité monétaire de la Réserve fédérale des Etats-Unis (FOMC) a entamé mardi une réunion de deux jours qui devrait déboucher sur une nouvelle réduction de l'aide exceptionnelle à l'économie tout en laissant les taux inchangés, proches de zéro.

      La banque centrale (Fed) pourrait aussi, selon certains analystes, donner un nouveau signal sur l'évolution des taux en cessant, dans son communiqué, d'indiquer que les taux resteront en l'état "pendant une période de temps considérable".

      "Le Comité de politique monétaire a commencé sa réunion à 11H00 (15H00 GMT) comme prévu", a indiqué mardi un porte-parole de la Réserve fédérale.

      Mercredi, le FOMC diffusera un communiqué à 18H00 GMT où il devrait annoncer que les taux d'intérêt sont maintenus proches de zéro, comme ils le sont depuis six ans. Il publiera également ses nouvelles prévisions de croissance, de taux de chômage et d'inflation, notamment pour la première fois celles de 2017.

      La présidente de la Fed, Janet Yellen, donnera ensuite une conférence de presse, sa troisième depuis qu'elle a pris la tête de la banque centrale fin février.

      La Fed devrait encore réduire de 10 milliards de dollars ses achats d'actifs mensuels pour les faire descendre à 15 milliards de dollars et s'approcher de la fin annoncée de ce troisième cycle d'injection monétaire depuis la crise financière de 2008. Mme Yellen a récemment confirmé que la fin des achats d'obligations était prévue en octobre, la croissance de l'économie ayant rebondi à 4,2% au 2e trimestre après une contraction (-2,1%) au 1er trimestre.

      Mais la Fed pourrait aussi, selon plusieurs analystes, abandonner dans son communiqué la référence à cette "période de temps considérable" pendant laquelle, après la fin des achats d'actifs, elle entend garder les taux proches de zéro.

      La majorité des analystes traduisent cette "période considérable" par un laps de temps de six mois, synonyme d'une première hausse des taux d'intérêt au milieu de 2015.

      "On s'attend à ce que la Fed reformule son message d'orientation en le basant exclusivement sur les données économiques plutôt que sur une notion de temps et en abandonnant cette référence à un +temps considérable+", affirme Jim O'Sullivan, économiste en chef pour les Etats-Unis de HFE.

      - Membres du FOMC divisés -



      La Fed a adopté cette formulation depuis mars. Auparavant, elle excluait toute hausse des taux tant que le taux de chômage resterait supérieur à 6,5%. Mais cet indicateur plancher a été enfoncé plus vite que prévu sans toutefois refléter un marché du travail en pleine santé. Le taux de chômage est tombé à 6,1% en août.

      L'objectif de la Fed de 2% d'inflation est lui aussi loin d'être atteint, l'indice des prix (PCE) affichant 1,6%.

      Lors de leur précédente réunion fin juillet, les membres du FOMC avaient déjà montré leurs divisions. Selon les minutes de cette réunion, certains étaient "de moins en moins en accord avec le message d'orientation monétaire" qui prévoit des taux bas "pour une période de temps considérable". Ils suggèrent que "ce message devrait communiquer plus clairement comment la politique monétaire va répondre à l'évolution des données économiques", ajoutait ce rapport.

      Un seul membre du Comité, Charles Plosser de la Fed de Philadelphie, avait voté contre le message d'orientation de politique monétaire, estimant notamment que les taux étaient "déjà en retard" sur la vigueur de l'économie.

      Depuis, d'autres membres du FOMC, parfois pour des raisons opposées, ont aussi estimé que cette notion temporelle liait trop les mains de la Fed.

      Mais le FOMC pourrait aussi choisir de patienter avant de modifier son message sur l'évolution des taux afin d'éviter une fébrilité des marchés, comme celle qu'avait provoquée l'ancien président de la Fed, Ben Bernanke, en annonçant en juin 2013 le début de la fin des achats d'actifs. Cette amorce n'était intervenue qu'en décembre.

      La Fed pourrait aussi attendre des statistiques plus fermes du côté de l'emploi alors que les créations d'emplois ont été décevantes en août.







    • Wall Street évolue timidement avant une réunion de la Fed - 16/09/2014

      La Bourse de New York avançait timidement peu après l'ouverture mardi, les courtiers restant sur la réserve avant le début d'une importante réunion de deux jours de la banque centrale américaine: le Dow Jones gagnait 0,03% et le Nasdaq 0,09%.

      Vers 13H50 GMT, le Dow Jones s'appréciait de 4,50 points à 17.035,64 points, et le Nasdaq de 4,13 points à 4.523,04 points, après avoir tous deux entamé la séance dans le rouge.

      L'indice élargi S&P 500 montait de 0,12%, ou 2,35 points, à 1.986,48 points.

      Wall Street, prudente avant la rencontre de la Fed et le référendum écossais jeudi, avait clôturé sur une note contrastée lundi: le Dow Jones avait gagné 0,26% à 17.031,14 points tandis que le Nasdaq, perturbé par la cotation imminente d'Alibaba, avait perdu 1,07% à 4.518,90 points.

      "L'état d'esprit du marché reste sous pression" à l'approche du début de la réunion du Comité de politique monétaire de la Réserve fédérale, "les rumeurs s'accumulant sur la possibilité que la banque centrale apporte des changements dans son communiqué" diffusé à l'issue de sa réunion mercredi, ont souligné les analystes de Charles Schwab.

      Les courtiers ne se préoccupent pas tant de la diminution du programme de rachats massifs d'actifs sur les marchés financiers mené par la Fed, dont la fin est préparée depuis plusieurs mois, que de tout signal sur le relèvement des taux d'intérêt, proches de zéro depuis 2008 pour inciter au crédit.

      La plupart des indicateurs diffusés mardi manquent par ailleurs d'éclat selon Patrick O'Hare de Briefing.com, qui énumère des investissements étrangers en Chine "au plus bas en cinq ans" en août, le moral des investisseurs allemands en baisse pour le neuvième mois consécutif, "à son plus bas depuis décembre 2012", et un indice sur les prix à la production aux Etats-Unis "qui n'est pas vraiment révélateur d'une demande solide".

      Selon le département du Travail, les prix à la production ont en effet stagné aux Etats-Unis en août, comme s'y attendaient les analystes.

      Le marché obligataire évoluait en légère hausse. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans reculait à 2,583% contre 2,591% lundi soir, et celui des bons à 30 ans à 3,339% contre 3,341% à la précédente clôture.













    • Proton, c'est bientôt fini: pourra-t-on payer les petits montants sans frais avec Bancontact? - 16/09/2014

      Faire vos courses et les payer par Proton, c'est peut-être devenu un geste quotidien pour certains, mais qui ne sera pourtant bientôt plus possible de faire d'ici quelques semaines. "Il n'y a plus d'intérêt de la part des clients, c'est surtout ça la raison principale. Il n'y a plus que 15 millions de transactions à côté d'1,2 milliard de transactions Bancontact donc Proton ne représente pratiquement plus rien, il n'y a plus de raison de continuer avec ce système", a expliqué Philippe Kempeners, directeur technique Bancontact-Mister-Cash, au micro d'Arnaud Gabriel pour RTL TVI.

       

      Tout par Bancontact

      La principale explication quant à l'échec du système Proton réside sans nul doute dans l'évolution du système de paiement Bancontact, un système de paiement de plus en plus facile et au coût de moins en moins élevé, même pour les petits montants. "Le successeur c'est Bancontact, donc à cet effet nous avons réduit les coûts il y a deux ans, donc pour les opérations Bancontact en dessous de 10 euros", a précisé M. Kampeners.

       

      Plusieurs phases

      Concrètement, la disparition de Proton va se faire en trois phases :
      Du 1er octobre au 31 décembre, le rechargement de la carte sera progressivement suppriméÀ partir du 1er janvier, les paiements proton de seront plus possiblesLe 28 février, tous les terminaux seront retirés du marché

      Le service Proton c'est donc bientôt terminé, ou plutôt englobé dans un service Bancntact répondant de plus en plus aux mêmes spécificités.







    • Ferme des 1.000 vaches: vers un armistice entre le promoteur et les opposants - 16/09/2014

      Le conflit sur la ferme des 1.000 vaches, bloquée depuis samedi par des opposants à ce projet controversé, semblait s'acheminer vers un armistice avec levée probable du blocus, après une réunion mardi de tous les protagonistes au ministère de l'Agriculture.

      Michel Ramery, le promoteur de la ferme géante de Drucat, à quelques km au nord d'Abbeville (Somme), "a confirmé qu'à terme il souhaitait monter son cheptel à 1.000 vaches", a rapporté à l'AFP le directeur de cabinet du ministre de l'Agriculture qui pilotait la réunion avec l'entrepreneur et les opposants à cet élevage industriel (Confédération paysanne, riverains de l'association Novissen et EELV), qui bloquent le site depuis l'arrivée des 150 premières vaches samedi matin.

      "Mais il a aussi confirmé qu'il allait ramener la puissance du méthaniseur à 0,6 MW/H", et utiliserait uniquement du lisier et du couvert végétal pour alimenter son unité, a ajouté Philippe Mauguin.

      Michel Ramery prévoyait initialement de mettre en place un méthaniseur de 1,3 MW pour produire de l'électricité avec les déchets de la ferme et ceux récoltés alentour. Les riverains, déjà inquiets des nuisances que pourrait induire cette installation, demandaient cette limitation, notamment pour éviter un ballet de camions sur une route déjà très fréquentée, sur l'axe Rouen-Arras-Lille.

      En revanche, la Confédération paysanne et Novissen ont dû renoncer à leur exigence immédiate d'un engagement écrit de Michel Ramery, avec la garantie formelle de l?État, que le cheptel de vaches laitières serait limité aux 500 têtes qu'autorise le permis d'exploitation délivré en février 2013.

      De passage à Rennes mardi, le ministre Stéphane Le Foll a reconnu que l'État n'avait "pas de moyen direct pour limiter à 500 vaches".

      Cependant, pour toute extension du troupeau de 500 à 899 vaches, "il appartiendra à la préfecture d'évaluer le caractère substantiel des modifications envisagées au regard notamment des impacts environnementaux et sanitaires, et d'évaluer sur ces bases la nécessité d'une nouvelle enquête publique", ont rappelé le directeur de cabinet Philippe Mauguin, et la préfète de la Somme Nicole Klein.

      - Interprétations divergentes -

      A partir de 900 vaches, "la procédure d'enquête publique sera obligatoire", précise le ministère dans un communiqué.

      "Le droit permet à l'entreprise de proposer une extension du cheptel. Après, est-ce que le dossier qu'ils déposeront donnera toutes les garanties environnementales, sanitaires, sociales? S'il y a le moindre risque, la préfète peut refuser l'extension", a expliqué M. Mauguin.

      "Il s'agit d'appliquer un décret de janvier 2011 sur les regroupements laitiers", a résumé le bras droit de M. Ramery, Michel Welter, qui dirige l'exploitation.

      "Cela veut dire que nous n'avons aucun blocage à 500 vaches dans la mesure où nous déposons un dossier complémentaire", s'est-il félicité à l'issue de la réunion.

      Pour M. Welter, "il y a deux seuils -jusqu'à 899 vaches- pas d'enquête publique obligatoire, au-dessus, si".

      Une interprétation que ne partage pas M. Michel Kfoury, président de l'association locale Novissen, selon qui "il y a toutes chances au contraire pour que la préfète, comme le prévoit le décret de 2011, déclenche une nouvelle enquête publique après consultations des mairies environnantes".

      Le porte-parole de la Confédération paysanne, Laurent Pinatel, a dit partager ce point de vue, tout en rappelant que son syndicat restait hostile à ce modèle de ferme et "à la dérive industrielle de l'agriculture".

      "Si on laisse les financiers comme M. Ramery investir dans l'agriculture, on va faire disparaître tous les paysans", a-t-il affirmé, estimant que "le message n'est pas bon à quelques mois de la fin des quotas laitiers, le 1er avril 2015".

      Il s'est néanmoins réjoui qu'une réunion sur la ferme des 1.000 vaches se soit pour la première fois tenue, à la demande de son organisation, au ministère de l'Agriculture, et qu'elle ait débouché "sur des avancées notables et substantielles".

      Les adhérents de la Confédération paysanne et de Novissen devaient se prononcer dans l'après-midi sur la levée ou non du blocus. M. Kfoury s'est dit "optimiste".

    • Milan: la mode ouvre tout grand ses portes - 16/09/2014

      Après New York et Londres, les projecteurs s'allument mercredi sur les podiums milanais, où souffle un vent nouveau avec la volonté de la part du monde de la mode de sortir de sa tour d?ivoire pour s?ouvrir à la ville et au grand public.

      Le maire de Milan en personne, Giuliano Pisapia, est venu témoigner de cette union retrouvée entre les institutions de la mode et la ville, en participant à la conférence de presse de présentation de la "Fashion week" consacrée aux collections de prêt-à-porter féminin, qui débute ce mercredi 17 septembre pour s?achever le lundi 22.

      "La concurrence est forte. Paris, Londres et New York ont cherché à entacher la primauté de Milan, mais nous avons relevé le défi, et la ville s?apprête à relancer la grande mode", a-t-il assuré, rappelant l?importance de l?industrie du textile et de l?habillement pour la Péninsule, et en particulier pour la capitale lombarde.

      Les retombées de la Semaine de la mode féminine pour les structures hôtelières de Milan sont estimées à 10 millions d?euros par la Chambre de commerce. Au total, près de 60.000 entreprises travaillent dans le secteur, qui emploie 610.000 personnes. Pour 2014, le chiffre d?affaires de l?ensemble de la filière devrait s?élever à 61,9 milliards d?euros, enregistrant une hausse de 4,2%, après deux années de baisse consécutives.

      "On a reproché à la mode d?être refermée sur elle-même. Pour la première fois, la Fashion week sera accompagnée d?une semaine de grands événements diffus sur tout le territoire", promet Giuliano Pisapia.

      Pour donner le ton, la Semaine de la mode s?est dotée pour la première fois d?un slogan, qui se veut fédérateur : "Feel the Milan Fashion Week" (ressens la semaine de la mode de Milan). "Certes, les défilés continueront à rester des moments exclusifs, mais ils seront retransmis en direct sur plusieurs écrans partout en ville. Par ailleurs, il y aura de nombreuses initiatives ouvertes au public et gratuites", a expliqué de son côté Jane Reeve, l?administrateur délégué de la Chambre de la Mode italienne.

      -Images de papier glacé -

      Aux côtés de quelque 138 collections avec 67 défilés et 78 présentations, les organisateurs annoncent pas moins de 36 événements parallèles entre débats, expositions, laboratoires destinés aux jeunes, soirées, inaugurations et autres manifestations, qui animeront la ville toute la semaine. Parmi les initiatives les plus intéressantes, à signaler le premier "Fashion Film Festival Milano", qui s?est tenu les 14 et 15 septembre avec la projection de 70 films, dont 30 créations de jeunes stylistes ou réalisateurs présentées dans le cadre d?un concours et 40 films publicitaires de grandes griffes.

      Autre nouveauté, l?ouverture au public du "Fashion Hub", le centre névralgique hébergeant presse, organisateurs et institutions durant la semaine de la mode, dans l?historique Palazzo Giureconsulti, à deux pas du Dôme. Sur place, le public pourra découvrir le savoir-faire des artisans maroquiniers toscans provenant du consortium "Cuoio di Toscana" (le cuir de Toscane), une exposition sur Sophia Loren qui fêtera ses 80 ans justement durant la Fashion week, ou encore l?oeuvre réalisée par de jeunes étudiants d?écoles d?art et de design milanaises.

      "Le grand public ne connaît de la mode que les images sur papier glacé. Or, derrière ces images se cachent un travail incroyable, une multitude de métiers et un savoir-faire inimaginable. C?est cette partie cachée de l?iceberg, que nous voulons faire partager au plus grand nombre", explique Jane Reeve.

      De fait, cette Fashion week milanaise ne devrait pas passer inaperçue. Pas moins de sept écrans géants seront disséminés dans les points stratégiques de Milan. Parallèlement, 15 "zones numériques" avec accès gratuit à Internet seront aménagées pour permettre aux citadins et touristes de passage de suivre les défilés en direct depuis leur téléphones mobile ou tablettes.

    • Altia: 28 candidats se sont manifesté pour les différentes filiales - 16/09/2014

      Le groupe industriel Altia, placé en redressement judiciaire début août, a suscité l'intérêt de 28 candidats pour la reprise des différentes filiales et chaque site industriel a reçu au moins une offre ou une marque d'intérêt, a-t-on appris mardi de source proche du dossier.

      Le pôle Altia Technology, qui effectue principalement de la sous-traitance automobile, compte 12 candidats à la reprise pour tout ou partie de la division. Il s'agit de 7 industriels français, 3 industriels étrangers et 2 groupes financiers, a-t-on précisé du source proche de la procédure.

      La meilleure combinaison de ces offres permettrait de conserver 80% des postes dans cette activité qui emploie 566 personnes, a-t-on ajouté. Dans ce cas de figure, tous les salariés pourraient être conservés dans 5 des 7 sites concernés.

      La société Caddie, qui fabrique des chariots de supermarchés, a enregistré une offre et une marque d'intérêt, portant sur moins de la moitié de l'effectif de 392 personnes.

      Dans la division Altia Structures (qui fabrique notamment des cabines de tracteurs), le site du Mans -le plus important avec 165 personnes- a suscité 7 candidats et une marque d'intérêt.

      Enfin, 5 candidats se sont manifestés pour les participations du groupe à l'international, où le site italien de Fontanafredda (nord-est) a reçu le plus d'intérêt.

      D'autre part, on ajoute de même source que la division Aerospace, qui n'est pas concernée par le redressement judiciaire, intéresse 6 candidats (3 industriels et 3 groupes financiers).

      Les candidats à la reprise des différentes filiales en liquidation avaient jusqu'à vendredi dernier pour déposer leurs offres. L'administrateur judiciaire Eric Bauland devait présenter les offres mardi après-midi aux représentants du personnel.

      La prochaine étape judiciaire est fixée au 22 septembre devant le tribunal de commerce pour examiner le dossier Caddie.

      Altia Industry emploie quelque 2.400 personnes, dont environ 1.200 en France. La banque publique française Bpifrance est actionnaire du groupe à hauteur de 20%.



    • Le Soudan du Sud interdit d'employer des étrangers, y compris dans les ONG - 16/09/2014

      Le gouvernement sud-soudanais a sommé toutes les entreprises privées et ONG opérant dans le pays de cesser d'employer sous un mois des étrangers et de les remplacer par des citoyens sud-soudanais, selon une circulaire officielle.

      Le ministre sud-soudanais du Travail, Ngor Kolong Ngor, "ordonne à toutes les ONG et compagnies privées" opérant au Soudan du Sud de "notifier à tous les étrangers travaillant pour elles, à tous les postes, de cesser de travailler sur le champ à partir du 15 octobre", selon cette circulaire datée du 12 septembre et publiée mardi dans les annonces légales de la presse locale.

      "Ce préavis d'un mois commence le 15 septembre 2014 et prend fin le 15 octobre", poursuit la circulaire.

      "Il est demandé à toutes ces institutions, entreprises et entités commerciales de publier les postes vacants de directeurs exécutifs, chefs du personnel, secrétaires, responsable des ressources humaines, chargés des relations publiques, chargés des approvisionnements/logisticiens, personnels d'accueil, agents du protocole et réceptionnistes", ajoute le ministre.

      "Via le bureau du directeur général du Travail au ministère, ces postes doivent être pourvus par des citoyens sud-soudanais compétents", selon la circulaire.

      Le Soudan du Sud, plus jeune nation du monde, a proclamé son indépendance le 9 juillet 2011, sur les décombres de décennies de guerre meurtrière et destructrices contre Khartoum.

      Il a replongé le 15 décembre dernier dans un sanglant conflit opposant les troupes loyales au président Salva Kiir, à celles mutinées fidèles à son ancien vice-président Riek Machar, sur fond de rivalité entre les deux hommes à la tête du régime et de rancoeurs ethniques entre les deux principaux peuples du pays dont sont respectivement issus les deux hommes.

      Les combats, accompagnés de massacres ethniques, ont fait des milliers voire des dizaines de milliers de morts et chassé plus d'1,8 million de Sud-Soudanais de chez eux.

      Le pays est menacé par la famine, selon l'ONU et les agences humanitaires, et une partie de la population dépend des ONG pour se nourrir. Il manque cruellement de main d'oeuvre qualifiée.

      Malgré d'importantes ressources pétrolières, l'économie du jeune pays, dépourvu d'industrie et véritables infrastructures, et qui peinait à décoller après l'indépendance, a été sévèrement affectée par le nouveau conflit.







    • C'est le moment de commander votre mazout! - 16/09/2014

      Le prix maximum du litre de mazout de chauffage atteindra mercredi son plus bas niveau en 16 mois. Pour les commandes de plus de 2.000 litres, le prix maximum du litre sera fixé à 0,7892 euro, en baisse de 1,34 centime par rapport au prix actuel, indique mardi le SPF Economie. Il faut remonter au 5 mai 2013 pour retrouver un prix aussi bas. A l'époque, le prix maximum s'élevait à 0,7818 euro le litre. Cette baisse résulte des variations des cotations des produits pétroliers sur les marchés internationaux.      









    • Nucléaire: redémarrage d'un réacteur de Flamanville après un arrêt inopiné - 16/09/2014

      Le réacteur 2 de la centrale nucléaire de Flamanville (Manche) alimente à nouveau le réseau électrique français depuis lundi soir, après un arrêt inopiné dans la nuit de samedi à dimanche, a indiqué mardi matin EDF.

      L'unité de production numéro deux a été redémarrée lundi à 9H00 avant d'être recouplée au réseau à 18h00, a indiqué le service de presse de la centrale qui n'avait pas souhaité communiquer lundi soir.

      Le réacteur s'était arrêté inopinément dans la nuit de samedi à dimanche à 0h48. Les réacteurs s'arrêtent automatiquement lorsqu'est détecté un dysfonctionnement pouvant avoir des conséquences en termes de sûreté.

      EDF communiquera dans la journée sur les raisons de cet arrêt, a indiqué le service de presse.

      Il s'agit du troisième arrêt inopiné d'un ou plusieurs réacteurs à la centrale de Flamanville depuis le début de l'année.

      Début février, les deux réacteurs de la centrale s'étaient automatiquement arrêtés après un coup de foudre sur une ligne à très haute tension les reliant au réseau. Le réacteur 2 avait pu redémarrer le lendemain mais le réacteur 1 n'avait redémarré que le 5 avril après une réparation et un arrêt de maintenance, prévu au départ en avril, et finalement avancé de quelques semaines.

      Et au début de l'été, le réacteur 1 a été à l'arrêt pendant 10 jours à la suite d'une panne.

      Le réacteur 2 a par ailleurs été arrêté de façon volontaire pour les opérations habituelles de maintenance durant l'été.

      En janvier, lors de la présentation annuelle de ses résultats, la centrale avait souligné n'avoir "enregistré aucun arrêt automatique de réacteur depuis plus de quatre années consécutives".

      La centrale de Flamanville a produit en 2013 environ 4,5% de l'énergie nucléaire française. Un troisième réacteur y est en construction.

    • Le service de VTC Uber se lance à Bordeaux, Nice et Toulouse - 16/09/2014

      Le service de voitures de transport avec chauffeur (VTC) Uber a annoncé mardi le lancement de services entre particuliers à Bordeaux, Nice et Toulouse, après s'être déjà implanté en France à Paris, Lyon et Lille.

      Uber, dont les activités ont théoriquement été interdites en Allemagne au début du mois, développe ainsi son offre dans l'Hexagone moins d'une semaine après l'adoption par une commission de députés d'une loi qui doit répondre aux inquiétudes des conducteurs de taxis quant à la concurrence des VTC.

      Le texte restreint nettement les activités des VTC, en leur interdisant d'être repérées par les smartphones et de prendre des clients dans la rue sans réservation préalable. En revanche, il autorise leurs chauffeurs à ne pas retourner à leur base entre chaque course s'ils peuvent justifier d'une telle réservation.

      Les services annoncés mardi à Bordeaux Nice et Toulouse, rassemblés au sein de l'offre dite UberPOP, proposent aux clients d'être transportés par d'autres particuliers dans des voitures personnelles, et non fournies par le groupe.

      La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a engagé des poursuites en avril contre ce service, l'accusant de "pratiques commerciales trompeuses" ne pouvant s'apparenter au covoiturage, et le procureur a requis 100.000 euros d'amende. Le tribunal correctionnel de Paris doit rendre une décision le 16 octobre.

      UberPOP est "une nouvelle vision du transport urbain, qui apporte une réponse à de nombreux défis auxquels sont confrontées nos villes, tels que les embouteillages, la pollution, ou encore le besoin croissant de mobilité et de flexibilité?, a estimé Alexandre Molla, un responsable d'Uber en France, cité dans le communiqué.

      Uber est né en Californie début 2009 et déploie son offre dans plus de 200 villes dans le monde.

    • FAO: 100 millions de personnes sauvées de la faim dans le monde en 10 ans - 16/09/2014

      Le monde compte environ 805 millions de personnes souffrant de la faim, soit 100 millions de moins qu?il y a dix ans, et 209 millions de moins qu?il y a 20 ans, a annoncé mardi à Rome la FAO.

      Cette amélioration, en dépit de fortes disparités régionales, devrait permettre d?atteindre les "Objectifs du millénaire", fixés par les Nations unies en 2000, et qui prévoient de diminuer de moitié d?ici à 2015 la proportion de personnes sous-alimentées dans les pays en développement, a précisé l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

      En revanche, les objectifs plus ambitieux fixés par le Sommet sur l?alimentation mondiale en 1996 à Rome devant permettre de réduire de moitié le nombre de personnes sous-alimentées dans le monde, également d?ici à 2015, ne seront probablement pas atteints, relève la FAO dans son rapport annuel sur la faim dans le monde.

      Globalement, la faim a reculé dans le monde. Le pourcentage de personnes en état de sous-alimentation est ainsi passé au cours de la dernière décennie de 18,7% à 11,3% de la population mondiale. C?est encore plus flagrant dans les pays en développement où cette proportion est passée de 23,4% à 13,5%.

      Les progrès réalisés sur le front de la lutte contre la faim dans le monde masquent cependant de profondes disparités régionales. L?Afrique sub-saharienne a peu progressé au cours des dernières années et environ une personne sur quatre reste sous-alimentée dans cette partie du monde, indique la FAO, le Programme alimentaire mondial (WFP) et le Fonds international pour le développement de l?agriculture (IFAD), co-auteurs de ce rapport annuel.

      Le rapport note toutefois qu?il y a quelques raisons d?espérer en raison d?un engagement politique croissant pour lutter contre la faim. Une forte croissance économique y améliore les conditions de vie d?une population toujours en croissance, selon ce rapport qui relève que sept des 10 économies à la croissance la plus rapide sont en Afrique.

    • Essonne: des crèches privées au service des entreprises et collectivités - 16/09/2014

      Un monde miniature au pied des immeubles de grandes sociétés. Au coeur du quartier Atlantis à Massy (Essonne), une crèche, créée en 2011, accueille les enfants des salariés de deux entreprises voisines: Sagem et General Electric.

      Face au besoin constant de places pour accueillir les jeunes enfants, de nouveaux acteurs combinent financements privés et publics pour construire des crèches au plus près des parents.

      L'ancienne zone industrielle est en plein renouvellement et l'établissement pour bébés se retrouve cerné par le vacarme et la poussière des chantiers. Passé le sas de sécurité, le calme revient, seulement entrecoupé de quelques pleurs intermittents.

      "On était précurseur quand en 2005, j'ai créé à Antony (Hauts-de-Seine) une crèche interentreprises sous forme associative", se souvient Evelyne Chevallier, fondatrice en 2009 de la "holding" Câlins Matins Crèches (CMC). Depuis, "le privé est venu renforcer l'action des pouvoirs publics", ajoute-t-elle.

      Dans cette crèche de 45 places travaillent 16 personnes - uniquement des femmes: éducatrices et auxiliaires de puériculture, mais également une médecin, une chef de cuisine et une psychologue qui exerce dans les différentes crèches du groupe.

      Pour créer un nouvel établissement, Evelyne Chevallier recherche à la fois des partenaires privés et publics. "Le financement de la Caisse des allocations familiales (Caf) peut atteindre 30% (...) On doit chercher le complément avec les banques privées", détaille t-elle. Ensuite, les entreprises et collectivités partenaires assurent "50% du budget d'exploitation", la moitié restante se partageant de manière égale entre la Caf et les parents.

      En conséquence, la commune de Massy réserve plus de la moitié des places pour les habitants pas forcément salariés: "ça permet une mixité sociale et intellectuelle", estime la chef d'entreprise.

      - "C'est la paix sociale" -

      Selon elle, la crèche de Massy est "la plus jolie et la plus aboutie" des trois crèches gérées par le groupe, toutes en Essonne. Les enfants profitent d'un "ciel étoilé" de diodes lors de la sieste, d'une "salle sensorielle" et d'une autre dédiée à l'apprentissage de la marche. Ils bénéficient également de la proximité avec le lieu de travail des parents: "L'année dernière, une maman avait continué à allaiter", déclare Christine Tétu, directrice de l'établissement.

      Sébastien Michon, jeune papa de 33 ans, travaille chez Sagem. En venant chercher sa fille de 2 ans, il se félicite qu'elle ne fréquente plus une crèche beaucoup plus grande à Nanterre: "c'était l'usine", tranche-t-il.

      "Quand les parents entendent crèches privées, ils pensent qu'ils vont payer plus cher", regrette Evelyne Chevallier. Pourtant, l'établissement étant conventionné par la Caf, le tarif horaire s'échelonne "de 0,80 euro à 3,87 euros", selon la situation des parents.

      D'après un rapport de la Caf en 2012, les entreprises de crèches représentent 5% des gestionnaires d'Etablissement d'accueil pour jeunes enfants (Eaje) mais sont porteuses de 26% des places créées.

      Symbole de ce contexte, Câlins Matins Crèches devrait ouvrir quatre nouveaux établissements dans le département avant fin 2015, portant son chiffre d'affaire à 4,3 millions d'euros. Une réussite qui repose tout de même sur la bonne volonté des entreprises partenaires.

      "Lorsqu'il y a du mouvement au niveau des entreprises, le maintien de cet avantage social est toujours en suspens", explique Evelyne Chevallier. Pourtant, "c'est la paix sociale, l'assurance de salariés plus tranquilles", veut-elle croire.

      "Le dynamisme des crèches privées lucratives est assez fort", reconnaît David Cassinari, collaborateur au conseil général de l'Essonne, qui délivre l'agrément indispensable à l'ouverture de tout nouvel établissement.

      "C'est un secteur qui a besoin de beaucoup d'investissement et qui n'est pas saturé", déclare-t-il. Toutefois, "le financement public va aux crèches publiques" et le Conseil général ne subventionne pas ces acteurs privés.







    • Publicis prolonge le mandat de son patron historique Maurice Lévy - 16/09/2014

      Publicis a annoncé mardi "avec regret" que Jean-Yves Naouri quittait son équipe dirigeante, après avoir été un temps pressenti pour succéder au président du directoire Maurice Lévy, qui restera plus longtemps que prévu à la tête du groupe publicitaire.

      "Il a été mis fin au mandat du directoire actuel avec effet immédiat", a annoncé Publicis dans un communiqué, rappelant que cette structure était composée du président Maurice Lévy, de Jean-Yves Naouri, de Jean-Michel Etienne et de Kevin Roberts.

      "Un nouveau directoire est nommé pour une période de quatre ans. Celui-ci est complété de dirigeants du groupe", a-t-il ajouté. "Avec regret, M. Jean-Yves Naouri ne fera pas partie de la nouvelle direction."

      Le groupe a précisé que le mandat de M. Lévy, qui devait se conclure en décembre 2015, s'achèvera finalement lors de "l'assemblée générale des actionnaires appelée à statuer sur les comptes de l'exercice 2016", soit donc au printemps 2017.

      Pour assurer la gestion au quotidien du groupe, le groupe a retenu une solution de transition avec la promotion du britannique Kevin Roberts, venu de Saatchi & Saatchi, qui deviendra président exécutif au 1er janvier.

      M. Roberts, né en 1949, assurera la fonction de "head coach" (entraîneur en chef), "avec pour mission de former, inspirer et stimuler les principaux dirigeants du groupe".

      Son nouveau mandat s'achèvera au même moment que celui de M. Levy, a précisé le groupe.

      Entré chez Publicis en 1993, et nommé à la tête de Publicis Worldwide en 2011, M. Naouri, qui était directeur général délégué et occupait l'une des quatre places du directoire, faisait figure de favori pour succéder à M. Lévy, qui dirige le groupe publicitaire depuis 1987.

      Depuis sa création en 1926, seuls deux dirigeants se sont succédé à sa tête: Marcel Bleustein-Blanchet, puis M. Lévy.

      Le quotidien Les Echos avaient fait état en juin de la marginalisation de M. Naouri, soulignant qu'il avait été mis de côté lors des négociations sur la fusion entre Publicis et son concurrent Omnicom, dont l'échec a été annoncé début mai.

      Au sein du directoire de quatre personnes, complété par quatre autres dirigeants pour former un "directoire", M. Naouri est remplacé par Anne-Gabrielle Heilbronner.

      Sur le plan de son activité, le groupe a fait part de son intention d'élargir son offre dans la publicité numérique, alors que l'échec de sa fusion avec Omnicom a compliqué son accès au secteur.

      Dans ce domaine, M. Naouri avait joué un rôle important dans l'acquisition en 2006 de l'agence américaine Digitas pour 1,3 milliard de dollars (un milliard d'euros).

      Par ailleurs, Publicis a annoncé son intention d'augmenter le taux de distribution de ses bénéfices à environ 42% d'ici 2018, contre 35% l'an prochain, afin "d'aligner le groupe sur la moyenne de l'industrie".

      Pour la même échéance, il confirme en outre ses objectifs de croissance, à 100 points de base (1 point de pourcentage) au-dessus de la moyenne du marché, et de marge, à 200 points de base de plus que la moyenne.

      Le groupe a averti en juillet que son objectif d'une croissance de 4% en 2014 serait "difficile à atteindre", après un ralentissement beaucoup plus marqué que prévu de son activité au deuxième trimestre et un résultat net sur six mois en chute.







    • Airbus Group veut réorganiser ses activités défense, plusieurs cessions en vue - 16/09/2014

      Le groupe d'aéronautique et de défense européen Airbus Group a dévoilé mardi des plans de restructuration de ses activités de défense, qui le verront se concentrer sur les avions militaires et les missiles et céder plusieurs pans d'activité et filiales.

      Airbus Defence and Space, la division nouvellement constituée d'Airbus Group, veut ainsi vendre certaines activités de communications, ainsi que plusieurs participations et filiales dont Atlas Elektronik et Rostock System-Technik. "Toutes les alternatives industrielles" seront en outre explorées pour les secteurs sécurité et électronique de défense, précise le groupe dans un communiqué.







    • Gattaz (Medef) : "les mots interdits, les tabous, ça suffit" - 16/09/2014

      Le président du Medef, Pierre Gattaz, estime mardi dans Le Parisien/Aujourd'hui en France que "notre modèle social a vécu" et que "les mots interdits, les tabous, ça suffit", appelant notamment à "fluidifier" le marché du travail.

      Alors que les récentes propositions du mouvement patronal sur les salaires, la durée du travail ou les jours fériés pour créer un million d'emplois ont été jugées provocatrices par les syndicats, M. Gattaz déplore qu'il y ait "encore beaucoup de conservatisme" chez ces derniers.

      "Il y a une double peur en France : celle du salarié de se faire licencier et celle du patron d'embaucher. Attaquons-nous à cette double peur, déverrouillons ces contraintes", plaide le numéro un du Medef.

      Ainsi, "toutes les entreprises devraient pouvoir négocier le temps de travail à la carte, selon leurs besoins et pas seulement celles qui ont des difficultés". Pour M. Gattaz, "les 35 heures appliquées de manière uniforme, ce n'est plus d'actualité".

      D'autre part, "il faut simplifier le Code du travail en intégrant les nouveaux modes de vie". Il juge urgent d'"autoriser le travail le dimanche et après 21 heures, sur volontariat, quand une entreprise le demande".

      Pierre Gattaz - pour qui "les mots interdits, les tabous, ça suffit" - juge qu'"il faut fluidifier le marché du travail" et que "notre modèle social a vécu, il n'est plus adapté".

      Avant le vote de confiance que Manuel Valls va tenter d'obtenir mardi devant l'Assemblée nationale, le patron du Medef estime que le Premier ministre "doit garder le cap et aller plus vite et plus fort".









    • Microsoft pourrait dévoiler son Windows 9 le 30 septembre - 16/09/2014
      Microsoft a envoyé lundi des invitations pour un événement le 30 septembre à San Francisco, où il pourrait présenter une nouvelle version de son système d'exploitation vedette Windows.
      Sur le carton d'invitation, le géant de l'informatique entretient le mystère avec un "Rejoignez-nous pour découvrir ce qu'il y a de neuf chez Windows et le monde de l'entreprise". Des rumeurs fin août avaient savamment préparé le terrain. Des sources proches du dossier avaient indiqué au site spécialisé The Verge, que Microsoft allait présenter à la presse un produit répondant au nom de code "Threshold", et qui serait le futur Windows 9. Il succèderait à Windows 8, qui était sorti fin octobre 2012 et "réinventait" le logiciel vedette de Microsoft pour l'adapter aux écrans tactiles des tablettes et des smartphones avec notamment une série de gros boutons sur son écran d'accueil renvoyant à diverses applications. Microsoft avait annoncé il y a six mois avoir franchi la barre des 200 millions de licences pour Windows 8, un nombre qui comprenait à la fois des mises à jour opérées directement par les consommateurs et des installations en usine par des fabricants de tablettes et de PC sur des appareils qui n'avaient donc pas forcément été vendus. L'accueil a globalement été mitigé, Microsoft n'arrivant notamment pas à imposer son système d'exploitation sur le marché des smartphones. Ce dernier est largement dominé par Android, un logiciel de Google utilisé par de nombreux fabricants, et dans une moindre mesure par iOS, qui fait fonctionner l'iPhone d'Apple. (Belga)






    • Alibaba vise désormais 25,03 milliards de dollars pour son entrée à Wall Street - 16/09/2014
      Le géant chinois du commerce en ligne Alibaba veut désormais lever 25,03 milliards de dollars pour son entrée très attendue à Wall Street dans la semaine, ce qui en fera la plus grosse entrée en Bourse de l'histoire, a-t-il annoncé lundi dans un document boursier.
      Cette somme va lui permettre en effet de dépasser le record détenu par un autre groupe chinois, AGBank, qui avait levé 22,1 milliards de dollars en 2010 en entrant sur les Bourses de Hong-Kong et Shanghai, selon le cabinet de recherche Dealogic. Le mastodonte chinois de l'e-commerce a relevé lundi la fourchette de prix unitaire de ses titres, désormais comprise entre 66 et 68 dollars, contre 60 et 66 dollars précédemment, selon ce document adressé à l'Autorité des marchés américains, la SEC. Cette décision s'explique par un enthousiasme et une forte demande de la part des investisseurs qui y voient l'occasion de profiter de la croissance chinoise. En dépit de l'intérêt qu'il suscite, Alibaba a maintenu inchangé le nombre de titres (certificats de dépôt) qu'il met en vente, soit 368,12 millions au total. Dans le détail, il offre d'abord 320,1 millions de titres et un peu plus de 48 millions ensuite pour satisfaire la grosse demande, selon le document boursier. La nouvelle fourchette de prix fera du groupe chinois un énorme groupe en Bourse, pesant entre 163 et 168 milliards de dollars, soit davantage que le géant américain de la distribution Amazon (149,6 milliards de dollars lundi soir). (Belga)






    • Orange va lancer une OPA amicale à 3,4 milliards d'euros sur l'opérateur espagnol Jazztel - 16/09/2014
      L'opérateur français Orange a annoncé lundi soir qu'il allait lancer une offre publique d'achat (OPA) amicale sur 100% de l'opérateur de télécoms Jazztel en Espagne, pour un total de 3,4 milliards d'euros, au cours d'une conférence téléphonique.
      Le groupe table sur des synergies de 1,3 milliard d'euros en cas de succès de l'opération, qui donnerait naissance au deuxième opérateur espagnol dans le haut débit fixe et le troisième en téléphonie mobile. Cette offre devrait permettre à Orange d"'accélérer le virage de la convergence sur le marché espagnol", et "rapproche les deux acteurs les plus dynamiques du secteur (...) dégageant un vrai potentiel de croissance", a souligné le patron du groupe français, Stéphane Richard. L'offre, qui devait être déposée mardi matin, offre aux actionnaires de Jazztel 13 euros par action en numéraire, soit "une prime de 34% sur la moyenne pondérée des cours de clôture des trente derniers jours de Bourse", et valorise Jazztel à 3,4 milliards d'euros, indique Orange. Pour être finalisée, l'offre devra être acceptée par un minimum de 50,01% du capital flottant de Jazztel. L'actionnaire de référence Leopoldo Fernandez Pujals, s'est engagé à apporter ses 14,5% du capital à l'offre, ainsi que le directeur général de l'opérateur Jose Miguel Garcia Fernandez et Jose Ortiz Martinez, son secrétaire général, précise l'opérateur français dans un communiqué. (Belga)






    • Orange va lancer une OPA amicale sur l'opérateur espagnol Jazztel - 15/09/2014

      L'opérateur français Orange a annoncé lundi soir qu'il allait lancer une offre publique d'achat (OPA) amicale sur 100% de l'opérateur de télécoms Jazztel en Espagne, pour un total de 3,4 milliards d'euros, au cours d'une conférence téléphonique.

      Le groupe table sur des synergies de 1,3 milliard d'euros en cas de succès de l'opération, qui donnerait naissance au deuxième opérateur espagnol dans le haut débit fixe et le troisième en téléphonie mobile.

      Cette offre devrait permettre à Orange d"'accélérer le virage de la convergence sur le marché espagnol", et "rapproche les deux acteurs les plus dynamiques du secteur (...) dégageant un vrai potentiel de croissance", a souligné le patron du groupe français, Stéphane Richard.

      L'offre, qui devait être déposée mardi matin, offre aux actionnaires de Jazztel 13 euros par action en numéraire, soit "une prime de 34% sur la moyenne pondérée des cours de clôture des trente derniers jours de Bourse", et valorise Jazztel à 3,4 milliards d'euros, indique Orange.

      Pour être finalisée, l'offre devra être acceptée par un minimum de 50,01% du capital flottant de Jazztel. L'actionnaire de référence Leopoldo Fernandez Pujals s'est engagé à apporter ses 14,5% du capital à l'offre, ainsi que le directeur général de l'opérateur Jose Miguel Garcia Fernandez et Jose Ortiz Martinez, son secrétaire général, précise l'opérateur français dans un communiqué.









    • Alibaba veut lever 25,03 milliards de dollars pour son entrée à Wall Street - 15/09/2014

      aLe géant chinois du commerce en ligne Alibaba veut désormais lever 25,03 milliards de dollars, un record, pour son entrée très attendue à Wall Street dans la semaine, a-t-il annoncé lundi dans un document boursier.

      Le mastodonte chinois de l'e-commerce a relevé la fourchette de prix unitaire de ses titres, désormais comprise entre 66 et 68 dollars, contre 60 et 66 dollars précédemment, selon ce document adressé à l'Autorité des marchés américains, la SEC.







    • Le mode de paiement Proton va progressivement disparaître - 15/09/2014
      Le système de paiement Proton va disparaître en deux phases. Le rechargement de la carte sera progressivement supprimé du 1er octobre au 31 décembre 2014. A partir du 1er janvier 2015, les paiements via ce mode ne seront plus possibles. Les terminaux seront eux retirés du marché entre cette date et le 28 février, annonce Bancontact MisterCash Company lundi.
      "Si, après la disparition de Proton, le consommateur n'a pas utilisé l'intégralité du solde chargé, il pourra le récupérer via sa banque et ce de différentes façons", indique Bancontact MisterCash Company, qui renvoie les clients vers leur institution pour les détails de cette opération. Les petits montants peuvent déjà être payés via Bancontact/Mister Cash. Cette année, quelque 170 millions de paiements de moins de dix euros seront effectués par ce moyen, soit dix fois plus que le nombre de transactions via Proton. Proton a été lancé en 1996 comme un porte-monnaie électronique destiné à réaliser de petits paiements. Bancontact MisterCash Company a annoncé en 2012 mettre fin à ce système de paiement. (Belga)






    • L'ONEm lance une carte de pointage électronique - 15/09/2014
      La carte de contrôle sur laquelle les chômeurs indiquent s'ils sont au chômage, s'ils travaillent ou sont en vacances, a désormais une variante électronique, annonce lundi l'ONEm.
      "La carte électronique a la même apparence que celle sous format papier et est très facile à utiliser", explique Georges Carlens, administrateur général de l'ONEM. "En quelques clics, le chômeur peut indiquer - avant que l'événement ne se produise - si, pour un jour déterminé, il était au chômage, s'il avait un travail, s'il était malade ou était en vacances", ajoute-t-il. "Pour le demandeur d'emploi, cette application représente une simplification et une modernisation fondamentale d'une des formalités administratives les plus importantes qu'il doit remplir", poursuit l'ONEm qui met notamment en avant le risque moindre d'erreurs ou de pertes de la carte. "En outre, certaines données sont automatiquement complétées par des informations provenant d'autres banques de données comme, par exemple, les périodes de travail renseignées par l'employeur à l'ONSS", indique encore l'office de l'emploi. Pour l'instant, la carte existe encore en version papier. Quant à la carte électronique, elle est disponible via le site portail de la sécurité sociale ( www.socialsecurity.be/citoyen ) qui est aussi accessible via les sites des organismes de paiement. (Belga)






    • La possible hausse du gazole suscite déjà une levée de boucliers - 15/09/2014

      La piste d'un relèvement de la taxe sur le gazole, carburant le plus populaire de France, est étudiée par le gouvernement pour compenser le manque à gagner de l'écotaxe nouvelle mouture, ce qui réveille des inquiétudes tant chez les automobilistes que les constructeurs.

      Selon plusieurs médias, l'exécutif veut augmenter de 2 centimes d'euro par litre la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) sur le gazole, ce qui permettrait d'engendrer 800 millions d'euros de recettes supplémentaires pour les comptes publics.

      De quoi compenser le manque à gagner de l'écotaxe, abandonnée dans son ancienne mouture et devant être remplacée par un "péage de transit poids lourds", également controversé, destiné à financer des projets d'infrastructures de transport.

      Cette nouvelle taxation, qui viserait le principal carburant vendu à la pompe en France avec environ 80% des volumes écoulés par les stations-service, viendrait s'ajouter à une autre hausse déjà prévue au 1er janvier 2015.

      En effet, à cette date, la "contribution climat énergie", souvent rebaptisée "taxe carbone", engendrera une hausse de 2 centimes le litre pour le gazole et d'environ 1,8 centime pour l'essence sans plomb, sans réduire l'avantage fiscal en faveur du diesel.

      Exonérés de cette taxe carbone, les transporteurs routiers ont bon espoir de l'être aussi en cas d'augmentation de la taxe sur le gazole.

      "Nous avons fait passer nos messages, nous avons bonne chance d'être entendus" par les pouvoirs publics, a déclaré à l'AFP le délégué général de la Fédération nationale des transports routiers (FNTR), Nicolas Paulissen.

      Un alourdissement des charges fiscales du secteur, à un niveau "déjà insupportable", accentuerait son manque de compétitivité face aux concurrents étrangers, selon lui.

      De source gouvernementale, on indique que "rien n'est encore arbitré", tandis que le ministère des Finances s'est refusé à tout commentaire.

      Il n'empêche, cette piste suscite déjà une levée de boucliers, notamment au sein du secteur automobile.

      "C?est l'automobiliste qui va faire les frais du feuilleton de l'écotaxe!", s'est indigné Didier Bollecker, président de l?Automobile Club Association.

      Dimanche soir sur RTL, le PDG de PSA-Peugeot Citroën Carlos Tavares a lui parlé d'une "mauvaise nouvelle" car la taxe supplémentaire "frapperait de manière indifférente les diesel modernes comme les diesel anciens".

      - 'Improvisation' -

      Même son de cloche chez les associations de consommateurs.

      "On est dans une mesure d'improvisation, de bricolage, assez symptomatique de la fiscalité écologique de ces deux dernières années", déplore François Carlier, délégué général de la CLCV.

      Le président de l'UFC-Que Choisir abonde. "Dans cette affaire, il y a des mauvais calculs du gouvernement, et ce sont les automobilistes qui deviennent la variable d'ajustement", s'insurge Alain Bazot.

      L'idée de taxer davantage le gazole est en tout cas un serpent de mer de la fiscalité française.

      En septembre 2013, le sujet avait provoqué une crise entre socialistes et écologistes, lorsque le gouvernement avait tranché pour l'inclusion d'une "composante carbone" dans les taxes frappant les carburants, tout en maintenant inchangé l'avantage fiscal du gazole par rapport à l'essence.

      Il avait aussi la volonté de ne pas alourdir les difficultés des constructeurs automobiles français en crise, en particulier PSA qui a énormément misé sur la motorisation diesel.

      Un an plus tôt, le gouvernement s'était même attaqué à la cherté des carburants avec une baisse temporaire de la TICPE, plutôt que de bloquer les prix comme l'avait promis François Hollande durant la campagne présidentielle.

      Les taxes sur le gazole sont inférieures d'environ 20 centimes par litre à celles sur l'essence, ce qui a encouragé la prédominance du diesel dans le parc automobile français, même si ce carburant classé cancérogène émet davantage de particules fines, responsables de maladies respiratoires.

      Le débat avait ressurgi au printemps dernier avec les pics de pollution observés en Ile-de-France, mais l'exécutif ne l'avait pas jugé prioritaire.

      Depuis plusieurs mois, les prix des carburants aux stations-service françaises se sont tassés, dans le sillage des cours du pétrole brut pénalisés par une demande faible, ce qui pourrait donner davantage de marges de manoeuvre au gouvernement.

      L'UFC-Que Choisir s'en offusque. "Dans un contexte où l'électricité augmente, le gaz augmente, (...) je ne vois pas au nom de quoi le gouvernement viendrait priver les automobilistes des bénéfices d'un marché qui est à la baisse", dit Alain Bazot.

    • Ferme des 1.000 vaches : le premier camion de lait retardé à son entrée - 15/09/2014

      Les opposants à la ferme de 1.000 vaches ont bloqué pendant environ 30 minutes lundi après-midi à son arrivée le premier camion venu collecter le lait produit depuis le démarrage de l'exploitation samedi matin, a constaté un journaliste de l'AFP.

      Arrivés vers 16H00, le camion et sa citerne ont été arrêtés par une vingtaine de militants notamment de l'association locale Novissen et de la Confédération paysanne.

      Un nombre équivalent de gendarmes se sont postés à proximité des opposants qui ont entonné le Chant des partisans.

      "On a la preuve que l'on emploie la force publique pour protéger Ramery", le promoteur du projet de ferme géante située à Drucat (Somme), à quelques kilomètres au nord d'Abbeville, s'est exclamé Antoine Jean, un responsable de la Confédération Paysanne pour le Nord/Pas-de-Calais.

      Vers 16H20, lorsque le camion a remis son moteur en route, les militants se sont collés au véhicule en criant "Demi-tour!" tandis que les gendarmes commençaient à retirer les obstacles et palettes de bois posés par les militants.

      Les manifestants se sont ensuite allongés devant le camion, parfois dans la position de la tortue, forçant les gendarmes à les porter pour libérer le chemin.

      Le président de Novissen Michel Kfoury avait annoncé avant l'arrivée du camion l'intention des opposants de bloquer le passage du camion mais "sans violence afin au moins d'en retarder l'entrée". Il doit être reçu mardi matin au ministère de l'Agriculture par le directeur de cabinet du ministre Stéphane Le Foll en compagnie de Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne, de la députée EELV du département Barbara Pompili, pour une réunion qualifiée de rappel réglementaire par le ministère et de sortie de crise par les opposants.

      Un des secrétaires nationaux de la Confédération paysanne Claude Cellier a tenu de son côté des propos similaires.

      Michel Ramery, également invité au ministère, n'avait pas encore fait connaître sa réponse en milieu d'après-midi.

      La Confédération paysanne et Novissen réclament un engagement formel de M. Ramery, avec la garantie de l'Etat, que le cheptel de vaches laitières soit limité à 500 têtes, comme l'autorise le permis d'exploitation délivré en 2013 et non à 1.000 comme le projet initial le prévoit.













    RTL info : Sport

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Crise au Real: après Ronaldo, les fans mécontents s'en prennent à la Bentley de Bale (vidéo) ! - 16/09/2014

      Alors qu'ils ont une équipe de rêve, avec les meilleurs joueurs du monde, les Madrilènes du Real sont en plein doute avant de débuter la Ligue des champions, mardi soir contre Bale. En cause: deux mauvais résultats, et une récente défaite à domicile contre l'éternel rival voisin, l'Atletico (1-2 samedi soir).

      Résultat: le Real est 13e de la Liga, avec seulement trois points sur neuf. L'ambiance est mauvaise: il y a des rumeurs de départ de Ronaldo et des disputes sur le terrain d'entraînement, comme l'a raconté le quotidien AS.

       

      Des barrages humains

      Et comme si cela ne suffisait pas: les supporters manifestent leur mécontentement à la sortie du centre d'entraînement de Valdebebas. Ils attendent sur la route et essaient d'arrêter la voiture des joueurs.

      Ils l'ont fait avec Ronaldo il y a quelque temps. Ce fut au tour de Gareth Bale ce lundi. Avec sa Bentley blanche décapotable, il a forcé le barrage mais un supporter est parvenu à taper avec son pied sur la portière...







    • Voici la tactique d'Anderlecht pour éviter la raclée en Turquie - 16/09/2014

      Les Mauves ont une mission, ce soir sur la pelouse du Galatasaray pour l'ouverture de la phase de poule de la Ligue des champions: ne pas se ridiculiser sur la scène européenne, comme ce fut trop souvent le cas ces dernières années.

      Pour y parvenir, Besnik Hasi, l'entraîneur d'Anderlecht, compte sur une bonne organisation défensive, sans pour autant "construire un mur devant notre rectangle", a-t-il déclaré lors de sa première conférence de presse de l'UEFA.

       

      "On aura des problèmes"

      "Galatasaray a beaucoup de qualité dans l'axe du jeu. Je connais tous ces joueurs par coeur: si on les laisse venir, on aura des problèmes. On va essayer de jouer notre propre jeu en possession du ballon, tout en restant organisé. On a quelques joueurs qui ont le niveau pour faire tourner le ballon".

      Les Mauves vont donc essayer de reproduire la tactique de l'excellente première mi-temps au FC Bruges, il y a quelques jours: "mettre une pression vers l'avant et surprendre leur défense dans leur dos".







    • Tuile pour le Bayern: Ribéry absent contre Manchester City - 16/09/2014

      "Franck n'est pas là. Il a vu les médecins qui m'ont dit aujourd'hui qu'il ne pouvait pas jouer. C'est tout", a déclaré Guardiola à la veille des retrouvailles avec ManCity en Ligue des champions.

      "Quand Franck n'est pas là, c'est toujours parce qu'il souffre. Il a joué 20 minutes (samedi en championnat) et le jour suivant il ne pouvait pas jouer, a ajouté le Catalan. Je n'en sais pas plus. Il faut demander aux médecins".

      Il a également renvoyé au corps médical les questions sur une possible présence du N.7 français samedi à Hambourg en championnat.

      "Je ne sais pas, a-t-il insisté. Je pense qu'il ne jouera pas les prochains jours".

      Freiné par un problème rotulien récurrent, Ribéry, 31 ans, avait débuté sa 8e saison au Bayern Munich samedi contre Stuttgart (2-0), marquant même le second but bavarois en quelque 20 minutes de jeu.

      Le Français avait manqué le Mondial au Brésil en raison d'une lombalgie. Il a depuis annoncé sa retraite internationale.

    • Contrat monstrueux en vue pour Eden Hazard - 16/09/2014

      Chelsea est confiant sur ses chances d'obtenir la prolongation de contrat d'Eden Hazard, l'un de ses joueurs vedette, a indiqué mardi l'entraîneur des Blues Jose Mourinho.

      "C'est vrai que nous essayons d'obtenir son accord pour qu'il prolonge son contrat, a déclaré le technicien portugais à la veille de retrouvailles avec Schalke en Ligue des champions. Ce n'est qu'une question de temps et cela se finira par un nouveau contrat".      

      Le milieu offensif de 23 ans, sous contrat jusqu'en 2017, avait été transféré de Lille en 2012 contre environ 40 millions d'euros.      

       

      "Sur le long terme"

      "C'est quelqu'un que l'on souhaite conserver. Nous voulons nous engager avec lui sur le long terme et lui le veut aussi. Nous avons de grands espoirs qu'il progresse encore pour devenir l'un des meilleurs joueurs du monde alors qu'il est déjà un grand joueur", a poursuivi son technicien.      

      Auteur de 23 buts et 18 passes décisives lors de ses deux premières saisons en Angleterre, Eden Hazard a marqué une fois cette saison.      

      Sélectionné à 50 reprises (six buts inscrits), il a atteint cet été les quarts de finale du Mondial avec les Diables Rouges (défaite 1-0 contre l'Argentine). 







    • Nous avons vu, en avant-première, "Standard, le film" (vidéo) - 16/09/2014
      "Standard, le film", c'est l'enfer de Sclessin comme vous ne l'avez jamais vu. Un thème central de ce film documentaire qui tenait à coeur à son réalisateur... français! Benjamin Marquet a été frappé par la ferveur autour du club. Il a, ainsi, passé 18 mois à Liège, avec les supporters. Comme dit plus haut, dans son film, le sportif passe au second plan. Marquet s'intéresse à la vraie vie de tous ces fans, très loin des clichés habituels.

      Les supporters figurant dans le film ont découvert, hier soir en avant-première à Liège, le résultat sur grand écran. D'après ces derniers, qui vivent une passion dévorante pour leur club, l'oeuvre est fidèle à la réalité.

      Ce film a été tourné avec la main experte de Brieux Férot, journaliste à So Foot. Il est le co-réalisateur du projet. Il faut dire que Férot a de la bouteille. Après un voyage dans les clubs mythiques du Boca Juniors en Argentine et de Charlton, en Angleterre, c'est au Standard qu'il a poursuivi son aventure au coeur des Ultras.






    • Mourinho fait l'éloge d'Eden Hazard: "Je place beaucoup d'espoirs en lui" - 16/09/2014
      En conférence de presse, à la veille de la rencontre de Chelsea contre Schalke 04 en Ligue des champions, Jose Mourinho, le manager des Blues n'a pas hésité à lancer des fleurs à son n°10, Eden Hazard. "Il peut devenir l'un des meilleurs au monde. Chelsea est l'endroit parfait pour lui et son évolution. Nous plaçons en lui beaucoup d'espoirs. Il va passer d'un "top-player" à l'un des meilleurs. On sent, jour après jour, sa motivation à travailler dur et à progresser".

      Concernant les rumeurs d'un nouveau contrat pour le Diable Rouge de 23 ans, le technicien portugais les a tout simplement... confirmées. On parle d'un contrat jusqu'en 2019 avec un salaire de 250.000 euros par semaine à la clé: "C'est vrai qu'on essaye de trouver un accord avec Eden pour un contrat longue durée. Il veut rester encore longtemps. Eden signifie beaucoup pour nous car c'est un joueur fantastique".






    • "Cristiano Ronaldo n'est pas heureux à Madrid et Manchester lui manque" - 16/09/2014
      "J'aime Manchester United et tout le monde le sait. Ce club est dans mon coeur. J'y ai laissé beaucoup d'amis là-bas, les supporters sont incroyables et j'espère y revenir un jour". Depuis quelques jours, le possible départ de Cristiano Ronaldo fait du bruit non seulement en Espagne mais dans l'Europe entière.

      Une rumeur commentée par son ancien coéquipier à Old Trafford, Gary Neville. "On peut dire qu'avec ce qu'ils ont fait en recrutant Di Maria et Falcao, c'est complétement possible. United a montré sa véritable intention d'aller signer des joueurs de classe mondiale", a-t-il déclaré sur SkySports. "Il y avait des rumeurs l'été dernier, concernant une arrivée de Cristiano Ronaldo ou Gareth Bale et il y a des rumeurs qui annoncent que Cristiano n'est pas heureux à Madrid alors... L'année dernière ils ont gagné la Ligue des champions, il a donc obtenu ce qu'il voulait réaliser à Madrid. A-t-il fait ce qu'il avait à y faire? C'est ma première question. Est-ce qu'il aime Manchester ? Oui, absolument. Il en a parlé de plus en plus ces 12 à 18 derniers mois, il explique que Old Trafford lui manque".






    • Januzaj s'offre un superbe triplé avec les U21 de Manchester United (vidéo) - 16/09/2014
      Adnan Januzaj s'est offert trois buts avec les Espoirs (U21) de Manchester United, vainqueur 4 à 0 lundi soir de Sunderland. Le milieu de terrain belge de 19 ans a inscrit son premier but à la 19e minute. Andreas Pereira, un jeune joueur brésilien né en Belgique, doublait la marque trois minutes plus tard. Le jeune Mancunien signait un triplé en ajoutant deux buts, à la 27e minute d'abord et fixait le score final à 4 à 0 pour ses couleurs à la 83e.

      Une prestation qui va faire le plus grand bien à Adnan, en mal de temps de jeu depuis le début de la saison. Dimanche, en Premier League, il est monté au jeu à la 82e à la place d'Angel Di Maria, lors de la victoire contre QPR (4-0; ). Januzaj a eu le temps de toucher dix ballons et de tirer deux fois au but.






    • Petite dispute entre Cristiano Ronaldo et James Rodriguez (vidéo) - 16/09/2014
      Quand Cristiano Ronaldo signifie à James Rodriguez qu'il ne veut pas de lui dans son groupe de travail à l'entraînement...

      Alors que les joueurs du Real Madrid se mettent en place pour un toro pendant l'échauffement de lundi matin, à la veille de leur rencontre de Ligue des champions contre le FC Bâle, Cristiano Ronaldo se rend compte qu'il y a un joueur de trop dans son équipe. De ce fait, CR7 interpelle Colombien recruté cet été contre 80 millions d'euros et lui demande de changer de groupe. Vexé, l'ancien meneur de l'AS Monaco s'en va en lui faisant un petit signe montrant qu'il est fou. De là à croire qu'il y a une tension entre les deux stars du Real, il n'y a qu'un pas... que la presse a déjà franchi.

      Regardez la vidéo ci-dessous:






    • Le président de Galatasaray: "Anderlecht est un exemple à suivre" - 16/09/2014
      Celui qui a un domicile en Belgique a avoué, en toute sincérité, que le groupe D (Arsenal, Dortmund, Galatasaray et Anderlecht) était équilibré. "Oui, Arsenal a beaucoup investi mais n'a pas encore trouvé son niveau d'antan. Dortmund doit se séparer de ses meilleurs joueurs à chaque saison. Et nous aussi, on a perdu l'une de nos stars: Didier Drogba (parti à Chelsea). De son côté, Anderlecht continue à progresser chaque année", a-t-il dit à la DH.


      "Je voulais acheter Matias Suarez"

      Les budgets de Galatasaray et du Sporting ne sont pas comparables: 109 millions d'euros dépensés depuis 2011, quand, dans le même temps, Anderlecht n'en dépensait "que" 34. "Oui, je sais. Anderlecht vend plus qu'il ne dépense et réalise de beaux bénéfices.  C'est ce à quoi j'aspire. Car depuis l'année dernière, je pense à plus long terme. J'investis dans notre académie de jeunes. Anderlecht est un exemple à suivre sur ce plan-là".

      Ünal Aysal garde un lien avec la Belgique. Il a confié avoir tenté de recruter... Matias Suarez par le passé! "Oui, j'ai essayé en 2011 quand j'ai repris le club. Je le voulais vraiment et Anderlecht était disposé à le vendre mais a finalement refusé. C'est un artiste. On devra s'en méfier".






    • Bonne nouvelle, Christian Benteke a repris les entraînements! - 16/09/2014
      Cinq mois après sa blessure au tendon d'Achille, Christian Benteke a retrouvé le chemin de l'entraînement, a annoncé son club, Aston Villa, sur son . "Christian Benteke s'est entraîné aujourd'hui même si c'était une séance légère. Si tout va bien et qu'il réagit bien à cet entraînement, il s'exercera à nouveau avec le groupe ce mardi. Nous allons surveiller la forme de Christian et continuer à travailler dans l'optique de son retour dans l'équipe", a ainsi confié son manager, Paul Lambert. "Je suis très heureux des efforts du staff médical de Villa qui a travaillé très dur avec Christian et qui l'a remis sur pieds aussi vite".
    • Ligue des champions: comment Arsenal et Dortmund sont liés - 16/09/2014
      Sympathiques et agréables, les duels entre les deux clubs, à l'image des deux victoires à l'extérieur en 2013, sont toujours l'occasion de rappeler les liens des Gunners avec l'Allemagne, qui leur fournit cinq joueurs.
       
      Présents à ce stade pour la 17e fois d'affilée, les Londoniens, qui sont invaincus depuis 14 matches mais n'ont gagné que trois de leurs sept rencontres depuis août, vont essayer de faire comme l'an passé en s'imposant dans la Ruhr.
       
      Avec trois buts en trois matches, Sanchez semble lancé tandis que Welbeck et Chambers sont là pour faire oublier les absences de Giroud et Debuchy.
       
      Mais c'est surtout du côté du champion du monde Mesut Özil que les regards vont se tourner.
       
      Malgré ses sept buts et douze passes décisives en 40 matches la saison dernière, l'Allemand n'a pas convaincu et ses fans, qui le voient bien plus convaincant en sélection, où il n'échappe pourtant pas non plus aux critiques, restent sur leur faim.
       
      S'il n'avait pas coûté 50 ME, ses performances feraient sûrement moins jaser.
       
      "C'est comme si Arsenal jouait à dix", a encore tonné le consultant de la BBC Robbie Savage après le nul contre City (2-2; ). "Il faut arrêter de défendre les joueurs, Özil a été nul".

      Kagawa en héros

      Discret sur le terrain, il l'est également en habituellement en dehors, c'est pourquoi ses récentes critiques contre son positionnement excentré sur le terrain ont surpris.
       
      "Je suis l'un des meilleurs N.10 au monde", a-t-il assuré au Telegraph. "A gauche, c'est plus compliqué. Lors de ma première saison, je n'ai pas toujours été au top mais j'ai été bon avec la sélection. Les gros titres négatifs sont injustes. C'est sorti de nulle part. Je suis passé du chouchou du foot allemand au pestiféré des médias".
       
      Et s'il utilisait son 13e match contre le Borussia, contre lequel il a marqué deux fois avec Brême en 2009 et le Real en 2012, pour faire taire les critiques?
       
      En face aussi, Shinji Kagawa en a gros sur le coeur après ses deux saisons médiocres à Manchester United, qui avait acheté 16 millions d'euros une supposée star en devenir avant de la brader pour la moitié de ce prix cet été en fin de mercato.
       
      Revenu en héros malgré la volonté du BVB de calmer les attentes à son sujet, le Japonais de 25 ans a régalé le Westfalenstadion avec un but, son 30e en jaune, dès son premier match samedi contre Fribourg (3-1).
       
      Réveillé après deux ans de sommeil, le milieu de poche a profité de la blessure de Marco Reus pour briller dans sa position fétiche de meneur axial, alors que l'Angleterre voyait en lui un ailier.
       
      Ovationné par des supporteurs qui se souviennent de sa contribution aux deux dernières Bundesliga gagnées par le Borussia (2011, 2012), Kagawa a plané dans une équipe en rodage et amoindrie (Reus, Sahin, Gündogan, Hummels absents) après le départ de Lewandowski cet été.
       
      "C'était incroyablement intense. J'avais constamment la chair de poule", a raconté le Japonais, apprécié pour sa technique et sa créativité.
       
      Perclus de crampes et sorti à la 63e minute, Kagawa, qui a justement marqué son unique but en C1 face à Arsenal lors d'une défaite (2-1) en 2011, pourrait toutefois peiner à tenir déjà le rythme d'un match entier.
       
      "Il faudra encore un peu de temps pour qu'il redevienne le Shinji d'autrefois. Après une heure, il était crevé", résume son coéquipier Sebastian Kehl.
       
      Impressionnante devant avec quatre victoires et douze buts inscrits en cinq matches, son équipe a toutefois montré contre Leverkusen qu'elle pouvait aussi connaître des trous d'air (0-2).






    • Ligue des champions: les affiches du jour - 16/09/2014
      Le Real Madrid, tenant du titre en C1 mais aux débuts calamiteux en Liga, et Monaco, dépouillé cet été et catastrophique en L1, entament mardi la Ligue des champions avec des couronnes d'épines.


      Tour d'horizon des matches de la première journée programmés mardi (à suivre en DIRECT dès 20h15 sur Club RTL et RTLsport.be):

      Groupe A: l'Atletico arrive lancé
       
      L'autre club de Madrid, l'Atletico, finaliste malheureux de la C1 la saison passée, arrive plein de confiance pour son entrée en lice sur la pelouse des Grecs de l'Olympiakos. L'"Atleti" a ainsi surpris le Real Madrid (2-1) dans son Bernabeu ce week-end. L'équipe de Diego Simeone affiche toujours les mêmes qualités, abnégation et quadrillage féroce du terrain.
       
      Dans l'autre match du groupe, la Juventus Turin, avec Pogba et Evra, débute avec un adversaire sur le papier à sa portée, les Suédois de Malmö. Mais attention au piège de la facilité pour la "Vieille Dame", qui avait terminé 3e de sa poule (derrière le Real Madrid et, plus surprenant, Galatasaray) la saison précédente avant d'être reversée sans gloire en Europa League.

      Groupe B: le Real doit rebondir
       
      Le Real Madrid, avec ses Galactiques nouvelle version, a perdu deux matches sur trois en Liga et doit rebondir en Ligue des champions, compétition reine qui lui avait permis de gagner la saison passée cette fameuse "decima" (dixième Coupe aux grandes oreilles). Cristiano Ronaldo aura à coeur de flamber à nouveau dans une épreuve où il a établi un nouveau record (17 buts dans une saison). Mais attention à Bâle, bourreau de Manchester United en poules lors de la saison 2011-12.
       
      L'autre match du groupe est un choc des extrêmes entre le revenant Liverpool aux cinq Ligues des champions, qui accueille les Bulgares de Ludogorets, qui n'avaient jamais accédé à ce niveau de la compétition.

      Groupe C: l'AS Monaco dans le dur
       
      Monaco, absent des poules de C1 depuis 2004-05, débute la Ligue des champions en recevant un gros morceau avec le Bayer Leverkusen, 8e de finaliste l'an passé. Le club de la Principauté a laissé filer ses deux stars colombiennes, James Rodriguez (au Real Madrid) et Radamel Falcao (Manchester United). L'ASM s'en remet désormais au vétéran Dimitar Berbatov (33 ans) en attaque. La pression est sur les épaules de l'entraîneur monégasque Leonardo Jardim, dont le club est avant-dernier de la L1...
       
      L'autre match de la poule sera aussi intéressant pour un duel équilibré à Lisbonne entre le Benfica et le Zenit Saint-Pétersbourg.

      Groupe D: encore du lourd pour Arsenal et Anderlecht
       
      Le haut niveau, les Gunners d'Arsenal savent ce que cela veut dire. Après avoir neutralisé chez lui le champion d'Angleterre en titre Manchester City (2-2), le club d'Arsène Wenger se déplace à Dortmund sur la pelouse du Borussia.
       
      Dortmund a fait de la Ligue des champions son arrière cour entre une place de quart de finaliste la saison passée et de finaliste il y a deux saisons. Les Gunners, eux, n'ont pas pu aller plus loin que les 8e de finale ces quatre dernières saisons.
       
      Les Londoniens croiseront un ancien pensionnaire de la Premier League aujourd'hui au Borussia, Kagawa, qui après deux ans vains à Manchester United, a fait très forte impression au sein du club de la Ruhr toujours privé de Reus (blessé).
       
      Dans l'autre affiche, Cesare Prandelli tournera la page du Mondial raté à la tête de l'Italie, en s'asseyant sur le banc de Galatasaray, club turc qui reçoit les Belges d'Anderlecht.






    • Ligue des champions: que peut faire l'AS Monaco sans Falcao ni James Rodriguez? - 16/09/2014
      Les ambitions de victoire en Ligue des champions, affichées en début de saison dernière, lorsque Monaco débarquait avec ses gros sabots (et ses millions d'euros...) sur la planète transferts du football européen, semblent déjà révolues. Sans Radamel Falcao ni James Rodriguez, partis respectivement à Manchester United et au Real Madrid, le club de la Principauté ne vise rien d'autre que de "donner du plaisir à ses supporteurs", comme le dit le vice-président Vadim Vasyliev.
       
      Car "le projet monégasque a changé", lance depuis début septembre chaque interlocuteur provenant du club. L'effectif monégasque est jeune. Il est entraîné par un non moins jeune (40 ans) technicien, Leonardo Jardim, auquel on a demandé de valoriser les actifs joueurs.
       
      Aussi, ce dernier, actuellement en difficulté en L1 (3 défaites en 5 matches) prévient les plus optimistes. "Avec le pari d'un projet où 60% de l'équipe a moins de 22 ans, il est clair que plus d'erreurs vont être commises (sur le terrain, ndlr)", lance-t-il. "Il faut trouver un équilibre entre le présent et la préparation du futur prometteur que les joueurs et l'équipe ont devant eux".

      Les anciens en conseiller

      Pour cela, il va compter sur l'expérience de Carvalho (80 matches de C1 au compteur), Toulalan (42) ou Berbatov (51 matches de C1 et ancien buteur de Leverkusen). "Ils doivent conseiller les jeunes", annonce-t-il. Toulalan en convient mais prévient: "Nous (les anciens, ndlr) devons essayer d'être entendus (par les jeunes, ndlr)". Ce n'est pas forcément gagné.
       
      Pourtant, s'ils souhaitent enfin rebondir dans leur saison, les Monégasques seraient plutôt bien inspirés de ne pas prendre leurs adversaires, surpassés en 1/8e de finale de la compétition par le Paris SG (4-0, 2-1) la saison dernière, à la légère.
       
      Malgré les forfaits du défenseur Papadopoulos, du capitaine Rolfes et du jeune Brandt, l'entraîneur Roger Schmidt peut compter sur le retour de Lars Bender. "Après ma blessure (à la cuisse gauche qui l'a privé du Mondial, ndlr), la période a été très difficile", reconnaît l'international allemand. "Mais je suis satisfait de mon retour. J'ai bien travaillé et regarde devant. Contre Monaco, il faudra bien commencer".
       
      Le Bayer Leverkusen est en forme

      Leverkusen, où le dernier nul à domicile (3-3 contre Brême) est vécu comme une simple péripétie, est en forme. "Il y a de la confiance après notre début de saison", assure Schmidt. "C'est bien. Mais Monaco est une bonne équipe. Et je suis convaincu qu'elle fera un grand match. On ne peut donc pas dire que nous sommes favoris de cette confrontation".
       
      "Le Bayer est très fort, très physique, très rapide dans son jeu de transition vers l'avant", reconnaît Jardim. "Il faudra aussi avoir une attention particulière et soutenue sur les coups de pieds arrêtés. Mais, à domicile, on a la capacité de lutter contre chacune des trois équipes de notre poule".
       
      Contrairement aux équipes du championnat de France, les équipes visiteuses en Ligue des champions ont plutôt une propension à être portées vers l'offensive. Jardim compte sur ce point. Une fois encore, il demandera à son équipe de défendre et de presser haut. Il portera également une attention particulière à responsabiliser ses jeunes attaquants. Car même si les largesses défensives sont pointées du doigt actuellement, le Portugais, lui, regrette surtout l'inefficacité offensive.
       
      Pour son premier rendez-vous depuis 2005 avec la compétition européenne majeure (et une élimination en 1/8e de finale contre le PSV Eindhoven), l'AS Monaco va donc enfin passer au révélateur, contre un adversaire de bon standing européen.






    • Ligue des champions: le Real, en plein doute, doit se reprendre, et vite! - 16/09/2014
      Le Real Madrid, sacré empereur d'Europe au printemps, est en proie aux doutes à l'heure de débuter mardi contre Bâle (20h45) la défense de sa dixième couronne en Ligue des champions, après un début de saison catastrophe où son jeu semble s'être déréglé.

      Un gardien décrié

      Rude anniversaire pour Iker Casillas: le gardien et capitaine emblématique du Real, qui a fêté vendredi les 15 ans de ses débuts avec l'équipe première, a été copieusement sifflé samedi lors du derby de Liga perdu contre l'Atletico Madrid (1-2).
       
      Aux yeux du public du stade Santiago-Bernabeu, le portier a fait figure de coupable idéal après l'ouverture du score des "Colchoneros" sur corner. En six matches officiels cette saison, Casillas a déjà encaissé huit buts, ce qui fait beaucoup.
       
      Contesté par une partie des supporteurs pour sa gaffe en finale de la C1 contre l'Atletico (4-1 a.p.) en mai dernier ou pour le fiasco de la sélection espagnole au Mondial cet été, "San Iker" est notamment décrié pour sa gestion des ballons aériens.
       
      Samedi, son entraîneur Carlo Ancelotti a estimé qu'il n'était pas en cause sur le premier but. Mais le capitaine qui a soulevé la "Decima" s'est jugé "responsable" et ses retrouvailles avec le Bernabeu mardi risquent d'être tendues.
       
      A moins qu'Ancelotti ne tranche dans le vif et ne titularise la recrue costaricienne Keylor Navas ? Ce serait déboulonner une icône et déclencher une crise ouverte dans le vestiaire, comme lorsque José Mourinho avait pris une décision similaire aux dépens de Casillas.

      Un milieu déséquilibré

      En début de saison dernière, le Real avait connu des errements défensifs qui s'étaient réglés grâce à deux milieux de terrain: l'Argentin Angel Di Maria, ailier repositionné dans l'entrejeu du 4-3-3 merengue, et le Basque Xabi Alonso, dont le retour de blessure à l'automne avait coïncidé avec une longue période d'invincibilité.
       
      Or, ces deux piliers du jeu madrilène sont partis à l'intersaison. Sans l'inlassable activité de Di Maria, sans la science du positionnement d'Alonso, l'édifice Real est devenu friable. Quant à Sami Khedira, joueur de sacrifice utile en ces temps troublés, il est à nouveau blessé.
       
      Dans ce contexte, les recrues James Rodriguez et Toni Kroos forment avec Luka Modric un trio d'ex-milieux offensifs replacés un cran plus bas, avec tout ce que cela implique de méconnaissance des tâches défensives.
       
      "J'ai déjà eu l'expérience de ce genre de repositionnement avec (Andrea) Pirlo ou (Clarence) Seedorf" au Milan AC, a riposté samedi soir Ancelotti. "L'objectif est de trouver l'équilibre en alignant des joueurs de qualité."
       
      Reste que les jambes ont paru lourdes, que ce soit contre la Real Sociedad (4-2) ou contre l'Atletico. A chaque fois, le Real Madrid a décliné physiquement en seconde période, ce qui est peut-être la rançon d'une préparation écourtée entre la fin du Mondial brésilien mi-juillet et la Supercoupe d'Europe remportée le 12 août face à Séville (2-0).

      Une attaque déboussolée

      La saison passée, le Real a construit nombre de ses succès sur la qualité en contre-attaque de son trio "BBC", Gareth Bale, Karim Benzema et Cristiano Ronaldo.
       
      Mais Benzema n'a pas été en réussite samedi contre l'Atletico et Bale, dévoreur d'espaces, n'a jamais eu la liberté de plonger dans le dos de la défense adverse.
       
      Seul Ronaldo a semblé à son niveau en obtenant et transformant un penalty mais il faudra voir sur la durée si le Portugais ne se ressent pas de la jambe gauche, qui vient de lui valoir 15 jours de repos forcé après de multiples pépins au printemps.
       
      En l'absence du prometteur Jesé, convalescent jusqu'à octobre, le principal recours du Real en attaque est la recrue mexicaine "Chicharito" Hernandez, qui n'a pas étincelé samedi pour sa première.
       
      Contre Bâle mardi, il faudra faire beaucoup mieux, et surtout convaincre l'exigeant stade Bernabeu.






    • Après six ans, Liverpool retrouve la Ligue des champions: "On a hâte!" - 16/09/2014
      "Si on m'avait dit à 18 ans qu'à 25 et 35 ans je donnerais des interviews en tant que vainqueur de la C1, je vous aurais dit qu'il n'y avait aucune chance que cela arrive", s'est souvenu cette semaine le capitaine Steven Gerrard. "Quand je me retourne, ce sont des souvenirs personnels fantastiques".
       
      Alors que le compteur national reste bloqué depuis 1990 à 18 championnats, les Reds comptent en effet cinq "Coupe aux grandes oreilles", dont la dernière décrochée en 2005 avec leur milieu emblématique, mais également deux autres finales et trois C3 (l'ex-Coupe de l'UEFA).
       
      Soit huit trophées majeurs pour le club le plus européen d'un pays qui répugne souvent à s'afficher comme tel.
       
      "On a vraiment hâte d'y être. C'est excitant, on a travaillé tellement dur l'an passé pour finir dans les quatre (premiers) que l'on en a été récompensés. On n'est évidemment pas là pour faire le nombre. On veut bien figurer, aller aussi loin que possible tout en profitant de l'évènement", a-t-il encore prévenu.
       
      Pourtant, Anfield a traversé une période de disette ces dernières années et a systématiquement laissé sa place au banquet depuis la troisième 3e place des Reds au 1er tour en 2009 derrière la Fiorentina et Lyon, se contentant même ensuite de deux miettes sans saveur en Europa League.

      La révolution Rodgers

      Par la magie de sa deuxième place éclatante au printemps, l'équipe de Brendan Rodgers, l'homme du renouveau qui a même longtemps cru pouvoir ramener le titre, revient donc en grâce.
       
      Passés les amuse-bouches contre Ludogorets puis Bâle en barrages, toute la ville est focalisée sur la réception du Real Madrid le 22 octobre dans un choc entre deux grandes puissances historiques du vieux continent.
       
      Club emblématique du pays et même à l'étranger où il jouit d'un immense capital sympathie, Liverpool semble donc enfin avoir digéré le départ de l'Espagnol Rafael Benitez en 2010, le dernier entraîneur qui a fait rêver la région en grande difficultés économiques.
       
      Mais lorsque l'Espagnol est parti, sur une 7e place, la fin de cycle était déjà consommée. Et la transition fut douloureuse.
       
      Ni Roy Hodgson, devenu depuis sélectionneur national, ni l'icône locale Kenny Dalglish, intérimaires peu convaincants jusqu'en 2012, n'ont réussi à redresser la barre et Liverpool a tristement fini 6e et 8e.
       
      Arrivé en juin 2012 en provenance de Swansea, l'inconnu Brendan Rodgers a patiemment travaillé et bénéficié du retour de la raison dans le club qui s'était dispersé en recrutant à tout va pour endiguer la chute.
       
      La première saison fut mitigée (7e en 2013), mais Rodgers a pu se séparer des "actifs pourris" (Carroll, Borini ou Meireles). Au terme du premier exercice, la maison était en ordre.
       
      Ainsi, Liverpool, qui vient d'entamer sa 100e saison en première division anglaise, a du coup mis ses habits de fête cet été pour retrouver son rang.
       
      Un effectif amélioré?

      Après sa morsure au Mondial, l'Uruguayen Luis Suarez a été vendu 81 Meuros à Barcelone. Cette somme colossale a permis d'améliorer l'effectif limité et défaillant mentalement dans le final au printemps dernier, qui profite également de l'éclosion de Sterling et Sturridge.
       
      Dix joueurs, dont l'Italien Mario Balotelli venu pour se relancer, sont ainsi arrivés sur les bords de la Mersey. Contre un gros chèque de 150 millions d'euros au total.
       
      Fondé en 1892, le club racheté en 2010 par les Américains du groupe Fenway est bien décidé à jouer les premiers rôles en Ligue des champions.
       
      Mais prudence... Le surprenant revers samedi à Anfield contre Aston Villa (0-1; ) rappelle qu'il ne faut pas confondre vitesse et précipitation.






    • La Ligue des champions fait son retour sur RTL! Qui sont les favoris, les outsiders, les surprises? - 16/09/2014
      Les championnats ont repris leur cours et les barrages ont joué leur rôle de filtre: la nouvelle saison de Ligue des champions peut commencer mardi, avec le Real Madrid en tête d'un quatuor de favoris et des outsiders qui rêvent de belle histoire. Seuls Manchester United et l'AC Milan manquent sur le relevé plateau de la compétition reine en 2014-2015 (finale le 6 juin à Berlin). Avec la seule Copa America prévue l'été prochain, la C1 pourrait être décisive dans la course au Ballon d'Or 2015.

      Qui sera le grand vainqueur ?
       
      Au premier chef, le Real Madrid: le tenant du titre, qui a décroché sa si convoitée "Decima" (10e C1), s'est encore renforcé en recrutant les meilleurs buteur et passeur du Mondial, James Rodriguez et Kroos, même s'il a laissé partir Xabi Alonso et Di Maria. Carlo Ancelotti (désormais cinq C1, dont trois comme entraîneur) et Cristiano Ronaldo (record de 17 buts en une saison) ne sont pas rassasiés: ils voudront renouer avec le titre de champion national tout en visant le premier doublé en Ligue des champions du XXIe siècle, après le Milan de 1989 et 1990.
       
      Le Bayern Munich, finaliste en 2010, 2012 et 2013, compte sur l'ossature de l'Allemagne championne du monde (Neuer, Lahm, Boateng, Schweinsteiger, Müller), son nouveau buteur Lewandowski et ses flèches Ribéry, Robben voire Götze pour effacer l'humiliation infligée en demi-finales par le Real (1-0, 4-0). Pep Guardiola devra déjà bien négocier le "groupe de la mort" (AS Rome, Manchester City et CSKA Moscou).
       
      Le Barça, après être tombé dès les quarts dans sa première saison sans trophée majeur depuis des lustres, a entamé un nouveau cycle sans quelques cadres (Valdes parti, Puyol retraité, Xavi remplaçant) et avec du sang neuf incarné par Suarez, qui sera disponible à la fin de sa suspension, le 25 octobre, pour épauler Messi et Neymar en attaque. Le nouvel entraîneur, Luis Enrique, n'a pas droit à l'erreur.
       
      Demi-finaliste, le Chelsea de Jose Mourinho s'est étoffé avec l'arrivée d'un joueur confirmé par ligne (Courtois, Filipe Luis, Fabregas, Diego Costa), outre le retour de Drogba et les talents toujours présents d'Oscar et Hazard.

      Qui sera la belle histoire?

      Chaque saison, un outsider ébranle les certitudes des "gros". En 2013-2014, c'est l'Atletico Madrid (défaite en finale) qui a endossé le rôle joué par Dortmund l'année précédente. Il y avait eu aussi Malaga en quart en 2013 et Schalke en demies en 2011.
       
      L'Atletico confirmera-t-il sa belle saison achevée sur un titre de champion d'Espagne et une finale de C1 ? Il a compensé le départ de son buteur Diego Costa, par Mandzukic et Griezmann.
       
      Il se trouve dans le groupe A avec la Juventus: le triple champion d'Italie a su conserver ses joyaux (Pogba, Vidal, Tevez) et compte désormais progresser en Europe, mais sans Antonio Conte, remplacé par Massimiliano Allegri.
       
      C'est aussi le cas du Paris Saint-Germain, bloqué deux fois en quarts et qui a fait du dernier carré européen son grand objectif. Il aura déjà un double rendez-vous pour se jauger dès la phase de groupes, face au Barça.
       
      L'autre club sanctionné par le fair-play financier, Manchester City, a atteint la saison dernière pour la première fois les huitièmes de finale. Mais les champions d'Angleterre sont, comme souvent, confrontés au "groupe de la mort"...
       
      Arsenal, qui a dépoussiéré son palmarès avec la Cup 2014, la Roma de Totti et le Dortmund de Reus sont aussi des candidats au beau parcours européen.

      Qui sera la grosse surprise?

      Certaines années réservent des surprises aux allures de crime de lèse-majesté. La saison dernière, Galatasaray était passé en huitième de finale au détriment de la Juventus, reversée en Europa League.
       
      En 2011-2012, plus grande sensation encore, Bâle s'était extrait de la phase de groupes aux dépens de Manchester United, également relégué en C3. La même saison, l'Apoel Nicosie avait sorti Lyon en huitième de finale.
       
      Les Petits Poucets novices de 2014-2015 sont les Suédois de Malmö et les Bulgares de Ludogorets Razgrad.
       
      Il faudra également voir dans quelle mesure le conflit en Ukraine orientale entre légitimistes et prorusses peut perturber le Shakhtar Donetsk, basé à l'est du pays mais qui recevra ses adversaires à Lviv, dans l'ouest, pour des raisons de sécurité.






    • Defour: "Galatasaray? On va vivre un vrai enfer!" (vidéo) - 16/09/2014
      Steven Defour sera le guide de cette jeune équipe mauve. "Il faudra rester concentrer sur le match", a-t-il livré au micro de RSCA TV. "Nous savons que les 30 premières minutes seront un enfer, mais si on tient, la confiance va grandir et cet enfer sera déjà moins impressionnant". Un conseil à ses jeunes équipiers? "Il faudra rester calmes, en toutes circonstances".

      Dans le groupe du Sporting figurent Arsenal et le Borussia Dortmund. "Arsenal est mon favori pour remporter ce groupe. J'adore Mesut Özil. Mais je vois plutôt le Real Madrid remporter le trophée cette année. Contre qui j'aimerai jouer? Le FC Porto parce c'est mon ancien club".






    • Anderlecht n'y croit pas trop: "Il faudrait qu'on soit dans un bon jour et eux dans un moins bon..." (vidéo) - 16/09/2014
      "J'ai le sentiment que nos joueurs ont un peu plus d'expérience pour cette saison en Ligue des champions, les jeunes ont un an de plus", a déclaré Herman Van Holsbeeck, le manager général des Mauves, au micro de RSCA TV avant de prendre l'avion pour la Turquie. "De plus, Steven Defour sera là pour les guider. Le match contre le Galatasaray sera intéressant. Il va nous permettre de définir nos ambitions cette année en Europe. On doit essayer de ne pas perdre".


      "Essayer de prendre plus de points que l'année passée"

      "Les ambitions sont d'au moins accrocher un match nul", a confié d'entrée Roger Vanden Sotck, le Président d'Anderlecht. "Il faut quand même savoir que le Galatasaray perd chez lui une fois tous les 40 matchs et fait un match nul, tous les 10. Pour ce premier match de C1, ils vont nous attendre de pied ferme. Leur public est extrêmement chaud aussi. Il faudrait qu'on soit dans un bon jour et eux dans un moins bon...".

      Van Holsbeeck de rajouter: "Je suis curieux de voir comment ce 11 va jouer en Europe". Vanden Stock de conclure: "Donc l'ambition est de finir au moins 3e du groupe, et d'essayer de prendre plus de points que l'année passée".


      Et vous, quel est votre pronostic?






    • Ligue des champions: quel Belge a le plus de chance d'aller au bout? "Ce sera l'année d'Hazard" (vidéo) - 16/09/2014
      Après le sacre du Real Madrid face à l'Atletico, avec notre Thibaut Courtois national, qui sera le Belge le plus en vue en Ligue des champions cette année? Parmi les favoris, on retouve Vincent Kompany avec Manchester City mais aussi Eden Hazard et Courtois avec le Chelsea de Jose Mourinho. Sans oublier, Thomas Vermaelen avec le FC Barcelone. "Chelsea est l'équipe qui a le plus gros potentiel au nivau noyau et qualité et je pense aussi au niveau de l'entraîneur pour aller jusqu'au bout. Je pense donc que Thibaut aura la chance de disputer une 2e finale de C1 et que ça peut être l'année d'Hazard", a expliqué Frederic Herpoel au micro de notre journaliste, Emiliano Bonfigli.


      Nainggolan et l'AS Roma, la surprise?

      Parmi les oustiders, on peut placer le Liverpool de Simon Mignolet, le Zenit St-Petersbourg d'Axel Witsel et Nicolas Lombaerts ou encore l'AS Roma de Rajda Nainngolan. "C'est un très joueur mais la Roma est tombée dans un groupe difficile avec le Bayern Munich et Manchester City. Mais elle peut être la surprise car en championnat italien, ça joue très bien, ils ont des joueurs qui peuvent faire la différence", a indiqué, de son côté, Walter Baseggio.

      Au total, sans compter les joueurs du Sporting d'Anderlecht, 11 Belges disputent la Ligue des champions cette saison avec les débuts, entres autres, de Yannick Ferreira Carrasco avec l'AS Monaco.






    • Ligue des champions: voici le jackpot d'Anderlecht! - 16/09/2014
      Le vainqueur de la Ligue des champions touchera au minimum 37,4 millions d'euros de la part de l'UEFA, a annoncé lundi l'instance européenne dans un communiqué.
       
      Selon l'UEFA, chacun des 32 clubs engagés dans la phase de groupes de la C1 peut "tabler sur un minimum de 8,6 millions d'euros".
       
      Quant à l'équipe qui s'imposera le 6 juin à Berlin, elle "pourrait encaisser 37,4 millions d'euros, sans compter la part issue du marché télévisuel".
       
      Au total, plus de 900 millions d'euros sont prévus comme récompense aux participants: "un budget de 500,7 millions d'euros distribué en versements fixes (phase de groupes, performances et primes de qualification) et un budget de 409,6 millions d'euros distribué en versements variables liés au marché télévisuel".
       
      La saison dernière, les deux finalistes, le Real Madrid et l'Atletico Madrid, avaient obtenu un peu plus de 20 millions d'euros supplémentaires via ces versements variables.
       
      En ce qui concerne la part fixe, chacun des 32 engagés touchera un montant de base de 8,6 millions d'euros. Et des primes de performance seront également allouées avec un million d'euros en cas de victoire et 500.000 euros en cas de match nul en phase de groupes.
       
      "Les clubs qualifiés en 8e de finale recevront 3,5 millions d'euros chacun, les quarts de finalistes 3,9 millions d'euros chacun et les demi-finalistes 4,9 millions d'euros chacun. Le vainqueur empochera 10,5 millions d'euros et le finaliste 6,5 millions d'euros", ajoute encore l'UEFA.






    • Voici les "nouveaux Messi" qui affolent l'Europe (vidéo) - 15/09/2014
      Si d'aventure un jeune garçon de votre entourage fait des prouesses avec un ballon, n'hésitez plus ! Envoyez la vidéo du prodige en question aux grands clubs dont la nouvelle lubie est de recruter aussi vite que possible le "nouveau Messi". Depuis plusieurs mois, quelques joueurs ont eu l'insigne honneur d'être comparé à celui que beaucoup considèrent comme le meilleur joueur de tous les temps. La star barcelonaise n'a qu'à bien se tenir car c'est au sein de son propre club que les candidatures à sa succession sont les plus pressantes.


      Il y en a deux au Barça

      L'un d'entre eux commence à se faire un nom sur la scène internationale puisqu'il est devenu international espagnol il y a quelques jours, lors d'un match de qualification pour l'Euro 2016 face à la Macédoine. Munir El-Haddadi, qui côtoie Lionel Messi à l'entraînement, est la nouvelle révélation catalane de la saison. Après avoir rejoint le groupe professionnel, le jeune joueur d'origine marocaine affole les médias qui se pressent à empiler les louanges. Il faut dire que le jeune homme formé à la Masia fait tout pour les attirer. À 19 ans, le nouveau crack blaugrana a même inscrit son premier but en championnat face à Elche.

      Plus jeune encore et méconnu du grand public, Seung-Woo Lee, qui fait tout de même le buzz depuis longtemps sur Internet, continue de faire parler de lui. Impressionnant avec les équipes jeunes du Barça, le jeune Coréen de 16 ans a signé un contrat pro renouvelable avec le club catalan malgré l'intérêt et les belles propositions financières de clubs anglais comme Chelsea ou Liverpool. Seung-Woo Lee, qui n'est pas encore apparu sous le maillot des grands de Barcelone, suivra peut-être le chemin de Munir. Le cadet coréen en prend en tout cas le chemin puisqu'il a inscrit un but "messiesque" ce dimanche face au Japon, lors des championnats d'Asie de sa catégorie.


      Et si Manchester City l'avait volé au Barça?

      Oui, le Barça est en quête du "nouveau Messi". Le sien n'est pas bien vieux mais en football, celui qui ne prépare pas l'avenir creuse sa propre tombe. Les dirigeants blaugranas l'ont bien intégré et ont même envoyé deux de leurs plus brillants émissaires - Xavi et Iniesta - pour convaincre Brahim Abdelkader Diaz de rejoindre la Masia. Finalement, le joueur de 14 ans, espagnol d'origine marocaine, a rejoint Manchester City en décembre dernier pour un montant de 360.000 euros dont il se dit qu'il pourrait bien monter jusqu'à 3 millions d'euros en fonction de ses performances sous le maillot citizen. Ses prises de balles et sa volonté de l'avant sont bien gage d'un bel avenir, mais l'adolescent des Skyblues a encore un long chemin à parcourir.


      Le nouveau Messi ne peut être qu'Argentin, évidemment!

      Mais qui irait chercher le "nouveau Messi" ailleurs qu'en Argentine ? À 8 ans (!), Claudio Gabriel Nancufil est déjà surnommé le "Messi des neiges", rapport à son lieu de naissance, dans une région montagneuse du pays. Le tout jeune footballeur est déjà entre le Real et le Barça qui se l'arrachent. Il faut dire que du haut de ses quelques centimètres, le prodige donne quelques arguments de se battre pour lui. Claudio Gabriel Nancufil, qui n'est peut être tout de même pas assez grand pour gérer ses futurs intérêts, devrait bien jouer en Espagne puisque l'agence qui s'en occupe (!) officie à Barcelone. Chelsea et Manchester United, qui le convoitaient également, ont une longueur de retard.


      Pas le nouveau Zidane en France

      Les joueurs appelés les "nouveaux Zidane" n'ont jamais connu le destin du champion du monde 1998. Peut-être les "nouveaux Messi" connaîtront-ils un meilleur sort ? C'est en tout cas ce qu'il faut souhaiter à Adam, un jeune garçon français dont les qualités footballistiques indéniables ne laissent pas indifférent. Espérons donc que le jeune talent originaire de Villeneuve-d'Ascq n'échappe pas aux clubs nordistes afin que le "nouveau Messi" joue au moins le tout début de sa carrière en France.

      Article rédigé avec Julien Quelen (RTL.fr).






    • Hazard sur le point de prolonger à Chelsea: Eden deviendrait le joueur le mieux payé de l'histoire du club! - 15/09/2014
      D'après les informations de , Eden Hazard est proche de signer un nouveau contrat qui lui permettrait de devenir le joueur le mieux payé de l'histoire de Chelsea. Le numéro 10 des Diables Rouges prolongerait ainsi son bail à Chelsea jusqu'en 2019 minimum. Toujours selon Goal, le nouveau salaire d'Hazard se chiffrerait autour des 200.000 £ par semaine, soit environ 250.000 euros! Par an, cela tournerait autour des 12 millions d'euros et ce, sans les primes! L'annonce devrait ête rendu officielle dans les semaines à venir.

      Sollicité par le Paris Saint-Germain depuis au moins un an, l'ailier des Blues, dont le contrat court pourtant jusqu'en 2017, aurait eu une discussion avec son entraîneur, Jose Mourinho, qui l'aurait convaincu de rester à Stamford Bridge.






    • Voici ce que le Standard, Bruges et Lokeren vont toucher en Europa League - 15/09/2014

      Les revenus des clubs participant à l'Europa League s'élèveront, pour cette saison 2014/2015, à environ 225 millions d'euros. Près de 75 % de ce montant, soit 168,7 millions euros, ira directment dans les poches des clubs qualifiés, les 25 % autres iront sur le compte bancaire de l'UEFA.


      Un total de 9,9 Meuros

      Chaque équipe qualifée pour les groupes de l'Europa League recevra 1,3 million. Les victoires rapporteront 200.000 euros, les nuls 100.000. Une prime de qualification pour les seizièmes de finales sera ensuite à percevoir (environ 200.000 euros). Les vainqueurs de groupe toucheront 400.000 euros, le second, 200.000. La qualification pour les 1/8es rapportera 350.000 euros au club, pour les 1/4 450.000 euros et on atteint le million d'euros pour les demi-finales. A noter que le vainqueur de l'Europa League verra son chèque grossir de 5 millions d'euros, le finaliste malheureux, lui, de 2,5 Meuros.

      Au total, une équipe européenne peut envisager de toucher 9.900.000 euros au cours de cette campagne 2014/2015 de C3. En comparaison, la simple participation aux groupes de la Ligue des champions rapporte environ12 millions d'euros.







    • La demande très touchante de Kevin De Bruyne pour les athlètes atteints de déficience mentale - 15/09/2014
      Kevin De Bruyne, ambassadeur depuis quelques semaines des Special Olympics Européens, qui se disputent au 9 au 20 septembre dans la province d'Anvers, réclame l'instauration d'un trophée 'Special Olympics' qui serait décerné lors du Gala du Sport 2014. Il est soutenu dans cette campagne par Kim Gevaert et Jean-Michel Saive.


      "Pourquoi pas la même reconnaissance?"

      Chaque année le monde sportif belge célèbre traditionnellement ses stars au Gala du Sport. Dans les six catégories sont élus le Sportif de l'année, la Sportive de l'année, l'Espoir de l'année, le Coach de l'année, l'Équipe de l'année et l'Athlète Paralympique de l'année. Il en manquerait pourtant un: l'Athlète 'Special Olympics' de l'année. "Pourquoi ne donnons-nous pas la même reconnaissance aux athlètes atteints de déficience mentale que celle que nous donnons aux autres", se demande De Bruyne. Il invite les gens qui partagent cet avis à aimer et partager son message vidéo diffusé sur SpecialOlympianOfTheYear.be.










    RTL info : Hi-Tech

    Site : http://www.rtlinfo.be

    • Google se lance dans les smartphones "low cost" - 16/09/2014

      Google a dévoilé lundi Android One, son smartphone "low cost" vendu 105 dollars, d'abord destiné au marché indien et qui devrait ensuite être lancé dans d'autres pays d'Asie du Sud. "Avec Android One, nous voulons permettre à tout le monde d'être connecté à internet, mais aussi que tout le monde ait accès aux trésors d'information et de savoir que la toile recèle", a expliqué Sundar Pichai, vice-président du géant américain d'internet. Android One sera mis en vente au prix de 6.399 roupies, soit environ 105 dollars.       Google a également annoncé toute une série de partenariats avec des fabricants tels qu'Acer, ASUS, HTC et Lenovo pour produire ces téléphones "low cost".

      Après l'Inde et son gigantesque marché, Android One devrait être proposé en Indonésie, au Bangladesh, au Pakistan, au Népal, au Sri Lanka et aux Philippines d'ici la fin de l'année. Les mises à jour du système d'exploitation se feront à distance, selon Google. Le téléphone dispose d'une radio FM et de deux prises micro-SIM.

      Google collabore avec les opérateurs locaux pour offrir, selon ses dires, des forfaits permettant un accès à internet peu onéreux à des clients aux ressources limités et qui ont peu d'expérience de la toile.







    • Un rassemblement international à Bruxelles pour combattre Uber ! - 11/09/2014

      On va reparler d'Uber, cette application qui permet à des utilisateurs d'une application de trouver un "taxi" non officiel. Elle est partiellement interdite dans certaines villes d'Europe, où le transport de personnes est réglementé. 

      Des représentants syndicaux venus du monde entier participeront à la réunion. Un autre rassemblement se tiendra les 1er et 2 octobre en présence, cette fois, des syndicats européens du secteur routier, indique Roberto Parrillo, responsable sectoriel général Transcom.

       

      "Une série d'actions"

      La concertation des 1er et 2 octobre réunira les syndicats au niveau européen à Bruxelles, indique M. Parrillo. "Ces réunions devront aboutir à une série d'actions. Mais il est encore trop tôt pour parler plus d'un calendrier plus concret."     

      Les fédérations patronales se joindront également à la concertation qui se tiendra en septembre. La International Road Transport Union (IRU) et le Groupement national des entreprises de voitures de Taxis et de Location avec chauffeur (GTL) examineront avec les organisations syndicales les stratégies possibles à suivre, selon la CSC-Transcom.     

       

      A New-York, Uber livra aussi des produits alimentaires

      "Uber ne s'occupe pas que des services de taxi à New-York, par exemple. Elle propose aussi ses services pour transporter des colis ou encore des produits alimentaires. Cette concurrence déloyale menace désormais différents secteurs des transports", estime M. Parrillo.

      "Il est donc tout à fait légitime de se demander si Uber se limitera aux services de taxi ou si à l'avenir elle étendra ses activités à d'autres secteurs du transport."     

       

      Le ministre bruxellois veut aider Uber

      La CSC-Transcom et l'UBT ont également déploré les déclarations récentes du ministre bruxellois de la Mobilité, Pascal Smet qui estime qu'Uber doit pouvoir développer ses activités à Bruxelles et qu'à cette fin, il est prêt à élaborer une nouvelle réglementation. Les organisations syndicales encouragent néanmoins la poursuite des contrôles des véhicules Uber, comme annoncé en début de semaine par M. Smets.     

      L'application de covoiturage a été jugée illégale par les pouvoirs publics de la capitale et le tribunal du commerce depuis le mois d'avril dernier.       







    • Utilisateurs Gmail, attention: 5 millions de mots de passe ont été volés - 11/09/2014

      La branche russe du géant Google enquête sur la fuite de près de cinq millions de mots de passe de ses utilisateurs Gmail, a indiqué l'entreprise mercredi. Le pirate les a publiés sur un forum russe.

      La fuite a été révélée par le site internet de CNews le lendemain de la divulgation de mots de passe d'utilisateurs de Mail.ru et deux jours après ceux des comptes Yandex, chiffrant le nombre total de comptes piratés à 10 millions.     

      "Nos spécialistes essaient de trouver ce qui a pu se passer", a indiqué le service presse de Google Russie, qui conseille à ses clients de changer leur mot de passe. 







    • Géantes, 8K, pliables: voici les TV les plus dingues du moment (photos et vidéo) - 11/09/2014

      Comme chaque année, les grands fabricants d'électronique grand public que sont Samsung, LG, Sony ou encore Panasonic, profitent de l'IFA pour présenter leurs nouveaux modèles de télévision.

      A côté des tailles standards que l'on aperçoit déjà dans certains magasins belges spécialisés, il y a les écrans XXL: certains sont à l'état de prototypes, d'autres vont être commercialisés à la commande pour une (très riche) clientèle. Ce sont les TV les plus dingues de l'IFA, le salon de Berlin des nouvelles technologies, le plus grand du monde destiné au grand public.

       

      Le 4K est à peine là...


      La 4K (ou Ultra HD, ou UHD) sera bientôt de série dans nos téléviseurs. Il s'agit simplement d'un écran affichant plus de pixels (environ 4.000 - d'où le nom 4K - sur la largeur, au lieu des 2.000 actuels de la Full HD), et souvent d'une diagonale plus importante.

      Les coûts de fabrication se démocratisent et les contenus tournés en 4K se multiplient (films, séries US, évènements sportifs).

      Chez LG, le premier prix est de moins de 1.000euros, pour une TV 4K de 49" (124 cm).

      Chez Samsung, il est de 1899euros (48"). 

       

      ... qu'on parle déjà de 8k

      Mais à l'IFA, les deux plus grandes marques d'électronique grand public doivent en mettre plein la vue.

      LG s'est donc dépêché pour terminer un écran 8K (environ 8.000 pixels de large, donc). "C'est 16 fois la résolution du Full HD, qui équipe la plupart des TV vendues actuellement", nous a confié la porte-parole du constructeur coréen. "L'écran vient directement des usines de LG Display en Corée du Sud, ça a été la course pour l'amener jusque Berlin, mais il est là".

       

      2,5 mètres !

      Cet écran est forcément époustouflant, comme sa taille: 98 pouces de diagonale, soit 2,5 mètres. A l'heure actuelle, il n'existe pas de moyen de filmer en 8K. L'écran affichait donc des photos de haute résolution, prise au moins en 24 mégapixels (8.000 x 3.000 pixels).

      Idem chez Samsung, qui a aussi présenté un écran 8K de 98 pouces dans son nouveau (et immense) hall de l'IFA. Impossible de juger d'une différence de qualité entre les deux plus grands fabricants d'écran au monde.

      Mais rappelons-le, ce ne sont que des prototypes: il s'agit d'écran, et non de télévision.

       

      Des écrans courbes...

      Les écrans "simplement" incurvés arrivent doucement dans nos magasins. Comme pour la 4K, les technologies concernées sont devenues plus abordables.

      Pour 1.299euros, vous pouvez acheter un écran incurvé ("curved") de Samsung. Celui de LG est moins abordable, mais c'est de l'OLED, une technologie encore assez chère: 3.000 euros après "cash-back" pour un écran incurvé de 55".

       

      ... ou pliables ?

      Mais à peine sont-ils enfin (plus ou moins) accessibles, que les marques s'amusent à les rendre... pliables !

      Et là, c'est Samsung qui a fait le show. Il a présenté à l'IFA la "première et la plus grande TV UHD incurvé et pliable". L'écran de 105" (ou 2,7 mètres) peut donc, à l'aide d'un bouton sur la télécommande, se plier à la demande: à vous de choisir: plat ou courbé, jusqu'à un certain point évidemment.

      Cela reste un prototype, mais Samsung a donné un prix indicatif de 200.000euros, au cas où le modèle serait un jour lancé en production.

       

      Tout-en-un

      Cette prouesse technologique a également été réussie par LG, qui a présenté la "première TV 4K OLED flexible", même si l'écran présenté dans son hall était un peu plus petit. "Seulement" 77 pouces (1,9 mètre), mais par contre c'est un écran OLED, donc offrant une image théoriquement plus belle. Mais à ce niveau de technologie, il n'est pas évident de voir la différence.

      A côté de ces monstres, il y avait bien entendu tous les nouveaux modèles de Samsung, LG, Sony et Panasonic. Ce qu'on doit en retenir: en 2015, la plupart des modèles devraient être équipés de la 4K.

      Panasonic et Sony ont présenté des "petits" caméscopes professionels 4K plus abordables, ce qui pourrait pousser les groupes de média à dépasser la Full HD.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       

    • Géantes, 8K, pliables: voici les TV les plus dingues de l'IFA (photos et vidéo) - 11/09/2014

      Comme chaque année, les grands fabricants d'électronique grand public que sont Samsung, LG, Sony ou encore Panasonic, profitent de l'IFA pour présenter leurs nouveaux modèles de télévision.

      A côté des tailles standards que l'on aperçoit déjà dans certains magasins belges spécialisés, il y a les écrans XXL: certains sont à l'état de prototypes, d'autres vont être commercialisés à la commande pour une (très riche) clientèle. Ce sont les TV les plus dingues de l'IFA, le salon de Berlin des nouvelles technologies, le plus grand du monde destiné au grand public.

       

      Le 4K est à peine là...


      La 4K (ou Ultra HD, ou UHD) sera bientôt de série dans nos téléviseurs. Il s'agit simplement d'un écran affichant plus de pixels (environ 4.000 - d'où le nom 4K - sur la largeur, au lieu des 2.000 actuels de la Full HD), et souvent d'une diagonale plus importante.

      Les coûts de fabrication se démocratisent et les contenus tournés en 4K se multiplient (films, séries US, évènements sportifs).

      Chez LG, le premier prix est de moins de 1.000euros, pour une TV 4K de 49" (124 cm).

      Chez Samsung, il est de 1899euros (48"). 

       

      ... qu'on parle déjà de 8k

      Mais à l'IFA, les deux plus grandes marques d'électronique grand public doivent en mettre plein la vue.

      LG s'est donc dépêché pour terminer un écran 8K (environ 8.000 pixels de large, donc). "C'est 16 fois la résolution du Full HD, qui équipe la plupart des TV vendues actuellement", nous a confié la porte-parole du constructeur coréen. "L'écran vient directement des usines de LG Display en Corée du Sud, ça a été la course pour l'amener jusque Berlin, mais il est là".

       

      2,5 mètres !

      Cet écran est forcément époustouflant, comme sa taille: 98 pouces de diagonale, soit 2,5 mètres. A l'heure actuelle, il n'existe pas de moyen de filmer en 8K. L'écran affichait donc des photos de haute résolution, prise au moins en 24 mégapixels (8.000 x 3.000 pixels).

      Idem chez Samsung, qui a aussi présenté un écran 8K de 98 pouces dans son nouveau (et immense) hall de l'IFA. Impossible de juger d'une différence de qualité entre les deux plus grands fabricants d'écran au monde.

      Mais rappelons-le, ce ne sont que des prototypes: il s'agit d'écran, et non de télévision.

       

      Des écrans courbes...

      Les écrans "simplement" incurvés arrivent doucement dans nos magasins. Comme pour la 4K, les technologies concernées sont devenues plus abordables.

      Pour 1.299euros, vous pouvez acheter un écran incurvé ("curved") de Samsung. Celui de LG est moins abordable, mais c'est de l'OLED, une technologie encore assez chère: 3.000 euros après "cash-back" pour un écran incurvé de 55".

       

      ... ou pliables ?

      Mais à peine sont-ils enfin (plus ou moins) accessibles, que les marques s'amusent à les rendre... pliables !

      Et là, c'est Samsung qui a fait le show. Il a présenté à l'IFA la "première et la plus grande TV UHD incurvé et pliable". L'écran de 105" (ou 2,7 mètres) peut donc, à l'aide d'un bouton sur la télécommande, se plier à la demande: à vous de choisir: plat ou courbé, jusqu'à un certain point évidemment.

      Cela reste un prototype, mais Samsung a donné un prix indicatif de 200.000euros, au cas où le modèle serait un jour lancé en production.

       

      Tout-en-un

      Cette prouesse technologique a également été réussie par LG, qui a présenté la "première TV 4K OLED flexible", même si l'écran présenté dans son hall était un peu plus petit. "Seulement" 77 pouces (1,9 mètre), mais par contre c'est un écran OLED, donc offrant une image théoriquement plus belle. Mais à ce niveau de technologie, il n'est pas évident de voir la différence.

      A côté de ces monstres, il y avait bien entendu tous les nouveaux modèles de Samsung, LG, Sony et Panasonic. Ce qu'on doit en retenir: en 2015, la plupart des modèles devraient être équipés de la 4K.

      Panasonic et Sony ont présenté des "petits" caméscopes professionels 4K plus abordables, ce qui pourrait pousser les groupes de média à dépasser la Full HD.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Nicolas a réussi à s'abonner à Netflix en Belgique: voici comment il a fait et les détails de l'offre avant le lancement ! - 10/09/2014

      On en a parlé tout l'été, et certains l'attendent avec autant d'impatience que Burger King: Netflix va bel et bien débarquer en Belgique.

      Un lancement "en septembre" avait été annoncé dans un premier temps, mais on ne voit toujours rien venir. "On ne peut pas encore communiquer" à propos de la date de disponibilité, nous a répondu cette semaine l'agence de communication anversoise choisie par Netflix.

       

      Nicolas en profite déjà !

      La plupart des Belges doivent donc encore attendre. Mais pas tous...

      Nous avons rencontré Nicolas cette semaine. Sur sa Xbox One (la dernière console de jeu vidéo de Microsoft) et via un navigateur internet, il nous a prouvé qu'il était parvenu à s'abonner à Netflix.

      Ensemble, et à partir d'un ordinateur basique à Bruxelles, nous avons parcouru le catalogue, lancé plusieurs films, configuré (audio, sous-titres) quelques épisodes de séries américaines ().

      Et tout a très bien fonctionné. Nicolas est donc, sans doute, le premier abonné belge à Netflix.

       

      Comment est-ce possible ?

      Il s'agit sans doute d'un bug. Mais son origine est complexe...

      "Il y a environ deux ans, via ma Xbox 360 (l'ancien modèle de la console de Microsoft, NDLR) et un compte Xbox américain, j'avais créé un compte Netflix. Mais je ne pouvais pas l'utiliser, à l'époque Netflix ne voulait pas que je m'abonne, l'application disait que ce n'était pas disponible".

      Il y a quelques jours, sur sa nouvelle console, Nicolas apprend que l'application Netflix est disponible.

      Il la télécharge et par curiosité, appuie sur "Sign In" (s'enregistrer). Il entre ses login et mot de passe Netflix créés il y a deux ans. Et là, bingo...

       

      Entre 0,01 et 0,04 euro par mois !

      "J'ai été dirigé sur un écran où l'on me proposait différentes formules d'abonnement". Preuve qu'il s'agit sans doute d'un bug: les prix sont étrangement bas: entre 0,01 et 0,04 euro par mois !

      "J'ai pris l'abonnement du milieu, pour regarder Netflix sur deux écrans, et en HD. Je me suis dit qu'au pire, je perdais 0,02 euro!".

      Il lit ensuite qu'il est bien enregistré ! "Je suis arrivé sur une interface avec le choix des vidéos, et déjà des options de sous-titres français ou néerlandais". Il s'agit donc, probablement, du catalogue Netflix qui sera bientôt disponible chez nous.

      Nicolas a ensuite essayé sur un navigateur internet, via un simple ordinateur, et il a eu accès au même catalogue, avec la même qualité d'image.

       

      Quelle sera l'offre de Netflix ?

      De nombreux observateurs ont critiqué l'engouement autour de Netflix, expliquant que le catalogue était "pourri" et que nombreuses séries seraient absentes à cause de contrats d'exclusivité signés avec la chaîne belge payante BeTV.

      Si l'interface que Nicolas nous a montrée représente effectivement l'offre de Netflix pour la Belgique, on peut conclure que les critiques étaient partiellement fondées.

      Il y avait 40 séries américaines plus ou moins connues au menu, certaines très récentes comme "Orange is the new black" (une exclu Netflix) ou Fargo. Nous n'avons pas vu, comme annoncé, "House of cards", qui est aussi une exclu Netflix, mais pour laquelle BeTV a l'exclusivité (pour le moment, en tout cas). Il y a beaucoup de grands classiques comme "Prison Break", "Dexter", "Fringe", "Californication", "Sons of Anarchy" ou "Gossip Girls". A chaque fois, tous les épisodes de toutes les saisons sont disponibles, en version française ou sous-titrées. Une belle offre, donc.

      Côté film, "Le Loup de Wall Street", sorti en 2013, était disponible. Il ne faut donc pas forcément attendre trois ans, comme le craignaient certains observateurs, se basant sur l'habituel timing "cinéma > Blu-ray > VOD > BeTV > chaînes gratuites".

      On a constaté un catalogue très vaste, allant de grands classiques aux nouveautés de l'année passée.

       

      Et les prix ?


      Quant au prix, Nicolas a déchanté en consultant l'état de son abonnement via le site de Netflix. Il est passé de 0,02euros à 8,99euros par mois. Mais il s'agit des tarifs que l'on attendait.

      "J'ai en fait souscrit à un abonnement à 8,99euros par mois, et comme j'avais fourni les coordonnées de ma carte bancaire à l'époque, je vais sans doute être débité".

      Voici donc les offres que Netflix devrait proposer dans les jours ou les semaines à venir:

      7,99euros par mois: le catalogue Netflix accessible en illimité sur un appareil à la fois, pas de HD.

      8,99euros par mois: le catalogue Netflix en illimité sur deux écrans simultanément (par exemple une télévision et un iPad), avec de la HD.

      11,99euros par mois: le catalogue Netflix en illimité sur quatre appareils simultanément, avec de la HD et - quand c'est disponible - de la UHD (ou de la 4K, soit l'avenir de la Full HD).

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Apple a bel et bien sorti une montre: voici la Watch (photos) - 09/09/2014

      Comme annoncé depuis plusieurs semaines, Apple a effectivement travaillé sur une montre intelligente et connectée. Elle s'appelle tout simplement "Watch", ce qui veut dire "montre" en anglais.

      Elle est carrée, et avec un écran flexible recouvert de saphir. C'est un objet de mode, surtout: il y aura trois finitions: métal brillant, brossé et doré. Il existe également de nombreux bracelets différents, au niveau de la matière, de la forme et des couleurs, bien entendu. Très personnalisable, la montre pourrait afficher des horloges différentes en guise de fond d'écran. Il existera un modèle de plus petite taille.

      La montre fonctionne exclusivement en liaison avec un iPhone (à partir du 5), c'est bon à savoir.

       

      La santé, bien sûr

      La Watch d'Apple intègre, comme prévu, de nombreuses applications dédiées à la santé et au fitness. Au dos de la bête, il y a quatre lentilles LED qui détectent vos pulsations.

      Il y a également un accéléromètre et un gyroscope, ce qui permet à la montre de réagir en fonction de vos mouvements.

      Vient avec tout ça une flopée d'applications dédiées à traquer votre activité physique, le nombre de pas effectués, de calories brûlées, etc. La montre peut également utiliser la puce GPS de l'iPhone pour connaitre votre position et votre jogging.

       

      La couronne digitale...

      Au niveau de l'interface, Apple ne voulait d'une version miniature d'iOS. L'écran est rempli de petites icônes d'applications rondes.

      Les manipulations se font à partir d'un bouton sur la tranche, semblable à celui qui sert à ajuster l'heure sur une montre traditionnelle. Il est baptisé "Couronne digitale". La tourner sert à naviguer, appuyez dessus sert à revenir à l'écran d'accueil.

      Siri, l'assistant vocal d'Apple, prend tout son sens. Bien foutu, il devrait servir à rédiger des messages et à commander la montre. L'Apple Watch permettra de piloter d'autres équipements à la voix, comme une Apple TV.

       

      Du bon boulot

      Mais ce qu'on a pu voir de cet OS miniature est bel et bien à la sauce Apple: une vision intelligente d'un concept qui existe depuis plusieurs années, comme la marque l'avait fait avec les smartphones et les tablettes.

      Tout a été repensé depuis le début, et l'interface est complète, facile à utiliser, et donc nettement plus riche que tout ce qu'on a pu voir jusqu'à présent sur les autres modèles de "smartwatchs".

       

      Un avantage sur la concurrence ?

      Il existe déjà de nombreuses applications tierces, les développeurs ayant souvent une confiance totale dans le succès d'un nouveau produit Apple, ce qui lui donnera un fameux avantage sur la concurrence. Samsung, par exemple, utilise un OS maison (Tizen) sur son dernier modèle.

      Les autres marques font confiance à Android Wear, qui sera donc le concurrent d'Apple, comme dans le monde des téléphones et des tablettes. 

      BMW, Honeywell (thermostat), Nike (fitness), et bien d'autres applications seront disponibles dès la sortie de la montre, lui donnant chaque fois de nouvelles fonctionnalités.

      Enfin, un prix: à partir de 349$, donc sans doute 349euros en Belgique. Et ce, "au début de l'année 2015". 







    • Apple a bel et bien sorti une montre: la Watch est-elle une révolution ? (photos) - 09/09/2014

      Comme annoncé depuis plusieurs semaines, Apple a effectivement travaillé sur une montre intelligente et connectée. Elle s'appelle tout simplement "Watch", ce qui veut dire "montre" en anglais.

      Elle est carrée, et avec un écran flexible recouvert de saphir. C'est un objet de mode, surtout: il y aura trois finitions: métal brillant, brossé et doré. Il existe également de nombreux bracelets différents, au niveau de la matière, de la forme et des couleurs, bien entendu. Très personnalisable, la montre pourra afficher des horloges différentes en guise de fond d'écran. Il existera un modèle de plus petite taille.

      La montre fonctionne exclusivement en liaison avec un iPhone (à partir du 5), c'est bon à savoir.

      Il n'y a pas encore d'infos sur l'autonomie d'un tel appareil. Il faudra attendre sa sortie au début de l'année 2015. 

       

      La santé, bien sûr

      La Watch d'Apple intègre, comme prévu, de nombreuses applications dédiées à la santé et au fitness. Au dos de la bête, il y a quatre lentilles LED qui détectent vos pulsations.

      Il y a également un accéléromètre et un gyroscope, ce qui permet à la montre de réagir en fonction de vos mouvements.

      Vient avec tout ça une flopée d'applications dédiées à traquer votre activité physique, le nombre de pas effectués, de calories brûlées, etc. La montre peut également utiliser la puce GPS de l'iPhone pour connaitre votre position et votre jogging.

       

      La couronne digitale...

      Au niveau de l'interface, Apple ne voulait d'une version miniature d'iOS. L'écran est rempli de petites icônes d'applications rondes.

      L'écran est bien sûr tactile, mais certaines manipulations se font à partir d'un bouton sur la tranche, semblable à celui qui sert à ajuster l'heure sur une montre traditionnelle. Il est baptisé "Couronne digitale". La tourner sert à naviguer, appuyez dessus sert à revenir à l'écran d'accueil.

      Siri, l'assistant vocal d'Apple depuis quelques années, prendra ici tout son sens. Bien foutu, il devrait servir à rédiger des messages et à commander la montre. L'Apple Watch permettra de piloter d'autres équipements à la voix, comme une Apple TV.

       

      Du bon boulot

      Mais ce qu'on a pu voir de cet OS miniature est bel et bien à la sauce Apple: une vision intelligente d'un concept qui existe depuis plusieurs années, comme la marque l'avait fait avec les smartphones et les tablettes.

      A ce titre, on peut donc parler d'une petite révolution. 

      Tout a été repensé depuis le début, et l'interface est complète, facile à utiliser, et donc nettement plus riche que tout ce qu'on a pu voir jusqu'à présent sur les autres modèles de "smartwatchs".

       

      Un avantage sur la concurrence ?

      Il existe déjà de nombreuses applications tierces, les développeurs ayant souvent une confiance totale dans le succès d'un nouveau produit Apple, ce qui lui donnera un fameux avantage sur la concurrence. Samsung, par exemple, utilise un OS maison (Tizen, nettement moins célèbre que iOS...) sur son dernier modèle.

      Les autres marques font confiance à Android Wear, qui sera donc le concurrent d'Apple, comme dans le monde des téléphones et des tablettes. 

      BMW, Honeywell (thermostat), Nike (fitness), et bien d'autres applications seront disponibles dès la sortie de la Watch d'Apple, lui donnant chaque fois de nouvelles fonctionnalités.

      Enfin, un prix: à partir de 349$, donc sans doute 349euros en Belgique. Et ce, "au début de l'année 2015". 

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: ) 

       

    • Apple n'a plus de secret: on savait déjà tout des iPhone 6 (photos) - 09/09/2014

      Avant la tant attendue Watch (une montre intelligente), Apple a, sans surprise vue l'authenticité de toutes les fuites, présenté à la presse mardi soir ses nouveaux smartphones.

      Il s'agit de l'iPhone 6 et de l'iPhone 6 Plus.

       

      Plus grands, plus performants

      Ces deux appareils sont plus grands que la génération précédente. Le plus petit a une diagonale de 4,7 pouces, qui reste relativement raisonnable, mais le plus grand est de 5,5 pouces, ce qui le place clairement dans la catégorie des "phablettes", ces smartphones XXL qui ont de plus en plus de succès, surtout en Asie.

      Ils sont plus grands, mais plus fins. 6,9 mm pour l'iPhone 6, 7,1 mm pour l'iPhone 6 Plus. Le tout dans une structure en aluminium. De magnifiques objets, à n'en pas douter.

      Vue leur grande taille, Apple en profite pour autoriser un affichage "paysage" des écrans d'accueil rassemblant les icônes d'applications. En appuyant deux fois sur le bouton de verrouillage, tout se concentre dans le bas de l'écran, pour faciliter une manipulation à une seule main.

      Pour ceux que cela intéresse, sachez que les iPhone 6 sont équipés de la nouvelle puce A8, 25% plus rapide que la précédente (mais c'est chaque année la même histoire).

       

      Plus de capteurs

      Pas de miracle au niveau de la batterie: elle est plus puissante mais les iPhone sont plus gourmands...
      L'iPhone 6 est également équipé de plus capteurs: mouvement, distance, élévation, baromètre, etc: l'influence du côté "santé", à nouveau une tendance qu'Apple ne fait que suivre, est bien présente.

      Côté appareil photo, on reste dans du 8 MP: pas de bouleversement, si ce n'est que, comme prévu, la stabilisation optique de l'image, une fonction importante, est réservée à l'iPhone 6 Plus.

      Niveau couleur, on est toujours avec du noir, du gris et du doré.

      Les iPhone 6 et 6 Plus seront disponibles dans plusieurs pays le 19 septembre. Sans doute plus tard en Belgique, mais partout avant la fin de l'année.

       

      Et iOS 8 ?

      La sortie d'un nouvel iPhone coïncide toujours avec la mise à jour du système d'exploitation, iOS. Place donc à iOS 8, téléchargeable par tout le monde le 17 septembre prochain.

      Là aussi, on le savait depuis quelques semaines: les nouveaux iPhone intègrent le NFC, une technologie pas très récente mais qui sert surtout à lier des appareils entre eux. Apple va s'en servir pour son nouveau système de paiement sans carte de banque. Cela s'appelle "Apple Pay", et c'est compatible avec MasterCard et Visa. Difficile de savoir si on pourrait s'en servir en Belgique... A priori non, sauf pour le commerce en ligne (c'est déjà ça).

      Dans iOS 8, on pourra également configurer des widget à afficher dans le centre de notification. Espérons que ce sera le cas pour le calendrier...

      Il y a bien entendu de nombreuses autres nouveautés, mais il faudra attendre pour plus de détails. 

      Au niveau des prix, on ne connait que ceux liés à un contrat avec un opérateur américain... 

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: ) 

       







    • Un incendie rend l'internet mobile de Base inaccessibe - 09/09/2014

      L'internet mobile de Base était inaccessible lundi en fin d'après-midi à la suite d'un incendie dans un des centres de données de l'opérateur de téléphonie mobile, indique celui-ci sur sa page Facebook. La perturbation affecte tout le pays.

      Les perturbations avaient commencé vers 17h30 et le problème a été résolu à 21h30. Durant ces quelques heures, il était impossible d'utiliser l'internet mobile sur la 2G, la 3G et la 4G.







    • L'iPhone 6 sera dévoilé ce soir: à quoi faut-il s'attendre ? - 09/09/2014

      L'automne 2014 est décidément très riche en sortie smartphones, un précieux objet qui se vend de plus en plus, et dont les marges intéressantes attirent toujours davantage de constructeurs. A l'IFA, on a pu découvrir en avant-première le grand Galaxy Note 4 de Samsung, l'étanche Xperia Z3 de Sony, les très abordables (mais non commercialisés en Europe de l'ouest) Vibe de Lenovo, l'étonnant Ascend G7 d'Huawei, etc...

      Et tandis que le grand salon de Berlin ferme doucement ses portes, Apple, qui ne participe jamais à ce genre de rassemblement trop populaire à son goût, s'apprête à sortir le successeur de l'iPhone 5S. Comme c'est le cas tous les deux ans, le géant américain va modifier considérablement son appareil le plus emblématique.

       

      Moins décevant que l'iPhone 5

      Après un iPhone 5 (puis 5S) qui a déçu par son manque d'innovation en 2012 (puis 2013), il est acquis que l'iPhone 6 - son nom le plus probable - dévoilé ce mardi à partir de 19h, sera nettement plus surprenant.

      Petit tour des rumeurs les plus persistantes, et donc les plus plausibles.

       

      Deux nouvelles tailles d'écran: 4,7 et 5,5 pouces (12 et 14 cm)

      Plutôt frileux sur les marchés des grands téléphones, Apple a fini par craquer et s'apprête à suivre une tendance lancée par Samsung il y a quelques années: la phablette, contraction de 'phone' et 'tablet'. Comprenez: des très grands téléphones.

      L'iPhone 6 sera disponible en deux tailles dès son lancement: 4,7 pouces (12 cm) et 5,5 pouces (14 cm). On est tout proche du nouveau Galaxy Note 4 (14,5 cm), présenté la semaine passée par le géant coréen. Mais très loin des 3,5 pouces du premier iPhone sorti en 2007.

       

      Plus fin, avec un écran en saphir...

      Le fait d'avoir plus d'espace permet aux ingénieurs d'étaler les composants. Les nouveaux iPhone seront plus donc plus fins. On parle de 6,9 mm pour la version 4,7 pouces, et de 7,1 mm pour la version 5,5 pouces.

      Plusieurs rumeurs concordantes évoquent un écran de verre en saphir synthétique, qui serait impossible à rayer, même avec un couteau. Un ancien employé de GT Advanced Technologies, la société qui les produit pour Apple, a confirmé la chose.

       

      Des configurations différentes

      Pour différencier les deux tailles d'écrans, et justifier des différences de prix qu'on annonce importantes, Apple va sans doute équiper le grand iPhone 6 d'un appareil photo avec stabilisation optique de l'image, d'une capacité de stockage maximale de 128 GB et d'une batterie plus puissante de 2.915 mAh.

      Le grand iPhone pourrait également avoir l'option 'paysage' pour l'affichage des icônes sur l'écran d'accueil, comme l'iPad.

      Le NFC, qui permet d'échanger des données ou de lier des appareils en les approchant tout près l'un de l'autre, devrait équiper les deux modèles. Il permet notamment des paiments sécurisés sans carte bancaire, un concept qui débarque chez nous. 

      On en saura plus ce soir, lors de la sortie du téléphone. Rendez-vous vers 20h pour un résumé complet des nouveautés.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Twitter teste un bouton d'achat intégré aux publicitées publiées sur son réseau - 08/09/2014
      "C'est un premier pas dans le développement des fonctions d'utilisation de Twitter, qui permet de faire ses courses facilement, utilement et avec plaisir à partir des appareils mobiles", explique le directeur produits du groupe californien, Tarun Jain, dans un billet publié en ligne.  Stocker vos informations de paiement  "Dans ce test, on peut effectuer un achat en quelques étapes seulement", fait-il valoir. Ce service a été soumis à un petit groupe de membres de Twitter aux Etats-Unis qui utilisent des appareils mobiles dotés des systèmes d'exploitation d'Apple (iOS) ou de Google (Android). Pour faciliter des achats ultérieurs et fidéliser les clients, Twitter offre la possibilité de stocker leurs informations de paiement.   Un groupe qui va s'étendre  "On va débuter avec un groupe d'artistes, de marques et d'associations, donc suivez-les et regardez leurs produits ces prochaines semaines", a ajouté Mme Jain. Parmi les premiers partenaires figureront les magasins de bricolage Home Depot, la marque de prêt-à-porter Burberry, l'association environnementale Nature Conservancy, et les groupes de rock Soundgarden et Twenty One Pilots. En juillet, le réseau concurrent Facebook a lui aussi commencé à tester une option d'achat intégrée aux publicités. "Les gens peuvent cliquer sur un bouton +acheter+ sur les publicités et se procurer le produit directement sans quitter Facebook", avait précisé le géant de l'internet basé lui aussi en Californie. Les réseaux sociaux sont désireux de saisir le potentiel du commerce en ligne à partir notamment des smartphones ou des tablettes.









    • Smartphones 4G à moins de 100 euros: LA nouvelle tendance - 08/09/2014

      Deux entreprises basées en France sont en pointe dans le smartphone "low cost". Wiko, filiale à 95% du constructeur chinois Tinno installée à Marseille, a ouvert le bal avec le Kite dévoilé en mai dernier, au prix de 99 euros pour un écran de 4 pouces.

      Archos vient de lui emboiter le pas lors de cette rentrée avec son modèle 45 Helium, doté d'un écran 4,5 pouces, sur lequel il a effectué une grosse baisse de prix pour passer sous ce seuil fatidique des 100 euros.

      Il s'agit d'un enjeu très important pour le concepteur français de matériel électronique grand public qui souffre énormément dans son activité tablettes, où il était pourtant pionnier.

      "C'est un coup de pub pour eux mais qui permet de donner un éclairage sur le reste de leur gamme", explique Damien Douani, expert nouvelles technologies à l'agence de conseil FaDa.

      L'essor des offres sans engagement, qui constituent désormais quasiment un forfait sur deux selon l'institut Gfk, et le déclin des mobiles subventionnés, liés à l'arrivée de Free, sont en partie à l'origine de ce positionnement.

      "Le marché a commencé à s'orienter différemment, touchant des cibles de populations différentes, plus jeunes notamment, qui veulent un téléphone moderne, mais pas les +Rolls+ de Samsung ou d'Apple", souligne Damien Douani.

      "Cette tendance à avoir des smartphones bien moins chers est la double conséquence d'une baisse des coûts de production et de la nécessité pour les équipementiers d'élargir le marché", résume Jean-Michel Huet, associé du cabinet de conseil en management et technologies BearingPoint.

      Les populations aisées étant désormais bien équipées, c'est le marché des personnes à plus faibles revenus qui reste en effet à conquérir.

       

      L'importance d'être précurseur

      "Il y a de plus en plus une bipolarisation, avec d'un côté des appareils toujours à prix élevés en raison de l'effet marque et des fonctionnalités offertes, et de l'autre des nouveaux smartphones plus accessibles", détaille Jean-Michel Huet.

      Selon lui, cette évolution est comparable à l'émergence il y a quelques années dans l'informatique des mini-PC vendus 300 euros.

      La compatibilité avec le réseau 4G qui apporte le très haut débit mobile est présenté comme un facteur clé pour attirer des clients, même si son potentiel n'est pas encore pleinement exploité.

      "La 4G est aujourd'hui plutôt de l'ordre du confort, elle n'est pas nécessaire mais elle le deviendra demain pour la gestion de flux de données", estime Alexandre Buselli, associé conseil responsable Télécoms et Médias chez Deloitte.

      Plusieurs constructeurs, parmi lesquels le Chinois ZTE, et les Taïwanais Asus et Acer, vont en tout cas rejoindre Wiko et Archos dans les prochains mois afin de se positionner au plus vite sur ce créneau.

      "C'est crucial car, quand on est précurseur, on gagne entre un et trois ans d'avance sur une tendance avant d'être dans la nécessité de se renouveler", affirme Alexandre Buselli.

      Ces marques parviennent, en compressant au maximum les coûts, à dégager de la marge et font du volume sur une catégorie de consommateurs peu habitués à ce type de produits, quitte à ce que ces smartphones, tous produits en Chine, se ressemblent beaucoup, autant du point de vue du design que des performances.

      "Certains de ces nouveaux clients auront ensuite envie d'évoluer vers des produits plus performants et un peu plus chers, donc ce positionnement n'est donc pas du tout absurde", relève Alexandre Buselli.

      Les acheteurs pourraient également choisir de se tourner vers l'autre tendance phare attendue dans la téléphonie mobile, les "phablettes", ces appareils hybrides entre le smartphone et la tablette.







    • Accident de la route: réglez votre constat avec... votre smartphone ! - 25/08/2014

      On n'arrête pas le progrès. Le constat à l'amiable devrait subir une petite révolution puisque les assureurs vont lancer une application permettant de régler un accident de la circulation avec son smartphone, indiquent les journaux du groupe SudPresse. A l'aide d'un smartphone d'une des deux personnes impliquées dans l'accident, vous compléter un e-constat prérempli avec vos données via une application spécifique. Il vous est uniquement demandé les circonstances de l'incident et le positionnement des véhicules.

       

      La formule papier reste d'application

      Le but: remplir plus facilement et plus efficacement un constat. "Ce système de constat électronique présente de nombreux avantages pour l'assureur, qui pourra offrir une réponse plus rapide et qui évitera une charge administrative supplémentaire, et l'assuré qui bénéficiera directement de l'intervention de son assureur. De plus, les fonctionnalités possibles comme l'ajout de photos peuvent vraiment être un plus", a indiqué Wauthier Robyns, porte-parole d'Asuralia, fédération des assureurs belges.  Le format papier ne devrait pas pour autant disparaitre. Il sera toujours possible de rester à l'ancienne formule.







    • Vous avez un accident de la circulation? Sortez votre smartphone - 25/08/2014

      On n'arrête pas le progrès. Le constat à l'amiable devrait subir une petite révolution puisque les assureurs vont lancer une application permettant de régler un accident de la circulation avec son smartphone, indiquent les journaux du groupe SudPresse. A l'aide d'un smartphone d'une des deux personnes impliquées dans l'accident, vous compléter un e-constat prérempli avec vos données via une application spécifique. Il vous est uniquement demandé les circonstances de l'incident et le positionnement des véhicules.

       

      La formule papier reste d'application

      Le but: remplir plus facilement et plus efficacement un constat. "Ce système de constat électronique présente de nombreux avantages pour l'assureur, qui pourra offrir une réponse plus rapide et qui évitera une charge administrative supplémentaire, et l'assuré qui bénéficiera directement de l'intervention de son assureur. De plus, les fonctionnalités possibles comme l'ajout de photos peuvent vraiment être un plus", a indiqué Wauthier Robyns, porte-parole d'Asuralia, fédération des assureurs belges.  Le format papier ne devrait pas pour autant disparaitre. Il sera toujours possible de rester à l'ancienne formule.







    • Voici l'application que vos enfants détestent déjà - 21/08/2014
      Tout le monde a déjà essayé d'éviter un coup de fil de ses parents. Pas le temps, pas l'envie ou tout simplement pas la possibilité. Ce temps-là est révolu, grâce à une mère de famille américaine, qui en a eu assez de ne pas réussir à joindre ses enfants.  Tant que tu ne me rappelles pas, ton téléphone tu n'utiliseras pas L'application, baptisée "", est disponible sur l'android market et bientôt sur l'AppStore. Elle fonctionne de manière très simple : si l'enfant ignore un appel de ses parents, son portable se bloque. "Plus de textos, plus d'internet, plus de jeux. La seule chose que votre enfant pourra faire, c'est vous rappeler. Ou contacter la police en cas d'urgence" précise Sharon Standifird, concepteur de l'application.   "C'est super...pour les autres" En fait, le parent peut bloquer le téléphone à l'aide d'un mot de passe si son enfant a filtré son appel. Pour avoir ce mot de passe et donc débloquer son téléphone, l'enfant n'a donc qu'une seule possibilité : rappeler ses parents ! Bradley Standifird, le fils de la créatrice, souligne que : "c'est une bonne idée mais...pour les autres, par pour moi."







    • Quoi de neuf du côté des GPS ? - 20/08/2014
      Tomtom, qui doit faire face à la concurrence acharnée des applications de navigation sur smartphone (y compris la sienne), continue de vendre des GPS " traditionnels ". Connu pour son expertise dans le domaine, le fabricant néerlandais est-il toujours au top ?






    • Gros succès des ventes de la "bête de course" de Sony: 10 millions d'appareils vendus en 9 mois - 13/08/2014

      Le géant japonais de l'électronique Sony a annoncé mercredi avoir vendu plus de 10 millions de consoles de jeu vidéo de salon PlayStation 4 (PS4) dans le monde depuis sa sortie mi-novembre 2013, un élan inédit dans l'histoire des PlayStation, selon le fleuron nippon de l'électronique.

      Ce seuil symbolique a été dépassé le 10 août, en moins de 9 mois, cette nouvelle "bête de course" ayant été mise sur le marché le 15 novembre aux Etats-Unis et le 29 du même mois en Europe ainsi que dans une partie de l'Asie. Elle est en vente au Japon depuis le 22 février dernier. La PS4 est actuellement proposée dans une centaine de pays et régions du monde. Dix millions, "c'est un événement que nous devons saluer", s'est félicité le patron de Sony Computer Entertainment, Andrew House, cité dans un communiqué diffusé à Tokyo.

      Avec les derniers épisodes de sagas-vedettes comme Final Fantasy, Metal Gear Solid, Mighty, etc., la PlayStation 4 a d'emblée réussi à convaincre les joueurs exigeants. Cette très bonne santé de la PS4 contraste avec le peu d'entrain de la console rivale du concurrent et compatriote Nintendo.

      La surnommée Wii U, sortie un an plus tôt, est encore loin de pouvoir revendiquer 10 millions d'exemplaires écoulés. La PS4 dépasse aussi la XBox one de Microsoft. De facto, cette différence s'est reflétée dans les comptes des deux sociétés nippones: Sony va financièrement mieux grâce à la PS4 (qui n'est pourtant qu'une petite partie de toutes ses activités), et Nintendo va plus mal à cause de la Wii U et de la console de poche 3DS qui représentent le coeur de ses affaires. (Belga)







    • On a visité la plus grosse usine du monde: voici l'avenir des écrans TV, smartphones, etc... (photos) - 09/07/2014

      Les géants de l'électronique que sont Samsung et LG sont "comme des religions" en Corée du Sud.

      Un pays occidentalisé à l'extrême, et dont la fierté des habitants réside en partie dans le succès économique. Ces deux entreprises privées, totalement indépendantes du gouvernement (selon le responsable mondial de la 'corporate' communication de LG, Ken Hong), contribuent à une grande partie du produit intérieur brut (la production de richesse) du pays.

      "LG représente 10% du PIB de la Corée du Sud à lui tout seul", a-t-on ainsi appris.

       

      Une usine de la taille d'un village

      Pas étonnant, dès lors, que l'usine de LG Display, située près de la frontière nord-coréenne, soit de la taille d'un village. A Paju, il y a même des dortoirs ("uniquement pour les célibataires", nous a précisé Epic Kim, responsable de la communication), des terrains de sport, des restaurants, etc.

      "Cela coute une vingtaine de dollars par mois pour une chambre, et les employés sont nourris et blanchis".

       

      Des ouvriers visiblement "bien payés"

      Des ouvriers qui, selon notre guide (indépendant de LG), "sont bien payés". De ce qu'on a pu constater lors des pauses de midi, les nombreux ouvriers, jeunes et comptant autant d'hommes que de femmes, n'ont rien à voir avec l'image que l'on se fait des usines chinoises.

      La Corée du Sud est d'ailleurs un pays très développé et cher: les appareils électroniques LG, par exemple, y sont plus couteux qu'en Europe (comme le dernier smartphone, le G3).

      Les 7.000 travailleurs de Paju ne manquent pas de travail. Elles permettent à LG Display de fournir des écrans à ses nombreux clients. Y compris un certain Apple, qui équipe ses iPhone et iPad d'écran en provenance de cette usine. Vous imaginez le marché: même si les marges sont minces (Apple est un fin négociateur), le volume est tel que l'argent ne manque pas.

      Précisons que ce qui sort des usines LG de Corée du Sud sont des écrans "bruts", vendus à des assembleurs. LG Electronics est d'ailleurs un des clients (très privilégié) de LG Display. Il fabrique des téléviseurs, des smartphones et des tablettes dans d'autres usines, par exemple en Pologne ou au Mexique.

       

      Une partie est robotisée

      La fabrication de la base des écrans, un demi-millimètre de "verre" très spécial, est assurée par de gigantesques robots, sous atmosphère protectrice, et sous lumière jaune. Interdiction de prendre des photos mais l'ensemble a des allures de films de science-fiction.

      Les rares humains qui circulent dans cette zone doivent être lourdement équipés pour ne pas contaminer l'air, "un facteur essentiel pour ne pas détruire les écrans", nous a expliqué Epic Kim. 

      Sur le site se répartissent divers bâtiments, dont les P7, P8 et P9, qui s'occupent chacun de tailles d'écran différentes, pour des appareils bien précis (TV, tablette, téléphone, moniteur, écran souple, etc).

      Inutile de préciser que chaque bâtiment a la taille de plusieurs terrains de football.

       

      Une imposante partie consacrée à la recherche et au développement

      Le département R&D (Recherche et Développement) de LG Display emploie environ 1.700 personnes à Paju. Principalement des ingénieurs qui tentent d'améliorer l'image des écrans, de les incurver, d'inventer les technologies d'avenir, comme l'OLED, dont l'avantage est d'être très fin et de pouvoir être plié.

      Dans le nouveau show-room du site, LG y dévoile ses plus impressionnantes productions, dont une télévision incurvée de 105 pouces (trois modèles seulement existent, leur valeur est estimée à 100.000euros), des écrans tordus dans tous les sens, de grands écrans tactiles transparents (pour des fenêtres ou des portes de frigo), des couloirs d'écran 3D, etc.

      La plupart ne sont que des prototypes, une vitrine de ce que LG est capable de faire, mais qui n'arriveront jamais dans nos rayons, principalement à cause d'un coût de production trop élevé et d'une demande trop faible.

       

      L'avenir, c'est quoi ?

      Les écrans du futur sont déjà dans nos magasins, mais ils sont très chers. Il s'agit des fameux OLED incurvés, un (parmi d'autres) marché où LG et Samsung se font la guerre. Que l'on trouve cela gadget ou génial, ils sont avant tout une démonstration du savoir-faire des fabricants en la matière. On les trouve pour environ 4.000euros au Media Markt.

      "La technologie OLED permet beaucoup de choses, y compris de 'plier' les écrans. Pour l'instant, c'est ce qu'on propose, mais ce qui arrive, ce sont les écrans souples ou pliables. On pense à une commercialisation en 2015", selon M. Kim.

      Tout cela sera impayable au début, puis fera partie intégrante des nouveautés technologiques, comme les smartphones. "Mais il faut que les fabricants parviennent à plier tous les autres composants...", nous rappelle-t-il.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )







    • Des tarifs téléphoniques européens et belges parfois SURREALISTES: "Mieux vaut se rendre à Cologne pour appeler son voisin!" - 04/07/2014

      Vous l'avez certainement lu ou entendu: les prix du "roaming" ont baissé. Il s'agit des tarifs liés à l'utilisation de votre abonnement téléphonique quand vous êtes à l'étranger.

      Et ils ont tellement baissé que désormais, "il est plus intéressant de se rendre à Cologne pour appeler son voisin que de le faire de chez soi", s'est étonné Hugues, qui a contacté la rédaction de RTLinfo.be .

       

      Merci l'Europe

      L'Union européenne y travaille depuis des années, et arrive progressivement à ses fins: les communications téléphoniques au sein des pays membres ne cessent de diminuer.

      Depuis le 1er juillet 2014, vous ne payez en effet "plus que" 0,23 euros par minute pour effectuer un appel de l'étranger vers la Belgique. Recevoir un appel depuis l'étranger reste payant, mais cela ne coûte plus que 0,06 euros par minute.

      Envoyer un SMS vers la Belgique coûte 0,07 euros et surfer sur l'internet mobile coûte 0,15 euros par MB.

       

      Moins cher que Proximus et Mobistar !

      Cette baisse des prix a une conséquence pour le moins étonnante: dans certains cas, appeler un numéro belge depuis l'étranger coûte moins cher que d'appeler un numéro belge depuis la Belgique !

      Par exemple, lorsque vous dépassez le forfait mensuel de minutes incluses dans votre abonnement. Chez Proximus et Mobistar, la minute hors forfait coûte 0,25 euros. C'est donc 2 centimes de plus que la minute depuis l'étranger.

      Dans le même ordre d'idées, avec l'abonnement Generation MTV de Proximus, si vous dépassez votre forfait de "data" (le nombre de MB que vous utilisez sur l'internet mobile), cela vous coûte 0,50 euros par MB, contre seulement 0,15 euros par MB si vous êtes dans un autre pays de l'UE. 

       

      Pire avec les cartes prépayées

      Les choses sont plus invraisemblables avec les cartes prépayées. Prenons le cas de Mobistar: le tarif à la minute, qui est d'application en permanence, est de 0,30 euros. Soit 7 centimes de plus qu'un appel en "roaming".

      Idem pour les SMS, qui coûtent 0,12 euros en Belgique, et 0,07 euros si vous en envoyez un depuis un autre pays de l'UE ! Les cartes prépayées sont donc, plus que jamais, à déconseiller...

       

      Le comble du comble: quatre fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

      Ces nouveaux tarifs internationaux ont une autre conséquence ubuesque: appeler la France coûte nettement moins cher si vous êtes en Allemagne que si vous êtes en Belgique ! Sur le , on peut voir que cela coûte 0,65euros par minute pour appeler un poste fixe en France, depuis la Belgique (et 1euros la minute pour appeler un mobile).

      Or, ailleurs sur , on apprend que si nous sommes dans un autre pays de l'UE, appeler vers la Belgique ou vers un autre pays de l'UE coûte le même prix, soit 0,23euros par minute !

      Cela coûte donc 4 fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

       

      Mobistar: "Très rare de dépasser son forfait"

      Nous avons joint Mobistar pour connaître leur point de vue et voir s'ils allaient adapter leur tarif. "C'est vrai (que c'est moins cher d'aller à Cologne pour appeler son voisin si on a dépassé son forfait, NDLR), mais on ne va pas changer nos tarifs", nous a expliqué Patti Verdoodt, porte-parole de l'opérateur.

      Cependant, "c'est très rare que les gens dépassent leur forfait, car nous avons un système, le 'Personal Check-Up', qui veille à ce nos clients aient toujours l'abonnement le mieux adapté à leurs besoins", a-t-elle ajouté.

      De plus, "Mobistar a suivi les recommandations de M. Vandelanotte", qui imposent aux opérateurs de proposer des abonnements plus récents (et donc plus avantageux, depuis la grosse baisse des prix).

      "90 % de nos clients ont des abonnements de moins de deux ans. Il y a donc de moins en moins de gens qui dépassent leur forfait", a conclu la porte-parole de Mobistar.

      Rappelons tout de même que, si vous ne dépassez les forfaits (ce qui est le cas de la majorité des abonnés), les tarifs des opérateurs en Belgique sont devenus comparables à ceux de la France, par exemple (à l'exception de Free, qui pratique des prix très bas). 

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Les prix des communications à l'étranger ont tellement baissé qu'ils sont moins élevés qu'en Belgique: "Mieux vaut se rendre à Cologne pour appeler son voisin" - 04/07/2014

      Vous l'avez certainement lu ou entendu: les prix du "roaming" ont baissé. Il s'agit des tarifs liés à l'utilisation de votre abonnement téléphonique quand vous êtes à l'étranger.

      Et ils ont tellement baissé que désormais, "il est plus intéressant de se rendre à Cologne pour appeler son voisin que de le faire de chez soi", s'est étonné Hugues, qui a contacté la rédaction de RTL via la page Alertez-nous.

       

      Merci l'Europe

      L'Union européenne y travaille depuis des années, et arrive progressivement à ses fins: les communications téléphonique au sein des pays membres ne cessent de diminuer.

      Depuis le 1er juillet 2014, vous ne payez en effet "plus que" 0,23 euros par minute pour effectuer un appel de l'étranger vers la Belgique. Recevoir un appel depuis l'étranger reste payant, mais cela ne coûte plus que 0,06 euros par minute.

      Envoyer un SMS vers la Belgique coûte 0,07 euros et surfer sur l'internet mobile coûte 0,15 euros par MB.

       

      Moins cher que Proximus et Mobistar !

      Cette baisse des prix a une conséquence pour le moins étonnante: dans certains cas, appeler un numéro belge depuis l'étranger coûte moins cher que d'appeler un numéro belge depuis la Belgique !

      Par exemple, lorsque vous dépassez le forfait mensuel de minutes incluses dans votre abonnement. Chez Proximus et Mobistar, la minute hors forfait coûte 0,25 euros. C'est donc 2 centimes de plus que la minute depuis l'étranger.

      Dans le même ordre d'idées, avec l'abonnement Generation MTV de Proximus, si vous dépassez votre forfait de "data" (le nombre de MB que vous utilisez sur l'internet mobile), cela vous coûte 0,50 euros par MB, contre seulement 0,15 euros par MB si vous êtes dans un autre pays de l'UE. 

       

      Pire avec les cartes prépayées

      Les choses sont plus invraisemblables avec les cartes prépayées. Prenons le cas de Mobistar: le tarif à la minute, qui est d'application en permanence, est de 0,30 euros. Soit 7 centimes de plus qu'un appel en "roaming".

      Idem pour les SMS, qui coûtent 0,12 euros en Belgique, et 0,07 euros si vous en envoyez un depuis un autre pays de l'UE ! Les cartes prépayées sont donc, plus que jamais, à déconseiller...

       

      Le comble du comble: quatre fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

      Ces nouveaux tarifs internationaux ont une autre conséquence ubuesque: appeler la France coute nettement moins cher si vous êtes en Allemagne que si vous êtes en Belgique ! Sur le , on peut voir que cela coûte 0,65euros par minute pour appeler un poste fixe en France, depuis la Belgique (et 1euros la minute pour appeler un mobile).

      Or, ailleurs sur , on apprend que si nous sommes dans un autre pays de l'UE, appeler vers la Belgique ou vers un autre pays de l'UE coûte le même prix, soit 0,23euros par minute !

      Cela coûte donc 4 fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

       

      Mobistar: "Très rare de dépasser son forfait"

      Nous avons joint Mobistar pour connaître leur point de vue et voir s'ils allaient adapter leur tarif. "C'est vrai (que c'est moins cher d'aller à Cologne pour appeler son voisin si on a dépassé son forfait, NDLR), mais on ne va pas changer nos tarifs", nous a expliqué Patti Verdoodt, porte-parole de l'opérateur.

      Cependant, "c'est très rare que les gens dépassent leur forfait, car nous avons un système, le 'Personal Check-Up', qui veille à ce nos clients aient toujours l'abonnement le mieux adapté à leurs besoins", a-t-elle ajouté.

      De plus, "Mobistar a suivi les recommandations de M. Vandelanotte", qui imposent aux opérateurs de proposer des abonnements plus récents (et donc plus avantageux, depuis la grosse baisse des prix).

      "90 % de nos clients ont des abonnements de moins de deux ans. Il y a donc de moins en moins de gens qui dépassent leur forfait", a conclu la porte-parole de Mobistar.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       







    • Des tarifs téléphoniques européen et belge parfois SURREALISTES: "Mieux vaut se rendre à Cologne pour appeler son voisin!" - 04/07/2014

      Vous l'avez certainement lu ou entendu: les prix du "roaming" ont baissé. Il s'agit des tarifs liés à l'utilisation de votre abonnement téléphonique quand vous êtes à l'étranger.

      Et ils ont tellement baissé que désormais, "il est plus intéressant de se rendre à Cologne pour appeler son voisin que de le faire de chez soi", s'est étonné Hugues, qui a contacté la rédaction de RTLinfo.be .

       

      Merci l'Europe

      L'Union européenne y travaille depuis des années, et arrive progressivement à ses fins: les communications téléphoniques au sein des pays membres ne cessent de diminuer.

      Depuis le 1er juillet 2014, vous ne payez en effet "plus que" 0,23 euros par minute pour effectuer un appel de l'étranger vers la Belgique. Recevoir un appel depuis l'étranger reste payant, mais cela ne coûte plus que 0,06 euros par minute.

      Envoyer un SMS vers la Belgique coûte 0,07 euros et surfer sur l'internet mobile coûte 0,15 euros par MB.

       

      Moins cher que Proximus et Mobistar !

      Cette baisse des prix a une conséquence pour le moins étonnante: dans certains cas, appeler un numéro belge depuis l'étranger coûte moins cher que d'appeler un numéro belge depuis la Belgique !

      Par exemple, lorsque vous dépassez le forfait mensuel de minutes incluses dans votre abonnement. Chez Proximus et Mobistar, la minute hors forfait coûte 0,25 euros. C'est donc 2 centimes de plus que la minute depuis l'étranger.

      Dans le même ordre d'idées, avec l'abonnement Generation MTV de Proximus, si vous dépassez votre forfait de "data" (le nombre de MB que vous utilisez sur l'internet mobile), cela vous coûte 0,50 euros par MB, contre seulement 0,15 euros par MB si vous êtes dans un autre pays de l'UE. 

       

      Pire avec les cartes prépayées

      Les choses sont plus invraisemblables avec les cartes prépayées. Prenons le cas de Mobistar: le tarif à la minute, qui est d'application en permanence, est de 0,30 euros. Soit 7 centimes de plus qu'un appel en "roaming".

      Idem pour les SMS, qui coûtent 0,12 euros en Belgique, et 0,07 euros si vous en envoyez un depuis un autre pays de l'UE ! Les cartes prépayées sont donc, plus que jamais, à déconseiller...

       

      Le comble du comble: quatre fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

      Ces nouveaux tarifs internationaux ont une autre conséquence ubuesque: appeler la France coûte nettement moins cher si vous êtes en Allemagne que si vous êtes en Belgique ! Sur le , on peut voir que cela coûte 0,65euros par minute pour appeler un poste fixe en France, depuis la Belgique (et 1euros la minute pour appeler un mobile).

      Or, ailleurs sur , on apprend que si nous sommes dans un autre pays de l'UE, appeler vers la Belgique ou vers un autre pays de l'UE coûte le même prix, soit 0,23euros par minute !

      Cela coûte donc 4 fois plus cher d'appeler un Français depuis la Belgique que depuis l'Allemagne !

       

      Mobistar: "Très rare de dépasser son forfait"

      Nous avons joint Mobistar pour connaître leur point de vue et voir s'ils allaient adapter leur tarif. "C'est vrai (que c'est moins cher d'aller à Cologne pour appeler son voisin si on a dépassé son forfait, NDLR), mais on ne va pas changer nos tarifs", nous a expliqué Patti Verdoodt, porte-parole de l'opérateur.

      Cependant, "c'est très rare que les gens dépassent leur forfait, car nous avons un système, le 'Personal Check-Up', qui veille à ce nos clients aient toujours l'abonnement le mieux adapté à leurs besoins", a-t-elle ajouté.

      De plus, "Mobistar a suivi les recommandations de M. Vandelanotte", qui imposent aux opérateurs de proposer des abonnements plus récents (et donc plus avantageux, depuis la grosse baisse des prix).

      "90 % de nos clients ont des abonnements de moins de deux ans. Il y a donc de moins en moins de gens qui dépassent leur forfait", a conclu la porte-parole de Mobistar.

       

      Mathieu Tamigniau (Twitter: )

       

    • Les ordinateurs portables sont-ils morts ? On a testé deux nouveautés étonnantes - 03/07/2014

      Depuis plusieurs années, lentement mais sûrement, les ordinateurs traditionnels quittent les foyers. Les professionnels sont encore très loin de pouvoir se passer du "vieil" ensemble clavier/souris/écran, mais le grand public se contentent de plus en plus d'une tablette à la maison.

      Cependant, les grands noms du PC font de la résistance, tandis qu'ils effectuent une transition difficile sur le terrain miné des tablettes.

      On a demandé à Lenovo (N.1 mondial des ventes de PC) et à HP (l'ancien leader) d'essayer durant quelques semaines leur dernier modèle d'ordinateur portable, et surtout le plus original.

      Il s'agit du HP Pavilion x360 (environ 400euros) et du Lenovo Yoga 2 Pro (environ 900euros). L'écart de prix se justifie au niveau de la qualité de l'écran, de la rapidité du processeur, du niveau des composants et de la finition. Mais ils font la même chose : ils se plient dans tous les sens...

       

      360°, idéal pour le tactile (hélas)

      Les deux modèles sont des ordinateurs sous Windows 8, dotés d'un écran tactile. Ce dernier, dans les deux cas, a la particularité de pouvoir s'orienter à 360°, transformant l'ordinateur portable en chevalet ou en tablette.

      Dès que vous le mettez en position "tente", l'ordinateur réagit: il retourne l'image et verrouille le clavier. Idem pour le mode "tablette".

      Gadget ou bonne idée ? Le mode tente a du sens si vous êtes un gros utilisateur du tactile. Cette position se révèle davantage confortable: vous êtes plus près de l'écran et votre bras ne doit pas rester suspendu au-dessus du clavier pour le toucher. Une vraie bonne idée, également si vos enfants veulent dessiner ou jouer (à des jeux prévus pour le tactile, bien entendu, et donc télécharger via le "Windows Store"), voire regarder un film.

      Mais pour peu que vous repassiez - volontairement ou involontairement - sur l'interface classique de Windows 8 (voir explications plus bas), vous voilà perdu, avec des fenêtres qui ont besoin d'une souris pour être utilisées correctement.

      Imaginez que vous choisissiez Google Chrome comme navigateur. Dès que vous allez sur le web, vous repassez alors en mode de bureau "traditionnel". Si vous êtes en mode tente à ce moment-là, il faudra remettre l'ordinateur en position classique pour utiliser la souris. Pas idéal...

       

      Windows 8, toujours aussi peu intuitif

      Le problème des ordinateurs portables actuels, et leur chute dans les chiffres de vente, ne vient finalement pas des fabricants, qui rivalisent d'ingéniosité pour faire évoluer les machines et les rendre polyvalentes.

      Le problème vient du système d'exploitation de Microsoft, Windows 8 (dans sa version 8.1 actuellement).

      Ce qu'on lui reproche le plus, c'est sa dualité. Plusieurs années après son lancement, il y a toujours deux interfaces: la "nouvelle", avec les tuiles dynamiques plutôt sympathiques (à l'oeil, pas forcément à l'usage) ; et la "vieille": le classique bureau Windows à qui il ne manque plus que le bouton "démarrer".

       

      Deux versions de certaines applications !

      Outre le fait que l'on passe souvent d'une interface à l'autre sans le vouloir, ou même sans s'en rendre compte, il y a une complication invraisemblable: deux versions de certaines applications coexistent.

      Exemple: le célèbre player VLC, qui lit toutes les vidéos. Il existe une nouvelle version prévue pour Windows 8 et le tactile; et une autre traditionnelle, pour le bureau classique. D'un point de vue ergonomique, c'est très mal vu. Les gens s'y perdent, ils trouvent cela compliqué et ne comprennent pas. Bref, ils fuient...

      Ajoutez à cela des commandes tactiles hors écran peu intuitives, et vous obtenez des manipulations surprenantes et indésirables, simplement parce que vous touchez les bords de l'écran.

       

      Conclusion

      L'ordinateur portable n'est pas mort, car on a encore besoin d'un espace de travail dit 'traditionnel', et qu'on a appris à travailler avec un clavier et une souris, et non avec des doigts tapotant un écran.

      Windows 8 n'est que le début d'une nouvelle ère lancée par l'iPhone/iPad vers 2007, et qui nous amènera sans doute, dans 10 ans, à ne plus utiliser de clavier ni de souris. Mais honnêtement, les débuts de Microsoft sont laborieux, presque deux ans après la sortie de Windows 8.

      Le plus gros défaut est, comme on l'a dit, la coexistence de deux interfaces, qui compliquent finalement tout. Il existe même deux versions de certaines applications ! Les tuiles colorées et de l'interface dite moderne sont toujours aussi jolies, mais vraiment pas pratiques à utiliser quand on veut de la productivité. Et les mouvements du tactile manquent cruellement d'intuitivité. C'est un mélange entre une tablette et un ordi, et ça ne prend pas...

      A nos yeux, et cela va faire pleurer Microsoft, un ordinateur portable classique sous Windows 7 reste plus pratique qu'un ordinateur qui essaie de faire du tactile. Les plus jeunes générations sont sans doute plus à même d'être emballées par l'interface tactile de Windows 8. Les plus anciennes, pas forcément...

       

      Mathieu Tamgniau (Twitter: )







    • Un site de rencontre se sert de la reconnaissance faciale pour trouver des sosies de votre ex - 19/06/2014

      Les sites de rencontre sont légion de nos jours et rivalisent d'ingéniosité pour attirer le plus d'adhérents possibles. La dernière astuce mise en place : la reconnaissance faciale pour trouver des sosies de vos ex.

       

      Une théorie de base simple

      L'attraction que vous pouvez avoir pour une personne ayant des traits physiques proches de votre ancien partenaire n'a pas forcément de corrélation avec des sentiments persistants envers celui-ci. Match.com et Three Day Rule, deux sites de rencontre, s'appuient sur le principe que chaque personne a un type et se proposent de vous trouver une personne qui ressemble beaucoup à votre ex en utilisant la reconnaissance faciale.

       

      Une recherche affinée 

      Talia Goldstein, fondatrice de Match.com, demande souvent aux clients d'envoyer des photos de leurs ex-partenaires. "J'ai remarqué au fil des ans que les gens ont un type, et il n'est pas basé sur l'appartenance ethnique ou la couleur des cheveux ou le type de corps", a déclaré Goldstein au journal . "Leurs visages se ressemblent beaucoup. Donc j'ai mis cette technologie à disposition des adhérents."

      Il suffit donc d'envoyer une photo de son ex et grâce à un algorithme, le site se charge de trouver des personnes partageant les mêmes traits physiques. Néanmoins, cette option a coût: 5000 dollars soit 3692 euros. Mais, ce prix couvre en plus de la reconnaissance faciale, un abonnement de six mois au site ainsi qu'un coaching pour les rendez-vous.







    • Facebook vous tire le portrait ... psychologique - 17/06/2014

      Etablir en quelques minutes votre profil psychologique en se basant sur votre profil Facebook, c'est la promesse que fait Five Labs.

       

      Votre profil numérique

      Vos divers statuts, commentaires et discussions sont passés au crible et confrontés à des tests de personnalités classiques. Il en résulte un graphique de votre personnalité sur le réseau social. Le service a été créé par Five, firme spécialisée dans l'intelligence artificielle, pour le compte de Facebook.

      De plus, la firme est capable d'opérer des rapprochements entre votre profil et vos connaissances. Elle va même jusqu'à trouver des personnalités célèbres qui vous ressemblent psychologiquement, comme le rapporte MetroNews.

      Lancez-vous:

      Un test fiable ?

      Elaboré en collaboration avec des chercheurs de l'Université de Pennsylvanie, ce test a d'abord été réalisé sur un panel de 75 000 personnes afin de pouvoir isoler des grandes tendances au niveau des  traits de personnalité. Les chercheurs ont en tiré cinq grandes tendances : extraverti (en se basant sur les émotions positives, l'affirmation de soi, l'énergie, etc.), compatissant (et enclin à la coopération), méthodique (organisé, fiable...), ouverture (franchise, goût pour l'art, l'aventure, la curiosité, etc.) et la tendance au neuroticisme (émotions négatives, névroses, dépression, colère...).

      Néanmoins, on ne peut ignorer les liens étroits qui existent entre Facebook et les annonceurs. Ce test pourrait ainsi se révéler être un collecteur d'informations pour les annonceurs et servirait à compléter leurs annuaires numériques.











    RTL info : Science

    Site : http://www.rtlinfo.be





      RTL info : Loisirs

      Site : http://www.rtlinfo.be







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        Dernière mise à jour : 09/09/2007